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Philippines pour plonger et visiter avec enfant English translation pending
by Valouyan · 2012-02-04 · 13 replies
Bonjour, nous partons mon conjoint et moi avec notre enfant de 3ans pour les Philippines la semaine prochaine. Nous avons 20 jours durant lesquels nous aimerions plonger (à tour de rôle), initier notre fils au snorkeling, profiter des plages, peut-etre faire du kayak et visiter... Nous avions pensé passer 10 jours à Malapascua et 10 jours à busuanga Tous les endroits semblent fabuleux, elnido et balicasag m'attirent aussi mais je ne veux pas trop faire d'avion, de route et de bateau avec le petit puisqu'apres nos 20 jours aux philippines nous partons un autre 20 jours en Indonesie. Que pensez-vous de mon itinéraire? En avez-vous un autre à me proposer? Merci!
Stage de finance aux Philippines English translation pending
by Kaylien · 2012-02-03 · 12 replies
Bonjour à tous, Je suis actudellement en école supérieure de commerce en bachelor international, et recherche un stage de 2 à 4 mois aux Philippines dans le domaine de la finance pour les mois de Mai et Juin 2012. Quelqu'un aurait-il des contacts sur Manila ou une autre ville, parce que à vrai dire je n'arrive pas à trouver de contacts.

Merci

Cordialement

Aurélien
Voyage dans le Nord-Ouest et le Nord-Est argentin? English translation pending
by Timlulu · 2012-01-25 · 11 replies
bonjour nous partons presque 6 semaines cet été en argentine et sud brésil à 4 (avec 2 enfants de 9 et 10 ans), l'itinéraire est presque bouclé mais il me reste quelques questions à élucider . mis à part les 2j de voyage , 3j à BA (2 au début, 1 à la fin) et une semaine au sud brésil autour de florianopolis pour voir des amis, il reste donc 29 j pour l'intérieur de l'argentine qu'on pense diviser entre le NOA et le NEA. L'idée est de prendre un vol pour salta , de louer une voiture ford écosport pour les 29 j et de la rendre à puerto iguazu.( car après brésil en bus); le drop off est élevé ( 650 €) mais c'est ce que nous couterait de toute façon un vol salta iguazu pour 4, et nous aimons particulièrement la liberté d'avoir notre voiture .... On fera donc le circuit vers le nord de salta ( tilcara , ...) jusqu'à iruya où nous passerons 2 nuits : première question : est-il envisageable de laisser notre voiture à iruya , d'aller à pied à san isidro pour dormir 2 nuits(plus sympa parait-il ?) et d'y louer des chevaux pour aller à san juan en AR sur une journée ? avez vous des adresses de chambres d'hotes , de loueurs ?

Ensuite on reviendra sur pumamarca avant de faire les salinas grandes , un AR à susques et ensuite san antonio de las cobres ( par la ruta 40 ou la route parallèle à tres cruces ?) ensuite on fera 3 j , 2 nuits à tolar grande en excursion qu'on réservera puis on descendre par la quebrada de toros Y-a t-il moyen de dormir entre san antonio et salta : à santa rosa de tastil ? puerta tastil ? chorillos ?

puis cachi , cafayate sur 3 à 4 jours pour la suite , on hésite entre 2 options : - aller à tafi del valle puis filer sur le NEA par corrientes puis descendre sur mercedès - aller encore plus au sud à villa union pour visiter talampaya , vallée de la lune et laguna brava .(y voit on des flamands en hiver ???); Ces 3 parcs valent-ils ce détour au sud ? dans cette 2e option on sera tellement au sud , qu'il serait peut-être intéressant de passer par cordoba , santa fé pour traverser le parana et remonter sur mercedes; mais j'ai peur que ça fasse vraiment beaucoup de km quelle route vaut-il mieux prendre pour traverser le pays d'ouest en est : option 1 : tafi del valle , santiago del estero, resistencia, corrientes, mercedes ou option 2 : talampaya, cordoba, santa fé , mercedès

ensuite on veut aller passer 3j 2 nuits à l'estero del ibera, d'où la nécessité pour nous de passer par mercedes; puis on remontera sur mocona pour terminer à iguazu en environ une semaine. On rend la voiture , suite au brésil (bus de nuit jusqu'à florianopolis puis bus de nuit porto allegre montevideo puis colonia et retour en bateau à BA pour vol retour

merci à tous les spécialistes du NOA pour vos réponses avisées ! timlulu
Votre avis sur notre voyage de vingt et un jours aux Philippines? English translation pending
by Jujudesainté · 2011-12-05 · 27 replies
Salut à tous..

Voila, mon amie et moi partons 3 semaines en février ( encore 2 longs mois a attendre...😕 ) . Après avoir parcouru le Lonely et VF, il y a un gros souci apparemment avec ce pays.... Beaucoup, mais beaucoup trop de belles choses à voir....!

Arrivée à Manille et retour Manille 21 j + tard..Au milieu, j'espère de beaux moments et des images pleins les mirettes 🙂. Ce que nous voulons absolument faire : 4 a 5 j de plongée bouteille pour passer notre Open water..

Pour vous donner une idée de ce que nous voulions voir, on a bien accrochés sur les rizières du nord de Luzon, Apo Island (préservée et tip top pour la plongée ??), le volcan Mayon, Bohol Siquijor camiguin cebu les twin lakes...

En bref : Un peu de rando, de plongée, de farniente et ballades cool cool dans les iles (location de moto pourquoi pas..) Joubliais les San miguel et la les bons petits plats 😎

De ce que jai pu voir sur les autres posts, tout ca semble pas cool du tout en si peu de temps...

Quoi sacrifier donc à votre avis....? Quels moyens de transports au milieu de tout ca sachant qu on comptait finir en mode farniente? avions a reserver a lavance? Que faut il reserver a lavance ? le bus pour le nord de Luzon ..?Resorts ?rien du tout?

Merci d 'avance

Julien
Recherche boulot en France pour le mois de juillet 2012 English translation pending
by Hugo93 · 2011-11-26 · 6 replies
Bonjour à tous, J'envoie un appel à l'aide urgent car je n'ai pas trouvé de travail pour le mois juillet 2012 pour pouvoir finançer une randonnée pour le mois d'aout suivant. Je cherche juste un petit job pour le mois de juillet 2012 n'importe où en France (pour la logistique je verrais apres, je cherche un travail avant tout). L'année derniere je n'avais pas pu partir en voyage faute de travail car n'étant pas riche et ayant l'année prise par les études. J'espere que vous pourrez m'aider, je fais appel à votre générosité. Je suis en BAC PRO Gestion Forestière. Je prevois egalement de passer mon brevet de guide en moyenne montagne. Je travail souvent en exterieur et est manuel (entretien de parcs et jardins, peinture, castrage de maiis, pose de cloture, travaux divers dans un centre equestre, garder les troupeaux dans l'alpage, mecanique, scieure, etc). Je vis a toulouse mais peu couvrir toute la region sud-ouest ainsi que : L'Alsace, la bourgogne, Paris, finistere et morbihan, savoie, et jura.

Merci d'avance du fond du coeur
Voyager en Birmanie avec un bébé de 4 mois et demi? English translation pending
by Tinesaab · 2011-11-11 · 6 replies
bonjour nous aimerions avoir des renseignement aux prés des personnes qui sont déjà parti en Birmanie avec un bébé de 4 mois et demi nous partiront en janvier pour 4 voir 5 semaines le climat et idéal a cet époque mes parents vivent sur place en bord de l océan indien donc pour le coter hygiène pas de souci mais c l humidité qui me fais un peu peur les moustiques l avion j attend vos réponses merci beaucoup
Partir étudier en Équateur English translation pending
by JJulie25 · 2011-11-06 · 2 replies
Bonjour bonjour,

Alors voilà je voulais me renseigner car je voudrais faire mes études en Équateur, donc pour un minimum de 4 ans. Et je ne sais pas si il est possible d'obtenir un visa pour autant de temps... Je suis française mais je parle espagnol couramment (ma mère étant Vénézuélienne), j'ai visité l’Équateur il y a deux ans et c'est vraiment un endroit où j'aimerais vivre ! Je suis actuellement en Angleterre pour apprendre l'anglais, ce qui ferait de moi une trilingue et j'aimerais étudier Tourisme. Je me suis déjà un peu renseignée sur les universités mais ils ne disent rien au niveau des visas, etc... Avec-vous une réponse à ma question ?

Merci d'avance ! 🙂
Véracité de la gentillesse en Asie (Bali et Philippines)? English translation pending
by Bogus4 · 2011-09-13 · 3 replies
boujour , je sais que c'est assez con comme question, que les gens sympa sont sur voyage forum et les mechants ailleur!!?, mais j ai un copain qui parle sur facebook avec des mecs et des filles, qui ont l air pret a lui faire visiter les plus beau endrois du pays, ( il va a bali et philippine davao je crois, alors arnaque ou vrai gentillesse, merci d avance
Nous cherchons un groupe d'étudiants en agronomie pour le Vietnam English translation pending
by Grainsderiz · 2011-09-08 · 2 replies
Nous sommes une petite association humanitaire en France, et nous aidons, par nos diverses actions, une communauté d'enfants très pauvres et démunis de presque tout. Nous avons un projet qui nous tient vraiment à coeur mais nous n'avons ni le financement, ni les volontaires pour le mener à bien. Nous aimerions aider ces enfants à se nourir au moins une fois par jour. Pour ce faire, nous avons la possibilité d'acheter un terrain et d'y pratiquer la culture de diverses variétés de légumes et fruits. Nous recherchons des étudiants en agronomie , ou une école ayant un projet humanitaire à accomplir dans le cursus universitaire, pour mener à bien cette mission à Hué au Vietnam Si vous êtes intéressés ou si vous avez des infos qui nous aideraient dans nos recherches, merci de nous contacter.
Vivre ailleurs? English translation pending
by 0riGin · 2011-08-15 · 103 replies
Bonjour, je suis un français pur souche

(les +) - J'ai 32 ans - J'ai la santé - Je suis célibataire - Je suis libre - J'ai toutes mes facultés - Je n'ai pas d'enfant - Je n'ai pas de dettes/crédit - Je n'ai pas d'handicape - Je ne suis pas bloquer à mon domaine (y'a ke les vioks qui sont résolue a travailler dans un seul domaine toute leur life) - (ps : tout sauf compta/droit) - Je ne suis pas dans le system de consommation - Je suis disponible et motivé - Je peux partir du jour au lendemain (je n'ai pas de voiture a vendre, ni de fin de forfait mobile à attendre)

(les -) - Je ne suis pas riche (ni riche Héritié, ni Vieux, ni chanceux au Loto) - J'ai un niveau bac+2 informatique - Je n'ai pas trop d’expérience (avt gt dans un autre domaine "compta")

(Ce que je recherche) - Faire ma vie, (il serait temps) - Sortir de France - Un Climat Tropicale - Améliorer mon Anglais (endroit anglophone) - Pays peu cher (pour pouvoir m'installer)

(Ce que j'aime) - La nuit - La chaleur - Les plages tropicales et naturelles (je laisse volontier la croisette de nice aux vieux et aux richouses) - L'informatique - Les bonnes choses de la vie (plaisir simple et de bases)

(Ce que je veux/ne veux pas) - Je veux - Choisir ma destination par moi-même - Je ne veux pas - Ne pas être déposé à l'étrangé n'importe où tel un pantin au grès des courant d'une entreprise Française ! (autant allé en Alaska directement, je crois qu'il y a direct du taf la-bas)

(Mes Recherches) - Rien sur cette planète n'y correspond - Aucun pays de cette planète n'est Tropicale, a Faible coût de vie et Anglophone à la fois !!! - Il n'y a apparemment aucun travail nul part !, car le travail est partout privilégié aux locaux !!!

(Mes Conclusions) Je viens d'un pays développé avec un certain niveau, je suis jeune, je ne suis pas à la rue, je ne suis pas sans papier, je n'ai aucun casier judiciaire, je ne suis pas handicapé, je peux faire bcp de choses, et je ne sais pas pourquoi a en lire tous les témoignages sur les forums :

JE N'AI AUCUNE CHANCE NUL PART !!!

Quelqu'un peu m'expliquer ??? Je suis condamné a rester dans ce pays parce que j'y suis née et m'estimer encore heureux si l'entreprise Bonduelle m'y embauche !!!

Faut pas charrier, + des 3/4 quarts de la populations mondiales sont en-dessous de mon niveau, et ne sont pas aussi libre que moi, (vieillesse, enfants, crédit, etc etc)

Je ne sais pas ..., qu'en pensez-vous ?, des pistes ?

Merci
Restaurants à Samui et Phuket? English translation pending
by Carole83 · 2011-07-30 · 19 replies
bonjour j ai vu qu il y avait de grands specialistes concernant phuket et samui je sollicite leurs aides concernant phuket et samui que ce soit en : - restauration - sorties bar le soir - adresse location moto ou voiture(me dire le mieux si possible) - excursion seuls ou avec tour operator on sera pour samui a l hotel palm beach 4 a bophut et^pour phuket soit le all seasons ou south sea resort prés de karon on a deja penser au fantasia et aussi bien sur jonque sur phan gnan autre chose je crois qu il y a un super beau bar ou on est allongé pres de l eau a samui quelqu un aurait une idee du nom et du lieu de ce bar? je crois que la deco est dans les tons de rouge ensuite on sait pas trop pour les excursions vite des avis, des conseils on part le 5 aout merçi a vous tous!
Népal: randonnées Tamang Trail et Gosainkund Trek English translation pending
by Aze64 · 2011-07-22 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes deux et aimerions faire le Tamang trail et gosainkund trek. Merci de nous donner vos conseils sur notre parcours (acclimatation, lodges, pauses...) surtout sur la partie Tamang trail qu'on ne connait pas. Voilà ce à quoi nous avons pensé:

- KTM-Syabrubesi en jeep - Syabrubesi-Gatlang - Gatlang- Tatopani - Tatopani-Timure - Timure- Syabrubesi - Syabrubesi- Tulosyabru - Tulosyabru- Sing gompa - Sing Gompa- Gosainkund - Gosainkund- Tarepati - Tarepati- Kutumsang - Kutumsang- Chipling - Chipling- Chisopani - Chisopani- Sundarijal

Est-ce la meilleure façon de profiter du Tamang trek? La première étape semble suivre la route... est-ce agréable? Avez-vous de bonnes adresses de lodges dans ces étapes? Est-il facile d'avoir une place dans une lodge quand on est sans guide ni porteur au mois de novembre, sachant que les groupes et les personnes accompagnées sont prioritaires?

Merci pour vos réponses
Obtenir un visa à l'ambassade de la Russie à Toulouse? English translation pending
by Knoups · 2011-07-20 · 2 replies
Bonjour 🙂

je voudrai obtenir un visa pour St Saint--Pétersbourg puis je l'obtenir par l' Ambassade de Russie à Toulouse ? merci
Mousson dans le Kerala/Tamil Nadu et Bombay en juillet? English translation pending
by Djinn · 2011-07-07 · 22 replies
Bonjour à tous et toutes, Quid de la mousson en juillet dans la zone du Kerala et du Tamil Nadu avec une arrivée à Bombay. quel type de vêtements? merci d'avance 🙂
Votre avis sur mon circuit en Namibie English translation pending
by Martinegd31 · 2011-06-25 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je continue à préparer notre futur voyage (octobre 2012 ?) en Namibie et j’ai attaqué le gros « morceau » de l’itinéraire, sachant que je suis limitée par la durée (20 jours maxi, 21 si je supplie mon employeur !), le budget (uniquement camping) et que je veux TOUT voir… ! Paysages, animaux, gens …Voici une ébauche, avec deux questions :

*relier Epupa Falls à Etosha par le nord (Ruacana, Oshakati) ou par le sud ? J11

*rejoindre Windhoek en revenant de Mahango, combien de temps et quelles étapes intéressantes ? J16

Nous allons certainement louer un 4X4 avec tente sur le toit, nous avons un peu d’expérience des pistes et du camping « « rustique » voire sauvage…

J’attends vos conseils, namibistes chevronné(es), critiques, suggestions etc.

Merci d’avance.

Martine

J1 Toulouse-Francfort-Windhoek J2 Windhoek-Solitaire J3 Sesriem -Sossusvlei J4 Walvis bay– Swakopmund J5 Sandwich Harbour-Cape Cross J6 Spitzkoppe Brandberg J7 Twylfeltontein Palmwag Lodge J8 Purros J9 Sesfontein Opuwo J10 Epupa falls

J11 ?

J12/13 Etosha (Halali et Namutomi) J14 Rundu

J15 Mahango

J16 Grootfontein ?

J17 Windhoek

J18Windhoek-Francfort-Toulouse
Portugal: que visiter et questions sur certains prix? English translation pending
by Alexdu40 · 2011-06-19 · 12 replies
Bonjour à tous,

Pour commencer je trouve ce site vraiment sympa avec de bons sujets, qui nous permettent souvent de voyager rien qu'en vous lisant ....

Je suis un jeune né en France mais d'origine Portuguaise, depuis gamin ( à part quelques exceptions pret) nos vacances d'été (2 à 3 semaines en Aout) étaient donc destination ........ le Portugal, vers Lisbonne précisément.

Je n'y suis pas retourné depuis 6 ans (à chaque fois c'était avec mes parents), et j'y vais donc deux semaines cet été avec ma copine pour lui faire visiter et prendre du bon temps au soleil.

Je ne me souviens plus trop de tous les endroits (il y a 6 ans avec les parents, je me taisais et je suivais) ;)

Voici un peu le circuit que je prévois:

1) Trois jours en pleins Lisbonne (nous serons logé entre Quartiers Alfama et Bairro Alto) dediés à la visite de la Ville. Que me conseillez vous de visiter ? Je pensais à des quartiers typique de la ville (marché, petit commerce ...), la pasteleria de Belem, sa Tour, Le castelo de St Jorges .... et j'en passe tout est bon à prendre. Nous souhaitons aussi prendre les vieux tram et metro ci possible.

2) Trois jours chez mamie vers Seixal ( non loin de Lisbonne) où nous essaierons de visiter les plages du coin et de se baigner (aie l'eau est froide d'après mes souvenirs). Je pense à aller vers Costa da Caparica, avez vous d'autres idées de coin sympa autour de Lisbonne (plage ou autre ...)?

3) Six ou sept jours au Algarve (Lagos je crois) où là ca sera vraiment détente et plage. Pareil je vous demande vos idées sur ce qu'il y a de bien à faire dans le coin? endroits typiques plage, crique, fête et j'en passe ... Je ne pense pas visiter Faro.

Pouvez vous aussi me dire le prix (pour ceux qui y sont allés il y a peu) de produit de "vacances" du genre :

Dans les bars les prix de : café, soda (ex cola), des sandwichs, pasteis de nata, eau de vie, bière, whisky coca .... tout autre prix de produit courant dans un bar je prends aussi.

Le nom si vous connaissez de certains mélange de boisson (alcoolisé). Je demande ca car par exemple ca m'est déjà arrivé à l'étranger de demander une vodka orange et on m'apporte un verre de vodka plus une bouteille de 33cl d'orange. du coup au lieu de payer la vodka orange (mélange) je paie une vodka et une orange donc un peu plus chère.

Restaurant (je sais que ca varie d'un restaurant à l'autre et en fonction des étoiles) : fourchette de prix

Où puis je me procurer une carte de la ville de Lisbonne (avec indiqué les stations de metro et tram), je cherche mais je n'ai pas trouvé d'adresse pour faire une demande.

PS : j'aurais une voiture pour bouger, le gasoile est il moins chère qu'en France ?

Merci beaucoup à ceux qui pourraient m'aider à répondre à ces petites questions.
Cinq semaines en Norvège: vos avis et conseils? English translation pending
by Zenaide2 · 2011-06-02 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous partons en Norvège cet été 5 semaines. Nous avons commencé notre itinéraire mais je trouve cela vraiment compliqué, nous aimerions faire pas mal de randos mais aussi voir les incontournables du pays, les Lofoten et la laponie norvégienne. Est-ce possible en 5 semaines ? Nous prévoyons de louer une voiture mais en faisant les simulations, il y a 8000 couronnes de frais d'abandon, notre idée était de la prendre à Oslo et de la rendre à Tromso puis de reprendre un vol intérieur. Il y a une sacrée différence, pensez-vous qu'il soit possible de faire l'aller et retour Oslo en 5 semaines ? Cela représente tout de même beaucoup de kilomètres et du temps, j'ai peur que nous passions nos vacances sur la route Merci de votre aide
Colombie, une forme de bilan et quelques anecdotes! English translation pending
by Jolaban · 2011-05-06 · 17 replies
itinéraire rapide : Bogota, Cartagena, iles San blas, Panama Ciudad, Colon, Medellin, Zone café / cocora, Cali, Leticia/Amazone. 6 semaines. Voyage en transports locaux, seul.

Bah oui, il faut bien y réfléchir et partager certaines choses concernant ce pays...

Concernant la préparation: j'ai trouvé une couleur d'information sur le site du ministère des affaires étrangères et auprès de pas mal de gens qui avaient des craintes ; j'ai eu plus d'indulgence envers les seconds, car au moins ils ne revendiquaient pas le fait de connaitre le pays; ils réagissaient plus par rapport aux rares infos entendues depuis 30 ans au sujet de la Colombie en france. A l'image des réponses au billet, que j'avais publié ici même et supprimé depuis, où je demandais des infos sur le pays... C'est vrai, combien de fois par AN le J.T. de 20 heures parle t il de la Colombie ? Mais je crois qu'il y a pas mal de sujets dans ce cas, à commencer par le national d'ailleurs. Si les médias combattaient les idées reçues... Bref, je ne crois pas que ce soit le rôle qu'ils se sont donnés.

Sinon pour l'autre couleur, 100 % des voyageurs croisés (lors d'autres voyages en Amérique latine) qui avaient mis les pieds en Colombie m'avait recommandé d'y aller, que c'était leur pays préférés de toute l'amérique, qu'elle soit centrale ou sud, ça faisait quand même pas mal. Ca m'a marqué, j'avais par exemple eu des avis contraires au sujet du Pérou, du Vénézuela, de l'Argentine, etc. Mais la non, pas une personne ayant été en Colombie qui me déconseille de m'y rendre; ça ne laisse pas indifférent. j'ai feuilletté deux guides qui recommandaient d'ailleurs vivement d'y aller, le Lonely planet U.S., pas d'éditions française, ça posait un cadre... et un petit futé qui de façon étonnante existe sur le sujet, mais leur existence ne les rendant pas nécessairement de qualité, je m'en suis dispensé. enfin, un dialogue au consulat de Colombie : Bonjour, je viens parce que je pars bientôt dans votre pays et je voudrais savoir où aller et où ne pas aller. Lui : bah, il faut demander. oui oui, je vous demande. Lui : sur place, il faut demander sur place ! Ah... ok, merci... Bon ! donc les infos furent assez difficiles a obtenir Un ami Colombien m'a forcément été le plus précieux, une carte, une discussion et un crayon de papier pour éliminer certaines zones, lui et et d'autres parmis vous et ailleurs m'ont généreusement transmis des contacts sur place, ce qui changera tout, et me permettra de demander...et zou...

Sur place, au fur et à mesure : Bah, c'est dingue, je me répète auprès de certains en disant que les gens sont tellement gentils qu'ont dirait qu'ils font un concours. C'en est au point où on peut fermer les yeux, aborder quelqu'un, et être amener dans la direction que l'on cherche... Plusieurs fois les gens m'ont même amené. Au panama une commerçante à appelé sa fille qui m' accompagné puis une fois devant m'a serré la main, souhaité un bon voyage et offert leur aide en cas de besoin. Les transports sont efficaces (ça veut dire que les départs sont nombreux, réguliers et confortables, bien plus que nos eurolines par exemple) Coté alimentation, la Colombie allant de l'amazonie au désert de sable, via les plaines, les vallées fertiles, les caraïbes, le tout de 0 à 6000 mètres bah, je découvrais des fruits nouveaux un peu tout le temps. Je n'ai pas vu un Farc, ni un paramilitaire. De la cocaïne une fois, dans un hostal pour touristes à Medellin. Que j'ai croisé deux gars que j'ai préféré fuir, un canadien et un allemand, et que et que... ah oui, on trouve internet partout... et que... bah, qu'avec le fameux Mexique et la démentielle Bolivie, ooooonnnnn a tous quelque chose en nous de ...Colombiiiiiiiiiiieeeeeeee Chevere ! Alex

Panama 1 :

Au portes du Canal de Panama, dans un voilier dont j'ai rencontré le capitaine la veille, pour traverser du sud au nord soit 2 jours max et descendre du bateau... Ne manquait plus qu'un convoyeur temporaire de l administration, il n est jamais venu ; on comprend finalement qu il se pas rendu au travail... Par contre, si nous on ne se presente pas, l'administration du Canal garde la caution de ... 800 dollars, on doit partir demain, promis... Je regarde les cargos passer, c'est impressionnant quand meme...

Panama 2: Bon, en fait c'est peut être mon capitaine du moment qui n'a pas entendu l'appel la veille...

Panama3 :

Panama 3 : tout est près, un accompagnateur de la compagnie du canal monte a bord, nous n avons plus qu´a attendre ; notre place precise est prevu entre 2 cargos, on part, tout va bien, la femme du capitaine se prend en photo a la proue du voilier, on doit jouer sur la vitesse pour nous maintenir a distance des cargos, puis... l embrayage lache. Heureusement que nous n avions pas commence a passer les ecluses.

Immediatement je me dis que c est mieux que le canal ce sera pour une autre fois ; et par reflexe je reflechis a comment rentrer a la nage...

En mer, Caraïbes :

Sur un bon voilier cette fois, celui d´un pote : Entendu par une femme qui le paye pour traverser du panama a la Colombie, car la route panamericaine est inexistante : 1/(apres 1h de navigation nocturne): mais il y a aussi des vagues la nuit ? 2/(Apres 12 heures de mer agitée mais pas trop non plus, enfin elle fut malade toute la nuit) : Il y a un avion qui fait les San Blas / Cartagene ?(ce qui equivaudrait a un vol international au depart de l ile de Noirmoutier ou Callot disons...) Bref, moi aussi je joue aux Oscars

Medellin :Avant hier Medellin, je me promène, un parc...des bancs, quelques trés grands arbres.. Plusieurs hommes, la 50aine, très affairés, assis en rond autour dúne table, hum... Tel un Tintin Reporter en goguette, je m´approche, l´air de rien, tout en gardant mes distances... Ils jouent, aux petits chevaux !

Cali :

- Il fait tellement chaud...C est comme ca tout le temps ? - Bah oui, c est super, on est en tee shirt mème le soir - Mais...bon, .. tu as un pull par exemple ? - Un pull ??....Ah oui, un, mais je ne l ai jamais porté.

Dialogues avec un ami, Viktor, qui vit depuis toujours à Cali en Colombie (traduction...): C est a ce moment que j ai compris la definition d un climat tropical, la difference entre hiver et été est moindre qu entre le jour et la nuit. C est a dire qu´à Cali, il fait une moyenne de 23 degrés à l annèe, avec une amplitude inférieure à 1 degré...

Recette Péruvienne / AMazonie 1 :

le temps d'une journée au Pérou, je m'offre LE ceviche, cette fameuse salade de poisson frais... Je discute avec le cuistot après le repas pour connaitre ses secrets car c'est une recette que j'aime faire et le ceviche Péruvien est très réputé. Le type m'annonce plusieurs ingrédients que je finis par identifier sauf UN, le AJINOMOTO. avec un nom pareil j'hésite entre un végétal local, un mélange d'épices, etc. Bon, impossible de comprendre en tous les cas. Lui me dit qu'on en trouve partout, que les chinois vendent ça dans toutes les épiceries, et que je connais forcément. Incroyab', un condiment si spécial que j'aurai à porté de main depuis toujours ??? Arrivée à l'épicerie, tout s'éclaire : Ajinomoto ? claro ! Et la femme me tend un petit sachet plastique transparent, contenant des cristaux genre sucre raffiné. Je regarde les ingrédients, il y en a un : le Glutamate monosodique. On l'appel aussi "la migraine du resto chinois" Il s'agit d'un exhausteur de goût... ...mais pas de légende !

Amazonie 2:

Il y a deux jours, trois voisins d`"hotel" de retour de balade en canoe sur un bras de l`amazone : un allemand la quarantaine un peu ètrange avec un couple d italien cherchant aventure. L allemand rentre visiblement nerveux, sans raconter ce qu il a vu, les italiens suivent, èpuisès, le garcon est visiblement en colère. Il m explique : l allemand est parti avec eux en canoè sans eau ni aliments mais avec de l argent, pensant trouver le long du rio quelqu un (un indien ?) tout pres a lui faire cuir son repas ; de plus; il n ont pas vu de dauphins roses alors qu il est dit qu on peut en voir. Bref, tout cela l a mis de fort mauvais humeur, il partira le lendemain, ouf ! Tout ca pour dire, que c est quand même drôle les gens qui veulent tout et leur contraire au même moment. Si il veut voir des dauphins, cela suppose un minimum de vie sauvage, un restaurant sur les bords du fleuve suppose le contraire... Enfin, le lendemain je suis parti avec les italiens et les dauphins ètaient là... Vous excusez les fautes de frappe et autre ?

Amazonie 3 :

Hier matin réveil en Colombie, dejeuner de ceviche au Perou, tout en regardant le Brésil, je trouve aussi que c est un peu n´importe quoi... (Je ná ai pas grand mérite, je suis sur un site qu on appelle a juste titre "les 3 frontieres", on peut y circuler librement sans passer á chaque fois a l immigration, d´ailleurs les petits bateaux portent tous triple pavillon)

Au retour je négocie avec le pilote du taxi bateau un detour par l amazone juste derriére Dialogues: - Wah !!!! Ce qu il est large !! - Ufff, oui, tres large - Tu sais combien il mesure ? (la c est moi qui demande, je precise) - Hum..50 kilometres, mas o menos... - ???????.......50 kilome..........t es sur ????..................heu.......bon, combien de temps faut il pour le traverser en bateau ? - 3 minutes, c est tres rapide, il faut juste faire attention aux arbres.

Je vous laisse imagine la vitesse que cela represente... bon au final on tombe d accord sur une largeur de quelques kilometres, entre3 et 5, mais je ne sais toujours pas vraiment... en tous les cas c est massif et je confirme qu il existe bel et bien !

Avant de prendre l'avion pour rentrer en Europe :

Depart de Colombie, a la douane, avant d embarquer : Comme de juste, et surtout comme tout le monde, je me fais inspecter entierement mon bagage a main, c est a dire vider entirement dans des bacs en plastiques pendant que la queue s allonge derriere moi mais que tout le monde regarde pour passer le temps

Le douanier : C est quoi ces trucs ? (je vide pele mele des noix du bresil et une quinzaine de fruits differents, certains tombent, etc. bref, j imaginais passer au scanner mais pas a la fouille manuelle)

Moi : bah des fruits

Lui : et comment il s appelle celui la, et celui la , et ils viennent d ou tous ??

Moi : bah...? De votre pays ! Ca c est un "zapote" d amazonie, les autres noms je ne sais plus trop, ah si, ca c est un "tomate de arbol"

Lui : Maria ?? Maria ?? C est autorisé ces fruits ?? Ah bon ? ... Ok ! C est bon, passez.

Morale de l histoire : soit le gars ne s interrese pas beaucoup aux fruits de son pays, soit il en y en tellement de differents que c est tres difficle ne serait ce que de les connaitre tous. Moi je pense pour la deuxieme option que je trouve aussi plus sympa !
Vivre à Clermont-Ferrand, qualité de vie? English translation pending
by Duppyconquer · 2011-04-16 · 29 replies
Bonjour à tous 😉

Nous sommes un couple de 27 ans et avons plusieurs propositions de postes sur la région de Clermont-Ferrand.

Nous avons essaye de nous faire une meilleur idée via internet:

- Le ski l'hiver - Trek possible le reste de l'année - Prix des locations abordables (maison possible a moins de 700€) - Un aeroport Low cost

Aimez vous vivre à Clermont-Ferrand?

Que pensez vous de la qualité de vie en Auvergne?

Y'a t-il des une vie associative exitante dans la region? (Club de plongée, trail, etc???)

Merci d'avance à tous pour vos réponses,

Cordialement,

David.
Mutation 2011 en Guadeloupe English translation pending
by Morrison31 · 2011-03-16 · 15 replies
Voilà, depuis lundi je suis muté en Guadeloupe. Je suis Prof des écoles et ma compagne aide soignante. Après l'euphorie, arrivent les questions. Pouvez vous nous conseiller quant aux secteurs à choisir au niveau enseignement, quant à la possibilité de trouver un travail pour ma compagne, quant aux possibilités de "s'intégrer" dans cette ile future que j'aime . Tous vos conseils, vos avis, vos commentaires sont les bienvenus!!!
Préparation express pour le Machu Picchu et autre English translation pending
by Nlagoutte · 2011-03-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

ceci est une sorte de bouteille jettée à la mer. Je dois (devais...) partir visiter le japon dans les jours prochains et, comme vous le savez, ce n'est pas exactement une destination à privilégier en ce moment. Au delà de mon empathie pour le peuple japonais qui doit être dans une grande détresse en ce moment, je solicite votre aide pour m'aider à changer mes plans pour une autre destination: Le perou. Dans ma "liste des voyages à faire absolument" il y a en 1. le japon et en 2. Le machu picchu.

J'aurais besoin de tous vos conseils pour m'aider à préparer ce voyage en express. La durée du séjour est 2 semaines maxi. L'idée est de visiter les cités et vestiges incas. Y-a-t-il des itinéraires types pour 14j ? Des endroits à voir absolument (combien de temps sur place nécessaire) ? Des idées d'hébergements ? Bref, n'hésitez pas à me faire profiter de vos conseils et expérience.

Désolé si ce message est un peu "large" mais je ne m'étais pas préparé à cette possibilité d'avancer un voyage en amérique du sud la semaine prochaine... 🤪

Merci d'avance pour votre aide !
Trouver un job d'été en Espagne, Canaries ou Baléares? English translation pending
by Pau1408 · 2011-03-08 · 7 replies
Bonjour,

Je recherche des adresses de site, organismes, bars, hôtels, restaurants... afin de faire ma saison 2011 en Espagne au Baléares ou encore aux Canaries pour améliorer mon espagnol. Je parle déjà anglais et j'ai pas mal d'expérience dans la restauration. De plus si quelqu'un est intéressé pour tenter l'expérience faites le moi savoir!

Merci d'avance!
Coût de location de duvet à Kathmandu et trek au camp de base de l'Everest? English translation pending
by Mikabu · 2011-02-18 · 2 replies
J'étais intervenue dans une discussion existante mais comme je n'ai pas de réponse et que je pars très bientôt, j'en lance une nouvelle

Nous partons pour un mois, en avril, au Népal voir notre fille qui fait un stage à Jubing sur la route (l'ancienne) de l'Everest à 5 jours de marche de Jiri et voulons en profiter pour faire le trek du camp de base de l'Everest, le classique, avec le Kala Pattar. Nous ne prenons pas de guide pour faire le trek pour plus de souplesse, pouvoir combiner trek et visite de notre fille et être réactifs face à ses impératifs. Donc juste un porteur que l'interprète de notre fille devrait nous conseiller et nous envoyer, mais toujours pas de nouvelles de lui, donc rien de sûr encore.

Comme j'ai vu qu'il ya avait de vrais spécialistes sur ce forum, j'en profite pour faire appel à eux pour des questions pratiques avec en premier lieu la fameuse carte tims :On peut se la procurer seul à Kathmandu sans problème mais le prix est le double de celui pratiqué aux groupes, c'est bien ça ? A partir de où en a-t-on besoin, par exemple ma fille en a-t-elle besoin pour aller à Lukla ou Namche Bazar nous rejoindre ?

De plus, si besoin est, comment se procurer un porteur de confiance parlant un peu anglais à la dernière minute ? A la sortie de l'avion à Lukla ou Phaplu (pas encore choisi), est-ce risqué ? Quel coût (actuel) pour un porteur sans intermédiaire ? J'ai vu que quelqu'un parlait de 6$, cela me semble peu, est-ce vraiment encore d'actualité et dans cette région et si oui où les trouver ?

Et pour les lodges ? Il parait que les prix ont flambé dernièrement dans cette région, est-ce vrai ?

Sinon, encore plein de questions, concernant l'habillement, j'ai déjà fait le camp de base des Annapurnas en mars il y a 5 ans, mais je suppose qu'il faut prévoir plus de chaud ? Une doudoune est-elle nécessaire, je viens d'acheter une petite veste en duvet en solde à décathlon, pas vraiment technique et 550 g qd mm, dois-je l'apporter ou une polaire suffit-elle ?

Concernant le duvet, combien à l'heure actuelle pour en louer un à kathmandu, j'hésite un peu car on en a des vieux au top d'il y a 25 ans mais presque 2 kg, alors faut-il l'emporter et se charger pendant notre voyage de 20 jours en Inde ou louer sur place ?

Bon, j'arrête là pour un premier jet. D'avance merci
L'avenir au Japon: partir pour y vivre et travailler English translation pending
by Nuboa · 2011-02-15 · 5 replies
Bonjour à tous ! Je suis nouvelle et le site est tellement grand que je pense que ma question a peut-être déjà été traité ! Je m'en excuse d'avance... Je suis encore au lycée, je suis une bonne élève et je me passionne pour le japon (et le japonais que je souhaiterais apprendre en fac plus tard). Je n'ai pas encore d'idée précise sur le métier que je veux faire mais je ne souhaite pas rester en France plus tard. Et comme vous l'avez vu, mon rêve, ce serait le Japon.

J'ai lu des commentaires que des gens ont fait et j'aimerais que quelqu'un habitant le japon ou le connaissant bien me dise comment ça se passe pour s'installer là-bas (obtention d'un visa, non ?), puis ensuite pour le travail et l'argent ? Je ne suis pas encore très concernée par l'argent mais je sais que chez moi, on n'est pas richissime ; donc si une personne peut m'aider dans mon avenir, je le ou la remercie d'avance !

Bien à vous, Nub' ! 🙂
Une semaine sur la Finlande en septembre: météo et idées de visites? English translation pending
by Thegrumpf · 2011-02-12 · 6 replies
Hello...

J'ai pas mal parcouru le forum pour trouver des réponses, mais je n'ai pas précisément trouvé de réponses correspondant à mes questions... 😛

Je pense partir en Finlande avec ma femme et mon fils, qui aura 10 mois, à la mi-septembre. On a trouvé une petite maison au bord d'un lac, assez isolée (on recherche le calme et la tranquillité) dans la régions des 1000 lacs, soit entre Kangasniemi (28 km) et Jyväskylä (50 km).

Plusieurs questions:

- La météo, et surtout les moustiques. J'ai lu qu'en septembre, il y en aurait moins (j'ai été en Suède en juin et ca allait encore pourtant). Pour le climat, c'est surtout pour prévoir le type de vêtements à prendre.

- Qu'y a-t-il d'intéressant à voir, à faire dans cette région? Sans parler de randonnées, plutôt de balades à faire sur des sentiers, praticables en poussette (ou pas, on prend le porte-bébé). Et comme points d'intérêt (parcs nationaux, lacs spécifiques, monuments, forts, etc...?)

En fait, la question est surtout de savoir si on pourra se balader dans la région, ou si c'est du genre nature très sauvage avec mousse et branches d'arbres en travers. 😄 On aimerait surtout s'imprégner du calme et de la nature sur place.

- Niveau alimentation, est-ce la même chose qu'en France, on trouve de tout, ou y'a-t-il des produits plus rares/ou plus chers? J'imagine que oui, mais ca ne coute rien de demander... 😉

Merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez nous apporter...! 🙂
Recherche de contacts d'associations pour un stage au Sénégal English translation pending
by Sanar31 · 2010-11-29 · 8 replies
Bonjour, je m'appelle Morgan Perez, j'ai 19 ans, et suis actuellement en BTS Service en Espace Rural. A l'issue de cette formation j'aurai le statut d'agent de développement local. Cette formation est assez vaste puisque l'on peut travailler dans le social, l'animation, le culturel, l'humanitaire, développement durable etc. Je suis donc à la recherche d'un stage pour 3 mois.

Etant déjà partis au Sénégal pour y effectuer sur place, une action solidaire, mon projet serait de retourner la bas pour y faire mon stage. Le problème est que je ne sais pas ou chercher pour trouver des adresses d'associations qui pourraient correspondre à mes attentes, et qui pourraient surtout m'accueillir pour ce stage. En Avril 2009, c'est à saint louis que nous sommes partis avec le centre de jeunesse de mon village, situé à coté de Toulouse. Or, nous ne sommes resté seulement que 15 jours. Et en 15 jours je n'ai pas vraiment eu le temps de me renseigner sur les associations existantes sur la ville. Depuis la France, il est difficile de trouver des coordonnées/adresses de celles ci. Même sur le site de la ville, on y trouve vraiment très peu d'informations.

J'espère donc pouvoir trouver sur ce forum, des personnes qui auront peut être des adresses intéressantes pour moi, ou même des astuces de recherche. (Travailler autour de l'enfance me plairai beaucoup)

En attendant des réponses, portez vous bien

Morgan
Zones pour les fumeurs à l'aéroport de Dubai et Bangkok? English translation pending
by Andre31 · 2010-11-14 · 13 replies
Bonjour à tous, je pars en Birmanie d'ici quelques semaines. Je transite par Dubai et Bangkok. Granf fumeur devant l'Eternel (pardon ! pardon ! 😊) je souhaitais savoir si au transit de Dubai et Bangkok, je pouvais trouver une zone me permetant d'en griller une en attendant le vol suivant. Voilà, merci d'avance à ceux qui auront pitié pour moi !

ps: promis je n'ouvrirais pas le hublot de l'avion pour en fumer une en cachette.
Peut-on aller au Maroc avec un passeport tunisien et une carte d'identité française? English translation pending
by Kabelo · 2010-09-29 · 26 replies
je voulais poser une question jai pris un billet d'avions pour aller au maroc(je vis en france )mais mon passeport francais n'est plus valide , c'est possible d'aller au maroc avec le passeport tunisien et la cart d'identité francaise ? je vis en france
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
by Fredxiii · 2010-09-20 · 100 replies
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.

Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »

Nous sommes une famille de 4 personnes.

Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.

Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.

Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.

Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.

Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.

La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »

Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.

Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria

La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.

Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.

Ben c’est pas grave, on se couvrira.

La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »

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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »

Mardi 13 juillet

Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.

Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.

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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.

Mercredi 14 juillet

Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.

3 - Aéroport de Windhoek

Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.

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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.

5 - Bougain Villa guesthouse

Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!

Jeudi 15 juillet

Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.

Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.

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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!

7 - Nids Républicain social

8 - koudous

Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.

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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.

Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.

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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.

Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.

Vendredi 16 juillet

La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.

Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.

Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).

Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.

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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.

Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.

L’emplacement N°3 nous est attribué.

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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.

Coucher vers 20h30

Samedi 17 juillet

La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)

Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.

Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.

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Une autruche tente de faire la course.

Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...

Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)

Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.

16 17 - dune 45



On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.

Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.

Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei

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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.

20 - Dead Vlei



Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.

Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.

L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.

21 - Dead Vlei



Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.

L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.

Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.

Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.

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24 Panorama vallée Tsauchaub



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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.

Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.

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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.

Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.

La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.

Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.

28 - Canyon de Sesriem

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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.

Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.

Nous réinstallons le campement.

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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.

Dimanche 18 juillet

Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.

Direction le parc de Naukluft.

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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.

34 - accès à Olive trail

Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.

35 - Zèbres dans le parc de Naukluft

Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.

36 - Solitaire

37 - Boutique à Solitaire

Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».

38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp

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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.

Lundi 19 juillet

Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.

La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.

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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.

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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...

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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.

Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.

44 - chambre Brigadoon lodge

Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.

Mardi 20 juillet

Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.

A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.

Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.

Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.

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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.

48 - Retour de Cape Cross

Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.

Mercredi 21 juillet

Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.

Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis

Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.

Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.

Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.

49 - Image furtive de nos premiers éléphants

Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.

Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.

Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.

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52 - La douche

53 - Vue depuis la douche...

Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.

Jeudi 22 juillet

Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.

54 - site de Twyfelfontein

55 - Lion man

Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.

56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).

Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.

Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.

Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.

Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.

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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.

60 - Apéritif dans le bush

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Nous nous retournons vers le lodge.

Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.

Vendredi 23 juillet

Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.

Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.

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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.

Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.

Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d���ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.

La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.

L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.

63 - Warmquelle

Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.

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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable

Samedi 24 juillet

Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.

Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.

La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.

Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.

Coup de chaud…

Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.

Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.

Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.

68 - Cattle

Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.

69 - Epupa falls

70 - Ponton bar restaurant du community camp

71 - vue depuis le ponton

Dimanche 25 juillet

La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.

Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.

La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?

Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…

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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?

Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.

On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.

De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.

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78 - Palmiers Makalani



L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…

79 - Epupa falls

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Lundi 26 juillet

Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.

Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.

Le paysage est ennuyant au possible.

Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.

Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.

Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.

En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.

Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.

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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.

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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.

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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.

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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.

Mardi 27 juillet

Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.

Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.

Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.

Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.

85 - Secretary

86 - Oryx

Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.

87 - Rhinocéros

88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....

Mercredi 28 juillet

Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.

89 - Point d'eau d'Okaukuejo

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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.

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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.

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Aujourd’hui, pas d’éléphant.

Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.

Jeudi 29 juillet

Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.

En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.

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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.

Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.

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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.

Vendredi 30 juillet

Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.

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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.

Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.

Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.

Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.

Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.

Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.

Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.

Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.

Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.

Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.

Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.

Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.

Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.

Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.

Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.

Samedi 31juillet

Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.

Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.

Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.

L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.

Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.

96 - Manhangu camp

97 - L'Okavongo

Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.

Dimanche 1er août

Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.

Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!

Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.

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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.

Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.

Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.

99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.

Lundi 2 août

Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.

Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.

Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.

Mardi 3 août

Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…

De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.

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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.

Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…

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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.

Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.

Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.

Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.

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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.

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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.

Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.

Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.

Mercredi 4 août

Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).

Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.

En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.

Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.

Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.

L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.

Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.

Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.

La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.

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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.

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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.

Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!

Jeudi 5 août

Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.

Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.

A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.

Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.

Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.

Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.

Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.

En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.

Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !

L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…

Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.

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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.

Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.

Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.

Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.

Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.

Nous dînons à l’hôtel.

Vendredi 6 août

Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.

En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.

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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.

Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.

L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.

122 - Victoria Falls hôtel

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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.

Samedi 7 août

Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.

Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août

Au boulot…c’est brutal…

Le bilan :

Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.

Le voyage s’est décanté.

Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.

J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...

Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛

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