Search VoyageForum
FR
Avis sur notre virée de cet été dans l'Ouest américain English translation pending
by Zorglub99 · 2008-06-24 · 28 replies
salut à tous,

D'abord, un grand merci et coup de chapeau pour ce forum qui fait rêver et que j'arpente depuis quelques semaines à la recherche de tuyaux et de témoignages pour préparer mon périple.

J'ai l'impression qu'on sera nombreux cet été du coté des rocheuses...

Voici pour ma part notre prévisionnel de périple, sur lequel je vous demande votre avis (et que j'espère bien vous raconter en photos une fois de retour)

On arrive a Salt Lake city, le 16 / 7 et on en repart le 13/08 au matin. On loue une voiture (basique)et... On the Road ! ! Hébergement prévu : principalement camping.

Pour la suite du programme ca donne ça. Personnellement je trouve le rythme "effréné" et suis partisan de skipper San Francisco pour être plus à l'aise et ne pas être obligé d'y aller à marche forcée. Et vous vous en pensez quoi ?

Amitiés voyageuses, Eric

Ville -- Nuits Salt lake city -- 1 Yellowstone -- 3 Flaming gape -- 1 Black canyon of the gunnison 1 Mesa Verde -- 1 Monument Valley -- 1 Lake powell/antilope canyon 1 North Rim -- 3 Bryce canyon -- 1 Las vegas -- 1 Mojave desert -- 1 Death Valley -- 1 Sequoia -- 1 Yosemite -- 2 San Francisco -- 3 Lake Tahoe -- 1 Austin -- 1 Great Bassin NP -- 1 Salt lake city -- 3
Frontière Turquie-Iran en bus English translation pending
by Chikarakun · 2008-05-26 · 32 replies
Bonjour à tous,

je pars en Turquie & en Iran en juin-juillet 2008 et j'aurais aimé des renseignements concernant la frontière: le dernier site turc que je vais visiter étant Nemrut Dagi avant de traverser la frontière, vaut-il mieux: essayer de trouver un bus qui m'amène vers Van puis la frontière (est-ce que c'est pratique et facile à trouver, et surtout est-ce un moyen sûr, sachant que sur le site du gouvernement français tout le kurdistan turc et la région de Van sont formellement déconseillés) revenir à Ankara pour prendre le train Ankara-Téhéran, ce qui me ferait perdre du temps (d'autant plus que je crois que ce train ne part d'Ankara que le jeudi, est-ce que quelqu'un pourrait confirmer?)

Merci de vos réponses!!
Itinéraire pour l'Écosse du 5 au 15 juin 2008 English translation pending
by Happymily · 2008-05-13 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je planifie un voyage en solo en Écosse du 5 au 15 juin 2008. Comme je suis en provenance du Québec, je compte voyager en bus et dormir en AJ, ce qui me semble le plus raisonnable côté budget. Je souhaite faire beaucoup de randonnées et admirer le paysage, plutôt que de passer beaucoup de temps dans les villes, villages ou musées.

Mon itinéraire ressemble à:

Loch Lomond (1 nt) Glen Coe (1 nt) Fort William (1 nt) Ile de Skye (2 nts) Inverness (1 nt) Pitlochry (1 nt) Edimburgh (2 nts)

Avez-vous des conseils concernant l'itinéraire? Est-ce que le bus procure suffisamment de liberté? Y a-t-il des voyageurs parmi vous qui y serez durant la même période?

Merci de vos commentaires!

Emilie
Projet d'un tour d'Europe à vélo English translation pending
by Antec51 · 2008-04-05 · 25 replies
Bonjour tout le monde...

Me voila parti pour mon projet de tour d'europe. Parti Jeudi, 130 Kms parcourus en 2 jours, la météo était sympa, un vent favorable ou nul, mais un peu frisquet. Mais voila, la solitude, le vélo et la remorque très très lourde, le fait que les choses qui étaient simple d'habitude deviennent d'un seul coup une tache longue et fatigantes (comme se laver, se faire à manger). Aujourd'hui je me repose le jambes pour éviter de trop forcer, mais la tête travail encore, je bookin, là je suis dans un camping où il y a le wifi. La météo annonce du mauvais temps, je ne sais pas ce que ça va donner.

Voila, j'ai peur de ne pas y arriver, le moral à vite baisser, L'année derniere j'étais aller en belgique avec un ami sans me rendre compte de ces désagréments. On avait fait plus de 500 kms en 5 jours sans s'arrêter, et là 3 jours : 130 kms...

Des fois j'ai envi d'arreter mais j'ai peur de ce que vous pensez de moi ceux a qui j'en ai parlé, mais des fois ça va et je suis pret à continuer.

On vera...
Afrique du Sud et Namibie en camping-car de mi-janvier à mi-mars 2009 English translation pending
by Mantanna · 2008-03-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes à la recherche de conseils ou de récits de voyageurs ayant parcouru l'Afrique du Sud et/ou la Namibie en camping car. Nous envisageons en effet un voyage de deux mois dans ces deux pays de mi-janvier à mi-mars 2009.

Est-il nécessaire de réserver à l'avance dans les campings ? Est-il possible de dormir dans les parcs (Kruger ou autre) en camping car ? Un itinéraire Johannesburg - Kruger - Swaziland - Durban - Garden Road - Cape Town - Windhoek est il envisageable en deux mois ?

Merci d'avance de votre aide !
Ascension de l'Aconcagua (Argentine) English translation pending
by Coucoufamily · 2008-03-08 · 27 replies
Bonjour,

je recherche tout renseignement concernant l'ascension de l'Aconcagua: topo niveau de difficulté matos à prévoir (piolet, corde, crampons...) temps nécessaire Hébergement et/ou nécessité d'une tente autorisation nécessaire (permis, taxes...) meilleure période

Merci
Retour du Costa Atlantica English translation pending
by Sunnyfun · 2008-01-31 · 83 replies
Bonjour,

Tel que demandé par plusieurs, voici certains détails concernant la croisière :

Les transferts : ne vous inquietez pas, c'est tres bien organisé, dès votre arrivée à la romana, des autobus nous attendent pour nous amener au port, vous n'avez meme pas a passer au douanes, ils s'occupent de vos valises. Elles vous seront livré directement a votre cabine en début de soirée.

Breuvages : 24h/24h au pont 9, vous avez des distributrices d'eau-glace, de café et de creme glacée à volonté et gratuit.

Forfaits : nous avons pris un forfait Boys and Girls à 46 euros qui comprend 20 cocktails sans alcool (tous tres bon) cela vaut vraiment la peine, vous pouvez acheter ce forfait dans un bar . . . je vous le précise car a la fin de la croisière plusieures personnes n'étaient pas au courant de ce forfait. Il n'y a aucun forfait pour breuvages alcoolisé malheureusement. Par contre, il y a des forfaits vins, nous avons pris celui a 69 euros qui comprend 2 bouteilles de blanc, 2 de rouges et 7 bouteilles d'eau pour 69 euros vous pouvez acheter ce forfait au restaurant.

Embarquer des bouteilles à bord . . . absolument : c'est certain que Costa mentionne qu'il n'est pas possible d'embarquer des bouteilles à bord pour éviter les abus probablement car je peux vous dire qu'a Ste-Lucie, nous avons embarqué une bouteille de baileys et une bouteille de cognac qui étaient bien visible sur la camera mais personne ne dit rien. Nous avons du consommer le bailleys en cabine.

Si vous avec une cabine avec balcon : je vous suggère de faire comme nous et de vous faire apporter votre petit déjeuner en cabine afin de le prendre sur le balcon, cela vous permet de voir les terres quand le bateau est pour accoster. Vous trouverez un dépliant jaune sur la coiffeuse de votre cabine, il suffit de le compléter et le mettre a la pognée de votre cabine avant de vous coucher. On viendra vous porter votre petit déjeuner à l'heure que vous avez demandé et ce tout a fait gratuitement !

Habillement : Ne vous inquietez pas . . . il y en a de tout genre . . . contrairement a ce que j'avais pu lire sur le forum, il y avait des personnes en bermudas au souper et ce meme au Tiziano restaurant plus chic . . . Pour ce qui est de la soirée du commendant, c'est bien de voir tous le monde bien habillé. Surtout ne manquez pas la surprise de minuit au restaurant Tiziano . . . c'est majestueux !

Ce qui est remarquable c'est que le personnel se force pour vous dire quelques mots en francais . . . meme si ce n'est que bonjour, bonsoir, bon appetit . . . à Montréal, il y a des anglophones qui ne se forcent pas comme eux ! Bravo et merci !

Excursions : Ceux avec Costa sont 2 à 3 fois le prix que vous aurez sur le quai . . . Nous avons pris des taxis sur le quai à Tortola et Antigua pour 20$ us chaque, vous ferez le tour de l'ile . . . Pour Ste-Lucie, je vous recommande de faire "synergy charters - Soufrière Tours- St-Lucie " pour 50$ us chaque . . . nous avons pris ce tour avec Junior, il a l'air d'un jamaicain au cheveux long avec rasta (tresse africaine), vous ferez un tour en bateau ensuite vous prendrez un taxi inclus pour vous rendre a la souffrière et ensuite aller à la chute naturelle pour revenir au bateau qui vous amenera voir Marigot Bay qui est magnifique ! Préparé votre appareil photo !!!

Guadeloupe, je vous recommande de faire un tour de l'ile ce que nous n'avons pas fait et que nous regrettons car il parait que c'etait très beau et qu'il y a de tres belles plages.

St-Martin, nous avons pris un taxi pour 30 us chacun, je vous suggère fortement d'aller à l'aéroport de Princesse Juliana et de vous rendre au bar sur la plage afin d'aller consulter les horaires d'avions . . . ce que nous avons su apres y etre aller . . . nous avons quand meme aime l'expérience car le temps que nous y étions il y a eu deux avions qui sont passé a près de 15 metres de nos tetes frissons garantis ! 15 minutes apres, il y a eu un 747 que nous avons manqué car nous n'étions pas au courant des horaires affichés au bar ! C'est a cet endroit que vous pouvez obtenir les meilleurs prix pour vos achats ! Si l'ennuie de la poutine vous prend, imaginez vous qu'il y a un petit bar pres du quai ou nous pouvions avoir de la poutine et de la labatt bleue . . . ce bar appartient a un gars de la saskatchewan !

Il y a deux soirs ou il y a eu plus de tanguage . . . pour nous pas de problème mais deux personnes près de nous ont quitté le restaurant car ils ne se sentaient pas bien. Il faut dire que j'avais les timbres Transderm-v que j'avais appliqué 6 heures avant d'embarquer sur le bateau mais mon conjoint lui en a pas mis et il confirme qu'il faut toujours avoir quelque chose dans l'estomac pour ne pas avoir le coeur sur la flotte !

Les frais de service obligatoire sont de 42 euros par personnes pour les 7 jours. Vous pouvez à tous les jours avoir acces a votre facture par le biais du téléviseur dans votre cabine, il vous suffit d'y entrer les 4 derniers chiffres de votre carte costa donc aucune surprise !

Le dernier jour, vous devez déposer vos valises barrées dans le couloir . . . ne pas oublier de vous garder des vetements pour la derniere journée ainsi que les cosmetiques dont vous aurez besoin. Vous retrouverez vos valises directement à l'aéroport juste avant de passer au comptoir pour votre enregistrement. Vous pourrez donc remettre les cosmetiques que vous aviez garder avec vous pour le matin dans votre valise.

En résumé, Que du beau temps . . . nous avons adoré cette première croisière et c'est certain que ce ne sera pas le dernière.

Je suis disponible si vous avez des questions.
Trois semaines au Mexique en août avec deux filles de 10 et 12 ans English translation pending
by Mimisti · 2008-01-09 · 24 replies
Bonjour, nous envisageons un voyage de trois à quatre semaines au Mexique avec nos deux filles. Ne connaissant pas le Mexique, nous ne savons pas si nous devons réserver des chambres en arrivant ou si on peut réserver sur place très facilement. Nous envisageons d'atterir à Mexico puis de d'aller vers Cancun tranquillement en louant une voiture par exemple. Pour ceux qui connaissent, est-ce une bonne idée ou faudrait-il mieux envisager des transports internes en avion ?? La location de voiture revient-elle chère et l'essence ? Quel budget journalier minimum (avec hotel et repas ou location si possible) faut-il prévoir par jour. Nous souhaitons visiter les sites maya, la forêt tropicale et voir de très beau posson...qu'en pensez-vous et quel pourrait-être notre trajet optimiser...peut-être ne pas passer par Mexico. NB nous avons beaucoup voyager en couple mais c'est la première fois que nous quitons le continent européen avec nos enfants !! Merci de vos réponses M.
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
by Kentinou · 2007-11-21 · 188 replies
Voilà,

je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!

Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !

Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...

Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!

Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉
Avis sur itinéraire Yellowstone et sud de l'Utah English translation pending
by Krikri6792 · 2007-10-17 · 27 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de vos avis éclairés pour commencer à préparer un second voyage dans l'Ouest Américain du 2 juin au 9 juillet au départ de Salt Lake City (billets avion déjà pris)

Dans les grandes lignes, ce voyage doit nous mener à Yellowstone, Grands Têtons (8/10 jours pour ces deux parcs) Flaming Gorge, Vernal, Dinausor NM, (3J) Moab (3/4j) pour revoir et compléter Needles, apprécié +++ cet été donc 3j en camping sur place Valley of the Gods, Monument Valley (2j) Navajo NM Betatakin Coyote Buttes south (2j) Cottonwood Road Escalante Grand Staircase (3j) Capitol reef (3j) dont Upper Muley Twist Canyon Hanksville (3j) Horseshoe Canyon, Goblin Valley, Little Egypt..... Green River Cristal Geyser retour Salt Lake City après Nebo Loop

C'est encore approximatif, mais avant d'affiner, je me demande, dans un premier temps, si pour des raisons de chaleur et/ou fraîcheur et de fréquentation, il est plus opportun de faire ce parcours dans le sens indiqué ou le contraire.

A Yellowstone début juin, il fera peut-être encore froid, mais le parc sera peut-être moins fréquenté. Début juillet, il fera plus chaud mais il y aura plus de monde. Dans le sud de l'Utah, les températures seront peut-être plus supportables début juin que courant juin voire début juillet.

Je serai heureuse de profiter de votre expérience et vous remercie d'avance.

Christine.

PS : Si vous avez randonné dans le Yellowstone, vous pouvez me faire part de vos coups de coeur ici !
Bali, Lombok, Java: que faire en trois semaines? English translation pending
by Nannesj78 · 2007-10-10 · 9 replies
Bonjour à vous les Globetrotters,

Nous sommes un couple de 25 ans et nous partons en Indonésie du 28 octobre au 18 novembre. Nous savons qu'en 3 semaines nous ne pourront pas tout faire: se pose alors le choix, soit Bali et Lombok, soit Bali et Java, soit Bali et les Célébes, soit Bali, Lombok et les Célébes...

Nous atterissons et repartons de Jakarta... soit nous partons direct vers Denpasar ou Lombok, soit nous visitons Java la première semaine.

Que nous conseillez-vous, sachant que nous recherchons: Dépaysement (rizières, sources d'eau chaude, temples, culture locale, à l'intérieur de la vie de là-bas...) Trekking (plusieurs trek, ou un trek sur plusieurs jours) pour grimper au milieu des volcans... nuit en refuge, si possible Un peu de plages paradisiaques.

Budget: 2000 euros pour 2 pour 3 semaines (bouffe pas chère; 10 nuits logements chez l'habitant ou presque, 2-3 nuits refuge, 3 nuits camping si possible, 3 nuits beaux hotels ; location de voiture ; ... et autres... )

Merci
Photos de notre voyage dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
by Kashtin · 2007-10-05 · 28 replies
Voici enfin, grâce aux bons conseils de Vilcanota, quelques photos de notre voyage dans l’Ouest, du 2 au 29 mai 2007. Nous avons fait une boucle San Francisco-San Francisco (Californie-Nevada-Utah-Arizona-Nevada-Californie). Le 4 x 4, un Toyota Highlander, limite pour ce que nous avions prévu, a été pris à l’aéroport; deux jours plus tard nous sommes partis vers le nord (d’après les conseils avisés de Bousquet que je remercie encore une fois ici). Voici, en très gros, notre itinéraire: Empire Redwood NP, Sierra Nevada et Hwy 50 (The Loneliest Road of America) pour rejoindre Moab. Puis Capitol Reef, Escalante, Page, Grand Canyon North Rim, Coral Pink Sand Dunes, côté Kolob de Zion, Snow Canyon, Las Vegas, Death Valley, Sequoia NP, San Luis Obispo, Big Sur, Monterey, San Francisco. Nous avons mixé motels et nuits sous la tente, voire dans le 4 x 4 (à Coyote Butte South).

Et, bien sûr, un grand merci à notre ami Philippe Schuler (Sedonax) qui nous a permis de découvrir des endroits fabuleux!

Dernière minute: Merci à Jean-Luc-Vazyvite pour ses conseils cartographiques!



Première partie

De San Francisco à la Cottonwood Canyon Road

N° 1 Bodega Bay, où Hitchcock tourna Les Oiseaux



N° 2 La Côte Nord couverte de fleurs



N° 3

N° 4

N° 5 Le Redwood Empire NP



N° 6



N° 7 Sierra Nevada



N° 8 The Loneliest Road of America (Hwy 50), Nevada



N° 9 Spotted Wolf, San Rafael Reef (Utah)



N° 10



N° 11 Morning Glory Arch, dans Negro Bill Canyon, près de Moab



N° 12 Hummm... on dirait bien des traces de puma...



N° 13 Corona Arch



N° 14



N° 15 Delicate Arch



N° 16 Castle Valley, sur la Hwy 128. Au fond, les monts La Sal



N° 17 Onion Creek



N° 18 Un bouquet de globemallows sur le bord de la piste. La fleur est paraît-il dangereuse pour les yeux



N° 19 Fisher Towers



N° 20



N° 21



N° 22 Retour sur Moab par la 128



N° 23 En allant à Crack Canyon, les mêmes barrières que dans le Montana



N° 24 The Bentonite Hills



N° 25 Cathedral Valley, Capitol Reef NP Le temple de la Lune



N° 26 Upper Cathedral Valley



N° 27



N° 28



N° 29 Sur un des cinq emplacements du primitive campground... notre tente...



N° 30.. et le 4 x 4!



N° 31



N° 32



N° 33



N° 34 Thousand Lake Road. Le Ford (la rivière) étant totalement impraticable, nous sommes obligés de repartir par le nord. Changement total de paysage et d'atmosphère



N° 35 Burr Trail, Long Canyon



N° 36



N° 37



N° 38 Devil's Garden sur la Hole-in-the-Rock-Road



N° 39



N° 40 Metate Arch



N° 41 Plus loin, Sunset Arch, malheureusement en plein midi



N° 42 Peek-a-Boo (slot canyon)



N° 43



N° 44 Willis Creek



N° 45 Grosvenor Arch



N° 46 Cottonwood Canyon Road



N° 47



N° 48



N° 49



N° 50 Lake Powell (Arizona)



N° 51 Wire Pass



N° 52



La suite ici: http://voyageforum.com/v.f?post=1304083
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
by Betneau · 2007-09-08 · 10 replies
Impressions d'un voyage en août 2007

Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !

A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.

SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.

Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !

BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.

Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.

KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.

Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.

EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Trek de Gosaikund au Népal? English translation pending
by Gosaikund · 2007-08-30 · 25 replies
Bonjour, nous sommes 2 et nous allons partir au Népal dans un mois. Nous comptons faire le trek des lacs du gosaikund sur 8 jours (départ de Dhunche-shaybru-shingcompa-gosaikhund-ghopte-melamchi-tarkeghyang-timbu). Nous avons prevu un guide + un porteur de 10kg. Mais nous ne savons pas vraiment quelle condition physique il faut pour le realiser, en dehors du possible mal des montagnes...🤪 Et les informartions données par les differentes agences de trek sont parfois contradictoires sur la condition physique qu'il faut pour le faire... Quelq'un a t il déja fait ce trek ? demande t il une condition physique correcte ou une bonne habitude de la marche de haute montagne ?-- Merci pour vos réponses et pour l'existance de ce site....tellement utile !!!
Achat de billets d'avion par internet pour le Bénin English translation pending
by Mathilde4485 · 2007-07-23 · 10 replies
bonjour, je viens d'acheter 2 billets d'avion par internet sur le site de nouvelles frontières pour partir au bénin en septembre via la compagnie royal air maroc car c'etait les prix les plus attractifs. Ce sont des billets electroniques et je n'ai recu qu'un mail de confirmation.Je voudrais savoir kelle est la franchise de bagages pour la classe éco car quand j'ai réservé j'ai vu 40 kg par passager mais ca me parait un peu beaucoup. Je voudrais ossi savoir commt ca se passe avc les billets électroniques lors de l'embarquemt à l'aeroport? si l'agence nouvelles frontières est sure? Vais je recevoir d'autres papiers?

si vous avez d'autres renseignements à me donner sur ce sujet n'hesitez pas

merci

mathilde
Douanes de France en Casamance en voiture English translation pending
by Lucc · 2007-07-10 · 25 replies
Bonjour,

Depuis quelques mois déjà, je lis avec attention ces forums et j'y puise des informations trés interessantes. A ce titre, je tiens à féliciter beaucoup d'entre vous d'ainsi partager vos expériences et connaissances et surtout pour votre patience parfois à répondre à des sujets déjà abordés.

J'ai tout fouillé, je crois, mais je ne vois pas ce qui m'interesse.

En octobre prochain, je vais m'installer durablement en Basse Casamance et je ferai le trajet par la route avec mon véhicule de tourisme que je vais faire immatriculer au Sénégal. Pas de problème, il a moins de 5 ans. Durant ce trajet, j'ai quelques frontières à passer et je compte emmener dans ma voiture, une partie de mes biens personnels à savoir deux ordinateurs avec moniteurs et imprimantes, deux télés et quelques autres petits appareils qui me seront utiles sur place. J'envisage aussi d'emporter un petit stock de vin utile pour ma future activité touristique en Casamance.

Je suppose qu'aux frontières, Maroc, Mauritanie et Sénégal tous ces équipements vont faire l'objet de controles. Que dois-je faire pour faire arriver ce matériel jusqu'au Sénégal en toute légalité ? Ou sinon, quelles sont les astuces ? A ce propos, je n'ai pas forcément conservé toutes les factures de tout.

Avec du vin, je peux traverser la Mauritanie ?

Je vous remercie d'avance de vos conseils.
Afrique du Sud: de la savane du Kruger à celle de Timbavati & Sabi Sand English translation pending
by Simba · 2007-06-22 · 53 replies
Hé Oui! Me revlà encore avec mes inlassables rencontres animalières (les blazés... S'abstenir! 😏😛)

Il parait qu’il faut soigner le mal, par le mal… Alors pour protéger encore un peu cette bulle d’oxygène voyageuse récente… Quoi de mieux que de s’y replonger !

J1 & J2 le voyage aller

Opération numéro une : couper la connexion internet! Opération numéro deux : terminer de boucler les bagages Et comme on dit jamais deux sans trois : embarquement voiture, direction le voyage à venir

Il flotte ferme sur le sol belge… C’est un signe, il est temps qu’on se taille ! Arrivée à l'aéroport… On tue les longues heures d’attente en regardant les avions décoller et les voyageurs qui défilent pour on ne sait quelles destinations !

On passe le contrôle douane et on a le plaisir d’ouvrir, un de nos sacs photos pour que l’ensemble du matériel soit passé au pinceau détecteur de poudre ! Probablement fatigués de se taper, la corvée du second sac et comme tout est clean, on nous laisse passer ! Embarquement … Nos deux boarding ne passent pas… Et c’est bon signe. Le charmant monsieur (si si il est vraiment charmant 😉) nous annonce que nous sommes surclassé en business. Et dire que quelques heures avant, on se disait… Dans x années quand on aura accumulé assez de miles, on s’offrira la classe sup ! Le bonheur ! Ca commence royalement bien ! Nous avons des places séparées, mais qu’importe… L’ivresse du siège couchette l’emporte (il a même une fonction pour effectuer des massages du dos ! Génial, moi qui venait de me coincer ce matin !) Un vol à expérimenter la totalité des petits boutons et fonctionnalités des commandes (c’est dingue !), à déguster et surtout à roupiller comme des nababs ! Honte à nous! Nous n’avons jamais reliés l’Europe à JNB aussi rapidement et confortablement ! Petite anecdote, mon voisin de gauche se trouve être le 3ème meilleur passager de cette compagnie aérienne (Il voyage sans cesse pour son boulot et m’explique le sourire aux lèvres, qu’il ne sait plus quoi faire de ses miles… Heu ! Il peut pas nous en donner un peu !)

10h15 arrivée à JNB et une file Enooorme pour le tampon d’entrée sur le passeport ! Prise de notre voiture de location. Bien entendu, on s’emmêle les pinceaux entre les méandres de la N1 et N4 pour quitter JNB et après un petit détour dans les coins paumés, nous voilà remis sur le bon tronçon direction Nelspruit. C’est toujours un ravissement que de traverser l’Eland Valey, le paysage montagneux y est délicieux. 15h30 arrivée à notre backpackers (point de chute à Nelspruit), le temps de déposer les bagages et de filer directement faire les courses pour le séjour en réserves, qui suit. On fait plusieurs boutiques, pour dégoter un bac frigo, élément indispensable au maintien de la fraicheur des denrées alimentaires ! La nuit est tombée et c’est accompagnés par le croassement des crapauds, du regard de ce méga (il est démentiel) criquet, blotti sur une branche et du va et vient incessant de je ne sais quel animal dans les fourrés, juste à côté de notre bungalow, que nous dégustons la traditionnelle pizza sud af ! Préparation des been-bag et du matos photos et hop au dodo !

J3 : Nelspruit direction Kruger NP (Skukuza)

6h00 tapante ! Hors du lit ! Une bonne bouffée d’air africain, de bon matin et toujours le monstre criquet lové, sur sa branche ! Le plein d’essence et direction Malelane Gate (une des entrées sud du Kruger !) La culture des citrons berce une partie du parcours, avant que la bagnole n’empeste le goudron ! Le camion qui précède en transporte et manifestement un de ces fûts fuite… Voilà notre carrosserie et notre pare-brise moucheté de noir ! 😕 10h00, nous sommes à la Gate…Et déjà le dessous du pont foisonne d’animaux : Crocodiles, Héron cendré et Goliath. Certes, nous aborderons une lumière dure… Mais s’enivrer des bonnes odeurs de la savane, nous transporte déjà. La végétation est encore assez verdoyante et il semble y avoir bien moins de monde sur les routes qu’en septembre… C’est déjà une bien bonne chose ! Piste H3 de Malelane Gate à l'embranchement pour le Renoster Pan : Francolin à gorge rouge - Calao à bec noir – nos premiers éléphants, impalas Un petit détour par le Renoster Pan… Ce point d’eau nous avait porté chance l’an passé (par la rencontre de lions)… Mais les années se suivent et ne se ressemblent pas, rien sur la piste à l’aller et rien au pan ! Et comme quoi, tout change en 5 minutes de temps 😉 … Sur la route du retour : une rencontre avec un éléphant… Le maître mâchouillant ses branchages se lance sur la piste pour s’y promener en toute tranquillité. Fort heureusement, nous l’avions passé car nous préférons l’avoir de dos que de face… Une marche avant étant plus aisée, qu’une marche arrière, surtout sur une piste en terre. Au croisement avant la reprise de la H3, c’est un gros rhino blanc qui nous fait l’honneur de sa présence en bordure de piste… Malheureusement, il broute et ne relèvera pas la tête (enfouie derrière les graminées) et hormis en prendre plein les mirettes… Photographiquement parlant, ce n’est que peu gérable ! La preuve :



H3 De l'embranchement de Renoster Pan à Afsaal, très calme : quelques gnous et des pintades de Numidie, prenant le soleil sur le haut de branchages. Arrivée à l’aire de pique-nique d’Afsaal, le temps de croquer nos samossas (un délice !) et de s’amuser à observer les Calaos à bec rouge. Ils se cramponnent au rétroviseur des véhicules et tapotent ferme sur la glace… Autre technique (pas bêtes ces piafs ! 😎), ils chopent des insectes puis viennent les fracasser contre les carreaux des bagnoles, avant de les enfourner dans leur gosier ! Le petit-duc africain (résident à Afsaal) est bien dans son arbre…A force de voir défiler les curieux, il a bien pris soin de se planquer au sommet. H3 de Afsaal à la S112 : impalas, zèbres, waterbucks Sur la S112, petite pause près des énormes rochers du site historique de Shirimantanga.



Reprise de la piste jusqu'au Renosterkoppies Dam. Il y a de l’activité au point d’eau, mais la distance et la lumière forte et blanche n’aident pas photographiquement parlant. On réalise quelques clichés mais on s’atèle surtout à observer ce va et vient à la recherche d’une lampée d’eau : gnous, zèbres, impalas se succèdent et se mélangent avant qu’un voltigeur de grande classe (aigle ravisseur) vienne semer la zizanie au dessus des têtes de ces herbivores !



S114, hormis, une steenbok, nous ne croiserons rien sur cette piste… Animalement parlant ! Par contre, grosse surprise 😏… On croise un seul véhicule et c'est un copain qui se trouve à l’intérieur… Appel de phares, demi-tour… Course poursuite pour une petite rencontre improvisée et furtive sur une des nombreuses pistes du Kruger ! Ah ! Qu’est ce que c’est sympa de se rencontrer au bout du monde ! Chacun reprend ensuite sa route, encore sous l’effet de la surprise. Entrée au camp de Skukuza pour récupérer les clés de notre bungalow et Pendant que ma douce moitié se tape le passage obligé, par la réception… je surprends un agame et rêvasse à la vue des nénuphars qui peuplent le bassin.





Pas une minute à perdre, nous filons au Hide de Lake Panic, histoire de pouvoir profiter un peu des piafs qui peuplent cet endroit. Il est environs 16h00 et la lumière revêt ses plus beaux atours… Ce qui n’est pas pour nous déplaire ! Au loin, des hippos En face : anhinga d'Afrique et cormoran, passent leur temps à se toiletter A droite : Un crocodile tousseur, nous fera découvrir presque les entrailles de sa grande gueule… Mieux vaut que Jacana à poitrine dorée, Oedicnème Tachard, Dendrocygne veuf qui piaffent à côté, ne tâtent pas de sa mâchoire.

Mais le plus beau des spectacles se passe sur un petit arbre dénudé, tout à droite où se succèdent un joli martin chasseur à tête brune et un héron strié. L’atmosphère volatile fut rompue par l’arrivée d’une mère éléphant et de son jeune venant s’abreuver… La scène se passe relativement loin, mais c’est un pur plaisir de les regarder évoluer entre les papyrus.

Il ne nous reste qu’une petite demi-heure pour profiter de la luminosité. A cette période la Gate des camps ferme à 17h30 et l’on tient à grappiller encore un peu du charme du Bush. Un léger détour par la H1-2 : impalas, calao et Marabouts d’Afrique sont de la fête.



Et notre premier coucher de soleil pour ce séjour.



Réintégration au camp… Petit tour par le shop, pour des boissons fraîches et à la sortie… j’aperçois un air familier, un copain sud af. La soirée se terminera, par un braai entre copains. Un pur moment de bonheur et de détente. En plus les températures sont très clémentes… Point besoin de pull ! La toute fin de soirée se terminera par le déchargement des photos du jour et la nuit sera bercée par le ricanement des hyènes.
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
by Luigi34 · 2007-06-22 · 30 replies
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre. le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères ya t'il régions a éviter connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Maroc: le guide du retard English translation pending
by Missrose · 2007-06-13 · 35 replies
chez les francais qui ne le connaisse pas c'est la bible .... et celui qui ecrit sur le maroc c'est un raciste et à chaque fois qu'il ecrit sur un projet d'un europeins c'est de la bonne pub jusqu'à que le touriste croix que c'est le paradis. et c'est tu as un projet touristique dans ton pays et que tu veut lancer ton produit, là c'est le probléme, le guide du retard te mit un mauvais texte ou méme quelque fois il ne te signal pas dans ses editions. alors reste raciste c'est le 21 éme ciecle Mais c'est bien tout le monde n'arrive pas au maroc avec le guide du RETARD Le guide qui encourage que le fous guides, les mafias du tourisme.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain? English translation pending
by Emiliemilou · 2007-06-10 · 19 replies
Bonjour à tous ! Je suis en train de préparer mon voyage (nous sommes 3), pour l'Ouest Américain. Nous partons 3 semaines, souhaitons absolument voir Yellowstone, et pour cela, sommes prêts à faire des kms (vous allez voir ça dans le programme...!). Nous optons pour les campings tant que possible. Que pensez vous de notre itinéraire (itinéraire, campings, hôtels, etc.) ? Je suis au début de la préparation donc je n'ai que le billet France-New-York. On hésite à passer par San Francisco, même si nous avons très envie de voir cette ville, car on perd encore un peu de temps en transports... Qu'en pensez vous ? Merci beaucoup pour votre aide !!! C'est très sympa !

Samedi 4 août : arrivée Arrivée à 10h45 à New-York JFK Vol pour Las Vegas, récupération d’une voiture Nuit à Las Vegas

Dimanche 5 août : Bryce Canyon Départ tôt pour Bryce Canyon (410 km, 4-5h), arrivée après midi, visite de la route panoramique Nuit à Ruby’s Campgroud

Lundi 6 août : Bryce Canyon è Salt Lake Matin : balade dans Bryce Canyon Après midi, route vers Salt Lake (4h20) Camping à trouver

Mardi 7 août : Salt Lake city è Grand Teton Matin : route jusqu’à Grand Teton (5h15) Après-midi : randonnée (chapel of transfiguration) ou route panoramique Camping : teton village KOA

Mercredi 8 août : Grand Teton è Yellowsone Randonnée (jenny lake) dans grand Teton ou pêche Route vers Yellowstone (2h30, 162 km) Camping : Grant village Campground

Jeudi 9 août : Yellowstone Upper Geyser basin, ½ journée Grand Prismatic Camping : Norris

Vendredi 10 août : Yellowstone Mammoth hot spring Camping : Norris

Samedi 11 août: Yellowstone è Cody Grand Canyon de Yellowstone Fin après midi, route vers Cody (100 km), soirée rodéo Camping : Cody Gateway Campground

Dimanche 12 août : route pour Vernal Grosse journée de route (10h). Camping : KOA de Vernal

Lundi 13 août : route pour Moab Journée de route (6h45) Arrivée dans l’après-midi aux Arches ou départ l’après-midi après avoir visité Dinosaur National Monument sur la route. Camping : Archview camground

Mardi 14 août : Les Arches Randonnée dans le Parc, dead horse point state park Camping : Archview camground

Mercredi 15 août : Canyonlands è Monument Valley Route (50 min) Route panoramique et balades dans Canyonlands, grandviewpoint. Route vers Monument Valley Camping : Gouldings Campground

Jeudi 16 août : Monument Valley è Lake Powell Route panoramique Monument Valley Navajo Tribal : visite Fin d’après-midi, départ pour Lake Powell (3h de route) Camping : wahweap campground

Vendredi 17 août : Lake Powell A 11h30, visite de Antelope Canton par Canyon Tours Après midi, plage

Samedi 18 août : Lake Powell è Grand Canyon Route (152 km) Visite du Grand Canyon, south rim. Camping : Lake Havasu

Dimanche 19 août : Grand Canyon è Las Vegas Route (5h), puis soirée à Las Vegas, ou arrêt à LAughlin car hôtels moins cher… Hôtel : circus circus ou Excalibur

Lundi 20 août : Las Vegas Visite de Las Vegas Hôtel : circus circus ou Excalibur

Mardi 21 août : Death Valley Excursion sur la journée (2h30 aller, 2h30 retour) depuis Las Vegas vers la Death Valley : Zabraskie Point, Dante’s view, retour sur Las Vegas Hôtel : circus circus ou Excalibur

Mercredi 22 août : Las Vegas è San Franciso Vol interne pour San Francisco Hôtel San Francisco

Jeudi 23 août : San Francisco Visite de San Francisco

Vendredi 24 août : San Francisco è New York Vol pour New York

Samedi 25 août : retour Départ de New-York vers Lyon à 16h35.
Choix des parcs d'attraction à Orlando English translation pending
by Gudulon · 2007-06-08 · 16 replies
Bonjour à tous, Nous partons cet été en Floride avec nos trois ado (17, 15 et 13 ans). Je cherche des conseils sur les parcs à visiter avec des ado (recherche de sensations fortes) et sur les hotels.

Merci pour votre aide Gudulon
Deux semaines au Costa Rica: déplacements, visites, budget... English translation pending
by Oceane83 · 2007-05-30 · 54 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de votre aide pour planifier un voyage de deux semaines au Costa Rica. Ce n'est pas encore sur, mais j'y travaille !!! 😎 En fait, j'aimerais partir n'importe quand dans le mois de septembre, dormir dans les auberges de jeunesses ou qqchose du genre, en fait, voyager à petit budget ( sans pour autant me priver de belles excursions) hihi..

Pour le transport, l'autobus est il un moyen facile de se déplacer et pas trop dipendieux? Avez vous des excursions a me proposer? Combien pensez vous que je devrais prévoir pour 2 semaines (ou par jour)? Comment avez vous trouver ce pays? Et le gens?

Merci infiniment d'y répondre ou de me conseiller la dessus...j'en rêve déja...😇

Au plaisir !

Oceane xx
Visites en Martinique? English translation pending
by Romainzou · 2007-03-23 · 3 replies
nous partons prochainement en martinique et nous aimerions connaitre les endroits a visiter, merci pour vos reponses
Endurance à vélo English translation pending
by Laddakh · 2007-03-16 · 25 replies
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "

Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .

Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .

Je suis juste fatigué ...

Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .

Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
New York-Los Angeles en voiture en trois/quatre semaines English translation pending
by After8 · 2007-02-19 · 8 replies
Hello à tous, Après avoir fait quelques recherches sur le net, il me semble que ce forum est le plus interessant et regorge de routards plein de bons conseils.

J'ai survolé quelques sujets et il en ressort deux choses qui m'inquietent en vue de mon projet: Traverser les Etats Unis en 3/4 semaines en voiture semblent rebuter pas mal de monde car ça laisse trop peu de temps pour visiter. Los Angeles n a pas l'air d'avoir convaincu beaucoup de gens non plus.

C'est ennuyeux car mon projet est de traverser les EU de New York à Los Angeles en voiture, en arrivant à NY et en y restant environ une semaine puis road trip jusqu'à L.A en passant peut etre par Vegas et passer les jours restant à LA (4, 5 ?) avant de revenir à Paris.

Cependant partons du principe que c'est un voyage différent de celui que la plupart d'entre vous ont pu faire dans ce pays, un voyage "cinématographique", en référence à de nombreux road movie, de nombreux livres et autres symboliques culturelles accumulées depuis des années dans ma tête, un voyage un peu utopique, un peu initiatique jusqu'à la capitale du cinéma et également ludique, car je ne suis pas un routard de l'extreme, je ne suis jamais parti très loin, et jamais avec un sac à dos à l'aventure, je suis un voyageur très urbain (Prague, Londres, Rome, Rekjavik, Lisbonne, Barcelone, Berlin etc jusqu'à aujourd'hui...). C'est egalement un voyage que je veux photgraphique car c'est ma passion et j'ai une attirance pour LA de ce point de vue. J'ai envie de faire un voyage d'une façon différente, comme si j'étais un habitant de NY décidant du jour au lendemain de partir à LA et d'y vivre. Donc profiter de NY comme si c'était la derniere fois que j'y étais, profiter du voyage en prenant mon temps, il faut que ça soit un plaisir de rouler sans fin vers le pacifique, et puis arriver à LA et decompresser. Je ne veux pas avoir un carnet de route super precis dans lequel je serai constament plongé, me stresser pour ne pas rater des trucs, meme si je sais que ce sera necessaire d'etre organisé, je veux juste vivre ce trip à ma façon et ramener mes souvenirs qui j'espere seront totalement uniques, peut etre sans interets mais uniques.

Voilà pour l'aspect "ideologique" de mon voyage (je pense que c'est necessaire que vous compreniez mon etat d'esprit avant de repondre à des questions pratiques pour eviter les reponses du type, tu ferais mieux de prendre un avion ou de te concentrer sur une region ou d'aller à San Francisco...)

Donc j'ai quelques questionnements, j'en aurai d'autres plus tard j'y reviendrai.

NY n'est pas un probleme car meme sans y etre allé j'aurai un guide qui connait, des gens sur place etc.

Par contre: Traverser les EU en voiture: combien de temps ça prend en faisant quelques etapes comme monument valley qui risque de me detourner de l'itinéraire le plus court (court pour pouvoir le faire tranquillement) ? Est ce réaliste physiquement en étant le seul conducteur ? Enfin est ce cher ? location + essence ? (bien plus qu'un billet NY-LA en avion mais est ce que ça reste raisonnable) Une alternative dans ce cas (trop cher ou trop fatiguant) serait de faire le trajet NY- Vegas en avion puis de visiter et traverser le desert. (gain de temps pour visiter, gain d'argent mais moins fun) Enfin Los Angeles, peu d'entre vous y semble avoir trouvé leur compte mais je sais qu'il s'y passe des choses interessantes la nuit (mon interet pour la vie nocturne parisienne me pousse toujours à experimenter celle des autres grandes villes), est ce que certains d'entre vous ont une experience de cet aspect de la ville ? Est ce difficile de s'y fondre ? Mon envie est d'arriver là bas sans but précis, comme s'y j'allais y rester et que j'y vivais mes premiers jours d'une nouvelle vie. je veux voyager sans etre dans l'etat d'esprit d'un touriste, meme si je pense que c'est très difficile quand c'est la premiere fois qu'on va quelque part

bref le projet est encore une ebauche (ce serait pour septembre) et je souhaite l'elaborer par petites touches en fonctions de vos conseils et experiences. Merci d'avance !
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
by Christiang · 2007-02-18 · 206 replies
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes. J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)

Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...

J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !

Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance

P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Récits de voyages anciens (Asie Centrale) English translation pending
by Opai · 2007-01-27 · 9 replies
Je recherche des récits de voyageurs des temps anciens en Asie centrale. J'ai lu que des récits de moines, d'ambassadeurs ou des commerçants européens ou chinois existaient... mais je ne les trouve pas! J'espère que vous pourrez m'aider dans cette recherche... Merci

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display