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Organisation sur place au Vietnam English translation pending
by Caucau · 2013-09-08 · 2 replies
bonjour à tous nous partons au mois de novembre à deux couples pour 15 jours , nous voulons faire du nord au sud est t il facile d'organiser son voyage sur place en trouvant des guides locaux.?nous voulons faire un trek de deux jours lequel est le plus beau et le moins touristique ?pouvons nous faire la baie d'halong sur une journèe?merci pour vos rèponses
Bateaux de Padangbai à Nusa Lembongan? (Bali) English translation pending
by Floflo1 · 2013-03-23 · 5 replies
Bonjour,

y a-t-il des bateaux partant de Padangbai vers Lembongan ? Si oui, de quelle compagnie ? Tous les bateaux semblent partir de Sanur....

Merci pour vos réponses
Avec un bébé de 18 mois que choisir: l'Ibis Kata à Phuket ou le All Seasons Naiharn Beach? English translation pending
by Sihamadda · 2013-02-03 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons à phuket pour 2 semaines en mars et nous hésitons entre l'ibis kata ou le all seasons naiharn. Nous serons avec notre Bb de 18 mois donc nous voulons éviter de séjourner à patong. Merci de me faire part de vos expériences dans ces hôtels .
Roissy 1. Y'a t-il un manager dans l'aéroport? English translation pending
by Arumitap · 2012-12-05 · 118 replies
Arrivee vers 7h a Roissy en provenance de Kuala.

C'est un bazar assez etonnant. Une foule assez importante tente de trouver le meilleur chemin pour avoir acces aux guichets de la Police des frontieres. Des poteaux relies entre eux par des rubans places n'importe comment facilitent cette recherche. Heureusement une empoyee d'ADP nous donne une info importante.

" Ca risque d'etre un peu long " sourit-elle gentiment.

La rapidite avec laquelle s'ecoule la foule confirme la justesse de ses previsions.

Comme elle repasse devant moi, je lui fait remarquer qu'il n'y a que 3 fonctionnaires de la PF.

Reponse.

" On n'avait pas prevu quil y ait autant de monde. ADP n'y est pour rien, c'est la PF qui a mal anticipee."

Apres 30 minutes de queue, je questionne la fonctionnaire de la PF sur les causes de ce bazar. Elle a une reaction de flic des annees 60. Elle se met a lire et a relire mon passeport pendant quelques minutes. Comme je lui fais remarquer que j'ai tout montemps , que j'habite a 10 minutes de Roissy et qu'il ne reste maintenant que 2 guichets de la PF d'ouvert, elle melaisse passer, en me balancant que ce n'est pas la faute de la Police des Frontieres mais dADP qui ne demande pas assez de fonctionnaires a ces heures la.

Sachant que les vols Malaysia, Singapore, Thai airways arrivent quotidiennement vers 6h30 , que des vols en provenance des emirats fo nt de meme et qu'ou 2 vols en provenance des USA font pareils depuis des annees, je m'etonne q'ADP ou la Police des Frontieres n'est pas encore trouve une reponse satisfaisante au desarroi , a la fatigue d'attendre et a l'enervement des voyageurs.

En tout cas, c'est une excellente image que la France donne d'elle aux etrangers qui debarquent.

Le Made in France fait envie des les premiers pas effectues a Roissy.
Parc de Khao Sam Roi Yot (Thaïlande) English translation pending
by Marclab · 2012-11-15 · 3 replies
Quelques lignes pour vous parler d'un endroit que j'ai particulièrement apprécié en Thailande, situé dans la region de Prachuap Khiri Khan, le parc de Khao Sam Roi Yot avec notamment la grotte de Tham Phraya Nakhon et son pavillon le Phra Thinang Khuha Kharuehat. La grotte a une ouverture en haut qui en milieu de journée permet à la lumière d'éclairer certaine partie de la grotte et le pavillon. J'ai dormi deux nuits sur la plage de Hat Laem Sala dans une tente louée par les garde forestiers, on peut également louer des bungalow. C'était au mois de janvier et j'étais le seul sur la plage la nuit, comme quoi il il y a toujours des endroits où éviter la foule même en pleine saison. Durant la journée quelques bateaux débarquaient des touristes qui visitaient la grotte puis repartaient. L'accès à la plage se fait à pieds (vingt minutes) en passant par la falaise ou par long-tail boat en partant du village de Bang Pu. Il y a également pas mal de singes. il y a un restaurant sur la plage , et plusieurs au village. Quelques photos :



Travailler en France ou en Italie: trouver un emploi? English translation pending
by Pissoume · 2011-12-02 · 23 replies
bonjour! je voudrais travailler à l'étranger mais de préférence en France ou en Italie, je voudrais les conditions correspondantes et faire pour trouver le Job. merci d'avance pour vos réponses.
Trains et vols complets pour Koh Samui: que faire? English translation pending
by Ladygayou · 2010-03-16 · 19 replies
Je pars ds 3 semaines dc je pensais avoir le tps ms aujourdhui je me suis apercue en contactant les agences : - plus de billets d'avions dispo entre le 11 et 16 avril, date prévue de mon séjour et non modifiable - plus de places dans le train non plus de bangkok a surat thani ! d'ou mon problème!!! je me dis juste que c'est pas possible, qu'il doit y avoir une solution!! j'ai lu sur le forum que certaines personnes prenaient leur billet sur place c'est pour cela que je ne me suis pas inquiétée ! enfin c'est la grosse m**** j'espère que mes vacances ne sont pas compromises !
Escale vacances à Flic en Flac? English translation pending
by Scmc · 2009-07-18 · 6 replies
Bonjour, à tous j'aimerais savoir qui connais l'agence Escale vacances à Flic en Flac? je serais interessé pas un des studios coté jardin. Et est-ce-que les "villa Caroline" sont ouvertes? je part au mois d'octobre 2009. Par avance merci à vous.😉
Escale à Santorini et visite de l'Ile en 4 roues ou V.T.T. English translation pending
by Didiro · 2009-07-18 · 7 replies
J'aimerais avoir des informations pour louer un 4 roues ou V.T.T. pour une journée à Santorini, sur la sécurité dans l'Ile, si on est couvert par les assurances, le prix pour une journée, à quel endroit on loue ces véhicule, est-ce au même endroit que l'on loue des autos, si l'on peut être deux sur le 4 roues. J'ai entendu parler de ce moyen de transport, qui doit être bien spécial, à condition que l'on soit en sécurité.
Retour de l'hôtel Arenas Blancas English translation pending
by Isa34 · 2009-01-24 · 32 replies
Bonjour a tous, tel que promis je vous fait un résumé de mon voyage à l'arenas blancas avec mon conjoint et mes 2 enfants de 11 et 5 ans.

1- Le vol avec sunwing, 100% satisfait repas chaud bon service pour les enfants.

2-Douane a varadero rapide et sans probleme.

3-Arrivé à l'hôtel vers 23:45 h enregistrement très long car un seul préposé à l'acceuil et la plus part des gens de l'autobus débarquaient au même hôtel que moi. Par contre le préposé etait très gentil.

4-La chambre très propre, grande ménage toujours bien fait.

5-La nouriture quand même bonne mieux ce à quoi je m'attendait par contre mes enfants n'ont pas beaucoup aimés ils ont mangés des hamburgers des frites et des sandwichs au janbon toute la semaine. Ils ont aimés les resto a la carte tout comme mon conjoint et moi à l'international nous avons mangés une langouste quel délice. J'ai trouvé la pizza bonne au resto italien.

6-La piscine belle grande et propre mes enfants y ont passé beaucoup de temps.

7-La plage est super belle mais nous avons eu du vent toute la semaine donc souvent drapeau rouge.

8-Nous avons été a la havane j'ai trouvé ça long comme excursion mais interresant par contre ce n'est pas vraiment une place pour les enfants les miens ont trouvé ça ennuyant. Je conseil aussi au gens de ne pas y aller pendant la fin de semaine car les enfants sont en congé et il y en a beaucoup qui nous demandent de l, argent des bonbons. Mon fils avait un appareil pour enfants (qui vaut 25$) les petits cubains on essayé de lui arracher des mains plusieurs fois j'ai même du intervenir une fois. Par contre ils ont même pas essayé de nous enlever les nôtres qui valent beaucoup plus cher ( de marque canon).

9-La sorti en catamaran fut de toute beauté nous avons nager avec les dauphins, c'est une très belle expéreince. À cause des vents nous n'avons pu aller nager dans la barrière de corail ni dîner sur l'ile de cayo blanco ce fut nôtre plus grande déception. IL mon remboursé une parti de l'excursion sans problème.

10- Nous avons trouvé le personnel très gentil toujours bonjour et merci quand nous sommes gentil et souriant avec eux ils le sont avec nous.

11- Le site est quand même bien entretenu et il y a une belle végétation.

En terminant je dirais que j'ai aimé mon voyage à l'arenas blancas mais j'aime plus cayo coco que varadero.Si vous avez des questions ça me ferra plaisir d'y répondre!

Isa!
Vietnam 08, la plus belle journée du côté de Ninh Binh! English translation pending
by Namast · 2008-08-08 · 13 replies
Est-ce un signe ? Est-ce un geste de bouddha ? Quelqu'un aurait-il fait une offrande pour nous ? Quoiqu'il en soit, cette journée semble bien différente des autres ! Oui, pour la première fois depuis le séjour, le ciel est bleu, pâle mais bleu, le soleil illumine les chambres, et nous nous apprêtons à sortir en tshirt ! On a pas mal pesté sur le froid et les nuages, mais la, il semble que le ciel ait décidé d'illuminer le décor du jour, de magnifier les merveilles du Vietnam qui nous attendent pour cette journée au programme chargé. En effet, hier soir, avec la précieuse aide du boss de l'hôtel, nous avons planifié un bon programme : Tam Coc, puis Hang Mua, Keng Ga, et enfin Van Long. Pourquoi Tam Coc en premier ? Pour éviter la potentielle horde de touristes qui y débarquent en fin de matinée. Beaucoup de visites de Tam Coc se font en effet depuis Hanoi, dans des minitours à la journée. A éviter bien sur !!! Dormez absolument à Nihn Bihn !Tam Coc Nous y voila donc après quelques minutes dans notre habituel minibus 14 places et son chauffeur sympatique. L'embarcadère a son charme. Des dizaines de petites barques attendent au pied d'un grand escalier en pierre. On imagine bien le nombre de touristes attendus dans la journée. Nous prenons place à 2 ou 3 par bateau, plus le rameur ou la rameuse, et pour certains une deuxième personne, dénommée ci-après "la vendeuse". Dans mon bateau, point de "vendeuse", uniquement le vieux rameur vêtu de kaki et du traditionnel casque militaire vietnamien. Le départ s'effectue dans un vaste chenal circulaire et dallé de part et d'autre. Nous nous demandons bien ce qui nous attend plus loin, car pour le moment nous sommes encore en vue de la ville et de ses bruits. Le chenal se rétrécit, s'enfonçant entre quelques habitations où les habitants vaquent à leur occupation. Très vite, quelques bateaux stoppés sur les bords nous hèlent pour nous proposer boissons et gateaux. Ils se révèlent peu insistants vu l'heure matinale. A noter qu'à cette heure là, vers les 9h, nos trois bateaux sont quasiment les seules à avancer doucement dans le lit de la rivière. Très vite les maisons s'effacent pour laisser voir la végétations. Les fameuses parois, qui valent à cette région le nom de baie d'halong terrestre, commencent à se dresser au dessus de nos minuscules embarcations. Le soleil tant attendu nous chauffe le dos, si bien qu'il illumine tout le paysage face à nous. Un petit pont metallique passé, et nous voila dans Tam Coc ! Tout est devenu calme. Même les bruits d'oiseau sont discrets. Seul le bruit des rames rompt le silence de cette douce quiétude. Certaines rameuses rament avec les pieds, au plus grand étonnement des enfants. Les fameux pains de sucre nous encerclent, sont omniprésents, face à nous, sur les côtés, dans le ciel et jusque dans les reflets de la rivère. Le vert de la végétation rompt le côté obscur de la roche. Au pied des falaises vivent des arbres, arbustes et quelques bananiers. A cette époque, point de culture de riz. Toute la vallée est inondée et on distingue l'étroitesse de la rivière aux périodes où la terre est immergée. Avec les rizières vertes, le paysage doit être encore plus merveilleux qu'il ne l'est à l'instant présent. Quelques posters à l'hôtel en témoigne. Mais notre vision demeure magnifique, impressionnante, dans ces conditions idéales de calme matinal. La première des trois grottes apparaît. Elle paraît si basse de loin, et si petite et fragile comparé à l'énorme masse de la falaise qui la surplombe. L'air se raffraichit dès l'entrée, le bruit des rames et le clapotis du bateau sont emplifiés. On peut toucher le plafond et il faut parfois se baisser pour éviter la roche. La lumière réapparait et nous retrouvons à chaque fois soleil et chaleur. Ces grottes sont en fait des passages sous les montagnes. Après la troisème grotte, on sent que le demi-tour de prépare. Pourtant la rivière se poursuit vers on ne sait où... Avant cela, nous sommes rejoints par des bateaux de vendeurs de boissons et gateaux. C'est une des raisons pour lesquelles nous n'avions pas voulu venir sur cette baie d'halong terrestre en 1996 : on racontait déjà que c'était une usine à touristes, où les vietnamiens devenaient très insistants pour que chaque touriste achète au moins quelquechose sur le circuit. Finalement, ce fut assez cool, et nulle obligation d'acheter. Nous repartons vers notre point de départ. Les vendeuses de napperons à bord des bateaux n'ont pas non plus été très insistantes. Encore une bonne raison surement pour venir tôt le matin. Les vendeurs doivent être plus pressants dans la journée, à moins que nos filles les aient attendris, qui sait... Bref, bilan très positif de cette virée dans ce lieu si connu de Tam Coc : paysage impressionnant, ambiance excellente, sérénité. Arrivés sur la terre ferme ravis, nous embarquons dans le minibus pour rejoindre, non loin de là, la petite pagode de Bich Dong.La pagode Bich Dong Celle ci se trouve nichée au pied d'une petite montagne. La pagode d'origine est encastrée dans une grotte. A visiter ! Ne pas oublier de monter à la grotte surplombant le site, ni d'aller voir le panorama d'un petit col un peu plus loin. Si nous avions eu le temps, nous serions bien descendus de là pour aller explorer la petite vallée cultivée. Mais on a un timing à assurer, et quelques estomacs crient famine, donc le minibus nous ramène à Tam Coc, et nous dépose au restaurant face à l'embarcadère, un peu en retrait, sans nous demander autre chose. Ce grand restaurant, à la très grande salle est sans aucun doute le rendez-vous des groupes qui mangent ici entre deux visites. Bon, peu importe, ca ira, on mangera vite. La patrone parle très bien français, est souriante, et nous servira rapidement une nourriture standard. Allez, en route pour Hang Mua !Hang Mua Hang Mua, ce nom ne nous disait rien. Ni le routard, ni le Lonely Planet n'en parlait. C'est un voyageur qui nous en a parlé un soir, à l'hôtel de Nihn Bihn. C'est en fait un site payant, avec jardin paysagé en bas, petite pagode, et surtout deux grands intérêts : - sur la gauche du site en arrivant, se trouve une grotte-passage sous la montagne. En la prenant, on arrive rapidement de l'autre côté sur le site de Tam Coc ! On se retrouve ainsi à pied, à revoir les petites barques sur lesquelles nous étions peu de temps avant. Beaucoup d'eau à cette époque, donc impossibilité d'aller beaucoup plus loin. En période plus sèche, il peut être intéressant d'explorer davantage. Les bateaux sont quand même assez loin, mais on entend le bruit des rames. Etrange moment que d'être là, spectateur de cette scène qui nous avait tant séduite - mais le clou de la visite se situe en haut. Un long escalier dallé zigzague pour rejoindre le sommet de la montagne. A priori 200m de dénivelé, que nous avalons en peu de temps malgré la chaleur. Du sommet, panaroma fantastique ! D'un côté, la petite rivière de Tam Coc et ses barques (bien plus nombreuses déjà). De l'autre côté, une plaine cultivée, encore très inondée, dans laquelle s'érigent ici et là des pains de sucre. Superbe ! Et très très peu de touristes, nous sommes même seuls la plupart du temps. Mais bon, c'est pas le tout, la dernière étape de la journée nous attend : le site de Van Long ! Ah oui c'est vrai, il était prévu au départ de se rendre au village de Keng Ga, le village aux poulets. C'est une petite étape connue, un village semi flottant avec des canaux. L'entrée au village semble payant, on ne pourrait le voir qu'en bateau. On aussi pu comparer des photos anciennes, qui font encore office de publicités, et des photos récentes, avec pas mal de modifications, modernisations des berges. Enfin bref, on a l'impression que Keng Ga vit sur une réputation devenu un peu surfaite et moins intéressante. Donc on évite l'étape, peut-être à tort !?; et partons pour Van Long : on ne le regrettera pas !Van Long Van Long est un site que certains guides comparent à Tam Coc, mais en moins bondé. J'annonce la couleur de suite, ces deux sites n'ont rien à voir entre eux, en terme de paysages, de faune et d'ambiance générale. Bref, je le dis immédiatement de peur d'oublier, il faut impérativement voir les deux sites ! Vous n'avez pas le temps ? Difficile d'en conseiller un... Allez, je vote Van Long, et je ne dois pas être le seul dans notre petit groupe. Autre intérêt de visiter les deux sites dans la journée : la route empruntée passe dans les paysages vues depuis Hang Mua. Routes très étroites, petits villages vivants, de l'authentique Vietnam ! L'arrivée au site est surprenante ! Notre route arrive perpendiculairement à une très grande digue surélevée. Ce n'est qu'au moment où le bus s'arrête en haut de la digue, un peu à l'instar d'une arrivée à un col montagneux, que le panorama jaillit d'un coup, dans un travelling vertical digne des plus belles images d'Arthus Bertrand. Nous sortons du bus, légèrement shootés par cette image imprévue. Autour, presque rien. Quelques vietnamiens qui attendent, des gens qui travaillent la, ou vers les quelques échopes de nappes non loin de là. Derrière nous, le bureau de vente des tickets, et devant, en contrebas, des barques, encore plus petites et typiques que celles de Tam Coc. Nous prenons place dans trois bateaux, nous sommes une fois encore les seuls visiteurs. C'est parti. Nous longeons la digue quelques minutes en contemplant le panorama sur notre gauche. Une immense étendue d'eau, en grande partie occupée par des herbes aquatiques d'un joli et tendre vert. En guise de fond, à peut-être 200m de là, des falaises verticales, d'une roche noire et acérée, sur laquelle la végétation a su trouver sa place, juste pour apporter une touche de couleur à ce tableau idyllique. L'eau est très calme. Des hérons blancs solitaires ou en groupe rasent le plan d'eau pour se reposer plus loin. Ce site est en effet une zone naturelle avec une faune riche et protégée (?). Nos petites barques apportent la touche finale à ce tableau de maître. Nous vivons ça comme un petit bonheur, simple, intérieur. Splendide. L'ambiance est unique. Il y a des paysages plus impressionnants, plus spectaculaires, mais ici c'est l'ambiance générale qui règne qui est fantastique. Les barques s'éloignent de la digue et se dirigent vers le coeur des lieux, enfin, du moins elles s'en approchent. Magique ! Toujours cette eau, ces falaises autour, et la vie. On frolle des oeufs d'escargots aquatiques accrochés à leur herbe, des pièges à carpe, et on verra plus tard des singes noirs à culotte blanche, perdus au milieu de la roche. Toutes ces merveilles nous sont montrés par notre rameur, un vieil homme qui connaît quelques mots de français, et qui nous montre tout, avec sourire, sans esprit mercantile. Il est plus de 16h, la magie des lieux est doucement éclairée par le soleil rasant Contrairement à ce que nous pensions, il y a même une petite grotte à traverser, qui donne derrière dans une sorte de marais aux grandes herbes. La grotte est basse, même les enfants peuvent lever les mains au plafond, saisir et pousser sur la roche pour faire avancer la bateau. Nous revenons accompagné d'un soleil encore plus bas, plus doux pour clore cette merveilleuse soirée. Un enchantement sans pression touristique, à vivre et revivre, et c'est au Vietnam ! Merci aussi à nos bateliers, un homme, une femme et une jeune fille (une famille peut-être), qui ont été charmants et ont en partie contribué à cet excellent moment. Retour comblés en minibus, avec toujours son flot d'images à voir, des villages, des cochons sur les motos, des rizières, etc.... Départ pour Hoi An. Ce fut notre dernier jour à Nihn Bihn ! Ce soir, nous allons utiliser les billets de bus de nuit achetés à Hanoi. Nous dînons une dernière fois à l'hôtel (qui aura aussi fait office de restaurant habituel, tellement il était bon), attendons le feu vert du boss pour rejoindre la grande route à 100m de là. Le boss nous y accompagnera de nuit avec sa lampe de poche. Une bonne adresse qu'était cet hôtel la. 2 bus attendent sur le bord de la route : un 2 étages flambant neuf qui semble nous tendre les oreillers, et derrière un simple niveau avec quelques km au compteur comparé au premier. Bon, manque de bol, c'est le deuxième que nous indique le boss. En fait notre bus comporte sur la première moitié des rangées de sièges pour ceux qui ont payé des places assises, et sur la deuxième moitié des sièges inclinés à l'horizontal en guise de lit, avec couvertures et oreillers. Nous sommes finalement bien installés ! Seul petit hic sécurité, la dernière rangée tout au fond comporte 5 lits, donc celui du milieu donne tout droit dans l'allée centrale. Si jamais le bus se met à piler la nuit, c'est le risque de se tomber au beau milieu de l'allée. Comme un hic ne va pas sans un deuxième hic, nous sommes semble t-il tombé sur un conducteur qui serait plutôt dans la catégorie pilote de course ! La sortie de la ville et les premiers kilomètres sont carrément flippants. Bon c'est souvent la coutûme en Asie que les conducteurs de bus soient aussi pilotes, mais la, celui la, il mise la pole position ! Tentatives de dépassement, freinages, dépassements réussis (il est pas pilote pour rien quand même), appesl de phare, klaxons, tout est présent pour passer une sale nuit. Ajouté à celà que j'ai la place du milieu, celle au lit éjectable, j'ai du mal à fermer l'oeil. Et puis finalement, une voix boudhiste a dû me sussurer qu'il ne servait à rien de suivre le grand prix et que je ferais mieux de dormir. Alors en écartant les jambes, les pieds se coincent pile poil sur les sièges de devant. En verrouillant les jambes bien tendues, je suis à même d'encaisser les multiples freinages, y compris les bosses qui ont tendance à nous soulever du lit. En revanche, il faudra se faire une raison : ne pas quitter cette position, interdiction de dormir sur le côté. Au final, ce fut une assez bonne nuit, d'autant que le second chauffeur était plus cool.

Voila, j'ai tenu à mettre le compte rendu de cette plus belle journée en Asie depuis bien longtemps. L'intégralité des 15 jours de voyage est sur mon site, avec une visualitation des photos plus sympa :
http://www.namast.com/asie/pag.php?pag=viet
Hôtel Decameron Marazul à San Andres? English translation pending
by Lefebvre3355 · 2008-01-30 · 5 replies
😎Bonjour a tous, nous sommes dix a vouloir aller au marazul du 7 FÉVRIER au 14 FÉVRIER et j'aimerais bien avoir vos commentaire et vos plugs . merci a l'avance 😉
Départ pour vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Annelou · 2008-01-11 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'ai 3 ans et une petite fille de 5 ans. J'aimerais tout plaquer pour venir vivre en NC avec ma maman. Je suis en train de vendre mon appartement et je me renseigne sur tout! Je suis technicienne qualité depuis 9 ans, auditrice interne et enseignante vacataire à l'université (cours relatif à la qualité). J'ai travaillé dans le milieu médico social et industriel. (association) Priorité : trouver du travail là-bas. Je ne cherche pas absolument dans mon domaine. J'ai tellement de questions que je ne sais pas par où commencer... Je cherche des personnes prêtes à me donner des informations et des pes personnes qui auraient le même projet.

Merci beaucoup
L'Inde aujourd'hui English translation pending
by Bretonmali · 2008-01-10 · 2 replies
Quelques lignes pour faire le point sur notre voyage. Où je parle également de Jean Genet et du poète arabe, Djamel Roumi.

Après quelques beaux jours passés à Paris, où nous nous sommes conduits en touristes, visité les Musées et pris moult photos, nous nous sommes -enfin- rendus à l'aéroport.

Le vol, avec Gulf Air, c'est bien passé. Arrivée à Bombay (Mombai, dit-on de préférence) à 6 h du matin --22° de température sous un ciel découpé de palmiers verdoyants. Nous avons fait connaissance avec trois français. Frank, qui connaît les lieux, nous a permis de nous rendre aisément de l'aéroport à la gare centrale. C'est un sculpteur. Il me montre sur son ordinateur des photos de son travail. Malheureusement, tailler des pierres, fussent-elles dignes d'enrichir par leur beauté l'espace d'un bureau, d'un hall ou d'un jardin, n'est plus rentable. Je peux voir également la maison où il vit en Normandie, qu'il a complètement retapé. Mais il n'est pas heureux dans sa campagne. Il rêve à présent de se monter une petite affaire en Inde, sur une plage de Goa, un restaurant, c'est la raison principale de son voyage. Pour cela, il restera quelques jours à Mombai et promet de nous rejoindre plus tard à Goa. Nous échangeons nos e-mails.

Michel et Catherine débarquent pour la première fois en Inde. Comme avec ma femme nous allons aussi à Goa, nous décidons de joindre nos efforts pour une même destination. C'est une bonne transition pour eux, d'autant plus que leur anglais est plutôt pauvre. L'aéroport doit se trouver proche de la ville car il ne nous faut pas beaucoup de temps avec trois rikshaws -véhicule à trois roues capable de prendre un minimum trois personnes et qui a coûté 80 Rpes- pour nous rendre à la gare locale dont la facade qui nous reçoit est cauchemardesque.

Nous prenons ensuite un train de banlieue, 9Rpes le ticket pour arriver à la gare principale, Victoria Station, d'où nous souhaitons sauter dans un train pour Goa. Ce ne sera pas possible. Mombay est une ville immense mais sans intérêt pour nous quatre. Nous passons l'après-midi sur une terrasse à siroter des jus de luxe et à admirer ces immenses bâtiments décadents de l'ère coloniale qui ressemblent à des palais de Maharaja transportés des planètes édéniques.

Nos nouveaux amis sont au début de la quarantaine. Lui est musicien, batterie et percussions, elle, dans le domaine de la vidéo, tous deux professionnels. Ce qui fait que j'ai réalisé mon premier film sur la plage d'Arambol (sourire). Comme ils ont un ordinateur et le programme approprié, je vais essayer de l'éditer. En France, ils vivent près de Die. Ils sont granolas, écolos, prédisposés au végétarisme et nous partageons bien des intérêts en commun. Immédiatement, une belle chimie passe entre nous. Mais ils sont très bohèmes, aux idées de gauche radicales que je ne partage pas, très politisés, obnubilés par les conspirations des magnats de la finance. Curieusement, les français que nous rencontrons durant notre voyage ont tous cette même passion caractérielle: Sarko est un fascho et la France un pays de requins qui court à sa perte. Pour cette raison, ils rêvent tous de quitter la France. Aller où ? Déjà, ils parlent de l'Inde. Sourire. . . L'Inde, c'est pourtant pire que la France sur tous les bords, à en avoir des cheveux blancs. Je devrais vous trouver des photos de la pub qu'on voit sur les murs ici, c'est wild! (voir l'image attachée, Harry potter en Inde)

Croient-ils qu'au Québec c'est différent de la France ? En tout cas, la culture américaine y est à fleur de peau là-bas. Un dicton indien prévient que peu importe où l'on va, on emporte avec soi son mental.

Catherine, alias Cri, a fait des études universitaires en sciences humaines, jusqu'à trente et un an. Elle connaît les auteurs que je lis en ce moment, Paulhan, Lévi-Strauss, Camus. Elle me parle de Genet. Curieusement, c'est le premier nom qu'elle me cite. Je suis impressionné de rencontrer quelqu'un qui connaît ma littérature de prédilection et aime Genet. Pour moi, Genet représente la facette extrême du monde de la violence que je haïs -le terrorisme. Et je le lui dis. Je déteste cette idéologie dont Sartre s'est repu et qui fait appel à la révolte brutale et sanglante pour imposer ses croyances. « Tuer c'est souvent donner la vie. Tuer peut-être bien.» avait écrit Genet dans Pompes funèbres. Et ailleurs: «Que de morts j'ai pu souhaiter. En moi-même je garde un charnier, dont la poésie aurait à répondre. Que de cœurs dévorés, de gorges traversées, tranchées, de poitrines ouvertes, que de mensonges, d'années empoisonnées. » L'histoire le comblera. Il pourra se promener, selon son souhait, au milieu des cadavres de Palestiniens après le massacre de Chatila, en observateur privilégié. Je me souviens, à le lire, que de contempler ces morts dans les rues, gonflés d'air, la ceinture et la braguette ouvertes, Genet nota dans une frénisie littéraire créatrice, qu'une impression érotique s'en dégageait. Quelle drôle de pensée !? Son homosexualité me revint à l'esprit. Évidemment, c'est pour cela qu'il aimait tant les Arabes! L'Afrique du Nord, le Moyen-Orient, c'était l'Eldorado sexuel pour les artistes français gays. On comprend mieux alors le titre d'un de ses livres sur le monde arabe, Captif amoureux. Oui, l'amour rend aveugle.

Cri a également en sa possession Le Mesnevi, un livre de Roumi, Djamel Al-Din Roumi, un écrivain arabe du douzième siècle, je crois. Il contient une collection de 150 contes soufis qui, dans le monde musulman, sont aussi fameux que le Coran. Je connais certaines d'entre eux par les textes hindous et je soupconne Roumi d'avoir puisé dans ce corpus littéraire pour l'édification de l'ouvrage. Tout comme le fera plus tard, Lafontaine. Pour me distraire l'esprit, j'en lis quelques-uns.

Dans la première histoire, La belle servante, un roi, riche, grand et beau, tombe amoureux d'une esclave qu'il aperçoit sur son chemin. «Il achète cette servante et la ramena à son palais afin de décorer sa chambre de cette beauté. Mais aussitôt elle tomba malade.» Les mois passent et en rêve, le roi est prévenu qu'un sage viendra le visiter bientôt pour le tirer de ce mauvais pas. Le rêve se réalise et le roi voit venir à lui un sage beau comme un dieu, si je peux m'exprimer ainsi sachant parfaitement bien que, dans l'esprit du Coran dont ce livre s'inpire, la comparaison dégage une odeur de souffre. Le roi est fasciné par l'aura du personnage qui lui rassure sur son mal et celui de sa servante. Car après une brève consultation, le sage diagnostique chez la femme des troubles d'origine psychosomatique. Il requiert du roi la possibilité de s'entretenir seul avec sa patiente. Lui tenant le pouls et l'ayant rassurée sur ses intentions, il lui pose des questions. Tout à fait mise en confiance, elle lui parle de la ville où elle vivait et de sa famille. À un certain point de son récit, les battements de cœur augmentent, fournissant un indice au médecin. Il apprend, en définitive, qu'elle était secrètement amoureuse d'un bijoutier et que la séparation de son amant l'a jetée dans un gouffre de désespoir. Telle est la cause de son état. Le sage promet au roi qui avait déjà la tête ailleurs, d'arranger la situation s'il le désirait, pour le bien de tous -et de son âme, surtout. Le roi accepte de bon cœur et envoie sans tarder un messager rencontrer le bijoutier. Il avertit celui-ci du précieux destin qui frappe à sa porte: le roi a entendu parler de lui et lui demande de devenir le bijoutier royal. Il aura sa résidence au palais et sera heureux comme il ne l'a jamais été s'il accepte cette fonction. En guise de bonne foi, le messager lui offre des cadeaux de la part du roi, des étoffes d'une grande valeur brodées d'or. Devant tant de généreuses sollicitudes comme tombées du ciel, l'élu abandonne boutique, femmes et enfants et se rend au palais. Une fois la servante guérie par la présence de son amant et une médecine appropriée, la cérémonie de mariage est organisée. C'est ainsi qu'un bijoutier se voit gratifier d'une jeune femme qu'il ne connaissait pas, belle comme une princesse. « Et les feux de l'amour embrase le monde. Cela vaut la douleur de naître et de grandir. » Dixi A. Camus. Quelque temps plus tard, le sage, ayant comploté son affaire, le bijoutier tomba malade à son tour par empoisonnement; il perdit toute sa beauté et dépérit. Avec le temps, «le cœur de la belle servante se refroidit à son égard. Quand l'amour tient aux couleurs et aux parfums, ce n'est pas de l'amour, écrit Roumi. Ses plus belles plumes, pour le paon, sont des ennemis. Le renard qui va librement perd la vie à cause de sa queue. L'éléphant perd la sienne pour un peu d'ivoire.» Et il conclut que «l'amour de l'éphémère n'est pas l'amour. »

A suivre...
Durée du vol Montéal-Riviera Maya et hôtel? English translation pending
by Marye · 2007-11-14 · 5 replies
Bonjour,

Petites questions en passant...combien dure le trajet de Montréal - Riviera Maya en avion? Est-ce long?

Puis, est-ce vrai que la plus part des gens attrape la tourista?

Je cherche également un bon hôtel avec bonne nourriture et une belle plage.

Merci beaucoup!
Hôtel Fun Royale English translation pending
by Giba · 2007-02-27 · 5 replies
Bonjour J 'aimerais savoir si quelqu'un connait l'Hotel Fun Royale Rep.Dominicaine et me donner ses commentaires sur ce site. Je dois partir en mi Mars et je vais vers l'inconnu. Merci à l 'avance Giba
Australie: quelle île de la Grande Barrière pour 4/5 jours en famille? English translation pending
by Yoplette · 2006-12-10 · 9 replies
Nous cherchons une île "familiale", et l'hébergement qui convient (si vous avez une bonne adresse ...), pour un petit séjour de 4 à 5 j partagé entre plongée/farniente, où les touristes ne débarquent pas par centaines à la journée. Un impératif toutefois : la ville de départ pour la Grande Barrière doit être accessible en avion depuis Brisbane qui sera notre étape précédente.
Ile de Kapas (Malaisie) English translation pending
by Ceylana · 2006-10-01 · 13 replies
si vous êtes-allés récemment sur l'île de Kapas en Malaisie (côte-est, face Marang) j'aimerai connaître votre avis à propos de cette île 1. les + 2. les -

pour ceux qui y débarquent avec leurs sacs à dos

de plus j'aimerai savoir si Halima (une malaise d'orgine indienne) tient toujours le Kapas Garden aidée par Nora et Dao

je n'arrive à avoir aucune liaison téléphonique !! où est-ce la mousson !!
Magasinage à Puerto Plata et ses environs English translation pending
by Poupounne · 2006-02-09 · 5 replies
😉 Bonjour je me demandais ou sont situés les meilleurs endroits pour magasiner la bas pour nous et aussi pour rapporter des souvenirs et cadeaux ... a de bon prix mais bonne qualité quand meme et pas trop loin si c est possible et ou surtout ne pas aller non plus ..

on pars vendredi alors merci a l avance tourlou
Y pensez-vous aussi: esclavage en Martinique English translation pending
by Ska · 2006-01-28 · 32 replies
j'ai lu quelques pensées ou reponses de voyageurs et alors là je dois dire qu'intellectuellement je me sent bien loin de certains d'entres vous (dommage pour moi) bref, toujours est il que cela me freine pour demarrer une discussion sur le sujet qui me préoccupe, je pars prochainement en martinique et en me documentant sur l'ile et l'histoire de l'ile je vois que l'esclavage a ete aboli en 1843 mais ça veut dire qu'il y a 162 ans les blancs qui comme moi ds quelques semaines en partance vers les antilles, debarquaient non au paradis mais sur une ile qu'ils avaient transformés en enfer! et j'ai tellement honte, si vous saviez ! comment les habitants peuvent ils nous accueillirs et nous accepter ?

si je parle là bas avec un monsieur agé par exemple il est fort possible que son grand pere ou arriere grand pere ai ete un esclave et cette idée là me saisie d'effroi ...
Recherche appart-hôtel à Venise proche du port (croisière) English translation pending
by Atila35 · 2019-12-01 · 6 replies
Bonjour, nous partons début juillet en croisière au depart de venise. Nous cherchons un Appart hotel, hitel ou gites a prix correct pour 6 personnes proche du port pour 1 nuit. Au retour nous ferons 3 nuits dans le centre de venise, c’est la raison pour laquelle nous souhaitons pas trop cher la nuit précédent la croisière. Merci par avance pour votre aide. Aurelie
Bali c'est fini là la la la la la la, Bali c'est fini English translation pending
by Alaia1994 · 2019-11-12 · 8 replies
Voici un petit carnet de voyage de notre voyage à Bali. Notre premier voyage là bas était avec ma femme en 2005 puis en 2008 et cette année avec notre fils, 10 ans plus tard.

Arrivée à DPS et ébahis devant tant de touristes, tant de voitures, d'énormes bouchons pour sortir de DPS, presque 2 heures pour aller à Uluwatu. Le chauffeur de l'aéroport avait l'air fatigué et nous a gentiment signalé qu'en 10 années, ben tout a changé. Plus de voitures, plus de touristes, plus de circulation, des bouchons interminables. Il est vrai que après plus de 24 h de voyages on était un peu claqués mais là, ça nous a achevés.

Nous arrivons enfin à Uluwatu, à Balangan dans notre petit hôtel tout cosy avec juste une dizaine de bungalows très chou et l'accueil balinais n'a pas changé. Welcome drink, le personnel balinais curieux comme d'habitude mais très discret, un plongeon dans la piscine, une Bintang en attendant notre chambre pendant plus d'une heure, bref, rien ne change et surtout, cet odeur d'encens et ce climat zen.......zzzzen....... ne s'est pas envolé.

Nous sommes restés 10 jours dans ce petit paradis. Le grand choc était la plage de Balangan où, en 2005 on était seuls avec 2-3 warungs en bambou. Là, ça a bétonné grave ! Un nouveau restaurant avec piscine..........musique Chill à fond. Pourquoi pas mais pourquoi utiliser du béton avec la bienveillant bénédiction du gouvernent pas du tout corrompu Non ! Non ! On pouvait construire un resto branché avec du bambou. Bref.

Sinon Uluwatu reste superbe, encore sauvage. On a découvert de très bons restaurants et même un Italien typique délicieux.

Nous avons tenté de visiter un temple pour rêver et trouver de la tranquilité mais là, d'énormes touristes chinois nous ont gâché la fête.

1 jour nous sommes allés sur la plage de Jimbaran. Magnifique mais que de pollution et quelle galère pour y arriver.

Nous rendons le motobike et on se fait livrer notre voiture de location. Une Suzuki Jimmy des années 80 avec 250'000 km à bord. On l'a gardé 2 jours tellement c'était l'horreur à conduire avec les vitesses qui sautaient. Alors nous avons opté pour une Avanza automatique. Beaucoup mieux.

Un bon conseil : si vous n'êtes pas un conducteur affirmé capable de s'adapter à la conduite sud asiatique, je déconseille vivement de louer un scooter ou une voiture à Bali. Effectivement, il s'agit d'être très habile et d'oublier totalement la conduite à l'européenne. Je n'ai jamais vu d'accident en Asie, que ce soit au Vietnam, Thaïlande ou Bali. Les seuls accidents que j'ai vu étaient des chutes de touristes car la plupart prennent ça comme un jeu et pensent que c'est easy vu que ils sont à 3-4 sur un scooter. Sauf que eux ils sont nés sur un scooter. Donc ne louez que si vous êtes un très très bon conducteur, j'ai vu de nombreux touristes avec des pansements et la peau totalement râpée. Un séjour de merde pourrait vous attendre.

Nous partons alors vers Ubud. Classique ! Déjà pour sortir de DPS c'est le bordel. Arrivé à 10 km d'Ubud ça bouchonne. Une fois à Ubud pour rejoindre notre villa vers les rice terrasses, c'est 2h30 de bouchons pour faire 6 kms. Alors Ubud, pour nous c'est fini. Plus jamais. Une catastrophe écologique. Un tourisme de masse inimaginable. Des gars à torse poil entrain de s'exciter sur leurs scooters "oh avance ta mère" pressés comme à 17h sur le périphérique parisien. Certains avec la musique à fond crachant du rap violent de leur enceinte fixée sur le sac à dos. Les files de touristes en queue leu leu marchant parmi une marée de voitures à l'arrêt qui n'avançaient que j'une dizaine de mètre en 30 minutes. L'enfer les amis ! L'enfer ! Je ne comprends pas la gentillesse des Balinais qui malgré tout ce désastre gardent encore le sourire et leur légendaire bienveillance.

2 ème jour, nous foutons le camp direction Mont Batur. Là, ça caille sec. On arrive au Pura Ratu Sekti un village paumé où la route s'arrête. Là des gars nous proposent un visite en bateau. Ok. Ils nous emmènent voir un cimetière sur une rive du lac avec des cadavres en décomposition. Glauque et pas adapté à notre gamin de 10 ans. Le plus abject, c'est les touristes qui se photographient avec les cadavres. On fait signe qu'on veut partir. Ciao Mont Batur. C'est spécial et assez glauque.

3 ème jour on tente les rice terrasses. Faut y aller le matin car dès 11h des énormes cars de chintoques débarquent et envahissent absolument tout ! La circulation devient infernale ! Les autres touristes n'hésitent pas à vous pousser hors des chemins et vous finissez dans les rizières. Bref, au secours !

4-5 ème jour on a hâte de se tirer de ce bourbier. Ubud ravagé par le tourisme. Triste.

En route pour Lovina. Autre atmosphère. Plus tranquille. La plupart des commerces sont en faillite. Les touristes se font rares. On visite la plage avec la statue des dauphins. On se baigne. Sable noir bouillant. Mer chaude comme le café. Super. Les gens sont sympas mais on sent que la pauvreté y est encore présente. Je prends ma voiture pour chercher un ATM. Arrivé devant, une femme très jeune et sa fille qui dort à côté dans un état de saleté avancé me tendent la main. Un gros Néerlandais l'enguele pour qu'elle se pousse. J'envoi chier le néerlandais et lui fais comprendre que la prochaine fois il va déguster. Il dégage avec son faux polo Ralph Laurent et son Panama acheté 70'000 idr. Je retire, sors du ATM et rentre dans le premier Asia Market. Là j'achète des médicaments, paracétamol, peigne, médicaments pour enfants, pansements, désinfectant, savon, 2-3 jouets, biscuits, bonbons et des petites bouteilles d'eau + je sais plus trop quoi. Je donne le tout à la femme avec sa fille et aussi je lui donne 300'000 idr, ça fait même pas 20.- francs. Si je pouvais faire plus........

Un peu déprimé je retourne sur la plage où je déguste un excellent café glacé fait maison par la mamie du coin. On va manger sur place. Tout à coup, un convoi de voitures arrivent avec à bord plein de familles balinaises et commencent la cérémonie sur la plage. Le spectacle est super, mais nous restons discrets et prenons 1-2 photos le reste c'est avec les yeux.

De magnifiques chambres d'hôtes nous attendent au Naya Gawana à côté du temple bouddhiste. C'est avec un chaleureux accueil et de délicieux repas que nous y avons séjourné 2 nuits. Pas assez long pour profiter de ce magnifique havre de paix tout zen. Nous recommandons vivement.

En route pour 10 jours à Menjangan. Mon récit s'arrête là. Je préfère ne pas parler du nord.

Puis passer 2 jours à Jimbaran. Plage, un peu de shopping. Une virée la nuit à Kuta sur la célèbre Jalan Legian. Le choc. Des bars à Q. Des australiens ivres, des mendiants, une certaine pègre dans les rue. Des touristes habillés comme à Saint-Tropez. Des anglo-saxons de 200 kgs ivres et tatoués en terrain conquis. Sacrés croisés ! Des commerçants pas sympas. Bref, la déchéance autour du ground zéro. Toute cette provocation pourrait causer un nouveau drame.

En conclusion. Bali c'est fini ! Sauf..........un coin du paradis qui doit rester hors de prix si on veut y retrouver l'âme de Bali.

Prochaine destination : Moluques, Sulawesi, Bornéo mais plus Bali en l'état.

Peut-être un jour en espérant que cela ne se transforme pas en Pattaya car les autorités laissent faire.

Peuple Balinais, on vous aime !
Croisière en Islande à bord du Costa Mediterranea English translation pending
by Christian48 · 2019-07-15 · 1 reply
Bonjour !

Ainsi que promis, voici un bref compte-rendu de la croisière en Islande que ma femme et moi avons effectuée à bord du Costa Mediterranea du 22 juin au 6 juillet 2019. Ce résumé se veut essentiellement pratique, ne vous attendez pas à y lire des informations touristiques : les librairies spécialisées et la Toile en regorgent 🙂

Deux conseils concrets pour commencer.

Munissez-vous de bonnes chaussures soutenant bien les chevilles. Quant à l’argent, les cartes de crédit (Visa etc.) sont acceptées même pour de petits montants (1 € par exemple). Inutile donc d’acheter des couronnes islandaises.

Jour 1. Malheureusement Costa ne part plus comme précédemment du terminal maritime d'Amsterdam (à un jet de pierre de la gare centrale) mais bien d’Ijmuiden à une trentaine de kilomètres de là. Il faut donc prendre un train local entre Amsterdam Central et la gare de Sloterdijk. Ces trains sont fréquents. Le trajet prend environ 10 minutes pour +/- 5 km. Attention : le code QR imprimé sur le ticket est nécessaire pour sortir de la gare de Sloterdijk. Cette dernière surplombe une place (Piarcoplein) où attend un bus affrété par Costa qui nous mènera à Ijmuiden en une demi-heure environ . Tenez donc compte de ce délai si vous voulez embarquer à temps !

Nous prenons possession de notre cabine. Notez qu’il n'y a que deux prises visibles à côté de la TV dont une à fiches plates. Munissez-vous donc éventuellement d'un adaptateur ou d'un domino multiprise.

J'ouvre ici une parenthèse pour signaler que la nourriture nous a semblé moins abondante et raffinée que lors de nos précédentes croisières Costa, il y a une dizaine d'années de cela.

Jour 3. Après une journée en mer, nous débarquons à Kirkwall, capitale des Orcades (Écosse). Notez qu’on recule les horloges d’1 h. pour l’Écosse et d’une autre pour l’Islande (et l’inverse au retour, évidemment 🤪). À Kirkwall, un bus du port nous conduit en quelques minutes au centre de la petite ville que nous visitons aisément à pied.

Jour 5. Enfin l'Islande ! Nous accostons à Seyðisfjörður près du centre du village qui se visite facilement à pied.

Jour 6. Nous voici à Akureyri deuxième ville d'Islande pour la population. Nous avons fait appel à Costa pour toutes nos excursions en groupe, ceci afin d’être certains de rentrer à temps au navire. L’excursion d’aujourd’hui est guidée en anglais. Nous visitions la cascade de Godafoss, le lac Mývatn et les formations de lave de Dimmuborgir.

Jour 7. Ísafjörður. Ici - comme le lendemain à Grundarfjörður - le Costa Mediterranea mouille à environ 20 minutes des quais. Les excursions sont prioritaires pour l'embarquement dans les chaloupes. Ceux qui désirent visiter par leurs propres moyens peuvent prendre la veille un ticket indiquant l'ordre d'embarquement dans les chaloupes. Soyez-y donc attentif la veille si vous voulez débarquer parmi les premiers. Ísafjörður est une charmante bourgade qui se visite sans problème à pied.

Jour 8. Grundarfjörður. Nous avons acheté une excursion qui fait le tour de la péninsule du Snæfellsnes et du glacier Snæfellsjökull.

Jour 9. Reykjavik. Nous avons choisi une excursion durant 8h30 et faisant le tour du « cercle d'or » (parc national de Þingvellir, chute de Gullfoss et les geysers de… Geysir). Elle n'est pas bon marché (170 € par personne) mais cela vaut la peine !

Jour 10. Reykjavik. Comme le navire part dans l'après-midi nous avons préféré la visite guidée de la ville.

Jour 12. Invergordon (Écosse). Il n'y a rien à y voir, aussi avons-nous fait une mini-croisière (guidée en anglais) sur le Loch Ness à 1h de route de là.

Jour 14. Nous arrivons à Bremerhaven. Les croisiéristes allemands y débarquent ou embarquent. La ville ne présente que peu d’intérêt, aussi avons-nous choisi l'excursion « Brême en liberté » qui nous a permis de visiter son centre seuls et à notre aise.

Jour 15. Vous voici de retour à Ijmuiden et, par le chemin inverse du jour 1, nous rentrons à la maison…

Voilà ! J'espère que ce résumé aidera certains d'entre vous à passer de bons moments en croisière.😉
Cuba, sans sortir des sentiers battus... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 4 replies
Revoluciòn ! Un mot de circonstance lorsqu'on prévoit un voyage à Cuba. Un mot qui orne encore les murs, les panneaux et peut-être encore certains coeurs nostalgiques. Fidel et le Che sont encore bien présents dans l'île crocodile, et pas que sur les t-shirts ! Mais Cuba n'est pas une destination politique, l'Histoire s'est chargée de ce volet. Non, Cuba c''est une ambiance, des couleurs, du son et un peuple. Alors, évidemment, en dix jours, exclu de découvrir autre chose que les standards que sont La Havane, Vinales et Trinidad. Le triangle touristique par excellence. Mais un triangle suffisant pour se dire qu'il va falloir songer à revenir dans l'île, à en voir plus, à en écouter encore et à en profiter toujours. Mais commençons par La Havane. Une ville qui est passée par différents épisodes historiques lorsque les Américains débarquaient en masse pour s'encanailler des casinos et des beautés locales (et qui sont encore bien nombreuses...). Puis, lorsque Fidel et ses compagnons ont rêvé d'un nouvel idéal, accompagné du Che dont le visage aura orné tellement d'effigies à travers le monde. Une ville, mais aussi l'évocation de plaisirs fumeux puisque même Dieu en était un adepte d'après le Serge Gainsbarre. Une capitale de 2 millions d'âmes, aux demeures coloniales et encore bien conservées du Vedado, le quartier des classes moyennes et supérieures, au quartier populaire de Centro Habana dont les immeubles mériteraient qu'on commence à se poser la question d'un entretien, à la mythique Habana Vieja où l'horloge du temps semble s'être arrêtée il y a plusieurs dizaines d'années. La vieille Havane et ses édifices coloniaux en ruine, où ses habitants vivent autant dans la rue que chez eux, où les bicytaxis parcourent inlassablement les ruelles et où la salsa et le son traditionnel cubain transpirent de toutes les fenêtres. C'est sans doute là que le coeur de la ville bat le plus fort, où l'ambiance se ressent. Comment évoquer aussi La Havane sans parler du Malecon, cette grande avenue qui borde la mer et où les regards se portent sur la Floride, si près géographiquement, mais finalement si loin. Le Malecon, où des centaines de gens viennent chaque soir se poser sur les murets, avec musique, guitares et rhum. Un endroit si parfait pour sentir LA Havane, pour déguster LE Havane, en regardant le soleil se coucher derrière les immeubles. S'il y a bien un domaine dans lequel la guerre froide n'a pas lieu, c'est bien dans le parc automobile local, où les Lada ex-soviet cotoient sans gêne les fameuses vieilles américaines, Ford, Buick, Oldsmobile ou encore Chrysler. Des voitures estampillées fin des 50's, pour certaines encore bien conservées et pour d'autres qui n'attendent que le repos éternel. Un spectacle dont on ne se lasse pas et dont il faut profiter. Peut-être pas avec le trop touristique tour de ville en décapotable (encore que), mais en empruntant un taxi par exemple. Comme avec Hernan, notre chauffeur d'un instant, qui éclate de rire lorsque je lui demande s'il sait combien de kilomètres a sa Buick. "Amigo, comment veux-tu que je le sache ? Cette voiture est de 1957 et cela fait au moins dix ans que le compteur ne marche pas ! ". Même si le régime est encore sous l'influence politique de la Revoluciòn, la situation évolue. Les Cubains ont désormais le droit d'avoir leur part du capitalisme, en ouvrant leur maison aux visiteurs notamment (bon avec un contrôle strict de l'Etat quand même). Et c'est là qu'il faut loger et non pas dans ces grands hôtels impersonnels. C'est là que l'accueil et l'échange se font, autour d'un cocktail de bienvenue par exemple. Yohanka a de la chance. Elle a deux chambres (et avec salle de bains svp) qu'elle met à disposition des touristes dans son appartement de Centro Habana. Certes, la façade n'est pas des plus encourageantes, mais l'endroit est propre et calme. Et si près de tout, notamment du Malecon. Trois jours suffisent pour sentir la ville. Et pour ceux qui frissonnent déjà en pensant à la neige de décembre, il suffit de prendre un bus devant le Capitole (copie conforme de celui de Washington DC) pour se retrouver 30 minutes plus tard au bord d'une mer limpide et d'une superbe plage. Une plage où l'on vient vous servir votre pina colada directement sur le sable, une bouteille de rhum à la main pour corriger un dosage. Bref, La Havane. On a adoré. Et Vinales ? Et Trinidad ? Plus tard, plus tard Aller à Vinales ne pose vraiment aucun problème. Toutes les agences, tous les taxis (collectifs ou pas) et même tous les Cubains seront d'accord de vous y emmener contre des Pesos. Alors oui, il y a aussi la solution d'avoir son propre véhicule loué dans une agence (et surtout avec un bon GPS, tant les panneaux sont inexistants), mais nous avions opté pour le transport local. Tout comme la monnaie qui existe en deux versions, les Pesos à touristes (les CUC) et les Pesos nationaux utilisés par la population, c'est un peu pareil avec les bus. Avec la compagnie Viazul, on peut même acheter ses billets sur le net et à l'avance. Evidemment, les bus de cette compagnie sont utilisés par les touristes et ils n'ont rien à voir avec les bus locaux. On y voyage assis et avec la clim', les sièges sont confortables et le véhicule est en bon état. Un peu tout le contraire des autres quoi. Vinales, donc. environ 3 heures de route de La Havane, vers l'ouest, pas trop loin de la mer des Caraïbes, mais au coeur d'une petite vallée où collines et les fameuses Mogotes donnent le relief qui fait son charme. Les Mogotes, ces petites structures de calcaire que l'on retrouve sur d'autres îles de la région et qui embellissent le paysage. Vinales a la chance d'être au coeur d'une région splendide et sans l'afflux de touristes, elle ne serait qu'une petite bourgade rurale. Mais voilà, l'Occidental s'y presse et c'est bien normal tant c'est beau. Se loger à Vinales est tout sauf un problème puisque quasiment tous les habitants du lieu proposent des chambres. D'ailleurs, le bus Viazul est attendu de pied ferme par celles et ceux qui viennent vanter leur logement aux arrivants. Trop de choix tue le choix et ce n'est finalement pas si facile de se décider. Chez Juana ? Chez Hernan ? Chez Esperanza ? Nous, ce sera chez Anny et Koki, un peu à l'écart de l'animation du village. Car oui, on peut aussi loger au coeur de la petite ville, aux pieds des bars et des restaurants, mais pas sûr que le sommeil y soit si facile à trouver. Dans notre refuge, nous n'aurons pas ce problème, à part les animaux bien sûr. Y-a-t'il d'ailleurs un pays dans lequel les coqs auraient compris qu'il faut chanter au lever du soleil et pas au milieu de la nuit ? Enfin bref. Le logement de nos hôtes est impeccable. Une grande chambre et sa salle de bain dans un bungalow séparé et surtout une grande terrasse sur le toît pour se poser en fin de journée et déguster non seulement un rhum et le cigare qui va avec, mais surtout une vue splendide sur les montagnes. Et toujours cette chaleur humaine, cet échange impossible dans les hôtels impersonnels. L'occasion aussi de rafraîchir mon espagnol qui avait bien rouillé. Que faire à Vinales ? Mais du cheval bien sûr. C'est l'activité principale ici, aller se balader dans le parc protégé, sur les sentiers et visiter une finca qui produit du tabac et donc des cigares. Anny nous a trouvé un guide et deux montures et le lendemain de notre arrivée, nous voilà en selle pour 4 heures de balade. Les canassons (Caramello et Mojito) sont vraiment tranquilles, ce qui est bien rassurant, et ils connaissent le chemin par coeur. La balade est agréable et effectivement, nous visitons une ferme en route, avec explication sur la production des cigares (démonstration à l'appui) et même d'un alcool local à base de rhum et de goyave. Deux jours sont un minimum ici et le lendemain du cheval, c'est direction la plage à Cayo Jutias. C'est pas que c'est loin, c'est que c'est long. Environ 70 kilomètres, mais 2 heures de route dans notre taxi collectif. C'est surtout que les 20 derniers kilomètres sont complètement défoncés et que notre chauffeur doit effectuer un slalom géant pour éviter les cratères de la route.Mais la récompense est au bout de la route. Une plage de sable blanc, une eau limpide et un petit bar orchestre de salsa compris. Bon, faut pas trop forcer non plus sur le Mojito et/ou le Pina Colada, car même en décembre, ça cogne sec au niveau du soleil. 2 heures de retour et ce soir c'est langouste au menu. Langouste, cocktail, cigare, après une journée sur une plage de rêve. Vinales quoi ...

Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
La grotte de Fingal et les oiseaux (Écosse) English translation pending
by Zorba · 2017-10-04 · 1 reply
Je vois qu'il n'y a aucune discussion sur la grotte de Fingal, alors je m'y colle:

Cette magnifique grotte se situe dans l'ile de Staffa; on dirait une chapelle avec une multitude de colonnes, ou de tuyaux d'orgue, en fait des formations basaltiques. La mer pénètre dans cette grotte. Elle m'a profondément ému, et avant moi, Mendelssohn qui a écrit une symphonie à la suite de sa visite.

Les bateaux approchent au mieux de l'entrée de la grotte pour la découverte puis débarquent les passagers sur cette ile inhabitée. Les eaux sont agitées et on comprend bien que beaucoup de tours sont annulés vu l'état de la mer souvent agitée. Une fois débarqués, les passagers peuvent aller voir les oiseaux, ce que je n'ai pu faire du fait de leur absence en septembre, et/ou visiter la grotte. La première descente vers la grotte par l'escalier peut sembler vertigineuse. En fait la moitié des passagers de notre bateau a renoncé. Il faut absolument se faire violence, se faire houspiller par son conjoint, s'accrocher à quelqu'un, fermer les yeux, boire un whisky....ce n'est qu'un tout petit passage, il faut absolument le passer, ce serait tellement dommage de se priver du spectacle de la grotte. Ensuite on marche sur des futs de colonnes basaltiques le long de la grotte à l'extérieur. Il a été mis une main courante tout au long du chemin qui ne pose aucun problème. On accède enfin à la grotte par un passage pas trop facile mais moins difficile que celui du début. A l'intérieur il y a la place pour disons 6 personnes, comme l'accès plus profond dans la grotte est barré. Puis place au rêve, et aux premières notes de l'Ouverture des Hébrides.
Une semaine aux Cinque Terre English translation pending
by Mbaude · 2017-05-23 · 29 replies
Bonjour, je sais qu'on s'y prend un peu tard, mais on compte partir une semaine cette été aux alentours de Cinque terre. Comme on ne connais pas trop cette région de l'Italie on auraient aimer avoir plusieurs conseils :

- l'Hebergement avez vous des bons plans ? - J'ai put lire qu'en 3 à 4 jours les cinque terre on en avait fait le tour, avait vous des idées de lieux ( insolite ?) à absolument voir aux alentours et en cinque terre. sachant qu'on aime la rando, la plage, et le géocaching :D - Avez vous une idée du budget pour une semaine ? sachant qu'on viendraient en voiture depuis Valence environ 120€ le trajet aller

Merci par avance
Le train à Madagascar English translation pending
by Mada111 · 2015-06-21 · 7 replies
Image et commentaires RFI

La grande gare de Fianarantsoa, un imposant édifice colonial dont on retrouve la photo sur toutes les cartes postales de la région, est déserte. Les lumières sont éteintes, les grilles fermées, pourtant cette nuit on attend l’arrivée du train de passagers qui a quitté le port de Manakara à 7h00 du matin. Seul signe d’activité, des marchands ambulants se sont adossés aux portes fermées de la gare autour d’un petit feu, dans l’espoir de vendre quelques brochettes aux voyageurs qui débarqueront après un très long voyage.



La ligne de train traverse la piste d'avion de Manakara

Le 10 avril 1922, le capitaine de génie Forgeot dépose un avant-projet de ligne de chemin de fer qui définit le trajet. Le 1er juin 1927, les travaux démarrent. Sur les 163 kms sont construits 67 ponts dont 4 viaducs (le viaduc d’Abéka a une portée de 200 m, à 40 m au-dessus de la vallée) 48 tunnels sont creusés, dont le plus long de Madagascar, composé de 8 galeries sur 1071,84 m. Le coût humain est effroyable, la main-d’œuvre chinoise payera un très lourd tribut, il y aura plusieurs milliers de morts. La ligne est achevée et inaugurée le 1er avril 1936 par le gouverneur général Léon Cayla. Depuis.....Rien.
Itinéraire 11 jours au Sri Lanka en août English translation pending
by Alice3588 · 2014-07-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Sri Lanka du 4 au 15 août et je n'arrive pas à m'en sortir sur l'itinéraire 🤪, il y'a beaucoup de choses à faire et 11 jours c'est court. Je pensais arriver le 4 à Colombo et prendre un train directement pour Kandy, rester deux nuits (du 4 au 6) puis me diriger vers Sigiriya et y passer également deux nuits pour visiter les villes alentours (du 6 au 8) puis aller trois jours à Nuwara Eliya et Ella (du 8 au 11), passer par le parc de Yala (le 12 aout, mais Yala est il un bon choix pour les éléphants?) et finir par deux jours à Tangalle et retour à Colombo le 14 ou le 15 (mon avion est tard le soir).

Sachant que l'on va se déplacer en bus train ou minivan (pas de chauffeur privé), cet itinéraire vous semble t'il faisable et pertinent?

Enfin pour la plage, nous hésitons entre Tangalle et Trincomalee (il faudrait alors y aller après Sigiriya), quelle destination vous semble la plus logique avec notre trajet ?

Merci aux connaisseurs :)
Coins perdus en Thaïlande? English translation pending
by Steftour · 2014-04-13 · 18 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si vous connaissez des endroits perdus en Thaïlande ou les touristes ne vont pas et ou on peut être se sentir perdu, seul au monde ?

Bon, j'avoue c'est un petit jeu ;) Je viens de découvrir un paradis sur terre ou je suis le premier occidental à y avoir mis les pieds et je n'en reviens pas en sachant que des millions de touristes débarquent chaque années dans ce pays. Je vois des paysages sublimes, magiques, sauvages et des gens authentiques. Et y'a même pas un restaurant pour les autochtones, je mange chez l'habitant, pour vous dire ;)

2 indices: c'est au bord d'un lac et d'un parc national ;) et j'ajouterai des photos par la même occasions pour que vous vous rendez compte de la beauté de l'endroit.

Je communiquerais le lieux si vraiment personne ne trouve ;)

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