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Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 6e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majestic English translation pending
Bonjour, 🙂
Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :
- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.
J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.
Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.
Merci d'avance de vos réponses.😉
Je serais au départ de Marseille le 15/08/2010 à bord du Louis Majesty en route vers l'Odyssée Mauresque.
Je souhaiterais avoir des renseignements sur les escales à savoir :
- Palma , Alméria, Malaga, Tanger, Ibiza, Barcelone et Gênes.
J'ai déjà parcouru ce forum et trouvé des renseignements sur le bateau mais pas sur les escales. J'ai trouvé des escales de l'odysée mauresque mais à bord du coral et elles sont un petit peu différentes de celles du louis majesty.
Je fais ces recherches car je voudrais faire mes propres excursions et ne pas prendre celles du bateau qui sont assez cher je trouve.
Merci d'avance de vos réponses.😉
Hôtel Vilu Reef English translation pending
Nous partons au vilu reef dans 3 semaines. Nous sommes en beach villa.
Est ce que je peux avoir des renseignements sur le snorkeling ? ainsi que sur l'emplacement des beach villas ?
Est ce que le récif est facile d'accès ? les courants sont ils importants ?
Merci pour vos réponses
De retour de croisière sur le MSC Splendida du 19 au 29 décembre 2009 English translation pending
Bonjour à tous(tes)
voilà, bien rentrée hélas de croisère, maintenant à mon tour de vous donner si vous avez besoin de quelques infos sur la croisère, les escales, les repas etc..
je poste également une photo de notre chambre pour un forumeur qui me l'avait demandé car il serait dans la meme que nous, espérons qu'il se reconnaitra😉 pont 9 Tintoretto cabine 9226
A très bientot
A très bientot
Croisière sur le Sovereign English translation pending
bonjour a tous.
y aurait il des personnes qui auraient effectuer une croisiere sur le bateau sovereign avec la compagnie pullmantur.
merci de m indiquer vos impressions et quelques tuyaux ( croisiere prevu en avril 2010 )
bonne journee.
Croisière sur le Costa Magica du 5 avril 2010 English translation pending
Bonsoir
Prise de contact pour un échange d'informations sur la prochaine croisière.
SAVONNE-ROME-EGYPTE-CHYPRE-GRÊCE-TURQUIE-GRÊCE-GRÊCE-ROME-RETOUR SAVONE
Khao Yai National Park (Thaïlande) - la loi de la jungle English translation pending
Ca fait maintenant 3 jours et demi que je suis à Bangkok.
Comme un chien qui essaye d'attraper sa queue, je commence vraiment à tourner en rond.
En plus, cette fois, plus personne ne me retiens ici, Sylke, Steeve et Andy sont partis, Anna et Charlie sont toujours à Ko chang.
Ne me reste donc plus qu'à me tenir au programme, à me réveiller comme une fleur et partir en foret, Bangkok loin derrière dans le brouillard.
Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.
Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...
Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.
On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...
En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.
Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...
On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.
La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).
A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.
Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.
En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...
En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.
Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...
Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.
On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.
Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.
C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.
On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.
De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!
Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?
Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!
Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.
En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.
Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Comme la veille, le réveil est multiple jusqu'à 11h30. Seulement cette fois-ci, rien ne m'arrête. Je file à la gare routière et enfin ça ressemble à la Thaïlande comme je me l'imagine. Je suis le seul farang (occidental) sur les lieux, ça sent la nourriture à tous les étages, c'est un gentil bordel. Dans la gare routière, dans toutes les officines, tout est écrit en thaï, bonjour pour se repérer et trouver ma destination!! Heureusement pour moi, alors que la gare dessert des grandes villes comme Chang Maï, un seul stand affiche un nom avec l'alphabet que nous connaissons : Pak Chong. Ca tombe bien, c'est ma destination!! Je m'acquitte donc de mon billet et attend mon bus. Pendant ce temps, j'ai l'impression que tous les thaïs qui connaissent un peu d'anglais viennent me parler. C'est courtois, intéressé dans le bon sens du terme, plaisant. Je rencontre notamment une professeure, deux étudiants, un marchand, un couple de retraités, tout ce que le pays offre de diversité.
Une heure après, mon bus me prend, je suis à nouveau le seul touriste, grand bol d'air. En trois heures de route, on atteint Pak Chong. La petite ville par sa population est très étendue et il semblerait que tous les hotels du coin se situent au pourtour de la ville, ça va pas être évident de trouver lit à mon cul (comme chaussure à mon pied mais version litterie). Dans le LP qui n'est pas très locace sur les lieux, ils n'indiquent qu'un seul endroit que je m'empresse d'appeler d'une cabine téléphonique. Mais manque de bol, "vous n'avez pas de réservation, réessayez demain". Entre alors dans l'arène une petite bonne femme toute modeste derrière son stand de brochettes à 3 francs 6 sous. Elle est la représentante officielle d'un lodge situé sur la route du parc national de Khao Yai, ma destination finale pour les prochains jours. Sur ses "bons conseils", j'accepte le deal et une voiture vient me prendre. Je ne suis pas perdu, c'est bien là l'essentiel. J'arrive au "Khao Yai garden lodge" juste avant la nuit, juste trop tard pour pouvoir changer d'endroit. Le prix de ma chambre est clairement surévalué, le restaurant est à quelques mètres de la route nationale et un client gueule à la réception qu'il veut son argent sur le champ, ça promet! En tout cas, je ne compte rester qu'une nuit, je réserve un tour d'une journée dans le parc pour le lendemain dans l'optique d'y camper ensuite. Un seul hic, la nuit est tombée maintenant sur les environs et la température peine à accrocher la barre symbolique des 10°. Vous avez dit pays tropical? Heureusement que le népal est passé par là et que j'ai pû m'endurcir la couenne. Heureusement aussi que de ce fait, j'ai tous mes vêtements d'hiver avec moi à la différence des autres touristes de l'hotel qui se demandent s'ils ne sont pas à Paris Plage en janvier...
Je pars donc dans le parc bien équipé le lendemain matin à 8h sonnantes et trébuchantes. On est installé à l'arrière d'un pick-up, le vent souffle, les dents claquent. A 8h30, on entre dans le parc et après quelques centaines de mètres de routes à l'intérieur, un panneau le long de la route attire tous les regards : "attention, passage de cobras"!! Le ton est donné!!! Un autre viendra peu de temps après : "attention, passage d'éléphants". Y'a de la vie derrière les buissons, c'est certain.
On avance lentement à l'intérieur du parc, toujours en voiture sur une route à faire palir d'envie les népalais, à l'affut du moindre son, du moindre indice de passage d'un éléphant sauvage. A un moment, au milieu de la route, tronent quatre belles boulettes encore chaude aux dires du guide, ce sont des crottes, et vue la taille, pas de doutes, c'est pas un nain qui a pondu ça!!! On part donc à la recherche de l'éléphant responsable de cette souillure. Et à pieds cette fois!! Tant mieux parce que la voiture dans un parc naturel, ça me hérisse le poil! On marche donc avec la dizaine de personnes qui ont réservés le tour à travers la forêt. Pas de sentier ici, le jeu consiste à se frayer un chemin à travers les arbres, les lianes et tout ce qui compose ce foutoir végétal qu'est la forêt ici. Rien à voir avec Fontainebleau, je vous assure!! Sur le chemin, d'autres crottes, l'animal est en forme. Le guide nous prévient cependant et c'est à n'y rien comprendre quand on cherche un éléphant, que si on le trouve, il va falloir courir dans l'autre sens car ces bestiaux peuvent se montrer particulièrements agressifs. Et quand un éléphant est agressif, il ne s'embarrasse pas de suivre un chemin, il fonce tête baissée à travers la végétation, plus court moyen pour vous piétiner de plus belle. Et bien , malgré nos efforts, nos oreilles tendues, notre odorat de fin limier, on est revenu bredouille de notre quête du pachiderme. Pas moyen de mettre la main sur cet animal qu'il est bien difficile pourtant de dissimuler, eu égard à un postérieur gros comme le Loir-et-Cher. On retourne donc à la route et à la voiture...
En retrouvant l'asphalte et en attendant notre véhicule, les oiseaux virevoltent tout près. Un oiseau que je remarque en une fraction de seconde alors qu'il passe à moins d'un mètre de moi, fait un drole de bruit alors qu'il devrait être déjà loin. Une sorte de "pouf". L'oiseau en question, une petite chouette, s'est pris le pare-brise d'une voiture qui passait à côté de nous. Bien joué chauffeur!!!! L'animal est seulement amoché. Plus de peur que de mal sauf pour le guide qui l'a pris dans sa main et qui s'est fait picorer les doigts pendant un long moment le temps que tout le monde puisse prendre une photo. La bestiole a ensuite été relachée suffisament en état pour pouvoir voleter jusqu'à une branche j'imagine pour reprendre ses esprits après un choc qui m'aurait surement laissé sur le carreau.
Pendant ce lapse de temps, notre voiture nous a rejoint, on repart. Le long de la route, on croise des dizaines de singes qui préfèrent passer leur journée ici, plutôt qu'à se balancer de branches en branches. C'est à n'y rien comprendre mais c'est comme ça...
On redescend de la voiture après quelques kilomètres pour entamer une vrai marche dans la forêt en suivant un sentier dont je me demande si ça en mérite le nom tant celui-ci est jonché d'arbres couchés, déracinés dont il faut parfois plusieurs dizaines de mètres pour en faire le tour. Au détour du chemin noyé de verdure, on s'arrête aux pieds d'un ficus. Le même que celui qui se trouve peut-être dans votre appartement sauf que celui-ci est là depuis plus de 500 ans. L'arbre est colossale, venu d'un autre temps. Il ne possède non pas un tronc mais des dizaines qui s'entremellent, et dont il faudrait peut-être trente personnes pour en faire le tour en se donnant la main. L'arbre est tellement alambiqué qu'il est possible de le grimper sur au moins 15 mètres (5 étages) pour redescendre à l'intérieur du tronc formé de dizaines de branches. C'est surnaturel comme cet arbre est un authentique labyrinthe et son escalade est un défi autant qu'un authentique plaisir. Il faut se contortionner autant que lui pour en venir à bout.
La marche au total prend 3 heures de temps dont 30 minutes auprès de l'élégant multi-centenaire. Le chant des oiseaux nous entoure comme les papillons qui virevoltent par dizaines. Parfois un singe se laisse surprendre en haut d'un arbre mais il faut bien dire qu'il est beaucoup plus simple de les observer le long de la route (sic).
A 13h, le chemin sort de la foret jusqu'à un parking qui jouxte un restaurant, le contraste est saisissant et peu reluisant, sauf que j'ai faim alors quelque part, ça tombe bien!! La nourriture est abondante et s'absorbe d'autant mieux qu'elle n'est pas faîte que de piments rouges! A quelques minutes à pieds de là se déverse une cascade bien connue des fans de cinéma grand public. C'est là qu'à été tournée une scène de "La Plage" avec Léo Di Caprio, Guillaume Canet et notre Virginie Ledoyen nationale (rrrhhhh). Dans le film, les trois héros se jettent du haut de la chute d'eau. Je gard cette image en tête depuis un bon moment, me disant que cela serait sans doute possible pour moi aussi. Seulement, il y a deux hics. D'une part, il est interdit de nager autour de la cascade. Mon maillot de bain restera au sec. D'autre part, les rochers affleurent à la surface en contrebas de la chute. Impossible de sauter même si on échappe au vertige, c'est du suicide. Ils sont fortiches ces ricains... Cette petite déception passée, il faut quand même dire que la cascade est assez jolie puisque cinégénique. L'eau tombe à pic sur près de 20 mètres et atterrit dans un grand bassin entouré de gros rochers. Y'a pas à dire, ça a de la gueule.
Cette petite pause passée, il est temps de remonter en voiture et de consacrer à nouveau la fin de journée à la recherche des éléphants. Même scénario que ce matin de bout en bout. Les crottes sont là mais pas leur "géniteur". J'ai l'impression de chasser le dahut et que les employés du parc s'évertuent à lacher des crottes sur la route pour entretenir le suspense. On aura beau se donner à fond, pas d'éléphant à se mettre sous l'objectif. Tant pis, ce sera pour plus tard, j'espère... Mon séjour dans le parc ne s'arrête pas là.
En effet, sur les coups de 18h, le 4X4 s'arrête sur une aire de camping, c'est là que le groupe se divise en deux catégories : ceux qui ont un emploi du temps chargé, et ceux qui butinent jusqu'au printemps. Dans cette dernière catégorie, nous ne sommes que deux, Rachel, une américaine de 23 ans enseignant l'anglais à Bangkok depuis 7 mois et temporairement en week-end et moi. Par mesure d'économie, on partagera donc une tente, quelques repas, de belles ballades et rien de plus...
En parlant de repas, ce sera sans doute pour le lendemain car il est 18h30 quand on finit d'installer la tente et le restaurant du camping a déjà fini de servir les estomacs affamés (sic). Pour ce soir, on devra donc se rabattre sur de pauvres paquets de chips et sur des bouteilles d'eau en duc de guise de repas. Et là vous me dîtes : "de l'eau, il est malade c'est pas possible". C'est ce que je croyais moi aussi... Mais alors qu'on retourne à la tente avec nos courses pour le dîner, Rachel croise un type qui s'attarde sur sa veste. Elle arbore l'écusson de son université : "La Crosse". C'est une université minuscule comparée à d'autres universités américaines et le type en question en est lui aussi issu. Coïncidence!! Le type est en week-end lui aussi avec 5 autres jeunes américains tous enseignant l'anglais autour de Bangkok. On est invité à les rejoindre à leur tente et à partager leur trésor de guerre : Moultes bouteilles de whisky. Et bien, c'est pas tombé dans la glotte d'un sobre. La soirée est donc rieuse au possible et on conviendra de passer la journée suivante ensemble si on a pas gelé d'ici là! En effet, il fait 8° dans le parc et comme au Népal, je dors habillé dans mon sac de couchage. J'ai l'habitude, tout roule. Par contre, je n'ai pas l'habitude de dormir à même le sol, ça vous brise un Braïce! Avant ça, au cours de la soirée, je ne compte même plus les visites de biches qui passent de tentes en tentes pour guetter s'il n'y a pas de la nourriture à dérober. Et à chaque fois, la magie opère, je nage dans un bonheur nommé Mère Nature.
Samedi 17, le réveil est matinal. Dès que quelqu'un est réveillé dans le camping tout le monde est réveillé. Les campeurs sont à 95% thaïlandais et ils font ronronner le moteur de leur voiture dès le réveil, sans doute pour se réchauffer. Ca vous sort de l'hibernation aussi sec! Un avantage quand même à se lever tôt, on va enfin pouvoir manger. On file avec Rachel au restaucamp et on commande la seule nourriture disponible : du riz mixé avec de l'omelette, des légumes... Et des épices au kilo!!!! Je n'ai que très rarement mangé quelque chose d'aussi fort. Pour tout dire, je n'ai que très peu mangé tout court. C'est immangeable malgré la faim pour mon palais délicat plus habitué au nutella qu'au chocolat noir à 95% de cacao. Heureusement ou pas, on peut encore acheter des chips...
Au cours de ce bref petit encas, le reste des américains nous rejoignent, il est 9h quand on se met en route. Le but est de retrouver un sentier et de s'y ballader à la rencontre de tout ce qui voudra bien se présenter à nous. Le seul problème, c'est que le sentier est à plusieurs kilomètres, qu'on est huit et que pour faire du stop, ça va pas être pratique... Cela dit, tous les thaïs ou presque présents dans le parc conduisent de gros pick-up. C'est donc finalement sans trop de difficultés qu'on arrive à se faire prendre, tous ensemble à l'arrière d'une de ces énormes voitures.
On commence la randonnée. Le rythme est rapide et le moral est bon. Ca sent bon l'aventure. D'ailleurs, chaque fois qu'on en a l'occasion, on préfère suivre la rivière en sautant de rocher en rocher plutôt que de suivre le sentier. C'est en plus de l'aventure, le meilleur moyen de ne pas rater les cascades qui s'égrènent tout le long du cours d'eau. C'est aussi le meilleur moyen d'apercevoir un crocodile se dorant au soleil sur l'autre rive. Frissons garantis, et si il avait été de notre côté? En tout cas, maintenant c'est sûr, je ne suis pas prêt de me baigner dans cette eau pourtant accueuillante vue la chaleur qui croit au rythme du soleil qui monte dans le ciel. A un autre moment, on aperçoit un gros lézard à l'estomac gonflé. Sans doute n'a-t-il pas mangé au restaurant du camping... Il fait plus d'un mètre de long et pareil que pour le crocodile, ça ne donne pas envie de s'adonner à la brasse coulée.
Après 4 heures de marche, les moins vaillants en ont pleins les pattes alors que notre chemin débouche sur le même restaurant que celui où on a mangé la veille pour le déjeuner. C'est le moment de se repaître!!!! Et comme la cascade dîte de "La Plage" est toujours là, on en profîte pour s'y reposer un moment.
C'est là que le groupe du jour se disloque. Les loques retournent au camping pour une sieste. Les autres dont Rachel et moi faisons partie décident de longer la rivière en aval de la chute d'eau. On est repartie pour l'aventure. Tant qu'on peut avancer, on poursuit. Et si on est bloqué, on rebrousse chemin. Les paysages sublimes se succèdent, on ne croisera personne tout le long du cours d'eau. On est les seuls humains à avoir choisi cette option, et on s'en félicite! Je dis humain car on recroisera d'autres animaux comme des singes, papillons, oiseaux, araignées et un autre gros lézard. Vu que celui-ci est comme celui du matin en position sommeil au soleil, j'essaye de m'en approcher le plus possible pour avoir le bon cliché. Dix mètres, cinq mètres, trois mètres... (c'est très proche, mesurez!!) Et tout à coup, le lézard se réveille et dans la seconde se met à courir littéralement dans ma direction. Il est pas content le pépère et il le fait savoir. C'est que ça court vite ces bestiaux là!!!! Pas aussi vite que moi quand même; pris de panique autant que de surprise, je me lance dans un sprint qui ne laisse, tant mieux pour mes mollets, aucune chance à mon agresseur de saurien. Mais la vache, WHAOUUUU, le palpitant qui palpite c'est pour bibi!!!! J'ai quand même eu ma photo, c'est l'essentiel. Pas moyen que je me rapproche une autre fois de la bête qui s'est bien faite comprendre dans l'opération.
On parviendra malgré l'embuscade à poursuivre notre chemin tortueux sur plusieurs centaines de mètres de défiance aux lois de la gravité jusqu'au moment fatidique où on ne peut plus avancer à moins de se mouiller les pieds. Et vu le bestiaire local, il est pas né celui dans le groupe qui tentera l'affaire!!! On aura quand même vu quelques cascades dans l'opération et je ne parle pas du lézard de mauvais poil.
De retour sur nos pas, on retrouve le restaurant et son parking. Un auto-stop plus tard, il est 17h lorsqu'on rejoint notre camping qui s'est bien garni depuis le matin. Il faut dire qu'on est samedi et que tout le monde est au moins en week-end. La veille, on avait pu jouer au frisbee sur des mètres et des mètres. Aujourd'hui, même les biches ne se montrent plus. Il semblerait que l'amicale des campeurs thaïlandais se soit donner le mot pour tous venir à Khao Yai ce week-end. Cela dit, pas plus d'inconvénients que ça, ils sont tous étonnés de notre présence quand on leur dit qu'on a marché toute la journée et se montrent particulièrement charmants et accueillants. Il faut dire que même dans un parc comme celui-ci, les thaïlandais ne sont pas adeptes de la marche et préfèrent visiter le parc en voiture. Je comprends mieux le fait qu'il y ait plus de routes que de sentiers maintenant!
Encore par rapport à la veille, il est 17h15 quand on se présente pour le dîner, c'est un peu tôt j'en conviens, mais si tu veux être sûr de manger... On a vu précédemment... Cette fois, il y a du choix et je ne suis pas obligé d'appeler les pompiers à la rescousse pour me sortir d'un piège culinaire à la façon pimentée! Le repas englouti, riche mais fatigué de 7 heures de marche, je dis à Rachel que je vais me poser sur les coups de 18h. Et bien, ça durera jusqu'au matin. Treize heures de sommeil, qui dit mieux?
Au réveil du dimanche, il est temps de penser à remballer les affaires, Rachel travaille le lendemain et rentre sur Bangkok dans la journée. Je l'accompagne jusqu'à l'entrée du parc où je trouve un chauffeur pour me déposer à l'hotel où je dois prendre le reste de mes affaires restées sur place. Je pourrais aussi bien rentrer à Bangkok aujourd'hui mais j'ai pas envie. Sale gosse... Au contraire, à Pak Chong, la localité près du parc, un train vers Bangkok passe à peu près toutes les heures et s'arrête à Ayuthaya, l'ancienne capitale Thaï du XIVème au XVIIIème siècle. Ca promet question temple et question gastronomie!! C'est donc mon programme pour les deux jours qui viennent, c'est à dire jusqu'à mardi où une fête monumentale est prévue à Bangkok puisque c'est le dernier soir pour Charlie et Anna qui sont dans le pays depuis maintenant deux mois et qui n'ont d'autre choix que d'aller travailler en Australie. Et y'a pas à tortiller, j'en suis!!!!
Voilà voilà... Pour ceux qui était déçu de ne plus rien recevoir comme nouvelles fraiches, pour ceux qui trouvaient que mon voyage ralentissait un peu trop, j'espère que vous êtes réconciliés avec mon histoire.
En tout cas pour moi, les semaines ont beau passer à une vitesse supersonique, j'ai beau avoir du mal à savoir quel jour on est la plupart du temps, c'est toujours l'heure de vous dire que vous me manquez et que je suis désolé du décallage temporel.
Je vous embrasse aussi fort que le lézard voulait m'attraper les chevilles. Et c'est pas du cinéma.
Visiter Palau English translation pending
Bonjour,
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
J'habite à Palau depuis Février! Je suis d'ailleurs la seule française à habiter Palau! Je voulais vous faire part de cette destination, pas forcément très connues des français!
Palau, est un pays (independant des USA depuis 1994) qui se trouve en Micronésie. C'est une destination assez connues des plongeurs....les sites étant exceptionnels! Requins, banc de barracudas, mantas, tortues, coraux....c'est bôôô!!!
Pour les non-plongeurs, Palau est aussi un bon choix. Snorkeling de qualité sur les beaux tombants, balades en kayak, à pied, découverte des Rocks Islands, des cascades, nager dans un lac avec des millions de méduses non urticantes....
Je pense qu'un bon moyen de visiter Palau est de combiner plusieures iles: Koror et Babeldoab (île principale. Bon pour visiter l'interieur, plonger dans le Nord, mais attention pas de plages!), Carp Island (une ile en forme d'étoile avec hotel et club de plongée au Sud des Rocks Islands) et Péleliu (pour les restes de la 2nd guerre mondiale).
Pour aller à Palau depuis l'Europe il y a 2 options. Soit via Manille (KLM, Emirates, etc...) puis Manille-Koror (Continental Airlines) soit par Taipei (China Airlines: Frankfurt-Taipei-Koror)
Je vous envois quelques photos pour vous mettre l'eau à la bouche!
Si vous avez besoin de plus amples information, n'hesitez pas à me contacter!
L'habitat et sa population English translation pending
Bonjour,
Je pense que l'architecture de l'habitat reflète systématiquement la façon d'être et de penser de sa population.
Je prends 2 exemples que je connais plutôt bien :
La Lorraine (ses villages sans unité et souvent "sales"), correspondant à une population assez décontractée, "bon enfant"... L'Alsace (ses villages propres et carrés), correspondant à une population stricte et refermée sur elle-même...
Je pense que cette relation "habitat-population" est évidente pour les pays, aussi. Comme les pays nordiques et les pays méridionaux, en Europe.
Mais, je me trompe peut-être...
Existe t-il des exemples contraires ?
Je pense que l'architecture de l'habitat reflète systématiquement la façon d'être et de penser de sa population.
Je prends 2 exemples que je connais plutôt bien :
La Lorraine (ses villages sans unité et souvent "sales"), correspondant à une population assez décontractée, "bon enfant"... L'Alsace (ses villages propres et carrés), correspondant à une population stricte et refermée sur elle-même...
Je pense que cette relation "habitat-population" est évidente pour les pays, aussi. Comme les pays nordiques et les pays méridionaux, en Europe.
Mais, je me trompe peut-être...
Existe t-il des exemples contraires ?
Retour de l'hôtel Arenas Blancas (du 16 au 23 janvier 2009) English translation pending
je vous avis promis de vous rencontrer mon voyage cuba moi je suis arriver a soir j'ai passe une semaine du 16 au 23 janvier.
pour commencer nous avons parti 2 heure de retard il nous as dit que les toilette etais geler mais je comprend ca ces de la mécanique. avec sunwing nous avons tout ete tres bien servie dans avion nous avons eu toute sorte de gaterie diner, chocolat cafe chip il nous as occuper toute la traverser.le seil chose platte dans ce voyage pour y aller il nous as fait voir un film enfent de 3 ans mais ces pas grave les agent ont ete tres gentil toujour le sourire.en plus a hotel il avais toute la journne 2 personne de la compagnie sunwing a tout les jour et il etais tres gentil.
maintenent hotel arenas blancas la nouriture etais tres bonne toujour bc fruit.legume, dessert, poulet ect il avais bc de variete seulemnt le port etais dur trop cuit a quel que reprise bc fromage ont etais capable de suivivre avec ca.
il manquais de personnel pour nous servir a plusieur reprise les table etais souvent sale un matin il as manquer de tasse mais ces pas grave bc cafe, jus frais ect nourriture tres bien a part des table sale.
chambre assez propre, pas debarbouette pour se laver(il mon dit qu'as cuba il se lave avec les main) ihihi
il as fais froid a quel que reprise il as fallue qu'ont reste a interieur maudit qui as du monde qui respecte pas les autre ca fumais des gros cigare, cigarette, il aurais pue se garder le bar pour boire et fumer et nous laisse le parloir au non fumoir en passant il as ti des hotel a cuba qui est non fumeur ou bien chacun nos endroit.
plage tres belle il ont ferme la plage une fois a cause qui avais une sorte de poisson je croit que c'etais des fiche ca rassemble a ca. les achat dans les magasin ces assez cher. maintement la cerise sur le gateau le personnel les gens qui travail dans les chambre, dehord a la piscine, les jardinier tres tres gentil des beau bonjour a chaque fois qui nous voit.
mais le personel des bar et a accueil etais tres mal elever il bourasse nous regarde avec des gros yeux, nous reponde a boudant il se fout de nous autre a moin qu'ont leur donne leur pouvoire (1 peso a toute les fois)il sont rerndu maintenent qui ne veille meme plus 25 50 ou en bas de 1 peso il sont rendu gater. avant de partir j'avais achete plusieur chose pour donner dans la rue et hotel les seil que j'ai vue que ca fesaus plaisir c'etais le jardinier et les femme de chambre . j'ai visite venerado et la capital tout monde me disais que c'etais tres pauvre moi j'ai vue a 80% des gens pas du tout pauvre les jeune de 8 ans a 35 ans gars et fille etais habille tres bien des jim qu'ont paie 150$ ici des robe assi cher soulier tres a la mode les jeune fille avec des bijou en or il avais une fille qui travaillais au bar il as quel qu'Un qui lui as offert 300$ pour sa chaine elle n'as meme pas voulue elle a sdit quelle avais acheter ca par catalogue au etat unis. moi je ne croit plus a ca des pauvre peu etre qui as as dans les d'autre endroit mais au canada il en as aussi et comme j'ai vue a hotel et en ville les gens etais pas aussi genereux que le mond ele dissent. pas seulemnt moi qui as dit ont parlais seulement que de ca du personel mal elever. en passant j'ai rencontre une gentille femme de monmagny elle etais avec sa fille tres gentille. en terminant j'ai fais un tres beau voyage a cuba. il faut que je vous laisse il faut que j'aille preparer mon prochain voyage a replublique pour annee prochaine ihhiiisi vous avez des conseil pour ce voyage je serais heureux.
maintenent hotel arenas blancas la nouriture etais tres bonne toujour bc fruit.legume, dessert, poulet ect il avais bc de variete seulemnt le port etais dur trop cuit a quel que reprise bc fromage ont etais capable de suivivre avec ca.
il manquais de personnel pour nous servir a plusieur reprise les table etais souvent sale un matin il as manquer de tasse mais ces pas grave bc cafe, jus frais ect nourriture tres bien a part des table sale.
chambre assez propre, pas debarbouette pour se laver(il mon dit qu'as cuba il se lave avec les main) ihihi
il as fais froid a quel que reprise il as fallue qu'ont reste a interieur maudit qui as du monde qui respecte pas les autre ca fumais des gros cigare, cigarette, il aurais pue se garder le bar pour boire et fumer et nous laisse le parloir au non fumoir en passant il as ti des hotel a cuba qui est non fumeur ou bien chacun nos endroit.
plage tres belle il ont ferme la plage une fois a cause qui avais une sorte de poisson je croit que c'etais des fiche ca rassemble a ca. les achat dans les magasin ces assez cher. maintement la cerise sur le gateau le personnel les gens qui travail dans les chambre, dehord a la piscine, les jardinier tres tres gentil des beau bonjour a chaque fois qui nous voit.
mais le personel des bar et a accueil etais tres mal elever il bourasse nous regarde avec des gros yeux, nous reponde a boudant il se fout de nous autre a moin qu'ont leur donne leur pouvoire (1 peso a toute les fois)il sont rerndu maintenent qui ne veille meme plus 25 50 ou en bas de 1 peso il sont rendu gater. avant de partir j'avais achete plusieur chose pour donner dans la rue et hotel les seil que j'ai vue que ca fesaus plaisir c'etais le jardinier et les femme de chambre . j'ai visite venerado et la capital tout monde me disais que c'etais tres pauvre moi j'ai vue a 80% des gens pas du tout pauvre les jeune de 8 ans a 35 ans gars et fille etais habille tres bien des jim qu'ont paie 150$ ici des robe assi cher soulier tres a la mode les jeune fille avec des bijou en or il avais une fille qui travaillais au bar il as quel qu'Un qui lui as offert 300$ pour sa chaine elle n'as meme pas voulue elle a sdit quelle avais acheter ca par catalogue au etat unis. moi je ne croit plus a ca des pauvre peu etre qui as as dans les d'autre endroit mais au canada il en as aussi et comme j'ai vue a hotel et en ville les gens etais pas aussi genereux que le mond ele dissent. pas seulemnt moi qui as dit ont parlais seulement que de ca du personel mal elever. en passant j'ai rencontre une gentille femme de monmagny elle etais avec sa fille tres gentille. en terminant j'ai fais un tres beau voyage a cuba. il faut que je vous laisse il faut que j'aille preparer mon prochain voyage a replublique pour annee prochaine ihhiiisi vous avez des conseil pour ce voyage je serais heureux.
Hôtel Club Lookea Thaï Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thailande 2 semaines, la 1ere semaine je fais un circuit et la 2eme semaine je serai en club à Khao Lak au Lookea Thai Beach Resort, c bien ???? J'aimerai me rendre à Pattaya et à Kho Samui de Khao Lak, si vous pouvez me conseiller sur les trains et avions, prix (en euros SVP), distance, .... Si vous connaissez Khao Lak et que vous avez des infos je suis preneuse !!!
Merci. 😏
Je pars en Thailande 2 semaines, la 1ere semaine je fais un circuit et la 2eme semaine je serai en club à Khao Lak au Lookea Thai Beach Resort, c bien ???? J'aimerai me rendre à Pattaya et à Kho Samui de Khao Lak, si vous pouvez me conseiller sur les trains et avions, prix (en euros SVP), distance, .... Si vous connaissez Khao Lak et que vous avez des infos je suis preneuse !!!
Merci. 😏
Croisière "Au fil du Nil" de Marmara English translation pending
et bien j'ai réservé ce matin cette croisière et je commence à déchanter en lisant votre commentaires sur les croisières Marmara. quelqu'un peut-il me donner plus de renseignements ? y a t'il des avis positifs sur les prestations de Marmara ?
je reste néanmoins encore enthousiaste à l'idée de visiter enfin Le caire, alexandrie, abou simbel...😉😉😉
merci
je reste néanmoins encore enthousiaste à l'idée de visiter enfin Le caire, alexandrie, abou simbel...😉😉😉
merci
Rencontre VF de Noël à Montréal le 20 décembre 2008 English translation pending
Bonjour!
Vous êtes plusieurs à ne pouvoir participer à la rencontre de novembre vu la trop grande demande. Eh bien voilà l'opportunité de vous reprendre! J'ai décidé d'organiser une rencontre VF à Montréal pour fêter ensemble le Temps des Fêtes!
La date sera le 20 décembre! Le resto est encore à déterminer, bien que j'aie ma petite idée! Je limiterai cette fois le groupe à 20 personnes, car les restos sont déjà bien remplis avec les partys de bureau. N'hésitez pas à vous inscrire rapidement, mais SVP avisez-moi si vous devez annuler pour ne pas prendre la place de quelqu'un d'autre!
A bientôt!
Véro
Vous êtes plusieurs à ne pouvoir participer à la rencontre de novembre vu la trop grande demande. Eh bien voilà l'opportunité de vous reprendre! J'ai décidé d'organiser une rencontre VF à Montréal pour fêter ensemble le Temps des Fêtes!
La date sera le 20 décembre! Le resto est encore à déterminer, bien que j'aie ma petite idée! Je limiterai cette fois le groupe à 20 personnes, car les restos sont déjà bien remplis avec les partys de bureau. N'hésitez pas à vous inscrire rapidement, mais SVP avisez-moi si vous devez annuler pour ne pas prendre la place de quelqu'un d'autre!
A bientôt!
Véro
Laisser un pourboire à la masseuse thaïlandaise? English translation pending
L'autre jour, a Chiang Rai, j'etais en train de ma faire masser les pieds quand survint un japonais que je venais de voir au au Seven/Eleven d'a coter. Il s'est approcher de ma masseuse et lui a tendu un billet...un pourboire, quoi. Au 7/11, il a du acheter quelque chose pour faire de la monnaie. Elle l'a remercier en se marrant, et le japonais est reparti tout content, tout fier de son geste. La masseuse n'arretait pas de se moquer de son geste. Devant mon incomprehension, elle a deplier le billet qu'elle avait poser negligemment sur un banc, a cote d'elle, comme si elle voulait se debarrasser de quelque chose d'inutile : c'etait un billet de 20 baths !
- Revenir pour me donner 20 baths ! 100 baths, d'accord, mais ving baths ! continuait-elle en se moquant du geste du japonais.
Pour ceux qui vont la premiere fois en Thailande, ne vous croyez donc pas obliger de laisser un pourboire ! Si vous entendez : "farang kinio", repondez en souriant : "mai chaille, pen prayat"
Vous dites ? Evidemment, je n'ai pas laisser de pourboire !
Visiter la Libye en camping-car sans passer par une agence? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations récentes sur l'obtention du visa pour la Lybie : est ce vraiment indispensable de passer par une agence ? Car nous sommes en camping- car et souhaitons visiter par nos propres moyens ...
On nous a parlé d'un visa de transit obtenu pour 17 jours sans courrier d'agence ni guide mais fait depuis l'Egypte; nous arriverions de Tunisie, savez vous si c'est possible d'obtenir ce même visa dans ce pays? car à priori en France on ne délivre aucun visa de ce type là...
Nous trouvons les formalités d'entrée en Lybie bien compliquées mais nous tenons vraiment à visiter ce pays qui a l'air magnifique...
Merci pour vos réponses
La randonnée à Arche National Park est-elle vraiment trop difficile? (Etats-Unis) English translation pending
🙂🙂Bonjour a tous,
Voilà j ai une journée de prévu a arche national park debut septembre, je ne suis pas sportive pour un sou, mais l effort ne me fait pas peur,
toutefois, quand je lis de la doc sur ce parc, j ai pu lire sur delicate arche que c'était très difficile qu'avant d arriver vers l arche il fallait terminer a mains nues, et que si l on decide de le faire en fin de journée,
descente se ferai de nuit!! je flippe un peu
pourrai je avoir vos conseil et experience pour ceux qui ont fait cette randonnée
MERCI MILLE FOIS
IGGY3010
Voilà j ai une journée de prévu a arche national park debut septembre, je ne suis pas sportive pour un sou, mais l effort ne me fait pas peur,
toutefois, quand je lis de la doc sur ce parc, j ai pu lire sur delicate arche que c'était très difficile qu'avant d arriver vers l arche il fallait terminer a mains nues, et que si l on decide de le faire en fin de journée,
descente se ferai de nuit!! je flippe un peu
pourrai je avoir vos conseil et experience pour ceux qui ont fait cette randonnée
MERCI MILLE FOIS
IGGY3010
Retour de la croisière Costa Concordia English translation pending
Nous revenons enthousiastes, nous avons passé de superbes vacances, 12 jours de soleil sur 12 ( hormis un orage sur rhodes ), bronzage compris, en février, c'est pas mal !
Nous sommes arrivés en voiture sur savone, parking payé (99 € ), nos bagages ont été pris en charge, 1 heure plus tard, nous étions dans le bateau, bagages dans la cabine ... La déco est très très spéciale, nous avions même l'impression que l'architecte avait un certain humour trash ...Nous avons tout de suite acheté les carnets de tickets café et eaux, qui auront été très utiles et parfaits pour 12 jours à 2 ... Notre cabine pont 9 avec balcon était parfaite, un lit très confortable, digne d'un 4 étoiles .. Nous avions choisi le second service pour le diner, choix que nous n'avons pas regretté, n'étant pas friands des spectacles, cela permet de prendre l'apéro à 19h30 ... La population est très italienne et assez agée, 70 % de plus de 65 ans ... Du coup, ne comptez pas trop dancer en discothèque, elle est vide hormis durant les heures réservées aux ados ...
Les repas sont de bons niveaux, copieux et variés . Nous avions une table de 4, et nous avons été seuls durant toute la croisière, et nous en avons été très heureux ... Le casino est sympa mais pingre !!
Premier jour en mer, nous avons découvert et adoré l'espace samsara pour 35 € par personne la journée( une journée avec une réduc de 50 % ), nous avons fait 3 jaccuzzi, des sceances d'uv, sauna divers dans des pièces quasi seuls avec vue sur mer, très tranquilles sympa et bien tenues !
Première escale à Olympie, nous avions réservé une excursion car nous ne sommes pas des spécialistes des vieilles pierres et les explications étaient très interressantes et le lieu très beau ... Le port était ininterressant .
Le lendemain, nous devions aller à athenes, mais pour cause de deuil national, nous sommes allés à izmir ... Nous sommes allés à pied en centre ville, 2 3 kms à pied, très belle ville, mélange de modernité et de souks très sud, pas ou peu de touristes ... Superbe vue sur la baie ...Escale très belle et pas chère !
Le lendemain, athènes ... Le métro est situé à 2 kms de l'autre coté du port, 0, 70 € arrivée dans le quartier de plaka à 2 pas du parthenon ... Très belle journée, ville très accueillante et branchée ...Nous regrettions de ne pouvoir y passer une soirée ...
La suite, Rhodes..Nous avons loué une voiture 45 € pour aller à lindos ... Superbe village aux petites maisons blanches avec criques et vieiiles pierres suplombant les lieux ... Par contre, la cote est construite et ressemble à palavas les flots en hiver ...Rhodes est très jolie, mais un peu trop touristique .
Limassol ... Nul, rien à voir, nous avons profité du beau temps sur la promenade du bord de mer, mais rien à voir en ville et les excursions ont été ininterressantes selon les francais y aillant participé . Méfiez vous des taxis, 6 € pour aller en ville, 10 pour revenir ??
Puis l'egypte ... Nous avions réservé l'excursion pyramides, 4 x 4, et chameaux .. .Un très grand moment dans notre vie ... Très marqués par la beauté des sites et la misère ambiante .... Un peu trop encadré par l'armée, mais vu la misère ... C'est peut être utile ...
2 jours de mer, avec bronzette sur le balcon en pleine mer avec dauphins ....Jaccuzzi .... Pas désagréable tout cela ...
Et enfin, Rome . Nous avons pris le train après avoir utiliser la navette gratuite du port ... Par contre, 1 h30 pour arriver dans le centre sur la place St pierre . 9 € le train . Visite de la basilique, puis du centre ville, resto italien top, rosé au soleil toujours, puis place d'espagne, shopping ... Trop court, nous reviendrons en fin d'année pour 3 4 jours ...
Puis retour à savone, très heureux ... Nous découvrions la croisière, le principe est très sympa ..Si nous avions quelques regrets à formuler, c'est le peu d'intéret que porte Costa aux trentenaires ... Son gout architectural très spécial ...Le cout des consos .. Et le cout des excursions même si l'on peut très bien se débrouiller sans, hormis l'egypte ...
N'hésitez pas à nous poser des questions;
Antoine et anne
Antoine et anne
Le quotidien d'un Personnel Navigant Commercial d'Air France English translation pending
Bonjour,
😉 je suis PNC AF et j'ai lu avec beaucoup d'attention les critiques concernant le Personnel Navigant Commercial d'Air France. Je peux comprendre le mécontentement des uns et des autres car il m'arrive aussi de voyager pour convenance personnelle et de constater, parfois, ce que je vais appeler des désagréments.
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Certains choisissent de raconter leur expérience de passager, moi je choisi de raconter mon expérience de PNC.
Les PNC, plus communément appelés hôtesses et stewards, ont pour fonction première d'assurer la sécurité et la sureté à bord des avions. Leur deuxième fonction est dite commerciale soit accueillir, servir et assurer un certain niveau de confort aux clients.
Comment cela se passe concrétement?
Voilà un petit résumé: 25 août: réception de mon planning pour le mois de septembre (le détail ci-dessous). Départ: 30/08 10H15 New York JFK Retour: 01/09 06H15 CDG (décalage horaire 6H) Départ: 04/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 06/09 06H25 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 09/09 13H50 Atlanta ATL Retour: 11/09 11H10 CDG (Décalage horaire 6H) Départ: 14/09 10H45 Cayenne CAY Retour: 17/09 06H30 ORY (Décalage horaire 5H) Départ: 25/09 10H40 Toronto YYZ Retour: 27/09 06H25 CDG (Décalage Horaire 6H) Départ: 30/09 10H15 San Francisco SFO Retour: 03/10 11H50 CDG (Décalage horaire 9H)
Chaque PNC est affecté à un secteur de vol (Asie, Amériques, Afrique-Moyen Orient, Caraibes-Océan Indien, Europe, France), mais peut effectuer des vols sur tout les secteurs (le hasard du planning), en moyenne 70H00 de vols par mois.
Le 25 de chaque mois nous recevons donc notre planning du mois suivant, super...
Un vol: Prenons mon vol Toronto du 04/09 décollage 10H40 pour 7H35 de temps de vol. Un briefing équipage est prévu 01H30 avant le départ soit, en ce qui nous concerne, à 09H10.
06H15: "Bonjour, nous sommes le mardi 04 septembre 2007, il est 06H15 et il pleut sur Paris" (ça, c'est mon radio-réveil qui me dit qu'il faut se lever, rappelez vous qu'il y a 3 jours j'étais a NYC avec 6H de décalage horaire). Je me lève, la tête un peu dans le brouillard. Un petit déjeuner rapide et un long moment sous la douche. J'enfile l'uniforme, un petit bisous à l'être cher qui vient juste de se lever et qui me voit pret à partir ("Bonjour, heu... au revoir! Tu parts déjà? Bon, et bien bon vol et bon courage... A dans 3 jours...") .
07H30: je suis dans la voiture, valise dans le coffre. Bouchons sur le périphérique parisien. Grrr....!!!
08H55: Arrivée au parking du personnel Air France. Vite, mon briefing dans 15 min.
09H05: après avoir traversé le parking puis un long couloir, après avoir déposé mon bagage au rayons X (oui, oui, nous aussi nos bagages sont vérifiés) me voilà devant la borne de pointage. Ouf, je suis à l'heure...
09H10: Début du briefing, découverte de mon équipage (CCP = Chef de cabine principal, CC = Chef de cabine, autres hôtesses et stewards, au total nous sommes 15 PNC pour un peu moins de 500 passagers). Présentation, briefing sécurité sureté, briefing commercial, attribution des postes de travail, informations sur le vol. Aujourd'hui nous sommes en Boeing 747-400 et j'ai à charge le Galley arrière de la classe tempo (on y revient plus tard).
09H30: départ en bus des locaux d'Air France après de brèves salutations aux CDB (=commandant de bord) et OPL (= copilote) pour rejoindre l'avion stationné au large (c'est à dire sans accès direct aux aérogares et donc embarquement des passagers par bus).
09H40: arrivée à l'avion. Chacun va alors faire des vérifications de sécurité et de sureté dans sa zone de travail, s'assurer ensuite de la propreté et du bon état de la cabine puis en ce qui me concerne vérifier dans mon galley le bon chargement du catering (ça ce sont vos prestations et tout ce dont nous avons besoins pendant le vol). Anticipation des phases de service (préparation de matériel et autres nécessaires au bon déroulement).
10H00: embarquement des passagers. Chaque PNC est à son poste d'accueil/sécurité. Sourires! "Bonjour, bienvenue...." (une centaine de fois), "Bonjour, oui madame votre siège est le 44J, cette allée, côté couloir, bienvenue!" (une cinquantaine de fois); "Bonjour, c'est avec plaisir que je vais vous aider a mettre votre bagage cabine (de 25 kg, pensé mais non dit) dans le coffre" (une petite dizaine de fois, 250 kg portés en moins de 30 min, c'est le sport du matin!...), "Bonjour, oui Monsieur, Roissy c'est le parcours du combattant, je vous comprends, a présent vous êtes dans l'avion, vous pouvez vous détendre" (sept fois) . Souriant et courtois, toujours!!!
10H30: fin d'embarquement. C'est bon j'ai fait mes muscles maintenant un peu de sport cérébral (léger), il faut compter les passagers à bord.
10H37: Comptage, ok. On ferme la porte. Armement des toboggans, rendu compte, démonstrations de sécurité, check de la cabine, rendu compte.
10H50: 5 min pour souffler et boire un verre d'eau.
10H55: "PNC, préparez vous pour le décollage".
10H57: Décollage!
11H07: Retour dans mon Galley, tandis que mes collègue distribuent les kits conforts et les menus, je prépare 5 voitures (ou chariot ou trolley, c'est comme vous voulez) pour le service de l'apéritif.
11H25: mes collègues prennent les voitures apéritifs et partent en cabine pour vous servir champagne, scotch, gin et autres boissons alors que moi je m'apprête a charger les 8 voitures repas avec les cassolettes toutes chaudes que j'avais mis à chauffer 20 min auparavant, les tiroirs de boissons, le pain, ect... S'en suit le même rituel pour le service de café thé et de retrait des plateaux.
14H00: fin du premier service. Atterrissage prévu à 18H30 a Toronto (heure de Paris).
14H15: plus personne n'est intéressé par le duty free. Donc à table. Une moitié de l'équipage se restaure pendant que l'autre s'occupe de la cabine, vérifie les toilettes, répond aux appels passagers, ect...
14H30: il est l'heure pour moi de profiter d'une heure de repos. Nous avons la chance d'avoir ce qu'on appelle tout simplement un "poste repos" équipé de couchettes où nous pouvons nous détendre et même dormir un peu. Pas de chance pour moi, je ne dormirai pas cette fois à cause de turbulences répétées.
15H30: Fin du repos pour la moitié de l'équipage.
15H45: L'autre moitié de l'équipage va se reposer et nous reprenons du service. Vérification des toilettes régulièrement, réponses aux appels passagers, discussions avec les passagers, en résumé le commercial.
16H45: retour à mon galley pour la préparation du deuxième service. C'est reparti pour "la danse des chariots"... Fin du repos pour la seconde moitié de l'équipage.
17H00: Service de la deuxième prestation et je suis également en cabine cette fois! Sourires, courtoisie toujours de rigueur!
18H00: Le service est terminé, tout est rangé et on commence notre descente vers Toronto. Dans mon galley je ferme tous les contenants d'alcool, d'épicerie, ect... avec des plombs. Je remplis divers documents et je bois un grand verre d'eau.
18H20: Check cabine avant atterrissage; une passagère assoupie à sa ceinture attachée mais n'a pas le dossier redressé. Afin de ne pas la déranger je choisi de le faire pour elle. Grossière erreur de ma part, que n'ai je pas fait là? "Mais pour qui vous prenez vous? Vous êtes qui pour m'infantiliser? Soyez plus respectueux, je suis cliente, j'ai payé mon billet, vous me devez le respect..." et bla bla bla et bla bla bla. Surpris car mon geste partant d'une bonne intention, je reste devant elle, la regardant fixement et tout en souriant je luis présente mes excuses tout en tentant de lui expliquer que je ne voulais tout simplement pas la déranger et que je faisait ce pour quoi je suis payé à savoir en premier lieu assurer sa sécurité. Rien n'y fait: "et bla bla bla; et bla bla bla". Tant pis, je n'ai pas de temps a perdre avec ce genre de "c......"!
18H25: "PNC préparez vous à l'atterrissage"
18H30: Atterrissage!
18H45: Arrivée au parking.
18H50: Débarquement des passagers. "Au revoir, merci et à bientôt" (une centaine de fois) "Oui madame, je viens vous aider à descendre votre bagage à main (de 25 kg je le rappelle)... je vous en prie, au revoir!" (une fois! Souvenez vous, demandé 10 fois pour le monter et seulement 1 fois pour le descendre... Zut, et mon sport alors?), "Votre correspondance? Je n'ai pas l'information Monsieur, voyez avec mes collègue du sol qui pourront vous renseigner plus justement (je ne connais pas très bien Toronto), au revoir" (une dizaine de fois). Sourires toujours!
19H05: Tout le monde est descendu, on vérifie que rien n'a été oublié, que plus personne n'est a bord.
19H10: A nous de sortir!
19H20: Passage des contrôles de police et de douane, récupération des bagages.
19H40: Sortie de l'aéroport pour rejoindre le bus qui va nous mener a notre hotel dans le centre de Toronto.
19H50: Départ du bus. Pas de chance, sortie de bureaux et donc, comme à Paris ce matin, bouchons à Toronto. On allume nos téléphones, on envoie nos sms a ceux qui sont restés à la maison et qui nous manquent déjà. On discute du vol, des passagers. On rigole, on décompresse tous ensemble.
20H30: Arrivée a l'hotel! On récupère nos clés de chambre et on se donne rendez-vous dans une heure pour aller prendre un verre et manger un bout!
20H45: Dans ma chambre d'hotel! Douche, télé pour écouter un peu les news.
21H30: Réception de l'hotel, nous sommes 10 a nous retrouver, les autres ont peut être choisi de se coucher (mais chacun fait comme il lui plaît).
21H45: Un verre en équipage ou chacun raconte des anecdotes, des histoires, bref on discute de tout et de rien.
22H15: Direction le restaurant (et oui il faut aussi de nourrir)?
00H30: Fin du repas, retour à l'hotel.
01H00 (19H00 à Toronto): Fin de la journée. Bercé par la fomidable programmation de TV5, je me sens partir dans les bras de Morphée! Au dodo! Dans 16H on remet ça mais dans l'autre sens cette fois et dans 48H ce sera Atlanta (pour 08H40 de vol cette fois)!...
RECAPITULATIF: Levé: 06H15 Couché: 01H00 Présence a bord: 10H Décalage: 06H
Voilà! Et cette rotation Toronto a été facile!
Imaginez ce que cela peut donner sur la République Dominicaine ou Cuba qui offrent des formules dites "all inclusive" à des tarifs plus que compétitifs et qui attirent donc une clientèle que certain qualifient d"exotique" avec ses abus et ses excès. Hé Hé :-)
Ne soyez pas surpris mais j'AIME mon métier et j'aime ces "bla bla bla" de certain(e)s qui nous font tant rire, si vous saviez... :-)
POUR INFOS:
Air France compte un peu plus de 15 000 PNC dans ses rangs, tous ayant reçu la même, ou presque, formation commerciale. Cela signifie donc que nous avons les mêmes bases concernant les méthodes de services toutefois, à mon grand regret, nous n'avons pas tous la même conscience professionnelle.
A qui n'est il jamais arrivé de se rendre dans un restaurant, une boutique ou même une administration, d'y être accueilli comme un roi, d'y retourner quelques temps plus tard et là, déception, c'est tout l'inverse. 😛
Force est de constater que dès qu'il y a service à la clientèle il est très rare de trouver excellence, uniformité et régularité. Cela vaut aussi pour le transport aérien (et je ne parle pas que d'Air France)!🙂
Toutefois, chers passagers, ooops, chers clients, sachez qu'à chaque vol l'équipage effectue, plus ou moins consciemment, son autocritique et est capable de déterminer le ou les éléments "perturbateurs" (le fatigué, le déprimé, le planqué, ... et oui, 15 000 PNC, ça fait du monde et ça fait surtout 15 000 êtres humains 😉)!!! Vous voyez ce que je veux dire?
Italie du Nord à moto English translation pending
Bonjour !
ceci est mon premier message, je suis nouveau membre....
j'envisage avec mon ami de partir, avec notre Kawa Z750 et notre fidèle toile de tente, 8 jours en Italie
itinéraire prévu :
nice-pise
pise-florence
florence- rimini (par St marin)
rimini-parme (par Maranello 😉)
parme-venise (2 nuits)
venise-sirmione (lac de garde)
et sirmione-nice
le tout pour 1700 km environ
merci de me dire les curiosités à voir, les routes sympa à faire et surtout au niveau camping !!!!
Quels campings me conseillez vous (petit budget), et pour la moto (ça ne 'craint' pas de la laisser à certains endroits?)
et pour venise, comment ça se passe? peut on y entrer en moto?
d'avance merci pour vos prochains précieux conseils !
Claire
Hôtel Melia Caribe à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a été récemment à cet hôtel ? Vous pouvez me donner des informations - comment vous avez trouvé l'endroit.....
Merci de vos renseignements 🙂
Elorac
Quelqu'un a été récemment à cet hôtel ? Vous pouvez me donner des informations - comment vous avez trouvé l'endroit.....
Merci de vos renseignements 🙂
Elorac
Bungalow au bord de plage à Krabi English translation pending
Salut à tous
Je cherche un bon plan pour Krabi. Hotel : Bungalows avec sdb et fan au bord d'une belle plage dans une fourchette de 20/25€.
Merci 😉
Croisière Costa Atlantica le 10 avril English translation pending
Nous faisons une croisière sur le Costa Atlantica le 10 avril,
Destination les Caraïbes.
Y a-t-il des personnes qui partent de Montréal pour cette croisière à la même date?
Laos - Novembre 2005 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 3 semaines au Laos.
Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer votre voyage. Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
Voyage particulier, qui ne nous ressemble pas ... Ici, au Laos, il faut accepter de se poser, profiter de l'instant présent, des scènes de la vie, du paysage. Inutile de courir pour boucler un programme, inutile de vouloir tout voir. L'exhaustivité, ici encore plus qu'ailleurs, n'a aucun sens. On n'a pas vu la plaine des Jarres, on n'a pas vu les minorités du Nord, on n'a pas vu Tat Lo dans les Bolovens ... et ça m'est bien égal. Ce qu'on a vu m'a remplie de bonheur. Et après avoir bien profité des nombreux posts sur VF (et je remercie en particulier Sawaddeekha), j'ai plaisir à partager ce moment avec vous.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Ven 11 Nov - Vols Thai Airways Paris/Bkk/Ubon Ratchathani Sam - Arrivée à Paksé à 18h - Nuit à Paksé Dim - Ban Sapaï (tuk tuk : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Don Kho (bac : 3$AR pour nous 2 - 5min !) - Retour Paksé (sawngthaew : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Nuit à Paksé Lun - Tad Fan (sawngthaew : 1$/p - 1h) - Nuit à Tad Fan Mar - Retour à Paksé - Nuit à Paksé Mer - Champassak (pirogue à moteur : 3$/p à 8 - 1h30) - Vat Phou (vélo : 1, 5$/j/p) - Nuit à Champassak Jeu - Champassak - Nuit à ChampassakVen - Route vers Don Khong (sawngthaew:10$/p à 6 - 2h30 + bac:1$/p) - Nuit à Don Khong Sam - Don Khon (pirogue à moteur : 4$/p - 1h) - Nuit à Don Khon Dim - Don Khon et Don Det (vélo : 1$/j/p) - A la recherche des dauphins du Mékong (8$/boat - 1h15) - Nuit à Don Khon Lun - Remontée vers le Nord : pirogue vers Ban Nakasang (5$ pour nous 2 depuis Don Khong) + sawngthaew vers Paksé (3$/p - 3h) + bus VIP de nuit (13$/p - 10h) - Nuit dans le bus Mar - Arrivée à Vientiane à 6h00 du matin - Nuit à VientianeMer - Route vers Vang Vieng (bus VIP : 5, 5$/p - 3h30) - Nuit à Vang Vieng Jeu - Journée fun : tubbing, trekking, kayaking, jumping (8$/p) - Nuit à Vang ViengVen - Route vers Luang Prabang (bus VIP : 7, 5$/p - 5h) - Nuit à Luang Prabang Sam - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Dim - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Lun - Grottes de Pak Ou (bateau : 5$/p) - Nuit à Luang Prabang Mar - Luang Prabang - Nuit à Luang PrabangMer-Tad Kouang Si (tuk tuk : 12$ pour nous 2 - 4h) - Nuit à Luang Prabang Jeu - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Ven - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Sam 3 Déc - Vols Luang Prabang/Bkk/Paris
BUDGET :
Aucun problème pour changer des $ en Kip. Nous avons changé plusieurs fois, dans des banques, à Paksé et à Luang Prabang à un taux variant de 10 750 à 10 807 Kips pour 1$. Nous avons tout payé en liquide, soit en Kip soit en $, très bien accepté partout. Le taux appliqué lors des achats payés en $ est légèrement plus désavantageux : 1$ pour 10 000 Kips. La carte bancaire est néanmoins acceptée dans les boutiques d'artisanat plus chics et dans les hôtels de plus haut de gamme. Je ne peux pas vous dire si une commission est appliquée.
Sur place (et pour nous 2) 969 $ dépensés, répartis en 241 $ d'hébergement en guesthouse pour 20 nuits 728 $ de repas, boissons, transport, entrées de sites (une poignée de $) ... (je ne compte pas les achats personnels d'artisanat) soit 23 $/j/p sans se priver.
En proportion, ce sont les petits trajets privés qui coûtent le plus cher (course en ville en tuk tuk, bac pour traverser le Mékong, ...). Budget hébergement dérisoire (et on peut faire encore bien plus économique que nous), la nourriture aussi (voir les § correspondants). Quand ils sont payants, les sites (temples, musées, cascades) sont chers (toujours en proportion bien sûr). Mais, la majorité des temples de Luang Prabang sont gratuits ...
GUIDES :
Lonely Planet version française 5è édition (stupa doré du Pha That Luang de Vientiane en couverture) - Tous les tarifs sont sous-estimés (ajouter 30% à chaque fois) - Plan de Vang Vieng totalement faux - Plan de Luang Prabang plus pratique dans le GdR. Guide du Routard 2006-2007 (!) - Les prix sont à jour, les plans corrects, les commentaires intéressants et engagés comme d'habitude. Mais que c'est maigre ...
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons acheté nos vols directement auprès de la Thai Airways fin juin www.thaiairways.fr/france/magazine.htm Réservés par téléphone et récupérés sans frais à leur agence sur les Champs Elysées, 2 jours plus tard. Prix = 873 Euros ttc l'A/R (environ 730 Paris/Bkk + 40 Bkk/Ubon Ratchathani + 100 Luang Prabang/Bkk) Autant les escales à Singapour peuvent être agréables, autant l'aéroport de Bangkok est tristounet ... Nous avons reconfirmé (gratuitement et rapidement) nos vols de retour à Luang Prabang dans une des nombreuses petites agences de la rue Sisavang Vong. Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p à Luang Prabang à payer après le check-in en présentant le boarding pass.
Attention : petit désagrément à la douane de Luang Prabang. Les bagages sont passés aux Rayons X avant l'enregistrement. Un douanier m'interpelle : Vous avez acheté une tête de Bouddha ? Oui Vous avez un reçu ? (tu parles !) Non, acheté sur le Night Market Vous l'avez payé combien ? 17 $ Il me présente alors un papier précisant qu'il est interdit de sortir du Laos toute image de Bouddha (ancienne ou neuve, en bois, en marbre, en bronze ...) et qu'ils sont en droit de la confisquer sans un mot d'excuse. J'ai lu, bon, ok. Je le laisse venir ... Si mon responsable vient, il peut vous le confisquer ... ... mais avec 5$, il ne viendra pas ... Voila comment mon Bouddha m'a finalement coûté 22 $ ...😕
2 - Passage de la frontière Nous sommes arrivés à Ubon Ratchathani, dans l'Est de la Thaïlande, vers 14h. A l'extérieur de l'aéroport, nous trouvons facilement un taxi pour nous conduire jusqu'à Chong Mek, à la frontière. 900 baths (environ 22$) pour nous 2. Environ 1h30. On passe le bureau d'émigration de la Thaïlande (rappel : visa thaïlandais inutile). Quelques pas, il fait chaud ... on arrive au bureau d'immigration du Laos. Et comme on est samedi, on paie leurs heures supplémentaires : 140 Baths (soit 4$). Nous avions notre visa. Encore quelques pas, nous sommes maintenant à Vang Tao, au Laos. Nous sortons du village et trouvons une vieille gimbarde conduite par un ancêtre aussi cabossé que sa voiture. Il va nous conduire à Paksé en ¾h pour 9$. Nous arriverons à Paksé vers 18h. Donc, 4 heures au total pour récupérer les bagages à l'aéroport, faire la route et passer les 2 bureaux. Encore merci à Sawaddeekha pour les conseils qu'elle m'a apportés sur ce point précis. Ca nous avait bien rassurés 🙂. PS - On peut sans doute faire tout ça en bus et sawngthaew pour beaucoup moins cher (mais plus long).
3 - Sawngthaew et tuk tuk Au début on s'y perd un peu. Si j'ai bien compris, les tuk tuk ont trois roues, les sangthaews en ont 4 mais il y a des exceptions. Plus clairement, les tuk tuk sont faits pour les petites distances et peuvent transporter 3 à 5 ou 6 personnes (selon le nombre d'occidentaux !), les sawngthaews (qu'ils appellent aussi bus tout simplement) transportent beaucoup plus de monde (!) et d'objets et conviennent aux longues distances. Ce sont des camionnettes aménagées de bancs où l'on s'entasse. On les reconnaît très facilement. Ils partent des gares routières et s'arrêtent à la demande. C'est dans ces bus que vous partagerez quelques moments très agréables avec la population locale, qui vous accueillera avec de grands sourires et se poussera toujours pour vous faire asseoir. Bien sûr, on est serré, mal assis, c'est hyper salissant quand la route se transforme en piste sablonneuse (comme vers Si Phan Don), c'est fatiguant car les amortisseurs ne sont pas toujours de première jeunesse, c'est écoeurant parfois quand les vapeurs d'essence sont mal évacuées ... mais quel bonheur d'avoir les cheveux au vent, d'échanger des sourires avec des gamins timides, de voir défiler les paysages ruraux et de traverser des villages pittoresques. Une gamine nous a même offert spontanément la rose qu'elle emportait à l'école ! Les groupes de Japonais qui s'y risquent portent eux des masques sur le nez ...😏
J'ai indiqué dans le planning le prix des transferts en sawngthaew (prix par personne). Quant aux courses en tuk tuk en ville, ça variait de 5 000 à 10 000 kip par personne selon la distance. A Luang Prabang, on payait 10 000 Kip pour nous 2. Et on a payé 3$ pour nous 2 pour aller jusqu'à l'aéroport. Voila, ça vous donne une idée. Comme toujours, on discute un peu le prix avant. Négociation de rigueur mais pas acharnée dès que vous connaissez les habitudes.
4 - Bus VIP Pour les longs trajets, c'est agréable. Ceux qui partent de Paksé pour Vientiane partent du marché central, à côté du Champassak Plazza Shopping Center. Les agences s'arrachent les touristes ... Les prix sont identiques : 13$, départ à 20h ou 20h30. Nous, on a choisi un peu au hasard. Bus confortables, sièges inclinables, vidéo et karaoké à donf jusque minuit, musique douce après (si, si !). Un arrêt à 1h du mat' dans une gare. Toujours ces ambiances surréalistes : néons blafards, voyageurs ensommeillés se dégourdissant les jambes, leur couverture sur le dos et ces milliers d'insectes énormes en pleine activité. WC propres et payants (dame pipi). Arrivée à Vientiane à 6h du mat. Il fait froid, attention ! Pour le transfert, Vientiane à Vang Vieng, nous nous sommes adressés à l'hôtel pour le billet de bus. Pas d'arnaque. Enfin, toutes les agences proposent le transfert Vang Vieng/Luang Prabang pour 7 ou 8$. Ils affrètent en fonction des besoins. Paysages magnifiques.
5 - Bateaux sur le Mékong Paksé - Champassak : Le 16 Novembre, il n'y avait pas de bateaux pour Champassak (fête). Zut ! Mais comme en Asie, il y a toujours une solution simple, avec 6 autres touristes, nous avons loué les services d'une pirogue à moteur pour 3$/p. 1h30 de descente, sagement alignés les uns derrière les autres dans cette toute petite embarcation, qui n'était ni bruyante, ni trop rapide. Ne confondez pas les pirogues à moteur et les speed boats. Nous avons vu des speed boats à Luang Prabang, il faut mettre un casque, c'est très rapide (mais c'est quoi l'intérêt pour nous voyageurs ?), extrêmement bruyant et parait-il assez dangeureux. Une horreur. Pas testé ! Donc, ici, une bien belle balade au fil de l'eau brune du Mékong. C'est vraiment magique d'être sur ce fleuve et d'en prendre conscience : «je suis sur le Mékong, fleuve mythique s'il en est» ! Le piroguier nous a débarqués à la An Uxa Guesthouse. Chouette, justement celle conseillée par Sawaddheeka. On était donc à pied d'oeuvre ! Don Khong-Don Khon : Encore une pirogue à moteur (à vrai dire, on n'a utilisé que cela, pas de bateau lent, pas eu l'occasion et pas vraiment cherché) affrétée pour les touristes par la Pon's GH. La Pon's GH organise des tours à la journée vers les autres îles. Nous, nous avions pris un aller simple (4$/p) ...
6 - Vélo Généralement 1$/j/p Nous en avons loué à Champassak, à Don Khong, à Don Khon, à Luang Prabang. Ca s'y prête particulièrement bien dans les îles.
HEBERGEMENT :
C'est une bonne surprise : beaucoup de choix, vraiment pas cher et toujours propre. Nous avons privilégié les petites guesthouses (GH). Les petits déjeuners sont rarement inclus. Nous avons payé en Kips ou en $ selon le montant. Paksé : Sabaidy 2 GH (4, 50 $ et 5, 20 $ avec douche privée) - ref GdR et LP Chambre très simple aux parois de bambou avec ou sans sdb privée. Les sanitaires communs sont très propres. Moustiquaires, ventilo et, dans la chambre à 5, 20$ A/C. Petite cour ombragée sur le devant. Tad Fan : Tad Fan Resort (28 $ sans le petit déj) - ref LP Trop cher pour être un coup de coeur. Seule possibilité d'hébergement à Tad Fan. Ils en profitent et les prix flambent. Certes, la chambre est belle, spacieuse, tout en bois, face à la cascade, dans une végétation luxuriante. Sdb privée. D'une façon assez surprenante, le restaurant est bon et les prix corrects. C'est véritablement un havre de paix, mais cela vaut-il vraiment 28$ ?... Attention, si vous le pouvez, réservez. Nous n'avions pas réservé et c'était limite. Ils demandent à être payés d'avance ; j'ai accepté de payer seulement la première nuit sur les 2 prévues. Bien nous en a pris, puisque nous sommes partis dès le lendemain. En effet, nous étions trop mal équipés pour pouvoir trekker, le sol était vraiment trop glissant. Une seule journée nous a donc suffi pour profiter de la cascade (voir plus bas pour détails). Champassak : An Uxa GH (10 $) - ref LP 🙂 En bord de Mékong, des petites chambres à différents prix. Nous avons choisi une chambre en dur, très spacieuse, sdb privée, ventilo et A/C. Négociée 10$ si on n'utilisait pas l'A/C. On s'en est privé sans difficulté. Cadre très agréable, quelques hamacs face au Mékong, bon restaurant quasiment au dessus de l'eau, location de vélo, service de sawngthaew pour aller jusqu'à Si Phan Don. Patron souriant, entouré de toute sa marmaille (An Uxa est le prénom de son dernier fils d'ailleurs). Nous avons eu droit à un magnifique lever de pleine lune. Féerique ! Halte tellement agréable que nous y avons passé une journée à buller ...
Don Khong : Villa Kang Khong (6 $) - ref LP et GdR Grande maison traditionnelle en teck tout ouverte sur un beau jardin. Chambre n°6 spacieuse bourrée de charme désuet, sdb privée (un peu vieillotte quand même, seule restriction pour que ce soit un coup de coeur). Pas d'eau chaude, pas gênant. Don Khon : Auberge Sala Don Khone (18$ pdj super copieux inclus) - ref LP et GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂. Plutôt qu'une chambre dans l'ancien hôpital, nous avons préféré celle des habitations sur pilotis, tout en bois, plus petite mais vraiment pleine de charme et, en plus, moins chère. Sdb privée. Electricité de 18h à 22h. Avez-vous déjà goûté au charme de prendre une douche à la lueur d'une bougie ? C'est fort agréable.
Vientiane : Vayakorn GH (15$ pdj inclus) - ref GdR Hotel standard impersonnel, chambre quelconque mais spacieuse, ultra propre, sdb privée, bon confort, télé avec TV5 ( !!). Pour une nuit ...
Vang Vieng : Les Jardins de Vang Vieng (13$) - raccolés dès la sortie du bus, par la propriétaire chaleureuse dont le dynamisme nous étourdit ... Bungalows sur pilotis en bois et bambou, un peu à l'écart de la ville, idéalement situés face à la rivière Nam Song et aux montagnes karstiques. Mais manque d'entretien : nous avons dû appeler pour faire réparer une fenêtre qui ne fermait pas, puis la porte, puis changer un drap plein de saletés provenant de l'A/C toute neuve, puis la lumière ... le tuyau de douche fuyait, les WC étaient cassés, la moustiquaire toute trouée ... Epique ! Mais ça reste un bon souvenir tellement la vue était belle ! Enfin, 13$ ... on la paye, cette vue !
Luang Prabang : View Khem Khong GH (12$) - ref GdR Un seul défaut, mais de taille (si j'ose dire !) : les chambres sont minuscules. 2 lits jumeaux (ou un double) et 50 cm autour, c'est tout. En dehors de ça : chambre lumineuse (elles ne le sont pas toutes à Luang Prabang), sdb privée avec eau chaude (et là, ça sert !!), ventilo (qui lui ne sert à rien), fenêtres avec moustiquaire, très bien située, au bord du Mékong, à 2 pas de la Sisavang Vong Road. Propriétaire sympathique, hilare du matin au soir, très accro aux dessins animés de la télé allumée du matin au soir. Service de laundry (10 000 Kip/kg - on peut trouver 8 000 Kip/kg en ville). Location de vélo. Pas de coin cosy où se reposer (là où on écrit son carnet de voyage par exemple 😛) mais tout un choix de restau juste en face, le long du Mékong. Dont le restau de la GH. Juste la rue à traverser. On a passé 8 nuits dans cet endroit où on a très vite trouvé nos marques. C'est clair, il faut obligatoirement s'astreindre à un peu d'ordre dans la chambre ... Donc, une très bonne adresse si vous êtes capable de gérer vos affaires dans votre sac ... Attention, à notre arrivée en ville, nous avons visité 2 GH, toutes 2 complètes, avant de trouver celle-ci. Nous avons cherché ensuite (histoire de voir si on trouvait mieux puisqu'on devait y rester longtemps) et beaucoup étaient complètes. Au final, on n'a pas bougé, notre GH nous convenait (bon rapport qualité/prix/situation). Pour satisfaire notre curiosité, nous sommes allés voir la Thongbay GH. Pour 18$, vous avez un magnifique bungalow sur pilotis face à la Nam Kane, avec sdb privée superbe. C'est vraiment très très beau, pas très cher, mais complètement excentré, ce qui est un inconvénient majeur pour Luang Prabang (voir plus bas).
REPAS :
Là encore (comme souvent en Asie), on mange bien, facilement, et à un prix dérisoire.
Petit déjeuner : on trouve très facilement de la baguette, vieux reste de la présence française au Laos.
Bonne adresse : Scandinavian Bakery à Luang Prabang dans la Sisavang Vong Road - Elle sert des viennoiseries variées, un délicieux chocolat mousseux et épais, des salades, des sandwichs. Ce n'est pas très local (pas du tout même) mais c'est très bon. Et c'est ouvert dès 7h, donc, juste après l'aumône des bonzes. Nous en avions pour 45 000 kips environ pour nous 2 (c'était parfois notre repas le plus cher de la journée).
Déjeuner et diner : les petits restaurants ne manquent pas. Ils servent un peu tous la même chose : fried rice, fried noodle, noddle soup, fried ou fresh springrolls, et quelques plats thaïlandais ... Une des spécialités laotiennes est le laap, viande ou poisson finement haché et mélangé à des herbes. C'est bon mais sec ... Egalement beaucoup de légumes verts : des petites aubergines rondes, des liserons d'eau (morning glory), de la citronnelle, des haricots ... Le green curry (mélange de légumes cuits) servi avec du riz est un régal. Le riz est proposé vapeur (steam) ou gluant (sticky). Enfin, sur toutes les tables de la moindre gargotte, vous trouverez la sauce soja, à ne pas confondre avec la sauce de poissons plus ... parfumée (on reconnaît à l'odeur !). La pâte de crevettes séduira les plus téméraires !
1 canette de Coca : 5 000 Kips. Pepsi est très présent et supplante parfois Coca. Pour moi qui suis une inconditionnelle, j'ai dû parfois chercher un peu ... 1 lao Beer (640ml) : 5 à 10 000 Kips L'eau est généralement offerte. On vous apportera systématiquement un verre d'eau dans les restaurants. C'est de l'eau purifiée propre à notre consommation. Les GH mettent également souvent des bouteilles à disposition. Enfin, vous aurez aussi une bouteille dans les bus lors des voyages assez longs. Les dépenses en eau sont du coup très limitées ... 1 litre d'eau purifiée en épicerie : 2 000 kips. 1, 5 litre d'eau minérale : 5 000 Kips. Le lao lao est l'alcool local (3 à 10 000 kips selon l'endroit), trop fort à mon goût pour être avalé tel quel, mais qui additionné d'un jus de citron devient très agréable. Ils ne comprennent pas tous cette notion de cocktail et j'ai souvent eu mon lao lao dans un verre et mon jus de citron dans un autre. Je faisais ma toutouille moi-même ...
Entre une petite gargotte de bord de rue ou un restaurant un peu plus traditionnel (et plus chic), les prix varient beaucoup. 1 steam ou sticky rice : 2 à 5 000 Kip 1 fried rice/noddle with veg. = 10 à 15 000 Kip Les poissons cuits dans des feuilles de bananiers sont délicieux (grilled ou steamed fish in banana leaves). Goûtez-y ! C'est plus cher : entre 30 et 50 000 Kips mais ça les vaut. Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 30 à 50 000 kips. Un "repas de fête" à Luang Prabang nous a coûté jusqu'à 15$ (au Couleur Café par exemple).
Bonnes adresses : A Don Khong, l'auberge Sala Don Khong. J'y ai mangé le meilleur poisson grillé dans des feuilles de bananiers (50 000 kips). Poisson entier, pas haché. Réservé l'apm pour le soir. Un super souvenir.
A Don Khon, au Bamboo Restaurant. Le poisson cuit au sel et pommes de terre des Bolovens (50 000 Kips). Mon meilleur repas. En plus, le restau est sympa, on est vraiment à fleur d'eau ...
A Vang Vieng, l'Organic Farm Café a l'avantage de ne pas avoir de télé ! En plus la nourriture est excellente. Curry de légumes du jardin (Harvest Curry Veg) pour 12 000 Kips. Tous les amateurs de calme de Vang Vieng viennent chercher refuge ici. Et ils sont plus nombreux qu'on ne l'imagine, c'est très vite plein.
A Luang Prabang, le Naun Na Pha Restaurant propose une cuisine simple, pas chère et gouteuse. Notamment le Green Curry (je n'ai pas noté le prix mais ce n'est pas cher) Le soir, le long du marché de nuit sur la Sisavang Vong Road se tient un buffet végétarien. Une seule grande table sur le trottoir. 5 000 Kips le buffet à volonté. Pas testé mais c'était toujours plein et ça donnait envie ... Beaucoup de restaurants plus chics et très bons : Couleur Café, Tum Tum Cheng, Bamboo Restaurant ... Comptez alors 5 à 7$ par personne. Le Nazim est un restau indien à l'ambiance froide (néons) mais très bon ... (pas cher)
Et aussi à Paksé, le Jasmine Restaurant. C'est aussi un indien, sans surprise. Délicieux et copieux biryanis. Avant de trouver ses marques sur la cuisine lao, si vous arrivez comme nous par Paksé .... Nous avons passé aussi de longues heures au café Sinouk à Paksé, en attendant le bus de nuit ou en attendant de laisser passer les heures chaudes de la mi-journée. Ambiance coloniale très conviviale, gros ventilos qui brassent l'air, tentures devant les portes pour empêcher la chaleur d'entrer, nombreuses revues en français qui invitent à la lecture. Et puis surtout, des cafés frappés parfumés à la banane ou à l'ananas ou tout simplement des cappuccinos frappés ! C'est original et délicieux (même moi qui déteste le café, je me suis régalée !). Autour de 15 000 kips le grand verre.
SITES CULTURELS :
Pas de grands sites prestigieux comme Angkor ou Bagan, pas de vieux temples au bois patiné par le temps comme en Birmanie, pas de merveilles architecturales comme en Inde ... il ne faut pas venir au Laos pour assouvir un besoin de visites culturelles. Vous seriez déçus. Les atouts du Laos se cachent ailleurs. Voir plus bas. Néanmoins quelques infos sur les sites quand même ...
Budget total entrées des sites : pas vraiment calculé. Une poignée de $, c'est négligeable dans le budget - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo.
Champassak Wat Phou : 30 000 Kips Depuis la An Uxa GH, nous y sommes allés en vélo. Bon, ça fait quand même un bout ... surtout quand il fait chaud. Mais ça se fait, c'est plat et on traverse Champassak, joli petit village tout fleuri, tout mimi ... Prenez de l'eau. Le Wat Phou est un site pré-angkorien. C'est assez petit, on en fait le tour en 3-4 heures (à pied, sans les vélos, qu'on laisse à l'entrée). Ceux qui ont lu mon carnet sur Angkor savent à quel point nous avons été envoutés par la magie de ses temples. Alors, forcément, le Wat Phou nous a un peu laissés sur notre faim. C'est petit et les apsaras ne sont pas bien nombreuses. Mais, n'allons pas jouer les blasés ou les rabat-joie ! Les frangipaniers en fleurs apportaient une touche de fraîcheur, de couleur et d'odeur bien agréables. Aucun doute, c'est mignon, c'est incontournable mais pas la peine de prévoir 2 jours de visite (c'est ce qu'on avait planifié, amoureux des vieilles pierres comme on l'est !). En ½ journée, c'est vu. Et bien vu.
Vientiane Une seule journée consacrée à Vientiane. C'est une jolie petite capitale, bien préservée. On peut assez peu en parler néanmoins.
Sisaket Museum : 5 000 Kips Magnifique temple où l'on flâne plus de 2 heures. Le cloître est garni de centaines de statues de Bouddhas magnifiques. Nous serons tous les 2 atterrés d'entendre une Française d'un groupe se lamenter «oh, du Bouddha, du Bouddha, encore du Bouddha !» ... Qu'est-elle donc venue faire ici ?... Comment peut-on à ce point se tromper de voyage. Il lui fallait un All Inclusive en RD !... Non, non, arrêtez, je ne lance pas de débat !! C'est juste un clin d'oeil 😛...
Ho Phra Keo Museum : 5 000 Kips Juste en face, ancien temple transformé en musée qui regroupe quelques belles pièces mais envahi par les groupes de touristes. Il faut jouer des coudes, ce n'est pas très agréable.
Phra That Luang Museum : 5 000 Kips Je n'y ai vu absolument aucun intérêt. C'est lourd et moche. A choisir le Vat Sisaket a beaucoup plus de charme et d'intérêt. Affaire de goût ?...
Luang Prabang Grottes de Pak Ou : 10 000 Kips On part de Luang Prabang en pirogue à moteur (5$/p, nous sommes une dizaine de touristes) vers 8h30. Premier arrêt à un petit village pour y voir du tissage. Deuxième arrêt pour voir la fabrication de l'alcool local, le lao lao. Enfin, on arrive à 11h à Pak Ou où nous aurons ½h (!) pour voir les 2 grottes. On se moque de nous 😠 ! Un autre touriste réplique d'ailleurs qu'il reviendra quand il aura fini. Bon, allez, on va pas se fâcher, jamais en vacances. On y va .... On grimpe la volée de marches blanches, on paie nos entrées et nous voici dans la petite grotte, assez peu profonde, remplie de statuettes de Bouddhas. Bon ... Sur la gauche les escaliers s'élèvent vers la seconde grotte. Allez, on court ... combien de temps ? 22 minutes !... Après environ 200 marches (quand même !) on arrive à la seconde grotte, beaucoup plus profonde. Elle n'est pas éclairée, des torches sont louées à l'entrée si vous n'avez pas prévu. Elle abrite quelques bouddhas, assez peu par rapport à celle d'en bas. Et sous la lueur d'une torche, on apprécie mal. Redescente des 200 marches. Combien de temps ? 7 minutes ... Retour dans la grotte inférieure. Photo ? ben ... non 😕... On redescend au bateau. Combien de temps ? 1 minute ! ½h, ça suffit finalement ! Vous l'aurez compris. Ca ne nous a pas transportés. D'abord les grottes sont pauvrettes ... Ensuite, la formule. L'expédition en groupe, ah non, c'est vraiment ch... Pour 20$ (avant négo), on aurait pu avoir un bateau pour nous 2 et choisir nos arrêts et leur durée. A vrai dire, s'il y a bien une chose que je ne supporte pas en voyage, c'est qu'on organise mon temps ! Je subis ça toute l'année au boulot, alors, en voyage, c'est moi qui décide. Quand même. Mais finalement, est-ce que Pak Ou méritait 20$ (au lieu de 10 en groupe) ? Pas sûre ...😕
Musée du palais royal : 20 000 Kips Vraiment sympa. La salle des cadeaux est amusante. S'y cotoient les précieux cadeaux de nombreaux pays, rivalisant de finesse et de valeur. Et au milieu de tout ça, des pin's offerts par l'URSS. Désopilant ! Le ballet du palais royal est assez cher (place à 6, 10 et 15$) et assez décevant si vous connaissez les danses balinaises.
Wat Xieng Thong : 10 000 Kips Aux chapelles couvertes de mosaïques
Wat May : 5 000 Kips A la façade toute dorée Pour ne citer qu'eux ....
Luang Prabang regorge de temples, tous assez jolis. Seuls certains (les plus beaux) sont payants mais uniquement pour visiter l'intérieur. Si votre budget est serré, sachez que les intérieurs se ressemblent tous un peu et que, par ailleurs, le soir, au moment de la prière, les portes sont ouvertes ...
SITES NATURELS :
Tad Fan Notre seule incursion dans le plateau des Bolovens. Le sawngthaew nous laisse sur la route, à l'entrée d'une piste rouge. 800m pour atteindre le resort. Belle vue sur la cascade mais on ne réussira pas à s'en approcher. Il faut parait-il prévoir 1 journée pour aller jusqu'en bas et surtout il faut de vraies bonnes chaussures de marche. En effet, le sol est très très glissant. Philippe en fera les frais lors de la balade qu'on entreprendra pour arriver à un point de vue. Belles glissades ! Nos sandales sont insuffisantes pour aller plus loin. Nous n'y passerons donc qu'une seule journée. Du coup, je ne suis pas totalement convaincue de la pertinence de notre excursion : c'était trop court ou trop long. Qu'avons-nous vu des Bolovens ?... Pour repartir, on se poste sur la route. Un sawngthaew ne tarde pas, on lève la main et on s'entasse. 1 heure plus tard, on est à Paksé. Que c'est facile, l'Asie !
Si Phan Don Les 4 000 îles. Don = île. Comme le conseillait Alan (merci Alan 🙂 !), nous avons rejoint les îles par la route et non par bateau pour être du bon côté. Conseil très judicieux effectivement. Le sawngthaew qui nous a amenés était celui de la GH de Champassak, affreté tout spécialement pour les 6 clients que nous étions à vouloir descendre vers les îles. 10$/p incluant le passage en bac à Champassak pour rejoindre la route n°13 et 2h30 de route. Le chauffeur nous pose à Hat Xai Khun où nous prenons un bac, à pied cette fois, 1$/p pour traverser le bras du Mékong et arriver sur l'Ile de Don Khong à Muang Khong. 1 journée pleine nous a permis de faire une boucle (la petite boucle du sud) à vélo pour en découvrir toute sa sérénité et sa beauté. Villages ruraux, paysans dans les rizières, enfants et animaux vivant ensemble, en belle harmonie. Le lendemain, en hésitant un peu, on décide d'élire domicile sur Don Khon (sans G, ah oui, il s'agit de bien prononcer !), moins grande, plus sauvage encore parait-il. Une pirogue à moteur réservée auprès de la Pon's GH nous y conduit en 1h. Notre plus belle balade sur le Mékong, c'est ici ! On longe des îles verdoyantes dont les rives sont cultivées consciencieusement. Parfois de gros rochers émergent de l'eau brune. Des plages de sable fin inviteraient presque à la baignade. Et cette végétation, des cocotiers immenses, droits, fiers ! Et ces arbres dont je ne saurai jamais le nom, en bord de fleuve dont les racines aériennes tentaculaires plongent vers le Mékong. Des paysages paradisiaques et un fleuve incroyablement large mais toujours aussi brun, aussi puissant, aussi impressionnant. Le souffle est coupé. Séquence émotion où se mèlent le respect et l'emerveillement. Trop vite nous arrivons à Don Khon. Plus aucun doute, nous avons eu raison de quitter Don Khong, pourtant déjà fort jolie. Car ici, la nature l'emporte encore davantage. Pas de bitume, les routes sont des pistes sablonneuses. Beaucoup plus d'arbres, des maisons pour la plupart en bois et bambous. Ici, les GH sont au bord de l'eau. Les chambres donnent sur le fleuve et chaque terrasse dispose de hamacs. Nombreux restaurants les pieds dans l'eau. Tout invite au repos. Carpe Diem. On cherche une GH, il fait vraiment chaud pour porter des sacs ! On trouve très vite. Un premier tour dans l'île, à pied, pour repérer la plage "embarcadère" pour la "balade des dauphins". Les villages sont de toutes beauté, voués aux touristes pour les loger, les nourrir, les blanchir, les distraire mais sans perte d'identité. Les fermes côtoient les GH, les rizières côtoient les restaurants. Le lendemain, à vélo nous ferons le tour complet de l'île, traverserons par le pont et rejoindrons Don Det, à l'ambiance un peu plus space mais peut-être encore plus jolie, je ne sais plus, on touche à la perfection ! Souvenirs inoubliables. Peut-être, sans doute même, aurions-nous dû privilégier Don Khon dès le début et plutôt que buller à Champassak, nous aurions dû attendre d'être ici. Mais nous ne le savions pas ! Vous les chanceux qui préparez votre prochain voyage, vous le savez maintenant ! Si vous aimez profiter de l'instant présent, allez à Don Khon et posez-vous. A elle seule, Don Khon justifie un voyage au Laos.
Un mot encore sur la balade des dauphins. La veille, nous croisons au restau (Bamboo restau, super !) une des touristes avec qui nous venions de Champassak. Elle avait fait la balade le matin et avait vu de nombreux dauphins. Pleins d'espoir, nous y allons en fin de journée (meilleure heure d'après les guides). On discute un peu et on finit par se mettre d'accord sur 8$ pour le bateau. On n'est que tous les 2. C'est romantique ! Là encore, un paysage époustouflant. Nous longeons la frontière cambodgienne. Paysages de mangroves, d'arbres engloutis par le fleuve, d'îles aux forêts sombres et épaisses, et une estampe de montagnes voilées en toile de fond. La recherche de dauphins sera infructueuse. Le piroguier sera navré et gêné d'accepter notre argent. Pourtant, nous sommes enchantés et nous ne cessons de lui répéter. Mais lui est tout déçu de ne pas avoir pu nous montrer ses dauphins. Qu'importe les dauphins ! On était déjà au 7ème ciel ! Tout ça pour dire que la balade en bateau (1h15 environ) vaut par elle-même. Encore faut-il prendre le bateau à Kong Ngay, à l'Ouest de lîle et non pas à Ban Hang Khon, au Sud (vous comprendrez tout de suite avec le plan du Lonely Planet p.250).
Les chutes de Li Phi sont accessibles à vélo. Elles sont payantes, je ne sais plus combien, 10 000 kips peut-être. Elles sont très impressionnantes. Nous ne sommes pas allés aux chutes de Khon Phapheng
Presque une page sur Don Khon, vous avez compris : c'est extraordinaire 🙂😮!! (et pourtant, pas de vieilles pierres 😛!)
Vang Vieng Nous avions lu «Vang Vieng, on adore ou on déteste». Mmmh ... bon. C'est donc un peu circonspects qu'on y arrive. La ville est délabrée, il faut l'avouer ... Les rues sont défoncées, des tas de GH poussent juste à côté d'autres qui tombent en ruine. Les bords du fleuve sont hérissés de parasols trop colorés où les touristes s'entassent en écoutant de la musique qui braille ... La ville n'existe que par le tourisme : GH, agences proposant toutes sortes d'activités sportives, quelques magasins de fringues et de nombreux restaurants où de jeunes, de très jeunes touristes sont affalés sur de grands divans face à des télés qui débitent bruyamment des soap operas ... Et puis, des pizzerias dont les murs aux dessins psychédéliques ainsi que le sourire entendu des patrons nous font rapidement comprendre ce que les happy pizzas ont de si happy ... Ambiance un peu bizarre. On ne se sent pas vraiment à notre place, trop vieux, trop sages, trop ... ou pas assez peut-être. Bref. Mais puisqu'on y est ... on va essayer de trouver chaussure à notre pied et pagaie à notre main. Car en effet ici, de nombreuses activités nautiques sont proposées. Et le kayak, ça nous tente bien ... Très vite, on trouve une agence, la TCK Amazing Tour, près de la poste dont le dynamisme et l'accroche de Lam nous séduisent. Il nous propose, pour 8$/p, une journée de tubbing, trekking, kayaking double, jumping. Pas trop physique ? Non, non. Allez, vendu. Bien sûr, on sait bien qu'on ne sera pas seul. Pourvu que les autres ne soient pas des jeunes kékés branchés blasés surdoués ... Le lendemain, on rencontrera 2 couples francophones (canadiens et belges) super sympas, bien sûr plus jeunes que nous mais ni kéké ni branchés ni blasés ni surdoués. Ouf, tout va bien. Et ce fut une excellente journée d'activités sportives et ludiques : découverte d'une grotte sous-marine, tous engoncés dans une chambre à air de tracteur à évoluer à la lueur de nos lampes frontales, accrochés par les pieds les uns aux autres, comme une grande chenille ; repas simple mais bon (brochettes cuites sur place) pour sécher ; promenade d'1 heure au milieu des montagnes dentelées, escarpées qui nous font penser à la Chine (qu'on ne connait pas mais qu'on imagine comme ça !) pour rejoindre le point d'embarquement des kayaks. Quelques conseils basiques pour les 6 néophytes que nous étions. Et c'est parti pour 2 heures de kayak, sur les eaux claires et vives de la Nam Song (à croire que seules les eaux du Mékong sont brunes de limon !). Quelques rapides sans difficulté aucune. Nous doublons de nombreux touristes ayant opté pour une activité plus longue de tubbing (descente de la Nam Sang dans la chambre à air). Un peu trop passif à notre goût. Faut aimer flotter et ne pas craindre les coups de soleil ... La dernière activité sera un saut depuis une haute plate forme dans la rivère, à la Tarzan. C'est cela, oui !! Nous on a regardé le Belge qui s'est vraiment éclaté. C'est bien, vas-y, vas-y mon gars !! Moi, j'suis mieux là ... je garde tes affaires 😛 ! Bref, une journée bien pleine, bien sympathique, plus ludique que véritablement sportive ! Enfin, quand même ... on a bien dormi ! Et chose amusante, le soir, on a retrouvé le couple canadien à l'Organic Farm Restaurant qui eux aussi cherchaient le calme. Comme quoi, qui se rassemblent s'assemblent. Et ça se fait naturellement, tout seul. L'activité qui nous a tentés a attiré 2 autres couples aux mêmes ambitions. Les kékés et autres blasés auront sans aucun doute trouvé une autre formule plus adaptée à leurs besoins. Et tout le monde est heureux ! Nous n'avons pas adoré Vang Vieng, non, mais nous avons beaucoup aimé la journée qu'on y a passée dans un décor grandiose.
Luang Prabang Ca peut paraître totalement abusif de classer une ville dans une rubrique "site naturels" et pourtant, et pourtant .... Lors de tous nos voyages, nous fuyons les villes. Nous habitons en banlieue parisienne et s'il est une ambiance que l'on ne cherche pas à retrouver c'est bien l'ambiance citadine. Rien de telle à Luang Prabang. Ville hors du temps, hors du monde. D'abord, aucun grand bâtiment, peu de circulation, pas de klaxon, pas de néons, pas de magasins, pas de MacDo. Que des maisons, souvent en bois et bambous, beaucoup, énormément de végétation (il faut monter sur le Mont Phousi pour s'en rendre vraiment compte), 2 fleuves, le Mékong boueux qui avale les eaux claires de la Nam Kane, bordent une péninsule où se situe l'activité principale de la ville, et des venelles au charme incroyable. Toutes de briques, fleuries avec soin, éclairés par des lampes dans des poteries ajourées. Nous y sommes restés 8 jours sans jamais nous y ennuyer. En arrivant à Luang Prabang, on sait tout de suite qu'on y sera bien.
La ville s'éveille doucement vers 6h, quand l'aumônedes bonzes s'organise. Les moines quittent leur monastère pour se regrouper tous au bout de la péninsule. Ensuite, en une très longue file orange, ils parcourent, pieds nus, la rue principale. Des groupes de touristes asiatiques les attendent pour leur donner, chacun leur tour, la boule de riz gluant ou le billet qu'ils ont préparés. Parfois s'y mèlent quelques touristes occidentaux. Même si c'est un peu dénaturé par l'organisation, cette pratique reste assez spectaculaire de par le nombre de bonzes et le calme empreint de respect. Pour du plus authentique mais moins grandiose, postez-vous à la sortie du temple le plus proche de votre GH dès 6h¼. Là, vous verrez sortir les moines par petits groupes et recevoir l'aumône des gens du quartier. Il sera alors temps de vous rapprocher de la Sisavang Vong Road pour découvrir le long cortège. La plus belle image, à notre goût, est la procession en face du Wat Sene. A la nuit tombée, vers 17h45, chaque temple rassemble sa communauté de bonzes pour la prière menée par un plus ancien. Les portes sont ouvertes, et si vous savez vous faire discrets et respectueux, personne ne vous empêchera d'assister à cette cérémonie extrêmement touchante. Personnellement, nous avons particulièrement apprécié la prière au temple Wat Shoum Kong, psalmodies envoutantes et lancinantes de ces jeunes gens à la fois studieux et reccueillis.
Le soir à partir de 17h, des femmes Hmongs installent le Night Market le long de la Sisavang Vong Road, alors fermée à la circulation, pour vendre leur artisanat. Principalement du textile, des contonnades, des soieries. Ce marché se tient jusque 21h environ. Attention, à la lumière des ampoules, le marché dégage une très belle ambiance mais les couleurs sont un peu faussées. Pour choisir le tissu qui va bien, il vaut mieux le repérer de jour ... D'ailleurs, la plupart des étalages se retrouvent de jour au marché artisanal situé au bout de la Sisavang Vong Road, à côté de la Poste. Si vous restez plusieurs jours, vous pourrez remarquer que le marché de nuit évolue. Certains étalages apparaissent ou disparaissent. Négociation de rigueur. On obtient facilement et en douceur au moins 30 à 50% de rabais.
Pour rejoindre la cascade de Tad Kouang Si, nous louons les services d'un tuk tuk pour nous 2. 12$ (2, 5$/p en minibus pour un groupe organisé). Nous quittons Luang Prabang vers 13h. 1h de tape cul dans une campagne toujours aussi belle. On traverse des villages bourrés de gamins. On finit d'ailleurs par en charger quelques-uns qui se rendaient à l'école. Petits costumes sobres, bien coiffés, bien proprets, bien polis. Enfin, nous voici à Tad Kouang Si. Le site est aménagé pour recevoir du monde mais ce jour là, personne ... 15 000 kips/p. La piste vers la chute est tracée dans une végétation luxuriante. Elle passe d'abord par un enclos où évoluent des ours noirs d'Asie orphelins puis un deuxième avec un grand tigre que nous aurons la chance de toucher, avec la bénédiction de son gardien. Juste le bout de sa patte mais quand même ... c'est quelque chose ! Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt pour rejoindre le torrent et le remonter jusqu'à la chute. Suivez-le, évitez la route aux échoppes qui bien-sûr mène aussi à la chute mais elle n'a pas l'intérêt de la piste. Nous en avons fait la malheureuse expérience ... La cascade est magnifique dans un cadre joliment aménagé, encore très sauvage, fleuri. Des vasques étincelantes de calcite recueillent une eau bleu turquoise. Certaines d'entre elles sont propices à la baignade même si l'eau n'est pas chaude chaude !! Des petites cabanes de bois permettent d'ailleurs de se changer facilement. C'est un très joli site, bien aménagé, mais pas trop non plus, où nous avons flâné plus de 2 heures (sans nous baigner ... pas très courageux ... mais nous avons presque regretté ...). Cette grande balade peut s'effectuer à vélo depuis Luang Prabang mais il faut veiller dans ce cas à avoir un très bon vélo (genre VTT) en bon état, partir tôt, prévoir de l'eau et avoir les mollets préparés. Ca grimpe vraiment bien. Cela dit, pour des cyclistes aguerris et avec du bon matériel, c'est une magnifique balade.
Luang Prabang est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. On ne s'en étonne pas. La France participe toujours beaucoup à sa conservation. C'est tant mieux.
DIVERS :
Logistique : encore une destination facile pour peu qu'on accepte un peu d'inconfort. Facile de trouver bus, tuk tuk, vélo, bateau ... Les gens sont adorables et ne demandent qu'à vous aider. Les matelas des lits sont généralement bien minces et posés sur une planche. On finit par rêver d'un bon sommier à lattes ... Nombreux cyber cafés. Le climat à cette époque : très chaud dans le Sud (Paksé, les Bolovens, les îles) ; beaucoup plus frais à Luang Prabang, on a apprécié un bon sweat parfois jusqu'à 10h30. Quelques gouttes (plutôt de la bruine) à Luang Prabang. Protégez-vous des moustiques attirés par les ampoules du Night Market à partir de 18h. Les massages : peut-on venir au Laos sans essayer un massage ? C'est parce que mes amis m'avaient mis une pression d'enfer que je m'y suis résolue, moi la grande timide pudique 😊. Pour commencer doucement, j'ai testé à Paksé un foot massage, pas trop invasif, pas trop compromettant. Le pantalon est trop serré pour être remonté au-dessus des mollets ? Pas grave, ils vous prêtent un large pantalon de coton qu'on enfile dans une cabine. Une fois installée et détendue (le plus dur pour moi !), ce n'est plus que du bonheur ! 35 000 kips l'heure de massage. Je vais finalement y prendre vraiment goût et en faire quasiment une habitude à Luang Prabang, au Lotus du Laos, dans la rue principale (Sisavang Vong Road), mon préféré, un peu plus feutré que les autres que j'ai testés. Des petites pièces individuelles pour les body massages avec une douche permettant de se laver avant d'être massée, de la musique douce, une jolie décoration. Autour de 5$ l'heure. C'est propre, professionnel, sans ambiguité et fait avec toujours le souci de préserver votre pudeur. Les femmes massent les femmes, les hommes massent les hommes (c'est moins systématique pour les foot massages). N'hésitez pas un seul instant et essayez toutes les variantes. Les photos : ça y est ! nous sommes passés au numérique. Premier essai. On a besoin d'apprivoiser notre nouvel appareil (un reflex Canon pour pouvoir conserver nos vieux mais fidèles objectifs). C'est plus simple, pas de pelloches à trimballer, on change la sensibilité du film à volonté, on multiplie les prises pour ne garder que la meilleure. Facile ! Aucun problème pour recharger la batterie, les prises électriques ici sont compatibles. Et puis, un énorme avantage qu'on ne soupçonne pas : le plaisir partagé de montrer à un Lao le portrait qu'on vient de faire de lui ! Son sourire, ses yeux qui s'allument, son regard heureux. Cette fois, il voit vraiment le cadeau qu'il nous a fait en acceptant, toujours de bonne grâce, de se faire tirer le portrait. J'ai même été jusqu'à montrer aux vendeurs leurs étalages de légumes que je photographiais au marché. En fait, ça fournit une occasion de partager. Globalement, nous avons été un peu déçus par le résultat. Manque de maîtrise d'une nouvelle technologie sans doute, mais aussi une atmosphère chargée d'humidité, un ciel qui n'a pas été d'un bleu pétant, des villages et un Mékong couleur terre ... Qu'importe, ce qu'on a gardé dans nos yeux, nos têtes et nos coeurs, restera éblouissant ! Le palu : aucun conseil en la matière, on n'a rien pris et ça n'engage que nous. Pour plus de détails : www.pasteur.fr/externe La grippe aviaire : à suivre ... www.diplomatie.gouv.fr/...aos_12274/index.html. et www.grippeaviaire.gouv.fr/ Ne partez pas en espérant éviter la volaille, il y en a partout. Les Laotiens vivent au milieu des poulets, des dindons, des oies, des canards .... Nous avions pris la sage résolution d'éviter les marchés aux oiseaux. Sur place, nous avons dû faire preuve de fatalisme !... A l'arrivée à Roissy, distribution individuelle de recommandations sur la conduite à tenir en cas de symptômes. Cela étant dit, ça ne nous a pas alarmés une seule seconde, ni avant, ni pendant, ni après ... L'artisanat : vous trouverez tout à Luang Prabang. De 12 kg à l'arrivée, nous sommes repartis avec 25 kg !! Tissus (coton et soie), bouddhas, papier "sa" (en écorce de mûrier), pipe à opium, aquarelles, paniers ... nous avons même acheté une énorme hotte, de celles qu'ils utilisent pour leur récolte et qu'ils portent grâce à un bandeau sur le front. Enveloppée chichement, elle a malgré tout survécu à tous les bagagistes des aéroports (bien forcés de la mettre en soute !). Mais nos plus beaux souvenirs sont encore ceux qu'on garde au fond de nous !
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et désintéressé des Laotiens. La beauté des maisons de bambous sur pilotis L'impétuosité du Mékong Les îles du Sud Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang La douceur de vivre à Luang Prabang La nourriture, particulièrement le poisson
On a moins aimé : 😕 La nécessité de se déchausser partout (temples, maisons, GH ...). Evitez les lacets, les sandales à scratch sont idéales. On est bien d'accord, c'est du détail ... En conclusion ... Cette expérience nous a apporté une autre vision du voyage, nous a fait évoluer, nous a appris à profiter autrement ; de nouvelles portes se sont ouvertes. Comme pour l'Inde où nous avons attendu d'être prêts, je pense qu'il faut aussi savoir ce que l'on va rechercher au Laos, et surtout ce que l'on n'y trouvera pas. Pas ou peu de vieilles pierres, mais des scènes de vie magnifiques, du spirituel avec des bonzes omniprésents, une douceur de vivre au quotidien, des contacts faciles et agréables. On revient avec une vraie richesse intérieure et une multitude de souvenirs d'ambiances. Le Laos, c'est le sourire nostalique qui accompagne le moindre souvenir qui revient ... des choses plus difficiles à raconter. Voila peut-être pourquoi j'ai mis plus longtemps que d'habitude à sortir ce carnet. Raconter le Laos, c'est se livrer.
Voyage particulier, qui ne nous ressemble pas ... Ici, au Laos, il faut accepter de se poser, profiter de l'instant présent, des scènes de la vie, du paysage. Inutile de courir pour boucler un programme, inutile de vouloir tout voir. L'exhaustivité, ici encore plus qu'ailleurs, n'a aucun sens. On n'a pas vu la plaine des Jarres, on n'a pas vu les minorités du Nord, on n'a pas vu Tat Lo dans les Bolovens ... et ça m'est bien égal. Ce qu'on a vu m'a remplie de bonheur. Et après avoir bien profité des nombreux posts sur VF (et je remercie en particulier Sawaddeekha), j'ai plaisir à partager ce moment avec vous.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Ven 11 Nov - Vols Thai Airways Paris/Bkk/Ubon Ratchathani Sam - Arrivée à Paksé à 18h - Nuit à Paksé Dim - Ban Sapaï (tuk tuk : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Don Kho (bac : 3$AR pour nous 2 - 5min !) - Retour Paksé (sawngthaew : 4$ pour nous 2 - 1/2h) - Nuit à Paksé Lun - Tad Fan (sawngthaew : 1$/p - 1h) - Nuit à Tad Fan Mar - Retour à Paksé - Nuit à Paksé Mer - Champassak (pirogue à moteur : 3$/p à 8 - 1h30) - Vat Phou (vélo : 1, 5$/j/p) - Nuit à Champassak Jeu - Champassak - Nuit à ChampassakVen - Route vers Don Khong (sawngthaew:10$/p à 6 - 2h30 + bac:1$/p) - Nuit à Don Khong Sam - Don Khon (pirogue à moteur : 4$/p - 1h) - Nuit à Don Khon Dim - Don Khon et Don Det (vélo : 1$/j/p) - A la recherche des dauphins du Mékong (8$/boat - 1h15) - Nuit à Don Khon Lun - Remontée vers le Nord : pirogue vers Ban Nakasang (5$ pour nous 2 depuis Don Khong) + sawngthaew vers Paksé (3$/p - 3h) + bus VIP de nuit (13$/p - 10h) - Nuit dans le bus Mar - Arrivée à Vientiane à 6h00 du matin - Nuit à VientianeMer - Route vers Vang Vieng (bus VIP : 5, 5$/p - 3h30) - Nuit à Vang Vieng Jeu - Journée fun : tubbing, trekking, kayaking, jumping (8$/p) - Nuit à Vang ViengVen - Route vers Luang Prabang (bus VIP : 7, 5$/p - 5h) - Nuit à Luang Prabang Sam - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Dim - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Lun - Grottes de Pak Ou (bateau : 5$/p) - Nuit à Luang Prabang Mar - Luang Prabang - Nuit à Luang PrabangMer-Tad Kouang Si (tuk tuk : 12$ pour nous 2 - 4h) - Nuit à Luang Prabang Jeu - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Ven - Luang Prabang - Nuit à Luang Prabang Sam 3 Déc - Vols Luang Prabang/Bkk/Paris
BUDGET :
Aucun problème pour changer des $ en Kip. Nous avons changé plusieurs fois, dans des banques, à Paksé et à Luang Prabang à un taux variant de 10 750 à 10 807 Kips pour 1$. Nous avons tout payé en liquide, soit en Kip soit en $, très bien accepté partout. Le taux appliqué lors des achats payés en $ est légèrement plus désavantageux : 1$ pour 10 000 Kips. La carte bancaire est néanmoins acceptée dans les boutiques d'artisanat plus chics et dans les hôtels de plus haut de gamme. Je ne peux pas vous dire si une commission est appliquée.
Sur place (et pour nous 2) 969 $ dépensés, répartis en 241 $ d'hébergement en guesthouse pour 20 nuits 728 $ de repas, boissons, transport, entrées de sites (une poignée de $) ... (je ne compte pas les achats personnels d'artisanat) soit 23 $/j/p sans se priver.
En proportion, ce sont les petits trajets privés qui coûtent le plus cher (course en ville en tuk tuk, bac pour traverser le Mékong, ...). Budget hébergement dérisoire (et on peut faire encore bien plus économique que nous), la nourriture aussi (voir les § correspondants). Quand ils sont payants, les sites (temples, musées, cascades) sont chers (toujours en proportion bien sûr). Mais, la majorité des temples de Luang Prabang sont gratuits ...
GUIDES :
Lonely Planet version française 5è édition (stupa doré du Pha That Luang de Vientiane en couverture) - Tous les tarifs sont sous-estimés (ajouter 30% à chaque fois) - Plan de Vang Vieng totalement faux - Plan de Luang Prabang plus pratique dans le GdR. Guide du Routard 2006-2007 (!) - Les prix sont à jour, les plans corrects, les commentaires intéressants et engagés comme d'habitude. Mais que c'est maigre ...
TRANSPORTS :
1 - Vols Nous avons acheté nos vols directement auprès de la Thai Airways fin juin www.thaiairways.fr/france/magazine.htm Réservés par téléphone et récupérés sans frais à leur agence sur les Champs Elysées, 2 jours plus tard. Prix = 873 Euros ttc l'A/R (environ 730 Paris/Bkk + 40 Bkk/Ubon Ratchathani + 100 Luang Prabang/Bkk) Autant les escales à Singapour peuvent être agréables, autant l'aéroport de Bangkok est tristounet ... Nous avons reconfirmé (gratuitement et rapidement) nos vols de retour à Luang Prabang dans une des nombreuses petites agences de la rue Sisavang Vong. Taxe d'aéroport au retour : 10 $/p à Luang Prabang à payer après le check-in en présentant le boarding pass.
Attention : petit désagrément à la douane de Luang Prabang. Les bagages sont passés aux Rayons X avant l'enregistrement. Un douanier m'interpelle : Vous avez acheté une tête de Bouddha ? Oui Vous avez un reçu ? (tu parles !) Non, acheté sur le Night Market Vous l'avez payé combien ? 17 $ Il me présente alors un papier précisant qu'il est interdit de sortir du Laos toute image de Bouddha (ancienne ou neuve, en bois, en marbre, en bronze ...) et qu'ils sont en droit de la confisquer sans un mot d'excuse. J'ai lu, bon, ok. Je le laisse venir ... Si mon responsable vient, il peut vous le confisquer ... ... mais avec 5$, il ne viendra pas ... Voila comment mon Bouddha m'a finalement coûté 22 $ ...😕
2 - Passage de la frontière Nous sommes arrivés à Ubon Ratchathani, dans l'Est de la Thaïlande, vers 14h. A l'extérieur de l'aéroport, nous trouvons facilement un taxi pour nous conduire jusqu'à Chong Mek, à la frontière. 900 baths (environ 22$) pour nous 2. Environ 1h30. On passe le bureau d'émigration de la Thaïlande (rappel : visa thaïlandais inutile). Quelques pas, il fait chaud ... on arrive au bureau d'immigration du Laos. Et comme on est samedi, on paie leurs heures supplémentaires : 140 Baths (soit 4$). Nous avions notre visa. Encore quelques pas, nous sommes maintenant à Vang Tao, au Laos. Nous sortons du village et trouvons une vieille gimbarde conduite par un ancêtre aussi cabossé que sa voiture. Il va nous conduire à Paksé en ¾h pour 9$. Nous arriverons à Paksé vers 18h. Donc, 4 heures au total pour récupérer les bagages à l'aéroport, faire la route et passer les 2 bureaux. Encore merci à Sawaddeekha pour les conseils qu'elle m'a apportés sur ce point précis. Ca nous avait bien rassurés 🙂. PS - On peut sans doute faire tout ça en bus et sawngthaew pour beaucoup moins cher (mais plus long).
3 - Sawngthaew et tuk tuk Au début on s'y perd un peu. Si j'ai bien compris, les tuk tuk ont trois roues, les sangthaews en ont 4 mais il y a des exceptions. Plus clairement, les tuk tuk sont faits pour les petites distances et peuvent transporter 3 à 5 ou 6 personnes (selon le nombre d'occidentaux !), les sawngthaews (qu'ils appellent aussi bus tout simplement) transportent beaucoup plus de monde (!) et d'objets et conviennent aux longues distances. Ce sont des camionnettes aménagées de bancs où l'on s'entasse. On les reconnaît très facilement. Ils partent des gares routières et s'arrêtent à la demande. C'est dans ces bus que vous partagerez quelques moments très agréables avec la population locale, qui vous accueillera avec de grands sourires et se poussera toujours pour vous faire asseoir. Bien sûr, on est serré, mal assis, c'est hyper salissant quand la route se transforme en piste sablonneuse (comme vers Si Phan Don), c'est fatiguant car les amortisseurs ne sont pas toujours de première jeunesse, c'est écoeurant parfois quand les vapeurs d'essence sont mal évacuées ... mais quel bonheur d'avoir les cheveux au vent, d'échanger des sourires avec des gamins timides, de voir défiler les paysages ruraux et de traverser des villages pittoresques. Une gamine nous a même offert spontanément la rose qu'elle emportait à l'école ! Les groupes de Japonais qui s'y risquent portent eux des masques sur le nez ...😏
J'ai indiqué dans le planning le prix des transferts en sawngthaew (prix par personne). Quant aux courses en tuk tuk en ville, ça variait de 5 000 à 10 000 kip par personne selon la distance. A Luang Prabang, on payait 10 000 Kip pour nous 2. Et on a payé 3$ pour nous 2 pour aller jusqu'à l'aéroport. Voila, ça vous donne une idée. Comme toujours, on discute un peu le prix avant. Négociation de rigueur mais pas acharnée dès que vous connaissez les habitudes.
4 - Bus VIP Pour les longs trajets, c'est agréable. Ceux qui partent de Paksé pour Vientiane partent du marché central, à côté du Champassak Plazza Shopping Center. Les agences s'arrachent les touristes ... Les prix sont identiques : 13$, départ à 20h ou 20h30. Nous, on a choisi un peu au hasard. Bus confortables, sièges inclinables, vidéo et karaoké à donf jusque minuit, musique douce après (si, si !). Un arrêt à 1h du mat' dans une gare. Toujours ces ambiances surréalistes : néons blafards, voyageurs ensommeillés se dégourdissant les jambes, leur couverture sur le dos et ces milliers d'insectes énormes en pleine activité. WC propres et payants (dame pipi). Arrivée à Vientiane à 6h du mat. Il fait froid, attention ! Pour le transfert, Vientiane à Vang Vieng, nous nous sommes adressés à l'hôtel pour le billet de bus. Pas d'arnaque. Enfin, toutes les agences proposent le transfert Vang Vieng/Luang Prabang pour 7 ou 8$. Ils affrètent en fonction des besoins. Paysages magnifiques.
5 - Bateaux sur le Mékong Paksé - Champassak : Le 16 Novembre, il n'y avait pas de bateaux pour Champassak (fête). Zut ! Mais comme en Asie, il y a toujours une solution simple, avec 6 autres touristes, nous avons loué les services d'une pirogue à moteur pour 3$/p. 1h30 de descente, sagement alignés les uns derrière les autres dans cette toute petite embarcation, qui n'était ni bruyante, ni trop rapide. Ne confondez pas les pirogues à moteur et les speed boats. Nous avons vu des speed boats à Luang Prabang, il faut mettre un casque, c'est très rapide (mais c'est quoi l'intérêt pour nous voyageurs ?), extrêmement bruyant et parait-il assez dangeureux. Une horreur. Pas testé ! Donc, ici, une bien belle balade au fil de l'eau brune du Mékong. C'est vraiment magique d'être sur ce fleuve et d'en prendre conscience : «je suis sur le Mékong, fleuve mythique s'il en est» ! Le piroguier nous a débarqués à la An Uxa Guesthouse. Chouette, justement celle conseillée par Sawaddheeka. On était donc à pied d'oeuvre ! Don Khong-Don Khon : Encore une pirogue à moteur (à vrai dire, on n'a utilisé que cela, pas de bateau lent, pas eu l'occasion et pas vraiment cherché) affrétée pour les touristes par la Pon's GH. La Pon's GH organise des tours à la journée vers les autres îles. Nous, nous avions pris un aller simple (4$/p) ...
6 - Vélo Généralement 1$/j/p Nous en avons loué à Champassak, à Don Khong, à Don Khon, à Luang Prabang. Ca s'y prête particulièrement bien dans les îles.
HEBERGEMENT :
C'est une bonne surprise : beaucoup de choix, vraiment pas cher et toujours propre. Nous avons privilégié les petites guesthouses (GH). Les petits déjeuners sont rarement inclus. Nous avons payé en Kips ou en $ selon le montant. Paksé : Sabaidy 2 GH (4, 50 $ et 5, 20 $ avec douche privée) - ref GdR et LP Chambre très simple aux parois de bambou avec ou sans sdb privée. Les sanitaires communs sont très propres. Moustiquaires, ventilo et, dans la chambre à 5, 20$ A/C. Petite cour ombragée sur le devant. Tad Fan : Tad Fan Resort (28 $ sans le petit déj) - ref LP Trop cher pour être un coup de coeur. Seule possibilité d'hébergement à Tad Fan. Ils en profitent et les prix flambent. Certes, la chambre est belle, spacieuse, tout en bois, face à la cascade, dans une végétation luxuriante. Sdb privée. D'une façon assez surprenante, le restaurant est bon et les prix corrects. C'est véritablement un havre de paix, mais cela vaut-il vraiment 28$ ?... Attention, si vous le pouvez, réservez. Nous n'avions pas réservé et c'était limite. Ils demandent à être payés d'avance ; j'ai accepté de payer seulement la première nuit sur les 2 prévues. Bien nous en a pris, puisque nous sommes partis dès le lendemain. En effet, nous étions trop mal équipés pour pouvoir trekker, le sol était vraiment trop glissant. Une seule journée nous a donc suffi pour profiter de la cascade (voir plus bas pour détails). Champassak : An Uxa GH (10 $) - ref LP 🙂 En bord de Mékong, des petites chambres à différents prix. Nous avons choisi une chambre en dur, très spacieuse, sdb privée, ventilo et A/C. Négociée 10$ si on n'utilisait pas l'A/C. On s'en est privé sans difficulté. Cadre très agréable, quelques hamacs face au Mékong, bon restaurant quasiment au dessus de l'eau, location de vélo, service de sawngthaew pour aller jusqu'à Si Phan Don. Patron souriant, entouré de toute sa marmaille (An Uxa est le prénom de son dernier fils d'ailleurs). Nous avons eu droit à un magnifique lever de pleine lune. Féerique ! Halte tellement agréable que nous y avons passé une journée à buller ...
Don Khong : Villa Kang Khong (6 $) - ref LP et GdR Grande maison traditionnelle en teck tout ouverte sur un beau jardin. Chambre n°6 spacieuse bourrée de charme désuet, sdb privée (un peu vieillotte quand même, seule restriction pour que ce soit un coup de coeur). Pas d'eau chaude, pas gênant. Don Khon : Auberge Sala Don Khone (18$ pdj super copieux inclus) - ref LP et GdR Notre gros coup de coeur 🙂🙂. Plutôt qu'une chambre dans l'ancien hôpital, nous avons préféré celle des habitations sur pilotis, tout en bois, plus petite mais vraiment pleine de charme et, en plus, moins chère. Sdb privée. Electricité de 18h à 22h. Avez-vous déjà goûté au charme de prendre une douche à la lueur d'une bougie ? C'est fort agréable.
Vientiane : Vayakorn GH (15$ pdj inclus) - ref GdR Hotel standard impersonnel, chambre quelconque mais spacieuse, ultra propre, sdb privée, bon confort, télé avec TV5 ( !!). Pour une nuit ...
Vang Vieng : Les Jardins de Vang Vieng (13$) - raccolés dès la sortie du bus, par la propriétaire chaleureuse dont le dynamisme nous étourdit ... Bungalows sur pilotis en bois et bambou, un peu à l'écart de la ville, idéalement situés face à la rivière Nam Song et aux montagnes karstiques. Mais manque d'entretien : nous avons dû appeler pour faire réparer une fenêtre qui ne fermait pas, puis la porte, puis changer un drap plein de saletés provenant de l'A/C toute neuve, puis la lumière ... le tuyau de douche fuyait, les WC étaient cassés, la moustiquaire toute trouée ... Epique ! Mais ça reste un bon souvenir tellement la vue était belle ! Enfin, 13$ ... on la paye, cette vue !
Luang Prabang : View Khem Khong GH (12$) - ref GdR Un seul défaut, mais de taille (si j'ose dire !) : les chambres sont minuscules. 2 lits jumeaux (ou un double) et 50 cm autour, c'est tout. En dehors de ça : chambre lumineuse (elles ne le sont pas toutes à Luang Prabang), sdb privée avec eau chaude (et là, ça sert !!), ventilo (qui lui ne sert à rien), fenêtres avec moustiquaire, très bien située, au bord du Mékong, à 2 pas de la Sisavang Vong Road. Propriétaire sympathique, hilare du matin au soir, très accro aux dessins animés de la télé allumée du matin au soir. Service de laundry (10 000 Kip/kg - on peut trouver 8 000 Kip/kg en ville). Location de vélo. Pas de coin cosy où se reposer (là où on écrit son carnet de voyage par exemple 😛) mais tout un choix de restau juste en face, le long du Mékong. Dont le restau de la GH. Juste la rue à traverser. On a passé 8 nuits dans cet endroit où on a très vite trouvé nos marques. C'est clair, il faut obligatoirement s'astreindre à un peu d'ordre dans la chambre ... Donc, une très bonne adresse si vous êtes capable de gérer vos affaires dans votre sac ... Attention, à notre arrivée en ville, nous avons visité 2 GH, toutes 2 complètes, avant de trouver celle-ci. Nous avons cherché ensuite (histoire de voir si on trouvait mieux puisqu'on devait y rester longtemps) et beaucoup étaient complètes. Au final, on n'a pas bougé, notre GH nous convenait (bon rapport qualité/prix/situation). Pour satisfaire notre curiosité, nous sommes allés voir la Thongbay GH. Pour 18$, vous avez un magnifique bungalow sur pilotis face à la Nam Kane, avec sdb privée superbe. C'est vraiment très très beau, pas très cher, mais complètement excentré, ce qui est un inconvénient majeur pour Luang Prabang (voir plus bas).
REPAS :
Là encore (comme souvent en Asie), on mange bien, facilement, et à un prix dérisoire.
Petit déjeuner : on trouve très facilement de la baguette, vieux reste de la présence française au Laos.
Bonne adresse : Scandinavian Bakery à Luang Prabang dans la Sisavang Vong Road - Elle sert des viennoiseries variées, un délicieux chocolat mousseux et épais, des salades, des sandwichs. Ce n'est pas très local (pas du tout même) mais c'est très bon. Et c'est ouvert dès 7h, donc, juste après l'aumône des bonzes. Nous en avions pour 45 000 kips environ pour nous 2 (c'était parfois notre repas le plus cher de la journée).
Déjeuner et diner : les petits restaurants ne manquent pas. Ils servent un peu tous la même chose : fried rice, fried noodle, noddle soup, fried ou fresh springrolls, et quelques plats thaïlandais ... Une des spécialités laotiennes est le laap, viande ou poisson finement haché et mélangé à des herbes. C'est bon mais sec ... Egalement beaucoup de légumes verts : des petites aubergines rondes, des liserons d'eau (morning glory), de la citronnelle, des haricots ... Le green curry (mélange de légumes cuits) servi avec du riz est un régal. Le riz est proposé vapeur (steam) ou gluant (sticky). Enfin, sur toutes les tables de la moindre gargotte, vous trouverez la sauce soja, à ne pas confondre avec la sauce de poissons plus ... parfumée (on reconnaît à l'odeur !). La pâte de crevettes séduira les plus téméraires !
1 canette de Coca : 5 000 Kips. Pepsi est très présent et supplante parfois Coca. Pour moi qui suis une inconditionnelle, j'ai dû parfois chercher un peu ... 1 lao Beer (640ml) : 5 à 10 000 Kips L'eau est généralement offerte. On vous apportera systématiquement un verre d'eau dans les restaurants. C'est de l'eau purifiée propre à notre consommation. Les GH mettent également souvent des bouteilles à disposition. Enfin, vous aurez aussi une bouteille dans les bus lors des voyages assez longs. Les dépenses en eau sont du coup très limitées ... 1 litre d'eau purifiée en épicerie : 2 000 kips. 1, 5 litre d'eau minérale : 5 000 Kips. Le lao lao est l'alcool local (3 à 10 000 kips selon l'endroit), trop fort à mon goût pour être avalé tel quel, mais qui additionné d'un jus de citron devient très agréable. Ils ne comprennent pas tous cette notion de cocktail et j'ai souvent eu mon lao lao dans un verre et mon jus de citron dans un autre. Je faisais ma toutouille moi-même ...
Entre une petite gargotte de bord de rue ou un restaurant un peu plus traditionnel (et plus chic), les prix varient beaucoup. 1 steam ou sticky rice : 2 à 5 000 Kip 1 fried rice/noddle with veg. = 10 à 15 000 Kip Les poissons cuits dans des feuilles de bananiers sont délicieux (grilled ou steamed fish in banana leaves). Goûtez-y ! C'est plus cher : entre 30 et 50 000 Kips mais ça les vaut. Ainsi, un repas simple dans une petite gargotte nous revenait pour nous 2, hors boisson à 30 à 50 000 kips. Un "repas de fête" à Luang Prabang nous a coûté jusqu'à 15$ (au Couleur Café par exemple).
Bonnes adresses : A Don Khong, l'auberge Sala Don Khong. J'y ai mangé le meilleur poisson grillé dans des feuilles de bananiers (50 000 kips). Poisson entier, pas haché. Réservé l'apm pour le soir. Un super souvenir.
A Don Khon, au Bamboo Restaurant. Le poisson cuit au sel et pommes de terre des Bolovens (50 000 Kips). Mon meilleur repas. En plus, le restau est sympa, on est vraiment à fleur d'eau ...
A Vang Vieng, l'Organic Farm Café a l'avantage de ne pas avoir de télé ! En plus la nourriture est excellente. Curry de légumes du jardin (Harvest Curry Veg) pour 12 000 Kips. Tous les amateurs de calme de Vang Vieng viennent chercher refuge ici. Et ils sont plus nombreux qu'on ne l'imagine, c'est très vite plein.
A Luang Prabang, le Naun Na Pha Restaurant propose une cuisine simple, pas chère et gouteuse. Notamment le Green Curry (je n'ai pas noté le prix mais ce n'est pas cher) Le soir, le long du marché de nuit sur la Sisavang Vong Road se tient un buffet végétarien. Une seule grande table sur le trottoir. 5 000 Kips le buffet à volonté. Pas testé mais c'était toujours plein et ça donnait envie ... Beaucoup de restaurants plus chics et très bons : Couleur Café, Tum Tum Cheng, Bamboo Restaurant ... Comptez alors 5 à 7$ par personne. Le Nazim est un restau indien à l'ambiance froide (néons) mais très bon ... (pas cher)
Et aussi à Paksé, le Jasmine Restaurant. C'est aussi un indien, sans surprise. Délicieux et copieux biryanis. Avant de trouver ses marques sur la cuisine lao, si vous arrivez comme nous par Paksé .... Nous avons passé aussi de longues heures au café Sinouk à Paksé, en attendant le bus de nuit ou en attendant de laisser passer les heures chaudes de la mi-journée. Ambiance coloniale très conviviale, gros ventilos qui brassent l'air, tentures devant les portes pour empêcher la chaleur d'entrer, nombreuses revues en français qui invitent à la lecture. Et puis surtout, des cafés frappés parfumés à la banane ou à l'ananas ou tout simplement des cappuccinos frappés ! C'est original et délicieux (même moi qui déteste le café, je me suis régalée !). Autour de 15 000 kips le grand verre.
SITES CULTURELS :
Pas de grands sites prestigieux comme Angkor ou Bagan, pas de vieux temples au bois patiné par le temps comme en Birmanie, pas de merveilles architecturales comme en Inde ... il ne faut pas venir au Laos pour assouvir un besoin de visites culturelles. Vous seriez déçus. Les atouts du Laos se cachent ailleurs. Voir plus bas. Néanmoins quelques infos sur les sites quand même ...
Budget total entrées des sites : pas vraiment calculé. Une poignée de $, c'est négligeable dans le budget - Aucun supplément n'est demandé pour les appareils photo.
Champassak Wat Phou : 30 000 Kips Depuis la An Uxa GH, nous y sommes allés en vélo. Bon, ça fait quand même un bout ... surtout quand il fait chaud. Mais ça se fait, c'est plat et on traverse Champassak, joli petit village tout fleuri, tout mimi ... Prenez de l'eau. Le Wat Phou est un site pré-angkorien. C'est assez petit, on en fait le tour en 3-4 heures (à pied, sans les vélos, qu'on laisse à l'entrée). Ceux qui ont lu mon carnet sur Angkor savent à quel point nous avons été envoutés par la magie de ses temples. Alors, forcément, le Wat Phou nous a un peu laissés sur notre faim. C'est petit et les apsaras ne sont pas bien nombreuses. Mais, n'allons pas jouer les blasés ou les rabat-joie ! Les frangipaniers en fleurs apportaient une touche de fraîcheur, de couleur et d'odeur bien agréables. Aucun doute, c'est mignon, c'est incontournable mais pas la peine de prévoir 2 jours de visite (c'est ce qu'on avait planifié, amoureux des vieilles pierres comme on l'est !). En ½ journée, c'est vu. Et bien vu.
Vientiane Une seule journée consacrée à Vientiane. C'est une jolie petite capitale, bien préservée. On peut assez peu en parler néanmoins.
Sisaket Museum : 5 000 Kips Magnifique temple où l'on flâne plus de 2 heures. Le cloître est garni de centaines de statues de Bouddhas magnifiques. Nous serons tous les 2 atterrés d'entendre une Française d'un groupe se lamenter «oh, du Bouddha, du Bouddha, encore du Bouddha !» ... Qu'est-elle donc venue faire ici ?... Comment peut-on à ce point se tromper de voyage. Il lui fallait un All Inclusive en RD !... Non, non, arrêtez, je ne lance pas de débat !! C'est juste un clin d'oeil 😛...
Ho Phra Keo Museum : 5 000 Kips Juste en face, ancien temple transformé en musée qui regroupe quelques belles pièces mais envahi par les groupes de touristes. Il faut jouer des coudes, ce n'est pas très agréable.
Phra That Luang Museum : 5 000 Kips Je n'y ai vu absolument aucun intérêt. C'est lourd et moche. A choisir le Vat Sisaket a beaucoup plus de charme et d'intérêt. Affaire de goût ?...
Luang Prabang Grottes de Pak Ou : 10 000 Kips On part de Luang Prabang en pirogue à moteur (5$/p, nous sommes une dizaine de touristes) vers 8h30. Premier arrêt à un petit village pour y voir du tissage. Deuxième arrêt pour voir la fabrication de l'alcool local, le lao lao. Enfin, on arrive à 11h à Pak Ou où nous aurons ½h (!) pour voir les 2 grottes. On se moque de nous 😠 ! Un autre touriste réplique d'ailleurs qu'il reviendra quand il aura fini. Bon, allez, on va pas se fâcher, jamais en vacances. On y va .... On grimpe la volée de marches blanches, on paie nos entrées et nous voici dans la petite grotte, assez peu profonde, remplie de statuettes de Bouddhas. Bon ... Sur la gauche les escaliers s'élèvent vers la seconde grotte. Allez, on court ... combien de temps ? 22 minutes !... Après environ 200 marches (quand même !) on arrive à la seconde grotte, beaucoup plus profonde. Elle n'est pas éclairée, des torches sont louées à l'entrée si vous n'avez pas prévu. Elle abrite quelques bouddhas, assez peu par rapport à celle d'en bas. Et sous la lueur d'une torche, on apprécie mal. Redescente des 200 marches. Combien de temps ? 7 minutes ... Retour dans la grotte inférieure. Photo ? ben ... non 😕... On redescend au bateau. Combien de temps ? 1 minute ! ½h, ça suffit finalement ! Vous l'aurez compris. Ca ne nous a pas transportés. D'abord les grottes sont pauvrettes ... Ensuite, la formule. L'expédition en groupe, ah non, c'est vraiment ch... Pour 20$ (avant négo), on aurait pu avoir un bateau pour nous 2 et choisir nos arrêts et leur durée. A vrai dire, s'il y a bien une chose que je ne supporte pas en voyage, c'est qu'on organise mon temps ! Je subis ça toute l'année au boulot, alors, en voyage, c'est moi qui décide. Quand même. Mais finalement, est-ce que Pak Ou méritait 20$ (au lieu de 10 en groupe) ? Pas sûre ...😕
Musée du palais royal : 20 000 Kips Vraiment sympa. La salle des cadeaux est amusante. S'y cotoient les précieux cadeaux de nombreaux pays, rivalisant de finesse et de valeur. Et au milieu de tout ça, des pin's offerts par l'URSS. Désopilant ! Le ballet du palais royal est assez cher (place à 6, 10 et 15$) et assez décevant si vous connaissez les danses balinaises.
Wat Xieng Thong : 10 000 Kips Aux chapelles couvertes de mosaïques
Wat May : 5 000 Kips A la façade toute dorée Pour ne citer qu'eux ....
Luang Prabang regorge de temples, tous assez jolis. Seuls certains (les plus beaux) sont payants mais uniquement pour visiter l'intérieur. Si votre budget est serré, sachez que les intérieurs se ressemblent tous un peu et que, par ailleurs, le soir, au moment de la prière, les portes sont ouvertes ...
SITES NATURELS :
Tad Fan Notre seule incursion dans le plateau des Bolovens. Le sawngthaew nous laisse sur la route, à l'entrée d'une piste rouge. 800m pour atteindre le resort. Belle vue sur la cascade mais on ne réussira pas à s'en approcher. Il faut parait-il prévoir 1 journée pour aller jusqu'en bas et surtout il faut de vraies bonnes chaussures de marche. En effet, le sol est très très glissant. Philippe en fera les frais lors de la balade qu'on entreprendra pour arriver à un point de vue. Belles glissades ! Nos sandales sont insuffisantes pour aller plus loin. Nous n'y passerons donc qu'une seule journée. Du coup, je ne suis pas totalement convaincue de la pertinence de notre excursion : c'était trop court ou trop long. Qu'avons-nous vu des Bolovens ?... Pour repartir, on se poste sur la route. Un sawngthaew ne tarde pas, on lève la main et on s'entasse. 1 heure plus tard, on est à Paksé. Que c'est facile, l'Asie !
Si Phan Don Les 4 000 îles. Don = île. Comme le conseillait Alan (merci Alan 🙂 !), nous avons rejoint les îles par la route et non par bateau pour être du bon côté. Conseil très judicieux effectivement. Le sawngthaew qui nous a amenés était celui de la GH de Champassak, affreté tout spécialement pour les 6 clients que nous étions à vouloir descendre vers les îles. 10$/p incluant le passage en bac à Champassak pour rejoindre la route n°13 et 2h30 de route. Le chauffeur nous pose à Hat Xai Khun où nous prenons un bac, à pied cette fois, 1$/p pour traverser le bras du Mékong et arriver sur l'Ile de Don Khong à Muang Khong. 1 journée pleine nous a permis de faire une boucle (la petite boucle du sud) à vélo pour en découvrir toute sa sérénité et sa beauté. Villages ruraux, paysans dans les rizières, enfants et animaux vivant ensemble, en belle harmonie. Le lendemain, en hésitant un peu, on décide d'élire domicile sur Don Khon (sans G, ah oui, il s'agit de bien prononcer !), moins grande, plus sauvage encore parait-il. Une pirogue à moteur réservée auprès de la Pon's GH nous y conduit en 1h. Notre plus belle balade sur le Mékong, c'est ici ! On longe des îles verdoyantes dont les rives sont cultivées consciencieusement. Parfois de gros rochers émergent de l'eau brune. Des plages de sable fin inviteraient presque à la baignade. Et cette végétation, des cocotiers immenses, droits, fiers ! Et ces arbres dont je ne saurai jamais le nom, en bord de fleuve dont les racines aériennes tentaculaires plongent vers le Mékong. Des paysages paradisiaques et un fleuve incroyablement large mais toujours aussi brun, aussi puissant, aussi impressionnant. Le souffle est coupé. Séquence émotion où se mèlent le respect et l'emerveillement. Trop vite nous arrivons à Don Khon. Plus aucun doute, nous avons eu raison de quitter Don Khong, pourtant déjà fort jolie. Car ici, la nature l'emporte encore davantage. Pas de bitume, les routes sont des pistes sablonneuses. Beaucoup plus d'arbres, des maisons pour la plupart en bois et bambous. Ici, les GH sont au bord de l'eau. Les chambres donnent sur le fleuve et chaque terrasse dispose de hamacs. Nombreux restaurants les pieds dans l'eau. Tout invite au repos. Carpe Diem. On cherche une GH, il fait vraiment chaud pour porter des sacs ! On trouve très vite. Un premier tour dans l'île, à pied, pour repérer la plage "embarcadère" pour la "balade des dauphins". Les villages sont de toutes beauté, voués aux touristes pour les loger, les nourrir, les blanchir, les distraire mais sans perte d'identité. Les fermes côtoient les GH, les rizières côtoient les restaurants. Le lendemain, à vélo nous ferons le tour complet de l'île, traverserons par le pont et rejoindrons Don Det, à l'ambiance un peu plus space mais peut-être encore plus jolie, je ne sais plus, on touche à la perfection ! Souvenirs inoubliables. Peut-être, sans doute même, aurions-nous dû privilégier Don Khon dès le début et plutôt que buller à Champassak, nous aurions dû attendre d'être ici. Mais nous ne le savions pas ! Vous les chanceux qui préparez votre prochain voyage, vous le savez maintenant ! Si vous aimez profiter de l'instant présent, allez à Don Khon et posez-vous. A elle seule, Don Khon justifie un voyage au Laos.
Un mot encore sur la balade des dauphins. La veille, nous croisons au restau (Bamboo restau, super !) une des touristes avec qui nous venions de Champassak. Elle avait fait la balade le matin et avait vu de nombreux dauphins. Pleins d'espoir, nous y allons en fin de journée (meilleure heure d'après les guides). On discute un peu et on finit par se mettre d'accord sur 8$ pour le bateau. On n'est que tous les 2. C'est romantique ! Là encore, un paysage époustouflant. Nous longeons la frontière cambodgienne. Paysages de mangroves, d'arbres engloutis par le fleuve, d'îles aux forêts sombres et épaisses, et une estampe de montagnes voilées en toile de fond. La recherche de dauphins sera infructueuse. Le piroguier sera navré et gêné d'accepter notre argent. Pourtant, nous sommes enchantés et nous ne cessons de lui répéter. Mais lui est tout déçu de ne pas avoir pu nous montrer ses dauphins. Qu'importe les dauphins ! On était déjà au 7ème ciel ! Tout ça pour dire que la balade en bateau (1h15 environ) vaut par elle-même. Encore faut-il prendre le bateau à Kong Ngay, à l'Ouest de lîle et non pas à Ban Hang Khon, au Sud (vous comprendrez tout de suite avec le plan du Lonely Planet p.250).
Les chutes de Li Phi sont accessibles à vélo. Elles sont payantes, je ne sais plus combien, 10 000 kips peut-être. Elles sont très impressionnantes. Nous ne sommes pas allés aux chutes de Khon Phapheng
Presque une page sur Don Khon, vous avez compris : c'est extraordinaire 🙂😮!! (et pourtant, pas de vieilles pierres 😛!)
Vang Vieng Nous avions lu «Vang Vieng, on adore ou on déteste». Mmmh ... bon. C'est donc un peu circonspects qu'on y arrive. La ville est délabrée, il faut l'avouer ... Les rues sont défoncées, des tas de GH poussent juste à côté d'autres qui tombent en ruine. Les bords du fleuve sont hérissés de parasols trop colorés où les touristes s'entassent en écoutant de la musique qui braille ... La ville n'existe que par le tourisme : GH, agences proposant toutes sortes d'activités sportives, quelques magasins de fringues et de nombreux restaurants où de jeunes, de très jeunes touristes sont affalés sur de grands divans face à des télés qui débitent bruyamment des soap operas ... Et puis, des pizzerias dont les murs aux dessins psychédéliques ainsi que le sourire entendu des patrons nous font rapidement comprendre ce que les happy pizzas ont de si happy ... Ambiance un peu bizarre. On ne se sent pas vraiment à notre place, trop vieux, trop sages, trop ... ou pas assez peut-être. Bref. Mais puisqu'on y est ... on va essayer de trouver chaussure à notre pied et pagaie à notre main. Car en effet ici, de nombreuses activités nautiques sont proposées. Et le kayak, ça nous tente bien ... Très vite, on trouve une agence, la TCK Amazing Tour, près de la poste dont le dynamisme et l'accroche de Lam nous séduisent. Il nous propose, pour 8$/p, une journée de tubbing, trekking, kayaking double, jumping. Pas trop physique ? Non, non. Allez, vendu. Bien sûr, on sait bien qu'on ne sera pas seul. Pourvu que les autres ne soient pas des jeunes kékés branchés blasés surdoués ... Le lendemain, on rencontrera 2 couples francophones (canadiens et belges) super sympas, bien sûr plus jeunes que nous mais ni kéké ni branchés ni blasés ni surdoués. Ouf, tout va bien. Et ce fut une excellente journée d'activités sportives et ludiques : découverte d'une grotte sous-marine, tous engoncés dans une chambre à air de tracteur à évoluer à la lueur de nos lampes frontales, accrochés par les pieds les uns aux autres, comme une grande chenille ; repas simple mais bon (brochettes cuites sur place) pour sécher ; promenade d'1 heure au milieu des montagnes dentelées, escarpées qui nous font penser à la Chine (qu'on ne connait pas mais qu'on imagine comme ça !) pour rejoindre le point d'embarquement des kayaks. Quelques conseils basiques pour les 6 néophytes que nous étions. Et c'est parti pour 2 heures de kayak, sur les eaux claires et vives de la Nam Song (à croire que seules les eaux du Mékong sont brunes de limon !). Quelques rapides sans difficulté aucune. Nous doublons de nombreux touristes ayant opté pour une activité plus longue de tubbing (descente de la Nam Sang dans la chambre à air). Un peu trop passif à notre goût. Faut aimer flotter et ne pas craindre les coups de soleil ... La dernière activité sera un saut depuis une haute plate forme dans la rivère, à la Tarzan. C'est cela, oui !! Nous on a regardé le Belge qui s'est vraiment éclaté. C'est bien, vas-y, vas-y mon gars !! Moi, j'suis mieux là ... je garde tes affaires 😛 ! Bref, une journée bien pleine, bien sympathique, plus ludique que véritablement sportive ! Enfin, quand même ... on a bien dormi ! Et chose amusante, le soir, on a retrouvé le couple canadien à l'Organic Farm Restaurant qui eux aussi cherchaient le calme. Comme quoi, qui se rassemblent s'assemblent. Et ça se fait naturellement, tout seul. L'activité qui nous a tentés a attiré 2 autres couples aux mêmes ambitions. Les kékés et autres blasés auront sans aucun doute trouvé une autre formule plus adaptée à leurs besoins. Et tout le monde est heureux ! Nous n'avons pas adoré Vang Vieng, non, mais nous avons beaucoup aimé la journée qu'on y a passée dans un décor grandiose.
Luang Prabang Ca peut paraître totalement abusif de classer une ville dans une rubrique "site naturels" et pourtant, et pourtant .... Lors de tous nos voyages, nous fuyons les villes. Nous habitons en banlieue parisienne et s'il est une ambiance que l'on ne cherche pas à retrouver c'est bien l'ambiance citadine. Rien de telle à Luang Prabang. Ville hors du temps, hors du monde. D'abord, aucun grand bâtiment, peu de circulation, pas de klaxon, pas de néons, pas de magasins, pas de MacDo. Que des maisons, souvent en bois et bambous, beaucoup, énormément de végétation (il faut monter sur le Mont Phousi pour s'en rendre vraiment compte), 2 fleuves, le Mékong boueux qui avale les eaux claires de la Nam Kane, bordent une péninsule où se situe l'activité principale de la ville, et des venelles au charme incroyable. Toutes de briques, fleuries avec soin, éclairés par des lampes dans des poteries ajourées. Nous y sommes restés 8 jours sans jamais nous y ennuyer. En arrivant à Luang Prabang, on sait tout de suite qu'on y sera bien.
La ville s'éveille doucement vers 6h, quand l'aumônedes bonzes s'organise. Les moines quittent leur monastère pour se regrouper tous au bout de la péninsule. Ensuite, en une très longue file orange, ils parcourent, pieds nus, la rue principale. Des groupes de touristes asiatiques les attendent pour leur donner, chacun leur tour, la boule de riz gluant ou le billet qu'ils ont préparés. Parfois s'y mèlent quelques touristes occidentaux. Même si c'est un peu dénaturé par l'organisation, cette pratique reste assez spectaculaire de par le nombre de bonzes et le calme empreint de respect. Pour du plus authentique mais moins grandiose, postez-vous à la sortie du temple le plus proche de votre GH dès 6h¼. Là, vous verrez sortir les moines par petits groupes et recevoir l'aumône des gens du quartier. Il sera alors temps de vous rapprocher de la Sisavang Vong Road pour découvrir le long cortège. La plus belle image, à notre goût, est la procession en face du Wat Sene. A la nuit tombée, vers 17h45, chaque temple rassemble sa communauté de bonzes pour la prière menée par un plus ancien. Les portes sont ouvertes, et si vous savez vous faire discrets et respectueux, personne ne vous empêchera d'assister à cette cérémonie extrêmement touchante. Personnellement, nous avons particulièrement apprécié la prière au temple Wat Shoum Kong, psalmodies envoutantes et lancinantes de ces jeunes gens à la fois studieux et reccueillis.
Le soir à partir de 17h, des femmes Hmongs installent le Night Market le long de la Sisavang Vong Road, alors fermée à la circulation, pour vendre leur artisanat. Principalement du textile, des contonnades, des soieries. Ce marché se tient jusque 21h environ. Attention, à la lumière des ampoules, le marché dégage une très belle ambiance mais les couleurs sont un peu faussées. Pour choisir le tissu qui va bien, il vaut mieux le repérer de jour ... D'ailleurs, la plupart des étalages se retrouvent de jour au marché artisanal situé au bout de la Sisavang Vong Road, à côté de la Poste. Si vous restez plusieurs jours, vous pourrez remarquer que le marché de nuit évolue. Certains étalages apparaissent ou disparaissent. Négociation de rigueur. On obtient facilement et en douceur au moins 30 à 50% de rabais.
Pour rejoindre la cascade de Tad Kouang Si, nous louons les services d'un tuk tuk pour nous 2. 12$ (2, 5$/p en minibus pour un groupe organisé). Nous quittons Luang Prabang vers 13h. 1h de tape cul dans une campagne toujours aussi belle. On traverse des villages bourrés de gamins. On finit d'ailleurs par en charger quelques-uns qui se rendaient à l'école. Petits costumes sobres, bien coiffés, bien proprets, bien polis. Enfin, nous voici à Tad Kouang Si. Le site est aménagé pour recevoir du monde mais ce jour là, personne ... 15 000 kips/p. La piste vers la chute est tracée dans une végétation luxuriante. Elle passe d'abord par un enclos où évoluent des ours noirs d'Asie orphelins puis un deuxième avec un grand tigre que nous aurons la chance de toucher, avec la bénédiction de son gardien. Juste le bout de sa patte mais quand même ... c'est quelque chose ! Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt pour rejoindre le torrent et le remonter jusqu'à la chute. Suivez-le, évitez la route aux échoppes qui bien-sûr mène aussi à la chute mais elle n'a pas l'intérêt de la piste. Nous en avons fait la malheureuse expérience ... La cascade est magnifique dans un cadre joliment aménagé, encore très sauvage, fleuri. Des vasques étincelantes de calcite recueillent une eau bleu turquoise. Certaines d'entre elles sont propices à la baignade même si l'eau n'est pas chaude chaude !! Des petites cabanes de bois permettent d'ailleurs de se changer facilement. C'est un très joli site, bien aménagé, mais pas trop non plus, où nous avons flâné plus de 2 heures (sans nous baigner ... pas très courageux ... mais nous avons presque regretté ...). Cette grande balade peut s'effectuer à vélo depuis Luang Prabang mais il faut veiller dans ce cas à avoir un très bon vélo (genre VTT) en bon état, partir tôt, prévoir de l'eau et avoir les mollets préparés. Ca grimpe vraiment bien. Cela dit, pour des cyclistes aguerris et avec du bon matériel, c'est une magnifique balade.
Luang Prabang est classée au patrimoine mondial de l'Unesco. On ne s'en étonne pas. La France participe toujours beaucoup à sa conservation. C'est tant mieux.
DIVERS :
Logistique : encore une destination facile pour peu qu'on accepte un peu d'inconfort. Facile de trouver bus, tuk tuk, vélo, bateau ... Les gens sont adorables et ne demandent qu'à vous aider. Les matelas des lits sont généralement bien minces et posés sur une planche. On finit par rêver d'un bon sommier à lattes ... Nombreux cyber cafés. Le climat à cette époque : très chaud dans le Sud (Paksé, les Bolovens, les îles) ; beaucoup plus frais à Luang Prabang, on a apprécié un bon sweat parfois jusqu'à 10h30. Quelques gouttes (plutôt de la bruine) à Luang Prabang. Protégez-vous des moustiques attirés par les ampoules du Night Market à partir de 18h. Les massages : peut-on venir au Laos sans essayer un massage ? C'est parce que mes amis m'avaient mis une pression d'enfer que je m'y suis résolue, moi la grande timide pudique 😊. Pour commencer doucement, j'ai testé à Paksé un foot massage, pas trop invasif, pas trop compromettant. Le pantalon est trop serré pour être remonté au-dessus des mollets ? Pas grave, ils vous prêtent un large pantalon de coton qu'on enfile dans une cabine. Une fois installée et détendue (le plus dur pour moi !), ce n'est plus que du bonheur ! 35 000 kips l'heure de massage. Je vais finalement y prendre vraiment goût et en faire quasiment une habitude à Luang Prabang, au Lotus du Laos, dans la rue principale (Sisavang Vong Road), mon préféré, un peu plus feutré que les autres que j'ai testés. Des petites pièces individuelles pour les body massages avec une douche permettant de se laver avant d'être massée, de la musique douce, une jolie décoration. Autour de 5$ l'heure. C'est propre, professionnel, sans ambiguité et fait avec toujours le souci de préserver votre pudeur. Les femmes massent les femmes, les hommes massent les hommes (c'est moins systématique pour les foot massages). N'hésitez pas un seul instant et essayez toutes les variantes. Les photos : ça y est ! nous sommes passés au numérique. Premier essai. On a besoin d'apprivoiser notre nouvel appareil (un reflex Canon pour pouvoir conserver nos vieux mais fidèles objectifs). C'est plus simple, pas de pelloches à trimballer, on change la sensibilité du film à volonté, on multiplie les prises pour ne garder que la meilleure. Facile ! Aucun problème pour recharger la batterie, les prises électriques ici sont compatibles. Et puis, un énorme avantage qu'on ne soupçonne pas : le plaisir partagé de montrer à un Lao le portrait qu'on vient de faire de lui ! Son sourire, ses yeux qui s'allument, son regard heureux. Cette fois, il voit vraiment le cadeau qu'il nous a fait en acceptant, toujours de bonne grâce, de se faire tirer le portrait. J'ai même été jusqu'à montrer aux vendeurs leurs étalages de légumes que je photographiais au marché. En fait, ça fournit une occasion de partager. Globalement, nous avons été un peu déçus par le résultat. Manque de maîtrise d'une nouvelle technologie sans doute, mais aussi une atmosphère chargée d'humidité, un ciel qui n'a pas été d'un bleu pétant, des villages et un Mékong couleur terre ... Qu'importe, ce qu'on a gardé dans nos yeux, nos têtes et nos coeurs, restera éblouissant ! Le palu : aucun conseil en la matière, on n'a rien pris et ça n'engage que nous. Pour plus de détails : www.pasteur.fr/externe La grippe aviaire : à suivre ... www.diplomatie.gouv.fr/...aos_12274/index.html. et www.grippeaviaire.gouv.fr/ Ne partez pas en espérant éviter la volaille, il y en a partout. Les Laotiens vivent au milieu des poulets, des dindons, des oies, des canards .... Nous avions pris la sage résolution d'éviter les marchés aux oiseaux. Sur place, nous avons dû faire preuve de fatalisme !... A l'arrivée à Roissy, distribution individuelle de recommandations sur la conduite à tenir en cas de symptômes. Cela étant dit, ça ne nous a pas alarmés une seule seconde, ni avant, ni pendant, ni après ... L'artisanat : vous trouverez tout à Luang Prabang. De 12 kg à l'arrivée, nous sommes repartis avec 25 kg !! Tissus (coton et soie), bouddhas, papier "sa" (en écorce de mûrier), pipe à opium, aquarelles, paniers ... nous avons même acheté une énorme hotte, de celles qu'ils utilisent pour leur récolte et qu'ils portent grâce à un bandeau sur le front. Enveloppée chichement, elle a malgré tout survécu à tous les bagagistes des aéroports (bien forcés de la mettre en soute !). Mais nos plus beaux souvenirs sont encore ceux qu'on garde au fond de nous !
On a beaucoup aimé : 🙂 La gentillesse, l'accueil chaleureux et désintéressé des Laotiens. La beauté des maisons de bambous sur pilotis L'impétuosité du Mékong Les îles du Sud Les paysages entre Vang Vieng et Luang Prabang La douceur de vivre à Luang Prabang La nourriture, particulièrement le poisson
On a moins aimé : 😕 La nécessité de se déchausser partout (temples, maisons, GH ...). Evitez les lacets, les sandales à scratch sont idéales. On est bien d'accord, c'est du détail ... En conclusion ... Cette expérience nous a apporté une autre vision du voyage, nous a fait évoluer, nous a appris à profiter autrement ; de nouvelles portes se sont ouvertes. Comme pour l'Inde où nous avons attendu d'être prêts, je pense qu'il faut aussi savoir ce que l'on va rechercher au Laos, et surtout ce que l'on n'y trouvera pas. Pas ou peu de vieilles pierres, mais des scènes de vie magnifiques, du spirituel avec des bonzes omniprésents, une douceur de vivre au quotidien, des contacts faciles et agréables. On revient avec une vraie richesse intérieure et une multitude de souvenirs d'ambiances. Le Laos, c'est le sourire nostalique qui accompagne le moindre souvenir qui revient ... des choses plus difficiles à raconter. Voila peut-être pourquoi j'ai mis plus longtemps que d'habitude à sortir ce carnet. Raconter le Laos, c'est se livrer.
Différences en Thaïlande et Sri Lanka English translation pending
comme beaucoup d'entre vous, je suis amoureuse de la thailande et après une escapade l'an dernier en Malaisie et à Bali-lombok, je reviens pour la cinquième fois cette année en Thailande pour un séjour de 2 mois et je voudrais coupler avec un autre pays. Pensez-vous que j'aimerais le sri lanka ? évidemment tous ceux qui parlent de ce pays dans l'autre forum adorent le sri lanka, sinon ils n'iraient pas dans le forum. Vous qui connaissez surement les raisons de mon amour de la Thailande que pensez-vous du sri lanka ?
Merci de m'aider.
Voyager au Maroc English translation pending
Bonsoir à tous…
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Voici plusieurs années que je vais au Maroc. Au début, chaque année et demie et puis cette année j'y suis allée en septembre puis fin octobre. Je pense même que je finirais, dans les 2 ans à venir, par m'installer définitivement au Maroc et plus spécialement à Essaouira avec mon mari et mon fils. Pour les personnes qui ont eu de mauvaises expériences, je conseille -si je puis me permettre- de changer de destination au Maroc. De découvrir d'autres endroits beaucoup moins touristiques. Pour les personnes qui connaissent le Maroc, je pense que vous serez de mon avis, mais le Sud du pays est beaucoup moins sale que le Nord.
Heureusement le Maroc ne s'arrête pas à Marrakech... Les mêmes babouches vous sont proposées à Marrakech à 25 euros, 12 euros à Essaouira et 6.5 euros à Meknés. Au niveau des prix, je pense qu'il faut payer le prix qui nous semble raisonnable, tout dépend des moyens que vous avez. De toute façon le marchandage fait partie d'une coutume des pays arabes.
Je suis allée à Marrakech plusieurs fois et en novembre j'ai eu le ras-le-bol car en plus je venais de passer 1 semaine à Essaouira qui est tellement tranquille et propre car comme le disait une intervenante (je suis désolée je ne me souviens plus du nom), les rues sont nettoyées régulièrement et le camion des poubelles passe tous les matins. La médina y est interdite aux véhicules (à part vélo et mobylette) puis les environs sont magnifiques, il suffit de se balader sur la route de Safi ou celle d'Agadir pour découvrir des sites impressionnants avec des activités autres que le marchandage du prix des babouches ou du tapis… Tout dépend ce que l’on cherche .
Vous pouvez aussi aller vers Tafraoute un peu plus au sud (vers l'intérieur), Taroudant dite la "petite Marrakech" pour la beauté de ses remparts, Zagora, M'hamid (plus au sud et portes du désert), Guelmin, Tiznit, sûrement pas Agadir (un style de Grande-Motte).
Je commence à bien connaître le Maroc et si l'on prend le temps de parler avec les gens on en trouve de bien et bien sur aussi de moins bien, comme partout. Je pense aussi que les marocains doivent dire la même chose des touristes : il y en a de bien et de moins bien. Car comme j'ai lu dans une des interventions, des cons il y en a partout... La différence c'est qu'au Maroc un salaire est de 140 euros par mois et que tout ce qu'ils pourront avoir en plus sera le bien venu pour eux et leur famille. Vous trouverez des personnes qui essaieront de vous sortir le plus d'argent possible mais vous trouverez aussi des personnes qui insisteront pour partager avec vous le peu qu'ils puissent avoir sans rien demander en retour. Je précise que ce dernier cas est le MAJORITAIRE.
Ce qui me rassure c'est qu'en octobre nous avons organisé notre premier circuit au Maroc pour faire découvrir ce magnifique pays à un groupe d'amis espagnols qui dans leur majorité étaient réticents. (Beaucoup de préjugés et une méconnaissance de l'autre). Fernando a fini même par jouer aux cartes avec les vendeurs d'une boutique au souk d'Essaouira pendant que sa femme était en train de choisir un foulard dans la boutique à côté. Il rigolait avec eux et même trichait... Jamais il n'aurait pensé qu'une chose pareille aurait pu lui arriver, car en Europe bien de ces moments partagés ont disparu de la vie quotidienne des villes. Ils sont revenus enchantés. Ils ont vu la partie océan, l'atlas, le désert et des villes, mais sous un autre angle que le typiquement touristique. Ils ont pu discuter avec des marocains de tous horizons. Et c'est ce côté là que j'aime du Maroc et des marocains, le non touristique...
Je vous assure que plus on va au Maroc plus on a envie d'y aller.
Je donnerais tellement pour que les personnes qui ont été déçues essayent de renouveler l'expérience afin de quitter ce pays avec une autre idée, d'autres images et d'autres anecdotes... En tout cas si je puis être utile à la découverte ou à la redécouverte de ce pays n´hésitez pas... JE JOINDRAIS DES IMAGES LA SEMAINE PROCHAINE.
Donne infos Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Join me in discovering Gran Canaria
Introduction
We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
We rented an apartment in Temisas. By staying in the same place for such a long period, the total price dropped by 50%.
We also rented a vehicle to make getting around the island easier.
Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
These attractions are categorized to make it easier to find what interests you.
Videos are included throughout the summary. Click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the relevant links:
HIKES:
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We stayed on the island of Gran Canaria during the first three months of 2024. It’s the third Canary Island we’ve visited, after Tenerife and Lanzarote.
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Why the Canary Islands, and Gran Canaria in particular? For its pleasant climate, the nature and diversity of its landscapes, the charming villages, and especially the beauty of its many beaches.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this island.
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Les Cyclades en juillet: Anafi, Amorgos, Astypaléa English translation pending
GENESE
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Comme tous, le COVID a chamboulé nos plans. Normalement nous devions aller à Madagascar pendant un mois, projet reporté à l’année prochaine. Seulement, n’ayant jamais arrêté de travailler, malgré le confinement et le Covid j’avais réellement besoin de faire une « pause ».
Souhaitant limiter les risques de restrictions de déplacements nous ne quitterons pas l’Europe en nous centrant sur des endroits que nous avons toujours voulu visiter, mais habituellement trop fréquentés pour nous. Il y avait la Suisse avec ses montagnes et ses trains de légende, l’Islande et les îles Grecques.
Au final c’est l’attrait du soleil qui l’a emporté … enfin surtout auprès de madame ! Nous avions « entrevu » Santorin et Myconos lors d’une croisière en méditerranée en 2007 avec les enfants. Nous avions adoré … sauf la fréquentation !
Le premier élément à choisir est le point d’entrée, accessible en avion. Il y a Santorin et Myconos dans les Cyclades. Comme je rêvais de revoir la caldera de Santorin, le choix fut rapide. Ensuite je voulais des îles peu fréquentées ne nécessitant pas de trop long trajet en ferry. Sur 2 semaines 3 îles m’a paru être le bon choix. Avec le recul je confirme que c’est un bon dosage. Je me suis beaucoup servi du site Hellenica et Cycladen.be, qui sont très bien, pour faire mes choix.
La première sera Anafi, dans la catégorie « peu fréquentée » elle est très bien placée, en plus elle est petite, montagneuse et avec de belles plages. Une des raisons de sa faible fréquentation est le peu de liaison maritimes, ce sera donc à partir de cette contrainte que s’articulera le voyage.
Le second choix sera Astypalea car il y a un aéroport pour repartir, en plus c’est aussi une île peu fréquentée par les étrangers. Elle fait partie des Dodécanèse mais géographique se trouve proche des Cyclades.
Amorgos se glissera très naturellement entre les deux.
Une fois le planning établi j’ai réservé les vols chez Volotea qui a le bon goût de partir de Strasbourg … mauvais choix car les vols seront annulés 2 semaines plus tard.🏴☠️ Je me suis retourné vers Easy Jet qui part de Bâle Mulhouse, finalement tout aussi proche de chez nous que Strasbourg. Il faut dire qu’en Alsace nous avons la chance d’avoir pas mal d’aéroports dans un rayon de 3 heures autour de chez nous (en plus des deux précités il y a surtout Zurich et Frankfurt). Nous ferons donc BSL – Athènes – Santorin puis Astypalea – Athènes – BSL.
J’ai réservé par internet en direct les pensions : Villa Kalamiotissa pour Anafi Emprostiada Traditional Guest House et Pano Gitonia pour Amorgos Studio Killindra pour Astypalea Je réserve aussi une voiture à Amorgos puisque l’île est assez grande … et au final, suite à un échange avec mon logeur, également à Anafi.
Le roadbook sera assez rapide à établir … tant mieux car je n’ai que très peu de temps disponible, relancer mon entreprise suite au Covid-19 a accaparé tout mon temps.
En voiture ... pour ceux qui veulent 🙂
Ile Sainte Marie (Madagascar), octobre 2018 English translation pending
C' est toujours décevant d' être dans l' obligation de modifier un voyage, surtout quand on l' a préparé minutieusement et qu 'on en a rêvé. Contraint peu de temps avant le départ de réduire de moitié, la durée de mon séjour à Madagascar, le voyage prévu dans l' ouest du Pays devenait impossible même en adoptant un rythme de marathon touristique. Ce n' est que partie remise.
Tout en conservant le destination de la Grande Île, j' ai décidé de passer quinze jours à Sainte Marie.
Le voyage devenait totalement différent, beaucoup moins de route, plus de temps à la contemplation et au plaisir de retrouver ce Pays, tout en gardant quand même de l' intérêt.
Il n' y a pas beaucoup de renseignements sur Sainte Marie sur le forum, ce qui s' explique par la faible fréquentation touristique, je vais donc essayer de d' apporter une modeste contribution, pour faire connaître un peu cette île que j' ai beaucoup appréciée.
J' ai trouvé des conseils sur des blogs et j' ai été aidé par quelques internautes que je remercie et qui se reconnaîtront.
Il me restait à modifier les billets d' avion, Air Madagascar a une ligne directe La Réunion/Sainte. Il devenait inutile de perdre deux jours de route pour rejoindre Sainte Marie depuis Antananarivo.
Il n' est pas toujours nécessaire d' aller très loin pour découvrir et satisfaire sa curiosité.
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...
5 octobre 2018, départ pour Gillot l' aéroport nord de la Réunion.
Le vol se fait sur un ATR 72 de la compagnie Air Madagascar, vol court 1h50, départ 12h15 arrivée Sainte Marie 15h05 compte tenu du décalage horaire d' une heure.
Départ en fait avec 15 minutes d' avance, dès l' embarquement d' environ 25 passagers, arrivée avec la même avance.

Descente sur le tarmac et nous sommes à quelques mètres d' un minuscule, mais sympathique aéroport. Passage de le Police de l' air et des frontières sans le moindre problème. J' avais demandé le visa à l' ambassade de Madagascar avant mon départ ( 31 € pour 30 jours ) mais il est possible de se le faire délivrer sur place. Passage en douane, l' ambiance est bon enfant, le douanier fait ouvrir un sac de temps en temps et ça passe très vite. Sur le parking, chauffeurs de taxi et tuk tuk attendent les clients potentiels. On est bien loin de l' agressivité à Antananarivo (Ivato) des rabatteurs, ici tout se passe dans le calme et la bonne humeur. Par contre à l' aéroport il n' y a ni bureau de change, ni distributeur de billets.
En hébergement j' avais choisi, une petite structure hôtelière, dans le sud de l' île, au cœur du village de Vohilava. Quatre bungalows, deux personnes et un familial tout en bord de mer. 62000 ariary/jour. Construction traditionnelle ( briques rouges, falafa et raty) avec douche, toilettes intérieures (eau chaude) L' endroit est particulièrement calme.



Au mois d'octobre durant tout mon séjour, le taux de change était particulièrement avantageux (plus de 4000 ariary pour un euro)
Devant l' hôtel sur la plage, des jeunes femmes, proposent de l'artisanat, des épices, des huiles essentielles mais sans insistance aucune, chose appréciable à Madagascar. Pour les petits déplacements, j' ai loué un scooter ( négocié à 20 000 ariary/jour, pour 15 jours) ça évite d' attendre les tuk tuk qui passent sur la route mais de façon irrégulière et ça revient beaucoup moins cher.
A suivre...