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Chanson thème du Tryp Cayo Coco? English translation pending
by Azzabc · 2008-07-09 · 9 replies
Bonjour,

nous sommes revenu de voyage depuis 2 jours et mes enfants me casse les oreilles 🤪 pour savoir c'est quoi le titre de la chanson thème sur laquelle ils ont dansé. Nous l'appelions: la chanson de la canne à sucre... Elle jouait à chaque mini-disco.

SVP aidez moi!!!

Merci
Corse: le golfe de Porto en canoë English translation pending
by Lovingwild · 2008-06-04 · 6 replies
Bonjour, je pars en Corse début aout et j'aimerais visiter la reserve de Scandola ainsi que le golfe de Porto comme il se doit, par la mer.

Or je n'ai pas le permis bateau c'est pourquoi j'aimerais savoir s'il est possible de faire la visite des côtes de Porto à la reserve de Scandola puis Porto jusqu'au Capo Rosso en passant par les calanches en louant des canoes kayaks pour 4 personnes (débutantes mais sportives) et en combien de temps. Faut-il privilégier les kayak seul ou à plusieurs ? Les bateaux sans permis sont t-ils plus avantageux ? Savez vous quels documents doit on fournir pour louer un de ces engins ? Les mineurs peuvent t-il acceder à la conduite et la location de ceux-ci ?

Merci d'avance pour vos reponses
Cherche alcool péruvien English translation pending
by Marjo33 · 2008-05-06 · 11 replies
Bonjour, Je suis allée au Pérou et j'ai bien évidemment goûter le fameux pisco sous différentes formes (Mmmmm !). Mais à Cusco, on nous a fait goûter un digestif style pastis mais qui se boit pur. Est-ce que quelqu'un connait le nom de cet alcool car j'aimerai bien essayé d'en acheter... D'avance merci 😉
Rencontre le 23 mai 2008 à Antibes ou Nice English translation pending
by Nessie2 · 2008-04-20 · 67 replies
😉Hello à tous,

Et bien voilà déjà pas mal de temps et il passe si vite que nous ne nous sommes pas retrouvés autour d'un petit plat et d'un bon verre afin de partager notre passion commune et d'en discuter jusqu'au bout de la nuit 😄🤪 je vous propose donc de nous retrouver endroit pas encore défini, mais dans un resto "chic et pas cher" 😏afin de satisfaire toutes les bourses le vendredi 23 mai prochain. De plus nous aurons l'honneur, le plaisir et l'avantage d'écouter les récits et d'admirer les sublimes photos de notre petite copine evelyne qui sera fraichement c le cas de le dire rentrée du Tibet après un périple de deux mois en passant par la thailande et la chine. Alors à vos claviers ceux en partance, ceux dont c déjà le retour 🙁 et ceux qui voyagent dans leur tête 😄 et venez vite vous inscrire. J'"ai justement une copine de paris qui fait aussi partie d'OVS qui se joindra à nous, et d'autres ovasiens(siennes) de la région.

A trés bientot je vous tiens au courant prochainement du resto, j'avais pensé à la pizzeria la toscana qui se situe sur la RN7 juste à côté de Marineland

Nessie😉
Points d'intérêt au Brésil pour tracer un itinéraire? English translation pending
by Kennyproject · 2008-03-26 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous, préparant un tour complet de l'Amérique du Sud, je voudrais commencer à tracer un itinéraire fictif reliant les points d'intérêt de chaque pays. Nous avons donc approximativement 3 mois maximum pour visiter chaque pays, pour éviter de payer des visas. Notre aventure commençant par le Brésil, je voudrais connaitre à peu près tous les points "à ne pas rater" de ce pays, afin de les situer sur une carte et commencer à tracer un itinéraire. Je vous remercie d'avance.
Excursions au départ de Punta Cana English translation pending
by Toninia · 2007-12-29 · 5 replies
Bonjour a tous,

Mon concubin et moi allons séjourner a punta cana du 10 Janvier au 15 Janvier 2008 à PUNTA CANA à l'hotel barcelo PREMIUM.

Nous sommes à la recherche d'infos sur des éventuelles excursions a ne pas rater, des activitées qui valent le coup, savoir si on peux se promener à l'intérieur de l'ile et par quel moyen (bus, location de voiture) + des infos sur les spots de mer (jet ski, surf, etc ....)

et puis si vous êtes dans le coin à cette période, ce serait sympa de se rencontrer .

sur ce, joyeuses fêtes de fin d'année à tous, et à l'année prochaine

tonia et mika
Une tente dans une sacoche de guidon! English translation pending
by Catof · 2007-10-25 · 13 replies
et oui c'est fait !!! je ne sais pas ce quue ça vaut c'est pour le clin d'oeil et c'est ici



bonne route à tous
Mototour de sept jours à la Réunion: est-ce possible? English translation pending
by Nikos76 · 2007-09-12 · 6 replies
BONJOUR, ma femme et moi désirons partir à la réunion et découvrir un max de choses en 7 jours (difficile je sais)car aprés c'est départ vers l' ile Maurice pour 7 jours également. Est-ce possible de le faire en moto (location) en prenant biensur le strict necessaire ou mieux vaut il le faire en voiture (autotour)c'est peut-être d'ailleur une obligation en passant par 1 TO. Je vous avouerais que nous préfererions la moto, l' avez-vous déjà fait, les loueurs accepteraient-ils...? MERCI D AVANCE 😏😉😎
Chemin de Stevenson puis GR4 de Grasse à Pont-Saint-Esprit en octobre English translation pending
by Minimouche5 · 2007-03-26 · 10 replies
Bonjour,

Je prévois de faire le chemin de Stevenson jusqu'à Ales et d'enchainer sur le GR 4 jusqu'à Canne. Existe-t-il un topo guide entre la fin de Stevenson et un lien avec le GR 4 ? Comment est le climat/temps en Octobre ? J'aimerais marcher pendant environ 1 mois mais l'idée n'est évidemment pas de marcher sous la pluie et dans le froid 25 jours sur 30 !

Des conseils ? merci d'avance

Minimouche
Hôtel Viva Dominicus Palace du 7 au 21 avril 2007 English translation pending
by IsaEtFred · 2007-03-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons, mon mari et moi, à l'hotel Viva Dominicus Palace à Bayahibe du 7 au 21 avril. Nous partons de Nantes et arrivons à la Romana. Si vous avez des conseils sur cet hotel, nous sommes preneurs...

Pour les excursions, nous comptons aller voir Captain Pat, est ce qu'il est également possible d'aller dans les villes ou villages rencontrer les dominicains ?

Est ce qu'il y en a parmi vous qui seront dans cet hotel à cette période ?

Merci pour toutes vos informations.
Itinéraires de rando canoë - kayak en France English translation pending
by Turbovince · 2007-03-13 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous,

L'arrivé du printemps est propices aux réflexions sur l'organisation des vacances d'été et voici la mienne:

un de mes rêves a toujours été de faire une descente en canoë de plusieurs jours au Canada (Yukon, Harricanna...). La réalité modère mes ardeurs et je songe à transposer "l'aventure" en France (en tous cas, pour l'instant).

Plutôt marin que batelier dans l'âme, je connais très mal le potentiel de nos lacs et rivères nationaux, par conséquent, certains d'entre vous pourront peut-être me faire des suggestions sur des itinéraires de plusieurs jours en "cano-camping", sachant qu'il peut être jonché de portages, mais qu'il doit permettre d'emmener un enfant de 6 ans...

Les quelques recherches effectuées sur le net ne me présentent guère mieux que des balades à la journée...

merci d'avance pour vos idées! 😉
Pêche en haute mer à Holguin English translation pending
by Denisbbb · 2007-02-11 · 4 replies
Savez-vous si nous pouvons pêcher en haute mer et si oui, avez-vous un adresse à me suggérer?
Île de Pangkor (Malaisie) English translation pending
by Achami · 2007-01-28 · 7 replies
bonjour

connaissant deja langkawi et n'ayant pas ete séduite plus que ça est ce que l'ile de pangkor possède des lages plus magiques et plus agréable, pour passer 2, 3 jous de plage. merci connaissez vous de bonnes adresses pour se loger au tour de 10 à 20€ merci
Excursions Costa sur la croisière "Perle des Antilles" English translation pending
by Lutzy · 2007-01-21 · 2 replies
Bonjour

Nous partons dans trois semaines et nous nous regardons les excursions costa sur le site.

Premièrement à la lecture elles sont interéssantes et "alléchantes" en est-il de même dans la réalité ?

J'en ai sélectionné 3 qui seraient susceptibles de m'intéresser : qu'en pensez-vous pour ceux qui les ont faites ? Valent- elles le coup. Merci pour votre aide

1 république dominicaine : Aventure en 4x4 dans les plantations de canne à sucre 2 visite des Baths à Virgin gorda 3 Aventure écologique kayak à Antigua
Seule en République Dominicaine English translation pending
by VirginieH57 · 2006-11-21 · 7 replies
bonjour,

je suis toute nouvelle ici et je pars dans 3 semaines à Puerto Plata en RépDom, seule, en hotel all inc. et je suis avide de conseils 🙂 j'espère que le sujet n'a pas été traité déjà ? si vous avez des astuces pour être zen en voyage (avion puis séjour), des tuyaux de toute sorte, je suis preneuse !

je pars avec des euros, des dollars US ? qu'y a-t-il à rapporter de là-bas à part le café et le vieux rhum + cigares ? Mon toubib ne prévoit pas de vaccinations, y a-t-il bcp de moustiques ? il me parle aussi des pbs dans le sable (plaies à cause des coraux, infections à cause des déjections canines ?), qu'en est-il ?

si vous avez des expériences (de toute nature !) à partager 😉 je suis sûre que d'autres questions me reviendront plus tard... merci d'avance 😎
Retour de l'hôtel Canoa Coral by Hilton à Bayahibe English translation pending
by Jeandelyon · 2006-09-04 · 21 replies
et voila les vaccances sont finies alors pour commencer ......

les chambres::la premiere fois que je suis rentres ds ma chambres j ais demander a changer de chambre de suite la clime fesais le bruit d un moteur d avion sinon voila c est une chambre plus style trois etoiles que quatre etoile de pars mon experiance des hotels mai bon ont y dort juste donc........

le jours ce leve premier petit dejeuner ::j etais enormement surpris c etais sous une immance payotte giguentesque c est asser sympa mai bon la chaleur les moustiques ca vaux pas un restaurant fermer avec la clime

arriver a la plage la tou va bien ont ce sent en vaccances un tres belle plage tres nature avec multiples buissons arbres palmiers ect.... les bonnes places sont asser prises par les leves to du matin IOI mai bon il y a des transates pour tousses la mer superbe le hiccc c est qu ils y a des coraux ds l eau pour les sensibles des pieds prevoir des petites chaussures dix metre plus louin l hotel a deposer des enormes bloques en beton il y a dix ans avec des trous ce qui fais que c est bllinder de poisonssssssss exotiques c est superbes on y reste facilement deux heures il y a de superbes raies

repas du midi::il y a la grosse payottes ou alors pres de la plage une petites payotte la le snac ou on mange a toutes heures 24sur24

l equipes d annimations est superbe tres sympa ils aimes bocoup plussssssss les italiens que les francais souvent pour ns c est a ns de ns debrouiller pour comprendre car ils traduises pas en francais le soir les spectacles sont superbes la discotheque reste mignionne IOI

alors la piscine comme j ais deja dis j ais deja fais pas mal d hotel mai alors celle la il ne fo meme pas rentrer dedan d une saletee pas croyable baucoup de mondes n en revenais pas breffff moi j aime la mer mai bon le soir ca pouvais etre agreable et les jacussies sont des bains a microbes

la nourriture o bout d une semaines::vs aller surement me trouver penible mai fo pas IOI la nourriture o bou d une semaine malade trois jours de suite j avais jamais vus ca la chaine de frois n est pas respecter un midi j ais manger le jambon du snac et du gruyere et voila malade trois jours un belge avec qui j avais sympatiser a fahis rentrer car ces enfants ne sortais pas de la chambres ils etaient malades depuis quatres jours et vs guarentis suis pas le seul a dire ca sur place

brefff hotel trois etoiles pour moi pour le prix on peut pas rouspecter trop mai bon chambres nazes piscine naze a oui l equipes de la base nautique aime que les femmes normal IOI et te parle asser mal j ais vue un allemant qui a fahis ce battre avec un le mec il tipotais ca femme IOI

voila pour moi ce que je pence de cet hotel

pour ceux qui on le budget aller a l iberostar hacienda dominicue pour les fetard viva dominicus beach la la toff jusqu a trois heure du mate

pour les exscursions aller directement a bayahibe en guagua ca coute 1$ et ne prenner pas le taxis c est dix fois plus 10$ et la vs aller chez captain pat et vous demander PATRICIA et la vs ferer de belles excursions vs irer a sanoa a 20 personnes et non pas a 70personnes elles est super gentilles c est une francaise les prix sont mouin cher qu a l hotel et c est vraiment sympa je dis ca car j ais eu fais l annee derniere avec l hotel on etais 70 c etais legerement chient IOI bon voila et passer lui le bonjour du lyonnais

biensur aller voir ds le village qui se fais en dix minutes a pied IOI c est tout petit JEAN LE PEINTRE moment exeptioneelle il parle francais ils est sympa vraiment n ayer pas peur d aller ds le village il y a trop de touristes qui oses pas ca risque rien dutout ils sont 70 francais dailleurs a vivres ds le villages

un autres peintre sympa louis sem enface de la plage tres sympa avec de belles toiles tahinos

pour les fettars appartir de 9h il y a la boite de nuits local c est a faire tres sympa attention o filles qui viennes sur vs toutes les 15min elles veules de l argents et oui c est les mauvais cauter de la reallitees elles cherches des europeens .........bref c ainsssi

ont est rentrer a 2heures du matin en moto taxi c est a faire a trois dessus 3$ jusqu a l hotel IOI

voila ce village est vraiment a visiter c est superbe il y a des piscines naturelles ou les personnes ce beignes

aller y c est tout

voila de superbes vaccances pour conclure mi a pars l hotel mai bon ont etaient aux caraibes alors ont alllais pas ce plaindres

bonne vaccances a tous ceux qui partes
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
by Tara9 · 2005-10-19 · 2 replies
A lire, à retenir et à faire suivre :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985

Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.

En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.

Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.

Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.

Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.

D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.

Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.

Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.

En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.

Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.

Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.

Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.

La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.

Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.

Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Ile Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
by Coolmarie · 2005-07-31 · 2 replies
Bonjour, mon ami et moi partons jeudi 4 aout prochain pour Tana. nous avons projeté de faire l'ile sainte marie et je vois d'après vos messages que c'est un bon choix ! pouvez vous me dire sur l'ile dans quel coin nous devons nous installer ? le sud, le nord ? l'ile est assez grande et on a plutot envie de se poser après avoir fait la route : de tana jusqu'à fianar puis manakar... avez vous des idées pour faire manakar jusqu'à l'ile sainte marie ? merci de vos réponses.
Camping avec un bébé English translation pending
by Bbliv2005 · 2005-07-05 · 13 replies
vos trucs et astuces pour emmener BB sous la tente m'intéressent ! je débute ds le métier de maman et j aimerais bien faire bouger BB com' j ai l habitude de le faire mais en toute sécurité, et qu il soit le mieux possible !!!! En général on nous prendpour des fous, mais j espère que sur ce forum, d autres allumés nous répondront ! merci d avance !!!!!!
Excursions à Punta Cana English translation pending
by Bluepaty · 2005-05-27 · 19 replies
Je pars le 29 mai et j'aimerais avoir des idées d'excursions ou encore d'activités à faire dans ce beau coin de pays. Si vous avez une idée des prix ce serait bien.
Voyager avec un traitement par injection d'Humira English translation pending
by Marien33 · 2019-11-03 · 43 replies
Bonjour, Je tourne et retourne cherche et recherche des solutions. L'Humira est quasiment intransportable en Inde. Doit être conservé entre 2° et 8°. Autant dire mission impossible sur un voyage qui au plus court durera entre 30 et 35h. Sans compter les enquiquinements à la sécurité et à la douane pour le passage du médicament sous forme de liquide et de seringues. Je lance une bouteille à la mer : quelqu'un a-t-il connu ce problème ? Et comment le résoudre ? Je ne renoncerai jamais à repartir en Inde. Toute ma vie est là-bas. J'en crèverais...
Conseils plages au Cambodge English translation pending
by Paname0712 · 2019-06-27 · 11 replies
Bonjour

Qui a des idées et conseils pour terminer 3 semaines de balade au Laos puis au Cambodge par 3-4 nuits dans une station balnéaire? Nous prévoyons un départ le 4 février 2020 de France, soit vers le 18/2 une arrivée au Cambodge.

Merci pour vos retours, Michèle
Roadtrip Ouest US de 20 jours English translation pending
by Drocher · 2019-05-08 · 69 replies
17 et 18 juin C'est le départ ! Marseille Barstow Tout d'abord direction Turin. Pourquoi Turin? Tout simplement parce que les taxes d'aéroport sont tellement moins chères qu'en France. Nos vols Turin Los Angeles 320 euros pièce. A 6 cela nous fait 2000 euros d'économisés par rapport à un départ de Marseille. Après 4h30 de route, quelques émotions pour accéder au parking réservé à l'avance, passage de l'embarquement et nous voilà fin prêts. Mais c'était sans compter les grèves d'Air France qui ont perturbé le ciel européen. Résultats des courses notre vol Turin Madrid parti avec 2 heures de retard, un sprint de dingue à Madrid pour chopper notre vol. Malheureusement les bagages n'ont pas suivi et on se retrouve à LA sans rien. Ça commence bien!! Mais positivons, nous , nous y sommes. Après déclaration au desk bagages perdus direction Alamo pour récupérer notre véhicule. Nous quittons non sans mal Los Angeles, la circulation est dense et nous dirigeons vers Barstow pour notre première nuit au Best Western Desert Villa Inn. Nous avons décidé de quitter Los Angeles pour nous rapprocher du Grand Canyon. Avant d'arriver à l'hôtel, arrêt aux outlets à l'entrée de Barstow. Les bagages n'étant pas arrivés, American Airlines nous a autorisé à nous habiller et nous chausser. Pas de montant particulier, la consigne étant ''budget raisonnable'' ça veut dire quoi raisonnable?? Nous avons bien été remboursés de nos dépenses à peu près 1 mois après notre retour en France. Les Outlets de Barstow ne sont pas aussi spectaculaires qu'à Vegas mais nous trouvons Ralph Lauren, Calvin Klein, Levis, Nike...Séquence shopping terminée, un petit détour au supermarché, notre hôtel ne fait pas restaurant. L'hôtel est très correct, l'accueil sympathique. Un petit bain à la piscine, un casse croûte et au dodo ! Résumé https://www.youtube.com/watch?v=9n0WAuCTddc&t=9s

19 juin Barstow - Williams par la 66

Le décalage horaire ça a du bon. Lever matinal, ça tombe bien aujourd'hui nous avons une longue route.

Après avoir acheté 2 glacières, récupéré des glaçons, l'aventure peut commencer. Les gars sont au volant et nous déroulent des kilomètres, quelquefois sans âme qui vive... Notre premier arrêt sera au mythique Bagdad Café autrefois appelé Sidewinder Cafe. Au son de ''Calling You '' interprété par Jevetta Steele nous pouvons réaliser à quel point ce lieu est très prisé et en particulier par les français. Les murs sont recouverts d'autocollants de club sportif, d'associations, au plafond des écharpes, des maillots, et une multitude de billets de banque de différents pays. Pour faire comme tout le monde nous laissons notre empreinte avec une licence de basket et une ancienne carte d'électeur...
De Hô-Chi-Minh-Ville à Hanoï en passant par Angkor English translation pending
by 72chris72 · 2018-11-02 · 52 replies
Voila, dimanche mon mari et moi partons, pour le Vietnam et surtout Angkor , pour un périple de 19 jours .Un peu court pour certains , mais nous n'avons pas plus de temps . Après avoir lu de nombreux récits sur le forum , pris quelques renseignements ici et là , posé quelques questions , notre circuit est bouclé. 4 jours à Ho Chi Minh 2.5 jours à Phnom Penh 5.5 jours à Siem Reap 5 jours à Hanoi Nous essaierons de donner de nos nouvelles tous les jours , en espèrant que cela servira à certains .Pardon d'avance , si notre ressenti est différent du votre . A bientôt sur le forum Christiane
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Premier voyage en Thaïlande en novembre English translation pending
by Kahune · 2017-07-31 · 37 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Prochaine destination : la Thailande ! Voilà plusieurs années que je veux y partir et que je repousse mais là cette année est la bonne ! les billets ne sont pas encore achetés mais a priori 2 semaine les deux dernière semaines du mois de novembre de cette année !

J'ai parcouru des dizaines de blog vu des tonnes de reportages mais les informations sont tellement nombreuses et les avis divergents parfois ! J'aimerais alors des informations et des conseils pour un potentiel itinéraire. Je pars avec une copine en mode sac à dos sans recherche de grand luxe mais on souhaite éviter les pièges et les gros sites remplis de touristes mais si cela sera surement inévitable.

Dans une première idée et dans l'idéal nous aimerions voir Bangkok puis le nord (chiang mai) et la réserve des éléphants et éventuellement les singes mais j'aimerais savoir si ce sont des sites qui préservent les animaux car c'est très important pour nous !

Pensez vous possible de voir également Khao sok et de s’arrêter à la fin de notre séjour sur une île pour se poser quelques jours au calme (oui mais laquelle ?!)

Je n'ai pas encore d'idée précise de l'ordre et de la faisabilité d'un tel programme car les déplacements entre chaque lieux sont peut être longs !

Que pensez vous de :

- Bangkok 2-3 jours (début ou fin de séjour?) - rejoindre Chiang mai par avion 3-5 jours - puis descendre a Phuket en avion pour rejoindre Khao sok en bus et y rester 2 jours

et s'arrêter sur une île dans le coin 4 jours ou deux îles 2 fois deux jours

pour repartir a Bangkok en avion ?

Si vous avez d'autres lieux à nous conseiller ou même à nous déconseiller ou un autre itinéraire vous êtes les bienvenues :)

Je sais que deux semaines ça fait court pour visiter la Thailande alors nous préférons nous limiter dans ce que nous verrons et ne pas courir et y retourner une autre fois :)

Merci à vous :)
La Polynésie à petits prix English translation pending
by Basalgetelea · 2016-11-28 · 27 replies
Nous sommes allés à Tahiti mon conjoint et moi meme dans le cadre d'un tour du monde en Polynésie durant 3 semaines. Nous avons faits Moorea Huahine Bora bora Rangiroa Tikehau. Alors les billets inter îles restent chers, 500 euros par personne, les billets pour aller en Polynésie restent chers!! Mais une fois sur place on peut se débrouiller pour pas très cher. Les campings offrants toutes les commodités, cuisine donc vous pouvez faire vos courses, la plupart ont leurs canoës alors vous pouvez profitez du lagon gratuitement. Vous pouvez aussi louer des vélos pour explorer les îles, nous l'avons fait pour bora bora Rangiroa et Tikehau. Alors nous on a explosé le budget parce qu'on a beaucoup plongé et à bora bora on s'est payé un super tour sur le lagon. On en a eu pour 1200 euros par personne pour 21 jours (sans billets d'avion) mais sans les 7 plongées par personne et le tour super luxe à bora ca ça fait du 800 euros les trois semaines. Pour 1200 euros on a : Fait la sortie baleine avec Moorea deep Blue 80 euros Fait nos courses nous meme (bon faut aimer la salade de riz et les pâtes) Manger deux fois au restaurant Manger trois fois dans des snacks et deux fois dans des roulottes Camper tout le temps: Camping : entre 10 et 15 euros la nuit (sauf à bora c'est 20 euros la nuit). Si vous avez des questions sur bora bora on a l'adresse qu'il vous faut pour camper n'hésitez pas à demander. Louer un bateau pour la demi journée à Huahine pour 70 euros essence comprise. Louer deux jours une voiture à Huahine pour faire le tour. 50 euros la journée. Louer un jour une voiture a Moorea pour faire le tour car plus de scoot mais ca se fait en scoot aussi. 80 euros une journée et demi. Fait 7 plongées chacun avec le Pass Te Moana. 50 euros la plongée. Fait le tour de l'île en bateau de bora pour 120 euros la journée. ( il y a des tours moins cher mais celui la ne faisait pas de shark feeding et on était 8 pas 20). Si vous voulez des info demandez. Et Apres on a prix les kayaks, les vélos sur chaque île et on s'est régalé. Voilà je voulais faire cette article car avant de partir je ne trouvais pas trop d'informations sur Tahiti. Si vous avez besoin d'adresses ou quoi que ce soit demandez. De plus le camping s'est vraiment bien passé pour nous cela nous a permis de rencontré les polynésiens qui sont des gens vraiment adorables. On nous a donné beaucoup. Je le souhaite à tous le monde.
Aller Santiago - retour par La Havane en formule économique English translation pending
by Penetuleket · 2016-09-04 · 5 replies
Nous souhaiterions arriver à Santiago et revenir par la Havane.Le coût me semble beaucoup plus important qu'un aller-retour La Havane.Si nous partons une vingtaine de jour peut-il être alors judicieux de faire le circuit tour de Cuba à partir de la Havane.Allons nous perdre beaucoup de temps et multiplier la fatigue?
Retour de Cuba du 3 au 16 avril 2016 English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-04 · 2 replies
Circuit au Centre et à l'Est en 2 semaines : La Havane – Cienfuego – Trinidad – Santa Clara – Vinales – La Havane

Remarques et conseils:

La monnaie utilisée est le CUC (ou pesos convertible) - début 2016, 1€ = 1,09 CUC et 1$=1 CUC

les locaux utilisent aussi le CUP (peso cubano) 1 CUC = 25 CUC

Indicatif téléphonique : 53

Décalage horaire : - 6h / France en été comme en hiver

Dépenses : Environ 800 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport

Les diners pris dans les casa sont tous à 8 ou 10 CUC suivant ce que l'on demande

Nota : Pas de Wifi sur toute l'île en 2016 ! Internet assez cher et pas facile à trouver.

Vous trouverez ici tous les détails sur mon circuit organisé par moi-même avec beaucoup d'adresses et prix. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes, soit en passant par des agences locales, soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous souhaitez voir des photos de ce voyage, aller sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

dimanche 3 avril:PANAMA – LA HAVANE vol direct

Départ de Panama City (le billet d'avion France-Cuba étant bien moins cher en passant par Panama, j'en ai profité pour faire 1 escale d'une semaine dans ce petit pays qui ne m'a pas trop emballé). Après 2h40 de vol direct, arrivée à 13h à La Havane (Habana). 30 mn pour passer au contrôle immigration et récupérer les bagages. Beaucoup de petits chiens flairent tous les bagages qui arrivent sur les tapis ou qui sont à terre! Je change 300 € en liquide --> 344 CUC ( 1 € = 1,146 CUC : très bon taux de change pour un aéroport ) pour payer le taxi (25 CUC) pour le centre ville (Centro Habana) et la casa réservée par internet il y a 1 mois (30 CUC/nuit avec petit déjeuner). Je souhaitais aller chez David et Lidia Diaz (adresse du routard dont beaucoup de touristes en disent du bien) mais je suis passé par le site de Jaques Depollier vu sur des forums http://jdsdf.pagesperso-orange.fr/ et on m'a répondu que c'était complet (on verra plus loin que c'était faux!). Le taxi me dépose devant la casa réservée « Casa Tania et Frank » un certain Luis m'attendait et me dit qu'elle était occupée mais comme partout à Cuba, pas de problème, il m'en a trouvé une autre au même prix dans une rue à côté : Edificio Roselan rue Aguila #314, 2ème étage, Appartement 205 entre Neptuno y Concordia C'est une famille qui propose 1 chambre avec toilette et salle de bain privée dans leur appartement. J'ai réservé 2 nuits ici et comme je dois repasser par La Havane le 10 et le 15 avril, je pars à la recherche de casa libres pour ces dates. Tout d'abord, je vais dans la rue parallèle juste à côté chez « La Roomantic Colonial » au 178 Amistad (vu sur le Routard) : c'est libre pour le 10 mais pas le 15. Je réserve donc pour le 10 (on me demande de payer d'avance (25 CUC) : la chambre n'est pas terrible par rapport à celle que j'ai actuellement pour le même prix, mais pour 1 nuit, ça ira bien. Je vais ensuite voir chez « David y Lidia Diaz » 4 rues plus loin à l'ouest (426 San Miguel) c'est David qui m'ouvre (je suppose, puisqu'il parle très bien le français !). Je discute longuement et lui raconte mon histoire de réservation par internet. Il me dit que j'ai dû tomber sur une « arnaque » sur ce site de réservation car l'adresse mail figurant sur le site de Jaques Depollier (voir plus haut) n'est pas la sienne, par contre celle figurant sur Le Routard est bonne ainsi que le téléphone : tél (+53) (0) 78 79 79 34 ou portable 52 63 48 74 et 52 63 52 85. David note ma réservation pour le 15 avril sur le cahier (rien à payer à l'avance) c'est 25 CUC + 5 de petit déjeuner. A noter qu'il a aussi une autre casa à 100m « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno (mêmes tarifs). Ceci étant fait, je pars visiter un peu cette capitale. Pour en avoir une idée générale, je prends le bus rouge à impériale « Habana Bus Tour » sur le Parque Central en face l'hôtel Inglaterra à 17h30 (10 CUC par personne pour un circuit d'environ 1h) : Le Malecon, Castillo San Salvador de la Punta, statue de Simon Bolivar, Place de la Revolution, l'Aquarium National de Cuba, restaurant Gran Azul, Cimetière de Colon, mémorial et Paséo José Marti, quartier des hôtels de luxe, plaza vieja, l'ancien palais présidentiel, la place d'armes, la place de la cathédrale, le Capitole (en travaux), et d'autres lieux dont je n'ai pas retenu le nom.

Au retour, je descends la rue Obispo et trouve un restaurant à rapport qualité/prix excellent « Europa » au 301 sur la droite à l'angle de Habana. Une 1/2 langouste pour 10 CUC et 1 cocktail « mojito » à 1,50 CUC ! (moins dosé que d'autres mais correct pour le prix). Mais file d'attente de 20 à 30 mn suivant l'heure dans ce restaurant. J'ai partagé ma table avec d'autres touristes isérois comme moi qui attendaient aussi une place. Retour dans ma casa vers 22h30.

lundi 4 avril:LA HAVANE

Petit déjeuner copieux à 8h chez mes hôtes : 6 tranches de pain, beurre, café au lait, jus de fruits mixés (papaye, goyave), assiette de fruits (ananas, papaye, goyave), omelette et 3 tomates. Je donne 1 sac de linge à laver (on me dit 2 CUC, mais le lendemain c'est 6 CUC car certaines pièces étaient délicates je pense qu'on a abusé sur le touriste !) Je vais à l'hôtel PLAZZA sur Parque Central (à l'opposé de l'hôtel Inglaterra) pour acheter 2 billets de bus Transtur (il y a une permanence de l'agence Cubanacan tous les jours dans le hall) pour Cienfuego et Trinidad mardi et mercredi. (demande du passeport) Habana - Cienfuego = 22 CUC (bus de 8h40) environ 3 h de trajet mais 5h réelles avec tous les arrêts Cienfuego - Trinidad = 7 CUC (bus de 13h) environ 2h de trajet Je vais changer des euros dans une cadeca mais le taux est bien moins bon qu'à l'aéroport ! (300 €=330 CUC) Balade dans Habana Vieja : Paseo de Marti (prolongement nord du Parque Central) jusqu'au Castillo de San Salvador de la Punta, puis place de la cathédrale, Place d'Armes, casa de Simon Bolivar, place Vieja. Déjeuner en face l'église pour 6 CUC avec 1 bière (menu du jour : bien). Retour sur Parque Central pour prendre le bus T3 à 15h pour Playa del Este (40mn de trajet, 5 CUC). Je descends à Villa Megano et balade d'1 heure le long de cette plage qui est quelconque. Retour en taxi (négocié au même prix que le bus que je n'ai pas envie d'attendre encore 1h). Retour 17h30 à ma casa puis achat de 2 bouteilles d'eau de 50cl (il n'y a pas de bouteille de 1 litre !). Dîner à 21h à Europa (je n'ai pas trouvé d'autres restaurants intéressants)

mardi 5 avril:LA HAVANE – CIENFUEGO (4h)

Levé 7h, petit déjeuner 7h30, départ 8h10 pour aller prendre le bus pour Cienfuego devant l'hôtel Plazza. Il arrive à 8h50 (un guide vient nous chercher dans le hall de l'hôtel. A 9h15, le bus attend toujours quelqu'un. Je descends pour voir si le vendeur de l'agence Cubanacan est arrivé (il n'était pas là à 8h50) afin de prendre à l'avance un billet pour Habana – Vinales lundi prochain. 10 mn d'attente car il y a 1 personne devant moi. Mais comme j'ai déjà pris 2 billets hier, les formalités sont plus rapides (il a déjà tous les renseignements sur moi) et je suis de retour au bus à 9h30 (on m'attendait !) je viens de prendre les habitudes cubaines : on ne fait pas trop attention à l'heure ici. D'autres arrêts se feront devant des hôtels en ville et vers le fort sur Malecon. Le guide est très bien, nous explique tout en 3 langues. Pause déjeuner et toilettes : 20 mn prévues mais 40 mn réelles ! Arrivée 14h à Cienfuego devant l'hôtel « La Union ». A la descente du bus, beaucoup de monde proposant leur casa. Je dis que j'en ai réservé une pour m'en défaire. J'aurais peut-être dû en visiter une proposée car j'en ai fait 4 du Routard qui étaient complètes. Heureusement, comme partout à Cuba, ils ont beaucoup d'amis qui connaissent des amis .... qui ont des chambres à louer. Je me retrouve ainsi au 6002 Calle 39 entre 60/62 , tél 53 (43) 512 342 chez un couple de retraité « Baby y Toto » dont le mari parle anglais et je peux discuter car mon espagnol est très léger. (chambre 25 CUC + 5 petit déj + 8 pour le diner). Toto me conseille de faire la visite de la ville cet après midi et demain les cascades de El Nicho si je veux. Je supprime les plages « Playa Larga » et « Playa Giron » et la « baie des cochons » prévues initialement à mon programme, car je n'aurai pas le temps et après discussion, c'est plus pour faire de la plongée (ce qui ne m'attire guère). Je pars donc vers 15h pour faire un tour de ville. Je souhaite aller jusqu'à Punta Gorda mais c'est à 3 ou 4 km et je prends un bici taxi (négocié à 4 CUC A/R). De retour en centre ville, des enfants jouent au ballon dans la rue : je leur donne 2 balles de tennis et des échantillons de shampoing. Douche et très bon diner à 20h : soupe de haricots noirs, assiette de tomates, concombres, petits poivrons, frites, riz, cuisse et entre-cuisse de poulet en sauce + gâteau (mille feuille à la crème et dessus chocolat) + 1/2l de jus de fruits frais. Après discution avec Toto, il me fait déguster 1 verre de rhum blanc.

mercredi 6 avril:CIENFUEGO – TRINIDAD (1h40)

Levé 7h30. Petit déjeuner : omelette, thé, pain, beurre, confiture, fruits et jus de fruits mixés. Vers 10h, je descends ma valise que je laisserai ici jusqu'à midi. J'irai voir le marché couvert (légumes et viandes) et le musée naval au nord-ouest de la ville (entrée gratuite) Retour vers midi et discution avec Baby (en espagnol) jusqu'à 12h30. Je lui demande si elle connait une casa à Trinidad dans mes prix car je n'ai pas envie de chercher pendant des heures si tout est complet comme cela a l'air d'être le cas en ce moment à Cuba. Elle téléphone à une amie et me dit qu'on viendra m'attendre à la descente du bus avec une pancarte à mon nom. Sympathique non ? Je redescends ensuie en ville pour attendre le bus de 13h pour Trinidad. J'achète un sandwich et 1 boisson. Vers 13h, je demande à la réception de l'hôtel « La Union » où et à quelle heure arrivera le bus : personne ne sait on me dit même qu'il n'y a pas de bus aujourd'hui ! Je vais demander à l'agence Cubanacan qui se trouve dans une rue un peu plus loin mais la dame ne sait pas non plus ! Finalement, le bus arrive à 15h avec 2h de retard (apparemment l'agence n'avait pas prévue de bus ce jour et au dernier moment, ils ont été chercher un chauffeur et un guide à 8h...).

Arrivé à Trinidad à 16h40. Un Monsieur m'attendait effectivement avec une pancarte « Gilberto ». Leurs coordonnées : Manuel Cruz Sais, Isabel Cristina Lemes, Yaima Cruz Lemes (la maman je pense) au 375 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Javier Zerquera, tél (+53) 41 99 42 69 Je souhaitais rester 3 nuits ici et leur chambre n'est disponible que 2 nuits. Ils réservent pour moi la 3ème nuit dans une casa à 50 m en face dans la même rue. Je ferai tout de même le tour de quelques casa notées sur le guide du Routard pour mon information (rapport qualité/prix, ...). Seules 2 ou 3 sont libres pour le 8. Je vais voir la station de bus Viazul (en haut de la ville) pour les horaires pour Santa Clara mais il est 18h et c'est fermé. On me propose un taxi « collectivo » pour le même prix que le bus mais s'il faut attendre qu'il soit plein, je suis méfiant et attendrai de revenir demain pour plus de renseignements. Après discussion de mon programme, la dame de la casa me propose de me réserver un taxi de sa connaissance pour aller à « Topes de Collantes » demain matin (40 CUC A/R). Un peu cher, mais j'accepte car en bus, c'est compliqué. Pour info, il y a un train à 9h pour la « Valle de los Ingenios » à 10 CUC le trajet A/R. Diner à la casa et couché 23h.

jeudi 7 avril: TRINIDAD et alentours

Petit déjeuner à 7h15. Départ en taxi à 8h pour « Topes de Collantes ». Marche de 9h à 11h15 dans la forêt jusqu'aux grottes de Batata. On traverse une petite rivière, écoute les chants d'oiseaux. Pour l'après midi, je discute avec mon chauffeur de taxi pour aller dans la vallée de Los Ingenios : il me propose 35 CUC le trajet A/R (si je trouve d'autres touristes, on partagera le prix). Retour en ville vers midi où je retourne à la gare de bus pour acheter 1 billet Trinidad – Santa Clara et 1 Santa Clara – La Havane (le bus de 11h est déjà complet, je prendrai donc celui de 16h). J'ai cherché en vain des touristes qui seraient intéressés pour faire l'excursion prévue cette après-midi mais comme il fait chaud, certains m'ont dit qu'ils iraient plutôt à la plage. De retour chez mes hôtes à 14h, je leur fais téléphoner à la casa réservée à La Havane pour dire que j'arriverai après 22h le 10 au soir (pour eux, le téléphone fixe est en illimité dans leur forfait – comme en France-). Comme j'en ai pris l'habitude maintenant, je fais aussi réserver 1 nuit à Santa Clara et 3 à Vinales chez des connaissances à mes hôtes. On parcourera la Vallée de los Ingenios pendant 3h : jolis paysages. Village de Manacas et sa tour Iznaga : très belle vue sur les alentours Hacienda Guachinango : restaurant sans intérêt à mon goût Le soir diner au restaurant « Mimi » rue Maceo : très bien (spaghetti bolognaise pour 8 CUC et tous les apéro et boissons à 1,50 CUC). Retour 21h dans ma chambre.

vendredi 8 avril: TRINIDAD + Playa Ancon

Petit déjeuner à 8h. Départ en bus pour Playa Ancon à 9h (4 CUC). Arrivée 9h30. Marche sur la droite de l'hôtel Ancon jusqu'au bout de la plage pendant 1h30. Retour vers 11h15 sur un parking où je prends un taxi (négocié 4 CUC au lieu de 5). En ville, retrait de 300 CUC dans une banque avec Master Card car les distributeurs ne prennent que la VISA et je ne veux pas l'utiliser car j'ai plus de frais avec ma banque qu'avec la Master Card. On me prélève des dollars et non des euros : 312 $. Il est donc plus intéressant de changer des euros liquides ou retirer dans un distributeur acceptant la bonne carte pour éviter ce double change. Je déjeune dans un petit restaurant (1 tacos au poulet + 1 jus de mangue : bien). Les 2 serveuses présentent ici me demandent de quel pays je suis quand je leur réponds france, elles me disent : Ah, parfum ! Comme j'ai des échantillons dans mon sac à dos, je leur en offre 1 à chacune. Elles rayonnent ! Vers 13h, je vais changer de casa chez « Benito Rodriguez Rodriguez » en face du mercado El Chiquitico, au 354 rue Frank Païs entre Simon Bolivar et Rosario, tél 53 56 19 20 (un monsieur seul avec sa maman). Diner à 20h : ce monsieur est fin cuisinier : j'ai droit à une soupe de haricots rouges, des crudités (tomates, concombres et choux), des crevettes sauce légèrement piquante avec du riz, 1 banane flambée et 1 verre de jus d'orange gazeux. Couché 22h.

samedi 9 avril: TRINIDAD – SANTA CLARA (3h)

Petit déjeuner à 6h30 car bus Viazul à 7h30 à la station (10mn à pied d'ici). On doit se faire enregistrer (avec le billet acheté jeudi) et faire enregistrer ma valise en soute (1 CUC si on veut !). Départ à l'heure et arrivée à la station Viazul de Santa Clara à 10h20, après passage par Cienfuego (à la station Viazul à 8h45 où beaucoup de monde descend et monte). Un taxi m'attend avec 1 pancarte à mon nom pour aller en centre ville à la casa réservée par mes hôtes de Trinidad (payé 5 CUC pour le taxi) : « Hostal Berenguer 88 » au N° 88 entre JB. Zayas et Esquerra chez Pilar et Isidor, tél (53) (42) 203 136 ou 53 66 51 47 Ils ont 2 chambres à 25 CUC +5 de petit déjeuner. Vers midi, je pars en balade pour retrouver la gare de bus Viazul et acheter mon billet retour pour La Havane: elle se trouve à 30mn à pied de la casa. Puis direction place de la Révolution où je visite le musée après photo de la grande statue du Che sur l'esplanade. Retour en ville vers le Parque Vidal, et les bâtiments qui l'entourent. Je vais repérer des restaurants sur le « Boulevard » (zone piétonne sur la rue Indépendancia). Finalement, j'irai diner au restaurant de l'hôtel « Santa Clara Libre » (situé tout en haut au 10è étage d'où on a une très belle vue sur la ville et le Parque Vidal) : très bon rapport qualité/prix puisque j'ai mangé 1 steack de porc + riz + confiture de mangues et 1 bière pour 5 CUC. En redescendant, je m'arrête au 4è pour prendre en photo la porte de la suite 414 qu'ont occupés Fidel Castro en 1959 et JP Sartre en 1960. Retour 20h à la casa. Le quartier est très calme.

Dimanche 10 avril: SANTA CLARA et retour LA HAVANE (3h15)

Levé 7h30, petit déjeuner 8h. Je laisse ma valise jusqu'à 15h et vais faire une grande promenade à l'est: Le train blindé (Tren blindado) mais c'est dimanche et la visite est fermée. Un gardien vient vers moi et m'explique l'histoire de ce train ( que je ne comprends pas entièrement car il parle trop vite ). Puis je monte sur la petite colline sur laquelle le Che organisa la bataille se Santa Clara (Loma del Capiro) d'ici, on a une très belle vue sur la ville. Au retour, il y a un petit marché/brocante sympathique le long de la rivière. Je voulais retourner au restaurant d'hier mais il n'est pas ouvert le midi et celui vu hier au début de la rue Gomez vers le Parque est réservé pour un groupe ! J'en trouve un dans la rue Colon « Colon 64 » pour 5 CUC (assiette de crudités, escaloppe de porc + riz + bière). Dans beaucoup d'autres, il y a la queue comme dans beaucoup d'endroit à Cuba (téléphone, banque, arrêt ou guichet de bus, ...). Je passe plusieurs coup de téléphone aux casa de Vinales que j'avais notées : toutes sont complètes sauf 1 « Juana y Nela » qui m'indique que la maison de sa famille à côté est libre et je réserve (20 CUC la nuit au lieu de celle à 30 CUC que m'avait réservé mes hôtes de Trinidad) je les préviendrai par téléphone pour annuler. A 14h30, je retourne récupérer ma valise à la casa et à 15h j'arrive au terminal Viazul. Le bureau d'enregistrement est fermé (il n'ouvre qu'1h avant d'après l'affiche sur la porte et le bus est à 16h20). Finalement, je m'enregistrerai que 30mn avant. Il y a 2 jeunes français/canadiens en salle d'attente avec qui je partagerais le taxi à l'arrivée au terminal de La Havane. Le bus arrivera (de Holguin) avec 10 mn de retard et partira à 16h50 (30 mn de retard) mais arrivera à l'heure à 20h10 (après 10mn d'arrêt pour le plein de gasoil). Arrivé à 21h à l'hôtel « La Roomantic Colonial » réservé la semaine dernière. Je retourne au restaurant « Europa » (toujours la queue pour avoir une table que je partagerai avec 2 dames françaises : 1 hôtesse de l'air en transit avec sa maman). Couché à minuit dans une chambre correcte mais sans fenêtre et chaude, mais la rue est calme.

lundi 11 avril : LA HAVANE – VINALES (3h)

Levé 7h, petit déjeuner rapide à 7h30 car Bus à Plaza Hôtel à 8h. Départ à 9h après tous les ramassages. Arrivée à midi après 15 mn d'arrêt à Pinar del Rio. Des enfants posent avec des boeufs pour une photo. Ils sont en vacances 1 semaine tous les 3 mois ! Je distribue des savonnettes et shampoing récupérés dans les hôtels (j'en ai amené 2kg avec des stylos dans ma valise pour tout donner ici). Je m'installe dans la casa à côté de celle de « Villa Juana y Nela » 5 rue Rafael Trejo tél 69 65 07 ( je resterai 4 nuits ici ) et je vais manger chez « 3J » à 13h30. Je vais à l'agence Cubanacan pour acheter mon billet retour La Havane pour le 15 (14 CUC). Balade dans le bas du village. Il y a beaucoup de touristes ici et pas mal de français. D'ailleurs 2 jeunes me reconnaissent (ils faisaient aussi la queue derrière moi au restaurant Europa à La Havane). Ils sont en voyage depuis 6 mois ! Je n'ai pas trouvé de magasin vendant des grandes bouteilles d'eau dans cette ville les après midi (certains en ont trouvé le matin!). Toujours des vieilles voitures américaines ici. Le propriétaire de la casa en a d'ailleurs une à lui. Retour 19h à la casa. Diner (trop copieux) à 20h.

Je discute avec une jeune fille de la famille qui est guide et qui parle anglais et un peu français. Elle me propose 1 balade dans la campagne demain après midi pour 20 CUC.

mardi 12 avril : VINALES et alentours

Petit déjeuner à 8h. Je vais attendre le bus de 9h (navette verte de Transtur) qui passe toutes les heures et permet de visiter les principaux lieux intéressants pour 5 CUC (on s'arrête et remonte quand on veut sur la journée) mais il n'est pas passé je prendrai celui qui part dans l'autre sens à 10h. Arrêt et visite de Cueva del Indio (entrée 5 CUC) – grotte avec retour en barque. Il y a beaucoup de monde dans la grotte à attendre la barque pour le retour. Je reprends le bus 1h30 plus tard avec arrêt point de vue de 10mn pour tous sur les mogotes sur le parking de l'hôtel Horizontes Los Jazmines. Je continue avec un arrêt de 1h30 à Mural de la Prehistoria (grand mur avec des peintures qui se voient de loin). Je n'ai pas payé l'entrée en disant que j'allais manger au restaurant mais le menu est trop cher et je n'ai pas assez de temps pour m'attabler ici... Je voulais aussi escalader ce mur par derrière (en suivant les flêches) mais c'est vraiment trop dangereux à certains endroits et je redescends comme d'autres touristes qui prennent peur de grimper plus haut. Le prochain bus repasse vers 14h20. Je m'arrête en ville et déjeune au restaurant « Mar Magico » pour 5 CUC. J'avais donné RV à la guide vers 15h, elle ne viendra qu'à 15h45 mais il fait bien assez chaud pour commencer la balade dans la campagne maintenant. Plantations de tabac (j'ai appris que l'on peut supprimer la nicotine en enlevant la nervure centrale des feuilles!), canne à sucre, cacao, mirador, valée du silence, ... Je souhaitais encore donner à des familles en difficultés : la guide me montre une ferme dans laquelle il y a des gens dans le besoin je vais donc seul pour donner 1 paire de nu-pieds à 1 jeune garçon de 10–12 ans et des savonnettes + stylos à d'autres enfants. Nous rencontrons un de ses amis à cheval avec 2 touristes on me propose de faire une petite balade à cheval gratuite : ok pour moi on ne va pas plus vite mais c'est moins fatiguant ! Retour à 20h30 à la casa à la nuit tombante. Ce soir, je dinerai au restaurant (Morceaux de poulet + riz + bière pour 6 CUC). Couché 23h30.

mercredi 13 avril : VINALES et Plage

Petit déjeuner à 8h et départ pour trouver un « taxi collectivo » pour « Cayo Jutias » (15 CUC/personne A/R = au bus). 1H30 de route très cahoteuse après 30mn de bonne route en sortant de la ville (nombreux trous qui ne permettent pas de rouler à plus de 40 km/h). Les 3 autres touristes souhaitent rester sur la plage jusqu'à 17h. Je me plie donc à leur décision. La plage est belle avec du sable blanc et l'eau bleue claire (turquoise) et très transparente. Je pars sur la droite car il y a plus d'ombre mais plus de vent dans l'après midi. A gauche, c'est la mangrove. Au milieu, il y a beaucoup de monde avec des transat et des parasols (payant). Je mangerai des gâteaux secs achetés il y a quelques jours dans un supermarché. Petite sieste, baignade de 10 à 20 mn. Retour 17h avec le couple de touristes (argentins) et 1 jeune fille qui ne s'est pas protégée du soleil car elle est toute rouge ! Après une douche à la casa, diner au restaurant « El Olivo » pour 10 CUC : bon mais léger en légumes (2 filets de poulet, frites, salade verte, 2 tranches de tomates et concombres, 1 oeuf au plat et 1 bière à 2 CUC) + 10% de service. Toujours pas trouvé de grande bouteille d'eau en ville j'en prendrai une dans le frigo de la casa.

jeudi 14 avril : VINALES et alentours

Je trouve un vélo à louer le long des arrêts de bus au centre ville. Un VTT tout neuf avec freins à disques, suspensions et 21 vitesses pour 10 CUC/j je négocie à 5 CUC les 4h (il y en a aussi plus loin vers le resto San Tomas mais leurs vélos sont souvent pris et en moins bon état). Je pars du côté de El Palenque de Cimarrones (je n'entre pas dans la grotte mais la contourne et j'arrive vers des séchoirs à tabac où un jeune de 15 ans coupe de l'herbe à la machette dans le champs à côté. Il me fait signe que je peux aller visiter les mogottes à côté. Je discute 10 mn avec lui (il ne va pas à l'école car il doit travailler. Je lui laisse 1 stylo et 1 shampoing. Je retourne côté village en faisant un détour par la gauche où il y a aussi de jolis paysages de mogotes dans cette campagne. Au sud-ouest du village, je monte sur les hauteurs : belle vue beaucoup d'enfants jouent dehors : je poursuis ma distribution de stylos et savonnettes. En face de la route principale : idem. Je rends le vélo à 13h20. Déjeuner chez « El Galito » pas loin de l'église puis repos dans ma chambre avec la clim jusqu'à 16h puis je retourne me balader à pied dans les environs pour donner le reste de bonbons (caramello), stylos et savons aux enfants rencontrés. Tous les jours, un marché artisanal s'installe dans une rue perpendiculaire à la rue principale. Douche et diner à la casa : soupe de haricots noirs, assiettes de crudités (tomates, carottes en rondelles, concombres), chips maison, riz, poulet et pommes vapeur au jus + 1 bière locale.

vendredi 15 avril : VINALES - LA HAVANE (3h)

Petit déjeuner 8h15. En ville à 9h30. Je reloue 1 vélo pour 1h30 (négocié à 2 CUC avec le jeune d'hier). Comme il n'en a plus de libre ce matin, il téléphone à son petit frère qui arrive pour me prêter le sien : ils font tout pour gagner un peu de monnaie ! Je retourne sur la route du côté de Cueva del Indio où il y a des mogotes tout le long. Retour vers 11h30, récupère ma valise à la casa, déjeuner léger au restaurant 3J et je vais attendre le bus sur la place de l'église. Je rencontre un québécois qui a fait le tour de Cuba à vélo (il l'a bricolé pour qu'il se démonte en 2 parties afin de pouvoir le mettre en soute des bus et avions!). Il prendra le bus Viazul à 14h le mien (Transtur/Cubanacan) est à 14h15 (c'est le même guide que lundi : il me reconnaît). Mais aujourd'hui, c'est un minibus 10 places. On fera un arrêt de 50 mn à Pinar del Rio pour attendre 1 personne qui n'est jamais arrivée !? Arrivée 17h45 à l'hôtel Plaza (c'est l'autoroute de Pinar à La Havane, donc ça roule bien). Arrivée 18H chez David y Lidia Diaz. On m'offre une boisson pendant que la personne de l'accueil remplie le registre. Comme il n'y a plus de chambre libre ici, elle m'emmène dans la rue perpendiculaire chez « Casa David y Vivian Diaz » Campanario #310 entre San Miguel et Neptuno Comme cette dame n'a pas de monnaie sur 30 CUC (personne n'a de monnaie à Cuba !), David viendra me voir et me rendra 5 CUC. Je lui demande de me réserver un taxi pour aller à l'aéroport demain matin 5h. Diner au restaurant « El Chanchullero » au 457A Brazil sur la place Del Cristo. L'entrée n'est pas facile à trouver. Pour ce dernier soir, je fais des folies et prendrai 1 apéritif (mojito), de la langouste et ses légumes, 1 flan en dessert et 1 bière comme boisson (14 CUC le tout). Langouste à 8, mojito et bière à 2 CUC.

samedi 16 avril : LA HAVANE - GUATEMALA

Lever 4h30, taxi à 5h15 devant la casa (c'est une vieille voiture d'un particulier que doit connaître David car il est venu l'attendre avec moi). 30 mn de route et me voilà à l'aéroport. (25 CUC pour la course). Il y a une grande file d'attente au comptoir d'enregistrement COPA Airlines, mais on appelle pour le vol CM231 : c'est le mien ! On me fait signe de passer, donc je grille tout le monde malgré qu'il reste encore 2h avant l'envol ! J'avais lu sur des forums qu'avant d'embarquer pour le Guatemala, le filmage des bagages était obligatoire et gratuit : ce n'est pas vrai ! On ne me l'a pas dit ici et ce n'est pas gratuit (8 CUC). Je change mes billets cubains restants en dollars (car en euros le 1ier billet est celui de 5, alors qu'il y a des billets de 1$!) après le passage du contrôle émigration (il y a un petit guichet de change pas trop visible avant les salles d'attente aux portes d'embarquement). On embarque à l'heure mais l'avion devra attendre 10 mn pour cause de trafic. Escale et changement d'avion à Panama. Je peux ainsi revendre mes 2 cartes de Métro/Bus (2$ les 2) qui me restaient de mon séjour du début de mois. On décolera d'ici pour GUATEMALA avec 30mn de retard.

Mes impressions sur ce séjour :

- J'ai bien aimé :La HAVANE, TRINIDAD et la Vallée de los Ingenios, VINALES et environs (la campagne, la plage Cayo Jutias)

- J'ai moins aimé : Playa del Este (au N/E de Habana), Playa Ancon et Topes de Collantes (vers Trinidad)
Idées de circuits pour 18 jours à Cuba English translation pending
by Aurelie36 · 2016-05-25 · 21 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.

Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?

Cordialement

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