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Séjour à Rome: visite du Colisée indispensable? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête a passer quelques jour à Rome, début avril. Mon compagnon et moi ne sommes pas férus d'archéologie et de ruines, ni de la période de l'antiquité... Nous préférons flâner dans les rues typiques à l'écart des flots de touristes, visiter des musées d'art contemporains, aller dans des super restos et faire une croisière sur le Tibre par exemple.
Bien sur, nous ne voulons pas passer à côté de l'essentiel, et nous allons visiter des musées, le Vatican, la Basilique Saint Pierre... D'où ma question: pensez vous qu'il soit vraiment indispensable de visiter l'intérieur du Colisée? J'ai peur d'être déçue, et puis on a un petit budget alors si on pouvait l'éviter ça nous ferait faire des économies ;)
Merci par avance pour vos réponses et conseils!!
Nat
Je m'apprête a passer quelques jour à Rome, début avril. Mon compagnon et moi ne sommes pas férus d'archéologie et de ruines, ni de la période de l'antiquité... Nous préférons flâner dans les rues typiques à l'écart des flots de touristes, visiter des musées d'art contemporains, aller dans des super restos et faire une croisière sur le Tibre par exemple.
Bien sur, nous ne voulons pas passer à côté de l'essentiel, et nous allons visiter des musées, le Vatican, la Basilique Saint Pierre... D'où ma question: pensez vous qu'il soit vraiment indispensable de visiter l'intérieur du Colisée? J'ai peur d'être déçue, et puis on a un petit budget alors si on pouvait l'éviter ça nous ferait faire des économies ;)
Merci par avance pour vos réponses et conseils!!
Nat
La Réunion 3 semaines fin septembre 2012: randonnées, itinéraires, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonjour à tous
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
Retour d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fascinosa du 18 au 25 juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’une croisière dans les Iles Grecques sur le Costa Fascinosa effectuée entre le 18 et le 25 juin 2012.
Nous sommes partis en famille, moi, mon épouse et notre fils de deux ans.
Nous avons effectué le voyage jusqu’à Venise (Port d’embarquement) en train de nuit avec la compagnie Thello. Compartiment exigu et confort sommaire, mais ce n’est pas le sujet de ce post.
Nous avons embarqué à Venise le lundi 18 juin, terminal 107. A 12 heures 45, nous étions dans le bateau, petit privilège pour les parents ayant un enfant de moins de trois ans.
Exercice d’évacuation obligatoire pour tout le monde à 17 heures 15, 30 minutes entassés sur les ponts avec notre gilet de sauvetage par plus de 30 degrés, bien physique.
Départ de Venise vers 17 heures 30 avec passage le long de la Place Saint Marc, plein les yeux pour ceux se trouvant du bon coté évidemment.
Pour info, pour cette croisière, on avait choisi de faire les escales par nous mêmes, à part Olympie.
Escale à Bari : aucun intérêt. Ville sale et inintéressante. Il y a trois bâtiments à visiter, le château Normand (Frédéric 2), la basilique Saint Nicolas et la cathédrale San Sabino. Pour les amateurs, vous pouvez flâner dans la ville et découvrir des petites ruelles « typiques ».
Nous avons fait la visite seul, il faut 10 minutes du port à pied pour arriver dans la vieille ville.
Escale à Olympie : on débarque sur le petit port de Katakalon qui se situe à environ 35 minutes en bus de Olympie. On avait pris l’excursion Costa mais au final, on n’aurait également pu le faire seul. Costa propose une navette pour 14 euros aller et retour par personne pour se rendre sur le site d’Olympie, sachant que l’entrée est fixée à 6 euros. Donc on peut s’en tirer pour 20 euros par personne au lieu des 50 euros pour l’excursion.
Prévoyez de l’eau en fonction de l’époque, il faisait 42 degrés quand nous y avons été. Et si vous n’êtes pas amateur de pierres et d’antiquité, restez sur le bateau.
Escale à Santorin : bon là ça commence à causer. On y passe la journée et ça vaut son pesant d’or. C’est vraiment magnifique, décor idyllique de cartes postales. Et c’est surtout le village d’Oia qui vaut le détour, avec ses célèbres toits bleus et ses habitations accrochées à la falaise. C’est un grand plaisir pour les yeux si on enlève le coté commercial présent partout, boutiques de souvenirs, locations de voitures, scooters et autres.
On a fait l’escale seul, on débarque par chaloupes au niveau du village de Fira. En fait, les passagers ayant choisi une excursion sont prioritaires et descendent dans le village juste avant. Après les autres se voient remettre un numéro de débarquement que l’on récupère le matin même (ne soyez pas en retard). Arrivé au niveau du débarcadère à Fira, trois solutions pour rejoindre le village, le funiculaire (04 euros par personne, deux minutes de montée), les ânes (le salaire de la peur, pour les kamikazes) et la marche à pied pour les plus courageux (c’est éprouvant avec la chaleur, l’odeur, les marches et il faut se battre avec les ânes dans les derniers mètres). A vous de voir, on a pris le funiculaire pour monter et on est descendu à pied au retour, terrible erreur avec une poussette !
Pour Oia, on a pris un bus qui nous y a conduit en 25 minutes pour 1.60 euros par personne. Service assuré toutes les demis-heures.
Escale à Rhodes : Notre escale préférée. Ville fortifiée magnifique, de superbes bâtiments, à voir absolument. Pour la vieille ville de Rhodes, il n’y a que 5 minutes à marcher en descendant du bateau pour y arriver. Et là c’est le dépaysement total. Encore une fois, on peut se débrouiller tout seul pour pas cher. Le point noir encore une fois, c’est le nombre de magasins et de restaurants pour appâter le touriste.
Pour avoir discuter avec d’autres croisiéristes, possibilité de louer des scooters et des voitures pas très cher et d’aller visiter la ville de Lindos qui est également très intéressante.
Escale à Dubrovnik : Escale également à ne pas rater. Ville fortifiée et très sympa. Maintenant la vieille ville se visite très rapidement car les « attractions » se comptent sur le bout des doigts. A l’instar de Santorin, le bateau jette l’encre dans la rade de Dubrovnik et le débarquement se fait par chaloupe. Encore une fois, c’est « méga » touristique et comme la vieille ville n’est pas très grande, cela devient vite étouffant dans les petites rues. Mais c’est un endroit magique à voir absolument. En revanche comme Venise, beaucoup d’escaliers, alors bonne chance si vous avez une poussette.
Et pour ceux qui ont du temps avant ou après la croisière, comme nous, il y a Venise à visiter. En matière de tourisme et densité de touristes, on bat tous les records, et si en plus il fait chaud comme durant notre séjour, c’est « tuant ». Mais c’est tellement chouette qu’on oublie vite le reste.
Sans faire de pub, nous avons logé à l’hôtel Gardena, à 05 minutes de la gare de Santa Lucia. C’est très classe, propre, le personnel y est accueillant, bon rapport qualité prix et de là il vous faut environ 40 minutes à pied pour vous rendre Place Saint Marc, en flânant et en empruntant le fameux pont « Rialto ».
Pour terminer, nous avons passé une très agréable croisière à bord d’un bateau flambant neuf. Comme toujours, l’intérieur est très « bling bling » mais c’est tellement agréable. Mais je vous laisse le découvrir par vous même.
Pour les personnes qui vont faire leur première croisière, n’oubliez pas les frais de séjour de 07 euros pas jour et par personne à rajouter en fin de croisière.
Si quelqu’un veut des infos, je suis à votre disposition, et en attendant bon vent !!!!
Charly et Edwige
Nous revenons d’une croisière dans les Iles Grecques sur le Costa Fascinosa effectuée entre le 18 et le 25 juin 2012.
Nous sommes partis en famille, moi, mon épouse et notre fils de deux ans.
Nous avons effectué le voyage jusqu’à Venise (Port d’embarquement) en train de nuit avec la compagnie Thello. Compartiment exigu et confort sommaire, mais ce n’est pas le sujet de ce post.
Nous avons embarqué à Venise le lundi 18 juin, terminal 107. A 12 heures 45, nous étions dans le bateau, petit privilège pour les parents ayant un enfant de moins de trois ans.
Exercice d’évacuation obligatoire pour tout le monde à 17 heures 15, 30 minutes entassés sur les ponts avec notre gilet de sauvetage par plus de 30 degrés, bien physique.
Départ de Venise vers 17 heures 30 avec passage le long de la Place Saint Marc, plein les yeux pour ceux se trouvant du bon coté évidemment.
Pour info, pour cette croisière, on avait choisi de faire les escales par nous mêmes, à part Olympie.
Escale à Bari : aucun intérêt. Ville sale et inintéressante. Il y a trois bâtiments à visiter, le château Normand (Frédéric 2), la basilique Saint Nicolas et la cathédrale San Sabino. Pour les amateurs, vous pouvez flâner dans la ville et découvrir des petites ruelles « typiques ».
Nous avons fait la visite seul, il faut 10 minutes du port à pied pour arriver dans la vieille ville.
Escale à Olympie : on débarque sur le petit port de Katakalon qui se situe à environ 35 minutes en bus de Olympie. On avait pris l’excursion Costa mais au final, on n’aurait également pu le faire seul. Costa propose une navette pour 14 euros aller et retour par personne pour se rendre sur le site d’Olympie, sachant que l’entrée est fixée à 6 euros. Donc on peut s’en tirer pour 20 euros par personne au lieu des 50 euros pour l’excursion.
Prévoyez de l’eau en fonction de l’époque, il faisait 42 degrés quand nous y avons été. Et si vous n’êtes pas amateur de pierres et d’antiquité, restez sur le bateau.
Escale à Santorin : bon là ça commence à causer. On y passe la journée et ça vaut son pesant d’or. C’est vraiment magnifique, décor idyllique de cartes postales. Et c’est surtout le village d’Oia qui vaut le détour, avec ses célèbres toits bleus et ses habitations accrochées à la falaise. C’est un grand plaisir pour les yeux si on enlève le coté commercial présent partout, boutiques de souvenirs, locations de voitures, scooters et autres.
On a fait l’escale seul, on débarque par chaloupes au niveau du village de Fira. En fait, les passagers ayant choisi une excursion sont prioritaires et descendent dans le village juste avant. Après les autres se voient remettre un numéro de débarquement que l’on récupère le matin même (ne soyez pas en retard). Arrivé au niveau du débarcadère à Fira, trois solutions pour rejoindre le village, le funiculaire (04 euros par personne, deux minutes de montée), les ânes (le salaire de la peur, pour les kamikazes) et la marche à pied pour les plus courageux (c’est éprouvant avec la chaleur, l’odeur, les marches et il faut se battre avec les ânes dans les derniers mètres). A vous de voir, on a pris le funiculaire pour monter et on est descendu à pied au retour, terrible erreur avec une poussette !
Pour Oia, on a pris un bus qui nous y a conduit en 25 minutes pour 1.60 euros par personne. Service assuré toutes les demis-heures.
Escale à Rhodes : Notre escale préférée. Ville fortifiée magnifique, de superbes bâtiments, à voir absolument. Pour la vieille ville de Rhodes, il n’y a que 5 minutes à marcher en descendant du bateau pour y arriver. Et là c’est le dépaysement total. Encore une fois, on peut se débrouiller tout seul pour pas cher. Le point noir encore une fois, c’est le nombre de magasins et de restaurants pour appâter le touriste.
Pour avoir discuter avec d’autres croisiéristes, possibilité de louer des scooters et des voitures pas très cher et d’aller visiter la ville de Lindos qui est également très intéressante.
Escale à Dubrovnik : Escale également à ne pas rater. Ville fortifiée et très sympa. Maintenant la vieille ville se visite très rapidement car les « attractions » se comptent sur le bout des doigts. A l’instar de Santorin, le bateau jette l’encre dans la rade de Dubrovnik et le débarquement se fait par chaloupe. Encore une fois, c’est « méga » touristique et comme la vieille ville n’est pas très grande, cela devient vite étouffant dans les petites rues. Mais c’est un endroit magique à voir absolument. En revanche comme Venise, beaucoup d’escaliers, alors bonne chance si vous avez une poussette.
Et pour ceux qui ont du temps avant ou après la croisière, comme nous, il y a Venise à visiter. En matière de tourisme et densité de touristes, on bat tous les records, et si en plus il fait chaud comme durant notre séjour, c’est « tuant ». Mais c’est tellement chouette qu’on oublie vite le reste.
Sans faire de pub, nous avons logé à l’hôtel Gardena, à 05 minutes de la gare de Santa Lucia. C’est très classe, propre, le personnel y est accueillant, bon rapport qualité prix et de là il vous faut environ 40 minutes à pied pour vous rendre Place Saint Marc, en flânant et en empruntant le fameux pont « Rialto ».
Pour terminer, nous avons passé une très agréable croisière à bord d’un bateau flambant neuf. Comme toujours, l’intérieur est très « bling bling » mais c’est tellement agréable. Mais je vous laisse le découvrir par vous même.
Pour les personnes qui vont faire leur première croisière, n’oubliez pas les frais de séjour de 07 euros pas jour et par personne à rajouter en fin de croisière.
Si quelqu’un veut des infos, je suis à votre disposition, et en attendant bon vent !!!!
Charly et Edwige
Trois semaines à la Réunion: quelle ville choisir? English translation pending
Bonjour à tous ,
nous partons avec ma femme et mon petit bout de deux ans et demi dans cette île magnifique que je connais déja un peu début juillet jusqu'à mi aout .En fait nous allons rester 6 semaines mais les trois premières semaines seront plutot consacrées au farniente et aux baignades avec notre fils qui adore l'eau .les trois autres semaines seront plutot consacrées à de la randonnée courte étant donné le jeune age de notre petit.Je voudrais donc votre avis sur le choix entre trois points de chute :lequel choisir ? quelle est le lagon le plus pratique(ombrage , qualité de la plage et abord) ?où fait il le meilleur temps (meilleur micro climat ?) Nous hésitons entre 1) St pierre 2) st Leu 3) la saline les bains 4) st gilles , l'hermitage ............... Si vous pouvez me donnez votre avis je vous en serais très reconnaissant ..........merci
nous partons avec ma femme et mon petit bout de deux ans et demi dans cette île magnifique que je connais déja un peu début juillet jusqu'à mi aout .En fait nous allons rester 6 semaines mais les trois premières semaines seront plutot consacrées au farniente et aux baignades avec notre fils qui adore l'eau .les trois autres semaines seront plutot consacrées à de la randonnée courte étant donné le jeune age de notre petit.Je voudrais donc votre avis sur le choix entre trois points de chute :lequel choisir ? quelle est le lagon le plus pratique(ombrage , qualité de la plage et abord) ?où fait il le meilleur temps (meilleur micro climat ?) Nous hésitons entre 1) St pierre 2) st Leu 3) la saline les bains 4) st gilles , l'hermitage ............... Si vous pouvez me donnez votre avis je vous en serais très reconnaissant ..........merci
Seychelles: quelle île choisir pour visiter un peu? English translation pending
Bonjour
On aimerait partir aux Seychelles avec mon Z'homme , bien sur en hotel club car a mon avis tout compris c'est moins cher que de prendre le billet d'avion simple. Par contre on ne veut pas se retrouver sur un atoll comme aux Maldives et devoir rester que dans le clubs, donc quel ile choisir pour visiter un peu sans etre entouré de touriste. Y'a t'il un moyen de visiter d'autres ile par bateau et aller visiter Mahé?
Merci d'avance
On aimerait partir aux Seychelles avec mon Z'homme , bien sur en hotel club car a mon avis tout compris c'est moins cher que de prendre le billet d'avion simple. Par contre on ne veut pas se retrouver sur un atoll comme aux Maldives et devoir rester que dans le clubs, donc quel ile choisir pour visiter un peu sans etre entouré de touriste. Y'a t'il un moyen de visiter d'autres ile par bateau et aller visiter Mahé?
Merci d'avance
Circuit pour quinze jours à Madagascar en juillet? English translation pending
Coucou!
On part à 3 à Madagascar fin juin et on voudrait savoir quels circuits sont possibles, sachant qu'on voudrait aller au moins dans un parc(avec des lémuriens!), ... On ne recherche pas forcément de plage. Bref tout ça est encore complétement flou! et il existe tellement de possibilités que si vous avez des conseils ou des expériences à partager pour un délai aussi court, nous sommes preneuses! merci d'avance!🙂
Circuit de dix-huit jours à la Réunion: vos avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans un peu plus de 10 jours pour un voyage de 18 jours à la réunion (nous sommes 2). Je souhaiterais avoir vos avis sur notre parcours, notamment en terme de faisabilité, d'intérêt, si on passe à coté de quelque chose. Nous sommes preneurs aussi de vos conseils (notamment pour les randos et l'hébergement). Vers la fin du séjour, nous saiterions profiter un peu de la plage et des fonds marins, avez vous un lieu priviligié ?
dimanche 23-mai-10
Arrivée à 9h45 à l'aéroport de Saint Denis
Arrêt à la cascade Niagara
Ballade Bassin Bœuf, bassin Nicole, Bassin grondin, bassin du bois (1h45 avec pique nique)
Cascade des délices sur la boucle
Prendre la route vers le cirque de Salazie
Cascade du voile de la Mariée (intérêt d'aller au pied de la cascade ?)
Se rendre à Grand Ilet
Reservation faite chez Liliane Bonald avec repas du soir
lundi 24-mai-10
Aller au parking du col des Bœufs pour entrer dans le cirque de mafate
Cold des Bœufs -> Roche Plate en passant par la nouvelle (7h)
Nuit à Roche Plate (Réservation faite au Gite de M. THOMAS Judex)
mardi 25-mai-10
Roche Plate -> Marla (5h)
Nuit à Marla
réservation faite chez Fanélie CESAR (Gîte)
mercredi 26-mai-10
Retour au col des Bœufs (3h)
Route vers Hell Bourg
Visite de la maison folio (ouverte de 14h à 17h)
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
jeudi 27-mai-10
Canyoning a trou blanc (hell bourg) avec cilos aventure (rdv a 8h) ?
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
vendredi 28-mai-10
Randonnée n°26 Grand Sable depuis Ilet à Vidot (4h)
Passer par Bassin la mer, bassin la mer (1h30, rando n°13)
depart pour la rando 16 takamaka 1 (2h)
Dormir a la plaine des palmistes (le conflore du piton ?), Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
samedi 29-mai-10
Passer au cratere commerson
Rando n° 48 sentier rivals (3h30)
Rando n°46 Piton de l'eau (2h)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
dimanche 30-mai-10
Rando n°51 La Plaine des Sables (3h30)
Rando n°49 Le Morne Langevin (2h30) ou le nez coupé de sainte rose (4h) ?
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
lundi 31-mai-10
Visite du volcan (5h)
Rando de la cascade biberon (optionnelle, 1h)
Rando n°14 Le Grand etang (2h30)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
mardi 01-juin-10
Randonnée n° 45 du trou de fer depuis le gite de belouve (4h30)
Redescendre a Saint Benoit pour aller voir l'église de sainte anne
Aller à Piton Saint Rose (Notre dame des laves, Anse des cascades)
Voir les coulées de lave (ballade) ou ballade "le jardin volcanique"
Dormir à Saint Philippe
mercredi 02-juin-10
Le jardin des parfums et des épices à Mare-longue (visite guidée a 10h30 ou 14h30) ou ballade d'1h sur le sentier botanique de mare longue
Aller à Cap Méchant
La rivière Langevin et la grande ravine (cascade de grand galet et du trou noir) (en voiture)
Sur la route qui monte à grand coude, aller au belvédère ou notre dame de la paix (point de vue sur la vallée des remparts et sentier botanique, 30 mn)
Voir la plage de grande Anse à Petite île
Aller à Saint Pierre et visite de la ville
Dormir à Saint Louis
jeudi 03-juin-10
Randonnée la fenêtre (2h30)
Route vers Cilaos
Randonnée vers le piton des neiges (3h pour aller à la caverne dufour) repas a 18h30
vendredi 04-juin-10
Randonnée au matin vers le piton des neiges (6h)
repos à Cilaos
samedi 05-juin-10
Randonnée la Chapelle (4h30)* ou Cap Bouteille (4h) ?
repos à Cilaos
dimanche 06-juin-10
Randonnée Le Bras rouge (5h)
Route vers Etang Salé les bains (plage de sable noir)
Dormir vers Saint Leu
lundi 07-juin-10
snorkeling a Saint Leu
Conservatoire botanique national de Mascarin (hauts de saint leu) - route des colimaçons
Randonnée n° 7 - Ravine Saint Gilles
Dormir vers Saint Gilles
mardi 08-juin-10
Randonnée Le Grand Bénare depuis la Maïdo (6h30) (départ 3h avant le lever de soleil)
Plage de Boucan Canot - Snorkelling ?
Dormir vers Saint Gilles
mercredi 09-juin-10
détente je sais pas trop où ou alors descente en VTT vers la Maïdo.
jeudi 10-juin-10
départ pour Paris en fin de journée
Voila,
Merci d'avance !
olivier
Nous partons dans un peu plus de 10 jours pour un voyage de 18 jours à la réunion (nous sommes 2). Je souhaiterais avoir vos avis sur notre parcours, notamment en terme de faisabilité, d'intérêt, si on passe à coté de quelque chose. Nous sommes preneurs aussi de vos conseils (notamment pour les randos et l'hébergement). Vers la fin du séjour, nous saiterions profiter un peu de la plage et des fonds marins, avez vous un lieu priviligié ?
dimanche 23-mai-10
Arrivée à 9h45 à l'aéroport de Saint Denis
Arrêt à la cascade Niagara
Ballade Bassin Bœuf, bassin Nicole, Bassin grondin, bassin du bois (1h45 avec pique nique)
Cascade des délices sur la boucle
Prendre la route vers le cirque de Salazie
Cascade du voile de la Mariée (intérêt d'aller au pied de la cascade ?)
Se rendre à Grand Ilet
Reservation faite chez Liliane Bonald avec repas du soir
lundi 24-mai-10
Aller au parking du col des Bœufs pour entrer dans le cirque de mafate
Cold des Bœufs -> Roche Plate en passant par la nouvelle (7h)
Nuit à Roche Plate (Réservation faite au Gite de M. THOMAS Judex)
mardi 25-mai-10
Roche Plate -> Marla (5h)
Nuit à Marla
réservation faite chez Fanélie CESAR (Gîte)
mercredi 26-mai-10
Retour au col des Bœufs (3h)
Route vers Hell Bourg
Visite de la maison folio (ouverte de 14h à 17h)
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
jeudi 27-mai-10
Canyoning a trou blanc (hell bourg) avec cilos aventure (rdv a 8h) ?
Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)
vendredi 28-mai-10
Randonnée n°26 Grand Sable depuis Ilet à Vidot (4h)
Passer par Bassin la mer, bassin la mer (1h30, rando n°13)
depart pour la rando 16 takamaka 1 (2h)
Dormir a la plaine des palmistes (le conflore du piton ?), Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
samedi 29-mai-10
Passer au cratere commerson
Rando n° 48 sentier rivals (3h30)
Rando n°46 Piton de l'eau (2h)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
dimanche 30-mai-10
Rando n°51 La Plaine des Sables (3h30)
Rando n°49 Le Morne Langevin (2h30) ou le nez coupé de sainte rose (4h) ?
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
lundi 31-mai-10
Visite du volcan (5h)
Rando de la cascade biberon (optionnelle, 1h)
Rando n°14 Le Grand etang (2h30)
Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan
mardi 01-juin-10
Randonnée n° 45 du trou de fer depuis le gite de belouve (4h30)
Redescendre a Saint Benoit pour aller voir l'église de sainte anne
Aller à Piton Saint Rose (Notre dame des laves, Anse des cascades)
Voir les coulées de lave (ballade) ou ballade "le jardin volcanique"
Dormir à Saint Philippe
mercredi 02-juin-10
Le jardin des parfums et des épices à Mare-longue (visite guidée a 10h30 ou 14h30) ou ballade d'1h sur le sentier botanique de mare longue
Aller à Cap Méchant
La rivière Langevin et la grande ravine (cascade de grand galet et du trou noir) (en voiture)
Sur la route qui monte à grand coude, aller au belvédère ou notre dame de la paix (point de vue sur la vallée des remparts et sentier botanique, 30 mn)
Voir la plage de grande Anse à Petite île
Aller à Saint Pierre et visite de la ville
Dormir à Saint Louis
jeudi 03-juin-10
Randonnée la fenêtre (2h30)
Route vers Cilaos
Randonnée vers le piton des neiges (3h pour aller à la caverne dufour) repas a 18h30
vendredi 04-juin-10
Randonnée au matin vers le piton des neiges (6h)
repos à Cilaos
samedi 05-juin-10
Randonnée la Chapelle (4h30)* ou Cap Bouteille (4h) ?
repos à Cilaos
dimanche 06-juin-10
Randonnée Le Bras rouge (5h)
Route vers Etang Salé les bains (plage de sable noir)
Dormir vers Saint Leu
lundi 07-juin-10
snorkeling a Saint Leu
Conservatoire botanique national de Mascarin (hauts de saint leu) - route des colimaçons
Randonnée n° 7 - Ravine Saint Gilles
Dormir vers Saint Gilles
mardi 08-juin-10
Randonnée Le Grand Bénare depuis la Maïdo (6h30) (départ 3h avant le lever de soleil)
Plage de Boucan Canot - Snorkelling ?
Dormir vers Saint Gilles
mercredi 09-juin-10
détente je sais pas trop où ou alors descente en VTT vers la Maïdo.
jeudi 10-juin-10
départ pour Paris en fin de journée
Voila,
Merci d'avance !
olivier
Voyage itinérant en Gaspésie (juillet 2010) English translation pending
Je souhaiterais faire un voyage itinérant en Gaspésie cet été d'une dizaine de jours en partant de Québec. Pouvez-vous m'indiquer quels sont les lieux à ne pas manquer (beauté des paysages, sites culturels, historiques...) y compris les randonnées pédestres ? De plus, j'aimerais dormir soit en chambre d'hôtes ou en hôtel bon marché, (rapport qualité/prix correct). Pouvez-vous me conseiller des adresses ?
Merci à tous pour vos réponses qui vont m'aider à préparer mon voyage.
Mon séjour de huit jours à l'île de la Réunion en avril 2010 English translation pending
Bonjour j'ai pour projet d'aller à l'ile de la réunion en avril 2010! J'ai trouvé un autotour par le biais de promovacances et je voulais savoir si le programme proposé vous semble complet ou s'il me manque une destination indispensable???
Voici le programme :
JOUR 1 : SALAZIE - HELLBOURG
Arrivée et accueil à l'aéroport de St Denis en début de journée. Remise des documents, ainsi que la voiture de location. Route vers la côte Est et le Cirque le plus verdoyant de la Réunion ; celui de Salazie, situé au cœur de l'île. Nuit à Hellbourg, au Relais des cimes en petit déjeuner.
SUGGESTION : Visite de la Maison Folio : une maison coloniale créole,
bâtie au 19ême siècle bordée d'un magnifique jardin d'orchidées, de
plantes médicinales et autres merveilles.
JOUR 2: FÔRET DE BEBOUR/BELOUVE Descente vers Saint Benoît, montée vres la Plaine des Palmistes, incursion dans la fôret de Bébour et Bélouve, grand étang, trou au fer..., puis revenir vers Sainte Rose, léglise du Piton Sainte Rose, les coulées de lave, le tremblet.... Nuit à l'hôtel La Fournaise 2* à Sainte Rose en petit déjeuner. SUGGESTION : Déjeuner dans une table d'hôtes à la Plaine des Palmistes). visite de la Coopérative de Vanille à Saint Benoît
JOUR 3: LE SUD SAUVAGE ET LA PLAINE DES CAFRES Départ très tôt pour une découverte du sud sauvage, Saint Joseph, Manapany, Grande Anse puis Saint Pierre (son front de mer, son marché...). Montée vers la plaine des Cafres via le Tampon. Nuit à l'hôtel des Géraniums 2* en petit déjeuner.
JOUR 4: LE PITON DE LA FOURNAISE// CIRQUE DE CILAOS Départ très tôt le matin pour une découverte du Piton de la Fournaise, l'enclos , la plaine des sables... au levé du jour. Eventuellement randonnée sur le volcan. Descente vers l'Entre-deux, petit village pittoresque, avant de poursuivre vers Cilaos. Le cirque est magnifique, le village est réellement "authentique". Vous aurez plaisir à faire une marche jusqu'au point de vue de la Roche Merveilleuse. Nuit à l'hôtel des Neiges 2* en petit déjeuner.
JOUR 5 A 7 : SAINT GILLES Après avoir pris le temps d'une dernière promenade dans le village, vous redescendrez vers la côte ouest. En chemin vous prendrez le temps de découvrir l'Etang Salé, puis Saint Leu, La Saline... et Saint Gilles les Bains. Vous passerez vos 3 dernières nuits à la résidence Tropic 2* ou à la résidence Archipel 3* à Saint Gilles en studio (hébergement seul).
JOUR 8 : SAINT DENIS - PARIS Remise de la voiture à l'aéroport de Saint Denis et départ pour Paris. SUGGESTION : Afin de parfaire votre séjour, nous vous conseillons d'achever votre voyage par une visite de Saint Denis avec cases créoles, sa Rue de Paris, son Jardin de l'Etat, ses musées....
Tout çà pour le prix 1079€ pour 10j et 7 nuits avec compris le vol, les repas, les nuits d'hotels et la location de voiture. Qu'en pensez-vous?
JOUR 2: FÔRET DE BEBOUR/BELOUVE Descente vers Saint Benoît, montée vres la Plaine des Palmistes, incursion dans la fôret de Bébour et Bélouve, grand étang, trou au fer..., puis revenir vers Sainte Rose, léglise du Piton Sainte Rose, les coulées de lave, le tremblet.... Nuit à l'hôtel La Fournaise 2* à Sainte Rose en petit déjeuner. SUGGESTION : Déjeuner dans une table d'hôtes à la Plaine des Palmistes). visite de la Coopérative de Vanille à Saint Benoît
JOUR 3: LE SUD SAUVAGE ET LA PLAINE DES CAFRES Départ très tôt pour une découverte du sud sauvage, Saint Joseph, Manapany, Grande Anse puis Saint Pierre (son front de mer, son marché...). Montée vers la plaine des Cafres via le Tampon. Nuit à l'hôtel des Géraniums 2* en petit déjeuner.
JOUR 4: LE PITON DE LA FOURNAISE// CIRQUE DE CILAOS Départ très tôt le matin pour une découverte du Piton de la Fournaise, l'enclos , la plaine des sables... au levé du jour. Eventuellement randonnée sur le volcan. Descente vers l'Entre-deux, petit village pittoresque, avant de poursuivre vers Cilaos. Le cirque est magnifique, le village est réellement "authentique". Vous aurez plaisir à faire une marche jusqu'au point de vue de la Roche Merveilleuse. Nuit à l'hôtel des Neiges 2* en petit déjeuner.
JOUR 5 A 7 : SAINT GILLES Après avoir pris le temps d'une dernière promenade dans le village, vous redescendrez vers la côte ouest. En chemin vous prendrez le temps de découvrir l'Etang Salé, puis Saint Leu, La Saline... et Saint Gilles les Bains. Vous passerez vos 3 dernières nuits à la résidence Tropic 2* ou à la résidence Archipel 3* à Saint Gilles en studio (hébergement seul).
JOUR 8 : SAINT DENIS - PARIS Remise de la voiture à l'aéroport de Saint Denis et départ pour Paris. SUGGESTION : Afin de parfaire votre séjour, nous vous conseillons d'achever votre voyage par une visite de Saint Denis avec cases créoles, sa Rue de Paris, son Jardin de l'Etat, ses musées....
Tout çà pour le prix 1079€ pour 10j et 7 nuits avec compris le vol, les repas, les nuits d'hotels et la location de voiture. Qu'en pensez-vous?
Deux semaines en Guadeloupe: passer la dernière semaine en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 2 semaines pour faire surtout des randonnées nature et du snorkeling (détente plage + découverte de la culture créole aussi prévu) Après avoir lu les 2 guides du routard et beaucoup de posts sur ce forum, je me demande ce qui est le plus opportun : - 1 semaine à la Martinique + 1 semaine à la Guadeloupe (voyage que nous avons prévu au départ) - 10 jours Guadeloupe + 5 jours Martinique (5 jours est-ce trop court?) - 15 jours Guadeloupe
Merci de m'éclairer si vous connaîssez ces 2 îles. J'ai toujours voulu visiter les 2. Je veux faire les Iles de Guadeloupe correctement et sans me presser. Mais je ne veux pas partir et regretter de ne pas avoir été à la Martinique.
Que me conseillez-vous?
Nous souhaitons partir 2 semaines pour faire surtout des randonnées nature et du snorkeling (détente plage + découverte de la culture créole aussi prévu) Après avoir lu les 2 guides du routard et beaucoup de posts sur ce forum, je me demande ce qui est le plus opportun : - 1 semaine à la Martinique + 1 semaine à la Guadeloupe (voyage que nous avons prévu au départ) - 10 jours Guadeloupe + 5 jours Martinique (5 jours est-ce trop court?) - 15 jours Guadeloupe
Merci de m'éclairer si vous connaîssez ces 2 îles. J'ai toujours voulu visiter les 2. Je veux faire les Iles de Guadeloupe correctement et sans me presser. Mais je ne veux pas partir et regretter de ne pas avoir été à la Martinique.
Que me conseillez-vous?
Croisière NCL: tuyaux pour les escales à Rome et Civitavecchia? English translation pending
Je pars faire une croisiere sur NCL dep barcelone ce dimanche🙂nous souhaiterions savoir si qq 1 à deja fait ses escales et les tuyaux pour les escales de :
- Rome CIVITAVECCHIA comment s'y rendre sans devoir prendre les excu du bateau?
- Livourne pour visiter florence et Pise idem
merci de votre aide😎
Bonnes adresses sur Strasbourg? English translation pending
😉J ai découvert Strasbourg l'été dernier et j'ai tellement aimé cette ville que je renouvelle ce séjour pour le 15/08. MERCI de me faire part de vos coups de coeur : en restaurants, bonnes adresses en tout genre, coins sympas de cette belle ville ! Je compte donc sur vous pour faire d'autres découvertes absentes des guides ! Donc à bientot ! Noisette.😛
Snorkeling à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous,
est ce que quelq'un pourrait m'indiquer les bons spots de snorkeling à la réunion? merci d'avance
est ce que quelq'un pourrait m'indiquer les bons spots de snorkeling à la réunion? merci d'avance
Sorte de monnaie à San Andres? English translation pending
bonjour aimerais savoir quel sorte de monaie faut til ammener la bas et come
choix d hotel l aquarium a lair detre bien ? merci de vos comentaires et bon voyagea tous xxx
choix d hotel l aquarium a lair detre bien ? merci de vos comentaires et bon voyagea tous xxx
Vaccination de l'hépatite B pour les enfants au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour le Mexique avec deux petites filles (4 et 7ans) fin juin. Nous allons faire un peu de plage vers playa ensuite quelquesjours dans le Chiapas re-plages vers Puerto Angel et remonter vers le DF en passant par Oaxaca.
Mon médecin me conseille de les faire vacciner contre l'hépatite B. Quand pensez- vous?
Après une évaluation des risques de la vaccination elle-même, nous sommes inquiets surtout que les voies de transmission de la maladie ne devraient pas toucher nos enfants (transmisssion de sang/ voies sexuelles).
Quelqu'un est-il déja allé au Mexique avec ses enfants ? Pouvez-vous me faire part de votre expérience ?
Merci beaucoup.
Visites en Martinique? English translation pending
nous partons prochainement en martinique et nous aimerions connaitre les endroits a visiter, merci pour vos reponses
Sept Martiniquaises à Cuba en août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un groupe d'amies martiniquaises et nous voulons partir 1 semaine à Cuba en Aout. ça c'est acquis, le reste n'est qu'incertitudes. Evidemment le budget est restreint et nous ne voulons pas camper, nous voulons renconter des gens, visiter des sites, des musées, danser la salsa, manger des plats typiques, aller à la plage et boire des mojitos.
Le principale problème est celui de la desserte aérienne depuis Fort de France et du logement. Nous sommes ouvertes à tout ce qui reste dans des prix raisonnables. L'hôtel all inclusive c'est pas trop notre truc.
Nous sommes à l'écoute de toutes les suggestions et je reviendrai surement avec des questions plus précises très bientôt.
Nous sommes un groupe d'amies martiniquaises et nous voulons partir 1 semaine à Cuba en Aout. ça c'est acquis, le reste n'est qu'incertitudes. Evidemment le budget est restreint et nous ne voulons pas camper, nous voulons renconter des gens, visiter des sites, des musées, danser la salsa, manger des plats typiques, aller à la plage et boire des mojitos.
Le principale problème est celui de la desserte aérienne depuis Fort de France et du logement. Nous sommes ouvertes à tout ce qui reste dans des prix raisonnables. L'hôtel all inclusive c'est pas trop notre truc.
Nous sommes à l'écoute de toutes les suggestions et je reviendrai surement avec des questions plus précises très bientôt.
Venise revisitée... English translation pending
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Interdiction d'accoster sur les côtes françaises pour les bateaux de plus de 100 personnes English translation pending
Si vous devez partir en croisière depuis un départ Français, les navires n'ont plus le droit d'accoster jusqu'au 15 Avril (voir Article 3) : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722917&dateTexte=&categorieLien=id
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Plongée en Martinique sans guide en juillet et visibilité? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes à la recherche de notre prochaine destination de plongée, prévue en juillet 2020. Nous recherchons une destination des Caraïbes, avec possibilité de plonger de la rive (mon mari n'a pas le pied marin...!) et sans groupe organisé. (plongées autonomes) Avez-vous des suggestions?
Nous avons fait Bonaire, Curacao et le Roatan.
Comment sont les conditions en Martinique en juillet, la visibilité est bonne?
Merci pour vos partages!
Nous sommes à la recherche de notre prochaine destination de plongée, prévue en juillet 2020. Nous recherchons une destination des Caraïbes, avec possibilité de plonger de la rive (mon mari n'a pas le pied marin...!) et sans groupe organisé. (plongées autonomes) Avez-vous des suggestions?
Nous avons fait Bonaire, Curacao et le Roatan.
Comment sont les conditions en Martinique en juillet, la visibilité est bonne?
Merci pour vos partages!
Trois semaines à la Réunion en août en famille English translation pending
Bonjour,
Ca y est, les billets sont pris os billets.
Nous sommes une famille de 5 (3 enfants entre 11 et 15 ans) et arriverons à la Réunion le vendredi 26 juillet 2018 en fin de journée pour en repartir le jeudi 16 août au soir.
Nous aimerions faire quelques randonnées/balades "classiques" : Maido, Cirque de Mafate en 2j, Cilaos, Salazie, Piton des neiges et enfin piton de la Fournaise.
Et se reposer un peu un jour sur 2 en faisant des visites : rhumerie, vanille, sucrerie, observatoire des tortues, ... et bien sur un peu de plage pour aller voir les poissons avec masque tuba.
Nous imaginons de réserver 2 gîtes différents pour changer un peu et rayonner en étoile à partir de ces gîtes avec une voiture de loc.
Si quelqu'un a déjà réalisé ce genre de programme et a une idée de programme...nous sommes preneurs.
Nous sommes aussi preneurs de toute remarque, conseil, bonne adresse, et tuyaux divers...
Alors merci d'avance!!
Circuit à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons nous rendre à La Réunion début février 2018. Nous ne connaissons pas du tout cette île et souhaitons la découvrir. Nous envisageons de faire un petit circuit sur 8/10 jours. Ma première question va être: nous-conseillez-vous de réserver toutes nos nuits dans un hôtel central et de rayonner ensuite ce qui, logistiquement parlant et plus simple ou bien de réserver nos nuits au fil de notre itinéraire?
Si vous nous conseillez la première solution, avez-vous une proposition de lieu et d'hôtel.
Je compte sur vous pour m'aider à organiser ce circuit et je vous en remercie par avance.
Visite rapide de Milan ou Venise? English translation pending
Salut, je pense faire une escapade d'une journée complete peu importe si je ne visite pas tout mais c'est de decouvrir le pays et la culture (musee, quelque plat local, souvenir, ruine, etc) mais je ne sais pas entre Venise et Milan laquelle vaut la peine?
Sinon Pour Rome je sais que c'est tres grand mais est ce que je peux faire quelque visite truc en une journée?
Destination snorkeling: îles Caïmans ou Turks & Caïcos ou Martinique? English translation pending
Bonjour,
Passionnés de snorkelling, nous cherchons une destination pour 1 semaine, dans les Antilles, pour mars ou mai.
Après quelques recherches, j'hésite entre : îles caïman, turcs et caicos ou Martinique.
Notre recherche : faire du snorkelling depuis les plages mais aussi pourquoi pas sur 2 sorties en bateaux si besoin. En termes d'hébergement, nous aimons les bungalow à louer ou les petits complexes (on préfère éviter les gros complexes).
Merci à ceux qui pourraient nous aider avec leur retour d'expérience !
Croisière "Perles des Caraïbes" Costa Magica du 17 février au 3 mars 2017 English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si d'autres personnes étaient inscrites sur cette croisière ?
J'y vais avec mon mari et mes 2 ados. De ce fait, les excursions costa à 4, ça chiffre.
J'essaye donc de les organiser par moi-même et si nous avions la chance de rencontrer des français, nous pourrions éventuellement en prévoir ensemble pour réduire les coûts de taxi.
Et puis c'est bien plus convivial .... 😉
Petite question pour ceux qui ont fait pigeon point beach à Tobago Scarborough avec les bateaux avec fonds en verre, quel est le budget à prévoir ? prix taxi, bateau .... j'ai lu que l'accès plage était payant ? Merci pour vos infos.
Audrey
Petite question pour ceux qui ont fait pigeon point beach à Tobago Scarborough avec les bateaux avec fonds en verre, quel est le budget à prévoir ? prix taxi, bateau .... j'ai lu que l'accès plage était payant ? Merci pour vos infos.
Audrey
Croisière Horizon Tropicale English translation pending
Bonjour
Ayant réservé une croisière avec CDF pour un départ le 05 décembre 2015 connaissez vous les horaires aller/retour de la compagnie aérienne pour le vol en direction de Saint-Domingue et le nom de la compagnie. Cordialement
Ayant réservé une croisière avec CDF pour un départ le 05 décembre 2015 connaissez vous les horaires aller/retour de la compagnie aérienne pour le vol en direction de Saint-Domingue et le nom de la compagnie. Cordialement
Voyage Martinique avec bébé English translation pending
Bonjour, je serais en Martinique pour 2 semaines début décembre avec mon chum et notre garçon qui aura 6 mois à ce moment. Nous aimons le plein-air; randonnées, ballade dans les villages, apnée, plongée sous-marine, kayak, pêche. Je me questionne par rapport à où séjourner sur île pour la découvrir au maximum. Afin de diminuer les heures dans la voiture pour bébé, serais-je mieux de faire une semaine au nord et une au sud? J'ai trouvé des logements sympathiques à St-Pierre pour le nord puis à Diamant, Ste-Anne ou Le marin au sud. Est-ce de bons plans?? Y a-t-il une différence de température entre le sud et le nord de l'île ou entre le côté caraïbe et atlantique?
Pour la pêche, mon chum aimerait bien aller une demi-journée en haute mer, mais ce que nous avons trouvé est ors de prix. Est-ce que quelqu'un aurait un bon charter à proposer? Sinon, a-t-on le droit de pêcher à partir du bord de l'eau, sur un quai. Faut-il un permis??
Merci de m'aider dans mes préparations!
Pour la pêche, mon chum aimerait bien aller une demi-journée en haute mer, mais ce que nous avons trouvé est ors de prix. Est-ce que quelqu'un aurait un bon charter à proposer? Sinon, a-t-on le droit de pêcher à partir du bord de l'eau, sur un quai. Faut-il un permis??
Merci de m'aider dans mes préparations!
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Carnet de voyage dans les îles de la Société English translation pending
Mon voyage en Polynésie s'est déroulé du 2 octobre au 11 novembre 2013. En voici le récit aux îles de la société.
D'autres articles concerneront les Tuamotu et les îles Marquises. ( consultez l'original et d'autres articles sur mon site internet)
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
2 octobre 2013
Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)
Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)
3 Octobre - Papeete
Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea
4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie
5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.
Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu
Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete
6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest
7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.
8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete
9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe
Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.
10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora
Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.
Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).
11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit
Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions
12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.
13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.
14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil
15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux
16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon
17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.
Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension
18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h
Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome
La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.
9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle
Moorea - baie d'Opunohu
10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.
11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.
Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.
Appréciation sur les hébergements :
Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
Île de Ré et Oléron à vélo English translation pending
Bonjour
Préparant mon trek de 12 jours je posé plusieurs questions :
Est ce que l ile de ré et d oleron est payant pour les cyclos ?
Est ce que l on peut passer à vélo sur le pont ?
Ou faut t'il payé ?
quoi visiter ?
Merci
Préparant mon trek de 12 jours je posé plusieurs questions :
Est ce que l ile de ré et d oleron est payant pour les cyclos ?
Est ce que l on peut passer à vélo sur le pont ?
Ou faut t'il payé ?
quoi visiter ?
Merci