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Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Mykonos + Santorini + quelle autre île? English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Je voulais vous demander une aide en urgence pour choisir une île de plus pour les cyclades, car nous venons d'obtenir 2 semaines de vacances mais ce sera dans une semaine!!! Alors, nous sommes en trains de voir si c'est possible d'organiser le voyage en Grèce en une semaine....
Je pensais donc faire, Mykonos, Santorini, +une île et Athene.
Pour une îles de plus, parmi les Sifnos, Naxos, Milos, lequel vous me recommandez? J'ai choisi ces îles, d'après vos commandaire sur le VF et http://www.cycladen.be/.
On cherche une île différente que les Mykonos et Santorini, un joli village qu'on peut visiter à pied?, une plage, de bons repas fruits de mer. On n'est pas très rando.
Et ce qui m'inquiète le plus, comme c'est fin septembre, j'ai peur de ne pas avoir la correspondance entre les îles.
Pourriez-vous me donner un conseil d'après vos expériences, quel île, quel ordre, quel transport à prendre (ferry lent ou rapide ou avion)?
Merci
Location de voiture à Marrakech: caution? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai loué une voiture via internet pour mon arrivée à Marrakech en Septembre.
J'ai payé 45€ VIA paypal pour la réservation
Le loueur me propose une assurance "tout risque" (vol, incendie, personnes transportées etc... la totale) moyennant 80€ de franchise.
Il est convenu qu'à mon arrivée à l'aéroport, pour la prise en charge de la voiture, je dois payer le solde de la location + la franchise (qu'il est censé me rendre au retour si tout est ok)
Je compte payer tout ça en espèces.
Voici ma question : va t-il me demander en plus une empreinte de carte de paiement pour une caution?
Pour moi, il n'est pas nécessaire puisqu'il est assuré tout risque, si il arrive quoique se soit à la voiture et que je suis en tort, moi ça me côutera 80€ de franchise et lui sera remboursé pour les réparations, (en plus je n'aime pas trop laisser trainer mon N° de CB)
Je luis ai déjà posé la question par email mais pas de réponse.
Merci pour vos conseils
Itinéraire presque fini au Québec, derniers conseils English translation pending
bonjour
alors après avoir posé plusieurs questions ici je pense avoir établi un itineraire pour mon voyage de 11 nuits au Quebec mais quelques questions restent en suspens...
J1 arrivee à Montreal en debut d'apres midi hebergement réservé J2 Montreal hébergement réservé J3 depart de Montreal le matin...halte à Trois Rivieres (intéressant ou pas???)...arrivee a Quebec hébergement réservé J4 Quebec hébergement réservé J5 Quebec hébergement réservé J6 départ pour Tadoussac...y aurait il une halte intéessante? arrivée Tadoussac...pas d'hébergement: des avis? J7 Tadoussac J8 départ de Tadoussac arret à Baie Saint Paul pour la nuit pas d'hébergement des avis? J9 départ pour Une nuit au Parc Jacques Cartier pas d'hébergement des avis? J10 départ pour Montréal je pensais à l'hotel delta, des avis? ou autre idée? J11 Montréal J12 départ
pensez vous que passer une nuit à Baie Saint soit intéressant? ou pensez vous que juste une halte est utile et qu'il vaut mieux m arreter dans un autre lieu pour découvrir Cahrlevois?? ou faire deux nuits au parc Jacques Cartier??
pensez vous que c'est mieux de m arreter dormir aux Bergeronnes ou aux Escouminns qu'à Tadoussac?? un de ces lieux est il mieux pour voir les baleines depuis les Berges? ou par rapport a la beauté du lieu?
merci d'avance pour vos réponse, je me rejouis de clore enfin mon itineraire...
alors après avoir posé plusieurs questions ici je pense avoir établi un itineraire pour mon voyage de 11 nuits au Quebec mais quelques questions restent en suspens...
J1 arrivee à Montreal en debut d'apres midi hebergement réservé J2 Montreal hébergement réservé J3 depart de Montreal le matin...halte à Trois Rivieres (intéressant ou pas???)...arrivee a Quebec hébergement réservé J4 Quebec hébergement réservé J5 Quebec hébergement réservé J6 départ pour Tadoussac...y aurait il une halte intéessante? arrivée Tadoussac...pas d'hébergement: des avis? J7 Tadoussac J8 départ de Tadoussac arret à Baie Saint Paul pour la nuit pas d'hébergement des avis? J9 départ pour Une nuit au Parc Jacques Cartier pas d'hébergement des avis? J10 départ pour Montréal je pensais à l'hotel delta, des avis? ou autre idée? J11 Montréal J12 départ
pensez vous que passer une nuit à Baie Saint soit intéressant? ou pensez vous que juste une halte est utile et qu'il vaut mieux m arreter dans un autre lieu pour découvrir Cahrlevois?? ou faire deux nuits au parc Jacques Cartier??
pensez vous que c'est mieux de m arreter dormir aux Bergeronnes ou aux Escouminns qu'à Tadoussac?? un de ces lieux est il mieux pour voir les baleines depuis les Berges? ou par rapport a la beauté du lieu?
merci d'avance pour vos réponse, je me rejouis de clore enfin mon itineraire...
Compte-rendu du MSC Armonia du 17 au 24 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
Où louer un 4x4? (Page/Cedar City) English translation pending
Bonjour,
Dans l'ouest américain, pour 6 personnes, j'envisage de prendre un 4x4 pour un ou deux jours dans les environs de Page ou Cédar city (Moab me parait un peu haut pour mon circuit) mais je ne trouve pas d'adresse où m'adresser.
Si quelqu'un a une info, merci de la communiquer et je prendrai contact avec ce loueur.
Cette location conditionne mon parcours que je soumettrai aux spécialistes du coin qui m'ont influencé (en bien) par leurs commentaires, leurs récites etc...
Merci
Voyage de trois semaines en Nouvelle-Calédonie avec 2 enfants (5 et 3 ans) en novembre 2012 English translation pending
bonjour à tous ,
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
La Réunion 3 semaines fin septembre 2012: randonnées, itinéraires, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonjour à tous
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
Projet de pisciculture au Cameroun English translation pending
bonjour,
J'essaie de monter un projet pisciculture au Cameroun et je me heurte à quelques difficultés liées à ce qui pourrait s'appeler : rétention d'information.
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
J'ai le terrain mais il faut encore vérifier la perméabilité des sols et la faisabilité en termes de débit des rivières et autres.
il me manque l'expérience ! Je cherche donc soit une pisciculture familiale au stade un peu plus avancé que le démarrage ! Ou des partenaires sur place pour commencer un projet associatif au Cameroun Ou un conseil ou une idée quelconque
Sachant qu'il s'agit d'un projet qui peut etre lucratif, sérieux sous-entendant des investissements en argent, en temps et en compétences merci pour vos réponses
Playa del Carmen/Puerto Vallarta/Los Cabos? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais fêter mon premier anniversaire de mariage et nous aimerions aller dans un tout inclus au Mexique j'ai fait le tour des hotels et j'hésite entre le Now Amber Puerto Vallarta qui me semble vraiment bien mais est-ce trop tranquille ? Car l'hotel semble perdu et rien alentour... Même chose pour le Riu Santa Fe à Los Cabos est-ce qu'il y a de la vie a l'extérieur du complexe..
Ou alors devrais-je opter pour le vaste choix des hôtels offert à Playa Del Carmen?
Je vous explique je suis déjà aller à Cancun et j, ai détester!! Trop américaniser et je n'avais pas l'impression d'être au Mexique mais plutôt dans un mini Vegas...
Ce que je recherche c'est pouvoir sortir de l'hotel et aller prendre un pti verre relax dans les petits resto/bar locaux et faire la virer des ptites boutiques souvenir!!
Donc des conseils/suggestions
Merci!! 😎
Je vais fêter mon premier anniversaire de mariage et nous aimerions aller dans un tout inclus au Mexique j'ai fait le tour des hotels et j'hésite entre le Now Amber Puerto Vallarta qui me semble vraiment bien mais est-ce trop tranquille ? Car l'hotel semble perdu et rien alentour... Même chose pour le Riu Santa Fe à Los Cabos est-ce qu'il y a de la vie a l'extérieur du complexe..
Ou alors devrais-je opter pour le vaste choix des hôtels offert à Playa Del Carmen?
Je vous explique je suis déjà aller à Cancun et j, ai détester!! Trop américaniser et je n'avais pas l'impression d'être au Mexique mais plutôt dans un mini Vegas...
Ce que je recherche c'est pouvoir sortir de l'hotel et aller prendre un pti verre relax dans les petits resto/bar locaux et faire la virer des ptites boutiques souvenir!!
Donc des conseils/suggestions
Merci!! 😎
Arnaque à Mumbai: Dhobi Ghat English translation pending
salut a tous,
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
j'aimerais partager ce message afin de limiter le nombre de touristes qui pourraient naïvement et aisément donner de l'argent aux gens de DHOBI GHAT.
juste pour situer, dhobi hath est la laundry en plein air de Mumbai. les gens y travaillent et y vivent.
certe ces gens travaillent dur, mais ils gagnent leur vie (ce ne sont pas les seuls et il n'y en a pas qu'en Inde) et nous n'avons en aucun cas le devoir de subvenir a leurs besoins en participant financièrement a quelconque arnaque qui soit.
hier nous décidons donc de découvrir cet endroit, nous nous y rendons donc avec le train, arrivons sur le pont qui surplombe la scène et décidons d'y entrer.
javais précédemment lu sur le net que certains malins réclamaient des sous a l'entrée pour des sois disant services de guide OBLIGATOIRE.
n'ayant aucunement l'intention de payer, je m'aventure a l'intérieur redoutant l'éternelle bataille indienne qui oppose si fréquemment les voyageurs aux locaux.
les 5 premières minutes sont agréables, nous discutons avec des hommes souriants qui s'intéressent a nous, aux enfants et vice versa, lorsque débarque un bonhomme, L'EMMERDEUR.
Il souhaite nous reconduire a l'entrée afin de nous trouver un guide et nous soutirer 100 roupies par personne pour 5 a 10 minutes de visite sous prétexte qu'ici les gens bossent dur, que les touristes ne sont bons qu'a prendre des photos et qu'en plus les travailleurs doivent payer 1000roupies par jour au gouvernement pour pouvoir vivre et bosser ici (ah ah ah laissez moi rire, il s'agit en fait d'une location de leur emplacement pour 3000roupies par mois, peut-être même moins, et puis 1000 roupies par jour, le mec est plus roche que moi.).
en gros il affirmait que les touristes se doivent de participer financièrement afin d'aider cette communauté:
de une: demandé et dit de cette manière, il n'aura pas un cent.
et de deux le concept ne me parle pas: je suis plus que gavée de cette association systématique du gros pigeon de touriste a qui on ne peut que parler d'argent des qu'on en a un en face de soit,
bien sure je ne le suis pas, la discussion aura été houleuse et pleine de vérités.
en quittant les lieux, j'ai tenu a trouver un panneau indiquant les règles et conditions d'entrée afin de démêler le vrai du faux, et bien en aucun cas, il ne stipule d'un guide ou d'une fee d'entrée. c'est une entrée libre, par contre ils refusent les photos.
donc si quelqu'un vous aborde, vous harcèle, vous pousse a payer, envoyez le balader et continuais votre chemin, ils se lasseront de parler aux murs.
Où s'installer en Vendée pour un couple avec enfants? English translation pending
bonjour a tous ! nous songeons a quitter la cote d'azur car la vie est trop chere et pas de boulot ! nous avons pensé a une installations en vendée car je connais un tout petit peu ( st hilaire de riez , noirmoutier et st gilles croix de vie ) . nous cherchons une ville sympa pour ma femme mes enfants et moi meme , ou il y a toutes commodités ( commerces , ecoles etc...).un endroit ou l'emploi n'est pas trop trop mort (on est pret a travailler dans n'importe quoi ) nous cherchons un logement de 500 voir 550 euros maxi charges comprises avec minimum 2 chambres. voici mes questions: quelle ville sympa nous conseillez nous pour une famille ? la meteo en vendée est comment generalement ? par rapport a la bretagne ya t'il une difference de climat ? nous aimons les endroits tranquille mais un minimum vivant toute l'année ! une ville a 30 km maxi de la mer ! fait il bon vivre en vendée ? ou est il plus agreable de vivre en bretagne ? etc.... bref la ville qui se rapprocherai de nos criteres est laquelle selon vous ? merci a tous , c'est tres important pour nous d'y voir un peu plus clair sur notre futur destination , car ici en region paca , on survi , les gents superficiels , la vie hors de prix , le boulot rare , dur dur ! merci encore a tous !!!!! 🙂
Circuit de dix-neuf jours en famille au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
nous voudrion spartir au Sri lanka mi février 2013 pour un périple , nous sommes 6:4 adultes et 2 enfants de 6 et 12 ans. Je vous demande conseil pour établir notre circuit et ses différentes étapes.
Arrivée à Colombo - Sigiriya+Polonnaruwa - Kandy - Nuwara eliya - réserve de Yala pour faire un safari avec les enfants Ou un autre parc mais lequel? - plages du sud peut etre Matara, Hikkaduwa et Bentota, lesquelles nous coseillez-vous? - Negombo si ça vaut le coup ?ou bien le premier jour de notre arrivée. - Finir par 2 ou 3 nuits aux Maldives et repartir de Malé pour la France?
Nous avons exactement 17 jours sur place, est ce faisable? Y a t-il des choses à privilégier et/ou d'autres à rayer du circuit.
Merci à vous pour tous les renseignements complémentaires que vous m'apporterez.
nous voudrion spartir au Sri lanka mi février 2013 pour un périple , nous sommes 6:4 adultes et 2 enfants de 6 et 12 ans. Je vous demande conseil pour établir notre circuit et ses différentes étapes.
Arrivée à Colombo - Sigiriya+Polonnaruwa - Kandy - Nuwara eliya - réserve de Yala pour faire un safari avec les enfants Ou un autre parc mais lequel? - plages du sud peut etre Matara, Hikkaduwa et Bentota, lesquelles nous coseillez-vous? - Negombo si ça vaut le coup ?ou bien le premier jour de notre arrivée. - Finir par 2 ou 3 nuits aux Maldives et repartir de Malé pour la France?
Nous avons exactement 17 jours sur place, est ce faisable? Y a t-il des choses à privilégier et/ou d'autres à rayer du circuit.
Merci à vous pour tous les renseignements complémentaires que vous m'apporterez.
Neuf nuits dans des lieux différents de la Réunion: itinéraires à pied? English translation pending
Bonjour,
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
D'après mes hébergements dans des lieux différents, pouvez-vous me conseiller un itinéraire adéquate (période du 9 au 17 décembre 2012) ? (rando de 4h à 5h maximum)
- nuit 1: Sainte-Suzanne - nuit 2 et 3 : Salazie - nuit 4 et 5 : Plaine des Cafres - nuit 6 : Saint Joseph - nuit 7 : Cilaos - nuit 8 et 9 : Saint Gilles
merci par avance !
Restaurant à St Gilles les Bains et hôtel? (Réunion) English translation pending
Bonjour,
Envisageons de partir à la réunion dans un hôtel en petit déjeuner situé à L'ermitage à St Gilles les bains (Hôtel Novotel)
1°) quelqu'un connait-il cet hotel et comment est-il
2°) peut on manger le soir à proximité dans des petits restos ou autre pour pas très cher?
En 10 jours sur place quels sont les balades incontournables et les sites à visiter
Merci à tous
Cirque de Jaffar à moto (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
j'envisage fin septembre une petite balade moto au Maroc et emprunter, entre autre, la route (piste) qui relie Imilchil à Midelt en passant par Tagoudit et le Cirque de Jaffar. Traversée ouest-est
Je lis un peu de tout, notamment que cette piste n'est plus entretenue du fait de la création d'une route goudronnée et qu'elle serait impraticable...
Qu'en est-il exactement ? Quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée cette année ?
Mon pote roule sur 660 ténéré, moi sur Bm GSA, et nous avons une bonne expérience TT !
Merci de vos réponses
j'envisage fin septembre une petite balade moto au Maroc et emprunter, entre autre, la route (piste) qui relie Imilchil à Midelt en passant par Tagoudit et le Cirque de Jaffar. Traversée ouest-est
Je lis un peu de tout, notamment que cette piste n'est plus entretenue du fait de la création d'une route goudronnée et qu'elle serait impraticable...
Qu'en est-il exactement ? Quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée cette année ?
Mon pote roule sur 660 ténéré, moi sur Bm GSA, et nous avons une bonne expérience TT !
Merci de vos réponses
"Randos paysage" à Page/Moab English translation pending
Bonjour,
Nous serons 3 jours vers Page-Moab vers 20 juin 2013 -que nous avions visité (les parks comme des touristes) en 2005-
Randonneurs (pas professionnels comme certains sur ce forum qui nous font rêvés avec leurs trek et photos), nous recherchons comment occuper ces 3 jours en louant petit SUv ou 4x4 : mais quand on lit les conditions "extrèmes" de The Wawe/Alstom point/ etc...on se dit qu'on n'a pas le niveau. D'où ma question : que peut-on faire d'un niveau intermédiaire dans ce coin ?
Je sais que ma question est vague mais je ne sais comment la formuler autrement. Merci d'avance
Annuaire des campings municipaux de France? English translation pending
Bonjour,
Existe t il un guide , annuaire un site répertoriant tout les camping municipaux de france?
j' ai cherché sur la toile sans succès a ce jour...
Hôtel Now Jade Riviera Cancun English translation pending
Bonjour,
Je suis une femme qui aime bien voyager seule. J'aimerais savoir si Riviera Maya est sécuritaire pour une femme qui voyage en solo. Je vais souvent à Cuba où je me sens rassurée à cet égard. Y a-t-il autant d'agent de sécurité sur les resorts au Mexique? J'aimerais bien aller au Now Jade Cancun qui est un 5 étoiles.
Merci de vos réponses.
Activités à Spitzkoppe? (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Je passe par Spitzkoppe à la fin du mois d'Août, seulement pour une nuit au camping et j'arriverai aux alentours de midi. Je me demandais quelles étaient les activités possibles dans le coin... J'ai lu que l'ascension du Spitzkoppe est possible mais ça a l'air trop long à faire en une demi-journée...
Des experiences, retours à partager sur cette ascension?
Merci par avance!!
Je passe par Spitzkoppe à la fin du mois d'Août, seulement pour une nuit au camping et j'arriverai aux alentours de midi. Je me demandais quelles étaient les activités possibles dans le coin... J'ai lu que l'ascension du Spitzkoppe est possible mais ça a l'air trop long à faire en une demi-journée...
Des experiences, retours à partager sur cette ascension?
Merci par avance!!
Conseil de trek de 4jours dans la cordillère royale English translation pending
Bonjour,
Nous serons vers La Paz vers mi-juillet et aurions aimé faire un trek dans la cordillère royale.
Quel trek de 4 ou 5 jours pouvez vous nous conseiller à faire sans agence?
D'avance merci de vos suggestions et avis
Basse Californie: Bahia de Los Angeles ou Todos Santos? English translation pending
Bonjour à tous,
j'organise un voyage en basse californie en mars prochain, je pars avec l'agence Mexcapade qui me propose un itinéraire qui à l'air magnifique. Une question me taraude cependant et j'espère que vous pourrez m'aider:
l'itinéraire va de La Paz à Bahia de Los Angeles, tout à l'air absolument sublime mais, au vu des temps de parcours et de mon temps sur place, on ferait l'impasse sur Todos Santos et l'extrême sud de la péninsule. à votre avis, est-ce le mieux ou la région de Todos Santos est-elle indispensable? le choix est difficile et comme je trouve très peu de renseignements sur cette région, votre aide serait la bienvenue!
j'attends avec impatience vos récits et vos impressions sur cette région!
merci beaucoup
j'organise un voyage en basse californie en mars prochain, je pars avec l'agence Mexcapade qui me propose un itinéraire qui à l'air magnifique. Une question me taraude cependant et j'espère que vous pourrez m'aider:
l'itinéraire va de La Paz à Bahia de Los Angeles, tout à l'air absolument sublime mais, au vu des temps de parcours et de mon temps sur place, on ferait l'impasse sur Todos Santos et l'extrême sud de la péninsule. à votre avis, est-ce le mieux ou la région de Todos Santos est-elle indispensable? le choix est difficile et comme je trouve très peu de renseignements sur cette région, votre aide serait la bienvenue!
j'attends avec impatience vos récits et vos impressions sur cette région!
merci beaucoup
Randonnées à la Réunion: avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nouveaux sur ce site, nous aimerions avoir vos conseils concernant le choix des randos à la Réunion
Nous avons prévu 5 semaines pour faire Réunion et Ile Maurice, dont 2 semaines à la Réunion. A la Réunion, nous avons un point de chute (famille) à Saint Denis.
Concernant les randonnées, nous aimerions avoir un bon aperçu des 3 cirques + piton des neiges + Forêt de Bélouve Nous avons compté à peu près 6 jours pour cela
Nous sommes des marcheurs de niveau moyen, on table sur des randos de 4h, 5h au max
En feuilletant un peu les guides, on s'est rendu compte que les transports sont assez compliqués à la Réunion, et les temps de trajet assez long..
On se demandait s'il ne serait pas mieux d'enchainer les randonnées dans les cirques plutôt que des faire des aller retours à Saint Denis après chaque cirque (cela nous permettrait en plus de ne pas louer de voiture au début de notre séjour pendant les randos).
Est-ce qu'il est facile de se rendre au départ des randos en bus ?
Est ce que 6 jours de randonnée vous semblent trop dur pour des marcheurs moyens? (les sacs seront probablement plus lourd aussi..)
Quel itinéraire nous conseilleriez vous ?
On avait pensé à :
J1 : Hell-bourg - Forêt de Bélouve - Trou de Fer => nuit à Hellbourg
J2 : Se rendre de Hellbourg au parking du Col des boeuf => En bus ? En stop ? La Nouvelle (par Col des boeuf) - Roche Plate => nuit à Roche Plate
J3 : Roche Plate - 3 Roches - Marla => nuit à Marla
J4 : Marla - Col Taibit - Cilaos => nuit à Cilaos
J5 : Cilaos - Gite Dufour => nuit au gite
J6 - Ascension Piton des neige + Redescente vers Cilaos Retour à Saint Denis en bus ?
Qu'en pensez vous? Est ce que le sens de la rando est bon? ainsi que le temps de chaque étape?
On a vu également qu'on pouvait faire le tour en partant du Maido => 3 roches => Marla => Cilaos => Piton des Neige => Hell-Bourg Cela nous éviterais le trajet entre HellBourg et le parking du col des boeufs à faire en bus (si il y en a) D'après ce que j'ai pu lire sur le net, la descente par le Maido est assez rude non?
La partie de Mafate vers Aurère à l'air bien aussi.. mais il y a tellement de choix possible que c'est dur de choisir!!
Sinon dissocier Mafate des autres cirques et faire : Cilaos - Piton des Neiges - Foret de Bélouve - Hellbourg => 3 jours Mafate en 3 jours mais en faisant une boucle pour revenir à la voiture.
Merci d'avance pour avis et vos conseils ;)
Sarah & Pierre 😎
Nouveaux sur ce site, nous aimerions avoir vos conseils concernant le choix des randos à la Réunion
Nous avons prévu 5 semaines pour faire Réunion et Ile Maurice, dont 2 semaines à la Réunion. A la Réunion, nous avons un point de chute (famille) à Saint Denis.
Concernant les randonnées, nous aimerions avoir un bon aperçu des 3 cirques + piton des neiges + Forêt de Bélouve Nous avons compté à peu près 6 jours pour cela
Nous sommes des marcheurs de niveau moyen, on table sur des randos de 4h, 5h au max
En feuilletant un peu les guides, on s'est rendu compte que les transports sont assez compliqués à la Réunion, et les temps de trajet assez long..
On se demandait s'il ne serait pas mieux d'enchainer les randonnées dans les cirques plutôt que des faire des aller retours à Saint Denis après chaque cirque (cela nous permettrait en plus de ne pas louer de voiture au début de notre séjour pendant les randos).
Est-ce qu'il est facile de se rendre au départ des randos en bus ?
Est ce que 6 jours de randonnée vous semblent trop dur pour des marcheurs moyens? (les sacs seront probablement plus lourd aussi..)
Quel itinéraire nous conseilleriez vous ?
On avait pensé à :
J1 : Hell-bourg - Forêt de Bélouve - Trou de Fer => nuit à Hellbourg
J2 : Se rendre de Hellbourg au parking du Col des boeuf => En bus ? En stop ? La Nouvelle (par Col des boeuf) - Roche Plate => nuit à Roche Plate
J3 : Roche Plate - 3 Roches - Marla => nuit à Marla
J4 : Marla - Col Taibit - Cilaos => nuit à Cilaos
J5 : Cilaos - Gite Dufour => nuit au gite
J6 - Ascension Piton des neige + Redescente vers Cilaos Retour à Saint Denis en bus ?
Qu'en pensez vous? Est ce que le sens de la rando est bon? ainsi que le temps de chaque étape?
On a vu également qu'on pouvait faire le tour en partant du Maido => 3 roches => Marla => Cilaos => Piton des Neige => Hell-Bourg Cela nous éviterais le trajet entre HellBourg et le parking du col des boeufs à faire en bus (si il y en a) D'après ce que j'ai pu lire sur le net, la descente par le Maido est assez rude non?
La partie de Mafate vers Aurère à l'air bien aussi.. mais il y a tellement de choix possible que c'est dur de choisir!!
Sinon dissocier Mafate des autres cirques et faire : Cilaos - Piton des Neiges - Foret de Bélouve - Hellbourg => 3 jours Mafate en 3 jours mais en faisant une boucle pour revenir à la voiture.
Merci d'avance pour avis et vos conseils ;)
Sarah & Pierre 😎
Départ pour les îles Kornati, excursions? (Croatie) English translation pending
Bonjour,
Quelles sont les villes de départ les plus intéressantes pour les excursions aux Kornati ? Par intéressantes j'entends le circuit effectué et le prix !!
J'attends vos conseils avec impatience ! Merci :)
Quelles sont les villes de départ les plus intéressantes pour les excursions aux Kornati ? Par intéressantes j'entends le circuit effectué et le prix !!
J'attends vos conseils avec impatience ! Merci :)
Solution la moins chère pour appeler un mobile thaïlandais? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de tester les solutions les plus économiques pour appeler un mobile Thailandais de France et je me suis donc inscrit à voip discount qui propose des appels gratuits vers les fixes et mobiles de Thailande. Cependant j'ai l'impression que mon numéro d'appel ne s'affiche pas chez mon correspondant et reste masqué ou ne correspond pas du tout au miens (Car sur Voip les appels passent par une plateforme) ce qui fait qu'ils ne me répondent pas. C'est vraiment très embêtant!
Je souhaite donc faire appel à ceux qui auraient une ligne mobile Thailandaise afin de savoir si je pouvais les joindre pour qu'ils puissent me donner le numéro qui s'affiche lorsque je les appelle histoire de voir si le service d'identification de l'appelant fonctionne réellement. Pas la peine de décrocher biensûr.
Sinon que pensez vous de Skype illimité monde à 10 euros / mois et illimité vers les fixes et mobiles Thailandais? La qualité est elle bonne? Le correspondant peut il voir notre numéro? Qu'est ce que cela vaut par rapport à Voip discount?
Je suis entrain de tester les solutions les plus économiques pour appeler un mobile Thailandais de France et je me suis donc inscrit à voip discount qui propose des appels gratuits vers les fixes et mobiles de Thailande. Cependant j'ai l'impression que mon numéro d'appel ne s'affiche pas chez mon correspondant et reste masqué ou ne correspond pas du tout au miens (Car sur Voip les appels passent par une plateforme) ce qui fait qu'ils ne me répondent pas. C'est vraiment très embêtant!
Je souhaite donc faire appel à ceux qui auraient une ligne mobile Thailandaise afin de savoir si je pouvais les joindre pour qu'ils puissent me donner le numéro qui s'affiche lorsque je les appelle histoire de voir si le service d'identification de l'appelant fonctionne réellement. Pas la peine de décrocher biensûr.
Sinon que pensez vous de Skype illimité monde à 10 euros / mois et illimité vers les fixes et mobiles Thailandais? La qualité est elle bonne? Le correspondant peut il voir notre numéro? Qu'est ce que cela vaut par rapport à Voip discount?
Voyage à la Réunion et île Maurice, restaurants et visites? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au mois d'octobre une semaine à la Réunion et une semaine à l'île Maurice pour notre voyage de noces. Dans le but de préparer notre voyage, je voulais savoir si vous pouviez m'indiquer quels sont les coins sympas à visiter et à ne pas manquer sur ces îles nous comptons faire quelques randos notamment le voile de la mariée qui est apparemment superbe et pas trop difficile aussi lol...
Enfin une dernière demande, si vous connaissez des petits restos bien sympas et typiques merci de nous donner les bonnes adresses.
Merci a tous pour vos réponses.
Alexandra et Matthieu
Alexandra et Matthieu
La Bourgogne: quel circuit et que voir en une semaine? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous hésitons cette année entre les châteaux de la Loire et la Bourgogne. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées ! (j'ai déjà fais un sujet pour les Châteaux)
Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte
Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour de 7 et 10 jours max - faire une boucle (avec peut-être un "détour" à Lyon pour voir la famille) avec comme point de départ le Nord de la région (vu qu'on vient de Lille) - logement en majorité via Chambre d'Hôte ou "qui sort de l’ordinaire" - s'imprégner de la région - pas du tout intéressé par le vin, les vignobles, ...
Merci d'avance pour vos réponses et vos idées, on a besoin de vous 😉
Comme chaque année, arrivée la fin de l'été, nous partons ma compagne et moi sur les routes européennes ! Après avoir visité l'Italie, la Normandie, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Irlande, nous hésitons cette année entre les châteaux de la Loire et la Bourgogne. Et comme chaque année, je viens ici à la pêche aux idées ! (j'ai déjà fais un sujet pour les Châteaux)
Voici notre profil : - passionnés d'Histoire, de visite, de découvertes - le farniente est à proscrire - déplacement en voiture (on a pas peur de faire une journée en voiture, on aime ça) - logement en hôtel ou chambre d'hôte
Pour le moment, voici ce qu'on a "validé" : - séjour de 7 et 10 jours max - faire une boucle (avec peut-être un "détour" à Lyon pour voir la famille) avec comme point de départ le Nord de la région (vu qu'on vient de Lille) - logement en majorité via Chambre d'Hôte ou "qui sort de l’ordinaire" - s'imprégner de la région - pas du tout intéressé par le vin, les vignobles, ...
Merci d'avance pour vos réponses et vos idées, on a besoin de vous 😉
Vallée de Suru: choses à savoir? (Jammu and Kashmir) English translation pending
Bonjour,
Nous partons ma compagne et moi pour un long voyage dans l'Himalaya.
Première étape de deux mois au Cachemire puis dans l'Himachal Pradesh. Nous arrivons à Srinagar en avion puis nous comptons remonter vers le Ladakh par Kargil. Au passage nous aimerions rester quelques jours dans la vallée de la Suru afin de prolonger la rencontre avec l'Himalaya musulman. (L'idée de ce voyage et de parcourir l'ensemble de la chaine himalayenne jusqu'en Arunachal Pradesh). Nous aurions bien aimé commencé le parcours au Pakistan mais vu la situation géopolitique de la région cela nous parait compliqué, voir potentiellement dangereux. Aussi la seule partie musulmane de l'Himalaya que nous pourrons appréhender sera Srinagar, Kargil et cette fameuse vallée de la Suru. En fouillant un peu le forum (et en me documentant sur divers guides de voyages) il est apparu qu'il y avait très peu d'informations sur cette partie de la chaine himalayenne. Aussi je viens un peu questionner la communauté de voyage-forum pour glaner des infos à jours sur Kargil et la vallée de la Suru. Ce que nous aimerions faire c'est rester quelques jours dans un village de cette vallée (Panikhar, Sanku ou parkachik par exemple) afin de pouvoir rencontrer les gens. Le but de l'ensemble du voyage et d'écrire quelques articles, de prendre des photos et de questionner les gens rencontrés sur leur rapport à la "modernité" qui, par le biais des routes et du tourisme notamment, modifie les modes de vie dit "traditionnels". Aussi je voudrais savoir si des gens se sont arrêtés dans un village de la vallée (et non pas seulement traversé pour aller ou revenir de Padum). Comment avez vous été accueilli ? Est il possible de trouver un interprète dans la vallée ou a Kargil afin de communiquer avec les habitant-es ? Il y a t-il des choses à savoir (interdits religieux par exemple, traditions locales spécifiques à ce coin de l'Himalaya) ? Niveau logement comment ça se passe ? Peut-on espérer loger chez l'habitant ? etc... Nous sommes preneur de toutes informations.
En vous remerciant par avance.
Cordialement
Nous partons ma compagne et moi pour un long voyage dans l'Himalaya.
Première étape de deux mois au Cachemire puis dans l'Himachal Pradesh. Nous arrivons à Srinagar en avion puis nous comptons remonter vers le Ladakh par Kargil. Au passage nous aimerions rester quelques jours dans la vallée de la Suru afin de prolonger la rencontre avec l'Himalaya musulman. (L'idée de ce voyage et de parcourir l'ensemble de la chaine himalayenne jusqu'en Arunachal Pradesh). Nous aurions bien aimé commencé le parcours au Pakistan mais vu la situation géopolitique de la région cela nous parait compliqué, voir potentiellement dangereux. Aussi la seule partie musulmane de l'Himalaya que nous pourrons appréhender sera Srinagar, Kargil et cette fameuse vallée de la Suru. En fouillant un peu le forum (et en me documentant sur divers guides de voyages) il est apparu qu'il y avait très peu d'informations sur cette partie de la chaine himalayenne. Aussi je viens un peu questionner la communauté de voyage-forum pour glaner des infos à jours sur Kargil et la vallée de la Suru. Ce que nous aimerions faire c'est rester quelques jours dans un village de cette vallée (Panikhar, Sanku ou parkachik par exemple) afin de pouvoir rencontrer les gens. Le but de l'ensemble du voyage et d'écrire quelques articles, de prendre des photos et de questionner les gens rencontrés sur leur rapport à la "modernité" qui, par le biais des routes et du tourisme notamment, modifie les modes de vie dit "traditionnels". Aussi je voudrais savoir si des gens se sont arrêtés dans un village de la vallée (et non pas seulement traversé pour aller ou revenir de Padum). Comment avez vous été accueilli ? Est il possible de trouver un interprète dans la vallée ou a Kargil afin de communiquer avec les habitant-es ? Il y a t-il des choses à savoir (interdits religieux par exemple, traditions locales spécifiques à ce coin de l'Himalaya) ? Niveau logement comment ça se passe ? Peut-on espérer loger chez l'habitant ? etc... Nous sommes preneur de toutes informations.
En vous remerciant par avance.
Cordialement
Aît Mansour en voiture de location English translation pending
Bonjour,
je cherche à savoir s'il est possible d'effectuer la boucle d'Aït Mansour avec une voiture de location ?
Merci d'avance.
Exploration de l'Utah seul avec vélo et sac à dos English translation pending
Bonjour,
J'ai 17 ans et cet été je souhaite partir une semaine seul, avec mon vélo et un sac à dos. J'aimerais visiter l'Utah, car le paysage à l'air vraiment magnifique. Je pensais dormir dans un hôtel peu coûteux. Je me demandais s'il fallait réserver à l'avance, ou si on peut se présenter à l'accueil le jour même et il donnent une chambre directement ? De plus n'étant pas majeur, ils me donneront la chambre sans soucis ou pas ?
Comme je compte prendre mon vélo, il n'y a pas de soucis pour l'amener en avion si j'ai bien compris ?
Concernant la zone en elle-même, je sais pas trop où aller. Je pensais Salt Lake City, mais c'est une ville assez grande et j'ai peur de ne voir que des déserts. Je m'imagine l'Utah ainsi : http://www.destination360.com/...ages/s/utah-moab.jpg , donc avec du vert aussi, et un peu de dénivelé. De plus on peut aller en vélo dans ses zones ?
Merci d'avance
Edit : En fait je viens de voir les prix des avions, ça risque de pas être possible en fait. :/
J'ai 17 ans et cet été je souhaite partir une semaine seul, avec mon vélo et un sac à dos. J'aimerais visiter l'Utah, car le paysage à l'air vraiment magnifique. Je pensais dormir dans un hôtel peu coûteux. Je me demandais s'il fallait réserver à l'avance, ou si on peut se présenter à l'accueil le jour même et il donnent une chambre directement ? De plus n'étant pas majeur, ils me donneront la chambre sans soucis ou pas ?
Comme je compte prendre mon vélo, il n'y a pas de soucis pour l'amener en avion si j'ai bien compris ?
Concernant la zone en elle-même, je sais pas trop où aller. Je pensais Salt Lake City, mais c'est une ville assez grande et j'ai peur de ne voir que des déserts. Je m'imagine l'Utah ainsi : http://www.destination360.com/...ages/s/utah-moab.jpg , donc avec du vert aussi, et un peu de dénivelé. De plus on peut aller en vélo dans ses zones ?
Merci d'avance
Edit : En fait je viens de voir les prix des avions, ça risque de pas être possible en fait. :/