Results for "Baume-les-Messieurs+|+127"
4891 results found.
De la côte californienne à l'Apache Trail après un "petit" détour au Nouveau-Mexique et Sud Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco
Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?
Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :

Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Le road trip dans l'Ouest USA, on adore. 😏
La lecture de nombreux carnets et blogs des participants à ce forum m'a été très utile pour construire ce voyage qui est notre 4ème road trip dans l'Ouest. Je vous remercie tous et, à mon tour, je vous présente mon circuit qui s'est déroulé du 24 juin au 20 juillet 2016.
Nous avons souhaité - varier les paysages : mer, déserts, montagnes ; - découvrir le Nouveau-Mexique (tout du moins, une partie) ; - alterner visites dans les villes, randonnées pédestres, et autres activités ; - essayer de passer par tous les tronçons de la route 66 de notre itinéraire.
Voici notre itinéraire : 24/06 : vol Paris > San Francisco 25/06 : San Francisco > Monterey 26/06 : Monterey > Big-Sur 27/06 : Big-Sur > Morro Bay 28/06 : Morro Bay > Santa Barbara 29/06 : Santa Barbara > Yucca Valley 30/06 : Yucca Valley > Kingman 01/07 : Kingman > Sedona 02/07 : secteur de Sedona 03/07 : Sedona > Holbrook 04/07 : Holbrook > Albuquerque 05/07 : Albuquerque > Santa Fe 06/07 : les environs de Santa Fe 07/07 : Santa Fe > Taos 08/07 : Taos 09/07 : Taos > Great Sand Dunes NP 10/07 : Great Sand Dunes NP > Durango 11/07 : train Durango > Silverton 12/07 : Durango > Ouray 13/07 : Ouray > Cortez 14/07 : Cortez > Monument Valley 15/07 : Monument Valley > Page 16/07 : secteur de Page 17/07 : Page > Tuba City 18/07 : Tuba City > Mesa 19/07 : Apache Trail 20/07 : vol du retour
Nous sommes partis à trois : mon mari (Yann), moi-même (Christine) et une amie (Sylvie).
Nous avons pris un vol direct Paris > San Francisco en réservant sur le site de la compagnie aérienne Delta Airlines. Mais, ce vol était opéré par Air France et le stress est monté quand nous avons eu connaissance du préavis de grève qui démarrait précisément le 24 Juin.
Heureusement, 48 h avant le départ, notre vol a été confirmé !
Une fois installés à bord, il a fallu attendre 1 h 30 avant que l'avion ait l'autorisation de décoller. Là, je me suis dit : "Avec un vol direct, nous sommes tranquilles, même si nous atterrissons avec un retard important. Si nous avions eu une escale, nous aurions pu manquer le 2ème avion".
Après un vol d'une dizaine d'heures, nous nous dirigeons vers San Francisco

Comme je suis à côté d'un hublot, je photographie le paysage. Je discute avec ma voisine de derrière. Je lui demande si elle reconnaît les montagnes et le lac qui sont en dessous. Mais, elle ne trouve pas. Quelqu'un pourrait-il me dire quel est ce lac situé entre les deux montagnes au sommet enneigé ?

Je continue de photographier l'approche vers San Francisco. Je vois ceci :


Je suis étonnée de voir ce type de paysage. J'ai l'impression que ce sont des marais salants.
Comme nous sommes dans un A 380, je crains que le passage au Service de l'Immigration soit très long. Notre amie, Sylvie, n'est pas revenue aux USA depuis une vingtaine d'années et elle ne peut donc pas utiliser les bornes APC. Nous marchons le plus vite possible de façon à arriver dans les premiers. Et, oh miracle ! Il n'y a quasiment personne devant nous et je remarque les nombreux guichets. Nous mettrons à peine 5 minutes pour passer le Service de l'Immigration. C'est la 1ère fois que c'est si rapide.
Nous prenons le métro aérien qui permet d'accéder aux agences des loueurs. Nous nous présentons au comptoir d'Alamo. Il n'y a qu'une famille devant nous. Nous aurons une Santa Fe Hyundai. Elle est bien. Le coffre est grand. Le GPS est inclus dans le forfait. C'est parti, youpi, le road trip commence. La 1ère étape, c'est notre hôtel : le "Comfort Inn & Suites San Francisco Airport North".
Nous sommes déjà venus plusieurs fois à San Francisco et, pour ce circuit, nous n'avions prévu qu'une seule nuitée. Ce n'était donc pas gênant de dormir à l'extérieur de la ville. La chambre est très bien. Après avoir monté les bagages, nous partons visiter un quartier de San Francisco où nous n'étions pas encore allés lors des précédents road trips : Mission District. Nous voulions surtout découvrir les "murals".
A tout à l'heure !
Septembre au Vietnam: quelle région? English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai l’intention d’aller au Vietnam à la mi-septembre. Mais j’hésite à choisir entre le Nord ou le Centre. Avez-vous des expériences, pourriez-vous me donner des conseils ?
Merci d’avance !
Merci d’avance !
Retour de 15 jours au Costa Rica en juillet 2016: infos et conseils English translation pending
retour 15 jours costa rica - juillet 2016
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
Bonjour à tous,
je fais un retour sur ces 15 jours au CR, avec conseils mais sans photos; ce mail est destiné à aider ceux qui vont partir et se pose des questions ; je ne voyage pas en routard donc je ne pourrai pas aider ceux qui ont choisi ce mode de vacances
Organisation generale je regardais vers le CR depuis pas mal de temps, mais de maniere "legere", on arrivait pas à se caler pour les cp, la bonne periode etant de janvier à avril, et c'etait dur de prendre 15 jours dans cette periode Donc une solution, partir l'été, saison "verte", des pluies quoi....bon, on etait pas emballes, on a pas beaucoup de conges alors partir avec des risques..et puis, lisant qques retours , prenant qques infos de gens partis l'été on s'est dit "why not" ?? Notre fille ne voyageant plus avec nous depuis 2 ans, nous dit que si on va au CR, elle vient...ça fera basculer la décision, on part !! J ai eu du mal à apprehender le truc, j avais l'impression qu'il fallait prendre pas mal d'activite que l'on pouvait pas faire grand chose par soi-meme donc j'ai dégrossi le parcours, j'ai laissé les résa à l agence francaise Costarica decouverte En plus beaucoup de boulot en 2016, donc soulagement pour moi
Avion Bordeaux madrid + madrid san jose par Iberia j ai lu le pire sur cette compagnie !! et franchement, rien de si terrible ecran individuel, repas corrects attention à l'aller 1h15 de transit à Madrid, on a grave strésse ; on a couru de la sortie de l'avion à la rentréé dans l'autre avion!!!!! Nous sommes arrives les derniers (avec un autre couple de BX), ça s'est joué à 1 minute, ils fermaient les portes.......
Vetements/accessoires Tres important ; il pleut beaucoup & souvent surtout dans les regions de la "rain forest" donc on est mouillé ; quand il pleut pas, il fait chaud, on transpire donc on est mouillé ; quand on va en foret y a des cascades ou on se baigne donc on est mouillé ; bref vous avez compris ça mouille grave donc -> vetements en synthetique qui seche vite sachant que dans les chambre d'hotel ça ne seche pas quand meme et dehors j'en parle pas !!! la derniere rando, je l'ai faite avec un tee shirt lycra de decathlon pour les sports d'eau et j'envisageais de mettre les petites vestes legeres en neoprene, a creuser amener quand meme une corde à linge - si vous avez la place des bottes plastiques, il en loue devant les parcs nationaux un endroit ou parfois ça seche -> La voiture, serieux....mais attention l'odeur quand on ouvre les portieres Cape de pluie indispensable
Pareil : attention l'humidite pour les appareils photos !!! le mien s'est mis à débloquer au bout de 8 jours et à date il ne s'allume plus , j ai bien peur qu'il ai fait son dernier voyage!!!!! protection etanche pour Iphone welcome!!!! mettre un sac poubelle a l'interieur des sacs à dos pour mettre ses affaires
Nourriture On avait tous les Petits dej inclus et si vous allez dans des hebergement tenus par des costaricains le PDej, c'est le gallo pinto : riz+fayot, oeufs, bananes frites + jus fruit + café ; c'est costaud Ceci dit, nous , on s'y est mis : resultat , ça calle jusqu'à 13/14 h meme si vous faites une activité , un petit soda sur le coup de 14 h ou le soir , et en fait, on a tourné sur tout le sejour à 2 repas par jour au lieu de 3 et sans se priver Les prix ne sont pas specialement bon marché mais les portions sont genereuses
Voiture/orientation on avait un vitara suzuki -ras - tres peu utulise le 4x4 mais garde au sol necessaire si on va sur des pistes - quelques montées tres tres raide _ on roule pas vite, parfois vraiment pas vite...donc on consomme pas trop du coup prix essence plus ou moins comme en france orientation on avait un gps avec la voiture et les coordonnees fournis par le TO, on ne peut pas rentrer les villes ou adresses ...super bien maitriser les coordonnees GPS et les manipulations de changement de format de coordonnées sur Garmin
Cout vie peu etre un peu moins cher qu'en france mais pas vraiment cadeau quand meme on peut payer en colonnes ou en dollars partout - 500 colonnes = 1 dollar
Planning + activites
J1 san jose -> arrivée + rdv TO pour road book hotel aranjuez : veillot mais propre
J2&3 TORTUGERO j2 Navette hotel qui passe nous chercher / bateau / visite village tortugero / apres midi à l'hotel / rando sur la plage beau temps j3 excursion en bateau avec guide repoussée car pluie incessante depuis 4h du mat donc balade sur les sentiers de l hotel sous le deluge = aucun interet apres midi -> balades sur les canaux, agreable, mais peu d'activite animale A savoir : les observations se font plutot le matin... Quand il pleut des cordes, la vie s'arrete.... pour reprendre plus tard!!
Hotel Turtle Beach -> Bien sous tout rapport / nourriture bien aussi/ impression de bout du monde / animaux dans le parc du lodge (singes, iguanes..) / attention 360 jours de pluie par an
Si c'etait à refaire -> Je garde
J3&4 ARENAL J3 Retour a Guapiles + prise de la voiture / apres midi = route (sous la pluie) j4 j'avais reservé un tour de canopée pont suspendus + telepherique -> Franchement, c'est une gentille balade avec un guide qui te montre 2/3 bestioles genre araignée ou mini grenouille, 2 ponts suspendus mais rien d'extraordinaire A la fin ma femme insiste pour que l'on finisse la boucle, il voulait nous faire faire demi-tour.....On finit tres déçus et pas tres motivés pour aller faire le telepherique; du coup , on annule telepherique et on negocie de payer une petit surplus pour faire la tyrolienne Ils acceptent et ça, par contre ça vaut le coup !! les cables font jusqu'à 750 metres de long pour le dernier à plus de 50 metres de haut, on a kiffé.... apres midi -> je voulais aller au Tabacon hot springs mais 60$ par personne quand meme !!! avec la rallonge du matin deja, on zappe !! on decide de visiter la Fortuna -> Franchement , y a rien à voir !!! les villes sont sans interet
Hotel OBSERVATORY LODGE On a beaucoup aimé ; un peu genre lodge des parcs us; petit dej super , belle vue, jacuzzi chaud!! gros avantage +/- 11km de sentiers pour randonner et occuper une petite journée _ pas possible de monter au cerro chato, sentier "innondé" / possibilite de visite guidée tous les matins à 8h30 (pas faite) Si c'etait à refaire -> Je garde mais je zappe les ponts suspendus (du moins ceux-là) & la visite de la fortuna
J5&6 TENORIO J5 randonnée sur les chemins de l observatory puis jacuzzi + route pour Bijagua J6 Tenorio NP (connu sous le nom de rio celeste) parking 2 ou 3 $ !! + location de bottes plastiques (necessaires !!) Alors là, j'aurais pas cru le PN est en fait un sentier de 3 km de long et basta !!! de plus une portion est fermée !! visite sans guide de 9h à 12 h - attention si il pleut tres fort le rio celeste bleu azur devient marron "rio chocolate" c est beau quand meme mais ça valait pas 2 jours !!! apres midi -> repas dans un soda + photo sur le sentier du lodge (paresseux, papillons colibris, toucans....) ne pas négliger les lodges pour ce qui est photo oiseau /PLANTES/animaux, on en a vu pas mal
HOTEAL casitas tenorio un b&b tenu par un costaricain & 1 autralienne Bungalows propres, sympas, esprit B&B 1 sentier de 1km
Si c'etait à refaire -> je Zappe; le rio celeste vaut le detour si vous passez par là, mais pas y consacrer 2 jours !!
J7 TARCOLES
Matin -> Rafting sur RIO COROBICI avec RIO TROPICALES TOUR (repas inclus) rafting classe III & IV Bon en fait , il y a que les 2 dernieres qui sont classées 3 ou 4, mais ça reste tres agreable , un peu sportif mais sans plus _ cadre nature avec des singes, pas de bruit etc.... Tout est bien organisé, y a meme un photographe à la derniere cascade (3 metres de haut, classée 4 ) quand on se renverse presque tous........ Par contre, si vous voulez les photos 40 $ !!! ils sont malades....pour les tyroliennes c'eatit pareil 40$ !!!! d ailleurs j ai pas vu grand monde les acheter !!
Hotel rancho capulin B&B - tenu par une luxembourgeoise et un français Esprit b&b de classe, tres belle vue, tres belle chambre
Si c'etait à refaire -> Je garde
PS pour voir les crocodiles à tARCOLES, y en a plein sous le pont de la route principale
J8&9 OJOCHAL (proche de UVITA) J8 Manuel antonio NP :beaucoup plus de monde ; il fouille les sacs à l'entrée pour éviter que l'on amene de la nourriture (vs animaux), des guides vous proposent leurs services..... On a fait 2 /3 sentiers dont celui qui va au mirador (vachement moins de monde quand ça grimpe!!!) - vu pas mal d'animaux de pres: paresseux, singes, raton laveur, serpent, iguane Tres belle plage egalement : alors là , attention : les singes viennent fouiller DANS les sacs, je les ai vu...il faut bien fermer les rabats et les attacher surtout ; raton laveur idem mais ils ont pas de mains....
Si c'etais à refaire : je garde ; permet de faire une journée mixte plage / sentiers + qques animaux, c'est pas yellowstone mais journée plaisante quand meme
prevoir de payer pour se garer, comme d'hab
J9 Trekking aux chutes d'eau LOS DIAMENTES (tree of life-Pacific Journeys) à 1h 15 de voiture d'uvita - sur la meme route que cascade Nauyaca Super journée de rando Par contre attention, ça grimpe fort pour arriver jusqu'en haut : cascade, baignade, dejeuner dans un refuge creusé dans le roc derriere la cascade super sympa et sportif // ils font aussi de la descente en rappel vraiment bien
Hotel RIO TICO LODGE tenu par un ancien flic hollandais, tres sympa ; des tentes de safaris en toile posées sur des terrasses ; hebergement original et sympa en premiere ligne pour "entendre" la foret se reveiller
si c'etait à refaire -> je garde
J 10&11 region Puerto JIMENEZ J10 Parc Marino Ballena -> Sortie en mer pour les baleines C'est le debut de la saison , on verra 1 + plein de dauphins + tortue - le snorkeling, pas terrible car eau trouble Ensuite on est reste un moment dans le parc sur la plage pour profiter de l'ocean, l'eau est vraiment super bonne ensuite un petit soda ou on retrouve notre guide, on boira une biere avec lui, ça change du traditionnel tip
si c'etait a refaire -> Je garde
J11 Excursion a la journée au PN Corcovado - secteur Los Patos (organise par Danta lodge) Départ en charette tiré par un tracteur !!! pendant au moins 1 heure - pas de sentier, ni de routes...Isolement total - on croise des habitations d'indiens vivant là Arrivée à une "ranger station" puis rando jusqu'à une cascade (one more !!) _ vu quelques animaux : fourmilier, singes , oiseaux, serpent mais pas grand chose
Si c'etait à refaire -> j ai beaucoup aime l'isolement Mais assez deçu par le PN, je pense que c'est une solution de rechange pour ceux qui n'ont pas le temps de passer 3 jours "de l'autre coté"
Hotel DANTA LODGE tenu par des ticos ; grande chambre propre , salle de bain exterieure un de nos préférés / possede des sentiers de rando pour occuper une petite journée
J12 SAN GERADO DE DOTA
J12 est un jour de transfert avec pas mal de routes donc on va en profiter pour faire les plages, on est en été quand meme !! Playa blanca à 3 km du danta lodge sur le golfo dulce : 1 piste, on arrive au bout un petit soda qques ticos, on se gare sous les arbres au bord de la plage (pas de parking), les arbres sont envahis de perroquets arras, superbe, vraiment sympa puis repas a cote du pn marino ballena (again) en suite playa dominical : meme ambiance mais plus de monde ; on se gare sous les arbres (free !!), y a des etalages de pareo , pas mal de surfers ambiance plage cool !! Pour les surfers -> Jolie vague sympa sur un beach break de sable mais assez creuse quand meme On a vraiment apprécié cette journée et son ambiance
Hotel Paraiso Quetzal lodge : joli lodge genre chalet montagne / bungalow propres tres bien Plusieurs sentiers sur le lodge (pas faits et des wagons de colibris)
J13 Alajuela/poas
J13 matin observation de quetzal organise par le lodge : on en verra 2 mais sans la queue; ils ont les grandes queues entre janvier & avril !!! Apres midi : on traine sur alajuela mais decidement les villes sont hideuses
Hotel Chubascos : tenu par des ticos / propre / sympa pas de repas le soir / bon petit dej / une bonne base pour aller voir le PN volcan POAS
J14 poas/depart Matin On arrive à 8h30 au poas ; le garde nous dit "le volcan est dans la brume et le chemin pour la lagune est fermée, vous pouvez garder vos tickets pour un autre jour ou un autre endroit" honnete !! les tickets, on les a donc on y ira mais on a rien vu !!!
pour un PN, c'est encore un tout petit PN !!!
CONCLUSION
Alors quelle conclusion ?? Ce voyage restera pour nous un tres beau voyage ; on etait tous les 3 , on a decouvert un nouveau pays (1ere fois en amerique centrale) , on a parlé avec beaucoup de gens plutot sympa dans l'ensemble, on etait tout le temps dans la nature, y a beaucoup d'animaux et des oiseaux partout, c'est ce qu'on aime faire une randonnée et avoir une bande de singes qui te passe au dessus en sautant de branche en branche, c'est pas tous les jours quand meme Par contre, j'avais pas mal blindé avec des activités et donc le rythme "soutenu" et varié, ont contribués, je pense à en faire un voyage distrayant et sans temps faibles La contre partie est que le cout est tres élevé of course.....
Ceci dit, je comprends également les posts que j'ai lu avant de partir parce que j'en ai également ressenti des "effets" : impression de de faire essorrer ($), pays tres "americanisé" , rien pouvoir faire par soi-meme et c'est un peu penible Par moment t'as envie de faire une rando tranquille sans etre obligé de suivre un guide..... et ça pour moi, c'est un point faible ; Il faut par contre reconnaitre que les sentiers doivent demander un entretien enorme vu la vegetation et randonner hors sentier doit etre assez dangereux vu la quantite de bestioles presentes
Enfin certains Parc Nationaux, en tous cas, les parties ouvertes au public me semble extremement "limite" (ceux qui ont été au USA comprendront)
Derniere chose, on a pas été au CR pour la plage et pourtant, on a vraiment été emballé par cette ambiance coté Uvita/ puerto Jimenez et si on y retourne un jour (why not), j 'axerai surement le voyage de ce cote là
Pura vida / a plus
JC
États-Unis: ces routes du Sud dont jamais personne ne parle English translation pending
Bonjour, comme tout le monde je passe des heures sur Google maps dans la contemplation de cet ouest américain et une chose me frappe : il y a un entrelacs de routes improbables dans le sud de l'Arizona dont jamais personne ne parle. Ça a l'air désertique mais justement c'est ce qui m'attire car je suis sûr qu'on ne croise guère de touristes sur ces routes en dehors des grandes villes (Poenix, Tucson...).
Quelqu'un s'est-il déjà perdu sur ces routes ? Ambiance ? N'y a-t-il vraiment rien à voir ?
Une image valant tous les discours, j'ai fait une copie d'écran avec la zone qui m'intéresse à l'intérieur de la boucle rouge :
Une image valant tous les discours, j'ai fait une copie d'écran avec la zone qui m'intéresse à l'intérieur de la boucle rouge :

Croisière Antarctique English translation pending
Si vous avez apprécié le compte-rendu de Catherine (4yne) du 28 janvier dernier sur une croisière HAL sur le Zaandam de Valparaiso à Buenos Aires de Dec 2015/Jan 2016 en passant par l'Antarctique, sachez que le Zaandam repart en Décembre pour 3 croisières identiques dont une en sens inverse.Pour celle du 20 Dec de très bonnes conditions sont faites jusqu'au 25 juillet..
Je viens de réserver, j'aurai du partir avec Catherine l'année dernière mais des soucis familiaux....
J'ai déjà fait 2 fois le Cap Horn ( NCL et HAL) mais d'aller en Antarctique est un must , surtout dans les meilleures conditions qualité/prix.
Sur une croisière déjà programmée le c/r de Catherine si bien écrit et agrémenté de si belles photos n'a fait que de me confirmer dans mon projet simplement reporté.
A votre disposition pour toues infos complémentaires.
A votre disposition pour toues infos complémentaires.
Itinéraire 15 jours Kyoto / Kansai English translation pending
Bonjour
Je pars au japon 2 semaines fin aout/debut septembre prochain ! Je sais qu il fera chaud et humide mais je me suis dit que je m y ferai :) J arrive et je repars d'Osaka. Il s agit de mon premier séjour au Japon mais j aime bien prendre mon temps et j ai décidé de me concentrer sur kyoto et la région du kansai (surtout la péninsule de kii). Je voyagerai seule et il est probable que j y retourne plus tard à deux :)
J envisage l itinéraire suivant (qui est surtout une trame qui pourra évoluer en cours de chemin sauf pour les éléments qu il faudrait réserver à l avance) : NB : j ai mis les éléments principaux mais dans tous les cas, quand je suis dans un quartier je flâne :)
J0 : arrivée à osaka J1 : visite d osaka (et safari photo si dispo) J2 : osaka - kyoto et visite du quartier du pavillon d or J3 : kyoto - takyo et retour à pieds vers arashiyama et forêt de bambou J4 : kyoto - fushiri inari, pavillon d argent, chemin de la philosophie J5 : kyoto - kurama et balade jusqu a kibune J6 : kyoto - quartier gion, marché nishika - en fin de journée trajet vers nara J7 : nara J8 : nara-koyasan J9 : koyasan- Hongu J10 : Hongu comme base pour les onsen du coin (yunomine. ..) J11: rando sur le kumano kodo J12 : rando sur le kumano kodo J13 : nachi (avec cascade) et trajet vers shirahama J14 : shirahama - osaka et vol retour le soir
Est ce que cela vous paraît cohérent ? Y a t il des choses importantes dans le coin que je rate ou à l inverse des étapes qui vous semblent ne pas valoir le détour ?
Il est aussi possible que je reste plus longtemps à kyoto car j ai très envie de prendre mon temps... dans ce cas je passerai peut être 2 nuits à koyasan et je zapperai la péninsule !
Quelques questions pratiques aussi : - y a t il des spectacles de geisha fin août ? (Le lonely parle du printemps et de l automne ) - est ce que ça vaut le coup de prendre la tente pour la péninsule de kii? - Que me conseillez vous de réserver avant de partir?
Merci d avance de vos retours éclairés ! Et bon week-end du 14 juillet à venir !
Maréva
Je pars au japon 2 semaines fin aout/debut septembre prochain ! Je sais qu il fera chaud et humide mais je me suis dit que je m y ferai :) J arrive et je repars d'Osaka. Il s agit de mon premier séjour au Japon mais j aime bien prendre mon temps et j ai décidé de me concentrer sur kyoto et la région du kansai (surtout la péninsule de kii). Je voyagerai seule et il est probable que j y retourne plus tard à deux :)
J envisage l itinéraire suivant (qui est surtout une trame qui pourra évoluer en cours de chemin sauf pour les éléments qu il faudrait réserver à l avance) : NB : j ai mis les éléments principaux mais dans tous les cas, quand je suis dans un quartier je flâne :)
J0 : arrivée à osaka J1 : visite d osaka (et safari photo si dispo) J2 : osaka - kyoto et visite du quartier du pavillon d or J3 : kyoto - takyo et retour à pieds vers arashiyama et forêt de bambou J4 : kyoto - fushiri inari, pavillon d argent, chemin de la philosophie J5 : kyoto - kurama et balade jusqu a kibune J6 : kyoto - quartier gion, marché nishika - en fin de journée trajet vers nara J7 : nara J8 : nara-koyasan J9 : koyasan- Hongu J10 : Hongu comme base pour les onsen du coin (yunomine. ..) J11: rando sur le kumano kodo J12 : rando sur le kumano kodo J13 : nachi (avec cascade) et trajet vers shirahama J14 : shirahama - osaka et vol retour le soir
Est ce que cela vous paraît cohérent ? Y a t il des choses importantes dans le coin que je rate ou à l inverse des étapes qui vous semblent ne pas valoir le détour ?
Il est aussi possible que je reste plus longtemps à kyoto car j ai très envie de prendre mon temps... dans ce cas je passerai peut être 2 nuits à koyasan et je zapperai la péninsule !
Quelques questions pratiques aussi : - y a t il des spectacles de geisha fin août ? (Le lonely parle du printemps et de l automne ) - est ce que ça vaut le coup de prendre la tente pour la péninsule de kii? - Que me conseillez vous de réserver avant de partir?
Merci d avance de vos retours éclairés ! Et bon week-end du 14 juillet à venir !
Maréva
Itinéraire Java en 8 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Après notre séjour à Bali cet été, nous aurons 8 jours pour découvrir l'est de Java. Je voudrais avoir vos avis éclairés sur l'itinéraire que j'ai commencé à mettre en place, notamment aux sujets des temps et prix de transport, des hébergements à me conseiller ou même de suggestions de destinations alternatives. Je note dans cet itinéraire quelques infos que j'ai pu glaner sur le web par-ci par-là, merci de m'indiquer si elles sont toujours d'actualité.
Jour 1 : Quitter Bali
- Terminal Ubung - Gilmanuk ( environ trois heures et 50000 Rp en bémo) - Ferry toute les 30 minutes pour une traversée durant 45 minutes - Moto / Bemo ? jusqu'à Banyuwangi - Nuit à Banyuwangi
Jour 2 : Kawah Ijen
Petite précision, nous tenons à faire les excursions par nous même ( ça vaut aussi pour le Bromo).
- Moyen de locomotion jusqu'à Pos/Paltuding ? Visiblement on peut en trouver mais à quel prix. - Nuit sur place et départ vers 3h pour l’ascension du Kawah Ijen. Un masque est-il absolument nécessaire ?
Jour 3 : Direction Cemoro Lawang
- Sera-t-il facile à Pos/Paltuding de trouver un moyen de transport vers Bondowoso ? - Bus Bondowoso - Probolinggo - Bus Probolinggo - Cemoro Lawang
Jour 4 : Mont Bromo
- Montée du Bromo
Jour 5 : Lever du soleil sur le Bromo
- Ascension du Gunung Penajankan pour voir le lever du soleil. - Bus direction Solo (via Malang ? ou autre ?)
Jour 6 : Solo
- Location de scooter pour visiter les environs de Solo
Jour 7 : Yogyakarta
- Bus/Train pour Yogyakarta - Visite de la ville
Jour 8 : Borodubur
Jour 9 : Avion depuis Yogyakarta
Est-ce que cela vous semble réalisable ?
En fonction de notre heure d'arrivée à Banyuwangi, peut-être pourrions nous directement filer vers Pos/Paltuding le premier jour et ainsi gagner une journée, mais ne serait-ce pas trop fatigant d'enchaîner directement sur la montée du Kawah Ijen ?
Merci d'avance pour vos retours et n'hésitez pas à proposer des hébergements que vous avez appréciés.
Après notre séjour à Bali cet été, nous aurons 8 jours pour découvrir l'est de Java. Je voudrais avoir vos avis éclairés sur l'itinéraire que j'ai commencé à mettre en place, notamment aux sujets des temps et prix de transport, des hébergements à me conseiller ou même de suggestions de destinations alternatives. Je note dans cet itinéraire quelques infos que j'ai pu glaner sur le web par-ci par-là, merci de m'indiquer si elles sont toujours d'actualité.
Jour 1 : Quitter Bali
- Terminal Ubung - Gilmanuk ( environ trois heures et 50000 Rp en bémo) - Ferry toute les 30 minutes pour une traversée durant 45 minutes - Moto / Bemo ? jusqu'à Banyuwangi - Nuit à Banyuwangi
Jour 2 : Kawah Ijen
Petite précision, nous tenons à faire les excursions par nous même ( ça vaut aussi pour le Bromo).
- Moyen de locomotion jusqu'à Pos/Paltuding ? Visiblement on peut en trouver mais à quel prix. - Nuit sur place et départ vers 3h pour l’ascension du Kawah Ijen. Un masque est-il absolument nécessaire ?
Jour 3 : Direction Cemoro Lawang
- Sera-t-il facile à Pos/Paltuding de trouver un moyen de transport vers Bondowoso ? - Bus Bondowoso - Probolinggo - Bus Probolinggo - Cemoro Lawang
Jour 4 : Mont Bromo
- Montée du Bromo
Jour 5 : Lever du soleil sur le Bromo
- Ascension du Gunung Penajankan pour voir le lever du soleil. - Bus direction Solo (via Malang ? ou autre ?)
Jour 6 : Solo
- Location de scooter pour visiter les environs de Solo
Jour 7 : Yogyakarta
- Bus/Train pour Yogyakarta - Visite de la ville
Jour 8 : Borodubur
Jour 9 : Avion depuis Yogyakarta
Est-ce que cela vous semble réalisable ?
En fonction de notre heure d'arrivée à Banyuwangi, peut-être pourrions nous directement filer vers Pos/Paltuding le premier jour et ainsi gagner une journée, mais ne serait-ce pas trop fatigant d'enchaîner directement sur la montée du Kawah Ijen ?
Merci d'avance pour vos retours et n'hésitez pas à proposer des hébergements que vous avez appréciés.
La Basse-Californie aller-retour en voiture de mi-février à mi-mars English translation pending
Bonjour,
Nous avons fait un beau périple en Basse Californie et devant le manque d'info...j'essaye d'apporter ma pierre à l'édifice. Je vous fais donc un récit de notre périple plus que de nos impressions. N'hésitez pas à demander des précisions ou des infos supplémentaires. Je n'ai pas l'habitude de faire ça alors c'est assez simplifié...
JOUR 1 Los Angeles / Mexicali par la greyhound 26$/pers., 7h. Attention, il faut demander le FMM à la frontière mexicaine sinon faut retourner le chercher le lendemain ! Nuit à l’Hotel Azteca de Oro 400$M (un petit dej), bar et resto à côté. Taxi de la station greyhound à l'hôtel 60$M. JOUR 2 Taxi de l'hôtel à Europcar 100$M Voiture de base avec deux conducteurs 1400$ pour 30 jours. Route entre Mexicali/Tecate 3h. Nuit au Ranch OJAÏ 20 km avant Tecate sur la mex 2 (libre) sur la droite. Camping 150$M /pers. ou 1000$M la cabanas. BBQ, eau chaude, toute petite épicerie. Il faut prévoir des vivres et sa literie ! Sinon c'est super clean. JOUR 3 La route des vins (mex3) entre Tecate et Ensenada. 2 stops: - L.A. Ceito, 75$M/pers. : dégustation 4 vins. Bof. - Monte Xanic, 130$M/pers., dégustation 4 vins, meilleurs et super vue. Nuit à Ensenada : Hotel Posada Del Mar (400$M) environ 5 km côté mer avant Ensenada. Hôtel pourri ! Au retour, on a dormi pour beaucoup moins cher dans Ensenada.🙁 Possibilité de Camping sur la plage de San Miguel avec un pauvre bloc sanitaire, 12$/pers !!!!.🙁 JOUR 4 Ensanada/Sin Quintin/Rosario. Nuit à Hotel Mama Espinoza 400$M, resto sur place. On a allumé le poil tellement ça caillait ! Hôtel quelconque et resto très moyen.😐 JOUR 5 Rosario/Guerrero Negro…traversée du désert ! Splendide ! Attention éviter le restaurant à l'embranchement de Bahia de L.A. Nuit à l’Hôtel Cowboy (450$M) à Guerrero Negro. Hôtel nickel.🙂 JOUR 6 Tour baleine avec Lala restaurant, 1000$M : au bout de la rue principale passer la Banamex (banque) puis après le parking à droite. Tout droit sur la piste puis piste à gauche jusqu'au resto. Route Guerrero negro/Mulege. Hôtel Terrazas (350$M), pas mal parce qu’en ville mais typique (genre pas trop clean).😕 JOUR 7 Mulege/Loreto. Hotel dont je sais plus le nom mais assez pourri. C’est pleins d'américains et cher...mais au retour on a squatté chez un de ces américains et fait pleins de choses ! JOUR 8 Loreto/San Javier/Puerto Mateos. Juste aprés Loreto, on est allé à la mission San Javier. La piste est chouette. Après Loreto la côte est superbe, vue sur la mer de Cortès avec des plages où tu peux camper mais faut prévoir des vivres. Sur la route à Ciuda Insurgentes , il faut manger un « bistec ranchero » à la Luncheria Alejandra. A la sortie de la ville sur la droite en allant vers Puerto Mateos.😛 Nuit à l’Hotel El Camaron Feliz 400$M (négocier) peuvent organiser les baleines. Sinon aller direct à l’embarcadère pour la sortie Baleine, c’est à 200m de l’hôtel. Souvent avant 10h il y a de la brume. Le prix est divisé par le nombre de gens sur le bateau. 1000$M/heure. Aller à la pharmacie Crystal pour manger le soir…il y a un chariot à tacos trop bien !😛 JOUR 9 Puerto lopez/La Paz (3,5 heures). Nuit à l’Hotel Quintin Lolita.430$M. Proche du Malecon ET TYPIQUE !😐 JOUR 10 La Paz/La Ventana, 1h. Camping après playa centrale. 100$M côté route, 180 $M côté mer. Toilettes et douches primaires. Bars et resto tout autour.😐 Palapa la ventana organise des sorties 250$ la sortie de 6h partagés en nombre de personnes sur le bateau (6max). JOUR 11 La Ventana/Los Bariles/Cabo Pulmo. Camping sur la plage « arborito » 5 km après Cabo Pulmo. 40$M, toilettes et douches froides. Idyllique mais prévoir à manger et la barrière ferme 19H.🙂 Possibilité de faire des feux de camp sur la plage. Attention très venté. JOUR 12 Cabo Pulmo...toujours sur la plage Arborito. On peut se balader autour. Aller à Los Cabarellos pour la bouffe à emporter. JOUR 13 Cabo Pulmo...encore sur la plage arborito ! On est resté coincé à buller !😎 JOUR 14 Cabo Pulmo…on se lasse pas ! Tour 45$ avec Parco et Explore adventure...vu les Otaries et le banc de Carangues! JOUR 15 Cabo Pulmo/San Jose los Cabo (2h). Nuit à l’Hotel Diana 400$M, assez pourri.😐 Joli village mais super touristique. JOUR 16 San Jose del Cabo/Cabo San Lucas/Todos Santos. Cabo San Lucas est sans intérêt...vraiment ! Nuit au Surf Camp Pescadero situé quelques kilomètres avant Todos Santos côté montagne. 180$/pers en camping, cuisine, piscine. Superbe endroit. S’installer le proprio passe dans la matiné, il est juste cool !🙂 JOUR 17 Todos Santos. Siera laguna parc. Route en sable qui monte sur la droite en partant par la route libramentes vers La Paz. 45 min (10km) de piste jusqu'à la barrière (faisable en voiture normal si t’as pas froid aux yeux). Puis marche 45 min à plat (faisable en 4/4 quand tu y vas avec un guide) avant le chemin pédestre. Plusieurs balades possibles, partir tôt, avec des vivres et normalement il faut s’être enregistré pour pouvoir entrer dans le parc...mais où ???? On y est allé tout seul…la moindre excursion coûte une fortune c’est juste insensé ! Nuit au surf camp. JOUR 18 Todos Santos. Les surfeurs sont à la playa San Pedrito Il faut aller à la plage Punta Lobos vers 17H…à l’arrivée des pêcheurs. On peut acheter du poisson et BBQ au surf camp !🙂 Nuit au Surf Camp JOUR 19 3000$M Todos Santos/ La Paz. Nuit à l’Hotel Quintin Lolita.430$M. Sortie requin baleines en snorkeling. S’adresser aux Lancha direct sur le malecon. 550$M/pers. JOUR 20 La Paz/Puerto Lopez Mateos. Idem hotel et bouffe. Sortie baleine mais cette fois on y est allé l’aprem et pas de brume. JOUR 21 Puerto lopez mateos/Loreto. En chemin stop au niveau de puerto escondito quelques km avant Loreto...prendre la piste en face de la route qui va vers puerto escondito ... jusqu'au bout et à droite. Treck canione de tabor. Petits passages en warap mais il y a des cordes...Génial. Nuit chez un copain. JOUR 22 Loreto. Treck canion de Ligui. Prendre la piste sous le pont au km 83 au sud de Loreto (hotel Las Palmar). Rouler vers la montagne 5km avec une voiture normale. Passage d'une barrière barbelés au 1er km (il faut l’enlever et la remettre), puis tu roules le plus loin possible dépendamment de ton véhicule. Ensuite marche piste jusqu'au départ du canion. Superbe ballade. JOUR 23 Loreto. Sortie pêche avec notre pote. JOUR 25 Loreto/San Ignacio. Nuit à l’Hotel Fong, 350$M, au départ de la route qui quitte la MEX et va à San Ignacio. Hotel sans prétention (lol) !😐 Permis pour la visite des grottes, dans le village, petite porte à gauche de l'église. 80$M que tu payes quand tu es aux grottes à San Francisco. JOUR 26 San Ignacio/San Francisco de la Sierra La route finit par une piste pour rejoindre San Francisco. C’est chaud en voiture normal. Superbes ballades à faire. Prévoir des vivres. Les grottes (peintures rupestres) accessibles en voiture sont nazes….mieux vaut faire un trek à mon avis et aller voir plus loin à pieds. Tentative de rejoindre San Francisquito par la piste mais c’est pas passé en 2 roues motrices. Sinon c’est magnifique. Retour sur Guerrero Negro. Hotel San Ignacio, 430$M, pourri.🙁 JOUR 27 Guerrero Negro/Bahia de Los Angeles. Camping ? (Premier camping après la ville, le proprio est Tonio), 120$M/pers avec palapas et 5$ sans. Sanitaires et eau chaude.🙂 JOUR 28 Mission San Borja. Piste en retournant d’où on vient, elle est indiquée à 20km sur la gauche. 36km de piste en environ 2h. Endroit magnifique. Nuit à Bahia de LA, hotel los corales, 500$M (premier hôtel en arrivant sur la gauche). Bien.🙂 JOUR 29 Bahia de LA/Sin Quintin. Hotel 3 reynes sur la droite au milieu de la ville, 350$M. Super bof autant la vile que l’hôtel. Tu peux aller voir les volcans…🙁 JOUR 30 Sin Quintin/Sierra San Pedro Del Martyr. Entrée du parc 61$M. Prévoir des vivres. Promenade dans le parc enneigé ( !!!) et visite de l’observatoire. Sierra San Pedro/Ensenada. Hotel bungamilio sur avenue de Macheros juste après calle1a, 370$M. Nickel 🙂 JOUR 31 Ensenada/Puerto Nuevo/Tijuana. Hotel Nubia, 260$M. Bof et re-bof…🙁
JOUR 32 Retour à la case départ…MEXICALI. Nuit à l’Hotel Azteca de Oro, 400$M.
Voilà c'est très comment dire...informatif ! Sinon je vous conseille vivement d'investir dans une glacière dès votre arrivée mais aussi dans une carte routière et de télécharger les cartes sur www.gotbaja.mx Bon Trip...c'était juste génial !
JOUR 1 Los Angeles / Mexicali par la greyhound 26$/pers., 7h. Attention, il faut demander le FMM à la frontière mexicaine sinon faut retourner le chercher le lendemain ! Nuit à l’Hotel Azteca de Oro 400$M (un petit dej), bar et resto à côté. Taxi de la station greyhound à l'hôtel 60$M. JOUR 2 Taxi de l'hôtel à Europcar 100$M Voiture de base avec deux conducteurs 1400$ pour 30 jours. Route entre Mexicali/Tecate 3h. Nuit au Ranch OJAÏ 20 km avant Tecate sur la mex 2 (libre) sur la droite. Camping 150$M /pers. ou 1000$M la cabanas. BBQ, eau chaude, toute petite épicerie. Il faut prévoir des vivres et sa literie ! Sinon c'est super clean. JOUR 3 La route des vins (mex3) entre Tecate et Ensenada. 2 stops: - L.A. Ceito, 75$M/pers. : dégustation 4 vins. Bof. - Monte Xanic, 130$M/pers., dégustation 4 vins, meilleurs et super vue. Nuit à Ensenada : Hotel Posada Del Mar (400$M) environ 5 km côté mer avant Ensenada. Hôtel pourri ! Au retour, on a dormi pour beaucoup moins cher dans Ensenada.🙁 Possibilité de Camping sur la plage de San Miguel avec un pauvre bloc sanitaire, 12$/pers !!!!.🙁 JOUR 4 Ensanada/Sin Quintin/Rosario. Nuit à Hotel Mama Espinoza 400$M, resto sur place. On a allumé le poil tellement ça caillait ! Hôtel quelconque et resto très moyen.😐 JOUR 5 Rosario/Guerrero Negro…traversée du désert ! Splendide ! Attention éviter le restaurant à l'embranchement de Bahia de L.A. Nuit à l’Hôtel Cowboy (450$M) à Guerrero Negro. Hôtel nickel.🙂 JOUR 6 Tour baleine avec Lala restaurant, 1000$M : au bout de la rue principale passer la Banamex (banque) puis après le parking à droite. Tout droit sur la piste puis piste à gauche jusqu'au resto. Route Guerrero negro/Mulege. Hôtel Terrazas (350$M), pas mal parce qu’en ville mais typique (genre pas trop clean).😕 JOUR 7 Mulege/Loreto. Hotel dont je sais plus le nom mais assez pourri. C’est pleins d'américains et cher...mais au retour on a squatté chez un de ces américains et fait pleins de choses ! JOUR 8 Loreto/San Javier/Puerto Mateos. Juste aprés Loreto, on est allé à la mission San Javier. La piste est chouette. Après Loreto la côte est superbe, vue sur la mer de Cortès avec des plages où tu peux camper mais faut prévoir des vivres. Sur la route à Ciuda Insurgentes , il faut manger un « bistec ranchero » à la Luncheria Alejandra. A la sortie de la ville sur la droite en allant vers Puerto Mateos.😛 Nuit à l’Hotel El Camaron Feliz 400$M (négocier) peuvent organiser les baleines. Sinon aller direct à l’embarcadère pour la sortie Baleine, c’est à 200m de l’hôtel. Souvent avant 10h il y a de la brume. Le prix est divisé par le nombre de gens sur le bateau. 1000$M/heure. Aller à la pharmacie Crystal pour manger le soir…il y a un chariot à tacos trop bien !😛 JOUR 9 Puerto lopez/La Paz (3,5 heures). Nuit à l’Hotel Quintin Lolita.430$M. Proche du Malecon ET TYPIQUE !😐 JOUR 10 La Paz/La Ventana, 1h. Camping après playa centrale. 100$M côté route, 180 $M côté mer. Toilettes et douches primaires. Bars et resto tout autour.😐 Palapa la ventana organise des sorties 250$ la sortie de 6h partagés en nombre de personnes sur le bateau (6max). JOUR 11 La Ventana/Los Bariles/Cabo Pulmo. Camping sur la plage « arborito » 5 km après Cabo Pulmo. 40$M, toilettes et douches froides. Idyllique mais prévoir à manger et la barrière ferme 19H.🙂 Possibilité de faire des feux de camp sur la plage. Attention très venté. JOUR 12 Cabo Pulmo...toujours sur la plage Arborito. On peut se balader autour. Aller à Los Cabarellos pour la bouffe à emporter. JOUR 13 Cabo Pulmo...encore sur la plage arborito ! On est resté coincé à buller !😎 JOUR 14 Cabo Pulmo…on se lasse pas ! Tour 45$ avec Parco et Explore adventure...vu les Otaries et le banc de Carangues! JOUR 15 Cabo Pulmo/San Jose los Cabo (2h). Nuit à l’Hotel Diana 400$M, assez pourri.😐 Joli village mais super touristique. JOUR 16 San Jose del Cabo/Cabo San Lucas/Todos Santos. Cabo San Lucas est sans intérêt...vraiment ! Nuit au Surf Camp Pescadero situé quelques kilomètres avant Todos Santos côté montagne. 180$/pers en camping, cuisine, piscine. Superbe endroit. S’installer le proprio passe dans la matiné, il est juste cool !🙂 JOUR 17 Todos Santos. Siera laguna parc. Route en sable qui monte sur la droite en partant par la route libramentes vers La Paz. 45 min (10km) de piste jusqu'à la barrière (faisable en voiture normal si t’as pas froid aux yeux). Puis marche 45 min à plat (faisable en 4/4 quand tu y vas avec un guide) avant le chemin pédestre. Plusieurs balades possibles, partir tôt, avec des vivres et normalement il faut s’être enregistré pour pouvoir entrer dans le parc...mais où ???? On y est allé tout seul…la moindre excursion coûte une fortune c’est juste insensé ! Nuit au surf camp. JOUR 18 Todos Santos. Les surfeurs sont à la playa San Pedrito Il faut aller à la plage Punta Lobos vers 17H…à l’arrivée des pêcheurs. On peut acheter du poisson et BBQ au surf camp !🙂 Nuit au Surf Camp JOUR 19 3000$M Todos Santos/ La Paz. Nuit à l’Hotel Quintin Lolita.430$M. Sortie requin baleines en snorkeling. S’adresser aux Lancha direct sur le malecon. 550$M/pers. JOUR 20 La Paz/Puerto Lopez Mateos. Idem hotel et bouffe. Sortie baleine mais cette fois on y est allé l’aprem et pas de brume. JOUR 21 Puerto lopez mateos/Loreto. En chemin stop au niveau de puerto escondito quelques km avant Loreto...prendre la piste en face de la route qui va vers puerto escondito ... jusqu'au bout et à droite. Treck canione de tabor. Petits passages en warap mais il y a des cordes...Génial. Nuit chez un copain. JOUR 22 Loreto. Treck canion de Ligui. Prendre la piste sous le pont au km 83 au sud de Loreto (hotel Las Palmar). Rouler vers la montagne 5km avec une voiture normale. Passage d'une barrière barbelés au 1er km (il faut l’enlever et la remettre), puis tu roules le plus loin possible dépendamment de ton véhicule. Ensuite marche piste jusqu'au départ du canion. Superbe ballade. JOUR 23 Loreto. Sortie pêche avec notre pote. JOUR 25 Loreto/San Ignacio. Nuit à l’Hotel Fong, 350$M, au départ de la route qui quitte la MEX et va à San Ignacio. Hotel sans prétention (lol) !😐 Permis pour la visite des grottes, dans le village, petite porte à gauche de l'église. 80$M que tu payes quand tu es aux grottes à San Francisco. JOUR 26 San Ignacio/San Francisco de la Sierra La route finit par une piste pour rejoindre San Francisco. C’est chaud en voiture normal. Superbes ballades à faire. Prévoir des vivres. Les grottes (peintures rupestres) accessibles en voiture sont nazes….mieux vaut faire un trek à mon avis et aller voir plus loin à pieds. Tentative de rejoindre San Francisquito par la piste mais c’est pas passé en 2 roues motrices. Sinon c’est magnifique. Retour sur Guerrero Negro. Hotel San Ignacio, 430$M, pourri.🙁 JOUR 27 Guerrero Negro/Bahia de Los Angeles. Camping ? (Premier camping après la ville, le proprio est Tonio), 120$M/pers avec palapas et 5$ sans. Sanitaires et eau chaude.🙂 JOUR 28 Mission San Borja. Piste en retournant d’où on vient, elle est indiquée à 20km sur la gauche. 36km de piste en environ 2h. Endroit magnifique. Nuit à Bahia de LA, hotel los corales, 500$M (premier hôtel en arrivant sur la gauche). Bien.🙂 JOUR 29 Bahia de LA/Sin Quintin. Hotel 3 reynes sur la droite au milieu de la ville, 350$M. Super bof autant la vile que l’hôtel. Tu peux aller voir les volcans…🙁 JOUR 30 Sin Quintin/Sierra San Pedro Del Martyr. Entrée du parc 61$M. Prévoir des vivres. Promenade dans le parc enneigé ( !!!) et visite de l’observatoire. Sierra San Pedro/Ensenada. Hotel bungamilio sur avenue de Macheros juste après calle1a, 370$M. Nickel 🙂 JOUR 31 Ensenada/Puerto Nuevo/Tijuana. Hotel Nubia, 260$M. Bof et re-bof…🙁
JOUR 32 Retour à la case départ…MEXICALI. Nuit à l’Hotel Azteca de Oro, 400$M.
Voilà c'est très comment dire...informatif ! Sinon je vous conseille vivement d'investir dans une glacière dès votre arrivée mais aussi dans une carte routière et de télécharger les cartes sur www.gotbaja.mx Bon Trip...c'était juste génial !
3 jours d'escale à San Francisco English translation pending
Bonjour,
Juste une question ayant 3 jours d'escale à San Francisco est -il possible selon vous d'aller au parc Yosemite et de visiter la ville ? Nous aurons une voiture.
D'avance je vous remercie pour vos réponses
cordialement
Stephane
Juste une question ayant 3 jours d'escale à San Francisco est -il possible selon vous d'aller au parc Yosemite et de visiter la ville ? Nous aurons une voiture.
D'avance je vous remercie pour vos réponses
cordialement
Stephane
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si... English translation pending
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Excursion baleines à Tadoussac: quel horaire choisir? English translation pending
Hello,
Petite question, fin août je serais à Tadoussac et je voulais aller voir des baleines, enfin si elles veulent bien se montrer...
Ma question est : Est-ce que vous pensez qu'il est préférable de partir à l'aube (6h30) ou d'y aller à un autre moment de la journée ? (J'irais en zodiaque)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider 😏
Ma question est : Est-ce que vous pensez qu'il est préférable de partir à l'aube (6h30) ou d'y aller à un autre moment de la journée ? (J'irais en zodiaque)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider 😏
9 jours en terre Inca English translation pending
Bonjour,
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.
Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.
Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Itinéraire 6 mois en Asie: voie aérienne ou terrestre? English translation pending
Au début de la planification de mon prochain voyage avec mon copain, je suis à la recherche de quelques conseils:
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Nous souhaiterions visiter ces pays: -Russie (Lac Baïkal) -Mongolie (Altai) -Chine (Guilin?) -Népal (Trek aux alentours de l'everest) -Inde (Taj Mahal) -Birmanie -Cambodge -Vietnam -Laos -Thaïlande
En 6 mois plus au moins et avec un budget d'environ CHF 10'000.-/pers. est-ce possible? Sachant que tous ces pays ont des frontières communes (donc plus de possibilités pour voyager par voie terrestre)
Finalement avez-vous des conseils quant à l'itinéraire? Aux choses à faire ou ne pas faire?
Merci d'avance ;-)
Retour d'un séjour de 12 jours à Rio et Paraty en mai 2016: compte rendu English translation pending
Etant donné que j’ai puisé beaucoup d’informations sur le forum pour préparer mon voyage, c’est normal que je vous fasse un retour d’expérience toute fraiche qui pourra à votre tour vous être utile.
Je suis parti du 2 mai 2016 au 14 mai à partir de Casablanca. J’ai trouvé un vol promo pour Sao Paulo puis Rio sur la Royal air Maroc pour 670 euros environ en Boeing 767 pas très confortable et bruyant.
A l’aéroport j’ai changé juste 100 euros au seul bureau de change ouvert pour voir si le change était si désavantageux. C’est le cas, Non seulement le taux est nul mais en plus ils prennent une commission de 66 réal sur 100 euros. (soit 16 euros !) on m’a rendu 280 reals.
30 metres plus loin j’ai changé au black la même somme et on m’a rendu 390 réals. A l’aéroport, au rez de chaussée allez vers les loueurs de bagnoles. Vous trouverez taxis pas chers et flouss….
A propos d’argent, ne croyez pas ceux qui vous disent qu’on trouve des DAB qui prennent les cartes visa et master assez facilement. Seul Banco do Brasil et citybank ont pu satisfaire mon envie de liquide en limitant toutefois le retrait à 500 réals (banco do brasil) 1000 citybank et lorsque leur dab était en état de marche…..
Après qq jours j’ai pu me rendre compte qu’il ne sert à rien de prendre trop de liquide , les cartes de crédits étant acceptées partout ou presque !
A l’aéroport de rio donc, j’ai pris un taxi jaune le matin dont le prix est négocié (ou proposé) avant le départ contrairement à ce que l’ai lu dans les forum (voir la phrase plus haut concernant les loueurs…). On m’a proposé 77 réals pour aller juste entre ipanema et copacabana. J’avais choisi mon hotel (Atlantis Copacabana hôtel, pas cher très bien, super petit déj) là en raison de la proximité des 2 plages. En fait ce n’est pas judicieux car la plage d’ipanema (en mai en tous cas) vaut pas tripette. (trop de vent, déserte, trop de vagues), alors que Copacabana a plus de « gueule » quoique un peu déserte aussi et sans animation ce qui m’a un peu déçu…
Comme on est arrivé trop tôt (chambre pas prête) on a laissé les bagages et on est allé marcher le long de la plage de copa. Au bout de 15 minutes nous avions déjà assisté à 2 vols à l’arraché de sac à main à moins de 10 mètres de nous ! Je ne saurais donc trop vous conseiller de tenir fermement vos affaires et d’avoir l’œil sur les gamins désœuvrés….
L’après midi, après avoir enfilé une tenue plus « tropicale » (il faisait 28°) et malgré nos 11 heures de vol sans sommeil, on a arpenté cette magnifique plage et commencé à prendre nos repères. En particulier je voulais m’assurer de trouver un loueur de voiture international dans ce quartier pour éviter de remonter sur l’aéroport pour chercher la voiture qui nous emmenait plus tard sur la Costa Verde.
Pour info il n’existe que Hertz avenida princess Isabel dont le bureau est dans le Real residence hotel juste avant l’entrée du tunnel. J’y suis repassé le lendemain pour réserver la voiture. No problem, ils parlent plusieurs langues (contrairement à la majorité des brésiliens rencontrés…) J’ai pris une petite chevrolet genre ford fiesta pour 5 jours. En fait je l’ai rendue plus tôt et ils m’ont facturé au prorata du temps passé avec un ptit supplément. Pour 4 jours et qq heures j’ai payé 150 euros avec assurance plein pot, gps (qui causait qu’en portugais et qui n’a fonctionné qu’au retour après 4 jours et après avoir compris le fonctionnement…..) La sortie de Rio sans carte et sans gps avec les travaux monstrueux partout a été mémorable ! J’y reviendrais plus tard.
En fin d’am nous sommes revenus en taxi à l’hôtel. Coût 15 réals pour faire la distance de la plage (environ 4-5 kms). Je connais le prix des courses car j’ai fait tous mes déplacements en taxi ou à pieds. Je n’ai pris qu’une fois le métro (10 réals pour 2) juste par curiosité. Pour info voilà le prix des courses. Toute la plage de copa = environ 15-16 réals. Du milieu de la plage jusqu’au pain de sucre (téléphérique) 24 reals. Du téléphérique au jardin botanique 25 reals. Du téléphérique du pain de sucre au centre de rio 24 real ; au musée du futur 27 reals. Ces prix dépendent aussi de la circulation. A relativiser donc.
Le soir nous décidons de faire connaissance avec notre premier restaurant brésilien dans le quartier de l’hôtel. Tout d’abord il faut expliquer qu’il y a plus de fast food à Rio que de « vrais » restos ce qui explique peut-être pourquoi il y a tant d’obèses. Oui j’ai trouvé que les brésiliens ont tendance à l’embonpoint… Mais cela fait peut être aussi partie de leur « tradition » « critères esthétiques » à tel point que les magasins de sous-vêtements féminins vendent pas mal de culottes avec faux cul ! Bref le gros cul est à la mode chez eux ! Bon je n’en dirais pas plus car je me suis promis de ne pas être trop sarcastique. En message privé plutôt…
Bref la belle carioca qui se prélasse sur la plage de Copa ou qui joue de ses atours avec son fil dentaire en guise de string n’est plus qu’un mythe. Ou alors je n’étais pas à la bonne saison….
Bon pour en revenir aux restos classiques brésiliens, c’est pas la joie. Vous avez le choix entre viandes (au pluriel car ils en mettent souvent trois sortes au minimum : poulet, dinde, bœuf en tranches) riz et frites et farine de manioc (tout ensemble) avec une sauce épicée très hard ou des poissons grillés ou frits, des crevettes et fruits de mers divers. C’est bon mais lassant à force. Je n’ai trouvé que deux restos valables durant mon très court séjour (je ne doute pas qu’il en existe d’autres). Un resto italien sur Copacabana qui se nomme Don Camillo avec musiciens (ce qui est devenu rare à Copa), pas trop cher comme cz nous quoi. Le patron parle français, il a vécu pas mal en Europe et au Maroc. Et une pizzeria (pîzzalandia) qui fait des bonnes pizzas 23 rue senador Dantas dans le centre de Rio pas loin du théatre municipal. Pour avoir un peu plus de choix c’est mieux de fréquenter plutôt les restos au kilo.
J’attaque la 2eme journée : Comme la météo est bonne, ciel dégagé prévu, nous partons aux aurores pour le Corcovado. Je signale à tous les futurs visiteurs qu’il ne faut pas remettre à plus tard ces visites quand la météo est clémente. C’est valable aussi pour le pain de sucre soit disant plus bas mais souvent dans la brume. Car cela ne dure pas forcément très longtemps….
Au lieu d’aller prendre le funiculaire du coté du largo do machado et faire la queue, nous avons pris un bus collectif (9 ou 12personnes) au milieu de la plage de copa. Demander à votre hotel où c’est. Le prix est le même et vous traversez une partie de Rio à fond de train. (ils s’appellent tous Fangio là bas ?) Le prix ? Je me rappelle plus mais moins de 50 réals par personne je crois. La visite là haut est gratuite et accessible aux personnes handicapées. Elevadors et escaladors (en panne pour le retour mais on trouve de l’aide car le personnel est charmant.
Bon je ne vais pas m’étendre sur la visite du Corcovado. C’est le « truc » principal pour lequel on sait qu’on est venu à Rio de Janeiro ! Malgré la brume en ce mois de Mai, j’ai les larmes aux yeux en contemplant cette vue mythique que j’ai idéalisé depuis ma tendre enfance. C’est la faute au film « l’homme de rio » avec Jean-Paul Belmondo en 1964 même s’il n’y a pas d’image de ce lieu en particulier dans ce film. En tous cas le site est merveilleux. La vue sur les environs de Rio est superbe.
Quand on est là haut. On se dit ; je suis venu à Rio ! C’est une sorte de « visa » pour soi.
Après cette visite, et comme le temps est clément on décide de faire le pain de sucre dans la foulée. Il est tôt encore. Revenu sur Copa, on reprend un taxi pour le pain de sucre. Manque de pot, à l’arrivée les employés du téléphérique nous apprennent que c’est fermé pour maintenance pendant 4 jours. En fait ils changent les câbles. Bon, je me dis qu’on verra cela à notre retour de la Costa Verde en espérant avoir un ciel dégagé plus tard. Et je dirige le taxi vers le jardin botanique. Qui est un beau jardin sans animaux contrairement à ce qu’on a lu. Après une bonne heure de visite, c’est le retour sur Copa, un resto italien et dodo. Le lendemain, c’est visite de musées dont le musée du futur (original). Et visite du centre ville en chantier avec la construction des lignes de tramways. Je doute que cela soit prêt pour les jeux mais un miracle est toujours possible.
Le lendemain je pars prendre la voiture cz hertz et c’est le départ pour Paraty.
Peut-on conduire sans trop de difficulté au Brésil avec une expérience métropolitaine de la conduite ?
La réponse est oui. Le principal problème est de trouver sa route dans Rio alors que des centaines de bus vous encadrent et vous empêchent de voir les panneaux ! Autre problème ; les travaux sur les routes dans et autour de Rio ainsi que la signalisation absente parfois. Si vous allez au sud, suivez Av DO BRAZIL grosse artère qui vous mène dans la direction de Sao Paulo. (qui n’est pratiquement jamais marqué). Faites gaffe aux radars ; il y en a tous les 10 kms sur la route côtière…. Non , j’exagère. C’est tous les 5 kms plutôt !!! Et rouler à 40 km/h devant le radar c’est dur ! On se traine et il faut bien 4 ou 5 heures pour rejoindre Paraty à 300 bornes, bouchons compris.
Les limites de vitesse, de 40, 50, 60, 80,90 et 120 kms sont bien indiquées mais je n’ai vu aucun panneau de fin d’interdiction………
Paraty, on loge dans une pousada que je ne vous conseille pas trop. Difficile à trouver. Moustiques qui ne comprennent pas le français ni l’anglais, ni l’espagnol quand on leur demande de voir ailleurs. Recours à la bombe (atomique) pour se faire comprendre.
Le lendemain visite de ce village colonial . Vous pouvez consacrer deux ou trois heures, le temps de voir les 3 églises étant dévolues soit aux esclaves, aux métis et aux blancs et d’admirer la baie de Paraty. Le principal est de repérer le quai pour la mini croisière le lendemain le reste étant aussi intéressant que n’importe quel village de France…… Les environs de Paraty ne cassent pas des briques non plus. C’est vert, c’est la foret atlantique qui a été pas mal dérossée autrefois et qui reprend ses couleurs. L’unique route côtière br 101 dessert qq plages et patelins en contrebas. Les distances sont longues et par lassitude je ne suis même pas allé à Trinidade. La route entre Angra et Paraty (70 kms) est du même genre et je dois dire qu’on se fait un peu ch… à avaler les kms sans arrêts valables, sans point de vue spécial…… Certes c’est une nature sauvage mais un peu austère. Enfin c’est selon les goûts de chacun. Les locaux ont un avis contraire mais peut-être n’ont-ils pas bourlingués autant que moi…..
Evitez de prendre une carriole et ne suivez pas les conseils du pilote qui vous rabat cz un copain bateleur bcp plus cher que les bateaux au bout du quai.
Le lendemain on gare la bagnole près du port. Un gardien (improvisé ?) nous taxe de 15 réals pour parquer la voiture. On ne sait pas si c’est vraiment réglo. Il est 11 heures et c’est l’heure où les bateaux du bout du quai partent pour des virées en mer de plusieurs heures. On a pris le plus gros , le plus confortable et qui proposait de la cuisine qd on voulait et qui faisait 6 heures de croisière dans les « fjords » du coin avec 5 arrêts baignade. Coût avec 2 ou 3 consos , un plat de poissons frits= 200 réals soit 51 euros pour deux. Les autres sont presqu’au même prix.
Balade sympa mais à faire plutôt en hiver de cz nous. L’eau est trop froide pour moi. 23-24° . Et l’eau n’est pas très claire donc snorkeling = bof.
Le lendemain on retourne à Angra dos reis. On se pose au Angra beach hotel qui n’est pas du tout sur la beach. Hôtel bien, propre, confortable. On visite vite fait la ville, le port de pêche et ses restos. Il n’y a rien de spécial à voir ni à dire sur ce patelin. Le mardi 10 mai on rentre à Rio toujours sans carte et sans gps car je ne comprends pas ce qu’il me dit. En plus je m’aperçois qu’avec tous ces travaux autour et dans Rio, le gps raconte n’importe quoi ! Mais pour rentrer sur Copacabana c’est plus facile qu’au départ car c’est indiqué. Le tout est d’être sur la bonne file au bon moment et d’avoir de la visibilité (souvent obstruée par cette multitude de bus !). Il faut rester sur les grands axes car dès qu’on s’en écarte c’est compliqué… Et les travaux en centre du tramway n’arrangent rien. Toujours est-il que si on est calme et patient, la conduite à Rio est plutôt facile à condition de suivre à la même vitesse le flot de véhicules. N’espérez pas demander votre chemin à moins de parler portugais. Souvent il faut rendre la voiture réservoir plein ; sachez qu’il y a plein de pompes sur la plage de Copacabana et donc inutile de tourner en rond comme moi dans la pagaille….
Nous avons choisi l’hôtel winsdor asturias près du théâtre dans le centro pour finir nos 3 derniers jours. Très bien, pas trop cher pour le centre. Super ptit dej. On a droit aux manifestants tous les soirs sur la place à coté et cela met l’ambiance qui manque à Rio. Le défilé des manifestants la dernière nuit sous mes fenêtres est génial. Joli chant bien rythmé, atmosphère curieuse. Au ptit matin je monte au 22eme étage pour voir le ciel. C’est « moyen clair » donc on file au pain de sucre.
L’entrée coute 78 réals pour adulte et 38 pour le tarif réduit. Accès handicapés partout. La montée se fait en 2 étapes. Belle vue sur Copa et la baie mais à mon avis moins spectaculaire que le Corcovado. Faut dire que cela commence à se couvrir et c’est le pb en ce mois de mai. La météo est incertaine et j’ai connu à Paraty des voyageurs qui « sortaient » de 15 jours de pluie….
Les 2 derniers jours il pleut et donc on en profite pour faire du shopping. La rue commerçante principale est la rua uruguaiana et le quartier autour de la station de métro du même nom.
Et voilà c’est la fin du séjour, on reprend notre avion aux aurores du samedi 14 pour 8 heures de vol. Pour info j’ai réservé un taxi à l’hôtel pour la nuit du départ. Coût 90 réals pour ce qui était en fait une voiture privée.
En guise de conclusion voilà un avis brut de décoffrage : Profitez des éclaircies pour foncer au corcovado, pain de sucre, jardin botanique, plage de Copa…. Allez y pendant le carnaval pour avoir une ambiance qui fait défaut en Mai par exemple, de l’eau plus chaude en mer et qq animaux dans certains sites. Pour finir je dirais que 9 jours suffisent pour faire ce qu’on vu et que pour bien il aurait fallu rajouter à nos 12 jours deux jours de plus pour faire les chutes d’iguazu ou Salvador de Bahia. Cela sera pour la prochaine fois……
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densit�� au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densit�� au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Billet d'avion Katmandou - Lukla English translation pending
Bonjour.
Je vais faire un trek début novembre dans la région du camp de base de l'Everest. Pour le billet d'avion KTM-Lukla, j'ai plusieurs questions :
- faut-il prendre l'aller et le retour en même temps ou, pour "prévoir l'imprévu" (retard d'un ou deux jours dans le déroulement du trek) ne prendre que l'aller puis le retour une fois le trek fini, quand on sera à Lukla?
- faut-il réserver à l'avance? Si oui, par quel moyen et avec quelle compagnie?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Christian KIENER
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Christian KIENER
Compte rendu de retour Costa Mediterranea (du 8 au 15 avril 2016), Adriatique et îles grecques English translation pending
Bonjour, me voilà de retour après ma première croisière que certains d'entre vous m'ont aidés à préparer (encore un grand merci!😊). Je vous propose donc de faire le compte rendu de ce magnifique voyage dont nous revenons enchantés. 😎
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Tout d'abord, une petite présentation de notre maison flottante ( en pensant à ceux qui comme moi sont novices en la matière 😛) puis viendront (si certains sont intéressés) les escales
le Costa Mediterranea : 1.057 cabines soit 2680 passagers (au maximum), 912 membres d’équipage un théâtre sur trois niveaux (où se déroule les spectacles du soir 19h30 et 21h30) un casino et des boutiques (ouvert lors des périodes de navigation) 3 piscines dont une avec verrière amovible avec chacune un bain à bulles + une spéciale enfant du côté du club enfant une discothèque sur deux niveaux salle de sport, spa, bibliothèque avec point internet 12 bars 3 restaurants : Restaurant Degli Argentieri (pont 2 et 3) service à table à la carte Restaurant buffet (pont 9) Perla del Lago - buffet Restaurant payant Club Medusa
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.
J1 - De Thaïlande au Laos
Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !
Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !
Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !
De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)
J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons
Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :
- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !
Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…
Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…
Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)
Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)


J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !
Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.
Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !

L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.
Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.
Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !
J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert
Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.
Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…
La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.
Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !
Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.
C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.
Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !
Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.
Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…
Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D
Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…
J10 : En scooter dans la campagne laotienne
Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !
Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !
Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.
Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !
Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.
Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)
J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde
Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !
Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…
Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)
L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.
Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !
Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…
Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.
Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !
Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !
Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !
Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)
J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde
Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....
Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.
Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…
Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)
Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.

Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).
Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !
J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !
Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.
Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans lhôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.
Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !
Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !
J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)
C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.
A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.
La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !
Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.
Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…

Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.


De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !
J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw
Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^
Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !
Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !
Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !
De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !
Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !
J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong
Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.
J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !
La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)

Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !
Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)
Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.
Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…
En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)
J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane
Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !
Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...
Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.
Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.
J1 - De Thaïlande au Laos
Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !
Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !
Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !
De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)
J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons
Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :
- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !
Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…
Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…
Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)
Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)


J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !
Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.
Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !

L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.
Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.
Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !
J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert
Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.
Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.
Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !
Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.
C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.
Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !
Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.
Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…
Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D
Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…
J10 : En scooter dans la campagne laotienne
Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !
Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.
Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.
Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)
J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde
Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !
Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…
Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)
L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.
Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !
Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…
Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.
Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !
Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !
Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !
Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)
J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde
Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....
Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.
Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…
Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.

Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).
Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !
J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !
Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.
Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans lhôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.
Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !
J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)
C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.
A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.
La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !
Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.
Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…

Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.


De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !
J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw
Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !
Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !
De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !
Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !
J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong
Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.
J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !
La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)

Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !
Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)
Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…
En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)
J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane
Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !
Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.
Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
Vancouver - San Francisco English translation pending
Nous avons été "contraints" à prendre un billet aller retour sur Vancouver, alors que notre but est Washington State, Oregon et le nord de la Californie pour 3 semaines en juillet. Nous pensions prendre le train AMTRACK CASCADES de Vancouver pour Seattle, visiter et continuer ensuite jusqu'à Portland que nous visiterons rapidement également. Puis le COAST STARLIGHT de Portland vers SF, peut-être un peu avant.
Ensuite nous louerions une voiture pour remonter sur Seattle en visitant les parcs.
Mes questions sont les suivantes:
1. quelqu'un a-t-il déjà voyagé dans cette région avec ces trains? Le paysage depuis le train vaut-il la peine?
2. le confort est-il au rendez-vous, sachant que nous aurons des bagages de camping? Portland - SF représente quand même 19h de voyage.
3. vaut-il mieux le faire dans un sens N-S/S-N que dans l'autre?
Merci d'avance pour tout renseignement 🙂
Piste 4x4 au Maroc English translation pending
Etat de la piste Ketama / Talzmet / Missour / Erfoud en 4 x4 leger ou moto enduro en septembre octobre ?
Quelle traces utiliser pour rejoindre Chechaouen / Erfoud ? Habituellement je descend par Fes / Midlet Merci d'avance pour vos réponses
Quelle traces utiliser pour rejoindre Chechaouen / Erfoud ? Habituellement je descend par Fes / Midlet Merci d'avance pour vos réponses
Recherche livres treks, topo guides sur l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Afin de préparer au mieux notre voyage de 6 mois en Amérique du Sud et faire un maximum de randonnées et trek en autonomie je cherche des infos et des livres d'occasions.
En particulier ceux de Vincent Geus. Si vous en avez d'autres à conseiller comportant des topos-guides je suis évidemment intéressé!
Pour info on souhaite faire: Équateur, Pérou, Bolivie & Argentine.
Merci d'avance!
Ludo
Namibie: le dernier voyage English translation pending
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛
Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...
Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...
Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.

Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...


Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.
Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.
Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.
Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.


Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !

Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.

C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...

Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.


Notre équipage :

Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏

Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.

Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.



Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.

Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !

Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".


Itinéraire de 19 jours au Vietnam (nord et centre) en mai English translation pending
Bonjour à tous!
Mon copain et moi nous sommes âgés de 28 ans et nous allons au Vietnam du 3 au 23 mai 2016. J'ai beaucoup consulté le forum pour la planification et j'ai pensé vous laisser ici notre itinéraire prévu et quelques informations. Si jamais vous vous y connaissez et vous avez des suggestions pour nous, nous sommes preneurs!
3 mai: Vol Montréal - Hanoi booké avec travelocity.com pour 974$CDN 4 mai: Arrivé à Hanoi vers 19h et transport de vers le centre d'Hanoi avec www.hanoiairportonline.com/hanoi-airport-minibus/ 5-6 mai: Visite d'Hanoi 7-8-9 mai: Visite de la Baie d'Along. Nous avons booké notre excursion avec Ethnic Travel, agence pour laquelle nous avons reçus que de bons commentaire et reconnue pour sortir des sentiers battus. Nous visiterons la baie d'Along, la baie de Tu Long et Quan Lan. L'agence s'occupe de tous nos transport et elle s'est également occupé de réserver nos billets de train de nuit pour aller à Sapa. 10-11-12-13 mai: Sapa. Excursion encore une fois organisée par Ethnic Travel, qui s'occupe de tout tout tout. Ils nous ont proposé l'itinéraire suivant: 10: Lao Cai / Sapa / Giang Ta Chai. Nuit chez l'habitant de Gian 11: Mai Giang Ta Chai / Ban Den. Nuit chez l'habitant de Tay 12: Mai Ban Den / Sapa / Ta Phin. Nuit chez l'habitant de Dao Rouge 13: Mai Ta Phin / Ma Tra / Sapa / Lao Cai Le total tout-inclus (hébergement, transport, guide, repas, entrées payantes et autorisations nécessaires) remonte à 458$USD par personne. Ce n'est pas donné, mais tout de même beaucoup moins cher que ce nous avons trouvé de comparable sur internet. De plus, pour la baie d'Along, il nous a été recommandé de ne pas être trop "budget" pour des raisons de sécurité, de salubrité des embarcations et de l'organisation du programme. 14-15-16 mai: Arrivé le 14 au matin à Hanoi et départ pour Ninh Binh en train. En 3 jours, nous visiterons Tam Coc, Thran An et le parc national Cuc Phong. Nous dormirons 2 nuits Chez Loan Hotel. Nous repartirons avec un train de nuit de Ninh Binh à Hué, pour 70$USD pour 2, billet réservé par email sur vietnamimpressive.com 17-18 mai: Hué et ses environs. Nous louerons probablement un chauffeur privé pour faire la route entre Hué et Hoi An, ce n'est pas encore décidé. 19-20-21 mai: Hoi An, My Son et Tra Que Herb village 22 mai: Vol de Danang à Hanoi 23 mai: Retour à Montréal pour mon conjoint.
Je conseille vivement le site homemadevietnam.com pour la mine d'or d'information utile à l'organisation de tout type de séjour au Vietnam
Et moi je continue mon aventure en Malaisie et en Indonésie pour 7 autres semaines! Bien sûr je partagerai des informations lors de mon retour de voyage.
Au plaisir de vous lire!
Mon copain et moi nous sommes âgés de 28 ans et nous allons au Vietnam du 3 au 23 mai 2016. J'ai beaucoup consulté le forum pour la planification et j'ai pensé vous laisser ici notre itinéraire prévu et quelques informations. Si jamais vous vous y connaissez et vous avez des suggestions pour nous, nous sommes preneurs!
3 mai: Vol Montréal - Hanoi booké avec travelocity.com pour 974$CDN 4 mai: Arrivé à Hanoi vers 19h et transport de vers le centre d'Hanoi avec www.hanoiairportonline.com/hanoi-airport-minibus/ 5-6 mai: Visite d'Hanoi 7-8-9 mai: Visite de la Baie d'Along. Nous avons booké notre excursion avec Ethnic Travel, agence pour laquelle nous avons reçus que de bons commentaire et reconnue pour sortir des sentiers battus. Nous visiterons la baie d'Along, la baie de Tu Long et Quan Lan. L'agence s'occupe de tous nos transport et elle s'est également occupé de réserver nos billets de train de nuit pour aller à Sapa. 10-11-12-13 mai: Sapa. Excursion encore une fois organisée par Ethnic Travel, qui s'occupe de tout tout tout. Ils nous ont proposé l'itinéraire suivant: 10: Lao Cai / Sapa / Giang Ta Chai. Nuit chez l'habitant de Gian 11: Mai Giang Ta Chai / Ban Den. Nuit chez l'habitant de Tay 12: Mai Ban Den / Sapa / Ta Phin. Nuit chez l'habitant de Dao Rouge 13: Mai Ta Phin / Ma Tra / Sapa / Lao Cai Le total tout-inclus (hébergement, transport, guide, repas, entrées payantes et autorisations nécessaires) remonte à 458$USD par personne. Ce n'est pas donné, mais tout de même beaucoup moins cher que ce nous avons trouvé de comparable sur internet. De plus, pour la baie d'Along, il nous a été recommandé de ne pas être trop "budget" pour des raisons de sécurité, de salubrité des embarcations et de l'organisation du programme. 14-15-16 mai: Arrivé le 14 au matin à Hanoi et départ pour Ninh Binh en train. En 3 jours, nous visiterons Tam Coc, Thran An et le parc national Cuc Phong. Nous dormirons 2 nuits Chez Loan Hotel. Nous repartirons avec un train de nuit de Ninh Binh à Hué, pour 70$USD pour 2, billet réservé par email sur vietnamimpressive.com 17-18 mai: Hué et ses environs. Nous louerons probablement un chauffeur privé pour faire la route entre Hué et Hoi An, ce n'est pas encore décidé. 19-20-21 mai: Hoi An, My Son et Tra Que Herb village 22 mai: Vol de Danang à Hanoi 23 mai: Retour à Montréal pour mon conjoint.
Je conseille vivement le site homemadevietnam.com pour la mine d'or d'information utile à l'organisation de tout type de séjour au Vietnam
Et moi je continue mon aventure en Malaisie et en Indonésie pour 7 autres semaines! Bien sûr je partagerai des informations lors de mon retour de voyage.
Au plaisir de vous lire!
Canal de la Garonne et du Midi à vélo English translation pending
Bonjour a tous et toutes
En pleine préparation pour mon voyage début avril pour le canal du midi en partant de Rochefort /mer via l'estuaire de la Gironde et le canal de la Garonne jusqu'à Béziers (a/r) je m'interrogée sur l'état de se parcourt , se qu'il ne faut pas manqué , et se qui faudrait plutôt évité , merci pour vos conseilles et ressentis .
Échappée Ouest américaine en février... n°2 English translation pending
Enchantés par notre court séjour en février 2015, nous avons décidé de retourner cette année encore dans cet ouest où il nous reste tant à découvrir.
Le circuit, sous une météo aussi radieuse que février dernier, va nous conduire de Las Vegas à Phoenix où nous avons rendez-vous avec la NBA : nous y avons réservé 4 places pour un match de basket qui doit opposer Phoenix à Memphis.
Nous voyageons à 4 avec nos 2 fils de 15 et 17 ans, notre fille de 19 ans étudiante à Caen n'a pas les mêmes vacances que ses frères et avait, de toutes façons, d'autres projets.
Nous avons réussi à gratter 1j supplémentaire par rapport à l’année dernière soit 8j plein sur place et bien nous en a pris, car nous allons perdre toute une journée ! En effet, notre vol AA va décoller avec 2h30 de retard ce qui nous fera louper la correspondance à Chicago et rester bloqués dans cette ville 24h (pas de vol disponible pour nous 4 avant le lendemain 17h ! 😠😠)
Au final le programme va donner :
J1 et J2 : vol aller et route jusqu’à St George (bon avec un tour à Chicago puisqu’on y est, mais quand on a prévu des fringues pour 15-20°C, qu’il fait max 5°C, qu’en plus il fait gris et moche et qu’en plus, c’est dans l’ouest qu’on voudrait être, forcément, on a du mal à apprécier !)
J3 : Zion : Observation Point et tentative de Progeny peak(nuit Kanab) (qui dit tentative dit ratage, vous l’aurez compris….)
J4 : CBS (Paw Hole), Toadstool Hoodoos, Nipple bench et un petit arret au lac Powell(nuit Page) (Argh, encore loupé pour Yellowrock !!)
J5 : Edmaier’s Secret et le Nautilus (nuit Page) (maxi coup de cœur pour Edmaier’s secret)
J6 et J7 : 1,5j à Sédona(2 nuits à Camp Verde) (Malgré mes craintes, agréablement surprise par Sédona)
J8 : Watson lake et match à Phoenix(nuit Phoenix) (trop bôô le Watson lake)
J9 : Superstition mountains (Peralta canyon + Lost Dutchman SP) et Apache trail(nuit Phoenix) (nous y avons eu trèèès chaud)
J10 : Un petit tour au Papago Park de Phoenix avant le vol retour
Voilà avant d’attaquer un petit CR, sachez que j’ai pioché une grande partie des idées de ce séjour dans vos carnets ou nos échanges via ce forum. Alors un grand merci à tous ! CONTINUEZ !! 😎
Je n’oublie pas, bien sûr, les sites de référence : west-usa-dream.blogspot.fr (le blog d’Itat), ouestusa.fr et roadtrippin.fr qui m’ont également été fort utiles, ni l’inestimable Photographing the southwest Arizona à qui je dois le Watson lake et le Peralta canyon.
Bon allez le récit, j’attaque direct en J3, je vous passe les 2 1ers jours sans intérêt aucun....
Le circuit, sous une météo aussi radieuse que février dernier, va nous conduire de Las Vegas à Phoenix où nous avons rendez-vous avec la NBA : nous y avons réservé 4 places pour un match de basket qui doit opposer Phoenix à Memphis.
Nous voyageons à 4 avec nos 2 fils de 15 et 17 ans, notre fille de 19 ans étudiante à Caen n'a pas les mêmes vacances que ses frères et avait, de toutes façons, d'autres projets.
Nous avons réussi à gratter 1j supplémentaire par rapport à l’année dernière soit 8j plein sur place et bien nous en a pris, car nous allons perdre toute une journée ! En effet, notre vol AA va décoller avec 2h30 de retard ce qui nous fera louper la correspondance à Chicago et rester bloqués dans cette ville 24h (pas de vol disponible pour nous 4 avant le lendemain 17h ! 😠😠)
Au final le programme va donner :
J1 et J2 : vol aller et route jusqu’à St George (bon avec un tour à Chicago puisqu’on y est, mais quand on a prévu des fringues pour 15-20°C, qu’il fait max 5°C, qu’en plus il fait gris et moche et qu’en plus, c’est dans l’ouest qu’on voudrait être, forcément, on a du mal à apprécier !)
J3 : Zion : Observation Point et tentative de Progeny peak(nuit Kanab) (qui dit tentative dit ratage, vous l’aurez compris….)
J4 : CBS (Paw Hole), Toadstool Hoodoos, Nipple bench et un petit arret au lac Powell(nuit Page) (Argh, encore loupé pour Yellowrock !!)
J5 : Edmaier’s Secret et le Nautilus (nuit Page) (maxi coup de cœur pour Edmaier’s secret)
J6 et J7 : 1,5j à Sédona(2 nuits à Camp Verde) (Malgré mes craintes, agréablement surprise par Sédona)
J8 : Watson lake et match à Phoenix(nuit Phoenix) (trop bôô le Watson lake)
J9 : Superstition mountains (Peralta canyon + Lost Dutchman SP) et Apache trail(nuit Phoenix) (nous y avons eu trèèès chaud)
J10 : Un petit tour au Papago Park de Phoenix avant le vol retour
Voilà avant d’attaquer un petit CR, sachez que j’ai pioché une grande partie des idées de ce séjour dans vos carnets ou nos échanges via ce forum. Alors un grand merci à tous ! CONTINUEZ !! 😎
Je n’oublie pas, bien sûr, les sites de référence : west-usa-dream.blogspot.fr (le blog d’Itat), ouestusa.fr et roadtrippin.fr qui m’ont également été fort utiles, ni l’inestimable Photographing the southwest Arizona à qui je dois le Watson lake et le Peralta canyon.
Bon allez le récit, j’attaque direct en J3, je vous passe les 2 1ers jours sans intérêt aucun....
Organisation 14 jours aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous !
Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !
Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !
Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.
Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..
Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?
Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
Le voyage se rapprochant, je viens de nouveau faire appel à vous pour quelques questions !
Nous partons à 3 du 4 au 18 mars. Notre avion atterrit à Manille le 5 à 18h45 (en théorie). Pensez vous qu'il soit possible d'attraper un des bus pour Banaue le soir même ? J'ai bien compris qu'il y avait beaucoup de trafic dans la ville et que la station de bus était sensiblement à l'opposé, mais si en termes d'horaires (et de places dans le bus) c'est faisable nous sommes prêtes à tenter. Qu'en pensez vous ? La fatigue ne nous fait pas peur !
Pour la suite, nous pensons passer 2 jours sur Banaue et Batad, puis redescendre de nuit sur Manille. Dans la foulée, (donc soit le 7 soit le 8) récupérer un vol pour Coron, profiter de l'île et alentours 2 jours et redescendre sur El nido par la mer. Rester 3/4 jours, puis descendre à port barton pour 2 jours, et continuer la descente jusqu'à Sabang / PP avant de récupérer un vol pour Manille le 17 après midi.
Cela nous semble soutenu et un peu serré, mais nous prévoyons déjà de revenir sur l'archipel une prochaine fois ! Trop difficile de faire un choix !! Qu'en pensez vous ? Cela reste classique mais grâce à ce forum on s'est dit autant ne pas trop s'éparpiller..
Autre question : que voir à Manille en une demie journée ?
Mille mercis en tout cas pour tous les précieux conseils que vous donnez, je ne manquerai pas de venir faire un retour une fois revenue sous le froid marseillais !
Croisière MSC Poesia: excursions English translation pending
🙂Bjr tout le monde.
Pour la 1ère fois nous mon mari moi et mes 2enfants 10 et 3ans partons en croisière à bord du MSC Poesia du 29Octobre au 5 Novembre 2016. Vu le prix des excursions nous comptons nous débrouillez par nos propres moyens. Voici nos escales Genes Naples Messine Malte (7h à 13h)on aimerait faire de la plongée. Palma de Majorque (on arrive à 21h) et Barcelone. Nous avons besoin d'aide. Merci. Je compte sur vous.😉
Grand concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre" English translation pending
Bonsoir,
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Le concours du mois de janvier a été gagné par Heriklès grâce à sa photo du Louvre. N'ayant pas la possibilité d'organiser celui de février il m'a demandé si je voulais bien m'en occuper. Et rien ne peut être refusé à Heriklès... 😇
Je déclare ouvert le 67e concours de photos VF.
Mais pourquoi ce titre pour cette discussion ? C'est de la com., c'est pour que les curieux cliquent 😛
Thème de ce mois de février 2016: "Le photographe en voyage"
J'ai cherché un sujet ludique, accessible à tous et ouvrant débat que nous pourrons poursuivre sur la discussion des à-côtés. J'ai voulu mettre à l'honneur les "photographes" voyageurs que nous sommes: avertis, timides, doués, amateurs, passionnés, débutants... Les pages qui vont suivre sont ouvertes à tous, l’essentiel est de se faire plaisir en postant une image agréable à regarder; essayez de nous surprendre, de nous amuser.
Situation rocambolesque, prise de risque, photographe patient, selfies, simple auto-portrait, hordes de touristes en clic... Tout est permis. Ma seule exigence:
Voir des personnes en train de photographier.
Vous pouvez poster jusqu'à trois photos prises par vous (et non sur Internet), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes explications sur ces photos seront bienvenues. Elles devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage.
Vous avez jusqu'au samedi 20 février 2016, 23h (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le samedi 27 février à 23h.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de mars qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter dusamedi 27 à 23h, seulement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7354617;page=unread#unread
Et le diaporama organisé par Herik et présentant les photos, par là: picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Dominique 10 jours en octobre English translation pending
Bonjour,
Petite contribution aux précédents carnets de voyage sur cette destination. Voyage 2ième quinzaine octobre 2015, 10 jours Tous mes retours sont subjectifs !
Mes premières remarques : pas de tourisme de masse mais des tourismes puisqu’il y a des hôtels ou logements ARBNB. Mais cela reste assez cher : difficile de trouver à moins de 50 euros pour une nuit, et c’est souvent plus !
A. LA COTE EST
1. Roseau, la capitale. Petite ville animée, surtout le matin, avec des habitations en bois pleine de couleurs. je n'y ai pas logé mais à refaire, j’y passerais une ou 2 nuits. J’ai logé à pointe saint Michel, un petit village où l’on accède en collectif de roseau. CIBOULI VALLEY : cécile. C’est sur Airbnb 67 € mais vous pouvez la contacter directement pour payer moins cher 285 91 10. Chambre moderne, propre. Collectif (souvent), à 5mn pour aller sur Roseau ou scotts head. Petit village sans beaucoup d’animation mais qui permet de belles rencontres. En fin d’après-midi, sur la plage, des baraques où il fait bon de trainer et rencontrer la population.
2. 1 journée vers la pointe scotts head De roseau, Collectif (2,5 dollars) pour le village de la soufrière. Village en hauteur dans une jolie baie. Une petite plage de galets avec un petit bout aménagé face à l’église. Une marmite de source chaude, un toit, une table. Emplacement pour faire du snorkelling (des poissons, mais rien d’extraordinaire). Participation à cet emplacement aménagé au bon vouloir. Puis petit plage avec bateaux de pêcheurs mais personnes qui se baignent. Agréable marche (1H) pour aller à Scotts head en longeant la mer. Bon, à la pointe, côté caraïbes, un une petite anse pour faire du snorkelling (bof bof). Du sable mais pas de quoi poser sa serviette. De l’autre côté de la pointe, côté atlantique, une langue de plage de galets. Bon, difficile de se poser pour faire la sieste…. Petit village en hauteur. Et une petite plage de pêcheurs côté caraïbes. (Collectif 2.5) pour revenir jusque champagne Beach. Là, longue plage avec un café et un chemin de planche en bois pour longer entre la falaise et la plage. Le snorkelling n’a rien donné ! Bref, journée sans grand éblouissement……
3. Rando boiling lake : 6 H AR avec les poses. Belle randonnée, assez fatigante car beaucoup de montées et descentes. D’abord forêt pendant ¾ d’heure. Nous l’avons fait sous la pluie. Cela doit être super sous le soleil !
4. Les sources chaudes au-dessus de Roseau. Bon, je me lâche… : la Dominique, petite île, pas plate du tout. Très vite, si on quitte la bande côtière, on part sur les hauteurs. Très vite c’est vert, la forêt, les nuages, la brume, la pluie. (En tout cas, c’est mon expérience. (Attendez, ne vous arrêter pas sur cette remarque….). Alors oui, des sources chaudes dans les hauteurs. Mais… notre expérience : des logements se sont construits et privatisés autour des sources chaudes. Nous étions 2 au WOTTON WAVEN 65 dollars sans PD. Ben vraiment, je trouve que cela ne le mérite pas. Certes, le cabanon en bois était bien. Mais bon… pas le luxe non plus. Et, a l’aller comme au retour, météo pas très dégagée et agréable sur les hauteurs, alors que dès que l’on est en bas, super ! Mais je dois le dire de suite : les paysages de forêts, sans vue, dans les nuages, ce n’est pas mon truc. Donc j’ai évité d’y trainer, à part pour traverser l’île et Boiling lake.
5. Portsmouth, avec le fort, Toucari bay, le creux du volcan avec les geysers froids. Bof bof.
B.LA COTE OUEST. Nous avons beaucoup aimé. Les touristes, pas vu …. Il faut louer une voiture pour pouvoir s’arrêter dans les villages et sur les plages. Il y a des collectifs, mais peu. La végétation est bien plus belle qu’a l’est. On passe par des villages où artisanat indien.
Rivière cyrique : au sud de Rosalie. Le lieu est indiqué par un petit panneau un peu déglingué. Le but : aller à WAWINE CYRIQUE. Prendre le chemin (4/4) et déposer sa voiture au bout. Là, 1 h de descente. Chemin au départ puis paroi verticale entre les racines. On est à pic. Une corde pour se tenir le long de la paroi. C’est tout à fait possible mais pas facile. En bas, une très belle récompense : belle plage de sable noire avec une cascade qui tombe dans la mer. Cela vaut vraiment le coup. 2 H AR
Route de la cote est à castle bruce. La route est bonne. C’est la montagne. Végétation dense. La plage de castle Bruce est grande, rempli de bout de bois flottés. Personne, des vagues, la végétation derrière, c’est beau.
Puis route petite soufrière bay. A l’entrée, avant de faire le tour de la pointe saint sauveur, prendre une route qui part vers la gauche en descente vers une petite plage. Superbe baie. Continuez vers petite saint sauveur baie : un petit village de pêcheurs, une école. Belle baie. Autant dire que le touriste n’est pas légion. Et pourtant, les points de vue sont magnifiques. Les plages, certes, pas d’eau turquoise mais galets, cocotiers…. Une sensation de bout de monde (sans l’être vraiment car pas mal de petits villages. Retour sur Castle Bruce et route vers bataka. Là, moins de point de vue, pas d’accès à des plages. Seulement incursion vers la mer vers l’escalier tête chien. Rien d’extraordinaire mais plaisant et mer et rochers en contrebas où au loin.
3 nuits à CALIBISHIE Chez Veranda view, guesthouse. 2 chambres à l’étage, avec une grande terrasse couverte avec salon et une terrace découverte. Le tout, face à la mer. L’ensemble est soigné, très agréable. Très bon accueil. Une grande chambre avec un lit de 2 personnes et un lit une personne, 105 euros avec PD si 2 personnes, 120 si 3. Une autre chambre pour 2 personnes 1O5 euros.Hermine, la propriétaire, une hollandaise est tout en douceur, très agréable. On s’y sent bien. Pour chaque chambre une espace pour cuisiner et vaisselle. mail de Hermien Kuis : reserve, arobase, lodgingdominica.com tel 767.445.8900 cel 767.613.9493 www.lodgingdominica.com J’ai cherché dans tout le village pour trouver moins cher. Mais vraiment, a quelques euros prêt, « y’a pas photo…)
Environ de Calibishie
RED ROCKS, au bout de la pointe Baptiste. Au bout de la route, une chaine qui bloque l’entrée du chemin. C’est 2 dollars US. Un rasta, propriétaire du passage demande cette somme. Il vous emmène sur le site et indique où allez. C’est super beau. A ne pas rater. Après calibishie, vers Portsmouth, la plage NUMBER ONE. Un petit panneau l’indique. 4/4 indispensable. La plage est grande, pas exceptionnelle, mais sympa. Et c’est une bien grande plage de sable. Plage suivante : BATIBOU Beach. Panneau également. La piste dans le 2ième partie, pas facile… y aller avant 13 h, sinon, ombre des cocotiers. Elle en est bordée. C’est beau. Sur le forum, on parle de problème de sécurité. Plus de souci, chaque jour, 2 personnes de sécurité sont sur la plage (où il n’y a personne) et veille ! Dans les 2 cas, sable doré, mer mouvementée, bleu mais pas turquoise ! Route de Calibishie vers Portsmouth. Ne vaut pas le coup, on est la plupart du temps sur la route et vue très moyenne.
PETITE CONCLUSION. Pour la rando, je suis septique même si je n’ai pas fait grand-chose. En tout cas pour ceux qui ne veulent pas marcher en forêt, avoir des points de vue dégagés, qui ne sont pas exigeant sur la présence du soleil. Pour la plongée ou snorkelling, je ne sais pas, mais il y a eu d’autres carnets de voyage. Dans tous les cas, si vous aimez vous balader sur les plages, avec l’envie de découverte dans l’isolement total (moi, je n’ai pas vu beaucoup de dominicain sur les plages, et pourtant, elles sont belles). En acceptant l’ inconvénient de devoir faire un stop au départ et au retour par la Martinique et la Guadeloupe car les horaires de bateaux ne sont pas en lien avec ceux des avions si l’on vient de France………….. oui, aucun regret pour moi. belle découverte.
bonne découverte 😏
Petite contribution aux précédents carnets de voyage sur cette destination. Voyage 2ième quinzaine octobre 2015, 10 jours Tous mes retours sont subjectifs !
Mes premières remarques : pas de tourisme de masse mais des tourismes puisqu’il y a des hôtels ou logements ARBNB. Mais cela reste assez cher : difficile de trouver à moins de 50 euros pour une nuit, et c’est souvent plus !
A. LA COTE EST
1. Roseau, la capitale. Petite ville animée, surtout le matin, avec des habitations en bois pleine de couleurs. je n'y ai pas logé mais à refaire, j’y passerais une ou 2 nuits. J’ai logé à pointe saint Michel, un petit village où l’on accède en collectif de roseau. CIBOULI VALLEY : cécile. C’est sur Airbnb 67 € mais vous pouvez la contacter directement pour payer moins cher 285 91 10. Chambre moderne, propre. Collectif (souvent), à 5mn pour aller sur Roseau ou scotts head. Petit village sans beaucoup d’animation mais qui permet de belles rencontres. En fin d’après-midi, sur la plage, des baraques où il fait bon de trainer et rencontrer la population.
2. 1 journée vers la pointe scotts head De roseau, Collectif (2,5 dollars) pour le village de la soufrière. Village en hauteur dans une jolie baie. Une petite plage de galets avec un petit bout aménagé face à l’église. Une marmite de source chaude, un toit, une table. Emplacement pour faire du snorkelling (des poissons, mais rien d’extraordinaire). Participation à cet emplacement aménagé au bon vouloir. Puis petit plage avec bateaux de pêcheurs mais personnes qui se baignent. Agréable marche (1H) pour aller à Scotts head en longeant la mer. Bon, à la pointe, côté caraïbes, un une petite anse pour faire du snorkelling (bof bof). Du sable mais pas de quoi poser sa serviette. De l’autre côté de la pointe, côté atlantique, une langue de plage de galets. Bon, difficile de se poser pour faire la sieste…. Petit village en hauteur. Et une petite plage de pêcheurs côté caraïbes. (Collectif 2.5) pour revenir jusque champagne Beach. Là, longue plage avec un café et un chemin de planche en bois pour longer entre la falaise et la plage. Le snorkelling n’a rien donné ! Bref, journée sans grand éblouissement……
3. Rando boiling lake : 6 H AR avec les poses. Belle randonnée, assez fatigante car beaucoup de montées et descentes. D’abord forêt pendant ¾ d’heure. Nous l’avons fait sous la pluie. Cela doit être super sous le soleil !
4. Les sources chaudes au-dessus de Roseau. Bon, je me lâche… : la Dominique, petite île, pas plate du tout. Très vite, si on quitte la bande côtière, on part sur les hauteurs. Très vite c’est vert, la forêt, les nuages, la brume, la pluie. (En tout cas, c’est mon expérience. (Attendez, ne vous arrêter pas sur cette remarque….). Alors oui, des sources chaudes dans les hauteurs. Mais… notre expérience : des logements se sont construits et privatisés autour des sources chaudes. Nous étions 2 au WOTTON WAVEN 65 dollars sans PD. Ben vraiment, je trouve que cela ne le mérite pas. Certes, le cabanon en bois était bien. Mais bon… pas le luxe non plus. Et, a l’aller comme au retour, météo pas très dégagée et agréable sur les hauteurs, alors que dès que l’on est en bas, super ! Mais je dois le dire de suite : les paysages de forêts, sans vue, dans les nuages, ce n’est pas mon truc. Donc j’ai évité d’y trainer, à part pour traverser l’île et Boiling lake.
5. Portsmouth, avec le fort, Toucari bay, le creux du volcan avec les geysers froids. Bof bof.
B.LA COTE OUEST. Nous avons beaucoup aimé. Les touristes, pas vu …. Il faut louer une voiture pour pouvoir s’arrêter dans les villages et sur les plages. Il y a des collectifs, mais peu. La végétation est bien plus belle qu’a l’est. On passe par des villages où artisanat indien.
Rivière cyrique : au sud de Rosalie. Le lieu est indiqué par un petit panneau un peu déglingué. Le but : aller à WAWINE CYRIQUE. Prendre le chemin (4/4) et déposer sa voiture au bout. Là, 1 h de descente. Chemin au départ puis paroi verticale entre les racines. On est à pic. Une corde pour se tenir le long de la paroi. C’est tout à fait possible mais pas facile. En bas, une très belle récompense : belle plage de sable noire avec une cascade qui tombe dans la mer. Cela vaut vraiment le coup. 2 H AR
Route de la cote est à castle bruce. La route est bonne. C’est la montagne. Végétation dense. La plage de castle Bruce est grande, rempli de bout de bois flottés. Personne, des vagues, la végétation derrière, c’est beau.
Puis route petite soufrière bay. A l’entrée, avant de faire le tour de la pointe saint sauveur, prendre une route qui part vers la gauche en descente vers une petite plage. Superbe baie. Continuez vers petite saint sauveur baie : un petit village de pêcheurs, une école. Belle baie. Autant dire que le touriste n’est pas légion. Et pourtant, les points de vue sont magnifiques. Les plages, certes, pas d’eau turquoise mais galets, cocotiers…. Une sensation de bout de monde (sans l’être vraiment car pas mal de petits villages. Retour sur Castle Bruce et route vers bataka. Là, moins de point de vue, pas d’accès à des plages. Seulement incursion vers la mer vers l’escalier tête chien. Rien d’extraordinaire mais plaisant et mer et rochers en contrebas où au loin.
3 nuits à CALIBISHIE Chez Veranda view, guesthouse. 2 chambres à l’étage, avec une grande terrasse couverte avec salon et une terrace découverte. Le tout, face à la mer. L’ensemble est soigné, très agréable. Très bon accueil. Une grande chambre avec un lit de 2 personnes et un lit une personne, 105 euros avec PD si 2 personnes, 120 si 3. Une autre chambre pour 2 personnes 1O5 euros.Hermine, la propriétaire, une hollandaise est tout en douceur, très agréable. On s’y sent bien. Pour chaque chambre une espace pour cuisiner et vaisselle. mail de Hermien Kuis : reserve, arobase, lodgingdominica.com tel 767.445.8900 cel 767.613.9493 www.lodgingdominica.com J’ai cherché dans tout le village pour trouver moins cher. Mais vraiment, a quelques euros prêt, « y’a pas photo…)
Environ de Calibishie
RED ROCKS, au bout de la pointe Baptiste. Au bout de la route, une chaine qui bloque l’entrée du chemin. C’est 2 dollars US. Un rasta, propriétaire du passage demande cette somme. Il vous emmène sur le site et indique où allez. C’est super beau. A ne pas rater. Après calibishie, vers Portsmouth, la plage NUMBER ONE. Un petit panneau l’indique. 4/4 indispensable. La plage est grande, pas exceptionnelle, mais sympa. Et c’est une bien grande plage de sable. Plage suivante : BATIBOU Beach. Panneau également. La piste dans le 2ième partie, pas facile… y aller avant 13 h, sinon, ombre des cocotiers. Elle en est bordée. C’est beau. Sur le forum, on parle de problème de sécurité. Plus de souci, chaque jour, 2 personnes de sécurité sont sur la plage (où il n’y a personne) et veille ! Dans les 2 cas, sable doré, mer mouvementée, bleu mais pas turquoise ! Route de Calibishie vers Portsmouth. Ne vaut pas le coup, on est la plupart du temps sur la route et vue très moyenne.
PETITE CONCLUSION. Pour la rando, je suis septique même si je n’ai pas fait grand-chose. En tout cas pour ceux qui ne veulent pas marcher en forêt, avoir des points de vue dégagés, qui ne sont pas exigeant sur la présence du soleil. Pour la plongée ou snorkelling, je ne sais pas, mais il y a eu d’autres carnets de voyage. Dans tous les cas, si vous aimez vous balader sur les plages, avec l’envie de découverte dans l’isolement total (moi, je n’ai pas vu beaucoup de dominicain sur les plages, et pourtant, elles sont belles). En acceptant l’ inconvénient de devoir faire un stop au départ et au retour par la Martinique et la Guadeloupe car les horaires de bateaux ne sont pas en lien avec ceux des avions si l’on vient de France………….. oui, aucun regret pour moi. belle découverte.
bonne découverte 😏
Feux de broussaille à Chiang Mai fin février English translation pending
Bonjour, je serai en Thaïlande dès le 25 février. Je désire aller à Chiang Mai, mais on m'a dit qu'il y avait des feux de broussaille à une certaine période où je serai là et que l'air devenait irrespirable. Comment savoir si je devrais y aller en début de voyage ou plutôt attendre plus tard en mars? Merci pour votre réponse.
Johanne