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De Delhi à Haridwar en train en juillet English translation pending
by Cockatoo · 2013-04-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

de retour en Inde à la mi-juillet, j'aurais besoin de quelques conseils pour mon arrivée à Delhi.

Mon avion est censé se poser à 11h40, de là je souhaite rejoindre au plus vite la gare de New Delhi pour filer vers Haridwar. Seulement, je n'ai le choix qu'entre deux trains, l'un à 14h30 et l'autre à 15h30. Par sécurité, n'étant pas à l'abri d'un retard aérien ou d'un problème quelconque à l'aéroport, j'aurais plutôt tendance à vouloir réserver le second. Qu'en pensez-vous ? En dernier recours, il me reste l'option du bus.

Par ailleurs, quelle vous semble la meilleure solution pour rejoindre la gare ? Après quelques recherches, j'ai constaté qu'il était possible de prendre le métro ce qui nécessiterait environ 40 minutes (150 rs a priori). Est-il facile de trouver l'entrée du métro depuis l'aéroport ? Ma question semble peut-être stupide mais pour avoir déjà atterri à Chennai et n'avoir jamais pu trouver l'arrêt de bus je me méfie ! 😏Quelqu'un aurait-il une idée de la durée et du coût en taxi pour le même trajet ?

Enfin, mes dernières questions concernent Haridwar. Pour situer le contexte, je retrouve mon ami à Delhi après une longue séparation et nous souhaitions donner à nos retrouvailles une ambiance un peu plus intimiste et symbolique en sachant que nous ne voulions pas nous éloigner trop de Delhi. Bref, nous avons choisi Haridwar qui semble correspondre à nos attentes. Seulement nous n'y sommes jamais allés ni l'un ni l'autre... Première question, que pensez-vous de ce choix ? D'après les avis que j'ai lus, tous les voyageurs semblent y avoir apprécié leur séjour mais bon... Deuxième question, la période. Je sais que juillet est une période d'affluence, faut-il en déduire qu'il sera difficile de trouver un hébergement ? Dois-je m'y prendre à l'avance et faire une réservation ou bien pouvons-nous nous en occuper sur place ? Avez-vous des suggestions d'hôtels ou de guesthouses ? Et enfin une dernière question, Rishikesh est-il un endroit qui vaut le déplacement ou bien sa visite ne nous apportera rien de plus (c'est l'impression que j'en ai à vrai dire) ?

Pardon, j'ai été un peu longue, et merci d'avance à qui aura le courage de s'atteler à la lourde tâche de répondre à mes questions ! 🙂
Vietnam (Nord) - Avril 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-04-24 · 45 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Encore un voyage de raison. Le Vietnam était un des rares pays d’Asie du Sud-Est à ne pas vraiment nous attirer. Trop controversé, trop lu d’avis négatifs … Il faut donc aller voir par nous-mêmes ! Et puis, quand même … la Baie d’Halong !... c’est mythique, non ?… 2 semaines vont nous donner un premier aperçu et anéantir tous nos préjugés (comme toujours). Nous n’avons plus qu’à revenir pour poursuivre la découverte de ce pays tout en longueur.

NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :

Ven 29 Mars – Vol sur Malaysia Airlines : Paris CDG / Kuala Lumpur / Hanoi Sam – Arrivée du vol à 7h00 – Premier aperçu de Hanoi – Train de nuit pour Lao Cai Dim – Arrivée matinal à Lao Cai à 5h30 – Minibus pour Bac Ha – Arrivée à Bac Ha vers 7h45 - Marché - 2 nuits à Bac Ha Lun – Bac Ha et ses environs Mar – Minibus vers Sapa via Lao Cai - Nuit à Sapa Mer – Trek J1 Jeu – Trek J2 Ven – Trek J3 – Transfert à Lao Cai – Train de nuit pour Hanoi Sam – Hanoi – Nuit à Hanoi Dim – Croisière en Baie d’Halong – 2 nuits à bord de l’ÂuCo' Lun – Croisière en Baie d’Halong Mar – Croisière en Baie d’Halong et retour vers Hanoi – 4 nuits à Hanoi Mer – Hanoi Jeu – Hanoi Ven – Hanoi Sam 13 Avril – Vol sur Malaysia Airlines : Hanoi / Kuala Lumpur / Paris CDG

BUDGET : Cours du Dong : 100 000 Ð (que j’abrègerai en 100 kÐ) = 3,7 € Pas vu de pièce, que des billets (le plus petit utilisé = 1 000 Dongs).

J’ai découvert la compagnie Travelex qui a des agences dans les aéroports et qui offre des taux très intéressants pour l’achat de $ pourvu qu’on les réserve et qu’on les paie au préalable en ligne. Il suffit ensuite de les récupérer le jour du départ à l’agence du terminal. Facile, sûr et rapide.
https://acheter.travelex.fr/fr/Purchase

Dépenses préalables : 2008 € Visa : 24$ (18€) pour les lettres d’invitation permettant d’obtenir le visa à l’arrivée. Vols réguliers sur la compagnie Malaysia Airlines, réservés via GoVoyages : 806 €/p l'A/R. Train de nuit Hanoi/Lao Cai : 45 $/p (70€ pour nous 2) Acompte pour la croisière en Baie d’Halong : 400 $ (308€)

Dépenses sur place : 1236 € Hébergements : 300 € (pour 8 nuits) Trek 3 jours/2 nuits à Sapa : 155 € Croisière 3 jours/2 nuits en Baie d’Halong : 362 € (complément de l’acompte) Autres : (repas, transports, entrées des sites) : 419 € Toutes les dépenses sur place ont été réglées cash (en kÐ ou en $) car les paiements en CB sont soumis à commission prohibitive (entre 3 et 5%). 1 seul retrait cash en ATM (2 000 kÐ) à l’aéroport : 74 € et 6 € de comm. Le retrait est limité donc pas intéressant (la commission étant forfaitaire). Change de 300 € dans une petite agence de la vieille ville à Hanoi (au taux de 100 € = 2 600 kÐ) Pour les achats importants (notes d’hôtel, trek, croisière), on a payé directement en $.

Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3244 € Budget non significatif en raison du choix d’une croisière coûteuse (mais extraordinaire … voir § consacré).

GUIDES : Lonely Planet (LP) Vietnam – 10e édition 2012 – Plusieurs déconvenues à cause des plans d’Hanoi un peu approximatifs. Mais il reste incontournable et suffisant pour notre voyage.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Kuala Lumpur/Hanoi – Malaysian Airlines Achetés fin janvier en ligne via GoVoyages. J’ai vraiment eu du mal à trouver un vol “rapide” et bon marché. Les vols directs étaient hors de prix. Celui-ci, avec seulement 2 ou 3 heures d’escale à KL, nous convenait bien. Le tronçon Paris/KL a lieu sur un A380. Confortable. L’aéroport de KL est très agréable.

VISA ON ARRIVAL : http://www.aca-voyage.com/...sa-pour.html?lang=fr Une demande en ligne permet d’obtenir sûrement, facilement et rapidement les lettres d’invitation nécessaires à l’obtention du visa à l’arrivée à Hanoi. Ce service nous a coûté 24$ (pour nous 2). Le visa, payé sur place à Hanoi, coûte 45$. Bien moins cher qu’à l’ambassade de Paris. On gagne donc beaucoup de temps et d’argent par ce moyen. Impossible de rater le guichet à l’aéroport : tout le monde s’y presse. On remet sa lettre, sa photo et son passeport, on passe de l’autre côté du guichet et on attend d’être appelé pour payer les 45$ cash (en $) et récupérer son passeport agrémenté du nouveau visa. Ca se passe vite et bien.

Les transferts nous étaient offerts par l’hôtel Elite, nous étions donc attendus à l’aéroport. Une petite pancarte avec mon nom. 😊😏 Petit luxe pas habituel et bien agréable … Il faut 40 min pour rejoindre le vieux quartier.

2 – Le train Je vous renvoie sur ce fabuleux site que j’ai découvert depuis peu, bourré d’infos pratiques : http://www.seat61.com/...nam.htm#.UPBLfqu9GxY Il m’a permis de mieux comprendre, de faire mes choix et de réserver en ligne.

Hanoi/Lao Cai - Fansipan Express SP1 Je suis passée par ce site pour faire ma réservation en ligne (début février) : http://www.fr.vietnamimpressive.com/...rains-and... J’ai choisi le train FANSIPAN EXPRESS First class with wooden cabin - 4 berth sharing compartment Couchettes molles dans un compartiment fermé de 4. 45$/p + 3$ de commission car j’ai choisi de payer en ligne (méthode OnePAY) J’ai reçu un voucher par mail à échanger à la gare. Un employé de l’hôtel Elite nous a assistés gracieusement dans ces démarches, nous accompagnant jusqu’à la gare. Ca m’a fichu un coup de vieux d’être ainsi prise en charge 🤪... mais bon, c’était gentil, on n’allait pas le virer quand même … On peut se débrouiller tout seuls, je vous assure …

Lao Cai/Hanoi – Tulico SP2 J’avais demandé à Cédric Nydegger (de l’agence SAPATREK) de bien vouloir nous prendre nos billets de retour (car au moment de l’achat de mon billet aller, je ne savais pas encore combien de temps on resterait à Sapa). 38$/p. Le jour du départ, je récupère le voucher à l’agence et là encore, une jeune fille nous chaperonne pour l’échange à Lao Cai contre les billets. Cette fois, c’est nettement plus utile car l’échange ne se fait pas à la gare mais dans un café sur l’avenue qui descend entre les gares ferroviaire et routière. Il faut le savoir (mais c’est peut-être indiqué dans le LP, je n’ai pas regardé comme nous étions escortés …). Même type de confort que le Fansipan.

On a réussi à très bien dormir dans ces 2 trains. Nous partagions le compartiment avec des Vietnamiens. Quelques échanges sympathiques puis dodo très vite.

3 – Les bus à Hanoi Nous avons découvert les bus de ville un peu tard, dommage ! Le LP parle d’un bon plan de bus. Nous n’y avions pas songé … Quelle gourde, moi qui adore ça ! Le bus 14 part de la rive NORD du lac Hoan Kiem (et non Est comme le dit le LP), sur la place, à quelques pas du café Thuy Ta. Il va jusqu’au musée ethnographique … Ce qui nous a aidés : nous avions demandé à la réception de l’hôtel de nous écrire sur un papier en vietnamien “musée ethno” et “merci de nous prévenir quand nous devrons descendre”. On montre ça au chauffeur. Ca a bien marché ! A la descente du bus, il faut emprunter la rue Nguyen Van Huyen, perpendiculaire, en face, et la suivre pendant une centaine de mètres pour arriver à l’entrée du musée. 5 kÐ/p. Prix imbattable et de beaux échanges de sourires avec les locaux. Sur un coup de fatigue, on a aussi sauté dans le bus 9 au parc Lénine pour rentrer jusqu’au lac Hoan Kiem. J’adore le bus, je pourrais monter dans un bus sans savoir où il va rien que par plaisir !

4 – Les taxis à Hanoi Nous ne l’avons pris que 2 fois (le bus, c’est tellement mieux !). - de l’hôtel vers la gare ferroviaire. Avec un compteur : 54 kÐ la course. - et de la gare ferroviaire à l’hôtel (à 4h30 du mat). On se fait aborder par un rabatteur au cœur de la gare. On le suit (mais pourquoi ??... plus de 20 ans qu’on voyage seuls et on fait encore de telles boulettes !). Il charge nos sacs dans le coffre d’un taxi complètement englué dans un magma de taxis. On ne risquait pas de partir avant plusieurs dizaines de minutes ! Puis, il nous change de voiture. Ca a suffit à nous saouler. On récupère nos sacs et on part. On file vers la sortie, on trouve (évidemment, tout seul, comme des grands) un taxi sur le départ. On se met d’accord sereinement sur 60 kÐ pour la course et hop ! on part. Positivons : de telles erreurs de bleus nous permettent de conserver l’illusion de notre jeunesse !

HEBERGEMENTS : On a payé nos 3 hôtels sur place en $ cash.

Bac Ha – Cong Fu Hotel 30 $ la nuit avec petit dej Hôtel correct mais froid (d’ambiance). Le restaurant a l’allure d’un réfectoire. Nous avons vite préféré manger au Hoang Yen Bar à quelques pas.

Sapa – Sapa Luxury Hotel 25 $ la nuit avec petit dej http://sapaluxuryhotel.com/home-page Ils n’ont jamais retrouvé ma réservation (pourtant, je leur fournis l’accusé réception de la réservation on line). Penauds, ils me proposent une chambre standard (j’avais réservé une Deluxe mais la Standard nous convient parfaitement) et nous offre une ½ bouteille de vin pour se faire pardonner. Cool ! Autre anecdote : je savais y avoir oublié ma lampe frontale. Après le trek (3 jours plus tard donc), je reviens pour leur en parler, sans grand espoir … Mais si, mais si, ils l’avaient retrouvée et gardée ! Rien à redire ! C’est une bonne adresse mais validez bien votre réservation en la faisant confirmer par mail.

Hanoi – Hanoi Elite Hotel 60,5 $ la nuit avec petit dej http://www.hanoielitehotel.com/...=4&t=0&;... Réservé par mail fin février. Nous réservons également par eux et en même temps la croisière ÂuCo' sur la Baie d’Halong. Nos transferts depuis et vers l’aéroport nous seront offerts et nos sacs seront gracieusement gardés pendant la croisière. Un excellent rapport qualité prix pour ce petit hôtel idéalement situé au cœur du vieux quartier. 11 chambres élégantes et fonctionnelles, réparties sur 6 étages sans ascenseur. Propreté remarquable. Nous avons passé nos 5 nuits au 6ème, bénéficiant ainsi d’une belle luminosité, mais nous obligeant à un peu de gymnastique quotidienne (100 marches tout rond). On s’y fait ! Mais pas du tout adapté aux personnes à mobilité réduite. Mobilier tout en bois, jolie petite salle de bain ; à défaut d’être spacieux, tout est cosy et agréable. PC connecté à disposition dans la chambre. Le personnel est jeune, attentionné, prévenant … peut-être même un peu trop. Attention quand même à leurs conseils, ils sont très aseptisés (que ce soit les restau, les transports, les massages …). Les taxis ne peuvent pas s’arrêter devant l’hôtel, la ruelle est trop petite. Ils nous laissent à quelques pas. Prévoyez un plan si vous devez y arriver en pleine nuit, car personne ne vous indiquera le chemin… (vécu). C’est un coup de cœur du LP. C’est également le nôtre.

REPAS : Rappel : 1 kÐ (1 000 Dongs) = 0,037 €

Dans la rue : 1 verre (300 ml) de bière pression fraîche (bia hoi) : 5 kÐ (moins de 20 centimes d’€ …) 1 bun cha ou 1 bun bo : de 30 à 55 kÐ (bun = vermicelles de riz ; cha = porc ; bo = bœuf) 1 ananas coupé : 15 kÐ Au restau : 1 bouteille de bière (Bia Ha Noi) 600 ml : 15 à 25 kÐ – Pour une fois, la bière ne vient pas plomber l’addition ! 1 canette de coca : 15 à 25 kÐ 1 pho ga : 45 kÐ (pho = soupe ; ga = poulet)

Nos meilleurs repas ont été ceux que nous avons pris dans la rue à Hanoi (cf § plus bas). Très sérieusement.

Quelques adresses : Sapa – Dao Red House Magnifique endroit mais cuisine assez quelconque et note plutôt salée (576 kÐ pour nous 2- cocktail, plat et dessert). La mousse au chocolat est absolument sublime ! Comment ça, ça n’est pas très cuisine locale ? Et alors ?... on peut bien faire un petit écart de temps en temps, non ?!...

Hanoi - Highway 4 (3 Hang Tre) On n’a pas aimé du tout. Cadre sympa mais on ne s’est pas régalé … Cher (492 kÐ pour nous 2- entrée, plat et coca). Je déconseille …

Hanoi - Café Thuy Ta (en bordure du lac Hoan Kiem) Un havre de paix pour une petite pause agréable. Ils servent tout, du petit dej au dîner en passant par les glaces, les en-cas … Evidemment, c’est assez cher comme tous les restau mais le lieu est vraiment agréable à tout heure de la journée.

Le problème des restau, c’est qu’une fois qu’on s’est régalé dans la rue pour environ 100 kÐ pour nous 2, on a ensuite du mal à payer 4 ou 5 fois plus … pour moins bon qui plus est !!

L’ITINERAIRE : 2 semaines, c’est très court. On le sait. Nous décidons de limiter notre découverte au Tonkin, la partie Nord du Vietnam.

http://homemadevietnam.com/ J’ai adoré ce site ! Mais que je l’ai mal exploité ! Je m’en mords les doigts aujourd’hui. En fait, j’ai fait ma préparation à l’envers : nous avions décidé d’aller au Vietnam en Avril et du coup, je n’ai lu que ce que j’avais envie de lire … Comme si on pouvait forcer la Nature ! Belle leçon ! Je m’explique. Sagement, nous avons limité notre court voyage aux 3 points focaux du Tonkin : Sapa et les rizières (les Philippines nous avaient tellement plu !), la Baie d’Halong et Hanoi. Si pour un tel périple, Avril est certes une bonne période en terme de température, elle ne l’est pas en terme de végétation … Les rizières autour de Sapa sont en jachère. Pour mieux en profiter, nous aurions dû y aller début septembre. Et c’est très clairement dit ici : http://homemadevietnam.com/...nam/sapa-2-1390.html Et même la Baie d’Halong aurait sans doute été plus belle encore en septembre. Rien ne nous en empêchait. Je n’ai aucune excuse, juste des remords et des regrets. Lire et décider après. Jamais l’inverse !

Cela dit, les rencontres avec les minorités ont été très enrichissantes, la croisière sur la Baie a été fabuleuse et Hanoi a été une belle surprise. Donc, le bilan reste très positif. Mais je sais qu’il aurait pu l’être bien davantage.

Comme nous avions assez peu de temps, j’ai tout réservé à l’avance : trains de nuit, trek à Sapa, croisière sur la Baie, les 3 hôtels. De toute façon, la logistique était assez figée par le trek et la croisière.

BAC HA : De Hanoi à Lao Cai : Pour pouvoir profiter du marché dominical de Bac Ha, nous quittons Paris le vendredi pour nous permettre d’enchaîner directement avec le train de nuit vers Lao Cai le samedi soir. Train couchette réservé bien à l’avance. La courtoisie de l’hôtel Elite nous a rendu cet enchainement confortable grâce à leur accueil à l’aéroport, à la garde de nos sacs durant la journée du samedi (ce qui nous a permis un premier aperçu de Hanoi) et surtout grâce à la possibilité de prendre une douche à l’hôtel (alors que nous n’avions pas de chambre). La douche après les 15 heures d’avion était vraiment la bienvenue ! Le soir venu, un employé va jusqu’à nous accompagner à la gare pour nous assister dans l’échange du voucher et nous aider à trouver notre train, notre voiture et notre couchette. Il n’ira pas jusqu’à nous border mais peu s’en fallait …

De Lao Cai à Bac Ha : A 5h30, après une très bonne nuit, nous voici donc arrivés à Lao Cai. Il s’agit maintenant de rejoindre Bac Ha en minibus. Pendant ma préparation, je craignais de ne pas trouver de minibus pour Bac Ha si tôt le matin. Crainte bien naïve … Sur la petite place, à la sortie de la gare ferroviaire, les minibus pour Sapa ou pour Bac Ha sont nombreux (même à cette heure matinale) et partent dès qu’ils sont pleins. Les rabatteurs redoublent d’ingéniosité pour les remplir au meilleur prix. Une belle foire d’empoigne ! Comme beaucoup, nous nous sommes fait avoir. Nous refusons tout d’abord de payer 200 kÐ/p et nous prenons hardiment la direction de la gare routière (à 100m, face à la gare ferroviaire, au bout de la rue qui descend légèrement, merci Vdquynh de VF !). Bien sûr, on nous rattrape bien vite, cette fois on nous demande 150 kÐ/p. Pensant que le billet était normalement à 100 kÐ, on accepte. En fait, le billet est à 60 kÐ … ce qui fait encore 2,5 fois le prix normal … Soyez fermes, fixez votre prix et, en cas de refus, n’hésitez pas à partir vers la gare routière où vous serez moins harcelés. Nous arriverons à Bac Ha vers 7h45, après 1h30 de bus. Largement le temps de prendre un petit déj avant de rejoindre le marché.

Le marché de Bac Ha : Marché haut en couleur grâce aux vêtements bigarrés des Hmongs fleurs. Pourtant, soyons honnêtes, ce marché ne nous a pas transportés. La faute peut-être à la grosse pluie qui s’est abattue sur nous pendant 30 min ?... Pas que … Certes les costumes des Hmongs fleurs sont typiques et colorés mais il nous a manqué quelque chose, en terme de cadre et d’éventaires pour que la magie opère. Les fruits et légumes (qui font toujours notre joie par la beauté de leurs étalages) sont rares, sans doute remplacés maintenant par les produits artisanaux pour touristes. Au cœur du marché, les habituelles petites cantines que nous aimons tant tester servent ici principalement des tripes, des abats ou de la couenne, dont l’odeur et l’aspect ne nous ont pas attirés. Enfin, les bâches universelles en plastique bleu qui protègent les étalages pendant cette saison encore pluvieuse sont indispensables (et on l’a vu) mais enlèvent beaucoup de charme aux petits stands … Bref, on en a déjà vu de plus beaux ; c’est un ressenti tout à fait personnel : notre déception est forcément liée à notre vécu.

La bourgade de Bac Ha : Petite ville qui semble ne vivre que le dimanche, jour du marché hebdomadaire. Nous y avons passé 2 nuits, profitant de l’animation du dimanche et du calme (finalement assez pesant) du lundi. Nous avons improvisé 2 balades à pied, en boucle, bien agréables dans un joli paysage. On a regretté toutefois de ne pas réussir à trouver un plan, une carte ou simplement des infos pour pouvoir aller un peu plus loin par nous-mêmes, sans recourir aux services d’un guide. Peut-être avons-nous mal cherché. Peut-être étions-nous aussi un peu fatigués par nos 2 jours de voyage consécutifs (avion+train). A 5h du matin, nous avions droit aux informations diffusées par hauts parleurs depuis la station de radio qui surplombe la ville. Ca réveille … Il semblerait que la propagande soit maintenant remplacée par des informations locales.

De Bac Ha à Sapa : Lao Cai est situé entre Bac Ha et Sapa. Et c’est ici, à la gare routière de Lao Cai, que l’on doit changer de bus pour rejoindre Sapa depuis Bac Ha. Rien de plus simple quand on l’a fait … A Bac Ha pourtant, on pense bien faire en réservant nos billets auprès du jeune serveur tout sourire du Hoang Yen Bar. On paye 200 kÐ/p. Le minibus pour Lao Cai devait arriver à 8h. Il arrivera à 10h45 … La route était parait-il dévastée par les fortes pluies de la veille. Oui, peut-être … n’empêche qu’on a vu passer 2 autres minibus pour Lao Cai avant “le nôtre” … Bref, pas bien grave, après tout, on est en vacances. A Lao Cai, changement de bus pour Sapa. Là on comprend que nous n’avions vraiment pas besoin d’être guidés pour trouver le bon bus. Et quand finalement on réalise que le bus Lao Cai-Sapa coûte 50 kÐ et celui pour Bac Ha coûte 60 kÐ, on comprend qu’on s’est fait berner de 90 kÐ/p … Bref, une belle arnaque. En conclusion : ne vous laissez pas charmer par le sourire enjôleur et le baratin du serveur du Hoang Yen Bar et débrouillez-vous tout seul ; à Bac Ha, l’arrêt des minibus est à 50m en aval du Hoang Yen Bar, sur le même trottoir. Et pour finir, cerise sur le gâteau, le minibus pour Sapa nous débarquera sans ménagement à 1km du centre ville. Comme ça, on aura vu la banlieue de Sapa … Positivons toujours : la route est superbe ! Prévoir 1h30 entre Bac Ha et Lao Cai puis 1h30 entre Lao Cai et Sapa. Plus un peu d'attente à Lao Cai pour remplir le minibus vers Sapa. Ce transfert prend une bonne ½ journée.

SAPA : Agence Sapatrek ou Vietnam nomadtrails travel – Elle se trouve à quelques dizaines de mètres en amont des hôtels Sapa Luxury ou Cat Cat. http://sapatrek.jimdo.com/...ons/randonn%C3%A9es/ Nombreux échanges faciles et cordiaux par mail avec Cédric Nydegger, en français.

Nous avions déjà choisi et réservé la randonnée R6 de 3 jours/2 nuits : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Paiement sur place de la totalité (100$/p).

LE TREK

La période : Grosse déception comme déjà dit plus haut. C’est sans doute la pire période pour les rizières car de luxuriance que nenni ! Elles sont encore en jachère (comprenez laissées au repos et couvertes de mauvaises herbes) ou juste au début de leur préparation (comprenez en plein labourage dans une boue brune et épaisse). Et encore bien peu de paysans dans les champs. On était bien loin de ces images splendides de terrasses vert vif comme on a pu les voir aux Philippines. Le spectacle à ce titre a été raté et nos photos sont bien loin de correspondre à nos espoirs. Par contre (positivons !) : température absolument idéale pour randonner. Et puis, ce trek, ce n’est pas seulement les rizières.

Les rencontres avec les minorités : Un des buts majeurs de nos voyages est de découvrir de nouveaux modes de vie. On adore regarder les gens vivre, découvrir leurs habitudes, leur quotidien, leurs rituels, leurs gestes … Mais on aime faire cette observation en toute discrétion, au débotté, à l’écart, au mieux sans être vus, en dehors donc de tout cadre organisé. Spectateurs sans être acteurs. On reste en coulisse. Raison aussi pour laquelle on aime, quand on le peut, se poser quelque part : pour se faire oublier. On est alors sûr d’avoir de belles et véridiques scènes de vie. On passerait des heures sur les ghats en Inde … En fait, on aime surprendre les gens, on n’aime pas être attendus. On craint toujours qu’une quelconque organisation dénature les attitudes et gâche l’authenticité et la spontanéité. Partant de là, nous avons beaucoup hésité à faire ce trek. Nous redoutions ces rencontres, nous demandant à quel point elles pouvaient être sincères. Peut-être, après tout, ne serait-ce qu’un spectacle folklorique pour mieux berner de gentils touristes un peu crédules ? Et que les seuls locaux en costume ne seraient que les vendeuses accrochées aux dits gentils touristes … Loin s’en faut ! Pour preuve, toutes ces femmes croisées en chemin, bottes aux pieds et chargée d’une hotte remplie de fourrage pour leurs bêtes, ou celles aperçues au loin travaillant dans leurs champs … Elles, pour sûr, ne nous attendaient pas. Toutes portaient leur costume traditionnel de travail, et ce n’était bien sûr pas pour l’attrait folklorique qu’elles pouvaient susciter. Nous avons donc largement trouvé notre bonheur. Ne nous leurrons pas, nous étions certes attendus dans les villages mais sans l’avidité et l’artificiel que je craignais. Les contacts restent cordiaux, intéressants, agréables. Le fait d’être accompagné d’un guide connu de tous et qui parlait les langues Hmong et Dao a facilité les échanges. Les photos ne font pas l’objet de commerce. Certaines femmes refusent d’être photographiées, simplement, sans agressivité, mais la plupart l’acceptent gentiment, sans contrepartie. Les 2 nuits passées en homestay furent une très belle expérience. On y découvre les habitations traditionnelles de près, un intérieur très sombre, souvent sans fenêtre, seulement éclairé par un foyer intérieur alimenté par une grosse branche poussée dans le feu à mesure de sa combustion. On partage un repas local, frais, copieux et goûteux, avec une grande variété de plats typiques et l’occasion de faire tram phan tram (100%, autrement dit cul sec) avec l’alcool de riz local. On profite éventuellement d’un bain aux herbes (expérience plus amusante que vraiment délassante, le baquet étant vraiment trop petit pour se détendre). Enfin, on assiste à de belles scènes de leur quotidien comme cette jeune fille Dao qui, longtemps après le coucher du soleil, continue à broder sa tunique noire d’un fil jaune vif pour préparer son trousseau ... Ici, le bruit de la télé est avantageusement remplacé par les grognements des cochons ou les piaillements des nombreux poussins (avantage de la saison, il en faut bien un !!). Par contre, vous n’échapperez pas aux téléphones portables et l’image improbable d’une Dao Rouge coinçant son téléphone sous son grand bonnet à pompons est surréaliste … Lors de la 1ère nuit, nous étions 6 trekkeurs, hébergés dans un dortoir sur de simples paillasses garnies de couvertures. En guise de salle d’eau, un espace isolé par des rideaux, pourvu d’une grande jarre d’eau fraiche et d’une louche, et de 2 tonneaux pour les amateurs du bain aux herbes dont l’eau sera chauffée pour l’occasion (100 kÐ/p pour le bain aux herbes optionnel). Les 2 tonneaux permettent de pouvoir profiter du bain en couple. Lors de la 2ème nuit, nous étions seuls et avons dormi à l’étage de la maison, plus confortablement, sur des matelas et sous des moustiquaires, dans un noir absolu (prévoyez une lampe de poche). WC et salle d’eau modernes à disposition à l’extérieur de la maison.

Le harcèlement dans les villages : Ce fut la vraie grande et bonne surprise ! Un contact agréable, doux, léger, souriant, avec les minorités. Certes les vendeuses proposent leurs marchandises, c’est bien normal, mais de harcèlement, aucun ! Nous avions également craint d’être sur-sollicités par les gamins pour un stylo, un bonbon ou quelques dongs … jamais, pas une seule fois. Nous avons toujours été accueillis par des sourires, des hellos, des petits coucous de la main et rien d’autre.

Le trek en lui-même : http://sapatrek.jimdo.com/.../randonn%C3%A9es/r6/ Randonnée vraiment facile. Une petite déception : les digues ne se prêtent pas à la randonnée (comme aux Philippines). On est donc rarement au cœur des rizières. Etait-ce lié au choix de notre rando ? à la période ?... La journée 2 n’est pas très agréable : une très longue descente sur un chemin de petites pierres oblige à regarder plus souvent ses pieds que le paysage. La journée 3 est la plus belle : traversée des rizières (sur un chemin en partie cimenté qui rallie le village de Ta Van) et d’une petite bambouseraie superbe. Mais, dommage qu’elle soit si courte. Attention : sandwich à midi. C’est sympa parce qu’on peut s’arrêter n’importe où pour la pause mais on aurait préféré un pho local préparé dans les petites gargotes qui ne manquent pas dans les villages. C’est peut-être un point à discuter avec l’agence.

Le guide : Olivier est français, marié à une Dao, un enfant. Il vit dans le village de sa femme depuis 8 ans et parle couramment le Dao et le Hmong. Grâce à sa connaissance de la région, de la culture et de la langue, nous avons beaucoup appris et pu beaucoup échanger aux 2 étapes. Un vrai plus.

HORS TREK

Le transfert à Lao Cai : Notre transfert à la gare de Lao Cai était inclus dans notre package. Nous avons eu la possibilité de prendre une douche avant de nous y rendre. Nous avons été accompagnés jusqu’à Lao Cai par une jeune femme de l’agence qui s’est chargée d’échanger nos vouchers contre les billets de train. On n’en espérait pas tant ! Service impeccable de la part de cette agence très sérieuse !

La ville de Sapa : Vivante, colorée, animée, joyeuse, tournée à fond vers le tourisme. Elle a sans doute perdu un peu de son âme, mais elle nous a beaucoup plu. L’ennui éprouvé à Bac Ha a contribué à nous la rendre encore plus attachante.

Avouons-le, notre escapade dans le Nord nous a laissé un petit goût de raté, de “peut-mieux-faire” … Le marché de Bac Ha ne nous a pas emballés et le lundi était un rien tristounet, la bourgade était vraiment morne. Le spectacle des rizières luxuriantes et des paysans au travail n’était pas au rendez-vous, mauvaise période pour faire ce qu’on a fait à Sapa. Le trek choisi n’était sans doute pas le mieux. Finalement, à trop chercher à sortir des sentiers battus, ne sommes-nous pas passés à côté des coins les plus beaux ?... La journée 2 était vraiment inintéressante et la journée 3 trop courte … Mais tout ça, à la base, c’est de ma faute : je me suis plantée sur la période ! N’en tirez surtout aucune autre conclusion.

LA CROISIERE EN BAIE D’HALONG :

http://homemadevietnam.com/...e-dhHalong-1359.html Ici, on vous explique bien comment procéder : chaque jonque propose un ou plusieurs programmes. Il faut donc d’abord choisir son itinéraire, sa durée, sa jonque. Ensuite, il suffit de trouver le meilleur revendeur.

http://www.hHalongjonques.com/ Ici, la description des jonques et des programmes associés.

Notre choix : http://www.aucocruises.com/ Nous avons choisi le programme de 3 jours/2 nuits.

Réservée via le Hanoi Elite Hotel qui offre de meilleurs tarifs que le site de l’ÂuCo' : 435$/p avec le transfert A/R à l’hôtel compris (670€ au total pour nous 2). Deposit via internet de 400$ au moment de la résa (fin février) Pourquoi ce choix pour cette croisière absolument hors de prix ? Parce que des amis nous en avaient parlé en termes très élogieux et qu’on avait, en outre, un bel événement à fêter (nos 50 ans à tous les 2 !). Maintenant, si vous avez du temps, je vous conseille de la réserver sur place, au dernier moment, pour bénéficier de tarifs bradés (comme nos amis l’avaient fait d’ailleurs). Nous, on n’a pas voulu prendre ce risque, on voulait absolument ce bateau, on a payé la sécurité … Alors, mérite-t-elle qu’on casse ainsi sa tirelire ?... En a-t-on pour son argent ?… OUI, sans aucune hésitation. Tout y est parfait. D’abord la durée, 3 jours 2 nuits. Une longue période permet de se laisser totalement imprégner par ces paysages féériques, magiques. Non, on ne se lasse pas. Le bateau vogue doucement, même au cours des repas, s’approche des pitons, le paysage évolue, change. 2000 pics, de quoi faire ! On fait une escale de quelques heures sur Cat Ba. La balade en VTT (de très bonne qualité) y est très agréable. Ensuite le bateau en lui-même est vraiment magnifique. Tout en bois, propre, bien entretenu ; les cabines sont entièrement parquetées, vastes et élégantes avec un petit balcon individuel, le restaurant splendide, le service irréprochable et l’ambiance y est très détendue, très agréable et sans manière. Le personnel est courtois, sympathique, pas guindé. Ils parlent tous un Anglais très correct. Enfin, les repas sont des moments exceptionnels : pendant que le bateau vogue dans un décor de rêve, on nous sert une cuisine locale raffinée, faite à partir de produits locaux qui proviennent de l’île de Cat Ba. Petit déjeuner buffet somptueux avec une profusion de fruits frais. Pas de piscine, pas de piste de danse, pas de karaoké, pas de boutique, donc, certes un gros bateau mais pas une usine, juste un lieu raffiné. Aucun chichi, aucune ostentation, aucun “kéké-blasé m’as-tu-vu” pour se la péter. Personne ne se change pour dîner, tout le monde reste en short, tee shirt et tongs. On est tous conscient de vivre un moment d’exception, dans un lieu d’exception. Et personne ne boude son plaisir, sourire aux lèvres en permanence Le bateau était au tiers vide. Je suis donc convaincue qu’on aurait pu négocier très largement les prix en achetant cette croisière sur place. On le savait, on a choisi, tant pis, on assume …

Pendant notre séjour sur la Baie, nous avons eu un temps très mitigé : soleil voilé le 1er jour, petit crachin le 2ème, gris le 3è. Ca ne nous a pas gênés. Si je me doute que la Baie doit être extraordinaire sous un beau soleil, un ciel bleu et une grande visibilité, elle reste magique aussi sous la brume et le crachin. Pas de déception ici !

Une remarque : pour des raisons de sécurité (parait-il), toutes les jonques ont dû être peintes en blanc. Oui, c’est bien dommage. Et pendant notre croisière nous n’avons vu aucune voile déployée … Du coup, l’ÂuCo' se fondait dans la masse.

Il est évident que vous pouvez trouver beaucoup moins cher. Attention quand même à ne pas trop tirer sur la corde, nous avons vu des jonques absolument miteuses.

Le transfert depuis Hanoi prend plus de 3 heures sur une route assez monotone. C’est long.

HANOI : Contre toute attente, on a adoré ! Habituellement, on fuit le plus vite possible les grandes villes. En plus, on nous avait prévenus que Hanoi était insupportable en raison de sa circulation … Passer 4 jours dans cette capitale n’avait donc rien pour nous enchanter et nous avions prévu de nous en enfuir en multipliant les excursions aux alentours … Au final, nous sommes restés en ville et c’est même avec regret que nous l’avons quittée ! Prenez le bus ! Ca ne coûte rien et que c’est sympa ! Voir § plus haut.

La circulation : Des scooters et des motos. Mais alors … en nombre ! Ca peut faire des photos super marrantes. C’est sûr que pour traverser une grande rue ou une place, c’est un peu délicat. Mais ça se fait ! En avançant tranquillement et régulièrement, les scooters vont vous éviter. J’ai trouvé Hanoi moins bruyante (klaxon) et moins polluée que d’autres capitales. Peut-être était-ce aussi dû au fait qu’il ne faisait pas très chaud, donc, on ne transpirait pas et la pollution collait moins …

La cuisine de rue : Nous y avons fait nos meilleurs repas ! Vraiment ! Je ne galèje pas. Pourtant, ce n’était pas gagné au départ car la cuisine de rue est ici plus portée sur la viande que sur les légumes, à l’opposé de nous. Et certaines gargotes ne donnaient pas envie du tout … Nous avons commencé doucement en suivant les conseils du LP. Direction Bun Cha Nem Cua Be Dac Kim (67 Duong Thanh). C’est une gargote en dur, avec une salle. On s’installe, le bun cha arrive : d’abord l’assiette d’herbes aromatiques, puis l’assiette de vermicelles de riz, enfin le bol de porc grillé baignant dans un délicieux bouillon bien chaud. On observe un peu les locaux et on fait comme eux : on trempe ses vermicelles, on agrémente avec les herbes choisies, on déguste. Rien qu’en l’écrivant j’en salive encore. Ne ratez cette expérience sous aucun prétexte ! C’est absolument divin ! On tente aussi, avec le même bonheur, le Bun Bo Nam Bo (67 Hang Dieu), cette fois c’est du bœuf et le bol est saupoudré de brisures de cacahuètes. Dès lors, nous avons tenté d’autres gargotes qui n’étaient pas mentionnés dans le guide, au fil de nos pérégrinations. On se fiait à l’affluence, à l’aspect, à l’odeur. Toujours un délice. Bun cha et bun bo sont nos 2 meilleurs souvenirs. Nous avons aussi aimé (mais en restaurant cette fois) la salade de papaye verte, les ché (ces soupes-desserts à base de haricots rouges et/ou de soja …). Par contre, je n’ai pas été transporté par le pho ga (soupe de nouilles et poulet). Nous n’avons pas réussi à manger, comme on aime pourtant le faire, dans les marchés car les plats font la part trop belle aux abats.

Quelques centres d’intérêt : - le temple de la littérature (20 kÐ). Et plutôt 2 fois qu’une ! Un ensemble architectural de toute beauté. On y passe facilement 2 heures. Pour ceux qui comme nous risquent d’être un peu en manque de vieilles pierres. - le musée ethnographique (40 kÐ). A faire après le trek si vous devez monter dans le Nord, sinon, gros risque de déception. Car les habitations in situ ont malheureusement évolué par rapport à celles présentées dans ce musée en plein air. Les toits de chaume ou de bardeaux ont désormais été remplacés par de la tôle ondulée. L’effet est nettement moins flatteur … On peut s’y rendre très facilement en bus (n°14) depuis le lac Hoan Kiem (voir § sur les bus, plus haut). - le mausolée d’Ho Chi Minh (gratuit). L’intérêt c’est surtout 1 - de voir le culte que portent les Vietnamiens à leur ancien président 2 - de suivre les indications fermes pour y arriver : on ne marche pas sur les pelouses devant le mausolée, ni sur tel trottoir, on suit la ligne blanche, on ne la dépasse pas, on se met bien en rang, on se donne la main 2 par 2 … ah, non, là j’exagère ! Juste à côté (entrée 25 kÐ/p), on peut aussi visiter les maisons d’HCM, admirer ses voitures, voir la pagode au pilier unique et flâner à travers un joli parc. Vous pourrez profiter de l’animation joyeuse apportée par les nombreuses classes de petits écoliers qui, accrochés les uns aux autres en une longue chenille gaie et piaillante, visitent ce lieu vénéré. - le vieux quartier. Il faut prendre son temps, le parcourir à pied, oser s’y perdre, lever la tête pour admirer ses jolies façades colorées si étroites, tellement typiques du Vietnam (l’impôt était calculé sur la largeur de la façade, d’où des maisons dites maisons-tubes, très étroites, tout en longueur). C’est un quartier qui ne se visite pas mais qui se vit. Les occasions de faire une pause sont nombreuses, cafés, bars à bière, vendeuses de fruits ou de friandises, gargotes … C’est aussi là que vous trouverez le plus grand nombre de boutiques d’artisanat, d’agence de voyage, de restaurants, de salons de massage (que je n’ai pas testé, pas eu le temps, zut !) … - les petites pagodes qu’on ne devine que par leur toit orné de dragons. Encore faut-il lever la tête. Notre préférée se situe au Nord du Lac Hoan Kiem, 19 Pho Hang Than - le musée de l’Histoire (20 kÐ). Nous nous sommes d’abord trompés de bâtiment. Tout est fait pour se tromper d’ailleurs : le plan du LP est imprécis et le nom “musée de l’histoire” est également donné au musée de la Révolution. Nous voici donc dans ce musée de la Révolution, que nous ne voulions pas visiter. Pas fana de ce genre d’endroit. Très vite on se rend compte de notre méprise mais puisque l’entrée était payée nous l’avons quand même traversé. Au pas de course et dans les dernières salles en évitant de regarder les photos, devinant trop les horreurs qu’elles pouvaient montrer. Nous savions déjà que le peuple vietnamien avait beaucoup souffert et que les Français y avaient contribué pour beaucoup … Nous sortons, traversons la rue et retrouvons un autre bâtiment ocre jaune. Cette fois, c’est celui qu’on cherchait. Finalement … un peu barbant … - le théâtre de marionnettes sur l’eau (100 kÐ) : petit spectacle d’1 heure qui mérite d’être vu. La musique est belle, les tableaux colorés, la prestation originale. - le théâtre Tuong (100 kÐ) : encore un petit spectacle de moins d’1 heure. Un bel orchestre. La musique a d’ailleurs plus d’intérêt que les tableaux, très symboliques. Nous avons quand m��me regretté d’être si peu dans ce petit théâtre, car la troupe se donne vraiment à fond et nos applaudissements, même redoublés, n’ont pas couvert le vide de la salle …

DIVERS : L’accueil : on lit tout et son contraire sur le Vietnam. Voilà pourquoi, nous avons mis tant de temps à y venir. Et c’est inquiets et méfiants que nous sommes arrivés. Très vite, nous avons compris que nos craintes n’étaient pas fondées (je parle pour le Nord). Tant dans l’intérêt et l’authenticité que pouvait présenter une approche des minorités du Nord que dans l’accueil que nous avons reçu dans les hôtels, les trains, les bus, les gargotes, les pagodes, et dans les villages (sans doute, ce que nous redoutions le plus) … Bien sûr, quelques petites arnaques mais rien de vraiment bien méchant. Et aucune agressivité nulle part. La carte bancaire : aucune utilisation car commission prohibitive et retrait cash bien trop limité pour être intéressant. Venez avec des $, c’est le mieux. Le climat à cette époque : température agréable (autour de 20°C) mais attention, rizières autour de Sapa en jachère Les vêtements : une petite polaire pour les soirées, un KWay L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de touristes, partout Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : ràs, aucune précaution particulière Les photos : bien plus facile que supposé auprès des minorités qui acceptent gracieusement les photos L'artisanat : rien de très original pour ceux qui connaissent les autres pays de l’Asie du Sud-Est. Peu de sculptures, la religion étant moins présente que dans les pays voisins. La viande de chien : osons en parler ouvertement. C’est un sujet qui nous a longtemps freinés pour venir découvrir le Vietnam (tout comme la Chine, d’ailleurs). Je ne porte aucun jugement de valeur mais je suis lucide. Je savais que cette différence de culture culinaire pouvait me heurter. Alors, qu’en est-il ? Oui, ils mangent du chien. Oui, ils en vendent. Notamment sur le marché de Bac Ha, tenus en laisse comme s’il s’agissait d’acheter son animal de compagnie … Mais sans provocation et sans étalage. Et vous ne risquez pas de tomber sur de la viande de chien si vous ne l’avez pas cherchée. D’ailleurs, s’il y a des amateurs, il y aussi des réfractaires, finalement, un peu comme chez nous, pour la viande de cheval. Vous verrez aussi beaucoup de chiens et de chats, animaux de compagnie. Dans une gargote à Hanoi, j’ai voulu m’assurer que la viande que je choisissais n’était pas du chien ; j’ai eu l’impression que ma question avait presque choqué la patronne. Tant pis, tant mieux … Cette expérience nous a finalement rendus prêts à aborder la Chine.

On a beaucoup aimé : 🙂 Les bun cha et les bun bo. Hanoi, son vieux quartier, sa cuisine de rue, les jolies façades de ses anciennes maisons coloniales, prendre le bus La longue croisière en Baie d’Halong (choix de la durée et du bateau)

On a moins aimé : 😕 Bac Ha Les 2 musées de l’Histoire à Hanoi

En conclusion : Malgré le regret d’un mauvais choix au niveau de la période, ce premier aperçu fut une heureuse surprise qui nous a donné envie de poursuivre notre découverte du Vietnam. Ce voyage était surtout axé sur la partie nature du Nord. On a bien senti, à travers les pagodes de Hanoi, que le Vietnam a aussi beaucoup à nous offrir à travers son patrimoine culturel, historique et religieux. L’occasion d’un prochain voyage, vers le centre. Maintenant préparez mieux que je ne l’ai fait votre découverte du Nord. Le choix de la période est crucial pour profiter au mieux des rizières autour de Sapa.
Avis sur parcours de dix-sept jours en Thaïlande en juillet 2013? English translation pending
by Nathan260386 · 2013-04-21 · 8 replies
bonjour, apres avoir ecumer le site VF j'aurai voulu avoir vos avis sur mon parcours :

vol paris-bangkok-chiang mai : arrivée a chiang mai vendredi 19 juillet à 9h00

chiang mai THE CHEDI CHIANG MAI

J1 repos et visite wat doi suthep l'apres-midi / le soir night bazar si l'on est pas trop fatigué j2 visite des differents temples dans le carré fortifié et des alentours de chiang mai / le soir saturnday market j3 patara elephant farm/ le soir sunday market j4 depart le matin pour koh samui en avion

koh samui MONTRA HOTEL

j4 lamai beach j5 plongé à Koh tao j6 excursion Ang Thong National Marine Park / depart en fin de journée pour Koh phangan / le soir full moon party

Koh phangan LA DIVINE COMEDIE

j7 repos / plage j8 depart le matin pour Krabi en avion

Krabi THE TUBKAAK RESORT

j8 railay beach (en fin de journée pour eviter la foule) j9 excursion des 4 iles j10 tiger temple cave (le matin tot), hot springs et emerald pool (en fin de journée) j11 excursion phang nga-koh hong-james bond island j12 depart le matin pour Koh phi phi en bateau

Koh phi phi OUTRIGGER PHI PHI ISLAND RESORT

j12 excursion autour de koh phiphi avec couché de soleil sur maya beach (en apres-midi de 13H à 19h) j13 banboo island en long tail (le matin tot), repos l'apres midi j14 repos / depart pour bangkok en fin de journée en avion

Bangkok LAMPHU TREE HOUSE

j15 temple, palais et balade sur les klongs j16 maeklong railway market et marche amphawa j17 depart pour Ayutthaya en voiture / journée a Ayutthaya / le soir retour à l'aeroport de bangkok en voiture et depart pour Paris à 23H00

qu'en pensez vous ? des conseils pour ameliorer le circuit ? j'hesite à rajouter un jour à Chiang mai à la plage de la journée sur Koh phangan pour pouvoir faire un trek ?

merci de votre aide
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Voyage de noce 21 nuits en Polynésie, des avis sur ces idées? English translation pending
by Pagastorm · 2013-04-18 · 22 replies
Ia orana, Nous arrivons le 23 aout à 5h du mat à l’aéroport de Tahiti et repartons le 13 septembre à 7h50. Nous souhaitons passer le niveau 1 de plongée, c’est pourquoi j’ai prévu 6 ou 7 jours à Moorea pour commencer. Ensuite Maupiti me tiens vraiment à cœur car très belle et préservée. De plus je rêve de nager avec les baleines et c’est surtout à Moorea et Maupiti que je peux les voir (Rurutu aussi mais c’est trop loin). Finir par Rangiroa pour les plus belles plongées et la belle pension Tevahine dispo juste à ce moment c’est sûr. Les incertitudes sont plus au milieu : envie de Tahaa pour la vanille, les tortues et le beau Vahine Island, Bora Bora pour voir parce que c’est Bora Bora mais je n’ai pas envie d’y rester trop, et Huahine ça a l’air bien aussi…

Option E Moorea 4 Maupiti 5 Tahaa 4 Bora 2 Rangiroa 5

Option F Moorea 4 Huahine 3 Bora 2 Maupiti 5 Tahaa 2 Rangiroa 4
Meilleure destination pour faire la fête entre filles: Croatie ou Bulgarie English translation pending
by RoxieMayon · 2013-04-17 · 30 replies
Bonjour,

Avec une copine nous aimerions partir en vacance pour une destination de fête cet été, nous avions pensées a la Bulgarie et la Croatie. Pour la Bulgarie j'ai eu des ecos me disant que la vie était pauvre mais jaimerais en savoir plus, et egalement concernant les hotels (demi pension/pension complete) quel serait le mieux ? Pour la craotie jai vu qu'il y avait plusieurs grand ville pour faire la fete mais jaimerais savoir ou ca bouge le plus, et aussi quels sont les meilleurs hotels ?

Quel est le mieux dans chacun de ces pays concernant les hotels que ce soit demi pension ou pension complete ou encore appartement ? Et ou sont les meilleur endroit pour faire la fete ?

Merci davance =)
Nécrologie: Kèlètigi Diabaté, 1931–2012 (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2013-04-17 · 7 replies
Hommage au grand maître du balafon mandingue

En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...

Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :

"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)

Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...

Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...

Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).

Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.

Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !

Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...

Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !

Discographie :

… sous son nom :

– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.

… en participation dans :

– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.

(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)

VIVE LE MALI !!!

Herbert

*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.



Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
by Rcoucou · 2013-04-13 · 90 replies
bonjour à tous

ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉

le mercredi 13/03/2013

Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴‍☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )

Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.

Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.

Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛

Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Whale Watching en République Dominicaine English translation pending
by LeTigre · 2013-04-07 · 36 replies
Voici mon carnet de vacances sur mon séjour de whale watching en Rep' Dom' . Sur VF il n'y a que quelques photos afin que les pages ne mettent pas trop longtemps à charger. Pour voir la version avec toutes les photos, rendez vous sur mon site (en signature)

Novembre 2012. Après une saison professionnelle compliquée, je suis sur les rotules et comme il me reste trois semaines de congés à prendre avant le redémarrage de la nouvelle saison, en mars je commence à réfléchir sérieusement à un eventuel voyage. Krys, pour cause de nouveau travail commencé quelques semaines plus tôt n'aura de toutes façons pas de congés avant de longs mois Quelques hésitations, et une nouvelle fois on opte pour le choix qui, s'il n'est pas le plus raisonnable (mais qui peut dire ce qui, à long terme, est raisonnable ou pas ?) est sans aucun doutes le plus agréable (surtout pour moi !!) puisque je vais partir deux semaines enfévrier 2013. La première semaine sera en République Dominicaine, et pas pour me faire bronzer dans un camp pour touriste "all inclusive" mais pour aller admirer les baleines à bosses, une des plus grosses baleines existante et qui, tous les ans, entre mi janvier et mi mars, se regroupe dans les eaux de la Rep Dom ... Pour la seconde semaine, même si la formulation que je vais employer va peut être en faire sourire certains, je me « contenterai » de passer une semaine en Floride. C'est « sur la route » entre la France et la Rep Dom' et j'ai de bonnes chances d'avoir une belle météo, ce qui, à cette époque n'est pas gagné à des latitudes plus élevées…

Pour les baleines, la préparation est super simple : quelques échanges d'email avec mon ami Pierre Gallego qui me parle depuis des années de la baie de Samana en République Dom' et qui justement, y travaille cette année encore pour une compagnie de Whale Watching ( www.whalesamana.com )

Pour la semaine en Floride, quelques semaines à discuter sur les forums de voyage afin d'établir le meilleur programme … pour moi ! Sachant que par rapport à la plupart des voyages qui se font en Floride, je n'ai pas l'intention de mettre un pied à Orlando, la capitale mondiale des parcs d'attraction. Après avoir - un peu – avalé le choc ces prix de la Floride , nettement plus élevé que dans l'Ouest US et modifié mon planning initial pour ne pas me retrouver à Miami lors du plus grand salon nautique de la planète (parce qu'a cette occasion les prix des hôtels explosent littéralement ! ) je réserve une voiture (cabriolet, forcément cabriolet !) chez Hertz puisque que ce sont eux qui ont les meilleurs tarifs sur ma période et que mes potes m'ont assurés que c'était une super-bonne-compagnie-mieux-que-les-autres, je procède aux réservations d'hôtels parce que je ne veux pas perdre quotidiennement du temps à chercher une chambre et le voyage est presque prêt, il ne reste qu'a surveiller les tarifs des vols Paris – Miami – Saint Domingue pour acheter son billet au bon moment ...

Dimanche 3 février : Départ de Roissy pour Saint Domingue, Republique Dominicaine via Miami sur American Airlines. Les différents vols sur les avions d'American Airlines ont tous eut un point commun : un inconfort certain et plus important que sur les autres compagnies avec lesquelles j'ai volé jusqu'à présent ! On comprends pourquoi AA offre les prix les plus bas sur la Floride et les Caraïbes … Le passage par Miami est à l'image de ce qui ce passe à chaque fois qu'on arrive aux USA : plutôt long et pas forcément super fun puisque malgré l'informatique, malgré les enregistrements de chaque passagers avant de monter dans l'avion, malgré l'ESTA, malgré que ce ne soit qu'un transit de quelques heures il faut remplir une fiche papier avec nos noms, prénoms, adresse, numéro de passeport […] pour les douanes afin d'attester des choses du genre « qu'on a pas été trainer dans un élevage de bovins malade juste avant d'embarquer dans l'avion » ou « qu'on n'amène pas d'escargots » … Il faut passer par les guichets de l'immigration, récupérer ses bagages, les porter pour rejoindre l'embarquement du vol suivant, les remettre aux préposés pour qu'ils soient embarqués sur l'autre avion, passer les contrôles et enfin embarquer sur le vol pour SDQ !!! A l'arrivée a Saint Domingue, bien sur il y a également des fiches papier à remplir et la « carte de tourisme » à acheter (10$ ou 10€) AVANT de passer à l'immigration. Pierre m'avait prévenu ce qui m'a évité la mésaventure de beaucoup de gens : attendre dans la file de l'immigration et une fois au guichet … se faire renvoyer pour acheter la carte de tourisme ! Et enfin, en sortant de l'aéroport on peut dire « j'y suis » ! Alors que j'ai quitté Paris une petite vingtaine d'heure plus tôt avec une température autour de 0°, les 25° moites de Saint Domingue me tombe dessus dés la porte de l'aéroport franchie. Pourtant les copains (locaux) qui accompagnent Pierre, venu me récupérer, trouvent qu'il fait un peu frais ! Nous faisons la route pour rallier directement Samana. Rouler de nuit oblige à être extrêmement prudent étant donné ce qui peut traverser la route – animaux plus ou moins gros ou humains plus ou moins éméchés - ou ce qui peut être sur la route – trou énorme dans la chaussée, travaux non signalés, véhicule arrêté voire roulant sans lumière … mais cela m'évite une nuit d'hôtel à Saint Domingue et me permet de ne pas louper la sortie de Whale Watching du lendemain matin…

Du lundi 4 février au samedi 9 février : Il s'installe naturellement un rythme assez simple : réveil suivi d'un petit déjà varié pris dans les rocking chair placés sur le balcon face à la mer … la vie est très très dure là-bas … Pierre part ensuite pour « préparer le bateau en y installant tout ce qui rendra plus instructif la sortie pour les touristes, notamment une série de livres sur les baleines. Je le rejoins un peu plus tard, juste avant le départ du trip de Whale Watching avec Sarah, la photographe (bénévole !).



Les gens embarquent, l'équipage remonte l'ancre et on se dirige vers le large. Je suis rapidement frappé par le bon niveau du bateau de whale watching de Whale Samana, le Pura Mia, car sans dire que je suis un pro, j'ai déjà fait plusieurs sorties pour voir les cétacés : à Ténérife, à Tarifa, à San Francisco et il arrive malheureusement trop souvent que ces sorties ne soient que des moyens de prendre de l'argent aux touristes… Avec Kim Bedall la propriétaire de Whale Samana, on est dans un autre univers : le bateau est confortable, les nombreuses explications sur ce que sont et comment vivent les baleines sont faites en Anglais mais aussi (suivant les nationalités présentes) en Espagnol, Français, Allemand voir Luxembourgeois (merci à Pierre de parler parfaitement toutes ses langues !) mais surtout l'équipage du Pura Mia se débrouille toujours pour que le bateau soit placé du bon coté des baleines par rapport au soleil et pour que les gens restent disciplinés et permettent à tout le monde de voir les baleines (ce qui est loin d'être une généralité dans le Whale Watching ) quand à la qualité des explications … mon vieux pote Pierre est docteur en médecine vétérinaire, spécialisé en mammifères marins et Kim consacre sa vie aux baleines c'est dire que ces gens savent de quoi ils parlent ! D'ailleurs on peut dire que c'est en bonne partie grâce à Kim si Samana est aujourd'hui considéré comme une des 10 meilleure destination mondiale pour l'observation des baleines … bref tout ça pour dire que les sorties avec Kim ne sont pas des « promène touristes » mais de vraies expériences naturalistes !















Je suis sorti en mer tous les jours et certains jours deux fois, certains trips se sont déroulés sous un soleil radieux, d'autres sous un ciel gris, d'autres encore ont commencé sous des averses tropicales pour se terminer sous le soleil. Des fois la mer a été plate comme sur un lac tandis que d'autre fois il y avait une belle houle qui rendait la photographie sportive (les 2 mains prises pour photographier … il manque une main pour se tenir !). Certaines fois les baleines nous ont fait un véritable show alors que d'autres fois elles sont restés timides… Kim dit que « Each trip is different » (chaque sortie est différente) et c'est vrai mais de toutes façons, à Samana, on voit plus de baleines (en nombre) et plus de baleine (en surface de baleine ) qu'ailleurs et si, dans ces autres lieux, on s'extasie lorsqu'on voit un souffle, une nageoire dorsale ou une nageoire caudale, ici c'est le Grand Jeu car les baleines à bosses sont là pour s'accoupler et l'année suivante mettre au monde le jeune baleineau, du coup, et sans qu'on sache vraiment pourquoi, elles ont un comportement assez impressionnant puisqu'ils peuvent aller jusqu'à des séries de sauts complets de la baleine hors de l'eau !!! Il faut savoir que la totalité des baleines à bosse de l'Atlantique nord se regroupe entre mi janvier et mi mars dans les eaux Dominicaine, au large de l'ile, dans la zone nommée Silver Banks et déclaré Sanctuaire pour les Mammifère Marin par la Republique Dominicaine pour la majeure partie et dans la baie de Samana pour une petite partie des baleines Si ces comportement sont époustouflants, tenter des les photographier correctement est un exercice extrêmement difficile car la plupart du temps on ne sait pas ou la baleine va se montrer et malgré la taille de l'animal tout va extrêmement vite. Si je décompose l'action, on est sur un bateau qui bouge au gré des vagues en train de scruter la mer à 360 degré autour du bateau. D'un coup, quelqu'un repère quelque chose et crie. Au mieux il annonce correctement la position de ce qu'il voit mais le plus souvent c'est « LA BAS ! » Il faut alors repérer ce qui est montré, viser avec l'appareil photo, cadrer, faire le point et déclencher … Et pour réussir à avoir autre chose qu'une queue qui s'enfonce dans l'eau au milieu d'une gerbe d'eau il faut être sacrément rapide et avoir un appareil photo encore plus rapide !!! Je peux vous assurer que les cétacés sont beaucoup plus durs à photographier que les animaux terrestre ou même que les oiseaux qu'eux, au moins, on voit arriver !!! D'ailleurs, si je n'avais pas eu un appareil photo reflex plutôt bon (EOS 7D) et un zoom télé qui va bien (100-400) j'aurais souvent posé le matériel pour simplement apprécier le spectacle sans frustration et j'aurais acheté le CD avec les photos des baleines vues qui est réalisé en temps réel par Sarah parce qu'a moins d'avoir une chance monstrueuse, il faut que les choses soient claires, ce n'est pas QUE le matériel qui permettra de ramener de bonnes photos mais le matériel PLUS l'expérience !! Mis à part les sorties de whale watching, le reste des journées et des soirées se déroule entre des courses alimentaires, des ballades en canoë sur la baie, une visite à un ami de Kim qui a réalisé un superbe jardin tropical et des repas dans les différents restos de la ville, plus particulièrement l'excellent Restaurant Mata Rosada que je recommande chaudement et l'incontournable Café de Paris.

Bilan de la semaine à Samana : Du coté du whale watching c'est tout simplement éblouissant, impressionnant, époustouflant et out un tas de qualificatifs en " ant " !! Coté vie au quotidien à Samana, les coupures d'eau sont plus que fréquentes car le réseau hydraulique est comme il est dans un pays à peine sorti de l'extrême pauvreté : fragile ! Ce qui veut dire que les tuyaux cassent souvent, que lorsque ça arrive les services coupent l'eau, mettent plusieurs jours à réparer puis remettent l'eau avec une pression de dingue ce qui fait qu'après quelques heure … les tuyaux cassent à nouveau !!! Le problème est tellement fréquent qu'en haut du bâtiment il y a une réserve d'eau, un tinaco, qui donne un petit filet d'eau coulant par gravité lorsque l'eau de ville ne fonctionne pas… C'est pas le Pérou mais ça permet une petite douche à l'eau froide ! (Enfin il faut relativiser, l'eau est à température ambiante donc de l'eau froide en Rep Dom ce n'est pas de l'eau froide en France !) Et il y a aussi quelques coupures d'électricité … En une semaine là-bas, je n'ai jamais réussi à avoir eau courante ET électricité en même temps mais ... entre ces petit désagréments et passer une semaine dans un club ... je prends l'eau froide ! :)

Suite du carnet de voyage dans Flaneries en Floride
Afrique du Sud en août 2014, parc Kruger, traitement anti-paludisme...? English translation pending
by Diamina · 2013-04-07 · 444 replies
Bonjour à tous,

Pour le moment, j'hésite toujours entre Afrique du sud, Namibie, Botswana, pour les vacances en août 2014. J'attendrai d'avoir une idée des prix pour me décider.

J'ai passé beaucoup de temps dans des paysages de roches colorées, de déserts divers et variés aux couleurs extra il y a un an, dans les Andes (Bolivie, Chili et Argentine), puis pas mal de temps dans le sud ouest des Etats Unis et je souhaite voir quelque chose de différent. Ma priorité: ce sont les gros mammifères terrestres et des hébergements confortables.

Je vais commencer mes questions par la destination qui me semble la plus facile: l'Afrique du sud.

Je crois avoir compris que le parc Kruger est un incontournable. Vrai? Combien de jours au moins faut-il y rester? Et quelles sont les parties stratégiques où il faut dormir (pour moi en lodge, pas de tente sur la voiture) Quelle différence y-a-t-il entre un Rest Camp et un Wilderness Camp ? Et les lodges, sont-ils tous prévus pour 6 personnes? Qu'est-ce qu'un "hide" dans les camps?

Que penser des parcs Sabi sand? Timbavati? Qu'apportent-ils de plus ou de différent que le parc Kruger?

Etant donné que les activités maritimes, la découverte des oiseaux ne m'attirent pas, par quoi je pourrais remplacer la visite de St lucia, dans un programme qui inclus déjà le Kruger et éventuellement Sabi sand ou Timbavati, la route des panoramas, pour un périple de minimum 15 jours, maximum 3 semaines arrivée et retour à Johannesbourg (pour le moment mais rien n'est figé).

Qu'apporterais une extension au Kgalagadi Transfrontier Park?

Finalement, en août, est-il nécessaire de prendre un traitement anti paludisme? anti malaria? Pourquoi est-ce que personne ne parle de visiter la ville de Johannesbourg? Trop dangereux? Pas intéressant? Peut-on y assister à des concerts de chants sud africains?

Voilà, pour le moment. Toute suggestion est la bienvenue. Merci d'avance.
La Colombie, un magnifique pays (retour) English translation pending
by Fifou44 · 2013-04-02 · 31 replies
Bonjour à tous,

je reviens de 3 semaines en Colombie, Parcours du sud vers le nord : San Agustin, Popayan, Bogota, Carthagène, Playa Blanca, Taganga, Tayrona. Si vous voulez des renseignements sur le pays, sur les villes ci dessus, des petites adresses...... n'hésitez pas je serais ravie de pouvoir vous aidez.
Trois semaines au Rajasthan en novembre 2013 English translation pending
by Fleischwurst · 2013-04-01 · 16 replies
Bonjour, bonjour ! 🙂

Au mois de novembre, je pars avec une amie pour 3 semaines en Inde du Nord. Dans un premier temps, nous voulions tout faire en train/bus... mais après avoir écumé le forum, je comprends que cela va être un peu juste et très fatiguant car beaucoup de temps passé dans les transports. Sans compter que de visiter le Rajasthan avec un chauffeur offre une plus grande liberté et permet de peut-être aller dans des coins inaccessibles en train/bus et surtout de voir plus de choses ? Du coup, je me suis renseigné pour faire une partie avec un chauffeur mais nous tenons absolument à faire l'expérience d'un voyage en train. Nous arrivons et repartons de l'aéroport de Dehli.

Voilà l'itinéraire proposé par le chauffeur :

- Delhi - Agra - Jaipur - Pushkar - Bîkaner - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur - Udaipur - Bundi - Orchha - Khajurâho - Vârânasî Puis, de Vârânasî, nous prendrions le train pour rejoindre Dehli.

Bien sûr, nous pouvons modifier cet itinéraire... ajouter, supprimer ou modifier certaines étapes ! Nous tenons absolument à voir Vârânasî et Agra, Jodhpur, Udaipur, Jaipur, Jaisalmer, Dehli... (nous avions limité les étapes puisque nous comptions prendre le train !) Les autres étapes (Pushkar, Bikaner, Ranakpur, Bundi, Orchha, Khajurâho) c'est une proposition du chauffeur... Nous avions également pensé à Fatehpur Sikri ? Et si vous avez des endroits moins touristiques à nous conseiller mais qui valent pourtant le détour ? Tous vos conseils sont bons à prendre.

Cela fait quelques jours que je suis dans les recherches d'infos pour ce voyage et j'ai déjà l'impression de voyager un peu à travers ce forum ! 😉

Bonne journée à vous.
Bracelets de coton multicolores au Laos, Cambodge et Vietnam English translation pending
by Abisounours · 2013-03-26 · 10 replies
Bonjour a tous,

Lors de mon voyage au Vietnam j'ai rencontré beaucoup de personnes ayant des bracelets en coton multicolor. Ils ont été mis par des moines au Laos et au Cambodge a priori mais je ne sais pas ou nous pouvons nous faire mettre ces bracelets de bénédiction.

Quelqu'un Saurait-il m'aider??😎

Merci amis voyageurs

Aurélie
Avis sur circuit de trois semaines au Japon en juillet/août? English translation pending
by Phebert91 · 2013-03-24 · 9 replies
Bonjour

J'ai prévu un voyage de trois semaines au Japon avec mon épouse, nous arrivons le 17 juillet à Narita via Aeroflot. Nous sommes en train d'organiser notre voyage et des avis éclairés d'habitués de la destination nous aiderait beaucoup ;-) je suis allé une semaine au Japon mais cétait il a dix ans et dans le cadre d'un voyage d'affaire organisé...

Nous avons prévu de passer une bonne semaine à Tokyo. Pour l'hébergement, qui est assez cher surtout à Tokyo, et après avoir un peu fait le tour, nous nous orientons vers un hotel classique de type occidental à budget modéré ( j'en trouve autour de 10000/12000 yens/j). Nous ne prévoyons pas de louer de voiture, et de nous déplacer en train en prenant des JR Pass. A Tokyo, nous voudrions passer un ou deux jours à Tokyo Disneyland, et visiter bien sûr les principaux sites, temples et jardins.

Ensuite, nous pensons descendre sur Kyoto et y rester encore une bonne semaine, c'est là que les choses se compliquent... outre Kyoto même, quels sont les destinations axcessibles depuis Kyoto et quelles sont celles où il vau mieux loger sur place? Apparemment Nara n'est pas loin, mais Hiroshima est à 3 heures de train ?

Voila, c'est un peu flou encore pour le moment, nous sommes en fait ouverts à toute suggestions.

Merci de vos conseils

Pascal.
S'immerger aux Japon, possible ou non? English translation pending
by Izithai · 2013-03-22 · 15 replies
Bonjour à tous.

J'ai pour projet d'ici la fin de l'année ou + tard, de voyager aux japon.

Petite présentation = je m'appel jérémy, j'ai 20 ans, bientôt 21. Je suis à bientôt mon 4eme voyage en Thaïlande en 1 ans et demi. J'ai pu, lors de ces voyages, être en immersion avec la population locale, toute classe sociales confondu, de tout âges. Je ne cotois pas vraiment de touriste étranger sur place, ce qui m'intéresse est de m'immerger dans le pays, rencontrer les gens, comprendre leurs cultures, leurs moeurs, passer du temps avec, en gros pas forcément comme un touriste, qui lui n'as pas vraiment le temps, et des fois pas l'envie...

Après quelques recherches, je vois qu'il peut être difficile de s'entouré aux japon, à priori les japonais serait distant, et c'est dans leurs cultures, à priori il sera + facile avec des jeunes de mon âge, mais la communication, si j'en crois certains reportages, pourrait s'avéré difficile, tous ne maitrise pas l'anglais.

Hors justement, il est vraiment important pour moi de réussir à m'immerger, comme j'ai pu le faire à Bangkok par exemple, durant plusieurs mois. A partir de là, je suis conscient que sa ne se fera pas en 15 jours, et que la culture japonaise et certaines moeurs, certes asiatique et régie par le boudhisme, mais plus tourné vers l'occident et tres different de la Thaïlande j'en convient donc j'aimerais connaitre votre ressentie par rapport à cela, la durée du trip qui pourrait correspondre, et à partir de celà, je pourrai commencer à réfléchir aux budget à réunir, j'espere que vous comprenez ma démarche, je m'excuse par ailleurs si pour vous j'évoque des choses qui serait clichés.

Je me plais à voyager en Thaïlande actuellement depuis 1 ans et demis, Bangkok, cette mégalopole asiatique, ces buildings, ce mélange de vieux, de moderne, de riches, de modeste, d'énergie, d'anarchie... Aujourd'hui je souhaiterai allez encore plus loin, en voir encore +, donc Tokyo me semble incontournable, à tout point de vu.

De même pour la campagne, et le côté traditionnel. Mais voilà, ce n'est qu'une ébauche, un croquis. En gros je veux savoir si je vais droit dans le mur, si c'est réalisable ou non, à partir de là "l'itinéraire" du moins mes centres d'intérêt sur la map du japon en fonction de vos réponse vont apparaitre😇.

Je sait que le budget voyage aux japon peut s'avéré honéreux😐, donc je mettrai le temps qu'il faut pour financé quelque chose de correct, hors si vous avez des expériences de couchsurfing même si sa se fait pas trop, du woofing, helpx etc voir services civique volontaire ou ce genre de chose, merci de partagez vos expériences.

Je m'excuse encore une fois si j'ai fait dans le cliché. J'ai lu des dizaines de posts, des reportages etc, ils m'ont apporté déja pas mal de réponse, j'aimerai aujourd'hui des retours d'expérience + ou - récentes, vos avis à mon cas.

Merci d'avance.

Jérémy.
Choisir entre Koh Samui, Cha Am (Hua Hin) et Jomtien English translation pending
by Argouzoufoum · 2013-03-16 · 113 replies
Bonjour, Je dois me dépecher de faire un choix car je pars en Thailande en Avril 2013, Pouvez-vous me donner votre avis sur 3 destinations " farniente" après un circuit, J'hésite entre Jomtien, hua hin ( cha am ) ou koh samui. Je voudrais un endroit vivant, petit resto magasins etc... mais pas trop frelatté, et de belles plages. Vite, vite, svp et merci!!!
21 jours au Japon, entre mer, montagnes et traditions English translation pending
by Toth · 2013-03-14 · 154 replies
20 Jours au Japon, entre Mer, Montagnes et Traditions.

J’avais déjà fait un premier voyage au Japon de dix jours il y a presque 5 ans, de plus passionné par l’Asie en général et le Japon en particuliers j’avais une idée bien précise de ce que je voulais découvrir cette fois. Le premier voyage à cause du peu de temps était très classique, Tokyo, Nikko, Nara, Kyoto en Janvier.

Cette fois je voulais aller dans des endroits moins accessibles, plus ruraux, et surtout j’avais callé mes dates pour voir le Kyoto Jidai Matsuri (Défilé en costume d’époque, qui a lieu une fois l’an) et du Yabusame (événement religieux durant lequel des archers à cheval et aux galops doivent tirer sur des cibles) le jour juste avant. Le programme est donc le suivant, d’abord, cape au Sud d’Okinawa vers l’archipel des Kerala, puis les Alpes Japonaises avec la vallée de Kiso et des randonnées sur la Nakasendo, puis on se pose 8 jours à Kyoto et on rayonne autours de la ville.

Les points verts sont mon voyage.
Départ pour Marsa Alam (Egypte) English translation pending
by Marjo1474 · 2013-03-13 · 18 replies
bonjour, voila nous partons pour marsa alam en couple le 1mai, nous ne connaissons pas ce pays l'egypte , pour nous cela est une première;🙂 on ous a conseiller le three corners beach , et on nous a dit que marsa alam était paradisiaque. que pouvez vous me dire sur cette destination et que pouvons nous visiter ou voir ds cette region?? que faut il prevoir pour ce voyage??😉 tout renseignements seront les biens venus merciii😉
Voyager avec ou sans laptop/tablette? English translation pending
by Parvat · 2013-03-12 · 82 replies
Bonjour

Ca faisait quelques semaines que je regardais les tablettes et mini pc (ou certains portables) en grande surface, et suite à l'excellent post d'Alan "Il est trop chouette mon écran", je pense que je vais abandonner l'idée de m'en offrir...

Partir avec, c'est: - joindre et être joignable à presque tout moment - rester informer à tout moment, de tout ce qu'on veut. - plus de perte de temps dans les offices touristiques - pas besoin de guide de voyage lourd comme tout - pas besoin de lecteur mp3 + batterie - pas (plus, ca c'est triste) de carnet de route manuscrit - pas besoin de téléphone en + - pouvoir trier et travailler ses photos - faire un journal en "live", tout comme le membre Mékong, en donnant plein d'infos fraîches... - devoir faire super gaffe à pas se le faire voler, sinon c'est la cata! - ...?

Partir sans, c'est: - être au bout du monde sans pouvoir être joignable, avoir le sentiment de partir loin de tout, loin du monde "réel", technologique. Etre déconnecté, pleinement, et donc, être plus à l'écoute du monde extérieur. Les yeux jamais rivés sur l'écran ou le clavier. Ca, je le fais suffisamment ici quand je reviens, j'ai la chance d'avoir le temps. - ne pas avoir le sentiment d'être "comme à la maison" justement, d'avantage en ... vacances..... - continuer mes carnets manuscrits :) - porter un mp3, mini baffles et batterie... - porter un guide de voyage lourd comme tout... - comme j'ai l'air d'être nostalgique de mes premiers voyages, fin des années 80 début 90, je serai servie :) - profiter du temps perdu dans les offices touristiques, faire la queue aux services d'infos, achats de tickets etc... - pas devoir faire super gaffe à ce qu'on me le vole, j'ai déjà assez avec mon passeport, appareil photo et carnet de voyage...

J'crois que je ne vais pas m'en acheter, le premier (et 2eme) point de 'partir sans' est trop bon 😎

Lors de mon dernier voyage en Inde, j'étais au Nagaland dans la petite homestay. Je me souviens de soirs, ou mes voisins (un couple d'indiens du sud et un américain) étaient le nez rivé sur leurs écrans, j'étais là au milieu d'eux, sans écran, sans portable... Le nez vers les étoiles...
Conseils sur itinéraire en Patagonie argentine du 25 septembre au 13 octobre? English translation pending
by Caro92150 · 2013-03-11 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous partons du 25 septembre au 13 octobre en Patagonie. Pour le moment, seuls les billets d'avion Paris - Buenos Aires sont pris, vols directs de nuit avec Air France.

Nous avons défini quelques lieux incontournables que nous voulons absolument voir : région de Bariloche avec notamment la route des sept lacs, la région d'El Chalten et El Calafate. Malgré cela, l'itinéraire reste très flou dans nos têtes.

Nous pouvons nous payer les vols intérieurs en avion et des locations de voiture. Nous sommes plutôt orientés nature, paysages grandioses, randonnée d'une journée.

Sachant cela, pouvez-vous nous proposer des itinéraires svp ?

Merci d'avance pour votre aide précieuse !

Caroline
La Namibie en février … pourquoi pas English translation pending
by Max68 · 2013-03-10 · 33 replies
Pourquoi pas 😉 Parce qu’on est en hiver … mince là bas c’est la fin de l’été 😊… et cette année il y fera exceptionnellement chaud (jusqu’à 42°) et sec, alors qu’on est sensé être dans la saison des pluies.... Cela revêt d’ailleurs un côté catastrophique, tout le monde espère que mars lâchera assez d’eau.🏴‍☠️ Fin février ça a bien commencé, nous aurons un magnifique orage sur le Kgalahari Transfrontalier Park (dorénavant noté uniquement KTP pour économiser mon clavier).

Parce qu’on est obligé de prendre des véhicules avec une pelle et une hache , rehaussé, avec un gros 3 litres …. Ça n’en « jette » absolument pas

Parce qu’on est obligé de marcher sur des dunes, dormir à la belle étoile



Parce qu’on est obligé de trop bien manger dans de trop beau Lodge …. Encore que …. Il nous a fallut monter nous-mêmes nos tentes (ok une seule fois), et même lorsque les tentes existent déjà il faut qu’on fasse nous-mêmes à manger

Et avec tout ça je ne vous parle pas du temps passé à compter les animaux dans le KTP ….

Alors pourquoi y aller 🙂: Parce que c’était magique, les journées étaient très longues et qu’il ne faisait pas froid voir même très chaud … bon là je me répète. Et « accessoirement » parce que c’est une très bonne période pour le porte monnaie.

Quelques infos pratiques, détails et avis naturellement totalement subjectifs 😊:

Le parcours : Windhoek – Tsauchab River Camp – Tok Tokkie Trail (2 nuits dans la NamibRand Reserve) – Quiver Tree Restcamp (près de Keetmanshoop) – KTP (4 nuits) – Bagatelle Kalahari Ranch (près de Marienthal) – Windhoek

Le TO : Belafrica , très bien souple et aux petits oignons

Le loueur de 4x4 : Asco Car Hire. Grosse compagnie au service impeccable. Pas de petites chicaneries comme avec de plus petites compagnies. Pour nous un Hilux 3l diesel, boite auto, tentes sur le toit, préparé safari. Je sais on n’en avait pas besoin mais on voulait se faire plaisir et comme ils faisaient 50% ….

En détail avec les hébergements :

1ère nuit : Tsauchab River Camp, dans le Nauklufts, au début de la piste qui mène au Zebra River Lodge. Localisation moyenne puisqu’au bord de la piste, même si les chalets eux sont « dans la verdure » au bord du lit de la Tsauchab. Ils sont très bien agencés, espacés et on se sent tout de suite seuls. Superbe. L’accueil est cordial et Johann est très disponible pour vous conseiller. Ils ont une piscine, ce qui a été un vrai régal avec ce soleil … vous ai-je déjà dit qu’il faisait très chaud ….

Ici nous feront un 4x4 trail, faut bien tester « la bête » ; le Klipspringer Trail avec en récompense une agréable ballade pédestre proche d’une source (Wild Fig Stroll) …..





Le lendemain matin, comme cette fois nous avons le temps … et oui tout arrive … nous ferons une petite ballade nommée Quiver Tree Hike.





Ce qui ne gâte rien, les repas y sont très bon.

Pour aller au Tok Tokkie Trail nous allons jusqu’à Sesriem, puis traversons la NamibRand Reserve. C’est vraiment très très beau ; des dunes rouges, blanches, noires d’où émergent, telle des îles, les derniers rochers du Nauklufts. Le tout agrémenté de zèbres, springbock, majestueux oryx et quelques koudous. C’est vraiment une route à recommander. De plus ils sont en train de réintroduire pas mal d’animaux dans la réserve : girafes, guépards, hyènes, …. malheureusement nous ne verrons que les empreintes des guépards …





Pour ceux qui souhaiteraient découvrir cette magnifique réserve privée il y a le Wolwedans Lodge.

Nous nous avons choisi la version immersion totale … portés par nos propres pieds. Un trek de 22 km avec deux nuits à la belle étoile … version luxe. On vous accueil agréablement à partir de midi avec un lunch. Normalement on démarre à pieds vers 14h, mais comme il fait vraiment très chaud, nous ne partirons qu’à 16 et on nous amènera jusqu’au 1er point d’eau, ensuite 2h30 de marche/ d��couverte à travers les dunes. Le guide nous expliquant l’écosystème du Namib. Les groupes font entre 2 et 8 personnes maxi. Nous nous serons 3+1.

A l’arrivée un campement nous attend avec table, chaises, bon repas, douche « externe » et lits de camp disséminés sur les dunes (ils respectent les groupes le 4ème aura un emplacement pour lui plus éloigné). Le coucher de soleil et la nuit seront merveilleux, avec des milliers d’étoiles comme « plafond ». Ce premier camp est sur les contreforts d’une petite montagne.













Le lendemain départ 7h pour 4h de marche à travers la montagne pour arriver au camp de midi on nous passerons 5 heures à rêvasser. Nous repartirons vers 16h pour à nouveau 2h30 pour atteindre un second camp « de nuit ». cette fois nous sommes au milieu des dunes. Aussi magique que la première nuit.







Le lendemain départ 7h pour pas tout à fait 4 heures de marches puisque nous ferons une halte au centre de rééducation du Namib. Ici on vient découvrir l’écosystème du Namib et comment économiser l’eau et l’énergie (four et barbecue solaire, panneau solaire, comment utiliser moins d’eau, …). Cette dernière journée à travers les dunes est plus « giboyeuse » que la première partie vers les montagnes.



Nous arriverons à 11 h au point de départ, où un en-cas nous attendra. En conclusion, c’est vraiment une expérience magique à recommander sans réserve.





Notre second « pôle » sera le KTP. Mais il y a trop de route pour faire le trajet d’une traite.

Nous ferons une halte au Quiver Tree Restcamp près de Keetmanshoop. Nous logerons dans un bungalow sans charme particulier. L’accueil y est un peu froid, mais une fois déridée la patronne s’avèrera sympathique. Il faut dire qu’ils attendent avec beaucoup d’appréhension la pluie. Si elle ne vient pas ils devront abattre le bétail …. Car c’est avant tout une ferme, qui a développé une activité touristique annexe.

La piscine sera le bienvenu. Nous assisterons au nourrissage des guépards … on ne sait jamais des fois que l’on n’arrive pas à en voir au KTP (est-ce une prémonition … ). Une ballade au coucher de soleil dans la Quiver Tree Forest … très beau et un excellent diner clôturera cette journée.









Le lendemain matin un tour au Giant Playground à contempler les amoncellements de rochers, sympa sans plus.

Ensuite direction le KTP. Encore de la route …

A noter qu’il y a sur ce trajet une des plus belles portions de route que nous ayons emprunté, naturellement pour ceux qui sont fana des dunes rouges. Ce sont des montagnes russes version Kalahari, parmi les plus hautes que nous ayons vu. Alors où est-ce ?, sur le D511 entre le croisement avec la D616 et le croisement avec la C15 qui mène au KTP. Nous avons adoré.



Arrivé à Mata Mata, poste frontière et point d’entrée dans le KTP vers 13h.

Nous longerons l’Auob jusqu’à Twee Riviere où nous logerons dans un chalet « familial ». Pour nous ce sera l’occasion de nous « concentrer » sur les animaux sauvages : springbocks, oryx, gnous, girafes … et les félins qui sont notre objectif principal. Malheureusement cette année il fait exceptionnellement secs et chauds, les animaux sont en stress et se montre peu. Raté pour voir le Kalahari vert !. Au niveau prédateurs nous verrons 2 fois des lions et une hyène brune.





Le camp de Twee Riviere, le plus grand du parc n’apporte rien de particulier, pas de « waterhole » ni de point d’observation. En revanche c’est la réception « officielle », il y a de l’essence, une piscine, un shop et un restaurant.

Le lendemain départ à l’ouverture des grilles (6h) direction Nossob puis Polentswa. Le matin, sur le trajet Twee Riviere – Nossob nous verrons 4 fois des lions (dont une fois avec 2 lionceaux), des Otocyons (que j’apprécie beaucoup) et un Fox .









Nous arriverons à Nossob vers midi. Nous y resterons jusqu’à 16 h. Ce camp est très bien placé, le camping n’y a pas de charme particulier. En revanche ils ont un « hide » qui permet d’observer les animaux proches du point d’eau. Nous y passerons une bonne partie de l’après-midi à contempler le ballet des rapaces. Un photographe m’a expliqué que l’après midi est le bon moment pour venir y voir les rapaces se désaltérer.







Sur le trajet Nossob – Polentswa nous croiserons à nouveau un lion, écrasé par la chaleur, qui passera à moins de 2 mètres de la voiture !.



Nuit au Campsite de Polentswa. Imaginez 3 emplacements, seuls, au milieu de la nature sans aucune protection, sans eau ni gardien, un braai … absolument magique. Au niveau pratique, chaque emplacement a à proximité une palissade en escargot protégeant un WC sec et une autre une douche, mais il faut amener son seau et son eau. Il y a aussi un abri sur une dalle béton pour y installer sa table et ses chaises. Il parait que souvent les lions y passent … séquence adrénaline, mais cette nuit ils ne viendront pas.



Le lendemain départ de bonne heure avec l’espoir de voir un léopard, parait qu���il y en a un qui passe souvent par ce point d’eau … raté ce matin il aura décidé de prendre un autre chemin.



Aujourd’hui c’est cool, juste 110 km pour nous rendre à notre prochain point de chute : le wilderness camp de Gharagab. Pas beaucoup d’animaux en chemin, une chaleur écrasante (42°). Et un camp de rêve, après une piste de 40km dans les dunes rouges nous arrivons à un point d’eau avec juste 4 chalets en hauteur, tous ayant une vue sur ce waterhole. Chaque chalet ne peut recevoir que 2 personnes et comme nous sommes 3 nous aurons 2 chalets soit la moitié du camp. C’est tellement beau que nous ne bougerons plus de la journée. Parait qu’il y a beaucoup d’animaux qui viennent à la nuit tombée car c’est le seul point d’eau du secteur.



Chouette …. Oui mais …. Ce soir ce sera « orage », donc pas d’animaux. Un énorme orage s’abattra sur nous, avec des grêlons et un vent à décorner les oryx. Comme on l’a entendu venir on s’était rendu à la plateforme d’observation du camp, placé sur une dune. Le spectacle sera incroyable, avec un ciel comme on n’en avait encore jamais vu. Il n’y a pas de mots, ni même de photos pour décrire ce ciel incroyable. Un orage dans le Kalahari est vraiment une expérience inoubliable, ça valait largement le manque d’animaux. Courageux notre braai arrivera à finir de cuire notre viande sous les dernières gouttes. Gharagab est un des plus beaux endroits où nous ayons été.





Le lendemain, départ de bonne heure (6h) comme tous les jours. Sur la route nous verrons plus d’animaux, la pluie salvatrice les ayant fait sortir de leurs abris. A Nossob, plein d’essence, ravitaillement sommaire, puis nous traverserons le KTP par les dunes. Dans les creux de la piste il y a encore quelques flaques avec des animaux qui s’y abreuvent. Dans l’Auob, en remontant vers Mata Mata ( aire dans laquelle on a le plus de chance d’apercevoir des guépards) nous verrons un groupe de hyènes tachetés et à 4 reprises des lions, dont une fois à nouveau des lionceaux (mais cette fois un peu plus âgés).









Nous logerons au Kalahari Tented Camp, le plus grand des Wilderness Camp. Cela veut dire sans grillage protégeant celui-ci, sans magasins, bref sans rien à part des chalets tout équipé, intégrant même un emplacement de stationnement grillagé … car il y a des hyènes qui aiment les pneus.



Un dernier tour dans le parc en fin de journée dans l’espoir d’apercevoir des guépards … rien, on se consolera en retournant voir le groupe de 3 lionnes et 1 lion qui « couve » du coin de l’œil le troupeau de springbock.

Dernier Braai, dernier coup d’œil sur le point d’eau du camp, où nous ne verrons qu’une hyène et le rire incroyable du reste de la famille. A nouveau gros vent, nuages et de la pluie mais pas sur nous … cela explique certainement l’absence d’animaux. Le lendemain matin dernier tour dans le parc … re lion (encore un autre, solitaire) … mais point de guépards.

En résumé le KTP est vrai un beau parc alliant les paysages de dunes rouges et les animaux. Au niveau pratique chaque camp tient à jour un tableau répertoriant à quel point d’eau à été vu tel animal dans la journée. C’est très fiable, notamment pour les lions qui ne se déplacent pas aussi vite et qui ne sont pas craintifs … ils sont les rois, non !. C’est d’ailleurs étonnant, la peur ne semble pas être inscrite dans leurs gênes, même du haut de nos gros engins on a juste droit à un regard dédaigneux. Pour voir les prédateurs c’est le matin de bonne heure et le soir. Les lions sont bien répartis dans le parc, pour les guépards c’est le secteur de Mata-Mata qui est le plus réputé. Pour les rapaces, c’est plutôt l’après midi qu’on les voient et Nossob semble être le meilleur endroit (avec son « hide ». Le nord de Nossob est moins giboyeux avec pas mal de point d’eau fermés, en revanche on y retrouve les dunes rouges alors que le sud est plus « blanc ».



La route étant longue jusqu’à Windhoek, nous ferons une halte au Bagatelle Kalahari Ranch où une excellente surprise nous attendra. Nous avions prévu de loger au camping et à notre arrivée on nous a gentiment proposé un chalet avec diner et petit déjeuner pour 500 N$ par personne, sans supplément single pour le deuxième chalet … présenté comme ça … ça ne se refuse pas. Dans la foulée nous irons assister au nourrissage des guépards … après un petit sprint et au sundowner.





Un plouf dans la piscine, un Tea o’clock …. Quand on vous dit que c’est bien ! Le diner sera très bon avec un excellent springbock grillé. Nous trouvons que c’est une excellente adresse, qualité de service impeccable, un beau cadre, du personnel commerçant et avenant … parfait pour finir ce magnifique voyage.

Le lendemain retour à Windhoek, quelques emplettes dans le centre, remise de la voiture à Asco et direction le grand froid.



Nous avons beaucoup apprécié ce voyage ; les journées plus longues, ne pas être obligé de boire notre bière avec des moufles, le rythme plus lent que notre précédent périple, plus contemplatif, aussi, il correspond aussi plus au pays. Comme disent les Africains aux Européens « vous avez les montres, nous nous avons le temps … ».

Pour ceux qui souhaitent une version avec plus de photo voici l'adresse du blog:
http://retourdafriqueaustrale2.blogspot.fr/
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
by Aristomakos · 2013-03-08 · 1047 replies
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Impressions fraîches de Colombie English translation pending
by Jboss · 2013-03-03 · 10 replies
Nous sommes rentrés de Colombie le 26 février 2013. Notre fils aîné étudie à Cali et nous étions 4 en plus de lui avec une voiture de location.

Tout d'abord un aparté sur la sécurité. Nous avions lu tellement de choses que cela aurait pu poluer notre voyage. Notre fils nous avait prévenu : « je suis plus en sécurité ici qu'à Montpellier ». Nous avons donc passé 10 jours sans constater aucun acte ni aucune attitude d'agression. Il y a bien une multitude de barrages de police le long des routes avec des militaires-gamins-armés dans des uniformes trop grands, mais ils contrôlent à qui mieux mieux et le seul policier qui m'a vraiment contrôlé voulait surtout arrondir ses fins de mois. Donc pas de problème de sécurité, même vers Popayan au sud et le voyage en voiture de location n'a posé aucun problème.

- Nous avons fait le parcours suivant : Cali - Popayan - Cali - Zona cafetera - Pereira - Medellin - Rio Claro - Bogota - Villa de Leyva - Buga - Cali.

- La Colombie est un pays situé de très peu au-dessus de l'équateur. Il n'y a donc pas de saison même si juillet et août y seraient plus intéressants pour le tourisme. Le climat est donc chaud et bien arrosé, partout nous voyons de la verdure et des vaches qui passent probablement l'année dehors dans les prés. La Colombie est aussi un pays très montagneux avec 3 cordillères qui la traversent du nord au sud, l'orientale, la centrale, l'occidentale. Les 3 cordillères atteignent toutes les 5 000 mètres d'altitude par des sommets volcaniques. Entre les cordillères coulent des rivières de forts débits d'eaux chargées en grande partie navigables et qui vont vers le nord, la Cauca et la Magdalena. La Cauca se jette dans la Magdalena qui se jette ensuite dans la mer des Caraïbes. Sur les façades ouest et est le pays comporte deux grandes zones de forêt tropicale inaccessibles, une le long de l'océan pacifique, l'autre en Amazonie. En dehors de ces zones s'est développé le peuplement (donc entre l cordillère occidentale et l'orientale), l'agriculture semble partout très facile et prospère même si elle n'est que rarement intensive (seul cas visible : la canne à sucre aux alentours de Cali). Compte-tenu du climat où il ne fait jamais froid les paysans habitent des habitations légères de 3 mètres sur 5 souvent livrées aux4 vents sans porte ni fenêtre et cultivent leurs lopins aux alentours de leur habitations. La température néanmoins semble varier avec l'altitude et une différence de 5 à 10° se fait sentir entre les différentes zones, ce qui explique une agriculture adaptée selon les zones. Ici poussent une multitude de fruits exotiques (goyave, papaye, lulo, curuba, granadilla, orange, mures, banane, guanabana...) mais aussi des légumes à vocation culinaire : plantain, pomme de terre, maïs, manioc... Le pays regorge donc de boutiques de vente de fruits et légumes et les jus de fruits sont toujours naturels et délicieux. Une multitude d'oiseaux habitent cette nature. Cette nature généreuse est la principale impression que je retire de ce voyage là-bas. Le climat sans saison et relativement chaud explique aussi le mode de vie des Colombiens que l'on voit souvent dehors. Cette nature subit néanmoins les tremblements de terre,

- Les Colombiens paraissent très nombreux(45 millions dans le pays sur une faible partrie du territoire), on en voit partout. Une classe sociale riche est visible dans certains quartiers et dispose de ses magasins et de son mode de vie qui s'appuie en quelque sorte sur l'exploitation des plus pauvres. Les avions sont utilisés par ces riches, les autres utilisant une multitude de bus, les grands assurant les grandes lignes (trajet durant jusqu'à 10 ou 20 heures), de plus petits prenant le relais pour rejoindre tous les quartiers. L'infrastructure de chemins de fer est inexistante, nous n'avons vu qu'un métro aérien à Medellín. Le nombre de voitures privées dans les rues et sur les routes est assez faible, par contre les taxis, les bus et les camions y sont très nombreux comme les motos 125 cm3. Compte-tenu des dénivelés avec des cols à 3200 mètres, la circulation sur les routes est problématique principalement à cause des camions, des bouchons impromptus allant jusqu'à 1 heure se produisant généralement suite à des travaux multiples. Les routes sont pourtant assez bonnes, . La circulation en voiture particulière est très facile et les routes, même les plus incertaines, sont parsemées de péages. Malgré une occupation des campagnes encore dense, on sent que les Colombiens investissent les villes. Mis à part Bogotá et ses 7 millions d'habitants, de nombreuses villes sont très peuplées et nous nous arrêtions à l'improviste dans des villes qui n'étaient pas sur la carte et contenaient plus de 100 000 ou 200 000 habitants. La plupart sont composées de cases en brique d'aspect plutôt misérable et là encore, il semble que la nature accueillante ne puisse empêcher les tremblement de terre qui souvent rasent des villes entières. Bogotá, comme Cali ou Medellin, les plus grandes villes, présentent des quartiers misérables à perte de vue, comme des coulées de lave dans ce pays volcanique. Pour autant, les gens sont dehors et paraissent heureux, les femmes, uniformes et coquettes, moulées dans leurs jeans qui exacerbent leurs rondeurs, les hommes semblant plus occupés à conduire leurs motos. C'est cette vitalité sociale qui reste en mémoire, cette densité de gens joyeux et qui envahissent ou plutôt occupent l'espace. On se met à rêver de se mélanger à eux et la danse à Cali est sûrement une déclinaison de cette vitalité. Voir vibrer une ville inconnue et dense en va-et-viens, rythmes, rites et un plaisir oublié chez nous. Pour autant cette société paraît toujours codifiée, la liberté des corps semblant tout de même limitée, on voit bien au bord des piscines les femmes se parer de paréos pour masquer des rondeurs pourtant flattées dans l'habillement. L'église est aussi toujours derrière, omniprésente, mais l'énergie est là, c'est mon second constat.

- Dans tout ça, faire du tourisme est-il un feu d'artifice? La nature est là, les gens sont là mais le pays semble fermé. En 10 jours peut-être avons-nous croisé ici 3 ou 4 européens. Les colombiens parlent facilement et sont même flattés de voir des étrangers. Les gens voyagent peu, on quitte Bogotá sur une route à 4 voies qui devient soudain déserte une fois dépassés les derniers quartiers. Le tumulte de la ville disparaît d'un coup à ses frontières. Les monuments les plus anciens ont été reconstruits après des séismes, les églises de style espagnol sont sans lustre, on cherche les traces de l'histoire. Comme si cette vie sociale suffisait à des Colombiens qui paraissent tout de même très standardisés, très uniformes. Les fouilles archéologiques, malgré un potentiel incroyable sont à peine ébauchées, le musée nationale de Colombie qui devrait flatter cet héritage est vide. On a l'impression d'une Colombie à l'écart des axes touristiques et de l'intérêt des nations, peu intéressée à savoir qui elle est vraiment elle-même. Peut-être doit-elle cela aux origines de son peuple dans la traite des noirs ou à un désintérêt de l'Espagne plus occupée ailleurs autrefois et seulement intéressée par de grandes plantations esclavagistes qui alimentaient l’Europe ? Je croyais trouver là-bas un second Mexique, je ne trouve pas ce souffle culturel qui fait pour moi la grandeur du Mexique et qui est le fruit d'un métissage entre des indigènes, des esclaves (peu nombreux) et les espagnols. Sans parler qu'au Mexique les USA sont toujours perceptibles. Ici en Colombie, on est entre colombiens. La nourriture est très typique mais assez chargée. Les haricots rouges (frijoles) sont servis avec du riz, des aripas, typiques galettes de maïs au goût bien fade et aussi du plantain. Avec ça et la viande qui vient par dessus, on est calé. Au bout de quelques jours néanmoins nous faisons le tri et nous rabattons sur les soupes (sopitas). Cette cuisine m'est apparue peu inspirée et legout des aliments y est souvent dénaturé mais nos goûts d’européens sont certainement en décalage avec cette société. Dans ce décors je me console avec la délicieuse Villa de Leyva, le musée de l'or de Bogotá et ces paysages incroyables de montagnes même très hautes cultivées et occupées par l'homme. Mais le touriste peut seulement se rassasier en parcourant de très longues distances pour essentiellement s'imprégner de quelques lieux symboliques puis passer à un autre en restant sur sa faim. Ou alors il faut imaginer un tourisme des profondeurs, partir 2 jours dans une finca de montagne avec un paysan pour comprendre ce qu'il travaille et comment il vit comme me le proposait un restaurateur à qui je demandais comment visiter ces montagnes. Ou partir observer les indiens Guambianos dans le sud et essayer de les observer (encore que ceux que nous croisions avaient de belles chaussures trop cirées et certains faisaient de la moto). Ou alors partir 3 jours avec un guide colombien explorer un des vastes parcs nationaux du pays, dont au moins 4 finissent en sommets enneigés (El Cocuy, Los Nevados, Nevado de Huila, Sierra Nevada de Santa Marta). Mais cela serait un autre voyage.

Complément sur les aspects pratiques : - louer une voiture pour 5 personnes et 10 jours coûte 1200 €, l'essence coûte environ 1 € le litre. - Il existe sur Android des applications GPS qui donnent quasiment tous les hôtels et le GPS android fonctionne sans connexion téléphonique..

- Pour se déplacer un GPS est nécessaire et fonctionne généralement très bien même dans les grandes villes. - La voiture permet de s'arrêter où l'on veut, on s'est vite dit qu'en 10 jours sans voiture et donc en bus et taxis on n'aurait rien vu. - Un nuit d’hôtel coûte généralement 20 € par personne et à ce prix-là on trouve des chambres avec 5 lits (100 € pour 5). - On a fait une nuit correcte à 5 pour 30 € avec Wifi et eau chaude. - Avec une voiture on peut dormir dans les faubourgs de Bogota, c'est plus simple que dans le centre. - Partout on laisse la voiture dans des parqueaderos (parkings) même dans le centre historique de Bogotá pour 2 ou 3 €. - Pour conduire il faut s'y prendre comme les colombiens. Comme il y a des cols à 3200 mm les descentes et les montées durent parfois 20 km et il faut doubler des files de camions sinon on y passe des heures. C'est pas pire de conduire là-bas qu'au Maroc par exemple. - Globalement on va beaucoup plus vite en voiture qu'en bus. - Pour le change, inutile d'emmener des € il n'y a aucune possibilité de change et le cours est moins intéressant qu'avec un carte Visa (5% d'écart). Il faut trouver des cajeros (distributeurs) pour tirer, il y a en a partout même dans les coins les plus reculés (Salento). - Je conseille d'éviter les parcs d'attraction locaux : Parc du Café, Zipaquira (petit train), le Rio Claro (pourtant encensé dans Lonely), le parc avec le TajMahal miniature au nord de Bogotà. On est obligé d'y supporter quelques touristes perdus et des touristes colombiens et puis c'est toujours très kitch. - Ne pas hésiter à passer une journée dans un centre de vacance avec piscine, tobogans, cheval (cabalgata), c'est pas cher et ça redonne des forces. - Il ne faut pas hésiter à s'arrêter dans des villes peu visitées comme Cartago ou Buga et y passer du temps. - Pour la sécurité quand on demande à Cali où on peut aller on nous dit: "allez à Popayan mais pas plus loin". Une fois à Popayan on nous dit "vous pouvez aller partout, là où il y a des touristes il n'y a pas d'action des Farcs".

N'hésitez pas à m'interroger sur d'autres points je me ferai un plaisir de répondre.
Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
by Diamina · 2013-03-03 · 127 replies
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER

Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.

Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!

Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.

La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.

Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.

Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !

Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!

La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!

A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!

En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.

Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !

Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !

5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.

On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !







La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.



Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.

Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!

Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.

A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,





Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.



Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?

La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?



Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.

Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,



Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!



Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!

Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le mérite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.

En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)



Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.

Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)

la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.



Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!



Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.

A+
7% des expatriés français quittent Madagascar pour des raisons d'insécurité English translation pending
by Kebi22 · 2013-03-02 · 39 replies
Bonjour

Nous adorons cette merveilleuse ile. Nous avons des relations sur place qui nous informe qu'au moins 7% des expatriés Français ( information consulat de TAMATAVE) decident de quitter MADAGASCAR pour des raisons d'insecuritée qui augmente de jour en jours. Quelqun aurait il plus d'info sur ce sujet ! Merci de vos réponses.
Tenue vestimentaire pour les femmes en Iran English translation pending
by Carsa · 2013-02-26 · 29 replies
Nous partons pour 3 semaines en Iran au mois de mai.

Nous ne doutons pas une seconde d'être enchantés par ce voyage, passionnés que nous sommes par la civilisation perse, et convaincus de la gentillesse des iraniens.

Mais je demeure perplexe devant le contenu de ma valise, d'autant que je ne souhaite pas me ruiner en vêtements que ne pourront pas servir par ailleurs.

Donc le foulard, et le pantalon long jusqu'au cheville..

dessus un genre d'imperméable qui cache les fesses.....

mais quand on va au restaurant, on garde cette tenue? c'est a dire que nous allons être contraintes à porter notre imper pendant 3 semaines, comment s'habillent les iraniennes dans de telles circonstances.( au restaurant?)

Merci de renseigner la béotienne que je suis en l’occurrence🙂 pleine toutefois de bonne volonté!

Et en mai, quelle sont les températures que nous allons rencontrer, pour un circuit découverte classique?

merci de votre aide

cordialement

an
Troisième séjour au Japon mais première fois en couple English translation pending
by LuigiSicilia · 2013-02-26 · 32 replies
Bonjour à tous ! J'espère que vous allez bien.

Après deux séjours en solo au Japon (1 mois et 1 semaine), j'ai enfin réussi à convaincre Madame de me suivre pour deux semaines fin avril/début mai, comme vous l'aurez deviné, pour les cerisiers.

Seulement organiser un voyager pour moi tout seul était chose aisée car je m'accomode facilement d'un capsule hotel ou d'une auberge de jeunesse, seulement Madame à son petit comfort donc cette fois, je me retrouve face à une tâche un peu plus ardue, c'est pourquoi, j'en viens à vous demander votre gracieuse aide.

Nous partirions normalement 2 semaines. Nous voulions 3 mais financièrement ça ne va pas être raisonnable. Nous partirions normalement sur cette organisation: Jour 1- Paris - Tokyo Jour 2- Tokyo - Naha (3/4 jours) Jour 6- Naha - Tokyo - bus de nuit pour Kyoto Jour 7- Kyoto/Osaka (3/4 jours) Jour 10- Kyoto - Tokyo Jour 14- Tokyo - Paris

Sur Tokyo/Kyoto/Osaka, je sais déjà à peu près ce que je vais faire, l'ayant déjà visité et les informations sur le net (et notamment sur ce forum), étant assez complètes, seulement pour Naha, je ne trouve pas grand chose. Auriez-vous des endroits à me conseiller ? Une belle plage à proximité ? J'aimerais visiter l'aquarium mais je ne trouve pas d'indication pour m'y rendre à part en voiture, quelqu'un l'a déjà fait en bus ?

Autre point sensible: le logement. Comme dit plus haut, dormir dans des auberges de jeunesse ne me dérangeait pas mais je ne suis pas trop chaud pour que je me retrouve avec Madame au milieu de 4 types dans la même chambre ou avec un couple en train de faire des trucs juste à côté comme ça m'est déjà arrivé donc je suis à la recherche d'endroits, si possible à l'allure traditionnelle, avec un bon rapport qualité prix pour ces 4 villes, quelqu'un de passage sur ce topic en connaitrait-il ? Existe-t-il également des capsules hôtels mixte ? J'aimerais faire découvrir ça à Madame.

Dernières questions enfin: faut-il réserver les bus de nuit Tokyo-Kyoto-Tokyo ? Ça peut se faire sur le net ? Y aura-t-il des matsuri dans ces villes à ce moment de l'année ? Un onsen mixte à me conseiller dans l'une de ces villes ? Et enfin, quel est le prix d'un Kyoto-Osaka (cette dernière question aurait pu trouver réponse sur hyperdia mais il est bloqué ici )

Merci à vous
Valeur nutritive des aliments surgelés en trekking? English translation pending
by Chnoupi · 2013-02-23 · 52 replies
Comme je vais marché pendant un mois, je voudrais savoir si les aliments surgelés ont une valeur nutritive égale aux aliments en boite de conserve. Je choisi le surgelé parce que les plats préparée sont très bons et que j'ai une glacière toute neuve que ma tante m'a offert à Noël. Et les aliments secs liofilisés ne sont pas bon et il faut beaucoup d'eau. Merci pour vos conseilles.
Voyage 4x4 au nord de Perth avec tente English translation pending
by Tarnouk · 2013-02-11 · 22 replies
Bonjour

Nous envisageons un trip en 4*4 avec nos 3 grands enfants en aout 2013 Nous avons choisi une formule 4*4 avec tente, seul choix possible à 5 en 4*4 L'un d'entre vous a t il déjà voyagé en Australie avec cette formule, quelles sont les précautions à prendre quand nous dormons en tente? Y a t il des obligations (arrêt dans des aires spéciales...) et trouverons nous des douches et sanitaires en complément de notre douche solaire.. Notre itinéraire passera par Cervantes Kalbarri Monkey Mia Coral Bay Exmouth Geraldton sur 12 jours Avez vous d'autres idées? Nous prenons ensuite un vol vers alice spring, nous restons 5 jours avec un "tour" organisé avec des professionnels de 3 jours Ensuite vol vers Sydney

Nous allons découvrir l'Australie et donc sommes friands de toutes les expériences

merci

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