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Un an en Amérique du Sud: cours de langue, visas, déplacements English translation pending
Bonjour à tous,
j'en appelle à tous ceux qui pouraient m'eclairer dans mon projet de voyage en Amérique du sud. En effet, je compte partir très prochainement (début novembre) avec 3 amis, pour une période de 1 an pour visiter les pays ou ne partie de l'Amerique latine. Nous manquons sérieusement de temps pour que le tout soit ficelé de manière intelligente mais la n'est pas notre préocupation. Nous sommes près à travailler en echange de gite et couvert sans dates préfixés ni etapes obligatoires. La seul piste que nous avons pour le moment, c'est de partir pour Cuzco dans une école de langue pour une période de 2 semaines afin d'avoir un "point de depart". Quelqu'un connait excel language center? est-ce un bon compromis pour démarrer ? est-ce vraiment utile?
Par ailleurs je ne sais même pas comment cela se passe au niveau des visas... dois-je les avoir tous demandé avant le départ sachant que j'ignore encore quels pays nous allons traverser.
Pour ce qui est des moyens de déplacement, peut-être sommes nous un peu naifs mais nous aimerions nous déplacer un maximum à pied et en stop (on a du temps). Cela est-il possible de manière general au pérou, bolivie, chili???
Bien je suis interessé par toutes remarques, conseils ou avis à ce sujet. J'attend vos commentaires, expériences avec impatiente. Mateo Merci d'avance. mon mail mateo.h@wanadoo.fr
j'en appelle à tous ceux qui pouraient m'eclairer dans mon projet de voyage en Amérique du sud. En effet, je compte partir très prochainement (début novembre) avec 3 amis, pour une période de 1 an pour visiter les pays ou ne partie de l'Amerique latine. Nous manquons sérieusement de temps pour que le tout soit ficelé de manière intelligente mais la n'est pas notre préocupation. Nous sommes près à travailler en echange de gite et couvert sans dates préfixés ni etapes obligatoires. La seul piste que nous avons pour le moment, c'est de partir pour Cuzco dans une école de langue pour une période de 2 semaines afin d'avoir un "point de depart". Quelqu'un connait excel language center? est-ce un bon compromis pour démarrer ? est-ce vraiment utile?
Par ailleurs je ne sais même pas comment cela se passe au niveau des visas... dois-je les avoir tous demandé avant le départ sachant que j'ignore encore quels pays nous allons traverser.
Pour ce qui est des moyens de déplacement, peut-être sommes nous un peu naifs mais nous aimerions nous déplacer un maximum à pied et en stop (on a du temps). Cela est-il possible de manière general au pérou, bolivie, chili???
Bien je suis interessé par toutes remarques, conseils ou avis à ce sujet. J'attend vos commentaires, expériences avec impatiente. Mateo Merci d'avance. mon mail mateo.h@wanadoo.fr
Un Dakota américain portant l'Etoile Rouge! English translation pending
Bonjour,
C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.
Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .
Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.
Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .
Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
Trouver un taxi à minuit à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'ai obtenu pas mal d'informations grâce aux différents thèmes abordés sur ce forum. Je pars à Bangkok dans 15 jours, puis je ferai un aller retour bangkok-bali, avec un départ de bangkok à à 06h15 et revenant à Bangkok à 00h00. Pensez-vous qu'il sera facile de trouver un taxi pour m'emmener du centre ville vers l'aéroport, puis de l'aéroport vers le centre ville, pour ces deux horaires un peu particuliers. Où faut-il que je réserve à l'avance un taxi par exemple?
Merci pour vos réponses.
Souadballad
J'ai obtenu pas mal d'informations grâce aux différents thèmes abordés sur ce forum. Je pars à Bangkok dans 15 jours, puis je ferai un aller retour bangkok-bali, avec un départ de bangkok à à 06h15 et revenant à Bangkok à 00h00. Pensez-vous qu'il sera facile de trouver un taxi pour m'emmener du centre ville vers l'aéroport, puis de l'aéroport vers le centre ville, pour ces deux horaires un peu particuliers. Où faut-il que je réserve à l'avance un taxi par exemple?
Merci pour vos réponses.
Souadballad
Compilation de musique de l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
J'ai réalisé un circuit dans l 'ouest américain, il y a plus d'un mois. J'en garde un excellent souvenir et c'est dur de reprendre une vie "normale" !
Afin de continuer de vivre ce voyage, connaissez-vous une compilation de musique permettant de retranscrire l'ambiance qu'il y a là bas ?
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai réalisé un circuit dans l 'ouest américain, il y a plus d'un mois. J'en garde un excellent souvenir et c'est dur de reprendre une vie "normale" !
Afin de continuer de vivre ce voyage, connaissez-vous une compilation de musique permettant de retranscrire l'ambiance qu'il y a là bas ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Coût de la vie à Bujumbura au Burundi? English translation pending
Salut,
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
Je recherche des infos pour un sejour au Burundi, plus exactement sur Bujumbura. Je voudrais avoir une idee du cout de la vie (sauf sur le logement) sur des choses simples, le prix du pain, du riz, d'un restau, du taxi... Les policiers sont ils gourmands ou pas ?
J'aimerais aussi connaitre les prix des Parcs et Réserves comme Ruvubu, Rumonges etc ... Quels sites sont les plus intéressants à visiter ?Faut il une autorisation d'entree dans les réserves où faut il la prendre et combien ? Sil y a des guides pour ces réserves et combien aussi ?
Voilà les questions ... peut etre y aura t il qq'un à répondre ... Allo ?
A +
France: le covoiturage devient un service public à part entière English translation pending
Réflechissez bien à ce projet (article ci dessous), car de toutes les façons, quand les automobilistes n'auront plus les moyens de se payer un plein (compte tenu de l'augmentation du prix du baril) ils n'auront pas le choix que de prendre des passagers (surtout pour les longues distances)!!! Les automobilistes finiront par réclamer ce système partout!!!
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
(Dossier trouvé dans Rue88) PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Retour de l'hôtel Sol Cayo Largo à Cuba English translation pending
Nous avons séjourné à l'hôtel 4 étoiles Sol Cayo Largo du 29 juillet au 4 août dernier. Pour ceux et celles qui veulent vraiment décompresser et relaxer, c'est un endroit parfait.
L'hôtel:
Situé directement sur la plage, les chambres sont réparties dans plusieurs bâtiments comptant 8 unités et non pas dans un gros édifice de plusieurs étages. Le décor, la propreté et le confort sont très bien. Comme cet hôtel est dirigée par une chaine Espagnole, le standard y est beaucoup plus elevé qu'un dans un 4 étoiles Cubain.
La plage:
À couper les souffle. La mer y est turquoise à perte de vue et la sables y est farineux. On peut marcher pendant des heures d'un côté comme de l'autre. Par contre, comme dans tous les cayos, le vent et les vagues sont souvent de la partie. Bien regarder la couleur du drapeau car les vagues peuvent vous jouer de vilains tours. En cas de drapeau rouge, éviter d'y plonger.
La piscine:
Diviseé en 2 parties, l'eau y est salée. Elle est très grande et il ya suffisament de chaise pour tout le monde.
Les restaurants:
En plus du buffet principal, on compte un snack où on sert de la pizza, sandwich et hamburger ainsi que 2 restaurants de spécialités pour le souper. (réservations requises). Le menu est varié et copieux. N'oubliez pas que nous sommes à Cuba et non pas au Canada. Donc certaines choses peuvent manquer à certains moments.
Le personnel:
Acueillant, sympa et toujours souriant, vous serez surpris de constater que plusieurs parlent très bien le français.
À savoir:
Ceux qui sont déjà à Cuba savent que les cartes de crédits émisent par les banques américaines ainsi que les chèques de voyages de ces mêmes banques ne sont pas accepter. Pour avoir rencontré des Québécois ignorant ce fait, je me permet de souligner cette situation. Si vous faites affaires avec un agent de voyage, vous serez mis au courant de ce fait. Par contre, les 2 couples que nous avons rencontrer avaient acheté leur voyage par internet sans agent et se sont fait prendre. Disons que c'était mal parti pour eux ...
Si vous voyager l'été, n'oubliez pas le chasse moustique. À notre grande surprise peu de gens étaient au courant de cette situation ... pas très agréable dès le coucher du soleil 🤪
On ne le dira jamais assez, n'achetez jamais de cigare ailleurs que dans les boutiques qui vous remettent un certificat. Sans ce document vous risquez de voir confisquer votre achat. Le contrôle de la vente de ce produit est très strict à cause de la fabrication de faux.
À voir:
2 fois par semaine, l'équipe d'animation organise une visite au ''village''. En fait c'est un petit hameau où l'on retrouves les logements du personnel des différents hôtels. Il y a un bar, la marina, un restaurant, un musée de l'histoire de Cayo Largo avec baucoup de photos des dommages causés par l'ouragan Michelle en 2001. Mais le clou de cette visite est le centre de conservation des tortues de mer. Vous y verrez des tortues vieilles de 1 journée allant jusqu'à 70 ans. Très intéressant et instructif. Cette balade dure environ 2 heures et coûte 1 Peso pour le musée et 1 Peso pour voir les tortues.
Petit truc:
Resté plutôt à la fin du groupe et parler beaucoup avec les gens de l'hôtel qui vous accompagnent. Il vous permettrons de prendre des tortues pour faire de photos ... j'ai également pu entrer dans le bassin et toucher une tortue de 70 ans pesant 90 kilos. Le groupe commençait à s'éloigner .. j'ai donc pu bénificier de ce privilège.
À voir aussi, les plages de Sirena et Paraiso. 3 fois par jours une navette gratuite vous amène de l'hôtel vers ces endroits. Si le paradis existe sur terre, nous l'avons découvert.
Mes notes:
Hôtel 9/10 Plage 9/10 Restos 8/10 Personnel de l'hôtel 10/10 Confort 10/10 Piscine 9/10
Si vous désirez quelques photos ou d'autres renseignement vous n'avez qu'à m'en faire la demande ici-même.
Michel
L'hôtel:
Situé directement sur la plage, les chambres sont réparties dans plusieurs bâtiments comptant 8 unités et non pas dans un gros édifice de plusieurs étages. Le décor, la propreté et le confort sont très bien. Comme cet hôtel est dirigée par une chaine Espagnole, le standard y est beaucoup plus elevé qu'un dans un 4 étoiles Cubain.
La plage:
À couper les souffle. La mer y est turquoise à perte de vue et la sables y est farineux. On peut marcher pendant des heures d'un côté comme de l'autre. Par contre, comme dans tous les cayos, le vent et les vagues sont souvent de la partie. Bien regarder la couleur du drapeau car les vagues peuvent vous jouer de vilains tours. En cas de drapeau rouge, éviter d'y plonger.
La piscine:
Diviseé en 2 parties, l'eau y est salée. Elle est très grande et il ya suffisament de chaise pour tout le monde.
Les restaurants:
En plus du buffet principal, on compte un snack où on sert de la pizza, sandwich et hamburger ainsi que 2 restaurants de spécialités pour le souper. (réservations requises). Le menu est varié et copieux. N'oubliez pas que nous sommes à Cuba et non pas au Canada. Donc certaines choses peuvent manquer à certains moments.
Le personnel:
Acueillant, sympa et toujours souriant, vous serez surpris de constater que plusieurs parlent très bien le français.
À savoir:
Ceux qui sont déjà à Cuba savent que les cartes de crédits émisent par les banques américaines ainsi que les chèques de voyages de ces mêmes banques ne sont pas accepter. Pour avoir rencontré des Québécois ignorant ce fait, je me permet de souligner cette situation. Si vous faites affaires avec un agent de voyage, vous serez mis au courant de ce fait. Par contre, les 2 couples que nous avons rencontrer avaient acheté leur voyage par internet sans agent et se sont fait prendre. Disons que c'était mal parti pour eux ...
Si vous voyager l'été, n'oubliez pas le chasse moustique. À notre grande surprise peu de gens étaient au courant de cette situation ... pas très agréable dès le coucher du soleil 🤪
On ne le dira jamais assez, n'achetez jamais de cigare ailleurs que dans les boutiques qui vous remettent un certificat. Sans ce document vous risquez de voir confisquer votre achat. Le contrôle de la vente de ce produit est très strict à cause de la fabrication de faux.
À voir:
2 fois par semaine, l'équipe d'animation organise une visite au ''village''. En fait c'est un petit hameau où l'on retrouves les logements du personnel des différents hôtels. Il y a un bar, la marina, un restaurant, un musée de l'histoire de Cayo Largo avec baucoup de photos des dommages causés par l'ouragan Michelle en 2001. Mais le clou de cette visite est le centre de conservation des tortues de mer. Vous y verrez des tortues vieilles de 1 journée allant jusqu'à 70 ans. Très intéressant et instructif. Cette balade dure environ 2 heures et coûte 1 Peso pour le musée et 1 Peso pour voir les tortues.
Petit truc:
Resté plutôt à la fin du groupe et parler beaucoup avec les gens de l'hôtel qui vous accompagnent. Il vous permettrons de prendre des tortues pour faire de photos ... j'ai également pu entrer dans le bassin et toucher une tortue de 70 ans pesant 90 kilos. Le groupe commençait à s'éloigner .. j'ai donc pu bénificier de ce privilège.
À voir aussi, les plages de Sirena et Paraiso. 3 fois par jours une navette gratuite vous amène de l'hôtel vers ces endroits. Si le paradis existe sur terre, nous l'avons découvert.
Mes notes:
Hôtel 9/10 Plage 9/10 Restos 8/10 Personnel de l'hôtel 10/10 Confort 10/10 Piscine 9/10
Si vous désirez quelques photos ou d'autres renseignement vous n'avez qu'à m'en faire la demande ici-même.
Michel
Attestation d'accueil pour vacances en France English translation pending
Deux de mes amies équatoriennes souhaitent venir en France en février 2008 pour un séjour de 10 jours: leurs vacances. Elles sont chercheuses en biologie à l'Université de Quito.
Je propose de les loger chez moi. Je me suis donc renseigné à la mairie de mon domicile pour obtenir une attestation d'accueil.
En plus d'une copie de mon bail, d'une quittance de loyer, de mon avis d'imposition, de mes trois dernières feuilles de paie, on me demande un timbre fiscal de 30 euros par dossier (deux personnes = deux dossiers).
Quand on pense que chacune de mes amies devra payer des frais de visa
(60 euros je crois), c'est à vous dégoutter d'inviter des amis à vous rendre visite! J'ajoute que leurs moyens financiers sont limités vu le coût de la vie dans notre pays.
Tous ces papiers, ces frais, est-ce pour dissuader les gens de venir en France?
Après "vélib", Paris réinvente l'auto-stop! English translation pending
<<< Je suis abasourdi par cette nouvelle!
(Dossier trouvé dans Rue88) Ca sent les élections à plein nez, mais si ils le font, je dis chapôôôô!!
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
PARIS AMENAGE SECRETEMENT LE SITE DE LA PLUS GRANDE GARE ROUTIERE DU MONDE
* Après Velib’, la ville de Paris s’attaque à un projet dont la simplicité révolutionnaire risque de modifier considérablement notre manière de voyager en France et en Europe. L’idée : un site de « covoiturage longues distances », organisé par Internet et sécurisé grâce à un système d’adhésions. Il permettra de voyager facilement, en toute sécurité, à des prix très réduits et de manière plus écologique ! * Présenté comme un service public à part entière, ce nouveauv site s’impose comme « gagnant gagnant » aussi bien pour les conducteurs que pour les voyageurs à petits budgets, qu’ils soient réguliers ou spontanés. * La SNCF et les compagnies de cars européennes disent redouter cette initiative à but non-commercial qui pourrait totalement bouleverser le marché des transports des personnes dès 2010. Un trajet Paris Lille à 10 euros, Marseille Paris à 20 euros, Paris Bordeaux à 15 euros… non, vous ne rêvez pas, il ne s’agit pas de tarifs spéciaux aux conditions quasi-impossibles tels que vous ne cessez de les trouver dans les publicités aguicheuses de la SNCF ou des compagnies aériennes low cost. Car il est bien question de tarifs fixes, non négociables, applicables en toutes saisons et tous les jours de la semaine… ceci grâce à la nouvelle « gare routière » de la ville de Paris, virtuelle mais pourtant bien réelle, qui ouvrira son portail sur la toile avant l’été 2008 !
L’auto devient une cause écolo
L’idée lancée par la ville de Paris repose sur un constat effectué à partir d’une enquête établie de juillet 2006 à mars 2007 auprès de plus de 12.000 automobilistes interrogés au niveau des cinq grands péages autoroutiers situés en bordure de Paris. Celle-ci révèle une réalité toute simple : chaque jour, parmi les 1, 5 millions d’automobilistes qui quittent Paris pour une grande ville de province, 59% se disent tout à fait prêts à transporter un ou plusieurs passagers, moyennant participation aux frais de transport et l’assurance d’une sécurité garantie pendant le voyage.
Fort de ce constat, la ville de Paris a sollicité une quinzaine de personnalités, ainsi que le collectif Demain, afin de travailler pendant tout l’été sur des propositions de projets permettant la mise en place rapide d’un nouveau système de « covoiturage longues distances ». Ce groupement hétéroclite, comprenant des politiques, des ingénieurs experts et des informaticiens proches des mouvements écologistes se revendiquant «de gauche comme de droite», s’est engagé à mettre les hautes technologies au service de causes écologiques pragmatiques et réalistes dans des domaines très variés.
Yves Lethiers, ingénieur en génie civil et porte-parole de Demain, assure que «grâce à Internet, nous avons désormais les moyens techniques d’implémenter de nouvelles idées, simples et peu onéreuses, qui permettent de faciliter la vie des citoyens et de réduire les coûts financiers et écologiques ». Et à Amira Salem, informaticienne membre du collectif, de renchérir : «Le secteur privé n’a pas le monopole de l’innovation liées aux nouvelles technologies. C’est aussi aux politiques de les utiliser dans le but de créer un nouveau lien social et d’impulser de nouvelles ambitions collectives. Vélov’ et Vélib’ n’auraient jamais pu être lancés à grande échelle si les politiques n’avaient pas osé prendre ce risque. » Des «bornes de covoiturage» aux péages et à l’entrée des villes
Par ce projet, la ville de Paris a tenté de marquer sa singularité tout en parvenant à contourner certains acteurs politiques et économiques nationaux encore récalcitrants devant ce changement de mentalité. «Le combat est difficile: ce n’est pas seulement la direction de la SNCF qui nous met des bâtons dans les roues, beaucoup de hauts fonctionnaires et de préfets n’ont de cesse de présenter ce projet comme incontrôlable» déclare le conseiller en charge du dossier. Ainsi, Paris a préféré se présenter en pionnière au niveau local, quitte à prendre le risque d’être en première ligne en cas d’échec.
Parmi les diverses propositions du collectif Demain, le conseil spécial de la ville de Paris a opté pour la plus novatrice et la plus ambitieuse d’entre elles. Elle consiste à mettre en place un réseau de bornes d’enregistrement et de suivi des voyageurs, disposées au niveau des péages autoroutiers et à l’entrée des villes, afin d’encadrer discrètement et efficacement les déplacements des véhicules dans le cadre de ce covoiturage organisé. Un accord de principe a été signé le 3 septembre dernier entre la Société Nationale des Autoroutes Sud/Nord, la CNIL et les villes de Lille, Grenoble, Strasbourg et Lyon pour la mise en place de 600 bornes test dès janvier 2008. Les villes de Marseille et Bordeaux malgré le grand intérêt qu’elles ont manifesté jusque là, souhaitent quant à elles attendre le feu vert de Matignon qui semble ne pas vouloir encourager pour le moment un projet considéré comme «politiquement sensible». Les villes de Berlin et Madrid, disposées à suivre le mouvement dans un avenir proche, se sont officiellement déclarées «partenaires observateurs» et se sont engagées à financer le budget des bornes-test à hauteur de 10% (55 millions d’Euros).
Souplesse, sécurité… et convivialité
Il suffit de lire le rapport d’expertise pour comprendre que les modalités de fonctionnement du système de covoiturage seront relativement faciles à mettre en place : afin de garantir un maximum de sécurité, les conducteur et les passagers doivent tous se doter d’une carte nominative en souscrivant à un abonnement mensuel de 10 euros ou un abonnement annuel de 40 euros. Cette carte doit être présentée lors des passages aux péages de départ et d’arrivée.
Pendant la phase test, conducteurs et passagers trouveront 600 bornes sur lesquelles ils pourront indiquer la destination et le numéro d’immatriculation du véhicule. Parvenus au lieu d’arrivée, il suffira de valider le trajet sur les bornes situées au péage final ou à l’entrée de la ville d’arrivée. «Dans un souci de sécurité, il n’y aura aucune transaction monétaire directe entre les acteurs du système, puisque le compte du voyageur est débité automatiquement en fonction de la distance parcourue, et le compte du conducteur crédité après validation collective du trajet» nous déclare Yves Lethiers.
Pour ce qui est des voyageurs réguliers qui sont transportés par le même véhicule et sur le même itinéraire, un système de passage direct et immédiat au péage permettra d’éviter l’arrêt à la borne.
Rendez-vous devant votre Porte…
Amira Salem nous explique avec enthousiasme les modalités pratiques du covoiturage au 21eme siècle : « Pour se donner un rendez-vous, il suffit de se connecter sur le site de la ville, on y trouve une banque de données nationale présentant les demandes voyageurs, les offres conducteurs, les itinéraires et dates de voyages et les places disponibles. Il est alors facile d’entrer en contact (par téléphone ou par Internet) avec votre interlocuteur et de fixer un lieu et une heure de rendez-vous pour le départ. S’il n’y a aucune règle établie, il est coutume d’établir le lieu du rendez-vous dans un café situé près du domicile du conducteur.»
Par ailleurs, la ville de Paris a décidé de se démarquer en prévoyant la création de cinq grands espaces « covoiturage longues distances » de 1000 M2 chacun, situés au niveau de cinq Portes de Paris (Orléans, Chapelle, Maillot, Montreuil et St Cloud). Passagers et conducteurs pourront y trouver des équipes formées spécialement pour faciliter les mises en relation en fonction des itinéraires et des disponibilités. Ainsi, cet espace « auto-stop » sécurisé et géré par les agents de la ville permettra aux plus aventureux de tenter leur chance sans passer par le système de réservation préalable. Service public ou service privé ?
Yves Lethiers, porte-parole du collectif Demain reconnaît que « ce nouveau système centralisé à l’échelle d’un véritable service public marque la fin rapide de toutes les petites associations de covoiturage qui se sont développées ces 10 dernières années sur le net. Mais de fait, par leur concurrence et leurs petits moyens, elles ne pouvaient répondre que de manière très limitée aux demandes des voyageurs et des conducteurs. Nous espérons mettre en place un système unique, viable et de grande ampleur ». Car les atouts d’un système centralisé sont considérables : grâce à un volume élevé de l’offre et de la demande, les experts du collectif Demain ont estimé qu’une personne qui souhaite effectuer un Paris-Grenoble un lundi matin, en période normale, aurait 80% de chances de trouver un véhicule avec une place disponible dans les 5 jours précédant son voyage (contre 3 à 5% sur les sites de covoiturages actuels).
Si il s’agit bien de mettre en œuvre un nouveau service public du transport des personnes, « au même titre que les bibliothèques démocratisent la lecture ou que vélib facilite les déplacements en ville », dixit Amira Salem, il semblerait que les villes partenaires entendent passer rapidement un contrat avec un groupe privé pour la gestion du système. Pour le conseiller en charge du dossier qui préfère nous parler sous le couvert de l’anonymat: « à partir du moment où le covoiturage centralisé se développe sur l’ensemble du territoire national, les villes engagées devront faire appel à un groupe privé pour la gestion des données, le maintien technique des bornes et du site Internet ainsi que la gestion des contentieux. Il s’agira d’une prestation de sous-traitance au même titre que J.C Decaux pour Vélib.» De manière plus anecdotique, la Fédération Nationale des Auto-Stoppeurs a tenu à soutenir officiellement «cette initiative citoyenne, écologique et susceptible de créer du lien social» tout en déclarant regretter l’institutionnalisation de la pratique de l’auto-stop, tombée en désuétude depuis les années 80. Sa Présidente, Huguette Sydoine, membre du collectif Demain, remarque avec une pointe de nostalgie et d’humour: «Notre époque n’est plus à la solidarité spontanée et gratuite qui permettait aux auto-stoppeurs de voyager sans souci, gratuitement et n’importe où. C’est donc une page de la société qui se tourne définitivement! Plus personne ne connaîtra le charme poétique des incertitudes du climat et de l’attente au bord des autoroutes!». Reste à savoir si les nouvelles générations sont prêtes à s’engager dans l’aventure, moins aléatoire et moins risquée, du transport partagé!
Une enquête menée par rue88. Septembre 2007
Indonésie: est-il nécessaire d'avoir des chaussures pour se baigner? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en fin de semaine destination Java, Bali et Lombok, je voulais savoir si des chaussures sont nécessaires pour se baigner en mer et si on trouve à en acheter facilement sur place (style chausson plastique) ?
Merci
Je pars en fin de semaine destination Java, Bali et Lombok, je voulais savoir si des chaussures sont nécessaires pour se baigner en mer et si on trouve à en acheter facilement sur place (style chausson plastique) ?
Merci
Cambodge vue par la presse hexagonale English translation pending
Hummm, je ne suis pas un fan du figaro mais parfois ils savent mettrent les points surt les I et en bon francais.
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
C'est le cas pour le Cambodge avec ce "Far East khmer" ou Samdech HS en prend pour ce qu'il vaut... un arriviste, une crapule, un danger public
Les Chinois aussi, j'avais pour ma part analyser de la meme maniere le "don " de 600 millions de $ au cambodge par la Chine l'an passe...
Un bemol toutefois, ils pourraient au Figaro etre moins dythirambiques sur les chiffres... 15 millions de Khgmers, etc... tss, tss, tss tout comme le possible role futur de Sihamoni... complet delire.
Enfin un article qui donne une vision assez realiste des rapport de force en ce royaume de clowens et de son avenir... enfin s'il existe.
Karolus
Que visiter en dix jours à Bali? English translation pending
Bonjour, nous partons ce dimanche 26 à bali pour 10 jours, que me conseillez-vous de visister sur place? Nous logerons à Nusa Dua? Merci
Fête nationale sur la grande muraille de Chine English translation pending
Bonjour,
Je vais passer un peu plus de 15 jours en chine. J'épluche les guides et les forums pour me faire un itinéraire sympa, sans passer ma vie dans les trains tout en essayant d'en voir le plus possible (plus facile à dire qu'à faire...) Je pensais être près de Beijing lors de la fete nationale chinoise. Ce jour là, 1° octobre, je me suis dit que je pourrais partir de Chengde pour la muraille à Simataï (en bus), marcher jusqu'à Jingshaling puis revenir jusqu'à Beijing en bus. Mais ce qui est faisable n'importe quel jour de l'année est il faisable le jour de la fête nationale ? J'ai vu quelques posts qui disaient que Beijing était un enfer à cette période. Est ce que j'ai une chance de trouver des bus ce jour là ? Et même, est ce que j'ai une chance de trouver des hotels dans Beijing à cette période ? Si je dois modifier mon itinéraire, pouvez vous me conseiller des sites moins fréquentés que Beijing dans le Shanxi ou le Shaanxi. Sinon, j'ai prévu aussi de voyager dans la région de Shangaï (Nanjing, Hangzhou, Suszhou, Huang Shan) fin septembre. Peut être qu'il vaut mieux garder cette partie pour la semaine du 1° octobre ? Qu'en pensez vous ?
Je vais passer un peu plus de 15 jours en chine. J'épluche les guides et les forums pour me faire un itinéraire sympa, sans passer ma vie dans les trains tout en essayant d'en voir le plus possible (plus facile à dire qu'à faire...) Je pensais être près de Beijing lors de la fete nationale chinoise. Ce jour là, 1° octobre, je me suis dit que je pourrais partir de Chengde pour la muraille à Simataï (en bus), marcher jusqu'à Jingshaling puis revenir jusqu'à Beijing en bus. Mais ce qui est faisable n'importe quel jour de l'année est il faisable le jour de la fête nationale ? J'ai vu quelques posts qui disaient que Beijing était un enfer à cette période. Est ce que j'ai une chance de trouver des bus ce jour là ? Et même, est ce que j'ai une chance de trouver des hotels dans Beijing à cette période ? Si je dois modifier mon itinéraire, pouvez vous me conseiller des sites moins fréquentés que Beijing dans le Shanxi ou le Shaanxi. Sinon, j'ai prévu aussi de voyager dans la région de Shangaï (Nanjing, Hangzhou, Suszhou, Huang Shan) fin septembre. Peut être qu'il vaut mieux garder cette partie pour la semaine du 1° octobre ? Qu'en pensez vous ?
Ouragan Dean approche la Jamaïque English translation pending
D'ici quelques heures l'ouragan Dean touchera la jamaique apres un passage sur haiti, republique dominicaine et la martinique
Je profite du forum pour soutenir toute la caraibe et leur demander de nous envoyer de leurs nouvelles des que cela leur sera possible
pas qu'un prochain sejour dans un all inclusive soit prevu mais quand on calcule les catastrophes un peu partout sur la planete il serait grand temps que les gens reagissent ...
rasta pat
rasta pat
Séisme au Pérou English translation pending
Ne voulant pas participer a la discussion en cours sur le forum Amerique du sud (car en train de degenerer en 5 messages...) mais, cependant, traitant du meme sujet, j ai donc poste mon message ici. Les moderateurs le deplaceront si necessaire.
Si vous regardez ou lisez les medias, vous n etes pas sans savoir que le sud du Perou a ete frappe par un violent seisme. Ne sachant pas quelle image en donnent les medias exterieurs (mis a part quelques vagues articles sur les journaux francais en ligne), je me propose d en parler ici. Mercredi, vers 18h40, un seisme de magnitude 7.5 ou 8 (les sources different) qui a dure 2 mins (mouvement horizontal et vertical) a eu lieu a 170 km au sud-ouest de Lima, dans l ocean pacifique. Il a ete ressenti jusqu en Equateur. Les villes les plus touchees ont ete Ica, Cañete et Pisco. Cette derniere est habitee par, environ, 130 000 - 150 000 personnes et a ete detruite a 80%. De nombreux villages environnant ont ete totalement rases, les constructions les plus humbles etant en adobe (briques de terre crue) et en quincha (parois de roseaux recouvertes de boues). Le bilan actuel est d environ 500 morts et 1500 blesses. Chiffres relativement faibles a la vue des degats et qui risque malheureusement d augmenter avec le temps. Le gouvernement d Alan Garcia n a pas demande d aide pour les secours. Seules une equipe de sauveteurs boliviens armee d un cocker et une equipe de pompiers sans frontieres venue d Espagne sont sur place. Ces derniers sont arrives aujourd hui. De nombreuses personnes sont encore ensevellies sous les decombres, notamment dans une eglise qui s est effondree et qui etait pleine au moment du seisme. Il faut ajouter a cela les villages un peu eloignes de la panamericaine sud ou les secours ne sont toujours pas arrives. La solidarite peruvienne est importante mais il manque de tout, surtout de l eau, des couvertures (les nuits sont tres froides l hiver dans le desert), de la nourriture, des tentes, ....bref tout ce dont les gens ont besoin dans ces cas la. Il manque aussi des cercueils dans certains endroits et des machines pour deblayer (l etat fait appel aux entreprises privees). La Panamericaine sud s est soulevee sur une longue portion ce qui a paralyse le transit qui est maintenant retabli grace a une deviation permettant ainsi, en plus du pont aerien, l acheminement de vivres, vetements, couvertures, ...Mais, certains villages de 1000 a 2000 habitants restent isoles. Au total, environ 80 000 personnes sont demunies de tout. Le seisme a fortement touche Lima, la capitale, mais les degats materiels et les deces sont tres faibles. C est un vrai miracle. J ai toujours cru que, dans cette ville, les panneaux "zone sure en cas de seisme" etaient une blague. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier a l aspect des constructions. Un autre point, suite au seisme, un oleaje (petit raz de marre) a eu lieu sur toute la cote concernee. Certaines zone du quartier del Callao a Lima ont ete innondees ainsi que les quartiers de pecheurs de Pisco et des villages de pecheurs de la cote. Un nombre important d embarquations traditionelles a ete detruit les laissant ainsi sans travail. La principale economie de cette region du Perou etant la peche, notamment la peche du pejerrey. Bref, le bilan est lourd. Je sais bien que Pisco plage n a rien a voir avec les plages de la Thailande mais, si vous pouvez aider, n hesitez pas. Pour cela, evitez d envoyer de l aide directement via des associations francaises mais, plutot, via des associations directement implantees sur place qui, avec vos dons, acheteront de facon adaptee aux besoins et a l environnement. Comme toujours, se sera la reconstruction le plus long, le plus difficile, le plus couteux et c est generalement la periode ou tout le monde disparait.
Si vous regardez ou lisez les medias, vous n etes pas sans savoir que le sud du Perou a ete frappe par un violent seisme. Ne sachant pas quelle image en donnent les medias exterieurs (mis a part quelques vagues articles sur les journaux francais en ligne), je me propose d en parler ici. Mercredi, vers 18h40, un seisme de magnitude 7.5 ou 8 (les sources different) qui a dure 2 mins (mouvement horizontal et vertical) a eu lieu a 170 km au sud-ouest de Lima, dans l ocean pacifique. Il a ete ressenti jusqu en Equateur. Les villes les plus touchees ont ete Ica, Cañete et Pisco. Cette derniere est habitee par, environ, 130 000 - 150 000 personnes et a ete detruite a 80%. De nombreux villages environnant ont ete totalement rases, les constructions les plus humbles etant en adobe (briques de terre crue) et en quincha (parois de roseaux recouvertes de boues). Le bilan actuel est d environ 500 morts et 1500 blesses. Chiffres relativement faibles a la vue des degats et qui risque malheureusement d augmenter avec le temps. Le gouvernement d Alan Garcia n a pas demande d aide pour les secours. Seules une equipe de sauveteurs boliviens armee d un cocker et une equipe de pompiers sans frontieres venue d Espagne sont sur place. Ces derniers sont arrives aujourd hui. De nombreuses personnes sont encore ensevellies sous les decombres, notamment dans une eglise qui s est effondree et qui etait pleine au moment du seisme. Il faut ajouter a cela les villages un peu eloignes de la panamericaine sud ou les secours ne sont toujours pas arrives. La solidarite peruvienne est importante mais il manque de tout, surtout de l eau, des couvertures (les nuits sont tres froides l hiver dans le desert), de la nourriture, des tentes, ....bref tout ce dont les gens ont besoin dans ces cas la. Il manque aussi des cercueils dans certains endroits et des machines pour deblayer (l etat fait appel aux entreprises privees). La Panamericaine sud s est soulevee sur une longue portion ce qui a paralyse le transit qui est maintenant retabli grace a une deviation permettant ainsi, en plus du pont aerien, l acheminement de vivres, vetements, couvertures, ...Mais, certains villages de 1000 a 2000 habitants restent isoles. Au total, environ 80 000 personnes sont demunies de tout. Le seisme a fortement touche Lima, la capitale, mais les degats materiels et les deces sont tres faibles. C est un vrai miracle. J ai toujours cru que, dans cette ville, les panneaux "zone sure en cas de seisme" etaient une blague. Comme quoi, il ne faut pas trop se fier a l aspect des constructions. Un autre point, suite au seisme, un oleaje (petit raz de marre) a eu lieu sur toute la cote concernee. Certaines zone du quartier del Callao a Lima ont ete innondees ainsi que les quartiers de pecheurs de Pisco et des villages de pecheurs de la cote. Un nombre important d embarquations traditionelles a ete detruit les laissant ainsi sans travail. La principale economie de cette region du Perou etant la peche, notamment la peche du pejerrey. Bref, le bilan est lourd. Je sais bien que Pisco plage n a rien a voir avec les plages de la Thailande mais, si vous pouvez aider, n hesitez pas. Pour cela, evitez d envoyer de l aide directement via des associations francaises mais, plutot, via des associations directement implantees sur place qui, avec vos dons, acheteront de facon adaptee aux besoins et a l environnement. Comme toujours, se sera la reconstruction le plus long, le plus difficile, le plus couteux et c est generalement la periode ou tout le monde disparait.
Quand le doute s'installe: quelles sont les vrais raisons de notre engagement? English translation pending
Petite introduction: j'ai decouvert ce site grace à google. J'ai tapé "humanitaire" et j'ai atteri sur ce forum. j'avais besoin de discuter avec d'autres personnes et leurs demander. Mais vous n'avez jamais eu de doutes et de peurs? vous ne vous remettez jamais en question?
Moi c'est bien le probleme. A la base pour c'est une qualité de savoir se remttre en question mais je pense que cela me joue des tours. Moi jeune femme de 20 ans, voulant decouvrir d'autres terres à peur de tous les animaux. oui vous avez bien lu je ne peux ni toucher un oiseaux ni aprocher un chat. alors...ca ne me démotive pas mais je me remet en questions
pourtant j'ai toujours eu envie de voyager et d'aprendre de nouvelles cultures. de m'engager dans l'humanitaire. j'ai deja deux amis qui ont crée leurs associations et moi je ne sais pas comment m'y prendre j'ai l'impression de brasser du vent... est ce que le detrermination depasse les peurs ou nos peurs nous envahissent a un point tel que nous ne pouvons plus realiser ce que nous voulions tant.
(desolé pour les fautes)
Moi c'est bien le probleme. A la base pour c'est une qualité de savoir se remttre en question mais je pense que cela me joue des tours. Moi jeune femme de 20 ans, voulant decouvrir d'autres terres à peur de tous les animaux. oui vous avez bien lu je ne peux ni toucher un oiseaux ni aprocher un chat. alors...ca ne me démotive pas mais je me remet en questions
pourtant j'ai toujours eu envie de voyager et d'aprendre de nouvelles cultures. de m'engager dans l'humanitaire. j'ai deja deux amis qui ont crée leurs associations et moi je ne sais pas comment m'y prendre j'ai l'impression de brasser du vent... est ce que le detrermination depasse les peurs ou nos peurs nous envahissent a un point tel que nous ne pouvons plus realiser ce que nous voulions tant.
(desolé pour les fautes)
Cherche hôtel à Agadir pour la première semaine de septembre 2007 English translation pending
Bonjour, je suis allée en juin à Agadir (hôtel RAMADA) pour 500 € demi-pension alors que beaucoup de touristes français avaient payé 350 € all inclusive 😠
Je recherche donc pour la première semaine de septembre un séjour dans un hôtel, toujours à Agadir, aux environs de l'hôtel RAMADA, le moins cher possible (hôtel Oasis ?) Pour l'instant le meilleur prix est avec Nouvelles frontières.. 497 €.
Mais j'ai une difficulté, je voyage seule et je veux une chambre double. personne ne le propose, sachant quand même que sur place tout se négocie contre quelques dirhams.
Il y a aussi le fait que je pars de Marseille et c'est beaucoup plus cher que les départs de Paris 🙁
Merci de m'aider Kthy
Merci de m'aider Kthy
Lieux non touristiques en Inde et au Népal? English translation pending
Salut!
Je passe 10 semaines en Inde et au Népal à partir d'octobre et je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient des trucs méconnus et peu touristiques à faire, dont les guides ne parlent pas. Des lieux à voir, des endroits perdus dans la jungle, etc... Mon itinéraire prévu: Bombay-Ellora-Rjahstan (surout Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur)-Agra-Gwalior-Orchna-Khajuraho-Varnasi-Lumbini-Pokhara (trekk des annapurnas)-Chitwan-Katamandou-Bodhgaya-Kolkata-Pondichéry-Gingee-Cochin-Allepey et Quillon-Hampi-Goa. J'avais prévu d'autres trucs (comme Ooty, Deshnok) mais je n'aurai pas le temps.
Donc si vous avez vos endroits secrets que vous voudriez partager...
Je passe 10 semaines en Inde et au Népal à partir d'octobre et je voulais savoir si certains d'entre vous connaissaient des trucs méconnus et peu touristiques à faire, dont les guides ne parlent pas. Des lieux à voir, des endroits perdus dans la jungle, etc... Mon itinéraire prévu: Bombay-Ellora-Rjahstan (surout Udaipur, Jaisalmer et Jodhpur)-Agra-Gwalior-Orchna-Khajuraho-Varnasi-Lumbini-Pokhara (trekk des annapurnas)-Chitwan-Katamandou-Bodhgaya-Kolkata-Pondichéry-Gingee-Cochin-Allepey et Quillon-Hampi-Goa. J'avais prévu d'autres trucs (comme Ooty, Deshnok) mais je n'aurai pas le temps.
Donc si vous avez vos endroits secrets que vous voudriez partager...
Tunis-Alger en voiture: quelle route prendre? English translation pending
nous souhaiterions partir de Tunis vers Alger en voiture au mois d'aout, mais nous ne savons pas trop comment nous y prendre???
mon mari est tunisien et ne connait pas du tout les routes algériennes.
Merci de votre aide.
mon mari est tunisien et ne connait pas du tout les routes algériennes.
Merci de votre aide.
Questions sur un tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je suis tombée sur ce site en recherchant diverses informations. En effet j'en ai marre de rester en France, j'ai envie de bouger mais j'aimerai avoir quelques témoignages. D'ici deux ans j'aurai fini mes études de photographies (une raison en plus pour voyager 😉)
Après je pense économiser de l'argent mais j'aimerai savoir combien selon vous faut-il pour voyager, je souhaiterai faire un tour du monde comme bien d'entre vous. J'aimerai avoir des conseils... j'ai pas mal de pays en tête, pleins d'idées en têtes je n'attend que des témoignages et des conseils pour les réaliser.
Merci d'avance de vos réponses.
Je suis tombée sur ce site en recherchant diverses informations. En effet j'en ai marre de rester en France, j'ai envie de bouger mais j'aimerai avoir quelques témoignages. D'ici deux ans j'aurai fini mes études de photographies (une raison en plus pour voyager 😉)
Après je pense économiser de l'argent mais j'aimerai savoir combien selon vous faut-il pour voyager, je souhaiterai faire un tour du monde comme bien d'entre vous. J'aimerai avoir des conseils... j'ai pas mal de pays en tête, pleins d'idées en têtes je n'attend que des témoignages et des conseils pour les réaliser.
Merci d'avance de vos réponses.
Bivouac et camping sauvage en France... English translation pending
Salut à tous!🙂
Pour mon premier post sur ce forum, j'aimerai réunir des informations concernant les problèmes rencontrés lors du bivouac de la fin de journée.
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Ceux qui ont une bonne experience du camping sauvage (ou bivouac, car à vélo la plupart du temps on ne s'arrête que pour la nuit) en France pourront apporter de bons conseils...
J'aurai plusieurs questions: 1) A la fin de la journée, vous cherchez juste un petit coin sympa dans un champs ou un bois sans rien demander à personne?😇 2) N'avez vous jamais rencontré de problèmes (gendarmes, fermier ivre et son fusil, chien, sanglier, boso le clown...)?🏴☠️ 3) Au contraire vous ne vous installez pas tant que vous n'avez pas l'autorisation du propriètaire? En général: le trouvez-vous? Qu'est ce qu'il dit? 4) Enfin une petite statistique du nombre de nuits tourmentées par rapport au nombre de nuits peinard... histoire de se rendre compte de la réalité...
Je me pose toutes ces questions car j'envisage de m'y mettre bientôt, MERCI
Étudier l'anglais en Irlande English translation pending
bonjour a tous! voila au mois de janvier 2008 j'aimerais partir pour l'Irlande pour y etudier l'anglais.Je me suis deja renseigné aupres de groupe comme EF mais c'est beaucoup trop cher pour moi.Donc j'ai pensé que la meilleur solution serait de trouver un job la bas mais est ce possible quand on a un niveau zero en anglais? et ou se loger?les auberges de jeunesse ne me tente pas trop je prefere trouver une colocation avec d'autres jeunes vous avez des adresses? je suis seul donc si ca tente quelqu'un ...
Etre une touriste femme au Vietnam, attention English translation pending
Cela fait maintenant 3 semaines que je visite ce pays, et je voudrai vous faire part de quelques points negatifs,
Certes ce pays est magnifique mais...
C est galere pour l argent, il faut toujours faire extremement attention, recompter la monnaie bien sur, payer le prix affiche, en particulier dans les bus, ou on vous demande jusqu a 3 fois le prix, on vous hurle dessus (Mais attention mieu vaut rester serein), Hier j ai renconte une famille, pour le meme deplacement j ai paye 5000 dongs, eux 20000 par presonne!!!
Apres il y a les hommes, en particulier sur la frontiere chinoise, les regards qui vous deshabille, une animosite franche envers mon compagnon, on nous bloquait le passage dans la rue...(langson et ile de Van Do) Rien de mechant jusqu a que je soit obligee de sauter depuis une mobilette, le chauffeur accelerant arrive a destination en me tripotant les cuisses les seins, il a dechire mon pantalon!! J ai saute, je suis bien egratinee de partout, j ai eu bien peur, mais j aurais pu me faire bien plus mal, alors les filles, faites attention!! Surtout que c est homme avait l air tres bien...
En bref, c est un tres beau pays, mais je suis decue, pour pleins d autres raisons encore que j ennomceraient si on me le demande, mais ca m ettonerait car la plus part des gens du forum sont ravis!!
C est galere pour l argent, il faut toujours faire extremement attention, recompter la monnaie bien sur, payer le prix affiche, en particulier dans les bus, ou on vous demande jusqu a 3 fois le prix, on vous hurle dessus (Mais attention mieu vaut rester serein), Hier j ai renconte une famille, pour le meme deplacement j ai paye 5000 dongs, eux 20000 par presonne!!!
Apres il y a les hommes, en particulier sur la frontiere chinoise, les regards qui vous deshabille, une animosite franche envers mon compagnon, on nous bloquait le passage dans la rue...(langson et ile de Van Do) Rien de mechant jusqu a que je soit obligee de sauter depuis une mobilette, le chauffeur accelerant arrive a destination en me tripotant les cuisses les seins, il a dechire mon pantalon!! J ai saute, je suis bien egratinee de partout, j ai eu bien peur, mais j aurais pu me faire bien plus mal, alors les filles, faites attention!! Surtout que c est homme avait l air tres bien...
En bref, c est un tres beau pays, mais je suis decue, pour pleins d autres raisons encore que j ennomceraient si on me le demande, mais ca m ettonerait car la plus part des gens du forum sont ravis!!
Argentine: El Calafate en août English translation pending
Bonjour à tous...
Merci pour ce forum, c'est hyper interressanr...
bon voilà, je pars en argentine pour le travail. je restera quelques jours à Ba As puis nous partons moi et mon amie vers El Calefate vers la mi aout pour y passer une semaine... Le problème est que je je suis pas du tout habituée à la nèige et j'ai peur de tout gacher...mon amie me dit que l'hotel est bon:"posadalosalamos".mais je ne suis quand meme pas rassurée... que dois-je porter avec moi comme vetement sachant que je suis tres tres frileuse🤪 et que je supporte mieux le chaud que le froid(j'ai toujours vecu dans des pays chauds..). quelqu'un connait-il cette hotel est-il aussi bien que son site le décrit??? est-il à proximité del'aéroport? on sy rend par taxi ou par bus facilement?
Merci d'avance
Grèves au Pérou (18 juillet 2007) English translation pending
mardi 17 juillet la plaza de armas de lima etait bouclee par la police. un camion avec lances a eau attendait les manifs, aucune personne ne pouvait se promener sur la place mais que autour. Toutes les rues adjacentes etaient condamnees par de grandes grilles ne laissant passer que quelques personnes a la fois.............
ns on se barre de ce joyeux pays avion ce soir 20h00. je reviendrais sur ce forum vendredi 20.....................si le pilote le veut bien.
ds tous les cas le touriste n est pas embete ici. bonnes vacances.
Système de santé cubain vu par M. Moore English translation pending
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
Bangkok et Koh Samui en août English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait maintenant plusieurs années que je lis les discussions de ce forum mais c'est seulement aujourd'hui que je m'y inscrit 😊!!!
Bref, je pars pour BKK le 3 Aout avec ma copine et un autre couple d'amis où nous allons séjouner 4/5 jours à BKK puis le reste du temps à Koh Samui (un peu plus de 2 semaines). Nous avons déjà réserver les hotels : SAMRAN Place (BBK) et Seascape Beach Resort (Koh Samui).
Je voulais donc savoir si quelqu'un avait déjà séjouner dans ces hotels et les remarques que vous avez eu dessus?
Ensuite, nous comptons faire de la plongée lorsque nous serons sur Koh Samui. Je sais que les meilleurs spot de plongée se trouve à Koh Tao. Quelqu'un a t-il une bonne adresse de centre de plongée (avec au moins un moniteur francais 😉) et surtout pas trop cher?
Sinon nous envisageons peut-etre d'aller sur Koh Tao 2 ou 3 jours sachant que nous avons dejà pris l'hotel sur Koh Samui (et payé par internet). Les 2 option qui s'offre à nous:
1. Partir à Koh Tao et prendre un hotel pas cher pour 1 ou 2 nuits (dans ce cas quelle est le meilleur endroit pour séjourner tout en ayant une belle plage pour faire du masque/tuba)!!!
2. Ne pas prendre d'hotel sur Koh Tao mais y aller plusieurs fois pour une journée.
Dans le premier cas nous payeront 2 chambres (une sur koh Samui et l'autre sur Koh Tao) et dans le second cas nous n'auront que notre chambre sur Koh Samui par contre le prix du bateau pour y aller à rajouter.
Quelle option me conseiller vous?
Je sais que ca fais pas mal de question 😛 Merci pour les réponses !
Cela fait maintenant plusieurs années que je lis les discussions de ce forum mais c'est seulement aujourd'hui que je m'y inscrit 😊!!!
Bref, je pars pour BKK le 3 Aout avec ma copine et un autre couple d'amis où nous allons séjouner 4/5 jours à BKK puis le reste du temps à Koh Samui (un peu plus de 2 semaines). Nous avons déjà réserver les hotels : SAMRAN Place (BBK) et Seascape Beach Resort (Koh Samui).
Je voulais donc savoir si quelqu'un avait déjà séjouner dans ces hotels et les remarques que vous avez eu dessus?
Ensuite, nous comptons faire de la plongée lorsque nous serons sur Koh Samui. Je sais que les meilleurs spot de plongée se trouve à Koh Tao. Quelqu'un a t-il une bonne adresse de centre de plongée (avec au moins un moniteur francais 😉) et surtout pas trop cher?
Sinon nous envisageons peut-etre d'aller sur Koh Tao 2 ou 3 jours sachant que nous avons dejà pris l'hotel sur Koh Samui (et payé par internet). Les 2 option qui s'offre à nous:
1. Partir à Koh Tao et prendre un hotel pas cher pour 1 ou 2 nuits (dans ce cas quelle est le meilleur endroit pour séjourner tout en ayant une belle plage pour faire du masque/tuba)!!!
2. Ne pas prendre d'hotel sur Koh Tao mais y aller plusieurs fois pour une journée.
Dans le premier cas nous payeront 2 chambres (une sur koh Samui et l'autre sur Koh Tao) et dans le second cas nous n'auront que notre chambre sur Koh Samui par contre le prix du bateau pour y aller à rajouter.
Quelle option me conseiller vous?
Je sais que ca fais pas mal de question 😛 Merci pour les réponses !
Traitement anti-palu pour le Sénégal en août? English translation pending
Bonjour
Je pars au senegal du 4 au 19 aout et je vais parcourir un peu tt le pays. J´ai deja fait tous mes vaccins et le medecin m a donné du Lariam pour le palu. Tous mes amis me le déconseillent à cause d´effets secondaires très importants. Je sais qu il existe la malarone mais tres chere. Y aurait- il une autre alternative? Que pensez-vous du Lariam? Maintenant jene sais pas trop si je dois le prendre ou pas. On m a egalement parle de savarine et paludrine.. mais je crois que ce n est plus trop efficace.. Merci de vos reponses
Pascale
Je pars au senegal du 4 au 19 aout et je vais parcourir un peu tt le pays. J´ai deja fait tous mes vaccins et le medecin m a donné du Lariam pour le palu. Tous mes amis me le déconseillent à cause d´effets secondaires très importants. Je sais qu il existe la malarone mais tres chere. Y aurait- il une autre alternative? Que pensez-vous du Lariam? Maintenant jene sais pas trop si je dois le prendre ou pas. On m a egalement parle de savarine et paludrine.. mais je crois que ce n est plus trop efficace.. Merci de vos reponses
Pascale
Devenir résident en Algérie English translation pending
français de naissance, résidant dans le sud de la france, j'envisage de m'installer pour une longue période à oran;
je voudrais connaître les conditions et modalités à engager pour obtenir le titre de résident; merci
Vêtements sur mesure en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
nous partons 2 semaines et demi en Thailande fin juill-debut aout. Nous passons notamment par Bangkok, Chiang Mai et Koh Samui.
Je souhaiterais me ramener costumes et chemises sur-mesure. Mais le truc c'est qu'à priori les tailleurs ne parlent pas anglais, et je ne parle pas thailandais. Or je sais exactement ce que je veux en coupe de costume comme chemise (si vous connaissez, en gros une coupe Paul Smith), mais j'ai peur de ne pas arriver à me faire comprendre.
1- Comment se passe le process sur les 24 / 48 ou 72 heures nécessaires ? (prises de mesure, essayages de coupes existantes, paiement, ...) 2 - Y a-t-il un choix intéressant de matières et de motifs (pas que des trucs exotiques histoire de pouvoir les mettre en France) 3- Quel est le meilleur moyen de faire comprendre au tailleur la coupe que je veux (cintré, longues manches, les poches intérieures, etc ...) 4 - Si vous avez des adresses de tailleurs avec lesquels vous avez eu une bonne expérience : )
Merci beaucoup de votre aide.
nous partons 2 semaines et demi en Thailande fin juill-debut aout. Nous passons notamment par Bangkok, Chiang Mai et Koh Samui.
Je souhaiterais me ramener costumes et chemises sur-mesure. Mais le truc c'est qu'à priori les tailleurs ne parlent pas anglais, et je ne parle pas thailandais. Or je sais exactement ce que je veux en coupe de costume comme chemise (si vous connaissez, en gros une coupe Paul Smith), mais j'ai peur de ne pas arriver à me faire comprendre.
1- Comment se passe le process sur les 24 / 48 ou 72 heures nécessaires ? (prises de mesure, essayages de coupes existantes, paiement, ...) 2 - Y a-t-il un choix intéressant de matières et de motifs (pas que des trucs exotiques histoire de pouvoir les mettre en France) 3- Quel est le meilleur moyen de faire comprendre au tailleur la coupe que je veux (cintré, longues manches, les poches intérieures, etc ...) 4 - Si vous avez des adresses de tailleurs avec lesquels vous avez eu une bonne expérience : )
Merci beaucoup de votre aide.