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Les singes de Bundi (Inde) English translation pending
Namaste !
Et oui, je suis finalement en préparation de mon deuxième voyage en Inde en deux ans fin septembre. Et cette fois-ci, ma moitié vient aussi !
Nous n'avons que 2 semaines, je vais axer mon voyage sur 2 pivots que sont Varanasi et Udaipur (la dernière fois, j'y était, c'est comme Venise en solo c'est beau mais on ne peut s'empécher de se dire "si seulement t'étais là").
Et j'ai pensé faire une halte de deux jours à Bundi car j'en ai entendu des échos super positifs en terme d'ambiance et de gentilesse des locaux.
Ma question porte sur le seul point qui m'inquiète : LES SINGES A BUNDI
J'en ai vu des singes en Inde, mais là, les écrits semblent indiquer que à bundi 1/ ils sont partout autour de la ville (état de siège :-)) 2/ ils sont extrèmement agressifs (argh) 3/ il faut se promener avec un baton pour les faire fuir !
J'ai vu ces singes bailler : la taille de leurs canines, c'est des lames de mammouth ! Et je ne pas l'intention d'agiter un baton devant un singe qui m'attaquerait avec ma femme terrorisée à coté bref ca y est je cauchemarde.
Certains d'entre vous y ont été : alors comment cela c'est passé avec ces bébétes pas à bon dieu, précisément à Bundi ? (ailleurs je gère :-))
Mitch
Et oui, je suis finalement en préparation de mon deuxième voyage en Inde en deux ans fin septembre. Et cette fois-ci, ma moitié vient aussi !
Nous n'avons que 2 semaines, je vais axer mon voyage sur 2 pivots que sont Varanasi et Udaipur (la dernière fois, j'y était, c'est comme Venise en solo c'est beau mais on ne peut s'empécher de se dire "si seulement t'étais là").
Et j'ai pensé faire une halte de deux jours à Bundi car j'en ai entendu des échos super positifs en terme d'ambiance et de gentilesse des locaux.
Ma question porte sur le seul point qui m'inquiète : LES SINGES A BUNDI
J'en ai vu des singes en Inde, mais là, les écrits semblent indiquer que à bundi 1/ ils sont partout autour de la ville (état de siège :-)) 2/ ils sont extrèmement agressifs (argh) 3/ il faut se promener avec un baton pour les faire fuir !
J'ai vu ces singes bailler : la taille de leurs canines, c'est des lames de mammouth ! Et je ne pas l'intention d'agiter un baton devant un singe qui m'attaquerait avec ma femme terrorisée à coté bref ca y est je cauchemarde.
Certains d'entre vous y ont été : alors comment cela c'est passé avec ces bébétes pas à bon dieu, précisément à Bundi ? (ailleurs je gère :-))
Mitch
Logement et restaurant à Sorrente en Italie English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il nous indiquer de bonnes adresses :chambres hotes/hotel 2 ou 3 */restaurant de cuisine locale de bon niveau à Sorrente ou sa procha région ? D'avance merci de votre aide.
Quelqu'un peut-il nous indiquer de bonnes adresses :chambres hotes/hotel 2 ou 3 */restaurant de cuisine locale de bon niveau à Sorrente ou sa procha région ? D'avance merci de votre aide.
De retour de Thaïlande il y a 5 jours et déjà le cafard... English translation pending
rentrés de Phuket lundi après 17 jours immergés au pays du sourire et déjà le cafard tous les matins au réveil. Ce qui a été très drole, c'est le mardi matin, lorsque je me susi réveillée dans mon lit, en ouvrant les yeux, je ne savais plus où j'étais... il m'a fallut quelques seconde pour réaliser que nous étions a la maison dans notre chambre, notre lit... j'ai eu un gros poids sur le coeur...
Ce qu'il nous manque? Oh, pleins de choses! Lorsque je demande à ma fille, elle me répond : "Le matin, lorsqu'après le petit déj, on allait se baigner dans les vagues". Il est vrai quà 36 ans, j'y ai retrouvé mon ame d'enfant! J'y ai passé des heures à me faire secouer dans tous les sens, à jouer avec la petite.
Le Sawadeekaa de tous les matins, par la jeune femme du resto de la plage "Smile restaurant", avec son sourire.
Les sourires... le farniente....
Un truc qui est rigolo, c'est que j'ai vite saturé du riz et de leur nourriture et que maintenant, ça me manque vachement. Je me susi gavée de fruits (bananes, ananas, ramboutants, mangoustants, mangue verte). leurs jus de fruits, leur coco plantée d'une paille.
Mon homme a ramené du Whisky Thai et comme on n'a récupéré notre valise qu'hier soir, il s'en est fait un en apéro et il n'a pas le m^me gout, forcément, que celui qu'il se servait tous les soirs sur la terrasse de notre bungalow du baan Chaba. Il lui manque ce goût de vacances... de mon côté, j'ai acheté un ananas au Marché U, et en l'ouvrant, il était tout noir, il a du prendre un coup de frigo, et puis surtout rien à voir...
Et puis, je regarde les prix des fringues dans les magasins... tout me parait hyper cher! Je regrette pleins de chose que je n'ai pas acheté là bas.
Il y'a a quelque temps, quelqu'un avait postait "Etes vous un farang radin?"
Je réponds pour ma part : Oui, sincèrement avec le recul, je l'avoue.
J'étais dans ce pays où tous était entre 3 et 10 fois moins cher qu'en France.. alors tout ce qui était à 100 150 bath, ca allait, mais je me souviens avoir hésité sur des T-shirts à 300-500 bath, avoir parlementé 10 mn à Chatuchak pour le prix d'un pantalon blanc à 500 bath! D'avoir renoncé à une paire de converse à 850 bath! C'est n'importe quoi avec le recul! C'est vrai on peut pas tout acheter, mais au final, j'y ai laissé plein de coups de coeurs parce que le vendeur n'a pas fanché pour 100 bath de trop!
Un conseil, lorsque vous trouvez un truc qui vous plait, et que vosu avez un peu d'argent avec vous, n'hésitez pas comme nosu l'avons fait, en vous donnant le prétexte débile "On en trouvera plus tard". Achetez directement et si vraiment vosu le voyez plus tard moins cher, dites vous que c'est à 2€ près.... pas le bout du monde quand on en a vraiment envie!
La première semaine que nosu avons passé dans le nord a été assez riche culturellement mais hyper fatiguante physiquement a cause des réveils à 6h du décallage horraire, alors c'est vrai que m^me si sur place, j'ai aimé, sur le moment, j'ai pas eu le coup de foudre... mon mari a mis ca sur le compre du fait qu'ayant passé 3 mois sur ce forume à découvrir notre futur destinations, j'ai idéalisé ce voyage. Il est vrai que c'est ce que je me suis dis. En Arrivant à Phuket, la plage de kamala m'a paru un peu sale, deuxième déception... mais après une journée de farnienete, un peu de repos, c'est à ce moment que j'ai commencé à réaliser qu'en fait ce que nous avions vu dans le nord était vraiment chouet, mais pas assez aprofondi. QUe la plage de Kamala n'était si sale que ça, car en fait nous sommes arrvés dans l'après midi, et que la marée amène des saleté qui sont nettoyée par les resto de plage, tous les matins, et pusi en fait tout ça fait partie du décor, on n'y fait plus attention.
Voilà, tout ça aujourd'hui, me manque.... beaucoup
Et puis ces fabuleux couchers de soleil sur Kamala
Une chose est sure!!!!!!!
On y retournera, je sais pas quand, mais en vol secs et bien plus de temps! Voilà les amis, j'avais envie de vosu écrire tout ceci A bientôt Je susi toujours là!!!!
Barbara
Une chose est sure!!!!!!!On y retournera, je sais pas quand, mais en vol secs et bien plus de temps! Voilà les amis, j'avais envie de vosu écrire tout ceci A bientôt Je susi toujours là!!!!
Barbara
Séjour aux Antilles début 2008 English translation pending
Bonjour à tous et à toute,
Voilà j'ai parcouru un peu ce forum avant de poster, je recherche quelques conseils. Avec un ami, nous avons prévu de partir début 2008 entre janvier et mars, pas de date précise mais certainement plutôt vers mars, hors période scolaire. Nous avons choisi les antilles mais vous me direz c'est vaste..., nous nous sommes donnés jusqu'à septembre pour choisir une destination plus précise. Nous pensons pour l'instant à la martinique mais ne mettons pas de côté les autres îles... Je fais appel à vos témoignages, qui pourraient nous aider dans notre choix
(trop de belles choses et indécision chronique
), nous n'avons pas encore défini de budget. Séjour d'une durée de 10 jours maxi.
Auriez-vous : Une forme de voyage à nous conseiller (séjours, croisières, location voiture) pour découvrir au mieux ces îles) ? Connaissez-vous des sites internet ou des organismes pour louer un bungalow, un appart ou tout autre endroit pour dormir ? Une adresse sympa à nous conseiller ? Un coup de coeur à nous faire partager pour nous aider dans notre choix ?
Nous ne sommes pas forcémment attiré par le confort d'un hotel de luxe mais plutôt par le charme d'un endroit, la vie local et plus par l'envie de découverte que de se dorer la face sur une plage de sable fin 😎.
Merci d'avoir lu et peut-être d'avoir répondu
Cordialement
virginie
Voilà j'ai parcouru un peu ce forum avant de poster, je recherche quelques conseils. Avec un ami, nous avons prévu de partir début 2008 entre janvier et mars, pas de date précise mais certainement plutôt vers mars, hors période scolaire. Nous avons choisi les antilles mais vous me direz c'est vaste..., nous nous sommes donnés jusqu'à septembre pour choisir une destination plus précise. Nous pensons pour l'instant à la martinique mais ne mettons pas de côté les autres îles... Je fais appel à vos témoignages, qui pourraient nous aider dans notre choix
(trop de belles choses et indécision chronique
), nous n'avons pas encore défini de budget. Séjour d'une durée de 10 jours maxi.
Auriez-vous : Une forme de voyage à nous conseiller (séjours, croisières, location voiture) pour découvrir au mieux ces îles) ? Connaissez-vous des sites internet ou des organismes pour louer un bungalow, un appart ou tout autre endroit pour dormir ? Une adresse sympa à nous conseiller ? Un coup de coeur à nous faire partager pour nous aider dans notre choix ?Nous ne sommes pas forcémment attiré par le confort d'un hotel de luxe mais plutôt par le charme d'un endroit, la vie local et plus par l'envie de découverte que de se dorer la face sur une plage de sable fin 😎.
Merci d'avoir lu et peut-être d'avoir répondu
Cordialement
virginie
Se former dans l'humanitaire! English translation pending
bonjour,
je suis actuellement étudiante en bts, et je recherche une licence qui pourrait m'amener a travailler dans le domaine humanitaire et donc a obtenir des compétences recherchées pour la plupart des missions de developpement.
Si vous avez des idées, des conseils, ou alors des infos de part vos expériences perso... merci beaucoup !
manue
emmanuelle.rougeau@caramail.com
Belgique-Algérie à moto English translation pending
J'aimerais entreprendre un voyage en moto depuis la belgique vers l'Algérie durant les vacances d'été. Je suis à la recherche de la solution la moins couteuse. Soit au départ de l'Espagne ou de la france. Les prix au départ de Marseille sont chers durant cette période. Pouvez-vous m'aider ? Merci. Yleor.
Nourriture en Namibie English translation pending
Partant bientôt en Namibie, je voudrais savoir à titre de curiosité quel genre de nourriture peut t' on trouver - y a t' il des plat locaux et traditionnels
merci pour vos réponses - à bientôt sur VF
Vols pour Bangkok et Kuala Lumpur plus chers cette année English translation pending
bonjour,
Je suis allé l'an passé en Thailande au mois d'aout(2 adultes, un enfant), pour 1900 euros. J'ai pris ces billets au mois de mai.
Cette année les prix sont carrément plus chers (que ce soit pour BKK ou KUL) alors que nous sommes seulement en mars et que le baril est moins cher cette année.
Je vois des billets sur des compagnies souvent pas cheres(Etihad, Emirates...) à des prix exorbitants.
Pensez-vous qu'ils vont faire des promos pour remplir leurs vols dans les semaines à venir?
Sur le forum, quelqu'un travaillant dans le tourisme dit d'essayer d'aller dans une agence de voyage afin de trouver de meilleurs prix. Qu'en pensez-vous?
merci
aluernt
merci
aluernt
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres).
Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant…
Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes.
J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Tourisme de masse English translation pending
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Nourriture dans les hôtels tout-inclus? English translation pending
bonjour aimerais savoir si la nouriture a cuba dans les formule tout inclus dans les site es bonne car j ai entendue dire qu elle es froide souvent figé meme esce vraie ? car veut y aller faire un ti tour mais cela me derange si la bouff es froide tout temps merci de prendre le temps de me repondre bye bye :)
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Départ définitif au Maroc English translation pending
Je prépare mon retour au maroc, je cherche la possibilité d'envoyer mes meubles et auto par container à Casablanca, s'il ya quelqu'un qui veut partager les frais avec moi, on pourra faire ça ensemble.
Laissez moi un message, si ça vous interesse.
Merci.
Abdelatif.
Abdelatif.
Cuba en dehors des grands hôtels English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 3 semaines en hiver à Cuba. Le but est de partir à 2, plutot un plan routard (soft) en essayant d'être au plus près des locaux et au plus loin des hordes de touristes. J'ai regardé les posts, et je vois surtout des infos sur les grands hotels😕
Vous avez surement des bonnes adresses de petites chambres sympas, de restos cachés par ci par là, de coin à voir en dehors des usines à touristes ?????😉
Je compte sur vos bons tuyaux Merci
Je prépare un voyage de 3 semaines en hiver à Cuba. Le but est de partir à 2, plutot un plan routard (soft) en essayant d'être au plus près des locaux et au plus loin des hordes de touristes. J'ai regardé les posts, et je vois surtout des infos sur les grands hotels😕
Vous avez surement des bonnes adresses de petites chambres sympas, de restos cachés par ci par là, de coin à voir en dehors des usines à touristes ?????😉
Je compte sur vos bons tuyaux Merci
Inde: je crois aux miracles... vol de tous mes documents, appareil photos, notes... English translation pending
Salut!
Et ce qui devait arriver arriva... Depuis 4 mois de parano et de chance totale, on a fini par tout se faire piquer dans le train Varanasi/Agra. Oui oui, je sais, cette ligne est connue... Mais on a rien pu faire, malgre notre vigilance, le gars est passe comme une ombre et s est mis a courir pour bondir du train en marche et courir comme un perdu avec appareil photo, billets d avion, mp3, toutes nos photos, toutes nos notes, j en passe et des meilleures... L agence me dit maintenant qu il faudra peut etre qu on se re paye des billets, puisque la compagnie n estpas obligee de les re emettre, et je parle meme pas des 3000 photos dans le mp3 et les cartes... Voilavoila... Apres une bonne nuit blanche a ressasser tout ca, j me dit qu peut etre, une bouteille lancee a la mer, ca peut marcher desfois... Alors j ai fait une croix sur tout le reste, mais je sais pas, on ne sait jamais, si quelqu un tombait sur le cahier ou les photos... Je sais, je sais, c est completement loufoque, mais la fatigue aidant, je me mets a esperer un peu de positif.
Ah oui, je sais, je devrais reciter des mantras, et me dire que c est une lesson pour moi, c est ce que m ont dit 2 nanas dans le train. Merci les filles. En attendant, je me suis tournee vers les flics, mais, grosse erreur, je me suis faite engueulee, et un pauvre travelo qui avait essaye de nous aider s est fait tabasser par la justice en personne...
Bref, d un cote, bien fait pour nous, on avait qu a etre encore plus mefiants, les gros sacs etaient attaches, mais pas celui la, qu on garde toujours avec nous... La prochaine fois...
Bref, je crois que je vais aller me coucher, le cote zombie facon yeux rouges et cheveux en vrac ne va rien arranger a l image destouristes dans le coin...
Costa Rica: endroit paisible et abordable sur le bord de la plage? English translation pending
Bonjour,
je pars pour 3 semaines au Costa-Rica, dont au moins une semaine à ne rien faire sur une plage quelconque. Je souhaite avoir des suggestions sur le meilleur endroit pour cette semaine de paix et à prix abordable (Les gros hotel 4 étoioles ne me sont d'aucun intérêt, une bicoque avec un lit et salle de bain est suffisant!!)! Est-il mieux que j'aille du côté Caraîbes, ou bien côté Pacifique! Toutes les suggestions selon vos expériences d'aventure seront très appréciées. Le but est de se prélasser au soleil, patauger dans l'eau et ce, dans un coin tranquille.
Sophie
Sophie
Électricité au Pérou English translation pending
Bonjour a tous,
Qu'en est il du voltage et des prises electriques au Perou. AAperemment c'est du 220 volt, est ce que c'est pareil partout et est ce qu'il y a besoin d'adaptateurs?
merci
Qu'en est il du voltage et des prises electriques au Perou. AAperemment c'est du 220 volt, est ce que c'est pareil partout et est ce qu'il y a besoin d'adaptateurs?
merci
Informations sur Pékin English translation pending
Je désir découvrir Pékin cet été grace a une bourse de voyage.J'aimerai donc pouvoir discuter avec quelqu'un connaissant la ville pour en savoir un peu plus et avoir quelques repères.
Merci🙂
Itinéraire pour deux semaines vers Montréal en avril English translation pending
nous sommes une famille de 4(2 adultes 2jeunes de 11 et 16 ans) qui arrivons à montréal le 2 avril pour repartir le 14. nous avons un hébergement sur montréal et avons loué une voiture. J'aimerais avoir un itinéraire pour profiter un max de ces 15 jours. Nous voudrions voir les chutes du niagara. Les laurentides, québec. Nous aimons la forêt. Le weekend de paques devrait se faire à l'extérieur de montréal (adresse d'hébergement pas trop cher!) faut-il réserver à l'avance?
merci pour les personnes qui voudront bien me renseigner
Mali: pays mandé et pays dogon? English translation pending
Je pars au Mali au mois de juin et j'aimerais avoir des avis sur la région du Mandé.
J'ai entendu dire que c'est plus authentique que le pays dogon. La randonnée dans les monts mandingue vaut il une randonnée dans les villages dogons?
j'aimerais connaitre vos avis sur ce sujet
Merci d'avance
Merci d'avance
Arachides à bord des vols pour la Guadeloupe? (urgent) English translation pending
Avez-vous récemment voyagé en Guadeloupe ? Sert- on encore des cacahuètes à bord ? Nous avons un cas d'allergie sévère dans la famille. ( même déclenchée par inhalation ).
Merci
Avis sur itinéraire d'un mois au Pérou en juillet 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
aprés maintes heures de lecture de ce fabuleux forum, je me décide à lancer ma petite discussion afin d'avoir quelques réponses précises concernant notre aventure!! Première grande aventure d'ailleurs!!! Les billets sont prix, c'était la première étape...et pas la plus économique!!🤪🤪 lol
Maintenant nous recherchons l'itinéraire faisable en un mois, conciliant trek et visite... une première ébauche est faite, je me permets de vous la soumettre afin de récolter vos avis, idées et infos.
Pour le moment nos choix ce sont arrêtés sur : Aréquipa et le canyon de la Colca (3-4 jours) Puno et une des île en y passant une nuit (3 jours) Cuzco (1 ou 2 jours pour la vallée sacrée et les alentours...en VTT ou en rafting peut être...avez vous des infos?) avec le Macchu Pichu en deux jours et Choquequirau en 4 jours (??) escapade en fôret vers Puelto Maldonado (trajet en avion) puis 3 jours en lodges... et enfin Huaraz avec 1 ou 2 jours d'acclimatation (le rafting pourrait se faire ici aussi apparemment) et la Cordillère Blanche (3 jours sûrement)
Cela vous semble t il réalisable? Les treks sont ils bien choisis pour un premier voyage? ... Petites précisions, nous sommes deux nanas sportives (pas championnes du monde mais prof de tennis et d'EPS) mais pas montagnardes... courageuses aussi mais pas téméraires...😛
Merci pour votre future contribution à notre grande escapade!! Nous sommes toutes ouies!!! lol 😏
Maintenant nous recherchons l'itinéraire faisable en un mois, conciliant trek et visite... une première ébauche est faite, je me permets de vous la soumettre afin de récolter vos avis, idées et infos.
Pour le moment nos choix ce sont arrêtés sur : Aréquipa et le canyon de la Colca (3-4 jours) Puno et une des île en y passant une nuit (3 jours) Cuzco (1 ou 2 jours pour la vallée sacrée et les alentours...en VTT ou en rafting peut être...avez vous des infos?) avec le Macchu Pichu en deux jours et Choquequirau en 4 jours (??) escapade en fôret vers Puelto Maldonado (trajet en avion) puis 3 jours en lodges... et enfin Huaraz avec 1 ou 2 jours d'acclimatation (le rafting pourrait se faire ici aussi apparemment) et la Cordillère Blanche (3 jours sûrement)
Cela vous semble t il réalisable? Les treks sont ils bien choisis pour un premier voyage? ... Petites précisions, nous sommes deux nanas sportives (pas championnes du monde mais prof de tennis et d'EPS) mais pas montagnardes... courageuses aussi mais pas téméraires...😛
Merci pour votre future contribution à notre grande escapade!! Nous sommes toutes ouies!!! lol 😏
Itinéraire Birmanie/Thaïlande en un mois English translation pending
bonjour mais voyageurs,
je souhaite faire un séjour de 4 semaines Thaïlande, Birmanie et j'optais pour passer plus de temps en Thaïlande... car on m'a dit qu'il fallait 3 semaines pour faire bangkok, chiang may, le triangle d'or et sukhotai.
est-ce possible de faire l'itinéraire habituel en Birmanie en dix jours (soit rangoon, mandalay, bagan et le lac inlé) en voyageant libre sans tour organisé ? je veux dire, est-ce que les moyens de transports le permettent ?
si quelqu'un a déjà fait ces deux pays sur 4 semaines je suis intéressée pour avoir des infos sur l'itinéraire ou autre !
merci d'avance pour vos réponses
Krabi et sa région English translation pending
Notre question est bien simple : Qui connaît Krabi et sa région pour nous conseiller.
Merci d’avance.😉
J’ai beaucoup regardé sur le moteur de recherche VF, j’ai beaucoup lu, mais je n’arrive pas à me faire une idée concrète.
Je ne sais pas pourquoi mais Krabi je n’y arrive pas ???? 🤪🤪🤪 D’un coté sur VF je vois bien qu’il faut découvrir cette région…mais ce n’est pas carré. Ses secrets sont encore bien gardés. L’hébergement…assez peu de choix finalement.
Selon vous, est-ce un passage incontournable ?
Ou, au contraire, les congés sont trop courts, cette région se visite dans un deuxième temps.
A vos claviers ! Je suis certain que les prochains indécis comme moi découvriront sur le moteur de recherche vos différentes approches. Photos bienvenues…😏
J’ai beaucoup regardé sur le moteur de recherche VF, j’ai beaucoup lu, mais je n’arrive pas à me faire une idée concrète.
Je ne sais pas pourquoi mais Krabi je n’y arrive pas ???? 🤪🤪🤪 D’un coté sur VF je vois bien qu’il faut découvrir cette région…mais ce n’est pas carré. Ses secrets sont encore bien gardés. L’hébergement…assez peu de choix finalement.
Selon vous, est-ce un passage incontournable ?
Ou, au contraire, les congés sont trop courts, cette région se visite dans un deuxième temps.
A vos claviers ! Je suis certain que les prochains indécis comme moi découvriront sur le moteur de recherche vos différentes approches. Photos bienvenues…😏
Relier Salta (Argentine) à Uyuni (Bolivie) en voiture English translation pending
Bonjour,
j'ai déjà passé des heurses à parcourir ce site et c'est passionant!
Je pars à mon tour en Argentine de mi-février à mi-mars. Nous sommes en train de préparer un itinéraire. Nous souhaitons passer 4-5 jours dans la région de Salta-La quiaca et ensuite aller en Bolivie à Uyuni.
Selon vos expériences est-il facile de parcourir la région salta-jujuy-humahuaca-laquiaca en voiture, traverser la frontière et rejoindre Uyuni pour y passer 3 jours?
Pour ce périple, nous avons 8 jours. Nous souhaitons ensuite rejoindre Iguazu (en avion).
Merci de vos conseils!
Amélie.
Je pars à mon tour en Argentine de mi-février à mi-mars. Nous sommes en train de préparer un itinéraire. Nous souhaitons passer 4-5 jours dans la région de Salta-La quiaca et ensuite aller en Bolivie à Uyuni.
Selon vos expériences est-il facile de parcourir la région salta-jujuy-humahuaca-laquiaca en voiture, traverser la frontière et rejoindre Uyuni pour y passer 3 jours?
Pour ce périple, nous avons 8 jours. Nous souhaitons ensuite rejoindre Iguazu (en avion).
Merci de vos conseils!
Amélie.
Itinéraire à vélo pour l'Ouest de Cuba English translation pending
Bonjour,
Voilà déjà plusieurs mois que je parcours ce forum. Tout d'abord je veux vous remercier pour cette mine d'infos hyper intéressantes.
Je pars à Cuba la semaine prochaine avec une amie et notre vélo. Notre itinéraire (15 jours): Varadero, Matazas, Playa Jibacoa, La Habana, Playa Baracoa, Las Terrazas, San Diego, Viñales.
Retour à La Habana en bus.
La Habana, Australia, Playa Giron, Cienfuegos, Trinidad.
Retour à Trinidad en bus.
Il s'agit d'un rythme plutot soutenu pour nous.... mais nous avons la volonté d'y arriver! ;)
Je me suis procuré le guide Cycling Cuba de lonely planet, mais malgré tout j'ai quelques questions: que pensez-vous de cet itinéraire? à notre arrivée à l'aéroport, nous pensons (comme recommandé dans le guide) prendre un taxi jusqu'au Campismo Faro de Maya ou l'Hotel Canimao pour y monter notre vélo et y laisser les caisses (que nous souhaitons récuperer à notre départ vers Bruxelles). Pensez-vous que nous puissions les y laisser sans pour autant passer la nuit à cet endroit? pour notre première nuit, nous pensons nous arrêter à Playa Jibacoa. Avez-vous des casas particulares à me recommander (les sites concernant les casas particulares ne mentionnent pas cet endroit!)
Voilà je pense que c'est à peu près tout...
Merci déjà pour vos réponses très attendues!!!
Axelle
"50000 cuc" contre la sortie des professions médicales à Cuba English translation pending
un nouveau projet en gestation;contre le paiement d'une somme de 50000 cuc, toute personne travaillant dans le secteur medical pourra sortir aprés son mariage avec un etrranger(contre 5 années aujourd'hui).........dommage que l'activiste americaine Sheehan viennent à cuba pour dénoncer les conditions inhumaines à guantanamo(ce qui est vrai) mais ne s'interesse point aux milliuons de cubains emprisonnés dans la isla.
Noël 2006 en direct du VietNam English translation pending
................Joyeux Noel 2006............
Chers amis, bonjour🙂
Il est 1 Heure du matin à Saigon, et je vous envoie une photo pour vous faire vivre l'ambiance à Saigon, le 24 Décembre 2006.



................Joyeux Noel 2006............ Marianne est élève en classe bilingue au lycée Châu Van Liêm de Can Tho (delta du Mékong, Vietnam). Elle vous envoie un petit texte pour vous souhaiter une bonne année à sa manière. « Joyeux Noël et bonne année » ou encore « We wish you a Merry Christmas ». Lorsque ces paroles apparaissent, on sait bien que Noël arrivera bientôt. La température devient moins pénible et nous sommes pressés de préparer des recettes de cuisines. Un réveillon à 14 h, c’est étrange et mystérieux mais non moins intéressant. Tout est prêt pour la fête. Ici, nous avons des spaghettis, des oeufs, de la soupe. Nous ne pouvons pas préparer le vin chaud ou vin balois, nous les remplaçons par du thé, la boisson la plus courante chez nous. Nous avons accroché au mur un grand sapin fait de fils. Le vert et le rouge sont les couleurs traditionnelles de Noël. Nous imaginons un retour aux temps plus anciens avec le houx qui représente la couronne du Christ, le gui qui apporte du bonheur, le romarin qui symbolise l’amitié et le lierre l’affection. C’est un moment magique !!! Nous sommes devant le sapin et nous commençons à chanter « Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta verdure... » Papa Noël apparaît dans nos pensées. Il ne connaît pas de frontière : Father Christmas en Angleterre, Santa Claus aux Etats-Unis, Babbo Natale en Italie, Weihnachtsmann en Allemagne, Chalande en Savoie, Père janvier en Bourgogne et dans le Nivernais.
Papa Noël vit dans le monde imaginaire des enfants sous forme d’un gros bonhomme joufflu, vêtu de rouge avec un longue barbeblanche, volant dans les airs à la tête d’un traîneau tiré par des rennes. Nous espérons qu’il viendra la nuit chez chacun d’entre nous avec un gros sac, tiendra nos mains et y mettra un cadeau. Son visage est doux comme un ange. Nous l’embrasserons en lui disant : « Papa Noël, à l’année prochaine !!! » Puis, il retournera dans le ciel avec son traîneau et nous laissera voir la trace lumineuse de son trajet de retour. Pour nous, Noël est une fête significative, nous pouvons nous réunir, rêver avec nos petites imaginations, se replonger dans les coutumes des siècles passés. Noël, je t’attends avec impatience. Mon cœur ouvert a toutes joies celestes. Je deviens un enfant enivré de plaisir et je n’oublie pas de dire : ..........................................JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE ....................................................
Chers amis, bonjour🙂
Il est 1 Heure du matin à Saigon, et je vous envoie une photo pour vous faire vivre l'ambiance à Saigon, le 24 Décembre 2006.



................Joyeux Noel 2006............ Marianne est élève en classe bilingue au lycée Châu Van Liêm de Can Tho (delta du Mékong, Vietnam). Elle vous envoie un petit texte pour vous souhaiter une bonne année à sa manière. « Joyeux Noël et bonne année » ou encore « We wish you a Merry Christmas ». Lorsque ces paroles apparaissent, on sait bien que Noël arrivera bientôt. La température devient moins pénible et nous sommes pressés de préparer des recettes de cuisines. Un réveillon à 14 h, c’est étrange et mystérieux mais non moins intéressant. Tout est prêt pour la fête. Ici, nous avons des spaghettis, des oeufs, de la soupe. Nous ne pouvons pas préparer le vin chaud ou vin balois, nous les remplaçons par du thé, la boisson la plus courante chez nous. Nous avons accroché au mur un grand sapin fait de fils. Le vert et le rouge sont les couleurs traditionnelles de Noël. Nous imaginons un retour aux temps plus anciens avec le houx qui représente la couronne du Christ, le gui qui apporte du bonheur, le romarin qui symbolise l’amitié et le lierre l’affection. C’est un moment magique !!! Nous sommes devant le sapin et nous commençons à chanter « Mon beau sapin, roi des forêts, que j’aime ta verdure... » Papa Noël apparaît dans nos pensées. Il ne connaît pas de frontière : Father Christmas en Angleterre, Santa Claus aux Etats-Unis, Babbo Natale en Italie, Weihnachtsmann en Allemagne, Chalande en Savoie, Père janvier en Bourgogne et dans le Nivernais.
Papa Noël vit dans le monde imaginaire des enfants sous forme d’un gros bonhomme joufflu, vêtu de rouge avec un longue barbeblanche, volant dans les airs à la tête d’un traîneau tiré par des rennes. Nous espérons qu’il viendra la nuit chez chacun d’entre nous avec un gros sac, tiendra nos mains et y mettra un cadeau. Son visage est doux comme un ange. Nous l’embrasserons en lui disant : « Papa Noël, à l’année prochaine !!! » Puis, il retournera dans le ciel avec son traîneau et nous laissera voir la trace lumineuse de son trajet de retour. Pour nous, Noël est une fête significative, nous pouvons nous réunir, rêver avec nos petites imaginations, se replonger dans les coutumes des siècles passés. Noël, je t’attends avec impatience. Mon cœur ouvert a toutes joies celestes. Je deviens un enfant enivré de plaisir et je n’oublie pas de dire : ..........................................JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE ....................................................
Ce soir pilotes en alerte English translation pending
Tous les CDB qui devront voler cette nuit sont exortés à la plus grande vigilance.
En effet, comme chaque année, ils seront susceptibles de rencontrer un engin volant tiré par des rennes et en limite surcharge qui effectuera de nombreux arrêts. Comme chaque année Papa Noël a déposé un notam mais il faudra quand même faire attention tant il a de travail et risque ainsi d'oublier de mettre ses feux de position.
Joyeux Noël à tous,
Michel
Recherche agence immobilière sur Marrakech English translation pending
Bonjour,
pour mon prochain séjour à marrakech, est ce que quelqu'un sur ce site peut me donner de bonnes adresses d'agences immobilières
sur marrakech, je sais qu'il en existe certaines .
d'avance merci ec😉