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Que mettre dans ma valise pour deux semaines en jungle? (Bornéo, Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur bornéo (2 semaines) en juillet prochain et j'hésite pour le choix des vêtements à emporter :
- Vêtements synthétiques ou coton ? - manches courtes ou longues ? - guetres (contre les sangsues) ? - poncho ou kway ? - les bracelets anti moustiques sont ils efficaces ?
Merci pour vos infos, je préfère voyager léger et éviter d'emporter des choses inutiles.
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Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l���église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne para��t presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l���église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne para��t presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Croisière Sapphire Princess Vancouver - Whittier (Alaska) - Vancouver en partant de Tahiti English translation pending
ia orana,
Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Je sais pas, vous... Mais nous, une croisière commence immanquablement par de l'avion... C'est sûr, habiter sur une ile paradisiaque présente des gros avantages, mais question croisières... De nombreuses compagnies font escales en Polynésie, mais il n'y en a peu qui font partir leurs voyages à partir de Papeete... Donc, avion ! Juste 8 petites heures dans un bel avion bleu entre Papeete et Los Angeles pour commencer ! et hop ! On saute dans un autre d'Alaska air pour se retrouver en fin d'après-midi, un peu fatigués, dans le centre ville de Vancouver, Colombie Britannique, Canada. Demain sera un autre jour...

Paroles de "Wanita"? (chanson de la Malienne Rokia Traoré) English translation pending
Bonjour à tous!
Je recherche désespérément les paroles Wanita, chanson d'une magnifique chanteuse malienne Rokia Traoré! Je m'adresse aux fans qui ont peutetre son album avec les paroles! Je suis preneuse car impossible de les trouver sur le net!
Merci beaucoup
Voyage seule au Liban English translation pending
Bonjour!
J'aimerais partir en voyage seule au Liban pendant environ 2-3 semaines. J'ai 33 ans et aucune expérience en voyage, je me demandais si c'était faisable et si je suis mieux de faire affaire avec une agence pour tout planifier d'avance ou si c'est assez facile d'improviser son voyage (ex:ne pas réserver d'avance les hôtels) rendue là-bas en plus je parle que français contrainte ou non.
Est-ce une bonne idée?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
Bon, voila je commence aujourd'hui ...
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Un concert en Isàán English translation pending
Je viens juste de passer quelques jours du côté de Bâan Nâawk pour la fête de Songkran. En plus des petites parties sympathiques organisées par les gens du village, nous sommes allés voir 3 concerts de molam. Le premier n’était qu’à 2 ou 3 kms, dans un « wát » (temple) que j’avais déjà visité. Ce n’était pas mal, il y avait 2 ou 3 bons chanteurs, l’orchestre était bon, les 6 danseuses étaient assez mignonnes et, curieusement, c’était une femme qui jouait du « khaen », ce qui n’est vraiment pas courant. Les gens dansaient bien, mais la police avait dû intervenir à deux 2 reprises pour séparer des gars qui avaient commencé à se battre. Je ne dirai pas grand-chose du 2-ème concert, qui n’était pas aussi bon, sauf que j’avais eu la surprise de voir apparaître sur scène …. Y elle-même, habillée d’une petite tenue verte dans le style «Moulin Rouge ». Danseuse de molam elle-même dans sa jeunesse, elle s’était invitée à joindre le spectacle. Je m’étais rendu compte depuis longtemps que j’ai tiré un sacré numéro, avec elle !
Mais ces deux premiers concerts étaient du « molam sing », ce qui n’est pas ma forme préférée. La pièce de résistance, c’était le 3-ème concert. Nous y étions allés en scooters, faisant une trentaine de kms sur des petites routes passablement défoncées. De nouveau, c’était dans l’enceinte d’un wát, mais là l’estrade était monumentale et visiblement ça allait être d’une autre dimension. Pour tout dire simplement, ça a été le spectacle le plus extraordinaire de ma vie.
Le concert a commencé vers 9 heures du soir et s'est terminé à 6:30 du matin, quand il faisait déjà bien jour. C’était d'une qualité et d'une beauté sidérantes. La musique était excellente, il y avait 1 clavier, une batterie, une guitare, une guitare basse, un jeu de percussion, un saxo, une trompette, et, que je ne l’oublie pas, un joueur de « saaw », une espèce de vielle à 2 ou 3 cordes (une transcription française pourrait être « so », mais la transcription anglophone rend fidèlement le « o » très ouvert du Thaï, le « aaw àang »). Les enceintes acoustiques faisaient bien 3 mètres de haut sur 2 mètres de large, de chaque côté de la scène, pour dire que ça projetait un maximum…. Mais le matériel était de qualité et l’acoustique en plein air restait claire et n’agressait pas les tympans, même de près.
Ça a commencé par une scène traditionnelle, probablement tirée du Ramakien, la version thaïlandaise du Ramayana, avec un chanteur et une chanteuse et bien une cinquantaine de danseurs et danseuses habillés « à l’ancienne ». Les habits étaient somptueux, surtout ceux des femmes (qui étaient bien agréables à l’œil). Les pas de danse étaient exécutés à la perfection, avec entre autres des figures intéressantes où les hommes maintenaient leurs jambes très haut levées l’espace d’un battement, avant de reprendre leurs mouvements dans une légère rotation du pelvis. C’était comme du « karaté dansé ». Le tout couronné de sourires étincelants. En un mot : époustouflant. J’en étais estomaqué. Rien que de voir ces 10 ou 15 premières minutes, je me disais déjà que je n’avais jamais vu de spectacle aussi beau de ma vie. Je pensais même que j’étais arrivé dans une espèce de paradis, ce qui était peut-être d’ailleurs l’intention de cette représentation.
À notre arrivée, nous étions allés visiter les « loges », car un neveu de Y est l’un des artistes principaux de la troupe (il est payé 700 baht par jour, c.à.d. 18 euros – les femmes sont moins bien payées). Il y avait plusieurs gros camions parqués derrière l’estrade, et plusieurs grandes tentes avaient été montées pour que les artistes s’y préparent et s’y reposent. La plupart d’entre eux étaient allongés sur des nattes et dormaient encore au milieu des coffres, des costumes, des boîtes de maquillage etc. C’était un peu le foutoir, il faut dire, mais ça ne m’avait pas étonné, c’était bien dans le style de l’Isàán.
Des milliers de spectateurs s’étaient installés sur des nattes posées sur le sol, avec l’aisance d’un peuple qui ne connaît l’usage des chaises que quand il va en ville. On y trouvait un échantillonnage complet du peuple de l’Isàán, avec tous ces paysans aux visages burinés, les femmes habillées de « phâa thòúng » (les sarongs locaux), quelques vieilles mamies quasiment repliées à 180 degrés vers l’avant, la tête touchant presque les pieds, et chiquant le bétel, mais aussi des groupes de gens plus fins et plus sophistiqués, plus clairs de peau et à l’assise plus droite – on y remarquait quelques très belles femmes, bien typées, presque nobles de maintien. Je reconnaissais bien ma « tribu d’Apaches » !
Vers l’arrière, et à l’entrée, il y avait un service d’ordre vigilant, mais heureusement il n’y avait pas eu le moindre accrochage cette fois-ci. Il y avait bien sûr plusieurs stands de nourritures diverses et de jeux pour les adultes aussi bien que pour les enfants, et enfin aussi quelques femmes qui passaient entre les gens pour vendre des snacks, surtout des seiches séchées, passées au feu pour les ramollir. C’est un amuse-gueule populaire et qui encourage à boire la bière. Nous avions une bonne réserve de bière Leo, vidée dans un baquet de glaçons car la sécurité veillait à ce que personne n’introduise des bouteilles de verre dans les lieux. Pour mon usage personnel, j’avais aussi quelques canettes de Singha bien fraîches.
Juste devant nous, il y avait deux Allemands. Nous avions échangé quelques mots. Mais ils étaient partis au bout d’une heure. Sans doute pensaient-ils en avoir assez vu, ce qui prouve une fois de plus que si peu de gens savent vraiment profiter d’occasions exceptionnelles quand elles se présentent à eux. J’étais devenu l’unique farang de l’événement, ce qui n’était pas pour me déplaire.
La suite à la prochaine!
Note : j’ai déjà fourni à VF plusieurs récits sur la vie «du côté de Bâan Nâawk » et sur le molam.
Mais ces deux premiers concerts étaient du « molam sing », ce qui n’est pas ma forme préférée. La pièce de résistance, c’était le 3-ème concert. Nous y étions allés en scooters, faisant une trentaine de kms sur des petites routes passablement défoncées. De nouveau, c’était dans l’enceinte d’un wát, mais là l’estrade était monumentale et visiblement ça allait être d’une autre dimension. Pour tout dire simplement, ça a été le spectacle le plus extraordinaire de ma vie.
Le concert a commencé vers 9 heures du soir et s'est terminé à 6:30 du matin, quand il faisait déjà bien jour. C’était d'une qualité et d'une beauté sidérantes. La musique était excellente, il y avait 1 clavier, une batterie, une guitare, une guitare basse, un jeu de percussion, un saxo, une trompette, et, que je ne l’oublie pas, un joueur de « saaw », une espèce de vielle à 2 ou 3 cordes (une transcription française pourrait être « so », mais la transcription anglophone rend fidèlement le « o » très ouvert du Thaï, le « aaw àang »). Les enceintes acoustiques faisaient bien 3 mètres de haut sur 2 mètres de large, de chaque côté de la scène, pour dire que ça projetait un maximum…. Mais le matériel était de qualité et l’acoustique en plein air restait claire et n’agressait pas les tympans, même de près.
Ça a commencé par une scène traditionnelle, probablement tirée du Ramakien, la version thaïlandaise du Ramayana, avec un chanteur et une chanteuse et bien une cinquantaine de danseurs et danseuses habillés « à l’ancienne ». Les habits étaient somptueux, surtout ceux des femmes (qui étaient bien agréables à l’œil). Les pas de danse étaient exécutés à la perfection, avec entre autres des figures intéressantes où les hommes maintenaient leurs jambes très haut levées l’espace d’un battement, avant de reprendre leurs mouvements dans une légère rotation du pelvis. C’était comme du « karaté dansé ». Le tout couronné de sourires étincelants. En un mot : époustouflant. J’en étais estomaqué. Rien que de voir ces 10 ou 15 premières minutes, je me disais déjà que je n’avais jamais vu de spectacle aussi beau de ma vie. Je pensais même que j’étais arrivé dans une espèce de paradis, ce qui était peut-être d’ailleurs l’intention de cette représentation.
À notre arrivée, nous étions allés visiter les « loges », car un neveu de Y est l’un des artistes principaux de la troupe (il est payé 700 baht par jour, c.à.d. 18 euros – les femmes sont moins bien payées). Il y avait plusieurs gros camions parqués derrière l’estrade, et plusieurs grandes tentes avaient été montées pour que les artistes s’y préparent et s’y reposent. La plupart d’entre eux étaient allongés sur des nattes et dormaient encore au milieu des coffres, des costumes, des boîtes de maquillage etc. C’était un peu le foutoir, il faut dire, mais ça ne m’avait pas étonné, c’était bien dans le style de l’Isàán.
Des milliers de spectateurs s’étaient installés sur des nattes posées sur le sol, avec l’aisance d’un peuple qui ne connaît l’usage des chaises que quand il va en ville. On y trouvait un échantillonnage complet du peuple de l’Isàán, avec tous ces paysans aux visages burinés, les femmes habillées de « phâa thòúng » (les sarongs locaux), quelques vieilles mamies quasiment repliées à 180 degrés vers l’avant, la tête touchant presque les pieds, et chiquant le bétel, mais aussi des groupes de gens plus fins et plus sophistiqués, plus clairs de peau et à l’assise plus droite – on y remarquait quelques très belles femmes, bien typées, presque nobles de maintien. Je reconnaissais bien ma « tribu d’Apaches » !
Vers l’arrière, et à l’entrée, il y avait un service d’ordre vigilant, mais heureusement il n’y avait pas eu le moindre accrochage cette fois-ci. Il y avait bien sûr plusieurs stands de nourritures diverses et de jeux pour les adultes aussi bien que pour les enfants, et enfin aussi quelques femmes qui passaient entre les gens pour vendre des snacks, surtout des seiches séchées, passées au feu pour les ramollir. C’est un amuse-gueule populaire et qui encourage à boire la bière. Nous avions une bonne réserve de bière Leo, vidée dans un baquet de glaçons car la sécurité veillait à ce que personne n’introduise des bouteilles de verre dans les lieux. Pour mon usage personnel, j’avais aussi quelques canettes de Singha bien fraîches.
Juste devant nous, il y avait deux Allemands. Nous avions échangé quelques mots. Mais ils étaient partis au bout d’une heure. Sans doute pensaient-ils en avoir assez vu, ce qui prouve une fois de plus que si peu de gens savent vraiment profiter d’occasions exceptionnelles quand elles se présentent à eux. J’étais devenu l’unique farang de l’événement, ce qui n’était pas pour me déplaire.
La suite à la prochaine!
Note : j’ai déjà fourni à VF plusieurs récits sur la vie «du côté de Bâan Nâawk » et sur le molam.
Opodo: dysfonctionnement informatique ou vols délibérés? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me permets de venir alimenter le sujet Opodo=arnaqueurs.
Tout d'abord, je tenais à dire que je me suis régalée en lisant les sujets sur la Namibie, que j'aurai la chance de visiter au mois de juin!
Mon histoire n'est pas différente de celles des nombreuses personnes en attente d'un remboursement de la part d'opodo, de plus de 2.100 eur en ce qui me concerne. Ce prélèvement a eu lieu suite à problème technique survenu sur le site d’opodo.fr lorsque j’ai tenté d’effectuer une réservation de vols. Le site m’indiquant que la réservation n’avait pas pu être faite et n'ayant reçu aucune confirmation du site pour l'achat de billets, j’ai tenté avec une autre carte. J'ai donc lancé une autre recherche et ai finalement réservé les billets via une autre carte VISA, en une seule fois cette fois. J'ai bien reçu immédiatement la confirmation du site – no confirmation xxxxxx. Jusque-là tout va bien.
Ensuite je me rends compte que la première carte que j’avais utilisée avait été tout de même ete debitee 2 fois (2 X 1.063,01 EUR pour chaque billet pour moi et mon compagnon) alors que le site m'indiquait que la réservation n'avait pas pu être effectuée. Depuis je tente de contacter leur services client qui n’a à ce jour répondu à AUCUN de mes nombreux emails pour me rembourser les 2.126,02 EUR prélevés par erreur (ou vol) !!! On m’a bien confirmé par téléphone (quand j’ai réussi après maintes tentatives de les joindre) que je n’avais pas de réservation pour ces prélèvements.
Je me rends compte que BEAUCOUP de personnes sont dans le même cas que moi, Opodo.fr a l’air d’avoir pour habitude de prélever des sommes d’argent et à ne pas les rembourser par la suite. Je peux croire à un problème technique, mais lorsque cela arrive à des dizaines ou centaines de personnes depuis plusieurs années, je pense que leur honnêteté est à mettre en doute.
Pour ma part, je commence à croire qu’ils font ces prélèvements en espérant ne pas devoir les rembourser (ils font les morts) afin de remplir leurs caisses.
J'ai contacté toute une série d'associations de défense des consommateurs afin d'obtenir des conseils. J'ai l'impression d'avoir tout fait, rien n'y fait, personne ne me répond, pendant ce temps j'ai un gros trou sur mon compte, moi qui avais économisé longtemps pour ce voyage...
Si vous avez des témoignages à apporter, ou des conseils à me donner, n'hésitez pas, je suis preneuse!! Merci d'avance! Cordialement Julie
Je me permets de venir alimenter le sujet Opodo=arnaqueurs.
Tout d'abord, je tenais à dire que je me suis régalée en lisant les sujets sur la Namibie, que j'aurai la chance de visiter au mois de juin!
Mon histoire n'est pas différente de celles des nombreuses personnes en attente d'un remboursement de la part d'opodo, de plus de 2.100 eur en ce qui me concerne. Ce prélèvement a eu lieu suite à problème technique survenu sur le site d’opodo.fr lorsque j’ai tenté d’effectuer une réservation de vols. Le site m’indiquant que la réservation n’avait pas pu être faite et n'ayant reçu aucune confirmation du site pour l'achat de billets, j’ai tenté avec une autre carte. J'ai donc lancé une autre recherche et ai finalement réservé les billets via une autre carte VISA, en une seule fois cette fois. J'ai bien reçu immédiatement la confirmation du site – no confirmation xxxxxx. Jusque-là tout va bien.
Ensuite je me rends compte que la première carte que j’avais utilisée avait été tout de même ete debitee 2 fois (2 X 1.063,01 EUR pour chaque billet pour moi et mon compagnon) alors que le site m'indiquait que la réservation n'avait pas pu être effectuée. Depuis je tente de contacter leur services client qui n’a à ce jour répondu à AUCUN de mes nombreux emails pour me rembourser les 2.126,02 EUR prélevés par erreur (ou vol) !!! On m’a bien confirmé par téléphone (quand j’ai réussi après maintes tentatives de les joindre) que je n’avais pas de réservation pour ces prélèvements.
Je me rends compte que BEAUCOUP de personnes sont dans le même cas que moi, Opodo.fr a l’air d’avoir pour habitude de prélever des sommes d’argent et à ne pas les rembourser par la suite. Je peux croire à un problème technique, mais lorsque cela arrive à des dizaines ou centaines de personnes depuis plusieurs années, je pense que leur honnêteté est à mettre en doute.
Pour ma part, je commence à croire qu’ils font ces prélèvements en espérant ne pas devoir les rembourser (ils font les morts) afin de remplir leurs caisses.
J'ai contacté toute une série d'associations de défense des consommateurs afin d'obtenir des conseils. J'ai l'impression d'avoir tout fait, rien n'y fait, personne ne me répond, pendant ce temps j'ai un gros trou sur mon compte, moi qui avais économisé longtemps pour ce voyage...
Si vous avez des témoignages à apporter, ou des conseils à me donner, n'hésitez pas, je suis preneuse!! Merci d'avance! Cordialement Julie
Carnet de notre premier et inoubliable Roadtrip dans l'Ouest américain en septembre 2012 English translation pending
Préambule
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Ce voyage n'a certainement rien de particulier par rapport aux nombreux carnets traitant du sujet, mais pour moi il était unique évidement 😉 Si des forumeurs peuvent y trouver des infos utiles c'est génial. Je répondrai volontiers à vos questions. J'ai mis du temps à commencer ce carnet, mais cette fois c'est parti ! J'avoue que je venais beaucoup moins sur le sujet USA car ça me rappelait trop de souvenirs et je suis très (trop) nostalgique, il n'y a pas un jour où je ne pense pas à ce voyage et j'attend qu'une chose, c'est y retourner ! Le carnet portera sur la partie Ouest uniquement (donc sans New York pour l'instant).
Je remercie encore une fois les personnes qui m'ont aidées, j'ai peur d'oublier des noms donc je ne vais pas les citer, mais j'espère qu'ils se reconnaîtront 🙂
Dates du voyage : 15.09 au 05.10.2012
Voyageurs : Couple de 27 ans pas sportifs à fond mais motivés par 1 ou 2 randos par parcs avec pas trop de dénivelé. Fin octobre nous fêtions notre 10eme année de couple et avions envie de nous faire plaisir avec ce voyage 😎
Etapes : San Francisco Death Valley Las Vegas Bryce Canyon en passant par Valley of Fire et Zion Escalante Moab en passant par Capitol Reef Monument Valley Page Grand Canyon Phoenix en passant par Sedona New York
Préparatifs : Fin février préparation de l'itinéraire. Je ne connaissais rien à l'Ouest américain, a part les grands sites les plus connus. J'ai donc passé des heures sur ce forum pour préparer mon itinéraire. J'ai du faire des choix et j'ai décidé de zapper Los Angeles et Yosemite au profit de la région de Moab, grâce aux bons conseils des forumeurs. En effet plus attirée par les roches rouges que les paysages plus "alpins" vu que je vis en plein dedans Achat des billets mi-mars + vols internes et réservation des hotels au fur et à mesure. Certains, comme au Grand Canyon où nous serons durant un week-end étaient déjà quasi complets ! Réservation ensuite de la voiture de location.
Et jusqu’au départ j'ai préparé mon roadbook grâce au forum et aux sites Roadtrippin et le blog d'Itat principalement. Réservation de divers spectacles, tours en bateau, et excursions tout au long de ces 6 mois.
Je pensais partir uniquement avec mon Road Book mais j'ai fini par acheter le guide du Routard qui donnait des infos supplémentaires sur les lieux visités et les restos.
Vols : Nous avons choisi Air France au départ de Genève avec escale à Paris. Nous avons opté pour le vol multidestination puisque nous terminons par 5 jours à New York. Donc GVA-SFO NYC-GVA. Les billets ont coûté 1340CHF (1115 euros) par personne. On avait chacun un bon de 100CHF (83 euros) et on a pris pour l'aller le surclassement Premium Voyageur car cela revenait à "que" 200CHF (165 euros) de plus par billet vu la durée du trajet nous avons trouvé que ça valait la peine. En eco au retour depuis New York. Comme vols internes San Francisco-Las Vegas (80$/personne avec Virgin America) et Phoenix-New York (185$/personne avec JetBlue).
Hotels : A l'aide de Tripadvisor principalement et en général j'ai réservé directement via le site de l'hôtel. Pour les hôtels dans les parcs tels qu'à Monument Valley et Grand Canyon il n'y a pas le choix à moins de loger en dehors du parc. A San Francisco et New York je suis passée par AirBnb, option bien plus économique que l'hôtel.
Voiture : J'ai pas mal regardé sur différents sites intermédiaires tels que locationdevoiture.fr et elocationdevoiture.fr j'avais un peu peur avec les frais de drop off qui n'étaient soit pas clair, soit très cher (prise de location à Las Vegas et restitution à Phoenix). J'ai découvert un peu par hasard le site allemand drive-usa.de ou j'ai trouvé tout très clair, c'était bien précisé s'il y avait des frais ou pas pour le drop off. J'ai opté pour Alamo avec le pack gold car on voulait un conducteur en plus et le gps, donc du coup on a aussi eu le plein au départ. Prix de la location pour 13 jours 620CHF (515 euros), (en fait 14 jours facturés car on la rend tard le soir et ça compte comme 1 jour de plus, vu que la location a débuté en milieu de journée).
Désolé pour la tartine d'infos 🏴☠️, la suite très vite !
Nord-Est de l'Argentine avec une voiture classique fin août? English translation pending
Bonjour,
nous préparons notre voyage fin Août dans le nord est, est ce qu'il est obligatoire d'avoir un 4x4 pour sortir un peu des routes à cette saison? sur le trajet: Cafayate-Cachi-San Antonio de los corbes- Jujuy-Salta.et pensez-vous qu'il faille réserver les hôtels sachant qu'on est 5 avec nos 3 grands enfants? merci
Chaussure à sa roue... English translation pending
Bonjour à tous ,
Je me prépare la grande boucle du sud de la france par les canaux, j'ai piqué l'itinéraire de vélocanauxdodo mais chut ils le savent pas encore... j'en ai donc pour 2 mois en bivouac ou camping et j'ai un problème que je n'arrive pas à résoudre : quelles chaussures pourraient faire l'affaire sur le vélo et à pied en sous-bois ? Vous faites comment, vous ? J'ai testé la chaussure de marche légère ça le fait pas. Ah oui, en plus j'utilise des cales-pieds, faut que ça rentre... Et ça, les cales-pieds, pas question d'y déroger...
Si quelqu'un a une idée... je le remercie d'avance !
Je me prépare la grande boucle du sud de la france par les canaux, j'ai piqué l'itinéraire de vélocanauxdodo mais chut ils le savent pas encore... j'en ai donc pour 2 mois en bivouac ou camping et j'ai un problème que je n'arrive pas à résoudre : quelles chaussures pourraient faire l'affaire sur le vélo et à pied en sous-bois ? Vous faites comment, vous ? J'ai testé la chaussure de marche légère ça le fait pas. Ah oui, en plus j'utilise des cales-pieds, faut que ça rentre... Et ça, les cales-pieds, pas question d'y déroger...
Si quelqu'un a une idée... je le remercie d'avance !
Traversée de l'Afrique de l'Ouest en 4x4: choix du véhicule English translation pending
Bonjour
Voilà je suis tout nouveau inscrit sur le site, je me prépare pour une traversée de l'Afrique par l'ouest en partant de la Réunion lieu ou je réside actuellement et donc l'Afrique du sud jusqu'au Maroc et puis la Métropole ( La France).
Aujourd'hui je suis confronté au choix du véhicule et j'hésite entre 2 véhicules :
- Patrol GR Y60 de 1993 190000kms bon état non préparé tout d'origine pour 6000€
- Toy Hdj80 de 1991 4,2l 24S 320000kms bon état préparé pour l'Afrique du nord ( pare choc acier, réservoir 300l) pour 12000€
Je sais très bien que ces deux véhicules de part leur motorisation ne sont pas très comparable mais bon vu les prix, kilométrages, équipements, qu'en pensez vous.
Je dois malheureusement me décider très très rapidement car ces occasions sur la Réunion sont rares au risque de les perdre
Merci et doublement merci de vos conseils par avance
Vol pour San Francisco du 13 avril 2013: débarqué suite à un malaise English translation pending
Bjr
Je me permet d'ouvri ce fil car je suis en train de vivre un véritable cauchemar que je ne souhaite à personne
Hier Samedi 13 Avril 2013 grand jour du départ a Roissy pour un vol direct pour San Francisco VOL AF.084
Tout se passe bien, on monte à bord, le vol prend du retard à cause du tracteur en panne, et à peine quelques minutes avant le décollage, je suis pris d'un malaise avec perte de connaissance de quelques minutes seulement (je précise que ce n'est pas la 1ere fois que je prend l'avion, que j'ai fait du parachutisme ... donc pas un problème d'acclimatation à l’avion (mon 3eme vol aux USA) mais il y a quelques semaine j'ai été victime d'assez graves problèmes de santé et depuis je suis parfois sujet à des angoisses plus ou moins fortes) ce qui c'est passé à ce moment là au dire du 1er médecin qui m'a consulté à bord, et ensuite l'arrivée des secours ... du coup le cdt de bord ne nous a pas autorisé à prendre sont vol et j'ai du débarquer avec ma femme et mes 2 filles de 8 et 10 ans) je vous dit pas le dépit pour tous et l'état de ma famille … je suis sorti de l’avion debout en marchand et non sur une civière ou autre ayant repris mes esprits assez rapidement mais un peu vaseux quand même.
Ensuite j'ai été transporté à la plate forme médicales de ROISSY ou le médecin m'a fait des examens d'urgence et ensuite à ma sortie au bout d' à peine 30', m'a fourni un document officiel émanant des aéroports de Paris comme quoi j'étais inapte à prendre le vol de ce jour ... mais pourrait partir pour un prochain vol dès le lendemain
Pour ceux qui ont eux des annulations POUR RAISONS MÉDICALES ... comment ça se passe ?
Au comptoir d'air France, comme je n'avais pas un vol remboursable, ils m'ont dans un 1er temps proposé de partir le lendemain, il restait juste 4 places il fallait vite se décider, mais on ne savait pas si on aurait pu voyager a coté de mes 2 enfants ... et avec ce qui venait de m'arriver, j'ai longtemps hésité, mais préféré la mort dans l’âme annuler. Ensuite, pour le remboursement (billet non remboursable acheté en oct.2012) ils m'ont dit de voir avec ma MASTER CARD GOLD avec laquelle j'ai tout payé (je précise que lorsque j'ai pris cette carte en octobre justement pour la garantie de remboursement en cas d'annulation , je n'avais aucun ennui de santé ... les problèmes sont survenus il y a 2 mois ... mais là presque tout était bouclé) - et mes médecins n'avaient aucune contre indication pour ce voyage (mentionné dans leur compte rendu médical.
J'ai appelé dans la foulé MASTER CARD GOLD qui m'ont envoyé un dossier à remplir – pensez vous qu'il n'y aura aucun soucis pour me faire rembourser (totalité ou partiel) pour ceux qui ont eu le cas ? et si ils ne veulent pas, puis je me "retourner » sur AIR FRANCE pour me faire rembourser les billets (non remboursables) mais suite à un refus du cdt de bord de nous prendre sur son vol pour raisons médicales (ce que je comprends) est ce que je peux espérer quelque chose. 3800 € les billets quand même !!!
J'ai annulé, ce matin, ce qui est annulable (diverses locations aux US) ... mais pour la location de la voiture que je devais prendre hier à SFO via Alamo ... qu'en pensez vous ? (je leur ai envoyé un mail en leur expliquant le problème, ils ont ouvert une réclamation et j'attends leur réponse ... Idem pour l'hôtel que j'avais réservé 3 jours à San Franciso -
Voir grosse galère et l'impression d'avoir gâché les vacances de ma femme et mes enfants, ce que je souhaite à personne
Merci de votre aide
Je me permet d'ouvri ce fil car je suis en train de vivre un véritable cauchemar que je ne souhaite à personne
Hier Samedi 13 Avril 2013 grand jour du départ a Roissy pour un vol direct pour San Francisco VOL AF.084
Tout se passe bien, on monte à bord, le vol prend du retard à cause du tracteur en panne, et à peine quelques minutes avant le décollage, je suis pris d'un malaise avec perte de connaissance de quelques minutes seulement (je précise que ce n'est pas la 1ere fois que je prend l'avion, que j'ai fait du parachutisme ... donc pas un problème d'acclimatation à l’avion (mon 3eme vol aux USA) mais il y a quelques semaine j'ai été victime d'assez graves problèmes de santé et depuis je suis parfois sujet à des angoisses plus ou moins fortes) ce qui c'est passé à ce moment là au dire du 1er médecin qui m'a consulté à bord, et ensuite l'arrivée des secours ... du coup le cdt de bord ne nous a pas autorisé à prendre sont vol et j'ai du débarquer avec ma femme et mes 2 filles de 8 et 10 ans) je vous dit pas le dépit pour tous et l'état de ma famille … je suis sorti de l’avion debout en marchand et non sur une civière ou autre ayant repris mes esprits assez rapidement mais un peu vaseux quand même.
Ensuite j'ai été transporté à la plate forme médicales de ROISSY ou le médecin m'a fait des examens d'urgence et ensuite à ma sortie au bout d' à peine 30', m'a fourni un document officiel émanant des aéroports de Paris comme quoi j'étais inapte à prendre le vol de ce jour ... mais pourrait partir pour un prochain vol dès le lendemain
Pour ceux qui ont eux des annulations POUR RAISONS MÉDICALES ... comment ça se passe ?
Au comptoir d'air France, comme je n'avais pas un vol remboursable, ils m'ont dans un 1er temps proposé de partir le lendemain, il restait juste 4 places il fallait vite se décider, mais on ne savait pas si on aurait pu voyager a coté de mes 2 enfants ... et avec ce qui venait de m'arriver, j'ai longtemps hésité, mais préféré la mort dans l’âme annuler. Ensuite, pour le remboursement (billet non remboursable acheté en oct.2012) ils m'ont dit de voir avec ma MASTER CARD GOLD avec laquelle j'ai tout payé (je précise que lorsque j'ai pris cette carte en octobre justement pour la garantie de remboursement en cas d'annulation , je n'avais aucun ennui de santé ... les problèmes sont survenus il y a 2 mois ... mais là presque tout était bouclé) - et mes médecins n'avaient aucune contre indication pour ce voyage (mentionné dans leur compte rendu médical.
J'ai appelé dans la foulé MASTER CARD GOLD qui m'ont envoyé un dossier à remplir – pensez vous qu'il n'y aura aucun soucis pour me faire rembourser (totalité ou partiel) pour ceux qui ont eu le cas ? et si ils ne veulent pas, puis je me "retourner » sur AIR FRANCE pour me faire rembourser les billets (non remboursables) mais suite à un refus du cdt de bord de nous prendre sur son vol pour raisons médicales (ce que je comprends) est ce que je peux espérer quelque chose. 3800 € les billets quand même !!!
J'ai annulé, ce matin, ce qui est annulable (diverses locations aux US) ... mais pour la location de la voiture que je devais prendre hier à SFO via Alamo ... qu'en pensez vous ? (je leur ai envoyé un mail en leur expliquant le problème, ils ont ouvert une réclamation et j'attends leur réponse ... Idem pour l'hôtel que j'avais réservé 3 jours à San Franciso -
Voir grosse galère et l'impression d'avoir gâché les vacances de ma femme et mes enfants, ce que je souhaite à personne
Merci de votre aide
Frontière Maroc - Algérie fermée? English translation pending
Salut à tous,
Je prépare un tour de la "petite" méditerranée en mobylette avec ma copine (départ mi-septembre environ). On traversera l'Espagne, le Portugal, (espagne encore), Maroc, Algérie, Tunisie, Italie et retour en France. Mais voilà qu'à mesure que je me renseigne, je commence à comprendre que la frontière entre le Maroc et l'Algérie est catégoriquement fermée, même pour les ressortissants étrangers. Est-ce que quelqu'un est plus renseigné? Et cette information est-elle toujours d'actualité?
Je prépare un tour de la "petite" méditerranée en mobylette avec ma copine (départ mi-septembre environ). On traversera l'Espagne, le Portugal, (espagne encore), Maroc, Algérie, Tunisie, Italie et retour en France. Mais voilà qu'à mesure que je me renseigne, je commence à comprendre que la frontière entre le Maroc et l'Algérie est catégoriquement fermée, même pour les ressortissants étrangers. Est-ce que quelqu'un est plus renseigné? Et cette information est-elle toujours d'actualité?
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
Compte rendu de notre première croisière sur le MSC Preziosa English translation pending
Nous voilà rentrés de notre 1° croisière sur le Preziosa
DEPART le jeudi soir valises bouclées nous partons pour Toulon où habitent mes parents, nous passons la journée du vendredi à fignoler les derniers détails, refaire un dernier point sur les escales (que nous ferons toutes par nous même), vérifier encore une fois les documents MSC et accrocher enfin les étiquettes reçues sur nos valises !! nous voilà fin prêts !!! le samedi dans la matinée, direction Marseille où nous avons prévu de manger le midi avec mon frère et sa famille, vers 14H30 direction le port et là nous l'apercevons enfin !! il est impressionnant !!
nous passons très rapidement les formalités et on nous remet nos cartes (après petite pose pour la photo d'identité), passage obligé par les différents services proposés à bord, nous avons déjà nos forfaits boissons donc nous passons rapidement et nous arrêtons uniquement pour la photo d'embarquement avant d'enfin poser les pieds sur ce magnifique bijou des mers!! un employé MSC nous conduit à notre cabine pont 9 (9037) à l'avant gauche du bateau. La cabine est spacieuse, dans les tons bleus, la déco est simple et de bon goût, la salle de bain avec douche, lavabo et WC est propre et les rangements sont suffisants, un grand dressing à l'entrée assez grand mais manque d'étagères à mon goût vu tout ce qu'il va y avoir à ranger !!! 😛😛😛 seul petit bémol le balcon qui n'est pas avec une vitre mais plein car il se situe vers l'avant du bateau (notre cabine est à gauche de la personne que l'on voit sur le balcon) puis après avoir déposé nos bagages à mains et munis de nos appareil photo et camescope, nous partons arpenter le navire pour le découvrir et faire un max de photos !!

Nous retournons à notre cabine vers 16h pour trouver devant la porte nos bagages, nous rangeons nos affaires et après une rapide douche repartons vers le theatre où nous attendent les infos sur la croisière et l'exercice de sécurité, nous avions donné rendez vous à d'autres membres VF au bar Preziosa à 18 h (Régine et Dany) et nous allons les manquer car nous serons coincés au theatre jusqu'à 18h15, nous apercevons quand mm de loin Dany et son fils (que je reconnais grâce à ses photos) mais ils sont trop loin pour que je puisse les intercepter dans la foule du theatre, dommage, je me dis que je les retrouverai bien dans la soirée et nous partons au restaurant nous sommes au 1° service donc pas de temps à perdre, on nous conduit vers notre table (une table de 8 où sont déjà installés 2 couples) et là surprise je vois arriver Dany et son fils qui sont à la même table sacré coincidence!!! nous faisons donc connaissance pendant le repas. Le spectacle du 1° soir étant sur le thème des chants lyriques nous nous eclipsons très rapidement car nous n'aimons pas et nous allons donc boire un petit cocktail au Safari Lounge où nous passerons la plus grande partie de nos soirées!!
la suite plus tard !!
DEPART le jeudi soir valises bouclées nous partons pour Toulon où habitent mes parents, nous passons la journée du vendredi à fignoler les derniers détails, refaire un dernier point sur les escales (que nous ferons toutes par nous même), vérifier encore une fois les documents MSC et accrocher enfin les étiquettes reçues sur nos valises !! nous voilà fin prêts !!! le samedi dans la matinée, direction Marseille où nous avons prévu de manger le midi avec mon frère et sa famille, vers 14H30 direction le port et là nous l'apercevons enfin !! il est impressionnant !!
nous passons très rapidement les formalités et on nous remet nos cartes (après petite pose pour la photo d'identité), passage obligé par les différents services proposés à bord, nous avons déjà nos forfaits boissons donc nous passons rapidement et nous arrêtons uniquement pour la photo d'embarquement avant d'enfin poser les pieds sur ce magnifique bijou des mers!! un employé MSC nous conduit à notre cabine pont 9 (9037) à l'avant gauche du bateau. La cabine est spacieuse, dans les tons bleus, la déco est simple et de bon goût, la salle de bain avec douche, lavabo et WC est propre et les rangements sont suffisants, un grand dressing à l'entrée assez grand mais manque d'étagères à mon goût vu tout ce qu'il va y avoir à ranger !!! 😛😛😛 seul petit bémol le balcon qui n'est pas avec une vitre mais plein car il se situe vers l'avant du bateau (notre cabine est à gauche de la personne que l'on voit sur le balcon) puis après avoir déposé nos bagages à mains et munis de nos appareil photo et camescope, nous partons arpenter le navire pour le découvrir et faire un max de photos !!

Nous retournons à notre cabine vers 16h pour trouver devant la porte nos bagages, nous rangeons nos affaires et après une rapide douche repartons vers le theatre où nous attendent les infos sur la croisière et l'exercice de sécurité, nous avions donné rendez vous à d'autres membres VF au bar Preziosa à 18 h (Régine et Dany) et nous allons les manquer car nous serons coincés au theatre jusqu'à 18h15, nous apercevons quand mm de loin Dany et son fils (que je reconnais grâce à ses photos) mais ils sont trop loin pour que je puisse les intercepter dans la foule du theatre, dommage, je me dis que je les retrouverai bien dans la soirée et nous partons au restaurant nous sommes au 1° service donc pas de temps à perdre, on nous conduit vers notre table (une table de 8 où sont déjà installés 2 couples) et là surprise je vois arriver Dany et son fils qui sont à la même table sacré coincidence!!! nous faisons donc connaissance pendant le repas. Le spectacle du 1° soir étant sur le thème des chants lyriques nous nous eclipsons très rapidement car nous n'aimons pas et nous allons donc boire un petit cocktail au Safari Lounge où nous passerons la plus grande partie de nos soirées!!
la suite plus tard !!
Sécurité en Amérique Latine? English translation pending
Hi,
Nous sommes actuellement au Vietnam et la "page" Asie de notre tour du monde se termine d'ici peu. Nous allons partir vers l'amérique latine avec beaucoup de question en tête niveau sécurité ? Bien que les forums nous renseignes sur les mauvaises aventures, nous aimerions savoir si des villes comme Caracas, Salvador de Bahia, Rio ou bien Bogota sont si dangereuses que ça. Je précise bien que comme dans toutes les grandes villes que nous avons pu visiter nous dormions dans le quartier routard et visitons les différents lieux touristiques à pieds. Nous ne nous baladons jamais avec des bijoux, nous sommes habillés simplement, sans signe de richesse. Les moyens de transports pour nous déplacer d'une ville à l'autre sont essentiellement les bus de nuit (non pris en agence touriste). Pour ceux qui ont déjà séjourné quelques semaines à la routarde dans ce genre de ville pouvez vous nous dire si cette formule est applicable? Nous avons l'impression que nous allons devoir voyager constamment en taxi ou encore en avion ou bus "touristique" merci de votre aide.
Notre blog: www.delautrecotedublog.com
Damien et Mathilde.
Nous sommes actuellement au Vietnam et la "page" Asie de notre tour du monde se termine d'ici peu. Nous allons partir vers l'amérique latine avec beaucoup de question en tête niveau sécurité ? Bien que les forums nous renseignes sur les mauvaises aventures, nous aimerions savoir si des villes comme Caracas, Salvador de Bahia, Rio ou bien Bogota sont si dangereuses que ça. Je précise bien que comme dans toutes les grandes villes que nous avons pu visiter nous dormions dans le quartier routard et visitons les différents lieux touristiques à pieds. Nous ne nous baladons jamais avec des bijoux, nous sommes habillés simplement, sans signe de richesse. Les moyens de transports pour nous déplacer d'une ville à l'autre sont essentiellement les bus de nuit (non pris en agence touriste). Pour ceux qui ont déjà séjourné quelques semaines à la routarde dans ce genre de ville pouvez vous nous dire si cette formule est applicable? Nous avons l'impression que nous allons devoir voyager constamment en taxi ou encore en avion ou bus "touristique" merci de votre aide.
Notre blog: www.delautrecotedublog.com
Damien et Mathilde.
Cyclo-camping, achat d'un cuissard ASSOS English translation pending
Bonjour,
En fin de mois, je vais effectuer un périple en cyclo-camping (France & Espagne), de 2 200 km, en totale autonomie. Vélo SURLY + matériel environ 40 kg à transporter.
J'hésite sur l'achat d'un cuissard ASSOS T F1 Mille S5, plus précisément sur la taille, je mesure 176 cm - pour 82 kg.
Le tableau ASSOS préconise une taille "M", mais certains cyclistes estiment que ASSOS taille petit.
Qui peut me conseiller?
Birmanie: mais que se passe-t-il avec les prix? English translation pending
Bonjour,
Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.
Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?
Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?
Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?
Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?
Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?
Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.
Très belle journée
Diane
Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.
Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?
Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?
Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?
Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?
Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?
Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.
Très belle journée
Diane
Le Royaumes-Unis en famille English translation pending
Bonjour tout le monde, je vais tenter ici de vous retranscrire nos vacances de 2011.
Ceci est notre premier grand voyage hors de France et nous ne parlons pas du tout couramment l'Anglais.
Nous voyageons en voiture (la notre) et avons opter pour un circuit perso qui a duré environ trois semaines.
Aide à la préparation pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Alors voilà çà y est nous nous lançons à notre tour dans la préparation d'un voyage dans l'Ouest Américain du mois de mai 2014 !!
Mais je m'aperçois que j'ai pas mal de difficultés à me rendre compte du temps qu'il nous faudra passer sur les différents sites.
Pour vous faire comprendre un peu le style de voyage que nous voulons faire, je dirais que nous aimerions un certain équilibre entre sites naturels et villes. Bien entendu nous entendons passer plus de temps dans les sites naturels que dans les villes, mais comme nous sommes en général assez curieux de tout nous n'aimerions pas non plus ne faire que des sites naturels pour une bonne homogénéïté de notre voyage. Et nous ne sommes pas de grands randonneurs non plus donc pour nous il s'agiras plus de ballades tranquilles dans les parcs nationaux que des vraies randonnées.
Il s'agit de notre premier grand voyage que nous organsierons nous mêmes, nous partons en effet habituellement par le biais de circuits organisés en groupe. Mais là je me suis dis qu'avec un voyage comme celui là, c'était l'occasion ou jamais de nous débrouiller par nous même, pour bien le vivre et pour ne pas être déçus de trop kilomètres comme en font les groupes de circuits organisés. Prendre notre temps, en tout cas plus que dans le cadre d'un voyage en groupes organisés !
Bon je m'arrête là parce que si je commence à vous écrire un vrai roman je vais décourager les plus serviables d'entre vous !!
Donc vous l'aurez peut être compris, notre profil de voyageurs est : ballades et découvertes culturelles (mais pas trop !!! ) avec un rythme pas trop soutenu.
Pour info nous arriverons de France soit par l'aéroport de Las Vegas, soit par l'aéroport de San Francisco. Ils s'agit en effet des aéroports d'arrivée pour lesquels on trouve les tarifs aériens les plus intéressants (Los Angeles restant hors de prix).
Voilà en tout cas les sites qui nous intéresse, en sachant que nous nous doutons bien que nous ne pourrons pas tout faire en 3 semaines ! Donc il y a des choix à faire et pour çà je compte sur votre aide ! Merci !
- San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - Durango - Silverton - Bryce Canyon - Grand Canyon - Monument Valley - Mesa Verde - Lac Powell - Upper Antelope Canyon - Arches National Parc - Canyonlands - Valley of Fire - Death Valley - Yosemite - Sequoïa National Parc
Je sais çà fait vraiment trop pour 3 semaines sans avoir à courrir comme des fous mais justement je compte sur vous pour me conseiller ce qui pourrais être le mieux pour nous !!
Un grand merci à vous toutes et tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter dans notre projet !
(P.S. : pour préparer notre voyage nous nous sommes déjà procuré la carte routière de l'IGN de l'Ouest Américain, l'atlas routier Rand Mc Nally, le guide du Routard spécial parcs nationaux de l'ouest américain, le guide Lonely Planet de l'Ouest Américain et le guide Michelin du Sud Ouest Américain)
Alors voilà çà y est nous nous lançons à notre tour dans la préparation d'un voyage dans l'Ouest Américain du mois de mai 2014 !!
Mais je m'aperçois que j'ai pas mal de difficultés à me rendre compte du temps qu'il nous faudra passer sur les différents sites.
Pour vous faire comprendre un peu le style de voyage que nous voulons faire, je dirais que nous aimerions un certain équilibre entre sites naturels et villes. Bien entendu nous entendons passer plus de temps dans les sites naturels que dans les villes, mais comme nous sommes en général assez curieux de tout nous n'aimerions pas non plus ne faire que des sites naturels pour une bonne homogénéïté de notre voyage. Et nous ne sommes pas de grands randonneurs non plus donc pour nous il s'agiras plus de ballades tranquilles dans les parcs nationaux que des vraies randonnées.
Il s'agit de notre premier grand voyage que nous organsierons nous mêmes, nous partons en effet habituellement par le biais de circuits organisés en groupe. Mais là je me suis dis qu'avec un voyage comme celui là, c'était l'occasion ou jamais de nous débrouiller par nous même, pour bien le vivre et pour ne pas être déçus de trop kilomètres comme en font les groupes de circuits organisés. Prendre notre temps, en tout cas plus que dans le cadre d'un voyage en groupes organisés !
Bon je m'arrête là parce que si je commence à vous écrire un vrai roman je vais décourager les plus serviables d'entre vous !!
Donc vous l'aurez peut être compris, notre profil de voyageurs est : ballades et découvertes culturelles (mais pas trop !!! ) avec un rythme pas trop soutenu.
Pour info nous arriverons de France soit par l'aéroport de Las Vegas, soit par l'aéroport de San Francisco. Ils s'agit en effet des aéroports d'arrivée pour lesquels on trouve les tarifs aériens les plus intéressants (Los Angeles restant hors de prix).
Voilà en tout cas les sites qui nous intéresse, en sachant que nous nous doutons bien que nous ne pourrons pas tout faire en 3 semaines ! Donc il y a des choix à faire et pour çà je compte sur votre aide ! Merci !
- San Francisco - Los Angeles - Las Vegas - Durango - Silverton - Bryce Canyon - Grand Canyon - Monument Valley - Mesa Verde - Lac Powell - Upper Antelope Canyon - Arches National Parc - Canyonlands - Valley of Fire - Death Valley - Yosemite - Sequoïa National Parc
Je sais çà fait vraiment trop pour 3 semaines sans avoir à courrir comme des fous mais justement je compte sur vous pour me conseiller ce qui pourrais être le mieux pour nous !!
Un grand merci à vous toutes et tous pour l'aide que vous pourrez nous apporter dans notre projet !
(P.S. : pour préparer notre voyage nous nous sommes déjà procuré la carte routière de l'IGN de l'Ouest Américain, l'atlas routier Rand Mc Nally, le guide du Routard spécial parcs nationaux de l'ouest américain, le guide Lonely Planet de l'Ouest Américain et le guide Michelin du Sud Ouest Américain)
Transition énergétique: à vélo en plus grand nombre English translation pending
Lors de mon dernier voyage à vélo : voyageforum.com/...post=5898281#5898281
j'ai loué un tricycle couché. Avec ce type de vélo on se sent encore plus exposé à la circulation.
Il serait souhaitable que de nombreux axes routiers possèdent une bande cyclable pour assurer les déplacements en sécurité.
Alors que le gouvernement français nous donne la parole.
Nous pouvons tous demander que les déplacements à vélo soient pris en compte pour qu'ils deviennent quotidiens pour le plus grand nombre et attractifs pour les touristes.
Ce mode de déplacement doux bon pour la Santé et pour l'Environnement répond aux objectifs de la transition énergétique
C'est au gouvernement d'agir pour qu'il le fasse en sécurité pour tous.
Le baht qui grimpe vis-à-vis de l'euro English translation pending
Salut a tous, je part pour la Thaïlande fin Septembre est je remarque que le rapport baht euro est de moins en moins intéressant (a se jours 1 € = 37 baht) donc la question est "Dans un futur proche comment vas évoluer le Baht ?"
merci
Faut-il louer une voiture pour visiter Chicago? English translation pending
hello
comme chaque année je vais me reposer et voir la famille en floride mais avant nous voudrions visiter Chicago
Je réfléchi si je dois louer une voiture ou utiliser les transports en commun pour visiter la ville Si vous avez eu des coup de coeur sur la ville je suis preneur en sachant que j'y resterais que 3 jours
De plus j'ai un doute sur le climat au mois de juin😇
comme chaque année je vais me reposer et voir la famille en floride mais avant nous voudrions visiter Chicago
Je réfléchi si je dois louer une voiture ou utiliser les transports en commun pour visiter la ville Si vous avez eu des coup de coeur sur la ville je suis preneur en sachant que j'y resterais que 3 jours
De plus j'ai un doute sur le climat au mois de juin😇
Aller à Merzouga ou Zagora? English translation pending
BONJOUR
je pars mi mai au Maroc je passe 2 nuits à Marrakech ,1 a ait ben haddou et il me reste 2 nuits pour aller dans le désert.D’après ce que j'ai lu le désert à merzouga est plus accessible si on ne veut pas être entouré de touristes et si on a pas un 4x4 mais juste une voiture de location .je n'arrive pas à me décider .pouvez vous m'aider.
Népal février 2013 (Tamang héritage. Lantang) English translation pending
Juste un petit résumé mon trek au Népal et autour du trek 2013
Nepal du 29 janvier au 21 février 2013 ( au lieu du 28 février)
Tamang héritage. Lantang Ceci est mon avis, mes mots n`engage que moi, ce n`est pas une généralité, rien est statique. Donc ne prenez rien pour acquis.
Katmandu – Syaphubesi en jeep - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger -150$
Beaucoup parle d`un trek facile , pour ceux qui ont une condition sportive et portent – moins de 8kg c`est fun , ensuite si vous utilisez les services d`un porteur c`est très fun, pour les autres si vous faites du sport entre le 1janvier et 15 janvier de chaque année comme bonne résolution et que fumer 1 paquet par jour et que vous souhaitez faire un trek avec votre sac de 12kg ( histoire de ne rien oublier !! ) ..Bon courage .. Ça va très dur, mais dur !!. Nous avons croisé un couple au bord de la pendaison ! .
Sur le Tamang Heritage vu 3 trekkeurs Sur le Langtang vu 12 trekkeurs l`aller et 30 + au retour Ce n`est pas la foule, sinon ATTENTION aux mules et yaks , naks et yeti
TAMANG HÉRITAGE Syaphubesi Lodge : Buddha guest house - je ne le recommande pas 500 rps le chambre 2 lits avec SDB privée et toilette, eau tiède/froide. Cuisine correcte quand lorsque que les anciens sont dans la cuisine Cuisine infecte lorsque les jeunes cuisinent Bus départ/ arrivée juste devant le Lodge.
Route pour Gatlang La route est ..Pardon la piste de gravier est dure la 1re heure puis moyenne jusqu'à la 1re Thé House puis c`est une piste forestière agréable, l’entrée dans Gatlang ce fait pas un chemin défoncé a la pelleteuse et oui !! C`est un joli village , un labyrinthe de petites maisons à se perdre ( je me suis perdu) .une population très sympa , peu curieuse, mais souriante . Lodge Gatlang Paltor Peak guest House - je recommande 300 rps , la chambre très rustique., la cuisine reste simple ( la même carte ou presque dans tous les lodges) et les prix sont corrects , douche avec eau chaude 100 rps dans les toilettes .
Route pour Chilime- Tatopani Tatopani Village d`aventures pour nous .La route traverse une forêt juste qu`a Chilime, le chemin est facile, rien de spécial en dehors de la pollution alimentaire ( emballages papier , bouteilles plastiques , chaussures , etc. )qui maque le chemin à suivre . Chilime ..Que dire? C`est horrible, une ville qu`on prépare pour ouvrir la nouvelle route Népalaise-Chinoise, une destruction du flanc de montagne à coup de pelleteuse. Lorsque vous quittez Chilime en passant par la porte de pierre qui rejoint le premier pont suspendu que vous traverserez , ne prenez pas peur si vous marchez sur un tas d`ordures pendant 40 secondes ..C’est le bon chemin, sans commentaire. Ensuite ça grimpe dur et sec, plein Sud, alors attention au coup de chaleur. Après Gongam le chemin est plus agréable, et cela jusqu’à Tatopani. Lodge Tatopani : Natural Hot Spring Hotel - je recommande sans plus 300 rps la chambre, rustique avec toilette dans le couloir et dehors, mais pas de douche, ni lavabo . Famille très sympa, cuisine simple et toujours le même menu.
Une rencontre hasardeuse après la Thé house de Chekta Un homme âgé transporte des plaques de tôles ondulées pour Tatopani , il chute devant nous et perd sa Tongue , voyant que pour lui la tache va être ardue de récupère la chaussure et pas le courage de descente la chercher , mon épouse lui offre ces Salewa MTN Trainer en taille basse et par chance c`est sa taille 38.5 après avoir viré les semelles ..Il reprit la route, mais nous le croisâmes plus loin avec sa fille et un homme ou nous fûmes invités à boire un thé chez lui, la pause imprévue fut agréable.
Soirée à Tatopani 19H nous entendons des cris en une langue inconnue, la curiosité me pique, je sors le nez dehors , je ne vois rien, au bout de 10 minutes j`aperçois un homme de 25 /30 avec un couteau traditionnel népalais et ivre ( d`après le vieux monsieur près de moi, mais au comportement de l`homme hystérique je pense plus à un narcotique naturel) et il hurle et lance son couteau en l`air , il frappe sur tout ce qu`il voit , ma pensée fut qu`il allait tôt ou tard finir par se blesser , un attroupement e femme se forme un peu au loin, mais soudain l`affolement , l`homme descend de sa butte et cours en direction des femmes , panique à tout va , malheureusement il se dirige, mais moi , je claque la porte du Lodge et attend . Il remonte sur sa butte et recommence, mais, idem il poursuit une jeune fille, mais il stoppe sa course, 30 minutes plus tard des hommes arrivent, mais personne n`arrive à la calmer, ce fut une femme, je pense à son épouse ou fiancée qui après 15 minutes de dialogue et de calme, il s`effondre de son long sur le chemin. Fin de l`histoire, les langues se délient un peu, mais on nous répond toujours c`est l`alcool !! Sinon pour ceux qu`il veulent tester les eaux chaudes pensez au maillot de bain , l`eau est de couleur marron du au sédiment , attention demandez dans quel bain vous pouvez faire trempette 3 bains : homme seul / femme seule / famille ( couple ).
La nuit arrive il est l`heure de se coucher ,2h du matin un vacarme de fou , sa rote , sa vomi , sa pisse , sa crache , sa ronfle … 4 h du mat sa tape a la porte encore et encore …pas trop envie de bouger 6h je sors le tète dehors et je vois un homme âgé dans la chambre voisine ..( c`est le père) ..Vu la tête et le bordel Mr a dus faire une fête bien arrosée …Oh chouette une belle et grosse sourie morte dans le seau d`eau des toilettes !! Bonheur .
Route pour Nagthali - Thuman Le chemin grimpe et grimpe dans la forêt .., le froid est bien présent les premières neiges , les premières plaques de glace. Nagthali a cette période c`est un micro village fantôme tout est fermé, mais tout !! le neige a recouvert tous les chemins, aucune trace, là c`est l`enfer ! Gauche ou droite en haut ou en bas. Bref un test à droite et un test à gauche en bas ..Ça sera le bon, mais l`enfer pour rejoindre Thuman .de la neige a mi- mollet, de la boue, dans la forêt le chemin est transformé en patinoire sur de 50 ou 80 mètres, la fin du cauchemar pour mon épouse se stoppe a 2700 m..Une grande clairière annonce la route pour Thuman . On souffle. Durant tout le trajet nous ne croiserons personne jusque Thuman ou le premier visage sera un policier.. !! Lodge Thuman : View Hotel & lodge - je recommande sans plus 300 rps , vue sur le village , nous faisons vite un petit tour des alentours après la douche avec un bac d`eau chaude ..Bonheur..La famille qui gère est très gentille, le Hic c`est qu` il n`a y pas d`électricité dans la chambre : problème électrique .
Route pour Ling ling - Briddim Route difficile en raison de la pluie , et oui il pleut beaucoup .. arrivee à Ling Ling , pause thé bien chaud ..Mais l`orage gronde, l`homme nous qu`il y a pour 2 jours voir 3 ( il ne se trompera pas ). Attendant une éclaircie qui n`arrivera jamais . Nous décidâmes de descendre sur Syaphubesi pour faire la région du Langtang.. Tant pis pour Briddim et Syarpagaon.
Conclusion : Le Tamang Heritage a été une belle région il y a cela 5 ou 10 ans , aujourd’hui , le tourisme transforme chaque village , d`ici quelques années , nous touristes, mais, surtout l`appât du gain que nous générons risque de faire disparaitre le charme de jadis . Je ne déconseille pas ce trek, ni le conseille, cela reste au gout de chacun . Personnellement je n y` retourneras pas .
LANGTANG Beaucoup ont déjà parlé de ce trek je faire faire simple, nous avons fait l`aller et le retour( 3 jours pour A et 2 pour le R ) par le même chemin, car nos plans on dut changer en raison de fortes chutes de neige ..
Syaphubesi – Lama-hôtel Route agréable, traversez le camp de réfugiés tibétain et Attention bien suivre la route pour: The New Bridge , car l`ancienne voie est un peu raide .( nous avons testé les deux voies ).La suite de chemin se fait en forêt , c`est frais pour ceux qui détestent marcher en plein soleil. Lodge Lama-hôtel - Friendly guest House - je recommande -une famille sympa , la salle a mangé est super chauffée , parfait pour faire sécher un peu votre linge , la cuisine et les prix sont très corrects , vous pouvez aussi trainez directement dans la cuisine , si il n`y a pas trop de monde , c`est très agréable de manger devant ce four en terre. Si trop de monde ils apprécient que vous alliez dans la salle a mangé du Lodge . Chambre très rustique , eau tiède. Toilettes ( 2 )
Lama hotel – Lantang Chemin diversifié , il y en a pour tous les gouts , monter , descendre , monter , descendre, des marches par-ci et par là , bref .. Ce n`est pas plat Lodge Langtang : Tibet Guest House – je ne recommande pas …bref à fuir
Langtang – Kyanjin Gumba Ca grimpe et ça grimpe , pour nous dans la neige et le froid à 7h ..Puis grand soleil ATTENTION-écran solaire max et un tube de BIAFINE pour le soir ..Un village situé dans une vasque , pas grade chose à faire en dehors des deux pics . Un petit tour à faire pour le point de vue au niveau de la stupa . La Cheese factory est sympa et toute petite (les normes Européennes ne l`ont jamais visitée. Et c`est tant mieux. ) Le fromage est correct, mais pas renversant, il se rapproche au niveau du gout a un jeune Comté, attention en cas de chute de neige, la fromagerie est fermée, pas de nak / pas de lait /pas fromage. Nous avons pu en acheter dans un morceau, car il restait une meule- prix 1000 rps / kg (vous en trouver sur Katmandu dans les supermarchés entre 1100 à 1800 rps /kg ) . Lodge Kyanjin Gumba : Hotel Yala Peak - (2 nuits) – je recommande (avec une réserve personnelle) Gérée par une famille tibétaine gentille, mais pas très honnête avec les individuels, elle préfère les groupes. Chauffe au minimum la salle à manger si pas de groupe. La maison est très jolie et avec deux petites tables extérieures pour jouir du soleil et du paysage, les chambres sont superbes et très propres , jolie vue , eau chaude. La cuisine est très bonne, mais les prix flambent .. c`est normal. -Impossible de faire les sommets en raison de la neige .
Le retour se fait en deux jours sans soucis … Kyanjin Gumba - Lama Hotel Lama Hotel - Syaphubesi
Lodge Syaphubesi : Yala peak Hôtel – je recommande Très sympa , beaucoup de monde dans ce Lodge , cuisine parfaite , pas très chère, et une bonne ambiance .
Retour sur Katmandu en jeep / ou bus Jeep privée - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 10.000 rps
Jeep collective - 1 chauffeur / 6 -8 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 700 rps - s`arrête un peu partout s’il reste de la place
Conclusion. J`ai apprécié la région. Je n`y retournerais pas, car je pense faire d`autre trek au Népal
Pour finir ou presque … Partez avec le minimum, voyager léger, un sac de 8kg c`est parfait… ne pas dépasser 12kg et encore c`est trop . – Pour les futurs treks au Népal nous nous ferons accompagné de porteurs (pour nous un sac /un porteur 8-10kg), car madame préfère, car les genoux ont morflés cette fois-ci et l`âge n`arrange rien . - Un guide ..Pas très utile nous avons réussie avec nos mots .. -Pour vos achats- matériels de treks pas de soucis à KTM , il y a de tout , du bon et du mauvais . - les comprimés Aquatabs sont en ventes dans les supermarchés sans soucis (aucun gout spécial ni avec Micropur forte). Le gout vient de l’eau chauffée, d`après nos expériences durant le trek le résultat a toujours été le même, sinon vous trouverez aussi de l`aspirine ou ibuprofène et le Diamox .Nos avons pris avec nous de la Coca 9CH a Langtang et pas de soucis . -La dépense moyenne journalière durant le trek pour 2 tout compris doit être de 2200/2500 rps . -L`achat du Sim Ncell local a été utile (vous en trouvez de partout). -Le change $ n`est pas très différent entre les banques et les bureaux changes.
ATTENTION vérifier l`état de vos billets et faites les changer de suite s’ils sont : déchirés, scotchés ou très abimés.. (Nous avons rencontré ce souci sur 5000 rps perdues dans une grosse liasse de banques , qui nous ont été refusés X fois lors du trek ..Mais pas de souci pour les changer dans une banque à KTM.
Voilà si vous avez des interrogations..
Suite et fin …
KATMANDOU. Pas grand-chose dire : une désolation, un vide-ordure à ciel ouvert, une pollution incessante de l`air donc attention aux irritations de la gorge et aux larmoyâmes des yeux, le masque anti-pollution/ poussière n`est un luxe . mon avis n`engage que moi , c`est mon point de vue , je ne travaille pas pour une société de tourisme, je vis en Asie depuis 2004 et donc je suis moins enthousiasme que certains européens , je ne recherche pas le lieu, le plat , ni la perfection , ou l`extra- authentique, mais, juste le correct , j aime voir , entendre et comprendre , le pourquoi du comment et vivre juste l`instant présent , qu`il soit positif ou négatif.
Le Népal n`est pas un pays de gastronomie, mais, nous faisons avec, les prix des plats sont variables tout comme le temps(ne pas oublier les taxes 13% Gov et le service 10%, elles sont parfois incluses dans les prix , cela varie ). Idem pour les taxis, soit vous jouez la négociation traditionnelle, car le jeu vous amuse ou soit vous faites la balance entre 2 ou 3 chauffeurs le meilleur prix, gagne !!
Si le prix semble correct pas rapport à mes recherches je ne discute pas, si je suis pris pour un coulions, j’explique qu`il y a d`autres taxis moins chers.
J`ai beaucoup trainé sur Thamel (et autres quartiers), j`ai trouvé la ville sympa. Je me suis perdu des heures et des journées pour voir et entendre, comprendre, rire, jouer, manger, imaginer, échanger, mais aussi hurler et crier, bref : le cafarnahome humain.
Hôtels -Dolphin Guest House( deux nuits) – je ne le recommande pas spécialement Établissement pris en sandwich entre deux ruelles ( restaurants et boutiques ) proches de tout , le responsable étant absent pour un certain temps , deux garçons très sympas, vous aides dans vos démarches .
Prix de la chambre : 22$ ( 16.85 Euro ) et transfert-hôtel aéroport 10$ -lit :2 pers, avec très petite salle de bain (avec eau chaude) et toilette privée. Chambre très humide + cafard ( normal ) et surtout très bruyante , car elle donnait sur les restaurants à l`arrière (302). Coupure électrique régulière comme toujours , normal a Katmandou.
Nirvana Garden Hôtel (deux séjours de 3 nuits et 2 nuits) - je le recommande Établissement au fond d`une ruelle très calme ( Chhetrapati ) , chambre a rafraichir ainsi que la plomberie ..Mais nous ne pouvons pas tout avoir . Le personnel est correct.
- Prix 44$ deluxe ( 33.69 Euro ) ( bat Samsara) chambre 211 .Lit Kingsize , balcon vue sur le jardin , petit séjour, salle de bain ( baignoire) eau chaude .Room service.
- Prix idem 44$ deluxe ( bat principal) chambre 403 .idem, mais un lit plus petit, mais une grande terrasse solarium ( sinon préférer la 201 ? Ou 203 ? celle avec la grande porte) .
Cuisine du Samsara à fuir, mangez dans le quartier, vous aurez plus de choix.
Ou manger et boire ? Third eye restaurant - je le recommande Prenant le café au Roadhouse j`observe un ballet impressionnant de personnes rentrer dans ce restaurant, la curiste me dit de tester ce lieu, direction la terrasse du haut, car il fait un temps magnifique , personnel très bien , ainsi que le service . la carte est très variée, nous décidons de tester les Tandooris : le Mix grill (piquant) et le Tandoori chicken sont très bons, les plats sont copieux , le strudel parfait , le fondant a la mangue est un peu fade et les prix sont à la hauteur des plats .
Pilgrims guest house - je le recommande Lieu simple, mais cadre agréable le soir, cuisine correcte ainsi que les prix . Un lieu de rencontre entre trekkeur et simple visiteur.
Namasté - je le recommande Un lieu sympa pour un café , un déjeuner , un apéro , avec sa petite cour sous les arbres. Tout proche du Nirvana Nirvana Garden Hôtel . Wifi gratuit. Personnel et service très correct.
Roadhouse café ( en face de l`Organic café ) - je le recommande Café expresso Illy excellent. Pâtisseries moyennes et viennoiseries médiocres, mais , le sandwich bœuf chaud- moutarde de Dijon un régal . Personnel et service très correct.
Helena`s – je le recommande Envie d`un petit déjeuner complet ..je me rends au Helena`s café .. Pas de courant donc pas d`expresso, rien de grave ça sera pour plus tard , un lieu sympa avec une petite musique Zen , les Breakfasts sont corrects et peu chers, ne pas prendre le Croissant Breakfast ( croissant horrible )… n`oubliez pas la terrasse du haut
Everest steak house (testé deux fois) - je le recommande Pour les accros de la viande, un lieu à découvrir. L`intérieur est kitch, le personnel se situe entre correct et très désobligeant cela varie des soirs .sinon préférer les steaks en portion normale, car ils sont coupés dans la meilleure partie. Les cuissons sont à la demande et respectées en cuisine, préférez les légumes et non les frites (pour nous elles avaient connues une huile de la nuit des temps).Les prix vont de 400 a plus de 2300 roupies pour les viandes.( ex le chateaubriand filet pour 3/4 personnes).
New Orléans café – je recommande le lieu / je ne le recommande pas la cuisine. Bel espace dans cette ruelle très calme (hors concert).l`établissement est très beau, espace pour les non-fumeurs. Le personnel médiocre, vachement foutiste qui passe plus de temps à faire du rentre-dedans aux nanas seules …les portions sont petites et les prix sont sans commentaire.
AlchemY (the authentic Italian restaurant) - je ne le recommande pas Un soir après 20h j`eu l`envie d`une pizza .. Parfait devant moi AlchemY : 1Pizza peppéroni, et un verre de merlot . Description : la pizza une pâte à pain épaisse , une cuillère à soupe de sauce tomate et 5 petites tranches de saucisson népalaises , le merlot en cubi de vin en carton . Résultat t à fuir comme la peste Du Chat perche - Satghumti - je ne le recommande pas Quand je lis sur le net petite oasis française ..je me dis que je vais tester le lieu. Me voilà devant la petite ouverte qui même dans un cour carrée a , gauche l`accueil d`une guest-house et a droit un représentant de livraison express ( DHL , Fedex …). Un jeune homme très réservé, mais souriant présente la carte. à lire la carte ça donne envie -quelques plats français sur commande , comme le canard à l’Orange 500 rps ou le coq au vin 400 rps ou encore la fondue au fromage de yak .
Donc je commande ( 2 personnes) une soupe à l`oignon 180 rps lasagne aux épinards .. salade de pommes de terre et thon 200 rps poulet grillé et purée de pommes de terre 350 rps 1 verre de vin blanc ( fond de bouteille) 350 rps 1 verre vin rouge . 300 rps S’il reste de la place, un dessert .
Résultat -La soupe à l’oignon : un vulgaire bouillon ,4 croutons, un soupçon de fromage et un jaune d`œuf le salade de patate et thon :revoir la cuisson des pommes de terre /nettoyage des feuilles de salade. -les lasagnes ? 25 minutes pour me dire : il n y a pas ce plat en cuisine …. -Le verre de vin rouge /bordeaux : il n y` a pas non plus ..ok va pour un vin rouge chilien -le poulet grillé et sa purée de pommes de terre : un simple pilon de poulet tailladait pour donner du volume , et une purée , donc les patates ont été taillées en forme de copeaux de röstis et pas cuit. Ne voulant rester la ventre vide, je décide de reprendre la carte et demande un Saru`s Sahi Paneer white rice 300 rps ..La je me dis pas de souci un plat de légumes et du riz , mais … - Dessolé Mr ! mais il n`y a pas ce plat en cuisine ..Mais il y a des pâtes . !!
Bon je vais arrêter mon repas ..le dessert et le café seront pris ailleurs. Ma conclusion : la note française est inexistante, la cuisine médiocre , des prix vraiment faibles certes, un serveur mal à l`aise et un service long, mais long …donc un lieu à éviter .
Everest Irish Pub je recommande le lieu / je ne le recommande pas son bar Sympa pour écouter des groupes quand ils se produisent sinon ..Un pub irlandais sans Guinness pendant 5 jours et un Irish coffee avec de la vodka ..Je m`en souviendrais.. !!
Kaiser Café ( il se situe dans the Garden of Dreams) - je le recommande Pour faire une pause nature loin du bruit de Thamel, c`est un lieu reposant quand il faut très beau , l`entrée du parc est à 200 rps , le Kaser café est calme , ombragé , le service parfait , les prix flambent , la carte de vins aussi ..Un moment de bonheur dans ce monde de fou Sinon pour ceux qui désirent faire des courses diverses dans un centre commercial je conseille le Bhat-Bhateni Tangal Supermaket ( 300 rps en taxi).
PATAN En Taxi : Katmandu Patan /AR 1000 rps ( le chauffeur a attendu 3 heures) Dubar square Patan 500 rps Petite ville historique plus calme que Katmandu mais, 100% touristique . Il faut se perdre dans les ruelles pour découvrir l`arrière de la carte postale, le musée a Durbar Square est très bien, quand on s`intéresse au bouddhisme et a l`hindouisme. Nul besoin d`y passe la nuit
Ou manger et boire ? Le café du temple - l`attrape touriste - je ne le recommande pas spécialement la cuisine est bonne, mais chère, service rapide,4 tables en terrasse avec vue sur le square, les autres ont vues nulle part, choix de manger en intérieur pour plus de calme et la vue .
Muséum café - je le recommande Très calme et agréable pour une pause-café et déjeuner sous les arbres du jardin, prix élevés .
BHAKTAPUR. En taxi depuis Katmandu 900 rps . Prix de l`entrée de Durbar Square 1100 rps - Attention faites inscrire le numéro de votre passeport au dos du billet pour éviter de payer à chaque fois.
J`ai séjourné 2 nuits, histoire de me perdre dans les ruelles de cette ville très surprenante. Une rencontre très drôle avec deux joueurs d`échecs. Un repas dans une cuisine hors du temps chez une famille qui se demandait ce que je faisais ici, mais, l`odeur était tellement agréable que je n’ai pas pu résister à demander ce que c`était ..et je ne sais toujours pas ..Mais 1 h de fou rire gestuelle faciale et de sourire ont suffi pour partager cet instant et quel plat ! N`hésitez pas à prendre les rues dans toutes le sens, il est difficile de se perte. De nombreuses rencontres après 18h lorsque les touristes quittent la ville , n`oubliez pas votre lampe de poche..
Hôtel 2 nuits Newa Guest house –Thaumadi Tole - je le recommande Prix : 35 $ grand lit avec petite salle de bain toilette privée sous toiture et grande terrasse privée vue sur la place et le temple Nyatapola -Chambre 503 ou 502 , héla pas d`eau chaude cause de pluie , room service qui fonctionne avec la Pagoda Guest House ( même gestion ). Personnel très souriant et aimable . Mais très bruyant vers 3h en raison du temple , donc si vous avez le sommeil léger ce n’est pas cool , vous allez haïr le son de la cloche.
Ou manger et boire ? Café Nyatapola - l`attrape touriste - je le recommande pour le lieu et la vue . Cuisine correcte, mais chère, service rapide .armer de votre appareil photo c`est le poste de vigie pour shooter à tout va .
Black Olive café ( à côté de Newa Guest house) - je le recommande Pour un petit déjeune très correct et peu cher , des sets complets pour attaquer la journée , dans un espace couvert un peu lounge mais aussi en terrasse avec vue
Sunny café ( Sunny Guest House ) - je ne le recommande pas 3 tables avec vue sur le square , les autres le mur de la terrasse vous cache la vue . Le menu est varié, prix élevés par rapport aux portions. Nous avions décidé de testé 4 plats newars, résultat cuisine infecte. Tentative de la salade pomme de terre et œuf ..a fuir .ainsi que la soupe spéciale newar : eau chaude et deux cuillères à soupe de lentilles -
Peacock restaurant - je ne le recommande pas ..a FUIR Le bâtiment est beau et bien placé . le service rapide( la desserte ultra rapide ), la cuisine est une infection et les portions ridicules .nous avons juste apprécié la vue et le thé .
Watshala garden Restaurant - je le recommande Sur Durbar Square , restaurant tares vert et calme , le service est parfait , la cuisine très bien et prix correct .un lieu pour se poser un long moment . ATTENTION à la tête lorsque vous allez dans la salle du haut. A éviter le musée de Bhaktapur ., car en raison des coupures électriques le musée est plongé en partie dans le noir car peu de fenêtres pour voir les œuvres tantriques . .
Sinon pour les lieux à visiter autour de Katmandu ..nombreux écris sont sur le forum . …
Nepal du 29 janvier au 21 février 2013 ( au lieu du 28 février)
Tamang héritage. Lantang Ceci est mon avis, mes mots n`engage que moi, ce n`est pas une généralité, rien est statique. Donc ne prenez rien pour acquis.
Katmandu – Syaphubesi en jeep - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger -150$
Beaucoup parle d`un trek facile , pour ceux qui ont une condition sportive et portent – moins de 8kg c`est fun , ensuite si vous utilisez les services d`un porteur c`est très fun, pour les autres si vous faites du sport entre le 1janvier et 15 janvier de chaque année comme bonne résolution et que fumer 1 paquet par jour et que vous souhaitez faire un trek avec votre sac de 12kg ( histoire de ne rien oublier !! ) ..Bon courage .. Ça va très dur, mais dur !!. Nous avons croisé un couple au bord de la pendaison ! .
Sur le Tamang Heritage vu 3 trekkeurs Sur le Langtang vu 12 trekkeurs l`aller et 30 + au retour Ce n`est pas la foule, sinon ATTENTION aux mules et yaks , naks et yeti
TAMANG HÉRITAGE Syaphubesi Lodge : Buddha guest house - je ne le recommande pas 500 rps le chambre 2 lits avec SDB privée et toilette, eau tiède/froide. Cuisine correcte quand lorsque que les anciens sont dans la cuisine Cuisine infecte lorsque les jeunes cuisinent Bus départ/ arrivée juste devant le Lodge.
Route pour Gatlang La route est ..Pardon la piste de gravier est dure la 1re heure puis moyenne jusqu'à la 1re Thé House puis c`est une piste forestière agréable, l’entrée dans Gatlang ce fait pas un chemin défoncé a la pelleteuse et oui !! C`est un joli village , un labyrinthe de petites maisons à se perdre ( je me suis perdu) .une population très sympa , peu curieuse, mais souriante . Lodge Gatlang Paltor Peak guest House - je recommande 300 rps , la chambre très rustique., la cuisine reste simple ( la même carte ou presque dans tous les lodges) et les prix sont corrects , douche avec eau chaude 100 rps dans les toilettes .
Route pour Chilime- Tatopani Tatopani Village d`aventures pour nous .La route traverse une forêt juste qu`a Chilime, le chemin est facile, rien de spécial en dehors de la pollution alimentaire ( emballages papier , bouteilles plastiques , chaussures , etc. )qui maque le chemin à suivre . Chilime ..Que dire? C`est horrible, une ville qu`on prépare pour ouvrir la nouvelle route Népalaise-Chinoise, une destruction du flanc de montagne à coup de pelleteuse. Lorsque vous quittez Chilime en passant par la porte de pierre qui rejoint le premier pont suspendu que vous traverserez , ne prenez pas peur si vous marchez sur un tas d`ordures pendant 40 secondes ..C’est le bon chemin, sans commentaire. Ensuite ça grimpe dur et sec, plein Sud, alors attention au coup de chaleur. Après Gongam le chemin est plus agréable, et cela jusqu’à Tatopani. Lodge Tatopani : Natural Hot Spring Hotel - je recommande sans plus 300 rps la chambre, rustique avec toilette dans le couloir et dehors, mais pas de douche, ni lavabo . Famille très sympa, cuisine simple et toujours le même menu.
Une rencontre hasardeuse après la Thé house de Chekta Un homme âgé transporte des plaques de tôles ondulées pour Tatopani , il chute devant nous et perd sa Tongue , voyant que pour lui la tache va être ardue de récupère la chaussure et pas le courage de descente la chercher , mon épouse lui offre ces Salewa MTN Trainer en taille basse et par chance c`est sa taille 38.5 après avoir viré les semelles ..Il reprit la route, mais nous le croisâmes plus loin avec sa fille et un homme ou nous fûmes invités à boire un thé chez lui, la pause imprévue fut agréable.
Soirée à Tatopani 19H nous entendons des cris en une langue inconnue, la curiosité me pique, je sors le nez dehors , je ne vois rien, au bout de 10 minutes j`aperçois un homme de 25 /30 avec un couteau traditionnel népalais et ivre ( d`après le vieux monsieur près de moi, mais au comportement de l`homme hystérique je pense plus à un narcotique naturel) et il hurle et lance son couteau en l`air , il frappe sur tout ce qu`il voit , ma pensée fut qu`il allait tôt ou tard finir par se blesser , un attroupement e femme se forme un peu au loin, mais soudain l`affolement , l`homme descend de sa butte et cours en direction des femmes , panique à tout va , malheureusement il se dirige, mais moi , je claque la porte du Lodge et attend . Il remonte sur sa butte et recommence, mais, idem il poursuit une jeune fille, mais il stoppe sa course, 30 minutes plus tard des hommes arrivent, mais personne n`arrive à la calmer, ce fut une femme, je pense à son épouse ou fiancée qui après 15 minutes de dialogue et de calme, il s`effondre de son long sur le chemin. Fin de l`histoire, les langues se délient un peu, mais on nous répond toujours c`est l`alcool !! Sinon pour ceux qu`il veulent tester les eaux chaudes pensez au maillot de bain , l`eau est de couleur marron du au sédiment , attention demandez dans quel bain vous pouvez faire trempette 3 bains : homme seul / femme seule / famille ( couple ).
La nuit arrive il est l`heure de se coucher ,2h du matin un vacarme de fou , sa rote , sa vomi , sa pisse , sa crache , sa ronfle … 4 h du mat sa tape a la porte encore et encore …pas trop envie de bouger 6h je sors le tète dehors et je vois un homme âgé dans la chambre voisine ..( c`est le père) ..Vu la tête et le bordel Mr a dus faire une fête bien arrosée …Oh chouette une belle et grosse sourie morte dans le seau d`eau des toilettes !! Bonheur .
Route pour Nagthali - Thuman Le chemin grimpe et grimpe dans la forêt .., le froid est bien présent les premières neiges , les premières plaques de glace. Nagthali a cette période c`est un micro village fantôme tout est fermé, mais tout !! le neige a recouvert tous les chemins, aucune trace, là c`est l`enfer ! Gauche ou droite en haut ou en bas. Bref un test à droite et un test à gauche en bas ..Ça sera le bon, mais l`enfer pour rejoindre Thuman .de la neige a mi- mollet, de la boue, dans la forêt le chemin est transformé en patinoire sur de 50 ou 80 mètres, la fin du cauchemar pour mon épouse se stoppe a 2700 m..Une grande clairière annonce la route pour Thuman . On souffle. Durant tout le trajet nous ne croiserons personne jusque Thuman ou le premier visage sera un policier.. !! Lodge Thuman : View Hotel & lodge - je recommande sans plus 300 rps , vue sur le village , nous faisons vite un petit tour des alentours après la douche avec un bac d`eau chaude ..Bonheur..La famille qui gère est très gentille, le Hic c`est qu` il n`a y pas d`électricité dans la chambre : problème électrique .
Route pour Ling ling - Briddim Route difficile en raison de la pluie , et oui il pleut beaucoup .. arrivee à Ling Ling , pause thé bien chaud ..Mais l`orage gronde, l`homme nous qu`il y a pour 2 jours voir 3 ( il ne se trompera pas ). Attendant une éclaircie qui n`arrivera jamais . Nous décidâmes de descendre sur Syaphubesi pour faire la région du Langtang.. Tant pis pour Briddim et Syarpagaon.
Conclusion : Le Tamang Heritage a été une belle région il y a cela 5 ou 10 ans , aujourd’hui , le tourisme transforme chaque village , d`ici quelques années , nous touristes, mais, surtout l`appât du gain que nous générons risque de faire disparaitre le charme de jadis . Je ne déconseille pas ce trek, ni le conseille, cela reste au gout de chacun . Personnellement je n y` retourneras pas .
LANGTANG Beaucoup ont déjà parlé de ce trek je faire faire simple, nous avons fait l`aller et le retour( 3 jours pour A et 2 pour le R ) par le même chemin, car nos plans on dut changer en raison de fortes chutes de neige ..
Syaphubesi – Lama-hôtel Route agréable, traversez le camp de réfugiés tibétain et Attention bien suivre la route pour: The New Bridge , car l`ancienne voie est un peu raide .( nous avons testé les deux voies ).La suite de chemin se fait en forêt , c`est frais pour ceux qui détestent marcher en plein soleil. Lodge Lama-hôtel - Friendly guest House - je recommande -une famille sympa , la salle a mangé est super chauffée , parfait pour faire sécher un peu votre linge , la cuisine et les prix sont très corrects , vous pouvez aussi trainez directement dans la cuisine , si il n`y a pas trop de monde , c`est très agréable de manger devant ce four en terre. Si trop de monde ils apprécient que vous alliez dans la salle a mangé du Lodge . Chambre très rustique , eau tiède. Toilettes ( 2 )
Lama hotel – Lantang Chemin diversifié , il y en a pour tous les gouts , monter , descendre , monter , descendre, des marches par-ci et par là , bref .. Ce n`est pas plat Lodge Langtang : Tibet Guest House – je ne recommande pas …bref à fuir
Langtang – Kyanjin Gumba Ca grimpe et ça grimpe , pour nous dans la neige et le froid à 7h ..Puis grand soleil ATTENTION-écran solaire max et un tube de BIAFINE pour le soir ..Un village situé dans une vasque , pas grade chose à faire en dehors des deux pics . Un petit tour à faire pour le point de vue au niveau de la stupa . La Cheese factory est sympa et toute petite (les normes Européennes ne l`ont jamais visitée. Et c`est tant mieux. ) Le fromage est correct, mais pas renversant, il se rapproche au niveau du gout a un jeune Comté, attention en cas de chute de neige, la fromagerie est fermée, pas de nak / pas de lait /pas fromage. Nous avons pu en acheter dans un morceau, car il restait une meule- prix 1000 rps / kg (vous en trouver sur Katmandu dans les supermarchés entre 1100 à 1800 rps /kg ) . Lodge Kyanjin Gumba : Hotel Yala Peak - (2 nuits) – je recommande (avec une réserve personnelle) Gérée par une famille tibétaine gentille, mais pas très honnête avec les individuels, elle préfère les groupes. Chauffe au minimum la salle à manger si pas de groupe. La maison est très jolie et avec deux petites tables extérieures pour jouir du soleil et du paysage, les chambres sont superbes et très propres , jolie vue , eau chaude. La cuisine est très bonne, mais les prix flambent .. c`est normal. -Impossible de faire les sommets en raison de la neige .
Le retour se fait en deux jours sans soucis … Kyanjin Gumba - Lama Hotel Lama Hotel - Syaphubesi
Lodge Syaphubesi : Yala peak Hôtel – je recommande Très sympa , beaucoup de monde dans ce Lodge , cuisine parfaite , pas très chère, et une bonne ambiance .
Retour sur Katmandu en jeep / ou bus Jeep privée - 1 chauffeur / 2 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 10.000 rps
Jeep collective - 1 chauffeur / 6 -8 personnes - 1 stop à 11h30 pour manger - 700 rps - s`arrête un peu partout s’il reste de la place
Conclusion. J`ai apprécié la région. Je n`y retournerais pas, car je pense faire d`autre trek au Népal
Pour finir ou presque … Partez avec le minimum, voyager léger, un sac de 8kg c`est parfait… ne pas dépasser 12kg et encore c`est trop . – Pour les futurs treks au Népal nous nous ferons accompagné de porteurs (pour nous un sac /un porteur 8-10kg), car madame préfère, car les genoux ont morflés cette fois-ci et l`âge n`arrange rien . - Un guide ..Pas très utile nous avons réussie avec nos mots .. -Pour vos achats- matériels de treks pas de soucis à KTM , il y a de tout , du bon et du mauvais . - les comprimés Aquatabs sont en ventes dans les supermarchés sans soucis (aucun gout spécial ni avec Micropur forte). Le gout vient de l’eau chauffée, d`après nos expériences durant le trek le résultat a toujours été le même, sinon vous trouverez aussi de l`aspirine ou ibuprofène et le Diamox .Nos avons pris avec nous de la Coca 9CH a Langtang et pas de soucis . -La dépense moyenne journalière durant le trek pour 2 tout compris doit être de 2200/2500 rps . -L`achat du Sim Ncell local a été utile (vous en trouvez de partout). -Le change $ n`est pas très différent entre les banques et les bureaux changes.
ATTENTION vérifier l`état de vos billets et faites les changer de suite s’ils sont : déchirés, scotchés ou très abimés.. (Nous avons rencontré ce souci sur 5000 rps perdues dans une grosse liasse de banques , qui nous ont été refusés X fois lors du trek ..Mais pas de souci pour les changer dans une banque à KTM.
Voilà si vous avez des interrogations..
Suite et fin …
KATMANDOU. Pas grand-chose dire : une désolation, un vide-ordure à ciel ouvert, une pollution incessante de l`air donc attention aux irritations de la gorge et aux larmoyâmes des yeux, le masque anti-pollution/ poussière n`est un luxe . mon avis n`engage que moi , c`est mon point de vue , je ne travaille pas pour une société de tourisme, je vis en Asie depuis 2004 et donc je suis moins enthousiasme que certains européens , je ne recherche pas le lieu, le plat , ni la perfection , ou l`extra- authentique, mais, juste le correct , j aime voir , entendre et comprendre , le pourquoi du comment et vivre juste l`instant présent , qu`il soit positif ou négatif.
Le Népal n`est pas un pays de gastronomie, mais, nous faisons avec, les prix des plats sont variables tout comme le temps(ne pas oublier les taxes 13% Gov et le service 10%, elles sont parfois incluses dans les prix , cela varie ). Idem pour les taxis, soit vous jouez la négociation traditionnelle, car le jeu vous amuse ou soit vous faites la balance entre 2 ou 3 chauffeurs le meilleur prix, gagne !!
Si le prix semble correct pas rapport à mes recherches je ne discute pas, si je suis pris pour un coulions, j’explique qu`il y a d`autres taxis moins chers.
J`ai beaucoup trainé sur Thamel (et autres quartiers), j`ai trouvé la ville sympa. Je me suis perdu des heures et des journées pour voir et entendre, comprendre, rire, jouer, manger, imaginer, échanger, mais aussi hurler et crier, bref : le cafarnahome humain.
Hôtels -Dolphin Guest House( deux nuits) – je ne le recommande pas spécialement Établissement pris en sandwich entre deux ruelles ( restaurants et boutiques ) proches de tout , le responsable étant absent pour un certain temps , deux garçons très sympas, vous aides dans vos démarches .
Prix de la chambre : 22$ ( 16.85 Euro ) et transfert-hôtel aéroport 10$ -lit :2 pers, avec très petite salle de bain (avec eau chaude) et toilette privée. Chambre très humide + cafard ( normal ) et surtout très bruyante , car elle donnait sur les restaurants à l`arrière (302). Coupure électrique régulière comme toujours , normal a Katmandou.
Nirvana Garden Hôtel (deux séjours de 3 nuits et 2 nuits) - je le recommande Établissement au fond d`une ruelle très calme ( Chhetrapati ) , chambre a rafraichir ainsi que la plomberie ..Mais nous ne pouvons pas tout avoir . Le personnel est correct.
- Prix 44$ deluxe ( 33.69 Euro ) ( bat Samsara) chambre 211 .Lit Kingsize , balcon vue sur le jardin , petit séjour, salle de bain ( baignoire) eau chaude .Room service.
- Prix idem 44$ deluxe ( bat principal) chambre 403 .idem, mais un lit plus petit, mais une grande terrasse solarium ( sinon préférer la 201 ? Ou 203 ? celle avec la grande porte) .
Cuisine du Samsara à fuir, mangez dans le quartier, vous aurez plus de choix.
Ou manger et boire ? Third eye restaurant - je le recommande Prenant le café au Roadhouse j`observe un ballet impressionnant de personnes rentrer dans ce restaurant, la curiste me dit de tester ce lieu, direction la terrasse du haut, car il fait un temps magnifique , personnel très bien , ainsi que le service . la carte est très variée, nous décidons de tester les Tandooris : le Mix grill (piquant) et le Tandoori chicken sont très bons, les plats sont copieux , le strudel parfait , le fondant a la mangue est un peu fade et les prix sont à la hauteur des plats .
Pilgrims guest house - je le recommande Lieu simple, mais cadre agréable le soir, cuisine correcte ainsi que les prix . Un lieu de rencontre entre trekkeur et simple visiteur.
Namasté - je le recommande Un lieu sympa pour un café , un déjeuner , un apéro , avec sa petite cour sous les arbres. Tout proche du Nirvana Nirvana Garden Hôtel . Wifi gratuit. Personnel et service très correct.
Roadhouse café ( en face de l`Organic café ) - je le recommande Café expresso Illy excellent. Pâtisseries moyennes et viennoiseries médiocres, mais , le sandwich bœuf chaud- moutarde de Dijon un régal . Personnel et service très correct.
Helena`s – je le recommande Envie d`un petit déjeuner complet ..je me rends au Helena`s café .. Pas de courant donc pas d`expresso, rien de grave ça sera pour plus tard , un lieu sympa avec une petite musique Zen , les Breakfasts sont corrects et peu chers, ne pas prendre le Croissant Breakfast ( croissant horrible )… n`oubliez pas la terrasse du haut
Everest steak house (testé deux fois) - je le recommande Pour les accros de la viande, un lieu à découvrir. L`intérieur est kitch, le personnel se situe entre correct et très désobligeant cela varie des soirs .sinon préférer les steaks en portion normale, car ils sont coupés dans la meilleure partie. Les cuissons sont à la demande et respectées en cuisine, préférez les légumes et non les frites (pour nous elles avaient connues une huile de la nuit des temps).Les prix vont de 400 a plus de 2300 roupies pour les viandes.( ex le chateaubriand filet pour 3/4 personnes).
New Orléans café – je recommande le lieu / je ne le recommande pas la cuisine. Bel espace dans cette ruelle très calme (hors concert).l`établissement est très beau, espace pour les non-fumeurs. Le personnel médiocre, vachement foutiste qui passe plus de temps à faire du rentre-dedans aux nanas seules …les portions sont petites et les prix sont sans commentaire.
AlchemY (the authentic Italian restaurant) - je ne le recommande pas Un soir après 20h j`eu l`envie d`une pizza .. Parfait devant moi AlchemY : 1Pizza peppéroni, et un verre de merlot . Description : la pizza une pâte à pain épaisse , une cuillère à soupe de sauce tomate et 5 petites tranches de saucisson népalaises , le merlot en cubi de vin en carton . Résultat t à fuir comme la peste Du Chat perche - Satghumti - je ne le recommande pas Quand je lis sur le net petite oasis française ..je me dis que je vais tester le lieu. Me voilà devant la petite ouverte qui même dans un cour carrée a , gauche l`accueil d`une guest-house et a droit un représentant de livraison express ( DHL , Fedex …). Un jeune homme très réservé, mais souriant présente la carte. à lire la carte ça donne envie -quelques plats français sur commande , comme le canard à l’Orange 500 rps ou le coq au vin 400 rps ou encore la fondue au fromage de yak .
Donc je commande ( 2 personnes) une soupe à l`oignon 180 rps lasagne aux épinards .. salade de pommes de terre et thon 200 rps poulet grillé et purée de pommes de terre 350 rps 1 verre de vin blanc ( fond de bouteille) 350 rps 1 verre vin rouge . 300 rps S’il reste de la place, un dessert .
Résultat -La soupe à l’oignon : un vulgaire bouillon ,4 croutons, un soupçon de fromage et un jaune d`œuf le salade de patate et thon :revoir la cuisson des pommes de terre /nettoyage des feuilles de salade. -les lasagnes ? 25 minutes pour me dire : il n y a pas ce plat en cuisine …. -Le verre de vin rouge /bordeaux : il n y` a pas non plus ..ok va pour un vin rouge chilien -le poulet grillé et sa purée de pommes de terre : un simple pilon de poulet tailladait pour donner du volume , et une purée , donc les patates ont été taillées en forme de copeaux de röstis et pas cuit. Ne voulant rester la ventre vide, je décide de reprendre la carte et demande un Saru`s Sahi Paneer white rice 300 rps ..La je me dis pas de souci un plat de légumes et du riz , mais … - Dessolé Mr ! mais il n`y a pas ce plat en cuisine ..Mais il y a des pâtes . !!
Bon je vais arrêter mon repas ..le dessert et le café seront pris ailleurs. Ma conclusion : la note française est inexistante, la cuisine médiocre , des prix vraiment faibles certes, un serveur mal à l`aise et un service long, mais long …donc un lieu à éviter .
Everest Irish Pub je recommande le lieu / je ne le recommande pas son bar Sympa pour écouter des groupes quand ils se produisent sinon ..Un pub irlandais sans Guinness pendant 5 jours et un Irish coffee avec de la vodka ..Je m`en souviendrais.. !!
Kaiser Café ( il se situe dans the Garden of Dreams) - je le recommande Pour faire une pause nature loin du bruit de Thamel, c`est un lieu reposant quand il faut très beau , l`entrée du parc est à 200 rps , le Kaser café est calme , ombragé , le service parfait , les prix flambent , la carte de vins aussi ..Un moment de bonheur dans ce monde de fou Sinon pour ceux qui désirent faire des courses diverses dans un centre commercial je conseille le Bhat-Bhateni Tangal Supermaket ( 300 rps en taxi).
PATAN En Taxi : Katmandu Patan /AR 1000 rps ( le chauffeur a attendu 3 heures) Dubar square Patan 500 rps Petite ville historique plus calme que Katmandu mais, 100% touristique . Il faut se perdre dans les ruelles pour découvrir l`arrière de la carte postale, le musée a Durbar Square est très bien, quand on s`intéresse au bouddhisme et a l`hindouisme. Nul besoin d`y passe la nuit
Ou manger et boire ? Le café du temple - l`attrape touriste - je ne le recommande pas spécialement la cuisine est bonne, mais chère, service rapide,4 tables en terrasse avec vue sur le square, les autres ont vues nulle part, choix de manger en intérieur pour plus de calme et la vue .
Muséum café - je le recommande Très calme et agréable pour une pause-café et déjeuner sous les arbres du jardin, prix élevés .
BHAKTAPUR. En taxi depuis Katmandu 900 rps . Prix de l`entrée de Durbar Square 1100 rps - Attention faites inscrire le numéro de votre passeport au dos du billet pour éviter de payer à chaque fois.
J`ai séjourné 2 nuits, histoire de me perdre dans les ruelles de cette ville très surprenante. Une rencontre très drôle avec deux joueurs d`échecs. Un repas dans une cuisine hors du temps chez une famille qui se demandait ce que je faisais ici, mais, l`odeur était tellement agréable que je n’ai pas pu résister à demander ce que c`était ..et je ne sais toujours pas ..Mais 1 h de fou rire gestuelle faciale et de sourire ont suffi pour partager cet instant et quel plat ! N`hésitez pas à prendre les rues dans toutes le sens, il est difficile de se perte. De nombreuses rencontres après 18h lorsque les touristes quittent la ville , n`oubliez pas votre lampe de poche..
Hôtel 2 nuits Newa Guest house –Thaumadi Tole - je le recommande Prix : 35 $ grand lit avec petite salle de bain toilette privée sous toiture et grande terrasse privée vue sur la place et le temple Nyatapola -Chambre 503 ou 502 , héla pas d`eau chaude cause de pluie , room service qui fonctionne avec la Pagoda Guest House ( même gestion ). Personnel très souriant et aimable . Mais très bruyant vers 3h en raison du temple , donc si vous avez le sommeil léger ce n’est pas cool , vous allez haïr le son de la cloche.
Ou manger et boire ? Café Nyatapola - l`attrape touriste - je le recommande pour le lieu et la vue . Cuisine correcte, mais chère, service rapide .armer de votre appareil photo c`est le poste de vigie pour shooter à tout va .
Black Olive café ( à côté de Newa Guest house) - je le recommande Pour un petit déjeune très correct et peu cher , des sets complets pour attaquer la journée , dans un espace couvert un peu lounge mais aussi en terrasse avec vue
Sunny café ( Sunny Guest House ) - je ne le recommande pas 3 tables avec vue sur le square , les autres le mur de la terrasse vous cache la vue . Le menu est varié, prix élevés par rapport aux portions. Nous avions décidé de testé 4 plats newars, résultat cuisine infecte. Tentative de la salade pomme de terre et œuf ..a fuir .ainsi que la soupe spéciale newar : eau chaude et deux cuillères à soupe de lentilles -
Peacock restaurant - je ne le recommande pas ..a FUIR Le bâtiment est beau et bien placé . le service rapide( la desserte ultra rapide ), la cuisine est une infection et les portions ridicules .nous avons juste apprécié la vue et le thé .
Watshala garden Restaurant - je le recommande Sur Durbar Square , restaurant tares vert et calme , le service est parfait , la cuisine très bien et prix correct .un lieu pour se poser un long moment . ATTENTION à la tête lorsque vous allez dans la salle du haut. A éviter le musée de Bhaktapur ., car en raison des coupures électriques le musée est plongé en partie dans le noir car peu de fenêtres pour voir les œuvres tantriques . .
Sinon pour les lieux à visiter autour de Katmandu ..nombreux écris sont sur le forum . …
Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.
Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .
1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)
2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)
3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.
Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….
Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.
Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….
Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.
Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)
Cordialement
Alfred
Back from Skoura (Morocco)
A big thank you to the VoyageForum members who shared their experiences with us! We spent 3 wonderful days at "La Kasbah la Palmeraie" in Skoura. Coming from Marrakech (a stunning drive after the Tichka Pass via Telouet and Ait-Benhaddou), our stay at the Palmeraie was pure bliss: Mohammed and Ghizlane’s warm welcome, delicious breakfasts on the terrace overlooking the palm grove (wood-fired bread, honey pancakes made by Ghizlane), and equally delicious and hearty evening meals shared as a family around a cozy fire. We felt right at home and learned so much about the local way of life. The excursions offered were always interesting and off the beaten tourist track—from there, we explored the Dades Valley and Gorges, the Almond Blossom Valley (gorgeous!), and the palm grove. The region is home to magnificent kasbahs, including our hosts’. A different way to "visit" Morocco!
Sur la route de l'Inde en camping-car English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Nous allons partir en direction de l'Inde en septembre 2013 en camping car (Fiat Ducato aménagé) et j'aurai quelques questions concernant la taxe sur le diesel demandée au poste frontière Turquie Iran:Quel serait le poste frontière le plus recommandé afin d'éviter de payer cette taxe, où tout du moins en payer le moins possible ?Comment est calculé cette taxe et quels justificatifs nous donnent on ?Peut on la marchander ?Peut on l'éviter, et alors qu'elles en seraient les conséquences pour acheter du diesel dans les stations iraniennes ?Questions identiques pour le retour Pakistan Iran ?Si quelques routards ont eu des expériences récentes dans ce domaine, merci de nous répondre.
Retour de croisière "Perle des Antilles" Costa Luminosa du 1er au 8 mars 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
[/URL]
Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

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De retour de cette superbe croisière, je vais vous faire un petit compte rendu, avec j'espère plusieurs infos pour ceux qui vont partir !!
Alors, pour mémoire, nous avons réservé la croisière en direct sur le site Costa, avec utilisation des fameux bons de 100€. Pour les vols, nous nous sommes débrouillés, en utilisant des miles Air France.
Par sécurité, (et surtout pour que ça dure un peu plus longtemps), nous sommes partis le 28 février. En fait, en cas de retard de bagages, le fait de partir la veille permet de réduire les dégats.
Nous habitons la région Nîmoise et partions de Marseille. Vol Marseille – Orly à 9h, puis connexion vers Fort de France à 13h25.
Pour gagner un peu de sommeil, nous partons donc le mercredi 27 au soir vers Marseille. Une nuit au « Park & Suites » de Marignane, très pratique et très proche de l’aéroport. Ce sont des mini appartements, très bien pour 4 personnes (avec kitchenette et frigo) pour 70€ la nuit.
Et donc, jeudi 28, debout et go pour l’aéroport.
L’A320 est là, et fait un peu « petit joueur » par rapport au 777 qui va suivre …
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Arrivée à Orly, et, première opération : aller chercher des dollars car je dois avouer que j’avais zappé … et il en faut pour l’excursion d’Antigua.
Pour info, le bureau de change est à Orly Sud donc il faut faire un petit tour de VAL pour y aller.
Leçon de calcul :
Première surprise (enfin pas tant que ça …) le TAUX … avec un dollar à 1,3 USD pour 1€, ils changent à 1,12 + 6% de frais … bref on sait pourquoi les bureaux de change ne sont pas pauvres !!!
Nous décidons d’assurer l’excursion d’Antigua et je prends 273 USD pour 250 € … C’est pas du vol ça ????
Au niveau du change :
- Sur le navire, ils changeaient à 0,8 € / USD + 4€ de commission. Pour mes 250 €, j’aurais eu 308 USD … donc plus intéressant
- Nous avons retiré 200 USD à Saint Martin (au distributeur avec une CB) : coût 154 € + 7,5 € de frais. Avec mes 250 €, j’aurais eu 310 USD
Moralité : c’est plus intéressant de retirer sur place ou de changer sur le bateau …
Bref, on ne va pas se pourrir le voyage pour une histoire de change … alors, petit tour au salon Air France pour grignoter et boire un coup. J’en profite pour regarder, une dernière fois, mes emails (car en voyage, pas de portable : ce sont des VACANCES !!!). Un mail de Cathy m’annonce deux personnes de plus pour Saona, ce qui s’avèrera le point négatif, mais on en reparlera plus tard …
Enfin, embarquement pour 8h30 de vol …
Le Taxi pour FDF :

La piste, droit devant, c’est parti …

35000 pieds, et on caresse les nuages. En bas rien de terrible : de l’eau de l’eau de l’eau …

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