Results for "Carson+et+hébergement+|+3+>+99"
4841 results found.
Erreur de numéro de département pour passeport avant le voyage English translation pending
Bien le bonsoir,
Bon voilà, il fallait forcément que quelque chose m'arrive après ma demande de renouvellement de passeport. En relisant attentivement ma confirmation de démarche effectuée aujourd'hui-même (15/02/19), je me suis rendu compte que l'agent administratif a commis une erreur sur le n° de département de naissance. Étant né dans le 16, je me retrouve né dans le 02. Confusion à cause du nom de ville existant dans les deux départements 🙁
Le problème, c'est que j'ai prévu un voyage hors Europe pour les vacances d'été. Si je me rends rapidement à la mairie où j'ai effectué ma démarche (à savoir lundi) et que leur signale cette erreur, pensez-vous que la rectification est possible ou vais-je devoir faire une demande écrite...
Je vous avoue que cette erreur ne m'arrange pas du tout.
Merci par avance pour vos réponses,
🙂
Bon voilà, il fallait forcément que quelque chose m'arrive après ma demande de renouvellement de passeport. En relisant attentivement ma confirmation de démarche effectuée aujourd'hui-même (15/02/19), je me suis rendu compte que l'agent administratif a commis une erreur sur le n° de département de naissance. Étant né dans le 16, je me retrouve né dans le 02. Confusion à cause du nom de ville existant dans les deux départements 🙁
Le problème, c'est que j'ai prévu un voyage hors Europe pour les vacances d'été. Si je me rends rapidement à la mairie où j'ai effectué ma démarche (à savoir lundi) et que leur signale cette erreur, pensez-vous que la rectification est possible ou vais-je devoir faire une demande écrite...
Je vous avoue que cette erreur ne m'arrange pas du tout.
Merci par avance pour vos réponses,
🙂
Prendre l'avion avec mon vélo vers le Danemark English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Je projette de partir à l'automne prochain pour un road trip au Danemark.
En étudiant différents façon de m'y rende, j'en conclus que l'avion, avec une compagnie low cost, est probablement la solution la moins onéreuse, malgré le prix du transport du vélo.
1) Est-ce quelqu'un parmi vous à déjà pris l'avion avec un vélo, quels en sont vos retours d'expérience, choses à savoir, erreurs à ne pas faire.
2) Au sujet des bagages, souvent, les compagnies de transports n'autorise en soute un seul bagage de 23 kg max. Or je pense partir avec 2 ou 3 sacoches pour le vélo + un porte bagages que je devrait peut être transporter séparément du vélo (pas sûr qu'il passe dans la housse de transport ).+ un petit sac à dos, mais celui ci me suivra en cabine. Y a il des solution pour rassembler tout sa en un seul bagage ? Les compagnie proposent elles des contenants (boites en carton ou autre) ? Ou dois-je me débrouiller pour emballer moi même tout cela ? avez vous des astuces pour le faire ?
3) Je ne pense pas prévoir d'itinéraire précis, je suis adepte du voyage au jour le jour. Le Danemark se prête il à ce genre de voyage ? Il y à l'air d'avoir une multitude d'endroit ou bivouaquer ... pensez vous que je pourrai trouver un spot où planter ma tente tout les soirs, le camping sauvage est il plus ou moins toléré ?
Je m’arrête là, sa fait déjà beaucoup de questions ! ;)Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de Norvège avec l'express côtier Hurtigruten English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Je reviens de ce périple hivernal qui, à bord du Kong Harald m'a mené de Bergen à Kirkenes puis retour à Bergen.
Oui, j'en ai vu des....aurores. Alors si quelqu'un a un questionnement sur ce bateau, ce circuit....et les aurores je suis à disposition.
Bonne journée.
Qualité des prestations Turkish Airlines pour la Tanzanie? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je prepare pour janv 2019 un voyage en Tanzanie / Zanzibar. Je constate que les billets d'avion sont interessants ( prix, comodités d'horaires, durée du voyage..) lorsque l'on voyage avec Turkish Airlines .
Cependant, je n'ai pas encore utilisé cette compagnie . Je sais que la sécurité est aussi serieuse que sur les autres grandes compagnies, mais je me pose la question de sa qualité en ce qui concerne le confort de ses avions . Il y a bcp d'avis négatifs sur trip advisor, mais ils ne sont pas forcément récents.
Avez vous une expérience concernant Turkish Airline ?
Merci vivement par avance. :-)
De Paï à Tha Ton (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons le mois prochain à paï. Est ce compliqué d'aller de paï jusqu'à Thaton ? Merci de vos réponses
Nous serons le mois prochain à paï. Est ce compliqué d'aller de paï jusqu'à Thaton ? Merci de vos réponses
Thaïlande: visa O non migrant pour regroupement familial English translation pending
Bonjour, je suis novice en la matière donc je vous prie de m'excuser pour les quelques choses qui m'échappe encore.
J'ai un enfant qui a la double nationalité Fr / Thai et qui reside en Thaïlande.
J'ai entendu parlé du visa O non migrant pour regroupement familiale.
Ai-je le droit à ce Visa en tant que Père ?
J'aurai voulu savoir si, dans les pièces demandés le ta bien bam qu'il faut présenter est le bleu (voir photo jointe) ou le jaune "yellow book". J'ai eu jusqu'ici plusieurs réponses differentes et c'est très confu.
Ensuite, si j'ai le droit à ce visa, combien de fois puis-je le demander sur une année civile ?
Par avance je vous remercie de vos réponse et de votre précieuse aide
J'ai un enfant qui a la double nationalité Fr / Thai et qui reside en Thaïlande.
J'ai entendu parlé du visa O non migrant pour regroupement familiale.
Ai-je le droit à ce Visa en tant que Père ?
J'aurai voulu savoir si, dans les pièces demandés le ta bien bam qu'il faut présenter est le bleu (voir photo jointe) ou le jaune "yellow book". J'ai eu jusqu'ici plusieurs réponses differentes et c'est très confu.
Ensuite, si j'ai le droit à ce visa, combien de fois puis-je le demander sur une année civile ?
Par avance je vous remercie de vos réponse et de votre précieuse aide
Agences de voyages vietnamiennes English translation pending
Bonjour, 1er voyage en Asie, au Vietnam. Nous allons voyager en couple. Arrivée à Hanoi le 19 décembre 2018 à 6h15 heure au Vietnam. Nous resterons 17 à 18 jours. Nous avons le billet d'avion pour l'aller mais pas pour le retour. Pourquoi?parce que nous ne savons pas si nous allons rentrer à Paris à partir de Pnom Penh ou de Ho Chi Minh (terminer par les temples d'Angkor).
Je viens vers vous pour accueillir vos recommandations quant aux agences de voyages locales, vietnamiennes, qui sont sérieuses, offrant de bonnes garanties pour construire notre programme de visites.
Merci de vos retours.
Cordialement,
EPANOUIE
Le vélo Genesis Tour de Fer 30 English translation pending
Bonjour
j'envisage le changement de mon vélo INTEC M01 26" typé tour du monde (en vente dans la rubrique matériel d'occasion de VoyageForum) pour repasser sur un vélo 28" avec un cintre et une transmission plus route.
Le GENESIS Tour de Fer 30 me plais beaucoup car je ne vois pas grand chose à changer, ce qui est plutôt rare sur un vélo de série.
Votre avis m'intéresse car c'est un investissement conséquent.
Je fais 1m70 et il me semble que c'est la taille S qui va bien.
J'aurais souhaité faire le montage moi-même mais je ne trouve pas le Kit cadre en taille S.
www.cyclable.com/...-tour-de-fer-30.html
Merci de vos réponses André
www.cyclable.com/...-tour-de-fer-30.html
Merci de vos réponses André
Croisière sur l'océan Indien en février 2019 English translation pending
Bonjour,
Nous faisons une croisière dans l'ocean indien au mois de février 2019 sur le Costa Victoria :
Reunion, ile Maurice, Seychelles, madagascar, nosybé.
J'aimerai quelques conseils sur les excursions à faire soi meme ou avec Costa ?
Tout les bons conseils pour passer 15 jours et profiter des toutes ces iles.
Merci à vous
Martine
Martine
Concours Photo du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos, des lieux insolites que vous avez découverts lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir ces lieux souvent méconnus.
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Paris - Côte d'Azur à vélo (parcours réalisé) English translation pending
Bonjour,
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
je viens de réaliser un très beau parcours ( en autonomie) depuis Paris jusque sur la Côte d'Azur. Je me suis inspirée du parcours "toutes à Paris à vélo et à partir de Toulon", que le club de ma ville m'a gentiment passé; je l'ai planifié dans l'autre sens. Le parcours m'a tellement enchanté, à travers petites routes, campagne, villages, cols que je vous fais un retour. je le mets en pièce jointe --> ça ne marche pas.
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Rouler à vélo avec pneu ab��mé English translation pending
Hello !
je pars dans un mois pour la Pamir Highway qui comme chacun le sait n'est pas vraiment une autoroute. Je me pose la question de savoir si malgré mes pneus neufs (Hutchinson, conseillés par Cattin) j'emporte un pneu de rechange (tringle souple).
Qu'en pensez-vous, Ô vous grands voyageurs ?
Sinon, qui connaît des trucs pour rouler avec un pneu abîmé ? On peut mettre des morceaux de chambre air, bien sûr. J'ai lu que certains avaient roulé un morceau de carton de lait (?) sous le pneu.
Auriez-vous d'autres astuces testées ?Merci merci d'avance.
Transmission à courroie, des idées reçues? English translation pending
de quoi nourrir une réflexion
pas fait pour le voyage lointain sur chemin difficile ?
www.cyclingabout.com/...era-austral-highway/
le vélo
www.cyclingabout.com/...veller-touring-bike/
la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=vSFPGcp6Xec
pas fait pour le voyage lointain sur chemin difficile ?
www.cyclingabout.com/...era-austral-highway/
le vélo
www.cyclingabout.com/...veller-touring-bike/
la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=vSFPGcp6Xec
Thaïmement vôtre: 20 jours en Issan English translation pending
Hello,
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Un petit retour sur bien sympathique séjour au PDS
Prologue :
Je souhaiterai tout d'abord remercier les membre, oh combien éminents, de ce forum. Leurs avis, conseils, trucs et astuces m'ont aidé à préparer ce périple.
Une pensée pour toi, courageux lecteur, qui t'aventure dans ce carnet. Puis-je, je l'espère, t'apporter quelques infos utiles et te donner un peu de plaisir.
Période de voyage :
Du 30 mars au 20 avril 2018
Note :
Plutôt qu'un récit complet de tout mon voyage, je choisis de raconter quelques anecdotes, rencontres ou autres curiosités vécues lors de ce trip. C'est un choix qui, je l'espère, rendre ce récit vivant et léger. J'essaierai d'indiquer les prix en bahts (ceux dont je me souviens !)
Merci d'excuser les fautes, je viens de rentrer, jet lag en cours.
Premier et deuxième jour Arrivée à Bangkok, City line pour Payathai (45.-). A mon avis et selon mes critères, c'est le meilleur moyen de rejoindre le centre ville. Puis un petit trajet en BTS pour Nana. Je retrouve ma chambre du Eight Ville Appartment, soi 8. Bon rapport qualité prix (1200.- la chambre de luxe. Attention les chambres premiers prix n'ont pas de fenêtre.
Je suis arrivé tard dans l'après-midi, pour terminer cette journée, direction soi 22 pour une pédicure à 200.-, un repas dans un restau local et quelques bières dans plusieurs bars de cette soi. Encore une fois, je me rendrai compte que tout change très vite en Thaïlande. Ce qui était à mon avis la meilleur table de billard que je connaisse à Bangkok, est maintenant un espèce de gogo bar, qui ne donne pas envie d'y entrer. Je ne traînerai pas tard, j'ai un programme bien fournis pour demain.
Le lendemain...Petit déjeuner au bout de la soi. Omaltine yen, toast, beurre et confiture. Entre le beurre salé et la confiture industrielle, disons que mon choix aurait pu être plus judicieux. Mais bon, c'est pas bien grave, je regarde la vie de la rue...la femme qui cuisine je sais pas quoi sur son petit stand à roulette. le livreur de glace qui fait ses livraisons (le saviez-vous ? : La glace est gérée par l'état en Thäilande, c'est donc très bon marché d'acheter des glaçons. 50.- le gros sac). En fait, c'est tellement peu cher, que nombreux sont les Thaïs qui garde au froid ce qui doit l'être dans des glacières pleine de glace, plutôt que d'acheter un frigo électrique).
Ensuite, c'est BTS pour aller faire quelques emplettes au MBK (très bon centre commercial, produits très diversifiés). T-shirts, pantalons, soquettes, protections pour mon smartphone. Je fois faire vite mon avion décolle dans l'après-midi. Retour à la chambre, petite douche, paquetage, check out. Me voilà propre et sec, prêt à découvrir l'Issan. Depuis Sukumivit, c'est à dire le centre ville, il est préférable de prendre le BTS jusqu'à Mo Chit, puis, au choix, un taxi ou le bus jusqu'à l'aéroport. Grosso modo 300.- en taxi, moins de 100.- en bus. Souhaitant garder une certaine fraîcheur et comme je ne suis pas en avance, j'opte pour le taxi. Le chauffeur est sympathique, il connait quelques mots d'anglais, moi quelques mots de Thaï, on discute un peu, c'est sympa. On arrive à l'aéroport, comme il a été sympa, qu'il n'a pas essayé de m'arnaquer, je lui laisse un pourboire et je lui dit d'attendre le temps que je prenne ma valise dans le coffre, il me dit ok, ok. Je sors, je ferme la porte et .....il démarre sans attendre que je prenne ma valise. J'ai la voix qui porte loin, je essaie d'attirer son attention en criant "wait wait !", mais il ne m'entend pas. Me voilà parti à la course pour poursuivre mon taxi tout en criant "wait", "wait" Heureusement pour moi, mon comportement à attirer l'attention des Thaïs qui sont par là et avec la circulation, il ne peut pas partir vite. 200 mètres plus loin, il s'arrête et sors du taxi tout désolé et d'excusant à plusieurs reprises. Mai Pai lai (ça fait rien). J'ai retrouvé ma valise, par contre, question fraîcheur, c'est plus tout à fait ça. J'entre dans le terminal, c'est la foule des départs, il y a vraiment beaucoup de monde. Petit détail amusant, on enregistre son bagage, on prend le ticket et on doit attendre quelques mètres plus loin devant un écran de TV, jusqu'à qu'on ai vu notre valise passer après le scan. Il y a un préposé, qui vous laisse passer une fois que vous avez vu votre valise. On est 5 ou 6 personnes à attendre....10 minutes plus tard, toujours pas de valise...Alors bon, c'est avec la plus grande conviction que j'ai désigné l'écran en disant ok, it's my luggage en voyant une jolie valise rose passer. Bon, la mienne est noir, mais elle a un peu la même forme que la rose, on ne va pas chipoter sur la couleur....
Vol Air Asia Bangkok - Udon Thani. Court vol sans histoire....f'in sans histoire... Je ne suis pas un grand fan de l'avion, je pense qu'on peut dire que j'ai le même niveau d’appréhension que la majorité des gens. Donc on décolle, on monte, les jolies hôtesses passent dans l'allée. Entre l'allée et la fenêtre, il y a de quoi se mettre quelques jolis souvenirs dans les mirettes. Arrive la descente sur Udon. Quelques petites turbulences, pas bien méchantes, mais quand même. On descend encore....en fait en descend tellement que je peux voir ce que font les gens dans leur jardin. Ce qui commence à m'inquiéter un peu, c'est que je trouve qu'on est très très bas et que je ne vois toujours pas de piste, c'est de l'herbe....put...on va se poser dans l'herbe ! On est tellement bas que je suis surpris que les roues n'aient pas encore touchés l'herbe. Et là, comme par miracle, apparaît la piste, au moment même où on touche le sol. Ami de la frayeur gratuite, bienvenue ! Bref, me voilà arrivé, entier, à Udon Thani.
La suite arrive après une sieste qui s'impose...
Délais d'obtention du permis international pour les États-Unis English translation pending
Bonsoir,
Il y a 3 ans, lorsque j'ai réalisé ma demande de permis international auprès de ma sous-préfecture, il m'avait été délivré sous 8-10 jours.
Pour ceux qui s'apprêtent à renouveler leur permis international et qui pensent, comme moi 🤪, aller à leur (sous-)préfecture pour effectuer cette demande qui n'est qu'une simple formalité, ce n'est plus la peine de se déplacer car la procédure a changé depuis septembre 2017.
Dorénavant, il n'y a plus que la préfecture de Loire-Atlantique qui les délivre (procédure ici), et le délai de transmission indicatif donné sur le site internet est, non plus de 1 à 2 semaines, mais de 11 semaines... 😠 Pour une demande effectuée mi-avril, la réception se fera donc début juillet (on n'a que 2 semaines de marge 🤪).
En principe le PC national suffit aux USA, mais sur certains sites (comme ici), il est écrit que de plus en plus de loueurs demandent l'international (Avis, notre loueur, est membre du Visit-Usa, mais bon...). Je ne sais pas si cette info est fiable.
En 2015, le loueur n'avait même pas voulu regarder le permis international, mais peut-être que la donne est en train de changer.
Il y a 3 ans, lorsque j'ai réalisé ma demande de permis international auprès de ma sous-préfecture, il m'avait été délivré sous 8-10 jours.
Pour ceux qui s'apprêtent à renouveler leur permis international et qui pensent, comme moi 🤪, aller à leur (sous-)préfecture pour effectuer cette demande qui n'est qu'une simple formalité, ce n'est plus la peine de se déplacer car la procédure a changé depuis septembre 2017.
Dorénavant, il n'y a plus que la préfecture de Loire-Atlantique qui les délivre (procédure ici), et le délai de transmission indicatif donné sur le site internet est, non plus de 1 à 2 semaines, mais de 11 semaines... 😠 Pour une demande effectuée mi-avril, la réception se fera donc début juillet (on n'a que 2 semaines de marge 🤪).
En principe le PC national suffit aux USA, mais sur certains sites (comme ici), il est écrit que de plus en plus de loueurs demandent l'international (Avis, notre loueur, est membre du Visit-Usa, mais bon...). Je ne sais pas si cette info est fiable.
En 2015, le loueur n'avait même pas voulu regarder le permis international, mais peut-être que la donne est en train de changer.
Une bonne agence locale francophone (Thaïlande / Laos) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Pour avoir difficilement trouvé mon bonheur en cherchant une bonne agence local francophone en Thaïlande je tiens juste à en faire profiter ceux qui cherchent.
Je suis partie en novembre avec deux couples d'amis (et mon mari) et nous avons fait un circuit merveilleux, très bien organisé et très sécurisé. Gentillesse et efficacité au rendez-vous avec un rythme doux et pas de trajets 12h dans un bus... A recommander pour la Thaïlande ou/et le Laos. Notre circuit était Thaïlande avec quelques jours au Laos, à faire.
Je ne donne pas de coordonnées ici, vous trouverez très facilement sur Google en tapant "petits groupes de 8 personnes nongkhai".
En espérant vous avoir aidé. Prom79
Pour avoir difficilement trouvé mon bonheur en cherchant une bonne agence local francophone en Thaïlande je tiens juste à en faire profiter ceux qui cherchent.
Je suis partie en novembre avec deux couples d'amis (et mon mari) et nous avons fait un circuit merveilleux, très bien organisé et très sécurisé. Gentillesse et efficacité au rendez-vous avec un rythme doux et pas de trajets 12h dans un bus... A recommander pour la Thaïlande ou/et le Laos. Notre circuit était Thaïlande avec quelques jours au Laos, à faire.
Je ne donne pas de coordonnées ici, vous trouverez très facilement sur Google en tapant "petits groupes de 8 personnes nongkhai".
En espérant vous avoir aidé. Prom79
Croisière Costa Diadema du 6 au 13 mai 2018 English translation pending
Bonjour
Je cherche à savoir si d autre personnes partent sur le diadema a la même période ou sont deja parti sur le diadema
Pour échanger sur leurs sentiments appréhension.
C est notre 1ere croisière et besoin d'être rassurée sur la sécurité et savoir si on arrive à dormir pendant que le bateau navigue..
Et sur les différentes escales.
Merci bonne soirée à tous Cécile
Et sur les différentes escales.
Merci bonne soirée à tous Cécile
USA nord-ouest en deux semaines English translation pending
Un très beau voyage en dehors des circuits traditionnels
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Jour 1 : Europe -> Seattle a.m. : - vol vers Seattle
- Sky Light Rail pour aller Downtown p.m. : - Balade en front de mer par Alaskan Way – beau point de vue du Bell Street Pier (le port, la ville, le Mt Rainier) - Croisière dans le port (Argosy Cruise : City Tour 1h) - Nuit dans le quartier de Belltown (très central et pratique pour les visites) Jour 2 : Seattle a.m. : - South Lake Union : Center for Wooden Boats (bateaux anciens au bord du lac) - Space Needle (montée à la tour pour la vue panoramique sur toute la baie et les montagnes) - Chihuly Garden Glass (sculptures monumentales en verre) + déjeuner p.m. : - Queen Anne : Couterbalance (maisons victoriennes) & Kerry Park (vue sur Seattle et Mt Rainier) - Olympic Sculpture Park pour le coucher du soleil Jour 3 : Seattle a.m. : - Pioneer Square (quartier historique avec maisons en briques rouges, Occidental Square, Pioneer Place et totem) - Fremont (bus 62) : . Village alternatif au-delà de Lake Union et circuit sculptures « Waiting for the Interurban » + déjeuner p.m. : - Ballard (bus 40) : . Hiram Chittenden Locks (écluses entre Lake Washington et Lake Union) - Discovery Park (au sommet d’une falaise au-dessus de Puget Sound, forêt primaire, West Point Lighthouse, vues sur détroit et Monts Olympiques) (la balade n'a aucun intérêt mais la plage à côté du phare est un bon endroit pour prendre l'apéro - à amener - au coucher du soleil)
Jour 4 : Seattle a.m. : - Pike Place Market + déjeuner au marché p.m. : - Seattle Art Museum (collections américaines modernes et amérindiennes) - Parcours urbain 4ème avenue Jour 5 : Seattle a.m. : - Location d’une voiture pour le reste du séjour - University of Washington (à faire un jour de semaine)
- Gas Works Park (collines au bord de Lake Union avec vues sur gratte-ciel de Downtown et marinas + déjeuner p.m. : - Visite des usines Boeing (à faire un jour de semaine)
Jour 6 : Seattle – Northwest Trek Wildlife Park – Enumclaw a.m. : - Northwest Trek Wildlife Park (pas essentiel mais ça permet d’observer les animaux qu’on ne verra pas nécessairement dans la nature) + pique-nique p.m. : - Mount Rainier : Carbon River (loop trail qui offre une 1ère belle découverte de la forêt humide) - Nuit à Enumclaw (pas la ville la plus riante mais pratique avant d'entrer dans le parc du Mt Rainier)
Jour 7 : Mount Rainier a.m. : - Mount Rainier : White River + Sentier d’Emmons Moraine (belle balade de 3h) p.m. : - Sunrise Point + Emmons Vista + pique-nique - Hot Springs (sources chaudes mais pas de baignade) - Reflection Lake (où se reflète le Mt Rainier) et Louise Lake (splendide en fin de journée)
- Nuit à Longmire Jour 8 : Mount Rainier - Nisqually Paradise Road - Skyline Trail jusqu’au Panorama Point (vues sur glaciers et Mt Adams et St Helens) (splendide randonnée en boucle de 4h30-5h) + pique-nique - Narada Falls - Nuit à Ashford Jour 9 : Mont St Helens a.m. : - Mount St Helens : . Bear Meadows (point de vue) - Harmony Trail (belle balade de 1h jusqu’au Lake Spirit avec vue sur le cratère) - Windy Ridge View Point (montée sur la colline pour vue à 360°) + pique-nique p.m. : - Meta Lake - Ape Cave (grotte sous coulée de lave) - Belvédère du Lahar (paysage façonné par les coulées boueuses) (pas essentiel)
- Nuit à Portland Jour 10 : Portland a.m. : - Pioneer Courthouse Square, Cultural District et sud de Pearl District - Déjeuner à un food cart près du départ du « tram » p.m. : - Portland Aerial Tram (téléphérique pour vue sur la ville) - Japanese Garden - International Rose Test Garden - Pittock Mansion (vue) - Nuit à Portland Jour 11 : Portland -> Pacific City a.m. : - Pearl District (bâtiments en brique rouge) - Chinese Garden - Waterfront - route vers Pacific City - Balade et déjeuner à Mc Minnville, petite ville qui ne manque pas de charme (se trouve là l'Evergreen Aviation & Space Museum qui vaut le voyage apparemment mais nous n'y avons pas été)
p.m. - Pacific City : belle balade sur les dunes de Cape Kiwanda - Nuit à Pacific City Jour 12 : Pacific City -> Cannon Beach a.m. : - Cape Lookout S.P. (balade de 2h30 sans intérêt majeur) - Cape Meares S.V. (phare, vue sur les Three Arch Rocks, Octopus Tree) - Arrêt à Garibaldi, petit port de pêche pittoresque + déjeuner p.m. : - Oswald West S.P. - Hug Point (superbe plage avec rochers au coucher du soleil) et Arcadia Beach - Nuit à Cannon Beach, très belle station balnéaire Jour 13 : Cannon Beach -> Lake Quinault a.m. : - Haystack (plage) - Ecola S.P. - Indian Beach (très belle plage) et Clatsop Trail (balade de 2h pas d’un intérêt majeur) p.m. : - Promenade en front de mer à Astoria et downtown + déjeuner - Route vers Lake Quinault - Nuit au Lake Quinault Jour 14 : Lake Quinault -> Hoh Valley (Olympic N.P.) a.m. : Olympic N.P. : - Queets River Road (rain forest) et Sam Loop Trail (étonnante balade de 1h30 dans une belle forêt humide) - Côte près de Kaloloch : Rudy Beach, superbe plage avec rochers et bois échoués + pique-nique p.m. : - Hoh Rain Forest : . Hall of Mosses (belle balade de 3/4h dans la forêt humide) - Spruce Nature Trail (1/2h) - Nuit à Forks Jour 15 : Hoh Valley -> Lake Crescent (Olympic N.P.) a.m. : - Neah Bay : . Makha Cultural & Research Center (musée indien intéressant et bien présenté) - Balade au Cape Flattery (très beau site sauvage et venteux) - Déjeuner à un food cart p.m. : Olympic N.P. : - Sol Duc Hot Springs : observation des saumons qui remontent la rivière (extraordinaire) + balade vers les cascades (possibilité de baignade aux sources) - Nuit au Lake Crescent Jour 16 : Lake Crescent -> Seattle a.m. : - Hurricane Ridge (point de vue sur les sommets des Monts Olympic, détroit de Fuca et Vancouver) + balade en boucle - Déjeuner à Port Angeles p.m. : - Retour à Seattle par Puget Sound et Bainbridge Island (ferry) - Nuit à Seattle (près de l’aéroport) Jour 17 : Seattle -> Europe
N.B. : - Nous avions le temps et avons passé 4 ½ jours à Seattle, ce qui est beaucoup. Pour voir l’essentiel, deux jours suffisent en faisant la croisière dans le port, montant à Space Needle, visitant Pioneer Square et Queen Anne, flânant au Pike Place Market. Pas besoin de voiture, transports en commun bien organisés.
- Portland est une belle ville mais sa visite ne présente pas d’intérêt majeur après celle de Seattle. - Nous avons bien pris le temps aussi au Olympic National Park mais il y a moyen de réduire d’un jour. Au total, ce séjour peut facilement être raccourci de 4 jours. - C’est un très beau voyage qui sort des circuits traditionnels. Les sites sont par conséquent beaucoup moins fréquentés.
Transporteur routier pour vélos à destination de Budapest English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux à vouloir parcourir avec nos vélos Budapest - Mer Noire cet été.
Nous pensions acheminer nos vélos par transporteur routier.
Ainsi nous prendrions l'avion, dégagés des soucis d'embarquement avec nos vélos.
Quelqu'un aurait-il déjà utilisé cette solution ?
Des noms d'entreprises de transport routier ?
Une idée du coût ?
Bref, je prends toute expérience dans ce domaine,
Merci beaucoup pour vos réponses que j'espère nombreuses ...
et bons voyages à tous quels qu'ils soient.
Choix de composants pour le montage d'un vélo (départ cet été) English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)
Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠
Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches
Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :
TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?
FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!
DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur
Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)
Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠
Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches
Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :
TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?
FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!
DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur
Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪
Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
Moto dans le Transsibérien English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'informations sur le transport de ma moto de Moscou à Irkoutsk dans le Transiberien. Je sais que cela se fait, mais je n'arrive à avoir d'informations plus précises : prix ? timing ? etc.
Si certains ont des retours d'expériences récents, je suis preneuse,
Merci
Je suis à la recherche d'informations sur le transport de ma moto de Moscou à Irkoutsk dans le Transiberien. Je sais que cela se fait, mais je n'arrive à avoir d'informations plus précises : prix ? timing ? etc.
Si certains ont des retours d'expériences récents, je suis preneuse,
Merci
Envoyer un vélo de Ushuaïa à Buenos Aires English translation pending
Bonjour
Je suis en balade à vélo en Amérique du Sud . Je devrai arriver à ushaia vers le 10 mars 2018.
Je souhaite envoyer mon vélo à Buenos aires Argentine ( sans Moi ).
Est ce qu'il existe un système de fret par bus ou avion?
Combien ça coûte? Est ce que le vélo peut rester 3 semaines à buenos aires en attendant que j'arrive ?
Merci de vos réponses et retour d'experience !!!
Lolo
Lolo
Petit tour dans le Sud-Ouest américain au printemps English translation pending
Hi
A l'automne dernier, les parcs de l'ouest canadien ne m'ont pas laissé que des bons souvenirs.
D’où une envie de retourner dans le SW, Arizona principalement.
Je vous soumets ce projet de planning, pas tout à fait complet,
J1 - Arrivée Lax à 12h50 - Route vers Palm Desert (137mi) J2 - Visite Palm Canyon et Téléphérique Palm Spring – nuit à Palm Desert J3 - Visite Anza Borrego – Nuit à Palm Desert J4 - Visite Salton Sea et Cavation Mountain - Route vers Yuma (159mi) J5 - Visite Kofa NWR – Route vers Cottonwood (264mi) J6 - Visite Sedona – nuit Cottonwood J7 - Visite Sedona (circuit 4x4) – nuit Cottonwood J8 - Route vers Phoenix est par Apache Trail, arrêt Goldfield (170mi) J9 - Visite Boyce Arboretum + ? - nuit à Tucson (120mi) J10 - Visite Sagaro NP est + Tumacacori – nuit à Tombstone (181mi) J11 - Visite Bisbee et route vers Willcox – (100mi) J12 - Visite Chiricahua NM – nuit à Willcox J13 - Visite City of Rock - nuit à Silver City (197mi) J14 - Visite Gila Cliff NM – route vers Springerville (236mi) J15 - Route vers Durango par Ship Rock (290mi) J16 - Tour train - nui Durango J17 - Canyon of the Ancients – nuit à Monument Valley (178mi) J18 - Circuit 4x4 puis route vers centre culturel Hopi (153 mi) J19 - Visite avec guide Blue Canyon + - nuit centre culturel Hopi J20 - Route vers Laughtin – par route 66 J21 - Las Vegas ou Mojave ou Joshua ? J22 - Départ Lax 18h
Ce ne sont pas les lieux les plus classiques.
Je rappelle que je ne randonne pas, ou très peu
J'ai pas trouvé de pow wow ni de rodéo.
Il y a peut-être sur mon parcours des sites que j'ai oublié ...
A votre avis Bern
J1 - Arrivée Lax à 12h50 - Route vers Palm Desert (137mi) J2 - Visite Palm Canyon et Téléphérique Palm Spring – nuit à Palm Desert J3 - Visite Anza Borrego – Nuit à Palm Desert J4 - Visite Salton Sea et Cavation Mountain - Route vers Yuma (159mi) J5 - Visite Kofa NWR – Route vers Cottonwood (264mi) J6 - Visite Sedona – nuit Cottonwood J7 - Visite Sedona (circuit 4x4) – nuit Cottonwood J8 - Route vers Phoenix est par Apache Trail, arrêt Goldfield (170mi) J9 - Visite Boyce Arboretum + ? - nuit à Tucson (120mi) J10 - Visite Sagaro NP est + Tumacacori – nuit à Tombstone (181mi) J11 - Visite Bisbee et route vers Willcox – (100mi) J12 - Visite Chiricahua NM – nuit à Willcox J13 - Visite City of Rock - nuit à Silver City (197mi) J14 - Visite Gila Cliff NM – route vers Springerville (236mi) J15 - Route vers Durango par Ship Rock (290mi) J16 - Tour train - nui Durango J17 - Canyon of the Ancients – nuit à Monument Valley (178mi) J18 - Circuit 4x4 puis route vers centre culturel Hopi (153 mi) J19 - Visite avec guide Blue Canyon + - nuit centre culturel Hopi J20 - Route vers Laughtin – par route 66 J21 - Las Vegas ou Mojave ou Joshua ? J22 - Départ Lax 18h
Ce ne sont pas les lieux les plus classiques.
Je rappelle que je ne randonne pas, ou très peu
J'ai pas trouvé de pow wow ni de rodéo.
Il y a peut-être sur mon parcours des sites que j'ai oublié ...
A votre avis Bern
Quelle plage à Ocho Rios avec MSC Croisières English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
J'aimerais connaitre la différence entre ces deux excursions chez MSC. 1) Pause a la plage de Ocho Rios 2) Bamboo beach break
J'ai trouvé assez d'infos sur le Bamboo beach mais sur l'autre excursion en aucun cas MSC mentionne le nom de la plage et ou elle est situé.
Pour connaitre un peu cette destination, je sais qu'il y a une plage en sortant du port sur la gauche est ce que ça serait l'autre excursion proposé par MSC ???
Merci pour votre réponse
Pause a la plage a Ocho Rios
Code de l'excursion OCH35Un ruban de plage infini, la tiédeur de la mer des Caraïbes et la chaleur du soleil jamaïcain se fondent pour façonner le décor parfait de votre demi-journée à la plage. Une fois sur place, trouvez-vous une chaise longue gratuite, louez un parasol et faites ce qui vous plaît. Travaillez votre bronzage, faites quelques brasses ou bien explorez les alentours avant de rentrer à Ocho Rios pour regagner votre navire. Remarque : les parasols sont disponibles à la location sur la plage à vos frais ; l’utilisation des chaises longues est incluse dans le prix de l’excursion. Les passagers devront signer une décharge qui peut être disponible uniquement en anglais. Le nombre de guides disponibles pour des langues autres que l'anglais est limité. Si aucun guide n'est disponible dans votre langue, la visite se fera uniquement en anglais.
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Jordanie, 9 jours en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Avec ma compagne nous envisageons un voyage en Jordanie en Juin prochain. Le projet est assez concret puisque notre itinéraire est déjà bouclé aux 3/4 (il est évidement modifiable en fonction de vos retours et conseils).
J0: Arrivée à 21h30 heure locale + installation à Madaba J1: Jerash - Mont Nebo - Madaba (nuit à Madaba) J2: Wadi Mujib - Mer Morte (nuit le long de la Mer Morte) J3: Chateau de Kerak - Dana (nuit à Dana) J4: Dana - Little Petra (nuit à Petra) J5: Petra (nuit à Petra) J6: Petra (nuit à Petra) J7: Wadi Rum J8: A définir J9: Amman? J10: Départ à 1h25 heure locale
Que pensez-vous de cet itinéraire et que me conseillez-vous pour les deux derniers jours? J'ai également quelques questions plus précises: 1° Pour la Mer Morte, quelles sont les plages publiques intéressantes? Est-il mieux de passer par la plage privée de l'hôtel? 2° J'ai entendu que Kerak était peu recommandé, qu'en pensez-vous? 3° Quel organisme me conseillez-vous pour cette journée? Je pensais à Bedouin Friends, avez-vous des retours sur eux? 4° Le J9 je pensais visiter les sites romains d'Amman (je souhaitait évité la capitale dans un premier temps). Les sites valent-ils le coup? Est-ce facile de circuler dans cette ville? Niveau insécurité quels sont vos retours? 5° Est-ce facile de retirer de l'argent? J'ai lu que beaucoup de commercent ne prenaient pas de CB, mais je n'aime pas me promener avec des liasses en poche.
Voila, beaucoup de questions qui partent dans tous les sens mais j'essaie de préparer au mieux ce voyage qui nous tient à cœur. Merci d'avance pour vos réponses :)
Petite mésaventure en voiture du côté de Chichaoua English translation pending
Bonjour à tous. nous sommes de retour de 5 semaines au Maroc, il nous est arrivé une petitte aventure en voiture: du coté de Chichaoua, vers 14 heures nous nous sommes arretés sur une aire aménagé là des jeunes nous ont gentiment abordés, discutions puis nous ont demandé des bonbons et des dhr, nous leur avons donné une bananne puis nous sommes partie et ils nous ont suivie à vélo et nous ont jetés des pierres et cassé la lunette arriere du véhicule. Un témoin a aussitot prévenue les autorités, en premier les gendarmes civils et la gendarmerie royale qui sont arrivés rapidement. Nous avions un prénom de l'un des garcons, ensuite nous avons été dans les écoles pour voir les photos des garçons ayant ce prénom. Nous n'avons pas reconnue formellement l'un d'eux, une petitte ressemblance seulement. Avec l'adjudant nous avons été à son domicile, ce n'était pas lui mais le bouches à oreilles à bien fonctionné et à 17 heures 3 d"entre eux etaient arrétés. ensuite le gendarme à dit qu'il ne laisserait pas l'affaire comme çela. Il nous a proposé soit aller au tribunal ou s'arranger à l"amiable avec les parents' ce que nous avons choisit
Apres cela tout le monde au poste à 30 Km de là. Papiers à remplir nom du grand pere etc, nous sommes sortie à 11 H DE La gendarmerie avec un RDV à 9 H le lendemain matin chez l'ecrivain public pour faire un papier comme quoi nous renonçions a toutes poursuites. Le gendarme nous a conduit dans un hotel. A 9 h personne au RDV ils avaient compris que c'était à la gendarmerie. Enfin tous chez l'écrivain accompagnés d'une serviable gendarmette. Ce n'est pas terminé il a fallue faire visé le document par la municipalité ce qui a ete fait. Une fois cela terminé il manquait la copie de mon permis de conduire. Ouf , c'est finie. par ce message je tiens à félicité la gendarmerie royale qui a vraiment fait du bon travail, tout cela avec une gentilesse exemplaire. Sans eux nous aurions laisser tombé. Il nous ont meme offert du café. Ceci ne nous empéchera pas de rétourné au Maroc en 04 et 05. A plus, je reviendrrais ces jours ci pour les bons souvenirs.