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a-t-on le droit de dormir dans sa voiture en Californie, Névada et Arizona English translation pending
Afin de réduire les frais relatif à l'hébergement, je compte passer quelques nuits dans ma voiture de loc en californie, névada et arizona.
Est ce interdit? y'a pas de raison me dis-je d'avec mon raisonnement d'européen mais avec eux on sait jamais!!!....les seins nus sont interdits sur la plage...mais par contre tu peux te trimballer avec un gun en ville.......🤪...faut arrêter le Coca..les petits gars!
Alors je ne met pas en doute la capacité des Forces de l'Ordre de là-bas😇 à me verbaliser ou pire (Guatanamo???) si j'avais l'arrogance de transgresser la tranquilité de l'ordre.
merci de me répondre....je connais pas Guantanamo, mais pour l'instant je connais personne qui soit revenu et qui en ait dit du bien....même sur le forum, alors je préfère attendre un peu!!!!
Est ce interdit? y'a pas de raison me dis-je d'avec mon raisonnement d'européen mais avec eux on sait jamais!!!....les seins nus sont interdits sur la plage...mais par contre tu peux te trimballer avec un gun en ville.......🤪...faut arrêter le Coca..les petits gars!
Alors je ne met pas en doute la capacité des Forces de l'Ordre de là-bas😇 à me verbaliser ou pire (Guatanamo???) si j'avais l'arrogance de transgresser la tranquilité de l'ordre.
merci de me répondre....je connais pas Guantanamo, mais pour l'instant je connais personne qui soit revenu et qui en ait dit du bien....même sur le forum, alors je préfère attendre un peu!!!!
Situation actuelle en Équateur English translation pending
j'adorerais que quelqu'un qui se trouve en equateur actuellement m'informe honnetement de se qui s'y passe actuellement. Je ne suis pas parano, une petite habitude des pays en "crises" et je ne crois pas vraiment en ce que les journaux et la tele raconte ( enfin pas toujours). mais il s'avere que je debarque a quito lundi a 11 du soir avec ma fille... et en tant que mere poule ... ben infos bienvenues
kamajaru
kamajaru
Le Paris des Parisiens et Parisiennes! English translation pending
Le Paris des Parisiens et Parisiennes!
J'adore Paris ! Je connais assez bien le Paris touristique. Toutefois, ce qui m'intéresse..., c'est le Paris des Parisiens et Parisiennes...J'aimerais bien connaître vos coups de coeur pour les arts, les restos, les parcs, les jardins, les musées, les randonnées, l'insolite... J'apprécierais beaucoup que vous puissiez partager votre Paris avec moi. En retour, si vous voulez ...je pourrais vous parler de mon coin de pays du Canada.
Au plaisir de vous lire !
FouDeParis
J'adore Paris ! Je connais assez bien le Paris touristique. Toutefois, ce qui m'intéresse..., c'est le Paris des Parisiens et Parisiennes...J'aimerais bien connaître vos coups de coeur pour les arts, les restos, les parcs, les jardins, les musées, les randonnées, l'insolite... J'apprécierais beaucoup que vous puissiez partager votre Paris avec moi. En retour, si vous voulez ...je pourrais vous parler de mon coin de pays du Canada.
Au plaisir de vous lire !
FouDeParis
De retour de l'Ocean Bavaro... English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Voici le récit d'un séjour de rêve du 11 au 19 mars à l'Ocean Bavaro…
Voyage commandé sur LastMinute.com (MARSANS : no comment, de gros profiteurs…).
Vol affrété par Corsair… J'avais lu beaucoup de choses sur eux et malheureusement, tout ceci s'est confirmé : 1 h 30 de retard au départ et 7 h 00 au retour ! Heureusement, nous avons pu profiter du dernier dîner à l'hôtel mais nous avons tout de même attendu 4 h à l'aéroport à moitié endormis sur nos fauteuils… GENIAL ! Leur devise : "souriez, vous êtes sur Corsair !!!" No comment !
Nous sommes arrivés à 22 h à l'hôtel (donc 3 h du matin en France) et nous étions plus que fatigués. On nous a donc remis les petits bracelets de membre officiel (!), les clés de notre chambre et nous n'avons pas traînés pour aller au lit !
Le lendemain, réveil paradisiaque. Nous n'avions pas beaucoup dormi car des personnes faisaient du bruit dehors devant notre chambre. Nous avons donc demandé à changer de chambre (le lendemain, on avait une suite avec jacuzzi !).
Nous nous sommes rendus assez tôt au petit déjeuner et là c'est plutôt grandiose : tout… il y a absolument de tout : des petits pains de toutes les sortes, du sucré, du salé, bref pour tous les goûts, alors tous les gens qui se plaignent, je ne suis pas d'accord du tout et je dirais que ce sont des insatisfaits de la vie ! Et c'est exactement la même chose pour les autres repas. A midi, nous mangions sur la plage car nous allions nous servir au resto de la plage et on y trouvait suffisamment de choses pour des goûts différents. Nous avons essayé le resto brésilien que nous avons trouvé moyen et le resto mexicain qui nous a bien brassé au niveau gastro !!! mais qui était néanmoins très bon mais avec un service trop rapide. Bref, nous préférions aller au grand resto principal mais là, chacun ses goûts !
L'hôtel possède un cadre absolument magnifique ; dépaysement garanti ! La végétation est luxuriante, tout est très bien entretenu, les oiseaux chantent, les canards sont gras et les flamands roses sont superbes ! On se perd un peu au début mais cela vient très vite !
La 1ère journée a été farniente total sur la plage de l'hôtel qui est superbe. Je m'attendais à voir beaucoup de monde mais en fait c'est très bien fait car quand d'autres mangent, d'autres se promènent, d'autres se baignent ou font des sports nautiques. La plage est en sable blanc et c'est encore plus beau quand on va sur la gauche en direction de Cortecito car c'est désert avec des cocotiers et des teintes de bleus paradisiaques. Il y a du vent mais heureusement car le soleil cogne (29° en moyenne, pas un seul jour de pluie). Il y a pas mal de bateaux mais cela ne m'a pas gêné.
En tout cas, vive le all inclusive ! On boit, on mange quand on veut et même dans la chambre le frigo est plein !
Une chose m'a pourtant beaucoup choqué dans l'hôtel, c'est l'attitude des gens… Entre ceux qui laissent traîner leurs gobelets n'importe où alors qu'il y a des poubelles de partout, ceux qui viennent avec leur grands gobelets thermos (ça doit être de coutume au Canada), et ceux qui prennent des assiettes gargantuesques qu'ils ne finissent, on dirait qu'ils ont peur de manquer !
Le personnel est très agréable, très souriant, toujours prêt à rendre service. Ils chantent et dansent toute la journée ! Si vous parlez espagnol, vous en serez ravis ; cela aide bien surtout pour négocier ! Pour l'équipe d'animation, je ne peux pas en dire grand-chose car je n'ai pas participé aux activités qu'ils proposaient mais ils sont supers cool et ils ont toujours la patate ! Ils préparent leurs spectacles durant toute la journée, de vrais pros ! Je n'ai été voir que 2 spectacles et c'était plutôt sympa. Le seul personnel de l'hôtel que nous avons trouvé vraiment pas sympa, c'est celui du service des sports sur la plage. Pas très souriants et pas très poli (à peine bonjour…) et puis pour avoir un catamaran, il faut se lever tôt (ou peut-être réserver à la semaine ce que certains ont du faire car pour nous, il n'était jamais libre !).
La piscine de l'hôtel est très grande et très belle (sauf les gobelets que les gens laissent et qui traînent autour en fin de journée…). J'ai adoré pouvoir prendre un verre les fesses dans l'eau car il y a un bar avec des tabourets dans l'eau ! Absolument comme dans les films ! Il y a des transats pour tout le monde même si beaucoup de gens vont réserver leurs places de bon matin : c'est RIDICULE… Par contre nous avons gardé nos serviettes toute la semaine car si on arrive vers 10 h à la plage, il n'y en a plus.
Les moustiques : je me suis fait piquer uniquement le dernier jour (et même avec du 5/5 !).
Bon plan pour l'excursion à Saona : avant de partir une gentille internaute m'avait filé le bon plan de réserver directement de France ce que j'ai fait. J'ai eu raison car Marsans se fout vraiment de la tête des vacanciers au niveau des tarifs ! J'ai payé 79 $ pour Saona en exclusif (c'est-à-dire un petit groupe de 8 sur l'île dans un endroit désert + visite du village des pêcheurs) alors que eux la proposait à 85 $ pour rester avec tout plein de monde au même endroit toute la journée ! L'agence RH Tours se trouve à Cortecito et Claudia est absolument divine de gentillesse pour vous conseiller. NE PRENEZ SURTOUT PAS LES EXCUSIONS PAR MARSANS !!! Saona, c'est tout simplement indescriptible de beauté… Il faut le voir, c'est tout ! Nous avons pu nager avec des poissons et leur donner du pain sous l'eau et nos photos sont vraiment idylliques ! Par contre, la rumeur court en ce moment que les étoiles de mer que l'on nous fait voir dans la piscine naturelle seraient des fausses… Du coup maintenant, j'ai un doute !
Nous avons aussi fait l'excursion Dolphin Island pour nager avec les dauphins… Mon rêve de toujours ! C'était magique ! (rien à voir apparemment avec le Manati Park qui est plutôt dédié aux enfants et où les dauphins sont malheureux... et maltraités...).
Sinon, nous avons pris les "motos conchos" (moto où l'on peut monter à 4 dessus !!! mais nous ne sommes montés qu'à 2 + le chauffeur ce qui est déjà pas mal !) pour aller à Plaza Bavaro où il y a beaucoup de boutiques et qui se trouve à 5 min. de l'hôtel. On a payé une misère et on a bien rigolé !
Le seul point négatif de mon voyage a été la négociation avec certains commerçants. Autant la majorité sont assez sympathiques mais certains commencent à prendre un peu la fière touristiques et à nous prendre vraiment pour des vaches à lait (les américains entretiennent bien ceci il faut dire car il paient tout à des prix exorbitants !). Cela me faisait donc parfois penser à la Tunisie mais bon, c'est comme ça ! J'ai négocié un tableau d'1 m sur 1 m 50 magnifique à 2700 (70 €) pesos au lieu de 6000 (150 €) ! Pour le rhum Brugal, comptez 200 pesos la bouteille (environ 5 €).
Sinon, nous sommes allés à Higuey en guagua (bus local), c'est absolument à faire ! On y croise du local et du vrai et les prix sont en général plus avantageux. Nous avions amené des sucettes, des cahiers et des stylos pour les enfants qui étaient ravis. Il n'y a pas de mendicité malgré la pauvreté des habitants. Ils sont heureux et se contentent de ce qu'ils ont.
N'oublions pas notre ami Pierre-Alain que nous sommes allés saluer à Bayahibe et que j'ai eu plaisir à connaître après tout les bons plans et le temps qu'il accorde à chacun d'entre nous (sur le site du routard).
Voici mon récit de ce voyage qui m'a enchanté et que je ne regrette absolument pas. Je pourrais encore en parler pendant des heures ! Dûr retour à la réalité !
N'hésitez pas à me contacter, je répondrai à toutes vos questions !
Amicalement,
Caroll
Voici le récit d'un séjour de rêve du 11 au 19 mars à l'Ocean Bavaro…
Voyage commandé sur LastMinute.com (MARSANS : no comment, de gros profiteurs…).
Vol affrété par Corsair… J'avais lu beaucoup de choses sur eux et malheureusement, tout ceci s'est confirmé : 1 h 30 de retard au départ et 7 h 00 au retour ! Heureusement, nous avons pu profiter du dernier dîner à l'hôtel mais nous avons tout de même attendu 4 h à l'aéroport à moitié endormis sur nos fauteuils… GENIAL ! Leur devise : "souriez, vous êtes sur Corsair !!!" No comment !
Nous sommes arrivés à 22 h à l'hôtel (donc 3 h du matin en France) et nous étions plus que fatigués. On nous a donc remis les petits bracelets de membre officiel (!), les clés de notre chambre et nous n'avons pas traînés pour aller au lit !
Le lendemain, réveil paradisiaque. Nous n'avions pas beaucoup dormi car des personnes faisaient du bruit dehors devant notre chambre. Nous avons donc demandé à changer de chambre (le lendemain, on avait une suite avec jacuzzi !).
Nous nous sommes rendus assez tôt au petit déjeuner et là c'est plutôt grandiose : tout… il y a absolument de tout : des petits pains de toutes les sortes, du sucré, du salé, bref pour tous les goûts, alors tous les gens qui se plaignent, je ne suis pas d'accord du tout et je dirais que ce sont des insatisfaits de la vie ! Et c'est exactement la même chose pour les autres repas. A midi, nous mangions sur la plage car nous allions nous servir au resto de la plage et on y trouvait suffisamment de choses pour des goûts différents. Nous avons essayé le resto brésilien que nous avons trouvé moyen et le resto mexicain qui nous a bien brassé au niveau gastro !!! mais qui était néanmoins très bon mais avec un service trop rapide. Bref, nous préférions aller au grand resto principal mais là, chacun ses goûts !
L'hôtel possède un cadre absolument magnifique ; dépaysement garanti ! La végétation est luxuriante, tout est très bien entretenu, les oiseaux chantent, les canards sont gras et les flamands roses sont superbes ! On se perd un peu au début mais cela vient très vite !
La 1ère journée a été farniente total sur la plage de l'hôtel qui est superbe. Je m'attendais à voir beaucoup de monde mais en fait c'est très bien fait car quand d'autres mangent, d'autres se promènent, d'autres se baignent ou font des sports nautiques. La plage est en sable blanc et c'est encore plus beau quand on va sur la gauche en direction de Cortecito car c'est désert avec des cocotiers et des teintes de bleus paradisiaques. Il y a du vent mais heureusement car le soleil cogne (29° en moyenne, pas un seul jour de pluie). Il y a pas mal de bateaux mais cela ne m'a pas gêné.
En tout cas, vive le all inclusive ! On boit, on mange quand on veut et même dans la chambre le frigo est plein !
Une chose m'a pourtant beaucoup choqué dans l'hôtel, c'est l'attitude des gens… Entre ceux qui laissent traîner leurs gobelets n'importe où alors qu'il y a des poubelles de partout, ceux qui viennent avec leur grands gobelets thermos (ça doit être de coutume au Canada), et ceux qui prennent des assiettes gargantuesques qu'ils ne finissent, on dirait qu'ils ont peur de manquer !
Le personnel est très agréable, très souriant, toujours prêt à rendre service. Ils chantent et dansent toute la journée ! Si vous parlez espagnol, vous en serez ravis ; cela aide bien surtout pour négocier ! Pour l'équipe d'animation, je ne peux pas en dire grand-chose car je n'ai pas participé aux activités qu'ils proposaient mais ils sont supers cool et ils ont toujours la patate ! Ils préparent leurs spectacles durant toute la journée, de vrais pros ! Je n'ai été voir que 2 spectacles et c'était plutôt sympa. Le seul personnel de l'hôtel que nous avons trouvé vraiment pas sympa, c'est celui du service des sports sur la plage. Pas très souriants et pas très poli (à peine bonjour…) et puis pour avoir un catamaran, il faut se lever tôt (ou peut-être réserver à la semaine ce que certains ont du faire car pour nous, il n'était jamais libre !).
La piscine de l'hôtel est très grande et très belle (sauf les gobelets que les gens laissent et qui traînent autour en fin de journée…). J'ai adoré pouvoir prendre un verre les fesses dans l'eau car il y a un bar avec des tabourets dans l'eau ! Absolument comme dans les films ! Il y a des transats pour tout le monde même si beaucoup de gens vont réserver leurs places de bon matin : c'est RIDICULE… Par contre nous avons gardé nos serviettes toute la semaine car si on arrive vers 10 h à la plage, il n'y en a plus.
Les moustiques : je me suis fait piquer uniquement le dernier jour (et même avec du 5/5 !).
Bon plan pour l'excursion à Saona : avant de partir une gentille internaute m'avait filé le bon plan de réserver directement de France ce que j'ai fait. J'ai eu raison car Marsans se fout vraiment de la tête des vacanciers au niveau des tarifs ! J'ai payé 79 $ pour Saona en exclusif (c'est-à-dire un petit groupe de 8 sur l'île dans un endroit désert + visite du village des pêcheurs) alors que eux la proposait à 85 $ pour rester avec tout plein de monde au même endroit toute la journée ! L'agence RH Tours se trouve à Cortecito et Claudia est absolument divine de gentillesse pour vous conseiller. NE PRENEZ SURTOUT PAS LES EXCUSIONS PAR MARSANS !!! Saona, c'est tout simplement indescriptible de beauté… Il faut le voir, c'est tout ! Nous avons pu nager avec des poissons et leur donner du pain sous l'eau et nos photos sont vraiment idylliques ! Par contre, la rumeur court en ce moment que les étoiles de mer que l'on nous fait voir dans la piscine naturelle seraient des fausses… Du coup maintenant, j'ai un doute !
Nous avons aussi fait l'excursion Dolphin Island pour nager avec les dauphins… Mon rêve de toujours ! C'était magique ! (rien à voir apparemment avec le Manati Park qui est plutôt dédié aux enfants et où les dauphins sont malheureux... et maltraités...).
Sinon, nous avons pris les "motos conchos" (moto où l'on peut monter à 4 dessus !!! mais nous ne sommes montés qu'à 2 + le chauffeur ce qui est déjà pas mal !) pour aller à Plaza Bavaro où il y a beaucoup de boutiques et qui se trouve à 5 min. de l'hôtel. On a payé une misère et on a bien rigolé !
Le seul point négatif de mon voyage a été la négociation avec certains commerçants. Autant la majorité sont assez sympathiques mais certains commencent à prendre un peu la fière touristiques et à nous prendre vraiment pour des vaches à lait (les américains entretiennent bien ceci il faut dire car il paient tout à des prix exorbitants !). Cela me faisait donc parfois penser à la Tunisie mais bon, c'est comme ça ! J'ai négocié un tableau d'1 m sur 1 m 50 magnifique à 2700 (70 €) pesos au lieu de 6000 (150 €) ! Pour le rhum Brugal, comptez 200 pesos la bouteille (environ 5 €).
Sinon, nous sommes allés à Higuey en guagua (bus local), c'est absolument à faire ! On y croise du local et du vrai et les prix sont en général plus avantageux. Nous avions amené des sucettes, des cahiers et des stylos pour les enfants qui étaient ravis. Il n'y a pas de mendicité malgré la pauvreté des habitants. Ils sont heureux et se contentent de ce qu'ils ont.
N'oublions pas notre ami Pierre-Alain que nous sommes allés saluer à Bayahibe et que j'ai eu plaisir à connaître après tout les bons plans et le temps qu'il accorde à chacun d'entre nous (sur le site du routard).
Voici mon récit de ce voyage qui m'a enchanté et que je ne regrette absolument pas. Je pourrais encore en parler pendant des heures ! Dûr retour à la réalité !
N'hésitez pas à me contacter, je répondrai à toutes vos questions !
Amicalement,
Caroll
si il pleut à Punta Cana, c'est sympa quand même? English translation pending
Bonjour,
je stress, je viens de regarder la météo à 5 jours à Punta Cana et il annoncent grosse pluie samedi (on y arrive vendredi soir) et petite pluie dimanche et lundi! Pas cool, rassurez moi, y'a t il des trucs à faire quand même quand il pleut? et qu'appelent ils petite pluie? vous qui connaissez dites moi! Je révais de soleil! J'ai les boules et l'angoisse qui monte!Peut ê^tre que leur météo n'est pas fiable?!!! Je l'espère!
Merci pour vos réponses
Bonne journée
Barbara
Punta Cana avec Corsair English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir à punta cana mi février avec corsair, je me demandais si l'un d'entre vous a été satisfait de cette compagnie? car tous les messages que j'ai lu sur Corsair, me font plutôt peur !!!
Je dois partir à punta cana mi février avec corsair, je me demandais si l'un d'entre vous a été satisfait de cette compagnie? car tous les messages que j'ai lu sur Corsair, me font plutôt peur !!!
Pourquoi l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Rando en Nouvelle Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
mon copain et moi avons décidé et planifié un trip petit budget (type rando sac à dos) vers mi novembre, et ce pour 2 mois 1/2.
On aimerait faire, pendant cette période, le tour du caillou (province sud, nord, iles des loyauté et ile de pins), mais on a un peu de mal à se faire un bon itinéraire et on a encore quelques questions auquelles on n'a pas encore de réponses.😐
Quels sont les sites à privilégier? à ne pas manquer?
Pour le logement on compte beaucoup sur les campings, selon les guides, il y en a partout sur l'ile. Est-ce que le camping sauvage est permis?? et sécurisant??
Et pour le transport: le stop est assez courant là bas? et en ce qui concerne le bus de brousse??
Merci d'avance pour vos réponses.😉
Véro et Jérome
mon copain et moi avons décidé et planifié un trip petit budget (type rando sac à dos) vers mi novembre, et ce pour 2 mois 1/2.
On aimerait faire, pendant cette période, le tour du caillou (province sud, nord, iles des loyauté et ile de pins), mais on a un peu de mal à se faire un bon itinéraire et on a encore quelques questions auquelles on n'a pas encore de réponses.😐
Quels sont les sites à privilégier? à ne pas manquer?
Pour le logement on compte beaucoup sur les campings, selon les guides, il y en a partout sur l'ile. Est-ce que le camping sauvage est permis?? et sécurisant??
Et pour le transport: le stop est assez courant là bas? et en ce qui concerne le bus de brousse??
Merci d'avance pour vos réponses.😉
Véro et Jérome
Situation en République Dominicaine? English translation pending
Salut les voyageurs!
Je pars pour un séjour d'une semaine à l'hôtel "Sirénis Tropical Suites" le 9 octobre à Uvero Alto en RD; je suis à la recherche d'informations fiables sur la situation après la passage de Jeanne! Il parait que l'établissement sera de nouveau ouvert le 1er octobre, mais quel sera l'état des alentours?
Merci pour vos infos...😉
Je pars pour un séjour d'une semaine à l'hôtel "Sirénis Tropical Suites" le 9 octobre à Uvero Alto en RD; je suis à la recherche d'informations fiables sur la situation après la passage de Jeanne! Il parait que l'établissement sera de nouveau ouvert le 1er octobre, mais quel sera l'état des alentours?
Merci pour vos infos...😉
Pourboires aux employés d'un tour opérateur en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais en Indonésie dans quelques jours. J'ai fait affaire avec un tour opérateur basé à Jakarta. Je ne rencontrerai pas la personne qui a organisé mon circuit puisque je vais à Bali-Jogjakarta-Bornéo. Outre les guides, chauffeurs, etc. qui s'occuperont de nous, est-il de mise de faire parvenir un pourboire aux employés de l'agence? Je sais que les salaires sont dérisoires aussi je ne voudrais oublier personne, mais il ne m'était jamais venu à l'esprit de le faire lors de mes précédents voyages, aussi je me demande si j'ai commis un impair. J'ai envoyé mon paiement final par transfert par câble avec quelques dollars en trop et j'ai dit à la personne chargée de mon dossier de conserver la différence, que ça ne valait pas la peine de se prendre la tête pour ça et il m'a dit que c'était la première fois qu'il recevait un pourboire avant le voyage. Ainsi me sont apparues mes interrogations sur le savoir-vivre... Si c'est le cas, je ne voudrais pas refaire la même erreur et j'aimerais avoir une idée du montant approprié. Merci à l'avance de vos bons conseils.
Je vais en Indonésie dans quelques jours. J'ai fait affaire avec un tour opérateur basé à Jakarta. Je ne rencontrerai pas la personne qui a organisé mon circuit puisque je vais à Bali-Jogjakarta-Bornéo. Outre les guides, chauffeurs, etc. qui s'occuperont de nous, est-il de mise de faire parvenir un pourboire aux employés de l'agence? Je sais que les salaires sont dérisoires aussi je ne voudrais oublier personne, mais il ne m'était jamais venu à l'esprit de le faire lors de mes précédents voyages, aussi je me demande si j'ai commis un impair. J'ai envoyé mon paiement final par transfert par câble avec quelques dollars en trop et j'ai dit à la personne chargée de mon dossier de conserver la différence, que ça ne valait pas la peine de se prendre la tête pour ça et il m'a dit que c'était la première fois qu'il recevait un pourboire avant le voyage. Ainsi me sont apparues mes interrogations sur le savoir-vivre... Si c'est le cas, je ne voudrais pas refaire la même erreur et j'aimerais avoir une idée du montant approprié. Merci à l'avance de vos bons conseils.
Séjour en Syrie pendant le ramadan English translation pending
quels sont les avantages et inconvénients d'effectuer une partie d'un séjour touristique (individuel, sac à dos) en Syrie durant le Ramadan qui cette année se situe assez tôt dans l'automne. Voyage prévu tout le mois d'octobre.
Merci pour les tuyaux.
Dernière aube...... English translation pending
Appuyé qu'il était contre l'arbre qui soutenait sa viellesse, le viel homme plissait les yeux face au soleil naissant et n'éprouvait que du soulagement face au dernier bout de chemin qui lui restait à parcourir ici bas......
Depuis quelques jours, il avait entrepris ce dernier périple sur la montagne qui faisait face à son village, sachant que de celui ci il ne reviendrait pas, et partageant avec son âme la satisfaction de quitter un monde qui décidemment ne lui avait rien apporté....
Les villageois l'avaient bien vu enrouler sa couverture, mettre quelques grains de riz dans son mouchoir, faire une dernière fois ses prières devant l'autel des ancêtres et tremper ses lèvres dans le ruisseau qui traversait le village depuis des millénaires et dans lequel il avait maintes fois sauté avec ses amis d'enfance.....
Amis d'enfance.....morne expression pour désigner des êtres qui avaient partagés avec vous l'espace d'une vie le contenu de tout un village afin de concilier vie familiale, travail et plaisirs des jours qui passent......
Ce qu'il avait préféré, c'était cette absence quasi surnaturelle d'attention dans laquelle son départ s'était effectué, pas de regard, pas un mot, pas une aide....le retour à un état d'indifférence dont finalement toute une vie est faite.....
Lorsqu'il avait foulé le sentier qui le ménerait à la montagne ou il avait choisi l'heure de sa mort, il ne s'était même pas retourné face à la vie qui continuait son emprise sur tous ces gens qui avaient partagés avec lui toutes ces années, pourquoi faire.....pour leur annoncer quoi.......la vie n'est faite que de solitude dans l'adversité de chaque jour et il est démoniaque de croire que tout un chacun respecte son prochain jusqu'à vouloir partager avec lui ses souffrances.......qui oserait dire que la vie est ainsi faite qu'il faille s'intérésser au sort de celui qui a décidé de l'heure de son départ.....
Maintenant, il se retrouvait là seul, face à face avec cette nature qui elle seule avait su l'accueillir, légérement engourdi par le froid matinal, mais peut etre était ce aussi le manteau de la mort qui commencait à l'envelopper tout doucement......
Il ne se posait plus de questions sur le sens de sa vie, à quoi bon, la sagesse des personnes agées est justement de comprendre qu'il ne sert à rien de bousculer le corps et l'esprit des gens afin de se concilier leur bonne fortune......juste maintenant lui semblait il reconnaître dans ce léger halo la présence de quelques âmes qui lui rappelait quelques bribes de sa vie......son chien Kiti, sa vielle mère Eta, cette jeune femme qu'il avait aimé d'un amour passionnel et qui était parti trop tôt, ce qui peut être lui avait donné cet empoisonnement de la vie qu'il avait vécu par la suite........
Il était bien là .......une légére torpeur l'envahissait, son âme commencait enfin à atteindre un état de plénitude qu'il avait tant recherché sa vie durant, cette communion qu'il avait appellé de tout son être tout au long de son destin et qu'il pensait pouvoir obtenir de son vivant......cruelle désillusion de ceux qui pensent que les âmes des vivants sont faites pour communier dans la sérénité des sens et qui arrivés au bout de leur vie se rendent bien compte que la plénitude des âmes ne s'acquiert qu'au bout d'un long chemin pavé de toutes sortes d'incompréhension .......
Il n'avait aucun remords de quitter ce monde, juste lui semblait il qu'il aurait peut être pu.......
Depuis quelques jours, il avait entrepris ce dernier périple sur la montagne qui faisait face à son village, sachant que de celui ci il ne reviendrait pas, et partageant avec son âme la satisfaction de quitter un monde qui décidemment ne lui avait rien apporté....
Les villageois l'avaient bien vu enrouler sa couverture, mettre quelques grains de riz dans son mouchoir, faire une dernière fois ses prières devant l'autel des ancêtres et tremper ses lèvres dans le ruisseau qui traversait le village depuis des millénaires et dans lequel il avait maintes fois sauté avec ses amis d'enfance.....
Amis d'enfance.....morne expression pour désigner des êtres qui avaient partagés avec vous l'espace d'une vie le contenu de tout un village afin de concilier vie familiale, travail et plaisirs des jours qui passent......
Ce qu'il avait préféré, c'était cette absence quasi surnaturelle d'attention dans laquelle son départ s'était effectué, pas de regard, pas un mot, pas une aide....le retour à un état d'indifférence dont finalement toute une vie est faite.....
Lorsqu'il avait foulé le sentier qui le ménerait à la montagne ou il avait choisi l'heure de sa mort, il ne s'était même pas retourné face à la vie qui continuait son emprise sur tous ces gens qui avaient partagés avec lui toutes ces années, pourquoi faire.....pour leur annoncer quoi.......la vie n'est faite que de solitude dans l'adversité de chaque jour et il est démoniaque de croire que tout un chacun respecte son prochain jusqu'à vouloir partager avec lui ses souffrances.......qui oserait dire que la vie est ainsi faite qu'il faille s'intérésser au sort de celui qui a décidé de l'heure de son départ.....
Maintenant, il se retrouvait là seul, face à face avec cette nature qui elle seule avait su l'accueillir, légérement engourdi par le froid matinal, mais peut etre était ce aussi le manteau de la mort qui commencait à l'envelopper tout doucement......
Il ne se posait plus de questions sur le sens de sa vie, à quoi bon, la sagesse des personnes agées est justement de comprendre qu'il ne sert à rien de bousculer le corps et l'esprit des gens afin de se concilier leur bonne fortune......juste maintenant lui semblait il reconnaître dans ce léger halo la présence de quelques âmes qui lui rappelait quelques bribes de sa vie......son chien Kiti, sa vielle mère Eta, cette jeune femme qu'il avait aimé d'un amour passionnel et qui était parti trop tôt, ce qui peut être lui avait donné cet empoisonnement de la vie qu'il avait vécu par la suite........
Il était bien là .......une légére torpeur l'envahissait, son âme commencait enfin à atteindre un état de plénitude qu'il avait tant recherché sa vie durant, cette communion qu'il avait appellé de tout son être tout au long de son destin et qu'il pensait pouvoir obtenir de son vivant......cruelle désillusion de ceux qui pensent que les âmes des vivants sont faites pour communier dans la sérénité des sens et qui arrivés au bout de leur vie se rendent bien compte que la plénitude des âmes ne s'acquiert qu'au bout d'un long chemin pavé de toutes sortes d'incompréhension .......
Il n'avait aucun remords de quitter ce monde, juste lui semblait il qu'il aurait peut être pu.......
Lit pliant dans camping car pour voyage au Canada English translation pending
Bonjour à tous/toutes,
J'ai une question pour les utilisateurs de motorisés: peut-on faire rentrer un lit bébé(lit parapluie pliant) dans un camping-car? Nous partons cet été au canada avec nos trois garçons (5, 3ans, et 10 mois), en itinérant et nous pensons que cette formule est la plus adaptée pour nous, compte tenu de l'âge des enfants! (en plus on va faire la surprise aux deux ainés, qui risquent d'être ravis!) Donc on cherche un camping-car (motorisé) avec deux, voire trois lits superposés, si cela existe?
Merci pour tous pour vos conseils et idées. L'idéal serait de me donner la taille qui convient pour une famille avec 3 kids!!!
Oieroia
Site d'emploi et logement en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour, nous avons l'intention de partir vivre en N.C début novembre et nous aurions besoin de qqs renseignements :
nous sommes àgées de 23 ans et avons un diplôme de monitrice-éducatrice, nous habitons actuellement en métropole.Donc pour commencer nous aimerions savoir s'il y a des offres d'emploi dans ce domaine, à nouméa et si pour nous il serait facile de trouver un job, Avez vous des adresses d'organisme pour trouver des offres d'emploi ? Les "petits boulot" sont-ils accessiblent au métropolitain ?
concernant le logement : Est-il possible de sous-louer un appartement. Il semble difficile pour des personnes venant de l'extérieure de trouver un boulot en C.D.I est-ce un frein pour louer, en C.D.D pouvons nous trouver quelque chose?est-ce qu'un garant est obligatoire pour louer? combien faut-il prévoir (caution, loyer, charges...) en fonction de la superficie de l'appart?
nous avons entendu plusieurs impressions sur le coût de la vie en N.C, est-ce réellement chère? Y-a-t-il une grosse différence avec la métropole?
nous sommes àgées de 23 ans et avons un diplôme de monitrice-éducatrice, nous habitons actuellement en métropole.Donc pour commencer nous aimerions savoir s'il y a des offres d'emploi dans ce domaine, à nouméa et si pour nous il serait facile de trouver un job, Avez vous des adresses d'organisme pour trouver des offres d'emploi ? Les "petits boulot" sont-ils accessiblent au métropolitain ?
concernant le logement : Est-il possible de sous-louer un appartement. Il semble difficile pour des personnes venant de l'extérieure de trouver un boulot en C.D.I est-ce un frein pour louer, en C.D.D pouvons nous trouver quelque chose?est-ce qu'un garant est obligatoire pour louer? combien faut-il prévoir (caution, loyer, charges...) en fonction de la superficie de l'appart?
nous avons entendu plusieurs impressions sur le coût de la vie en N.C, est-ce réellement chère? Y-a-t-il une grosse différence avec la métropole?
Quel itinéraire pour 15 jours en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
je prépare mon futur voyage de 15j en Afrique du sud avec mon homme et mon fils qui aura alors 2ans et demi.
Je pensais prendre un vol sec et location de voiture ensuite maison d'hôtes de charme.
Avez-vous des idées d'itinéraires, des bonnes adresses et des conseils??
merci
milie
Classe galaxie sur Star Airlines English translation pending
Bonjour,
Je vais partir cet été à Cancun avec Star Airlines en classe Galaxie.
J'aimerai bien avoir de plus amples renseignements concernant les avantages de cette classe.
Merci d'avance à toutes et à tous ! 😉
Lana
Je vais partir cet été à Cancun avec Star Airlines en classe Galaxie.
J'aimerai bien avoir de plus amples renseignements concernant les avantages de cette classe.
Merci d'avance à toutes et à tous ! 😉
Lana
Arg-e-Bam....... English translation pending
Un de mes nombreux rêves de voyageur était d'enmener ma princesse cueillir des roses à Ispahan et d'aller les effeuiller dans les ruelles de la cité de Arg-e-Bam, tout là bas aux confins du désert, juste avant la frontière avec le Baluchistan.....tout un voyage déjà par les mots....
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
C'était une cité mythique et la citadelle de Bam, avec ses murs de boue, surplombait la vieille ville avec ses maisons construites autour d'une cour centrale et dont les murs sont un mélande de boue et de paille, on la disait la plus belle ville de terre au monde et elle avait résisté à bien des tremblements de terre déjà.....
Le destin une nouvelle fois s'en est mêlé, on parle maintenant de 50 000 morts, et les couchers de soleil ne seront plus jamais pareils, c'est toute une histoire qui disparaît et des coutumes qui ne seront plus retranscrites, bien des anciens ayant disparus à tout jamais....
Je suis sur que certains d'entre nous sont allés voir ce lieu et ce serait rendre hommage aux disparus que de nous raconter votre voyage avec une simple anecdote, rien que pour montrer que l'on est solidaire avec leur malheur, ne serait ce que par quelques mots.....
Merci,
Pourquoi voyager?! English translation pending
Bonjour a tous et toutes!!!!
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...
Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.
Pourquoi voyager vous?
La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.
Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?
Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?
Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?
A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Livres sur l'ex-Yougoslavie English translation pending
Qui pourrait me conseiller des ouvrages sur l'histoire de la Yougoslavie en gènèral et plus particulièrement sur les conflits qui ont suivis l'implosion de celle-ci.
Merci.
Merci.
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
Under Antalya's Sky (Turkey)
Saturday, November 9, 2024
We left the house in the late morning, heading to the nearby airport parking lot, shuttle, formalities, and a quiet flight on a half-empty plane. Three hours eastward, we arrived in pitch-black night. Like everywhere in the world, we entered the city by crossing a vast, garish commercial zone, then the roads turned into streets, then alleys. Eventually, our driver had to stop to move poorly parked scooters so his oversized minibus could pass. We arrived in the middle of the old town, in a huge old house. We’re thrilled. The neighborhood is lively, full of atmosphere. Hungry and exhausted, we ate (very well) at the hotel restaurant, then strolled around. First impressions are promising!




Sunday, November 10, 2024 Antalya In this part of the world, there are some quirks that don’t always suit us infidels! Here in Antalya, the religious influence is still pretty light. You can drink freely, girls can save a lot on fabric—it’s all good, no one’s gonna say anything. But there’s the muezzin. That lanky guy who belts out his tune five times a day from the top of his minaret didn’t spare us this morning. Just a heads-up, we’ve got a two-hour time difference, and this guy starts his serenade at 4 AM, right in the middle of the night. That’s early!
Anyway, we recover, have breakfast, and realize that in terms of revered figures, Atatürk doesn’t take a backseat to the prophet responsible for our nighttime disturbances. We’d already been surprised by how ubiquitous his portrait is, but on the restaurant terrace, we see it’s a full-blown cult. There’s a little altar with rose petals under his portrait. First thing in the morning, the staff lines up to pay their respects, then sings a stirring hymn while some customers stand, hand on heart.
Right after breakfast, we set off like explorers through the old town. It’s incredible how many walls, monuments, and statues have survived from the glorious Greek and Roman eras. Back then, they built things to last!








Sunday, November 10, 2024 Antalya In this part of the world, there are some quirks that don’t always suit us infidels! Here in Antalya, the religious influence is still pretty light. You can drink freely, girls can save a lot on fabric—it’s all good, no one’s gonna say anything. But there’s the muezzin. That lanky guy who belts out his tune five times a day from the top of his minaret didn’t spare us this morning. Just a heads-up, we’ve got a two-hour time difference, and this guy starts his serenade at 4 AM, right in the middle of the night. That’s early!
Anyway, we recover, have breakfast, and realize that in terms of revered figures, Atatürk doesn’t take a backseat to the prophet responsible for our nighttime disturbances. We’d already been surprised by how ubiquitous his portrait is, but on the restaurant terrace, we see it’s a full-blown cult. There’s a little altar with rose petals under his portrait. First thing in the morning, the staff lines up to pay their respects, then sings a stirring hymn while some customers stand, hand on heart.

Right after breakfast, we set off like explorers through the old town. It’s incredible how many walls, monuments, and statues have survived from the glorious Greek and Roman eras. Back then, they built things to last!





La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Numéro fiscal demandé pour entrer en Sardaigne English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé pour la sardaigne cet été récemment. Il se trouve que pour entrer sur le territoire sarde il faut s'identifier sur l'application "sardegna sicura". Ils demandent le numéro de taxe fiscale. Savez-vous pourquoi ? De plus, étant encore étudiante, je suis encore rattachée à mes parenrs je n'ai donc aps de numéro à moi... Que faire?
Merci à vous.
J'ai réservé pour la sardaigne cet été récemment. Il se trouve que pour entrer sur le territoire sarde il faut s'identifier sur l'application "sardegna sicura". Ils demandent le numéro de taxe fiscale. Savez-vous pourquoi ? De plus, étant encore étudiante, je suis encore rattachée à mes parenrs je n'ai donc aps de numéro à moi... Que faire?
Merci à vous.
Azur Croisières prend une commission lors d'une annulation de croisière! English translation pending
Bonjour,
J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.
Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :
- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%
Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.
De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !
Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !
Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠
AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !
CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !
Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).
Pierre
J'ai remarqué que AZUR CROISIÈRES, (agence sérieuse et qui a bonne réputation soit dit en passant malgré tout ), se prend tout de même une commission sur l'annulation d'une croisière.
Frais d'annulation d'une croisière MSC de moins de 15 nuits chez AZUR CROISIÈRES (hors Yacht Club) :
- Jusqu’à 60 jours 100 € par personne - Entre 59 et 30 jours 30% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 50% - Entre 21 et 15 jours 70% - Dans les 14 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Normalement, comme précisé sur le site internet de MSC dans les conditions générales de vente, les frais d'annulation sont les suivants :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne (frais de dossier) - Entre 59 et 30 jours 25% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 40% - Entre 21 et 15 jours 60% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 80% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 100%
Donc, si compare ces 2 données, on constate qu'AZUR CROISIÈRES "se prend" en commission :
- Jusqu’à 60 jours 50 € par personne - Entre 59 et 30 jours 5% du montant de la croisière - Entre 29 et 22 jours 10% - Entre 21 et 15 jours 10% - Entre 14 et 6 jours avant le départ : 20% - Dans les 5 jours précédents le départ et non présentation le jour de l’embarquement au port de départ 0%
Nous avons réservé, avant le problème du COVID 19, 2 croisières MSC chez AZUR CROISIÈRES et nous n'avons jamais été informé de ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES, en supplément de ceux de MSC lors d'une annulation de croisière.
De plus, je trouve que ces commissions retenues par AZUR CROISIÈRES sont élevées alors que je ne pense pas que ça leur demande beaucoup de travail !
Plus la croisière est longue et chère, plus il retienne une commission élevée alors que l'annulation ne leur prend pas plus de temps que pour une croisière courte et bon marché !
Bien évidemment, notre première croisière est de 15 jours et la deuxième de 12 jours ! 😠
AZUR CROISIÈRES n'est pas la seule à procéder ainsi ! Certains le font, d'autres non !
CROISILAND par exemple, agence également sérieuse et qui a bonne réputation, ne "se prend" aucune commission lors d'une annulation de croisière. On doit juste payer un frais de dossier de 15 € TTC lorsqu'on réserve une croisière et c'est tout, même si vous annulez votre croisière !
Dorénavant, nous réserverons toujours chez eux ! (Si nous pouvons toujours faire des croisières ! ... 🤪).
Pierre
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Discussion du concours photo du mois d'avril 2020: "En famille" English translation pending
Pour discuter, partager, c'est ici !
Le concours est là 🙂
Discussion autour du concours d'août 2019: "Les sables du monde" English translation pending
Pour les discussions autour du concours du mois d'août, c'est par ici!
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Et le concours, c'est par là : https://voyageforum.com/v.f?post=9724134;live=1;
Pauvre Sihanoukville! English translation pending
bonjour
vous , voyageurs d'un moment , vous allez vous dire :"mais , nous on s'en fiche, on est de passage ! "
et bien , non ! parce qu'à cause d'une invasion massive , sauvage , des chinois, population essentiellement "affairistes" , TOUS les prix , à tous les niveaux ont déjà explosés !! une chambre il y a 2 ans seulement à Sihanoukville était à environ 10/15 $ , aujourd'hui elle sera à 40/50 $ !!, sale , bruyante , car TOUTE la ville est en chantier , pour construite plus de 80 casinos , et faire venir" l'élite" de chine c'est à dire les joueurs , et les mafieux avec ! ceci avec la bénédiction des plus hautes instances ...enfin décidées à réduire cette invasion , suite aux trop nombreux problêmes que cette communauté engendre ;bagarres , criminalité en hausse , cohabitation difficile avec les trop gentils khmers , égouts des nouveaux bâtiments à la mer !
bruits de chantiers , poussière sur toute la ville et le plus INCROYABLE MAIS VRAI ; IL VOUS SERA DIFFICILE DE TROUVER UN RESTAURANT , UN HOTEL , UNE GUEST HOUSE KHMER !! peut être le plus ODIEUX : dans certains quartiers , ces envahisseurs vous y INTERDISENT l'accès ....
alors que , sihanouk est la SEULE station balnéaire , qui possède de belles plages ;en ville : ocheteal , sérenpidity , soka , indépendance , puis à une dizaine de kms ; OTRES 1 et OTRES 2 la plus belle ;
hélas défigurées par le béton ;et routes défoncées ;
voilà le tableau , que TOUS les médias déplorent , en termes bien plus virulents , regardez donc sur le net !
je suis triste parce que j'aime trop ces Cambodgiens si agréables et chaleureux et que je viens d'apprendre qu' à cause de la voracité , l'appât du gain facile de ces affairistes dans un immeuble en construction , dans cette ville , sans permis , avec interdiction de construire , ont fait qu'il s'est écroulé (renseignez vous ! ) il y aurait 17 voir 25 morts !
par mal façon bien sur , pour gagner plus !
ceci sur un immeuble de 7 étages OR ils en construisent certains de plus de ...40 étages !
c'était juste un petit rappel de la triste réalité dans cette ville AVANT agréable et devenue un ENFER !
(avec des amis , j'y ai résidé 5 ans en paix jusqu'au jour , il y a 2 ans où "ILS " sont arrivés et nous ont chassés ...)
bon vent et bons voyages le plus longtemps possible !
cordialement
Jacques
Des photos du Rajasthan English translation pending
Bonjour, ceci est le carnet de mon voyage de deux semaines au Rajasthan.
J'ai fait ce voyage fin février dernier, c'était une première pour moi en Inde.
Le parcours : Delhi, Jaipur, Pushkar, Jodhpur, Ranakpur, Udaipur via Kumbhalgarh, Bundi via Chittorgarh, Jaipur, Delhi.
Pour 12 jours sur place j'ai retiré du circuit classique Jalsaimer et Agra. Je voulais éviter le "un jour/une ville" et limiter les kilomètres entre les étapes. Pas évident car le Rajasthan c'est grand. Je n'ai donc pas vu le Taj Mahal, ce sera pour une prochaine fois, mais j'ai ainsi pu passer deux nuits dans certaines villes et arriver tôt dans la journée aux étapes.
Je me suis organisé un voyage facile : voiture avec chauffeur et hôtels confortables, avec la perspective de ne jamais avoir à prendre le train de 6 heures du matin et de ne porter aucun sac. Pour un premier voyage en Inde je voulais des vacances, partir l'esprit, les épaules et le dos légers. J'ai même laissé à la maison le gros réflex, m'équipant seulement d'un compact du genre qui tient dans la poche. Un petite précision quand au budget : on peut faire un tel voyage pour 2000 €, billet d'avion compris.
Tout s'est très bien passé, pas la moindre petite contrariété, que du plaisir, du merveilleux et beaucoup de photos. Je ne m'étendrai pas sur certaines réalités du pays liées à la grande misère, surtout dans les villes. On l'observe, c'est souvent choquant, on gère au quotidien son statut de touriste, et puis on s'en va rejoindre les grands circuits du Rajasthan.
D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :
1) Le temple jain de Ranakpur

2) Les puits à niveau de Bundi

3) Les ghâts de Pushkar

4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur

5) Udaipur

(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
D'abord un petit résumé de mes coups de cœur au Rajasthan :
1) Le temple jain de Ranakpur

2) Les puits à niveau de Bundi

3) Les ghâts de Pushkar

4) La forteresse Mehrangarh de Jodhpur

5) Udaipur

(Post modifié à la fin du carnet pour y inclure le résumé)
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018.
Ça peu donner des idées....
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.