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Seule dans le sud-ouest de Madagascar: transport et bons plans? English translation pending
Bonjour,
J'ai consulté plusieurs rubriques de ce forums pour trouver des réponses à mes questions. Mais vue les dates des messages, la situation à Mada et les changements probables, je m'adresse à vous, les bons connaisseurs de ce pays.
Je voudrais aller à Mada en janvier ou en mai 2010, dans la partie sud-ouest. D'origine d'un peuple semi nomade de montagne, je voudrais découvrir les semi nomades de mer et des forêts. Je pars toute seule.
Mes questions: > quel mois est meilleur pour voyager là bas? > quel sont les tarifs les plus économiques (j'ai trouvé 700-800 eur pour un mois sur Corsair, est-ce que c'est bon)? > est-ce que ça pose un problème si je vais toute seule dans le sud - ouest? > est-ce que je peux y aller en taxi brousse? transport local? combien de temps? quel est le prix? Tous les bons plans sont bienvenus.
J'ai déjà voyagé en autonomie, pas du tout exigeante au niveau du confort, j'aimerais bien voir la vraie vie locale, surtout dans les villages. Je suppose que malgré la médiatisation de la situation à Mada, c'est calme, surtout dans les villages (comme dans tous les pays nommés "en voie de développement")
Merci beaucoup
J'ai consulté plusieurs rubriques de ce forums pour trouver des réponses à mes questions. Mais vue les dates des messages, la situation à Mada et les changements probables, je m'adresse à vous, les bons connaisseurs de ce pays.
Je voudrais aller à Mada en janvier ou en mai 2010, dans la partie sud-ouest. D'origine d'un peuple semi nomade de montagne, je voudrais découvrir les semi nomades de mer et des forêts. Je pars toute seule.
Mes questions: > quel mois est meilleur pour voyager là bas? > quel sont les tarifs les plus économiques (j'ai trouvé 700-800 eur pour un mois sur Corsair, est-ce que c'est bon)? > est-ce que ça pose un problème si je vais toute seule dans le sud - ouest? > est-ce que je peux y aller en taxi brousse? transport local? combien de temps? quel est le prix? Tous les bons plans sont bienvenus.
J'ai déjà voyagé en autonomie, pas du tout exigeante au niveau du confort, j'aimerais bien voir la vraie vie locale, surtout dans les villages. Je suppose que malgré la médiatisation de la situation à Mada, c'est calme, surtout dans les villages (comme dans tous les pays nommés "en voie de développement")
Merci beaucoup
Retour de notre séjour à l'hôtel Dreams la Romana Bayahibe English translation pending
Bonjour, nous revenons de notre séjour au dreams la romana et je peux vous dire que c est un complexe magnifique , les chambres spacieuses et bien decorées , les resto sont excelents , les activités tous les jours et le personnel a vos petits soins tout est possible loll.
Si vous voulez des renseignements ou questions n'hesitez pas @ plus
Si vous voulez des renseignements ou questions n'hesitez pas @ plus
Croisière sur le MSC Splendida du 18 au 25 octobre 2009 au départ de Marseille English translation pending
mais qui part du 18 au 25 octobre 2009 sur le Splendida de Marseille ? personne ne se manifeste
Josinette Lyon
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Utilisation des bus à Rome English translation pending
Bonjour,
Je serai à Rome en septembre prochain. En consultant quelques sites internet on mentionne que les transports en bus sont excellents. Je vais faire l'achat une carte hebdo pour le transports par bus. On me précise qu'il faut faire valider le titre de transport avant son utilisation afin d'indiquer la première utilisation; est-ce dans le bus que l'on peut faire valider ma carte hebdo? Donnez-moi des précisions svp
Je serai à Rome en septembre prochain. En consultant quelques sites internet on mentionne que les transports en bus sont excellents. Je vais faire l'achat une carte hebdo pour le transports par bus. On me précise qu'il faut faire valider le titre de transport avant son utilisation afin d'indiquer la première utilisation; est-ce dans le bus que l'on peut faire valider ma carte hebdo? Donnez-moi des précisions svp
Premiers pas en Suède: itinéraire de quinze jours English translation pending
Bonjour à tous,
voilà un moment que je prépare mon voyage de 15jr en suède en voiture et certaines de mes questions restent sans réponses, alors j'ose moi aussi vous demander deux trois tuyaux !!
Pour commencer nous pensons à un itinéraire qui suit le côte sud est ( avec arrêt sur Oland 2jr) et remonter jusqu'à Stockholm puis la région des lacs, peut être plus Vattern (pour être raisonnable sur les kilomètres..) mais là c'est plus flou. Ensuite on redescend et on rentre! Qu'en pensez vous? et pour les lacs?
Je pense découvrir stockholm sur quelques jours, moi et mon ami nous arrivons en voiture et cherchons pour les 2 er jour un camping qui nous permettent de visiter STO facilement. Généralement on déteste les grosses infrastructure, aussi pour les autres jour on pense s'éloigner un peu à waxholm par exemple.
Bref j'ai vu pas mal de chose déjà mais j'aimerais bénéficier de vos conseils car mon niveau d'anglais laisse à désirer, alors le suédois....
Aussi pour le trajet nous pensons utiliser les ponts..les prix sont chers tout de même et j'ai pas eu connaissance de billet combinés sur les deux ponts ou ferry puis pont..et vous? Arrivé sur STO nous pensons à bredang pour le camping est ce une bonne idée? et pour waxholm? j'ai pas trop compris sur le site SL pour les transports, connaissez vous le prix pour waxholm, STO centre? Sinon j'hésite pour la STO card car je trouve son prix élevé et je ne pense pas faire les musée, un ou deux tout au plus (si le temps est sympa bien sûr, sinon..). Nous avons plutôt envie de nous imprégner de la ville, de découvrir. Je pencherai peut être pour une carte de 3jours transports illimités ou un carnet de ticket? est-ce réaliste? Si cela existe connaissez vous les tarifs? peut -on avec ce système prendre tous les transports et dons aller aussi sur waxholm?
Voilà en gros, ce serais bien sympa de m'aiguiller car j'avoue je patauge mais j'ai tellement hâte... Merci,
voilà un moment que je prépare mon voyage de 15jr en suède en voiture et certaines de mes questions restent sans réponses, alors j'ose moi aussi vous demander deux trois tuyaux !!
Pour commencer nous pensons à un itinéraire qui suit le côte sud est ( avec arrêt sur Oland 2jr) et remonter jusqu'à Stockholm puis la région des lacs, peut être plus Vattern (pour être raisonnable sur les kilomètres..) mais là c'est plus flou. Ensuite on redescend et on rentre! Qu'en pensez vous? et pour les lacs?
Je pense découvrir stockholm sur quelques jours, moi et mon ami nous arrivons en voiture et cherchons pour les 2 er jour un camping qui nous permettent de visiter STO facilement. Généralement on déteste les grosses infrastructure, aussi pour les autres jour on pense s'éloigner un peu à waxholm par exemple.
Bref j'ai vu pas mal de chose déjà mais j'aimerais bénéficier de vos conseils car mon niveau d'anglais laisse à désirer, alors le suédois....
Aussi pour le trajet nous pensons utiliser les ponts..les prix sont chers tout de même et j'ai pas eu connaissance de billet combinés sur les deux ponts ou ferry puis pont..et vous? Arrivé sur STO nous pensons à bredang pour le camping est ce une bonne idée? et pour waxholm? j'ai pas trop compris sur le site SL pour les transports, connaissez vous le prix pour waxholm, STO centre? Sinon j'hésite pour la STO card car je trouve son prix élevé et je ne pense pas faire les musée, un ou deux tout au plus (si le temps est sympa bien sûr, sinon..). Nous avons plutôt envie de nous imprégner de la ville, de découvrir. Je pencherai peut être pour une carte de 3jours transports illimités ou un carnet de ticket? est-ce réaliste? Si cela existe connaissez vous les tarifs? peut -on avec ce système prendre tous les transports et dons aller aussi sur waxholm?
Voilà en gros, ce serais bien sympa de m'aiguiller car j'avoue je patauge mais j'ai tellement hâte... Merci,
Retour de Chine English translation pending
Retour de Chine
Me voilà de retour , tout d’abord le départ , j achète les billets censément sur Air France Marseille /Amsterdam / Pékin et me voilà sur KLM , et c est pas la même limonade
Tous d’abord vol Marseille /Amsterdam , pas de repas , des sandwiches lamentables, indignes d’ un français qui se respecte, mais enfin c est l’ aventure et je ne vais pas commencer a me plaindre.
Me voilà à Pekin , Beijing pour les intimes .Descente de l’avion direction le Metro (airport Express) pour le centre ville, achat du billet 25 Ұ soit environ 2, 5€, très propre et très rapide.
Arrivée en centre ville achat du ticket de metro ville 2 Ұ soit environ 0, 2 € idem, metro exemplaire en propreté et rapidité .Le ticket de bus est a 1 Ұ soit environ 0, 1 € on glisse le billet dans une « urne » a cote du chauffeur .
Je gagne ma guest house ou le prix indicatif pour une chambre double est environ 200 Ұ soit environ 20 € la fourchette est entre 15 et 20 € une caution pour la clé est souvent demandée 100 Ұ .
Dans les rues beaucoup de parapluies en guise d ombelle et une quantité impressionnante de vélos et scooters électriques ( et oui ils sont au top les chinois)
-Visite de la place tian anmen , la faire le matin il y a bien moins de monde que l après midi site a voir car historique mais la visite est rapide ce n est qu une grande place , la plus grande du monde quand même. - Visite de la cité Interdite incontournable bien sur, entrée 6 € + 4 € pour l audio guide.A la sortie nord de la cite interdite une fois l avenue traversée il y a l entrée de le colline du -Charbon , vue exceptionnelle sur la ville ne pas rater , entrée 0, 2 Ұ soit environ 0, 2 € -Visite temple des Lamas a faire , intéressant pour l architecture, n hésiter pas a faire tourner les moulins a prières et faites un vœux.
-Visite de la tour des tambours , oups fermée pour cause de travaux mais derrière a 100m se trouve la Tour de la cloche , 72 marches a grimper pour voir la fameuse cloche et apprécier la vue . Tout autour les hutong vous attendent , faites les a pied, c est très sympa
-Parc Beihai , a cote de la cite interdite, reposant et frais 20 Ұ l entrée , jolis temples.
-La rue des fantômes Ne pas rater metro beixinqiao des dizaines de restos sous des lampions qui donnent une féerie particulière le soir venu. , les restos se la jouent brunch mais prendre les rues adjacentes et rentrer dans les hutongs , pas de touriste et des restos chinois ( des vrais) repas a prix dérisoires et les commerçants sont ravis et étonnés de voir des européens .ex : Crevettes flambées aux piments et tomates + riz + bière 33 Ұ soit environ 3, 3 €
- Muraille de chine en Bus régional , pour ma part j avais décidé de faire la rando sur la muraille de Jingshangling à Simatai ( 10 km) et de dormir sur place avant de rentrer donc je prends le bus 980 pour me rendre a Jingshangling 15 Ұ soit environ 1, 5€ le terminus du bus est a MYUN et de la un autre bus devrait nous amener a destination .Une jeune femme me conseille de descendre au premier arrête de la ville de MYUN et la, on me signale qu il n y a pas de bus pour Jingshangling et que seul un taxi peut m y conduire ????? ce renseignement s avérera totalement faux . Je prends donc un taxi 265 Ұ soit 26 € 50 !!!
Arrivée a destination l entrée pour la muraille est de 50 Ұ + le téléphérique qui donne accès au site 30 Ұ, la rando peut commencer .
Avertissement :pour ceux qui s imaginent que la grande muraille c est plate et bien pavé etc .je dis STOP !!!!!!!! la muraille est construite sur les crêtes des montagnes et le dénivelé est souvent très important , il y a des passages a plus de 45° par des escaliers qui en n ont que le nom , certains passages se grimpent quasiment a quatre pattes Alors pour ceux qui ne sont comme moi que des randonneurs occasionnels je dis que la rando de 10km et des trente tours de gué faut oublier .Au pied de la dixième tour un petit chemin part sur la droite et rallie le village de Simatai , n ayez pas honte de l emprunter vous y croiserez des paysans avec leur troupeau, une végétation intéressant et des fermes pour certaines abandonnées.
Arrivé a proximité de Simatai vous emprunterez de nouveau une portion de muraille ( c est obligatoire) qui vous coûtera 40 Ұ , puis un pont suspendu 5 Ұ avant d arriver au village
La une seule auberge très typique très sympa ou la chambre double est annoncée a 280 Ұ mais négociable 220 Ұ il y a aussi des dortoirs , les matelas sont très durs , 2 cm d épaisseur genre futon .La vue est magnifique .
Pour le retour a la civilisation on vous annonce qu il n y a pas de Bus ce qui est une nouvelle fois faux et on vous « oblige » a prendre un taxi ( qui est d ailleurs le frère de l hôtelier ?????) le prix pour MYUN est de 160 Ұ après négociations .Il vous dépose au terminus des bus ou l on reprend le 980 pour pékin 15 Ұ .
Retour a Pekin visite du quartier de XIDAN sur place plusieurs immeubles de centres commerciaux l un d entre eux n est pas cher du tout ( celui du Mc Do ) alors que les autres sont très brunchy.
-Achats , vêtements vrai/faux se rendre par le metro a yonganhi , la des magasins sur 6 niveaux ou l on trouve de tout ( et beaucoup d européens ) ne pas hésiter a marchander très fort un short annoncé a 450Ұ ??? fini a 50 Ұ et c est encore très cher .
Vêtements , informatique , bijoux, téléphones …se rendre sortie nord est du parc du ciel , le grand centre commercial ( beaucoup de touristes) .
-Train , si vous décidez deprendre le train faite acheter votre billet par la réception de l hôtel ou guest house vous perdrez moins de tempset cela ne vous coûtera que 3 ou 4 € de commission .Vous gagnerez un temps fou , pour ma part c est ce que j ai fait pour un billet pour XI’AN 417 Ұ soit environ 41€ plus 3 de com.
Donc direction la station de metro de Dongfunzen pour atteindre la gare et prendre le train de nuit pour XI’AN 1300 km .Gare immense mais bien organisée bonnes indications en anglais , passage des bagages au rayons X si vous avez un billet pour une couchette molle vous êtes en 1° classe ( équivalent) vous avez droit a la salle d attente des premières (et tant mieux) vous embarquez aussi avant les autres dans le train , un contrôleur pas wagon , très propre , drap, couette , oreillers , Tv, pantoufles vous attendent ainsi qu un compartiment salle de bain et toilettes .il y a aussi un wagon resto . des vendeurs passent régulièrement vendant de la nourriture des affaires de toilette , des boissons ……
Ne pas s étonner si le train démarre 5 ou 6 mns avant l’heure.
Arrivé a XI’AN très grosse ville , 7 millions d habitants , plus d indication en anglais !!!et l anglais est très peu parlé , propreté moins évidente qu a pékin .
Pour l achat du billet retour si votre hôtel ne le fait pas comme c était mon cas , la queue et d a peu près une heure bon poids , j arrive au guichet la préposée ferme et s en va en pose pour une demi heure ( c était indiqué) j arrive a m imbriquer dans la file d a coté ( encore un quart d heure) et la, la préposée ne parle pas l anglais elle me dirige sur le guichet N° 3 ou la on parle anglais soit une heure de queue supplémentaire , je reviendrai un autre jour .
Nouvel essai deux jours plus tard directement au guichet 3 , ça va tout seul , 45mn après c est fait les etrangers sont dans la file 3.
-Armée enterrée de Terra cota devant le ticket office de la gare de XI’AN prendre le bus 306 , une heure de route pour arriver sur site , je monte jusqu a l entrée du site a 500m sous 35° en plein soleil et la le contrôleur me dit que les billets se vendent en bas !!!!!!!!je redescends j achète et je remonte toujours 35° …………….
Visite très intéressante du vaste site ( incontournable)
Retour par le bus 306 pas de souci
-Huashan la plus haute montagne Tao��ste (plus de 2000 m) au départ de XI’AN
Prendre le bus N°1 toujours devant le ticket office de la gare départ 07 h 00 des que le bus est plein , attention il est vite plein . Prendre le billet dans le bus 30 Ұ soit environ 3€, deux heures de route arrêt au village de Huashan ou un petit commentaire vous est fait en anglais dans un resto épicerie par le propriétaire des lieux ??? il en profite pour vendre du ravitaillement , des imper , des chaussures a ceux qui n ont pas prévu. Le bus en profite lui pour partir ????et on vous annonce encore une fois qu il n y a pas de bus pour aller sur site , les taxis sont devant qui attendent comme par hasard !!!! Donc taxi oblige 10 Ұ soit environ 1€.
Arrivé sur le site achat des billets « pour la navette » 20 Ұ soit environ 2€ celle ci vous conduit au pied du téléphérique pour l achat des billet aller/retour 150 Ұ soit environ 15 €
Montee vertigineuse , site exceptionnel a ne pas rater mais dangereux, petite marche jusqu au pic du nord pour les autres pics entraînement obligatoire condition physique très top exigée. Pour ma part je suis sauvé par un orage impressionnant qui rend l ascension déjà dangereuse , hyper suicidaire .Au retour la navette vous arrête au pied de la montagne ou la un bus pour XI’AN attend (comme quoi il y a bien des bus 30 Ұ soit environ 3€ mais ce bus vous laisse dans la banlieue de XI’AN et non a la gare
-Quartier HUI a XI’AN surtout ne pas rater .Bus 611 de la gare .c est le quartier musulman très animé des 17 h 00 , tout achats possible toute nourriture aussi ( exceptionnel ) foule impressionnante .
Infos Pratiques
Les jeunes parlent assez souvent anglais
une grande bouteille d eau coûte 4 Ұ
Exemple de repas dans resto populaire :
1 soupe + pain farci 0, 65 Ұ
Calamar + riz 20 Ұ soit 2€
Raviolis vapeur / bière 24 Ұ
Soupe a la tomate +riz cantonnais + pates 22 Ұ
Raviolis + crevettes frites+1 sprite 35 Ұ soit 3, 5 €
Distributeur d eau chaude dans les trains les hotels , la gare …
Les prises de courant sont mixtes (chinoises et européennes)
Les bus demeure un mystère , il n y a pas de couleur définie pour les lignes intra muros , il ne faut se fier qu au N° .ne pas s étonner si au feu rouge le chauffeur en profite pour fermer les yeux durant la minute d arrêt.
Pour les bus extra urbains pareil pas de couleur particulière (multitude de compagnies) les trajets restent incompréhensibilités , des arrêts ou personne ne monte ni ne descend , des arrêt sur la bande d arrêt d urgence de l autoroute pour changer de chauffeur ou prendre un passager ,
Le contrôleur installe des petits tabourets dans l allée centrale pour faire monter plus de passagers . Des départs et les terminus improbables , le mystère reste entier .
Pour le retour en France se renseigner sur le terminal de départ avant de s y rendre il y a pas mal de km entre les eux .
Bon voyage a tous c est un tres beau pays
n hesitez pas a me poser les questions qui vous aideront a preparer votre voyage
Tous d’abord vol Marseille /Amsterdam , pas de repas , des sandwiches lamentables, indignes d’ un français qui se respecte, mais enfin c est l’ aventure et je ne vais pas commencer a me plaindre.
Me voilà à Pekin , Beijing pour les intimes .Descente de l’avion direction le Metro (airport Express) pour le centre ville, achat du billet 25 Ұ soit environ 2, 5€, très propre et très rapide.
Arrivée en centre ville achat du ticket de metro ville 2 Ұ soit environ 0, 2 € idem, metro exemplaire en propreté et rapidité .Le ticket de bus est a 1 Ұ soit environ 0, 1 € on glisse le billet dans une « urne » a cote du chauffeur .
Je gagne ma guest house ou le prix indicatif pour une chambre double est environ 200 Ұ soit environ 20 € la fourchette est entre 15 et 20 € une caution pour la clé est souvent demandée 100 Ұ .
Dans les rues beaucoup de parapluies en guise d ombelle et une quantité impressionnante de vélos et scooters électriques ( et oui ils sont au top les chinois)
-Visite de la place tian anmen , la faire le matin il y a bien moins de monde que l après midi site a voir car historique mais la visite est rapide ce n est qu une grande place , la plus grande du monde quand même. - Visite de la cité Interdite incontournable bien sur, entrée 6 € + 4 € pour l audio guide.A la sortie nord de la cite interdite une fois l avenue traversée il y a l entrée de le colline du -Charbon , vue exceptionnelle sur la ville ne pas rater , entrée 0, 2 Ұ soit environ 0, 2 € -Visite temple des Lamas a faire , intéressant pour l architecture, n hésiter pas a faire tourner les moulins a prières et faites un vœux.
-Visite de la tour des tambours , oups fermée pour cause de travaux mais derrière a 100m se trouve la Tour de la cloche , 72 marches a grimper pour voir la fameuse cloche et apprécier la vue . Tout autour les hutong vous attendent , faites les a pied, c est très sympa
-Parc Beihai , a cote de la cite interdite, reposant et frais 20 Ұ l entrée , jolis temples.
-La rue des fantômes Ne pas rater metro beixinqiao des dizaines de restos sous des lampions qui donnent une féerie particulière le soir venu. , les restos se la jouent brunch mais prendre les rues adjacentes et rentrer dans les hutongs , pas de touriste et des restos chinois ( des vrais) repas a prix dérisoires et les commerçants sont ravis et étonnés de voir des européens .ex : Crevettes flambées aux piments et tomates + riz + bière 33 Ұ soit environ 3, 3 €
- Muraille de chine en Bus régional , pour ma part j avais décidé de faire la rando sur la muraille de Jingshangling à Simatai ( 10 km) et de dormir sur place avant de rentrer donc je prends le bus 980 pour me rendre a Jingshangling 15 Ұ soit environ 1, 5€ le terminus du bus est a MYUN et de la un autre bus devrait nous amener a destination .Une jeune femme me conseille de descendre au premier arrête de la ville de MYUN et la, on me signale qu il n y a pas de bus pour Jingshangling et que seul un taxi peut m y conduire ????? ce renseignement s avérera totalement faux . Je prends donc un taxi 265 Ұ soit 26 € 50 !!!
Arrivée a destination l entrée pour la muraille est de 50 Ұ + le téléphérique qui donne accès au site 30 Ұ, la rando peut commencer .
Avertissement :pour ceux qui s imaginent que la grande muraille c est plate et bien pavé etc .je dis STOP !!!!!!!! la muraille est construite sur les crêtes des montagnes et le dénivelé est souvent très important , il y a des passages a plus de 45° par des escaliers qui en n ont que le nom , certains passages se grimpent quasiment a quatre pattes Alors pour ceux qui ne sont comme moi que des randonneurs occasionnels je dis que la rando de 10km et des trente tours de gué faut oublier .Au pied de la dixième tour un petit chemin part sur la droite et rallie le village de Simatai , n ayez pas honte de l emprunter vous y croiserez des paysans avec leur troupeau, une végétation intéressant et des fermes pour certaines abandonnées.
Arrivé a proximité de Simatai vous emprunterez de nouveau une portion de muraille ( c est obligatoire) qui vous coûtera 40 Ұ , puis un pont suspendu 5 Ұ avant d arriver au village
La une seule auberge très typique très sympa ou la chambre double est annoncée a 280 Ұ mais négociable 220 Ұ il y a aussi des dortoirs , les matelas sont très durs , 2 cm d épaisseur genre futon .La vue est magnifique .
Pour le retour a la civilisation on vous annonce qu il n y a pas de Bus ce qui est une nouvelle fois faux et on vous « oblige » a prendre un taxi ( qui est d ailleurs le frère de l hôtelier ?????) le prix pour MYUN est de 160 Ұ après négociations .Il vous dépose au terminus des bus ou l on reprend le 980 pour pékin 15 Ұ .
Retour a Pekin visite du quartier de XIDAN sur place plusieurs immeubles de centres commerciaux l un d entre eux n est pas cher du tout ( celui du Mc Do ) alors que les autres sont très brunchy.
-Achats , vêtements vrai/faux se rendre par le metro a yonganhi , la des magasins sur 6 niveaux ou l on trouve de tout ( et beaucoup d européens ) ne pas hésiter a marchander très fort un short annoncé a 450Ұ ??? fini a 50 Ұ et c est encore très cher .
Vêtements , informatique , bijoux, téléphones …se rendre sortie nord est du parc du ciel , le grand centre commercial ( beaucoup de touristes) .
-Train , si vous décidez deprendre le train faite acheter votre billet par la réception de l hôtel ou guest house vous perdrez moins de tempset cela ne vous coûtera que 3 ou 4 € de commission .Vous gagnerez un temps fou , pour ma part c est ce que j ai fait pour un billet pour XI’AN 417 Ұ soit environ 41€ plus 3 de com.
Donc direction la station de metro de Dongfunzen pour atteindre la gare et prendre le train de nuit pour XI’AN 1300 km .Gare immense mais bien organisée bonnes indications en anglais , passage des bagages au rayons X si vous avez un billet pour une couchette molle vous êtes en 1° classe ( équivalent) vous avez droit a la salle d attente des premières (et tant mieux) vous embarquez aussi avant les autres dans le train , un contrôleur pas wagon , très propre , drap, couette , oreillers , Tv, pantoufles vous attendent ainsi qu un compartiment salle de bain et toilettes .il y a aussi un wagon resto . des vendeurs passent régulièrement vendant de la nourriture des affaires de toilette , des boissons ……
Ne pas s étonner si le train démarre 5 ou 6 mns avant l’heure.
Arrivé a XI’AN très grosse ville , 7 millions d habitants , plus d indication en anglais !!!et l anglais est très peu parlé , propreté moins évidente qu a pékin .
Pour l achat du billet retour si votre hôtel ne le fait pas comme c était mon cas , la queue et d a peu près une heure bon poids , j arrive au guichet la préposée ferme et s en va en pose pour une demi heure ( c était indiqué) j arrive a m imbriquer dans la file d a coté ( encore un quart d heure) et la, la préposée ne parle pas l anglais elle me dirige sur le guichet N° 3 ou la on parle anglais soit une heure de queue supplémentaire , je reviendrai un autre jour .
Nouvel essai deux jours plus tard directement au guichet 3 , ça va tout seul , 45mn après c est fait les etrangers sont dans la file 3.
-Armée enterrée de Terra cota devant le ticket office de la gare de XI’AN prendre le bus 306 , une heure de route pour arriver sur site , je monte jusqu a l entrée du site a 500m sous 35° en plein soleil et la le contrôleur me dit que les billets se vendent en bas !!!!!!!!je redescends j achète et je remonte toujours 35° …………….
Visite très intéressante du vaste site ( incontournable)
Retour par le bus 306 pas de souci
-Huashan la plus haute montagne Tao��ste (plus de 2000 m) au départ de XI’AN
Prendre le bus N°1 toujours devant le ticket office de la gare départ 07 h 00 des que le bus est plein , attention il est vite plein . Prendre le billet dans le bus 30 Ұ soit environ 3€, deux heures de route arrêt au village de Huashan ou un petit commentaire vous est fait en anglais dans un resto épicerie par le propriétaire des lieux ??? il en profite pour vendre du ravitaillement , des imper , des chaussures a ceux qui n ont pas prévu. Le bus en profite lui pour partir ????et on vous annonce encore une fois qu il n y a pas de bus pour aller sur site , les taxis sont devant qui attendent comme par hasard !!!! Donc taxi oblige 10 Ұ soit environ 1€.
Arrivé sur le site achat des billets « pour la navette » 20 Ұ soit environ 2€ celle ci vous conduit au pied du téléphérique pour l achat des billet aller/retour 150 Ұ soit environ 15 €
Montee vertigineuse , site exceptionnel a ne pas rater mais dangereux, petite marche jusqu au pic du nord pour les autres pics entraînement obligatoire condition physique très top exigée. Pour ma part je suis sauvé par un orage impressionnant qui rend l ascension déjà dangereuse , hyper suicidaire .Au retour la navette vous arrête au pied de la montagne ou la un bus pour XI’AN attend (comme quoi il y a bien des bus 30 Ұ soit environ 3€ mais ce bus vous laisse dans la banlieue de XI’AN et non a la gare
-Quartier HUI a XI’AN surtout ne pas rater .Bus 611 de la gare .c est le quartier musulman très animé des 17 h 00 , tout achats possible toute nourriture aussi ( exceptionnel ) foule impressionnante .
Infos Pratiques
Les jeunes parlent assez souvent anglais
une grande bouteille d eau coûte 4 Ұ
Exemple de repas dans resto populaire :
1 soupe + pain farci 0, 65 Ұ
Calamar + riz 20 Ұ soit 2€
Raviolis vapeur / bière 24 Ұ
Soupe a la tomate +riz cantonnais + pates 22 Ұ
Raviolis + crevettes frites+1 sprite 35 Ұ soit 3, 5 €
Distributeur d eau chaude dans les trains les hotels , la gare …
Les prises de courant sont mixtes (chinoises et européennes)
Les bus demeure un mystère , il n y a pas de couleur définie pour les lignes intra muros , il ne faut se fier qu au N° .ne pas s étonner si au feu rouge le chauffeur en profite pour fermer les yeux durant la minute d arrêt.
Pour les bus extra urbains pareil pas de couleur particulière (multitude de compagnies) les trajets restent incompréhensibilités , des arrêts ou personne ne monte ni ne descend , des arrêt sur la bande d arrêt d urgence de l autoroute pour changer de chauffeur ou prendre un passager ,
Le contrôleur installe des petits tabourets dans l allée centrale pour faire monter plus de passagers . Des départs et les terminus improbables , le mystère reste entier .
Pour le retour en France se renseigner sur le terminal de départ avant de s y rendre il y a pas mal de km entre les eux .
Bon voyage a tous c est un tres beau pays
n hesitez pas a me poser les questions qui vous aideront a preparer votre voyage
Import-export en Thaïlande English translation pending
Je suis français et je réside à Bangkok en Thaïlande depuis plus de deux ans. Je commence donc, à bien connaitre la région et serai intéressé pour travailler avec des résidants français désirant réaliser de l’import-export et obtenir des produits à bas prix. En effet la Thaïlande se développe de plus en plus et possède de nombreuses usines avec des secteurs très différents. Les secteurs les plus représentés sont : l’électronique et le textile. Les objets de décorations traditionnelle, tel que les têtes de bouddha, vases ou poteries sont également très présent dans ce pays.
Étant sur place je suis dans la possibilité de vous renseigner sur toutes informations précise que vous aurai sur un secteur ou un produit en particulier.
Trek du tour des Annapurnas début septembre English translation pending
je souhaite avec 6 amis faire le tour des annapurnas les 15 premiers jrs de septembre environ;
pensez vous que ce soit ok pr la pluie? les lodges seront elles ouvertes? je n'ai pas l'impression que le trek soit difficile (acclimation a part eventuellement) pensez vous quon puisse le faire sans guide ni porteurs, si on sapprovisionne aux villages (mais est ce possible?)? dernière question, avez vous idée dun site ou trouver l'itinétaire détaillé, ou d'un livre? merci d'avance!
pensez vous que ce soit ok pr la pluie? les lodges seront elles ouvertes? je n'ai pas l'impression que le trek soit difficile (acclimation a part eventuellement) pensez vous quon puisse le faire sans guide ni porteurs, si on sapprovisionne aux villages (mais est ce possible?)? dernière question, avez vous idée dun site ou trouver l'itinétaire détaillé, ou d'un livre? merci d'avance!
Quelle route pour Sbeïtla (Tunisie) - Sétif (Algérie)? English translation pending
je voulai savoir combien a t'il de kilometre entre sbeitla en tunisie et setif en algerie et kel route doit je prendre???je sais que je prend direction tebessa mais apres par ou doi je passer
Voyage de neuf semaines en Inde: quel type de sac à dos? English translation pending
bonjour
alors jai une question pratique pour un voyage en inde. Est-ce qu'il est nécessaire d'investir dans un sac à dos de bonne qualité? (ils sont chers: 200-300$) Je crois prendre un 50L et voyager le plus léger et discretement possible.
J'imagine que ca dépend un peu de ce que je prévois faire, alors voila: je pars 9 semaines, 2-3 au nord et le reste au tamil nadu. Je me déplacerai par train et autobus, à pied dans les villes (mais les bagages restent parfois a lhotel) et peutetre quelques fois a vélo. sachant que je resterai souvent plusieurs jours dans une meme ville, je ne l'aurai pas toujours sur les épaules.
selon votre expérience, un bon sac a dos compliqué et cher? ou un simplet suffit?
AUSSI, parlant de sac, jusqu'à quel point est-ce que c'est sécuritaire de le laisser à l'hotel?
merci d'avance, jattend vos réponses!
J'imagine que ca dépend un peu de ce que je prévois faire, alors voila: je pars 9 semaines, 2-3 au nord et le reste au tamil nadu. Je me déplacerai par train et autobus, à pied dans les villes (mais les bagages restent parfois a lhotel) et peutetre quelques fois a vélo. sachant que je resterai souvent plusieurs jours dans une meme ville, je ne l'aurai pas toujours sur les épaules.
selon votre expérience, un bon sac a dos compliqué et cher? ou un simplet suffit?
AUSSI, parlant de sac, jusqu'à quel point est-ce que c'est sécuritaire de le laisser à l'hotel?
merci d'avance, jattend vos réponses!
Equipement de camping en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Quinze jours au Népal: trek et agence? English translation pending
me voici,
première précision: première vraie aventure ( j'ai honte devant des expérimentés comme certains...🤪 ) des envies mais seule c dur! et oui les agences que je consulte, sont trop cher je voudrais partir du 25 avril ou 10 mais, 15 jours, je pense que c'est raisonnable..
des conseils, si j prend juste le billet, et je gère tout là bas, ou plutot, je gère tout çà avant ? que faire? quel circuit, je compte m'entrainer, pour bien en profiter, je ne veux pas un circuit de touristes, un bon et endurant trek!😄
je peux compter sur votre aide!!!🙂
première précision: première vraie aventure ( j'ai honte devant des expérimentés comme certains...🤪 ) des envies mais seule c dur! et oui les agences que je consulte, sont trop cher je voudrais partir du 25 avril ou 10 mais, 15 jours, je pense que c'est raisonnable..
des conseils, si j prend juste le billet, et je gère tout là bas, ou plutot, je gère tout çà avant ? que faire? quel circuit, je compte m'entrainer, pour bien en profiter, je ne veux pas un circuit de touristes, un bon et endurant trek!😄
je peux compter sur votre aide!!!🙂
Précautions et trucs utiles pour "backpacker" prudent en Amérique Latine? English translation pending
Salut à tous,
je me prépare un voyage en amérique latine pour début 2009 et je lis un peu partout qu'il faut s'entourer de précautions pour éviter de se faire voler, découper son sac, etc...
Sans aller dans les conseils de base comme "ne pas se promener Rolex au poignet dans une ruelle déserte à 3h du matin, pourrait-on énumérer dans ce fil quelques trucs utiles et/ou accessoires indispensables (genre pochette à zip qui se sangle au corps pour transporter argent, passeport... blinder le fond de son sac à dos pour éviter de se le faire découper...) qui minimisent ce genre de risques ?
Je pense que ce serait utile à tous.
Merci d'avance et bon voyage !
Christophe
je me prépare un voyage en amérique latine pour début 2009 et je lis un peu partout qu'il faut s'entourer de précautions pour éviter de se faire voler, découper son sac, etc...
Sans aller dans les conseils de base comme "ne pas se promener Rolex au poignet dans une ruelle déserte à 3h du matin, pourrait-on énumérer dans ce fil quelques trucs utiles et/ou accessoires indispensables (genre pochette à zip qui se sangle au corps pour transporter argent, passeport... blinder le fond de son sac à dos pour éviter de se le faire découper...) qui minimisent ce genre de risques ?
Je pense que ce serait utile à tous.
Merci d'avance et bon voyage !
Christophe
Moeurs et coutumes égyptiennes? English translation pending
Je suis présentement en cour de recherche pour la possibilité de voyager en Égypte et je cherche des gens qui sont au courant des moeurs et coutumes qui sont présents en 2008 dans certain secteur de l'égypte que se soit dans la basse ou la haute si quelqu'un pourrait m'aider pour mieux comprendre avant de partir ce serait bien aimable🙂
Cadeaux et pourboires à Cuba? English translation pending
pouvez vous me dire combien ont doit donne de pouvoire a cuba dans les hotel et ailleur sans se faire rire de nous
Arnaques policières en Ouzbékistan: le retour English translation pending
Bonjour,
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
il y a quelque temps, j'avais déposé un post pour demander aux voyageurs si les arnaques policières étaient encore d'actualité en Ouzbékistan ; je rentre à présent de mon voyage et voici mon expérience après 15 jours en Ouzbékistan.
Nous n'avons eu à subir de contrôles que dans le métro de Tashkent et lors du dernier checkpoint sur la route Samarcande-Tashkent.
Dans le métro, nous avons été contrôlés en moyenne deux-trois fois par jour ; d'après les expériences échangées sur place, seuls un homme isolé ou deux hommes ensemble sont contrôlés, jamais deux femmes ou couple homme-femme.
Les contrôles dans le métro ont été de trois types :
1) contrôle sympathique ; les policiers s'ennuient et veulent juste regarder un passeport. Ils nous parlent de Zidane et de Sarko. Rien à dire ; contrôle courtois de 2 minutes.
2) contrôle agressif : trois policiers nous disent que le visa est caduc, etc, qu'il faut payer une amende de 100 USD ; nous faisons les couillons, ne parlons que français, faisons tout pour attirer l'attention des autres voyageurs et demandons l'aide de quelqu'un pour traduire ce que veut le policier ; les policiers se barrent.
3) contrôle menaçant : trois policiers nous arrêtent et veulent nous entraîner dans une salle sans fenêtre ; j'y vais, mais seul et sans mon sac à dos et en demandant à mon pote de m'attendre dehors avec mon sac ; le flic veut plonger les mains dans mes poches, je refuse car je sais qu'il va y déposer quelque chose d'interdit et me coller une amende. C'est ce que dit le Lonely. Je sors de ma banane la lettre en cyrillique de l'ambassade de France, attestation de protection consulaire et là le flic devient aussi vert que son uniforme et me raccompagne courtoisement en répétant cent fois "no problem". Ils étaient tellement agressifs que j'avais oublié que je l'avais sur moi !
4) enfin le contrôle routier : à un checkpoint, un flic en civil - un jeune Russe très antipathique - demande au chauffeur de taxi de se garer ; il est armé et ce doit être un inspecteur ; et on recommence : visa expiré, amende, etc... ; obligation d'ouvrir les sacs à dos, les poches et tout et tout. Le chauffeur de taxi nous prend en pitié et est mort de honte de nous voir traités ainsi. Il lui lit le visa, lui dit qu'il est bon et le flic nous laisse repartir. Dans tous les cas, s'acharner à ne parler que le français, jamais l'anglais ou le russe, "casse l'ambiance" car le flic n'a aucun moyen de pression sur des gens qui ne le comprennent pas.
Moralité : le contrôle sur la route n'était pas prévisible ; mais pour le métro, nous étions prévenus et lors du retrait de l'attestation de protection, l'ambassade de France nous avait mis en garde ; au retour - 2e séjour de 2 jours à Tashkent - nous n'avons plus jamais pris le métro et n'avons donc plus jamais été contrôlés. Ailleurs dans le pays, les flics sont, comme les Ouzbeks, sympas, discutent volontiers avec les touristes et sont très serviables quand on a un problème. Evitez donc le métro de Tashkent et sa mafia verte. Prenez deux minutes pour aller chercher l'attestation de protection consulaire à l'ambassade de France : elle peut être utile dans le métro, si vous avez encore envie de le prendre 😏.
Bon voyage dans ce merveilleux pays.
Adresses et références pour dormir chez l'habitant au Pérou? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 16 juillet jusqu'au 21 aout.
Couple avec fille de 13 ans....sac a dos....
Pas de plan prévue....
Nous avons appris la mape du Perou, connaissons les endroits touristiques les plus populaires à visiter...mais nous voulons sortir des sentiers... nous laisserons la vie etre notre guide....selon le chemin....
Gardons l'esprit ouvert...peut-etre la Bolivie, Chili en route.....
Si vous avez des conseils ou informations à nous partagés..............¸
Si vous avez des adresses chez l'habitant, Lima ou autres villes en générales....
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Pour l'argent, j'ai lu des informations générales, prévoir un carte de crédit Visa et un peu de comptant....est-ce que l'argent canadienne est mieux que US...? OU est-ce mieux des cheques de voyages...? Acceptons tous les commentaires...... Merci pour le partage de votre temps et expérience Tana, André.. PS.......pas de grande connaissance de la langue espagnol ( un peu) donc les adresses chez l'habitant prévoir, anglais ou francais...........merci..........
Bénévolat en Amérique du Sud et expédition dans la forêt amazonienne English translation pending
Bonjours à tous,
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.
A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Carte routière nécessaire en Namibie? English translation pending
Bonjour Bonjour !
une petite question qui me taraude, a-t-on besoin d'une carte routière détaillée pour la Namibie ? sachant qu'on aura un GPS ...
seconde question, si oui, où trouve-t-on les cartes ? (aéroport ? magasin spécialisé ? internet..) 😎
Merciiii !
une petite question qui me taraude, a-t-on besoin d'une carte routière détaillée pour la Namibie ? sachant qu'on aura un GPS ...
seconde question, si oui, où trouve-t-on les cartes ? (aéroport ? magasin spécialisé ? internet..) 😎
Merciiii !
Vivre à Cotonou au Bénin English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.
Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)
Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
Nous avons l'opportunité de partir vivre pour 2 ans à Cotonou. Avant de nous lancer, j'aurais aimé récolter le plus d'infos possibles sur le bénin et sur Cotonou en particulier.
Nous avons déjà vécu 1 an à Ouaga au Burkina Faso et je sais donc plus ou moins à quoi m'attendre mais à cette époque nous n'avions pas d'enfants. Maintenant, nous en avons 2 : une fille de deux ans et demi et un petit bonhomme de 3 mois et c'est surtout pour eux que je me pose beaucoup de questions (santé, loisirs, produits...)
Merci à toutes celles et ceux qui répondront à mon message
Quelle assurance rapatriement prendre pour un tour du monde? English translation pending
bonjour,
nous partons en camion pour un mini tour du monde un an jusqu'en inde, d'ici deux semaines, nous n'avons pas encore choisi d'assurance, si des personnes peuvent nous conseillées ou nous suggérées une assuance serait bien. Et nous dire si cela est vraiment nécessaire, car pour l'instant on s'est renseigné auprès de mondial assistance qui est extrêmement cher: 1100 euro l'année pour un couple, ce qui nous fait hésiter!! de toute façon je compte garder ma sécu et ma mutuelle, après est-ce possible de s'assurer en rapatriement avec l'assurance du véhicule?
je vous remercie d'avance de vos renseignements et expériences
je vous remercie d'avance de vos renseignements et expériences
Matériel nécessaire pour faire une randonnée de vingt jours en Irlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Voilà je prépare actuellement une rando d'une vingtaine de jours en Irlande, en août, avec ma moitié. Je m'interroge un peu sur le matériel nécessaire car je suis novice. Ma précédente expérience en Irlande était formidable mais niveau matériel et organisation, c'était plus que moyen (pas de réchaud, sac trop grand, trop lourd, pas assez de réserve d'eau). J'aimerais bien pratiquer le camping sauvage autant que faire se peut ;)
Pour l'instant, je me renseigne sur le choix de la tente et je suis intéressé par la T3 Ultralight Pro de chez Décathlon (rapport poids/prix/espace) et niveau sac, leur Forclaz Symbium 60 me semble être un bon compromis. Qu'en pensez-vous?
D'autre part, l'idée d'un réchaud à bois me tente bien, est-ce judicieux?
Merci d'avance!
Apporter un lecteur DVD à Cuba? English translation pending
Bonjour Je vais a Cuba le 7 de Mars et un de mes amis Cubain resident de Cayo coco m'a demandé de lui apporter un lecteur DVD pour ses enfants. Puis je apporter comme cadeau un lecteur DVd le prix est de 35.00 CDN. Pierrelpg
Retour de croisière sur le MSC Lirica dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour, 🙂
Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Voici le compte-rendu de la croisière que nous avons effectuée en famille à bord du MSC Lirica du 28 décembre 2007 au 4 janvier 2008. Ceci a été notre toute première croisière et nous sommes revenus ravis de cette nouvelle expérience.
L’itinéraire:
Fort Lauderdale - Key West – En mer – Grand Cayman – Cozumel – En mer – Nassau – Fort Lauderdale.
Même si la durée des escales ne permet bien sûr pas de visiter tous les intérêts de la plupart des villes, c’est je dois dire très agréable de se retrouver chaque jour dans un lieu différent sans devoir changer d’hôtel ni se trimbaler les valises…
Nous avons réservé ce voyage qui comprenait les vols, transferts et hôtel à Miami en passant par le biais de AB Croisière et tout s’est parfaitement déroulé malgré les craintes que nous avions par rapport aux menaces de grèves d'Air France. D’ailleurs, nous n’avions encore jamais eu l’occasion de voler avec cette compagnie, ceci a donc également été une première pour nous et nous en avons été satisfaits.
Arrivée donc à Miami où un bus vient nous chercher pour nous emmener à l’hôtel Crowne Plaza situé près de l’aéroport où nous passerons la nuit. Le lendemain matin, départ en direction de Port Everglades à Fort Lauderdale où nous devons embarquer, chose qui prendra d’ailleurs un certain temps…
Le bateau:
En ce qui concerne le bateau, vraiment rien à redire… Immense, super bien entretenu, bon accueil, très propre, 2 piscines, 2 jacuzzis, casino, spectacles de qualité le soir, fitness, clubs pour enfants et activités multiples…
Le service en cabine a été parfait puisque la cabine était faite deux fois par jour, de ce fait parfaitement propre, les serviettes de bain étaient changées le matin ainsi que le soir… Bref, nous avons eu la chance de tomber sur une personne qui était aux petits soins pour nous.
Bien que la compagnie soit italienne, chaque jour les annonces étaient à chaque fois parlées en 5 langues (italien, anglais, espagnol, français et allemand), ce qui est une bonne chose puisque la plupart des passagers provenaient d’Italie, des USA, du Canada, d’Amérique du Sud, d’Allemagne, apparemment peu de français à bord, dont un certain Julien Lepers...
Pour les repas du soir, il y a 2 restaurants à la carte avec 2 services qui ont lieu à 18h. et à 20h.15 et où les personnes sont réparties. Sinon, il y a également la possibilité de manger au restaurant self-service ou à la pizzeria pour ceux qui le désirent.
La carte de menus comprenait les hors d’œuvres, les soupes, la salade du jour, le risotto et les pâtes du jour, les plats principaux, les fromages et les desserts avec 3 plats à choix dans chaque catégorie. Egalement, un menu italien et végétarien étaient proposés chaque jour ainsi que des spaghettis et des steaks, difficile donc de ne pas être contentés. La qualité de la nourriture était tout à fait correcte.
En revanche, nous donnons un très mauvais point pour un certain nombre de serveurs qui étaient expéditifs et vraiment pas aimables. De plus, le service des sodas à table a été catastrophique puisque l’attente était de 45mn. voir 1h. et cela rien que pour prendre la commande. Pendant toute la durée du séjour, il est possible d’acheter des packs de boissons dans n’importe lequel des nombreux bars ainsi que des packs de glaces.
Dans la semaine, 2 soirées de gala (dont celle du 31.12) ont été organisées, des vêtements de soirée de circonstance étaient conseillés pour l’occasion.
Point de vue météo, nous avons eu la chance d’avoir des températures assez chaudes, entre 26° et 30°, c’était donc vraiment très agréable par rapport à celles que nous avions à ce moment-là chez nous. Par contre, les 2 derniers jours elles ont malheureusement quelque peu chuté. Nous avons d’ailleurs navigué une journée entière avec une mer très agitée ainsi que des vents soufflant fortement, ce qui à provoqué pas mal de tangage et par la même occasion, des malaises chez certains passagers. Pour cette raison, nous n’avons pas eu à regretter d’avoir choisi une cabine située à l’arrière du bateau car nous avons pu constater que ça bouge un peu moins qu’à l’avant.
Les escales :
KEY WEST : Nous avons eu du plaisir à revenir dans cette charmante petite ville où nous avions déjà eu l’occasion de séjourner lors de différents séjours en Floride. Connaissant donc déjà quelque peu la ville, nous nous sommes tranquillement baladés en commençant par Mallory Square et ensuite sur Duval Street en direction du Southernmost Point, puis dans le quartier historique de Old Town, au retour. Les intérêts de Key West étant facilement accessibles à pied, je déconseille la réservation d’une excursion pour ce lieu puisqu’il est tout à fait aisé de visiter la maison d’Hemingway ainsi que d’effectuer le tour de ville sur le Conch Tour Train par soi-même (excursions proposées par la compagnie). L’achat d’un petit guide pour vous permettre de découvrir et de vous guider dans la ville ainsi qu’un minimum d’organisation suffisent amplement.
GRAND CAYMAN : Pour débarquer, nous devons prendre un petit bateau pour atteindre le quai. Au programme d’aujourd’hui est prévue l’excursion de Stingray City qui nous permettra de nager avec les raies et que je conseille. Je précise que l’excursion n’est pas organisée par MSC mais par une agence locale, toutefois 2 membres de la compagnie nous accompagnent. Arrivés sur le quai, nous devons prendre un bus puis une autre embarcation qui nous emmènera sur le site en 30 minutes. Il s'agit-là donc d'un lagon qui possède une eau aux tons turquoises et où nous avons pied, il est possible d'y faire du snorkeling afin d'observer les raies et aussi de leur donner à manger. Nous mêmes ainsi que les enfants passeront un très agréable moment sur place. Au retour, petite promenade sur le port où sont présentes plusieurs marques de luxe célèbres, d’ailleurs nous constaterons avec surprise la présence d’une multitude de bijouteries.
COZUMEL : Après nous être promenés par le bord de mer en direction de la Plaza, puis dans le centre-ville de San Miguel où se situent des boutiques variées et plusieurs restaurants, nous décidons de louer une jeep pour nous rendre jusqu’au park de Chankanaab où nous passerons une partie de l’après-midi. Dans la lagune, nous faisons un peu de snorkeling afin d’observer les poissons tropicaux. Pour ceux qui le désirent, il est également possible de nager avec les dauphins. L’accès dans l’eau n’étant pas très aisé à cause des récifs, je conseille le port de chaussures aquatiques. Nous finirons l’après-midi sur une sympathique petite plage située à quelques kilomètres du park, Playa Paraiso. Ce lieu est agréable pour les enfants car ils ont installé un trampoline ainsi qu’un mur de grimpe dans l’eau.
NASSAU : En sortant du port, nous nous dirigeons directement en direction de Bay Street qui se trouve être la rue principale de la capitale. Nous constatons que cette rue commerçante n’a pratiquement pas changé depuis notre dernière visite, il y a quelques années. Nous prenons ensuite un taxi pour rejoindre l’île de Paradise Island qui est reliée par un pont à Nassau afin de visiter le spectaculaire hôtel Atlantis. L’immense établissement comprend 4 bâtiments, mais à part l’édifice principal où se situent un casino comparable à ceux de Las Vegas, une galerie commerciale avec des boutiques de luxe et des restaurants, il nous est impossible d’avoir accès à l’intérieur du complexe où se trouvent les piscines sans être client de l’hôtel car il y a des contrôles de sécurité. Mais en nous baladant dans les couloirs et par une chance incroyable, nous arriverons pourtant à y accéder et à nous retrouver dans un jardin tropical comprenant plusieurs bassins. Ensuite, direction la plage située tout près de là, puis le bassin aux requins que nous traverserons à l’aide d’un pont suspendu. Nous aurons également accès gratuitement à l’immense aquarium où nous pourrons admirer plusieurs espèces marines tout en traversant un tunnel. Ensuite, nous passerons à côté d’un très beau lagon possédant une plage artificielle. Nous poursuivrons notre balade pour arriver devant un parc aquatique comprenant plusieurs toboggans d’où le départ se fait d’un temple Maya reconstitué. Après être passés devant le SPA, nous nous dirigerons vers le lagon des dauphins, où nous pourrons les observer depuis la plage artificielle. Malheureusement ce jour-là, la température n’était pas assez chaude pour nous permettre de nous baigner. Nous finirons donc l’après-midi avec une petite promenade à la marina.
Lors de cette croisière, nous avons vraiment passé une superbe semaine pleine de découvertes. Dans le futur, nous renouvellerons donc certainement l’expérience, mais en choisissant une autre compagnie, pour changer. 😎
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Hôtels accessibles aux handicapés au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
nous partons avec mon époux au Sénégal pendant trois semaines en mars 2008. Je dois visiter Saint Louis et la Casamance. Avez-vous des adresses d'hôtels. MAIS ATTENTION il faut que cela soit accessible car mon mari est en fauteuil. Il est assez mobile, car sportif. (basket).Je recherche aussi comment me rendre de Dakar à Ziguinchor. (bâteau ou taxi avec chauffeur. mais à quels prix ????)
Connaisez-vous ces hôtels :
Maison d'hôtes Sunu Keur
Quai Giraud bp 696
nord Saint Louis Sénégal pour 2 nuit en demi-pension 120 €
Flamboyant à Ziguinchor
merci
Vrai-faux qui ressemble au vrai et douanes? English translation pending
Sawat dee kap
ce sujet a ete mainte fois discuter sur le forum, mais j'ai quand meme encore une interrogation.....
Saskia a acheter une pochette, de celle qui sont tres a la mode dans les magasines.....Elle ressemble tres fort a une pochette de la marque Gucci, y compris le grand G qui sert de fermeture....Mais sur la pochette c'est Gossi qui est indiquer et non pas Gucci.....Donc pour moi c'est un Vrai Gossi et non pas un Faux Gucci....Mais la douane elle en pense quoi?
Trois petites semaines en Thaïlande avec les enfants English translation pending
Exercice difficile, je vais m’atteler à un carnet de voyage que je n’ai jamais écrit et le faire juste avec les souvenirs. Que reste t’il après 6 ans d’un voyage en Thaïlande ? quel est le filtre des années ?
A cette époque, il ne me serait pas venu à l’idée d’écrire ce que l’on ressentait, voyait, découvrait. Je comptais sur la mémoire. N’allant sur aucun forum, et connaissant peu d’autres voyageurs, cela me semblait inutile.
Le partage de cette petite « aventure » s’était fait au retour brièvement avec quelques anecdotes, puis on parle d’autres choses.
La lecture des carnets des uns et des autres dans ce forum me donne l’envie de me replonger dans cette histoire et de la faire partager.
Le lecteur n’y trouvera peut être qu’un intérêt limité, mais le mettre en ligne me poussera à aller au bout de l’exercice.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Nous voilà en juillet 2002. N’étant pas téméraires, nous choisissons un pays facile sans trop d’embûches. Destination la Thaïlande avec 3 enfants de 16, 14 et 12 ans pour 3 semaines. Peu de préparation au départ, juste les guides classiques en poche, et nous voilà partis. Une envie, partager avec nos enfants le plaisir de ces voyages lointains que nous faisions auparavant à deux, leurs ouvrir les yeux sur d’autres paysages, sur d’autres modes de vie, leurs donner d’autres repères. Par peur de rater notre premier avion, on arrive très tôt à l’aéroport. Excitation pour tout le monde, les aéroports sont toujours des lieux magiques où se croisent des gens aux destins si différents. On se met à imaginer ce que les personnes rencontrées vont faire. Où vont-elles, vacances, travail, visites de familles ? et on invente des tas d’histoires. Pas de surprises désagréables, tous nos papiers sont en règle, l’avion est à l’heure …. On peut partir.
Une grosse douzaine d’heures plus tard et un changement à Bangkok, nous voici à Chiang Mai. Les enfants ont les yeux, les oreilles, le nez grand ouverts. C’est leur première rencontre avec l’Asie. Beaucoup de monde, de bruit, et surtout, une grosse et lourde chaleur comme si on avait orienté le sèche-cheveux sur nous. Première chose, trouver une GH pour la nuit. Merci le LP, c’est rapidement fait et on arrive dans une petite maison tout en bois avec une petite cour intérieure pleine de plantes en pot, des bassins d’eau et des gens adorables. Deux chambres seront bien suffisantes à cinq. Le lendemain, réveil pour tous avec les yeux vraiment en capote de fiacre. Si cette GH est pleine de charme, les cloisons sont en papier et le bruit est intense. Bruit de la rue d’abord où les motos pétaradent avec force à toute heure du jour et de la nuit. On a l’impression qu’elles traversent les chambres. La Thaïlande devrait davantage subventionner les vélos. Bruit des chambres voisines. On entend même le bruit du briquet qui s’allume et les enfants ont remarqué que leurs voisins étaient très amoureux. Mais on se fait une raison. On n’est pas venu jusque là pour retrouver le silence de notre campagne. Premier objectif, trouver une petite agence de treks qui nous emmènera quelques jours dans les rizières. Vite trouvée. Une petite agence toute jeune avec un jeune homme à peine plus âgé que nos enfants. Il nous inspire confiance, départ le lendemain à l’aube. Première approche de la cuisine thaïlandaise, comme chacun sait, un délice même si le coriandre est un peu fort au goût de certain. Nos pas nous mènent devant des bars à l’intérieur desquels des filles de l’âge des notres, très ou trop maquillées, attendent les clients. Interrogations, discussions … pas toujours facile.
Quels outils incontournables emporter pour un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à faire un voyage à vélo (forcément😄) d'à peu prés 800 km vu que ça sera une grande première pour moi.
Je voudrais avoir votre avis sur les matériel et outils à avoir absolument sur soi pour un voyage à vélo comme celui ci.
j'attends vos réponses 😉 !
j'attends vos réponses 😉 !
Quel litrage de sac faut-il pour six semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo