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Séjour 5 jours en Irlande en octobre English translation pending
by Karfred · 2019-08-15 · 4 replies
Bonjour, nous souhaitons nous rendre en irlande par ferry, arrivée à Cork. Pourriez vous nous indiquer les lieux à visiter pas trop loin. Maxi Dublin et Conemara. Auriez vous des bons plans pour des bandb pas trop chers. Merci
Voyage à Maurice en décembre English translation pending
by Petitbanjo · 2019-08-11 · 15 replies
Bien le bonjour à tous ! Cette année, nous partons à Maurice du 01 au 12/12. Voici notre programme à affiner bien sûr grâce à vos précieux conseils :

1/12 : France – Maurice 02/12 : arrivée à Mahébourg vers 13h30 Route pour Le Morne en passant par le Pont Naturel, le Souffleur, Gris Gris, (Rochester Falls) Nuit au Morne 03/12 : monument de la route de l’esclave puis rando au Morne puis plage Nuit au Morne 04/12 : route pour Flic en Flac Terre des Sept Couleurs + tortues géantes + cascade Chamarel + rhumerie Nuit à Flic en Flac 05/12 : rando des sept cascades + domaine des Aubineaux (si on a le temps) Nuit à Flic en Flac 06/12 : Black River Gorges, Alexandra Falls puis Grand Bassin puis Bois Chéri (si pas pu faire Aubineaux) puis Rochester Falls (si pas fait le 1er jour) Nuit à Flic en Flac 07/12 : route pour le nord Trou aux Cerfs Maison Eureka + cascade Port Louis : marché et visite centre ville Nuit à Mont Choisy 08/12 : Pamplemousse jardins + ville Plage + Grand Baie Nuit à Mont Choisy 09/12 : route pour Belle Mare Cap Malheureux puis Château de Labourdonnais Nuit à Palmar 10/12 : Cascades grand riviere sud est + Blue Bay Nuit à Palmar 11/12 : plage Nuit à Palmar 12/12 : plage et retour France Voilà c'est un brouillon ! dites-moi ce que vous en pensez. s'il y a des jours où vous pensez que ce sera infaisable... sachant que le 1er jour en arrivant, je sais très bien qu'on n'aura pas le temps de tout faire... Pour le reste pouvez-vous m'indiquer des temps de visite approximatifs pour par ex : la maison Eureka, le chateau Labourdonnais etc... et quand on va aux Rochester Falls par ex combien de temps ça prend entre le moment où on se gare, la marche jusqu'à la cascade, la baignade puis retour à la voiture... si on veut faire du snorkeling, est-ce que les hôtels prêtent ou louent des masques et tubas.... et où c'est le mieux d'ailleurs pour faire du snorkeling sans forcément faire une excursion en bateau à la journée qui va coûter un bras...ce genre d'infos.... 😉 Merci d'avance à tous !
Réservation d'un vol en parapente en tandem à Makarska (Croatie) English translation pending
by Philouppe · 2019-08-11 · 3 replies
Bonjour,

je souhaiterai réserver pour ma fille pour le 17 Août un vol en parapente en tandem à Makarska (PN Biokovo).

Ce vol est organisé par la sté "SKY RIDERS CROATIA PARAGLIDING". A ce titre, je souhaiterai savoir si cette société est sérieuse et si cela vaut vraiment le coup. Vu le prix (200€ mais c'est pour son anniversaire et elle en rêve), je ne voudrais pas m'engager sans avoir un avis éclairé.

Si parmi vous, quelqu'un a déjà fait cette expérience, je suis preneur de votre avis.

Merci.
Travailler dans la restauration au Brésil English translation pending
by Aalyah33 · 2019-08-09 · 3 replies
Bonjour,

Mon visa américain arrive à son terme, et je me disais que pour finir l'année en beauté je pourrais peut-être partir 3 mois dans un pays d'Amérique du sud, pour travailler en tant que serveuse dans la restauration. J'ai 2 pays en tête : 1/ le Brésil 2/ Le Mexique

Avec une préférence pour le brésil...

Si je suis en visa touriste, puis-je aisément trouver un petit boulot, type serveuse dans un restaurant français dans ces pays selon vous ? Y a t-il des gens qui sont passés par là ici ? Si oui, A quoi doit-on s'attendre comme paye ? Les TIPS sont-ils dans les moeurs locales ?

Je vous remercie d'avance pour ces précieuses informations...
Participation antérieure à la DV lottery et demande de visa B2 pour les États-Unis English translation pending
by Rimois · 2019-08-07 · 11 replies
Bonsoir à tous . Je suis en Mauritanie, j'ai un travail stable qui me permet de bien gagner ma vie. Cette année je souhaiterai demander un visa des USA de type B2 juste visiter New York et revenir pour deux ou trois semaines mais j'ai une crainte par ce que dans le passé j'avais joué à la DV lottery et sans succès. Selon vos expériences et vos connaissance sur l'immigration, est-ce que cette tentative dans le passé affectera ma demande de visa B2? Est-ce que dans l'interview on peut me poser des question sur cette DV lottery que j'avais joué dans le passé? Ya t-il quelqu'un dans le forum qui a vaicu concrètement ce cas? Merci d'avance pour les reposes à mes préoccupations.
Vols de bijoux à l'hôtel Edem Luxury à Santorin English translation pending
by Celinecam · 2019-08-06 · 27 replies
Je partage avec vous mon expérience afin que cela n’arrive pas à d’autres personnes !

Je me suis rendue en juillet 2019 à l’hotel « Edem luxury » a Finikia à côté de Oía. Nous avons été très bien accueillis dans un joli hôtel où notre séjour a viré au cauchemar le jour du départ. Nos valises ont été fouillés au fur et à mesure du voyage. Ma bague de fiançailles nous a été volé le dernier jour dans notre valise fermée au sein même de la chambre lorsque nous nous sommes absentés pour le petit déjeuner. Le voleur nous a tout de même laissé la boîte afin que nous nous en rendions pas compte immédiatement manque d’en bol nous nous en sommes rendu compte avant de quitter l’hotel! La réponse des gérants de l’hotel : les vols au sein de notre établissements ne sont pas notre problème il ne s’agit pas de notre responsabilité.

Je trouve ça honteux dans ce genre d’hotel Qui se veut luxe ... Je déconseille à quiconque cet hôtel et conseille la prudence aux couples qui se rendent là bas pour de telles séjours ... en effet un réseau très bien organisé se charge de gâcher vos moments de vies important en volant des bijoux d’une valeur sentimentale inestimable!
Est-ce dangereux de se rendre au Liban? English translation pending
by Medooo · 2019-08-05 · 11 replies
Bonjour

Je souhaiterai me rendre à Baalbek. Est ce raisonnable étant donné la proximité avec la Syrie et la guerre SVP ? Plus globalement, est il dangereux de se rendre au Liban en ce moment ? Je n'ai absolument aucune idée de ce qu'il se passe là bas. Est bourré de problèmes, est ce dangereux, y a t il des djihadistes qui trainent, est ce au contraire très safe ?

Autrement dit est ce que le Liban est sûr comme un autre pays ou et il dangereux par sa proximité avec la guerre de son pays voisin ?

Merci ! :)
Avis sur itinéraire de randonnée de 12 jours à la Réunion English translation pending
by RockNtroll · 2019-08-03 · 8 replies
Bonjour à tous, nous partons en couple pour randonner à la réunion mi septembre. Nous sommes sportifs et aimont les journées remplies Nous prévoyons de partir à l'aube pour arriver en début d'apèrs midi et se reposer l'après midi ou faire des pauses sur les endroits intéressants

La première version de notre périple est la suivante:

Départ du village d'Entre-deux après une nuit à Entre-deux.

J1: Entre-deux -> Dimitile -> Cilaos j'ai prévu 7 à 8h mais cela me parait peut être une trop grosse journée. Qu'en pensez vous? monter la veille par la grande Jument et dormir dans un gite au dimitile? S'arreter au Gite du PdN? (je n'ai pas lu de très bon avis dessus et la nuit en dortoir

J2: Cilaos -> cascade bois rouge -> Taibit -> Marla Combien de temps? 6h? Nuit à Marla, j'ai vu le gite de la miellerie. Y en a t-il d'autre que vous pouvez conseiller?

J3: Marla -> trois-roches -> Roche Plate (->ilet orangers ou Lataniers) 5h30 pour cet itinéraire? Je recher une gite sympa pour vraiment se détendre après les 3 premier jours et surtout bien manger. Du coup je ne sais pas dans quel ilet trouver ce type de gite? Roche plate? Orangers? Latanier?

J4: Ilet (rocheplate ou latanier) -> Cayenne -> Grand Place -> Ilet à Bourse 5h? Un gite à conseiller?

J5: Ilet à Bourse -> Col des Boeufs -> HellBourg 8h? Y a t'il des petits gites sur le trajet?

J6: HellBourg Boucle Trou de Fer - Coteau Mazerin 6h? Le gite du Bellouve ne semble pas génial mais y en a t-il d'autre?

J7: Bellouve/Hell Bourg -> Caverne Dufour Nuit Au gite

J8: Ascension à l'aube du PdN -> Plateau Kerveguen -> Gr2 -> Bourg Murat 7h? Plus? Un gite avec piscine à conseiller pour se reposer? Un super gite pour se remplir l'estomac de bonnes choses?

J9: Bourg Murat -> Nez de Boeuf ->Piton Textor -> Gite du Volcan 5h? plus?

J10: Tour du Volcan (si Accessible) -> retour au Gite du Volcan Vraiment 6h?

J11: Gite du Volcan -> via Gr2 -> Piton Bois Vert -> Puys Ramond -> Le Baril Combien de temps cette étape me parait vraiment longue Dodo sur la cote si possible avec une superbe chambre d'hote pour se reposer ca sera bien mérité.

-Avez vous des remarques? -Pouvez vous me donner une idée plus précises des temps (même si c'est très variable d'une personne à l'autre) -L'ascension du PdN peut se faire soit à J2 soit à J7 en fonction de la météo. -Combien de temps à l'avance réserver les gites à cette période? -Peut on acheter tout ce dont on a besoin dans les gites (pour le repas du midi à emporter notamment?) Les sources d'eau sont elles fiables à cette époque? -Quelle température prévoir au plus haut et au plus bas du trajet? de 10° à 25?

Merci infiniment Julien
Frontière entre la Bolivie et le Chili avec voiture de location English translation pending
by Yannice06 · 2019-08-02 · 6 replies
Bonjour peut on traverser la frontière entre bolivie et chili . Je souhaite prendre une voiture à lima et la rendre à Santiago.... est ce possible ou restriction par pays ? Merci bcp
Quelle île proche de Phuket privilégier pour la détente et la plongée? English translation pending
by Stetilucan · 2019-08-01 · 13 replies
bonjour à tous nous sommes en pleine préparation d'un voyage en thailande pour le mois d'avril 2020. nous sommes une famille de 4 avec 2 ados de 13 et 15 ans. Au programme 2 jours à Bangkok puis montée vers le nord jusqu'à chiang Mai et retour vers Phuket 2 nuits. Enfin, nous voulons terminer le voyage par 2/3 jours de détente (logement style maison en bois sur pilotis sur une plage paradisiaque et tranquille) et de plongée (snorkelling et/ou bouteilles) mais nous ne savons pas trop quelle île choisir. nous avions pensé à Kho tao pour la plongée mais le problème est que nous perdons une journée pour y arriver (avion + bateau) et que celà augmente sensiblement le prix. quelle île nous conseilleriez-vous pour perdre le moins de temps possible depuis Phuket et pour faire de belles plongées en ayant des chances de voir des tortues marines et des requins (cela tient vraiment à coeur de nos 2 ados).

merci d'avance pour vos retours d'expérience et vos conseils
Bledichef ou équivalent pour enfant de 3 ans en Italie English translation pending
by Honeybaobao · 2019-07-31 · 7 replies
Bonjour à toute communauté, nous avons un petit de 3 ans qui aime encore manger dans les bledichefs. Je voulais savoir comment ça se passe en Italie car on y va pour 2 semaines de vacances, je souhaite savoir comment ça se passe pour les repas. Sinon eau, laquelle est recommandé pour les petits enfants ?

Merci d’avance
Driving to Amsterdam but staying outside the city!
by Matlo · 2019-07-30 · 2 replies
Hello

I’m planning a little family road trip with a teen to the Benelux region during the third week of August, including a stop in Amsterdam—arriving from the south and leaving to the north. Driving into Amsterdam is fine, but parking in the city itself doesn’t seem like a great idea, so I’m looking for EITHER accommodation in a nice suburb of Amsterdam where I can park easily without it costing an arm and a leg, but still on the metro line, OR somewhere in a small town nearby that’s easily accessible by train from Amsterdam—max 30 minutes away. I’m planning to spend a maximum of 2 days and 3 nights there. I’m aiming for between 100 € and 150 € per night, with or without breakfast. Any suggestions? I’m all ears! Thanks.

Mat
Vacances 5 jours en Irlande seule et sans voiture English translation pending
by LastDear · 2019-07-29 · 11 replies
Bonjour à tous!

Voici mon petit projet : Je compte partir en Irlande (Nord? sud? je ne sais pas) du 20 au 25 août en gros, donc 5 jours.

Je suis seule, j'ai 31 ans, pas de voiture (et pas de permis) et un budget limité. Ca, à la rigueur, je m'en fiche, je n'y vais pas pour y passer des vacances de grand luxe!

Je connais Dublin donc je n'ai pas spécialement envie d'y retourner. Je connais Belfast également (que je préfère à Dublin pour son aspect + mélancolique, solitaire, et moins touristique).

Ce que je recherche, c'est de beaux paysages en front de mer, des petites villes sympas où écouter de la musique locale, voir des danses, sentir le poids des âges et de la coutume ; et boire une petite bière et pourquoi pas faire des rencontres sympas au gré des visites....Et j'aimerais, pour 5 jours, faire le plein du maximum de beautés que cette île a à offrir !

Pour le logement, je ne serai pas en tente mais je suppose qu'à part les B&B ou autres Airbnb, je n'ai pas mille options à étudier.

Cela dit, j'ai bien envie de tester un peu + mes limites, n'étant pas une grande aventurière et étant plutôt du genre à flipper pour ma sécurité, j'aimerais bien évoluer un peu là-dessus et gagner en autonomie! Prendre une tente et partir vraiment à l'aventure sur ce laps de temps pourrait-il être une bonne idée?

Si vous avez des suggestions pour le profil que je vous décris, je suis preneuse, car je ne sais par où commencer :)

Merci, bonne soirée à tout le monde!
Hôtel (ou appartement) pour un mois sur Hua Hin English translation pending
by Kinoukinette · 2019-07-25 · 15 replies
Hello les Voyageurs ! Un petit conseil pour un logement sur Hua Hin entre les sois 70 et 112, Maxi 2 km de la mer, prix maxi 15 000 bahts pour 1 mois en Mars 2020 ? Les habitués ou résidents d' Hua Hin ... à vos claviers ! 😊 Merci 😊
Accès aux parc nationaux du Québec et heures d'ouverture English translation pending
by Mosquito34 · 2019-07-24 · 5 replies
J'ai vu que les parcs nationaux avaient des heures d'ouverture. Je pars au Québec en octobre. En gros c'est 9h-16h selon les différents parcs. C'est à dire qu'on ne peut pas accéder aux parcs en dehors de ces horaires ou c'est seulement les bureaux d'acccueil? Sinon, pour l'achat de la carte, est il préférable de l'acheter avant ? J'ai vu qu'en la commandant sur Internet, c'est un peu moins cher mais est ce possible pour un français ? Et comment fait on pour la récupérer?
Trajet La Havane - Vinales English translation pending
by Mathizis · 2019-07-23 · 2 replies
Bonjour a tous je suis occupee de faire mon road book pour Cuba et j ai une question Dans le programme notre guide nous propose un arret a Saroa en allant vers Vinales Pour ceux qui ont fait cette visite, avez vous trouve cela extraordinaire ? Ne faut il pas mieux allez directement à Vinales ?

Nous resterons 2 jours à Vinales et nous aimerions aller a cayo levisa ou Cayo julia Que me conseillez vous ? merci et bonne journee Francoise
Your tips for transporting spices? (by bike)
by HYB59 · 2019-07-21 · 14 replies
Hi, It's all in the title... I'm looking for tips on how to transport spices. In other words, I'm looking for small containers to carry them in.

I read on a blog that you could use Tic Tac boxes... but honestly, I don’t want to buy Tic Tacs just for that. I checked at D4 but didn’t find any suitable containers. If you know any handy tips or practical containers, I’d love to hear them! :D

Thanks
Coin nature dans l'état de Bahia avec enfant English translation pending
by Joaquimdf · 2019-07-17 · 3 replies
Bonjour

Au mois d’août (dans 4 semaines 🙂)!!!, nous irons au Brésil pour la première fois. Notamment à Salvador. Nous voulons y rester 3 à 4 jours et visiter un autre endroit plus nature dans l'Etat de Bahia et y rester 4 à 5 jours. A une distance max 6 h de route. Nous sommes un couple avec une petite fille de 2 ans et demis. Nous cherchons la nature, pas la fête, pas de (trop) de quad. On voudrait de de l'eau pour y nager/barboter (une rivière, un plage au bord de l’océan), des gens avec qui parler, de beaux paysages. Un endroit calme, et pas trop bondé, mais pas coupé de tout ou trop difficilement accessible vu qu'on accompagne notre gamine. On exige pas 0 touriste mais pas non plus l'endroit fait pour les touristes. D'origine portugaise et parlant bien la langue, j'aurai a priori pas de problème pour communiquer. Si une personne connaissant la région pense à un village, un spot qui pourrait convenir. On est preneur 😉 Je crois savoir, étant donné ce que j'ai lu, en gros c'est la côte sud Boipeba, la côte nord Imbassai ou vers l'intérieur Chapada... Mais je ne connais pas du tout et j'ai du mal à me rendre compte ce qui est sympa avec une petite.
GR34 de Douarnenez à Audierne et campings English translation pending
by Casayo · 2019-07-15 · 4 replies
Bonsoir J'envisage de faire une petite portion du GR34 de Douarnenez à Audierne. Combien de jours faut-il compter ? Les campings sont-ils fréquents sur cet itinéraire? J'ai 6 à 7 jours sur place. Merci de vos conseils et renseignements. Casayo
Vol Volotea pour la Corse au départ de Lille-Lesquin English translation pending
by Wattiezit · 2019-07-13 · 28 replies
Tui France organise ses voyages pour la Corse au départ de Lille Lesquin avec Volotea .

Qui à déjà eu des problèmes de communication avec cette compagnie qui ne répond jamais aux courriers de ses clients mécontents ?

Le prix c'est une chose mais le service après-vente c'est très important.

Lors de notre dernier voyage en Corse nous sommes partis avec Volotea le 11 mai 2019 (vol 2823)

A l'aller , après l'enregistrement des bagages en soute , la personne à l'enregistrement à controlé nos bagages à mains dans une boite beaucoup plus petite que les boites des autres compagnies pour nous dire que les roulettes ne passent pas et qu'il faut mettre nos bagages en soute ( nous avions fait plus de 20 voyages avec d'autres compagnies sans aucun problème) . Ce n'était pas trop grave et nous avons accepté le supplément à payer.

Au retour le 18 mai 2019 (vol 2822) quelle ne fut pas la surprise de retrouver l'une de nos grande valises avec une roue brisée .

Nous avons fait une réclamation le jour même à l'aéroport et nous avons appris que cela était très fréquent avec cette compagnie qui ne respectaient pas les bagages de leurs clients.

Le dossier à été envoyé le 20 mai 2019 et depuis nous n'avons aucune nouvelle de Volotea qui selon sa réputation à un service après vente inexistant.

Merci de me raconter votre expérience personnelle .
Paris - Cherbourg à vélo English translation pending
by Mika50110 · 2019-07-12 · 6 replies
Bonjour à tous et toutes, tout est dans le titre. J'envisage donc le paris cherbourg en 2 ou 3 jours avec le minimum a transporter donc une petite tente et le strict minimum dans mes sacoches. Je cherche à rendre ce voyage "efficace" mais si possible le moins pénible possible. J'essaie donc de faire un mixte entre google map vélo, BRouter cyclotourisme et BRouter vélo de route trafic faible pour éviter de cohabiter avec les camions et les fous du volant pendant 400 bornes. Après plusieurs heures à éplucher ce forum et d'autre je me sens globalement prêt même si pour les voyageurs stressés je suis sans doute très loin du compte ^^ mais l'aventure va me plaire. Donc si vous avez des idées/conseils ou autre et surtout si vous avec un moyen assez fiable pour que je me rende la route globalement agréable sans me rajouter 100km c'est avec un immense plaisir que je vous lirai. Bise a tous
La région Isan, un aperçu de la vraie Thaïlande! English translation pending
by TheWildTrip · 2019-07-10 · 139 replies


LA RÉGION ISAN, UN APERÇU DE LA VRAI THAÏLANDE

22 janvier 2019

La région d’Isan comprend tout l’Est de la Thaïlande encore intacte du tourisme, on peut y voir la Thaïlande d’il y a 20 ans. En effet le coté Ouest c’est beaucoup développé avec le tourisme, les activités sont très belles mais ne sont plus authentique.

Rencontre avec un énorme Varan (aparté)

Me voilà en scooter en direction de Phetchaburi, dans la partie du sud de la Thaïlande; quand tout à coup je croise sur la route un énorme Varan. De jeunes filles locales lui jettent des cailloux pour qu’il sorte de la route, mais il a l’air sonné et légèrement blessé; me disant qu’elles savent ce qu’elles font je descend pour prendre des photos. Mais je me rend vite compte qu’elles n’arrivent à rien, je décide alors d’aller chercher le plus gros morceau de bois que je trouve et de le pousser hors de la route; je me suis fait une grosse frayeur en le poussant mais il est reparti sans problème dans son marais.



J’ai eu un 2 gros coups de coeur dans cette région :

Le premier est Wat Phu Thok, (gratuit) si peu connu que je viens de chercher son nom pendant près d’une heure sur internet. C’est un temple en hauteur, accessible par des centaines de marches en bois qui grincent quand vous marchez dessus; il n’y a aucune protection et vous êtes à près de 200m au dessus du vide; parfois des serpents sortent par les planches de bois sur lesquelles vous marchez, une expérience atypique !







L’autre est une « Bat cave« , ce sont des grottes qui au coucher du soleil se vident de millions chauves souris, offrant un spectacle incroyable (et gratuit) , il y en a plusieurs en Thaïlande.





Un autre temple a aussi attiré mon attention, mais cette fois personne d’autre ne le visitais en même temps que moi. Il est si peu connu que je n’ai pas pu retrouver le nom. Mais je me souviens qu’il était fait de vieux bois craquants, bien pire que le Wat Phu Tok, qu’il fallait y aller pied nue mais le chemin était couvert de fourmi de feu; (celles qui vous mordent les pieds). Heureusement le haut du temple valait le coup, il y avait un point de vue sur un incroyable paysage !









Traverser du lac pour continuer la route

Une autre surprise m’attend, lorsque j’arrive au bout de la route, je me rends compte qu'il n'y a aucun moyen de passer par la route. Dans ce village de pêcheurs tout le monde me fixent, choqués de voir un blanc ici, je fais le tour et demande au premier que je vois comment traverser. Lorsqu’on me montre comment, je n’y crois pas.



Je vais donc chercher un Thaïlandais qui peut me faire la traversée, dans mes souvenirs ce n’était pas très cher. Cette expérience est marqué en moi, c’était la première fois que j’avais autant l’impression d’être hors du temps; perdu, pas un touriste en vu, et on m’annonce qu’il faut que je trouve un bateau pour traverser. J’étais sur le cul !







Pour ceux qui veulent voyager à moto et qui serait intéressé par cet expérience et ce village là; je suis allé faire mes recherches pour me souvenir où était cette endroit et j’ai trouvé ! C’était à Ban Pak Nai, je vous met le lien : (dans l'article complet)

Loei

Elle est situé au Nord Est du pays, à la frontière du Laos, uniquement séparé par le Mékong. C’est une ville à la fois riche culturellement par ses temples mais aussi riche par les paysages qu’offrent le Mékong.

Lorsque j’arrive à Loei, je vais visiter le bord du fleuve à la frontière avec le Laos, relié par le Pont de l’amitié; et je suis témoin du plus beau coucher de soleil que j’ai pu voir de toute ma vie. Je précise la photo qui suit n’est pas truquée et qu’elle a été réalisée avec mon vieil appareil photo.



Mais avant ce coucher de soleil, un peu avant la ville je suis tombé sur une fête locale par hasard, le Phi Ta Khon ou la fête des fantômes. Les locaux sortent et défilent dans la rue jusqu’au temple pour offrir de l’argent et des offrandes; afin d’assurer de bonne précipitations dans l’année et donc de bonnes cultures. Même si aujourd’hui la majorité des locaux ne vivent plus de cultures, ils continuent de fêter le Phi Ta Khon signifiant plutôt une année de prospérité.







Ceci est un extrait court de l'article complet : the-wild-trip.fr/la-region-isan/
Quels vaccins pour le Cambodge? English translation pending
by Carabache · 2019-07-09 · 14 replies
bonjour

quels vaccins conseillé pour un sejour de 3 semaines en mars 2020 au cambodge ?

j'irai a siem reap, temple angkor, lac tonle sap, phnom phen , kep et ko rong samloem ( trajet pas defini ) et nuits en guesthouse.

merci pour vos conseils.
Conseils sur lieux de séjour animés à Madère English translation pending
by Neo1979 · 2019-07-09 · 2 replies
Bonjour, nous comptons partir 10 jours à Madère pour découvrir cette île et nous aurions aimé avoir des conseils sur le lieu de résidence.

Nous allons surtout faire de la randonnée pour découvrir les paysages et la nature de Madère, nous allons donc louer une voiture pour tout le séjour.

La journée nous allons être très souvent partie en rando, mais le soir nous aimons bien aller au resto ou boire un verre dans un bar le long d'une promenade le long du littoral comme un peu le très touristique passeo maritimo de puerto del carmen à Lanzarote (pour ceux qui connaissent).

Nous avons donc besoin de conseils pour le lieu de résidence avec un peu d’animation (restos, bars, promenade le long du littoral...) tout en étant conscient que ce ne sera pas aussi touristique que le paseo maritimo de puerto del carmen.

Merci par avance.
Aéroport de Séville - centre-ville en transport en commun avec les vélos English translation pending
by VLViste · 2019-07-08 · 2 replies
Bonjour, Je parts avec une copine en vélo faire Séville Libonne au mois d'aout. Nous arrivons en avion avec nos vélos dans la soute qui serons dans une housse à Séville en soirée. Pour ne pas trop galéré le premier soir, nous avons décidé de prendre un Airbnb dans le centre avant de partir à l'aventure. Comme nous arrivons en soirée, nous voulons prendre les transports en commun pour aller en centre ville de Séville. Nous avons vu qu'il y avait un Bus EA qui faisait l'aeroport jusqu'au centre ville. est ce que quelqu'un sait s'il est possible de mettre dans ce bus nos vélos qui seront encore dans les housses ? je n'arrive pas à avoir de réponse sur les forums... merci à vous!
Randonnées dans le Champsaur autour d'Orcières (camping-car) English translation pending
by 09kate · 2019-07-08 · 4 replies
Bonjour J'envisage de passer quelques jours dans le secteur d'Orcières après le 14 juillet et je voudrais savoir si je peux emprunter la D944 direction Champoléon jusqu'au parking des Borels, sachant que mon camping-car mesure 7m (par rapport à la largeur de la route, peut on se croiser ?) Je vous remercie pour les infos Cordialement Kate
Mine de S'Argentera à Ibiza English translation pending
by Jordyjordan · 2019-07-08 · 0 replies
Le site des mines de S'Argentera sur le territoire de la commune de Sant Carles de Peralta a été classé « Bé d'interès cultural, num 134 », compte tenu de son importance historique pour l'île d'Ibiza.

Ces mines de plomb argentifère ont été exploitées depuis les Romains et peut être bien avant et jusqu'en 1909 puis abandonnées. Des visites guidées seraient organisées depuis Sant Carles de Peralta, mais peu voir pas de publicité sur ces circuits et pas d'indication visible sur les chemins d'accès.

Ces mines ont donné le nom au torrent de S'Argentera qui passe à proximité.

Le seul témoignage visible se sont les forges de S'Argentera avec sa belle cheminée que l'on peut voir au niveau du premier rond point en partant de Sant Carles, vers Es Canar. Ce lieu n'est pas mis en valeur et c'est regrettable compte tenu du passé glorieux de ceux qui ont travaillé dans des conditions difficiles pour extraire avec peine un minerai qui était alors indispensable à l'économie de l'île.

Un souhait serait que ce site soit réhabilité au plus vite compte tenu de son classement « Bé d'interès cultural, num 134 » de sa richesse historique et des grands risques d'incendie dans cette zone très boisée.
The Real Srinagar, Behind Its Bad Reputation
by TheWildTrip · 2019-07-07 · 7 replies


THE REAL SRINAGAR BEHIND ITS BAD REPUTATION

Srinagar is a destination that’s hardly popular with tourists. Because of the ongoing war between India and Pakistan, we often hear about soldiers being killed in Srinagar.

I’d also heard that tourists weren’t welcome, but that wasn’t my experience at all.

I went there without listening to all the warnings people kept shouting in my ear, and I discovered a charming city where locals constantly approach you to have tea or chat. I was never alone during my 3 days there—I was always being approached or invited into someone’s home.

I’m creating this post to break the stereotypes about this incredible city and to share what I experienced during one of my best trips in India.

(Update July 2019): I just noticed that Srinagar is marked as a red zone (strongly discouraged) on the French Ministry of Foreign Affairs’ travel advisory map. That doesn’t change the fact that my best memories were in Srinagar and that nothing at all happened while I was there. However, some might not be as lucky as I was. Nothing’s stopping you from going, and I’m tempted to recommend it, but be aware that you’re entering an uncertain area. Safe travels!

Arriving in Srinagar When I arrived, I hurried to find a mechanic to weld the front fender that was scraping my wheel. I went from garage to garage, each one sending me to another and then another… It was pretty hard to find someone who could weld that fender since the screw thread was stripped.

I kept searching until I came across this scrap dealer cutting metal with a hammer:



The man in the checkered shirt told me he could fix my bike, but I had to go with him to his place. So we went together, and I was invited to have tea with his family. He introduced me to everyone, and they seemed really happy to meet a tourist. They kept smiling at me and offering me local sweets. I have to admit, I was a little embarrassed—all I wanted was to get my bike fixed!



The scrap dealer’s nephew was very interested in my camera. I showed him how to use it and let him play around with it, which resulted in some great shots while they were fixing my bike—something I only found out later.





What really struck me were the cables connected to the battery he used for welding. They were just stripped, laid on top of each other, and suspended. When he needed to pass by, he’d lift a wire with his hand, walk under it, and put it back down. I wondered how he’d survived this long!

On top of that, here in India, all the welders in small garages weld with sunglasses, and I’m really not sure how effective those are.





Once the bike was fixed, I asked him how much I owed him. Very generously, he told me to decide for myself. I gave him a little more than I usually do for a weld. This family was incredibly kind—I’d just arrived, and I was already invited to eat with them.

Exploring the City The whole city is crisscrossed by a network of streams where locals transport goods by boat, creating some truly magical moments:







Following these streams, I reached the city center, where I met locals who were surprised to see me but thrilled to get to know me. A really rich social experience!









The Local Market A local market is always open near the mosque I mentioned earlier—it’s a must-visit! The market isn’t big, but it’s a social and cultural experience you shouldn’t miss.







Taking the Road Across the Lake Across from Nishat Bagh Park, there’s a road that crosses Dal Lake, which is full of lotuses. The path is tough to take by bike—I know from experience—but what you’ll see is worth the detour!



RIP Elmer English translation pending
by Luke06 · 2019-07-06 · 3 replies
Bonjour , c'est avec tristesse que j'ai lu qu'Elmer nous avait quitté en Juin à 72 ans . Tout ce qui ont fait la Californie ont eut l'occasion de découvrir son étrange jardin fait d'arbre de bouteille. J'ai eut la chance de le croiser en Octobre 2018 , il était souriant et toujours aussi en forme. On avait échangé sur les USA et sur son future projet. En effet il voulait travailler un nouveau matériel : le bois , il y avait tout un tas devant sa cabane , il ne savait pas encore ce que cela allait donner mais il s'y préparé. On ne verra jamais le résultat. J'espère que cet endroit va garder son côté convivial , on entrait chez lui sans aucune autre formalité , on se promenait dans sa forêt sans rien débourser , qu'il soit là ou pas et si il était là on pouvait parler avec lui facilement. J'espère que ce lieu va continuer à exister sans lui et ne pas devenir mercantile. Encore une page qui se tourne , une pensée à sa femme et ses enfants









On voit le tas de bois qu'il voulait travailler au fond
Carnet d'un circuit classique en Namibie de 19 jours: Waterberg, Etosha, Aussicht camp, Twyfelfonte English translation pending
by Jacou0109 · 2019-07-05 · 6 replies
22 mai : Avion de Mulhouse/Bâle à Londres/Heathrow et JohannesburgPour bénéficier d'un tarif compétitif nous n'avons pas économisé notre temps : Bâle-Heathrow : 1h30 de vol mais 7h d'attente puis Heathrow-Johannesburg 10h et10mn de vol en Boeing 787-9 dans des sièges et un espace très contraint mais avec une nourriture plus que correcte, heureuse surprise !

Calao

23 mai : Avion de Johannesburg à Windhoeck Atterrissage à Johannesburg un peu après 6h du matin. Il fait bon dehors et le soleil vient de se lever, les formalités de transit sont vite expédiées. Et c'est reparti pour 4h d'attente. Ici aussi on va tuer le temps à regarder passer les voyageurs de toutes races, de toutes vêtures, des « fantômes » aussi, tout de noir revêtus avec des maris tout en blanc, quel contraste ! Nous visitons les quelques échoppes qui vendent de l'artisanat touristique. On y retrouve les statuettes africaines en bois sculptées, certaines sont petites d’autres sont gigantesques, des tissus aux couleurs caractéristiques (marron, noir, beige) mais le tout à des prix vraiment exagérés. Un peu plus loin, on retrouve les incontournables boutiques du luxe mondial; Gucci, L. Vuiton, Hermès etc. puis c'est le décollage dans un Boeing 737-400 de la Comair sous pavillon B.A. pour 1h45mn de vol jusqu'à Windhoeck. Temps clair, le paysage sous nos yeux est désertique, une savane plate très superficiellement arborée et traversée par de rares pistes rectilignes. L'aéroport de Windhoeck est installé en pleine brousse à 45 km de la ville et n'est pas bien grand. Le représentant de Namvic notre loueur de 4x4 est là et nous emmène directement à son agence située sur la route de WDK. Là nous allons passer 2 heures à écouter toutes les explications relatives à la voiture, les consignes particulières pour rouler sur les pistes, les manœuvres à faire ou à ne pas faire, les contrôles à faire chaque matin (niveaux d'huile et d'eau, écrous de serrage des roues, pression des pneus). Puis c'est au tour de la partie camping avec les explications du montage/démontage des deux tentes de toit, explication du fonctionnement du frigidaire, du réchaud à gaz, du compresseur, du téléphone satellitaire, du mobile, du gps etc. Deux heures n'ont pas été de trop. Et nous voilà maintenant parti pour WDK distant d'environ 15km. La circulation sur la route principale est fluide, et en suivant le GPS que nous avons programmé nous trouvons sans peine notre hôtel, le Chameleon GH. Bel endroit, très propre avec une piscine, des espaces de repos, une grande cuisine ouverte sur une terrasse extérieure. Notre chambre dispose de tout le confort : ventilo, clim, sdb et wc privés, grand lit confortable, bouilloire avec dosettes de café, thé, roibos ! Après avoir pris une bonne douche nous sortons découvrir la capitale. C’est une ville improbable construite sur de petites collines : Le centre est occupé par un quartier moderne avec des tours de verre et acier mais le reste de la ville est assez informe. Des gamins mendiants se précipitent sur nous en implorant de l'argent avec le refrain habituel. Nous avons essayé de repérer des restos à partir du guide LP mais sans succès, finalement nous tombons sur le restaurant « Marmite impériale » à côté du « Zoo Park » en fait c'est le seul que nous ayons trouvé sur notre chemin, il n'est que 19h et la ville est déjà endormie, il n’y a quasiment plus personne dans les rues. Nous nous installons sur une terrasse couverte mais ouverte sur le jardin. Nous choisissons d'une part un steak de springbok et un curry d'agneau, tous les deux plats sont excellents. Nous repartons vers notre hôtel et sommes de nouveau abordés par quelques gamins collants au point qu'un d’eux est en train d'essayer de me faire les poches en me tenant la main pour m' attendrir. Retour au GH, excellente nuit calme et réparatrice.

Waterberg

24 mai : De Windhoeck à Waterberg Levé vers 7h, il fait à peine jour et un soleil rouge apparaît à l'horizon. Nous prenons le petit-déjeuner buffet en libre service, il y a de tout, salé, sucré, céréales, pains, margarine, confiture, jus de fruits, fruits et café ou thé. Nous remballons nos affaires dans le 4x4 et partons d'abord faire le plein car il ne nous reste plus que ¼ et dans ce pays on nous a recommandé de faire le plein dès que possible. Grâce au gps et aussi à mapsme (mieux vaut 2 avis qu'un seul) nous prenons la belle route en direction de Waterberg notre étape du jour. Le soleil luit il fait déjà chaud, la circulation est fluide et régulière. Des panneaux nous indiquent la présence de phacochères, que nous verrons effectivement en nombre au bord de la route mais dès que l'on s'approche d'eux en ralentissant ils fuient vers les clôtures omniprésentes et se glissent par dessous pour se mettre à l'abri. Après quelques 200km nous bifurquons vers l'Est en direction du plateau de Waterberg et bientôt c'est le 1er contact avec les pistes non revêtues. Nous continuons de scruter la savane qui borde la piste de part et d'autres et tout à coup je distingue devant moi à 100 m une girafe bien cachée par un arbre qu'elle est en train de brouter, arrêt photos, nous mitraillons malgré un éclairage moyen et la présence des arbres qui nous cachent deux autre girafes. Nous arrivons au camping de Waterberg, en fait c'est un complexe hôtelier avec lodge, camping, restaurant, piscine. Nous choisissons notre emplacement, il y a très peu de monde et l'espace est grand. Comme nous n'avons pas encore déjeuné nous sortons table et chaises et préparons de quoi faire des sandwiches. Je commence par mettre un paquet de pain sur la table et retourne au 4x4 chercher le reste, mais à peine le dos tourné j'entends un gros bruit et une cavalcade accompagnée de gris gutturaux : la table est vide et un gros babouin est en train de fuir avec le paquet de pain de mie dans la gueule suivi par toute sa meute qui réclame sont dû. Premier avertissement, nous devons nous méfier de ces babouins très rapides et chapardeurs qui zonent dans le camping. Comme nous avons assez de pain, ce vol ne porte pas à conséquence mais on est maintenant sur nos gardes vérifiant que ces singes ne zonent pas trop près de la tente. Après ce déjeuner nous décidons d'aller faire le sentier « mountain walk » qui depuis le camping nous mènera sur les hauteurs du plateau d'où nous devrions jouir d'une belle vue. En montant nous voyons notre première antilope « dik dik», c’est un petit herbivore. Le chemin traverse la forêt puis grimpe dans des éboulis assez pentus et acrobatiques à franchir, nous soufflons tous les deux en montant. En escaladant la dernière pente au niveau de la falaise terminale je me claque ou un tendon, ou un muscle, nerf, ou ligament sous la plante des pieds, c'est assez douloureux mais je peux heureusement continuer à marcher en boitant. En haut le spectacle est magnifique à cette heure, la falaise rougeoie sous le soleil couchant, des oiseaux, dont des rapaces nous survolent. Il se fait tard, presque 18H et nous ne voulons pas redescendre dans le noir d'autant que Pat n'a que ses lunettes de soleil. En redescendant nous tombons sur des damans en train de mâchouiller des herbes, puis un peu plus bas nous verrons des babouins qui doivent nicher au pied de la falaise. Le soir nous déplions nos tentes et déplaçons le 4x4 car les branchages de l'arbre sous lesquels nous sommes placés empêchent l'ouverture des tentes basculantes. Après avoir manœuvré et procédé au dépliage des deux tentes de toit, nous pouvons enfin nous coucher non sans avoir, au préalable, dîné d'une excellente omelette aux lardons. Bonne nuit fraiche et silencieuse, accompagnée par deux énormes zébus qui broutent à deux pas de notre tente.

Etosha : Rhinocéros

25 mai : De Waterberg à Etosha au Namutoni camp Préparation du petit déjeuner mais à peine avons-nous commencé à manger que le gros mâle babouin surgit à une vitesse folle devant nous empoigne notre boite plastique de vivre et s'échappe en courant, je le suis en hurlant pour l’impressionner et en me protégeant d'une chaise pliante, il essaye de m’impressionner lui aussi en montrant ses crocs de belle taille mais il lâche la boite et s’enfuie avec une boite d'allumettes. Finalement deux gardiens armés de bâtons viennent faire le guet pour nous permettre de terminer tranquillement notre petit-déjeuner. De beaux oiseaux au plumage bleu se promènent autour de notre table pour récupérer les miettes tombées à terre. Au réveil nous avons aussi vu un blaireau faire les poubelles du camping. Nous plions tentes et bagages et reprenons la même piste et route qu’hier sur une cinquantaine de km en direction de la ville d’Otjiwarongo. L'entrée de la ville est assez misérable avec sa rangée de cahutes « bidonvillesques » et quelques échoppes, ou plutôt tréteaux de vendeurs de bois sculpté. Nous nous arrêtons au Superspar compléter nos achats, prendre de l'essence et repartir vers le nord. Nous arrivons à Namutoni vers 15h et choisissons l'emplacement n°16 bien abrité avec son braai, sa table ses chaises en béton et son alimentation électrique. Nous déplions nos tentes en 15mn déjeunons de sandwiches puis partons avant la nuit faire un petite boucle des points d’eau les plus proches : Koinachas, Klein Okevi, Groot Okevi. Il n'y a pas beaucoup d'animaux à part deux grands échassiers (outardes de Kori) et quelques herbivores dont nous ne connaissons pas encore les noms ! En revenant nous voyons deux 4x4 arrêtés au bord de la piste, c’est un signe qu’il doit y avoir des animaux, en effet, en regardant bien nous voyons, couchées sous deux arbrisseaux, trois lionnes faisant langoureusement la sieste. Au bout d'un petit moment deux d’entre elles se lèvent et s’éloignent tranquillement vers le nord puis s'arrêtent et se recouchent : quel beau spectacle ! Il se fait tard nous retournons au camping au moment du coucher de soleil vers 18h15. Le temps passe vite entre la préparation du dîner, se doucher, faire la vaisselle, préparer nos sacs pour la nuit et le lendemain, trier les photos etc. La voûte étoilée est magnifique.

26 mai : Etosha partie Est : Trous d’eau du jour : Chudop, Ngobib, Batia, Goas, Noniams, Halali, retour par Nuamses, Springbokfontein, Okerfontein.

Réveil à 6h15, le soleil n'est pas encore levé, il fait plutôt frais et une polaire est bienvenue. Il nous faut ensuite tout boucler, alors que nous revenons dormir ici mais c'est comme ça. À 8H nous sommes prêts à arpenter et découvrir les trésors d 'Etosha nous allons faire une boucle de l' E. vers l'W. en passant par la boucle sud et en revenant par la piste principale au N. Premier arrêt au point d'eau de Chudop. En arrivant c'est assez calme puis progressivement vont arriver des zèbres en grand nombre puis des herbivores de toutes sortes (impalas, gnous, springboks), c’est un spectacle magnifique avec cet éclairage du matin et le bleu du point d'eau, les zèbres se reflétant dans l'eau au moment de s’abreuver. Toute la journée nous allons alterner les points d'eau et voir de nouveaux animaux ! Les herbivores les plus nombreux sont les koudous, les zèbres et les springboks. Les jeunes springboks sont les plus étonnants quand ils sautent, les quatre pattes simultanément en l'air, comme s’ils étaient montés sur des ressorts ! On voit ensuite les beaux oryx avec leurs grandes cornes qui pointent vers le ciel dans la même famille des herbivores le grand koudou est très beau également : Il a les flancs veinés de rayures brun foncé sur un corps brun clair, il a de larges oreille et les mâles portent de magnifiques bois contournés. Retour au camp peu avant le coucher du soleil à 18h30, c'est l'heure où les portes du camp vont fermer pour la nuit. Ce soir on se paie le restaurant du camp : excellent steak d'oryx avec un peu de riz pilaf et quelques rares légumes pour décorer, le tout arrosé d'un excellent verre de vin blanc du coin. Addition 344$ soit 24€ pour deux. La nuit est fraîche et on supporte le sac de couchage et même plus surtout vers le matin.

Trou d'eau de Chudop

27 mai : traversée du parc d'Etosha de Namutoni à Okaukuejo Boucle par Tsumcor, Groot Okevi, Springbkfontein, Riestfontein, Salavadora, Sueda, Homob et Okaukuejo.

On est de plus en plus rapide pour plier les tentes même si c'est une gymnastique fastidieuse de grimper plusieurs fois sur les passages de roue pour replier les tentes vers l’intérieur avant de les coiffer avec les bâches rigides et poussiéreuses. Le plus pénible c’est les crevasses aux doigts à cause de la sècheresse et du froid matinal et comme ils sont très sollicités c’est douloureux ! Nous prenons notre petit-déjeuner puis c'est le départ vers 8h par d'autres pistes et d'autres points d'eau. Le premier arrêt à Tsumcor nous permet de voir des éléphants, le reste de la tournée sera contrasté : presque rien sur les derniers points d'eau, d'ailleurs certains n'ont plus d'eau : c’est le résultat d’une sècheresse catastrophique qui touche le pays depuis le mois de février. A l’un des trous d’eau quelqu’un nous signale que nous avons la demi-porte arrière haute ouverte ! En fait la vis qui bloque le hayon s’est cassée parce que le système d'attaches a été bricolé et n’est pas suffisamment solide pour résister aux secousses importantes de la piste. On essaye une réparation de fortune, pas très rassuré de sortir ne serait-ce qu’une minute de la voiture dans cet environnement sauvage mais ça ne tient pas, on continue notre route le hayon à demi ouvert. Nous raterons de peu un léopard que l'on nous avait signalé au bord de la piste. Installation au camping d’Okaukuejo : c’est un grand complexe avec un grand camping, des appartements, des bungalows du plus simple au plus luxueux, un restaurant, une station d'essence. C’est tellement grand et mal signalisé qu’il m’est arrivé plusieurs fois d’aider des gens qui s’étaient perdus à retrouver leur chemin.

On casse la croûte puis on répare notre hayon arrière, la vis cassée est remplacée grâce à l’amabilité des employés du site qui nous ont dépannés. Puis on repart visiter d'autres points d'eau : on nous a conseillé, le trou d’eau Nebrownii où nous pourrions avec un peu de chance y voir lion et lionne ! Une longue attente commence, des herbivores se succèdent sur le site. A la jumelle il me semble apercevoir très au loin une silhouette rousse qui pourrait bien être celle d’un lion, mais cette silhouette décide de se coucher dans les herbes là-bas au loin et je perds sa trace. Vers 17h30 on voit arriver, visible de loin en terrain découvert une lionne s’avançant tranquillement vers le point d’eau : Tous les autres animaux se sont évaporés ou gardent une distance respectable par rapport au point d’eau. Après avoir bu, la lionne s’éloigne et c’est alors que l’on voit arriver le lion que j’avais repéré tantôt. D’un pas majestueux et assuré il vient boire puis contourne notre parking pour repartir dans une autre direction, c’est magique ! Il se fait tard, les portes du camp vont bientôt se fermer nous repartons et filons vers le camp où nous arrivons juste à l’heure. A la tombée du jour, les chacals rodent, il y en a même un qui a essayé d’ouvrir notre boite en plastique pour en récupérer de la nourriture ! Le site d’Okaukuejo dispose de son propre trou d’eau éclairé la nuit, nous allons donc y faire un tour à la nuit tombée et oh surprise plusieurs rhinocéros s’y sont donnés rendez-vous. Nous allons y assister à un ballet étrange : deux rhinocéros s’affrontent calmement, lentement se défiant corne contre corne mais sans jamais dépasser le stade du jeu, donc sans violence ni brutalité pendant plus d’une demie heure ils vont se renifler, se jauger, se pousser, passer leurs cornes sous la patte arrière du rival pendant que la femelle attend tranquillement un peu plus loin le résultat du match !



28 mai : Autour d'Okaukuejo Boucle : Wolfnes, Okondeka (girafe à l'horizon) Adamax (pas d'eau) Grunewald (bof), Natco et Leeubron. L'après-midi : Gaseb, (rhino peu avant dans la savane), Gemsbokvlakte (grand koudou) Olifantsbad (troupeau d'éléphants), Aus (girafes).

Notre tournée de ce matin n’a pas été très fructueuse, peu ou pas d’animaux, retour au camping pour casser la croûte au camp et en profiter pour faire la lessive, puis nous repartons pour la boucle du Sud –Est visiter les trous d’eau de Gaseb. Deux 4x4 sont arrêtés au bord de la piste, on aperçoit un rhinocéros à 50 m de la piste, un peu plus loin un superbe troupeau d'éléphants s’en va se désaltérer au trou d’eau d’Olifantsbad, le bien nommé ! à Aus un troupeau de koudous et de nouveau un troupeau d'éléphants à coté de la piste, enfin une lionne au bord de la route en revenant vers Okaukuejo. Entre temps notre hayon s'est de nouveau ouvert, la vis est cassée, il faudra trouver une autre solution car la poussière envahit le coffre et tout le matériel est rempli de sable ! Retour au point d'eau éclairé après le coucher du soleil pour voir quelques éléphants s'abreuver et les rhinocéros d'hier soir prêt à en découdre une nouvelle fois.

Etsoha : le roi lion fait son entrée...

29 mai d'Okaukuejo à Aussicht Camp (60km au sud d'Epuwo) Réveil à 6h00 pour démarrer tôt avec une journée avec beaucoup de km. Hier en voulant faire le plein de gasoil à la station d'essence du camping nous avons appris avec stupeur que la pompe diesel était en panne et que notre projet d'aller vers Dolomite camping était compromis par manque de carburant. Ce matin, je suis le premier à descendre de ma tente, je vais ouvrir la voiture, laisse les clefs sur le siège avant et 5 secondes plus tard mon petit sac à dos s'affale tout doucement sur les clés en actionnant la fermeture des portes !!! Nous voilà avec une voiture verrouillée et les clés à l'intérieur. Nous allons tous les deux pendant plus d’une heure nous escrimer avec les tiges métalliques de la tente, pour essayer d'actionner et d'ouvrir le système de verrouillage par la porte conducteur fermée seulement au 1er cran, sans résultat. De guerre lasse je suis allé chercher du renfort du côté des employés africains du camping il ne leur aura pas fallu plus de 10 mn pour venir à bout du problème : C’est ça l’Afrique !!!

Le petit-déjeuner rapidement avalé, il est déjà 9h. Nous partons en direction d'Outjo par une belle route goudronnée, contrôle sanitaire en sortant et paiement du parc d’Etosha : l’employée va, de façon très évidente se mettre dans la poche l'argent destiné au parc !!! A Outjo nous profitons de la ville pour faire le plein de gasoil et refournir nos réserves alimentaires. Nous reprenons une très bonne route asphaltée vers la ville de Kamandjab puis d’Opuwo où nous refaisons le plein de diesel. La ville n'est pas très attrayante, à la station d'essence nous sommes assaillis par des vendeuses de colifichets très insistantes, nous voyons aussi passer des femmes Himbas et Héréros reconnaissables à leurs habits. Nous quittons Opuwo ainsi que la route goudronnée pour emprunter une piste sableuse de bonne qualité mais avec des passages de gués plus ou moins escarpées, mieux vaut bien les anticiper pour éviter d'être fortement secoué sur son siège. Au coucher du soleil vers 18h30 nous quittons la C38 pour prendre la piste vraiment rustique sur 6km qui permet d'accéder à l’Aussicht Camp dans un très beau paysage vallonné et arboré. Marius nous accueille et nous recommande de monter la tente avant la nuit puis de revenir si nous voulons diner chez lui. Nous choisissons un bel espace, nous somme presque seuls, l'autre couple de Français à choisi un emplacement un plus haut invisible du nôtre. Vers 19H nous descendons dîner en bas au restaurant. Ines, la collaboratrice de Marius nous accueille, un peu plus tard alors que nous buvons tranquillement nos bières, un, puis deux puis trois porcs-épics viennent sur la terrasse pour se régaler de polenta préparée par le maître de maison. Nous en verrons au moins une dizaine pendant près d'une heure !! Etonnant

femme Himba

30 mai : Balade dans deux villages Himbas Notre arrêt dans ce camping était motivé par la possibilité d’aller visiter des villages Himbas. Nous avons évidemment beaucoup hésité à franchir le pas, ne voulant pas participer à un zoo humain ! Marius parait sincèrement convaincu de la nécessité de maintenir la culture Himba fortement menacée par les politiques d’assimilation du gouvernement namibien. Il connait bien ces villages Himbas, il est né dans cette région. Il s’est chargé des formalités et cadeaux à leur remettre. Pour faciliter le contact, Pat. a emmené un petit appareil Polaroid pour tirer quelques portraits qu’il pourra offrir et distribuer directement sur place. Vers 9H Marius nous emmène en voiture en direction d’un premier village situé à 20 mn de voiture du camp. Nous sommes accueillis très simplement par quelques femmes Himbas de ce petit hameau composé de quelques cases rondes ou rectangulaires en torchis revêtues de paille ou de tôle ondulée. Les femmes Himbas sont reconnaissables à leurs coiffures très élaborées et à la façon dont elles tressent leurs chevelures. Elles portent de plus des vêtements traditionnels et des bijoux particuliers. Leurs chevilles sont enserrées dans des guêtres métalliques. Enfin et surtout elles s’enduisent le corps d’un emplâtre de couleur ocre, mélange de graisse de vache et de poudre d’ocre.

Le village ne « respire »pas l’abondance mais ce n'est pas la misère même si ça y ressemble vu de notre point de vue occidental. Les Himbas ont l'air très heureux, mangent à leur faim (surtout de la polenta et de la viande, pas ou peu de fruits et légumes). Les gamins, comme toujours sont omniprésents, peureux au début puis très curieux. Les femmes nous souhaitent la bienvenue en nous disant « moro-moro ». Pat a beaucoup de succès avec son polaroid tant auprès des femmes que des enfants. Pendant qu’elles sont occupées à se faire belles pour la photo, j’en profite pour les photographier discrètement. Nous allons ensuite visiter un 2me village un peu plus loin. La doyenne du village est en train de préparer la polenta de la communauté, d’autres femmes travaillent des peaux de cuir pour les assouplir avant de les transformer en jupe traditionnelle. Il y a peu d’hommes adultes, ils s’occupent du bétail la seule richesse des Himbas. Avant de repartir nous allons choisir et acheter quelques objets artisanaux, une façon de remercier les villageois de leur accueil. En conclusion, nous n’avons pas eu l’impression de participer à l’exploitation touristique de ce peuple, nous n’étions que deux touristes avec Marius et la plupart des femmes continuaient à vaquer à leurs occupations sans se préoccuper de notre présence. Marius nous a aussi expliqué la façon dont l’Europe par ses dons contribuait à éradiquer la culture des Himbas, par exemple en leur offrant des WC en tôle ondulé ne correspondant pas à leurs habitudes traditionnelles. Pour fréquenter l’école les enfants Himbas ont l’obligation de se couper les cheveux ce qui est contraire à leur tradition. En voiture, Marius nous confiera sa vision pessimiste du monde actuel, influencée par les prophéties de Daniel et de St-Jean ce qui nous mènera, d’après lui au troisième et ultime conflit mondial. En fin de journée nous irons visiter avec Ines les anciennes mines exploitées par le père de Marius où l’on trouve encore des dioptases et des roches colorées de bleu.

La chef du village Himba

31 mai : D'Aussicht camp à Palmwag Bonne nuit légèrement fraîche. Ce matin les calaos nous ont fait la fête en dansant et criant sur les arbres autour de nous. Nous prenons la piste caillouteuse qui part du camp vers le Sud, elle est un peu plus longue mais en meilleur état que la piste Nord empruntée en arrivant, puis on rejoint la grande piste gravillonnée en bon état qui nous mène vers le sud en direction de Sesfontein. Arrêt à Sesfontein, un minuscule hameau avec une station service où nous refaisons le plein par sécurité, quelques échoppes rudimentaires vendent des pierres précieuses et quelques babioles touristiques. Nous repartons vers la route de Palmwag et admirons au passage le canyon de Khowarib avec ses belles roches rouges. Puis c'est 101km de piste en bon état jusqu'à Palmwag. Arrivés là, nous hésitons entre deux possibilités : nous installer au camping du Palmwag Lodge devant nous où faire encore une 40aine de km pour nous installer dans un autre camping, passer obligatoirement une barrière sanitaire où l'on nous délestera de nos charcuteries et saucisses ! Le choix est vite fait, on choisit la 1re solution et on s'en félicite, le camping est de qualité, avec piscine (très froide) et beaux emplacements avec tout le confort : douche chaude emplacement ombragé avec évier, branchement électrique et prix correct. Les saucisses sauvées du contrôle sanitaire seront délicieuses…

Femme Héréro

On nous a quand même avertis que le camping était environné de bêtes sauvages et qu'il ne saurait être tenu pour responsable si on devait se faire bouffer ou attaquer par un lion, un éléphant ou un rhino !!! On en profite pour faire des lessives, prendre une bonne douche, actualiser nos comptes...

1er Juin : de Palmwag à Madisa camp Levé vers 7H nous traînons un peu pour une fois, puis allons voir le lever de soleil vers 7h45 juste derrière le camping. Puis c'est la routine, petit-déjeuner et rangement. Vers 10h nous passons à la réception pour nous faire expliquer le fonctionnement du téléphone que le loueur nous a prêté et essayons de faire réserver le camping à Sesriem mais samedi ce n'est pas possible ni dimanche d'ailleurs, nous verrons bien d’ici là. Nous quittons ce camping agréable et prenons la route en direction de Twyfelfontein, par une belle piste roulante et large mais évidemment poussiéreuse, comme d'habitude. Nous prenons la direction de Twyfelfontein sans avoir vu ni éléphants déserticoles ni rhinocéros noirs dont c'est le milieu préféré. Le paysage devient de plus en plus désertique avec des arbrisseaux rachitiques et quasiment plus de feuilles ! Si les éléphants doivent brouter ce qui reste il n'y aura bientôt plus rien. A Twyfelfontein nous payons le droit d'entrée et une guide nommée Monalisa (véridique) nous guide sur un itinéraire qui permet de voir de magnifiques peintures rupestres d'animaux comme des lions, des oryx, éléphants, girafes, otaries, autruches... ces gravures pourraient avoir entre 5000 et 6000 ans. Il est 13h30 et l'éclairage est parfait. Nous quittons Twyfelfontein pour revenir sur nos pas et prendre la direction (impasse) qui mène en quelques km vers les orgues basaltiques et la Burnt mountain : si les orgues basaltiques sont impressionnantes nichées dans une gorge de rivière à sec, la burnt mountain fait penser à ce que nous avons déjà tant vu aux Canaries en Italie ou à la Réunion. Nous revenons vers la route principale et prenons la direction de la « petrified forest » à 45 km d'ici. Le paysage semi désertique change, la couleur du sable passe de l’ocre au rouge puis au blanc en fonction des oxydes présents dans le sol. De temps à autres de gros reliefs tabulaires barrent notre horizon ensuite on roule de nouveau dans une plaine plate et monotone puis on aperçoit de grosses boules de roches rouges entassés en forme de chaos. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide qui nous montre quelques exemplaires relativement jeunes de la fameuse fleur welwitschia et nous arrivons devant un magnifique spécimen de pin pétrifié au large tronc et aux cernes bien visibles plus loin un autre pin à demi enterré mesure 37m de long. Retour au parking où nous reprenons la voiture pour rejoindre notre camp de ce soir distant de 48km encore, sur des pistes relativement roulantes qui traverse de magnifiques amas de grosses boules de roches rouges, bien éclairés en cette fin d'après-midi. Vers 18H nous voilà au Madisa camp, superbement installé devant un amas chaotique de roches rouges, il y a même une piscine mais il est un peu tard pour en profiter, nous montons les tentes, allons faire quelques photos des environs. L'éclairage du soleil couchant est magique sur ce camping. La nuit est tombée et il fait déjà plus frais en raison d'une brise qui balaye notre coin.

Madisa camp

2 juin : De Madisa camp au Spitzkoppe Départ en direction du sud et des Spitzkoppe. Le paysage se désertifie à mesure que nous descendons vers le sud, de vastes espaces plats remplacent de plus en plus les montagnes vues plus haut. Les pistes sont de plus en plus sablonneuses mais restent de belle qualité puisqu'on peut y rouler entre 60 et 80 km/h sauf à certains endroits quand des affleurements rocheux cisaillent la route où à la suite de passages de gués trop profonds dont on ne voit la pente qu’au dernier moment !

En cours de route nous faisons un petit détour pour aller admirer les fresques de la Dame blanche plus connues sous le nom de « White lady ». Il s’agit d’un site mondialement connu par les préhistoriens dont la visite est payante et guidée. On y voit des fresques colorées de plusieurs personnages ainsi que d’animaux, elles dateraient d’il y a environ 2000 ans. C’est très beau et d’une grande finesse.

Nous nous arrêtons ensuite dans la petite ville d’Uis pour faire le plein de gasoil et changer de l’argent. Malheureusement l’ATM de la station essence est vide et il n’y a pas d’alternatives, comme on est dimanche tout est fermé ! La jeune femme que nous avons pris en stop à White Lady nous indique la possibilité de changer de l’argent chez le Chinois aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà devant le Chinastore. La jeune femme va taper à la porte cadenassée du magasin et notre Chinois arrive encore tout ensommeillé ! Il nous ouvre la porte et le marchandage commence, il me demande de lui indiquer sur sa machine à calculer quel montant en € je veux changer et à quel cours. A partir de là nous allons, l’un comme l’autre, essayer de réaliser une bonne opération, sachant que pour moi l’essentiel est de repartir avec des $, n’en ayant plus, quitte à les payer un peu plus cher ! Finalement je les obtiens à un cours raisonnable. Nous profitons de cet arrêt pour aller acheter des bières dans un « liquor store » lui aussi cadenassé et hyper-protégé contre toute tentative de vol, étonnant !

Sur la piste on aperçoit de temps en temps des cabanes lépreuses abritant des « échoppes de souvenirs et dès qu’une voiture approche des mioches de 6 à 12 ans se précipitent vers les voitures pour essayer de vendre de petits objets d’artisanat en tôles ou en bois. Certaines échoppes se signalent de loin grâce à des répliques d’animaux en grandeur nature en treillis de fil de fer recouvert de boue séchée. La température doit évoluer entre 20 et 28° au soleil, il y a assez souvent des coups de vents mais dans l'ensemble la température reste supportable. La preuve, quand nous sentons le besoin de mettre la climatisation dans le 4x4 ce n’est jamais pour très longtemps et dès que la température à l’intérieur nous convient on la coupe ! Vers 16 nous arrivons aux Spitzkoppe que nous avons vus venir de loin puisque ce sont les seuls pics à émerger d'une plaine aride et plate. A l'entrée le gardien nous donne un plan et nous explique la topographie, il y a heureusement peu de monde et nous pouvons à loisir choisir notre emplacement, ce sera le n° 6, isolé sans voisin visible mais proche de la fameuse arche que nous allons visiter en 10mn à peine de notre emplacement, la tente montée. Il y a malheureusement un groupe de Brésiliens qui squattent l'arche pour faire des photos et en particulier une fille, la « topmodel » du groupe qui n'arrête pas de prendre des poses avec ou sans chapeau en squattant évidemment l’emplacement central de l’arche !!! Finalement après avoir longtemps attendu nous arriverons à photographier l’arche sans plus personne. Après le coucher du soleil nous allons consacrer un peu de temps à essayer de photographier la voûte étoilée ce qui est plus facile à dire qu’à faire les essais en mode manuel avec une ouverture de 2.8 et une pause de 60 secondes seront les plus convaincants, mais pas extraordinaires non plus !

orgues basaltiques

3 Juin : de Spitzkoppe à Swakopmund Levé vers 7h, nous partons vers l'arche pour contempler le lever de soleil, nous sommes en avance et il n'y a encore personne, les campeurs vont arriver au moment où le soleil fait son apparition vers 8h. Les montagnes environnantes se teintent dune belle couleur orangée. Nous quittons le camp et prenons la route vers Henties Baai par une belle piste sablonneuse bien roulante, on ne rencontrera que quelques rares voitures sur 100km. A Henties nous voilà au bord de l'océan et la brume fait son apparition, la température chute brutalement et l'humidité nous enveloppe, nous nous arrêtons au bord de la mer à côté de familles venues pêcher dans l'océan, le vent est froid et nous remontons vite fait dans notre voiture. Encore 60 km et nous voilà à Swakopmund. Grâce au GPS de mon mobile je repère facilement le Tiger reef camping où nous pensons nous arrêter. C'est un super camping ultra propre avec des sanitaires nickel et des emplacements tout confort avec électricité, table et bancs, auvent et braai. Nous repartons tout de suite en voiture pour aller faire des courses au Superspar, n'ayant plus grand chose dans notre garde manger, n'ayant pas pu hier dimanche faire des courses. Nous allons ensuite changer de l'argent liquide faire quelques magasins et passer à l'O.T. nous renseigner sur les différents tours à Sandwich Harbour un peu plus loin nous achetons quelques vis pour réparer les fermetures du 4x4 toujours douteuses. Swak. est une ville improbable : le centre commercial est bien achalandé, on y trouve de nombreux magasins de souvenirs avec des articles de belle qualité, des bars et restaurants, des hôtels, des supermarchés et des banques. Les maisons sont soit de style traditionnel allemand du début du siècle très colorées ou d'un style international assez bâtard. Pour se prémunir de vols les magasins sont fermés par des grilles cadenassées et il faut sonner pour qu'on vous ouvre. Il fait relativement frais et le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soir nous ressortons pour aller diner, il est 19h il fait nuit noire et il n'y a quasiment plus personne dans les rues. La brume s'est levé, un vent froid souffle on se croirait au bord de la Baltique, tout à fait raccord avec le style des maisons. Nous mettons 15mn à pied pour rejoindre notre restaurant, le Fish Deli, conseillé par l‘employée de l'OT, c’est un sympathique petit restaurant spécialisé en poissons et fruits de mer : excellent

Spitzkoppe : l'arche

4 Juin : Tour organisé autour de Walvis Bay, (Pelican Point et Sandwich Harbour)

Vers 7h le gardien du camping nous appelle pour rejoindre la réception où nous attend le taxi qui va nous emmener pour un tour organisé d’une journée autour de Walvis Bay. Dans le minibus sont déjà installés quelques touristes Chinois. Il nous faut 45 mn pour rejoindre la ville de Walvis Bay : la ville se divise en plusieurs secteurs, ici ils disent « location », celui de toutes petites maisons alignées sur des rues de terre battue semblent réservées aux «indigènes», plus loin se trouve le port et la zone industrielle et plus loin encore près de la plage la ville touristique balnéaire avec de belles villas alignées le long de la promenade maritime. Là au waterfront nous rejoignons un groupe d'une quinzaine de Chinois et embarquons dans un catamaran qui va nous emmener jusqu'à Pelican Point où nous verrons non pas des pélicans mais des milliers de phoques à fourrures, espèce très commune ici. Certains s'amusent à monter sur le catamaran attirés par la distribution de poissons organisée par l’équipage. A un autre moment ce sont des pélicans qui viendront quémander leur pitance à la grande joie des Chinois qui mitraillent et mitrailleront d’ailleurs durant toute la journée ! Le temps est assez gris et pour la photo ce n'est pas terrible vers 11h on nous propose un excellent déjeuner à base d'huîtres, de nems, de beignets de poissons, de porc ou de poulet en boisson il y a du vin mousseux et de la bière. Retour au port en fin de matinée. Nous embarquons ensuite dans des 4x4 en direction des marais salants, propriété d’une grosse entreprise qui fournit à l'Afrique du Sud 90% de ses besoins en sel. Nous traversons ensuite une zone de marécages et de petites dunes puis nous longeons la mer en empruntant la plage de sable. Certains passages entre mer et dunes ont juste la largeur de la voiture et seront impraticables dans 1h. Durant l'après-midi nous allons sillonner en 4x4 les dunes de Sandwich Harbour, roulant sur des pistes assez acrobatiques avec de forte pentes tant en montée qu'en descente. Jared notre sympathique chauffeur s'en tire très bien même s’il s'est ensablé une fois. Avant de retourner à Walvis bay nous prenons une dernière collation avec du vin pétillant rosé d'Afrique du sud. Retour à Walvis vers 18h et à Swk. vers 19H. Grâce au sympathique et aimable gérant du camping, qui a bien voulu téléphoner pour nous à Seseriem, nous avons un emplacement réservé pour deux nuits au camping, ça nous rassure car il est souvent complet étant le plus proche des fameuses dunes de Sossusvlei. La brume a de nouveau tout recouvert, il fait humide et froid

Sandwich Harbour

5 Juin : De Swakopmund à Sesriem camp.

Nous quittons Swak. Peu après le lever du soleil et prenons la route très chargée à cette heure (c’est bien la 1ère fois !) jusqu'à Walvis où nous refaisons le plein de gasoil, puis nous prenons la route C 14 et au bout d'à peine 10km le soleil revient en force, finit les brumes de la côte, nous allons rouler ainsi dans un quasi désert assez monotone puis avec un relief plus accentué au moment de passer le beau canyon de Kuiseb. Arrêt à Solitaire, un hameau avec quelques maisons, une boulangerie réputée et des carcasses de vieilles bagnoles, tout pour plaire au touriste en mal d'exotisme. C’est l’endroit idéal pour s’arrêter à l’ombre d’une terrasse et manger quelques viennoiseries typiquement germaniques (bien que Vienne soit autrichienne !) Nous arrivons à Sesriem dans l'après-midi : A l'entrée du campsite on nous donne le n° 111 qu'il faudra indiquer à la réception du camping, là on paye l'entrée du parc puis les deux nuits (chères) de camping et on nous attribue la place n° 10, les espaces sont plutôt étroits et l'ombre rare, mais il y a de l'électricité, des douches, des wc et même une piscine. Mais le gros avantage du camping est d’être dans le parc et de bénéficier de l’ouverture de la barrière dès 6h30 et non 7h15 pour les gens venant de l’extérieur. Comme il n'est pas trop tard nous allons découvrir la dune Elim distante de quelques km du camping. Pour y accéder on prend la route bitumée vers Sossusvlei et on tourne au bout de 1km à droite sur une piste qui s'arrête au pied de la dune. On monte dans le sable, c'est un peu fatigant car on monte de deux marches et on redescend d’une. On est pas les seuls à avoir eu cette idée et on rejoint un groupe de Francais sur le sommet de la dune. Le coucher de soleil n’est pas extraordinaire mais on bénéficie d’une belle vue sur la plaine et le village de Sesriem.

Sossusvlei

6 Juin : Balade à Sossusvlei et environs

Réveil matinal el pleine nuit à 5h en même temps que la plupart des campeurs. Manœuvre habituelle et à 6h30 pile on passe la barrière et pour s’engager sur une belle route goudronnée en direction de Sossusvlei. Au parking à la fin de la route goudronnée on dégonfle nos pneus passant de 1.9 à 1.4 bar et, après avoir enclenché les 4 roues motrices en régime « low gear » c’est parti pour les 5 km de piste sablonneuse qui nous séparent du parking terminal des dunes de Big Daddy et Big Mama. Si dans certains passages je sens les roues patinées dans l’ensemble ça passe plutôt bien. A cette heure matinale l'éclairage est magnifique : nous descendons de voiture et partons vers Big Daddy et Dead vlei, malheureusement un groupe important de Chinois, discrets comme d'habitude empruntent le même chemin que nous. Arrivés vers Dead vlei nous préférons bifurquer à droite et grimpons sur une petite dune qui nous ramène vers Hiddenvlei ou par bonheur il n'y a personne ! Comme quoi hidden voulant dire « caché » les Chinois ne l’ont pas vu ! Nous en profitons photographiant tranquillement le décor superbe de ce petit salar émaillé d'arbres morts et desséchés puis rejoignons Dead vlei où quelques Chinoises ont improvisé un ballet dansé assez ridicule devant les nombreux objectifs braqués par leurs compatriotes !!! Nous grimpons ensuite vers la première partie de Big daddy pour faire quelques photos et nous redescendons vers le parking où quelques oryx se sont rapprochés des toilettes. Retour au camping pour déjeuner, faire des lessives et se reposer. Vers 16h30 nous reprenons le 4x4 et refaisons la route vers la dune 45 (à 45km de Sesriem), le paysage est toujours aussi magnifique et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos. Arrivés à la dune 45 nous décidons de la gravir, en compagnie d'autres Chinois plus discrets, pour faire quelques photos en profitant de ce bel éclairage de fin de journée.

Sossusvlei

7 Juin : de Sesriem à Naukluft National Park levé vers 7H nous faisons le plein et partons voir le canyon de Sesriem à 4km du camping accessible par une piste parallèle à la grande piste. Au début nous empruntons le sentier qui domine la gorge et offre de beaux points de vue sur celle-ci, puis ayant repéré le sentier qui descend vers le fond de la gorge je le suis et me retrouve au fond de la gorge et c'est magnifique : quand on arrive sur le sentier sablonneux, en fait il s’agit du lit de la rivière on peut prendre à gauche et alors on s'enfile dans la partie la plus étroite et la plus sombre de la gorge, c'est très impressionnant et très beau car seul la partie haute de la gorge est illuminée. Si on part à droite à partir du chemin d'accès on s’achemine vers la partie la plus large et la plus ensoleillée, c'est moins impressionnant mais tout aussi agréable. Nous reprenons la voiture et partons en direction du parc de Naukluft où nous pensons passer la nuit. Il y a environ 150 km sur des pistes acceptables, vers midi la conduite est toujours plus délicate car avec le soleil au zénith on ne voit plus les pièges de la route comme les nids de poule et la tôle ondulée. Nous arrivons au Naukluft campsite vers 14h, nous prenons notre casse-croûte surveillant de l'œil les babouins qui nous guettent mais de loin, ils sont nettement moins agressifs qu'à Waterberg ! Le déjeuner terminé nous décidons de faire un bout de la ballade Waterkluft trail de 17km en partant du bout du camping vers les emplacements 6 et 7 : C'est une belle balade qui longe une petite gorge et qui est parsemée de petits points d'eau où viennent s'abreuver les bêtes nombreuses à voir les quantités de crottins qui jonchent le sol. Nous continuons jusqu'au croisement avec une autre piste au bout d'une heure et revenons sur nos pas. Douche glacée, dommage, ce camping se révèle être d’un mauvais rapport qualité/prix car on a quand même payé 500$ la nuit (sans électricité) alors que dans d'autres campings nettement mieux équipés on ne payait que 360$.

Naukluft N. Park

8 Juin : De Naukluft N.P. À Hartdap Lake Nuit très fraîche, le matin nous avons l'onglée en repliant les tentes, nos mains et nos doigts sont gelés, j'estime la température entre 3 et 7° ! Nous replions nos affaires et quittons le camping pour prendre la piste qui mène 4km plus loin au début de l’« Olive trail » une randonnée de 10/11km à faire en 4/5h. Il est 8h45 quand nous démarrons sous un soleil encore timide et un bel éclairage, le chemin bien balisé avec des marques de pied blanc monte doucement à travers une steppe arborée comptant entre autres des oliviers sauvages et cet arbre original, qu’est le kokerboom. Le chemin commence ensuite à grimper vers le haut de la montagne, un bruit d'éboulement rocheux m'alerte, un troupeau de zèbres dérangés par notre arrivée fuient en grimpant sur le versant opposé. Le chemin ensuite va suivre une gorge de plus en plus resserrée avec de la roche d'une couleur rouge et de temps à autres des plaques d'ardoise noire et des schistes. Il faut être attentif pour repérer les marques pas toujours bien visibles et on a, à plusieurs reprises dû revenir sur nos pas ou consulter le GPS pour retrouver la piste. Certains passages de verrous glaciaires sont assez acrobatiques mais le pompon reste une falaise à franchir dominant un gros trou rempli d'eau et à laquelle on se tient d'abord dans le vide sur une minuscule corniche puis en se tenant à une chaîne, le vide sous les pieds et peu de surplomb où poser les pieds !!! Finalement en surmontant son appréhension on y arrive sans trop de problèmes, il y aura encore quelques passages scabreux puis le sentier se confond avec la piste 4x4 et on se retrouve au parking peu de temps après être sorti de la gorge il nous a fallu 4h15mn pour faire la balade, arrêt photos et pique-nique compris. C’est bien fatigués que nous prenons la longue route vers Mariental. Environ 140 km de piste correcte jusqu'à Maltahöhe où nous faisons le plein. Une route goudronnée en bel état nous mène jusqu'à Mariental distant de 110km. La ville de Mariental n'a rien pour séduire le touriste, pas de centre ville mais des rues poussiéreuses, des gamins qui vous assaillent dès que vous vous arrêtez sur un parking pour faire des courses. Nous continuons encore 15km jusqu'au Resort du lac de Hardap. Nous nous inscrivons à la réception, payons nos droits d’entrée et nos 2 nuits puis allons choisir un emplacement : il y a le choix car nous sommes tout seuls ! Les emplacements sont assez quelconques avec peu d’ombre mais les sanitaires sont propres et bien équipés.



Olive trail : le passage délicat à la chaîne

9 Juin : Hartdap Lake Vers 10h nous prenons la piste qui longe le lac par le N-E, empruntant les petites pistes en cul de sac qui permettent d'approcher des bords du lac, le niveau à l'air bien bas et on peut voir loin à l'horizon quelques oiseaux comme des aigrettes, des cormorans et même une colonie de pélicans qui nous offrirons un bel envol et des figures de style haut dans le ciel. Nous continuons notre balade avec le mirador de « eagle point of view » et d’autres points de vue. Retour au camping. Nous passerons l'après-midi du coté du restaurant, l’eau de la piscine est glacée par contre nous pourrons profiter du wifi payant seulement accessible ici. Nous nous installons sur la belle terrasse circulaire qui domine le lac, lisons nos mails, passons des coups de téléphone et buvons une bière bien fraîche ! En résumé un bel après-midi bulle(s), dans tous les sens du terme !

Hartdap lake

10 Juin : de Hartdap Lake à Windhoeck

Levé avec le soleil, dernier et définitif repliage des tentes, nettoyage intérieur de la voiture, un employé du camping nous amène un tuyau d'arrosage et nous propose de laver la voiture au jet. Vers 9h30 nous sommes prêts à partir et ce sera ensuite 2h30 de route goudronnée jusqu'à Windhoeck, souvent rectiligne donc assez monotone, la route traversant des paysages de savane. Le relief n'apparait que dans les environs de Windhoeck. Nous trouvons rapidement le chemin du Chameleon GH, installation dans notre chambre « girafe ». Déjeuner sur place avec nos derniers sandwich puis je pars à la découverte des quelques bâtiments historiques de la ville : Christuskirche, l’église luthérienne, le bâtiment Gathemann typique de l’architecture allemande du début du siècle, le bâtiment moderne de l'Indépendance, en fait rien de très extraordinaire. Retour au GH puis derniers achats de souvenir au Namibian craft center, c’est, comme son nom l’indique un centre qui regroupe plusieurs magasins d’artisanat avec beaucoup de choix et des prix dans l’ensemble très raisonnables. Excellent diner de gibiers à la Marmite Royale.

Windhoeck : mélange architectural

11 Juin : De Windhoeck à Johannesbourg et Londres

Le petit-déjeuner buffet pris nous quittons le GH et prenons la route de l'aéroport, nous déposons la voiture chez Namvic, après un contrôle minutieux de la voiture, Otto nous amène à l'aéroport distant de 15km de leur garage. Nous décollons dans un Boeing 737 pour 1h30mn de vol jusqu'à Jo'burg. Attente d’environ 5h, puis décollage dans un Boeing 787 pour 10h 33 de vol jusqu’à Londres Heathrow.

12 Juin : De Londres à Bâle/Mulhouse, fin du voyage.

L’album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

photos.app.goo.gl/Nq98keCseSQrxE6s9

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BUDGET pour 2 personnes : 7300 €

Dont : avion : British A., et Virgin : Bâle-Londres-Johannesbourg-Windhoeck AR 1085 € location Nissan 4x4 avec tentes de toit pour 19 jours + carburant diesel 2920 €

autres dépenses sur place 3595 €

Scènes typiques

– l'arrivée très précautionneuse des animaux (sauf les prédateurs) devant les points d'eau ! – la voûte étoilée, avec une magnifique voie lactée, – les paysages essentiellement désertiques – la présence des braai (barbecue) dans les campings – les voitures que l'on voit venir de loin à cause du nuage de poussière qu’elles génèrent – les « traces germaniques » : nom de rues, plaques de magasins, architecture, langue, les boulangeries et pâtisseries… – les petites échoppes de souvenir au bord des pistes, montées de bric et de broc – les costumes des Héréros et des Himbas – les femmes Himbas seins à l'air gesticulant au bord des routes pour attirées les touristes dans leurs échoppes

Les coups de cœur – ***Etosha – * Waterberg – *** les villages Himbas – ** Madisa Camping – *** Spitzkoppe camp – * Swakopmund – *** Sossusvlei, Deadvlei, Hiddenvlei, Dune 45 – ** Canyon de Sesriem – *** « Olive trail » dans le Naukluft National Park – * Hartdap resort – ***une population très accueillante partout – **excellente nourriture (meilleure qu’escomptée) dans les restaurants où nous avons dîné.

Les désagréments

– la poussière omniprésente qui s'infiltre dans les moindres recoins : voiture, sacs à dos, vêtements... – certaines pistes dégradées, mais on en a au final peu rencontrées. – Le dimanche tous les magasins sont fermés, et quand de plus le seul ATM est vide ça devient compliqué – dans certaines régions il y a peu de station essence, alors prudence – les barrières sanitaires, plus dans le Nord que le Sud, où l’on vérifie que vous n'ayez pas de viande ou de charcuterie dans le frigidaire, si oui c’est confisqué à moins de le faire immédiatement cuire avant de passer la barrière !

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