Results for "Santiago+|+55+>+142"
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Bus entre gares maritimes de Pointe-à-Pitre et Saint-François? English translation pending
J'aimerais savoir s'il y a des bus entre ces deux gares maritimes. Nous arriverions de Marie-Galante à Pointe à Pitre et irions sur St François prendre le bateau pour la Désirade.
Le taxi étant assez cher, on aurait aimé prendre un bus.
Circuit en bus et formalités Pérou - Brésil English translation pending
Bonjour je suis haitien ,
J 'aimerais savoir le circuit et Les formalite. Pour le moment je suis au chili , j'aimerais entre au bresil en passant au perou
Puis je entre au perou sans Visa en bus pour aller au bresil
Procédure de réclamation honteuse chez Iberia English translation pending
IBERIA applique apparemment à fond les procédés de découragement afin d’obtenir une indemnisation due:
Après avoir rempli sur leur site la réclamation : message bidon « procédure en cours » et Silence radio.
Pas de numéro de téléphone.
Concrètement nous sommes arrivés avec plus de 24h de retard d’un vol retour du Chili, avec problème d’absence au travail.
Virement banquaire au Chili: est-ce que Western Union est plus avantageux? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai envoyer de l'argent au Chili. Quel est le meilleure moyen pour envoyer de l'argent à l'étranger? Ayant regarder avec ma banque, j'ai 13€ de frais par versement. Est ce que Western Union est plus avantageux?
Merci pour vos conseils :)
Cabo Verde Inter-ilhas (CVI), service maritime au Cap vert (ferry) English translation pending
Bonjour,
Une super info!!
noticiasdonorte.publ.cv/...Y8sm2xBAC68OKbibJp6M
Pour ceux qui ne parlent pas portugais: Depuis le 15 aout 2019 (hier donc), la compagnie Cabo Verde Inter-Ilhas (CVI) a commencé son activité. C'est elle qui va dorénavant gérer le service maritime au Cap vert entre les îles . CVI est un nouvel armateur capverdien, créé en 2019, avec lequel le gouvernement capverdien a créé un contrat de concession pour 20 ans, pour un service public de transport maritime inter-îles de personnes et de cargaisons. et il va y avoir 6 lignes reliant les îles entre elles. Et certaines liaisons qui étaient inexistantes et qui vont devenir presque quotidiennes, comme entre Sal et Boa Vista! Enfin!!!
Avec un tout nouveau site internet pour avoir les horaires actualisés des 4 ferrys en fonction actuellement (Liberdadi, Kriola, Interilhas e Praia d'Aguada). et d'ici peu il sera aussi possible d'acheter les billets on-line semble-t-il. A vérifier si cela fonctionne bien. www.cvinterilhas.cv/home
Si cela fonctionne, ça va nous changer la vie!!! Bon voyage à tous Marie
Pour ceux qui ne parlent pas portugais: Depuis le 15 aout 2019 (hier donc), la compagnie Cabo Verde Inter-Ilhas (CVI) a commencé son activité. C'est elle qui va dorénavant gérer le service maritime au Cap vert entre les îles . CVI est un nouvel armateur capverdien, créé en 2019, avec lequel le gouvernement capverdien a créé un contrat de concession pour 20 ans, pour un service public de transport maritime inter-îles de personnes et de cargaisons. et il va y avoir 6 lignes reliant les îles entre elles. Et certaines liaisons qui étaient inexistantes et qui vont devenir presque quotidiennes, comme entre Sal et Boa Vista! Enfin!!!
Avec un tout nouveau site internet pour avoir les horaires actualisés des 4 ferrys en fonction actuellement (Liberdadi, Kriola, Interilhas e Praia d'Aguada). et d'ici peu il sera aussi possible d'acheter les billets on-line semble-t-il. A vérifier si cela fonctionne bien. www.cvinterilhas.cv/home
Si cela fonctionne, ça va nous changer la vie!!! Bon voyage à tous Marie
Choix croisière en Amérique Latine en mars 2019 English translation pending
Nous avons en projet d’effectuer une première croisière et nous avons choisi le sud de l’amerique Latine pour destination. Mars est le mois retenu pour ce voyage d’environ 3 semaines.
Beaucoup d’offres se présentent a nous et nous sommes un peu perdus.
Quels conseils ne donneriez vous, vous qui avez déjà effectués ce genre de voyage.
Merci par avance
Voyage au Cap Vert en janvier English translation pending
Bonjour nous sommes 3 adultes la soixantaine et partons au Cap-Vert le 10 janvier 2020 pour être de retour le 3 février. J’ai déjà bien parcouru les forums et aussi le guide le petit futé. Nous arriverons à Praia. J’ai plusieurs questions, nous aimerions visiter plusieurs îles , 5 peut-être ou 4 suivant vos conseils. Je ne sais pas encore dans quel ordre. Peut être l’incontournable Fogo , Sao Vicente San ANTÃO , Boa Vista, Maio. Lesquelles pensez vous sont immanquables ? Nous aimerions des îles différentes dans leur paysage ( volcan plage nature...) A quelles dates faut il se préoccuper des vols intérieurs et des hébergements. Faut il réserver les hébergements depuis la France ou le faire là bas au fur et à mesure. Nous voyageons sans besoin de grand luxe, plutôt attirés par de l’authenticité. Je remercie chaleureusement tous les contributeurs de l’aide qu’ils pourront nous apporter . Patricia
Choisir une île au Cap Vert English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en octobre prochain au Cap Vert , nous n’avons qu’une semaine .
Au programme : balades et plages .
Est-ce que Sal est adaptée ? Nous n’aurons pas beaucoup de temps pour changer d’île .
Sinon tous les conseils font les bienvenus ! Merci
Itinéraire Argentine et Patagonie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Je suis actuellement au Pérou et je suis en train de préparer la suite de mon voyage en Argentine et en Patagonie. Ce pays est plus difficile à organiser que les autres de part sa grandeur et du climat qui y règne donc j'ai plusieurs questions.
J'arrive à Salta par la Bolivie le 1er Août. De là je compte louer une voiture pour une faire une petit boucle aux alentours pendant 5 jours.
J'ai déjà un vol low cost réservé de Salta à Iguazu le 7/08.
Je pense passer 4 jours à Iguazu pour bien profiter du lieu.
Ensuite je pense descendre à Buenos Aires pour y passer 2-3 jours mais je n'ai pas encore de transport réservé donc je peux modifier. On arrive donc vers la quinzaine d'Aout.
Je dois être à Santiago du Chili le 26/09. J'ai donc une bonne cinquantaine de jours et voici ce que j'ai prévu de visiter :
- la région des 7 lacs de Bariloche - cette même région mais du côté chilien à Pucon jusque Puerto Montt - toute la patagonie (El Chalten/El Calafate/Puerto Natales/Ushuaïa ...) - La péninsule de Valdés
Je dois caser ça dans un itinéraire assez cohérent en partant de Buenos Aires jusque Santiago du Chili. Un itinéraire cohérent sur le plan économique mais surtout car c'est l'hiver en Patagonie à cette période.
Je pensais commencer par Bariloche/Pucon pendant une bonne dizaine de jours.
Ensuite la péninsule de Valdès (mais comment la rejoindre depuis Bariloche ???) pendant 5-6 jours
Cela me laisse un mois pour toute la Patagonie, est-ce trop large ? J'ai cru comprendre qu'en hiver les liaisons de bus étaient peu assurées et qu'avoir du temps en trop était une bonne chose ... J'ai pas mal lu le forum et apparemment il n'y a rien d'impossible de voyager en Patagonie fin aout/septembre donc ça a l'air possible ! Je ne peux pas louer de voiture c'est trop cher pour mon budget.
Merci à tous pour votre aide !
Compostelle par la voie du Nord English translation pending
y a t il un bon balisage ?
de bons hebergements , du monde ?
en partant d Hendaye
merci
merci
Se déplacer en voiture de location en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Peut on se déplacer en toute sécurité avec une voiture de location en République dominicaine
Merci
Satanee
Aller à Baracoa? English translation pending
Je prépare notre voyage à Cuba pour Octobre avec mon mari et mes deux fils. Nous avions prévu de visiter Baracoa. En consultant un blog de voyage, j'ai découvert d’après un spécialiste que Baracoa est la capitale de la pédophilie de la prostitution et de la vente de drogue.
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.
Ou dois je éviter cette région ???
Faune et flore du Chili English translation pending
J'ai pensé afficher quelques photos de certains végétaux de même que de certains animaux rencontrés lors de notre voyage là-bas.








































Location de moto sur l'île de Praia au Cap Vert English translation pending
Bonjour je compte aller en novembre sur l'île de Praia, peut on facilement louer une moto et quel est l'ordre de prix par rapport à la voiture.
Merci
Martine
Voyage de deux semaines avec enfants dans le Nord argentin English translation pending
Bonjour!
Nous sommes à peaufiner notre itinéraire de deux semaines soit exactement 14 jours/13 nuits en Argentine le mois prochain (juin).
Nous avons deux jeunes enfants, un garçon de 3 ans et une fille qui aura 6 mois.
Nous avons du mal à planifier convenablement un itinéraire respectueux de l'horaire et des distances à parcourir notamment avec de jeunes enfants bien que nous sommes très habitués de voyager avec eux (bien entendu surtout le premier...)
Nous prévoyons atterrir à Cordoba et ne pas passer du tout pendant notre séjour par Buenos Aires car nous avons une amie pour nous accueillir les deux premiers jours à Cordoba.
Pour un total de 13 jours voici la répartition des nuits et destinations.
- 3 nuits Cordoba
- 2 nuits Iguazu (est ce assez considérant que nous prévoyons d'aller aux chutes que du côté argentin? À moins de recommandation contraire de franchir la barrière brésilienne...)
- 5 nuits Salta et sa région (nous prévoyons louer une voiture et faire une partie des boucles nord et Sud à notre rythme bien qu'on sait ne pas pouvoir tout privilégier. Principalement Humahuaca-purmarmarca-salinas grandes-cafayate
- 2 nuits Mendoza
- 1 nuit Santiago de Chili puisque notre vol de retour est de cet endroit, plus pratique, économique et moins d'heures de vol pour nous que de repartir de l'Argentine.
Pour chacune des destinations, nous prendrons l'avion pour s'y rendre. Nous réserverons une voiture qu'à Salta pour parcourir la région. Nous prendrons le bus de Mendoza à Santiago pour la route panoramique et comme nous pensons que le trajet sera préférable qu'en avion ou l'on doit de toute façon attendre dans les aéroports.
Quen pensez vous? Est ce vraiment trop chargé? Devrait on couper une destination et si oui laquelle?
Nous avions envisagé ne pas faire Mendoza mais j'ai l'impression que l'on manquera quelque chose et que ce puisse se faire dans la mesure du raisonnable l'incluant...
Tous vos conseils sont fort précieux!
merci :)
Trente ans au Chili English translation pending
Bonjour,
Dans quelques semaines je fêterai mes 30 ans au Chili.
À l'occasion, j'ai voulu ouvrir cette discussion pour tous ceux et toutes celles qui ont eu l'occasion de découvrir le pays il y a des années et puis qui y sont restés pour une quelconque raison ou qui sont revenus après un certain temps.
Quels sont les changements positifs, négatifs ou surprenants que vous avez pu observer durant toutes ces années?
Dans mon cas personnel, la décision de venir vivre ici a été prise suite à un séjour de six semaines à la fin et duquel je suis reparti amoureux des hauts plateaux andins de l'extrême nord du pays.
Je ne regrette pas mon choix mais je constate avec inquiétude la détérioration croissante de l'environnement dans tout le Chili, depuis l'extrême nord jusqu'à la Patagonie.
L'industrie minière, l'élevage de saumons et les monocultures de sapins, eucalyptus, avocatiers et autres en sont les principaux responsables mais pas les seuls.
En 30 ans aussi, les prix ont été multipliés par 10 ou plus. Un ticket de métro coutaît 60 pesos en 1989. À l'heure actuelle, 800 pesos aux heures de pointes. À l'époque, il n'y avait que deux lignes. Actuellement, il y en a 7 et une grande partie de la capitale est desservie.
Il y a quelques années encore, l'autoroute entre Santiago et Valparaiso n'était pas à double bande dans les deux sens.
Je reviendrai avec d'autres exemples.
J'espère que d'autres internautes apporteront eux aussi leurs témoignages.
Thierry
Dans quelques semaines je fêterai mes 30 ans au Chili.
À l'occasion, j'ai voulu ouvrir cette discussion pour tous ceux et toutes celles qui ont eu l'occasion de découvrir le pays il y a des années et puis qui y sont restés pour une quelconque raison ou qui sont revenus après un certain temps.
Quels sont les changements positifs, négatifs ou surprenants que vous avez pu observer durant toutes ces années?
Dans mon cas personnel, la décision de venir vivre ici a été prise suite à un séjour de six semaines à la fin et duquel je suis reparti amoureux des hauts plateaux andins de l'extrême nord du pays.
Je ne regrette pas mon choix mais je constate avec inquiétude la détérioration croissante de l'environnement dans tout le Chili, depuis l'extrême nord jusqu'à la Patagonie.
L'industrie minière, l'élevage de saumons et les monocultures de sapins, eucalyptus, avocatiers et autres en sont les principaux responsables mais pas les seuls.
En 30 ans aussi, les prix ont été multipliés par 10 ou plus. Un ticket de métro coutaît 60 pesos en 1989. À l'heure actuelle, 800 pesos aux heures de pointes. À l'époque, il n'y avait que deux lignes. Actuellement, il y en a 7 et une grande partie de la capitale est desservie.
Il y a quelques années encore, l'autoroute entre Santiago et Valparaiso n'était pas à double bande dans les deux sens.
Je reviendrai avec d'autres exemples.
J'espère que d'autres internautes apporteront eux aussi leurs témoignages.
Thierry
Plongeurs et randonneurs au Cap Vert English translation pending
Bonjour. Nous cherchons mon épouse et moi des informations sur le cap vert pour le mois d’août Prochain. Nous sommes plongeurs et randonneurs, fuyons quelque peut la foule. 3 îles nous semblent suffisant pour ce timing..Auriez vous des idées ou réflexions sur ce thème.
Par avance merci.
Sudsudw
Bus Brésil - Chili sans visa English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir votre aide et Dieu le fin de ce mois j'aimerais me rendre au Chili mais pour l'instant je suis au Brésil j'aimerais savoir les critères pour pouvoir traverser le frontière parce que j'ai pas de visa touriste est-ce que je pourrais traverser le frontière en bus en bus touriste sans avoir un visa sur mon passeport car je suis de nationalité haïtienne
Itinéraire de 15 jours dans l'Altiplano bolivien English translation pending
Bonjour à tous,
Mon compagnon et moi avons prévu de visiter la Bolivie pendant 15 jours (sur place) en septembre prochain. Nous voudrions vraiment inclure les étapes suivantes : le Sud Lipez et Uyuni, le parc Sajama, le lac Titicaca et un petit trek en Cordillère Royale.
J'ai pensé à 3 itinéraires différents, l'un au départ de La Paz, le deuxième de San Pedro de Atacama, et le dernier de Santa Cruz puis Sucre. Les voici :
1er itinéraire - arrivée à La Paz: J1: Arrivée à La Paz J2: La Paz J3: Route vers le lac Titicaca, nuit sur la Isla del Sol J4: Isla del Sol et nuit à Copacabana J5: Route vers La Paz puis avion jusqu'à Uyuni. J6-9: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J10: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J11: Sajama J12: Retour sur La Paz J13: Trek Cordillère Royale J14: Trek Cordillère Royale puis retour La Paz J15: Vol retour
2ème itinéraire - arrivée à San Pedro de Atacama: J1: Arrivée à San Pedro via Santiago et Calama J2-4: Excursions à la journée dans les alentours de San Pedro de Atacama (excursions en altitude) J5-7: 3 jours dans le Sud Lipez jusqu'à Uyuni (1ère nuit à Villamar). J8: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J9: Sajama J10: Route vers La Paz J11: La Paz J12: Trek Cordillère Royale J13: Trek Cordillère Royale puis route vers Copacabana J14: Isla del Sol J15: Bateau de retour pour Copacabana puis retour La Paz J16: Vol retour
3ème itinéraire - arrivée à Santa Cruz/Sucre: J1: Arrivée à Santa Cruz puis vol direct pour Sucre J2: Sucre (idéalement la randonnée au cratère de Maragua) J3: Route jusqu'à Uyuni J4-7: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J8-16: Idem que pour l'itinéraire 2
Que pensez vous de ces itinéraires, et notamment concernant l'acclimatation à l'altitude ? Le 1er itinéraire a pour moi deux gros désavantages : 1/ atterrissage à La Paz => mais au moins on est dans le bain direct et l'acclimatation devrait être faite d'ici le Sud Lipez. 2/ un vol intérieur en plus des vols internationaux déjà longs et compliqués.
Pour les itinéraires 2 et 3, concernant l'acclimatation, pensez vous que cela suffise (sauf cas particulier de gros MAM spécifique à chaque individu biensûr) ? En conseilleriez vous un plus que l'autre ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Pauline
Mon compagnon et moi avons prévu de visiter la Bolivie pendant 15 jours (sur place) en septembre prochain. Nous voudrions vraiment inclure les étapes suivantes : le Sud Lipez et Uyuni, le parc Sajama, le lac Titicaca et un petit trek en Cordillère Royale.
J'ai pensé à 3 itinéraires différents, l'un au départ de La Paz, le deuxième de San Pedro de Atacama, et le dernier de Santa Cruz puis Sucre. Les voici :
1er itinéraire - arrivée à La Paz: J1: Arrivée à La Paz J2: La Paz J3: Route vers le lac Titicaca, nuit sur la Isla del Sol J4: Isla del Sol et nuit à Copacabana J5: Route vers La Paz puis avion jusqu'à Uyuni. J6-9: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J10: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J11: Sajama J12: Retour sur La Paz J13: Trek Cordillère Royale J14: Trek Cordillère Royale puis retour La Paz J15: Vol retour
2ème itinéraire - arrivée à San Pedro de Atacama: J1: Arrivée à San Pedro via Santiago et Calama J2-4: Excursions à la journée dans les alentours de San Pedro de Atacama (excursions en altitude) J5-7: 3 jours dans le Sud Lipez jusqu'à Uyuni (1ère nuit à Villamar). J8: Route jusqu'à Sajama (avec voiture de loc) J9: Sajama J10: Route vers La Paz J11: La Paz J12: Trek Cordillère Royale J13: Trek Cordillère Royale puis route vers Copacabana J14: Isla del Sol J15: Bateau de retour pour Copacabana puis retour La Paz J16: Vol retour
3ème itinéraire - arrivée à Santa Cruz/Sucre: J1: Arrivée à Santa Cruz puis vol direct pour Sucre J2: Sucre (idéalement la randonnée au cratère de Maragua) J3: Route jusqu'à Uyuni J4-7: 4 jours dans le Sud Lipez et retour sur Uyuni J8-16: Idem que pour l'itinéraire 2
Que pensez vous de ces itinéraires, et notamment concernant l'acclimatation à l'altitude ? Le 1er itinéraire a pour moi deux gros désavantages : 1/ atterrissage à La Paz => mais au moins on est dans le bain direct et l'acclimatation devrait être faite d'ici le Sud Lipez. 2/ un vol intérieur en plus des vols internationaux déjà longs et compliqués.
Pour les itinéraires 2 et 3, concernant l'acclimatation, pensez vous que cela suffise (sauf cas particulier de gros MAM spécifique à chaque individu biensûr) ? En conseilleriez vous un plus que l'autre ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Pauline
De Tupiza (Bolivie) au désert d'Atacama (Chili) English translation pending
Bonjour à tous, je prépare actuellement mon second tour du monde en passant cette fois-ci par l'Amérique du Sud. J'ai besoin d'avis ou/et conseils entre Tupiza et le desert d'Atacama.
En effet comme beaucoup de voyage je compte faire une excursion au départ de Tupiza pour voir le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez en Bolivie. J'ai remarqué qu'il est beaucoup plus intéressant de le faire au départ de Tupiza.
J'aimerais savoir si en partant de Tupiza, je peux rejoindre le Chili et le desert d'Atacama via un tour. (en payant bien sur un supplément). ??? Je compte ensuite rejoindre Salta par bus, louer une voiture en Argentine, visité la montagne aux 7 couleurs quedabra de Humahuaca. Puis descendre jusqu'à Mendoza.
Je me pose aussi la question si le desert d’Atacama, vallée de la lune au Chili, est un passage obligé, ou plutôt une perte de temps et qu'il vaudrait mieux rejoindre l'argentine via Tupiza après le tour dans le Salar Uyuni. Merci d'avance pour vos réponse concernant mon itinéraire.
ps : Je dois rejoindre Santiago pour continuer sur le Pacifique.
J'aimerais savoir si en partant de Tupiza, je peux rejoindre le Chili et le desert d'Atacama via un tour. (en payant bien sur un supplément). ??? Je compte ensuite rejoindre Salta par bus, louer une voiture en Argentine, visité la montagne aux 7 couleurs quedabra de Humahuaca. Puis descendre jusqu'à Mendoza.
Je me pose aussi la question si le desert d’Atacama, vallée de la lune au Chili, est un passage obligé, ou plutôt une perte de temps et qu'il vaudrait mieux rejoindre l'argentine via Tupiza après le tour dans le Salar Uyuni. Merci d'avance pour vos réponse concernant mon itinéraire.
ps : Je dois rejoindre Santiago pour continuer sur le Pacifique.
Hésitation entre le Chili et le Pérou English translation pending
Bonjour !
Je compte partir en voyage en septembre prochain jusque décembre en Amérique du Sud dans le cadre de mes études. Ayant le choix entre les destinations d'Arequipa et de Valparaiso, je voulais savoir si vous me conseillerez une ville plus qu'une autre car j'ai du mal à choisir....
Je compte partir en voyage en septembre prochain jusque décembre en Amérique du Sud dans le cadre de mes études. Ayant le choix entre les destinations d'Arequipa et de Valparaiso, je voulais savoir si vous me conseillerez une ville plus qu'une autre car j'ai du mal à choisir....
À bord du Boréal de Tahiti à l'île de Pâques et Valparaiso English translation pending
Récit filmé de la croisière effectuée en octobre et novembre 2018, à partir de Tahiti à bord du BOREAL (Ponant) vers Fakarava (Archipel des Tuamotu), Mangareva (Îles Gambier), passage à Pitcairn puis escale à l'Île de Pâques, avant de rejoindre Valparaiso au Chili.
8.400 km de navigation à travers le Pacifique.
1) De Tahiti jusqu'à l'île de Pâques : https://www.youtube.com/watch?v=ul6xpElpwbc
2) De (et y compris) l'île de Pâques à Valparaiso (Chili) : https://www.youtube.com/watch?v=uBoAHJYl7MU
Bon visionnage à tous.
8.400 km de navigation à travers le Pacifique.
1) De Tahiti jusqu'à l'île de Pâques : https://www.youtube.com/watch?v=ul6xpElpwbc
2) De (et y compris) l'île de Pâques à Valparaiso (Chili) : https://www.youtube.com/watch?v=uBoAHJYl7MU
Bon visionnage à tous.
Fêtes religieuses au Chili English translation pending
Bonjour à tous & toutes,
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Jours fériés et fuseaux horaires au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour,
Bon, visiblement il faut être vigilent sur les jours fériés et fuseaux horaires au Chili et en Argentine, et tout particulièrement en Patagonie où l'on peut très vite passer d'un pays à l'autre.
Je projete d'aller en Patagonie en décembre 2019. Donc cette discussion sera plus axée sur les jours fériés de décembre et sur la question des fuseaux horaires (même si en décembre cette question ne devrait pas se poser). Mais bien évidemment, quiconque peut intervenir dans cette discussion concernant les autres jours fériés de l'année et sur les fuseaux horaires 😉.
Ma question porte principalement sur le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception. Et je voudrais mettre en regard 2 infos :
1/ D'une part ce post ( https://voyageforum.com/discussion/futur-voyage-3-semaines-en-patagonie-d9279522-2/ ) :
Décembre commence à être une période d'affluence... Il faut surtout faire attention aux fêtes locales ou grands week-ends, qui peuvent amener du traffic - le ferry n'est pas grand. Nous avons eu le mauvaise idée de traverser un samedi qui commençait 4 jours de congés (dans le sens Terre de Feu/Continent). Nous avons attendu 4 heures !!!
Oui, cela arrive.
En décembre, il y a 1) la fête de Noël et 2) le nouvel An. Si ces fêtes tombent certains jours de la semaine, c'est vrai qu'il peut y avoir quatre jours de congés de suite.
Il y a également la fête de La Virgen de Lo Vásquez, le 8 décembre, la plus importante de toutes les fêtes religieuses au Chili. Ce jour là la route est coupée entre Santiago et Valparaiso et il faut compter au moins 1h30 de plus par rapport au temps habituel pour rejoindre les deux villes.
En juin aussi, il y a d'autres congés, notamment Saint Pierre et Saint Paul.
En résumé, il faut regarder le calendrier des congés.
Ah, et encore un détail peu connu. Depuis deux ans -il me semble- le fuseau horaire de Punta Arenas et Puerto Natales est différent de celui du Chili continental, MAIS PAS TOUTE L'ANNÉE, seulement durant les mois d'hiver si je ne me trompe pas.
Thierry
2/ Et d'autre part, l'infos suivante que j'ai lu dans un guide touristique il y a 2 jours : - Dans la partie Infos diverses sur le Chili il est écrit : Pour le 08/12 Immaculée conception (et aussi pour le Jeudi Saint), si l'un de ces jours fériés tombe un mardi ou mercredi, il est déplacé au lundi qui précède. S'il tombe un jeudi ou un vendredi, il est déplacé au lundi suivant. - Dans la partie Infos diverses sur l'Argentine il est juste écrit : 08/12 Immaculée Conception jour férié.
Donc questions : 1/ cette règle concernant le 8 décembre est-elle vraie ? 2/ Y a-t-il une différente règle entre Argentine et Chili concernant le 8 décembre ? 3/ Quid de la problématique des fuseaux horaires ?
Merci d'avance 🙂
Bon, visiblement il faut être vigilent sur les jours fériés et fuseaux horaires au Chili et en Argentine, et tout particulièrement en Patagonie où l'on peut très vite passer d'un pays à l'autre.
Je projete d'aller en Patagonie en décembre 2019. Donc cette discussion sera plus axée sur les jours fériés de décembre et sur la question des fuseaux horaires (même si en décembre cette question ne devrait pas se poser). Mais bien évidemment, quiconque peut intervenir dans cette discussion concernant les autres jours fériés de l'année et sur les fuseaux horaires 😉.
Ma question porte principalement sur le 8 décembre, jour de l'Immaculée Conception. Et je voudrais mettre en regard 2 infos :
1/ D'une part ce post ( https://voyageforum.com/discussion/futur-voyage-3-semaines-en-patagonie-d9279522-2/ ) :
Décembre commence à être une période d'affluence... Il faut surtout faire attention aux fêtes locales ou grands week-ends, qui peuvent amener du traffic - le ferry n'est pas grand. Nous avons eu le mauvaise idée de traverser un samedi qui commençait 4 jours de congés (dans le sens Terre de Feu/Continent). Nous avons attendu 4 heures !!!
Oui, cela arrive.
En décembre, il y a 1) la fête de Noël et 2) le nouvel An. Si ces fêtes tombent certains jours de la semaine, c'est vrai qu'il peut y avoir quatre jours de congés de suite.
Il y a également la fête de La Virgen de Lo Vásquez, le 8 décembre, la plus importante de toutes les fêtes religieuses au Chili. Ce jour là la route est coupée entre Santiago et Valparaiso et il faut compter au moins 1h30 de plus par rapport au temps habituel pour rejoindre les deux villes.
En juin aussi, il y a d'autres congés, notamment Saint Pierre et Saint Paul.
En résumé, il faut regarder le calendrier des congés.
Ah, et encore un détail peu connu. Depuis deux ans -il me semble- le fuseau horaire de Punta Arenas et Puerto Natales est différent de celui du Chili continental, MAIS PAS TOUTE L'ANNÉE, seulement durant les mois d'hiver si je ne me trompe pas.
Thierry
2/ Et d'autre part, l'infos suivante que j'ai lu dans un guide touristique il y a 2 jours : - Dans la partie Infos diverses sur le Chili il est écrit : Pour le 08/12 Immaculée conception (et aussi pour le Jeudi Saint), si l'un de ces jours fériés tombe un mardi ou mercredi, il est déplacé au lundi qui précède. S'il tombe un jeudi ou un vendredi, il est déplacé au lundi suivant. - Dans la partie Infos diverses sur l'Argentine il est juste écrit : 08/12 Immaculée Conception jour férié.
Donc questions : 1/ cette règle concernant le 8 décembre est-elle vraie ? 2/ Y a-t-il une différente règle entre Argentine et Chili concernant le 8 décembre ? 3/ Quid de la problématique des fuseaux horaires ?
Merci d'avance 🙂
Deux semaines en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
Billet d'avion pour le Chili English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage au Chili et ïle de Pâques du 20/11 au 12/12. Air France propose en ce moment une promo AR sans escale pour 825,00 €. Je trouve que c'est un peu tôt pour prendre mon billet (on ne sait jamais ce qui peut arriver !). D'habitude, je commence à regarder 6 mois à l'avance. C'est devenu une véritable loterie et je suis dans l'expectative. Qu'en pensez-vous ?
Je prépare mon voyage au Chili et ïle de Pâques du 20/11 au 12/12. Air France propose en ce moment une promo AR sans escale pour 825,00 €. Je trouve que c'est un peu tôt pour prendre mon billet (on ne sait jamais ce qui peut arriver !). D'habitude, je commence à regarder 6 mois à l'avance. C'est devenu une véritable loterie et je suis dans l'expectative. Qu'en pensez-vous ?
Croisière en Patagonie avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous serons en Patagonie en Novembre 2019, avec nos deux enfants de 10 et 12 ans. Nous comptons aller en Patagonie Chilienne et Argentine, et espérons faire une croisière? auriez-vous des agences à nous recommander.
Merci de vos retours. Lydie
Nous serons en Patagonie en Novembre 2019, avec nos deux enfants de 10 et 12 ans. Nous comptons aller en Patagonie Chilienne et Argentine, et espérons faire une croisière? auriez-vous des agences à nous recommander.
Merci de vos retours. Lydie
Que voir et que faire à Boavista durant une semaine English translation pending
Nous partons une semaine à Boavista et nous aimerions savoir ce que l'on peut faire sur cette ile et est il possible de découvrir une autre ile en une journée comme l'ile de Sal par exemple.
Patagonie Araucanie English translation pending

Bonjour à tous,
Le carnet en images est disponible en cliquant ici
Bonne lecture! Marie
texte seul :
Ce coin du vaste monde nous tentait depuis longtemps mais je gardais un si mauvais souvenir du voyage en avion effectué il y a une dizaine d’années à destination de Buenos Aires, ainsi que des interminables passages de douane entre Chili et Argentine, qu’il a fallu que Fred insiste un peu (beaucoup) pour me décider. Il a bien fait ! Nous avons fait un superbe voyage, bien au-delà de mes espérances ! PREPARATIFS Décidée à voyager à notre propre rythme, sans être tributaire de check-in/out, heures de repas, attentes diverses et variées, nuisances sonores, je choisissai comme souvent d’être totalement autonome pour nous déplacer, manger et dormir. Compte-tenu des aléas climatiques (40èmes rugissants, Chili pluvieux, Argentine désertique, pour schématiser) j’écartai l’option voiture + tente au profit de la location d’un camper 4X4. Après recherches, je retenai finalement Holiday Rent RV, qui proposait un 4X4 simple cabine avec cellule aménagée, au départ de Punta Arenas avec retour à Santiago (les distances sont énormes donc en 3 semaines mieux vaut éviter une boucle), à nos dates. Tout ça pour un prix exorbitant, mais on ne vit qu’une fois, la fiabilité du véhicule est essentielle à la sérénité du voyage et l’entreprise avait l’air sérieuse. C’est donc en juin que j’ai réservé : -le camper, inclus 300 km/j et les papiers pour les passages de frontière car pour aller de Punta Arenas à Santiago, il faut passer en Argentine, à moins de prendre des ferries, à réserver à l’avance (option non retenue pour rester libres de notre rythme) -les vols Luxembourg-Paris-Santiago avec Air France, en croisant les doigts pour passer entre 2 grèves, -le vol Santiago-Punta Arenas avec Sky, une low cost qui fait des vols intérieurs au Chili, -un Air b and B pour les 2 premières nuits à Punta Arenas, -une voiture chez Hertz prise à l’aéroport de Punta Arenas à notre arrivée et rendue le lendemain en ville (située à 20 km de l’aéroport). J’ai ensuite préparé les détails du voyage, avec - une carte Michelin Chili Argentine au 1/2000000, -les cartes Compass Mapa Turistico Chiletur Copec au 1/400000 N° 5, 6, 7 et 8, -les guides Lonely Planet Chili et Argentine, -le guide Cicerone Trekking in Torres del Paine -Maps.me, Windymaps, Wikiloc et Google Earth -enfin la lecture de nombreux carnets de voyage, en particulier sur voyage forum (merci aux auteurs !) -j’ai trouvé les sites internet des parcs nationaux chiliens et argentins assez peu informatifs avec surtout des liens commerciaux …Il m’a été impossible de réserver les campings gérés par la CONAF (l’organisme public qui gère les parcs) dans le Parc Torres del Paine, car ma carte Visa ne passait pas. J’ai appris 1 mois avant le départ (donc trop tard car tout était pris) que la Mastercard fonctionnerait… -A El Chalten, côté argentin, pour camper dans le parc National des Glaciers, la réservation n’est pas nécessaire donc j’ai prévu si la météo le permet d’y faire un trek de quelques jours donc on a pris notre matériel de bivouac. -carte Revolut achetée juste avant le départ (pour éviter les frais exorbitants de retrait aux ATM en Argentine) : gros bug pas encore résolu donc inutilisable. J’ai donc pris du cash à échanger contre des pesos argentins. Au Chili, retrait en ATM comme d’habitude. De Luxembourg à Punta Arenas 01 et 02/12/18 Sam 01/12/18 Décollage du Luxembourg à 16h00, puis redécollage de Paris à 23H40 et arrivée à Santiago le lendemain à 10h00. Fred a bien dormi, moi quasiment pas (trop de bons films !) On a aperçu les Andes et leurs belles couleurs chaudes qu’on aime tant ! Dimanche 02/12/18 On récupère les bagages (ouf ! c’est toujours une appréhension), on retire des pesos chiliens, on mange un bout et on redécolle à 15h00 vers Punta Arenas via une escale de 30 mn à Puerto Montt. Superbe vol le long de la chaîne des volcans : je me réjouis d’avoir choisi de visiter l’Araucanie après la Patagonie. A posteriori, je pense pouvoir identifier en bas de l’image la ville de Pucon, sa péninsule et le volcan Villarica (2840 m) et plus loin le volcan Quetrupillan (2382 m) et au fond en Argentine le volcan Lanin (3747m) Ici de droite à gauche les volcans Osorno (2652 m), Tronador (sur la frontière 3491m) et Puntiagudo (2493 m) et le Lago Llanquihue Courte escale de 30 mn à Puerto Montt pour débarquer / embarquer des passagers. Puis nous entrons dans les nuages et je m’endors jusqu’à Punta Arenas où nous atterrissons sous la pluie à 19h40 comme prévu. Récupération des bagages puis de la voiture chez Hertz. Bonne surprise, nous sommes surclassés faute de disponibilité de la petite citadine réservée : après explications détaillées sur la voiture, le cric, etc. (1ère fois que ça nous arrive !) nous embarquons à bord d’un rutilant pick up Toyota Hilux quasi neuf ! Cool ! J’ai repéré pour demain une piste dont je ne connais pas l’état dans un coin qui m’a l’air superbe : nous sommes parés ! Encore quelques km jusqu’à notre Air b and B réservé pour 2 jours. https://www.airbnb.fr/rooms/12978706?euid=e9d9d048-3930-9b28-f275-f7af641a78f8&guests=1&adults=1 La propriétaire semblait ne nous attendre que demain mais pas de problème le studio est prêt et douillet. Nous faisons encore qq achats pour grignoter ce soir et demain matin et hop au lit après 36h de voyage…
Seno de Skyring à l’ouest de Rio Verde. Lundi 03/12/18 Le camper n’est disponible qu’à partir de demain : nous avons donc toute la journée pour récupérer du voyage et faire un gros ravitaillement. Mais si le destin nous a offert ce joli pick up, il faut en profiter, d’autant que la météo devrait s’améliorer en milieu de journée. On commence donc par la corvée courses et achat de gaz pour le trek (trouvé dans un magasin ourdoor en ville), sous la pluie et les bourrasques, et nous filons ensuite vers cette piste repérée sur Google Earth. https://goo.gl/maps/wfmBrVcNCUz Le goudron cesse en quittant la Ruta 9 mais la piste est bonne. Le vent souffle fort et ça se dégage peu à peu. Caracara indifférent aux bourrasques. Notre premier guanaco ! Voilà le petit ferry près de Rio Verde qui mène à la Isla Riesco. Premiers condors, on n’en revient pas ! Il doit y avoir une carcasse dans le coin… Florilège d’oies, cygnes et autres canards… Tiens un probable élevage de saumon (Cermaq) Petit arrêt à une cascade lieu de dévotion à la Virgencita de Montserrat. Le paysage est magnifique et grandiose, ça souffle fort sur le détroit, peu profond et la mer est courte et hachée. Quelques fermes ponctuent la piste, très belle jusqu’au pont sur le Rio Perez. Elle continue un peu au-delà mais s’éloigne de la côte et perd de son intérêt. Demi-tour donc pour refaire avec plaisir cette très belle piste, nous sommes mieux éclairés : ces flamants roses nous avaient échappés. Je n’en reviens pas de la quantité et de la diversité d’oiseaux vus en une après-midi, dès le 1er jour de notre voyage. Et voilà aussi des nandous ! Nous rendons la voiture à l‘agence Hertz de Punta Arenas downtown, bien sale et en ayant un peu dépassé le forfait kilométrique (250 km), sans surcoût. Retour en taxi (il y en a partout en ville et c’est très bon marché) à notre douillet studio et gros dodo ! En route pour Torres del Paine J1 Mardi 04/12/18 Check météo grâce au WIFI avant de partir : moyen et variable…tous les espoirs sont donc permis ! Le taxi dépêché par le loueur est en avance au RDV et à 7h45 pétantes, il nous emmène au dépôt de HolidayRent RV, à 40 km au sud de Punta Arenas. Notre chauffeur roule avec un œil sur la route (déserte en cette heure matinale) et l’autre sur l’océan. Son œil de lynx a aperçu des souffles de baleines, que nous apercevrons en effet à plusieurs reprises, de très loin. Il nous explique que les bateaux au loin sont japonais avec à bord des « esclaves » d’origine asiatique (philippins ou indonésiens si on a bien compris) et visiblement ils ne sont pas très populaires dans le détroit de Magellan ! Timo nous accueille et nous présente le camper : le porteur est un Nissan Navarra NV300 simple cabine avec seulement 5000 km au compteur (correspondant sans doute au voyage aller depuis Santiago), de bons gros pneus tout terrain, 2 roues de secours et une sangle et quelques outils (pas de compresseur) La cellule n’est pas neuve mais fonctionnelle et en très bon état. L’espace intérieur est confortable avec pas mal de rangements, cuisine, douche, toilettes, chauffage, eau chaude, table et lit permanent. Nous sommes ravis ! Nous prenons le temps de ranger la bouffe et nos affaires et c’est parti ! Encore des flamants roses le long de la Ruta 9, et plus loin des ibis près de cette maisonnette entourée de sa forêt « moussue » On mange au bord de la mer à Puerto Natales (trop tôt, les resto sont encore fermés) et on continue vers Puerto Prat, joli coin tranquille ! Piste pénible en travaux (apparemment très prolongés) jusqu’au sud du parc Torres del Paine. Le paysage devient magnifique et en plus il n’y a quasiment que nous sur cette route. Où sont les foules annoncées dans les guides et blogs de voyage ? Très bonne surprise ! A l’extrémité nord du Lago Torro, nous arrivons dans une ample vallée et prenons nos tickets à l’entrée de Rio Serrano (de mémoire 20 ou 30 €/pers pour 3 jours voire plus tant qu’on ne sort pas du parc) La ranger nous indique les endroits autorisés pour dormir en van, camper ou camping car (en dehors des campings donc sans payer en plus. En fait les endroits avec toilettes publiques soit Serrano Entrance, Laguna Amarga entrance, Sarmiento Entrance, Pudeto au départ du catamaran et Grey Ranger station ) mais n’a pas d’info sur la Laguna Azul où j’ai envie d’aller ce soir. Il n’est pas possible de vidanger dans le parc. Nous longeons la rivière Paine puis le fameux Lago Pehoe d’un bleu hypnotique. Belles rafales ! Grain sur les Cuernos (2600 m), montagnes emblématiques du parc faites de roches sédimentaires, noires à leur base et au sommet et granitiques à mi-hauteur. Le temps change à toute vitesse et ça s’améliore. On en profite pour faire une petite rando ! A qq minutes du parking point de départ de la rando vers le Mirador Cuernos, toute une troupe de guanacos peu farouches ! On passe près de la cascade Salto Grande. Belle forêt d’arbres morts dont le bois a été blanchi par les éléments, un peu comme du bois flotté. La balade n’est pas très longue mais très belle et variée. On en prend plein les yeux grâce à une belle éclaircie ! Au retour, les guanacos sont toujours là… On reprend le camper dans une superbe lumière pour filer vers l’est. Arrêt au Mirador Nordenskjöld où se dévoilent les Torres (2850m), autres célébrités du parc. La lumière rasante souligne joliment les reliefs. Le Rio Paine serpente dans la plaine. Encore des guanacos, des dizaines ! Avec cette lumière de fin de journée, cette partie du parc, très peu fréquentée nous enchante. Remarquez cette jolie silhouette de guanaco au 1er plan : ces animaux aiment les crêtes pour mieux surveiller leur environnement et voir arriver le puma (qu’on ne verra pas !) Le ranger de la Laguna Azul nous accueille et après avoir un peu hésité, accepte quand nous lui expliquons que nous avons des toilettes à bord, de nous laisser passer la nuit au bord de la Laguna Azul. Le camping (superbe) est fermé (pour une raison que j’ignore) et nous sommes seuls. Quel luxe !
Mercredi 05/12/18 Torres del Paine J2 Nuit très calme car le vent est tombé quand le soleil s’est couché (observation qu’on renouvellera souvent) Pas encore recalée à l‘heure chilienne, je me réveille avant l’aube : il fait grand beau ! Petite rando matinale le long de la Laguna Azul pour assister à l’arrivée des premiers rayons sur les Torres. C’est superbe mais bref. La lumière blanchit très vite ! On reprend la route vers l’ouest du parc, soleil dans le dos (comme hier soir !), seuls (il est encore tôt) et on en prend encore une fois plein les yeux ! Réflexion… Méandres… Glaciers… Les Cuernos encore… Salto Grande Les lupins sont à leur apogée ! La piste vers Grey Ranger Station est le domaine des lièvres qui détalent dans tous les sens, sans trop se presser d’ailleurs… Vers 9h on démarre la rando vers le Mirador Grey, situé au bout d’une étrange presqu’île. Quelques icebergs échappés du glacier Grey ont dérivé jusqu’ici. Voilà les passagers qui vont embarquer sur le catamaran pour aller voir ce glacier de plus près. L’accès de l’ancien embarcadère est sous un éboulis de roche et il faut désormais marcher un peu jusqu’à trouver un endroit assez profond pour le bateau. Les notros sont en fleurs ! Un glacier est passé par là, à en juger par l’état de ce rocher…. Très jolie balade, d’un excellent rapport effort/intérêt (comme celle d’hier au Mirador Cuernos) Une petite pause puis nous enchaînons avec la rando au Mirador Ferrier dont parle JF dans son blog et dont les photos m’ont fait envie, en dépit de la dénivelée. J’ai agonisé dans la montée (trop chaud et pas assez d’eau, ciel devenant laiteux) et ai fait demi-tour aux 2/3. Fred a poursuivi jusqu’en haut et m’a gentiment assuré qu’il n’avait pas vu grand-chose de plus que moi…. Déjeuner et sieste puis on reprend la route vers l’est du parc alors que le temps se couvre. J’avais prévu 4 jours dans ce parc, histoire d’avoir une chance d’apercevoir les sommets : nous avons eu la chance d’avoir de suite du beau temps, aussi décidons-nous puisque la météo se gâte d’aller chercher le soleil ailleurs. Nous sortons du parc et nous posons pour la nuit à l’extrémité est de la Laguna Amarga, avec la vue sur les Torres désormais ennuagées. Jeudi 06/12 vers El Calafate et le Glacier Perito Moreno Nous longeons le très beau Lago Samiento puis passons la frontière dès son ouverture (à 8h) à Cerro Castillo. Très bonne surprise, les choses se sont bien améliorées en 10 ans : douaniers aimables, informatique, 10 mn à chaque poste de douane et c’est plié ! Nous prenons ensuite la Ruta 40, qui devient piste à partir de Tapi Aike. Contrairement à ce qu’indique notre carte, il n’y a pas d’essence à Cerro Castillo mais nous avons sur le toit un bidon de 20l en réserve donc il n’est pas nécessaire de faire le détour par Esperanza, même si nous avons fait notre dernier plein à Puerto Natales. Il semble y avoir de l’essence à Tapi Aike mais notre loueur nous l’a déconseillée. La piste est assez rugueuse et notre rétroviseur droit qui bougeait de plus en plus, saute en marche ! Heureusement il reste suspendu par les fils électriques ce qui lui évite de se fracasser au sol. Inspection du bazar : talon d’Achille de notre camper, la seule pièce bricolée artisanalement a été bâclée. Des rallonges de rétroviseurs ont été fabriquées, avec 3 points de fixation MAIS un seul boulon, de faible diamètre, et un minable écrou sans frein à filer et pas Nilstop. Il était impossible que ce système résiste à plus de quelques heures de piste….pfff… Heureusement c’est le rétro de droite mais nous considérons maintenant d’un œil suspicieux son collègue, à G, nettement plus indispensable. On parvient à remettre le minable petit boulon et on assure le rétro avec un bout de ficelle, conscient de la précarité de notre « réparation » et qu’il nous faudra revisser régulièrement le bazar… Pas grand-monde sur cette piste, à part quelques nandous en goguette. Nous arrivons à El Calafate quelques minutes avant midi et je m’éjecte de la voiture quand nous apercevons un bureau de change tandis que Fred va se garer. Je change 390 € (toute leur fortune je crois car j’avais proposé 400 ) puis nous allons prendre de l’essence (on est sur la réserve depuis 30 km) Déjeuner au bord du Lago Argentino puis on continue vers le glacier Perito Moreno (entrée de mémoire à environ 30 €/personne) On croise une foule de bus et camionnettes qui ramènent leurs passagers sur El Calafate : le site se vide, tant mieux ! A partir de 17h00 on peut se garer au parking du haut, plus proche du glacier et éviter la navette. Le site est très bien aménagé, avec des km de passerelles qui offrent des vues variées sur le front glaciaire (5km de large, 60 m de haut dans sa partie émergée). Il n’y a plus grand monde et carrément personne quand on s’éloigne un peu. Le glacier (30 km de long) vient buter sur la presqu’île où nous sommes car il progresse d’environ 2 m/jour. C’est un des rares glaciers à ne pas reculer et ça ne m’étonne pas car il bénéficie d’un microclimat étonnant. Nous sommes restés 2 demi-journées sur place et il est resté en permanence sous un nuage de précipitations alors qu’il faisait beau partout ailleurs ! Nous restons sur place 2 ou 3h (pas de gros vêlage, quelques craquements) et décidons de dormir à proximité au cas où la météo serait meilleure demain (la dame à l’entrée nous a expliqué que l’on pouvait ré-entrer gratuitement le lendemain si on apportait une preuve qu’on avait dormi au camping le plus proche à Lago Roca ou sinon à demi-tarif). On se trouve finalement un coin plus près juste après avoir franchi le Rio Malo (en allant vers Lago Roca) avec une vue superbe ! A l’est ciel bleu, à l’ouest côté montagnes et glacier : pluie ! Beau ciel de fin de journée ! Vendredi 07/12/18 vers El Chalten Trek J1 Encore un beau lever de soleil ! Privilège du bivouac en pleine nature… Le glacier est toujours sous les nuages donc on laisse tomber et on va faire un tour vers Punta Bandera, point de départ des croisières à la journée sur le Lago Argentino vers d’autres glaciers (Upsala et Spegazzini) Ça souffle ! Arc en ciel sur les montagnes, où se cantonnent les nuages. Ici le vent est si fréquent que toutes les fermes ont planté des rideaux d’arbres protecteurs. Grands espaces pour ces chevaux… Quelques peupliers aussi pour cette jolie maison sur la rive sud du Lago Argentino, que nous contournons par l’est. Joli grain ! Cet iceberg a dérivé sur plus de 100 km avant de s’échouer sur les hauts-fonds de la partie est du lac. Bel arc en ciel au-dessus de cette dune ébouriffée par les rafales. Soudain jaillit sur l’horizon la silhouette caractéristique du Fitz Roy (3375 m) figure emblématique de El Chalten, situé à plus de 100 km. Longue ligne droite de 90 km le long du Lago Viedma, où peinent les cyclistes, obligés de pousser leurs vélos contre le vent. Je repère le glacier de Piedras Blancas que nous irons voir de plus Soudain, au détour d’un virage, le village de El Chalten apparait, au pied du massif. Nous achetons une carte du coin dans une petite librairie (Chalten Trekking Map Fitz Roy-Torre au 1/50000, ne couvre pas le Cerro Huemul, trek sur 4 grosses journées, que j’avais prévu de faire mais je préfère renoncer à cause du vent, très fort et qui doit durer. Pour ce trek il faut de toute façon s’enregistrer auprès des rangers et obtenir leur autorisation) Comme il fait beau, on décide de démarrer dès aujourd’hui mon plan B : un trek plus facile sur 3 jours vers le Campamento de Agostini puis le C. Poincenot puis retour sur El Chalten. Nous laissons le camper au parking situé à l’extrémité nord du village et grimpons sur un joli sentier fleuri. Il fait trop chaud ( !) sans doute environ 25°C…mais le paysage est superbe et le ciel aussi ! Voilà le sommet du Cero Solo avec son glacier suspendu devant lequel se détachent les silhouettes des arbres posés sur la crête. C’est étonnant de voir une telle proximité entre forêts denses et glaciers ! Nous passons ensuite une jolie zone de marais, avec quelques taons et moustiques peu entreprenants (nous n’aurons quasiment pas eu de moustiques au cours de ce voyage) Après 1h30 de marche tranquille, nous arrivons au Mirador Torre où se dévoile une succession de pics chatouillant les nuages : à droite El Chalten (ou Fitz Roy), puis le Cerro Poincenot, l’aiguille Saint Exupéry, et tout à gauche le massif Cerro Solo. Au-delà du Mirador, il n’y a plus grand-monde… Gros plan sur le Glaciar Grande, Qui domine la très belle vallée du Rio Fitz Roy, que nous allons remonter jusqu’à sa source au niveau de la Laguna Torre. Juste avant celle-ci nous bifurquons à G pour aller poser la tente et les sacs au Campamento Poincenot. L’endroit est très abrité sous de vieux arbres. Pas d’aménagement en dehors d’une cahute avec des toilettes sèches. On trouve facilement un coin bien plat (attention aux potentielles chutes de branches car les arbres sont laissés à l’état naturel et plus tous jeunes) L’eau se prend à la rivière, glaciaire donc chargée de limon. Après une pause goûter, on embarque les bouteilles vides au cas où on trouverait de l’eau plus claire et on se remet en route vers le Mirador Maestri, situé à 1h de marche au-dessus de la Laguna Torre. Voilà la Laguna Torre, lovée dans sa moraine glaciaire, avec un minuscule iceberg…Nous ne sommes qu’à 634 m d’altitude ! C’est formidable d’arpenter ces paysages de haute montagne sans l’essoufflement de la marche en altitude ! Il est plus de 16h00 et les gens qui font cette randonnée à la journée sont tous repartis. On n’est pas gênés par la foule sur cet étroit sentier… Ces 3 aiguilles jouent les timides, dans les nuages… Nous voilà tout près du Glaciar Grande, nappé de chocolat en poudre (oui, je suis gourmande !) Le sentier longe une petite forêt, où coule un ruisseau d’eau claire : on en profite pour faire le plein ! Drôle de parasite ? Jolies baies roses qu’on n’osera pas goûter… Furtive apparition du Glaciar Fitz Roy Norte ( ?) Retour au camp pour une soirée tranquille (une vingtaine de tentes très éparpillées à tout casser) Samedi 08/12/18 Trek El Chalten J2 Très bonne nuit, bien qu’un peu chaude ! Qui l’eût dit ? On se lève tôt pour profiter de la belle lumière matinale sur les aiguilles au-dessus de la laguna Torre. C’est superbe ! Difficile de s’arracher à cette contemplation…mais nous avons hâte de découvrir la suite du parcours, d’autant plus qu’il fait encore beau, quelle chance ! On récupère les sacs puis on redescend la belle vallée du Rio Fitz Roy, non sans quelques regards déjà nostalgiques en arrière… J’adore ces forêts d’arbres morts. J’adore ces nuages lenticulaires (je crois que ce sont les ciels qui m’ont le plus enthousiasmée en Patagonie) Après une heure de marche, on tourne à gauche vers la Laguna Hija encore à l’ombre. Nous poursuivons vers le nord et l’énorme paroi du Fitz Roy se dévoile peu à peu. La grande Laguna Madre est au soleil et les petits moutons courent sous les rafales ! Voilà le Fitz Roy (3405 m) et ses vassaux : grandiose ! Le Campamento Poincenot est lui aussi très abrité dans cette belle forêt. Nous y installons la tente, pique - niquons en compagnie d’un chien discret surgi de nulle part, pas du tout affamé, faisons une petite sieste (on a marché une douzaine de km ce matin) avant d’attaquer la rude grimpette vers la Laguna de Los Tres. Heureusement il y a pas mal de vent pour rafraichir un peu l’atmosphère ! Arrivé en haut, le bleu azur de cette lagune entourée de glaciers et de pics granitiques nous coupe le souffle (nan ce ne sont pas les 400 m de dénivelé en 1 km !) Pause contemplative à l’abri du vent derrière un rocher, puis on descend vers la lagune histoire d’échapper un peu à la foule massée au col (on est quand même à 4h30 de marche aller de El Chalten mais cette rando est le MUST du coin) Puis on avise un sentier qui grimpe sur une petite butte située à G : allons voir…. En arrivant à son sommet, on est ébahis par la découverte d’une 2ème lagune (il suffisait de regarder la carte pour s’en douter mais à cause du vent elle était restée rangée !) Incroyable vue sur la Laguna de Los Tres et la Laguna Sucia où plongent les cascades nées du Glaciar Rio Blanco. On se pose à l’abri du vent qui chasse enfin les nuages bloqués sur le Fitz Roy. Quel spectacle ! On aperçoit même les traces des alpinistes partis à l’assaut des parois granitiques…impressionnant ! Sur ce panoramique, on voit à G la petite butte qui permet de voir les 2 lagunes, c’est à 10 mn du col et pourtant presque personne n’y va : très dommage ! Quelle chance encore avec la météo ! On décide de profiter de cette belle journée pour encore faire l’aller-retour jusqu’au Mirador Piedras Blancas. Après une petite sieste dans la tente, on suit un joli sentier désert en cette fin de journée, qui chemine dans la forêt. Jolie vue sur le glacier, pas époustouflante (tout est relatif après cette journée magnifique !) mais la rando est facile et « à plat ». Retour au Campamento Poincenot avec 24 km au compteur. Ici encore tout au plus une vingtaine de tentes. On s’installe dans la clairière adjacente à la tente pour manger et profiter du coucher du soleil sur les aiguilles. Dimanche 09/12/18 Trek El Chalten J3 Fred jette un œil hors de la tente : le Fitz Roy est déjà au soleil ! C’est…beau, très beau ! Sans doute des alpinistes ont-ils passé la nuit quelque par tout là-haut ? La descente est une formalité, tandis que le ciel se couvre peu à peu…on a bien fait d’en profiter à fond hier ! En approchant du parking on croise pas mal de randonneurs alors qu’il est déjà 10h00. On quitte El Chalten vers 13h00 après avoir récupéré notre linge propre (il y a un lavadero efficace dans une rue perpendiculaire à la rue principale côté nord-est entre Calle 8 et Calle Trevisan) C’est parti pour 500 km de quasi no man’s land ! Le mauvais goudron file vers le nord dans une pampa aride et vide, sous un ciel bas et gris. Dire que c’est l’été…On dépasse l’Estancia La Siberia… puis quelques rares estancias dont il est difficile de dire si elles sont encore habitées qui se nichent dans les creux de colline où coule sans doute une petite source. 2 ou 3 moutons par ci par là….Quelques guanacos sauvages….Quelle drôle de vie loin de tout, sans électricité et à des dizaines de km du 1er bourg. La vie réapparait à Gobernardo Gregores où coule le Rio Chico : vertes prairies, grands arbres, vaches, chevaux et moutons et humains ! Et c’est reparti pour la pampa désertique, jusqu’à la bifurcation vers le Parque Nacional Perito Moreno. Je n’avais trouvé que peu d’informations sur ce parc (à ne pas confondre avec le glacier ou la ville éponymes) et n’avais pas prévu d’y aller, faute de temps. Mais grâce à une météo complaisante les premiers jours, nous avons désormais 4 jours d’avance sur mon planning prévisionnel et lassés par la pampa monotone, nous sommes irrésistiblement attirés par les montagnes aperçues au loin, 100 km à l’ouest. On décide de se poser dans le coin et de choisir demain en fonction de la météo d’y aller ou pas… Belle lumière de fin de journée…. Lundi 10/12/18 Parque Nacional Perito Moreno On a dormi à une vingtaine de km de la ruta 40 sur la piste 37. Il reste environ 80 km de piste jusqu’au parc. Les nuages restent accrochés sur les Andes mais la lumière est si belle sur les herbes blondes de la pampa, Où paissent des dizaines de guanacos Que nous décidons de poursuivre vers l’ouest. La piste justifie à elle seule tous ces kilomètres ! Elle longe le Rio Belgrano qui a sculpté un émouvant paysage dont les reliefs sont soulignés par la lumière rasante qui nous accompagne. On adore ! Le charme est rompu quand notre rétroviseur qui s’était fait oublier sur la Ruta 40 (mal) goudronnée, dégringole à nouveau. Cette fois l’unique vis qui le maintenait est cassée…pas d’autre solution que de couper les fils ��lectriques et de le ranger à l’intérieur. Inspection de celui de gauche : il bouge mais il semble encore tenir le coup…on resserre tant bien que mal les mauvaises vis déglinguées et mal soudées qui le maintiennent. Reprenons… Etonnantes touffes écarlates d’une plante que nous ne reverrons nulle part ailleurs…si quelqu’un sait l’identifier ? Au loin une estancia sur le Rio Belgrano. En approchant du parc il y a désormais des centaines de guanacos ! Nous arrivons assez tôt au visitor center, où il faut noter ses cordonnées dans un cahier. Je n’ai guère d’infos sur ce parc et il est trop tôt pour voir un ranger. Heureusement les murs sont tapissés de photos et indications sur les randonnées offertes par le parc. En voici quelques photos. On choisit d’aller faire une balade sur la Péninsula Belgrano. Encore un coup de cœur quand on découvre d’un coup, après un petit col, l’incroyable couleur du Lago Belgrano (qui nous rappelle celle du Lago Pehoe à Torres del Paine) Une fois de plus la météo nous gâte puisque le soleil réussit à s’imposer, au moins sur le lac. Nous faisons la boucle dans le sens horaire, en longeant d’abord les eaux d’un bleu céruléen de la partie sud du lac. La région est très volcanique et les montagnes nous rappellent le Landmannalaugar en Islande. Nous dépassons deux petites lagunes puis arrivons sur les berges éclatantes de la très belle Laguna Pescado. Le vent souffle très fort et nous emmène quelques gouttes de la pluie qui tombe 30 km à l’ouest, créant ce petit arc en ciel. Nous longeons une autre lagune, rougie par des algues en nappe, Puis arrivons à un point de vue sur l’isthme de la péninsule : à G la partie du Lago Belgrano qui reçoit des alluvions grises issues des glaciers, à droite le même lac ! A voir aussi sur Google Earth ! Magnifique petite rando ! Vu personne ! On décide ensuite d’aller voir la falaise où nichent les condors près de l’Estancia La Oriental. Les nids sont vides et on se contente donc d’admirer le coin, profitant de jolies lumières. Personne non plus ici… Le temps se gâte pour de bon sur le parc et les nuages nous envahissent. Un dernier petit tour pour aller observer les oiseaux de la Laguna del Mie, peu nombreux à cette époque, puis nous quittons le parc, enchantés de notre journée. Il y a de quoi s’occuper plusieurs jours dans ce parc ! On n’y a vu personne sauf en repartant 3 voitures qui arrivaient… C’est reparti pour 100 km de piste, puis nous reprenons la Ruta 40 vers le nord. Nous loupons le village et la pompe à essence de Bajo Caracoles, tellement l’agglomération est petite ! On a cru qu’il s’agissait d’une estancia. La pompe est camouflée sous des centaines d’autocollants. Ce carrefour revêt pourtant une grande importance stratégique car nous sommes loin de tout ! On y trouve donc de quoi refaire le plein (de carburant et d’eau), un poste sanitaire avec une vieille ambulance, un juge de paix (on se croirait dans Lucky Luke, on a d’ailleurs vu Rantanplan mais pas Ma Dalton), un vieil hôtel décrépit, deux gomeria (mamaillou réparateur de pneus) et 2 (!) « camping » Vraiment le bled hitchcockien ! Et encore…il faisait beau ! On y rencontre 2 jeunes Français qui font une boucle avec un petit van loué à Pucon, dont ils sont ravis. Ils comptent tracer plein nord jusqu’à Bariloche tandis que nous allons prendre le temps de visiter la Cueva de las Manos près du Rio Pintura, située à une vingtaine de km de piste de Bajo Caracoles. On y arrive juste avant le coucher du soleil et on se gare en surplomb du canyon. Jolie vue encore une fois ! Mardi 11/12/18 Cueva de las Manos, Rio Pintura Comme d’habitude, on se réveille très tôt, il fait (encore !) beau ! Les visites des peintures rupestres ne commencent qu’à 10h00 aussi prenons nous le temps de descendre dans le canyon pour longer un peu le Rio Pintura vers l’amont. C’est une véritable oasis dans le désert et nous dérangeons quelques oiseaux. Nous sommes hélas vites arrêtés par un profond méandre. A 10h nous débutons la visite (privée, nous sommes les seuls touristes) avec une guide parlant anglais (la langue de l’ennemi, celui qui a « volé » les Malvinas aux Argentins, très peu parlée dans le coin) qui nous détaille les peintures au pochoir âgées de 10000 ans, qui s’étalent sur quelques centaines de mètres le long de la paroi sud du canyon. Puis elle nous laisse apprécier tranquillement le site, sous la bonne garde d’un collègue chargé de nous empêcher de faire des bêtises, qui nous suit à quelques mètres. Un peu lourdingue comme procédé d’autant que les peintures sont protégées par des grilles. Disons que ça crée des emplois… Il aurait sûrement été plus amusant, avec beaucoup plus de temps, d’explorer la paroi nord du canyon où il y aurait plus de 80 sites de peintures. Mais le canyon est superbe ! Mardi 11/12/18 piste 41 vers le Paso Rodolfo Roballos En route vers le Paso Rodolpho Roballos, pour retourner au Chili. Depuis le franchissement de la frontière à Cerro Castillo près du Torres del Paine, 5 jours plus tôt et 450 km à vol d’oiseau plus au sud, c’est la 1ère possibilité pour franchir la frontière en voiture. Le but est de visiter le futur Patagonia National Park dans la Vallée Chacabuco. Pour y arriver nous voilà à nouveau sur une piste de 100 km qui file plein ouest, qui va s’avérer superbe ! Au loin sur la frontière se profile la haute silhouette du Monte San Lorenzo (3706 m) située tout près de Cochrane, notre prochaine étape « urbaine ». Encore un bleu incroyable pour le Lago Ghio près duquel nous faisons une pause déjeuner. Nous approchons enfin des contreforts des Andes, très volcaniques dans cette région, très désertiques sauf dans de rares oasis si inattendus dans cet univers si minéral, bien que très coloré ! Les derniers km avant la frontière sont particulièrement magnifiques ! Nous laissons filer vers le nord la piste qui longe la frontière côté argentin vers Los Antiguos, qui semble prometteuse et arrivons à la frontière à l’heure du déjeuner, vers 15h00. En 5 mn les formalités sont réglées côté argentin (la parilla n’a pas eu le temps de refroidir !) On aperçoit un tatou contrebandier entre les 2 postes frontière. Contrôle sanitaire au poste chilien, car il est interdit d’importer au Chili certains produits frais comme les œufs non cuits, la viande, les fruits et légumes, sauf s’ils ont été achetés au Chili (si l’emballage permet de s’en assurer) On fait d’abord les papiers puis un douanier nous accompagne pour vérifier frigo et placards. Trop marrant de voir alors un chien surgir de nulle part, qui attend posément à qq mètres dans l’espoir de récupérer quelque victuaille…On est dans les clous, on nous demande juste de laisser là notre poubelle pleine d’épluchures… volontiers !
Mardi 11/12/18 Valle Chacabuco futur Patagonia NP Sitôt franchie la frontière, nous entrons dans le nouveau Patagonia NP sur lequel j’ai lu des commentaires enthousiastes. J’ai repéré une rando sur Wikiloc (heureusement car peu ou pas d’indications quand on arrive dans le parc par ce côté est) et comme il fait beau, nous décidons malgré l’heure déjà avancée de nous y lancer. Nous passons dans le camping situé le plus à l’est (personne à part un 4X4+tente hollandais), très bien aménagé avec douches chaudes solaires et trouvons le départ de la piste étroite et pentue (4X4 nécessaire) qui permet d’accéder après qq km au départ de la randonnée. Après 5 mn de marche, nouveau choc visuel en découvrant le Lago Cochrane ! La lumière de fin de journée est une fois de plus superbe et un joli sentier nous mène sous un festival de nuages lenticulaires jusqu’à un lac suspendu (Lago Chico) au-dessus du grand Lago Cochrane. On se fait aboyer dessus par un guanaco territorial ! Quelle allure ! Au retour les eaux du Lago Cochrane sont passés du bleu marine ou gris argent. A en juger par le lichen qui pousse partout sur les arbres, nous avons vraiment beaucoup de chance avec la météo ! De retour au camper, nous décidons de rester là pour la nuit, afin de profiter des belles couleurs du couchant sur le Monte San Lorenzo et le Lago Cochrane. Mercredi 12/12/18 Valle Chacabuco (Patagonia NP), Cochrane, lago General Carrera Ciel grisouille au réveil, on hésite à aller se balader dans la Valle Aviles… bof, le coin ne nous inspire pas vraiment alors on reprend la piste qui descend la vallée vers l’ouest. Je suis franchement déçue par les paysages, tellement encensés dans nombre de récits de voyageurs arrivés via la Carreterra Austral, qui présentent cette vallée comme encore plus belle… Bof… Quelques kilomètres avant d’arriver au visitor center, nous prenons le temps d’admirer les premiers pas d’un jeune guanaco qui vient de naître, encore tout mouillé avec son cordon ombilical. Il est d’abord un peu groggy et vacille sur ses longues pattes, puis en quelques dizaines de minutes parvient à garder son équilibrer et après quelques tâtonnements à commencer à téter sa mère : Emouvant… La visite du visitor center est surtout intéressante pour sa belle architecture cossue rappelant un peu celle de certains parcs des Etats-Unis mais le parc cherche encore ses marques (peu de randos proposées, celle que nous avons faite pourtant superbe et facile n’est pas citée quand on se renseigne au visitor center, peut-être à cause des difficultés d’accès en voiture. Pas de cartes à disposition, même contre rétribution). Il a été créé par un couple d’américains philanthropes (et « hommes » d’affaires) qui a racheté les terres des estancias de la vallée, mis en place des mesures de sauvegarde et de restauration de la faune et de la flore, aidés par de nombreux bénévoles. Puis il l’a donné à l‘état chilien qui en assure désormais la gestion. Franchement le côté argentin de l’autre côté du Paso Roballos nous a semblé bien plus spectaculaire et nous aurions aimé pouvoir y randonner. Le problème est que tant en Argentine qu’au Chili, les clôtures sont omniprésentes, même loin de tout, même sans bétail visible et les pancartes propriedad privada fleurissent partout. Vraiment désolant et glauque de voir ces cadavres d’animaux (guanacos et moutons) restés suspendus sur des clôtures qu’ils n’ont pas réussi à franchir…. Nous quittons le parc, puis tournons vers le sud le long du Rio Baker en direction de Cochrane où nus espérons en plus d’un ravitaillement en bouffe pouvoir trouver de quoi réparer nos rétroviseurs. Le village a vraiment des airs de bout du monde, assez dans son jus, mais rigolo avec du soleil ! Grâce à maps.me (géniale application de cartographie collaborative) nous trouvons une ferreteria (= quincaillerie) où nous achetons boulons, écrous, rondelles, clé de 13, burin et marteau ! Nous faisons sauter les restes de soudures cassées et refixons solidement les 2 rétroviseurs, ouf ! Cela devrait tenir jusqu’à Santiago. Nous prenons ensuite la piste X899 qui serpente aux milieux des églantines en fleur pour aller déjeuner au bord du Lago Cochrane. Après avoir ensuite envisagé de pousser jusqu’à Caleta Tortel (200 km de piste A/R…on n’est pas assez motivés), nous quittons Cochrane vers le nord et faisons un petit arrêt jusqu’à la Confluencia (du Rio Baker et du Rio nef), elle aussi encensée dans le Lonely Planet et les blogs lus avant de partir. Rebof… Rerebof aussi pour les quelques dizaines de km sur la Careterra Austral jusqu’à Puerto Bertrand. La piste est très fréquentée, les camions roulent comme des fous (on a eu une grosse frayeur en voyant un camion arrivant en face faire un dérapage certes contrôlé dans un virage sur de la tôle ondulée et gravillonnée), les cyclistes serrent les dents et les fesses en inhalant un air hyper poussiéreux. Vraiment pas cool cette piste ! Bref, arrivés à Puerto Bertrand, on fait le point et on décide de filer plein est vers Chile Chico en longeant le Lago General Carrera. Piste superbe, soleil dans le dos encore une fois, mais longue ! On se pose pour la nuit au bord du lac et les grains nous offrent un joli spectacle ! Jeudi 13/12/18 Reserva Nacional Jeinemeini Ciel couvert ce matin pour la trentaine de km qui nous séparent de la ville de Chile Chico. En route nous remarquons cette mine à ciel ouvert (Mine d’or et d’argent de Cerro Bayo si j’en crois mes recherches sur le net) Ravitaillement à Chile Chico (nous allons franchir la frontière mais dans le sens Chili vers Argentine, pas de contrôle sanitaire), passage à la bibliothèque municipale (bibliothécaire très aimable qui parle un peu Anglais) où, en ouvrant un compte on peut ensuite accéder avec ce même compte à tous les WIFI des bibliothèques du pays, gratuitement (heureusement car le débit est si lent et qu’il ne nous a pas toujours été possible de télécharger nos mails) Sur ce voyage nous n’avons pas acheté de carte SIM car ça ne nous a pas semblé pertinent. On a communiqué par SMS et on s’est passé d’internet (qui nous aurait pourtant été utile car nous avons pas mal improvisé pour la suite du voyage, même si le hasard a finalement bien guidé nos pas !) Mais pas sûr que posséder une carte SIM nous aurait permis de beaucoup surfer….on a eu l’impression que la couverture réseau n’était pas terrible. Nous quittons ensuite Chile Chico vers le sud, en direction du Lago Jeinemeni, mais à mi-chemin environ nous prenons une piste (4X4) vers le départ d’une rando repérée sur wikiloc dans des formations rocheuses tarabiscotées. Je piaffe d’impatience car depuis Chile Chico nous avons longé un massif volcanique très baroque, qui mériterait d’être exploré en long en large et en travers ! Le temps est assez couvert et je traine en espérant qu’il s’améliore… Nous démarrons la boucle dans le sens horaire (vraiment à privilégier) et on commence à grimper dans une vallée étroite avec quelques pierres qui se dressent vers le ciel. Puis la vallée s’élargit et le ciel se dégage et on a l’impression d’émerger en arrivant au col derrière lequel, surprise !, on découvre une incroyable vallée multicolore dont rien ne laissait soupçonner l’existence! Au Nord, à 30 km le Lago General Carrera ou plutôt le Lago Buenos Aires car c’est sans doute sa partie argentine que nous voyons. Au fond de la vallée le Rio Jeinemeni qui fait la frontière avec l’Argentine. On aperçoit aussi la piste qui va du Paso Roballos à Los Antiguos. Impressionnant pic noir que je suppose être le Cerro Rocoso. Petits îlots de mousse verte fluorescente. Joli ciel pour rehausser ces gros rochers blancs. Dernières longueurs jusqu’au camper… Le ciel est bien couvert vers le Lago Jeinemeni aussi décidons nous de passer la frontière ce soir. Passage rapide encore une fois, on se trouve un joli coin pour la nuit un peu après Los Antiguos, à l’abri du vent qui souffle sur le Lago Buenos Aires. Vendredi 14/12/18, journée de route vers San Carlos de Bariloche 3 photos seulement sélectionnées pour cette journée de transition, qui s’annonçait comme la plus ch..te du voyage et va tenir toutes ses promesses ! Jolie lumière matinale quand nous quittons notre bivouac. Le massif volcanique au sud de Chile Chico est bien éclairé ! Plein d’essence à Perito Moreno, puis en toute décontraction, nous loupons la route vers le nord et filons plein est sur la Ruta 43 pendant 75 km avant de réaliser notre erreur. Dommage on avait pour une fois le vent dans le dos ! Enfin relativisons, on n’est pas en vélo ! Grmbl…demi-tour quasiment jusqu’à Perito Moreno où on repart sur la Ruta 40 après avoir hésité à refaire le plein à Perito Moreno. Après calculs, pas la peine, il y a une pompe à Rio Mayo… Paysage monotone comme sur la Ruta 43…arrivés à Rio Mayo, 2 ou 3 voitures font la queue à la pompe. Un camion-citerne la réapprovisionne…ça va prendre plus d’une heure, durant laquelle tout le monde prend sagement la file pour attendre. Heureusement il y a tout près une bonne boulangerie donc on en profite pour casser la croûte… Le plein enfin effectué, nous quittons le village et quelques centaines de mètres plus loin nous faisons arrêter pour un contrôle de police. On poireaute un peu le temps qu’ils s’occupent de la voiture devant nous et après un contrôle écourté par la barrière de la langue, nous repartons…. Il y a PLEIN de postes de contrôles policiers en Argentine mais nous n’avons jamais été embêtés. Pas de harcèlement non plus au Chili. Il faut juste penser à garder ses feux allumés et bien sûr respecter la signalisation… Journée chiante pour journée chiante, on roule jusqu’au crépuscule et on se pose sur la rive ouest du Lago Epuyen entre Esquel et Bariloche. Beaux paysages montagneux pour les dernières dizaines de km. On a hâte d’être à demain pour découvrir la suite. Samedi 15/12/18 Route des 7 lacs. La route panoramique des 7 lacs serpente entre lacs et montagnes entre San Carlos de Bariloche et San Martin de Los Andes. Une fois de plus la météo est avec nous et c’est sous le ciel bleu que nous démarrons la journée, entre lupins et genêts, à leur apogée. Après 3000 km, nous rencontrons notre 1er feu de signalisation à San Carlos de Bariloche ! Le vent souffle en rafales sur le Lago Nahuel Huapi qui baigne la ville. Les lacs aux eaux turquoises se succèdent jusqu’à San Martin de Los Andes (1er village rencontré où je me verrais bien vivre) Au nord de ce village, le paysage devient plus sec, plus austère, plus dépaysant aussi. Le Volcan Lanin (3768m) domine le paysage et le Paso Mamuil Malal par lequel nous allons retourner au Chili. Ce passage est superbe, suffisamment haut (modestement 1200 m !) pour y trouver de beaux araucarias. Quel étrange squelette ! Petite pause au Lago Tromen puis nous franchissons la frontière : douanier chilien zélé mais sympa qui s’essaie à quelques mots de Français et qui du coup en oublie la boîte d’œufs capturée dans le frigo (il aurait fallu les faire cuire) et posée sur la banquette. Heureusement j’y ai pensé quelques km plus loin et nous avons évité l’omelette ! Avec ce 4ème passage terrestre de frontière, nous quittons définitivement l’Argentine. Après quelques km, on se pose dans une forêt d’araucarias : les perruches semblent apprécier les jeunes pousses. Dimanche 16/12/18 Parque Nacional Villarica Temps gris ce matin : nous admirons quelques jolies églises en bois dans le village Mapuche de Currarehue, avant de poursuivre vers la rando prévue aujourd’hui. La piste devient très mauvaise et nous faisons les derniers km à pied dans la forêt jusqu’au départ proprement dit du Sendero Pichillancahue. Nous grimpons dans une forêt d’araucarias noyée dans les nuages. Puis nous passons au-dessus et retrouvons le soleil ! Pas de doute nous sommes sur un volcan (dernière éruption en 2015 !) Nous traversons quelques névés et arrivons au glacier Pichillancahue, situé sur le flanc est du Volcan Villarica. Nous croisons quelques randonneurs à la descente, c’est dimanche et les Chiliens sont de bons marcheurs ! Le soleil nous accompagne dans la forêt où l’on verrait bien folâtrer quelques dinosaures. Le sous-bois sous les araucarias est très clair, ces forêts très aérées sont bien agréables. Nous reprenons la route jusqu’à Pucon pour un gros ravitaillement dans un grand supermarché et roulons encore quelques km jusqu’à la rive nord-est du lac Villarica où après avoir franchi un gué débonnaire nous découvrons un coin magnifique pour la nuit. Coïncidence incroyable, nous rencontrons un certain Vincent, Français accompagné de sa fille et de 2 clientes, qui loue des vans au départ de Pucon. C’est lui qui a loué un van aux 2 Français rencontrés à Bajo Caracoles ! Ils sont là pour le coucher du soleil. Au fil de la discussion, me vient l’idée stupide de me garer au bord de l’eau. Le sable est profond mais nous avons une sangle et Vincent un gros pick up 4X4. Bingo, nous sommes plantés ! En 2 coups de sangle, Vincent extirpe le tronc d’arbre coincé sous notre voiture puis nous ramène sur le sable ferme ! Merci Vincent ! Beau coucher de soleil encore une fois ! Lundi 17/12/18 Vallée du Rio Maichin, campagne Mapuche Comme annoncé par Vincent, grand ciel bleu au réveil ! En effet, le Volcan Villarica fume un peu. Nous avons dormi près de ces arrayanes, dont l’étrange écorce orange desquame un peu comme celle des bouleaux. J’ai repéré sur Google Earth la vallée du Rio Maichin, qui part de Currarehue et longe la frontière vers le nord. Quelques km après Pucon, nous sommes attirés par une pancarte prometteuse indiquant « Los Nevados » avec un idéogramme indiquant une randonnée. Confiants, nous suivons la piste sur une dizaine de km. Elle se détériore et nous continuons à pied avant de nous perdre sur d’anciens chemins de bûcheronnage. La vue sur le Villarica n’est que partielle, aucun intérêt ! Mieux vaut préparer ses randonnées que compter sur les indications trouvées sur place ! Après Currarehue, nous prenons la piste du Rio Maichin. C’est très vert, très champêtre et harmonieux. Plusieurs passerelles relient les villages situés sur la rive est à la piste. Au sud le Villarica Au nord le Sollipulli Partout des ibis, des prairies fleuries Pause déjeuner à Reigolil au bord de la rivière, où on se fait un copain grâce à une carcasse de poulet ! Le Lago Caburga est très bucolique. Puis on longe le Lago Colico avant d’arriver au joli village de Melipeuco, porte d’entrée du PN Conguillio. J’avais envisagé de faire une grosse rando https://www.wikiloc.com/hiking-trails/volcan-sollipulli-trekking-al-nevado-vista-al-glaciar-22606304 sur le flanc nord du volcan Sollipulli mais la piste d’accès est 4X4 et je suis refroidie par les 2 dernières randos où nous avons dû faire les derniers km de piste à pied. D’autre part je me rends compte que finalement les parcs sont très peu fréquentés en décembre et qu’on n’est vraiment pas gênés par la foule ! Donc nous zappons cette rando un peu sauvage pour aller découvrir le PN Conguillio, bien plus facile d’accès ! Lundi 17/12/18 Parque Nacional Conguillio J1 Nous payons notre entrée (de mémoire 6000 pesos/pers soit environ 7 €) et partons faire la petite rando vers la cascade du Rio Truful Truful. Ce petit effondrement volcanique nous fait penser à Gjain en Islande mais ici la couche de cendre est impressionnante, plusieurs mètres d’épaisseur ! Et tout là-haut derrière les araucarias, une dune de cendres noires. Plusieurs sentiers sillonnent le parc mais celui de la Sierra Nevada fait l’unanimité : c’est pour demain ! La piste longe le flanc est du volcan Llaima (3195m) entrée coulée de lave et désert de cendres noires, c’est superbe ! Nous nous posons pour la nuit au bord de la Laguna Verde. Personne d’autre que nous à l’horizon pour profiter de cet incroyable paysage ! Un camping-car et une tente sont cachés un peu plus loin à l’abri du vent. Sinon personne…Les silhouettes exotiques des araucarias se détachent sur les neiges de la Sierra Nevada au Nord, qui flirte avec les 2600 m. Laguna Verde, la bien nommée, dans la lumière du couchant. Mardi 18/12/18 PN Conguillio J2, Sierra Nevada Le soleil rosit les pentes du Llaima et de la Sierra Nevada, encore une belle journée qui s’annonce, quelle chance ! Bel éclairage sur les crevasses du volcan. Petit arrêt à la Laguna Arco Iris puis nous nous garons entre 2 araucarias au départ de la rando Sendero Sierra Nevada. Il est 7h30 et il fait encore bien frais. Le sentier grimpe tranquillement dans une forêt d’arbres majestueux. Un premier mirador nous offre une belle vue sur le Lago Conguillio et un affluent (j’adore les estuaires) Le soleil allume la cime des arbres ! Au sud-ouest, le volcan Llaima. Ici aussi, le lichen envahit les arbres, profitant d’une météo globalement très humide. Pas aujourd’hui ! A une centaine de km, le Villarica fume gentiment. Ces forêts d’araucarias sont vraiment étranges ! Belle bête, presque grosse comme la main ! Nous sommes maintenant sur une crête avec à droite ce cirque sauvage très austère et à gauche le Llaima. Nous franchissons quelques névés peu pentus pour arriver à ce superbe point de vue. On redescend tranquillement, non sans voir une autre mygale. Et plus loin ce joli pic noir. A part quelques condors nous sommes étonnés de ne pas voir plus d’animaux dans ces parcs pourtant vastes et sauvages. Chez nous on est presque sûr quand on se balade en montagne de voir au moins un chamois un bouquetin ou un chevreuil, même en dehors des parcs naturels. Ici en dehors des guanacos plus au sud, de quelques renards, d’un tatou et d’une mouffette, pas grand-chose. Bizarre…. Posés à la terrasse du restaurant (fermé) au bord du Lago Conguillio, nous réfléchissons à la suite de notre voyage. Puisque nous sommes tout près allons voir à quoi ressemble la Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas. Nous quittons le parc par le Nord en jetant un œil au passage à la Laguna Captren. Entre les grands volcans, Llaima au sud, Lonquimay et Tolhuaca au nord, de grasses prairies et de jolies routes bordées de lupins. Mardi 18/12/18 Reserva Nacional Malalcahuello Nalcas Nous passons le village de Curacautin et nous retrouvons très vite sur les pentes du volcan Lonquimay, où se trouve une station de ski. A l’ouest un univers en noir et blanc et à l’est un paysage tout en nuance de jaune, d’ocre et de terre de Sienne ponctué de petits araucarias vert tendre. La piste, excellente continue au-delà du petit cratère Navidad située sur le flanc nord-est du Lonquimay (2865 m). Derrière lui, le Tolhuaca (2806 m) et tout au nord le Volcan Callaqui (3164 m) Au fond de la vallée, derrière des petits cratères secondaires boisés, le Lago Ralco. Nous nous posons pour la nuit à 1850 m près du Mirador de Los Volcanes. On a vu en tout une unique voiture dans ce parc hyperfacile d’accès et aux paysages étonnamment lunaires.
Mercredi 19/12/18, Malalcahuello Nalcas J2, Parque Nacional Tolhuaca, Océan pacifique Un nouveau jour se lève sur les grands volcans puis sur le petit cratère Navidad. Pas tentés par la rando qui y mène (on a déjà goûté à ce type de terrain : un pas en avant, 2 pas en arrière), la vue d’ici n’est pas si mal…. Demi-tour vers Curacautin puis vers le PN Tolhuaca pour une rando matinale vers la Laguna Verde (encore une !) Balade assez ingrate avec plein (disons plusieurs…3 en fait) de mygales jusqu’à une lagune certes jolie mais qui ne mérite pas cette pénible grimpette. Changeons de décor, on en a assez des forêts humides pleine d’araignées, allons voir l’Océan, le Pacifique ! C’est un caprice facile à satisfaire dans un pays dont la largeur moyenne n’est que de 180 km (pour 4300 km de long. Il est donc 24 fois plus long que large !) Nous sommes tout près de l’autoroute panaméricaine, alias Ruta 5, dénomination plus modeste qui convient mieux à ce long ruban de bitume, voie de communication empruntée par des vélos sur la bande d’arrêt d’urgence à contresens, des cavaliers à cheval, des livreurs poussant un diable pour traverser les 4 voies en escaladant la barrière centrale, sport couramment pratiqué par divers piétons et cyclistes. Plus statiques, des dizaines de petits stands où les gens vendent le fruit de leur labeur dans les champs, de quoi boire et manger. Installés sous un parasol ou un auvent bricolé, solitaires ou en famille. Nous n’avons pas vu d’accident. On a trouvé d’ailleurs que Chiliens et Argentins conduisaient en général assez prudemment, avec pas mal de bon sens. Au pif, nous choisissons d’aller vers Cauquenes, puis Pelluchue. La mer est bordée d’une zone de collines boisées qui nous rappellent les Vosges. L’exploitation forestière y est intense, eucalyptus et sapins sur des milliers d’hectares et sur des dizaines de camions ! Voilà l’Océan Pacifique, nimbé d’une nappe de brouillard due au courant froid de Humboldt venu de l’Antarctique, qui explique que le climat soit si différent, à latitude égale de celui que nous avons en Europe. Nous avons voyagé de Punta Arenas à Santiago, ce qui correspond grosso-modo à aller du nord de l’Allemagne à Casablanca. Nous avons vu des dizaines de glaciers dont le plus actif est aussi le plus bas, puisque le front glaciaire du Perito Moreno est à moins de 200 m d’altitude ! Nos poussons un peu plus au nord jusqu’au village de Chanco et la Reserva Nacional Federico Albert, où nous trouvons un coin pour la nuit à l’abri des dunes. Le coin est dégueulasse, jonché de restes de poubelles, couches et autres restes de pique- nique accumulés sans doute depuis des années. Le bout du bout de la piste, moins fréquenté, est à peu près fréquentable. Nous avions jusqu’ici été agréablement surpris de la propreté du pays mais nous réalisons qu’en fait la propreté est inversement proportionnelle à la densité de population ! Jeudi 20/12/18, côte Pacifique Après un petit tour sur la plage histoire de vérifier que le courant de Humboldt fait bien son boulot : oui c’est froid ! nous repassons par le coquet village de Chanco et longeons la côte vers le nord. Impossible de s’approcher du Faro Cabo Carranza, Propriedad Privada. A la sortie nord du village de Los Pellines, enfin quelque chose qui ressemble à un petit port de pêche. Pas vraiment de protection pour ces bateaux de pêche qui sont tirés sur la plage par un tracteur après chaque sortie. La côte est peu découpée et les abris naturels sont très rares. Plus au nord nous arrivons à la ville de Constitution, où se trouve une usine de cellulose alimentée par les forêts environnantes. Devant l’usine, nous prenons vers le sud pour longer la côte, qui s’avère assez jolie puisqu’on y trouve d’énormes promontoires rocheux colonisés par les oiseaux. On fait un tour sur la plage et on remarque alors toute une colonie de lions de mer derrière l’énorme rocher tout blanc de guano. Quelle bonne surprise ! Une escadrille de pélicans nous survole. Plus loin, encore des falaises pleines d’oiseaux dont certains apprécient un environnement moins rocailleux. Plus au sud, nous sommes intrigués par de longs quais qui s’avancent très loin dans la mer. Il s’agit d’un port de pêche construit sur pilotis. Les bateaux y sont hissés et entreposés après chaque sortie. C’est le Puerto Maguillines. Timidement, comme l’activité semble très réduite, nous nous aventurons sur l’un des quais, dans l’indifférence totale des quelques pêcheurs présents. A en juger par la quantité de bateaux, l’activité doit en saison être bouillonnante. Ça doit être un sacré spectacle ! Quel endroit étrange que cette côte boisée et ce port de pêche incroyable ! Après avoir sorti et rangé ce bateau, les pêcheurs quittent le quai à bord de rutilants pick-up 4X4. Mais d’autres sont en marge des profits de la pêche… Nous retournons voir les otaries de Steller et réalisons qu’il y en a une autre colonie de l’autre côté du rocher, que nous pouvons approcher d’assez près, sans déranger ce pêcheur d’algues. Ravis de notre virée à la mer, il est temps de remonter vers le nord car nous reprenons l’avion après-demain… Nous reprenons la Ruta 5 en direction de Santiago où nous nous retrouvons dans les bouchons de fin de journée. Mais on ne s’ennuie pas car le spectacle est permanent, en particulier aux péages où des camelots passent leur journée entre les files de voiture à vendre fruits, pâtisseries, pain ou boissons. Non, la vie n’est pas si douce pour tout le monde…(photo prise en toute innocence, on a réalisé après coup l’ironie de la situation) On quitte enfin les interminables faubourgs de Santiago vers le sud-est en direction de San Gabriel puis de la vallée de Lo Valdès, choisie au pif sur notre carte au 1/2000000ème... La vallée serait superbe si elle n’était pas empoussiérée par l’exploitation minière et les camions qui sillonnent la vallée. On se pose pour la nuit, demain est un autre jour… Vendredi 21/12/18 Parque valle del yeso, Termas del Plomo A travers un voile de poussière, le soleil brille… Impossible de se balader dans cette atmosphère, changeons de vallée ! Au pif, on se dirige vers la vallée adjacente, juste un peu plus au nord, qui mène aux Termas del Plomo. Très jolie vallée colorée avec une bonne piste qui mène à un barrage, l’Embalse El Yeso. Nous passons au-dessus du barrage et découvrons le lac dont le niveau semble avoir été abaissé pour réaliser des travaux sur l’ouvrage. Encore une couleur irréelle ! Il y a là quelques jolis oiseaux peu craintifs… La piste longe le lac vers le haut de la vallée. Elle est étroite mais semble arrosée. En effet, nous croisons quelques camions chargés de minerai. Plus loin dans la partie asséchée du lac, une voiture en fâcheuse posture…. La large vallée à la fois glaciaire et volcanique nous émerveille. On n’en revient pas de découvrir ce coin par hasard. De pauvres bicoques défiant les éboulis servent d’abris que l’on espère uniquement estivaux à quelques familles de bergers. Nous quittons à présent la piste de la mine, pour entrer dans le Parque Valle del Yeso. L’enchantement continue ! Zone géothermale, pics colorés, glaciers étincelants contrastent avec un fond de vallée verdoyant où paissent vaches et chevaux. Nous longeons en rive droite le Rio Yeso que nous franchissons par un gué facile juste avant d’arriver aux Termas del Plomo. Le coin est à peine aménagé avec juste un bloc sanitaire parfaitement discret. Quelques jolis oiseaux profitent de l’endroit, au pied de cette étrange résurgence d’eau tiède sans doute ferrugineuse. Mais les sources chaudes alimentent en fait les 2 bassins situés juste à côté. Maps.me nous indique une rando en boucle de qq km vers une lagune. On mange un morceau et on se met en route dans un sens anti-horaire (bonne idée) Nous quittons le camp et remontons d‘abord une vallée très minérale, puis grimpons le long d’un ruisselet entouré de verdure, en évitant de déranger ces vaches sacrées tout droit sorties du Zanskar. D’un coup apparait la lagune dont les berges offrent un dégradé irréel du bleu au vert. Nous sommes chaleureusement accueillis par deux Chiliens qui parlent un peu Anglais. Incrédules, ils nous demandent comment on a fait pour trouver cet endroit : une pincée de maps.me et beaucoup de hasard ! Ce sont des moniteurs de plongée et l’un d’eux vient de se baigner dans l’eau vraiment très fraiche (on est à 3000 m) Ils insistent pour nous prendre en photo (j’ai horreur de ça mais ça semble leur faire tellement plaisir) avec la lagune, puis la montagne, puis les deux. Puis ils repartent (ils font la boucle dans l’autre sens) et nous sommes seuls à profiter de la laguna de Los patos (des canards), que nous quittons à regret… On redescend non sans se tromper un peu en suivant cet appétissant sentier, qui nous offre une jolie vue vers le haut de la vallée empruntée tout à l’heure. C’est un cul de sac pas indispensable, meiux vaut suivre la trace de maps.me. Retour au camp où nous retrouvons nos 2 chiliens volubiles. Fred va faire trempette (l’eau est à 31°C) tandis que je fais encore quelques photos puis il nous faut quitter ce très bel endroit. Nous regagnons la piste minière, repassons près de la voiture toujours plantée, longeons à nouveau le lac et nous armons de courage pour la traversée des faubourgs de Santiago du sud-est jusqu’au nord-ouest, un vendredi soir. Pas de périphérique autour de Santiago ! Laborieux mais personne ne s’énerve! Bref, on arrive bien crevé à Colina où nous devons rendre le camper demain à 11h30. Record battu en matière de saleté…. On se gare au fond d’une rue en impasse qui mène à un parc (Parque Natural Farellones de Santa Helena) gardé nuit et jour par un vigile, qui nous autorise gentiment à nous garer là pour la nuit. Nuit très calme contrairement à toute attente pour un vendredi soir en milieu urbain. Samedi 22/11/18 le retour Grand rangement et ménage ce matin. On a donné la veille une partie de os victuailles au garde du soir et le reste ce matin à la gardienne du matin. Passage à la station de lavage, longuet, car on ne lave pas soi-même et les laveurs sont très perfectionnistes. Plein d’essence. On arrive 2 mn avant l’heure prévue du RDV, ouf. Une famille est en train de prendre en main son camper donc on nous demande de patienter. Finalement ils ont confondu heure de départ de leur taxi vers l’aéroport (13h00) et heure de check out (11h30) donc on doit se fâcher à 12h45 quand rien n’est encore fait, d’autant que je veux souligner les problèmes que nous avons eus avec ces maudits rétroviseurs. Ils se confondent en excuses, et promettent de nous rembourser la journée perdue à bricoler. Nous expédions le check out, le taxi arrive et nous arrivons bien à temps à l’aéroport pour le décollage à 16h45. On passe les Andes puis vol sans histoire et retour tranquille à la maison depuis Luxembourg. Demain, c’est Noël !
Circuit pour Ushuaïa / Terre de Feu / cap Horn (seule) English translation pending
j aimerais avoir des renseignement sur les circuits qui font les circuits vers la terre de feu cap horn chili argentine meme si c est programe j ai quand meme peur des excursions si elle sont dur surtout pour le zodiac et la randonnee sur glace je suis seule et j ai 62 ans j ai un peu du mal a marcher vite si vous avez fait un circuit me dire comment c est passer le voyage merci dom