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Hausse des prix sur les locations de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonsoir
Depuis septembre dernier je surveille les tarifs de location de voiture , j'ai fait pas mal de simulation ces derniers temps (et j'avais trouvé sur le site d'avis.fr entre autre , une location pour un minibus 12 places à 1542 euros) depuis 3 semaines j'avais mis de côté tout ça pour me lancer sur les réservations d'hôtels .Hors ce soir je suis retournée sur le même site et là , surprise , la même location est passée à 2852 euros !!!! soit une augmentation de 1300 euros en 3 semaines . Quelqu'un peut-être peux m'expliquer une telle augmentation et me dire si les tarifs risques de redescendre .En tout les cas merci d'avance pour vos réponses et conseils .P.S : nous partons à 7 du 25 juillet au 23 Août
Yuanyang à ne pas rater English translation pending
Yuanyang elle-même ne présente pas beaucoup de charme à première vue. mais ce sont surtout les célèbres rizières en terrasses qui font partie des plus belles et spectaculaires de Chine.Ces rizières ont été sculptées dans les montagnes par la minorité Hani depuis plusieurs siècles.
Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !

J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre
Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest
Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.
Je pars seule pour la journée.
Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.
Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée
Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.
Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.
La vue est époustouflante ! une merveille .........

Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"

J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....
Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.
Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !




Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.


Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.


Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.


Donc après 2 h 30 de bus toujours local ... il n'y a que nous comme touriste européen.. Nous reprenons un mini bus 1heure 30 dans les virages et la montagne. Nous descendons jusqu'à 300 mètres d'altitude et longeons le fleuve rouge. Nous voilà entouré de bananiers. Pour accéder à Yuanyang la route devient plus étroite et il nous faut grimper jusqu'à 1600 mètres d'altitude.Mais nous avons très chaud ... Le soleil tape fort. Le mini bus s'arrête ...... nous ne sommes pas encore arrivées.. On remonte dans un autre mini bus pour encore 1 heure de route pénible... là nous sommes coincées derrières et on est secouée. Les amortisseurs sont inexistants.... En tout 5 heures de voyage bien fatiguant. Nous arrivons enfin à Duoyishu. Ici se trouvent les minorités Hani et Yi Nous voici enfin à notre hôtel après une petite descente à pieds d'1/2 heure, au bout d'un chemin de terre et de maisons en construction. Jacky Guest Housse .... de notre chambre, tout en haut sur la terrasse, on domine les rizières .. splendide !

J'avais réservé par téléphone une chambre chez JACKY guest house ... La vue de notre hôtel ...Jacky Guest housse : un petit hôtel dans le village de Duoyishu au coeur des rizières simple mais propre

Bon repas confectionné par Jacky le "patron" de la guest

Super plan de la randonnée confectionné par Jacky qui indique comment prendre les chemins à travers les rizières et les villages.
Je pars seule pour la journée.

Une journée merveilleuse dont je me souviendrai pendant longtemps.
Je commence par prendre une petite allée .... bien décorée

Et je fais la grimpette jusqu'au Duoyishu point que l'on voit en hauteur assez loin depuis la terrasse de chez Jacky.
Première étape : c'est le point de vue de Duoyishu. Normalement on doit payer à l'entrée .. J'ai vu un petit bureau.. Mais je suis passée sans payer .. ni vue ni connue avec un groupe de gens.
La vue est époustouflante ! une merveille .........


Je me trouve donc en haut, sur la route principale Main road.. Je montre mon plan et demande la "police station"

J'ai eu la chance de rencontrer un groupe de chinois qui voyageaient en voiture... Ils se suivaient à 3 voitures... très gentils ils m'ont fait monter pour m'emmener au début de ma randonnée...car ça faisait quand même loin à pied pour rejoindre la Police station. Ils me déposent donc devant la "police station" et c'est là que je commence ma marche .....
Après avoir passé le village de Duohishu et plusieurs petites baraques, au bout de 3 ou 4 kms, je trouve bien sur mon passage Malizhai village.. comme indiqué dans le plan.

Le village est en construction ... je vois beaucoup de femmes qui travaillent dur !




Je suis seule pendant toute la randonnée. Je dépasse de temps à autre quelques minorités Hani qui me regardent d'un air méfiant, mais dès que je leur souris leur visage s'éclaire.



Moi qui aime les endroits insolites et typiques, je suis gâtée.


Autant les paysages de rizières sont époustouflants de beauté, autant les villages sont poussiéreux et moches.. tout est en chantier : au milieu des chemins des tas de sable, ciment, cailloux, parpaings... les femmes travaillent dans la poussière, cassent des cailloux, portent des charges très lourdes.


Hawaï en 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons d'aller en aout 2018 à Hawaï , nous y avons déjà été mais c'était il y 20 ans !
Nous resterons d'abord 1 semaine à Los Angeles . Nous sommes un couple avec une ado de 16 ans .
Je pensais aller d'abord 7 jours à Ohau au niveau de Waikiki même si je sais que c'est très touristique , je sais que ça plaira à ma fille . Voir Pearl Harbor, Diamond Head , une journée à Kuala Ranch pour Lost, palais Iolani avec la statue de Kamehamela et autres suggestions ????
Après , nous pensions aller à Maui pendant 6 jours pour se reposer sur la plage, de la plongée à Molokoni .....et autres suggestions ???? Ou alors faire Big Island ? Mais les nombreux commentaires que j'ai lu disent qu'il ne faut y rester que 2 jours ???
Que pensez vous ? Merci de vos suggestions Nous repartirons via San Francisco pour 3 jours avant de rentrer en France
Je pensais aller d'abord 7 jours à Ohau au niveau de Waikiki même si je sais que c'est très touristique , je sais que ça plaira à ma fille . Voir Pearl Harbor, Diamond Head , une journée à Kuala Ranch pour Lost, palais Iolani avec la statue de Kamehamela et autres suggestions ????
Après , nous pensions aller à Maui pendant 6 jours pour se reposer sur la plage, de la plongée à Molokoni .....et autres suggestions ???? Ou alors faire Big Island ? Mais les nombreux commentaires que j'ai lu disent qu'il ne faut y rester que 2 jours ???
Que pensez vous ? Merci de vos suggestions Nous repartirons via San Francisco pour 3 jours avant de rentrer en France
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
Bonjour
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.
Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.
Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).
Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.
Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :
- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.
Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
État de la route dans la vallée des Aït Bougmez English translation pending
je crois me souvenir que dans la vallée des Ait Bougmez, la route goudronnée ne va que d'Agouti à Tabant. Mais ce souvenir date d'il y a 6 ou 7 ans. Sur google earth la suite n'a pas l'air bien méchante. Qui peut me dire si un véhicule de tourisme peut circuler sans risque de Tabant à Zaouiat Oulmizi? MERCI
Boucle de 12 jours autour de Marrakech en juillet (avec 4 garçons) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir entre amis découvrir un petit bout du Maroc au mois de juillet. Point de chute: Marrakech!
Quel itinéraire privilégier avec 4 garçons en pleine santé (4 à 10 ans), plutôt la montagne, de quel coté, jusqu'où aller sans souffrir trop de la chaleur? Ou bien la mer, ou les deux!
Merci beaucoup de partager avec nous votre expérience 😉
Ténérife, une île pleine de contrastes English translation pending
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?
Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !

Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…
Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…
Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.
Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…
Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.
Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.
Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…
Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.
L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…



L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !
Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.
Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
Passer du Népal au Tibet English translation pending
bonjour 😉
je pars dans quelques semaines au NEPAL, mais ma vrai destination est le TIBET.
J'ai lu qu'il etait possible de rejoindre le TIBET relativement facilement a partir du NEPAL, en passant par un agence evidement.
quelqu'un a t'il une experience recente ?
tous les conseils seront les bien venue 😛
Hôtel et climat sur la Costa del Sol en mars English translation pending
On aimerait aller passer un mois sur la Costa Del Sol pour relaxer, visiter avec les transports locaux. Quel est le meilleur hôtel et aussi me renseigner sur la météo durant le mois de mars.
Merçi de vos conseils à l'avance
Week-end à Malaga English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Nous allons passer trois jours a Malaga mi-Octobre pour voir notre fils qui y est en Erasmus. Nous partons le jeudi soir et repartons le lundi matin, cela fait donc trois journees entieres sur place. J hesite sur le programme: soir voir Malaga le vendredi matin et ensuite louer une voiture et partir a Seville ou nous resterions du vendredi soir au dimanche après-midi et ensuite retour a Malaga pour passer la nuit de dimanche a lundi. Ou alors plus relax, rester a Malaga et environs (Ronda, villages Blancs...) Le but premier est de voir notre fils😀Mais autant en profiter pour visiter un peu... Est ce que Ronda et environs valent la peine? Merci pour vos conseils!
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Croisière MSC Seaside dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière en février 2018 à bord du Seaside.
Nous commençons à préparer notre voyage c'est une première croisière donc je suis un peu perdu.
Toutes les avis et conseils sur cette croisiere seraient les bienvenu.
Au Bahamas: nous souhaiterions trouver une excursion pour visiter plusieurs îles en bateau si vous avez des adresses?
A ochos rios: nous pensions aller voir les cascades en taxi par nous-mêmes est-ce réalisable ? Est-il possible d'avoir un chauffeur privé pour la journée qui pourrait nous faire visiter l'ile?
A george town:nous voulions faire l'excursion MSc pour aller voir les raies, L'avez vous deja fait? Est-ce que cela vous a plu? et après aller sur une belle plage pas loin du bateau est-ce possible. quelle plage avez-vous préféré?
Cozumel: nous voudrions louer une jeep ou autre voiture à fin de faire le tour de l'ile par nos soins. Quelles sont les endroits incontournables à voir ? Nous adorons plonger quelles sont les plus beaux spots en Snorkiling ?
Toutes vos expériences seront bonnes à prendre merci pour vos retours. Sarah
Au Bahamas: nous souhaiterions trouver une excursion pour visiter plusieurs îles en bateau si vous avez des adresses?
A ochos rios: nous pensions aller voir les cascades en taxi par nous-mêmes est-ce réalisable ? Est-il possible d'avoir un chauffeur privé pour la journée qui pourrait nous faire visiter l'ile?
A george town:nous voulions faire l'excursion MSc pour aller voir les raies, L'avez vous deja fait? Est-ce que cela vous a plu? et après aller sur une belle plage pas loin du bateau est-ce possible. quelle plage avez-vous préféré?
Cozumel: nous voudrions louer une jeep ou autre voiture à fin de faire le tour de l'ile par nos soins. Quelles sont les endroits incontournables à voir ? Nous adorons plonger quelles sont les plus beaux spots en Snorkiling ?
Toutes vos expériences seront bonnes à prendre merci pour vos retours. Sarah
Pas de Bacalhau en Algarve! English translation pending
Il parait que le Portugal était la destination de l'été....
c'était celle du notre en tout cas !!
ET ce fut le 3eme été ou le Portugal a comblé nos espérances !
On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!
on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....
j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!
L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!
Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).
arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)
On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !
loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !!
une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !!
ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...
ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!
car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!
c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!
on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!
et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !
on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!
!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!
on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf
Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!
et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....

on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!
entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.
par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!

mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!
masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!
alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!
c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!
D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .
puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....
On avait fait Porto, le nord, Lisbonne, l'Alentejo ...il manquait l'Algarve... "non on n'ira pas en Algarve il fait chaud c'est bétonné, il y a trop de touristes ..." on avait pleins d'apriori véhiculés par de mauvaises langues... mais ils n'y a que les c...qui ne changent pas d'avis alors on est parti en Algarve en aout !! sous le soleil la chaleur, avec les touristes !!
on est parti à 4 avec nos ado qui n'en sont bientôt plus, 19 et 21 ans un peu Tanguy sur les bords qui sont bien en vacances avec papa maman..! donc on doit faire un peu de compromis sur le rythme des visites... mais ça le fait ! et puis l'Algarve c'est culturellement limité....
j'ai eu un peu de mal de dénicher les bons plans sur l'Algarve alors je vais juste essayer de partager ce que nous avons fait et pourquoi on aime tant le Portugal du nord au sud !! Rien de revolutionnaire ou super roots on a joué les vacanciers en manque de farniente au soleil ! Bon on ne vas pas en Algarve comme on va à Lisbonne , comme on ne va au Portugal comme on pourrait visiter l' Espagne, quand on va au Portugal pour la première fois on se rend vite compte qu'a part 2 villes (et encore certains reste encore très septique sur Porto en la trouvant trop rude et sale) 3 monastères, et 4 villages touristiques, il n'y a rien à "voir" au sens monuments et patrimoine, rien n'est TRES beau, ni culturel, ni riche, grandiose au Portugal, c'est rude aride, sauvage c'est juste authentique, tellement authentique. mais en fin de compte Tout le monde aime le Portugal, pour son charme naturel son authenticité ses petites eglises toutes blanches, ses petits villages à flanc de coteaux , ses chènes ses falaises... et les portugais !!
L'Algarve c'est le lieu le plus touristique du Portugal peuplé l'été par 70% d' anglais de Belges et autres peuples du nord en mal de soleil autant dire que c'est un défilé de sandales en chaussettes, de bermuda à carreaux et autres débardeurs, rouge comme des homards cuits !! le haut du podium en mauvais gout !! mais bon grâce à eux la bière est à 1€ la pinte !!
Je ne vais pas vous dire ce qu'il faut voir ou pas, etant donné que nous n'avons pas pu tout faire, on a surement raté des merveilles, et pas deniché les supers bons plans, mais on en a quelques uns que je vais partager, donc tous les carnets mixés feront surement le voyage parfait !!L'algarve c'est 2 jours de voiture de Lyon ou 2 heures de vol avec easyjet, donc on a choisi la seconde proposition en plus le vol est à 7h du mat donc à 8h30 on est sous le soleil et les palmiers ( bien que le palmiers il faut l'avouer n'est pas roi en Algarve...).
arrivée à Faro ... comment dire, Faro fait partie des villes de l'Algarve qui a été betonnée par le tourisme de masse essentiellement anglais il faut le dire, construction moche des année 70, la vieille ville très petite est assez jolie et la partie derriere le port avec 2 ou 3 rues animées et commerciales est bien sympa, beaucoup de petites maisons en restauration présage bien de l'expansion du tourisme au Portugal (la vie est 30% moins cher qu'en France et encore on est en pleine saison en aout...) on dira que c'est sympa mais perso je n'aime pas les vacances dans les villes balnéaires (je suis surement trop vieilles !!)

On est donc allé prendre le bateau à Olhoa pour passer la journée sur l'ile d'Armona (bateau toutes les heure à la demi) 15€ pour 4 aller-retour . Pas de plage à Faro meme, mais la réserve Ria Formosa et ses magnifiques iles ... on en a fait qu'une : un petit bijou !
loin du beton de Faro on arrive dans un petit village avec ses petites maisons blanches ses bougainvillers, ses hibiscus plantés dans le sable blanc... on suit les touristes debarquant du bateau comme nous, dans le dedale de petites rues, on s'arrete à l'unique superette du village qui vend le jambon au prix de la langouste (ok j'exagere un peu... !) et mon fils tombe amoureux de la petite vendeuse et ses yeux verts... si vous passez par la vous comprendrez vite, il a de suite trouvé le Portugal attrayant !!
une photo vaut mieux qu'un long discours : suivez le ponton dans le sable blanc et on arrive au paradis , ocean turquoise , et faite 50m à droite à gauche ou a droite au bout du ponton et la plage vous appartient !!
ET là on a compris pourquoi toute l'Europe du Nord etait en Algarve et pas ailleurs au Portugal... l'eau est à 25°C !!!! tout s'explique !!!

je crois qu'on aurait pu passer le reste de nos vacances sur cette ile (ce doit etre magique après le depart des touristes au dernier bateau..SI on aime ne rien faire !! ) mon fils surtout !! je crois que toutes les autres iles sont aussi magiques .....et avec un bateau ce doit etre encore mieux...
ensuite on s'est expatrié à l ouest .... très à l ouest !! direction l'autre Algarve !!
car soyons honnête il y a 2 Algarve celle des touristes et celle des authentiques... l'EST et l OUEST c'est sans doute un peu restrictif mais ceux qui aiment le vrai Portugal adore l'ouest !! je dirais que Lagos est un peu la frontière entre les 2... l'une n'est pas plus belle que l'autre (car hors saisons si on enlève les touristes anglais l'EST est magnifique! ) c'est juste different , et on ne les apprécie pas pour les mêmes raisons. donc l ouest et VILA DO BISPO petit village tout blanc, rues pavées, marché avec 4 commerçants , le thon à 14 le kilo, le kg de sardines à 6€... ses terrasses, sa jolie église blanche et jaune, sa place, ses restos, son Lidl, ses chats, des vrais gens, sa vie avant et après nous...les touristes... et des surfeurs, des vrais. soyons d'accord pas de bars qui ferment à minuit pas de boites aucune vie nocturne !! NADA !!! il y a un super resto très reconnu dans le coin on avait hate... il est en vacances en aout !!! ahahah comme nous !!! je confirme ici on n'attend pas le touriste !!

c'est mon coup de coeur des vacances et pas un mot, nulle part (on avait acheté le lonely planet sur l'algarve : prenez en un autre !! dépassé et nul !!) .... le vrai Portugal il est là et dans tous les petit villages blancs alentour, et le desert autour, pas un brin d'herbe, des champs de secheresse des vaches qui mangent... on ne sait pas quoi ; même pas un arbres tellement ça doit souffler à mort ici !!! on avait loué sur airbnb une petite maison blanche et bleue trop bien ... parenthèse hors du temps !!!!
on a fait les incontournables du coin : Sagrès village estival (ou je pense qu'il y a autant de boutiques de surf que d'habitants en hiver !!) pas un charme dingue mais bien sympa, sur la mer, des bars cool "dromedario" de bon resto "o Sagres" paradis des surfeurs , pas une vie nocture folle , le surfeur se couche tot , la vague est matinale !! pas de betonnage moche , de très beaux complexes touristiques pour riches mais rien de tape à l'oeil... on aime le calme et la discretion ici. la plage à ne pas rater est Martinhal praia ... pas forcement facile à trouver donc faite comme nous, ça facilite grandement la vie (car l'infrastructure routiere au Portugal est comment dire....approximative... beaucoup de raccourci , petits chemins finissent sur des chemins de terre...) : reperez sur google map toutes les plages/criques que vous voulez faire et comment y accéder et enregistrer la position GPS, et je remercie Larazou sur le forum qui a fait un tri des plus belles plages de l'Algarve ça nous a donné une base de recherche. très belle plage meme pas bondée et mieux encore tout à gauche du bar prendre le chemin qui mene aux parasols en paille de la residence de luxe traverser les transats en suivant le chemin et la vous trouverez une crique deserte à l'abri du vent...enfin presque... praia dos Robolinhos. eau à 20°.... des poissons énormes !!

et si on veut se balader continuer le chemin et admirer la succession de criques désertes. A Sagres il faut aussi aller voir la Fortaleza tout au bout de la pointe. même si la balade peut paraitre un peut longue (surtout à 19 ans) est est magnifique et les points de vue de toute beauté ( bien regarder l'heure de fermeture pour la visite). et Il y a aussi le cap St Vincent la pointe et son phare au coucher du soleil (ou n'importe quel autre moment, la balade est sublime !!) c'est magnifique même si on etait TRES nombreux à penser la même chose !!! mais c'est assez vaste pour trouver une belle place pour admirer le coucher du soleil et presque se sentir seuls ! juste pour info une amie y était l'année dernière même époque il faisait tellement froid avec tellement de vent qu'elle a du s'offrir un beau poncho aux vendeurs attendant les touristes frigorifiés... donc on est parti avec un pull et pantalon résultat il faisait 28° sans vent... on a crevé de chaud !

on a des enfants apprenti surfeur donc on a negocié 3 jours de surf ... location de matériel à vila do Bispo; planche +combine intégrale 45€ par personne pour 3 jours... et oui on est au Portugal et non à Biarritz ... en plus il vous prête un système d'attache pour fixer les planches sur le toit de la voiture très simple...et gratuit !!
!!!!!!!!! si vous avez des envie de surf ou de belles criques n'oubliez pas de regarder les horaires des marées ( on etait parti avec nos horaires téléchargés sur internet )ça peu grandement servir au Portugal (ça peu même être indispensable) pour savoir si la plage sera large de 50m ....ou 2m.... et en aout période de grandes marées ça change grandement la donne !!
on n'a pas fait toutes les plages (malheureusement) elles sont toutes sublimes ... on a seulement testé Beliche petite mais très belle plus au nord une succession de plages s'alternent sur une cote magnifique déchiquetée, halte dans le charmant petit village de Carapateira le saint graal du surfeur ici, il n'y a que ça: des camping cars, des vans , des surfeurs blonds, des surfs, des vans, des surfeurs aux cheveux longs, des surfs.... !!! la petite place du village sent la douceur de vivre, la zenitude, une vraie carte postale, des surfs devant les portes, les combines sur les fenêtres et meme un resto vegan.... de ce village longe une cote magnifique on peut faire la balade à pieds (les jours de grand vent ça doit etre sportif !! et les jours sans vent à compter sur les doigts de la main !) chemin amenagé avec des pontons en bois et points de vue et 2 plages : Amado praia :du monde car aménagée : 2 bars, toilettes, ecoles de surf

Bordeira praia magnifique super sauvage très belles vagues, presque déserte pour y acceder on traverse un belle dune de sable , riviere carapateira qui va se jeter dans l'ocean sur le coté pour se baigner tranquillement (parfait pour les petits) .c'est superbe !! mais la beauté à un prix : l'eau est à 18°C !!

et on a tiré au sort la derniere plage de l ouest : ce sera Castelejo praia et ses falaises de schiste, juste sublime !! il faisait un temps magnifique et 100m avant d'arriver à la plage... tadam !!!! bienvenue dans le Finistère en janvier !!! de la bonne brume de l'ocean , c'est assez courant au Portugal sur la cote surtout dans le sud, parfois ça se dissipe, et parfois non... ce fut un jour non.... alors je me suis limitée à tremper les pieds et faire de sublimes photos....


on pourrait faire l'apologie du Portugal rien que pour la cote atlantique... en combinaison intégrale !! il n' y a personne c'est sauvage, et grandiose. et puis on fait 15 km en direction de sud et le paysage change complètement, la cote est bien différente, on rentre dans l'Algarve des criques. Au Portugal ne jamais croire que l'on va poser sa voiture au parking et faire 20m en tongues jusqu'à la plage comme en Espagne ... non non non ... en général au Portugal il faut traverser 500m de dunes ou descendre 300 marches ou escalader ou traverser la garrigue... bref ça se mérite !!!
entre Sagres et Lagos des petits villages de magnifiques maisons des criques presques désertes, nous coup de coeur pour las cabanas et son super resto (reservation obligatoire) cadre parfait et très bon , un peu cher pour le Portugal mais le cadre se paie... LAGOS si on oublie la périphérie assez bétonnée les qq immeubles qui ont tenté d'être construits dans les années 80 puis abandonnés, Lagos c'est sympa , assez branché le centre est assez mignon, touristique mais on a bien aimé. la visite vaut vraiment le coup, on pourrait facilement y passer quelques jours et la cote autour est vraiment belle.

par contre il fait chaud on est loin des embruns de l'ouest et des 25°... on frole plus les 32... A la pointe de Faro : Ponta da Piedade le lieu est superbe cotes dechiquetées, sauvage etc... lorsqu'on descend les escaliers des petits bateaux attendent les touristes pour un tour de bateaux dans les grottes alentour , 15€ par personne en bateau privatif pour 1/2 heure de balade , certe c'est un peu cher mais ça vaut le coup , sur la cote plus à l'est d'autres tours de bateaux sont proposés pour decouvrir la cote et ses grottes que l'ont ne peut voir que par la mer, certains plus longs, plus chers, plus nombreux... ils y en a pour tous les gouts !!


mais on est tous d'accord : c'est super beau !! vue du bateau on a déniché une petite crique , on a demandé à notre navigateur-marin si on pouvait y accéder à pied , il a répondu "c'est très très difficile" ... revenu sur terre mon fils à exploré la cote vue d'en haut , il a dit "mais non c'est gerable je pense..." résultat on a tenté , j' ai bien galéré , on y est arrivé ! alleluia !!... verdict " bah comme annoncé c'est très difficile, et il ne faut jamais suivre un ado qui "pense" !!" mais ça vaut vraiment le coup si on veut échapper à la foule de la belle plage do Camillo; elle s'appelle praia da Balança juste à coté de praia dos Pinheiros : eaux chaudes et cristallines et gros poissons nous voilà !!!

masque et tuba indispensable pour découvrir cette succession de criques et surtout ne pas oublier à droite de la plage il y a un accès qui semble un peu exigu et il faut un peu escalader mais qui donne accès à une superbe grotte ne pas hésiter !!
alors après le calme et la tranquilité, on a rejoint les touristes ! installation à Ferragudo village coup de coeur n°2 !! situé de l'autre coté du fleuve Arade qui separe Portimao de Ferragudo , autant Portimao est moche et bétonné autant Ferragudo est joli et sent bon la douceur de vivre... j'ai trouvé ça par hasard en cherchant un logement sur airbnb car rien sur mon guide ni ailleurs !!

c'est ici qu' a commencé notre tourisme anglophone.... on en a très vite déduit que le touriste anglais ne surf pas, il se limite a prendre des coups de soleil sur les plages bondées... alors Ferragudo petit village tout blanc à flanc de colline avec sa belle église tout en haut, surplombant le village, la mer, le coucher de soleil....ses 2 palmiers, son petit port de pêcheurs bordées de restaurants ou l on mange du poisson grillé sous nos yeux sur le port .... meilleur resto "Fim do mundo" réserver très très en avance en saison ! pas donné mais le top !! on choisi sur pièce ce que l on veut manger !!

D ailleurs apparté cullinaire : parlons un peu de la nourriture Portugaise pas très raffinée certes mais très bonne, ils savent faire griller du poisson ou de la viande comme personne ! c'est frais c'est simple c'est bon ! en Algarve PAS DE MORUE !! meme pas un petit peu !! ou dans les resto à touristes ! ici du poisson frais , dorade, bar, sole, lotte des crevettes des petites et des très grosses, des palourdes, des pousse pieds ( c'est quoi ça ?? bah c 'est un crustacé moche pas très répandu par chez nous mais une spécialité chez eux...lachement on n'a pas tenté tellement c'est pas appétissant...)une carte en fonction de la pêche , la specialité la cataplana : un delice ...bref on a très bien mangé en Algarve !!! de ce joli petit village on a exploré les beautés de la côte, et les criques sublimes il n'en manque pas dans le coin !! on a commencé par Prainha... on n'etait pas tout seul mais elle est très belle, eau chaude et transparente, poissons , je me répète encore... tout de suite on se dit que hors saison ce doit etre fabuleux.... et la je me repète regarder les horaires de marée car certaines criques n' ont plus de plage à marée haute et aussi regarder celle qui sont accessibles à pieds par le haut de la falaise car certaines sont magnifiques sur google map mais uniquement accessible par bateau .

puis on a decouvert la magnifique Praia Marinha.....

Phu Quoc ou Con Dao en janvier English translation pending
Bonjour à tous.
Ca y est, le LP est acheté et le départ est pour le 15 décembre pour ce périple d'un mois au Vietnam ! Alors, on risque de me voir ici un petit peu ....
Première question, je n'ai pas trouvé la réponse dans le forum :
Nous souhaitons terminer par un peu de balnéaire depuis HCMV, ville de notre retour, du 9 au 13 Janvier . Les deux îles me semble pas mal mais la foule annoncée sur PQ me fait peur ... Quelle météo sur Con dao ? Farniente plage possible ou beaucoup de vent , si j'ai bien lu ? Quels coin de l'île choisir , quel hébergement ?
J'ai vu que des vols étaient possible avec vietnam Airlines pour les deux îles mais les places sont limitées alors je voudrais me décider vite ...
Merci de vos réponses
Question subsidiaire : Peut-être une autre suggestion pour un endroit paradisiaque ?....
Ca y est, le LP est acheté et le départ est pour le 15 décembre pour ce périple d'un mois au Vietnam ! Alors, on risque de me voir ici un petit peu ....
Première question, je n'ai pas trouvé la réponse dans le forum :
Nous souhaitons terminer par un peu de balnéaire depuis HCMV, ville de notre retour, du 9 au 13 Janvier . Les deux îles me semble pas mal mais la foule annoncée sur PQ me fait peur ... Quelle météo sur Con dao ? Farniente plage possible ou beaucoup de vent , si j'ai bien lu ? Quels coin de l'île choisir , quel hébergement ?
J'ai vu que des vols étaient possible avec vietnam Airlines pour les deux îles mais les places sont limitées alors je voudrais me décider vite ...
Merci de vos réponses
Question subsidiaire : Peut-être une autre suggestion pour un endroit paradisiaque ?....
Vercors: tour des 4 montagnes English translation pending
bonjour,
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Fin septembre je vais randonner dans le Vercors. J'ai un peu l'habitude des PNR français. Et j'hésite entre la boucle des 4 montagnes avec mon chien ou des randos journée (plateau ambel, veymont...) sans chien puisqu'interdit. J'ai vu quelques vidéos d'ambel et veymont et WHAOU. J'adore en prendre plein les yeux.
ma question : Le tour des 4 montagnes est il aussi beau ? presque aussi beau ? moins sauvage surement ?
amicalement
Un seul hébergement au Cap Vert? English translation pending
Bonsoir,
Retraités encore alertes, nous comptons découvrir Santo Antao début Décembre, sur 2 semaines, en solo, en préparant plusieurs circuits.
Pour éviter d'avoir à charrier les bagages, nous envisageons de réserver un seul hébergement et ensuite, randonner en se déplaçant avec les aluguers. Pour les habitués, pensez-vous que ce soit possible et quel point "stratégique" choisir?
Merci de votre aide
Voyage à Yellowstone English translation pending
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017.
J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage.
J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates.
TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème.
J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.
Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.

Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.


Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Retour d'une croisière expédition autour du Svalbard (Spitzberg, Norvège) à bord de l'Ocean Nova English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Je suis de retour d'une magnifique croisière autour du Svalbard (le Spitzberg n'étant que l'île principal de cet archipel). Comme il y a vraiment très peu de retour de ce genre de croisière, je me permets de vous faire part de mon ressenti, de décrire notre voyage dans les grandes lignes et d'évoquer un peu le bateau. Evidemment ces quelques lignes n'engagent que moi-même, mais nous avons tous été ravis de nos 10 jours à bord et sur terre. Départ de Genève pour Paris où nous passerons la nuit dans un hôtel de l'aéroport... en effet le vol le lendemain, affrété par notre tour opérator, est très tôt. Nous sommes 19 au départ de GVA et faisons déjà connaissance avec un de nos guide Rémi, Haut-Savoyard. C'est déjà chouette de prendre le pouls de notre virée avec lui. Lors du souper parisien, nous faisons connaissance avec une vingtaine d'autres passagers venus de différents horizons. Nous serons 73 passagers en tout, 8 guides, 1 médecin et 1 hôtel manager plus tous l'équipage du bateau (35 personnes), toute petite capacité par rapport au MSC Magnifica pris il y a 3 ans ! Et hop tous au lit tôt, le petit déjeuner sera servi à 5h... du matin ! Vol sans encombre jusqu'à Longyearben (on a bien de la place dans l'appareil !) et accueil par le staff complet dans le hall de ce petit aéroport polaire. Départ en car pour la ville où nous ferons le tour avec commentaires d'Alain et Bruno, chacun à la tête d'un car ! Notre pique-nique n'ayant pas suivi (grève... no comment :-) ), ils ont trouvé une solution dans un hôtel de la place, ouf chacun aura son sandwich et aura 2h de temps libre pour le dernier shopping... car ensuite plus de contact avec la civilisation !! Ensuite départ pour notre navire que nous rejoindrons en zodiac !! Il est au large, donc une légère appréhension de monter dans ces petites embarcations pour la première fois... Gilet de sauvetage enfilé, embarquement gérés par deux marins, moteur allumé et nous voilà à bord ! Pas le temps de réaliser ! Accueil digne des grands paquebots, nous sommes tous emmenés à notre cabine par un membre souriant de l'équipage. Installation, consigne de sécurité et démonstration de l'enfilage de la combinaison de survie ! Oups !! Là, on est moins bien !! Repas, premières consignes, découverte de notre Ocean Nova, présentation de notre équipe de guides et on file au lit, la journée a été longue...
Le voyage :
Dans la présentation du voyage du catalogue, nous avions découvert un itinéraire prévu avec des arrêts commentés, l'itinéraire parfois avait deux routes de dessinées, mais des pourcentages nous faisaient comprendre que la météo ferait partie intégrante des décisions à prendre sur place. Dans le carnet de voyage, il nous est redit que le capitaine et le chef d'expédition sont les seuls maîtres à bord, donc nous savons avant de partir que tout est sujet à changement. Les escales seront faites en fonction de ce qu'il y a à voir, de la sécurité, de la météo.
Nous avons donc bien fait le tour de l'archipel, mais notre virée (de 2 jours) dans la banquise a été écourtée d'une journée (banquise trop prise plus loin et brouillard), mais nous avons retrouvé de la banquise le surlendemain vers le glacier de Brasvellbreen que nous avons longé. Les journées commencaient tôt par le réveil aimable de notre chef d'expédition par hauts-parleurs à 7h et nos premières soties en zodiac avaient lieu vers 8h45. Nous sortions deux fois par jour (virée en zodiac de 2h - marche à terre de 2h en moyenne). Certaines balades en zodiac ont été annulées ou écourtées pour cause de vent ou mauvaise mer, mais notre capitaine Oleg les a remplacé par une navigation proche des côtes, notamment à la fameuse falaise aux 60'000 couples de Guillemots de Brünnich "Alkefjellet". Retour au bateau pour le dîner, repos et départ vers 15h pour la virée de l'après-midi. Au retour, goûter et apéro avant la "récap" du jour (deux conférences sur ce que l'on a vu et programme du lendemain avec les cartes météo et des glaces), souper vers 19h30 et soirée d'observation dans le salon panoramique au dernier étage. Les paysages sont grandioses, nos balades en zodiac dans le brash ("soupe" de morceaux de glace, plus ou moins grands/gros dû aux icebergs)resteront gravées dans ma mémoire, tellement c'est incroyable. Icebergs impressionnants, glaciers immenses, vélâges tonitruants (perte d'énormes morceaux de glace du glacier sous la pression avec un bruit sourd), toundra, fleurs, désert arctique... et les animaux ! 6 ours polaires dont 2 tout prêts, des morses, des phoques, une multitudes d'oiseaux accrochés à des falaises avec leurs petits, en vol ou en piqué ! Des renardeaux polaires jouant à 10 mètres de nous, du silence, du crépitement de glace, un soleil magnifique 24h/24h, une température presque "trop" douce (on est vraiment à 80° Nord ???)
Fin du premier épisode : La suite, l'équipe des guides et le bateau, conclusion (ressenti)
Merci de m'avoir lu ! ;-)
Virginie
Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul bémol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Road trip en famille Écosse, pays de Galles, Angleterre English translation pending
L'année dernière nous sommes partis faire notre premier road trip en famille. Pendant 15 jours nous avons sillonné les routes Ecossaises, Galloises et Anglaises. Beaucoup de gens nous ont aidé lors de la préparation de ce voyage sur ce forum, si j'ai déjà posté le récit sur mon blog j'ai pensé qu'il était de bon ton de donner mes conseils et mes ressentis ici en retour.
Je vous pose les conditions :
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
* Ben : 34 ans, militaire (ce qui a posé pas mal de soucis, j'ai dû changer plusieurs fois les dates à cause de l'armée). Il a voyagé avec ses parents en Ecosse quand il avait 5 ans, il ne se souvient de rien. Il ne connait ni le Pays de Galles ni l'Angleterre. Il rêve de voir Londres... (no comment, je dois juste rappeler que nous sommes en voiture avec deux enfants...vous allez découvrir que ce sera une mauvaise idée)
* Ailann 5 ans et demi
* Luczian 2 ans ne marchant pas encore ce qui implique d'emporter avec nous un sacré barda.
* Et moi Julie 35 ans : ayant déjà un autotour en Ecosse à mon actif et plusieurs séjours à Londres.
Qui dit premier voyage avec nos petits monstres dit que nous cherchons quand même une forme de confort. Nous avons choisi de séjourner dans des hôtels du groupe Accor (pour lequel je travaille) en Angleterre et au Pays de Galles. Pour l'Ecosse, c'est l'option B&B qui nous a semblé la plus adaptée à notre mode de voyage.
Reims sera notre point de départ et d'arrivée. Nous avons choisi de voyager avec notre propre voiture, pour le côté pratique et le confort, avec tout le trousseau de notre second, je dois dire que c'était une très bonne idée. Nous avons préféré l'option ferry, moins chère et plus sympa pour les enfants. J'ai trouvé une très bonne offre sur DFDS Seaways à 115€ aller-retour pour 4 avec notre voiture (j'ai réservé en janvier pour juillet).
Quelques infos pratiques avant de rentrer dans le vif du sujet :
* Pour circuler dans Londres, pensez à vous acquitter de la congestion charge. Nous avions payé en ligne d'avance et nous ne l'avons pas regretté car partout dans la capitale, vous croiserez des voitures-caméras, qui relèvent toutes les plaques, si vous n'avez pas fait votre devoir, bing, c'est la prune assuréE au retour à la maison.
* Le réseau routier écossais est en très bon état, mais on y circule lentement, notamment dans les régions reculées où les routes sont à voie unique avec des passing places pour laisser passer la personne arrivant en face, pensez à doubler le temps de trajet. Surtout qu'il faut bien l'avouer, on a envie de s'arrêter partout pour photographier.
* Là où nous étions sur l'Isle de Skye, nous n'avions ni internet ni réseau téléphonique, y penser.
* Lors de mon premier voyage en Ecosse je n'avais que très peu croisé nos amis midges, vous savez ces vilains petits moucherons qui piquent comme des moustiques et se déplacent en essaim...Là pour le coup on les a bien vu, surtout dans le nord vers Lairg. Mon mari était leur met préféré il s'est fait dévorer, pourtant j'avais prévu les produits recommandés (Avon), en plus de cela, il a déclenché une allergie aux piqûres de retour en France, il était magnifique 😄 Les enfants et moi avons été relativement épargné. Bon ça fait partie du charme écossais, au même titre que les fantômes, les midges ont leur petitecélébrité 😉
* Evidemment, qui dit Grande-Bretagne, dit conduite à gauche. J'ai trouvé moins difficile de conduire à gauche avec notre voiture française qu'avec la voiture de location écossaise que j'avais eu lors de mon précédent road trip.
* Si vous ne parlez pas un mot d'anglais ça risque d'être compliqué car il faut bien l'avouer, nous n'avons croisé personne parlant notre langue. Les visites étaient en anglais et parfois nous avions un dépliant en français. Pas de soucis pour nous, mais j'ai pensé à ceux qui ne maîtrise pas la langue de Shakespeare, ça peut vite s'avérer compliqué. Un petit dico sera toujours le bienvenu dans votre sac à dos.
* Le GPS fonctionne très bien, même dans les coins les plus reculés d'Ecosse, nous avions acheté les cartes Michelin, elles ne nous aurons servi que le soir à l'hôtel pour planifier nos itinéraires du lendemain.
* Brexit oblige, quand nous sommes partis, nous n'avons pas trop subi le coût de la vie. Si certaines choses nous ont paru plus chères, franchement cela n'a pas mis à mal notre budget. D'autant plus, qu'avec les petits déjeuners très copieux que proposent les hôtels et le B&B, nous avons souvent fait l'impasse sur le déjeuner. Seul point négatif, le prix des visites que j'ai souvent trouvé excessif, mais bon, on a eu du mal à se raisonner de ce côté-là. 🤪
* Pour organiser le voyage à la maison et sur place, outre notre bon vieux voyageforum.com, nous avons choisi le Guide Vert Michelin, Guide Bleu Hachette et le Gallimard.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000km et franchement nous ne les avons pas vu passer.
8 jours en randonnée à vélo sur le Rhin English translation pending
2 filles en randonnée à vélo de Huningue à Lauterbourg
« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
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« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
Hébergement Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
Thaïlande: Retour de 3 semaines en Juillet - Phangan et le Nord English translation pending
Juste retour des choses pour le forum qui nous a permis de préparer notre 2ème séjour en Thaïlande, voici un petit compte rendu de notre voyage avec les bonnes adresses, plans sympas et nos impressions sur les endroits parcourus.
Nous sommes partis du 4 au 24 Juillet avec nos deux filles de 13 et 16 ans.
Tous les hôtels ou Guesthouses (ainsi que certains restaurants) cités sont référencés sur Tripadvisor auquel nous avons apporté notre contribution.
En espérant apporter des infos utiles au futurs visiteurs.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Arrivée à l'aéroport Bangkok vers 10h00 par vol KLM. (RAS) Nous passons l'immigration en 30 min avec formulaire fourni et rempli dans l'avion et récupérons les bagages qui tournent depuis quelques temps sur le tapis. Puis nous filons au niveau B au guichet du bureau de change SuperRich qui pratique un très bon taux de change (38,6 bath pour 1€ début Juillet contre 35-36 dans les autres). Nous remontons au 2ème étage du terminal et allons à la porte 3 pour prendre la navette AOT shuttle Bus de 11h20 (horaire sur le site de l'aéroport) qui nous emmène gratuitement à Don Muaeng pour un vol interne Air Asia Bangkok - Surat Thani. Il faut juste présenter une réservation de vol imprimée au guichet qui est devant le bus. Le trajet va durer un peu plus d'une heure à cause d'un accident sur la route qui nous ralentit 20 bonnes minutes. Vol interne Air Asia à 14h30 pour Surat-Thani. Arrivée à 15h40. (RAS) Un taxi (400 baths) réservé par l'intermédiaire de l'hôtel avec les 2 chambres nous attend et nous emmène à Me Dream Residence dans le centre de ST. Etape très confortable après 27h de trajet depuis chez nous à côté de Bordeaux. Nous réservons le trajet de l'hôtel à Ko Phangan à la réception en arrivant (1400 bath/pers).
Un tour au 7 Eleven et au petit marché du coin pour acheter de quoi grignoter ce soir et le lendemain matin car l'hôtel ne propose pas de petits déjeuners (chips, brochettes, fruits, gâteaux , jus et eau). On mange rapidement dans une chambre et tout le monde au lit.... on est épuisés.
Ascension du Pico de Sao Tomé (2 024 mètres) English translation pending
Bonjour à tous,
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
je poste une compte-rendu de notre randonnée sur le Pico de Sao Tomé, puisque sauf erreur de ma part personne ne l'a encore fait sur ce site ?
Nous avons été à Sao Tomé en juillet 2017, soit pendant la saison sèche, qui est recommandée pour une telle randonnée.
Je précise que contrairement à ce qu'on voit partout sur Google Images, le Pico de Sao Tomé n'est PAS cette montage 'Lord of the Rings' de forme phallique et qui semble complètement inaccessible !! Cette dernière est le Cao Grande, bien moins élevé (600m et des poussières) mais réservé aux grimpeurs ! Curieusement, les photos du Pico sont assez introuvables sur Internet.
Nous sommes partis via le guide 'connu' pour cette randonnée, qui s'appelle José (vous pourrez trouver ses coordonnées en contactant l'hôtel Mucumbli, ou bien la Casa de Boa Vista tenue par Kerstin et Joachim dans la capitale) ; en l'occurrence il n'était pas dispo et nous avons fait le trajet avec ses deux fils, qui sont très bien aussi ! Départ 5h30 le jour 1, retour 16h le jour 2 ; on dort sous tente à 1h du sommet, et donc selon l'état de forme on peut aller jusqu'au sommet soit le soir du 1er jour, soit le lendemain matin. Nous avons payés 250€ pour l'ascension, ce qui est je pense très correct : nous avions un petit sac à dos avec juste l'eau et le sandwich pour la 1e journée de rando et nos affaires de nuit donc 4kg max ; les guides fournissaient et portaient les tentes, sacs et matelas, la nourriture, et sont allés chercher de l'eau de source pour fournir l'eau à partir de la soirée du jour 1 ; par ailleurs c'est sans doute moins cher si vous fournissez une partie du matériel. Nous n'avions pas d'anti-venin pour le cobra pendant cette randonnée ; cela nous avait fait hésiter à partir au pico, mais comme tout le monde a semblé rigoler là-bas devant cet argument (notre logeur n'a pas entendu parler de décès par morsure de cobra depuis 6 ans qu'il habite sur l'île), nous avons passé outre même si nous nous sommes promis d'être vigilants.
Il y a 2 voies pour monter au Pico (José réfléchit à en ouvrir une 3e) ; l'une part de Ponta Figo au Nord (plus courte et très raide), l'autre de Bom Sucesso à l'Est (plus longue, et en principe moins raide je suppose ?). Nous avons pris la 2e et sommes redescendus par la 1e, ce qui est je pense une bonne option, car du coup on ne refait pas le chemin en sens inverse.
Le récap :
1er jour Le RDV est pris avec les guides (Aziche et Zezito) pour partir de la capitale à 5h30 ; ils ont tous les deux un énorme sac sur le dos ! Environ 30mn de voiture pour arriver au point de départ de la rando ; nous commençons à marcher à 6h, il fait déjà jour sur l'équateur. Nous commençons par 1h de marche d'approche dans les cultures, c'est très joli et facile ; quand nous entrons dans le Obô National Park (Obô = forêt primaire), la pente est un peu plus costaude mais assez facile quand même ; les guides nous expliquent les vertus des différents arbres (on retient surtout le 'strangulador', arbre parasite qui finit par étrangler son arbre d'accueil et prendre sa place ; c'est assez impressionnant !). Les arbres sont très hauts et très beaux, vraiment majestueux, on se sent dans la jungle comme on l'imaginait avant de partir : luxuriante, ombragée, un peu élastique sous le pied, ombragée sous la canopée interminable, des arbres morts qui barrent la route et qu'il faut enjamber etc. Petit plus à noter : le seul animal vraiment mortel de cette jungle est le cobra (il y a la tarentule mais ce n'est pas mortel, juste douloureux) ; nous n'en avons pas croisés, même si nous avons vu quelques trous/terriers de cobras, brrrr... Au bout de 4h de randonnée on commence à se dire 'en fait c'est facile cette rando !' quand les choses sérieuses commençent : déjà, la morphologie de la forêt change. Je ne suis pas botaniste mais je suppose que c'est le passage de la forêt secondaire dans laquelle nous évoluions jusqu'alors - càd la végétation qui regagne ses droits sur les anciennes plantations de café et cacao du XIXe siècle - vers la forêt primaire jamais touchée par l'homme. On sent vraiment que la forêt est ancienne : arbres immenses et qui 'tiennent' la terre du sentier qui s'érode, humidité absolument incroyable, il y a du vert absolument partout !! La terre sent ici comme le terreau chez nous (incroyalement fertile !) ; il y a des arbres, des plantes parasites sur les arbres, des lianes qui partent aussi de ces mêmes arbres, et ces lianes sont elles-mêmes couvertes de mousse qui poussent sur elles... on voit très clairement que la vie engendre la vie, et que c'est un écosystème vraiment très développé ! Il y a beaucoup de brouillard/vapeur ce qui nimbe toute la forêt d'une image vraiment fantomatique et magique, avec les arbres, les feuilles et les lianes à demi effacées, les singes qu'on entend au loin ou qu'on aperçoit furtivement... c'est fascinant et à ce moment là on sait qu'on se souviendra longtemps de cette randonnée ! Accessoirement, je me souviens m'être dit que cette prolifération de mousse partout me faisait penser aux images de l'épave du Titanic ; on se croirait vraiment sous l'eau ici !
Le passage dans la forêt primaire est aussi le moment où cette rando devient plus difficile : le dénivelé n'est pas immense (je dirais que l'ascension a un dénivelé positif de 1000m environ), mais la difficulté réside dans les conditions de la forêt : chemin très étroit, arbres couchés sur le sentier à enjamber, érosion forte et aggravée par les (rares) randonneurs qui sont bien obligés de s'accrocher aux racines apparentes pour monter. Le sentier se dégrade vite et est par endroits réellement dangereux, car nous évoluons pendant plusieurs heures sur une ligne de crête très fine, dont la terre est tenue simplement par les arbres qui poussent sur le sentier. Nous sommes entourés de pentes très fortes donc mieux vaut ne pas avoir le vertige, même si la végétation qui couvre ces pentes nous donne l'impression (vraie ou fausse ?) que si on tombe ça ne devrait pas être trop grave. Sur ce terrain les lianes, arbres et racines sont nos meilleurs amis et nos meilleurs ennemis, car on est obligés de s'y accrocher pour grimper, en revanche cela peut être traître. A un moment, je me suis appuyée avec la main de tout mon poids pour enjamber un tronc, qui était en fait comme un rosier géant couvert d'épines très dures : sensations garanties ! Ma vraie frayeur de la randonnée a été un moment où, sur la ligne de crête, je me suis accrochée à un arbuste pour grimper... et que le tronc de cet arbuste m'est resté dans la main ! Ayant bêtement oublié de m'assurer une autre prise, je suis tombée du sentier avec mon arbuste pourri dans la main, et me suis engouffrée tout droit dans la pente en criant, face contre terre en essayant de me raccrocher aux plantes pour freiner. Finalement je me suis arrêtée au bout de 2m de chute dans la pente, juste quelques égratinures sur l'avant bras, plus de peur que de mal, et un peu de ridicule au passage. Je retiens la leçon, il faut TOUJOURS tester les branches, troncs, racines et lianes avant de s'y accrocher pour de bon ! il y a en fait beaucoup de troncs pourris ou malades qui tiennent encore vaguement debout, puisque par définition personne ne 'gère' cette forêt. L'humidité ambiante fait que le sol est toujours un peu glissant... cette rando est clairement impossible à faire par temps de pluie! Les guides nous impressionnent réellement : ils sont très jeunes, portent chacun un énorme sac, randonnent avec des bottes de jardinier en caoutchouc (les chaussures de randonnée sont l'apanage des touristes ici...), et entretiennent tranquillement le chemin à la machette pendant que nous tirons la langue à simplement marcher. Au bout de 9h de rando (soit 16h ; les guides nous ont curieusement fait prendre de trèèèès longues pauses), nous arrivons au camp où nous allons dormir pour la nuit ; nous sommes bien contents de finir cette journée, et hésitons à enchainer directement sur le Pico, puisque le sommet est seulement à 1h et qu'il fait beau et clair pour voir toute l'île depuis là-haut. Mon copain est encore assez en forme pour y aller, mais moi et l'autre dame qui nous accompagne sommes épuisées ; nous remettons donc l'ascension au lendemain matin. Nous sommes un peu en altitude, il fait donc un peu frais (emmener un pull et un coupe-vent) ; conjugué à l'humidité et la fatigue, nous avons mêmes assez froid ! Les guides démarrent un feu et préparent la popote (pâtes avec une sauce poisson-tomate délicieuse fait maison par leur maman... le guidage au pico est vraiment le business de la famille !) ; le feu sous les étoiles est très appréciable pour finir la journée en beauté ; dodo vers 20h en ayant l'impression qu'il est 2h du matin, puisque la nuit tombe tôt sur l'équateur (18h environ)
Réveil le lendemain matin : gros brouillard. Nous avons loupé la fenêtre de beau temps pour aller au pico hier ; un peu frustrant pour mon copain, mais de mon côté cette dernière heure d'ascension en fin de journée aurait vraiment été une mauvaise idée, comme nous n'allons pas tarder à le découvrir... Nous faisons l'ascension avec un des deux guides, l'autre restant sur le camp pour préparer le petit-déj en attendant notre retour (royal !). La pente est raide, tout se passe bien ; après 30mn, nous devenons un peu perplexes quand nous voyons le guide sortir de son sac une corde (ou plutôt plusieurs morceaux de corde reliés par des noeuds... on fait avec les moyens du bord). Le chemin est vraiment dégradé par l'érosion aggravée par les passages de marcheurs (pourtant fort rares : nous n'avons croisé personne en 2 jours alors qu'on est en haute saison), d'où la corde. Elle est attachée à une racine par le guide 20m au-dessus de nous, et nous pouvons nous en servir pour gravir cette portion du sentier vraiment verticale et dégradée. Au vu des noeuds qui parcourent la corde, et du fait que je ne me sens pas ultra à l'aise sur la solidité des racines qui assurent la corde, j'essaie de ne pas basculer tout mon poids sur ce lien... néanmoins sa présence est assez utile, ne serait-ce que pour se rassurer quand on sent la pente dans son dos !! Arrivés à ce moment du sentier, où la pente est vraiment très à pic et où il n'y a plus tellement de haute végétation pour nous cacher le gouffre derrière nous, j'ai des petits moments de doute ; je ne suis pas spécialement sujette au vertige, mais je commence à trouver cette randonnée dangereuse ! Dans mon cas, il aurait été inconscient de faire cette portion la veille au soir après 9h de marche.
Finalement nous arrivons au sommet sans encombres, zéro vue comme nous le craignions, mais on est contents d'être arrivés ! Direction le camp de base, on prend le petit-déj et on rempaquète tout : il ne nous reste que 5h de descente pour aller jusqu'à Ponta Figo. La descente est rapide et donc très raide ; nous réutilisons la corde 3 fois, bien que dans des conditions moins dantesques qu'au sommet. N'étant pas une grande fan des descentes, je souffre un peu. Le sentier est par nature glissant (racines affleurantes bien mouillées avec l'humidité de la forêt et planquées sous des feuilles = radical pour glisser !). Nous tombons tous 1 ou 2 fois sur les fesses, guides compris. De mon côté j'alterne les passages 'face à la pente j'essaie d'avoir de bons appuis', 'dos à la pente en mode escalade' et 'face à la pente en glissant sur les fesses car de toute façon je suis déjà irrécupérable de saleté'. 1h avant d'arriver, nous faisons un petit détour pour voir une des attractions bien cachées de Sao Tomé : la plus haute cascade de l'île (50m quand même), visible uniquement en empruntant un tunnel pédestre de 200m de long qui correspond à la dérivation d'un ruisseau faite par les Portugais au temps de la colonisation et des plantations ; nous n'osons pas trop aller pieds nus dans le ruisseau de peur qu'il y ait des tessons de bouteilles, nous y allons donc avec les chaussures de rando, qui finissent complètement immergées ce qui n'était pas la meilleure idée que nous ayons eue !
Au final, le Pico de Sao Tomé est vraiment une très belle randonnée, et même notre plus beau souvenir du voyage sur deux semaines à Sao Tomé. C'était notre 1e fois dans la jungle, et l'atmosphère d'une forêt vierge de toute intervention humaine est vraiment unique.
En termes de difficulté, je comparerais cette randonnée à certaines étapes du GR20 (les portions avec la corde m'ont fait penser au cirque de la solitude) ou des cirques de la Réunion pour l'aspect raviné du sentier. Je dirais qu'elle s'adresse à toute personne en bonne condition physique, prête à souffrir un peu et à rentrer tout sale. Si vous avez le vertige cela peut être compliqué en approchant du sommet, mais pas infaisable.
Un excellent souvenir en tout cas !
Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter en MP
Organisation de visites sur Sossusvlei et Etosha (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
Mon itinéraire en Namibie (départ le 18 août) est quasi-finalisé. Le programme a un peu évolué, notamment grâce aux conseils et carnets d'Antoine0784 et Ticapi.
Il me reste deux interrogations sur l'organisation des étapes Sesriem/Sossusvlei et Etosha. Ce sont les 2 endroits où, ayant réservé extrêmement tard, les options d’hébergement n’étaient pas optimales.
Pour Sesriem/Sossusvlei, nous passerons deux nuits à Little Sossus, soit à 30/40 minutes de l’entrée du parc.
Le premier jour, nous arriverons en milieu d’après-midi du NamibRand et prévoyons de faire le canyon de Sesriem et le couché de soleil sur la dune Elim. La dune étant tout près de la sortie du parc, je pense que ça devrait coller.
Pour le lendemain, j’ai plus de doutes.
Première option : nous partons avant l’aube vers Sossusvlei pour monter sur une des dunes le plus tôt possible (Dune 45 ou Big Mama ou Big Daddy ?).
Même en partant très tôt, nous serons derrière les gens qui ont dormi à l’intérieur du parc. Par ailleurs, j’ai peur que nous arrivions trop tard pour avoir vraiment une belle lumière (cela dit, nous aurons acheté le permis la veille, ce qui peut peut-être nous faire gagner un peu de temps).
Si certains ont choisi cette option, pensez-vous que cela vaille le coup ? Est-il possible de bénéficier d’une belle lumière matinale sur les dunes sans dormir dans le parc ?
Deuxième option : grasse matinée, nous laissons passer la foule en espérant avoir un peu plus de tranquillité.
Nous aurons toute la journée pour faire les dunes, Sossusvlei, Hiddenvlei, Deadvlei, puisque nous dormirons une deuxième nuit à Little Sossus. Faire la visite aux heures plus creuses peut peut-être « compenser » la frustration de « rater » le levé de soleil ?
Pour Etosha, nous passerons une nuit à Hobatere, une nuit à Halali et une nuit à Namutoni.
Je crains que la traversée de Hobatere (Galton Gate) jusqu’à Halali par l’intérieur du parc soit extrêmement longue et que nous n’en profitions pas vraiment.
Est-ce que certains ont déjà testé ?
Du coup, j’envisage de faire : - - Premier jour : départ de Palmwag très tôt - > entrée dans Etosha par Galton Gate en milieu de matinée - > boucle dans Etosha ouest (via Olifantsrus et Dolomite) - > nuit à Hobatere - - Deuxième jour : départ de Hobatere très tôt par la route (extérieur du parc) - > entrée dans Etosha par Anderson Gate en milieu de matinée - > rejoindre Halili par le parc - - Troisième jour : Halali - > Namutoni.
Cela nous ferait manquer la partie du parc entre Olifantsrus et Okakuejo mais je me demande si ce ne serait pas plus raisonnable.
Merci d’avance pour vos conseils !
Mon itinéraire en Namibie (départ le 18 août) est quasi-finalisé. Le programme a un peu évolué, notamment grâce aux conseils et carnets d'Antoine0784 et Ticapi.
Il me reste deux interrogations sur l'organisation des étapes Sesriem/Sossusvlei et Etosha. Ce sont les 2 endroits où, ayant réservé extrêmement tard, les options d’hébergement n’étaient pas optimales.
Pour Sesriem/Sossusvlei, nous passerons deux nuits à Little Sossus, soit à 30/40 minutes de l’entrée du parc.
Le premier jour, nous arriverons en milieu d’après-midi du NamibRand et prévoyons de faire le canyon de Sesriem et le couché de soleil sur la dune Elim. La dune étant tout près de la sortie du parc, je pense que ça devrait coller.
Pour le lendemain, j’ai plus de doutes.
Première option : nous partons avant l’aube vers Sossusvlei pour monter sur une des dunes le plus tôt possible (Dune 45 ou Big Mama ou Big Daddy ?).
Même en partant très tôt, nous serons derrière les gens qui ont dormi à l’intérieur du parc. Par ailleurs, j’ai peur que nous arrivions trop tard pour avoir vraiment une belle lumière (cela dit, nous aurons acheté le permis la veille, ce qui peut peut-être nous faire gagner un peu de temps).
Si certains ont choisi cette option, pensez-vous que cela vaille le coup ? Est-il possible de bénéficier d’une belle lumière matinale sur les dunes sans dormir dans le parc ?
Deuxième option : grasse matinée, nous laissons passer la foule en espérant avoir un peu plus de tranquillité.
Nous aurons toute la journée pour faire les dunes, Sossusvlei, Hiddenvlei, Deadvlei, puisque nous dormirons une deuxième nuit à Little Sossus. Faire la visite aux heures plus creuses peut peut-être « compenser » la frustration de « rater » le levé de soleil ?
Pour Etosha, nous passerons une nuit à Hobatere, une nuit à Halali et une nuit à Namutoni.
Je crains que la traversée de Hobatere (Galton Gate) jusqu’à Halali par l’intérieur du parc soit extrêmement longue et que nous n’en profitions pas vraiment.
Est-ce que certains ont déjà testé ?
Du coup, j’envisage de faire : - - Premier jour : départ de Palmwag très tôt - > entrée dans Etosha par Galton Gate en milieu de matinée - > boucle dans Etosha ouest (via Olifantsrus et Dolomite) - > nuit à Hobatere - - Deuxième jour : départ de Hobatere très tôt par la route (extérieur du parc) - > entrée dans Etosha par Anderson Gate en milieu de matinée - > rejoindre Halili par le parc - - Troisième jour : Halali - > Namutoni.
Cela nous ferait manquer la partie du parc entre Olifantsrus et Okakuejo mais je me demande si ce ne serait pas plus raisonnable.
Merci d’avance pour vos conseils !
Planifier un mois de voyage en Indonésie en fonction de la météo en octobre English translation pending
Salut à vous les travellers, 🙂
Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...
Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...
J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)
J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...
Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.
La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).
Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...
L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.
😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂
Rémi
Je suis en train de planifier mon voyage en Indonésie et j'aimerais avoir vos retours concernant la météo... Il m'a semblé lire ci et là que la saison de la mousson était de plus en plus tardive... J'arrive le 23 septembre à Denpasar, je n'ai pas encore réservé le vol retour...
Pour le moment de là où j'en suis de mes repérages, je pense aller me balader sur Java, Lombok et probablement terminer par Bali car il m'a semblé voir que c'était à Bali que la météo était la meilleur jusqu'à fin novembre...
J'envisage de voyager seul pendant 3 semaines, (Lombok, Java et peut être d’autres îles que je déterminerai en poursuivant mes recherches ou en fonctions de vos avis, je suis ouvert à tous conseils :)
J’envisage ensuite de proposer à ma mère de me rejoindre ensuite aux environs du 15 octobre à Bali pour sillonner la petite île pendant deux semaines...
Je voyage en sac à dos, j'aime le calme et je ne suis pas friand des endroits surfréquentés, je compte néanmoins aller à Bali, car ça me semble adapté pour le visiter avec ma mère.
La question est quelle est la météo fin octobre à Bali? Etant Normands, nous aimerions éviter de passer nos vacances sous la pluie (même si j'ai cru comprendre que les pluies ne duraient pas longtemps, elles peuvent néanmoins être pénalisantes...).
Et si la météo n'est pas terrible alors, auriez vous un coin d'Asie du sud est pour faire du farniente et du culturel à un rythme tranquille pour quelqu'un dont la motricité n'est plus excellente, je parle bien entendu de la maman (difficultés à rester debout pendant des périodes trop prolongées)...
L'autre question : auriez vous une idée de comment optimiser l'ordre de mes visites sur les différentes îles d’Indonésie pour profiter au maximum de la meilleure météo (même si bien entendu la météo n'est pas une science exacte et que rien n'est complément prévisible à l'avance...)Vous l’aurez compris, j’en suis encore au début de l’organisation de ce trip au pays du sourire, je serais très reconnaissant si vous pouviez partager avec moi un peu de vos expériences.
😇Un grand MERCI par avance :)🙂🙂
Rémi
La Chine s'apprêterait à bloquer l'accès aux VPN English translation pending
Bonjour
D'après cet article de Bloomberg (malheureusement en anglais), le gouvernement chinois aurait demandé aux fournisseurs d'accès à internet en Chine de bloquer l'accès aux VPN d'ici Février 2018 au plus tard...
www.bloomberg.com/...nal-vpns-by-february
Si cette information était confirmée, cela serait un sacré chambardement, non seulement pour les touristes et les voyageurs, mais aussi pour toutes les entreprises étrangères qui travaillent sur place...
D'après cet article de Bloomberg (malheureusement en anglais), le gouvernement chinois aurait demandé aux fournisseurs d'accès à internet en Chine de bloquer l'accès aux VPN d'ici Février 2018 au plus tard...
www.bloomberg.com/...nal-vpns-by-february
Si cette information était confirmée, cela serait un sacré chambardement, non seulement pour les touristes et les voyageurs, mais aussi pour toutes les entreprises étrangères qui travaillent sur place...
Espagne pour 15 jours en septembre English translation pending
mon époux et moi désirons passer 15 jours en Espagne en septembre dans un endroit calme et reposant .Vous nous conseillez d aller où? et pour la location ( de préférence une maison indépendante) avez vous des suggestions. ( la langue n' est pas un barrage) merci
Où partir en Asie en août 2018? English translation pending
Bonjour à tous.
A l'occasion des 20 ans de ma copine, je compte lui offrir un voyage en asie.
Bien que nous ayons déjà plusieurs voyages à notre actif (Royaume-Uni, Maroc, rep Tchèque, Portugal etc.) toutes ses destinations ont toujours été relativement proches. Et donc n’ayant jamais voyager hors d'Europe, (sauf le Maroc, mais qui est francophone simple aussi donc) je stress pas mal à l'idée d'organiser un tel voyage, et je ne sais pas du tout par où commencer, ni même où partir.
Je souhaite donc savoir dans un premier temps quel est le pays d'Asie le moins cher en aout, en effet un voyage de deux semaines, pour deux, avec un Smic, me limite pas mal. Merci à celles et ceux qui seront m'éclairer à ce sujet. Tous les pays d’Asie m’intéresse, pas seulement ceux du sud est.
Ensuite je souhaite savoir quelle est la meilleure période pour réserver les billets d'avion le moins cher possible. Je suis également preneur de tous vos précieux conseille et expériences par rapport aux compagnies aériennes et aux aéroports à privilégier un à éviter.
Le tout sachant qu'on est plutôt branché roadtrip, et que pour nous le confort est plutôt secondaire, rester dans le même hôtel pendant deux semaines ne nous intéresse pas. On cherche des beaux paysages, des belles rencontres surtout avec les locaux, des randonnées et des jolis temples/palais etc... On est plus "Nature" que ville et on hésite pas à sortir des sentiers battus. On est pas non plus contre le fait de passer dans des endroits isolés pour éventuellement déposer livres, crayons et jouets dans des écoles pauvres.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions. À mesure que cette conversation avance j'aurais probablement d'autres questions, donc si jamais j'en pause trop, il ne faut pas hésiter à me stopper.
Je serai ravi, à l'avenir de partager moi aussi mes expériences sur les pays que nous avons visités.
Bien que nous ayons déjà plusieurs voyages à notre actif (Royaume-Uni, Maroc, rep Tchèque, Portugal etc.) toutes ses destinations ont toujours été relativement proches. Et donc n’ayant jamais voyager hors d'Europe, (sauf le Maroc, mais qui est francophone simple aussi donc) je stress pas mal à l'idée d'organiser un tel voyage, et je ne sais pas du tout par où commencer, ni même où partir.
Je souhaite donc savoir dans un premier temps quel est le pays d'Asie le moins cher en aout, en effet un voyage de deux semaines, pour deux, avec un Smic, me limite pas mal. Merci à celles et ceux qui seront m'éclairer à ce sujet. Tous les pays d’Asie m’intéresse, pas seulement ceux du sud est.
Ensuite je souhaite savoir quelle est la meilleure période pour réserver les billets d'avion le moins cher possible. Je suis également preneur de tous vos précieux conseille et expériences par rapport aux compagnies aériennes et aux aéroports à privilégier un à éviter.
Le tout sachant qu'on est plutôt branché roadtrip, et que pour nous le confort est plutôt secondaire, rester dans le même hôtel pendant deux semaines ne nous intéresse pas. On cherche des beaux paysages, des belles rencontres surtout avec les locaux, des randonnées et des jolis temples/palais etc... On est plus "Nature" que ville et on hésite pas à sortir des sentiers battus. On est pas non plus contre le fait de passer dans des endroits isolés pour éventuellement déposer livres, crayons et jouets dans des écoles pauvres.
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien répondre à mes nombreuses questions. À mesure que cette conversation avance j'aurais probablement d'autres questions, donc si jamais j'en pause trop, il ne faut pas hésiter à me stopper.
Je serai ravi, à l'avenir de partager moi aussi mes expériences sur les pays que nous avons visités.
Hôtel H10 en Andalousie English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons des informations sur cet hôtel en Andalousie, si quelqu'un y a déjà séjourné. Nous souhaitons y faire un séjour sur la costa del sol mi-octobre....quelle est la meilleure saison. merci d'avance. Boun🙂
Nous souhaitons des informations sur cet hôtel en Andalousie, si quelqu'un y a déjà séjourné. Nous souhaitons y faire un séjour sur la costa del sol mi-octobre....quelle est la meilleure saison. merci d'avance. Boun🙂
Transports en commun en Andalousie English translation pending
Bonjour
Je vais passer 1 semaine en Andalousie : Estepona, Marbella, seville, Cordou, grenade et Malaga
Je cherche les moyens de transports communs , bus ou train entre ces villes
Commaissez vous les sites pour voir trajets, horaires et prix
Merci