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Vaccins et médicaments pour Cuba English translation pending
Bonsoir, je vais à Santa Clara au Valentin en février 2017, Est ce que j'ai besoin de ducoral??
Qu'est ce que j'ai besoin d'apporter comme médicaments et anti moustiques?
Pouvez vous me donner des conseils de santé voyage svp
Merci
Linda3
Climat à Chiang Mai et Sukhothaï en juillet - août English translation pending
Bonjour,
Après voir surfé sur le forum et autre sites internet, je commence à douter du choix de Chiang Mai et Sukhothai pour notre prochain voyage en juillet/août.
Nous sommes partis l'été dernier en Norvège et sur les 3 semaines, il a plu 2 semaines : tous les jours, +/- longtemps, +/- fort et j'avoue que ça m'avait miné le moral (bon apparemment on était tombé sur une mauvaise année 🤪). Mais cela ne nous avait pas empêché de faire des randos, de visiter sous la pluie etc... On n'allait pas de laisser abattre !
La différence c'est qu'il fera quand même chaud en Thaïlande 😎. Le Nord me tente depuis mon dernier séjour en 2010. Alors s'il pleut plutôt le soir ou quelques averses en journée, ça me va quand même.
Vos avis et retour d'expérience sont les bienvenus !
Bon dimanche Alex
Après voir surfé sur le forum et autre sites internet, je commence à douter du choix de Chiang Mai et Sukhothai pour notre prochain voyage en juillet/août.
Nous sommes partis l'été dernier en Norvège et sur les 3 semaines, il a plu 2 semaines : tous les jours, +/- longtemps, +/- fort et j'avoue que ça m'avait miné le moral (bon apparemment on était tombé sur une mauvaise année 🤪). Mais cela ne nous avait pas empêché de faire des randos, de visiter sous la pluie etc... On n'allait pas de laisser abattre !
La différence c'est qu'il fera quand même chaud en Thaïlande 😎. Le Nord me tente depuis mon dernier séjour en 2010. Alors s'il pleut plutôt le soir ou quelques averses en journée, ça me va quand même.
Vos avis et retour d'expérience sont les bienvenus !
Bon dimanche Alex
Ouganda et Rwanda: climat, moustiques et tiques English translation pending
Bonjour,
La préparation de notre voyage est bien avancée, mais je me pose encore quelques questions.
J'ai lu, je ne me souviens plus où, qu'il y a pas mal de tiques en Ouganda. Une personne prétendait avoir enlevé plusieurs de ces charmantes bestioles après avoir fait un trek pour voir les gorilles. Est-ce vraiment un grand problème ou pas plus que ça?
Qu'en est-il avec les moustiques? Est-ce que mettre des vêtements longs et se sprayer avec un produit du style "anti brumm" est-il suffisant? Quelles sont vos expériences avec les moustiques en Ouganda et au Rwanda? Nous prendrons, comme conseilé par l'institut tropical, une prophylaxie contre la malaria et nous avons fait le vaccin contre la fièvre jaune.
Nous serons en Ougande et Rwanda en juillet. Pouvez-vous me dire s'il fait très froid la nuit. Faut-il apporter des habits très chauds?
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
La préparation de notre voyage est bien avancée, mais je me pose encore quelques questions.
J'ai lu, je ne me souviens plus où, qu'il y a pas mal de tiques en Ouganda. Une personne prétendait avoir enlevé plusieurs de ces charmantes bestioles après avoir fait un trek pour voir les gorilles. Est-ce vraiment un grand problème ou pas plus que ça?
Qu'en est-il avec les moustiques? Est-ce que mettre des vêtements longs et se sprayer avec un produit du style "anti brumm" est-il suffisant? Quelles sont vos expériences avec les moustiques en Ouganda et au Rwanda? Nous prendrons, comme conseilé par l'institut tropical, une prophylaxie contre la malaria et nous avons fait le vaccin contre la fièvre jaune.
Nous serons en Ougande et Rwanda en juillet. Pouvez-vous me dire s'il fait très froid la nuit. Faut-il apporter des habits très chauds?
Merci d'avance pour vos retours d'expériences.
Décalage horaire pour bébé en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous et bonnes fêtes de fin d'année.
Je prévois un voyage en février dans 3 semaines en Thaïlande avec ma famille; j'ai un petit garçon qui aura 7 mois à ce moment là.Nous comptons rester uniquement à koh Samui et louer une villa afin de respecter au mieux le rythme de notre bébé. Notre pédiatre nous a plus conseillé les pays d'Afrique pour le décalage horaire mais c'est vrai qu on aime tellement la Thaïlande qu on hésite beaucoup.
Du coup je pose ma question aux mamans et papas qui ont été dans cettz situation, est ce que votre bébé a bien gérer le décalage horaire ou est ce que ça à été la galère?
Merci beaucoup
Sénégal avec enfant English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller au Sénégal avec mon mari et ma fille de 3 ans pendant une semaine en février.
Nous étions des voyageurs "routards" (plusieurs pays d'Asie, D'amérique du sud en sac à dos...).Mais depuis la naissance de la petite ca va etre la premiere expérience, plusieurs questions :
- mon mari ne veut pas y aller (pour l'instant parce qu'il trouve que c'est un pays risqué...). Moi j 'essaie de le rassure en lui disant qu'en faisant attention comme les autres voyages il n'y a pas de raison. Il me parle d'enlevements..... Qu'en pensez vous???? J'aimerai avoir l'avis de personnes vivant sur place.
- Un traitement contre le paludisme?
Merci
Je souhaite aller au Sénégal avec mon mari et ma fille de 3 ans pendant une semaine en février.
Nous étions des voyageurs "routards" (plusieurs pays d'Asie, D'amérique du sud en sac à dos...).Mais depuis la naissance de la petite ca va etre la premiere expérience, plusieurs questions :
- mon mari ne veut pas y aller (pour l'instant parce qu'il trouve que c'est un pays risqué...). Moi j 'essaie de le rassure en lui disant qu'en faisant attention comme les autres voyages il n'y a pas de raison. Il me parle d'enlevements..... Qu'en pensez vous???? J'aimerai avoir l'avis de personnes vivant sur place.
- Un traitement contre le paludisme?
Merci
Retour de 17 jours à Sumatra, octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions
Je souhaitais ici0revenir sur un voyage de 17 jours réalisé fin Septembre - début Octobre 2016, à Sumatra, qui pourra apporter peut être quelques conseils/idées aux voyageurs, qui, comme moi, ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds :).
J1: Parti de Paris à 09h30, j'arrive à Medan le lendemain en fin d'après midi, après un périple Paris -> Amsterdam->Jakarta->Medan. Première chose en arrivant à Jakarta, je n'ai pas trouvé "Medan" sur les écrans de l'aéroport, mais le nom de son aéroport "Kualanumo", et uniquement celà. Et c'est partout ainsi, parlez de "Kualanumo", tout le monde connaîtra.
Arrivé à Kualanumo, je prends le bus (20000 rps) jusqu'au centre ville de Medan d'où j'ai pris un Bemak (30000 rps selon ma voisine indonésienne qui à négocié, mais arrivé à destination, le chauffeur me demandait 40000 rps. Claqué par p^lus de 24h de voyage, et ne pinaillant ps pour moins d'un euro, je lui ai lâché les 40000rps. Je me suis rendu compte, après avoir un peu plus appréhendé le coût de la vie, que les chauffeurs de Bemaks sont chers, surtout à Medan). Je me suis rendu à la guesthouse "K77", ou pour 150000 rps, j'ai passé la nuit dans un dortoir de 3 lits, partagé avec un Allemand et une Hollandaise. Endroit propre et calme, hormis le fait que le Muezzin appelle les fidèles dès 4h du mat, mais, épuisé, je n'ai rien entendu...
J2: Reveil à 07h30, je plie bagages. J'hésitais entre me rendre à Bukit Lawang (4h de bus de Medan) ou Ketambe (7h de bus), sachant que le premier est plus touristique, mais j'hésitais vraiment à repartir pour une journée de bus.
Signalons icj de suite que, "Touristique" est un terme bien particulier: Vous pouvez estimer l'endroit touristique dès lors que vous croisez un européen. Ce n'est pas "beaufland" bourré de tourisme de masse (toute notion dépréciative est purement involontaire).
Je choisi finalement de rester sur ma première idée: Ketambe. Sur les indications de la proprio de la Guesthouse, je me rends en Becak (50000 rps) au terminal des bus desservant le "nord ouest). PLusieurs chose: Ce que les indonésiens appellent "Bus" ressemblent à des combis Wolswagen, de 11 places. Et, divers terminaux sont répartis dans la ville en fonction des directions qu'ils prennent. Les transports publiques sont les moins chers, mais les plus lents.
Je choisis de prendre un servie de Taxi public. Un peu plus cher, il à le mérite de se rendre directement à Ketambe et d'être plus rapide, tout en étant (un peu) plus confortables. Sachant que les bus publiques refusent rarement du monde, ils sont bondés, et ne pas pouvoir bouger pendant plusieurs heures est difficile. Bref, pour 100000 rps, je prends le taxi public pour Ketambe (ressemble là aussi un un van). Sauf que ce dernier m'arrête à Kutucane, et me demande de poursuivre en Bemo. Il s'abit d'un gros "break" à l'arrière duquel les passagers prennent place. Il yy à souvent un énorme ampli et de ma musique techno/pop à fond... Quand ce dernier est rempli, les enfants (surtout) s'accrochent comme ils peuvent ou montent sur le toit... Après 1h20 et quelques détours, j'arrive au lodge de Ketambe "FriendShip Guesthouse". Je demande s'il est possible de partir trekker demain pour 3 jours, et vais me coucher. Le lendemain, 08h30, on me présente mon guide est c'est parti pour 3 jours, pendant lesquels je verrai des Orans-outangs (dont un gros mâle qui est venu à moins de 10m, mon guide me demandant de faire attention), des gibbons, des macaques à grande queue (que vous croiserez également le long des routes bordant les forêts), et autres espèces...
Quelques mots ici; Les lieux de bivouacs sont les mêmes: Près d'une rivière, et près de souces chaudes, sur la même rivière. Tous les guides se connaissent, et, grosso modo, se valent. Les animaux sont sauvages. Il est assez simple de voir des Ourans-OUtangs, mais ils se tiennent en général en hauteur. Pour les voir de plus près, il faut plutôt aller à Bukit Lawang; ou des animaux relâchés trainent autours de la plate et forme, et sont habitués à la présence humaine. A vous de voir.
Après une nuit au Lodge, je pars le lendemain pour le lac Toba, via Beratsagi. D'abord en Bemo (25000 rps, les pris commencent à baisser), ou j'irai sur le toit afin de laisser les dames assises (je suis comme ça :)). Je m'arrête au Losmen Sibayak, y passe la nuit et monte le Sibayak. Le inabung étant interdit d'accès car en éruption. Jolie ballade de trois heures. Je décide ensuite de prendre mon temps. Je flâne dans la ville, dors une seconde nuit au "Wisma Sibayak". Tenue par la même famille, je l'ai trouvé plus sympa. Puis, je me suis rendu au Lac Toba. POur s'y rendre, deux options: Le tourist bus, dont le dernier part à 14h30 et va directement à Paraprat, prendre le dernier Ferry pour Samosir. Pas si cher, c'est une bonne option si votre timing est sérré. J'ai choisi de partie le lendemain à 10h, par les bus public. J'arrive à 15h22 pour prendre le ferry à 15h30 (déposé devant. Simple, les villes sont petites et les gens arrangeants. Vous donnez votre point d'interêt et le chauffeur s'arrangera pour vous y conduire au plus proche). A Tuk Tuk, je suis resté 4 jours et trois nuits. Dormi à la GH "Zoe". Le ferry vous demandera votre gîte et là aussi, vous déposera au plus près. Très sympa GH. 2 Bungalows, style "Bayak", près du lac, avec un hamac sur la terrasse. Pas de Wi-Fi mais de l'eau chaude, pour la première fois du séjour. Et les prix sont discutables. En restant un certain temps, il est facile de les faire baisser. 100000 rps la nuit, et encore, je n'ai as insisté.
Pas de Wi-fi, pas de problème: Les GH s'enchaînent et il vous sera facile d'aller manger/boire un verre au resto d'une autre GH qui possède le Wi-Fi, et ils vous donneront le code (sauf chez "Merlyn GH", ou l'on m'a dit qu'il fallait y passer la nuit pour accéder au Wi-Fi...
Nous sommes le 05/10 quand je quitte Samosir: Arrivé à Paraprat, je prends un "tourist bus" (80000 rps) qui m'à conduit à Kualanomu en 4 heures. Jai dormi à laérport avant de prendre un vol le lendemain à 08h pour Banda Acèh (40 euros A/R):
Astuces: L'aéroport de Medan est grand, mais beaucoup d'espaces vides. Pour y passer la nuit, rendez vous au second étage (enregistrements et départs), traversez le. à gauche, au delà des toilettes, vous trouverez un "passage" sombre, peu fréquenté, avec des bancs et des prises de courant. Idéal pour dormir, vous serez à l'abri du Brouahaha des voyageurs qui, dès 03h30 du matin, commencent à s'activer en raison du grand nombre de vols matinaux.
Puis, Banda Acèh, , directement au port pour prendre le Ferry pour Pulau Wèh. Deux ferry, le "rapide ", deux départ/j, 80000 rps et mets 45 min, ou le lent, 2h30 pour 25000 rps. A vous de voir, mais j'ai choisit le lent de 11h, qui arrive avant le rapide de 14h, et pas trop l'envie de passer 3 heures au port.
Pulau Wèh est souvent désigné par "Padang", du nom de sa principale ville. J'ai choisit d'aller à "Iboihl", de l'autre côté de l'île (essayez de trouver d'autres voyageurs pour partager le taxi. La plupart des touristes y vont). coptez 45 minutes, et vous arrivez daans une ville minuscule, en bors de mer. LE taxi d'arrête au pied d'un chemin pédestre, que vous devrez parcourir et vous y trouverez les GuestHouses. Je suis allé dans une première GH. Comme tout le monde, je voulais un Bengalow situé près de l'eau. Si les bungalow sont les étages d'un immeuble, et ceux près de l'océan au "RDC", sisons que l'on me proposait un premier étage. Bungalow sale et qui ne m'a pas inspiré du tout. Je me suis rendu chez la voisine "Olala", esprit jeune, routard, bonne ambiance, bon resto. J'ai loué un premier Bungalow, aussi situé un peu haut, mais, en demandant à la proprio, elle m'a réservé le prochain bungalow (les pieds dans leau) qui serait dispo. Elle m'a même fait un prix. Alors, n’hésitez pas à manger au resto de la GH, y prendre votre petit déjeuner, et les proprios seront arrangeants (même sans celà, mais ça aide forcément). J'ai passé ma certification PADI OpenWater (250 euros), et ai passé 3 jours à plonger. Se réveillern être sur la terrasse su Bengalow, voir les poissons chirurgiens du hamac, c'est top!
En snorkelling, j'ai vu une multitude de polisson, dont une énorme murène.
Ensuite, je sui rentré en France par un sublime "Benda Acèh/Medan/Jakarta/Kuala Lumpur/ Amsterdam/Paris". Je suis resté une nuit à Benda Acèh, mon vol étant prévu à 06gh00. Peu de GH, j'ai choisit la Crystal, qui est bien pour y passer les quelques heures que j'avais à passer, pas plus. Elle à l'avantage d'être centrale aux point d'interêt de BA (musée du Tsunami, bâteaux échoués en centre ville).
Quelques conseils: Les transports sont longs et prennent souvent la journée, J'y suis allé dans une super période: Basse saison touristique et saison sèche. Quelques orages nocturnes et encore... 1 euros = 14500 rps à peu près Pour le trek (Ketambe): prenez un bon sac, et surtout, un bon tapis de sol, des jumelles idéalement, maillot de bain, bonnes chaussures de rando; J'ai pris des médicaments contre la tourista, mais n'ai rien eu (et ai bu des boissons rafraîchies par des glaçons, brossé les dents à l'eau du robinet, mais tout le monde n'a pas eu ma chance), Un conseil: C'est une ïle superbe, des habitants géniaux, qui ne viennent pas vous voir pour vour vendre quelque chose ou vous faire visiter leur boutique de souvenir (comme en Inde), mais parce que vous les intriguez "Hello MIster/Where are you from". On vous demandera de faire des photos avec vous. Apprenez quelques mots d'indonésien. C'est simple, et ça fait toujours son petit effet "Terima Khasi/Sama sama/ Selamat pagi...
Et, prenez votre temps, prenez le temps d'apprécier le lieu ou vous êtes. Je pense qu'il ne faut pas hésiter à payer un peu plus un transport en "Tourist Bus" ou "Taxi public", le surcoût n'est pas grand, mais le gain de temps indéniable.
Bref, un super séjour. Du coup, j'ai en, vie d'aller à Sulawesi. Mais ce sera pour un prochain voyage....
N’hésitez pas à me poser des questions
Croisière Costa Favolosa aux Antilles English translation pending
coucou, je fais la croisière perles des Antilles sur le costa favolosa en février 2017 au départ de pointe a pitre avec escale a st Kitts, Romana, Catalina, St martin, Antigua , et Martinique.
Je suis en pleine recherche des lieux incontournables a visiter sur ces différents lieux .
Toutes vos expériences me seront précieuses avant de réserver les excursions.
Merci d'avances
Voyage en Thaïlande fin octobre - début novembre 2016 (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille avec 2 enfants de 13 ans et 9 ans.
Nous partons pour notre premier voyage tous les 4 !
Destination : la Thaïlande fin octobre pour un peu plus de 2 semaines.
Nous avons prévu : 3 nuits à Bangkok, 3 nuits à Chiang Mai puis direction le sud (Krabi) pour finir notre séjour (8 nuits). Nous avons déjà réservé les vols internes.
Nous serions heureux d'avoir vos conseils pour l'hébergement. A Bangkok notamment. Pour Chiang Mai, j'ai repéré la GH All in One. vous connaissez ?
Quels îles dans le sud ? Nous avions pensé à Ko lanta ? Des conseils pour l'hébergement ?
Si vous êtes partis en famille, avez vous des conseils à nous donner, des idées à partager ?
merci par avance pour votre aide. Bien amicalement 😎
Nous serions heureux d'avoir vos conseils pour l'hébergement. A Bangkok notamment. Pour Chiang Mai, j'ai repéré la GH All in One. vous connaissez ?
Quels îles dans le sud ? Nous avions pensé à Ko lanta ? Des conseils pour l'hébergement ?
Si vous êtes partis en famille, avez vous des conseils à nous donner, des idées à partager ?
merci par avance pour votre aide. Bien amicalement 😎
Voyage en famille au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
Enchantés au retour de notre premier grand voyage en famille (2 enfants 8 et 10 ans) de 3 semaines au Sri Lanka, je vous propose de partager quelques bonnes adresses, infos pratiques et impressions. Je m'étais largement inspirée du forum pour construire notre itinéraire.
Nous avons réservé nos hébergements 1 mois avant le départ en priorisant les chambres familiales chez l'habitant ou les ghesthouses (2-3 nuits/guesthouse). Nous avons circulé en transports en communs les bus sont quelquefois dangereux, les trains plus lents et moins fréquents mais dans l'ensemble, on peut facilement (et sans réservation préalable) aller partout et à toute heure en journée. Nous avons aussi souvent eu affaire aux services des fameux tuk-tuk, d'autant plus qu'on y rentrait tous les 4 avec bagages ! Pas d'arnaques, mais rester vigilants aux abords des gares routières.
Coté sacs à dos, on a fait très léger 12kg (le père), 7-8kg (la mère), 4-5 kg (les enfants) : On est parti en baskets et pantalon transformable puis dans les sacs : quelques vêtements légers, 1 chapeau, des lunettes de soleil, des foulards (pour couvrir jambes ou épaules pour entrer dans les temples), 1 polaire, 1 K-way (non utilisé), 1 paire de tongs, 1 pharmacie miniature (il y a des pharmacies un peu partout, prenez le kit minimum), lessive express, 1 multiprise, pas d'adaptateur mais un détrompeur (type capuchon de stylo bic), desdraps sacs (il n'y a souvent pas de draps!), petit jeu , lunettes de plongées …
Budget : 2 000 euros sur place (on avait pris du liquide, change dans les bijouteries ou à défaut les banques)
Visa : ETA faits sur Internet avant le départ (35 euros / adulte)
Santé : vaccin hepatite A (en plus de celles recommandées en france) pas de prophylaxie paludisme lotion anti moustique et vêtements imprégnés
Nourriture : souvent délicieuse, un peu épicée pour les enfants mais on trouve plein de fruits délicieux, des brioches, des chips et bien sur du riz !!
09/07/16 Negombo Après une première baignade près de la guesthouse, repos à la BambooHut : 3000Rs avec petit déjeuner. Confort simple mais accueil très agréable et longues discussions avec Hector.
TRIANGLE CULTUREL
10/07: Bus Negombo - Dambulla (6h) puis Sigiriya et arrivée à la guest house Green Grass Family (Sigirya 25 euros/nuit, familial, à coté du site principal, un conseil : dinez sur place !) 11/07 : Matin : Visite du site majeur Sigiriya (Lion Rock : 30 $-15$) et après-midi ballade en vélo vers Pidurangala (vue magnifique sur Sigirya) 12/07 : Départ pour Dambulla emmené par le père de famille, stop au Popham Arboretum (pour les amoureux de flore, chauves souris, visite guidée par un passionné (7 euros) possibilité de passer la nuit sur place, hors des sentiers battus) visite des grottes de Dambulla puis bus pour Polonnaruwa (1h30) Arrivée au Seraya Holiday Resort pour 3 nuits (seul petit hôtel du voyage, très agréable, piscine, petits déjeuners délicieux env 25 euros/nuit) 13/07 : visite de Polonnaruwa en vélo (25 $-12$) grande émotion devant le bouddha couché (Gal Vihara) 14/7 : piscine & safari au « Parc Minneriya » (100 euros) : environ 150 éléphants mais autant de jeeps (ça reste impressionnant!) 15/07 : train pour Batticaloa
BATTICALOA
Nous sommes accueillis par Sandrine (agence East N' West on Board, ) et Jeean, propriétaire de la homestay Green Farm (10 km de Batticaloa) dans laquelle nous allons passer 3 nuits Les soirées passées à discuter avec Jeean, tamoul reconverti en fermier, resteront gravées dans nos mémoires. (env 70 euros/nuit en demi pension pour 4). 16/07 : ballade en vélo dans Batticaloa puis cours de pêche traditionnelle sur la lagune (60 euros/4pers) 17/07 : journée plage et snorkelling à Passikudah (env 50 euros/4pers). 18/7 : départ pour Arugam Bay en bus
ARUGAM BAY En fait, c'est à Komari qu'on s’arrête pour découvrir notre première tree-house du voyage au bord de la plage, c'est paradisiaque et c'est chez Dilani , ghesthouse hilltopcabanas(30 euros /nuit) 19/07 : plage, baignade, surf, bodyboard (location de planches à Arugam Bay) et après-midi « safari tuk-tuk » ou quand on fait une excursion en tuk-tuk à la découverte de crocodiles, singes, paons, buffles, oiseaux multicolores … puis visite de l'ermitage Kudimbigala (d'ou le point de vue est à couper le souffle) et d'Okanda un soir de poya ou fête de pleine lune avec les rituels hindous associés. 20/07 : journée repos au paradis …
HAPPUTALE 21/07: On reprend un bus pour la montagne (via Monaragale et Wellawaya) avec une pause pour voir les bouddhas géants de Buduruwagala. Après avoir assisté à un festival hindou à notre arrivée à Happutale, nous rejoignons notre guest house White monkey Diast rest (logement indépendant avec baie vitrée et vue impressionnante sur la vallée, simple mais propre, famille attentive, bonne cuisine d'ailleurs nous y avons pris petits déjeuners et dîners) 22/7 : ballade à Lipton Seat (tuk-tuk pour monter et 7 km de descente à pied au milieu des champs de thé) puis visite d'une fabrique de thé. 23/7 : Visite de Ella, ballade au Little Adam'a peak, arrêt au Dowa Temple cave au retour 24/7 : visite de l'Adisham monastère puis ballade à la découverte des cascades Diyaluma avec baignade bien sûr ! (tuk-tuk journée env 25 euros)
KANDY 25/07 : Train pour Kandy : les paysages traversés valent bien la journée passée dans le train ! (env 10 euros / 4 pers avec réservation de siège en 3e classe - très correcte-). A l'arrivée, on s'offre une bière au Helga's Folly. Puis direction notre guest house : Imaaya kandy residence (env 25 euros/nuit) ; un peu en hauteur à l'est du lac, cette ghesthouse aura été la plus cossue de notre voyage. Elle dispose de 2 chambres dans un logement refait à neuf, étant seuls, nous avons pu profiter du salon et de l'extérieur à loisir et avons apprécié le calme du lieu.
26/07 : visite de Kandy, du temple de la Dent (attention aux horaires), virée shopping/souvenirs et pour finir la journée, on passe 1-2h dans la réserve d'Udawattakelle (4-2 euros). 27/7 : excursion dans les environs de Kandy en tuk-tuk (tuk-tuk journée env 25 euros) avec visite des temples et du magnifique jardin botanique de Kandy (16-8 euros) puis spectacle de danses traditionnelles (7-3,5 euros 1h) 28/07 : tuk-tuk pour Pinnewalla et son orphelinat des éléphants (16-8 euros) puis train pour Colombo ballade au centre (sacs laissés à la consigne de la gare) puis bus express pour Negombo et retour à la BambooHut
NEGOMBO 29/07 : marché aux poissons, visites de temples et églises, dernier rice & curry puis vol retour en soirée
Pour conclure, ce fut un voyage très varié, adapté aux petits comme aux grands , plein de couleurs et d'odeurs, au cours duquel la profusion de la nature et les rencontres humaines m'ont beaucoup touché. En espérant que les Sri Lankais sauront préserver leurs richesses !
09/07/16 Negombo Après une première baignade près de la guesthouse, repos à la BambooHut : 3000Rs avec petit déjeuner. Confort simple mais accueil très agréable et longues discussions avec Hector.
TRIANGLE CULTUREL
10/07: Bus Negombo - Dambulla (6h) puis Sigiriya et arrivée à la guest house Green Grass Family (Sigirya 25 euros/nuit, familial, à coté du site principal, un conseil : dinez sur place !) 11/07 : Matin : Visite du site majeur Sigiriya (Lion Rock : 30 $-15$) et après-midi ballade en vélo vers Pidurangala (vue magnifique sur Sigirya) 12/07 : Départ pour Dambulla emmené par le père de famille, stop au Popham Arboretum (pour les amoureux de flore, chauves souris, visite guidée par un passionné (7 euros) possibilité de passer la nuit sur place, hors des sentiers battus) visite des grottes de Dambulla puis bus pour Polonnaruwa (1h30) Arrivée au Seraya Holiday Resort pour 3 nuits (seul petit hôtel du voyage, très agréable, piscine, petits déjeuners délicieux env 25 euros/nuit) 13/07 : visite de Polonnaruwa en vélo (25 $-12$) grande émotion devant le bouddha couché (Gal Vihara) 14/7 : piscine & safari au « Parc Minneriya » (100 euros) : environ 150 éléphants mais autant de jeeps (ça reste impressionnant!) 15/07 : train pour Batticaloa
BATTICALOA
Nous sommes accueillis par Sandrine (agence East N' West on Board, ) et Jeean, propriétaire de la homestay Green Farm (10 km de Batticaloa) dans laquelle nous allons passer 3 nuits Les soirées passées à discuter avec Jeean, tamoul reconverti en fermier, resteront gravées dans nos mémoires. (env 70 euros/nuit en demi pension pour 4). 16/07 : ballade en vélo dans Batticaloa puis cours de pêche traditionnelle sur la lagune (60 euros/4pers) 17/07 : journée plage et snorkelling à Passikudah (env 50 euros/4pers). 18/7 : départ pour Arugam Bay en bus
ARUGAM BAY En fait, c'est à Komari qu'on s’arrête pour découvrir notre première tree-house du voyage au bord de la plage, c'est paradisiaque et c'est chez Dilani , ghesthouse hilltopcabanas(30 euros /nuit) 19/07 : plage, baignade, surf, bodyboard (location de planches à Arugam Bay) et après-midi « safari tuk-tuk » ou quand on fait une excursion en tuk-tuk à la découverte de crocodiles, singes, paons, buffles, oiseaux multicolores … puis visite de l'ermitage Kudimbigala (d'ou le point de vue est à couper le souffle) et d'Okanda un soir de poya ou fête de pleine lune avec les rituels hindous associés. 20/07 : journée repos au paradis …
HAPPUTALE 21/07: On reprend un bus pour la montagne (via Monaragale et Wellawaya) avec une pause pour voir les bouddhas géants de Buduruwagala. Après avoir assisté à un festival hindou à notre arrivée à Happutale, nous rejoignons notre guest house White monkey Diast rest (logement indépendant avec baie vitrée et vue impressionnante sur la vallée, simple mais propre, famille attentive, bonne cuisine d'ailleurs nous y avons pris petits déjeuners et dîners) 22/7 : ballade à Lipton Seat (tuk-tuk pour monter et 7 km de descente à pied au milieu des champs de thé) puis visite d'une fabrique de thé. 23/7 : Visite de Ella, ballade au Little Adam'a peak, arrêt au Dowa Temple cave au retour 24/7 : visite de l'Adisham monastère puis ballade à la découverte des cascades Diyaluma avec baignade bien sûr ! (tuk-tuk journée env 25 euros)
KANDY 25/07 : Train pour Kandy : les paysages traversés valent bien la journée passée dans le train ! (env 10 euros / 4 pers avec réservation de siège en 3e classe - très correcte-). A l'arrivée, on s'offre une bière au Helga's Folly. Puis direction notre guest house : Imaaya kandy residence (env 25 euros/nuit) ; un peu en hauteur à l'est du lac, cette ghesthouse aura été la plus cossue de notre voyage. Elle dispose de 2 chambres dans un logement refait à neuf, étant seuls, nous avons pu profiter du salon et de l'extérieur à loisir et avons apprécié le calme du lieu.
26/07 : visite de Kandy, du temple de la Dent (attention aux horaires), virée shopping/souvenirs et pour finir la journée, on passe 1-2h dans la réserve d'Udawattakelle (4-2 euros). 27/7 : excursion dans les environs de Kandy en tuk-tuk (tuk-tuk journée env 25 euros) avec visite des temples et du magnifique jardin botanique de Kandy (16-8 euros) puis spectacle de danses traditionnelles (7-3,5 euros 1h) 28/07 : tuk-tuk pour Pinnewalla et son orphelinat des éléphants (16-8 euros) puis train pour Colombo ballade au centre (sacs laissés à la consigne de la gare) puis bus express pour Negombo et retour à la BambooHut
NEGOMBO 29/07 : marché aux poissons, visites de temples et églises, dernier rice & curry puis vol retour en soirée
Pour conclure, ce fut un voyage très varié, adapté aux petits comme aux grands , plein de couleurs et d'odeurs, au cours duquel la profusion de la nature et les rencontres humaines m'ont beaucoup touché. En espérant que les Sri Lankais sauront préserver leurs richesses !
Moustiques et tiques en Sibérie et ailleurs en Russie, en été? English translation pending
Je reviens de passer 3 semaines en Russie (en Août), Moscou, souzdal, Wladimir, Saint Péterbourg, un voyage en transsibérien de Moscou à Irkoutsk et un séjour de quelques jours dans la région du lac Baikal et à Oulan Oudé (Bouriatie).
Faisant des réactions très vives aux piqûres de moustiques, je suis partie un peu angoissée et armée de plusieurs bombes de répellents (+ mes vêtements passés aussi à la bombe vêtements!), car j'avais lu qu'en été il y avait des moustiques dans toute la Russie et que la Sibérie en était infestée, surtout auprès du lac Baîkal. En plus, j'avais lu qu'il y avait alors des tiques pouvant donner l'encéphalite à tiques (qui peut être mortelle. Pas de traitement. Un vaccin ... mais qui n'était pas disponible en France, pays sous-développé comme on le sait).
Hé bien....... je n'ai pas rencontré un seul moustique en 3 semaines de voyage (alors que j'avais été piquée en France avant mon départ) !!!!!!!!!!!!!! Qui plus est, je me suis renseignée sur les fameuses tiques en Bouriatie: plusieurs personnes m'ont dit qu'il n'y en avait pas et une m'a précisé qu'il n'y en avait qu'en mai!!!!! Merci les guides etc.
Ce post pour rassurer donc ceux qui partent, du moins à cette période de l'année. D'après mon expérience, une bombe de répellent par mesure de précaution suffit.
Deux jours à Miami: des idées? English translation pending
Bonjour,
durant mes quinze jours à New-york, je pars en week-end à Miami et nous aurons précisément une après-midi, une journée et une matinée à arpenter la ville.
Des idées pour remplir correctement et intelligemment ses 48h ?
Dans notre esprit, on avait envie de profiter de la plage (nous logeons à Miami Beach ), de louer une voiture pour faire une petite virée (mais où ?) et ensuite on ne sait pas trop ...
Je prend toutes les idées :)
Des idées pour remplir correctement et intelligemment ses 48h ?
Dans notre esprit, on avait envie de profiter de la plage (nous logeons à Miami Beach ), de louer une voiture pour faire une petite virée (mais où ?) et ensuite on ne sait pas trop ...
Je prend toutes les idées :)
Risques pour la santé au Québec English translation pending
Bonjour à tous
Nous cherchons un voyage pour moi et ma copine en septembre.
Nous avons vu un voyage trek (Montréal, Parc des Hautes Gorges , Saint-Laurent , Parc de la Jacques Cartier etc.) qui a l'air pas mal.
Je me demandais si il y avait des risques pour la santé à cette saison (septembre) au Québec ? Y a t'il des moustiques à cette période ? Est ce qu'il transmettent des virus ?
Est ce une bonne saison pour aller au Québec ?
Merci pour votre aide
Nous cherchons un voyage pour moi et ma copine en septembre.
Nous avons vu un voyage trek (Montréal, Parc des Hautes Gorges , Saint-Laurent , Parc de la Jacques Cartier etc.) qui a l'air pas mal.
Je me demandais si il y avait des risques pour la santé à cette saison (septembre) au Québec ? Y a t'il des moustiques à cette période ? Est ce qu'il transmettent des virus ?
Est ce une bonne saison pour aller au Québec ?
Merci pour votre aide
Retour sur le canot-camping dans le parc de la Vérendrye (Québec) English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Après avoir beaucoup profité des excellentes informations de ce merveilleux forum, à mon tour de contribuer en partageant une expérience vraiment sensationnelle : le canot camping.
Dans le cadre d'un voyage de 15 jours au Québec, nous avons fait un "trek" de 5 jours, 4 nuits, 71 km et plusieurs portages dans la réserve faunique de la Vérendrye en canot camping.
Pour ceux qui, comme moi il y a quelques mois, ignorent tout de cette activité, celle-ci se résume assez facilement : il s'agit de reproduire de manière sportivo-ludique le mode de vie et de déplacement des premières nations et des coureurs des bois. On parcourt les lacs et rivières en canot, en toute autonomie.
La réserve faunique de la Vérendrye est à environ 5 heures de route au nord ouest de Montréal. Le point de départ de l'expédition est le lieu-dit Le Domaine. Quelques maisons, une station service, un hôtel, et le siège de l'organisme (public ? je suppose que oui, mais en tout cas indépendant de la SEPAQ) Canot-camping de la Vérendrye : http://www.canot-camping.ca/
La location de tout ou partie du matériel nécessaire se fait à cet endroit. On y paie également les droits d'accès au parc et on prend les dernières consignes concernant les ours : il y en a environ 8000 dans le parc selon la Sepaq.
Jour 1 : Nous partons vers 6h du matin du Domaine pour rejoindre le point de départ de notre parcours, l'un des plus long mais aussi des plus "faciles" (nous y reviendrons) techniquement, des différents parcours proposés dans le parc (1000 km de circuits en tout). 50 km au nord du Domaine, au lieu dit Whiskey, nous attaquons le circuit. Programme du jour : deux portages de 750m de long et environ 15 km de rame. Le premier portage a lieu dès le début. Il s’avérera qu'il s'agit du plus difficile de l'ensemble du parcours. 750 mètres, ça n'a l'air de rien, mais en fait c'est considérable. Le principe consiste à aborder, à décharger l'ensemble des affaires (pour 5 jours d'autonomie, nous avons donc une charge quand même importante, probablement trop d'ailleurs). Nous portons la majorité des affaires sur le sentier jusqu'à l'autre bout du portage. Première erreur, nous oublions l'anti moustique, la sanction est immédiate. Ensuite, on retourne au canot, on le charge sur le dos (1 seule personne doit porter le canot, dont j'estimes le poids à une 50aine de kg) et on refait le parcours. 1 heure en tout. A ce moment là, nous n'imaginions pas que nous n'allions pas voir plus de 5 personnes et adresser la parole à aucune en 5 jours à partir de ce moment là. Le canot camping, c'est le véritable isolement et la véritable autonomie. Pas de réseau, pas de routes, pas de sentiers, peu de personnes. Une simple carte.
Nous ramons environ 7 km avant le second portage, lui aussi très éprouvant physiquement. Nous franchissons un barrage de castors. Le dépaysement est total. Nous faisons une pause de midi. Erreur. Le vent se lève progressivement et c'est vent de face que nous reprenons la navigation sur notre frêle embarcation, entre les îles et les rochers. Il est plus difficile de faire les derniers 7 km de notre première journée.
Le camping n'est autorisé, mais sur possible, que dans les zones aménagées à cet effet. La forêt est ailleurs totalement impénétrable. L'accostage lui même est très complexe ailleurs que là où c'est prévu. Tout est organisé : des emplacements pour les tentes, un foyer pour le feux, des toilettes. La vie quoi :)
La journée se termine par une belle partie de pêche où les brochets d'une cinquantaine de cm sont assez agressifs, à quelques mètres du bord.
L'isolement est complet et nous commençons à comprendre que nous ne pouvons compter que sur nous même, et je dois admettre que j'ai ressentis une certaine appréhension pendant tout le trek. Tout s'est bien passé, mais nous savions qu'en cas de pépin, il n'y a pas beaucoup de recours.
Enfin, en bons français, la présence permanente des ours et les nombreuses mises en garde des autorités sont assez présentes à l'esprit au moment de se coucher. Nous n'aurons droit qu'aux orages pour la nuit.
Balade à l'Anse-Saint-Jean English translation pending
Bonjour,
Je me suis replongée dans la préparation de mon voyage qui aura lieu en septembre.
J avais entamé une discussion ici http://voyageforum.com/discussion/itineraire-quebec-septembre-2016-d7325233-2/
Ma question concernce le secteur Anse Saint-Jean. Je pense y arriver en début d après midi et je voulais savoir ce que je pouvais faire de sympa (balade, rando, points de vue...) sans payer les droits d entrée du parc du fjord car nous y allons le lendemain. En regardant les guides je ne vois que des balades ou rando qui nécessitent de rentrer dans le parc.
Merci d avance pour vos réponses
Récit et mon ressenti de mes 23 jours en Alaska English translation pending
Tout d’abord bien sûr, je tiens à remercier tous les forumeurs « spécialistes » de l’Alaska qui m’ont écoutée, aidée, conseillée, pour établir mon programme. Il est bien entendu qu’il s’agissait bien de Mon voyage, de Mes choix, mais leurs avis d’experts m’ont bien aidée et je les remercie de tout cœur. Je vais vous relater mon expérience, qui m’appartient je le reprécise, et ce que j’en ai pensé. Je ne parle que de ce que j’ai constaté et ressenti, même si je suis sûre de heurter quelques initiés inconditionnels de l’Alaska dans mes constats.
Je rappelle le contexte : c’était mon 10ème voyage aux USA, mais mon 1er en Alaska. Le voyage de ma vie pour moi car je savais dès le départ qu’il serait beaucoup, beaucoup, plus cher que d’habitude. Une rentrée d’argent subite m’a permis de l’organiser en 4 mois (1 an pour les autres). Je pars en voyage avec mon époux et mes parents (78 et 80 ans). Nous sommes des randonneurs, des lève-tôt, et nous aimons la découverte locale. Nous ne privilégions ni le camping (trop âgés), ni le camping-car (même raison et surtout manque de courage car nous avions un grand camping-car ici en France pendant 15 ans) mais des motels ou B and B de préférence avec petit déjeuner compris. Lors de nos différents voyages nous avons l’habitude de pique-niquer le midi, et de faire un petit resto le soir. J’établis un programme pour savoir quoi faire, mais je sais d’avance que je ne le respecterai pas (météo, temps, incidents….). Oui je sais, je suis trop organisée mais je suis ainsi. Je ne parle pas assez l’anglais, pour laisser la place à l’Aventure avec le grand A. Une fois nous sommes partis dans l’Est à moto et je n’avais rien réservé. Un soir nous avons fait 12 hôtels avant de trouver une chambre libre. J’ai cru dormir sous un pont car nous étions à moto et je me suis juré de ne jamais recommencer. Un peu pétocharde la mumu.
J’ai donc établi un programme de 3 semaines complètes, du 18 juin au 10 juillet (retour pour la finale off course !). Par souci non pas d’économie, si ce n’est celle de la fatigue, mais de confort, j’ai réservé un vol Marseille-Francfort-Anchorage par la compagnie Condor au prix de 1 186 € par personne (j’avais trouvé un Nice-Montréal-Seattle-Anchorage pour 900 € mais avec 36 heures de trajet. Non merci). Mon souhait le plus cher était d’aller voir les grizzlis à Brooks Falls mais tout était complet et surtout hors budget et donc j’ai prévu une excursion à la journée au départ de Homer, ainsi qu’une croisière à Valdez et une à Seward, et enfin le train pour aller au Spencer Glacier. J’ai tout réservé à l’avance, y compris la voiture un SUV chez Alamo pour 1 180 € les 22 jours et la navette de 2 jours au Denali. Avant de partir, sur les conseils judicieux de certains, j’avais acheté des crampons pour marcher sur les glaciers, des vestes appelées 3 en 1, de l’anti-moustique corporel et vestimentaire. Le casse-tête du quoi emporter dans le sac avait été rapide : moitié hiver, moitié été.
Samedi 18 juin, départ de Marseille à 10 h 50, donc départ de chez moi (dans les Alpes de Haute Provence) à 7 h pour arriver à Marignane à 8 h 20. Dépôt de la voiture au parking (chèque-parking 80 € pour les 23 jours), enregistrement des bagages, échange des euros contre des dollars (quasi 1 pour 1 quelle différence avec 3 ou 4 ans en arrière ou c’était presque à 1,50 !), contrôle de sécurité et nous voilà. Arrivés à Francfort, seulement 1 h 30 d’escale donc juste le temps d’acheter du parfum au DFree (je sais qu’en Allemagne sur l’international j’économise 40 % sur mon parfum et que je ne peux acheter qu’à l’aller car au retour nous sommes dans le DF européen et les prix de sont pas les mêmes, passage de la sécurité et hop nous voilà embarqués pour Anchorage embarqués (j’avais reçu un mail la veille me disant que je pouvais choisir mes places et j’ai donc choisi des fenêtres pour le vol Francfort-Anchorage).
Vol Condor très bien, si ce n’est mais je le savais, l’achat des écouteurs (3,50 €) mais j’avais emporté les miens et une série de films (8 €) car il n’y a qu’un seul film gratuit en français. Pour les voyages en journée (10 heures quand même) c’est un peu long et surtout l’excitation fait que je ne dors jamais, donc je regarde des films (j’en ai vus 3 lol) et je lis. Le repas était correct, les hôtesses sympas, boissons à volonté tout le long du vol (sauf alcool, vin et bières). Tout s’est très bien passé d’autant plus que nous avons survolé le Groenland et que les vues étaient spectaculaires.
Arrivés à Anchorage à 14 h 45 heure locale, passage du contrôle très rapide (ma mère handicapée de naissance des mains et des pieds est « fichée » puisqu’elle n’a pas d’empreinte car il lui manque la dernière phalange nous passons direct sans rien faire), récupération des bagages et appel à l’hôtel pour avoir le shuttle (j’avais choisi le Barratt Inn Airport justement pour la navette gratuite car ne sachant pas à l’avance ni à quelle heure (un retard est toujours possible) ni dans quel état de fatigue nous serions à l’arrivée, j’avais préféré ne rien prévoir. Arrivés à l’hôtel, prise des chambres, un petit coup de rangement des bagages genre sortir la trousse de toilette, les bâtons et les chaussures de rando…..et hop taxi et direction Dowtown Anchorage. Il y avait plein d’animations, des étals dans toutes les rues, la musique, le marché de Lower Ball… il faisait quasi beau, nous avons flâné, puis nous nous sommes arrêtés dans une pizzéria pour manger un bout vers 18 heures, un taxi et retour à l’hôtel et dodo vers 21 heures journée bien complète. J’avoue que ce jour qui illumine la chambre fait une drôle d’impression. Heureusement que j’avais emporté mon bandage pour les nuits (qui n’en sont pas d’ailleurs, lol)
Dimanche 19 juin, il pleut, grrrrrrrrrrrr, descente pour le petit déj à 7 h, départ de l’hôtel à 7 h 45 avec la navette que j’avais demandé la veille pour aller récupérer la SUV Chevrolet Equinoxe chez Alamo. Arrêt au Walmart le plus près pour acheter la glacière (nous avons pris cette habitude d’acheter une glacière pour les denrées pique-nique qui durent ainsi 2-3 jours et c’est pratique pour les endroits où il n’y a rien ou presque), les courses et nous voilà partis pour Glenn Alps et la rando de Flatop Mountain Trail. Il s’est arrêté de pleuvoir mais il fait gris et le ciel est bien bas. Nous faisons l’ascension et nous sommes redescendus à 13 heures juste au moment où il recommence à pleuvoir sans avoir pu admirer la vue. Nous prenons la décision de retourner pique-niquer….. dans la chambre d’hôtel lol. Après le repas, petite sieste pour tout le monde et retour à Dowtown Anchorage pour aller faire les magasins (usine Ulu, gifts, achat des premières cartes et surtout l’indispensable clochette à ours). Puis nous allons admirer le spectacle de tous ces pêcheurs (1 chaque mètre) qui taquinent le saumon. Incroyable. Nous allons au resto nous offrir du saumon et du king crab. Au moment de payer, ça m’est resté en travers : 2 bières et juste 4 plats pour près de 180 $. J’ai dit à ce rythme- là, dans 8 jours on a dépassé le budget …. Retour à l’hôtel , et dodo.
Lundi 20 juin, il pleut encore. Départ à 7 h 30 direction le Dénali. Dans mon planning j’avais prévu un arrêt au Walmart de Wisilla pour les courses car on m’avait dit qu’il n’y avait rien à Denali si ce n’est un petit market très cher et que je devais acheter pour 4 jours de denrées. Un arrêt à la Post Office pour les timbres et nous voilà repartis. Sauf que nous devions passer par Hatcher Pass mais qu’il pleuvait fort, que le ciel était tout couvert et bas, que je savais que la route n’était pas goudronnée et donc nous y avons renoncé. Nous sommes arrivés à Talkeetna vers 12 h 30, nous avons trouvé une table sous un abri couvert et nous avons pique-niqué. Ensuite, visite de cette très charmante petite ville, et départ pour le Dénali vers 15 h.
Dans mon planning j’avais prévu de passer par le Dénali State Park pour la rando du lac Byers, plus/ou celle de Coal Creek mais il pleuvait tellement que nous ne nous sommes même pas arrêtés. Arrivés vers 17 h à Denali, au Salmon Bake Cabin, nous avons pris possession de nos « tentes en dur » avec linge mais sanitaires dehors. Un genre d’auberge de jeunesse, c’était très rigolot. Un peu déçus de cette pluie qui n’en finissait pas nous décidons d’aller voir les navettes pour le Denali du lendemain. Nous récupérons nos billets, visitons le Visitor Center et décidons de faire la rando qui va de notre hôtel au visitor center le long de la rivière, puis d’aller boire un verre au bar, puis de rentrer à la cabine pour pique-niquer et dodo.
Mardi 21 juin, anniversaire de mon mari. Nous trouvons un petit café pour le petit déj, mais le service tardait trop et comme nous avions réservé le bus de 7 h, nous partons vite vers 6 h 20 en nous disant que nous prendrions quelque chose au Visitor Center, ce que nous avons fait. Nous sommes montés dans le bus pour les 4 heures de route vers Eielson pour faire la rando de Thorogfare. Il bruinait, y’avait plein de buée dans le car, nous n’avons vu que des chèvres de montagne. Arrivés à Eilsen il pleuvait, il y avait plein de brouillard et une grande affiche « Mont Thorogfare closed : bears ». De toute façon il n’y avait aucune visibilité, tout le monde a sorti son pique-nique et donc à 11 h nous mangions dans le visitor center car le chauffeur de bus avait dit qu’il repartait à 11 h 45. Nous sommes donc repartis. Au bout de 5 mn, il s’arrête car il y avait un ours qui dormait mais bon j’ai des doutes. Puis vers l’arrivée nous avons vu un élan qui a détalé. C’est énorme comme bête. Vers 17 heures nous étions de retour à nos cabines, douche, écriture des cartes et direct au resto de l’auberge pour fêter l’anniversaire de mon mari. Là aussi, juste 2 bières et 2 cocas, et 4 plats (sans dessert) pour près de 160 $. Mais c’était fête non ? Retour dans la cabine vers 21 heures et décision unanime de tenter la navette de 6 h 30 le lendemain car nous étions toujours sous le coup du jet lag et nos yeux s’ouvraient entre 4 h et 5 h chaque matin.
Mercredi 22 juin, il fait gris, mais sans pluie c’est bon signe. Départ de la cabine vers 5 h 30 car j’avais repéré que Subway organisait les breakfast et qu’il était ouvert 24/24h. Donc petit déj chez Subway et à 6 h départ pour le park. L’organisatrice des cars me dit d’attendre qu’elle verrait avec le chauffeur s’il lui restait 4 places. Bonne pioche, une fois que tous ceux qui avaient réservé sont montés il restait 6 places nous sommes donc partis à 6 h 30. Dans mon planning j’avais prévu de faire Polychrome et Toklat et donc la veille j’avais repéré où il fallait descendre. Nous n’avons pas roulé 30 mn que le bus s’arrête d’un coup et que voyons- nous ? Une ourse avec non pas 1, ni 2, mais 3 oursons qui courent vers le bus. Ils ont traversé juste devant nous… Je ne vous raconte pas mon émotion devant ce spectacle enchanteur. Nous sommes donc descendus du bus pour faire Polychrome mais là, belle désillusion. Nous qui sommes habitués aux randos en France, avec les PR ou GR qui sont marqués au sol, il n’y avait rien. Avant de descendre du bus j’avais demandé au chauffeur s’il y avait des randonnées et il m’avait dit oui, vous allez où vous voulez. Alors là, je ne comprends pas la logique américaine. Soit disant, ils ne veulent pas détériorer la nature avec des chemins, donc les gens vont et passent n’importe où. Moi il me semble que pour ne pas abîmer la nature, il vaut mieux passer sur un chemin tout tracé, qu’écraser la flore n’importe où. Nous sommes descendus vaille que vaille jusqu’à un petit lac, puis un peu perdus nous sommes remontés. Il a recommencé à pleuvoir et nous avons attendus un bus sous la pluie car il n’y a aucun abri. Le premier était complet, mais la dame (il y a beaucoup de femmes chauffeurs de bus au Denali) a attendu qu’un autre bus arrive pour savoir si on pourrait nous prendre car nous avons dû lui faire de la peine d’attendre sous la pluie.
Le second avait juste 4 places et nous a pris. Il a fallu que je montre mes films et mes photos de l’ourse avec ses 3 petits car eux n’avaient rien observé. Nous sommes donc arrivés jusqu’au prochain arrêt où nous sommes descendus et avons attendus qu’un bus redescende car nous voulions quitter le park. Nous sommes retournés à la voiture vers midi et là surprise, le soleil s’était levé. Nous avons trouvé une table, nous avons pique-niqué et nous sommes retournés en voiture jusqu’à l’entrée du park pour faire la randonnée Savage River Loop Trail sous le soleil, mais qui s’est vite caché. Vers 17 heures nous sommes allés faire les magasins de Denali, puis pique-nique sur la terrasse de la cabine, une partie de belote et dodo.
Délai vaccination de la fièvre jaune pour la Guyane English translation pending
Bonjour,
Je dois partir vendredi en Guyane, un voyage décidé un peu à la dernière minute. J'ai su très tardivement que le vaccin pour la fièvre jaune devait être fait 10 jours avant le départ mais comme je pars vendredi et que je vais faire mon vaccin lundi cela fera seulement 5 jours.
Pensez-vous que cela va poser problème pour l'embarquement? J'ai lu pas mal de message sur les forums et la plupart des personnes disent que cela ne pose pas de problème mais ces messages datent de 2010. J'aimerai savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Pensez-vous que je risque d'être embêtée à Paris et à Cayenne? Ou pensez-vous que cela peut passer? J'ai également vu un message comme quoi des cas de personnes non-vacciné ont pu l'être le jour même de leur départ.
Pouvez-vous m'éclairer s'il-vous plait? Je suis un peu en stress...
Merci
Je dois partir vendredi en Guyane, un voyage décidé un peu à la dernière minute. J'ai su très tardivement que le vaccin pour la fièvre jaune devait être fait 10 jours avant le départ mais comme je pars vendredi et que je vais faire mon vaccin lundi cela fera seulement 5 jours.
Pensez-vous que cela va poser problème pour l'embarquement? J'ai lu pas mal de message sur les forums et la plupart des personnes disent que cela ne pose pas de problème mais ces messages datent de 2010. J'aimerai savoir ce qu'il en est aujourd'hui.
Pensez-vous que je risque d'être embêtée à Paris et à Cayenne? Ou pensez-vous que cela peut passer? J'ai également vu un message comme quoi des cas de personnes non-vacciné ont pu l'être le jour même de leur départ.
Pouvez-vous m'éclairer s'il-vous plait? Je suis un peu en stress...
Merci
Quels vêtements dans la valise pour l'Écosse en juillet? (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Je pars cet ete pour la premiere fois en ecosse avec mes enfants (7 et 9) du 20 au 31 juillet. Tout est pret sauf les valises... Habitant le sud de la france, Montpellier, j'ai beaucoup de mal à evaluer quels types de vetements il faut et de toute facon c'est sur qu'avec nos shorts et maillots nous ne sommes pas prets !!! Hormis nos chaussures de rando, le reste est à trouver :((( mais faut il des pulls chauds ou des sweat suffisent ? des pantalons ou bermudas quand même ? bref,
Si une ame charitable pouvez me conseillez pour boucler mes valises, ce serait le top.
Merci beaucoup.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Habillement en octobre au Vietnam English translation pending
Je vais au Vietnam le 22 octobre prochain avec un groupe de 12 personnes organisé par Circuit oriental pour 23 jours. Nous aurons un guide français. J'aimerais avoir vos conseils sur quels vêtements sont conseillés en cette période ...
Constitution d'une pharmacie de voyage pour un TDM en famille: à quoi prendre garde? English translation pending
Hello,
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
On est en train de faire la liste des médicaments que l'on va prendre avec nous en tour du monde. On part pour 12 mois en famille en août (www.untourdumonde.ch) et on devra avoir dans nos valises de quoi soigner toute la petite famille...
Je crois avoir lu (mais je ne sais plus où...) que l'on doit faire attention aux médicaments avec lesquels on rentre dans certains pays... De tête il me semble avoir lu que l'on peut avoir des problèmes si on entre en Thailande avec du Dafalgan ? Bref, je ne sais plus exactement, mais il me semble qu'il y a des trucs auxquels il faut faire gaffe...
On passera par : - Afrique australe (Afrique du sud, namibie, Botswana) - Asie du sud Est (Singapour, thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, event. Birmanie) - Australie et NZélande - Polynésie FR - Saut de puce aux USA pour transiter vers l'amérique centrale - Amérique centrale (pas encore défini, mais globalement tout...).
Ave-vous des conseils pour la mise en place de cette pharmacie ? Faut-il par exemple avoir les notices pour chacun des médicament ? J'ai cru lire aussi qu'il faut pour certains médicaments avoir les ordonnances du médecin ?? Ou y a-t-il un site qui recense cela ?
Bref, si vous pouviez me donner vos conseils et trucs ça serait super...
Merci d'avance à tous !
Apporter son vélo à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous voulons savoir quel est votre expérience avec le transport de vélo de l'aéroport de Varadero vers votre hôtel. Nous partons, mon mari et moi, pour 2 semaines en vélo mais nous serons fixé toujours au même hôtel. Nous nous demandons s'il vaut mieux réserver un transport privé ou attendre sur place et négocier à ce moment.
Merci pour vos conseils.
Vaccinations plus traitement palu pour l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10 jours en Afrique du sud en solo (pas de voyagiste) et les infos sont tellement diverses et variées quant aux vaccinations et traitement anti palu. Je passerai par le Parc Kruger, Kwazulu Natal, le Swaziland, le Drakensberg, et nous resterons 16 jours sur place.
J'ai lu que la fièvre jaune n'est pas obligatoire pour l'AFS. Recommandé hépatite A. Typhoïde seulement pour les personnes restant longtemps dans le pays et dans des situations précaires. Pour le reste, ce sera spray anti-moustiques !
Pour le palu, faut-il ou non prendre un traitement type Malarone ?
Merci de vos retours !
Je pars dans 10 jours en Afrique du sud en solo (pas de voyagiste) et les infos sont tellement diverses et variées quant aux vaccinations et traitement anti palu. Je passerai par le Parc Kruger, Kwazulu Natal, le Swaziland, le Drakensberg, et nous resterons 16 jours sur place.
J'ai lu que la fièvre jaune n'est pas obligatoire pour l'AFS. Recommandé hépatite A. Typhoïde seulement pour les personnes restant longtemps dans le pays et dans des situations précaires. Pour le reste, ce sera spray anti-moustiques !
Pour le palu, faut-il ou non prendre un traitement type Malarone ?
Merci de vos retours !
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Meilleur itinéraire retour depuis le Cap Nord English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?
Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?
Bien cordialement
Didouche
Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?
Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?
Bien cordialement
Didouche
Moustiques en Laponie début juillet English translation pending
Bonjour,
Je participe à un raid en roller d'une semaine entre Kivilompolo et Rovaniemi début juillet et je m'inquiète pour ce qui est des moustiques. Pour ceux qui ont fait des randonnées dans le coin, est ce vraiment horrible ? Doit on porter pantalons et chemises à manches longues tout le temps ? Prévoir un filet pour le visage ? Merci pour votre aide.
Je participe à un raid en roller d'une semaine entre Kivilompolo et Rovaniemi début juillet et je m'inquiète pour ce qui est des moustiques. Pour ceux qui ont fait des randonnées dans le coin, est ce vraiment horrible ? Doit on porter pantalons et chemises à manches longues tout le temps ? Prévoir un filet pour le visage ? Merci pour votre aide.
Itinéraire de 3 semaines au nord Laos English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
A priori c’est décidé… j’ai envie de découvrir le LAOS cet été en faisant une infidélité à l’Inde que j’aime tant ! Comme d’habitude, premier réflexe : venir sur mon forum préféré ! Après avoir lu beaucoup de posts + des carnets ici ou là, cela m’a inspiré l’itinéraire ci-dessous. Mes dates seraient du 14 juillet au 5 août (Arrivée le 15 à Bangkok au matin et départ dans la nuit du 4 au 5) Je me permets donc de le soumettre ainsi que quelques questions à votre (immense ! Je n’en doute pas !) sagacité 😉
15/07 Toulouse – Arrivée Bangkok le matin – Vol immédiat pour Chiang Rai 16 Chiang Rai - Luang Nam Tha
Sur cette étape je me pose peut être la question du manque de temps… Après avoir lu plusieurs posts, je sais qu’il y a des activités à faire sur LNT mais, à choisir je préférerais me rendre d’une traite jusqu’à Muang Khua sauf que je crois comprendre que c’est impossible en une seule journée avec le passage de la frontière le matin même…
17 Luang Nam Tha - Muang Khua
18 Muang Khua - Muang Ngoi Neua(Descente en Bateau – auriez-vous les horaires et le temps de trajet ?)
19 Muang Ngoi Neua - nuit dans un village aux alentours (j’imagine que ça vaut le coup ?)
20 Muang Ngoi Neua - retour nuit tranquille sur place 21 Muang Ngoi Neua - Nog Khiaw (Idem : auriez vous une idée des horaires de départ ?)
22 Nong Khiaw - Louang Prabang (Transfert dans la journée)
23 Luang Prabang - J’aimerais profiter d’une journée d’excursion pour aller voir des éléphants (Est-ce que l’Elephant Conservation Center est à recommander ? Avez-vous des adresses ?)
24 Luang Prabang – Excursion moto
25 Luang Prabang – Visite de la ville et détente (Est-ce que cela vous parait être un séjour « trop » long à LP ?)
26 Luang Prabang - Vang Vieng
27 Vang Vieng – Journée excursion Moto dans les environs
28 Vang Vieng - Détente et Baignade
29 Vang Vieng - Tha Khaek
30 Boucle à moto de 4 jours – 1ère nuitée 31 Second Jour – 2ème nuitée 1/08 Troisième et dernier jour – 3ème nuitée
2: Retour Thakhek et idéalement – passage frontière Thai jusqu’à Na Khon Phanom pour un vol le soir même vers Bangkok (Vol à 16h45 à priori)
3 : Bangkok
4 : Bangkok vol Retour à minuit a priori
5 Retour Toulouse
Initialement j’aurais aimé pouvoir faire un trek dans le Nord, cependant ma compagne risque de ne pas être en condition physique suffisante compte tenu de problèmes au genou. Donc j’oublie.
Mes petites questions concernent surtout sur la fin du parcours. Est-il possible de faire (si nécessaire) la boucle de Thakhek en 3 jours plutôt que 4 et si oui, avez-vous un conseil de répartition des étapes ?
A supposer que cela ne soit pas possible : combien de temps met-on pour passer la frontière de Thakhek en Thailande puis se rendre à Na Khon Phanom ? Concrètement si je rentre vers 12 h à Thakhek, pourrais avoir mon vol de 16 h 45 le même jour ?
Ce séjour est légèrement « adaptable » car je peux supprimer un jour à Louang Prabang, voir même à Muang Ngoi Neua si nécessaire… ou encore sur la boucle de Thakek.
Je précise que tant qu’à y être et appréciant souvent les mégalopoles étrangères, je ne serais pas contre un jour de plus sur Bangkok pour en voir un maximum et profiter de la ville.
Enfin… Concernant la météo sur cette période : pensez-vous que tout est réalisable ? (notamment la moto vu que j’ai cru comprendre que les pistes doivent se transformer en patinoire…) et peut-être de petits conseils sur les éléments à ne pas oublier dans le sac à dos ? ;)
Bien sûr si vous avez des adresses de Guest House ou restos incontournables sur les étapes : je suis preneur ! 😇
Merci beaucoup par avance ! 🙂
A priori c’est décidé… j’ai envie de découvrir le LAOS cet été en faisant une infidélité à l’Inde que j’aime tant ! Comme d’habitude, premier réflexe : venir sur mon forum préféré ! Après avoir lu beaucoup de posts + des carnets ici ou là, cela m’a inspiré l’itinéraire ci-dessous. Mes dates seraient du 14 juillet au 5 août (Arrivée le 15 à Bangkok au matin et départ dans la nuit du 4 au 5) Je me permets donc de le soumettre ainsi que quelques questions à votre (immense ! Je n’en doute pas !) sagacité 😉
15/07 Toulouse – Arrivée Bangkok le matin – Vol immédiat pour Chiang Rai 16 Chiang Rai - Luang Nam Tha
Sur cette étape je me pose peut être la question du manque de temps… Après avoir lu plusieurs posts, je sais qu’il y a des activités à faire sur LNT mais, à choisir je préférerais me rendre d’une traite jusqu’à Muang Khua sauf que je crois comprendre que c’est impossible en une seule journée avec le passage de la frontière le matin même…
17 Luang Nam Tha - Muang Khua
18 Muang Khua - Muang Ngoi Neua(Descente en Bateau – auriez-vous les horaires et le temps de trajet ?)
19 Muang Ngoi Neua - nuit dans un village aux alentours (j’imagine que ça vaut le coup ?)
20 Muang Ngoi Neua - retour nuit tranquille sur place 21 Muang Ngoi Neua - Nog Khiaw (Idem : auriez vous une idée des horaires de départ ?)
22 Nong Khiaw - Louang Prabang (Transfert dans la journée)
23 Luang Prabang - J’aimerais profiter d’une journée d’excursion pour aller voir des éléphants (Est-ce que l’Elephant Conservation Center est à recommander ? Avez-vous des adresses ?)
24 Luang Prabang – Excursion moto
25 Luang Prabang – Visite de la ville et détente (Est-ce que cela vous parait être un séjour « trop » long à LP ?)
26 Luang Prabang - Vang Vieng
27 Vang Vieng – Journée excursion Moto dans les environs
28 Vang Vieng - Détente et Baignade
29 Vang Vieng - Tha Khaek
30 Boucle à moto de 4 jours – 1ère nuitée 31 Second Jour – 2ème nuitée 1/08 Troisième et dernier jour – 3ème nuitée
2: Retour Thakhek et idéalement – passage frontière Thai jusqu’à Na Khon Phanom pour un vol le soir même vers Bangkok (Vol à 16h45 à priori)
3 : Bangkok
4 : Bangkok vol Retour à minuit a priori
5 Retour Toulouse
Initialement j’aurais aimé pouvoir faire un trek dans le Nord, cependant ma compagne risque de ne pas être en condition physique suffisante compte tenu de problèmes au genou. Donc j’oublie.
Mes petites questions concernent surtout sur la fin du parcours. Est-il possible de faire (si nécessaire) la boucle de Thakhek en 3 jours plutôt que 4 et si oui, avez-vous un conseil de répartition des étapes ?
A supposer que cela ne soit pas possible : combien de temps met-on pour passer la frontière de Thakhek en Thailande puis se rendre à Na Khon Phanom ? Concrètement si je rentre vers 12 h à Thakhek, pourrais avoir mon vol de 16 h 45 le même jour ?
Ce séjour est légèrement « adaptable » car je peux supprimer un jour à Louang Prabang, voir même à Muang Ngoi Neua si nécessaire… ou encore sur la boucle de Thakek.
Je précise que tant qu’à y être et appréciant souvent les mégalopoles étrangères, je ne serais pas contre un jour de plus sur Bangkok pour en voir un maximum et profiter de la ville.
Enfin… Concernant la météo sur cette période : pensez-vous que tout est réalisable ? (notamment la moto vu que j’ai cru comprendre que les pistes doivent se transformer en patinoire…) et peut-être de petits conseils sur les éléments à ne pas oublier dans le sac à dos ? ;)
Bien sûr si vous avez des adresses de Guest House ou restos incontournables sur les étapes : je suis preneur ! 😇
Merci beaucoup par avance ! 🙂
Voyage à Bali avec bébé - Epidémie de dengue English translation pending
Bonjour,
Je suis papa pour la deuxième fois depuis janvier d'un petit Sacha! Je projette de partir à Bali au moi d'aout avec Sacha qui aura 7 mois et Noé mon premier fils qui aura 2 ans et demi.
Je connais déjà Bali et je me suis dis que c'était une destination sans paludisme donc non dangereuse pour des bébés.
Après un peu plus de recherche je me suis rendu compte que la dengue était de plus en plus présente sur l'île depuis 2010.
Je souhaiterais savoir via des locaux ou habitués de l'île si à cette saison dite "Sèche" des cas de Dengue sont existants et si il y'a un tendance à la baisse ou au contraire à une augmentation de cette épidémie?
Si c'était pour moi et ma femme je ne me poserai pas la question mais pour mes enfants je souhaite évaluer les risques.
En vous remerciant pour vos réponse
Arnoninho
Je suis papa pour la deuxième fois depuis janvier d'un petit Sacha! Je projette de partir à Bali au moi d'aout avec Sacha qui aura 7 mois et Noé mon premier fils qui aura 2 ans et demi.
Je connais déjà Bali et je me suis dis que c'était une destination sans paludisme donc non dangereuse pour des bébés.
Après un peu plus de recherche je me suis rendu compte que la dengue était de plus en plus présente sur l'île depuis 2010.
Je souhaiterais savoir via des locaux ou habitués de l'île si à cette saison dite "Sèche" des cas de Dengue sont existants et si il y'a un tendance à la baisse ou au contraire à une augmentation de cette épidémie?
Si c'était pour moi et ma femme je ne me poserai pas la question mais pour mes enfants je souhaite évaluer les risques.
En vous remerciant pour vos réponse
Arnoninho
Malarone au Cambodge: effets indésirables English translation pending
Bonjour,
Je pars au Cambodge fin Avril pour environ 2 mois .
Je pars avec un sac à dos en itinérant dans tout le pays et logerais probablement en auberge de jeunesse . J'ai lu l'avis d'internautes qui ont pris de la Malarone et qui semblent avoir eu des effets indésirables en le prenant et cela me fait un peu peur.
Pourriez -vous me donner votre avis si vous l'avez pris et me dire pendant combien de temps?
Il m'a été aussi recommandé de pulvériser des produits sur la peau et les vêtementś, j'ai pensé au Tropic 5/5 ; Est ce que cela suffit ?
Merci d'avance pour vos retours
Voyage en Basse-Côte-Nord English translation pending
Bonjour à tous,
l'idée me viens de faire la route 138 de Montréal jusqu'à Kegaska. Retour par la rive Sud du Saint Laurent. De fin Aout à mi Septembre, quel climat je peux espérer en Basse Côte-Nord. Toutes infos sont les bienvenus.......merci.
Mesures sanitaires à Bangkok English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me rends à Bangkok depuis Madagascar. Est-ce que quelqu'un sait si je dois faire quelque chose sur le plan sanitaire ?