Results for "Saint-Louis+|+101+>+78"
82344 results found.
Itinéraire Montréal - Toronto English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je suis entrain d'organiser un petit road trip mais je sèche !
Nous partons pour exactement 14 nuits 13 jours au Québec avec crochet à Toronto Séjour court mais mon conjoint n'a pas les CA comme il veut .... J'ai réserve AR Marseille Montréal.
En fait je suis arrivé à organiser de Toronto et retour Montreal. Nous récupérons notre fille à Toronto ou elle aura passé 4 semaines avec hébergement dans une famille d'accueil et école le matin.
Mais je sèche complètement à partir du Mont tremblant à Toronto soit 5 nuit 6 js . Aucune inspiration ? le parc de la Gatineau ? Algonquin ?
Que me conseillez vous ?
Voici mon circuit : Est il réalisable ? qu'en pensez vous ?
J1 Marseille - Montréal . direction et nuit à Val David (94 km ) Nous avons loué la voiture de l’aéroport.
J2 Val David - Mont Tremblant ( 41 km ) visite et balade au Mont tremblant balade au lac du du Poisson par exemple
J3 ?
J4 ?
J5 ?
J6 ?
J7 ?
J8 ? - Toronto nuit à Niagara on the lake On récupère notre fille dans la matinée , direction les chutes duNiagara , on laisse les valises à la chambre d’hôte soirée aux chutes.
J9 Toronto - Ottawa . 451 km en passant par Kingston avec visite à Kingston des 1000 Iles et nuit à Ottawa
J10 Ottawa -Montebello . 85 km Visite d'ottawa journée et nuit à Montebello
J11 Montebello Viste du parc omega la journée nuit à Montebello
J12 Montebello- Montréal (134 km )
J13 Montréal
J14 Départ pour Marseille en début de soirée
Merci de m'aider et de me dire si ma 2 ème partie n'est pas trop speed.
Edith
Voilà je suis entrain d'organiser un petit road trip mais je sèche !
Nous partons pour exactement 14 nuits 13 jours au Québec avec crochet à Toronto Séjour court mais mon conjoint n'a pas les CA comme il veut .... J'ai réserve AR Marseille Montréal.
En fait je suis arrivé à organiser de Toronto et retour Montreal. Nous récupérons notre fille à Toronto ou elle aura passé 4 semaines avec hébergement dans une famille d'accueil et école le matin.
Mais je sèche complètement à partir du Mont tremblant à Toronto soit 5 nuit 6 js . Aucune inspiration ? le parc de la Gatineau ? Algonquin ?
Que me conseillez vous ?
Voici mon circuit : Est il réalisable ? qu'en pensez vous ?
J1 Marseille - Montréal . direction et nuit à Val David (94 km ) Nous avons loué la voiture de l’aéroport.
J2 Val David - Mont Tremblant ( 41 km ) visite et balade au Mont tremblant balade au lac du du Poisson par exemple
J3 ?
J4 ?
J5 ?
J6 ?
J7 ?
J8 ? - Toronto nuit à Niagara on the lake On récupère notre fille dans la matinée , direction les chutes duNiagara , on laisse les valises à la chambre d’hôte soirée aux chutes.
J9 Toronto - Ottawa . 451 km en passant par Kingston avec visite à Kingston des 1000 Iles et nuit à Ottawa
J10 Ottawa -Montebello . 85 km Visite d'ottawa journée et nuit à Montebello
J11 Montebello Viste du parc omega la journée nuit à Montebello
J12 Montebello- Montréal (134 km )
J13 Montréal
J14 Départ pour Marseille en début de soirée
Merci de m'aider et de me dire si ma 2 ème partie n'est pas trop speed.
Edith
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Escapade en Navarre English translation pending
(Septembre 2017)
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. 
Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! 
Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) 
De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude.

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts !

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :)

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Air Austral vers Antananarivo English translation pending
Bonjour,
Je souhaite repartir prochainement à Madagascar et je vois un vol très intéressant Paris - Antananarivo avec Air Austral. Mais je n'ai jamais pris cette compagnie et j'ai lu pas mal de critiques négatives la concernant. Je voudrais partir le 1er mars et revenir le 23 avec ma famille, ce qui m'embête c'est à l'aller comme au retour l'escale à La Réunion est de seulement 50 minutes. Y'a-t-il des personnes qui ont déjà pris ce vol avec ce temps d'escale? Si on arrive en retard et qu'on loupe la correspondance que se passe-t-il? Et les bagages ont-ils le temps d'etre embarquer dans l'autre avion lors de l'escale. Merci à ceux qui me répondront.
Je souhaite repartir prochainement à Madagascar et je vois un vol très intéressant Paris - Antananarivo avec Air Austral. Mais je n'ai jamais pris cette compagnie et j'ai lu pas mal de critiques négatives la concernant. Je voudrais partir le 1er mars et revenir le 23 avec ma famille, ce qui m'embête c'est à l'aller comme au retour l'escale à La Réunion est de seulement 50 minutes. Y'a-t-il des personnes qui ont déjà pris ce vol avec ce temps d'escale? Si on arrive en retard et qu'on loupe la correspondance que se passe-t-il? Et les bagages ont-ils le temps d'etre embarquer dans l'autre avion lors de l'escale. Merci à ceux qui me répondront.
Visite d'une réserve amérindienne au Texas English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Achat billet KLM Charles-de-Gaulle - Orlando: uniquement sans bagage soute English translation pending
Bonjour,
Je cherche à acheter directement sur le site de KLM, des billets CDG-Orlando, retour Miami-Nantes, en classe éco, pour avril.
Or le site de KLM ne me propose que des billets SANS bagage en soute, et en précisant bien que je ne pourrai acheter des bagages en soute qu'à l'aéroport !!
Mais pourquoi ? qui voyage vers les Etats-Unis sans bagage en soute ?
Pourquoi ne puis-je pas acheter des billets incluant des bagages en soute ?
(PS : pour les mêmes vols, le site Air France bugge, donc ne nous propose rien du tout :-( )
Or le site de KLM ne me propose que des billets SANS bagage en soute, et en précisant bien que je ne pourrai acheter des bagages en soute qu'à l'aéroport !!
Mais pourquoi ? qui voyage vers les Etats-Unis sans bagage en soute ?
Pourquoi ne puis-je pas acheter des billets incluant des bagages en soute ?
(PS : pour les mêmes vols, le site Air France bugge, donc ne nous propose rien du tout :-( )
Guest house à Mindat et transport vers Mandalay English translation pending
Bonjour
on envisage Pakoku avec une halte , et Mindat d'aprés une info la Mya yatanar GH ne reçoit plus d'étranger confirmation?? et autre hébergement ???
pour Mindat je compte faire Mindat Mandalay d'une traite avez vous des infos sur les transports
merci
Jacqueline
on envisage Pakoku avec une halte , et Mindat d'aprés une info la Mya yatanar GH ne reçoit plus d'étranger confirmation?? et autre hébergement ???
pour Mindat je compte faire Mindat Mandalay d'une traite avez vous des infos sur les transports
merci
Jacqueline
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
Bonjour,
C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

Trois jours à Bruxelles début décembre English translation pending
Bonjour à toutes-tous
Je pars en petit week-end à Bruxelles avec ma copine, pour trois jours...
J'aimerais savoir, grosso modo, ce que vous recommandez de voir et faire, et où aller le soir (petits restaus, bars à bière avec une bonne ambiance, -en sachant qu'on vient d'Andalousie, on aime bien le bruit et la foule)
J'ai déjà noté : la grand place (c'est là qu'il y a le marché de Noel?), centre belge de la bande dessinée, faire le parcours Street art BD, le bar "delirium"... S'il y avait d'autres musées à faire, lesquels me conseillez-vous : instruments de musique ? maison Horta ? musée Magritte ? Atomium de l'intérieur ? abbvaye de la Cambre? Maison d'Erasme à anderlecht ?
On m'a aussi recommandé (sans trop savoir ce que c'est) : MIMA, palais de Charles Quint (ruines souterraines), parcours art nouveau à Ixelles, Toone et... le musée du Slip ! 😉
Sinon, on pensait éventuellement faire une petite excursion jusqu'à Anvers: ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Plus près il y a Louvain, qui a deux étoiles sur le guide Michelin... (on connait déjà Bruges et Gand, on a adoré)
Un grand merci ! 😉
Je pars en petit week-end à Bruxelles avec ma copine, pour trois jours...
J'aimerais savoir, grosso modo, ce que vous recommandez de voir et faire, et où aller le soir (petits restaus, bars à bière avec une bonne ambiance, -en sachant qu'on vient d'Andalousie, on aime bien le bruit et la foule)
J'ai déjà noté : la grand place (c'est là qu'il y a le marché de Noel?), centre belge de la bande dessinée, faire le parcours Street art BD, le bar "delirium"... S'il y avait d'autres musées à faire, lesquels me conseillez-vous : instruments de musique ? maison Horta ? musée Magritte ? Atomium de l'intérieur ? abbvaye de la Cambre? Maison d'Erasme à anderlecht ?
On m'a aussi recommandé (sans trop savoir ce que c'est) : MIMA, palais de Charles Quint (ruines souterraines), parcours art nouveau à Ixelles, Toone et... le musée du Slip ! 😉
Sinon, on pensait éventuellement faire une petite excursion jusqu'à Anvers: ça vaut le coup ? Qu'est-ce qu'il y a à voir là-bas? Plus près il y a Louvain, qui a deux étoiles sur le guide Michelin... (on connait déjà Bruges et Gand, on a adoré)
Un grand merci ! 😉
Fonctionnement des automates aux stations services aux États-Unis English translation pending
Bonjour !
Cette année c'est la première fois que je suis allé aux Etats Unis sans avoir retiré de liquide pour tout le voyage, ce qui était plus rassurant que de se balader avec plein de $$$$ sur soi !
J'ai n'ai rencontré aucun soucis pour tous les commerces et ATM où j'ai pu présenter ma carte SAUF pour les pompes automatiques... j'ai rien compris ! "Please enter five digits"... Je veux bien mais mon code est à 4 chiffres... bref, j'ai essayé plein de trucs mais je n'ai jamais réussi à faire fonctionner l'automate ! Du coup une fois j'ai dû attendre que la station service ouvre pour pouvoir faire le plein en passant par le comptoir.
Si quelqu'un avait l'astuce, ça pourrait me servir lors de mon prochain voyage en juin et à d'autres qui vont y aller !
(PS: tant que j'y suis, si certains vont louer une moto comme moi cette année, pour que le carburant coule, il faut rétracter le soufflet d'aspiration sur le pistolet, ça vous évitera de vous taper la honte au premier plein ^^) (PS2: Si vous louez une Harley pour la première fois, le point mort passe mieux 3 mètres avant de s'arrêter ! D'ailleurs un Ranger à l'entrée d'un parc m'a félicité parce-que d'habitude les mecs en Harley mettent dix plombes à trouver le point mort une fois arrêtés devant la cahute^^)
Cette année c'est la première fois que je suis allé aux Etats Unis sans avoir retiré de liquide pour tout le voyage, ce qui était plus rassurant que de se balader avec plein de $$$$ sur soi !
J'ai n'ai rencontré aucun soucis pour tous les commerces et ATM où j'ai pu présenter ma carte SAUF pour les pompes automatiques... j'ai rien compris ! "Please enter five digits"... Je veux bien mais mon code est à 4 chiffres... bref, j'ai essayé plein de trucs mais je n'ai jamais réussi à faire fonctionner l'automate ! Du coup une fois j'ai dû attendre que la station service ouvre pour pouvoir faire le plein en passant par le comptoir.
Si quelqu'un avait l'astuce, ça pourrait me servir lors de mon prochain voyage en juin et à d'autres qui vont y aller !
(PS: tant que j'y suis, si certains vont louer une moto comme moi cette année, pour que le carburant coule, il faut rétracter le soufflet d'aspiration sur le pistolet, ça vous évitera de vous taper la honte au premier plein ^^) (PS2: Si vous louez une Harley pour la première fois, le point mort passe mieux 3 mètres avant de s'arrêter ! D'ailleurs un Ranger à l'entrée d'un parc m'a félicité parce-que d'habitude les mecs en Harley mettent dix plombes à trouver le point mort une fois arrêtés devant la cahute^^)
Première adresse aux États-Unis English translation pending
Bonjour je pars en voyage aux états-unis dans 2 mois, ma compagnie aérienne me demande ma première au états unis. Si je n'en ai pas est-ce que cela va me porter préjudice ? Merci
Fraude auprès des autorités américaines English translation pending
Bonsoir
J'ai menti sur mon age a l'embassade americaine pour une affaire d'adoption mais on nous refusé le visa
Et l'embassade soupconnait ce fraude
Mais maintenant quelles sont mes chances de retenter ma chance avec des papiers authentiques ( passport, acte de naissance)
Retour d'expérience: les États-Unis, un pays étranger! English translation pending
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
De Calgary à Vancouver, dans les brumes de l'Ouest canadien English translation pending
Pour suivre
Bilan :voyageforum.com/...post=8297827#8297827
J21 - Totems et pont suspendu :voyageforum.com/...post=8293112#8293112
J20 - Squamish : voyageforum.com/...post=8290060#8290060
J19 - voyageforum.com/...post=8283941#8283941
J18 - Petrogliph et bouillabaisse :voyageforum.com/...post=8283192#8283192
J17 - Cathedral Grove :voyageforum.com/...post=8282396#8282396
J16 - Pacific Rim NP :voyageforum.com/...post=8281351#8281351
J13 - Wells Gray :voyageforum.com/...post=8278499#8278499
J12 - River Safari :voyageforum.com/...post=8277098#8277098
J11 - Mount Robson park : voyageforum.com/...post=8274028#8274028
J10 - Canyon et lac Maligne : voyageforum.com/...post=8272833#8272833
J9 - Miette Hot Springs : voyageforum.com/...post=8271950#8271950
J8 - Icefields Parkway :voyageforum.com/...post=8271127#8271127
J7 - Yoho NP :voyageforum.com/...post=8267735#8267735
J6 - de Banff au lac Louise :voyageforum.com/...post=8266467#8266467
J5 - Banff city :voyageforum.com/...post=8264696#8264696
J4 - Rodéo à Okotoks :voyageforum.com/...post=8255350#8255350
J3 - Spray et Kanaski Trail :voyageforum.com/...post=8254026#8254026
J2 - Héritage Historic Village :voyageforum.com/...post=8253719#8253719
J1 - Tyrell Museum :voyageforum.com/...post=8252517#8252517

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.

Après 8 séjours dans le grand west américain, je me disais qu'il y avait peut-être quelque chose à voir au-dessus de cette ligne droite qui borde au nord les états de Washington, Idaho et Montana. Les sites des parcs nationaux canadiens pas plus que les quelques carnets de voyage qui en parlent ne m'avaient pas vraiment convaincu. Mais l'appel vers le soleil couchant m'a amené à y regarder de plus près. Pourquoi pas ? faudrait voir ! La question s'est vraiment posé à la mi-juin, le choix des dates vite réglé, le 19 juin, l'avion était réservé, départ le 22/08, retour le 13 septembre soit 22 jours sur place. Restait à refaire les passeports périmés depuis 2 ans, ce n'a pas été le plus simple.
L'avion : Nantes Amsterdam Calgary (arrivée à 13h20) avec KLM – 4 h d'escale à Amsterdam, c'est de trop mais pas le choix. Retour de Vancouver par CDG avec AF – 1h15 d'escale, trop court en cas de retard, je raconterai le retour. Coût 1477 € mais en choisissant bien ses jours.
La voiture : j'ai réservé chez Hertz un SUV, à l'aéroport de Calgary pour le rendre à celui de Vancouver.
Le logement : priorité aux Best Western lorsqu'il y en a d'abordables pour faire étape ou résider plusieurs jours. Un séjour en Super 8 et des B&B, avec les avantages et inconvénients de ces logements. Un objectif, de pas dépasser la moyenne de 100€ par nuit, difficile à atteindre avec une nuit à Banff à plus de 280€. Je n'ai pas dit, camping ou auberge de jeunesse ne sont plus de notre âge, depuis longtemps hélas.
Les repas : le principe, un bon petit déjeuner, un sandwich le midi, un restaurant le soir.
L'argent : pas de change euro-dollar ni avant ni à l'arrivée, mais payement par carte au maximum et pour les besoins courants, sortie d'argent au distributeurs. Utilisation autant que possible de la carte American Express.
Mardi 22 août, bonnes et mauvaises surprises
Rien a dire sur le voyage, et je vous fais grâce des photos de nuages, de plateau repas et d'écrans cartographiques qui parsèment les premières pages des carnets de voyage. Je doit tout de même signaler que la qualité des images et des casques a progressé depuis nos précédentes traversées de l'Atlantique, autant chez KLM qu'au retour chez AF.
Pas de problème à l’immigration, l'AVE avait été obtenue instantanément le 21/07, un peu d'attente aux valises et nous voilà transportés par une mamy-guide vers la porte des rental-car.
Chez Hertz, bonne surprise, on me fournit une Jeep Cherokee, un peu moins chère que la Toyota figurant sur ma réservation. C'est un vrai 4x4, ce qui sera tout à fait inutile mais seuls la hauteur et l'ouverture du coffre SUV est important pour nous. Donc bonne nouvelle, sauf qu'il faut que je retourne demander comment on démarre le moteur et comment on arrête cette §%?§ de radio qui fonctionne à tue-tête ! Je découvrirai plus tard comment passer le compteur de miles en km, ouvrir le toit et autres babioles.

En route vers le Best Western de Airdrie, à 20 km au nord de l'aéroport. Nous utilisons notre vieux Tomtom, avec sa carte du nord américain. Arrivé en vue de l'hôtel, nous nous apercevons que l'échangeur a été modifié, et que notre GPS n'est pas à jours. Petite déconvenue qui nous fait faire un détour conséquent, ce qui se reproduira à plusieurs reprises.
Bien accueilli au Best Western, on nous remet les clés d'une très grande chambre où nous allons passer 3 nuits. Et oui, nous n'allons pas nous précipiter vers Banff, un événement nous retient dans le secteur jusqu'au week-end.
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Calendrier des départs en croisière English translation pending
bonjour Sandra,
pouvez vous svp nous ajouter sur le départ suivant :
sassy30 / le 13 octobre 2017 / COSTA MAGICA / 12 jours / méditerranée / Marseille
merci d'avance
Marie
pouvez vous svp nous ajouter sur le départ suivant :
sassy30 / le 13 octobre 2017 / COSTA MAGICA / 12 jours / méditerranée / Marseille
merci d'avance
Marie
Visite de la Biélorussie English translation pending
Bonjour
Nous avons visité la Biélorussie pendant 15 jours en aout 2017.
Nous sommes partis avec notre voiture personnelle depuis la Bourgogne, bien chargée avec un réfrigérateur de voiture, pratique car on peut le brancher aussi sur secteur une fois arrivé à destination, une nuit là, ou 2 nuits ailleurs.
Nous avons emmené aussi nos bicyclettes, très pratique car il n'y a pas de montagne en Biélorussie. Nous sommes ravis de la découverte de ce pays.
Nous avons obtenu nos visas grâce a une double invitation obligatoire d'un habitant du pays.
Nous avions réservé nos maison d'hôtes avant de partir, en différents endroits pour parcourir de long en large le territoire. Le paysage change selon la région traversée. L'agriculture et l'élevage aussi, les méthodes ne sont pas les mêmes.
Il vous faut vos visas, une invitation d'une personne habitant le pays, une assurance santé qui couvrira vos frais santé au cas où, une adresse du premier logement à insccrire sur la demande de visa.
Une fois arrivé après la frontière, louer une box "Bell Toll" afin de couvrir vos frais d'autoroute. Il faut la charger et à chaque passage de portique, votre box est défalqué du coût de cette portion.
Attention le pays est truffé de radar. Il faut juste bien repérer les avertissements de radars, et ne pas dépasser la vitesse comme en France. Beaucoup de routes sont très belles mais si vous rentrez dans les villages il y en a beaucoup sans bitume, donc blanche sableuse.
Nous sommes ravis d'avoir visiter cette contrée, les habitants très accueillants et nous sommes rentrés avec d'excellents souvenirs.
Compagnies aériennes pour la Thaïlande English translation pending
bonsoir
le depart devrait se faire apres le 15 janvier
pas de compagnie encore choisie ni decider si vol direct ou avec une escale mais a lire le vf l aeroport de bangkok a l air tres charge
j envisage de partir directement vers chang mai
combien de temps prevoir entre les 2 vols ?
merci pour les infos
kenavo😉
Qui aime l'Ukraine? English translation pending
Salut! Privit !
J aime l ukraine depuis 1988 où j ai mis les pieds pour la 1ere fois
venant en train de Prague jusqu à Lviv .Tout y est moins compliqué
qu en Russie.Les mentalités sont tournées vers l Occident, les gens
sont bons et prêts à vous aider.La langue est la plus mélodieuse de
toutes les langues slaves mais méconnue en Occident.Rien n est
cher en Ukraine, une chambre d hotel dans une petite ville coûte
15 euros. Voyager en train, on est libre de s arrêter où on veut.
L ukraine rappelle la Russie mais l Ukrainien est plus réservé, plus
individualiste ce qui me convient.L Ukraine est le plus grand pays
d Europe mis à part la Russie. Vu les défis qui attendent l Europe
l Ukraine fera parler d elle dans l avenir.Des plaines de Podolie
en passant par les Carpathes et jusqu à la mer noire , tout est
tchernoziom-terre noire.Les gens revêtent leurs chemises dorées
car attachés à leur identité, pour aller à l église.L Ukraine fascine
et mérite d être connue.N ayez pas peur d y aller, il ne vous arrivera
rien et je vous conseille d apprendre l ukrainien (ed l harmattan)
Merci pour m avoir lu.Rosalind
Compte rendu de croisière en Méditerranée sur le MSC Meraviglia en famille (15 au 22 juillet) English translation pending
Et voilà, croisière terminée pour nous 😕
J'ai décidé de me lancer dans un CR pour vous faire partager notre expérience, du point de vue famille, donc peut-être que tout le monde ne se reconnaîtra pas dans ce CR, nous avons privilégié les activités avec les enfants
Qui sommes-nous ? J'ai 34 ans, mon mari 37 et nos 2 filles 11 et 7 ans Nous vivons en Haute-Normandie Croisière du samedi 15 au 22 Juillet, sur le MSC Méraviglia. Les Escales sont: Gènes-Naples-Messine-La Valette-Barcelone et retour à Marseille
Dans cette première partie, je vais commencer par les généralités liées à l'embarquement, le bateau, etc...
EMBARQUEMENT A MARSEILLE et PREMIERES FORMALITES La veille de l'embarquement, nous avons dormi à Vitrolles. A 11h15, nous étions dans le terminal d'embarquement, l'embarquement a commencé à 12h, et à 12h15, après les YC, Black members, Aurea, personnes en fauteuil roulant etc...nous avons été appelé. Nous sommes arrivés sur le navire vers 12h30, après contrôle des papiers et photo d'embarquement. On arrive directement au pont 6 dans la galerie avec l'écran LED, et là on arrive dans un nouveau monde ! On a tous fait 'whouahhh' Tout de suite il y a le stand pour mettre les bracelets connectés aux enfants, ce que nous faisons, mais je reviendrai plus loin dans le CR sur ce bracelet connecté. Ensuite nous sommes allés manger au buffet. En passant devant un ascenseur, j'en profite pour enregistrer ma carte de crédit sur la borne, un message indique que MSC prend une empreinte de 250€ (ce montant n'est pas prélevé, c'est juste une pré-autorisation) Après à 13h30, nous avons découvert notre cabine, les valises n'étaient pas encore là, alors nous sommes allés faire les différentes inscriptions (club enfants, aquapark) . Pour le club enfants, j'avais pré-rempli les feuilles d'inscription en ligne sur le site de MSC avant de partir, mais je les ai laissées dans la valise alors, obligée de tout ré-écrire....
Retour à la cabine vers 15h30, on range les affaires puis direction la piscine Aquapark. Nous y restons presque 2h, nous avons découvert 1 des 3 toboggans, celui qui se fait sans bouée mais très sympa car après la descente, on arrive dans un Super bowl. Retour à la cabine pour douche, entre temps le navire part pour Gènes, puis restaurant à 18h45. Le thème de ce soir était Méditerranéen, nous avons très bien mangé. Ensuite nous nous sommes baladés aux quatre coins du navire. Avec cette journée bien chargée, nous avons oublié d'aller faire l'exercice de sécurité. Nous trouvons une lettre dans notre cabine indiquant une séance de rattrapage prévue pour le lendemain. Il faut dire que le bateau est tellement beau que nous étions complètement déphasés pendant cette première journée, j'ai même oublié d'appeler mon père pour lui souhaiter son anniversaire. Nous n'avons pas vu la journée passer, nous étions sur la planète Meraviglia ! 😛
NOTRE CABINE Notre cabine était une cabine intérieure au pont 8, ambiance Bella. Quand j'ai réservé 1 an plus tôt en juillet 2016, le plan du navire indiquait 'canapé lit double', du coup je pensais que les enfants dormiraient dans une sorte de clic-clac. Mais 2/3 semaines avant de partir, en re-vérifiant le plan du navire, j'ai vu que les icônes étaient désormais '3ème et 4ème lits sont des lits escamotables' et quand j'ai reçu mon carnet de voyage, là c'était indiqué Upper beds, donc plus de doute possible. Cette disposition m'inquiétait un peu, peur de me cogner sur le lit au-dessus de moi, peur que le lit soit trop près de mon visage, mais au final ça a été, il y a assez d'espaces, et quand on est dans le noir, on ne voit plus rien D'ailleurs, est-ce que quelqu'un connait le poids maxi supporté pour ce type de lit ?
J'ai trouvé la cabine assez grande, dans les armoires j'aurai apprécié moins de penderie et plus d'étagères, et aussi un petit meuble pour mettre les chaussures, car du coup on avait tout le temps plein de chaussures au sol dans la cabine. Nous avons apprécié le vrai carrelage au sol de la salle de bain. La douche était bien, assez grande. J'ai quelques photos de la cabine si quelqu'un veut voir, notamment le système des 4 lits.
Le fait de ne pas avoir de hublot ou balcon ne m'a pas choqué, tous les murs de la cabine sont remplis. Par contre, sur ma croisière sur le Louis Cruises (maintenant Célestyal) je me souviens que j'avais été choquée car il y avait un mur vide, et le mur était habillé (un grand sticker avec un rideau) pour nous rappeler qu'il n'y avait pas de fenêtre
RESTAURATION Avant de partir, j'avais reçu un mail de Croisiland disant que nous serions en Flexi. Quand nous avons embarqué, sur notre Cruise Card, le restaurant indiqué était le market place, j'avais demandé le 1er service à 18h45 (2ème service est 21h30). Le soir, une partie du buffet se transforme en restaurant, avec nappe etc...Pareil que si nous étions dans un restaurant. Un peu déçue sur le moment, car en flexi j'aurais eu accès aux restaurants Panorama, Olive dorée et Olivo D'oro, mais avant de partir j'étais étonnée d'être en Flexi car ambiance Bella (mais a priori nous étions flexi car nous avions réservé la croisière longtemps en avance) Durant la semaine de croisière, nous sommes allés dîner 3 fois au restaurant market place, les autres soirs nous préférions profiter assez tard de la piscine, car 18h45 c'est tôt quand même. Nous avons très bien mangé à chaque fois. Nous avions 2 serveurs. Il faut prévoir un gilet car avec la clim, j'avais froid.
Au bout de 2 jours de croisière, en lisant le daily program en entier, je me suis rendue compte que l'on pouvait aussi aller au restaurant Waves pour le petit déjeuner et le déjeuner. Nous y avons déjeuner 1 fois, et pris le petit dej 3/4 fois, cela permet d'alterner avec le buffet, d'être un peu plus au calme, et surtout de se faire servir. On y mange très bien, le restaurant est très beau. Les petits déjeuners sur le navire sont très copieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, c'était mon repas préféré de la journée.
Une fois, un soir, nous avons mangé à la piscine. il y a notamment burger, hot dog, frites et parts de pizzas.
Les autres repas ont été pris au buffet Market Place, pont 15. Comment dire...il faut le voir, c'est quelque chose ! c'est un immense buffet, avec une profusion de nourriture, certains endroits peuvent être bruyants, mais en cherchant on trouve des tables à l'écart de toute cette agitation. Notre petit bonheur était d'aller nous installer à l'arrière du navire, il y avait une 20aine de tables en terrasse, qu'est-ce qu'on y était bien ! 1 fois nous avons eu du mal à trouver une table, c'était le vendredi matin, lors de l'escale à Barcelone, je crois que c'était parce que bcp de personnes débarquaient à Barcelone. Sinon nous avons toujours trouvé sans difficulté. Il faut aussi faire attention car certaines zones sont très froides à cause de la clim.
Côté nourriture, j'aurais apprécié des fromages de type Brie, Camembert... Pour les sorties en escale, pour le midi je pensais trouver des petits sandwichs mais il n'y avait rien. J'ai trouvé dommage le gaspillage de nourriture fait par certains....même au niveau des boissons, le fait d'être en all inclusive, j'ai vu des verres quasiment encore pleins partir à la poubelle. 🙁
BOISSONS Nous n'avions pas de forfaits boissons type 'all inclusive', ou boissons 'incluses au restaurant'. De plus, je ne bois pas d'alcool et mes filles n'aiment pas les sodas, pas trop les glaces, un peu les jus de fruits, bref elles boivent surtout de l'eau Avant de partir, j'ai pris un forfait eau (14 bll), un forfait café/thé (15 boissons) et un forfait soft drinks (14 boissons) Nous avons tout utilisé, sauf 2 bll eau (on les a récupérées le matin du débarquement) Mon mari a 2/3 fois commandé des bières et moi des cocktails sans alcool Aussi, entre le retour d'escale, un petit tour à la piscine, c'était déjà l'heure du dîner et au final nous n'avions pas trop le temps pour l'apéro 🤪 Le midi au buffet, nous prenions l'eau de la fontaine, et aussi les cafés gratuits Nous utilisions notre forfait café/thé le soir au bar, les enfants prenaient aussi un chocolat chaud. A l'aquapark, j'ai vu le forfait doremi (30€ pour 10 boissons ou glaces) mais seulement valable dans ce bar.
Qui sommes-nous ? J'ai 34 ans, mon mari 37 et nos 2 filles 11 et 7 ans Nous vivons en Haute-Normandie Croisière du samedi 15 au 22 Juillet, sur le MSC Méraviglia. Les Escales sont: Gènes-Naples-Messine-La Valette-Barcelone et retour à Marseille
Dans cette première partie, je vais commencer par les généralités liées à l'embarquement, le bateau, etc...
EMBARQUEMENT A MARSEILLE et PREMIERES FORMALITES La veille de l'embarquement, nous avons dormi à Vitrolles. A 11h15, nous étions dans le terminal d'embarquement, l'embarquement a commencé à 12h, et à 12h15, après les YC, Black members, Aurea, personnes en fauteuil roulant etc...nous avons été appelé. Nous sommes arrivés sur le navire vers 12h30, après contrôle des papiers et photo d'embarquement. On arrive directement au pont 6 dans la galerie avec l'écran LED, et là on arrive dans un nouveau monde ! On a tous fait 'whouahhh' Tout de suite il y a le stand pour mettre les bracelets connectés aux enfants, ce que nous faisons, mais je reviendrai plus loin dans le CR sur ce bracelet connecté. Ensuite nous sommes allés manger au buffet. En passant devant un ascenseur, j'en profite pour enregistrer ma carte de crédit sur la borne, un message indique que MSC prend une empreinte de 250€ (ce montant n'est pas prélevé, c'est juste une pré-autorisation) Après à 13h30, nous avons découvert notre cabine, les valises n'étaient pas encore là, alors nous sommes allés faire les différentes inscriptions (club enfants, aquapark) . Pour le club enfants, j'avais pré-rempli les feuilles d'inscription en ligne sur le site de MSC avant de partir, mais je les ai laissées dans la valise alors, obligée de tout ré-écrire....
Retour à la cabine vers 15h30, on range les affaires puis direction la piscine Aquapark. Nous y restons presque 2h, nous avons découvert 1 des 3 toboggans, celui qui se fait sans bouée mais très sympa car après la descente, on arrive dans un Super bowl. Retour à la cabine pour douche, entre temps le navire part pour Gènes, puis restaurant à 18h45. Le thème de ce soir était Méditerranéen, nous avons très bien mangé. Ensuite nous nous sommes baladés aux quatre coins du navire. Avec cette journée bien chargée, nous avons oublié d'aller faire l'exercice de sécurité. Nous trouvons une lettre dans notre cabine indiquant une séance de rattrapage prévue pour le lendemain. Il faut dire que le bateau est tellement beau que nous étions complètement déphasés pendant cette première journée, j'ai même oublié d'appeler mon père pour lui souhaiter son anniversaire. Nous n'avons pas vu la journée passer, nous étions sur la planète Meraviglia ! 😛
NOTRE CABINE Notre cabine était une cabine intérieure au pont 8, ambiance Bella. Quand j'ai réservé 1 an plus tôt en juillet 2016, le plan du navire indiquait 'canapé lit double', du coup je pensais que les enfants dormiraient dans une sorte de clic-clac. Mais 2/3 semaines avant de partir, en re-vérifiant le plan du navire, j'ai vu que les icônes étaient désormais '3ème et 4ème lits sont des lits escamotables' et quand j'ai reçu mon carnet de voyage, là c'était indiqué Upper beds, donc plus de doute possible. Cette disposition m'inquiétait un peu, peur de me cogner sur le lit au-dessus de moi, peur que le lit soit trop près de mon visage, mais au final ça a été, il y a assez d'espaces, et quand on est dans le noir, on ne voit plus rien D'ailleurs, est-ce que quelqu'un connait le poids maxi supporté pour ce type de lit ?
J'ai trouvé la cabine assez grande, dans les armoires j'aurai apprécié moins de penderie et plus d'étagères, et aussi un petit meuble pour mettre les chaussures, car du coup on avait tout le temps plein de chaussures au sol dans la cabine. Nous avons apprécié le vrai carrelage au sol de la salle de bain. La douche était bien, assez grande. J'ai quelques photos de la cabine si quelqu'un veut voir, notamment le système des 4 lits.
Le fait de ne pas avoir de hublot ou balcon ne m'a pas choqué, tous les murs de la cabine sont remplis. Par contre, sur ma croisière sur le Louis Cruises (maintenant Célestyal) je me souviens que j'avais été choquée car il y avait un mur vide, et le mur était habillé (un grand sticker avec un rideau) pour nous rappeler qu'il n'y avait pas de fenêtre
RESTAURATION Avant de partir, j'avais reçu un mail de Croisiland disant que nous serions en Flexi. Quand nous avons embarqué, sur notre Cruise Card, le restaurant indiqué était le market place, j'avais demandé le 1er service à 18h45 (2ème service est 21h30). Le soir, une partie du buffet se transforme en restaurant, avec nappe etc...Pareil que si nous étions dans un restaurant. Un peu déçue sur le moment, car en flexi j'aurais eu accès aux restaurants Panorama, Olive dorée et Olivo D'oro, mais avant de partir j'étais étonnée d'être en Flexi car ambiance Bella (mais a priori nous étions flexi car nous avions réservé la croisière longtemps en avance) Durant la semaine de croisière, nous sommes allés dîner 3 fois au restaurant market place, les autres soirs nous préférions profiter assez tard de la piscine, car 18h45 c'est tôt quand même. Nous avons très bien mangé à chaque fois. Nous avions 2 serveurs. Il faut prévoir un gilet car avec la clim, j'avais froid.
Au bout de 2 jours de croisière, en lisant le daily program en entier, je me suis rendue compte que l'on pouvait aussi aller au restaurant Waves pour le petit déjeuner et le déjeuner. Nous y avons déjeuner 1 fois, et pris le petit dej 3/4 fois, cela permet d'alterner avec le buffet, d'être un peu plus au calme, et surtout de se faire servir. On y mange très bien, le restaurant est très beau. Les petits déjeuners sur le navire sont très copieux, il y en a vraiment pour tous les goûts, c'était mon repas préféré de la journée.
Une fois, un soir, nous avons mangé à la piscine. il y a notamment burger, hot dog, frites et parts de pizzas.
Les autres repas ont été pris au buffet Market Place, pont 15. Comment dire...il faut le voir, c'est quelque chose ! c'est un immense buffet, avec une profusion de nourriture, certains endroits peuvent être bruyants, mais en cherchant on trouve des tables à l'écart de toute cette agitation. Notre petit bonheur était d'aller nous installer à l'arrière du navire, il y avait une 20aine de tables en terrasse, qu'est-ce qu'on y était bien ! 1 fois nous avons eu du mal à trouver une table, c'était le vendredi matin, lors de l'escale à Barcelone, je crois que c'était parce que bcp de personnes débarquaient à Barcelone. Sinon nous avons toujours trouvé sans difficulté. Il faut aussi faire attention car certaines zones sont très froides à cause de la clim.
Côté nourriture, j'aurais apprécié des fromages de type Brie, Camembert... Pour les sorties en escale, pour le midi je pensais trouver des petits sandwichs mais il n'y avait rien. J'ai trouvé dommage le gaspillage de nourriture fait par certains....même au niveau des boissons, le fait d'être en all inclusive, j'ai vu des verres quasiment encore pleins partir à la poubelle. 🙁
BOISSONS Nous n'avions pas de forfaits boissons type 'all inclusive', ou boissons 'incluses au restaurant'. De plus, je ne bois pas d'alcool et mes filles n'aiment pas les sodas, pas trop les glaces, un peu les jus de fruits, bref elles boivent surtout de l'eau Avant de partir, j'ai pris un forfait eau (14 bll), un forfait café/thé (15 boissons) et un forfait soft drinks (14 boissons) Nous avons tout utilisé, sauf 2 bll eau (on les a récupérées le matin du débarquement) Mon mari a 2/3 fois commandé des bières et moi des cocktails sans alcool Aussi, entre le retour d'escale, un petit tour à la piscine, c'était déjà l'heure du dîner et au final nous n'avions pas trop le temps pour l'apéro 🤪 Le midi au buffet, nous prenions l'eau de la fontaine, et aussi les cafés gratuits Nous utilisions notre forfait café/thé le soir au bar, les enfants prenaient aussi un chocolat chaud. A l'aquapark, j'ai vu le forfait doremi (30€ pour 10 boissons ou glaces) mais seulement valable dans ce bar.
Perturbations dans les aéroports parisiens English translation pending
Les files d'attente s'allongent à Orly et Roissy, officiellement pour cause de contrôle de police renforcé à la douane...vols retardés parfois de 3 à 4h, correspondances ratées en perspective... on a même parlé d'émeutes etc...
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Avez-vous un retour d'expérience? ... comment cela se passe-t-il? ...conseils?
C'est que je pars ce week-end😇
Voyager à travers les États-Unis et le Canada avec un chien English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un voyage de plusieurs mois a travers les États Unis et le Canada.
Nous pensons à plusieurs façon de le faire en fonction de notre budget soit en van ou camping car, soit à pied, bus et train nous avons avec nous notre chien (beagle de 15kg).
Est ce que certain d'entre vous on déjà fait ce genre de voyage? Est ce compliqué de ce déplacer avec un chien dans ces deux pays? Sommes-nous accepté un peu partout comme en France avec un chien?
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière MSC Musica cet été 2017 English translation pending
bonjour à tous et toutes
Je vois que sur les sites des voyagistes cette croisière est quasiment complète .
Du coup je pense que beaucoup sur ce forum vont y participer...
Merci si les juillettistes nous donnent des astuces pour les escales et sur le bateau (style si ils font des promos photos le dernier jour ou autres...)
est t il facile pour les ados et les jeunes adultes de se regrouper (point rencontre, soirée pour eux)
A quel heure sont les 2 services et les spectacles?
enfin tout ce qui pourrait nous aider
plus que 2 mois............🙂
J'ai gagné au loto! English translation pending
Je viens d'apprendre que j'avais gagné au loto !
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Et oui c’est fabuleux je viens d’apprendre que j’avais gagné au loto ! C’est pour cela que l’on prépare un tour du monde, que la vie est belle ! Nous allons pouvoir nous la couler douce… Siroter des cocktails les doigts de pieds en éventails sur une plage de sable blanc au Belize !
Il faut tout d’abord que je vous parle un peu des moldus… Définition de « moldus » dans ce cas précis : Ce sont des personnes qui sont à mille lieux de notre projet de voyage, qui ont d’autres préoccupations plus terre à terre parce que ce n’est pas du tout leur tasse de thé de tout plaquer pour partir si loin ou encore des personnes qui aimeraient bien mais qui ne s’en donneront jamais les moyens parce qu’ils ont 10 000 mauvaises raisons de ne pas tenter l’aventure. Attention, bien sûr il y a des personnes qui ne peuvent vraiment pas partir si longtemps pour des raisons honorables hélas, celles-ci n’entrent pas dans la catégorie des " moldus » et d’ailleurs ces personnes-là contrairement aux moldus vont se réjouir pour nous et s’intéresser à notre projet.
C’est donc une réflexion qui revient souvent chez les « moldus » : Vous allez faire le tour du monde ? Vous avez gagné au loto ? Comment vous allez financer un voyage pareil ? Oui, parce que les « moldus » s’intéressent tout à coup à votre compte en banque, c’est plus fort qu’eux, même s’ils ne vous connaissent que de vue, ce sont en quelque sorte des comptables justiciers, ils attendent que nous leur alignons les chiffres de notre budget et ne s’intéresseront qu’à ça ! Vous pouvez leur parler des projets individuels que nous avons ou du message que l’on veut faire passer, ils en reviendront toujours au même sujet : Oui mais vous le financez comment votre tour du monde ?
Que les moldus se rassurent, nous avons tout mis en œuvre pour économiser un maximum depuis longtemps (en faisant bien sûr beaucoup de sacrifices), ensuite, pour ceux que cela intéresse vraiment vous pouvez vous rendre dans l’onglet « Préparatifs » puis « Budget » tout y est bien expliqué.
Nous entendons aussi dire « waouh ! Quelle chance ! » oui, c’est vrai, nous avons la chance de s’être donné la peine de monter ce projet, mais vous pouvez peut-être en faire de même ? Quitter votre travail, quitter votre famille, vos amis, votre train train quotidien si rassurant, le confort de votre maison, vous habitudes alimentaires et j’en oublie… Pour un an, un an et demi voir plus ? Alors toujours partant pour tenter l’aventure ?
Ce post est bien entendu traité sur le ton de la dérision car nous nous attendions à de telles réflexions, cela fait partie du jeu et j’avoue qu’elles nous font sourire…
Et je me marre ... 🙂
Afrique du Sud: vol d'effets personnels dans une voiture de location English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre d'un séjour de 15 jours en Afrique du Sud où j'ai eu le plaisir de sillonner une partie du Drakensberg et de la Wild Coast en VTT. L'ascension du Sani Pass fut un must: j'en ai bavé mais ça valait le coup!
Par contre, bien que n'étant plus un néophyte de l'AFS et connaissant très bien les consignes de sécurité, mon seul moment de négligence nous a coûtés cher: 2 vélos volés (de TRES grande valeur) et qqes broutilles à l'intérieur du véhicule à Durban. Les voleurs ont utilisé la technique du "remote jam" qui consiste en gros à scanner les ondes émises par la télécommande de la clé du véhicule lorsque verrouille ce dernier. Le véhicule (Toyota Quantum) était garé sur le parking du "Tourisme center" de Durban Beach et le temps d'aller manger un morceau un peu plus loin, le forfait était déjà accompli. Bien qu'inutile, j'ai quand même passé qqes heures au poste de police pour la déclaration de vol. L'inspecteur était bien plus intéressé à savoir où et comment était La Réunion que prendre en compte notre déclaration!
Bref, j'ai fait une bêtise de débutant et j'en assume les conséquences.
Maintenant, qui ne tente rien.... J'essaie donc de savoir s'il y a possibilité de prise en charge du vol des effets personnels à l'intérieur d'un véhicule de location lorsqu'on a payé celui-ci avec une master Gold. J'ai fait la demande auprès de ma banque mais personne ne semble réellement savoir. J'attends la réponse définitive de Mastercard à ce sujet. Dans leurs conditions générales, ils n'en parlent ni en garantie, ni en exclusion.
Qqun a-t-il déjà été confronté à cette situation?
L'assurance du véhicule de location (j'ai pris l'équivalent de la tous risques sans franchise) ne couvre apparemment pas le vol des effets personnels à l'intérieur du véhicule, sauf à souscrire un SPAI (option qui couvre les passagers et leurs effets personnels- bon à savoir pour l'avenir).
Mon assurance multirisques habitation ne couvre déjà pas le vol de mon vélo à La Réunion, donc je n'ai même pas tenté de les contacter).
Voilà donc, si qqun a déjà été confronté à ce genre de situation, je suis preneur de toute info😉
Hormis cette mésaventure, de belles randonnées, de la bonne bouffe et de la bonne humeur ont rythmé le voyage fort agréable et ce, même si nous avons eu 4 jours de pluie sur la Wild Coast du côté de Mbotyi.
Enfin, il semblerait, selon le policier qui a pris notre déposition, que ce procédé de vol se développe de plus en plus dans les grandes villes en AFS. Plus que jamais, ne laissez pas, comme nous, votre voiture sans surveillance, même sur des sites fréquentés et surtout ne laissez aucun objet de valeur à l'intérieur. Il semblerait également que certains "security guard" (les gars qui sont censés surveiller la voiture moyennant qqes pièces) soient parfois de mèche avec les voleurs.
Je n'ai pas pour habitude d'alarmer les gens et je ne veux surtout pas tomber dans le jeu des ambassades qui voient le méchant loup partout. J'adore ce pays et j'y retournerai sans arrière pensée. Par contre, je serai plus rigoureux quant à appliquer les règles élémentaires de sécurité. Cet épisode est fort dommage mais aurait pu survenir n'importe où dans le monde: j'aurais appliqué mes règles de conduite habituelles et rien de cela ne serait arrivé!
D'ailleurs, pour exorciser le traumatisme, m'en vais faire une virée en Namibie en juillet!😛
D'ailleurs, pour exorciser le traumatisme, m'en vais faire une virée en Namibie en juillet!😛
USA: La tête dans les étoiles à Cap Canaveral English translation pending
En Floride, ce sont des souvenirs d'enfance que j'ai retrouvé avec un grand plaisir. Non, ce ne sont pas ceux concernant Mickey, très présent au Dysney World d'Orlando … mais plutôt ceux évoquant la conquête spatiale et les premiers pas de l'homme sur la lune.
J'y ferai allusion dans ce récit illustré qui relate une visite à Cap Canaveral, et plus précisément au Kennedy Space Center.
Sur place, on peut ainsi revivre toute l'atmosphère de la fabuleuse épopée scientifique et humaine des fusées lancées vers l'espace.
--
La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
--

Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
--

Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
--
La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
--
Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
--
Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

--
La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
--
La ponctualité étant une qualité même en vacances, nous voici arrivés à l'entrée du Centre des Visiteurs de Cap Canaveral et ce, bien avant l'ouverture. L'immense parking est encore (presque) vide, aussi, aurons-nous la chance de débuter la visite en évitant le flot compact des visiteurs.

Aux portes du site quatre lettres géantes (NASA) trônent sur un globe terrestre, histoire de nous mettre déjà dans l'ambiance. C'est en 1958 que la NASA (les initiales de : Administration Nationale de l'Aéronautique et de l'Espace) a été créée par le Congrès des États-Unis. Son objectif de l'époque ? L'exploration et l'utilisation a des fins pacifiques de l'espace. Puis en 1961, le dynamique président américain John Fitzgerald Kennedy se fait encore plus précis sur les intentions de son pays en effet, il se prononce lors d'un discours historique pour un défi qui semble encore un rêve : « Je pense que cette nation devrait s'engager à envoyer, avant la fin de cette décennie, un homme sur la lune et le ramener sur la Terre sain et sauf ». L'ambitieux programme était donc lancé, aux ingénieurs et aux astronautes de travailler à le réaliser …
L'instigateur de l'épopée spatiale américaine, le président Kennedy se devait de figurer en bonne place en ces lieux. A gauche du globe, son portrait avec un regard orienté vers le ciel est mis en valeur et c'est son nom, évidemment, qui a été choisi pour dénommer ce Centre Spatial, le plus important au monde. Maintenant, l'heure de l'ouverture du Centre ne saurait tarder. Les employés des guichets sont bien en place mais voilà qu'ils se figent, tous au garde à vous, la main posée sur le cœur ... c'est alors que retentit en grande pompes l'hymne national américain. Ici, on est pas peu fier de la réussite du Kennedy Space Center (KSC).
--

Passé les guichets d'entrée du KSC, la première attraction proposée est en fait un jardin, pas un jardin botanique mais le Rocket Garden. Un jardin planté de … fusées ! Sept fusées historiques sont ainsi dressées pointant leur tête vers le ciel. L'exposition vous expédie déjà au cœur de l'univers de la grande aventure de l'exploration spatiale. La base de ces engins spatiaux est à hauteur des yeux, ce sont donc les gros réacteurs et leur complexe enchevêtrement de tuyaux qui, de prime abord, captent l'attention puis le regard s'élève ensuite vers le sommet de ces fusées. Il y a là les fusées Mercury-Redstone et Atlas avec leurs zébrures et leur drôle de nez pointu de couleur rouge.

C'est à bord d'une de ces Mercury Redstone qu'Alan Shepard fut envoyé dans l'espace, il était ainsi le premier astronaute américain a effectuer un vol suborbital, nous étions en mai 1961. Puis ce fut au tour de John Glenn de réaliser l'exploit d'un vol en orbite terrestre avec trois révolutions autour de notre planète … l'épopée de l'exploration spatiale américaine venait de débuter. C'en était ainsi terminé de la seule exploitation militaire des fusées, la place était désormais réservée à une utilisation scientifique et pacifique de ces puissants lanceurs avec comme principal objectif, on l'a déjà dit … la lune !

Dans ce jardin des fusées, une seule, la Saturne 1 B est positionnée à l'horizontale. Elle s'étend de toute sa longueur sur près de 70 mètres. Un lanceur qui était destiné à être utilisée comme fusée de rechange dans les programmes Apollo et Skylab.
--

Situé au bord de l'océan Atlantique sur la côte est de la Floride, le Kennedy Space Center est immense il s'étend sur plus de 56 000 hectares, un territoire de marécages et de cours d'eau dont une grande partie constitue une Réserve naturelle (Merritt Island National Wildlife Refuge). Aussi, le site de la base de Cap Canaveral est si vaste que pour le parcourir, des bus sont à la disposition des visiteurs. Tous les quarts d'heure, ils quittent l'enceinte du Centre des Visiteurs pour vous balader de sites en sites ainsi on passe des rampes de lancements aux pas de tirs ou des bâtiments d'assemblage des fusées au hall dédié aux missions Saturnes V- Apollo …
--
La visite du hall consacré au programme « Lune » de la Nasa a été pour moi un des moments les plus forts de la visite du KSC. C'est là, qu'avec plaisir (et émotion), me sont revenus en mémoire tant de souvenirs vécus alors que j'étais enfant …

L'espace de visite présente mille détails passionnants concernant l'épopée des missions Apollo mais ici, le plus impressionnant est certainement la vue de la gigantesque fusée Saturne V. Elle occupe en effet la plus grande partie de ce hall d'exposition. Pas étonnant, c'est la plus grande de toute l'histoire spatiale, ses dimensions ont de quoi impressionner, jugez plutôt : 110, 6 mètres de long pour un diamètre de 10,1 m. A titre de comparaison, disons que Saturne V a la même hauteur que la Grande Arche de la Défense de Paris ! Les yeux captivés par cet énorme volume on se balade sous le corps principal du lanceur et de ses trois étages. Avec ces rainures qui allongent la perspective cela me donne l'impression de passer sous un ventre de baleine … Bon, il s'agit là plutôt des réservoirs du propulseur, en fait, de colossales bonbonnes de gaz ! Ensuite, juste au-dessus de nos têtes, ce sont d'énormes réacteurs et leurs indéfinis entrelacs de tuyaux que l'on peur observer en détail. Ils permettaient lors du décollage de propulser vers l'espace cette fusée dont la charge totale était de 3038 tonnes, rien que çà !


Que la capsule Apollo, à l'étage supérieur de Saturne V, paraît bien petite en comparaison du volume de l'immense fusée. C'est dans cet habitacle, particulièrement étroit, que les astronautes vivaient leur retour sur Terre … enfin sur mer ! Puisque après leur entrée dans l'atmosphère, les voyageurs de l'espace étaient récupérés au milieu de l'océan. On peut voir leurs trois silhouettes (des reproductions, évidemment) engoncées dans leurs tenues d'astronautes et bien confinés dans cette minuscule cabine.

A droite sur la photo ci-dessus, observez une partie du revêtement extérieur de la capsule, partiellement carbonisé par l'échauffement produit pendant la phase d'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Un moment particulièrement délicat. Avec une vitesse de 39 600 km/h, le bouclier thermique de la base de la capsule devait résister en ces instants à des températures d'environ 2800°C !

Ici, c'est le module lunaire (LM) qui est exposé, suspendu au plafond du hall, comme si il était sur le point d'alunir … Soudainement, cette vision me remet en mémoire un certain 20 juillet 1969. J'étais enfant à l'époque mais comme tout événement extraordinaire, il fait parti de ces moments dont on garde à jamais un souvenir indélébile. Et en y pensant, j'ai l'impression que je m'en souviens comme si c'était hier (enfin presque !). Réveillés pour l'occasion au beau milieu d'une nuit estivale nous avions assistés incrédules et émerveillés à ces premiers pas de l'homme sur la lune. Encore à demi endormi, nous avions vécu l'événement en famille devant notre petit écran. C'était comme un rêve … mais celui-là était bien réel. Certes les images en noir et blanc étaient floues, tremblantes, scintillantes et les communications hachées et nasillardes … mais on distinguait très bien Neil Armstrong, le premier astronaute à poser, un pied puis deux, sur la lune. Après être descendu lentement par l'échelle du LM, il s'était mis à marcher en sautillant sur ce sol poudreux parsemés de blocs pierres. Et puis, il avait prononcé cette phrase devenue historique : « Un petit pas pour un homme mais un bond de géant pour l'humanité ».
L'exploit de cette mission Apollo 11 était diffusé en mondiovision et avait fait évidemment la Une le lendemain des journaux de toute la planète. Sur un mur du hall d'exposition, on peut revivre cette exceptionnelle actualité en parcourant les « Une » des journaux publiés de part le monde. « La fantastique danse SUR LA LUNE » titrait en gros caractères le quotidien français, France Soir.

En observant les détails de la structure du module lunaire, bien d'autres souvenirs me reviennent également à l'esprit … Fasciné par ce programme Apollo et ses missions lunaires, avec mon (grand) frère nous nous étions pris de passion pour ces aventures spatiales … et aussi par la construction de modèles réduits de plusieurs de ces engins spatiaux. Ainsi le module lunaire était une de nos maquettes dont nous étions le plus fiers. Mon frère dessinait les plans, à l'échelle, en se basant sur des photos (celles publiées par le magazine Paris Match étaient les plus précises et les plus esthétiques) et moi de participer à la réalisation des maquettes. Nos matériaux ? Du polystyrène, des baguettes de balsa, du fil de fer, du carton, des feuilles de papier doré, de la colle, de la peinture … et du sable et de la cendre pour imiter le sol lunaire. La reproduction de la capsule Apollo a fait partie également de nos réalisations miniatures … en voyant le détails de ces quatre petits réacteurs latéraux, je me souviens de notre option pour les réaliser : un crayon taillé en cône, un coup de cutter puis de la peinture dorée … ainsi le tour était joué et l'aspect finalement assez réaliste !

Vous l'avez sans doute constaté en me lisant, la visite de cet espace consacré au programme Apollo m'a vraiment enthousiasmé, j'y ai retrouvé tant de souvenirs vécus durant l'époque de notre … Mini Nasa ! C'était en effet le nom que nous avions donné à notre atelier de constructions de maquettes situé dans le grenier de notre maison.
J'aurai pu rester des heures à revivre ces moments dans ce hall du Kennedy Space Center tant il y a à voir … entre autres : des combinaisons d'astronaute, une pierre lunaire ou bien encore cette jeep très spéciale qui a roulé sur la lune, c'était au cours de la mission Apollo 15 en 1971.

Mais j'avoue avoir un peu « survolé » quelques vitrines … la raison ? Pas par manque d'intérêt, vous vous en doutez ! Mais à cause de l'atmosphère glacée du lieu. Mais pourquoi aux USA, poussent-ils si souvent la climatisation à fond ? Pourtant, pas frileux d'ordinaire, j'ai eu l'impression de me « geler » dans ce hall, aussi, j'ai voulu retrouver au bout d'un moment la douce chaleur de l'extérieur ! Au fait, il s'agissait peut être de quelques frissons … d'émotion.
--
Poursuivons la visite de l'immense KSC en reprenant un bus. Voilà qu'il nous fait passer à présent devant le VAB. Tiens, c'est un nom que j'avais oublié.

Le VAB ( Vehicle Assembly Building) est ce bâtiment gigantesque où était (et où sont encore) assemblées les fusées. 160 mètres de haut et un drapeau américain décorant la façade qui a la taille paraît-il d'un terrain de basket ! Des dimensions nécessaires pour abriter une Saturne V en position debout. Ici tout est donc géant, on est bien loin des dimensions de notre ancienne Mini Nasa !
--
Encore un autre exemple de gigantisme qui nous donne vraiment l'impression d'être un lilliputien parmi un univers de géants.

Observez bien ce véhicule à chenilles, celui utilisé pour le transport des fusées depuis le VAB jusqu'aux aux pas de tir. La comparaison de la taille de ce Crawler Transporter avec la « minuscule » voiture visible à gauche est impressionnante ! On imagine que transporter une saturne V et ses quelques 3000 tonnes nécessitait un véhicule d'exception. Un véritable monstre ... roulant à un train de sénateur : 1,6 km/h en vitesse de croisière, pas de précipitation mais une obligation indispensable, celle avant toute chose d'assurer le transport de son énorme charge. La large voie empruntée par le crawler est en permanence entretenue à l'aide d'engins de travaux public afin d'aplanir la couche de galets accumulée sur 2,13 mètres de profondeur, le gage d'une stabilité faite pour résister à toute épreuve.

--
La visite du KSC permet de choisir quelques découvertes en complément du programme classique, moyennant évidemment quelques dollars de plus. Ainsi, mon choix s'est porté sur la visite optionnelle du Launch Control Center, le Centre de contrôle des lancements.

A l'entrée du hall consacré à Saturne V et à Apollo, en introduction, est présenté aux public un film montrant la salle de contrôle telle qu'elle apparaissait sur nos petits écrans de télé lors des missions Apollo. On se souvient de ces vues où lors des lancements, on vivait au rythme du compte à rebours … et après le tir, il y avait là ces moments où les ingénieurs, sourires aux lèvres, se congratulaient chaleureusement au milieu d'un concert d'applaudissements … enfin lorsque tout avait été Ok !
Le bus nous dépose maintenant devant le Launch Control Center. On nous pris d'être discrets lorsque la visite nous fait passer devant une des quatre salles opérationnelles, en effet ici des ingénieurs et techniciens sont en plein travail.

Il n'y a bien sûr aucune activité dans la salle dédiée à la visite. Avec les commentaires du guide et un peu d'imagination on se prend à voir s'animer devant ces alignements de pupitres et d'écrans les ingénieurs de la Nasa.
2 éme partie : Message suivant ...
Appareils photo dans bagages à main (cabine): autorisés? English translation pending
Bonjour,
On a beaucoup parlé de l'interdiction d'emporter des appareils plus gros que des smartphones en cabine, tout au moins à partir de certains aéroports.
Il est question que la mesure soit étendue. Il se peut d'ailleurs que les compagnies aériennes en fassent une interprétation différente...
Qu'en est-il des appareils photo ? Pour des raisons de sécurité - et pour éviter les chocs - j'emporte toujours mon sac photo avec moi en cabine, appareil et objectifs. L'ensemble pèse quelques kilos, mais cela n'a jamais posé de problème. Les placer dans les bagages en soute oblige à les emballer soigneusement, sans compter que le poids du bagage augmente sérieusement...
Peut-être seul l'appareil est interdit, mais les objectifs autorisés ?
Et je me vois mal être obligé de placer mes appareils en soute, en arrivant à la porte d'embarquement...
Des retours d'expériences ? Merci !
Il est question que la mesure soit étendue. Il se peut d'ailleurs que les compagnies aériennes en fassent une interprétation différente...
Qu'en est-il des appareils photo ? Pour des raisons de sécurité - et pour éviter les chocs - j'emporte toujours mon sac photo avec moi en cabine, appareil et objectifs. L'ensemble pèse quelques kilos, mais cela n'a jamais posé de problème. Les placer dans les bagages en soute oblige à les emballer soigneusement, sans compter que le poids du bagage augmente sérieusement...
Peut-être seul l'appareil est interdit, mais les objectifs autorisés ?
Et je me vois mal être obligé de placer mes appareils en soute, en arrivant à la porte d'embarquement...
Des retours d'expériences ? Merci !
Itinéraire 3 semaines Californie - Arizona - Nouveau-Mexique - Utah - Nevada English translation pending
Salut tout le monde
J'ai déjà fait plusieurs voyages dans l'ouest mais du coup quand on y retourne on veut faire d'autres choses, poussant parfois les trajets de façon peut logique. Mais bon. J'ai fait un itinéraire sur trois semaines. Et je galère pas mal sur quelques longues liaisons (soit me la couper en deux mais que visiter pour ne pas faire que de la route) soit alors vraiment ne faire que de la route pour réussir la bascule dans un autre état et après kiffer! Du coup, je suis preneur de quelques bons tuyaux. Pour ne pas surcharger le message, je ne mets que les étapes. Je sais quoi faire sauf sur certaines dates que j'ai noté.
Merci a vous tous en tout cas ! PS: Oui je suis en last minute mais c'est habituel !
Samedi 13-mai au 18 mai Los Angeles Jeudi 18-mai LA-San Diego jusqu'au 21 mai
Dimanche 21-mai Journée et nuit PALM SPRINGS
Lundi 22-mai Route et journée et nuit JOSHUA TREE (peut-on dormir ou camper dans le parc ? Peut-on traverser le parc pour sortir vers Tucson ?
Mardi 23-mai
Route vers TUCSON (passage par bisbee lendemain matin avant white sands)
Mercredi 24-mai WHITE SANDS (durée visite et dodo ou ?)
Jeudi 25-mai SANTA FE (via truth et consequence? Carlbad me rallonge vraiment bcp ce jour là)
Vendredi 26-mai TAOS
Samedi 27-mai JOURNEE REGION TAOS-DURANGO (impossible de prendr el train il part trop tot)
Dimanche 28-mai NUIT A CORTEZ (visite 28 mai de Mesa Verde)
Lundi 29-mai ZION 1 (gros trajet de bascule mais je ne sais pas comment faire. Si départ 7h. Arrivée 15h. Scenic drive? Ou trop juste?
Mardi 30-mai
ZION 2 (Narrows) Mercredi 31-mai
LV 1 Jeudi 01-juin
LV 2 Vendredi 02-juin
LV 3 Samedi 03-juin
LA retour avion 20h
J'ai déjà fait plusieurs voyages dans l'ouest mais du coup quand on y retourne on veut faire d'autres choses, poussant parfois les trajets de façon peut logique. Mais bon. J'ai fait un itinéraire sur trois semaines. Et je galère pas mal sur quelques longues liaisons (soit me la couper en deux mais que visiter pour ne pas faire que de la route) soit alors vraiment ne faire que de la route pour réussir la bascule dans un autre état et après kiffer! Du coup, je suis preneur de quelques bons tuyaux. Pour ne pas surcharger le message, je ne mets que les étapes. Je sais quoi faire sauf sur certaines dates que j'ai noté.
Merci a vous tous en tout cas ! PS: Oui je suis en last minute mais c'est habituel !
Samedi 13-mai au 18 mai Los Angeles Jeudi 18-mai LA-San Diego jusqu'au 21 mai
Dimanche 21-mai Journée et nuit PALM SPRINGS
Lundi 22-mai Route et journée et nuit JOSHUA TREE (peut-on dormir ou camper dans le parc ? Peut-on traverser le parc pour sortir vers Tucson ?
Mardi 23-mai
Route vers TUCSON (passage par bisbee lendemain matin avant white sands)
Mercredi 24-mai WHITE SANDS (durée visite et dodo ou ?)
Jeudi 25-mai SANTA FE (via truth et consequence? Carlbad me rallonge vraiment bcp ce jour là)
Vendredi 26-mai TAOS
Samedi 27-mai JOURNEE REGION TAOS-DURANGO (impossible de prendr el train il part trop tot)
Dimanche 28-mai NUIT A CORTEZ (visite 28 mai de Mesa Verde)
Lundi 29-mai ZION 1 (gros trajet de bascule mais je ne sais pas comment faire. Si départ 7h. Arrivée 15h. Scenic drive? Ou trop juste?
Mardi 30-mai
ZION 2 (Narrows) Mercredi 31-mai
LV 1 Jeudi 01-juin
LV 2 Vendredi 02-juin
LV 3 Samedi 03-juin
LA retour avion 20h
Bali-Lombok, premiers pas en Indonésie English translation pending
Pour une première fois, où aller en Indonésie, surtout quand on a que 2 semaines de vacances?
Après avoir écarté Sulawesi et Flores, restaient 2 options: Bali et l'est de java ou Bali et Lombok.
Nous avons finalement choisi la 2ème option.
Je passe sur les les modifications (pas toujours volontaires) du circuit et au final, ça a donné:
6 nuits sur Bali (Sekumpul, Ubud, Amed)
6 nuits sur Lombok (Tetebatu et Gili Asahan)
Une dernière nuit à Bali avant l'avion de retour.
J'avais lu des récits de personnes qui avaient adoré Bali et détesté Lombok, d'autres qui avaient détesté Bali et adoré Lombok ... et bien nous, on a bien aimé les deux 🙂 Bali, pour la variété de ses paysages, sa culture hindouiste (nous y étions entre Galungam et Kuningam), ses temples et l'accueil des habitants. Lombok pour son côté paisible, la découverte de la vie rurale et ... l'accueil de ses habitants. Une déception sur chaque île: Ubud (la ville) et la plage de Selong Belanak au sud de Lombok.
9 avril: Après un looong voyage, nous posons enfin le pied sur le sol balinais. Notre chauffeur nous attend, pour nous conduire à la Villa Manuk, près des chutes de Sekumpul (ce sont ces dernières qui ont guidé le choix de l'hébergement). 90 km et 4h30 (si, si!) plus tard, nous sommes à destination! Allez, la vue de la terrasse vaut bien tout ce temps passé!
On est en fin d'après midi, on aurait bien envie d'aller se coucher ... mais c'est p'têtre pas une bonne idée, alors on part découvrir les environs à pied.
C'est tout de même plus calme qu'autour de l'aéroport!
Bon, ce soir, on va pas se coucher tard et c'est pas le gamelan du village qui va nous empêcher de dormir....
10 avril:
Un couple d'allemands nous a demandé s'il pouvait se joindre à nous pour visiter les chutes et après un petit déjeuner tout à fait correct, nous voilà prêts pour la rando.
Le guide n'est pas obligatoire, ni très utile car il n'y a qu'un chemin .... mais il n'est pas très content quand on dit non et insiste: "on assure votre sécurité, c'est très glissant par endroits, ça fait vivre les gens du village etc...".
Bon, les allemands négocient et finalement, on paie 200 000 roupies, entrées comprises (ça fait environ 3,50€ par personne...). En cours de route, il nous explique pas mal de choses sur la vie des habitants et c'est intéressant.
A mi chemin, les chutes se dévoilent:

Quelques centaines de marches plus bas ...

Il n'y a plus qu'à remonter 🤪
L'ensemble prend environ 2 heures (en faisant des poses photos).
Ce sont de jolies cascades. Le coin commence à se développer, il y avait quand même quelques visiteurs sur le site mais c'est loin d'être la foule!
On rentre prendre une douche, boucler et les sacs et, en route pour Ubud ou plus exactement à bangkiang Sidem, à quelques km.
Pour plus de photos, c'est ici
Muriel
J'avais lu des récits de personnes qui avaient adoré Bali et détesté Lombok, d'autres qui avaient détesté Bali et adoré Lombok ... et bien nous, on a bien aimé les deux 🙂 Bali, pour la variété de ses paysages, sa culture hindouiste (nous y étions entre Galungam et Kuningam), ses temples et l'accueil des habitants. Lombok pour son côté paisible, la découverte de la vie rurale et ... l'accueil de ses habitants. Une déception sur chaque île: Ubud (la ville) et la plage de Selong Belanak au sud de Lombok.
9 avril: Après un looong voyage, nous posons enfin le pied sur le sol balinais. Notre chauffeur nous attend, pour nous conduire à la Villa Manuk, près des chutes de Sekumpul (ce sont ces dernières qui ont guidé le choix de l'hébergement). 90 km et 4h30 (si, si!) plus tard, nous sommes à destination! Allez, la vue de la terrasse vaut bien tout ce temps passé!
On est en fin d'après midi, on aurait bien envie d'aller se coucher ... mais c'est p'têtre pas une bonne idée, alors on part découvrir les environs à pied.
C'est tout de même plus calme qu'autour de l'aéroport!
Bon, ce soir, on va pas se coucher tard et c'est pas le gamelan du village qui va nous empêcher de dormir....
10 avril:
Un couple d'allemands nous a demandé s'il pouvait se joindre à nous pour visiter les chutes et après un petit déjeuner tout à fait correct, nous voilà prêts pour la rando.
Le guide n'est pas obligatoire, ni très utile car il n'y a qu'un chemin .... mais il n'est pas très content quand on dit non et insiste: "on assure votre sécurité, c'est très glissant par endroits, ça fait vivre les gens du village etc...".
Bon, les allemands négocient et finalement, on paie 200 000 roupies, entrées comprises (ça fait environ 3,50€ par personne...). En cours de route, il nous explique pas mal de choses sur la vie des habitants et c'est intéressant.
A mi chemin, les chutes se dévoilent:
Quelques centaines de marches plus bas ...
Il n'y a plus qu'à remonter 🤪
L'ensemble prend environ 2 heures (en faisant des poses photos).
Ce sont de jolies cascades. Le coin commence à se développer, il y avait quand même quelques visiteurs sur le site mais c'est loin d'être la foule!On rentre prendre une douche, boucler et les sacs et, en route pour Ubud ou plus exactement à bangkiang Sidem, à quelques km.
Pour plus de photos, c'est ici
Muriel
Magasins Aldi ou Lidl aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je reviens hier des états-unis ce fût ma première fois et je suis littéralement tombé amoureux du pays je compte y retourner et j'aimerai justement mieux m'y prendre concernant l'alimentation en effet nous avons fait les courses avec mon épouse et pour 2 personnes pour 10 jours de nourriture nous en avons eu pour 250-300€ et le frigo était assez vide si bien qu'on a du retourner faire les courses pour les deux derniers jours.. C'est énorme sachant qu'ici en Belgique je reviens des courses et j'en ai eu pour 120€ en remplissant à fond le frigo et congélateur j'ai de quoi tenir deux semaines facile !
ça m'avait surpris le prix en payant à la caisse mais là ça me choque plus encore en revenant du Lidl !
Donc je cherche une chaîne de magasin de type aldi / lidl ou faire ses courses la prochaine fois, j'ai vu publix mais est-ce pareil ?
Après faut dire qu'on vérifiait pas les prix à prendre le produit le moins cher par exemple entre 3 sauce bolognaise prendre la moins cher mais tout de même
Merci pour votre aide
Je reviens hier des états-unis ce fût ma première fois et je suis littéralement tombé amoureux du pays je compte y retourner et j'aimerai justement mieux m'y prendre concernant l'alimentation en effet nous avons fait les courses avec mon épouse et pour 2 personnes pour 10 jours de nourriture nous en avons eu pour 250-300€ et le frigo était assez vide si bien qu'on a du retourner faire les courses pour les deux derniers jours.. C'est énorme sachant qu'ici en Belgique je reviens des courses et j'en ai eu pour 120€ en remplissant à fond le frigo et congélateur j'ai de quoi tenir deux semaines facile !
ça m'avait surpris le prix en payant à la caisse mais là ça me choque plus encore en revenant du Lidl !
Donc je cherche une chaîne de magasin de type aldi / lidl ou faire ses courses la prochaine fois, j'ai vu publix mais est-ce pareil ?
Après faut dire qu'on vérifiait pas les prix à prendre le produit le moins cher par exemple entre 3 sauce bolognaise prendre la moins cher mais tout de même
Merci pour votre aide