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Court diaporama "Venise sous un autre angle" English translation pending
Venise est une ville forcément photogénique...
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
La présence permanente de l'eau et de ses reflets , la beauté de ses perspectives architecturales, l'agitation colorée de ses canaux et de ses places, ses énigmatiques passantes derrière leurs masques de carnaval, la blancheur de ses marbres, l'inspiration graphique puisée dans les vierges de Bellini ou les rouges de Carpaccio... Tout cela devrait contribuer à rendre prolixe le moins imaginatif des photographes amateurs Et il est vrai que partout dans Venise, au sommet des petits ponts en arc de cercle, le long des barrières des canaux, sur la place Saint-Marc, dans les ruelles étroites et sombres, sur les ponts des "vaporetti", ... des dizaines de milliers de petits compacts s'élèvent chaque jour vers le ciel, portés religieusement à bout de bras, comme des offrandes dérisoires et éphèmères à Sainte Lumière, protectrice de la photo... Hélas, Sainte Lumière n'est pas généreuse pour tous à Venise et ne s'offre qu'à ceux qui l'aiment vraiment, et acceptent de la courtiser longuement et avec le plus profond respect... Le photographe vénitien Fulvio Roiter (qui m'a fait rêver très tôt de photographie et d'Italie) a su le faire, avec la patience des chirurgiens esthétiques de la photo, qui savent disséquer méthodiquement tous les éclairages avant de réussir leurs greffes d'images Mais pour l'humble amateur et touriste pressé, cela restera toujours une ville très difficile à photographier... Les contrastes changent en permanence et l'étroitresse des rues et des canaux rend l'exercice "lumière" (numéro un de la "trilogie photo") excessivement compliqué à gérer, à moins de faire des repérages préalables et ne venir au bon endroit qu'au moment propice, ce qui est possible pour un professionnel qui ne compte pas son temps, ou un habitant permanent de Venise, mais pas envisageable pour le touriste de passage, qui ne peut pas attendre plusieurs heures la venue improbable du rayon de soleil qui va enfin éclairer le détail qu'il souhaite mettre en valeur dans sa composition Et puis Venise est une ville à la fois chargée d'histoire et chargée de détails.. L'oeil (le mien en tous cas, associé à un cerveau basique à cinq neurones photographiques, donc qui a toujours du mal à mettre intelligemment en forme plus de trois "points d'accroche" lors de la construction d'une photo) se perd définitivement dans les anfractuosités des murs et des bas reliefs, dans la multitude des objets et dans la chatoyance parfois agressive de couleurs un peu trop hétérogènes... Difficile alors d'extraire de ce chaos visuel de vraies images pas trop "brouillons" La présence des foules touristiques cosmopolites et bigarrées (qu'on doit bien entendu essayer d'oublier ou de réduire à leur plus simple expression dans le cadrage) complique un peu plus le jeu, en dehors des heures très matinales (avant 9h30), à privilégier pour les bonnes photos...
Lien ci-dessous pour ma contribution à l'exercice photographique vénitien Une quarantaine de photos pas toujours convaincantes (les Vfistes jugeront) réalisées sur quatre jours et demi, et à regarder de préférence en plein écran touche F11 : http://www.flickr.com/photos/27857697@N05/sets/72157633453160533/show/
P.S : C'est seulement à la fin du séjour, en triant mes photos, que je me suis rendu compte de la très faible part consacrée à l'eau dans celles-ci (ce qui pour Venise est un comble !😕)... D'où le titre, qui rachète un peu le reste ! Pardon, Maître Fulvio, j'essaierai de faire mieux la prochaine fois !😛
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’esp��re bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’esp��re bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Conseils pour un séjour en routard à la Réunion et à Maurice? English translation pending
Bonjour à tous !
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
Après 4 séjours en Inde, 2 au Népal (2 treks : tour du Manaslu et tour des Annapurnas), un au Cambodge et un en Indonésie (1 trek : le volcan du Rinjani), je souhaite explorer l’île de La Réunion (10 à 15 jours de trekking + quelques jours pour faire du tourisme non sportif) et une ou deux autres îles proches (Maurice certainement, et si j’ai le temps Rodrigues ou Mayotte) pour profiter de la plage et reposer les muscles fatigués par le trekking. Mon idée serait de partir 3 à 4 semaines en juillet-août, en routard mais en étant encadré par un guide pour la partie trekking. Je pose plein de questions mais ne vous sentez pas obligés de répondre à toutes !... 😉
Donc je cherche des conseils et des idées : - conseils pour les billets d’avion (sachant que je partirai de Paris) : tarifs, compagnies, aéroports (c’est mieux de faire Paris - La Réunion aller retour, ou bien Paris - La Réunion et Maurice – Paris ?) - conseils pour les transports sur place (a priori j’exclue de louer une voiture sur place, je préfère utiliser les bus ou les taxis collectifs) et pour relier les îles Maurice, Rodrigues et Mayotte - conseils pour l’hébergement (en dehors du trekking puisque je vais essayer de trouver une agence de trek locale qui s’occupera de tout pendant le trek) : quelles sont les solutions pas trop cher ? est-ce que je dois obligatoirement réserver ou pas ? (ça me fait gonfle de réserver car ça enlève toute souplesse au niveau des étapes, donc je préfère éviter si c’est possible) - quels itinéraires de trekking privilégier ? quand je regarde la carte de La Réunion, je me dis qu'il y a pas mal d'endroits à parcourir... mais par où commencer ?... j’ai vu qu’il y a 3 itinéraires de Grande Randonnée (GR 1, GR2 et GR3) et apparemment chacun a ses points forts... c’est peut-être possible aussi de faire 3 treks de 3-4 jours au lieu d’un seul grand trek de 14 jours ? je sais qu’en juillet-août il fera un peu froid, mais avec une bonne polaire et une veste coupe-vent imperméable ça devrait aller, non ? en tous cas je préfère avoir un peu froid que de crever de chaud quand je fais de la randonnée... - quel est le niveau de difficulté des treks ? (par rapport à ceux que j’ai fait au Népal et en Indonésie) Sachant qu’au Népal et en Indonésie il y avait des guides ET des porteurs (je suis rapidement en difficulté physique si je dois porter plus de 8 kg, même si je pratique 2h de sport chaque semaine), je souhaite donc trouver une solution qui me permette de ne pas trop porter (soit une solution en groupe avec des porteurs soit une agence de trek qui garde à l’agence les affaires qui ne servent pas pour le trek et je les récupère au retour). - est-ce que je dois obligatoirement réserver l’agence de trek ? ou bien je la trouve sur place ? - au niveau du budget total du voyage, par rapport à mes autres voyages que je cite au début de mon message, je dois prévoir combien ? le double ? le triple ? plus encore ?... comment s’en sortir pour pas trop cher à La Réunion et à Maurice ?
Merci d'avance de vos conseils ! 🙂
21 jours au Japon, entre mer, montagnes et traditions English translation pending
20 Jours au Japon, entre Mer, Montagnes et Traditions.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.
Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.
J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.
Les points verts sont mon voyage.

Compte rendu: retour du Celebrity Millenium "Asie Sud et Nord" 9 décembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous ceux qui m'ont demandé un CR et à chacun que cela peut aider.
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Boucle Denver - Denver dans le sud du Colorado et le sud de l'Utah (retour) English translation pending
Encore un carnet de voyage...
Je n'ai pas le lyrisme, ni l'humour de quelques unes ou quelques uns sur ce blog, veuillez m'en excuser par avance.
Deuxième voyage du 16 septembre au 7 octobre, dans le centre ouest des USA après celui de 2010.
J'ai essayé de faire un parcours plus concis, des étapes plus courtes et surtout des stops de 2, 3 ou 4 nuits (à mon âge, on a besoin de poses). Il faut dire que j'ai 63ans et de plus je voyage seul.
J'ai voulu aussi découvrir, entre autre :
1 - les fameuses mines d'or, d'argent et d'autres métaux qui ont fait une partie de la réputation du Colorado (Durango, Silverton, Ouray),
2 - la conduite en hors pistes d'un 4x4 (Animas Fork, Moab)
3- découvrir Grand Staircase Escalante (Cottonwood, Bur Trail, Strike Valley Overloook).
Tout a été organisé par mes propres soins grâce à
différents forums (Sunset, Road Trippin, Voyage forum),
certains sites et plus particulièrement "ouestusa.fr"
aux différents blogs et/ou sites créés par d'autres voyageurs.
Je ferai donc 5 800Km, 4 500 photos et une vingtaine d'heure de vidéo. Je pars avec comme matériels :
un boîtier Canon EOS 5D Mark II, un boîtier Canon EOS 7D, 3 objectifs Canon Série L : un 16-35, un 24-70 et un 70-200,
plus un caméra Gopro Hero 2 motorsports avec la ventouse qui sera fixée sur le toit de la voiture.
A la différence de 2010, tous les hôtels ont été réservés en direct en essayant de limiter le coût à 100 USD/nuit, c'est pour moi, plus sécurisant (les réservations bien sur).
J'avais loué un standard SUV (de type Grand Cherokee) par l'intermédiaire de "rentalcars" et le loueur final était Dollar. Ce fut un fiasco, dès le départ.
Dimanche 16 septembre 2012.
5h du matin Paris s'éveille comme dit la chanson, sauf que je ne suis pas à Paris mais à 700Km... Le réveil nous somme de nous lever. Le départ de la maison est prévu pour 6h, ma petite femme aura la gentillesse de m'emmener jusqu'à la gare d'Avignon pour prendre le train de 7h15 pour Roissy.
L'avion d'Icelandair aura la délicatesse de décoller deux fois (de Roissy et après une courte escale de Reyjavick) à l'heure, d'arriver à Denver à 18h40, à l'heure...tout baigne....
Récupération des bagages (angoisse), passage immigration, arrivée chez Dollar, le tout en moins d'une heure 30'. Génial. Il est seulement 20h10. Génial; Ca ne durera pas............. Je demande au préposé, si il est possible d'une part de choisir son véhicule et d'autre part d'avoir un vrai 4x4, avec boîte courte et une haute garde au sol. Sa réponse est catégorique : non mais pour 40$ vous pourriez avoir ce modèle qui présente toutes les caractéristiques que vous désirez. je refuse les assurances complémentaires, je coche (première erreur : SANS LIRE), la case 'I agree', le contrat s'édite (deuxième erreur : ne pas lire le contrat papier), et là j'aurai du me méfier : trop poli pour être honnête de gugusse. Il m'accompagne jusqu'à la voiture, m'explique son fonctionnement (le passage en boîte courte, les clignotants, les phares, etc.). j'embarque mes affaires, sort TOM TOM et hop direction l'hôtel. En attendant la connexion internet, je jette, nonchalamment, un œil sur le contrat. Et là!!!!! 1 500$ à payer et oui car les 40$ de tout à l'heure, c'était par JOUR, plus le prepaid fuel, plus les assurances que j'avais refusées++++ Je retourne chez Dollar, mon gugusse n'est plus là, je hurle comme un beau diable, les traites de voleurs, d'avoir profité de ma non maîtrise de leur langue, enfin ils annulent purement et simplement ce contrat inique, et me donne une nouvelle voiture. Et encore une erreur : je suis fatigué, énervé, et je ne vérifie pas cette nouvelle voiture: une Ford Edge, qui si j'en crois les quelques informations glanées ici ou là, n'est qu'un mid size crossover AWD, et pas un standard SUV, 4x4 et boîte courte comme j'en avais rêvé.
Mais bien mal acquis ne profite jamais.........Nous le verrons plus tard
Lundi 17 septembre
de Denver à Cripple Creek
c'est parti pour 21j.... Je délaisserai le chemin donné par Google Map et par TOM TOM par Interstate 25 pour passer par Deckers, Woodland Park soit 3h de route au lieu de 2h15 et j'évite aussi Colorado Springs. Le temps sera maussade toute la journée et la température ne dépassera pas 9°C. Cripple Creek, situé à 2 900m d'altitude, et sa consœur Victor, ont produit depuis les années 1890 jusqu'à aujourd'hui près de 900 tonnes d'or (l'exploitation se faisant maintenant à ciel ouvert). Cripple Creek, après avoir failli devenir une ville fantôme dans les années 1970-1980, est aujourd'hui une ville entièrement dédiée au jeu, ce qui a permis de revitaliser la région. Et ils sont tellement accros, que les machines à sous sont intégrées au bar. Je roulerai sur la Phantom Canyon Road ainsi que sur la Shelf Road, deux routes qui constituent la Gold Belt Tour. Par manque de temps, je ne visiterai pas Mollie Kathleen Mine. Ce parcours "Gold Belt Tour" est constitué de deux branches qui étaient, au moment de la ruée vers l'or, de deux voies, étroites, de chemin de fer. Un tunnel
Une vue de la route
Les mines
Je dormirai au Cripple Creek Motel (adresse à éviter : l'amabilité n'est pas leur fort). D'après le site internet, les chambres ont été récemment remises à neuf...... le site doit dater quelque peu.
Repas sans saveur au Bronco Billy's Casino.
Je n'ai pas le lyrisme, ni l'humour de quelques unes ou quelques uns sur ce blog, veuillez m'en excuser par avance.
Deuxième voyage du 16 septembre au 7 octobre, dans le centre ouest des USA après celui de 2010.
J'ai essayé de faire un parcours plus concis, des étapes plus courtes et surtout des stops de 2, 3 ou 4 nuits (à mon âge, on a besoin de poses). Il faut dire que j'ai 63ans et de plus je voyage seul.
J'ai voulu aussi découvrir, entre autre :
1 - les fameuses mines d'or, d'argent et d'autres métaux qui ont fait une partie de la réputation du Colorado (Durango, Silverton, Ouray),
2 - la conduite en hors pistes d'un 4x4 (Animas Fork, Moab)
3- découvrir Grand Staircase Escalante (Cottonwood, Bur Trail, Strike Valley Overloook).
Tout a été organisé par mes propres soins grâce à
différents forums (Sunset, Road Trippin, Voyage forum),
certains sites et plus particulièrement "ouestusa.fr"
aux différents blogs et/ou sites créés par d'autres voyageurs.
Je ferai donc 5 800Km, 4 500 photos et une vingtaine d'heure de vidéo. Je pars avec comme matériels :
un boîtier Canon EOS 5D Mark II, un boîtier Canon EOS 7D, 3 objectifs Canon Série L : un 16-35, un 24-70 et un 70-200,
plus un caméra Gopro Hero 2 motorsports avec la ventouse qui sera fixée sur le toit de la voiture.
A la différence de 2010, tous les hôtels ont été réservés en direct en essayant de limiter le coût à 100 USD/nuit, c'est pour moi, plus sécurisant (les réservations bien sur).
J'avais loué un standard SUV (de type Grand Cherokee) par l'intermédiaire de "rentalcars" et le loueur final était Dollar. Ce fut un fiasco, dès le départ.
Dimanche 16 septembre 2012.
5h du matin Paris s'éveille comme dit la chanson, sauf que je ne suis pas à Paris mais à 700Km... Le réveil nous somme de nous lever. Le départ de la maison est prévu pour 6h, ma petite femme aura la gentillesse de m'emmener jusqu'à la gare d'Avignon pour prendre le train de 7h15 pour Roissy.
L'avion d'Icelandair aura la délicatesse de décoller deux fois (de Roissy et après une courte escale de Reyjavick) à l'heure, d'arriver à Denver à 18h40, à l'heure...tout baigne....
Récupération des bagages (angoisse), passage immigration, arrivée chez Dollar, le tout en moins d'une heure 30'. Génial. Il est seulement 20h10. Génial; Ca ne durera pas............. Je demande au préposé, si il est possible d'une part de choisir son véhicule et d'autre part d'avoir un vrai 4x4, avec boîte courte et une haute garde au sol. Sa réponse est catégorique : non mais pour 40$ vous pourriez avoir ce modèle qui présente toutes les caractéristiques que vous désirez. je refuse les assurances complémentaires, je coche (première erreur : SANS LIRE), la case 'I agree', le contrat s'édite (deuxième erreur : ne pas lire le contrat papier), et là j'aurai du me méfier : trop poli pour être honnête de gugusse. Il m'accompagne jusqu'à la voiture, m'explique son fonctionnement (le passage en boîte courte, les clignotants, les phares, etc.). j'embarque mes affaires, sort TOM TOM et hop direction l'hôtel. En attendant la connexion internet, je jette, nonchalamment, un œil sur le contrat. Et là!!!!! 1 500$ à payer et oui car les 40$ de tout à l'heure, c'était par JOUR, plus le prepaid fuel, plus les assurances que j'avais refusées++++ Je retourne chez Dollar, mon gugusse n'est plus là, je hurle comme un beau diable, les traites de voleurs, d'avoir profité de ma non maîtrise de leur langue, enfin ils annulent purement et simplement ce contrat inique, et me donne une nouvelle voiture. Et encore une erreur : je suis fatigué, énervé, et je ne vérifie pas cette nouvelle voiture: une Ford Edge, qui si j'en crois les quelques informations glanées ici ou là, n'est qu'un mid size crossover AWD, et pas un standard SUV, 4x4 et boîte courte comme j'en avais rêvé.
Mais bien mal acquis ne profite jamais.........Nous le verrons plus tard
Lundi 17 septembre
de Denver à Cripple Creek
c'est parti pour 21j.... Je délaisserai le chemin donné par Google Map et par TOM TOM par Interstate 25 pour passer par Deckers, Woodland Park soit 3h de route au lieu de 2h15 et j'évite aussi Colorado Springs. Le temps sera maussade toute la journée et la température ne dépassera pas 9°C. Cripple Creek, situé à 2 900m d'altitude, et sa consœur Victor, ont produit depuis les années 1890 jusqu'à aujourd'hui près de 900 tonnes d'or (l'exploitation se faisant maintenant à ciel ouvert). Cripple Creek, après avoir failli devenir une ville fantôme dans les années 1970-1980, est aujourd'hui une ville entièrement dédiée au jeu, ce qui a permis de revitaliser la région. Et ils sont tellement accros, que les machines à sous sont intégrées au bar. Je roulerai sur la Phantom Canyon Road ainsi que sur la Shelf Road, deux routes qui constituent la Gold Belt Tour. Par manque de temps, je ne visiterai pas Mollie Kathleen Mine. Ce parcours "Gold Belt Tour" est constitué de deux branches qui étaient, au moment de la ruée vers l'or, de deux voies, étroites, de chemin de fer. Un tunnel
Une vue de la route
Les mines
Je dormirai au Cripple Creek Motel (adresse à éviter : l'amabilité n'est pas leur fort). D'après le site internet, les chambres ont été récemment remises à neuf...... le site doit dater quelque peu.
Repas sans saveur au Bronco Billy's Casino.Namibie en novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
A force de voir défiler des carnets de voyage de Namibie, on vient d'évoquer cette destination ce matin au petit déjeuner... pour novembre prochain (oui, oui, 2012, dans 6 semaines !😉). Je n'en suis donc qu'à ma toute, toute première réflexion.
Je viens de jeter un oeil dans le guide "Saisons et climats" et viens de voir que ce n'était pas forcément la meilleure saison 🤪et que certains parcs (Etosha) pouvaient être fermés entre novembre et mars. Vrai ou faux ? (car l'ouvrage date un peu !)
Admettons que ça soit faux et qu'on puisse envisager le voyage : ce serait pour une durée de 15 jours à 3 semaines (vol compris) à partir de début novembre et à prioiri en boucle.
Pour le circuit, je me suis pour l'instant basée sur une idée de Pierre77 évoquée dans cette discussion : "En 15 jours, tu peux faire quelque chose comme Windhoek / Mariental / Sesriem / Naukluft / Swakopmund (ou Walvis Bay) / Spitzkoppe / Brandberg / Twyfelfontein / Kamanjab / Etosha / Waterberg / Windhoek… Déjà une très belle dose de Namibie sans excès de kms ! "
Je me suis contentée pour l'instant de poser ces destinations sur une carte et ça me semble déjà un circuit assez conséquent (nous aimons bien nous poser parfois et ne pas avoir à rouler plusieurs centaines de km tous les jours)
Cela vous semble-t-il pertinent... à la période évoquée ou bien, en raison du climat, faut-il privilégier une autre région (Sud ?) ?
Si je pouvais également avoir quelques témoignages de personnes étant parties en novembre...
Je suis sûre que vous aurez plein d'idées ! 😉
A+
Christine
A force de voir défiler des carnets de voyage de Namibie, on vient d'évoquer cette destination ce matin au petit déjeuner... pour novembre prochain (oui, oui, 2012, dans 6 semaines !😉). Je n'en suis donc qu'à ma toute, toute première réflexion.
Je viens de jeter un oeil dans le guide "Saisons et climats" et viens de voir que ce n'était pas forcément la meilleure saison 🤪et que certains parcs (Etosha) pouvaient être fermés entre novembre et mars. Vrai ou faux ? (car l'ouvrage date un peu !)
Admettons que ça soit faux et qu'on puisse envisager le voyage : ce serait pour une durée de 15 jours à 3 semaines (vol compris) à partir de début novembre et à prioiri en boucle.
Pour le circuit, je me suis pour l'instant basée sur une idée de Pierre77 évoquée dans cette discussion : "En 15 jours, tu peux faire quelque chose comme Windhoek / Mariental / Sesriem / Naukluft / Swakopmund (ou Walvis Bay) / Spitzkoppe / Brandberg / Twyfelfontein / Kamanjab / Etosha / Waterberg / Windhoek… Déjà une très belle dose de Namibie sans excès de kms ! "
Je me suis contentée pour l'instant de poser ces destinations sur une carte et ça me semble déjà un circuit assez conséquent (nous aimons bien nous poser parfois et ne pas avoir à rouler plusieurs centaines de km tous les jours)
Cela vous semble-t-il pertinent... à la période évoquée ou bien, en raison du climat, faut-il privilégier une autre région (Sud ?) ?
Si je pouvais également avoir quelques témoignages de personnes étant parties en novembre...
Je suis sûre que vous aurez plein d'idées ! 😉
A+
Christine
Compte rendu croisière du 14 au 30 juin 2012 Islande et Nord Extrême sur le Pacifica English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Je m'essaie à un petit compte rendu de la croisière citée en titre.
Ce fut un voyage formidable, on rentre plein de magnifiques paysages dans les yeux, à faire absolument une fois dans sa vie 😎
Nous sommes parties le 13 juin pour Hambourg et avons passé la nuit dans un hôtel proche de la gare d'Altona et du port d'embarquement (Altona Cruise Center à deux pas du marché aux poissons). Le 14 juin, nous avons bénéficié de la voiture de Banamala et Mme qui ont fait le trajet depuis la Belgique ; encore merci à eux ! Arrivée vers 11h30 au port, nous y laissons la voiture, procédure un peu plus chaotique qu'à Savone, notamment au niveau de la prise en charge des baggages que nous avons dû aller déposer nous-mêmes sur des chariots (rien de grave, hein ! 😛). Nous n'avons pas pu monter à bord de suite , on nous a dit de revenir à 13h.
Je ne peux pas vous donner d'infos sur l'acheminement puisque nous nous sommes débrouillées sans agence ni Costa. Depuis l'aéroport, le métro vous emmène en ville pour moins de 2 euros (pour autant que j'aie choisi le bon tarif 😉) en 30 minutes. Vol direct Genève - Hambourg. Selon le site Costa, il faut 10 mins de marche depuis la gare d'Altona jusqu'au bateau ; je dirai un peu plus surtout avec les valises, comptez 7 euros en taxi (nous avons mangé tout près le 13 au soir).
13h arrive enfin ... et là, c'était un peu le chaos dans le terminal. Nous avons dû insister pour entrer car nous n'avions pas reçu de numéro à l'arrivée. On a donc dû invoquer le fait que nous étions en suite et on a pu entrer. Il a encore fallu jouer des coudes pour arriver au contrôle des billets mais à 13h30 nous étions dans notre cabine, prête, une valise déjà là.
Réunion francophone à 19h30 avec Florence et Arnaud (je parlerai d'eux plus tard) : on apprend qu'il y a 2000 allemands à bord et quelque 400 francophones ; le reste se répartit entre italiens, espagnols et divers. Le premier service est à 17h45, le second à 20h15, on s'adapte aux habitudes allemandes ! Florence nous parle des diverses excursions et là, on entend déjà des mécontents.
En effet, il est important de réserver le plus tôt possible vos excursions avec costa !!! Les premier et deuxième jours, la file était impresionnante au bureau des excursions, certaines étaient déjà complètes avant la croisière. Donc si vous voulez visiter avec Costa, réservez impérativement avant de partir ! Cela dit, à plusieurs escales, j'ai vu des propositions de tours organisés, donc pas de panique non plus si vous n'avez rien ... (exemple : 10'000 couronnes islandaises pour le Cercle d'Or avec une agence locale au port). Il faut aussi savoir que certaines excursions ne sont pas garanties en français, j'y reviendrai le moment venu.
Je ne peux pas vous parlez des animations ni des spectacles, nous n'avons pas participer.
Concernant les restaurants : nous étions au New York New York, deuxième service. J'ai trouvé bien, nettement mieux que la dernière fois, bon et plus varié, parfois certains plats manquaient un peu de goût. Concernant le buffet, c'est pas mon truc, nous n'y avons pas beaucoup manger. Nous avons par contre eu deux fois le thé élégant pendant les jours en mer.
Petit bémol : un virus a circulé sur le bateau, une sorte de gastro. J'ai été malade un jour, ma maman également, 2 jours plus tard. Nous entendions souvent des gens en parler et amener du thé au conjoint malade ; il semble que le virus ait fait le tour du bateau jusqu'à la fin de la croisière.
Je détaillerai plus tard les diverses escales avec quelques photos :-)
Si vous avez des questions spécifiques, n'hésitez pas : voici les escales : Lerwick (Shettland), Reykjavik, Isafjord, Akureyri, Ny Alesund, Longyearbyen, Honnigsvag (cap nord), Hammerfest, Bergen et retour à Hambourg.
Martine
Notre itinéraire de soixante-dix jours en camping-car sur l'Ouest américain, canadien et en Alaska English translation pending
Nous sommes une famille de trois dont un enfant de 13 ans qui voyage avec son propre camping car au Canada. Nous partons 70 jours cet été découvrir l'Ouest ainsi que l'Alaska. Partant le 21 juin de Paris nous tombons dans le pont de leur fête Nationale et sommes obligés de rester 10 jours vers Montréal pour la remise en état de notre vieux motorisé (freins à refaire).
Puis nous partirons soit par la route du Canada ou celle des USA (nous ne savons pas encore) pour atteindre Calgary le 6 juillet ; les 100ans du Stampède park. ( doit-on réserver les tickets à l'avance et que choisir comme attraction, nous avons déjà vu un spectacle de rodéo à Cody)
Nous remonterons vers le Nord par Banf, Dawson Creek, Fort Nelson et Watson Lake - 8 jours plus tard.Banf Gondola-télécabine Mt Sulphur2270m (30$)+Banff sources thermales(pass T1L 1K2) 9h-23h+musée du parc(guide 15h)cave and bassin (guide 11h)(pass)+johnston canyon balade chutes 1,6kmcastle mountain lookout(232) 3hAR+Muskeg River albertaGrand Prairie(Alb) essence walmart -- Dawson Creek (BC)+Fort st John - Buckinghorse River (BC)Fort Nelson (BC)+Liard river hot spring(bain 38°)Watson Lake (yk) musée aurores+champ de panneaux indic-J'ai bati notre ébauche de trajet suite aux differents carnets de voyage (d'ailleurs encore merci à eux) et aux commentaires que j'ai pu trouver.Watson Lake-- Teslin piste de Chilkoot(pass) au lac Bennett et Lindeman visite+Fraser train pour benett?ou -skagway train excursion de 4h ARSkagway+ferry pour haines 18h(à vérifier les horaires)Haines--dezadeash(village indien de pêcheurs) + Kathleen lake+Haines Junction-Kluane National Park(pass)--burwash landing(YT)Beaver Creek(chapelle) + Tetlin Junction(AK)Tok+ Glennallen (VC du parc)+copper Center + Kenny Lake+Chitinachitina--l'Edgerton Hwy/Mac carthy rd (piste) + Mac Carthy --Kennicott(ville fantôme) (peut-on rester dormir sur le parking ?)Glacier de Worthington - Valdez (port de pêche)+mineral creek trail (ours noirs)+excursion glacier Columbia? Balade derrière aéroportCopper Center+glacier de Sheep Mountains+Glennallen+ Matanuska glacier +glacier de Nelchita--Glacier View -- Palmer (courses)Anchorage --Visitor Center + lac Hood +Ship Creek + Whittier tunnel ferrovière4h30 catamaran 26 glaciers Prince William Sound Portage-ballade Portage Pass jusqu'au lac+ Byron glacier trail : AR 1h30 + détour Hope ( cela vaut-il la peine?)Exit glacier + Seward (aquarium, charmant port) + Ballade Harding IcefieldAnchorage + Eklutna(russe) +visite d'Hatcher Pass(région de mines d'or)denali NP- TalkeetnaDenali NP-- tour guidé -- Polychrome passDenali NPSoit la Denali HWY to Paxson+Delta Junction ou Fairbanks (drague)Tok -- chickenroute top of the world +bac Dawson City (Yukon) Dawson City - complexe hist. De Dawson+drague N°4(pass) + SS.Keno(pass)(Midnight Dome)balade ds vallée de la Bonanza Creek(or)--Mayo + Keno City (ancienne mines d'argent)+sommet Keno HillFive finfer Rapid balade + Carmacks balade le long du fleuve jusqu'à Ross River " Watson Lake " Bob Quinn LakeStewardSteward glaciers et ours sur Stewart Hyder Fish Creek +piste vers Salmon glacierKitwanga (United Nations World heritage site) et ses totems + Hazelton (Ksan village) village indiens GitkanSmithers+ Vanderhoof -- Hixon100 Mille house + Wells gray provincial park- Helmcken falls(137m)Wells gray provincial park-Spahat falls- Bailey's chuteMont Robson PP - lac Kinney + PN Jasper Maligne canyon+lac Medecine+ Lake MaligneJasper Tramway (30$) + Mount Edith Cavell-glacier AngelAthabasca falls+Columbia Icefield(glacier Athabasca)auto-chenille+weeping wall- PN Jasper lac Peyto et BowLake Moraine + puis Lake LouiseField - Yoho NP- Natural Bridge+ chutes de Takakkaw+Emerald lake - les hoodoosRevelstoke PN - promenade des Prés-dans-le-ciel+ KamloopsPemberton -Nairn FallsvancouverIl me reste 10 jours, pouvez- vous m'indiquer les endroits où cela vaut la peine de rester un jour de plus.
Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Merci d'avance de prêter attention à notre demande.
Compte rendu d'une croisière aux États-Unis et au Canada sur le Carnival Glory English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Pour un petit tour entre nos voyages et la Martinique English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques années, nous avons découvert les carnets de voyages sur VF, puis nous avons proposé les nôtres et finalement eu l'envie de personnaliser un peu plus nos présentations. Alors, notre site est né.
Il a un peu moins de 2 ans et a une double vocation: - Partager notre vécu de voyages sous forme de commentaires, photos, petits films, bonnes adresses... - Présenter la Martinique: du suivi de la météo au quotidien, aux lieux clefs et en passant par une liste de sites Internet dédiés au tourisme et à la connaissance de l'île.
Pour gambader autour de la Belle Bleue avec nous, c'est par là: Pour un petit tour entre... les voyages de Madikéra
D'avance merci à nos lectrices et lecteurs.
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De Beijing à Kashgar par bus de jour en 25 étapes. Itinéraire et infos pratiques English translation pending
Itinéraire : Beijing-Taiyuan-Yulin-Yinchuan-Zhongwei-Guyuan-Pingliang-Tianshui-Luomen-Xiahe-Tongren/Repkong-Xunhua-Xining-Zhangye-Jiajuguan-Dunhuang-Hami-Turpan-Korla-Kuqa-Aksu-Hotan-Yarkand-Kashgar-Urumqi-Beijing
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)
Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.
Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique
Jour 1 : départ de Bruxelles via ... mon avion pour Munich est annulé et on me propose d'aller à Frankfurt pour y prendre un vol China Air en lieu et place de Lufthansa pour Beijing. Vol A/R (599,40 Euro assurance en annulation comprise) Jour 2 : arrivée à Beijing vers 11h15. Bus pour la gare de Beijing West 16Y trajet 1h15. Train (exception qui confirme la règle !) rapide pour Taiyuan de 16h26 149Y trajet 3h30. L'achat du billet de train a été très rapide car il n'y avait presque personne aux guichets du côté Sud de la gare - la majorité des gens arrive par le côté Nord par la Lianluachi Donglu. Hôtel Fu Rong (Yingze Nanjie, à deux pas de la gare des bus) 168Y* (basic, vieillot, en restauration, calme) Jour 3 : excursion à Yuci. Bus 901, 3Y, trajet 1h15, "ancienne ville" accès gratuit, entrées dans les temples et vieilles maisons 60Y Jour 4 : bus pour Yulin 121Y trajet 7h. Hôtel Bething Quick 158Y*** dans une ruelle à l'entrée de l'avenue principale à deux pas de la gare des bus (hôtel neuf, calme, @). Ville agréable avec une rue commerçante ombragée et "normalement" "interdite" à la circulation Jour 5 : excursion aux grottes bouddhistes des gorges Hong Shixia, avant dernier arrêt du bus N°11 + 1Km à pied et à Kuangong City (place forte) terminus du bus N°11, trajet environ 1/4h depuis Yulin Jour 6 : bus pour Yinchuan 139Y trajet 5h20. Arrivée à la gare Sud des bus, bus local N°1 jusqu'à la Place Nanmen. Hôtel Guang Sheng Hong Da 188Y** (chambre donnant sur la Place Nanmen, double vitrage, calme, confort) Jour 7 et 8 : séjour à Yinchuan. Visite du Parc de la culture des Hui de Chine. Bus N°302 2Y trajet 1h15 entrée 60Y. Visite de la pagode Haibao. Bus N°30 entrée 10Y. Visite des tombeaux des Xia de l'Ouest (bus touristique à 9h, pas facile à trouver sur Beijing Donglu juste avant le carrefour avec Lijing Beijie, 8Y trajet 1h) Restaurant recommandé : Yingbinlou sur Jiefang Xijie Jour 9 : bus pour Zhongwei 53Y trajet 2h15. Hôtel Zhog Hui à l'Ouest de Gulou Beijie 130Y* (basic mais bon lit). Visite du superbe temple Gao. Ne croyez pas ce qu'écrit le Lonely Planet sur Zhongwhei, c'est de la "propagande" et la ville n'a rien qui incite à la flânerie dans une atmosphère raffinéeet il n'y a pas de vieilles maisons rénovées. Jour 10 : bus pour Guyuan 70Y 2h20. Gare routière de Guyuan à 5Km du cente ville. Hôtel Yong Xian 150Y* (avec petit déj. + dîner buffet, chambre sans fenêtre, lit dur, eau chaude tiède). Excursion à Xumi Shan (pas un seul touriste !) entrée 51Y, bus pour Sanying 8Y trajet 45' puis taxi collectif 7Y trajet 20' (environ 18Km) Jour 11 : bus pour Pingliang 23Y trajet 4h. Hôtel "Business" (à 100M du Pingliang Binguan, n'est pas sensé accepter les étrangers ! Problème avec la police Hôtels accessibles aux étrangers en Chine. Vos expériences récentes.
) 158Y** (moderne, calme, @)
Jour 12 : il tombe des cordes ! je renonce à visiter le Kongtong Shan. Bus pour Tianshui (Qincheng) 60Y trajet 5h45. Très beaux paysages. Difficile de trouver un hôtel qui accepte les étrangers ! Hôtel Xi Huang Gu Li 168Y** (correct, calme car à l'écart de Minzhu Donglu, petit déj.)
Jour 13 et 14 : visite du Musée des Arts Locaux de Tianshui (Nan Zhai Zi sur Minzhu Donglu) 20Y et du temple Fu Xi 30Y (2 tickets combinés 40Y) avec un nouveau musée attenant. Excursion à Gangu bus 16Y trajet aller avec embouteillages, deux acidents; retour plus rapide mais me rappelle plus le temps du trajet (1h30 ?) tout dépend si le chauffeur prend ou non l'autoroute. La route est plus lente mais plus plaisante.
Jour 15 : bus pour Luomen 25Y trajet 1h30 (autoroute) hôtel Luomen Binguan (le seul hôtel ?) 80Y* (très basic, sdb ... encore plus !) Visite de Laoshi Si à 8Km de la ville; pas de bus, taxi prix "normal" 20Y et pas ... 100Y ramené à 50Y comme réclamé !! De l'entrée du site 40Y une voiturette électrique parcoure les 2,5Km mais mieux vaut les faire à pied pour s'imprégner de la majestuosité des lieux (gorge étroite)
Jour 16 : bus pour Lanzhou 50Y trajet 3h. Impossible de trouver un hôtel acceptant les étrangers à un prix abordable ! Bus de 15h00 depuis la gare routière Sud pour Xiahe
70,5Y (!) trajet 3h30. Hôtel Overseas Tibetan 160Y* (un peu vieillot)
Jour 17 : séjour à Xiahe
Jour 18 : il pleut ! Bus pour Tongren/Repkong 25Y 2h30 route fabuleuse (yacks noirs sur fond de neige blanche) Hôtel Telecom 158Y° (pas chauffé, bruits de travaux et de ronflements de moteur, @)
Jour 19 : visite de Wutun Si et de ses environs(8Km au Nord de la ville, camionnette collective) et du monastère local (Rongwo Gonchen, entrée 50Y)
Jour 20 : bus pour Xunhua 16Y trajet 2h route fabuleuse hôtel Tian Niange Jiari (le seul à accepter les étrangers, panneau à la réception Concern Foreign Affairs Guesthouse) 180Y** (calme et confortable). Excursion en taxi dans les gorges de la Jishi (150Y)
Jour 21 : bus pour Xining 31Y me rappelle plus le temps du trajet car le voyage a été entaché par un accident mortel Etre dans un véhicule impliqué dans un accident mortel
Hôtel Long Yuan 148Y* (calme, matelas dur, peu de lampes, @)
Jour 22 et 23 : séjour à Xining et visite du Monastère Ta'Er (bus 3Y trajet environ 1h ou taxi partagé 10Y/pers) restaurant tournant au sommet de l'hôtel Jianyin
Jour 24 : bus pour Zhangye 62,3Y (!!) trajet 7h. Hôtel Jia Hua (près de la rue des restaurants) 118Y*(*) (calme, lit petit, @, odeurs d'égouts)
Jour 25 : excursion à Mati Si (55Y) avec Wang, Chinois rencontré la veille au restaurant de l'hôtel Yingbin Jiudian et qui m'a proposé d'y aller avec sa voiture.
Jour 26 : bus pour Jiayuguan 50,50Y (!) trajet 4h. Hôtel Jinye Binguan 120Y* (basic, ne prenez pas de chambre au rez car le couloir mène au parking d'où va-et-vient bruyants continuels). Visite du Fort (bus local N°4) et du Surplomb de la Grande Muraille (Taxi A/R 50Y) ticket combiné 120Y
Jour 27 : bus pour Dunhuang 70Y trajet 6h. Hôtel Feitian 150Y*** (calme) La "gare" des bus a déménagé et est à 1 petit Km à l'Est de Huacheng Donglu et n'est pas desservie par un bus local !
Jour 28 à 31 : séjour à Dunhuang et visites des grottes de Mogao (bus 10Y ou taxi partagé 10Y trajet 30'-40' entrée 160Y ... The Nirvana), du Yadan (bus touristique 140Y + entrées 40Y et 70Y, fabuleux) et des grottes de l'Ouest (bus local pour Nanhu, 20Y, cher pour un si court trajet - me rappelle plus du temps pour y aller). Entrée 30Y. Décevant !
Jour 32 : bus pour Hami 70Y trajet 8h dont 30' de réparation d'une panne. Route chaotique jusqu'à la "frontière" avec le Xinjiang. Hôtel Garden Holiday 268Y*** (pas trouvé d'hôtels bon marché !) (confort, calme, petit déj.)
Jour 33 : bus depuis la gare routière de "Nanjo" (à côté du Mausolée des rois de Hami - à visiter absolument; à 10Y environ en taxi depuis l'autre gare routière ou en prenant le bus N°15) pour Turpan 70Y trajet 6h30. Hôtel Dong Fang (à droite en sortant de la gare routière) 180Y° (bien trop cher pour une qualité médiocre mais c'est la semaine des congés du 1er Octobre, calme et lit pas trop inconfortable)
Jour 34 et 35 : séjour à Turpan et visite - en taxi partagé à trois, 100Y/chacun - de Jiaohe (40Y), de Tuyoq (30Y) et des grottes de Bezeklik (20Y) (pour ces dernières le LP écrit qu'on peut les ignorer ! le site est fabuleux et y aller ne coûte pas de droit d'entrée pour ceux qui ne désirent pas visiter des grottes sans plus grand chose à voir à l'intérieur - d'autant plus si on a déjà visité celles de Mogao). A voir également le Minaret d'Emin en prenant le bus local N°1, le tout nouveau musée de Turpan (y aller en premier lieux pour permettre de sélectionner les lieux à visiter dans les environs de Turpan). Si vous ne désirez pas manger ouigour il y a le Blue Island Coffee à l'étage de l'immeuble à l'angle de Wenhua Lu et de Gaochang Lu. Un nasi goreng comme là-bas !
Jour 36 : bus pour Korla 73Y trajet 6h30. L'autoroute traverse un massif montagneux dans des gorges d'une trentaine de Km de long, époustouflant. Hôtel au dessus de la gare des bus 98Y** (neuf et très correct, évitez les chambres trop près des toilettes/sdb communes car va-et-vient bruyants). Korla est une grande ville chinoise agréable et le buffet du soir (68Y bière comprise) du très chic hôtel Loulan, au centre ville, est à recommander.
Jour 37 : bus pour Kuqa 52Y trajet 4h. Hôtel Traffic 120Y° (très basic, sdb !, @ !). Le "Palais" Qiuci ne vaut ni la visite ni surtout les 55Y d'entrée ! La "vieille" ville et ses mosquées et activités sont plus intéressantes mais sans plus.
Jour 38 : taxi (le chauffeur - très sympathique et ultra prudent - "traîne" à l'hôtel Traffic) partagé à trois (200Y/personne) pour visiter les gorges du Tianmen (entrée 40Y) à 65Km (époustouflantes) et les grottes de Kizil (entrée 55Y) également à 65Km (décevantes).
Jour 39 : bus pour Aksu 42Y trajet 5h15. Route épouvantable, défoncée, cabossée, ... alors qu'on roule avec sur le côté le bitume lisse comme le tapis d'une table de billiard d'un autoroute pratiquement terminé ! Hôtel Jiang Nan Kuai Jie à 100M à gauche en sortant de la gare routière (du Sud). Un hôtel "luxueux" (dont j'ai oublié de noter le nom) en centre ville offre un excellent buffet à 79Y bière comprise
Jour 40 : bus de midi (!) pour Hotan 165Y (c'est un bus couchette !) trajet 7h30 (le LP annonce 5-6 heures mais il a oublié les 120Km entre Aksu et Aral où débute la trans-Taklamakan ! ensuite c'est bien 5-6 heures à 80Km/h de moyenne sur une route en parfait état). Traversée du désert du Taklamakan sur 420Km. Superbe, des dunes et pas mal de végétation malgré tout, quelques chameaux aussi. Hôtel Jiaotong 130Y° (basic, eau tiède, calme)
Jour 41 : séjour à Hotan. Sans intérêt. Musée local avec un très beau cercueil et informations en anglais. Bon restaurant ouighour au premier étage de l'hôtel Taxna. Evitez celui de l'hôtel Zhe Jiang.
Jour 42 : bus pour Yarkand 59Y trajet 6h. Hôtel Xing Sheng (à gauche de l'entrée du Shaché Binguan, trop cher) 150Y* (désagréable odeur dans la sdb, confortable et calme)
Jour 43 : séjour à Yarkand. J'ai la chance vers 10h00 d'assister à une représentation de danses et musiques locales sur le parvis de la mosquée avant que de me rendre compte qu'il s'agit d'un reportage commandée par la télévision chinoise ! Mais avant que celle-ci n'arrive avec ses gros sabots pour filmer les artistes locaux je me croyais vraiment dans une fête locale.
Jour 44 : bus pour Kashgar 40Y trajet 3h45. Hôtel Chini Bagh 200Y** (un peu cher mais très correct, calme, avec petit déj.)
Jour 45 à 48 : séjour à Kashgar. Taxi partagé à deux (j'ai payé 200Y mais après toute une série de quiproquo) pour le lac Karaikul, le sommet - dans tous les sens du terme - de mon voyage. Visite des mausolées d'Abakh Hoja (30Y) et de Yusuf Has Hajif (30Y). Taxi, 13Y, pour le marché aux bestiaux du dimanche situé maintenant au Nord-Ouest (et plus au Sud-Est) de la ville, bof/beauf/boeuf/veau/vache/cochon/ ... euh non ! pas cochon !/couvée ... hyper touristique, y'a plus de touristes que d'animaux (j'exagère) mais j'ai vu là plus de touristes "occidentaux" en 1 heure que durant tout mon voyage ! Traîner dans ce qui subsiste, pratiquement plus rien, de la vieille ville de Kashgar dont le nom rime avec foutoir. Mon stand café à Kashgar, le Karakoram Café, bonne pizza kashgar. Autre restaurant à recommander : le Altun Orda
Jour 49 : train (nouvelle exception !) de 14h12 pour Urumqi 345Y (couchette dure inférieure)
Jour 50 : arrivée à Urumqi avec 3 heures de retard sur l'horaire prévu ! Superbes paysages dès le matin dans la tortueuse traversée de la chaîne de montagne au Sud d'Urumqi. Hôtel Xinjiang Maitian International Youth Hotel 140Y* (correct, calme, matelas très dur, aucun service même pas de papier cul !)
Jour 51 et 53 : séjour à Urumqi. Excursion au superbe lac Tian Chi (Tian Chi, agence à éviter (Chine)
) et visite du Musée de la Région Autonome du Xinjiang (très bien) mais évitez de perdre votre temps pour aller voir le très décevant Musée de la Ville d'Urumqi. Visite du Parc Hongshan pour la vue sur la ville. Bon restaurant de sushi (Likubo Sushi) au 1er étage d'une tour sur Xinhua Beilu (à droite au début en allant vers les quartiers ouighours)
Jour 54 : avion China Southern pour Beijing 2.600Y (Y'a des compagnies aériennes bien moins chères) Hôtel Beijing Lama Temple International Youth Hostel 220Y* (single sans fenêtre ! à 180Y) (très cher ! mais correct, bien situé)Dépenses totales : 17.500Y soit 312Y/jour dont 160Y/nuit pour le logement. Mon avis sur les hôtels varie de ° (non recommandable) à *** (recommandable) et est basé sur mon estimation du rapport qualité/prix. Photos d'ici quelques jours.

Un tout grand merci à Mariecurry pour ses précieux renseignements Xinjiang - carnet pratique

Région de Colmar sous la pluie: idées de sorties ou visites? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons dès demain (2 adultes, 3 enfants) pour Wasserbourg qui se trouve dans la région de Colmar. Mais comme un peu partout en France, la météo s'annonce maussade. Avez vous des idées de sorties, visites, ... dans cette région ( Strasbourg, Fribourg, Mulhouse, ...) et sous la pluie. Merci d'avance pour vos suggestions!
nous partons dès demain (2 adultes, 3 enfants) pour Wasserbourg qui se trouve dans la région de Colmar. Mais comme un peu partout en France, la météo s'annonce maussade. Avez vous des idées de sorties, visites, ... dans cette région ( Strasbourg, Fribourg, Mulhouse, ...) et sous la pluie. Merci d'avance pour vos suggestions!
Train à vapeur Hull-Chelsea-Wakefield / le Jardins de Métis avec deux enfants (3 et 1 an)? (Québec) English translation pending
Bonjour
Je me tate d'aller faire le train à vapeur chelsea hull wakefield avec mes deux enfants (3 ans et un an), je ne sais pas si c est un attrape touriste ou si ça vaut la peine d'y aller et peut etre visiter en plus le parc de la gatineau? Y a t il des pistes cyclacles? J Hésite car nous habitons Sherbrooke et je voulais aller aussi jusqua au jardins de metis, via la rivière au loup et le parc du bic, mais c est plus loin et avec des jeunes enfants je ne sais pas si ça vaut le coup? Qu en pensez vous?
merci
Je me tate d'aller faire le train à vapeur chelsea hull wakefield avec mes deux enfants (3 ans et un an), je ne sais pas si c est un attrape touriste ou si ça vaut la peine d'y aller et peut etre visiter en plus le parc de la gatineau? Y a t il des pistes cyclacles? J Hésite car nous habitons Sherbrooke et je voulais aller aussi jusqua au jardins de metis, via la rivière au loup et le parc du bic, mais c est plus loin et avec des jeunes enfants je ne sais pas si ça vaut le coup? Qu en pensez vous?
merci
Qu'est-ce qui vous pousse à retourner encore et encore dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à tous,
La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
La question me taraude depuis que je fréquente le forum, et les multiples discussions qui fleurissent dernièrement "Xème voyage dans l'Ouest" m'ont donné envie de la poser "à haute voix". 😏 L'Ouest, c'est magnifique, grandiose, prenant, tout ce qu'on veut... on est bien d'accord là-dessus. 🙂 Et donne envie d'y retourner, c'est sûr (j'y suis moi-même allée 2 fois - petite joueuse par rapport à d'autres 😏). Mais de là à y retourner plusieurs années de suite ? Je sais que certains d'entre vous ont la chance de faire d'autres voyages dans l'année, mais pour ceux dont c'est "LE" voyage de l'année : n'avez-vous pas envie de voir d'autres régions (ou pays), de découvrir autre chose ? Je prends mille pincettes pour dire ça, je sais que quand on retourne dans l'Ouest, on approfondit, on voit toujours "autre chose" (en plus de ce qu'on a déjà vu 😏), et je ne veux absolument pas juger qui que ce soit, mais... ça m'étonne, c'est tout. 🙂
Embargo sécuritaire pour la région de l'Hoggar et sur les pistes Tamanrasset - Djanet? (Algérie) English translation pending
Bon soir,
j'ai lu que existe une Ebargo Securitaire pour la region de l'Hoggar et sur les pistes Tam-Djanet.
Il est posible savoir si est encore valable?
Une agence de voiyages (Abalema Voyages) me dit que a sud n'est pas posibkle aller mais sera faisable
la route vers Djanet.
Je cherche une peut la verite' pour eviter de me trouver la bas sans une reel possibilite' de faire la traverse' Tam-Djanet.
Info sur Abalema Voyages ? quelque groupe a deja utilisees cette organization?
Merci beaucoup.
😊
😊
Itinéraire de vingt-huit jours entre Los Angeles, Yellowstone et San Francisco en été 2011: vos conseils? English translation pending
Bonjour, Nous avons nos billets pour une arrivée LA le 20 juillet 2011 13h01 et un départ de SF le 16 aout 15h35. J'ai besoin de vos conseils pour l'itinéraire. Après de nombreuses lectures de blogs, forum.. j'ai vraiment du mal à ne pas inclure Yellowstone à mon parcours. Je me suis inspirée de deux parcours et voilà à peu près ce que ça donne :
J1 : Arrivée LA 13h05 / Prise de voiture, Hotel J2 : LA (hollywood bd, Venice, santa barbara, malibu) J3 : Universal studios
J4 : Départ de LA direction Kingman (Parc Juoshua Tree et lake havasu) 6h00 route
J5 : Kingman - Flagstaff (route 66, Oak Creek Canyon, Sedona) 3h00
J6 : Flagstaff - Grand Canyon (2h00 ?) Je ne sais pas trop, cela dépend de l'entrée du parc et où on dort.
J7 : Grand Canyon (Hélico ?) et départ pour Page (3h00 de route) (Lac powell : interessant louer un bateau ou non ??) Ce sera soit Grand canyon en Hélico soit le bateau sur lac powell : nous sommes 5 !
J8 : Page - Monument valley (horseshoe Bend) (Upper antelope canyon ou Lower Antelope canyon ??)
J9 : Monument Valley - Moab (Valley of the gods, mulley point overlook) 3 h00 route ARCHES
J10 : Canyonlands
J11 : départ pour le Yellowstone : VERNAL (5h36)
J12 : Vernal - Jackson (5h30)
J13 / Grand teton NP et Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Mammoth Hot springs J16 : Old Faithfull
J17 : Yellowstone - SLC (6h30) J18 : SLC - capitol reef NP J19 : Bryce Canyon J20 : Las vegas J22 : Las Vegas - Death valley J23 : Bodie J24 et 25 Yosemite J25/26/27/28 San francisco
Bon, évidemment, la route vers Yellowstone est longue mais j'ai lu sur deux ou 3 blogs qu'elle était très belle, donc..
Pour le séjour, je privilégie la variété : 2 villes + LV et des parcs différents Bryce, MValley et Yellowstone..
Nous pensons faire une ou deux randos si vous avez des idées... (nous sommes 2 adultes et 3 enfts : 2 ados : 17 et 14 et une fille 8 ans) nous randonnons ponctuellement (cet été : corse lac nino (700 m dénivellé : rien d'extraordinaire mais nous marchons ss pb)
Nous avons envie de voir des animaux : d'où Yellowstone
Yosemite ne m'attire pas particulièrement : j'ai peur d'être assez peu dépaysée .. Peut-être ai-je tort ?
Nous pensons pour des raisons de budget alterner hotel /tentes /cabins mais ... sur un itinéraire où on déménage très souvent, monter et démonter la tente ... n'est-ce pas trop pénible ? nous faisions de l'itinérant en corse cet été mais restions 2/3 jours au même endroit
Je pensais sinon à une solution pour prendre plus de temps : Avion de Las Vegas à SF mais je pense que cela reviendra bq plus cher même si nous abandonnons le véhicule à LV (économie sur essence + location VL puisque plus besoin à SF) Je n'ai pas fait le calcul.
J'attends avec impatience vos remarques, conseils, .....
N'hésitez pas !! (j'ai lu bq de blogs et notamment celui de Grisemotte, si belle la terre : magnifique, la famille Katze et i have a dream) le pb : je ne dispose que de 28 j sur place !!
merci
H
J1 : Arrivée LA 13h05 / Prise de voiture, Hotel J2 : LA (hollywood bd, Venice, santa barbara, malibu) J3 : Universal studios
J4 : Départ de LA direction Kingman (Parc Juoshua Tree et lake havasu) 6h00 route
J5 : Kingman - Flagstaff (route 66, Oak Creek Canyon, Sedona) 3h00
J6 : Flagstaff - Grand Canyon (2h00 ?) Je ne sais pas trop, cela dépend de l'entrée du parc et où on dort.
J7 : Grand Canyon (Hélico ?) et départ pour Page (3h00 de route) (Lac powell : interessant louer un bateau ou non ??) Ce sera soit Grand canyon en Hélico soit le bateau sur lac powell : nous sommes 5 !
J8 : Page - Monument valley (horseshoe Bend) (Upper antelope canyon ou Lower Antelope canyon ??)
J9 : Monument Valley - Moab (Valley of the gods, mulley point overlook) 3 h00 route ARCHES
J10 : Canyonlands
J11 : départ pour le Yellowstone : VERNAL (5h36)
J12 : Vernal - Jackson (5h30)
J13 / Grand teton NP et Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Mammoth Hot springs J16 : Old Faithfull
J17 : Yellowstone - SLC (6h30) J18 : SLC - capitol reef NP J19 : Bryce Canyon J20 : Las vegas J22 : Las Vegas - Death valley J23 : Bodie J24 et 25 Yosemite J25/26/27/28 San francisco
Bon, évidemment, la route vers Yellowstone est longue mais j'ai lu sur deux ou 3 blogs qu'elle était très belle, donc..
Pour le séjour, je privilégie la variété : 2 villes + LV et des parcs différents Bryce, MValley et Yellowstone..
Nous pensons faire une ou deux randos si vous avez des idées... (nous sommes 2 adultes et 3 enfts : 2 ados : 17 et 14 et une fille 8 ans) nous randonnons ponctuellement (cet été : corse lac nino (700 m dénivellé : rien d'extraordinaire mais nous marchons ss pb)
Nous avons envie de voir des animaux : d'où Yellowstone
Yosemite ne m'attire pas particulièrement : j'ai peur d'être assez peu dépaysée .. Peut-être ai-je tort ?
Nous pensons pour des raisons de budget alterner hotel /tentes /cabins mais ... sur un itinéraire où on déménage très souvent, monter et démonter la tente ... n'est-ce pas trop pénible ? nous faisions de l'itinérant en corse cet été mais restions 2/3 jours au même endroit
Je pensais sinon à une solution pour prendre plus de temps : Avion de Las Vegas à SF mais je pense que cela reviendra bq plus cher même si nous abandonnons le véhicule à LV (économie sur essence + location VL puisque plus besoin à SF) Je n'ai pas fait le calcul.
J'attends avec impatience vos remarques, conseils, .....
N'hésitez pas !! (j'ai lu bq de blogs et notamment celui de Grisemotte, si belle la terre : magnifique, la famille Katze et i have a dream) le pb : je ne dispose que de 28 j sur place !!
merci
H
Ouest USA: Erosion Fusion Passion (3ème Partie et Fin) English translation pending
Debout les filles, il est temps de quitter Kokopelli... et revenir à la dure réalité.... vers vos maris et compagnons...ou autres....
le voyage continue....
Le 23 juin
Shellfishes & Petrified Wood
Enfin, nous prenons notre temps ! vive les vacances !! Que du bonheur, nous vivons dans une atmosphère très douce, très paisible…très kokopelli.
Mais les Bisti Badlands nous attendent.
Ce site est très facile à trouver puisque très bien signalé.Quelques voitures sur le parking.
Un petit tour sur Bisti West mais la magie n’opère pas, mais donne tout de même un avant goût de ce qui nous attend.
Direction sur Bisti East. Le paysage est plus joli du côté des hoodoos bruns.
La botte de 7 lieux plantée, talon au sol, vous voyez ?

Et de plus près, c’est mieux !

et nous partons admirer les Craked Eggs

Il est 18h et ce n’est pas la bonne heure. Nous retrouvons le couple de la veille, qui était sur Ah Shi Sle Pah, bien planté dans la place, photographiant les œufs. Difficile de prendre une vue d'ensemble des oeufs... sans voir le trépied et le couple. Ca fait beaucoup de pieds marchant sur les oeufs!!

Laurence distingue plutôt des coquillages que des œufs. Why not ? ... Peut-être que Laurence est encore sous l'effet du kokopelli... sacré Kokopelli !!

Nous continuons notre périple en direction nord, Bisti Arch.

Nulle place pour la végétation. Le titre de badlands n’est pas usurpé.

Nous descendons et remontons les tertres gris, arides, au milieu trônent des hoodoos. Des hoodoos, à chaque détour, nous en découvrons de différents, avec des couleurs différentes, des formes différentes. Une vraie partie de plaisir malgré un soleil omniprésent, maître des lieux.

Nous assistons au coucher de soleil en compagnie des «Stone Wings» des hoodoos à la silhouette raffinée, élégante. Ces sculptures fragiles, un chef d’œuvre d’équilibre, semblent défier le temps et les intempéries.



Laurence est en adoration pour ce lieu, mais la lumière baisse vite, il est temps de se presser un peu et de se diriger au cap, droit devant (quand nous pouvons, il faut tout de même franchir des dépressions; des ravins, et grimper des talus)
Pas facile, et, le retour se fait dans la pénombre. La clôture, et hop une «gate» à franchir et nous retrouvons la voiture. Bizarre, il n’y a plus que nous !
Retour de nuit à Kokopelli Cave... un délice de fraîcheur ! Et sans Lindy... ouf !!! oui mais avec Kokopelli ! Hein, qui a dit super ?
Le 24 juin
Reels & Threads
Nous quittons Kokopelli’s Cave, non sans regret. Le Colorado nous attend avec ses montagnes, sa verdure si chères à Laurence.
Arrêt à Silverton , une ville minière reconvertie dans le tourisme mais qui a su garder le charme désuet d’une ville de Far West d’antan, avec ses maisons aux couleurs variées, ses restaurants, ses hôtels, son vieux centre et... son bordel (pour les amateurs… fermé depuis 1947 !).


Les trains à vapeur «Durango - Silverton» qui servaient autrefois pour les mines, reconvertis eux aussi au tourisme, sont la principale attraction de la Town.




autre moyen de transport
Une photo d'antan... pourtant quelques anachronismes... j'en ai noté 3... à vous de chercher!
Puis direction Ouray par la Million Dollar HWY, une belle route aux virages serrés, très impressionnante pour celui qui ne conduit pas.
Le long de la route, la couleur jaune orangée rouge des Red Mountains contraste avec le ciel bleu, le vert tendre des trembles, et le vert profond des conifères.


Une autre facette de l’ouest.
Ouray, une charmante petite ville encaissée au milieu des montagnes.

Ouray , une ville plein de charme... tranquille et sans prétention


Une autre Brewery vient de s'ouvrir... Eh! Le Tigre, Floyd77, le Biker, Madseb et les autres.. rendez vous autour d'un "pitchet"

eh oui, il faut pas abuser de la bonne bière américaine

Une petite visite de la Cascade Falls...
Le 25 juin
MARSH MARIGOLD Psychrophila leptosepala & PARRY'S PRIMROSE Primula parryi &
SKY PILOTPolemonium viscosum & ROSE PAINTBRUSH Castilleja rhexifolia
Aujourd’hui, en route pour Alpine Loop par la Cinnamon Pass et American Bassin. La décision d’emprunter cette piste avait été largement discutée. La montagne: ça vous gagne ! surtout pour Laurence, très amoureuse de ses arbres, et de ses « feufleurs. Pour moi, American Bassin ressemble étrangement au Pyrénées.. A chacun son opinion, là dessus !
D’entrée de jeu, la piste nous montre les réjouissances de la journée. Déjà bien cassante.
Une légère expérience du wilderness montre qu’une piste se dégrade au fil des miles parcourus.
Ça promet, et la promesse est tenue.
Notre fière Jeep Grand Cherokee n’est pas vraiment taillée pour cette piste. Ceci d'entrée me met mal à l’aise, car si on se plante, la galère sera assurée malgré une aide qui ne manquera pas d’être apportée par les autres drivers; tandis que la location, elle, ne sera pas assurée sur les pistes.
Mais tout ceci n’arrête pas Laurence. D’où la technique employée, Laurence complètement détendue au volant, et moi quelque peu crispé qui précède et guide sur les passages délicats.
Autant dire que j’ai parcouru la moitié de Cinnamon Pass à pied !!!! (enfin, presque la moitié)
Laurence se délecte de tous ces paysages montagneux... Moi, nettement moins.

Prairies, fleurs naissantes, cascades, congères de neige, entrées de mines, ruines, passage à gué, et même marmottes et sommets enneigés; tout y est ; mais rien à faire la magie n’opère pas pour moi.




KING'S CROWN Rhodiola integrifolia
MARSH MARIGOLD Psychrophila leptosepala
ROSE PAINTBRUSH Castilleja rhexifolia
Pour les passionnés de sport mécanique, c’est le rêve, et à voir l’affluence sur certaines portions de piste, c’est le must. Des supers 4x4, des motos, des quads, et... des VTT (ah ! la chance), tous s’en donnent à cœur joie.

Si c’était à recommencer, il faudrait un vrai 4x4 ou un VTT pour que j’apprécie à sa juste valeur ce paysage somme toute magnifique. Tiens, oui ! en VTT, qu’en penses-tu Laurence ?
(Laurence) « Faudrait que je sois devenue zinzin pour faire un truc pareil….. alors attends ….»
Comptez 5h pour rallier Ouray à Lake City.
Sur la route de Great Sand Dunes, une petite incursion sous la pluie, à North Clear Creeks Falls . Un coup d’œil du haut de la chute, assez impressionnant !
Un arrêt à Creede et son ancienne ville minière. Les vestiges des mines nous laissent imaginer l’immense activité et son degré de pollution qui devaient régner à cet endroit.


Arrivée à Great Sand Dunes en soirée, ce parc est insolite et majestueux. Du Lodge, la vue est sensationnelle.

Des nuages sont accrochés à la montagne et ajoutent une petite touche d’irréalité.
Enfin ce que je prenais pour des nuages, se révèle en réalité être une fumée d’un incendie déclaré en début du mois de juin et nous sommes le 26, quand même !
Les maîtres du feu s’activent, pourtant, et rien n’est laissé au hasard...
Le 26 juin
Perles d'eau
Une petite visite au Visitor Center s’impose, liée à notre inquiétude sur la vision des fumerolles qui se dégagent encore.
Inquiétude fondée. Les voies d’accès sont bloquées, adieu le début de Medano Pass, adieu Medano Lake et le trail Castle Creek.
Nous entreprenons l’ascension de High Dune, au début l’affluence est à son comble, on se croirait à la plage, à la fin nous serons moins nombreux !!

Ici, c’est le domaine du sable… Un domaine pour Laurence. Mais à mon grand étonnement, elle assure. Le fruit des randos quotidiennes sans doute, l’entraînement : ça paye !
La vue vaut le déplacement… (Laurence)... Ouais, apparemment, y’a pas que la vue (la Lolo veille !)

Non, mais .. moi aussi che faire .. !
Pour le retour, nous choisissons un chemin des écoliers, cap au sud-ouest sur Medano Creek, la rivière qui coule paisible au pied des dunes.
Personne à l’horizon, une superbe descente à travers les dunes, puis une petite pose au bord des flots. Le temps menace, l’orage arrive.

Nous revenons en remontant le lit de la rivière Medano Creek (1,5 mile) nu-pieds, très agréable. Nous ne croisons personne.


Puis, nous les retrouvons toujours agglutinés au même endroit comme au début de notre ascension.
Fin d’après midi, détente à la piscine et séance de repos sur la terrasse de la chambre en profitant au maximum de la magnifique vue qui s’offre à nous.

Nous apprécions tous les deux, ces instants, les derniers sur cette sublime Nature.
Le 27 juin

Le parc est toujours sous surveillance. Le parking est rempli de tous types de véhicules des différents services de secours et d’assistance que comptent les Etats-Unis.. Impressionnant.
Les pompiers sont pris en charge par rotation d’hélicoptères.

Une petite visite sur Zappata Falls et en route pour Denver.
L’hôtel a été choisi stratégiquement près d’un centre commercial... (Cherry Creek). Une Creek d’un autre genre... rien à voir avec le wilderness.
Mission à ne pas rater... une longue liste (genre T shirts sympas et touti quanti... ce n'est pas une marque !!!) commandés par les enfants.
En soirée, resto au Rock Bottom Brewery à l’angle de la 16 th Street. Le downtown est très animé et sympa. Circuler dans cette ville reste très plaisant.
Le 28 juin
Retour à Cherry Creek pour ultimes achats et ballade dans Denver qui est toujours aussi sympa de jour que de nuit.




Puis nous pensons à notre retour vers la France.
Adieu, à notre compagnon de voyage qui a bien supporté nos excursions dans le wilderness.. beaucoup plus poussiéreux et encore rempli du sable rouge de l’Utah.
Ils vont avoir du boulot pour le rendre Nickel Chrome rutilant.!!
20h30 Avion... Adieu les States.. ou plutôt au revoir !!!!
Nos conclusions
Nous voici au terme d’un chapitre commencé il y a un an .
Nous avons volontairement renoncer à diluer tous renseignements matériels en cours de carnet ou en fin; notre intérêt étant moindre pour le sujet et nous ne sommes pas doués dans cet exercice .
Nous désirions partager avec vous nos instants de petit et grand bonheur, le plaisir partagé avec vous et entre vos mains ..rien de plus facile avec les passionnés du Southwest ou du voyage découverte au naturel que vous êtes !
Notre carnet a essayé de retranscrire nos souvenirs, nos sensations et émotions devant cette Nature si éloquente, si riche en pistes, canyons, parois, washs, hoodoos, sable, slickrock..tout ce monde d’Erosion .
Une EROSION en perpétuel mouvement, une érosion qui nous donne d'impressionnants paysages. Des paysages qui se laissent paisiblement découvrir, et qui nous surprennent toujours au détour d'une gorge, d'une grimpe, d'une marche. C'est le Wilderness dans toute sa splendeur.
Ajoutez les couleurs ocre, rouge, noir, jaune, orange, le bleu du ciel et parfois le vert de la végétation. Toute cette palette de couleurs explose en une FUSION de couleurs. Une fusion qui parachève le chef d' oeuvre de force brut du grès.
Erosion Fusion et Passion ne sont pas de vains mots...
Erosion et Fusion ne sont rien sans la PASSION de contempler..
Patrick & Laurence

le voyage continue....
Le 23 juin
Shellfishes & Petrified WoodEnfin, nous prenons notre temps ! vive les vacances !! Que du bonheur, nous vivons dans une atmosphère très douce, très paisible…très kokopelli.
Mais les Bisti Badlands nous attendent.
Ce site est très facile à trouver puisque très bien signalé.Quelques voitures sur le parking.
Un petit tour sur Bisti West mais la magie n’opère pas, mais donne tout de même un avant goût de ce qui nous attend.
Direction sur Bisti East. Le paysage est plus joli du côté des hoodoos bruns.
La botte de 7 lieux plantée, talon au sol, vous voyez ?

Et de plus près, c’est mieux !

et nous partons admirer les Craked Eggs

Il est 18h et ce n’est pas la bonne heure. Nous retrouvons le couple de la veille, qui était sur Ah Shi Sle Pah, bien planté dans la place, photographiant les œufs. Difficile de prendre une vue d'ensemble des oeufs... sans voir le trépied et le couple. Ca fait beaucoup de pieds marchant sur les oeufs!!

Laurence distingue plutôt des coquillages que des œufs. Why not ? ... Peut-être que Laurence est encore sous l'effet du kokopelli... sacré Kokopelli !!

Nous continuons notre périple en direction nord, Bisti Arch.

Nulle place pour la végétation. Le titre de badlands n’est pas usurpé.

Nous descendons et remontons les tertres gris, arides, au milieu trônent des hoodoos. Des hoodoos, à chaque détour, nous en découvrons de différents, avec des couleurs différentes, des formes différentes. Une vraie partie de plaisir malgré un soleil omniprésent, maître des lieux.

Nous assistons au coucher de soleil en compagnie des «Stone Wings» des hoodoos à la silhouette raffinée, élégante. Ces sculptures fragiles, un chef d’œuvre d’équilibre, semblent défier le temps et les intempéries.



Laurence est en adoration pour ce lieu, mais la lumière baisse vite, il est temps de se presser un peu et de se diriger au cap, droit devant (quand nous pouvons, il faut tout de même franchir des dépressions; des ravins, et grimper des talus)
Pas facile, et, le retour se fait dans la pénombre. La clôture, et hop une «gate» à franchir et nous retrouvons la voiture. Bizarre, il n’y a plus que nous !
Retour de nuit à Kokopelli Cave... un délice de fraîcheur ! Et sans Lindy... ouf !!! oui mais avec Kokopelli ! Hein, qui a dit super ?
Le 24 juin
Reels & ThreadsNous quittons Kokopelli’s Cave, non sans regret. Le Colorado nous attend avec ses montagnes, sa verdure si chères à Laurence.
Arrêt à Silverton , une ville minière reconvertie dans le tourisme mais qui a su garder le charme désuet d’une ville de Far West d’antan, avec ses maisons aux couleurs variées, ses restaurants, ses hôtels, son vieux centre et... son bordel (pour les amateurs… fermé depuis 1947 !).


Les trains à vapeur «Durango - Silverton» qui servaient autrefois pour les mines, reconvertis eux aussi au tourisme, sont la principale attraction de la Town.




autre moyen de transport
Une photo d'antan... pourtant quelques anachronismes... j'en ai noté 3... à vous de chercher!Puis direction Ouray par la Million Dollar HWY, une belle route aux virages serrés, très impressionnante pour celui qui ne conduit pas.
Le long de la route, la couleur jaune orangée rouge des Red Mountains contraste avec le ciel bleu, le vert tendre des trembles, et le vert profond des conifères.


Une autre facette de l’ouest.
Ouray, une charmante petite ville encaissée au milieu des montagnes.

Ouray , une ville plein de charme... tranquille et sans prétention


Une autre Brewery vient de s'ouvrir... Eh! Le Tigre, Floyd77, le Biker, Madseb et les autres.. rendez vous autour d'un "pitchet"

eh oui, il faut pas abuser de la bonne bière américaine

Une petite visite de la Cascade Falls...
Le 25 juin
MARSH MARIGOLD Psychrophila leptosepala & PARRY'S PRIMROSE Primula parryi &
SKY PILOTPolemonium viscosum & ROSE PAINTBRUSH Castilleja rhexifoliaAujourd’hui, en route pour Alpine Loop par la Cinnamon Pass et American Bassin. La décision d’emprunter cette piste avait été largement discutée. La montagne: ça vous gagne ! surtout pour Laurence, très amoureuse de ses arbres, et de ses « feufleurs. Pour moi, American Bassin ressemble étrangement au Pyrénées.. A chacun son opinion, là dessus !
D’entrée de jeu, la piste nous montre les réjouissances de la journée. Déjà bien cassante.
Une légère expérience du wilderness montre qu’une piste se dégrade au fil des miles parcourus.
Ça promet, et la promesse est tenue.
Notre fière Jeep Grand Cherokee n’est pas vraiment taillée pour cette piste. Ceci d'entrée me met mal à l’aise, car si on se plante, la galère sera assurée malgré une aide qui ne manquera pas d’être apportée par les autres drivers; tandis que la location, elle, ne sera pas assurée sur les pistes.
Mais tout ceci n’arrête pas Laurence. D’où la technique employée, Laurence complètement détendue au volant, et moi quelque peu crispé qui précède et guide sur les passages délicats.
Autant dire que j’ai parcouru la moitié de Cinnamon Pass à pied !!!! (enfin, presque la moitié)
Laurence se délecte de tous ces paysages montagneux... Moi, nettement moins.

Prairies, fleurs naissantes, cascades, congères de neige, entrées de mines, ruines, passage à gué, et même marmottes et sommets enneigés; tout y est ; mais rien à faire la magie n’opère pas pour moi.




KING'S CROWN Rhodiola integrifolia
MARSH MARIGOLD Psychrophila leptosepala
ROSE PAINTBRUSH Castilleja rhexifoliaPour les passionnés de sport mécanique, c’est le rêve, et à voir l’affluence sur certaines portions de piste, c’est le must. Des supers 4x4, des motos, des quads, et... des VTT (ah ! la chance), tous s’en donnent à cœur joie.

Si c’était à recommencer, il faudrait un vrai 4x4 ou un VTT pour que j’apprécie à sa juste valeur ce paysage somme toute magnifique. Tiens, oui ! en VTT, qu’en penses-tu Laurence ?
(Laurence) « Faudrait que je sois devenue zinzin pour faire un truc pareil….. alors attends ….»
Comptez 5h pour rallier Ouray à Lake City.
Sur la route de Great Sand Dunes, une petite incursion sous la pluie, à North Clear Creeks Falls . Un coup d’œil du haut de la chute, assez impressionnant !
Un arrêt à Creede et son ancienne ville minière. Les vestiges des mines nous laissent imaginer l’immense activité et son degré de pollution qui devaient régner à cet endroit.


Arrivée à Great Sand Dunes en soirée, ce parc est insolite et majestueux. Du Lodge, la vue est sensationnelle.

Des nuages sont accrochés à la montagne et ajoutent une petite touche d’irréalité.
Enfin ce que je prenais pour des nuages, se révèle en réalité être une fumée d’un incendie déclaré en début du mois de juin et nous sommes le 26, quand même !
Les maîtres du feu s’activent, pourtant, et rien n’est laissé au hasard...
Le 26 juin
Perles d'eauUne petite visite au Visitor Center s’impose, liée à notre inquiétude sur la vision des fumerolles qui se dégagent encore.
Inquiétude fondée. Les voies d’accès sont bloquées, adieu le début de Medano Pass, adieu Medano Lake et le trail Castle Creek.
Nous entreprenons l’ascension de High Dune, au début l’affluence est à son comble, on se croirait à la plage, à la fin nous serons moins nombreux !!

Ici, c’est le domaine du sable… Un domaine pour Laurence. Mais à mon grand étonnement, elle assure. Le fruit des randos quotidiennes sans doute, l’entraînement : ça paye !
La vue vaut le déplacement… (Laurence)... Ouais, apparemment, y’a pas que la vue (la Lolo veille !)

Non, mais .. moi aussi che faire .. !
Pour le retour, nous choisissons un chemin des écoliers, cap au sud-ouest sur Medano Creek, la rivière qui coule paisible au pied des dunes.
Personne à l’horizon, une superbe descente à travers les dunes, puis une petite pose au bord des flots. Le temps menace, l’orage arrive.

Nous revenons en remontant le lit de la rivière Medano Creek (1,5 mile) nu-pieds, très agréable. Nous ne croisons personne.


Puis, nous les retrouvons toujours agglutinés au même endroit comme au début de notre ascension.
Fin d’après midi, détente à la piscine et séance de repos sur la terrasse de la chambre en profitant au maximum de la magnifique vue qui s’offre à nous.

Nous apprécions tous les deux, ces instants, les derniers sur cette sublime Nature.
Le 27 juin

Le parc est toujours sous surveillance. Le parking est rempli de tous types de véhicules des différents services de secours et d’assistance que comptent les Etats-Unis.. Impressionnant.
Les pompiers sont pris en charge par rotation d’hélicoptères.

Une petite visite sur Zappata Falls et en route pour Denver.
L’hôtel a été choisi stratégiquement près d’un centre commercial... (Cherry Creek). Une Creek d’un autre genre... rien à voir avec le wilderness.
Mission à ne pas rater... une longue liste (genre T shirts sympas et touti quanti... ce n'est pas une marque !!!) commandés par les enfants.
En soirée, resto au Rock Bottom Brewery à l’angle de la 16 th Street. Le downtown est très animé et sympa. Circuler dans cette ville reste très plaisant.
Le 28 juin
Retour à Cherry Creek pour ultimes achats et ballade dans Denver qui est toujours aussi sympa de jour que de nuit.




Puis nous pensons à notre retour vers la France.
Adieu, à notre compagnon de voyage qui a bien supporté nos excursions dans le wilderness.. beaucoup plus poussiéreux et encore rempli du sable rouge de l’Utah.
Ils vont avoir du boulot pour le rendre Nickel Chrome rutilant.!!
20h30 Avion... Adieu les States.. ou plutôt au revoir !!!!
Nos conclusions
Nous voici au terme d’un chapitre commencé il y a un an .
Nous avons volontairement renoncer à diluer tous renseignements matériels en cours de carnet ou en fin; notre intérêt étant moindre pour le sujet et nous ne sommes pas doués dans cet exercice .
Nous désirions partager avec vous nos instants de petit et grand bonheur, le plaisir partagé avec vous et entre vos mains ..rien de plus facile avec les passionnés du Southwest ou du voyage découverte au naturel que vous êtes !
Notre carnet a essayé de retranscrire nos souvenirs, nos sensations et émotions devant cette Nature si éloquente, si riche en pistes, canyons, parois, washs, hoodoos, sable, slickrock..tout ce monde d’Erosion .
Une EROSION en perpétuel mouvement, une érosion qui nous donne d'impressionnants paysages. Des paysages qui se laissent paisiblement découvrir, et qui nous surprennent toujours au détour d'une gorge, d'une grimpe, d'une marche. C'est le Wilderness dans toute sa splendeur.
Ajoutez les couleurs ocre, rouge, noir, jaune, orange, le bleu du ciel et parfois le vert de la végétation. Toute cette palette de couleurs explose en une FUSION de couleurs. Une fusion qui parachève le chef d' oeuvre de force brut du grès.
Erosion Fusion et Passion ne sont pas de vains mots...
Erosion et Fusion ne sont rien sans la PASSION de contempler..
Patrick & Laurence

Sept jours à San Francisco en septembre 2010: vos conseils et astuces? English translation pending
Bonjour à tous,
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Croisière sur le Nil: idées d'excursions, activités, visites... pour extension au Caire et à Louxor? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire un premier voyage en Egypte qui sera sous la forme d'un voyage organisé très classique : croisière sur le Nil + le Caire.
Je compte également passer quelques jours supplémentaires au Caire et/ou à Louxor. Je cherche des idées pour remplir ces quelques jours : excursions, activités, visites, etc. A vos claviers! 🙂
Je compte faire un premier voyage en Egypte qui sera sous la forme d'un voyage organisé très classique : croisière sur le Nil + le Caire.
Je compte également passer quelques jours supplémentaires au Caire et/ou à Louxor. Je cherche des idées pour remplir ces quelques jours : excursions, activités, visites, etc. A vos claviers! 🙂
Trois mois de route aux États-Unis: préparation et carnet... à venir! English translation pending
Un début de carnet différent . La préparation chronologique d'un séjour de trois mois aux USA, Canada (pas sûr pour l'instant).Ma moitié ayant découvert les US en 2008, nous entamons une liste des endroits que nous voulons revoir. Ceci fait, je pourrais avancer l'itinéraire indéfini ce jour. Pour le compte-rendu, il va falloir patienter, comme moi !
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
25 Février 2010 :
L'envie et la possibilité de partir trois mois se précisant , j'ai commencé par acheter de la lecture en complément de VF.
Guide du Routard : Louisiane et Floride
Lonely Planet : Floride, Ouest Canadien et Ontario, Québec
Pour Nouveau-Mexique, Utah, Nevada, Colorado, Arizona, Californie, Montana, Wyoming, New-York les anciens guides Routard et Lonely font l'affaire.
Plusieurs idées se bousculent un peu à ce jour, ce qui est sûr, c'est une semaine à New-York pour finir, ce serait aux alentours du 4 juillet au 13 juillet.
Donc départ le vendredi 15 AVRIL 2011 de Toulouse pour Miami/Floride pour 3/4 semaines, Louisiane, Texas, pour commencer à rallier l'ouest, pour Moab 5/6 jours, Vegas 3/4 jours, Monterey 3/4 jours, remontée vers le nord jusqu'à ?
Entre ces points et la suite c'est à construire.
Retour de New-York le 13 Juillet 2011.
A bientôt
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Retour d'un voyage de quarante jours en Indonésie et en Malaisie English translation pending
Bonjour,
Vous trouverez des informations pratiques sur mon dernier voyage en Indonésie. Il s'agit de donner des informations sur les prix pratiqués, la durée des transports et les possibilités de "faire" un nombre important de sites "intéressants" avec le visa standard de 30 jours (l'appréciation des sites visités étant forcément suggestive).
Pour 1414€, j'ai combiné un trajet de 39 jours en passant par Sulawesi, Java-Est, Bali, Flores-Komodo, Singapour et la Malaisie en pleine saison touristique. Les billets d'avions et de train ont coûté 814€ : - Vol "Ethiad" Londres-Kuala Lumpur A/R : 437€ - Vol "AirAsia" Kuala Lumpur-Makassar : 60€ - Vol "AirAsia" Bali-Singapour : 16€ (promo spéciale pendant 2 jours) - Train "Eurostar" Lille-Londres A/R : 77€ - Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta : 82€ - Vol "Merpati" Bali-Maumere : 88€ - Visas et taxes d'aéroport en indonésie : 54€
Les vols Ethiad et Air Asia ont été achetés entre le 6 et le 9 juillet pour un voyage du 5 août au 12 septembre. Le comparateur de vols de VoyageForum a été très utile pour suivre pendant 15 jours l'historique et l'évolution des prix en pleine saison touristique. L'achat définitif a été fait en fonction des frais et bons de réduction proposés par les moteurs de recherche des 3 principaux opérateurs français.
Les 600€ restants ont été dépensés en transport (134€), visites-excursions (173€), repas (121€) et logement (172€ sur base chambre double divisé par 2).
Les frais bancaires de retrait ont représenté plus de 60€ avec un taux de change peu favorable : - > 4, 76 Ringgits malaisiens / Euro (taux de change à little india : 5, 05 MAR pour 1€) - > 13362 Roupies indonésiennes / Euro (taux de change à Kuta : 14000 INR pour 1€ chez Perama ; pas d'arnaque !) - > 2, 02 Dollars singapouriens / Euro (taux de change à little india : 2, 04 SGD pour 1€) En Malaisie et à Singapour, les changeurs indiens sont les plus compétitifs et sont ouverts le dimanche. Il n'y a pas de commissions.
En indonésie, il est difficile de retirer de l'argent au distributeur (1200000 INR à l'aéroport de Makassar, 1250000 INR à l'ATM Mandiri de Rantepao, 2500000 INR à l'ATM Mandiri de Yogjakarta et 3000000 INR à l'ATM Permata d'Ubud près de l'agence Perama à l'angle de Monkey forest rd).
Jour 1 (5 août 2009) : Eurostar (Lille/Londres/Lille - 77 Euro). Achat d'une "Oyster Card" à 10£ (dont 3£ de consigne). Metro King Cross St pancras-Heathrow (52 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Jour 2 : arrivée à Kuala Lumpur avec Ethiad Airways (Londres/KL/Londres - 437 Euro) à 14h puis bus "Star" KLIA->Puduraya bus station (1h15 - 10 MAR - AC). Anjung GH 75 MAR (chambre 4m2/pt déj+thé libre-service/douche eau chaude & wc communs - www.anjungkl.com). Jour 3 : Visite Chinatown** puis bus "Star" Puduraya->LCCT (1h15 - 12 MAR). Vol "Air Asia" KL->Makassar (16:05-19:30 - 280 MAR / pas de décalage horaire). Visa 25$ (ou 250500 INR avec possibilité de sortir de l'aéroport pour retirer de l'argent au DAB !). Taxi pour Terminal Bus Daya (20 mn - 65000 INR). Bus "Bintang Prima" pour Rantepao (22:00-06:00 - 85500 INR ; réservation faite par tour-opérateur "Yeki" situé à gauche de la sortie du terminal de l'aéroport). Jours 4-8 : Location VTT (cher 50000 INR = prix d'une moto !) - Wisma Imanuel (vaste chambre/douche eau chaude & wc/pt déj - 100000 INR). Visite de Lemo (tau tau*** / soleil<10h) - Suaya (tau tau*** / soleil <10h) - Londa (grotte avec tau tau*** / soleil >15h) - Tampangallo (grotte avec tau tau & cercueils***+mégalithes**) - Bori (mégalithes***+baby tree* / soleil<15h) - Kete kesu (village***+cercueils**) - Palawa (village***+mégalithes**) - Pana (falaise***) - Bolu (Marché aux buffles tous les 6 jours**) - Kambira (baby tree**) - Batutumonga (panorama**) - Lokomata (falaise*) - Marante (tombeaux*+village*) - Palattokke (cercueils suspendus**) - Sullukang (mégalithes*) - Siguntu (maisons*+paysages de rizières>15h**) Jour 9 : Location VTT - nombreuses cérémonies les jeudis/vendredis avec sacrifices de buffles vers 11h - Bus "New Liman" à 21:00 pour Makassar (arrivée 05:00 à l'aéroport / 06:00 au centre ville). Jour 10 : Visite de Makassar° (A éviter = rien à voir !). Consigne baggage au New Legend (20000 INR!). Taxi aéroport (90000 INR!). Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta (18:00-18:40 - 1100000 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 1h de retard / décalage horaire -1h). Taxi pour Sosro (20mn - 30000 INR) ou prendre mini-bus climatisé "Trans Yogja" à l'extérieur de l'aéroport (40mn - 3000 INR - arrêt à l'entrée de Sosro). Losmen Nuri (petite chambre avec mandi/pas de pt déj - 70000 INR). Jour 11 : A/R bus "trans Yogja" pour Prambanan (50mn - 2x3000 INR). Visite Prambanan** (entrée 110000 INR). Jour 12 : A/R bus "trans Yogja" pour Jombor Bus station (10mn - 2x3000 INR). A/R bus Borobudur (40 mn - 2x10000 INR). Visite Borobudur*** (entrée 1200000 INR). Jour 13 : Package Bromo-Ijen-Ferry pour Bali (agence Sosro - 490000 INR). Trajet pour Cemoro Lawang (durée 12h). Jour 14 : Lever 3h30 : jeep pour lever du soleil à Penanjakan*** (30mn - 90000 INR) puis montée au Bromo** (entrée 25000 INR). Trajet pour Sempol (durée 5h). Jour 15 : Lever 4h30 : balade jusqu'au Ijen** (30mn - entrée 25000 INR) et descente dans le volcan*** (2x30mn). Traversée en ferry (30mn - 5700 INR). Décalage horaire +1h. Bus public pour Lovina/Anturan (40mn - 22500 INR). Visite plage d'Anturan° (plage sale). Puspa bungalows (chambre-bungalow avec douche+wc/eau chaude/pt déj -100000 INR). Jour 16 : Bus "Perama" Lovina-Ubud (09:00-10h30 - 100000 INR ; demander la carte de fidélité gratuite qui donne droit à 5% de réduction + possibilité de "stop-over" à Bedugul). Kori Bali Inn** (vaste chambre/douche & wc avec eau chaude/pt déj/calme - 160000 INR ; vue sur les rizières à 2 pas de Monkey forest rd). Jour 17 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt à Goa Gajah** (entrée 6000 INR). Sentier vers Yeh Pulu* (entrée 6000 INR). Visite des temples de Penjeng (Kebo Edan, Penataran sasih...). Se renseigner sur les dates des grandes crémations ; le site de crémation se trouve sur la route principale à 300m à gauche dans le virage après Goa Gajah (horaire 09:00-12:00). Jour 18 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (30mn - 2x5000 INR). A/R Bemo Gianyar-Bangli (30mn - 2x5000 INR). Visite du Pura Kehen** (entrée 3000 INR). A/R Bemo Bangli-Kintamani (1h - 2x10000 INR). Visite du Pura Ulun Danu** et panorama** à Penelokan ; préférer la moto à 50000 INR pour s'arrêter sur la route (sites de crémations le long de la route avant Bangli, nombreuses fêtes de temples...). Jour 19 : Circuit "Bali Est" (08:30-17:00 - 160000 INR). Viste du Semara Pura*** (entrée 12000 INR), de Goa Lawah**, Tenganan*** (donation 5000 INR), Candidasa* et Pura Besakih*** (entrée 10000 INR). Spectacle de danse (80000 INR). Jour 20: A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt au carrefour de Pejeng. A/R Bemo Gianyar-Tampaksiring (30 mn - 2x10000 INR). Arrêt à Gunung Kawi*** (entrée 6000 INR). Balade vers Tirta Empul** (entrée 6000 INR). Circuit "Tanah Lot" (14:00-19:30 - 130000 INR). Visite de Taman Ayun*** (3000 INR), Alas Kedaton* (10000 INR) et Tanah Lot*** (10000 INR). Jour 21 : Bus "Perama" Ubud-Aéroport (09:00-10:30 - 40000 INR avec réduction fidélité ; gratuit si achat d'un billet Lovina-Kuta avec stop-over Ubud !). Vol "Merpati" Bali-Maumere (13:00-15:20 - 1178300 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 30mn d'avance / Fokker 100 avec arrêt 30 mn à Sumba). Taxi pour bus station (10 mn - 30000 INR). Kijang pour Moni (3h - 50000 INR). Watugana bungalows° (chambre mal entretenue/douche et wc avec eau froide/pt déj jusqu'à 11h - 100000 INR). Jour 22 : Lever 4h30 - moto pour le lever du soleil (30mn - 35000 INR). Montée au Kelimutu (entrée 20000 INR +3000 INR pour la moto). Vue superbe** du point de vue n°2 (attendre 08h pour que le 3ème lac de couleur "chocolat" se découvre) puis aller au point de vue n°1 et longer le cratère par la droite en direction du Gunung Kelimutu. Vue superbe*** sur les 2 lacs verts éclairés complétement avant l'arrivée des nuages à 09h. Retour direct possible vers le parking par un chemin mal balisé et peu entretenu ! Au retour, visite de la cascade* et de la maison traditionnelle Koamara**. Kijang pour Bajawa (5h - 125000 INR). Hotel Eidelweiss (douche & wc/seau eau chaude/pt déj - 200000 INR). Jour 23 : Ojek pour la journée (100000 INR). Visite du Wawo muda* (beau paysage sur l'Inérié et l'Ebulobo mais mini-lacs à sec en été), de Wogo (village* + mégalithes**), Bena (village 'fortifié' avec mégalithes***), Luba (village* tranquille à 2 pas de Bena) et Bela (village**). Jour 24 : Bus public pour Labuan Bajo (14h - 100000 INR -> négocier un Kijang à 600000 INR à partager entre touristes). Bemo centre-ville (30mn - 5000 INR). Hotel Gardena (vaste chambre/douche & wc avec eau froide/pt déj - 200000 INR). Jour 25 : Bateau jusqu'à Seraya Island (11:00-12:00 - 20000 INR). Snorkeling sur un "jardin" de coraux multicolores*** (15000 INR pour le masque-tuba). Seraya bungalows (bungalows individuel avec douche&wc/eau disponible de 18h à 22h - 175000 INR + 30000 INR si séjour d'1 seule nuit). Jour 26 : Bateau jusqu'à Labuan Bajo (09:00-10:00 - 20000 INR ; ne pas hésiter à affrêter un bateau à 80000 INR si vous voulez partir plus tard car il y a peu de choses à faire à Labuan Bajo). Croisière "Perama" jusqu'à Lombok (rdv 17:00 - repas 19:00 - nuit sur place - 1300000 INR -5% fidélité pour le 'deck' sinon 1800000 INR pour la cabine). Jour 27 : Départ pour Rinca à 05:00 - arrivée 09:00. Balade de 2h pour voir les dragons de Komodo***. Bateau jusqu'à Gili Laba. Snorkeling près des 'patates' de corail**. Nuit à bord avec traversée agitée du détroit entre Komodo et Sumbawa. Jour 28 : Arrivée théorique à Moyo vers 10:00 avec balade jusqu'à une cascade° (sans eau). Bateau jusqu'à Wera. Snorkeling le long d'une "forêt" de coraux** (longues branches de coraux durs). Arrivée à Lombok à 22:00 et dépose à Senggigi à minuit. Hôtel Elen's (chambre avec douche & wc/pt déj - 100000 INR ; réservé par Perama sur le bateau dans l'après-midi). Jour 29 : Bateau "Perama" pour Bali (09:00-13:00 - 330000 INR avec les 5% fidélité ; bus jusqu'à Kuta inclus). Bus Padangbai-Sanur (13:30-15:00 ; utilisation de la possibilité de stop-over sans surcoût). Visite du musée Le Mayeur** (5000 INR). Pondok Shanti (vaste chambre avec douche & wc/pas de pt déj - 150000 INR ; appartient au magasin qui fait office de bureau-relais Perama). Jours 30-31 : Bus "Perama" (09:00-11:00 - gratuit !). Balade sur la plage** de Kuta jusqu'à Legian. Berlian Inn (chambre-bungalow avec douche & wc/eau chaude/pt déj - 150000 INR). Jour 32 : Kijang pris dans la rue à 04h30 du matin (10mn - 42000 INR ; très nombreux taxi dans Jl Legian même la nuit pour 25000-35000 INR au compteur). Vol "Air Asia" pour Singapour (06:55-09:30 - 205000 INR en promo - taxe aéroport 150000 INR). Metro "MRT" pour Chinatown (50mn - 1, 8 SGD + 1 SGD de consigne rembourable). Backpackers Inn (chambre 4m2 climatisée/cuisine+salle de bain+machine à laver le linge en libre-service/pas de petit déj - 55 SGD ; réserver directement à l'aéroport auprès de l'office du tourisme). Jour 33 : Visite de Chinatown**, Colonial district**, Little India** et du quartier malais**. Jour 34 : Metro MRT jusqu'à la station 'Bugis' (10 mn - 1, 3 SGD + consigne) et marche jusqu'à la station de bus de Queen St. Bus "Johor Express" pour la gare routière de Johor (1h avec les 2 passages de douane - 2, 4 SGD). Bus "707" pour Malacca (11:00-13:30 - 19 MAR). Bus n°17 pour centre-ville (10 mn - 1 MAR). Sama Sama (chambre basique avec douche&wc commun/pas de pt déj - 35 MAR ; vélo et internet gratuits). Jour 35 : Visite des quartiers hollandais** et chinois**. Balade à vélo jusqu'à Bukit Cina**, St John's hill* et le quartier portugais°. Jour 36 : Bus 17 (10 mn ou 40mn - 1 MAR ; intercepter un bus à l'angle de Jl Cheng lock et Jl Kubu sinon en prenant le bus devant la Christ Church on visite toute la ville pendant 30 mn !). Bus "transnational" pour KL-Puduraya (12:00-14:15 - 12, 4 MAR). Anjung GH (70 MAR). Jour 37 : Visite de chinatown*, des lakes gardens*, du merdeka square**, de little india* et du golden district (tour Petronas** et des mega-mall*). Jour 38 : Bus "star" pour KLIA (1h15 - 12 MAR). Pas de taxe d'aéroport. Jour 39 (12 septembre 2009) : Metro Heathrow-Russel Square (50 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Remboursement de la Oyster : solde 2, 2£ remboursé sur CB + consigne 3£ remboursé en liquide. Visite du British museum*** (consigne 1£ pour bagage de 50 cm et 7 kg maximum !).
NB: Avec l'ouverture du hub TransNusa à Makassar depuis le 19 août (lignes vers Labuan bajo, Ende et Maumere), il est possible de passer directement de Sulawesi à Flores et donc d'économiser 1 vol (soit 80€) en enchaînant Flores-Lombok-Bali-Java en bateau. La future ouverture du hub de Mandala Airlines devrait aussi faire diminuer les prix de 50% sur les vols intérieurs au départ de Makassar.
Vous trouverez des informations pratiques sur mon dernier voyage en Indonésie. Il s'agit de donner des informations sur les prix pratiqués, la durée des transports et les possibilités de "faire" un nombre important de sites "intéressants" avec le visa standard de 30 jours (l'appréciation des sites visités étant forcément suggestive).
Pour 1414€, j'ai combiné un trajet de 39 jours en passant par Sulawesi, Java-Est, Bali, Flores-Komodo, Singapour et la Malaisie en pleine saison touristique. Les billets d'avions et de train ont coûté 814€ : - Vol "Ethiad" Londres-Kuala Lumpur A/R : 437€ - Vol "AirAsia" Kuala Lumpur-Makassar : 60€ - Vol "AirAsia" Bali-Singapour : 16€ (promo spéciale pendant 2 jours) - Train "Eurostar" Lille-Londres A/R : 77€ - Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta : 82€ - Vol "Merpati" Bali-Maumere : 88€ - Visas et taxes d'aéroport en indonésie : 54€
Les vols Ethiad et Air Asia ont été achetés entre le 6 et le 9 juillet pour un voyage du 5 août au 12 septembre. Le comparateur de vols de VoyageForum a été très utile pour suivre pendant 15 jours l'historique et l'évolution des prix en pleine saison touristique. L'achat définitif a été fait en fonction des frais et bons de réduction proposés par les moteurs de recherche des 3 principaux opérateurs français.
Les 600€ restants ont été dépensés en transport (134€), visites-excursions (173€), repas (121€) et logement (172€ sur base chambre double divisé par 2).
Les frais bancaires de retrait ont représenté plus de 60€ avec un taux de change peu favorable : - > 4, 76 Ringgits malaisiens / Euro (taux de change à little india : 5, 05 MAR pour 1€) - > 13362 Roupies indonésiennes / Euro (taux de change à Kuta : 14000 INR pour 1€ chez Perama ; pas d'arnaque !) - > 2, 02 Dollars singapouriens / Euro (taux de change à little india : 2, 04 SGD pour 1€) En Malaisie et à Singapour, les changeurs indiens sont les plus compétitifs et sont ouverts le dimanche. Il n'y a pas de commissions.
En indonésie, il est difficile de retirer de l'argent au distributeur (1200000 INR à l'aéroport de Makassar, 1250000 INR à l'ATM Mandiri de Rantepao, 2500000 INR à l'ATM Mandiri de Yogjakarta et 3000000 INR à l'ATM Permata d'Ubud près de l'agence Perama à l'angle de Monkey forest rd).
Jour 1 (5 août 2009) : Eurostar (Lille/Londres/Lille - 77 Euro). Achat d'une "Oyster Card" à 10£ (dont 3£ de consigne). Metro King Cross St pancras-Heathrow (52 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Jour 2 : arrivée à Kuala Lumpur avec Ethiad Airways (Londres/KL/Londres - 437 Euro) à 14h puis bus "Star" KLIA->Puduraya bus station (1h15 - 10 MAR - AC). Anjung GH 75 MAR (chambre 4m2/pt déj+thé libre-service/douche eau chaude & wc communs - www.anjungkl.com). Jour 3 : Visite Chinatown** puis bus "Star" Puduraya->LCCT (1h15 - 12 MAR). Vol "Air Asia" KL->Makassar (16:05-19:30 - 280 MAR / pas de décalage horaire). Visa 25$ (ou 250500 INR avec possibilité de sortir de l'aéroport pour retirer de l'argent au DAB !). Taxi pour Terminal Bus Daya (20 mn - 65000 INR). Bus "Bintang Prima" pour Rantepao (22:00-06:00 - 85500 INR ; réservation faite par tour-opérateur "Yeki" situé à gauche de la sortie du terminal de l'aéroport). Jours 4-8 : Location VTT (cher 50000 INR = prix d'une moto !) - Wisma Imanuel (vaste chambre/douche eau chaude & wc/pt déj - 100000 INR). Visite de Lemo (tau tau*** / soleil<10h) - Suaya (tau tau*** / soleil <10h) - Londa (grotte avec tau tau*** / soleil >15h) - Tampangallo (grotte avec tau tau & cercueils***+mégalithes**) - Bori (mégalithes***+baby tree* / soleil<15h) - Kete kesu (village***+cercueils**) - Palawa (village***+mégalithes**) - Pana (falaise***) - Bolu (Marché aux buffles tous les 6 jours**) - Kambira (baby tree**) - Batutumonga (panorama**) - Lokomata (falaise*) - Marante (tombeaux*+village*) - Palattokke (cercueils suspendus**) - Sullukang (mégalithes*) - Siguntu (maisons*+paysages de rizières>15h**) Jour 9 : Location VTT - nombreuses cérémonies les jeudis/vendredis avec sacrifices de buffles vers 11h - Bus "New Liman" à 21:00 pour Makassar (arrivée 05:00 à l'aéroport / 06:00 au centre ville). Jour 10 : Visite de Makassar° (A éviter = rien à voir !). Consigne baggage au New Legend (20000 INR!). Taxi aéroport (90000 INR!). Vol "Merpati" Makassar-Yogjakarta (18:00-18:40 - 1100000 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 1h de retard / décalage horaire -1h). Taxi pour Sosro (20mn - 30000 INR) ou prendre mini-bus climatisé "Trans Yogja" à l'extérieur de l'aéroport (40mn - 3000 INR - arrêt à l'entrée de Sosro). Losmen Nuri (petite chambre avec mandi/pas de pt déj - 70000 INR). Jour 11 : A/R bus "trans Yogja" pour Prambanan (50mn - 2x3000 INR). Visite Prambanan** (entrée 110000 INR). Jour 12 : A/R bus "trans Yogja" pour Jombor Bus station (10mn - 2x3000 INR). A/R bus Borobudur (40 mn - 2x10000 INR). Visite Borobudur*** (entrée 1200000 INR). Jour 13 : Package Bromo-Ijen-Ferry pour Bali (agence Sosro - 490000 INR). Trajet pour Cemoro Lawang (durée 12h). Jour 14 : Lever 3h30 : jeep pour lever du soleil à Penanjakan*** (30mn - 90000 INR) puis montée au Bromo** (entrée 25000 INR). Trajet pour Sempol (durée 5h). Jour 15 : Lever 4h30 : balade jusqu'au Ijen** (30mn - entrée 25000 INR) et descente dans le volcan*** (2x30mn). Traversée en ferry (30mn - 5700 INR). Décalage horaire +1h. Bus public pour Lovina/Anturan (40mn - 22500 INR). Visite plage d'Anturan° (plage sale). Puspa bungalows (chambre-bungalow avec douche+wc/eau chaude/pt déj -100000 INR). Jour 16 : Bus "Perama" Lovina-Ubud (09:00-10h30 - 100000 INR ; demander la carte de fidélité gratuite qui donne droit à 5% de réduction + possibilité de "stop-over" à Bedugul). Kori Bali Inn** (vaste chambre/douche & wc avec eau chaude/pt déj/calme - 160000 INR ; vue sur les rizières à 2 pas de Monkey forest rd). Jour 17 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt à Goa Gajah** (entrée 6000 INR). Sentier vers Yeh Pulu* (entrée 6000 INR). Visite des temples de Penjeng (Kebo Edan, Penataran sasih...). Se renseigner sur les dates des grandes crémations ; le site de crémation se trouve sur la route principale à 300m à gauche dans le virage après Goa Gajah (horaire 09:00-12:00). Jour 18 : A/R Bemo Ubud-Gianyar (30mn - 2x5000 INR). A/R Bemo Gianyar-Bangli (30mn - 2x5000 INR). Visite du Pura Kehen** (entrée 3000 INR). A/R Bemo Bangli-Kintamani (1h - 2x10000 INR). Visite du Pura Ulun Danu** et panorama** à Penelokan ; préférer la moto à 50000 INR pour s'arrêter sur la route (sites de crémations le long de la route avant Bangli, nombreuses fêtes de temples...). Jour 19 : Circuit "Bali Est" (08:30-17:00 - 160000 INR). Viste du Semara Pura*** (entrée 12000 INR), de Goa Lawah**, Tenganan*** (donation 5000 INR), Candidasa* et Pura Besakih*** (entrée 10000 INR). Spectacle de danse (80000 INR). Jour 20: A/R Bemo Ubud-Gianyar (20 mn - 2x5000 INR). Arrêt au carrefour de Pejeng. A/R Bemo Gianyar-Tampaksiring (30 mn - 2x10000 INR). Arrêt à Gunung Kawi*** (entrée 6000 INR). Balade vers Tirta Empul** (entrée 6000 INR). Circuit "Tanah Lot" (14:00-19:30 - 130000 INR). Visite de Taman Ayun*** (3000 INR), Alas Kedaton* (10000 INR) et Tanah Lot*** (10000 INR). Jour 21 : Bus "Perama" Ubud-Aéroport (09:00-10:30 - 40000 INR avec réduction fidélité ; gratuit si achat d'un billet Lovina-Kuta avec stop-over Ubud !). Vol "Merpati" Bali-Maumere (13:00-15:20 - 1178300 INR + taxe 30000 INR - départ/arrivée avec 30mn d'avance / Fokker 100 avec arrêt 30 mn à Sumba). Taxi pour bus station (10 mn - 30000 INR). Kijang pour Moni (3h - 50000 INR). Watugana bungalows° (chambre mal entretenue/douche et wc avec eau froide/pt déj jusqu'à 11h - 100000 INR). Jour 22 : Lever 4h30 - moto pour le lever du soleil (30mn - 35000 INR). Montée au Kelimutu (entrée 20000 INR +3000 INR pour la moto). Vue superbe** du point de vue n°2 (attendre 08h pour que le 3ème lac de couleur "chocolat" se découvre) puis aller au point de vue n°1 et longer le cratère par la droite en direction du Gunung Kelimutu. Vue superbe*** sur les 2 lacs verts éclairés complétement avant l'arrivée des nuages à 09h. Retour direct possible vers le parking par un chemin mal balisé et peu entretenu ! Au retour, visite de la cascade* et de la maison traditionnelle Koamara**. Kijang pour Bajawa (5h - 125000 INR). Hotel Eidelweiss (douche & wc/seau eau chaude/pt déj - 200000 INR). Jour 23 : Ojek pour la journée (100000 INR). Visite du Wawo muda* (beau paysage sur l'Inérié et l'Ebulobo mais mini-lacs à sec en été), de Wogo (village* + mégalithes**), Bena (village 'fortifié' avec mégalithes***), Luba (village* tranquille à 2 pas de Bena) et Bela (village**). Jour 24 : Bus public pour Labuan Bajo (14h - 100000 INR -> négocier un Kijang à 600000 INR à partager entre touristes). Bemo centre-ville (30mn - 5000 INR). Hotel Gardena (vaste chambre/douche & wc avec eau froide/pt déj - 200000 INR). Jour 25 : Bateau jusqu'à Seraya Island (11:00-12:00 - 20000 INR). Snorkeling sur un "jardin" de coraux multicolores*** (15000 INR pour le masque-tuba). Seraya bungalows (bungalows individuel avec douche&wc/eau disponible de 18h à 22h - 175000 INR + 30000 INR si séjour d'1 seule nuit). Jour 26 : Bateau jusqu'à Labuan Bajo (09:00-10:00 - 20000 INR ; ne pas hésiter à affrêter un bateau à 80000 INR si vous voulez partir plus tard car il y a peu de choses à faire à Labuan Bajo). Croisière "Perama" jusqu'à Lombok (rdv 17:00 - repas 19:00 - nuit sur place - 1300000 INR -5% fidélité pour le 'deck' sinon 1800000 INR pour la cabine). Jour 27 : Départ pour Rinca à 05:00 - arrivée 09:00. Balade de 2h pour voir les dragons de Komodo***. Bateau jusqu'à Gili Laba. Snorkeling près des 'patates' de corail**. Nuit à bord avec traversée agitée du détroit entre Komodo et Sumbawa. Jour 28 : Arrivée théorique à Moyo vers 10:00 avec balade jusqu'à une cascade° (sans eau). Bateau jusqu'à Wera. Snorkeling le long d'une "forêt" de coraux** (longues branches de coraux durs). Arrivée à Lombok à 22:00 et dépose à Senggigi à minuit. Hôtel Elen's (chambre avec douche & wc/pt déj - 100000 INR ; réservé par Perama sur le bateau dans l'après-midi). Jour 29 : Bateau "Perama" pour Bali (09:00-13:00 - 330000 INR avec les 5% fidélité ; bus jusqu'à Kuta inclus). Bus Padangbai-Sanur (13:30-15:00 ; utilisation de la possibilité de stop-over sans surcoût). Visite du musée Le Mayeur** (5000 INR). Pondok Shanti (vaste chambre avec douche & wc/pas de pt déj - 150000 INR ; appartient au magasin qui fait office de bureau-relais Perama). Jours 30-31 : Bus "Perama" (09:00-11:00 - gratuit !). Balade sur la plage** de Kuta jusqu'à Legian. Berlian Inn (chambre-bungalow avec douche & wc/eau chaude/pt déj - 150000 INR). Jour 32 : Kijang pris dans la rue à 04h30 du matin (10mn - 42000 INR ; très nombreux taxi dans Jl Legian même la nuit pour 25000-35000 INR au compteur). Vol "Air Asia" pour Singapour (06:55-09:30 - 205000 INR en promo - taxe aéroport 150000 INR). Metro "MRT" pour Chinatown (50mn - 1, 8 SGD + 1 SGD de consigne rembourable). Backpackers Inn (chambre 4m2 climatisée/cuisine+salle de bain+machine à laver le linge en libre-service/pas de petit déj - 55 SGD ; réserver directement à l'aéroport auprès de l'office du tourisme). Jour 33 : Visite de Chinatown**, Colonial district**, Little India** et du quartier malais**. Jour 34 : Metro MRT jusqu'à la station 'Bugis' (10 mn - 1, 3 SGD + consigne) et marche jusqu'à la station de bus de Queen St. Bus "Johor Express" pour la gare routière de Johor (1h avec les 2 passages de douane - 2, 4 SGD). Bus "707" pour Malacca (11:00-13:30 - 19 MAR). Bus n°17 pour centre-ville (10 mn - 1 MAR). Sama Sama (chambre basique avec douche&wc commun/pas de pt déj - 35 MAR ; vélo et internet gratuits). Jour 35 : Visite des quartiers hollandais** et chinois**. Balade à vélo jusqu'à Bukit Cina**, St John's hill* et le quartier portugais°. Jour 36 : Bus 17 (10 mn ou 40mn - 1 MAR ; intercepter un bus à l'angle de Jl Cheng lock et Jl Kubu sinon en prenant le bus devant la Christ Church on visite toute la ville pendant 30 mn !). Bus "transnational" pour KL-Puduraya (12:00-14:15 - 12, 4 MAR). Anjung GH (70 MAR). Jour 37 : Visite de chinatown*, des lakes gardens*, du merdeka square**, de little india* et du golden district (tour Petronas** et des mega-mall*). Jour 38 : Bus "star" pour KLIA (1h15 - 12 MAR). Pas de taxe d'aéroport. Jour 39 (12 septembre 2009) : Metro Heathrow-Russel Square (50 minutes - coût 2, 2£ en heure creuse et le we débité sur la Oyster). Remboursement de la Oyster : solde 2, 2£ remboursé sur CB + consigne 3£ remboursé en liquide. Visite du British museum*** (consigne 1£ pour bagage de 50 cm et 7 kg maximum !).
NB: Avec l'ouverture du hub TransNusa à Makassar depuis le 19 août (lignes vers Labuan bajo, Ende et Maumere), il est possible de passer directement de Sulawesi à Flores et donc d'économiser 1 vol (soit 80€) en enchaînant Flores-Lombok-Bali-Java en bateau. La future ouverture du hub de Mandala Airlines devrait aussi faire diminuer les prix de 50% sur les vols intérieurs au départ de Makassar.
Voyage de dix-huit jours au Japon au printemps avec trois enfants (10, 8 et 6 ans) English translation pending
bonjour,
Plus je lis les posts..ben moins je m'y retrouve !
Nous serons au Japon pour 18jours au printemps avec nos enfants de 10, 8 et 6 ans.
Nous hésitons encore sur la formule ou:
Tokyo et environs pendant 9 jours (Hakone, Fuji, lacs etc...), puis Kyoto, Nara, Koya san pendant 7 jours, pour teminer par une petite île, mais laquelle ?
Ou, ayant lu pas mal de posts qui convergent vers le côté spectaculaire de l'activité volcanique de certains coins comme à Hokkaido et faire un voyage plus nature, sources d'eau chaudes etc...
Ou le côté plus rural (villages en bois, festivals des dragons en avril, fêtes des cerisiers) dans le Tohoku.
Que nous conseilleriez-vous ? C'est d'abord le voyage des enfants....
Mais là où je ne m'y retrouve plus du tout, c'est la formule des transports !!!
Voiture ou pas ? pass ou pas ? Mais lequel, un régional ? Le TGV local ? J'ai lu que le pass d'une semaine pour 7 jours était au même prix que l'A/R sur Kyoto de Tokyo (où nous attérrirons). Et même avec le pass, comment accéder à certains sites ? les bus etc...mais est-ce faisable avec des enfants sans passer sa vie à attendre un train ou un bus.
Un mobilhome serait une solution ? J'ai lu qu'il y avait beaucoup de possibilités de camping.
Point de vue hébergement, on pense aux AJ et ryokans pas trop cher, ou le mobilhome si conduire soi même est faisable (les guides le déconseillent mais je vois sur ce forum certains qui l'ont fait).
Bref, milles mercis de nous aider.
marie
Plus je lis les posts..ben moins je m'y retrouve !
Nous serons au Japon pour 18jours au printemps avec nos enfants de 10, 8 et 6 ans.
Nous hésitons encore sur la formule ou:
Tokyo et environs pendant 9 jours (Hakone, Fuji, lacs etc...), puis Kyoto, Nara, Koya san pendant 7 jours, pour teminer par une petite île, mais laquelle ?
Ou, ayant lu pas mal de posts qui convergent vers le côté spectaculaire de l'activité volcanique de certains coins comme à Hokkaido et faire un voyage plus nature, sources d'eau chaudes etc...
Ou le côté plus rural (villages en bois, festivals des dragons en avril, fêtes des cerisiers) dans le Tohoku.
Que nous conseilleriez-vous ? C'est d'abord le voyage des enfants....
Mais là où je ne m'y retrouve plus du tout, c'est la formule des transports !!!
Voiture ou pas ? pass ou pas ? Mais lequel, un régional ? Le TGV local ? J'ai lu que le pass d'une semaine pour 7 jours était au même prix que l'A/R sur Kyoto de Tokyo (où nous attérrirons). Et même avec le pass, comment accéder à certains sites ? les bus etc...mais est-ce faisable avec des enfants sans passer sa vie à attendre un train ou un bus.
Un mobilhome serait une solution ? J'ai lu qu'il y avait beaucoup de possibilités de camping.
Point de vue hébergement, on pense aux AJ et ryokans pas trop cher, ou le mobilhome si conduire soi même est faisable (les guides le déconseillent mais je vois sur ce forum certains qui l'ont fait).
Bref, milles mercis de nous aider.
marie
Inde: compte-rendu de voyage à Calcutta et en Orissa English translation pending
Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Votre avis sur mon circuit de trente jours au Pérou: ruines et jungle avec un petit crochet en Bolivie English translation pending
Aprés avoir passé pas mal de temps à scruter le forum et à lire le lonely planet j'ai enfin plannifier mon circuit en Juillet au Perou.
Je me suis orienté sur un circuit centré sur les différentes ruines précolombiennes avec une parenthèse dans la jungle.
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu��à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Dites-moi ce que vous en pensez, s'il y a des jours trop chargés ou pas réalistes ?
Merci 
1. 28 Juin
Arrivée à Lima à 11 : 45
Prendre un bus jusqu’à Paracas et nuit sur place
2. 29 Juin
Visite des îles Ballestas et de la réserve naturelle
Bus jusqu’à Nazca et nuit sur place
3. 30 Juin
Survol des lignes Nazca le matin
Faut-il réserver le vol à l’avance ?
Bus jusqu’à Arequipa et nuit sur place
4. 1 Juillet
Journée tranquille à Arequipa
5. 2 Juillet
Départ pour le canon del Colca sans guide
Peut-on trouver des cartes du trek sur place ?
6. 3 Juillet
2ème jour dans le canyon
7. 4 Juillet
Dernier jour dans le canyon
Retour en bus vers Arequipa
8. 5 Juillet
Bus jusqu’à Puno
Visite des îles artificielles d’Uros
Nuit à Puno
9. 6 Juillet
Bus jusqu’à La Paz en s’arrêtant à Copacabana
10. 7 Juillet
Journée tranquille à La Paz
11. 8 Juillet
Bus jusqu’à Puno en s’arrêtant aux ruines de Tiwanaku
Nuit à Puno
12. 9 Juillet
Bus jusqu’à Cuzco et nuit sur place
13. 10 Juillet
Première journée dans la vallée secrète
14. 11 Juillet
Deuxième journée dans la vallée secrète
15. 12 Juillet
Visite de Cuzco puis train jusqu’à Aguas Caliente et nuit sur place
16. 13 Juillet
Visite du Machu Pichu
Retour le soir en train jusqu’à Cuzco
17. 14 Juillet
Vol jusqu’à Iquitos (en passant par Lima) et nuit sur place
Ou réserver ces billets pour avoir les meilleurs prix ?
18. 15 Juillet
Premier jour de trek dans la jungle avec guide si possible dans la réserve Pacaya-Samira
Des conseils ? Meilleur coin ? Comment trouver un bon guide ?
La vaccination contre la fièvre jaune est-elle suffisante ?
19. 16 Juillet
Deuxième jour de trek dans la jungle
20. 17 Juillet
Troisième jour de trek dans la jungle
21. 18 Juillet
Journée tranquille à Iquitos
22. 19 Juillet
Vol jusqu’à Trujillo (en passant par Lima) et nuit sur place
23. 20 Juillet
Visite des ruines Chan Chan et Huacas del Sol
24. 21 Juillet
Bus jusqu��à Huaraz et nuit sur place
25. 22 Juillet
Journée tranquille à Huaraz
Visite des ruines du Chavin de Huantar
26. 23 Juillet
Bus retour jusqu’à Lima et nuit sur place
27. 24 Juillet
Journée tranquille à Lima
28. 25 Juillet
Visite des musées de Lima
29. 26 Juillet
Journée Joker en cas de délai ou problème !
30. 27 Juillet
Départ de Lima à 10 : 15
Mon expérience à l'université de la Havane English translation pending
De retour après 2 mois à la Havane je peux maintenant apporter les réponses que moi même je me posais avant de partir et pour lesquelles je n'avais pas trouvé de réponses que ce soit ici ou sur d'autres forums.
On peut dire que l'expérience fut ... intéressante 🙂
Je vais commencer par les points positifs avant de passer aux négatifs (qui pour moi ont pris le pas au regard du voyage que j'avais imaginé).
Concernant les cours j'avoue que je n'ai pas grand chose à redire, plusieurs professeurs expérimentés (mais peut être qu'on va bientot faire appel à de petits jeunes sans expérience comme c'est de plus en plus le cas dans l'enseignement à Cuba..) avec un discours plutôt ouvert à la critique, bon évidemment eux, leur famille, ne font pas de magouille, négoce, marché noir.. (bah tiens, et comment tu vis avec ton salaire de misere ?) Mais bon au moins tu peux t'exprimer comme tu le souhaites (on va simplement aller fermer la porte à ce moment là..). Je pense que ces cours vraiment adaptés pour des débutants ou des gens ayant un niveau intermédiaire. On y trouve des gens de tous âge (de 18 à 60 ans pour ceux que j'ai côtoyé) et de tous pays : suédois, suisse, allemands, anglais, italiens, canadiens, brésiliens, .. et j'ai été frappé par le nombre de japonais. Et les profils allaient de la femme du travailleur étranger envoyé à Cuba, aux gens venus en famille, aux étudiants souhaitant voyager avant d'entrer à l'université ou dans une ecole importante sans oublier les membre de familles de diplomates.
Des sorties sont organisées dans le cadre de l'université (en général pendant les heures de cours donc le matin mais ça peut aussi ce faire dans l'apres midi), il y en a 1 à 2 par mois et elles sont gratuites. Pour ma part j'ai pu profiter d'une visite à l'usine de cigare cohiba a miramar, ça a été vraiment sympa si on ne fait pas trop attention au discours du directeur à la fin et aux interventions d'étudiants lui disant 'oui oui les employés sont très heureux de travailler, ils adorent leur travail et leur société' (bah tiens ça m'aurait bien étonné qu'ils te servent un autre discours..). Et j'avoue j'ai séché les visites au musée (que je suis allée voir par moi même pour ma défense) 😛
Il est important de dire, parce que évidemment c'est pas eux qui vont le faire.. que lorsque tu es étudiant tu peux demander une carte de résident temporaire. L'avantage c'est que tu as les entrées aux musées, parcs naturels, .. au même prix que le nationaux. Tu peux aussi légalement utiliser les taxi particulares, même si dans la Havane on ne m'a jamais rien demandé. C'est plutôt pour les taxis qui t'emmènent en dehors de la ville pour des destinations comme vinales, santa Clara, ... et avec lesquels c'est beaucoup plus avantageux que Viazul ( on les trouve à droite lorsqu'on est face à la estacion de omnibus dans le Vedado). Le problème ? cette carte met environs 3 semaines a être faite... Alors allez y au culot avec seulement votre passeport et votre visa (le récépissé du paiement de l'université en plus ca peut aider), c'est passé partout sauf a la casa de la musica et pour l'entrée à la cascade a El nincho.
Le gros point négatif maintenant : l'administration de l'université
Ils m'ont rendu littéralement taré.. je pensais avoir atteint des sommets à l'université de la Sorbonne en terme d'incompétence mais là on dépasse tout..
Alors je vais essayer d'être claire pour bien vous expliquer : pour aller à l'université soit vous arrivez avec un visa touristique que eux vous changent (pas besoin de vous déplacer ailleurs) soit vous arrivez avec un visa étudiant comme moi. Mais attention, l'université estime que si vous allez à l'université c'est pour étudier, pas pour voyager. Donc, si vous changez votre carte touristique n'espérez pas pouvoir étudier 2 semaines et voyager ensuite 2 semaines, ils vont vous obliger à payer 4 semaines de cours ou vont vous refuser l'entrée à l'université. Néanmoins, moi je leur est dis qu'au consulat cubain en France j'avais très clairement poser la question et que très clairement on m'avait répondu qu'il était possible pour moi de voyager. Du coup ils m'ont dit 'ok viens 2 semaines et voyages 2 semaines, ce sera de la responsabilité du consulat cubain en France s'il y a des problèmes'. Sauf que pour rester deux mois j'ai du faire une extension de visa, et ça c'est eux qui s'en occupent, et là ces *** ils t'obligent à payer les cours jusqu'à la fin de ton séjour. J'ai donc voulu changer mon visa étudiant en visa touristique, sauf que pas de bol dans ce sens là ça marche pas.. il faut sortir du pays et rentrer à nouveau.. Furieuse, et sans avoir pu croiser mon expérience avec celles de d'autres étudiants j'ai donc laisssé mon passeport pour l'extension et je suis partie à Vinales. Pas de chance, pour louer une casa il faut son passeport, la photocopie ne suffit pas.. résultat j'attéris dans une casa illégale avec des proprio qui comprennent pas que personne à l'université ne m'est parlé de la cart de résident temporaire qui elle te permet de circuler sans passeport.. J'ai quand même eu de la chance parce que mon extension n'a nécessité que 4 jours, des amis ont du attendre 3 semaines..
J'ai, en plus, appris qu'ils ne rigolaient pas avec ta présence à l'université. J'ai rencontré ou entendu beaucoup d'histoire d'étudiants qui, passé un mois ou même des le depart, n'allait pas en cours et se fisait appelé par l'université avec menace de signalement à l'immigration...
Mon erreur ça a été de me faire remarquer auprès d'eux parce que du coup j'ai vraiment du payer mes 4 semaines. Mais je connais des gens qui n'y sont pas retournés et qui n'ont pas payé un second mois et qui n'ont pas eu de problème.. question de bol aussi
Ah oui, oubliez les casas ilégales car pour le changement de visa et/ou l'extension ils demandent la photocopie de la licence qui autorise ton propriétaire à louer.
En gros, et pour résumer, à conseiller pour des gens vraiment soucieux d'apprendre l'espagnol et des pans de la culture cubaine (on t'apprend le systeme de santé, la religion, la permuta, ...), qui n'ont pas envie de sortir de la capitale pour voyager plus de 3, 4 jours ou qui veulent rencontrer d'autres étrangers (et il y a des gens a qui ce systeme convenait très très bien) et à déconseiller pour des gens qui restent peu de temps et qui ont envie de bouger.
J'ai sans doute oublier des choses donc s'il y a des questions n'hésitez pas! 🙂
On peut dire que l'expérience fut ... intéressante 🙂
Je vais commencer par les points positifs avant de passer aux négatifs (qui pour moi ont pris le pas au regard du voyage que j'avais imaginé).
Concernant les cours j'avoue que je n'ai pas grand chose à redire, plusieurs professeurs expérimentés (mais peut être qu'on va bientot faire appel à de petits jeunes sans expérience comme c'est de plus en plus le cas dans l'enseignement à Cuba..) avec un discours plutôt ouvert à la critique, bon évidemment eux, leur famille, ne font pas de magouille, négoce, marché noir.. (bah tiens, et comment tu vis avec ton salaire de misere ?) Mais bon au moins tu peux t'exprimer comme tu le souhaites (on va simplement aller fermer la porte à ce moment là..). Je pense que ces cours vraiment adaptés pour des débutants ou des gens ayant un niveau intermédiaire. On y trouve des gens de tous âge (de 18 à 60 ans pour ceux que j'ai côtoyé) et de tous pays : suédois, suisse, allemands, anglais, italiens, canadiens, brésiliens, .. et j'ai été frappé par le nombre de japonais. Et les profils allaient de la femme du travailleur étranger envoyé à Cuba, aux gens venus en famille, aux étudiants souhaitant voyager avant d'entrer à l'université ou dans une ecole importante sans oublier les membre de familles de diplomates.
Des sorties sont organisées dans le cadre de l'université (en général pendant les heures de cours donc le matin mais ça peut aussi ce faire dans l'apres midi), il y en a 1 à 2 par mois et elles sont gratuites. Pour ma part j'ai pu profiter d'une visite à l'usine de cigare cohiba a miramar, ça a été vraiment sympa si on ne fait pas trop attention au discours du directeur à la fin et aux interventions d'étudiants lui disant 'oui oui les employés sont très heureux de travailler, ils adorent leur travail et leur société' (bah tiens ça m'aurait bien étonné qu'ils te servent un autre discours..). Et j'avoue j'ai séché les visites au musée (que je suis allée voir par moi même pour ma défense) 😛
Il est important de dire, parce que évidemment c'est pas eux qui vont le faire.. que lorsque tu es étudiant tu peux demander une carte de résident temporaire. L'avantage c'est que tu as les entrées aux musées, parcs naturels, .. au même prix que le nationaux. Tu peux aussi légalement utiliser les taxi particulares, même si dans la Havane on ne m'a jamais rien demandé. C'est plutôt pour les taxis qui t'emmènent en dehors de la ville pour des destinations comme vinales, santa Clara, ... et avec lesquels c'est beaucoup plus avantageux que Viazul ( on les trouve à droite lorsqu'on est face à la estacion de omnibus dans le Vedado). Le problème ? cette carte met environs 3 semaines a être faite... Alors allez y au culot avec seulement votre passeport et votre visa (le récépissé du paiement de l'université en plus ca peut aider), c'est passé partout sauf a la casa de la musica et pour l'entrée à la cascade a El nincho.
Le gros point négatif maintenant : l'administration de l'université
Ils m'ont rendu littéralement taré.. je pensais avoir atteint des sommets à l'université de la Sorbonne en terme d'incompétence mais là on dépasse tout..
Alors je vais essayer d'être claire pour bien vous expliquer : pour aller à l'université soit vous arrivez avec un visa touristique que eux vous changent (pas besoin de vous déplacer ailleurs) soit vous arrivez avec un visa étudiant comme moi. Mais attention, l'université estime que si vous allez à l'université c'est pour étudier, pas pour voyager. Donc, si vous changez votre carte touristique n'espérez pas pouvoir étudier 2 semaines et voyager ensuite 2 semaines, ils vont vous obliger à payer 4 semaines de cours ou vont vous refuser l'entrée à l'université. Néanmoins, moi je leur est dis qu'au consulat cubain en France j'avais très clairement poser la question et que très clairement on m'avait répondu qu'il était possible pour moi de voyager. Du coup ils m'ont dit 'ok viens 2 semaines et voyages 2 semaines, ce sera de la responsabilité du consulat cubain en France s'il y a des problèmes'. Sauf que pour rester deux mois j'ai du faire une extension de visa, et ça c'est eux qui s'en occupent, et là ces *** ils t'obligent à payer les cours jusqu'à la fin de ton séjour. J'ai donc voulu changer mon visa étudiant en visa touristique, sauf que pas de bol dans ce sens là ça marche pas.. il faut sortir du pays et rentrer à nouveau.. Furieuse, et sans avoir pu croiser mon expérience avec celles de d'autres étudiants j'ai donc laisssé mon passeport pour l'extension et je suis partie à Vinales. Pas de chance, pour louer une casa il faut son passeport, la photocopie ne suffit pas.. résultat j'attéris dans une casa illégale avec des proprio qui comprennent pas que personne à l'université ne m'est parlé de la cart de résident temporaire qui elle te permet de circuler sans passeport.. J'ai quand même eu de la chance parce que mon extension n'a nécessité que 4 jours, des amis ont du attendre 3 semaines..
J'ai, en plus, appris qu'ils ne rigolaient pas avec ta présence à l'université. J'ai rencontré ou entendu beaucoup d'histoire d'étudiants qui, passé un mois ou même des le depart, n'allait pas en cours et se fisait appelé par l'université avec menace de signalement à l'immigration...
Mon erreur ça a été de me faire remarquer auprès d'eux parce que du coup j'ai vraiment du payer mes 4 semaines. Mais je connais des gens qui n'y sont pas retournés et qui n'ont pas payé un second mois et qui n'ont pas eu de problème.. question de bol aussi
Ah oui, oubliez les casas ilégales car pour le changement de visa et/ou l'extension ils demandent la photocopie de la licence qui autorise ton propriétaire à louer.
En gros, et pour résumer, à conseiller pour des gens vraiment soucieux d'apprendre l'espagnol et des pans de la culture cubaine (on t'apprend le systeme de santé, la religion, la permuta, ...), qui n'ont pas envie de sortir de la capitale pour voyager plus de 3, 4 jours ou qui veulent rencontrer d'autres étrangers (et il y a des gens a qui ce systeme convenait très très bien) et à déconseiller pour des gens qui restent peu de temps et qui ont envie de bouger.
J'ai sans doute oublier des choses donc s'il y a des questions n'hésitez pas! 🙂
Réserve de Hluhluwe Imfolozi, Santa Lucia... English translation pending
bonjour,
je pars en SA 3 semaines (uniquement SE et sans les grands parks..donc pas Kruger: drakensberg, trois jours au lesotho, safaris...):je veux par contre faire la réserve de Hluhluwe Imfolozi mais les camps se remplissent et je suis sur Hiltop camp:resto, monde, cher...bof!
sinon, j'ai réservé ensuite 3 nuits à santa lucia: est ce que je peux visiter la réserve à partir de SAnta lucia...ou est ce vraiment conseillé de dormir sur place? que faire à santa lucia?
enfin, deux jours au Swaziland, qu'en pensez vous? Mkhaya et le Nord....des idées de logement à conseiller???
merci à tous!
merci à tous!
Hôtel Sultan Garden Resort à Sharm el Sheikh et météo en mars English translation pending
bonjour depart le 07 mars a l'hotel sultan gardens a sharm el sheik. Pouvez vous me donnez des renseignements sur cette hotel restaurant piscine plage et surtout la meteo a cette periode fait til beau?? peut on proffité de la piscine et de la mer merci pour les renseignements
Le Bénin en août English translation pending
Bonjour,
Je voudrai montrer l'Afrique de l'Ouest à mon fils de 11 ans. Comme je connais pas trop mal le Mali, le Burkina et le Togo, je pensai plutôt au Bénin. Disons deux semaines, plutôt le sud.
J'ai deux questions : la pluie au mois d'août au sud du Bénin ? Est-ce un problème ? quand on lit le Lonely Planet sur Cotonou, ils disent "ville dangereuse", ce qu'ils ne disent d'aucune autre ville du guide... Bon, alors, c'est le Chicago de la grande époque ? Surtout la plage ? 🤪 Merci à vous
Je voudrai montrer l'Afrique de l'Ouest à mon fils de 11 ans. Comme je connais pas trop mal le Mali, le Burkina et le Togo, je pensai plutôt au Bénin. Disons deux semaines, plutôt le sud.
J'ai deux questions : la pluie au mois d'août au sud du Bénin ? Est-ce un problème ? quand on lit le Lonely Planet sur Cotonou, ils disent "ville dangereuse", ce qu'ils ne disent d'aucune autre ville du guide... Bon, alors, c'est le Chicago de la grande époque ? Surtout la plage ? 🤪 Merci à vous