Results for "Bagan+|+55+>+185"
4483 results found.
Plongée à Koh Tao en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
j'envisage de passer en famille le PADI sur ko tao et je cherche un endroit avec hébergement agréable et un club bien équipé avec un instructeur sérieux parlant français (pour mes enfants).
Je souhaite un endroit à la fois calme, facile d'accés et interessant aussi en snorkelling. Je veux fuir le tourisme de masse et les clubs usine. Churee villa semble un peu cher, 2 clubs sur tanote (black tips et calypso, est ce facile d'accés et y a t-il des instructeurs francais), new heaven sur aow loek (je sais qu'ils ont des instructeurs francais mais comment est l'accés, plus ou moins facile que tanote ?) sinon chalok bay mais est ce assez calme et comment est la plage sachant que c'est pour juillet (j'avais vu carabao).
Bref c'est une première et je voudrais que mes filles (11 et 13 ans) en gardent un super souvenir.
Help me mais de manière sincère et objective (clin d'oeil aux rabatteurs sur les forum).
Merci
Formalités pour les îles Banyak (Indonésie) English translation pending
j'ai lu sur une pub d'une gh sur banyak (sikandang) qu'il fallait s'enregistrer aupres de la police à singkil pres de l'aeroport est-ce une formalité incontournable , quel est le prix à payer environ si c'est le cas, ne peut-on le faire ailleurs ?
D'autre part le mieux pour aller sur les îles banyak est ce de passer par pulau balai depuis singkil ? ou directement d'aller sur haloban depuis singkil il y aurait deux liaisons par semaine, quelqu'un a t-il une info là dessus ?
MERCI
Banaue et Batad: vos conseils? (Philippines) English translation pending
Bonjour a tous!
Je finalise mon séjour aux Philippines, départ le 17/03, première étape le nord! :)
A ce sujet, je souhaiterai faire banaue et batad au mieux en 2 jours et 1 nuit.. Sinon en 3 jours et 2 nuits.
mes questions: - voyage de nuit pour l aller, quelle compagnie de bus privilégier entre toutes celles qui existent? Est ce possible de les joindre depuis la France pour réserver des billets? Si oui, comment les contacter? (car aucun sites Internet des compagnies) - si pas possible de reserver nos billets a l avance, et arrivant a manille a 16h40, est ce possible et jouable de se rendre directement au bureau d' une des compagnies pour avoir un bus dans la soirée?
Arrivée a banaue: de ce que j ai compris sur les forums l arrivée se fait au petit matin après une nuit de bus: - est ce jouable de partir directement a batad? - doit on laisser nos bagages sur banaue et partir léger pour batad (1sac a dos avec affaire pour une nuit et 1 journée)? - dans ce cas, ou est il possible de laisser nos bagages en consigne sur banaue si nous ne réservons pas d' hôtel? - si on part sur batad, est ce facile de trouver u hôtel a batad? AVez vous des noms et/ou adresse? - y a t il des horaires pour partir a batad jonction? Ou est ça facile de trouver un jeepney ou triclique pour nous emmener a batad tout au long de la journée? - une fois a la jonction, j ai note 2 h de marche? Possible de le faire seul et sans guide? - pour le retour sur banaue, une partie trek et une partie jeepney?
- si je dors une nuit sur banaue, quels hôtels et restaurants conseillez vous sur banaue? - connaissez vous des guides a recommander? Je suis preneur de coordonnées pour les contacter :) - sur certain post, j ai pu lire que des guides prennent en charge des l aéroport, privatise un van pour monter dans le nord et organise 2 ou 3 jours d' excursions suivant la demande, avez vous des contacts?
Le retour banaeu vers manile: - le voyage se fait également en bus de nuit? - même compagnie qu a l aller? Ou autres? - savez vous a quelles heures sont les départs de banaue vers manille? Et a quelle heure ils arrivent a manille?
Beaucoup de questions, je le sais :) Merci pour vos reponses!
c.
Je finalise mon séjour aux Philippines, départ le 17/03, première étape le nord! :)
A ce sujet, je souhaiterai faire banaue et batad au mieux en 2 jours et 1 nuit.. Sinon en 3 jours et 2 nuits.
mes questions: - voyage de nuit pour l aller, quelle compagnie de bus privilégier entre toutes celles qui existent? Est ce possible de les joindre depuis la France pour réserver des billets? Si oui, comment les contacter? (car aucun sites Internet des compagnies) - si pas possible de reserver nos billets a l avance, et arrivant a manille a 16h40, est ce possible et jouable de se rendre directement au bureau d' une des compagnies pour avoir un bus dans la soirée?
Arrivée a banaue: de ce que j ai compris sur les forums l arrivée se fait au petit matin après une nuit de bus: - est ce jouable de partir directement a batad? - doit on laisser nos bagages sur banaue et partir léger pour batad (1sac a dos avec affaire pour une nuit et 1 journée)? - dans ce cas, ou est il possible de laisser nos bagages en consigne sur banaue si nous ne réservons pas d' hôtel? - si on part sur batad, est ce facile de trouver u hôtel a batad? AVez vous des noms et/ou adresse? - y a t il des horaires pour partir a batad jonction? Ou est ça facile de trouver un jeepney ou triclique pour nous emmener a batad tout au long de la journée? - une fois a la jonction, j ai note 2 h de marche? Possible de le faire seul et sans guide? - pour le retour sur banaue, une partie trek et une partie jeepney?
- si je dors une nuit sur banaue, quels hôtels et restaurants conseillez vous sur banaue? - connaissez vous des guides a recommander? Je suis preneur de coordonnées pour les contacter :) - sur certain post, j ai pu lire que des guides prennent en charge des l aéroport, privatise un van pour monter dans le nord et organise 2 ou 3 jours d' excursions suivant la demande, avez vous des contacts?
Le retour banaeu vers manile: - le voyage se fait également en bus de nuit? - même compagnie qu a l aller? Ou autres? - savez vous a quelles heures sont les départs de banaue vers manille? Et a quelle heure ils arrivent a manille?
Beaucoup de questions, je le sais :) Merci pour vos reponses!
c.
Itinéraire de trente et un jours en Namibie: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous préparons un voyage en Namibie du 15/08 au 15/09/2012. Le TO local nous propose l'itinéraire suivant, sur lequel j'aimerais avoir votre avis (étapes inutiles ou au contraire oublis d'endroits incontournables, durée sur chaque étape, e tc.)
Merci par avance pour vos conseils avisés !
16-août WINDHOEK 17-août MARIENTAL 18-août KEETMANSHOP 19-août FISH RIVER CANYON 20-août FISH RIVER CANYON 21-août AUS 22-août LUDERITZ 23-août NAUKLUFT 24-août NAMIB RAND 25-août SESRIEM 26-août SESRIEM 27-août NAUKLUFT 28-août SWAKOPMUND 29-août SWAKOPMUND 30-août SPITZKOPPE 31-août BRANDBERG 1-sept. TWYFELFONTEIN 2-sept. PALMWAG 3-sept. PURROS 4-sept. PURROS 5-sept. KAOKOLAND 6-sept. EPUPA FALLS 7-sept. EPUPA FALLS 8-sept. ETOSHA 9-sept. ETOSHA 10-sept. ETOSHA 11-sept. ETOSHA 12-sept. TSINSABIS 13-sept. OTJIWARANGO 14-sept. WINDHOEK 15-sept. départ
Nous préparons un voyage en Namibie du 15/08 au 15/09/2012. Le TO local nous propose l'itinéraire suivant, sur lequel j'aimerais avoir votre avis (étapes inutiles ou au contraire oublis d'endroits incontournables, durée sur chaque étape, e tc.)
Merci par avance pour vos conseils avisés !
16-août WINDHOEK 17-août MARIENTAL 18-août KEETMANSHOP 19-août FISH RIVER CANYON 20-août FISH RIVER CANYON 21-août AUS 22-août LUDERITZ 23-août NAUKLUFT 24-août NAMIB RAND 25-août SESRIEM 26-août SESRIEM 27-août NAUKLUFT 28-août SWAKOPMUND 29-août SWAKOPMUND 30-août SPITZKOPPE 31-août BRANDBERG 1-sept. TWYFELFONTEIN 2-sept. PALMWAG 3-sept. PURROS 4-sept. PURROS 5-sept. KAOKOLAND 6-sept. EPUPA FALLS 7-sept. EPUPA FALLS 8-sept. ETOSHA 9-sept. ETOSHA 10-sept. ETOSHA 11-sept. ETOSHA 12-sept. TSINSABIS 13-sept. OTJIWARANGO 14-sept. WINDHOEK 15-sept. départ
Le mariage au Mali (en bambara) English translation pending
LE MARIAGE AU MALI
FURUSIRI MALI LA
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Furusiri Mali la
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. An ka ko naani lajè : musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè ye, olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye.
1. Musonyini furu la
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, a b’a fè ka min k’a muso ye, a ma daga ale ka wuli a yèrè ye ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. Musonyinina fa wala a baramògò dò de bè mògò ci sungurun somògòw ma. O ciden de bè wele furuboloma. Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò ka tèmèn jeliw kan, bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila ka t’u ka furuko nyènabò. Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la ka na se npogotigi fa wala a binaakè dò ma ni woroden tan (jèman duuru ani bilenman duuru) ye, ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. Olu bè nyògònye dama dòw kè, walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. N’u ma fosi juguman mèn a kan, fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – bè na ni woroden tan wèrèw ye. Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. N’olu m’u ban woro laban ninnu na, a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. O tuma, cè wèrè tè se ka sungurun in nyini furu la bilen, bawo woro bòr’a nòfè.
2. Maminèni
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan ni dòròmè baa binaani de cè. Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw n’u siginyògònw n’u teriw cè. Muso ka woro mana tila dòròn, a bè fò k’a maminèna. O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya k’u denmuso dira cè ma. O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, furusiri bè se ka kè min na. Nka, sani o don ka se, cèlakaw ka kan ka furunafolo sara.
3. Furunafolo
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. Nka, ni muso furuko fòlò tè, a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. N’o se tè cè min ye, o b’i sen bò musoko in na. Furuko caman bè dabila ten, muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye.
4. Furusiri yèrè
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. Komi a bè fò ko : « Kòròbòlikèla si man jan », mògò si tè tulomagèlènya kè, k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. Maliden caman bè siran k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, bawo sibiri ye donmafila de ye. O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, o kosòn, o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. Nka, n’an ko furusa, an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. Ni cèlakaw ye furunafolo sara, furusiri bè se ka kè. Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri – o ye mèri furusiri ye –, a tò kelen bè kè misiri la (kerecènw ta bè kè egilisi de la) wala npogotigi fa ka du kònò. Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, o de bè wele silamè furusiri.
– Mèri furusiri
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè ka furu nyògòn ma. O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. O kò, kònyòkè ni kònyòmuso n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso ka bò mèri kònò. N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ka taa u somògòw fo. O kò, mògòw bè dumuniba kè.
– Silamè furusiri
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de bè konyè in nyèmògòya ta. Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. Woro bè di bèè ma. Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila hali dukènè na, k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, a bè yèlèma a cè bara.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le mariage au Mali
Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali, surtout de quatre choses qui sont : demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même, à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
1. Demander une femme en mariage
Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille, dont il aimerait faire sa femme, il n’est pas indiqué qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire. Il doit faire part de ses aspirations à ses parents. Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux. C’est le père du prétendant ou un de ses proches qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille. C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages. On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages que les griots, car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots régler leur affaire de mariage. C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages va voir le père de la jeune fille ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola (cinq blanches et cinq rouges) afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme. Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme. Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés. Ils font quelques réunions pour voir s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant. Ils doivent savoir s’il est sérieux, s’il est noble, s’il a un bon caractère. Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages. S’ils n’apprennent rien de mal sur lui, le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola. Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages – apporte dix autres noix de cola. Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi, cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile. Mais il doit venir encore une fois dans cette famille. Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille. S’ils ne refusent pas ces dernières colas, on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance. Alors, aucun autre homme ne peut encore demander cette fille en mariage, car on a déjà pris des colas pour elle.
2. Les fiançailles
Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas, un mouton et de l’argent aux parents de la femme. Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille et deux cent mille francs CFA. Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs, leurs voisins et leurs amis. Dès que les colas pour la femme sont partagées, on dit qu’elle est fiancée. Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances que leur fille est fiancée. Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour, où on peut conclure le mariage. Mais avant que ce jour n’arrive, les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
3. La dot
Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage s’élève à dix mille francs CFA. Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage, sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA. Mais souvent, on ne respecte pas cette loi. Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent qui dépasse parfois un million de francs CFA. L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme, renonce à cette affaire de femme. Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de la cupidité de certains parents de femmes.
4. La cérémonie de mariage elle-même
Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas célébrer de mariages. Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes. Comme on dit que « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie », personne ne s’entête à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées. Beaucoup de Maliens ont peur de célébrer leur mariage civil un samedi, parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent. Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois. Ceci nous fait penser au divorce. Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte, c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi. Mais quand on parle ici de divorce, on pense au mariage monogame. Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot, le mariage peut avoir lieu. Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie – c’est le mariage civil –, l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église) ou dans la concession du père de la jeune fille. Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille s’appelle mariage religieux.
– Le mariage civil
Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier. Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage religieux. Notre mariage civil et celui des pays européens se ressemblent. Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent à se marier l’un avec l’autre. De cette manière il leur épargne un mariage forcé. S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage. Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée et leurs témoins signent un papier. Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié. Avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée ne sortent de la mairie, les gens font beaucoup de photos. Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture et vont saluer leurs parents. Ensuite, il y a un repas de fête.
– Le mariage religieux (musulman)
Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme, tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée. Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée. C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans qui prend l’affaire en mains. Les marabouts lisent quelques versets du coran. Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée. On donne des colas à tous. Certains croquent tout de suite une cola et donnent leurs bénédictions au nouveau marié et à son épouse. La nuit du mariage religieux, on lave la mariée. Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches. Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale. Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale. L’homme peut sortir, mais la femme ne doit même pas mettre les pieds dans la cour, avant que cette semaine ne soit écoulée. Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire. Quand la mariée sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau et elle déménage chez son mari.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Furusiri Mali la furu-siri/ Mali / la mariage-lier / M. / à Le mariage au Mali
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. nin / masalabolo / kònò / an / bèna / kuma / furu-siri / Mali / la ce / texte / dans / nous / FUT / parler / mariage-lier / M. / à Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali.
An ka ko naani lajè : an / ka / ko / naani / lajè nous / INJ / chose / 4 / regarder Regardons quatre choses qui sont :
musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè min ye, muso-nyini / furu / la / maminè-ni / furu-nafolo / ani / furu-siri / yèrè / min / ye femme-chercher / mariage / à / fiancer-ACT / mariage-fortune / et / mariage-lier / -même / EQ demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même,
olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye. olu / ye / mèri / furusiri / ani / silamè / furu-siri / ye eux / EQ / mairie / mariage / et / musulman / mariage-lier / EQ à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
Musonyini furu la muso-nyini / furu / la femme-demander / mariage / en Demander une femme en mariage
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, Mali / la / ni / kamalennin / dò / nyèbò-ra / npogotigi / dò / fè M. / à / si / jeune homme / un / désirer-AC / jeune fille / un /par Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille,
a b’a fè ka min k’a muso ye, a / bè a fè / ka / min / kè / a / muso / ye il / vouloir / CONV / REL / faire / sa / femme / à dont il aimerait faire sa femme,
a ma daga ale ka wuli a yèrè ye a / ma / daga / ale / ka / wuli / a / yèrè / ye il / ACnég / permettre / lui / INJ? / lever / lui / -même / voir? il n’est pas indiqué
ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. ka / taa / npogotigi / in / so-mògòw / sègèrè / o / konyè / na CONV / aller / jeune fille / cette / maison-gens / rejoindre / DEM / affaire / à qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire.
Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. ale / ka kan ka / a / haminan-ko / nyèfò / a / bangebagaw / de / ye lui / devoir / son / souci-chose / expliquer / ses / parents / FOC / à Il doit faire part de ses aspirations à ses parents.
Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. olu / de / ni / npogotigi / so-mògòw / bè / ko / in / bèè / nyènabò / u / ni / nyògòn / cè eux / FOC / et / jeune fille / maison-gens / chose / cette / toute / régler / ils / et / l’un l’autre / parmi Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux.
Musonyinina fa wala a baramògò dò de muso-nyinina / fa / wala / a / bara-mògò / dò / de femme-demandeur / père / ou / son / maison-homme / un / FOC C’est le père du prétendant ou un de ses proches
bè mògò ci sungurun somògòw ma. bè / mògò / ci / sungurun / so-mògòw / ma INAC / homme / envoyer / jeune fille / maison-gens / à qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille.
O ciden de bè wele furuboloma. o / ci-den / de / bè / wele / furu-boloma DEM / envoyer-enfant / FOC / INAC / appeler / mariage-intermédiaire C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages.
Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò furu-boloma / nyumanw / tè / se / ka / sòrò mariage-intermédiaire / bons / INACnég / pouvoir / CONV / trouver On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages
ka tèmèn jeliw kan, ka / tèmèn / jeliw / kan CONV / surpasser / griots / sur que les griots,
bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. bawo / olu / ye / kuma-tigiw / de / ye / u / tè / dèsè / foyi / fò-cogo / nyuman / na car / eux / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ / ils / INACnég / manquer / rien / dire-façon / bonne / à car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila o kosòn / mògò / caman / bè jeliw / de / bila pour cela / gens / beaucoup / INAC / griots / FOC / entraîner C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots
ka t’u ka furuko nyènabò. ka / taa / u / ka / furu-ko / nyènabò CONV / aller / leur / CONN / mariage-affaire / régler régler leur affaire de mariage.
Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la furu-boloma / in / bè / wuli / kamalennin / fa / de / tògò / la mariage-entremetteur / cet / INAC / se lever / jeune homme / père / FOC / nom / à C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages
ka na se npogotigi fa ka / na / se / npogotigi / fa CONV / FUT / arriver / jeune fille / pére va voir le père de la jeune fille
wala a binaakè dò ma ni woroden tan wala / a / binaakè / dò / ma / ni / woro-den / tan ou / son / oncle / certain / à / avec / cola-pièce / 10 ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola
(jèman duuru ani bilenman duuru) ye, jèman / duuru / ani / bilen-man / duuru / ye blanches / 5 / et / rouges / 5 / à (cinq blanches et cinq rouges)
ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. ka / sungurun / in / nyini / furu / la / kamalennin / in / ye CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / jeune homme / cet / pour afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme.
Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se du / caman / kònò / npogotigi / bangebagaw / dòròn / tè / se cour / beaucoup / dans / jeune fille / parents / seulement / INACnég / pouvoir Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas
k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. ka / a / latigè / ni / ale / bè / se / ka / di / kamalennin / in / ma / furu / la CONV / le / décider / si / elle / INAC / pouvoir / CONV / donner / jeune homme / ce / à / mariage / en décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme.
U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. u / ka / du-kònò-mògòw / ni / u / balimaw / fana / sen / bè / don / a / la ils / CONN / cour-dans-gens / et / leur / frères et sœurs / aussi / pied / INAC / mettre / la / à Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés.
Olu bè nyògònye dama dòw kè, olu / bè / nyògònye / dama / dòw / kè eux / INAC / réunion / seulement / quelques / faire Ils font quelques réunions pour voir
walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. walasa / ka / a / lajè / ni / olu / ni / muso-nyinina / in / ye / furu-nyògònw / ye afin que / INJ / le / regarder / si/ eux / et / femme-demandeur / ce / EQ / mariage-pareils / EQ s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant.
Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, olu / ka kan ka / a / dòn / ni / a / ye / mògò / sèbè / ye eux / devoir / le / savoir / si / il / EQ / homme / sérieux / EQ Ils doivent savoir s’il est sérieux,
ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. ni / hòròn / don / ni / a / sòn / ka / nyi si / noble / PRES / si / sa / conduite / DES / bien s’il est noble, s’il a un bon caractère.
Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. nin / bèè / ka kan ka / kè / de / sani / furu-boloma / ka / na ceci / tout / devoir / faire / FOC / avant que / mariage-entremetteur / CONN / venue Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages.
N’u ma fosi juguman mèn a kan, ni / u / ma / fosi / juguman / mèn / a / kan si / ils / INACnég / rien / méchant / écouter / lui / sur S’ils n’apprennent rien de mal sur lui,
fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. fa / wala / binaakè / bè / woro-den / tan / ninnu /minè père / ou / oncle / INAC / cola-pièce / 10 / ces / prendre le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola.
Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – ni / dògòkun / fila / tèmèn-na / jeli-kè / min / bè / furu-bolomaya / la quand / semaine / 2 / passer-AC / griot-homme / REL / SIT / mariage-entremetteur / SIT Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages –
bè na ni woroden tan wèrèw ye. bè / na / ni / woro-den / tan / wèrèw / ye INAC / venir / avec / cola-pièce / 10 / autres / avec apporte dix autres noix de cola.
Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, ni / npogotigi / so-mògòw / sòn-na / olu / fana / na si / jeune fille / maison-gens / accepter-AC / elles / aussi / à Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi,
o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. o kòrò ko / jeli-kè / ka / baara / nògòya-ra cela veut dire que / griot-homme / CONN / travail / faciliter-AC cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile.
Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. nka / a / ka kan ka / na / du / in / kònò / sinyè / kelen / wèrè mais / il / devoir / venir / concession / cette / dans / fois / 1 / autre Mais il doit venir encore une fois dans cette famille.
O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. o sen fè / a / bè / woro-den / tan / labanw / don / npogotigi / so-mògòw / bolo alors / il / INAC / cola-pièce / 10 / dernières / mettre / jeune fille / maison-gens / à Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille.
N’olu m’u ban woro laban ninnu na, ni / olu / ma / u / ban / woro / laban / ninnu / na si / eux / ACnég / leur / refuser / noix de cola / dernière / ces / à S’ils ne refusent pas ces dernières colas,
a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. a / be / se / ka / fò / ko / u / sòn-na / u / den-muso / ka / maminè il / INAC / pouvoir / CONV / dire / que / ils / accepter-AC / leur / enfant-féminin / INJ / fiancer on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance.
O tuma, cè wèrè tè se o / tuma / cè / wèrè / tè / se DEM / moment / homme / autre / INACnég / pouvoir Alors, aucun autre homme ne peut encore
ka sungurun in nyini furu la bilen, ka / sungurun / in / nyini / furu / la / bilen CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / encore demander cette fille en mariage,
bawo woro bòr’a nòfè. bawo / woro / bò-ra / a / nòfè car / cola / faire sortir-AC / elle / à la poursuite de car on a déjà pris des colas pour elle.
Maminèni maminè-ni fiancer-ACT Les fiançailles
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, ni / cè / bè a fè / ka / muso / maminè / a / bara-mògòw / ka kan ka / woro-panyè / kelen quand / homme / vouloir / CONV / femme / fiancer / ses / maison-gens / devoir / cola-panier / 1 Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas,
saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. saga / kelen / ani / wari / bila / ka / taa / di / muso / so-mògòw / ma mouton / 1 / et / argent / mettre / CONV / aller / donner / femme / maison-gens / à un mouton et de l’argent aux parents de la femme.
Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan sinyè / caman / o / wari-hakè / bè / dòròmè / baa / mugan fois / beaucoup / DEM / argent-moyen / SIT / dorome / 1.000 / 20 Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille
ni dòròmè baa binaani de cè. ni / dòròmè / baa / binaani / de / cè et / dorome / 1.000 / 40 / FOC / entre et deux cent mille francs CFA.
(Note : le dòròmè est une pièce de 5 francs, donc dòròmè baa mugan = 5 x 1.000 x 20 = 100.000 CFA, dòròmè baa binaani = 5 x 1.000 x 40 = 200.000 CFA). Au fond, il faut toujours multiplier le nombre des dòròmè avec 5, p.ex. dòròmè fila = 2 dòròmè = 2 x 5 = 10 CFA. Même de nos jours, cette ancienne monnaie est bien en usage, surtout aux marchés).
Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw woro / ni / wari / bè / tila / muso / so-mògòw / ni / u / balimaw noix de cola / et / argent / INAC / séparer / femme / maison-gens / et / leurs / frères et sœurs Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs,
n’u siginyògònw n’u teriw cè. ni / u / siginyògònw / ni / u / teriw / cè et / leurs / voisins / et / leurs / amis / entre leurs voisins et leurs amis.
Muso ka woro mana tila dòròn, muso / ka / woro / mana / tila / dòròn femme / CONN / noix de cola / HYP / séparer / seulement Dès que les colas pour la femme sont partagées,
a bè fò k’a maminèna. a / bè / fò / ko / a / maminè-na il / INAC / dire / que / elle / fiancer-AC on dit qu’elle est fiancée.
O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya o la sa / muso-la-kaw / bè / u / dòn-baga / bèè / ladònniya alors / femme-lieu-personnes / INAC / leurs / connaître-ceux qui / tous / informer Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances
k’u denmuso dira cè ma. ko / u / den-muso / di-ra / cè / ma que / leur / enfant-féminin / donner-AC / homme / à que leur fille est fiancée.
O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, o kò / olu / ni / cè-la-kaw / bè / bèn / don / kan et puis / eux / et / homme-lieu-personnes / INAC / être d’accord / jour / sur / Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour,
furusiri bè se ka kè min na. furu-siri / bè / se / ka / kè / min / na mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire / REL / à où on peut conclure le mariage.
Nka, sani o don ka se, nka / sani / o / don / ka / se mais / avant que / DEM / jour / INJ? / arriver Mais avant que ce jour n’arrive,
cèlakaw ka kan ka furunafolo sara. cè-la-kaw / ka kan ka / furu-nafolo / sara homme-lieu-personnes / devoir / CONV / mariage-fortune / payer les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
Furunafolo furu-nafolo mariage-fortune La dot
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, Mali / furu-sariya / la / muso / min / ma / deli / ka / furu M. / mariage-loi / à / femme / REL / ACnég / habituer / CONV / marier Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage
o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. o / ka / furu-nafolo / ye / dòròmè / baa / fila / de / de DEM / CONN / mariage-fortune / EQ / dorome / 1.000 / 2 / FOC / EQ s’élève à dix mille francs CFA.
Nka, ni muso furuko fòlò tè, nka / ni / muso / furu-ko / fòlò / tè mais / quand / femme / mariage-affaire / première / SITnég / Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage,
a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. a / ka / furu-nafolo / man kan ka / tèmèn / dòròmè / baa / kelen / kan sa / CONN / mariage-fortune / ne pas devoir / surpasser / dorome / 1.000 / 1 / sur sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA.
Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. nka / sariya / in / tè / bò / a / sira / fè / sinyè / caman mais / loi / cette / INACnég / sortir / sa / piste / par / fois / souvent Mais souvent, on ne respecte pas cette loi.
Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, muso / so-mògò / dòw / bè / wari-hakè / min / nyini / cè / fè femme / maison-homme / certains / INAC / argent-moyen / REL / demander / homme / à Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent
o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. o / bè / tèmèn / miliyòn / kelen / na / tuma dò la DEM / INAC / surpasser / million / 1 / à / parfois qui dépasse parfois un million de francs CFA.
N’o se tè cè min ye, ni / o / se / tè / cè / min / ye quand / DEM / moyen / SITnég / homme / REL / SIT L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme,
o b’i sen bò musoko in na. o / bè / i / sen / bò / muso-ko / in / na celui / INAC / son / pied / faire sortir / femme-affaire / cette / de renonce à cette affaire de femme.
Furuko caman bè dabila ten, furu-ko / caman / bè / dabila / ten mariage-affaire / beaucoup / INAC / arrêter / ainsi Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de
muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye. muso / so-mògòw / ka / natabaya / ye / o / sababu / ye femme / maison-gens / CONN / cupidité / EQ / DEM / raison / EQ la cupidité de certains parents de femmes.
Furusiri yèrè furu-siri / yèrè mariage-lier / -même Le mariage lui-même
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Mali / la / waatiw / bè / yen // furusiri / man kan ka / kè / minw / na M. / à / moments / SIT / là-bas / mariage / ne pas devoir / faire / REL / à Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas se marier.
Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. sun-kalo / ni / farafin-kalo / kònòntòn-nan / ye / o / waati / dòw / ye jeûne-mois / et / africain-mois / neuf-ORD / EQ / DEM / période / telles / EQ Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes.
Komi a bè fò ko : komi / a / bè / fò / ko comme / il / INAC / dire / que Comme on dit que
« Kòròbòlikèla si man jan », kòròbòlikèla / si / man / jan tentateur / aucun / DESnég / grand « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie »,
mògò si tè tulomagèlènya kè, mògò / si / tè / tulomagèlènya / kè homme / aucun / INACnég / entêtement / faire personne ne s’entête
k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. ka / a / ka / furu / siri / waati / kofò-len / fila / ninnu / dò / la / kelen / na CONV / son / CONN / mariage / lier / moment / parler de-PART / 2 / ces / certain / à / 1 / à à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées.
Maliden caman bè siran mali-den / caman / bè / siran M.-enfant / beaucoup / INAC / craindre Beaucoup de Maliens ont peur
k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, ka / u / ka / mèri / furusiri / kè / sibiri-don CONV / leur / CONN / mairie / mariage / faire / samedi-jour de célébrer leur mariage civil un samedi,
bawo sibiri ye donmafila de ye. bawo / sibiri / ye /don-ma-fila / de / ye parce que / samedi / EQ / jour-qui a-double / FOC / EQ parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent.
O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. o kòrò ko / fèn / min / mana / kè / sibiri-don / o / bè / kè / tugun cela veut dire / chose / REL / HYP / faire / samedi-jour / DEM / INAC / faire /encore Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois.
Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. yan / mògò / hakili / bè / jigin / furu-sa / de / la ici / homme / esprit / INAC / rappeler / mariage-mourir / FOC / à Ceci fait penser au divorce.
Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, furu-sa / dun / ye / maloya / de / ye / mògò / caman / bolo mariage-mourir / cependant / EQ / honte / FOC / EQ / homme / beaucoup / à Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte,
o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. o kosòn / olu / bè / kaari / sibiri / furusiri / kò pour cela / eux / INAC / renoncer / samedi / mariage / à c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi.
Nka, n’an ko furusa, nka / ni / an / ko / furu-sa mais / quand / nous / dire / mariage-mourir Mais quand on parle ici de divorce,
an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. an / hakili / bè / cè / muso-kelen-tigi / de / ka / furu / la notre / esprit / SIT / aspect? / femme-1-maître / FOC / CONN / mariage / SIT on pense au mariage monogame.
Ni cèlakaw ye furunafolo sara, ni / cè-la-kaw / ye / furu-nafolo / sara quand / homme-lieu-personnes / AC / mariage-fortune / payer Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot,
furusiri bè se ka kè. furu-siri / bè / se / ka / kè mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire le mariage peut avoir lieu.
Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri furu-siri / fila / de / bè / kè / Mali / la / kelen / bè / kè / mèri mariage-lier / 2 / FOC / INAC / faire / Mali / la / 1 / INAC / faire / mairie Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie
– o ye mèri furusiri ye –, o / ye / mèri / furu-siri / ye DEM / EQ / mairie / furu-siri / EQ – c’est le mariage civil –,
a tò kelen bè kè misiri la (tubabu ta bè kè egilisi de la) a / tò / kelen / bè / kè / misiri / la / kerecènw / ta / bè / kè / egilisi / de / la son / reste / 1 / INAC / faire / mosquée / à / chrétiens / part / INAC / faire / église / FOC / à l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église)
wala npogotigi fa ka du kònò. wala / npogotigi / fa / ka / du / kònò ou / jeune fille / père / CONN / concession / dans ou dans la concession du père de la jeune fille.
Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, furu / min / bè / siri / misiri / la / wala / npogotigi / fa / ka / so mariage / REL / INAC / lier / mosquée / à / ou / jeune fille / père / CONN / maison Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille
o de bè wele silamè furusiri. o / de / bè / wele / silamè / furu-siri DEM / FOC / INAC / appeler / musulman / mariage-lier s’appelle mariage religieux (musulman).
Mèri furusiri mèri / furu-siri mairie / mariage-lier Le mariage civil
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. furusiri-don /nyumanw / ye / alamisa / ni / kari / de / ye mariage-jour / bons / EQ / jeudi / et / dimanche / FOC / EQ Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier.
Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. mèri / furusiri / ka kan ka / kè / misiri / ta / nyè mairie / mariage / devoir / faire / mosquée / celui de / avant Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage musulman.
Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. anw / ka / mèri / furusiri / ni / tubabu / jamanaw / ta / bèè / ye / kelen / ye notre / CONN / mairie / mariage / et / européen / pays / celui de / tous / EQ / 1 / EQ Notre mariage civil et celui de tous les pays européens sont le même.
Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè mèri / bè / cè / ni / muso / nyininka / ni / u / bè a fè maire / INAC / homme / et / femme / interroger / si / ils / vouloir Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent
ka furu nyògòn ma. ka / furu / nyògòn / ma CONV / mariage / l’un l’autre / à à se marier l’un avec l’autre.
O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. o / cogo / la / a / bè / u / tanga / diyagoya-furu / ma DEM / façon / à / il / INAC / les / protéger / obligation-mariage / contre De cette manière il leur épargne un mariage forcé.
N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. ni / u / ko / ònhòn / mèri / bè / u / ka / furu / siri si / ils / dire / oui / maire / INAC / leur / CONN / mariage / lier S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage.
O kò, kònyòkè ni kònyòmuso o kò / kònyò-kè / ni / kònyò-muso et puis / noce-homme / et / noce-femme Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée
n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. ni / u / seerew / bè / u / bolo-nò / bila / sèbèn / na et / leurs / témoins / INAC / leur / main-trace / placer / papier / à et leurs témoins signent un papier.
Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. mèri / bè / furu-sèbèn / don / kònyò-kè / bolo maire / INAC / mariage-papier / mettre / noce-homme / main Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié.
Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso mògòw / bè / foto / caman / ta / sani / kònyò-kè / ni / kònyò-muso gens / INAC / photo / beaucoup / prendre / avant que / noce-homme / et / noce-femme Les gens font beaucoup de fotos avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée
ka bò mèri kònò. ka / bò / mèri / kònò CONV / sortir / mairie / dans ne sortent de la mairie.
N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ni / u / bò-ra / yen / u / bè / don / mòbili / kònò quand / ils / sortir-AC / là-bas / ils / INAC / entrer / voiture / dans Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture
ka taa u somògòw fo. ka / taa / u / so-mògòw / fo CONV / aller / leurs / maison-gens / saluer et vont saluer leurs gens de la maison.
O kò, mògòw bè dumuniba kè. o kò / mògòw / bè / dumuni-ba / kè et puis / gens / INAC / repas-grand / faire Ensuite, il y a un repas de fête.
Silamè furusiri silamè / furu-siri musulman / mariage-lier Le mariage religieux (musulman)
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, silamè / furusiri / bè / se / ka / kè / muso / fa / ka / du / kònò musulman / mariage / INAC / pouvoir / CONV / faire / femme / père / CONN / concession / dans Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme,
komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. komi / a / bè / se / ka / kè / misiri / dò / fana / kònò comme / il / INAC / pouvoir / CONV / faire / mosquée / une / aussi / dans tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée.
Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw cè-la-kaw / ni / muso-la-kaw / ni / u / teriw / ni / u / dòn-bagaw homme-lieu-personnes / et / femme-lieu-personnes / et / leurs / amis / et / leurs / connaître-ceux qui Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances
bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. bè / nyògòn / dalajè / du / in / wala / misiri / kònò INAC / rassembler / concession / cette / ou / mosquée / dans se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée.
Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de alimami / wala / silamè-jama / in / bèè / la / kòrò-ba-len / de imam / ou / musulman-foule / cette / tous / à / vieillir-grand-PART / FOC C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans
bè konyè in nyèmògòya ta. bè / ko-nyè / in / nyèmògòya / ta INAC / affaire-aspect / cette / autorité / prendre qui prend l’affaire en mains.
Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. moriw / bè / kuranè / suran / dama / dòw / kalan marabouts / INAC / coran / sourate / seulement / quelques / lire Les marabouts lisent quelques versets du coran.
O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. o kò / mògòw / bè / fatiya / ta / kònyò-kè / ni / kònyò-muso / ye et puis / gens / INAC / incantation collective / prendre / noce-homme / et / noce-femme / à Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée.
Woro bè di bèè ma. woro / bè / di / bèè / ma noix de cola / INAC / donner / tous / à On donne des noix de cola à tous.
Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, dòw / bè / woro / kelen / nyimi / o / yòrò / bèè / la certains / INAC / noix de cola / 1 / croquer / DEM / lieu / tous / à Certains croquent sur-le-champ une cola
ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. ka / dugawu / kè / kònyò-kè / ni / a / furu-muso / ye CONV / bénédiction / faire / noce-homme / et / sa / mariage-femme / à et donnent leurs bénédictions au marié et à son épouse.
Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. silamè / furusiri-don / su / fè / kònyò-ko-li / bè / kè musulman / mariage-jour / nuit / à / noce-laver-ACT / INAC / faire La nuit du mariage religieux, on lave la mariée.
Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, musow / bè / kònyò-muso / kun / ni / a / senw / ko femmes / INAC / noce-femme / tête / et / ses / pieds / laver Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée
ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. ka / taa / ni / a / ye / cè / teri / dò / wala / a / bara-mògò / dò / ka / so CONV / aller / avec / elle / à / mari / ami / un / ou / son / maison-homme / un / CONN / maison et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches.
Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. kònyò-kè / bè / taa / a / sòrò / yen / o / ye / u / don-nen / ye / kònyò-so / la noce-homme / INAC / aller / elle / trouver / là-bas / DEM /EQ / entrer-PART / noce-maison / à Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale.
U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. u / bè / dògòkun / kelen / de / kè / kònyò-so / la ils / INAC / semaine / 1 / FOC / faire / noce-maison / à Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale.
Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila cè / bè / se / ka / bò / nka / muso / man kan ka / a / sen / bila homme / INAC / pouvoir / CONV / sortir / mais / femme / ne pas devoir / son / pied / mettre L’homme peut sortir, mais la femme ne doit mettre les pieds
hali dukènè na, hali / du-kènè / na même / cour-surface / à même pas dans la cour
k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. ka / a / sòrò / kunnyògòn / in / ma / ban CONV / le / obtenir / semaine / cette / à / finir avant que la semaine ne soit finie.
Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. ale / bè / waati / in / bèè / kè / a / da-len / bè / sange / kòrò elle / INAC / temps / ce / tout / faire / elle / poser-PART / INAC / moustiquaire / sous Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire.
Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, ni / muso / bò-ra / kònyò-so / la / a / ka / minèn-siri / bè / kè quand / femme / sortir-AC / noce-maison / à / il / CONN / outil-lier / INAC / faire Quand la femme (mariée) sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau
a bè yèlèma a cè bara. a / bè / yèlèma / a / cè / bara elle / INAC / déménager / son / mari / chez et elle déménage chez son mari.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe verbal qui indique l’action ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; ORD = suffixe d’ordinal ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Furusiri Mali la
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. An ka ko naani lajè : musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè ye, olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye.
1. Musonyini furu la
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, a b’a fè ka min k’a muso ye, a ma daga ale ka wuli a yèrè ye ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. Musonyinina fa wala a baramògò dò de bè mògò ci sungurun somògòw ma. O ciden de bè wele furuboloma. Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò ka tèmèn jeliw kan, bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila ka t’u ka furuko nyènabò. Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la ka na se npogotigi fa wala a binaakè dò ma ni woroden tan (jèman duuru ani bilenman duuru) ye, ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. Olu bè nyògònye dama dòw kè, walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. N’u ma fosi juguman mèn a kan, fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – bè na ni woroden tan wèrèw ye. Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. N’olu m’u ban woro laban ninnu na, a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. O tuma, cè wèrè tè se ka sungurun in nyini furu la bilen, bawo woro bòr’a nòfè.
2. Maminèni
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan ni dòròmè baa binaani de cè. Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw n’u siginyògònw n’u teriw cè. Muso ka woro mana tila dòròn, a bè fò k’a maminèna. O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya k’u denmuso dira cè ma. O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, furusiri bè se ka kè min na. Nka, sani o don ka se, cèlakaw ka kan ka furunafolo sara.
3. Furunafolo
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. Nka, ni muso furuko fòlò tè, a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. N’o se tè cè min ye, o b’i sen bò musoko in na. Furuko caman bè dabila ten, muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye.
4. Furusiri yèrè
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. Komi a bè fò ko : « Kòròbòlikèla si man jan », mògò si tè tulomagèlènya kè, k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. Maliden caman bè siran k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, bawo sibiri ye donmafila de ye. O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, o kosòn, o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. Nka, n’an ko furusa, an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. Ni cèlakaw ye furunafolo sara, furusiri bè se ka kè. Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri – o ye mèri furusiri ye –, a tò kelen bè kè misiri la (kerecènw ta bè kè egilisi de la) wala npogotigi fa ka du kònò. Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, o de bè wele silamè furusiri.
– Mèri furusiri
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè ka furu nyògòn ma. O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. O kò, kònyòkè ni kònyòmuso n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso ka bò mèri kònò. N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ka taa u somògòw fo. O kò, mògòw bè dumuniba kè.
– Silamè furusiri
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de bè konyè in nyèmògòya ta. Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. Woro bè di bèè ma. Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila hali dukènè na, k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, a bè yèlèma a cè bara.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le mariage au Mali
Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali, surtout de quatre choses qui sont : demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même, à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
1. Demander une femme en mariage
Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille, dont il aimerait faire sa femme, il n’est pas indiqué qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire. Il doit faire part de ses aspirations à ses parents. Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux. C’est le père du prétendant ou un de ses proches qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille. C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages. On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages que les griots, car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit. C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots régler leur affaire de mariage. C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages va voir le père de la jeune fille ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola (cinq blanches et cinq rouges) afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme. Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme. Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés. Ils font quelques réunions pour voir s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant. Ils doivent savoir s’il est sérieux, s’il est noble, s’il a un bon caractère. Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages. S’ils n’apprennent rien de mal sur lui, le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola. Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages – apporte dix autres noix de cola. Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi, cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile. Mais il doit venir encore une fois dans cette famille. Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille. S’ils ne refusent pas ces dernières colas, on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance. Alors, aucun autre homme ne peut encore demander cette fille en mariage, car on a déjà pris des colas pour elle.
2. Les fiançailles
Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas, un mouton et de l’argent aux parents de la femme. Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille et deux cent mille francs CFA. Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs, leurs voisins et leurs amis. Dès que les colas pour la femme sont partagées, on dit qu’elle est fiancée. Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances que leur fille est fiancée. Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour, où on peut conclure le mariage. Mais avant que ce jour n’arrive, les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
3. La dot
Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage s’élève à dix mille francs CFA. Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage, sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA. Mais souvent, on ne respecte pas cette loi. Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent qui dépasse parfois un million de francs CFA. L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme, renonce à cette affaire de femme. Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de la cupidité de certains parents de femmes.
4. La cérémonie de mariage elle-même
Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas célébrer de mariages. Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes. Comme on dit que « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie », personne ne s’entête à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées. Beaucoup de Maliens ont peur de célébrer leur mariage civil un samedi, parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent. Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois. Ceci nous fait penser au divorce. Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte, c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi. Mais quand on parle ici de divorce, on pense au mariage monogame. Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot, le mariage peut avoir lieu. Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie – c’est le mariage civil –, l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église) ou dans la concession du père de la jeune fille. Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille s’appelle mariage religieux.
– Le mariage civil
Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier. Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage religieux. Notre mariage civil et celui des pays européens se ressemblent. Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent à se marier l’un avec l’autre. De cette manière il leur épargne un mariage forcé. S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage. Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée et leurs témoins signent un papier. Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié. Avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée ne sortent de la mairie, les gens font beaucoup de photos. Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture et vont saluer leurs parents. Ensuite, il y a un repas de fête.
– Le mariage religieux (musulman)
Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme, tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée. Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée. C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans qui prend l’affaire en mains. Les marabouts lisent quelques versets du coran. Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée. On donne des colas à tous. Certains croquent tout de suite une cola et donnent leurs bénédictions au nouveau marié et à son épouse. La nuit du mariage religieux, on lave la mariée. Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches. Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale. Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale. L’homme peut sortir, mais la femme ne doit même pas mettre les pieds dans la cour, avant que cette semaine ne soit écoulée. Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire. Quand la mariée sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau et elle déménage chez son mari.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Furusiri Mali la furu-siri/ Mali / la mariage-lier / M. / à Le mariage au Mali
Nin masalabolo kònò, an bèna kuma furusiri Mali la. nin / masalabolo / kònò / an / bèna / kuma / furu-siri / Mali / la ce / texte / dans / nous / FUT / parler / mariage-lier / M. / à Dans ce texte, nous allons parler du mariage au Mali.
An ka ko naani lajè : an / ka / ko / naani / lajè nous / INJ / chose / 4 / regarder Regardons quatre choses qui sont :
musonyini furu la, maminèni, furunafolo ani furusiri yèrè min ye, muso-nyini / furu / la / maminè-ni / furu-nafolo / ani / furu-siri / yèrè / min / ye femme-chercher / mariage / à / fiancer-ACT / mariage-fortune / et / mariage-lier / -même / EQ demander une femme en mariage, les finançailles, la dot, le mariage lui-même,
olu ye mèri furusiri ani silamè furusiri ye. olu / ye / mèri / furusiri / ani / silamè / furu-siri / ye eux / EQ / mairie / mariage / et / musulman / mariage-lier / EQ à savoir le mariage civil et le mariage religieux (musulman)...
Musonyini furu la muso-nyini / furu / la femme-demander / mariage / en Demander une femme en mariage
Mali la, ni kamalennin dò nyèbòra npogotigi dò fè, Mali / la / ni / kamalennin / dò / nyèbò-ra / npogotigi / dò / fè M. / à / si / jeune homme / un / désirer-AC / jeune fille / un /par Au Mali, quand un jeune homme tombe amoureux d’une jeune fille,
a b’a fè ka min k’a muso ye, a / bè a fè / ka / min / kè / a / muso / ye il / vouloir / CONV / REL / faire / sa / femme / à dont il aimerait faire sa femme,
a ma daga ale ka wuli a yèrè ye a / ma / daga / ale / ka / wuli / a / yèrè / ye il / ACnég / permettre / lui / INJ? / lever / lui / -même / voir? il n’est pas indiqué
ka taa npogotigi in somògòw sègèrè o konyè na. ka / taa / npogotigi / in / so-mògòw / sègèrè / o / konyè / na CONV / aller / jeune fille / cette / maison-gens / rejoindre / DEM / affaire / à qu’il aille voir de sa propre initiative les parents de la jeune fille au sujet de cette affaire.
Ale ka kan k’a haminanko nyèfò a bangebagaw de ye. ale / ka kan ka / a / haminan-ko / nyèfò / a / bangebagaw / de / ye lui / devoir / son / souci-chose / expliquer / ses / parents / FOC / à Il doit faire part de ses aspirations à ses parents.
Olu de ni npogotigi somògòw bè ko in bèè nyènabò u ni nyògòn cè. olu / de / ni / npogotigi / so-mògòw / bè / ko / in / bèè / nyènabò / u / ni / nyògòn / cè eux / FOC / et / jeune fille / maison-gens / chose / cette / toute / régler / ils / et / l’un l’autre / parmi Ce sont ces derniers et les parents de la jeune fille qui doivent régler toute cette affaire entre eux.
Musonyinina fa wala a baramògò dò de muso-nyinina / fa / wala / a / bara-mògò / dò / de femme-demandeur / père / ou / son / maison-homme / un / FOC C’est le père du prétendant ou un de ses proches
bè mògò ci sungurun somògòw ma. bè / mògò / ci / sungurun / so-mògòw / ma INAC / homme / envoyer / jeune fille / maison-gens / à qui envoie quelqu’un chez les parents de la jeune fille.
O ciden de bè wele furuboloma. o / ci-den / de / bè / wele / furu-boloma DEM / envoyer-enfant / FOC / INAC / appeler / mariage-intermédiaire C’est cet envoyé qu’on appelle entremetteur de mariages.
Furuboloma nyumanw tè se ka sòrò furu-boloma / nyumanw / tè / se / ka / sòrò mariage-intermédiaire / bons / INACnég / pouvoir / CONV / trouver On ne peut trouver de meilleurs entremetteurs de mariages
ka tèmèn jeliw kan, ka / tèmèn / jeliw / kan CONV / surpasser / griots / sur que les griots,
bawo olu ye kumatigiw de ye, u tè dèsè foyi fòcogo nyuman na. bawo / olu / ye / kuma-tigiw / de / ye / u / tè / dèsè / foyi / fò-cogo / nyuman / na car / eux / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ / ils / INACnég / manquer / rien / dire-façon / bonne / à car ils sont les maîtres de la parole et arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
O kosòn, mògò caman bè jeliw de bila o kosòn / mògò / caman / bè jeliw / de / bila pour cela / gens / beaucoup / INAC / griots / FOC / entraîner C’est pour cette raison que beaucoup de personnes envoient des griots
ka t’u ka furuko nyènabò. ka / taa / u / ka / furu-ko / nyènabò CONV / aller / leur / CONN / mariage-affaire / régler régler leur affaire de mariage.
Furuboloma in bè wuli kamalennin fa de tògò la furu-boloma / in / bè / wuli / kamalennin / fa / de / tògò / la mariage-entremetteur / cet / INAC / se lever / jeune homme / père / FOC / nom / à C’est au nom du père du jeune homme que l’entremetteur de mariages
ka na se npogotigi fa ka / na / se / npogotigi / fa CONV / FUT / arriver / jeune fille / pére va voir le père de la jeune fille
wala a binaakè dò ma ni woroden tan wala / a / binaakè / dò / ma / ni / woro-den / tan ou / son / oncle / certain / à / avec / cola-pièce / 10 ou l’un de ses oncles avec dix noix de cola
(jèman duuru ani bilenman duuru) ye, jèman / duuru / ani / bilen-man / duuru / ye blanches / 5 / et / rouges / 5 / à (cinq blanches et cinq rouges)
ka sungurun in nyini furu la kamalennin in ye. ka / sungurun / in / nyini / furu / la / kamalennin / in / ye CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / jeune homme / cet / pour afin de demander cette jeune fille en mariage pour ce jeune homme.
Du caman kònò, npogotigi bangebagaw dòròn tè se du / caman / kònò / npogotigi / bangebagaw / dòròn / tè / se cour / beaucoup / dans / jeune fille / parents / seulement / INACnég / pouvoir Dans beaucoup de familles, les parents de la jeune fille ne peuvent pas
k’a latigè n’ale bè se ka di kamalennin in ma furu la. ka / a / latigè / ni / ale / bè / se / ka / di / kamalennin / in / ma / furu / la CONV / le / décider / si / elle / INAC / pouvoir / CONV / donner / jeune homme / ce / à / mariage / en décider seuls si elle peut être donnée en mariage à ce jeune homme.
U ka dukònòmògòw n’u balimaw fana sen bè don a la. u / ka / du-kònò-mògòw / ni / u / balimaw / fana / sen / bè / don / a / la ils / CONN / cour-dans-gens / et / leur / frères et sœurs / aussi / pied / INAC / mettre / la / à Les membres de leur famille et leurs frères et sœurs aussi y sont associés.
Olu bè nyògònye dama dòw kè, olu / bè / nyògònye / dama / dòw / kè eux / INAC / réunion / seulement / quelques / faire Ils font quelques réunions pour voir
walasa k’a lajè n’olu ni musonyinina in ye furunyògònw ye. walasa / ka / a / lajè / ni / olu / ni / muso-nyinina / in / ye / furu-nyògònw / ye afin que / INJ / le / regarder / si/ eux / et / femme-demandeur / ce / EQ / mariage-pareils / EQ s’il peut y avoir un mariage entre eux et ce prétendant.
Olu ka kan k’a dòn n’a ye mògò sèbè ye, olu / ka kan ka / a / dòn / ni / a / ye / mògò / sèbè / ye eux / devoir / le / savoir / si / il / EQ / homme / sérieux / EQ Ils doivent savoir s’il est sérieux,
ni hòròn don, n’a sòn ka nyi. ni / hòròn / don / ni / a / sòn / ka / nyi si / noble / PRES / si / sa / conduite / DES / bien s’il est noble, s’il a un bon caractère.
Nin bèè ka kan ka kè de sani furuboloma ka na. nin / bèè / ka kan ka / kè / de / sani / furu-boloma / ka / na ceci / tout / devoir / faire / FOC / avant que / mariage-entremetteur / CONN / venue Tout ceci doit se faire avant la visite de l’entremetteur de mariages.
N’u ma fosi juguman mèn a kan, ni / u / ma / fosi / juguman / mèn / a / kan si / ils / INACnég / rien / méchant / écouter / lui / sur S’ils n’apprennent rien de mal sur lui,
fa wala binaakè bè woroden tan ninnu minè. fa / wala / binaakè / bè / woro-den / tan / ninnu /minè père / ou / oncle / INAC / cola-pièce / 10 / ces / prendre le père ou l’oncle prend ces dix noix de cola.
Ni dògòkun fila tèmènna, jelikè – min bè furubolomaya la – ni / dògòkun / fila / tèmèn-na / jeli-kè / min / bè / furu-bolomaya / la quand / semaine / 2 / passer-AC / griot-homme / REL / SIT / mariage-entremetteur / SIT Deux semaines plus tard, le griot – qui fait office d’entremetteur de mariages –
bè na ni woroden tan wèrèw ye. bè / na / ni / woro-den / tan / wèrèw / ye INAC / venir / avec / cola-pièce / 10 / autres / avec apporte dix autres noix de cola.
Ni npogotigi somògòw sònna olu fana na, ni / npogotigi / so-mògòw / sòn-na / olu / fana / na si / jeune fille / maison-gens / accepter-AC / elles / aussi / à Si les parents de la jeune fille les acceptent elles aussi,
o kòrò ko jelikè ka baara nògòyara. o kòrò ko / jeli-kè / ka / baara / nògòya-ra cela veut dire que / griot-homme / CONN / travail / faciliter-AC cela veut dire que la tâche du griot est devenu facile.
Nka, a ka kan ka na du in kònò sinyè kelen wèrè. nka / a / ka kan ka / na / du / in / kònò / sinyè / kelen / wèrè mais / il / devoir / venir / concession / cette / dans / fois / 1 / autre Mais il doit venir encore une fois dans cette famille.
O sen fè, a bè woroden tan labanw don npogotigi somògòw bolo. o sen fè / a / bè / woro-den / tan / labanw / don / npogotigi / so-mògòw / bolo alors / il / INAC / cola-pièce / 10 / dernières / mettre / jeune fille / maison-gens / à Il doit alors remettre les dix dernières noix de cola aux parents de la jeune fille.
N’olu m’u ban woro laban ninnu na, ni / olu / ma / u / ban / woro / laban / ninnu / na si / eux / ACnég / leur / refuser / noix de cola / dernière / ces / à S’ils ne refusent pas ces dernières colas,
a bè se ka fò k’u sònna, u denmuso ka maminè. a / be / se / ka / fò / ko / u / sòn-na / u / den-muso / ka / maminè il / INAC / pouvoir / CONV / dire / que / ils / accepter-AC / leur / enfant-féminin / INJ / fiancer on peut dire qu’ils sont d’accord que leur fille se fiance.
O tuma, cè wèrè tè se o / tuma / cè / wèrè / tè / se DEM / moment / homme / autre / INACnég / pouvoir Alors, aucun autre homme ne peut encore
ka sungurun in nyini furu la bilen, ka / sungurun / in / nyini / furu / la / bilen CONV / jeune fille / cette / demander / mariage / à / encore demander cette fille en mariage,
bawo woro bòr’a nòfè. bawo / woro / bò-ra / a / nòfè car / cola / faire sortir-AC / elle / à la poursuite de car on a déjà pris des colas pour elle.
Maminèni maminè-ni fiancer-ACT Les fiançailles
Ni cè b’a fè ka muso maminè, a baramògòw ka kan ka woropanyè kelen, ni / cè / bè a fè / ka / muso / maminè / a / bara-mògòw / ka kan ka / woro-panyè / kelen quand / homme / vouloir / CONV / femme / fiancer / ses / maison-gens / devoir / cola-panier / 1 Quand un homme veut fiancer une femme, ses proches doivent envoyer un panier de colas,
saga kelen ani wari bila ka taa di muso somògòw ma. saga / kelen / ani / wari / bila / ka / taa / di / muso / so-mògòw / ma mouton / 1 / et / argent / mettre / CONV / aller / donner / femme / maison-gens / à un mouton et de l’argent aux parents de la femme.
Sinyè caman, o warihakè bè dòròmè baa mugan sinyè / caman / o / wari-hakè / bè / dòròmè / baa / mugan fois / beaucoup / DEM / argent-moyen / SIT / dorome / 1.000 / 20 Souvent, cette somme d’argent se situe entre cent mille
ni dòròmè baa binaani de cè. ni / dòròmè / baa / binaani / de / cè et / dorome / 1.000 / 40 / FOC / entre et deux cent mille francs CFA.
(Note : le dòròmè est une pièce de 5 francs, donc dòròmè baa mugan = 5 x 1.000 x 20 = 100.000 CFA, dòròmè baa binaani = 5 x 1.000 x 40 = 200.000 CFA). Au fond, il faut toujours multiplier le nombre des dòròmè avec 5, p.ex. dòròmè fila = 2 dòròmè = 2 x 5 = 10 CFA. Même de nos jours, cette ancienne monnaie est bien en usage, surtout aux marchés).
Woro ni wari bè tila muso somògòw n’u balimaw woro / ni / wari / bè / tila / muso / so-mògòw / ni / u / balimaw noix de cola / et / argent / INAC / séparer / femme / maison-gens / et / leurs / frères et sœurs Les colas et l’argent sont partagés entre les parents de la femme, leurs frères et sœurs,
n’u siginyògònw n’u teriw cè. ni / u / siginyògònw / ni / u / teriw / cè et / leurs / voisins / et / leurs / amis / entre leurs voisins et leurs amis.
Muso ka woro mana tila dòròn, muso / ka / woro / mana / tila / dòròn femme / CONN / noix de cola / HYP / séparer / seulement Dès que les colas pour la femme sont partagées,
a bè fò k’a maminèna. a / bè / fò / ko / a / maminè-na il / INAC / dire / que / elle / fiancer-AC on dit qu’elle est fiancée.
O la sa, musolakaw b’u dònbaga bèè ladònniya o la sa / muso-la-kaw / bè / u / dòn-baga / bèè / ladònniya alors / femme-lieu-personnes / INAC / leurs / connaître-ceux qui / tous / informer Alors, les membres de la famille de la femme informent toutes leurs connaissances
k’u denmuso dira cè ma. ko / u / den-muso / di-ra / cè / ma que / leur / enfant-féminin / donner-AC / homme / à que leur fille est fiancée.
O kò, olu ni cèlakaw bè bèn don kan, o kò / olu / ni / cè-la-kaw / bè / bèn / don / kan et puis / eux / et / homme-lieu-personnes / INAC / être d’accord / jour / sur / Ensuite, les membres de la famille de l’homme et eux se mettent d’accord sur un jour,
furusiri bè se ka kè min na. furu-siri / bè / se / ka / kè / min / na mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire / REL / à où on peut conclure le mariage.
Nka, sani o don ka se, nka / sani / o / don / ka / se mais / avant que / DEM / jour / INJ? / arriver Mais avant que ce jour n’arrive,
cèlakaw ka kan ka furunafolo sara. cè-la-kaw / ka kan ka / furu-nafolo / sara homme-lieu-personnes / devoir / CONV / mariage-fortune / payer les membres de la famille de l’homme doivent payer la dot.
Furunafolo furu-nafolo mariage-fortune La dot
Mali furusariya la, muso min ma deli ka furu, Mali / furu-sariya / la / muso / min / ma / deli / ka / furu M. / mariage-loi / à / femme / REL / ACnég / habituer / CONV / marier Selon le code de mariage du Mali, la dot d’une femme qui n’a jamais contracté de mariage
o ka furunafolo ye dòròmè baa fila de ye. o / ka / furu-nafolo / ye / dòròmè / baa / fila / de / de DEM / CONN / mariage-fortune / EQ / dorome / 1.000 / 2 / FOC / EQ s’élève à dix mille francs CFA.
Nka, ni muso furuko fòlò tè, nka / ni / muso / furu-ko / fòlò / tè mais / quand / femme / mariage-affaire / première / SITnég / Mais si la femme n’en est pas à son premier mariage,
a ka furunafolo man kan ka tèmèn dòròmè baa kelen kan. a / ka / furu-nafolo / man kan ka / tèmèn / dòròmè / baa / kelen / kan sa / CONN / mariage-fortune / ne pas devoir / surpasser / dorome / 1.000 / 1 / sur sa dot ne doit pas dépasser cinq milles francs CFA.
Nka, sariya in tè bò a sira fè sinyè caman. nka / sariya / in / tè / bò / a / sira / fè / sinyè / caman mais / loi / cette / INACnég / sortir / sa / piste / par / fois / souvent Mais souvent, on ne respecte pas cette loi.
Muso somògò dòw bè warihakè min nyini cè fè, muso / so-mògò / dòw / bè / wari-hakè / min / nyini / cè / fè femme / maison-homme / certains / INAC / argent-moyen / REL / demander / homme / à Certains parents de femmes demandent aux hommes une somme d’argent
o bè tèmèn miliyòn kelen na tuma dò la. o / bè / tèmèn / miliyòn / kelen / na / tuma dò la DEM / INAC / surpasser / million / 1 / à / parfois qui dépasse parfois un million de francs CFA.
N’o se tè cè min ye, ni / o / se / tè / cè / min / ye quand / DEM / moyen / SITnég / homme / REL / SIT L’homme qui n’a pas les moyens de payer ladite somme,
o b’i sen bò musoko in na. o / bè / i / sen / bò / muso-ko / in / na celui / INAC / son / pied / faire sortir / femme-affaire / cette / de renonce à cette affaire de femme.
Furuko caman bè dabila ten, furu-ko / caman / bè / dabila / ten mariage-affaire / beaucoup / INAC / arrêter / ainsi Beaucoup de projets de mariages échouent à cause de
muso somògòw ka natabaya y’o sababu ye. muso / so-mògòw / ka / natabaya / ye / o / sababu / ye femme / maison-gens / CONN / cupidité / EQ / DEM / raison / EQ la cupidité de certains parents de femmes.
Furusiri yèrè furu-siri / yèrè mariage-lier / -même Le mariage lui-même
Mali la, waatiw bè yen furusiri man kan ka kè minw na. Mali / la / waatiw / bè / yen // furusiri / man kan ka / kè / minw / na M. / à / moments / SIT / là-bas / mariage / ne pas devoir / faire / REL / à Au Mali, il y a des périodes, où il ne faut pas se marier.
Sunkalo ni farafinkalo kònòntònnan y’o waati dòw ye. sun-kalo / ni / farafin-kalo / kònòntòn-nan / ye / o / waati / dòw / ye jeûne-mois / et / africain-mois / neuf-ORD / EQ / DEM / période / telles / EQ Le mois de carême et le 9ième mois du calendrier africain font partie de ces périodes.
Komi a bè fò ko : komi / a / bè / fò / ko comme / il / INAC / dire / que Comme on dit que
« Kòròbòlikèla si man jan », kòròbòlikèla / si / man / jan tentateur / aucun / DESnég / grand « celui qui met tout à l’épreuve n’a pas longue vie »,
mògò si tè tulomagèlènya kè, mògò / si / tè / tulomagèlènya / kè homme / aucun / INACnég / entêtement / faire personne ne s’entête
k’a ka furu siri waati kofòlen fila ninnu dò la kelen na. ka / a / ka / furu / siri / waati / kofò-len / fila / ninnu / dò / la / kelen / na CONV / son / CONN / mariage / lier / moment / parler de-PART / 2 / ces / certain / à / 1 / à à célébrer son mariage à l’une des deux périodes évoquées.
Maliden caman bè siran mali-den / caman / bè / siran M.-enfant / beaucoup / INAC / craindre Beaucoup de Maliens ont peur
k’u ka mèri furusiri kè sibiridon, ka / u / ka / mèri / furusiri / kè / sibiri-don CONV / leur / CONN / mairie / mariage / faire / samedi-jour de célébrer leur mariage civil un samedi,
bawo sibiri ye donmafila de ye. bawo / sibiri / ye /don-ma-fila / de / ye parce que / samedi / EQ / jour-qui a-double / FOC / EQ parce que le samedi est un jour de la semaine dont les événements se répètent.
O kòrò ko fèn min mana kè sibiridon, o bè kè tugun. o kòrò ko / fèn / min / mana / kè / sibiri-don / o / bè / kè / tugun cela veut dire / chose / REL / HYP / faire / samedi-jour / DEM / INAC / faire /encore Cela veut dire que ce qui se passe le samedi, a lieu une nouvelle fois.
Yan, mògò hakili bè jigin furusa de la. yan / mògò / hakili / bè / jigin / furu-sa / de / la ici / homme / esprit / INAC / rappeler / mariage-mourir / FOC / à Ceci fait penser au divorce.
Furusa dun ye maloya de ye mògò caman bolo, furu-sa / dun / ye / maloya / de / ye / mògò / caman / bolo mariage-mourir / cependant / EQ / honte / FOC / EQ / homme / beaucoup / à Pour beaucoup de personnes le divorce est une honte,
o kosòn, olu bè kaari sibiri furusiri kò. o kosòn / olu / bè / kaari / sibiri / furusiri / kò pour cela / eux / INAC / renoncer / samedi / mariage / à c’est pourquoi ils renoncent au mariage du samedi.
Nka, n’an ko furusa, nka / ni / an / ko / furu-sa mais / quand / nous / dire / mariage-mourir Mais quand on parle ici de divorce,
an hakili bè cè musokelentigi de ka furu la. an / hakili / bè / cè / muso-kelen-tigi / de / ka / furu / la notre / esprit / SIT / aspect? / femme-1-maître / FOC / CONN / mariage / SIT on pense au mariage monogame.
Ni cèlakaw ye furunafolo sara, ni / cè-la-kaw / ye / furu-nafolo / sara quand / homme-lieu-personnes / AC / mariage-fortune / payer Après que les membres de la famille de l’homme aient payé la dot,
furusiri bè se ka kè. furu-siri / bè / se / ka / kè mariage-lier / INAC / pouvoir / CONV / faire le mariage peut avoir lieu.
Furusiri fila de bè kè Mali la : kelen bè kè mèri furu-siri / fila / de / bè / kè / Mali / la / kelen / bè / kè / mèri mariage-lier / 2 / FOC / INAC / faire / Mali / la / 1 / INAC / faire / mairie Au Mali, on conclut deux mariages : l’un se fait à la mairie
– o ye mèri furusiri ye –, o / ye / mèri / furu-siri / ye DEM / EQ / mairie / furu-siri / EQ – c’est le mariage civil –,
a tò kelen bè kè misiri la (tubabu ta bè kè egilisi de la) a / tò / kelen / bè / kè / misiri / la / kerecènw / ta / bè / kè / egilisi / de / la son / reste / 1 / INAC / faire / mosquée / à / chrétiens / part / INAC / faire / église / FOC / à l’autre a lieu à la mosquée (celui des chrétiens est célébré à l’église)
wala npogotigi fa ka du kònò. wala / npogotigi / fa / ka / du / kònò ou / jeune fille / père / CONN / concession / dans ou dans la concession du père de la jeune fille.
Furu min bè siri misiri la wala npogotigi fa ka so, furu / min / bè / siri / misiri / la / wala / npogotigi / fa / ka / so mariage / REL / INAC / lier / mosquée / à / ou / jeune fille / père / CONN / maison Le mariage qui se fait à la mosquée ou chez le père de la jeune fille
o de bè wele silamè furusiri. o / de / bè / wele / silamè / furu-siri DEM / FOC / INAC / appeler / musulman / mariage-lier s’appelle mariage religieux (musulman).
Mèri furusiri mèri / furu-siri mairie / mariage-lier Le mariage civil
Furusiridon nyumanw ye alamisa ni kari de ye. furusiri-don /nyumanw / ye / alamisa / ni / kari / de / ye mariage-jour / bons / EQ / jeudi / et / dimanche / FOC / EQ Le jeudi et le dimanche sont des jours convenables pour se marier.
Mèri furusiri ka kan ka kè misiri ta nyè. mèri / furusiri / ka kan ka / kè / misiri / ta / nyè mairie / mariage / devoir / faire / mosquée / celui de / avant Le mariage civil doit avoir lieu avant le mariage musulman.
Anw ka mèri furusiri ni tubabu jamanaw ta bèè ye kelen ye. anw / ka / mèri / furusiri / ni / tubabu / jamanaw / ta / bèè / ye / kelen / ye notre / CONN / mairie / mariage / et / européen / pays / celui de / tous / EQ / 1 / EQ Notre mariage civil et celui de tous les pays européens sont le même.
Mèri bè cè ni muso nyininka n’u b’a fè mèri / bè / cè / ni / muso / nyininka / ni / u / bè a fè maire / INAC / homme / et / femme / interroger / si / ils / vouloir Le maire demande à l’homme et à la femme s’ils consentent
ka furu nyògòn ma. ka / furu / nyògòn / ma CONV / mariage / l’un l’autre / à à se marier l’un avec l’autre.
O cogo la, a b’u tanga diyagoyafuru ma. o / cogo / la / a / bè / u / tanga / diyagoya-furu / ma DEM / façon / à / il / INAC / les / protéger / obligation-mariage / contre De cette manière il leur épargne un mariage forcé.
N’u ko ònhòn, mèri b’u ka furu siri. ni / u / ko / ònhòn / mèri / bè / u / ka / furu / siri si / ils / dire / oui / maire / INAC / leur / CONN / mariage / lier S’ils disent oui, le maire conclut leur mariage.
O kò, kònyòkè ni kònyòmuso o kò / kònyò-kè / ni / kònyò-muso et puis / noce-homme / et / noce-femme Ensuite, le nouveau marié et la nouvelle mariée
n’u seerew b’u bolonò bila sèbèn na. ni / u / seerew / bè / u / bolo-nò / bila / sèbèn / na et / leurs / témoins / INAC / leur / main-trace / placer / papier / à et leurs témoins signent un papier.
Mèri bè furusèbèn don kònyòkè bolo. mèri / bè / furu-sèbèn / don / kònyò-kè / bolo maire / INAC / mariage-papier / mettre / noce-homme / main Le maire remet l’acte de mariage au nouveau marié.
Mògòw bè foto caman ta sani kònyòkè ni kònyòmuso mògòw / bè / foto / caman / ta / sani / kònyò-kè / ni / kònyò-muso gens / INAC / photo / beaucoup / prendre / avant que / noce-homme / et / noce-femme Les gens font beaucoup de fotos avant que le nouveau marié et la nouvelle mariée
ka bò mèri kònò. ka / bò / mèri / kònò CONV / sortir / mairie / dans ne sortent de la mairie.
N’u bòra yen, u bè don mòbili kònò, ni / u / bò-ra / yen / u / bè / don / mòbili / kònò quand / ils / sortir-AC / là-bas / ils / INAC / entrer / voiture / dans Quand ils quittent ce lieu, ils entrent dans une voiture
ka taa u somògòw fo. ka / taa / u / so-mògòw / fo CONV / aller / leurs / maison-gens / saluer et vont saluer leurs gens de la maison.
O kò, mògòw bè dumuniba kè. o kò / mògòw / bè / dumuni-ba / kè et puis / gens / INAC / repas-grand / faire Ensuite, il y a un repas de fête.
Silamè furusiri silamè / furu-siri musulman / mariage-lier Le mariage religieux (musulman)
Silamè furusiri bè se ka kè muso fa ka du kònò, silamè / furusiri / bè / se / ka / kè / muso / fa / ka / du / kònò musulman / mariage / INAC / pouvoir / CONV / faire / femme / père / CONN / concession / dans Le mariage religieux peut se faire dans la concession du père de la femme,
komi a bè se ka kè misiri dò fana kònò. komi / a / bè / se / ka / kè / misiri / dò / fana / kònò comme / il / INAC / pouvoir / CONV / faire / mosquée / une / aussi / dans tout comme il peut avoir lieu dans une mosquée.
Cèlakaw ni musolakaw n’u teriw n’u dònbagaw cè-la-kaw / ni / muso-la-kaw / ni / u / teriw / ni / u / dòn-bagaw homme-lieu-personnes / et / femme-lieu-personnes / et / leurs / amis / et / leurs / connaître-ceux qui Les membres de la famille de l’homme et ceux de la femme ainsi que leurs amis et connaissances
bè nyògòn dalajè du in wala misiri kònò. bè / nyògòn / dalajè / du / in / wala / misiri / kònò INAC / rassembler / concession / cette / ou / mosquée / dans se réunissent dans cette concession ou dans la mosquée.
Alimami wala silamèjama in bèè la kòròbalen de alimami / wala / silamè-jama / in / bèè / la / kòrò-ba-len / de imam / ou / musulman-foule / cette / tous / à / vieillir-grand-PART / FOC C’est l’imam ou le plus âgé du groupe de musulmans
bè konyè in nyèmògòya ta. bè / ko-nyè / in / nyèmògòya / ta INAC / affaire-aspect / cette / autorité / prendre qui prend l’affaire en mains.
Moriw bè kuranè suran dama dòw kalan. moriw / bè / kuranè / suran / dama / dòw / kalan marabouts / INAC / coran / sourate / seulement / quelques / lire Les marabouts lisent quelques versets du coran.
O kò, mògòw bè fatiya ta kònyòkè ni kònyòmuso ye. o kò / mògòw / bè / fatiya / ta / kònyò-kè / ni / kònyò-muso / ye et puis / gens / INAC / incantation collective / prendre / noce-homme / et / noce-femme / à Ensuite, les gens bénissent le nouveau marié et la nouvelle mariée.
Woro bè di bèè ma. woro / bè / di / bèè / ma noix de cola / INAC / donner / tous / à On donne des noix de cola à tous.
Dòw bè woro kelen nyimi o yòrò bèè la, dòw / bè / woro / kelen / nyimi / o / yòrò / bèè / la certains / INAC / noix de cola / 1 / croquer / DEM / lieu / tous / à Certains croquent sur-le-champ une cola
ka dugawu kè kònyòkè n’a furumuso ye. ka / dugawu / kè / kònyò-kè / ni / a / furu-muso / ye CONV / bénédiction / faire / noce-homme / et / sa / mariage-femme / à et donnent leurs bénédictions au marié et à son épouse.
Silamè furusiridon su fè, kònyòkoli bè kè. silamè / furusiri-don / su / fè / kònyò-ko-li / bè / kè musulman / mariage-jour / nuit / à / noce-laver-ACT / INAC / faire La nuit du mariage religieux, on lave la mariée.
Musow bè kònyòmuso kun n’a senw ko, musow / bè / kònyò-muso / kun / ni / a / senw / ko femmes / INAC / noce-femme / tête / et / ses / pieds / laver Des femmes lavent la tête et les pieds de la nouvelle mariée
ka taa n’a ye cè teri dò wala a baramògò dò ka so. ka / taa / ni / a / ye / cè / teri / dò / wala / a / bara-mògò / dò / ka / so CONV / aller / avec / elle / à / mari / ami / un / ou / son / maison-homme / un / CONN / maison et l’amènent chez un ami du mari ou chez un de ses proches.
Kònyòkè bè taa a sòrò yen. O y’u donnen ye kònyòso la. kònyò-kè / bè / taa / a / sòrò / yen / o / ye / u / don-nen / ye / kònyò-so / la noce-homme / INAC / aller / elle / trouver / là-bas / DEM /EQ / entrer-PART / noce-maison / à Le nouveau marié la rejoindra là-bas. Ainsi commence le séjour dans la chambre nuptiale.
U bè dògòkun kelen de kè kònyòso la. u / bè / dògòkun / kelen / de / kè / kònyò-so / la ils / INAC / semaine / 1 / FOC / faire / noce-maison / à Ils restent une semaine dans la chambre nuptiale.
Cè bè se ka bò, nka muso man kan k’a sen bila cè / bè / se / ka / bò / nka / muso / man kan ka / a / sen / bila homme / INAC / pouvoir / CONV / sortir / mais / femme / ne pas devoir / son / pied / mettre L’homme peut sortir, mais la femme ne doit mettre les pieds
hali dukènè na, hali / du-kènè / na même / cour-surface / à même pas dans la cour
k’a sòrò kunnyògòn in ma ban. ka / a / sòrò / kunnyògòn / in / ma / ban CONV / le / obtenir / semaine / cette / à / finir avant que la semaine ne soit finie.
Ale bè waati in bèè kè, a dalen bè sange kòrò. ale / bè / waati / in / bèè / kè / a / da-len / bè / sange / kòrò elle / INAC / temps / ce / tout / faire / elle / poser-PART / INAC / moustiquaire / sous Elle reste tout ce temps couchée sous une moustiquaire.
Ni muso bòra kònyòso la, a ka minènsiri bè kè, ni / muso / bò-ra / kònyò-so / la / a / ka / minèn-siri / bè / kè quand / femme / sortir-AC / noce-maison / à / il / CONN / outil-lier / INAC / faire Quand la femme (mariée) sort de la chambre nuptiale, on fait son trousseau
a bè yèlèma a cè bara. a / bè / yèlèma / a / cè / bara elle / INAC / déménager / son / mari / chez et elle déménage chez son mari.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; ACT = suffixe verbal qui indique l’action ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; ORD = suffixe d’ordinal ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
Les griots au Mali (en bambara) English translation pending
LES GRIOTS AU MALI
JELIW MALI LA
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Jeliw Mali la
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu wala k’u den furu nyamakala ma. Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. Jeliw ye kumatigiw de ye. U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, ka nkòni fò u kun. Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. U tun b’u juguw laboli sinyè caman.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. Dònniyaba de tun b’u kun na. U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, o fana tun b’a taw d’a woloden ma. O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò an ka laada caman tun tununna.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, olu man ca bilen. O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. U bè olu mabalima, k’u fasa da. Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. O b’u tanga tògòtinyè ma. A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de walasa u ka se k’u yèrè jira. Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè.
Kunko si tè fò jeliw kò. N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, u b’u teliya ka taa yen, sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. E ka kan k’i miiri dòròn de, i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. U bè nafolo min sòrò jeliya la, hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, o ye Jeli Baba Sisoko de ye. Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Les griots au Mali
On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, mais voici les pays où ils sont très nombreux : le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots. Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes (nyamakala). On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier, on naît griot, forgeron et cordonnier. Les gens de castes peuvent se marier entre eux, mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste ou de marier leur enfant à une personne de caste. On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Les forgerons travaillent le fer. Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir. Les griots sont les maîtres de la parole. Ils ont la langue bien pendue, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois. C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles. A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération, car ils étaient les conseillers des rois. Ils élevaient les enfants desdits rois et leur donnaient des cours. Personne ne connaissait les lois antant que les griots. En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers. Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille. Une fois arrivés sur le champ de bataille, ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers, et jouaient de la kora pour eux. Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux. Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite. Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays, c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois. Ils avaient beaucoup de connaissances et se les transmettaient. Le père transmettait ses connaissances à son fils, celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant. De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali ancien. Sans les griots, beaucoup de nos traditions auraient aujourd’hui disparu.
Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué. Les gens qui peuvent entretenir les griots et leurs familles ne sont plus nombreux. C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches. Ils les flattent et chantent leurs louanges. Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent. Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas, ils peuvent tout de suite composer une chanson sur toi, t’insulter et te tourner en ridicule. Les Maliens craignent la honte plus que tout. A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot, ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent. Cela leur évite de perdre leur réputation. Personne n’aime être traité d’avare. Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots que pour se faire voir. Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Aucune manifestation ne se fait sans les griots. S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême, une circoncision ou un décès, ils s’y rendent vite, car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas. Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages. Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi, tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé. Toi, tu dois seulement penser à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot. Les griots tirent beaucoup de proftis de leur situation de griots. Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune telle que celle qu’ils font en tant que griots. C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler. Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches. Ils se promènent même en Mercedes.
Le griot le plus connu du Mali est Jeli Baba Sissoko. Il raconte des contes à la Radio Mali. Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Jeliw Mali la jeliw / Mali / la griots / M. / à Les griots au Mali
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, jeliw / bè / sòrò / Afiriki / tilebin-yan-fan-jamana / caman / na griots / INAC / trouver / A. / ouest-ici-côté-pays / beaucoup / dans On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest,
nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : nka / u / ka / ca / jamana / minw / na / kosèbè / olu / de / filè mais / ils / DES / nombreux / pays / REL / à / très / eux / FOC / voici mais voici les pays où ils sont très nombreux :
Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi. Mali / Lagine / Senegali / Kònòwari / Burukina Faso / ani / Ganbi M. / G. / S. / CdI. / BF. / et / G. le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Kuyatè / Jabaatè / ni / Sisoko / ye / jeli-jamuw / de / ye K. / J. / et / S. / EQ / griot-noms de famille / FOC / EQ Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots.
Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. jeliw / ni / numuw / ni / garankew / tè / hòrònw / ye / olu / bèè / ye / nyamakalaw / de / ye griots / et / forgerons / et / cordonniers / EQnég / nobles / EQ / eux / tous / EQ / forgerons / FOC / EQ Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes.
Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò / tè / kè / jeli / numu / wala / garanke / ye homme / INACnég / faire / forgeron / ou / cordonnier / à On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier,
mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. mògò / bè / wolo / de / jeliya / numuya / wala / garankeya / la homme / INAC / naître / FOC / griotisme / métier de forgeron / ou / métier de cordonnier / dans on naît griot, forgeron et cordonnier.
Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nyamakalaw / bè / se / ka / furu / u / yèrè / damaw / ni / nyògòn / cè personnes de caste / INAC / pouvoir / CONV / marier / eux / même / nombres / et / l’un l’autre / entre Les gens de castes peuvent se marier entre eux,
nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu nka / hòròn / caman / tè / sòn / ka / nyamakala / furu mais / noble / beaucoup / INACnég / accepter / personne de caste / marier mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste
wala k’u den furu nyamakala ma. wala / ka / u / den / furu / nyamakala / ma ou / CONV / leur / enfant / marier / personne de caste / à ou de marier leur enfant à une personne de caste.
Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye. Mali / la / a / bè / fò / ko / nyamakalaw / ni / hòrònw / tè / furunyògònw / ye M. / à / il / INAC / dire / que / personnes de caste / et / nobles / EQnég / marier-mutuels / EQ On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. numuw / ye / nègè-baaralaw / ye forgerons / EQ / fer-travailleurs / EQ Les forgerons travaillent le fer.
Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. garankew / bè / sabaraw / ni / wolomafèn / wèrè / caman / dilan cordonniers / INAC / chaussures / et / chose en cuir /autre / beaucoup / fabriquer Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir.
Jeliw ye kumatigiw de ye. jeliw / ye / kuma-tigiw / de / ye griots / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ Les griots sont les maîtres de la parole.
U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na. u / nèn / ka / di / kojugu / o de ye a to / u / tè / dèsè / fosi / fò-cogo / nyuman / na leur / langue / DES / bon / c’est pourquoi / ils / INACnég / ne pas arriver à / rien / dire-manière / bon / à Ils ont la langue bien douce, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. fòlòfòlò / jeliw / tun / bè / masaw / ka / palèw / de / la autrefois / griots / INACT / SIT / rois / CONN / palais / FOC / SIT Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois.
Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. masaw / de / tun / bè / olu / ni / u / ka / denbayaw / balo rois / FOC / INACT / INAC / eux / et / leurs / CONN / familles / nourrir C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles.
O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, o / tuma / na / bonya-ba / tun / da-len / bè /jeliw / kan DEM / époque / à / respect-grand / INACT / poser-PART / SIT / griots / sur A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération,
bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. bawo / olu / tun / ye / masaw / laadi-bagaw / ye parce que / eux / INACT / EQ / rois / conseiller-agents / EQ car ils étaient les conseillers des rois.
U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. u / tun / bè / masa / olu / denw / lamò / ka / u / kalan ils / INACT / INAC / roi / leur / enfants / élever / CONV / eux / enseigner Ils élevaient les enfants des rois et faisaient cours à eux.
Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. mògò / si / tun / tè / sariyaw / dòn / ka / jeliw / bò homme / aucun / INACT / INACnég / lois / connaître / CONV / griots / égaler Personne ne connaissait les lois antant que les griots.
Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. kèlè / waatiw / la / olu / de / tun / bè / u / ka / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / ja / lagèlènya guerre / temps / à / eux / FOC / INACT / INAC / leur / CONN / roi / et / son / CONN / guerriers / image? / rendre cher En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers.
U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. u / tun / bè / tugu / olu / kò / ka / taa / kèlè-kè-yòrò / la ils / INACT / INAC / suivre / eux / derrière / CONV / aller / guerre-faire-lieu / à Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille.
U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u / tun / mana / se / kèlè-kènè / kan / dòròn ils / INACT / HYP / arriver / guerre-surface / sur / seulement Une fois arrivés sur le champ de bataille,
u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, u / tun / bè / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / fasa / da ils / INACT / INAC / roi / et / ses / CONN / guerriers / louange / chanter ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers,
ka nkòni fò u kun. ka / nkòni / fò / u / kun CONV / ngoni / jouer / eux / pour et jouaient de la kora pour eux.
Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. olu / fana / tun / bè / a / jira / bèè / la / ko / olu / ye / cè / farinw / de / ye eux / aussi / INACT / INAC / le / montrer / tous / à / que / eux / EQ / homme / courageux / FOC / EQ Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux.
U tun b’u juguw laboli sinyè caman. u / tun / bè / u / juguw / laboli / sinyè / caman eux / INACT / INAC / leurs / ennemies / faire fuire / fois / beaucoup Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, komin / sèbènni / tun / tè / kè / o / tuma / na / anw / ka / jamana / kònò comme / écriture / INACT / INACnég / faire / DEM / époque / à / notre / CONN / pays / dans Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays,
jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. jeliw / de / tun / bè / jamana / tariki / ni / masaw / buruju / mara griots / FOC / INACT / INAC / pays / histoire / et / rois / généalogie / garder c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois.
Dònniyaba de tun b’u kun na. dònniya-ba / de / tun / bè / u / kun / na savoir-grand / FOC / INACT / SIT / leur / tête / à Ils avaient beaucoup de connaissances
U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. u / tun / bè / o / dònniya / ladi / nyògòn / ma / de ils / INACT / INAC / DEM / connaissances / transmettre / l’un l’autre / à / FOC et se les transmettaient.
Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, fa / tun / bè / a / ka / dònniyaw / di / a / denkè / ma père / INACT / INAC / ses / CONN / connaissances / donner / son / fils / à Le père transmettait ses connaissances à son fils,
o fana tun b’a taw d’a woloden ma. o / fana / tun / bè / a / taw / di / a / wolo-den / ma DEM / aussi / INACT / INAC / ses / parts / donner / son / engendrer-enfant / à celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant.
O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. o / cogo / la / jeliw / ye / Mali / ko / kòrò / caman / lakana DEM / manière / de / griots / AC / M. / chose / vieille / beaucoup / protéger De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali (ancien).
Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò ni / jeliw / tun / tè / bi / tun / bè / a / sòrò quand / griots / INACT / SITnég / aujourd’hui / INACT / INAC / le / gagner Sans les griots, beaucoup de nos traditions
an ka laada caman tun tununna. an / ka / laada / caman / tun / tunun-na nos / CONN / tradition / beaucoup / INACT / perdre-AC auraient aujourd’hui disparu.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. nka / bi bi in na / masaw / dama / dògòya-ra mais / de nos jours / rois / quantité / diminuer-AC Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué.
Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, mògò / minw / bè / se / jeliw / ni / u / ka / denbayaw / kòrò homme / REL / INAC / pouvoir / griots / et / leurs / CONN / familles / sous Les gens qui arrivent à porter les griots et leurs familles,
olu man ca bilen. olu / man / ca / bilen eux / DESnég / nombreux / plus ils ne sont pas nombreux.
O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. o de ye a to / jeliw / bè / u / nyèsin / wari-tigiw / de / ma / sisan pour cela / griots / INAC / REF / s’orienter vers / argent-propriétaires / FOC / à / aujourd’hui C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches.
U bè olu mabalima, k’u fasa da. u / bè / olu / mabalima / ka / u / fasa / da ils / INAC / eux / flatter / CONV / leurs / louanges / chanter Ils les flattent et chantent leurs louanges.
Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. olu / mana / nisòndiya / u / bè / wari / di / u / ma eux / HYP / réjouir / ils / INAC / argent / donner / eux / à Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent.
Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, ni / jeliw / ye / i / fasa / da / ni / i / ma / u / ladiya quand / griots / AC / tes / louanges / chanter / si / tu / ACnég / eux / récompenser Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas,
u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, u / bè / se / ka / dònkili / di / i / la / o / yòrò / bèè / la ils / INAC / pouvoir / CONV / chanson / donner / toi / à / DEM / lieu / tous / à ils peuvent immédiatement composer une chanson sur toi,
k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. ka / i / neni / ka / i / kè / yèlè-ko-fèn / ye CONV / te / insulter / CONV / te / faire / rire-affaire-chose / en t’insulter et te tourner en ridicule.
Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. malidenw / bè / siran / maloya / nyè / ka / tèmèn fèn bèè kan Maliens / INAC / craindre / honte / devant / CONV / surpasser / chose / toutes / de Les Maliens craignent la honte plus que tout.
O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, o kosòn / mògò / caman / bè / juru / ta / ka / jeliw / sòn pour cela / homme / beaucoup / INAC / dette / prendre / CONV / griots / offrir A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot,
wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. wala / ka / u / kanaduloki / bò / ka / a / di / u / ma ou / CONV / leurs / habits / enlever / CONV / le / donner / eux / à ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent.
O b’u tanga tògòtinyè ma. o / bè / u / tanga / tògò-tinyè / ma DEM / INAC / eux / protéger / nom-vérité / à Cela protège leur réputation.
A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. a / man / di / mògò / si / ye / a / ka / fò / i / ma / baliku il / DESnég / bien / homme / aucun / à / il / INJ / jouer / toi / à / adulte Personne n’aime être traité d’avare.
Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de nka / mògò / dòw / fana / bè / jeliw / sòn / de mais / homme / certains / aussi / INAC / griots / offrir / FOC Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots
walasa u ka se k’u yèrè jira. walasa / u / ka / se / ka / u / yèrè / jira afin que / ils / INJ / pouvoir / CONV / REF / même / se révéler que pour se faire voir.
Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè. olu / bè / a / dòn / ko / ni / i / ye / jeliw / sòn / u / bè / o / lakali / fan / bèè eux / INAC / le / savoir / que / si / tu / AC / griots / offrir / ils / INAC / DEM / raconter / côté / tous Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Kunko si tè fò jeliw kò. kun-ko / si / tè / fò / jeliw / kò tête-affaire / aucune / INACnég / jouer / griots / sauf Aucune manifestation ne se fait sans les griots.
N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, ni / u / ye / a / mèn / ko / furusiri / denkundi quand / ils / AC / le / écouter / que / fête de mariage / baptême S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême,
bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, bolokoli / wala / janaja / bè / yòrò / dò / la circoncision / ou / enterrement / SIT / lieu / un / à une circoncision ou un enterrement,
u b’u teliya ka taa yen, u / bè / u / teliya / ka / taa / yen ils / INAC / REF / se dépêcher / CONV / aller / là-bas ils s’y rendent vite,
sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. sabula / u / bè / a / dòn / ka / u / bè / se / ka / wari / sòrò / yen car / ils / INAC / le / savoir / CONV / ils / INAC / pouvoir / CONV / argent / gagner / là-bas car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas.
Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. jeliw / ye / furu-boloma / nyumanw / fana / ye griots / EQ / mariage-intermédiaire / bons / aussi / EQ Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages.
N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, ni / i / ye / a / nyini / jeliw / fè / ka / u / ka / muso-ko / dò / nyènabò / i / ye si / tu / AC / le / chercher / griots / à / CONV / ils / INJ / femme-chose / certain / régler / toi / pour Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi,
i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. i / bè / se / ka / i / hakili / sigi / o / muso-ko / bè / nyènabò tu / INAC / pouvoir / CONV / ton / esprit / déposer / DEM / femme-chose / INAC / régler tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé.
E ka kan k’i miiri dòròn de, e / ka kan ka / i / miiri / dòròn / de toi / devoir / ta / pensée / seulement / FOC Toi, tu dois seulement penser
i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. i / bèna / i / ka / jelikè / ladiya / cogo / min / na tu / FUT / ton / CONN / griot / rendre heureux / manière / REL / à à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot.
Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. jeliw / bè / nafa-ba / sòrò /u / ka / jeliya / in / na griots / INAC / profit-grand / gagner / leur / CONN / métier de griots / ce / de Les griots tirent beaucoup de profit de leur métier de griots.
U bè nafolo min sòrò jeliya la, u / bè / nafolo / min / sòrò / jeliya / la ils / INAC / fortune / REL / obtenir / griotisme / à Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune
hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. hali / u / tè / sugo / ka / o / nyògòn / sòrò / baara / la au point que / ils / INACnég / rêver / CONV / DEM / l’un l’autre / gagner / travail / à telle que celle qu’ils font en tant que griots.
O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. o de ye a to / jeli / dòw / tè / a / fè / ka / baara / kè c’est pourquoi / griot / certains / SITnég / le / à / CONV / travail / faire C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler.
Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. bi / Bamakò / jeli / caman / kè-ra / wari-tigiw / ye aujourd’hui / B. / griot / beaucoup / faire-AC / argent-propriétaires / à Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches.
U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò. u / bè / yaala / yèrè / Mèrisedèsiw / de / kònò ils / INAC / se promener / même / Me. / FOC / dans Ils se promènent même en Mercedes.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, jeli / min / dòn-nen / don / ka / tèmèn / Mali / jeli / bèè / kan griot / REL / connaître-PART / PRES / CONV / surpasser / M. / griot / tous /à Le griot le plus connu du Mali,
o ye Jeli Baba Sisoko de ye. o / ye / Jeli Baba Sisoko / de / ye DEM / EQ / J.B.S. / FOC / EQ celui-ci est Jeli Baba Sissoko.
Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. ale / bè / nsiirinw / de / da / Arajo / Mali / la Lui / INAC / contes / FOC / raconter / radio / M. / à Il raconte des contes à la Radio Mali.
Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, su / mana / ko / jamana / in / kònò / mògò / caman / bè / kòròtò / ka / se / so soir / HYP / tomber / pays / ce / dans / homme / beaucoup / se presser / CONV / arriver / maison Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison
walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò. walasa / Jeli Baba / ka / sufè / baroninw / ni / a / ka / nsiirinw / kana / daminè / olu / kò pour que / J.B. / INJ / le soir / conversation-petites / et / ses / CONN / contes / PROH / commencer / eux / après afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la. Mali / la / jòyòrò-ba / bè / jeliw / la M. / à / fonction-grand / SIT / griots / à Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INACT = marque de l’inactuel ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REF = pronom réfléchi ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Jeliw Mali la
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu wala k’u den furu nyamakala ma. Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. Jeliw ye kumatigiw de ye. U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, ka nkòni fò u kun. Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. U tun b’u juguw laboli sinyè caman.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. Dònniyaba de tun b’u kun na. U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, o fana tun b’a taw d’a woloden ma. O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò an ka laada caman tun tununna.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, olu man ca bilen. O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. U bè olu mabalima, k’u fasa da. Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. O b’u tanga tògòtinyè ma. A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de walasa u ka se k’u yèrè jira. Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè.
Kunko si tè fò jeliw kò. N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, u b’u teliya ka taa yen, sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. E ka kan k’i miiri dòròn de, i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. U bè nafolo min sòrò jeliya la, hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, o ye Jeli Baba Sisoko de ye. Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Les griots au Mali
On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, mais voici les pays où ils sont très nombreux : le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots. Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes (nyamakala). On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier, on naît griot, forgeron et cordonnier. Les gens de castes peuvent se marier entre eux, mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste ou de marier leur enfant à une personne de caste. On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Les forgerons travaillent le fer. Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir. Les griots sont les maîtres de la parole. Ils ont la langue bien pendue, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois. C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles. A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération, car ils étaient les conseillers des rois. Ils élevaient les enfants desdits rois et leur donnaient des cours. Personne ne connaissait les lois antant que les griots. En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers. Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille. Une fois arrivés sur le champ de bataille, ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers, et jouaient de la kora pour eux. Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux. Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite. Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays, c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois. Ils avaient beaucoup de connaissances et se les transmettaient. Le père transmettait ses connaissances à son fils, celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant. De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali ancien. Sans les griots, beaucoup de nos traditions auraient aujourd’hui disparu.
Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué. Les gens qui peuvent entretenir les griots et leurs familles ne sont plus nombreux. C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches. Ils les flattent et chantent leurs louanges. Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent. Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas, ils peuvent tout de suite composer une chanson sur toi, t’insulter et te tourner en ridicule. Les Maliens craignent la honte plus que tout. A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot, ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent. Cela leur évite de perdre leur réputation. Personne n’aime être traité d’avare. Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots que pour se faire voir. Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Aucune manifestation ne se fait sans les griots. S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême, une circoncision ou un décès, ils s’y rendent vite, car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas. Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages. Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi, tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé. Toi, tu dois seulement penser à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot. Les griots tirent beaucoup de proftis de leur situation de griots. Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune telle que celle qu’ils font en tant que griots. C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler. Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches. Ils se promènent même en Mercedes.
Le griot le plus connu du Mali est Jeli Baba Sissoko. Il raconte des contes à la Radio Mali. Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Jeliw Mali la jeliw / Mali / la griots / M. / à Les griots au Mali
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, jeliw / bè / sòrò / Afiriki / tilebin-yan-fan-jamana / caman / na griots / INAC / trouver / A. / ouest-ici-côté-pays / beaucoup / dans On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest,
nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : nka / u / ka / ca / jamana / minw / na / kosèbè / olu / de / filè mais / ils / DES / nombreux / pays / REL / à / très / eux / FOC / voici mais voici les pays où ils sont très nombreux :
Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi. Mali / Lagine / Senegali / Kònòwari / Burukina Faso / ani / Ganbi M. / G. / S. / CdI. / BF. / et / G. le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Kuyatè / Jabaatè / ni / Sisoko / ye / jeli-jamuw / de / ye K. / J. / et / S. / EQ / griot-noms de famille / FOC / EQ Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots.
Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. jeliw / ni / numuw / ni / garankew / tè / hòrònw / ye / olu / bèè / ye / nyamakalaw / de / ye griots / et / forgerons / et / cordonniers / EQnég / nobles / EQ / eux / tous / EQ / forgerons / FOC / EQ Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes.
Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò / tè / kè / jeli / numu / wala / garanke / ye homme / INACnég / faire / forgeron / ou / cordonnier / à On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier,
mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. mògò / bè / wolo / de / jeliya / numuya / wala / garankeya / la homme / INAC / naître / FOC / griotisme / métier de forgeron / ou / métier de cordonnier / dans on naît griot, forgeron et cordonnier.
Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nyamakalaw / bè / se / ka / furu / u / yèrè / damaw / ni / nyògòn / cè personnes de caste / INAC / pouvoir / CONV / marier / eux / même / nombres / et / l’un l’autre / entre Les gens de castes peuvent se marier entre eux,
nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu nka / hòròn / caman / tè / sòn / ka / nyamakala / furu mais / noble / beaucoup / INACnég / accepter / personne de caste / marier mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste
wala k’u den furu nyamakala ma. wala / ka / u / den / furu / nyamakala / ma ou / CONV / leur / enfant / marier / personne de caste / à ou de marier leur enfant à une personne de caste.
Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye. Mali / la / a / bè / fò / ko / nyamakalaw / ni / hòrònw / tè / furunyògònw / ye M. / à / il / INAC / dire / que / personnes de caste / et / nobles / EQnég / marier-mutuels / EQ On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. numuw / ye / nègè-baaralaw / ye forgerons / EQ / fer-travailleurs / EQ Les forgerons travaillent le fer.
Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. garankew / bè / sabaraw / ni / wolomafèn / wèrè / caman / dilan cordonniers / INAC / chaussures / et / chose en cuir /autre / beaucoup / fabriquer Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir.
Jeliw ye kumatigiw de ye. jeliw / ye / kuma-tigiw / de / ye griots / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ Les griots sont les maîtres de la parole.
U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na. u / nèn / ka / di / kojugu / o de ye a to / u / tè / dèsè / fosi / fò-cogo / nyuman / na leur / langue / DES / bon / c’est pourquoi / ils / INACnég / ne pas arriver à / rien / dire-manière / bon / à Ils ont la langue bien douce, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. fòlòfòlò / jeliw / tun / bè / masaw / ka / palèw / de / la autrefois / griots / INACT / SIT / rois / CONN / palais / FOC / SIT Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois.
Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. masaw / de / tun / bè / olu / ni / u / ka / denbayaw / balo rois / FOC / INACT / INAC / eux / et / leurs / CONN / familles / nourrir C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles.
O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, o / tuma / na / bonya-ba / tun / da-len / bè /jeliw / kan DEM / époque / à / respect-grand / INACT / poser-PART / SIT / griots / sur A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération,
bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. bawo / olu / tun / ye / masaw / laadi-bagaw / ye parce que / eux / INACT / EQ / rois / conseiller-agents / EQ car ils étaient les conseillers des rois.
U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. u / tun / bè / masa / olu / denw / lamò / ka / u / kalan ils / INACT / INAC / roi / leur / enfants / élever / CONV / eux / enseigner Ils élevaient les enfants des rois et faisaient cours à eux.
Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. mògò / si / tun / tè / sariyaw / dòn / ka / jeliw / bò homme / aucun / INACT / INACnég / lois / connaître / CONV / griots / égaler Personne ne connaissait les lois antant que les griots.
Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. kèlè / waatiw / la / olu / de / tun / bè / u / ka / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / ja / lagèlènya guerre / temps / à / eux / FOC / INACT / INAC / leur / CONN / roi / et / son / CONN / guerriers / image? / rendre cher En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers.
U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. u / tun / bè / tugu / olu / kò / ka / taa / kèlè-kè-yòrò / la ils / INACT / INAC / suivre / eux / derrière / CONV / aller / guerre-faire-lieu / à Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille.
U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u / tun / mana / se / kèlè-kènè / kan / dòròn ils / INACT / HYP / arriver / guerre-surface / sur / seulement Une fois arrivés sur le champ de bataille,
u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, u / tun / bè / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / fasa / da ils / INACT / INAC / roi / et / ses / CONN / guerriers / louange / chanter ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers,
ka nkòni fò u kun. ka / nkòni / fò / u / kun CONV / ngoni / jouer / eux / pour et jouaient de la kora pour eux.
Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. olu / fana / tun / bè / a / jira / bèè / la / ko / olu / ye / cè / farinw / de / ye eux / aussi / INACT / INAC / le / montrer / tous / à / que / eux / EQ / homme / courageux / FOC / EQ Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux.
U tun b’u juguw laboli sinyè caman. u / tun / bè / u / juguw / laboli / sinyè / caman eux / INACT / INAC / leurs / ennemies / faire fuire / fois / beaucoup Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, komin / sèbènni / tun / tè / kè / o / tuma / na / anw / ka / jamana / kònò comme / écriture / INACT / INACnég / faire / DEM / époque / à / notre / CONN / pays / dans Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays,
jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. jeliw / de / tun / bè / jamana / tariki / ni / masaw / buruju / mara griots / FOC / INACT / INAC / pays / histoire / et / rois / généalogie / garder c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois.
Dònniyaba de tun b’u kun na. dònniya-ba / de / tun / bè / u / kun / na savoir-grand / FOC / INACT / SIT / leur / tête / à Ils avaient beaucoup de connaissances
U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. u / tun / bè / o / dònniya / ladi / nyògòn / ma / de ils / INACT / INAC / DEM / connaissances / transmettre / l’un l’autre / à / FOC et se les transmettaient.
Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, fa / tun / bè / a / ka / dònniyaw / di / a / denkè / ma père / INACT / INAC / ses / CONN / connaissances / donner / son / fils / à Le père transmettait ses connaissances à son fils,
o fana tun b’a taw d’a woloden ma. o / fana / tun / bè / a / taw / di / a / wolo-den / ma DEM / aussi / INACT / INAC / ses / parts / donner / son / engendrer-enfant / à celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant.
O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. o / cogo / la / jeliw / ye / Mali / ko / kòrò / caman / lakana DEM / manière / de / griots / AC / M. / chose / vieille / beaucoup / protéger De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali (ancien).
Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò ni / jeliw / tun / tè / bi / tun / bè / a / sòrò quand / griots / INACT / SITnég / aujourd’hui / INACT / INAC / le / gagner Sans les griots, beaucoup de nos traditions
an ka laada caman tun tununna. an / ka / laada / caman / tun / tunun-na nos / CONN / tradition / beaucoup / INACT / perdre-AC auraient aujourd’hui disparu.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. nka / bi bi in na / masaw / dama / dògòya-ra mais / de nos jours / rois / quantité / diminuer-AC Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué.
Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, mògò / minw / bè / se / jeliw / ni / u / ka / denbayaw / kòrò homme / REL / INAC / pouvoir / griots / et / leurs / CONN / familles / sous Les gens qui arrivent à porter les griots et leurs familles,
olu man ca bilen. olu / man / ca / bilen eux / DESnég / nombreux / plus ils ne sont pas nombreux.
O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. o de ye a to / jeliw / bè / u / nyèsin / wari-tigiw / de / ma / sisan pour cela / griots / INAC / REF / s’orienter vers / argent-propriétaires / FOC / à / aujourd’hui C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches.
U bè olu mabalima, k’u fasa da. u / bè / olu / mabalima / ka / u / fasa / da ils / INAC / eux / flatter / CONV / leurs / louanges / chanter Ils les flattent et chantent leurs louanges.
Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. olu / mana / nisòndiya / u / bè / wari / di / u / ma eux / HYP / réjouir / ils / INAC / argent / donner / eux / à Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent.
Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, ni / jeliw / ye / i / fasa / da / ni / i / ma / u / ladiya quand / griots / AC / tes / louanges / chanter / si / tu / ACnég / eux / récompenser Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas,
u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, u / bè / se / ka / dònkili / di / i / la / o / yòrò / bèè / la ils / INAC / pouvoir / CONV / chanson / donner / toi / à / DEM / lieu / tous / à ils peuvent immédiatement composer une chanson sur toi,
k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. ka / i / neni / ka / i / kè / yèlè-ko-fèn / ye CONV / te / insulter / CONV / te / faire / rire-affaire-chose / en t’insulter et te tourner en ridicule.
Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. malidenw / bè / siran / maloya / nyè / ka / tèmèn fèn bèè kan Maliens / INAC / craindre / honte / devant / CONV / surpasser / chose / toutes / de Les Maliens craignent la honte plus que tout.
O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, o kosòn / mògò / caman / bè / juru / ta / ka / jeliw / sòn pour cela / homme / beaucoup / INAC / dette / prendre / CONV / griots / offrir A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot,
wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. wala / ka / u / kanaduloki / bò / ka / a / di / u / ma ou / CONV / leurs / habits / enlever / CONV / le / donner / eux / à ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent.
O b’u tanga tògòtinyè ma. o / bè / u / tanga / tògò-tinyè / ma DEM / INAC / eux / protéger / nom-vérité / à Cela protège leur réputation.
A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. a / man / di / mògò / si / ye / a / ka / fò / i / ma / baliku il / DESnég / bien / homme / aucun / à / il / INJ / jouer / toi / à / adulte Personne n’aime être traité d’avare.
Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de nka / mògò / dòw / fana / bè / jeliw / sòn / de mais / homme / certains / aussi / INAC / griots / offrir / FOC Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots
walasa u ka se k’u yèrè jira. walasa / u / ka / se / ka / u / yèrè / jira afin que / ils / INJ / pouvoir / CONV / REF / même / se révéler que pour se faire voir.
Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè. olu / bè / a / dòn / ko / ni / i / ye / jeliw / sòn / u / bè / o / lakali / fan / bèè eux / INAC / le / savoir / que / si / tu / AC / griots / offrir / ils / INAC / DEM / raconter / côté / tous Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Kunko si tè fò jeliw kò. kun-ko / si / tè / fò / jeliw / kò tête-affaire / aucune / INACnég / jouer / griots / sauf Aucune manifestation ne se fait sans les griots.
N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, ni / u / ye / a / mèn / ko / furusiri / denkundi quand / ils / AC / le / écouter / que / fête de mariage / baptême S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême,
bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, bolokoli / wala / janaja / bè / yòrò / dò / la circoncision / ou / enterrement / SIT / lieu / un / à une circoncision ou un enterrement,
u b’u teliya ka taa yen, u / bè / u / teliya / ka / taa / yen ils / INAC / REF / se dépêcher / CONV / aller / là-bas ils s’y rendent vite,
sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. sabula / u / bè / a / dòn / ka / u / bè / se / ka / wari / sòrò / yen car / ils / INAC / le / savoir / CONV / ils / INAC / pouvoir / CONV / argent / gagner / là-bas car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas.
Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. jeliw / ye / furu-boloma / nyumanw / fana / ye griots / EQ / mariage-intermédiaire / bons / aussi / EQ Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages.
N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, ni / i / ye / a / nyini / jeliw / fè / ka / u / ka / muso-ko / dò / nyènabò / i / ye si / tu / AC / le / chercher / griots / à / CONV / ils / INJ / femme-chose / certain / régler / toi / pour Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi,
i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. i / bè / se / ka / i / hakili / sigi / o / muso-ko / bè / nyènabò tu / INAC / pouvoir / CONV / ton / esprit / déposer / DEM / femme-chose / INAC / régler tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé.
E ka kan k’i miiri dòròn de, e / ka kan ka / i / miiri / dòròn / de toi / devoir / ta / pensée / seulement / FOC Toi, tu dois seulement penser
i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. i / bèna / i / ka / jelikè / ladiya / cogo / min / na tu / FUT / ton / CONN / griot / rendre heureux / manière / REL / à à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot.
Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. jeliw / bè / nafa-ba / sòrò /u / ka / jeliya / in / na griots / INAC / profit-grand / gagner / leur / CONN / métier de griots / ce / de Les griots tirent beaucoup de profit de leur métier de griots.
U bè nafolo min sòrò jeliya la, u / bè / nafolo / min / sòrò / jeliya / la ils / INAC / fortune / REL / obtenir / griotisme / à Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune
hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. hali / u / tè / sugo / ka / o / nyògòn / sòrò / baara / la au point que / ils / INACnég / rêver / CONV / DEM / l’un l’autre / gagner / travail / à telle que celle qu’ils font en tant que griots.
O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. o de ye a to / jeli / dòw / tè / a / fè / ka / baara / kè c’est pourquoi / griot / certains / SITnég / le / à / CONV / travail / faire C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler.
Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. bi / Bamakò / jeli / caman / kè-ra / wari-tigiw / ye aujourd’hui / B. / griot / beaucoup / faire-AC / argent-propriétaires / à Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches.
U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò. u / bè / yaala / yèrè / Mèrisedèsiw / de / kònò ils / INAC / se promener / même / Me. / FOC / dans Ils se promènent même en Mercedes.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, jeli / min / dòn-nen / don / ka / tèmèn / Mali / jeli / bèè / kan griot / REL / connaître-PART / PRES / CONV / surpasser / M. / griot / tous /à Le griot le plus connu du Mali,
o ye Jeli Baba Sisoko de ye. o / ye / Jeli Baba Sisoko / de / ye DEM / EQ / J.B.S. / FOC / EQ celui-ci est Jeli Baba Sissoko.
Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. ale / bè / nsiirinw / de / da / Arajo / Mali / la Lui / INAC / contes / FOC / raconter / radio / M. / à Il raconte des contes à la Radio Mali.
Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, su / mana / ko / jamana / in / kònò / mògò / caman / bè / kòròtò / ka / se / so soir / HYP / tomber / pays / ce / dans / homme / beaucoup / se presser / CONV / arriver / maison Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison
walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò. walasa / Jeli Baba / ka / sufè / baroninw / ni / a / ka / nsiirinw / kana / daminè / olu / kò pour que / J.B. / INJ / le soir / conversation-petites / et / ses / CONN / contes / PROH / commencer / eux / après afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la. Mali / la / jòyòrò-ba / bè / jeliw / la M. / à / fonction-grand / SIT / griots / à Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INACT = marque de l’inactuel ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REF = pronom réfléchi ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
Accès à Ko Tao, Pat Chumphon ou Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
Nous serons en thailande cet ete et comptons finir notre sejour par 3 nuits sur ko, tao. Le probleme est que j ai tres peur en bateau + mal de mer et apparemment le trajet en catamaran avec lomprahah depuis chumphon estvTres agite. Vaut il mieux passer par ko samui? Le trajet est il plus calme meme si plus long?j ai bcp de mal a obtenir des reponses sur ce sujet. HELP!!!
Merci
Nous serons en thailande cet ete et comptons finir notre sejour par 3 nuits sur ko, tao. Le probleme est que j ai tres peur en bateau + mal de mer et apparemment le trajet en catamaran avec lomprahah depuis chumphon estvTres agite. Vaut il mieux passer par ko samui? Le trajet est il plus calme meme si plus long?j ai bcp de mal a obtenir des reponses sur ce sujet. HELP!!!
Merci
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
France-Mongolie en camion aménagé English translation pending
Bonjour tout le monde,
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?
Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
New Delhi - Bombay en stop, vingt-quatre jours English translation pending
Bonjour a tous !
Voilà, l'envie de voyager m'a pris récément, et j'ai pu trouver un billet Genève - New Dehli / Bombay - Genève pour 650 CHF, je vais donc me lancer dans l’aventure en auto stop avec quelques amis. Nous aurons exactement 24 jours ( arrivée 05.04 départ 29.04 ).
Etant donné que nous ne sommes jamais partis pour un tel voyage ( on a autour des 18 ans ), on a du mal a s'imaginer les distances, et ce serais bête de louper l'avion à Bombay :p On aurais donc aimé avoir votre avis sur un parcours de ce type : http://g.co/maps/g5e3p, si la distance est réalisable en faisant uniquement du stop, ou si c'est beaucoup trop long ? J'ai encore plein de question a poser et de choses à planifier, mais avant de me lancer là dedans j'aimerai être sur de mon coup :)
Merci d'avance a ton ceux qui pourront nous donner un petit coup de pouce !
Sheppard59
Voilà, l'envie de voyager m'a pris récément, et j'ai pu trouver un billet Genève - New Dehli / Bombay - Genève pour 650 CHF, je vais donc me lancer dans l’aventure en auto stop avec quelques amis. Nous aurons exactement 24 jours ( arrivée 05.04 départ 29.04 ).
Etant donné que nous ne sommes jamais partis pour un tel voyage ( on a autour des 18 ans ), on a du mal a s'imaginer les distances, et ce serais bête de louper l'avion à Bombay :p On aurais donc aimé avoir votre avis sur un parcours de ce type : http://g.co/maps/g5e3p, si la distance est réalisable en faisant uniquement du stop, ou si c'est beaucoup trop long ? J'ai encore plein de question a poser et de choses à planifier, mais avant de me lancer là dedans j'aimerai être sur de mon coup :)
Merci d'avance a ton ceux qui pourront nous donner un petit coup de pouce !
Sheppard59
Avis sur circuit de vingt jours en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
je reviens vers vous pour bénéficier de vos précieux conseils et critiques qui me permettent d'organiser au mieux ce voyage que je projète depuis plusieurs années. NOus serons 8 à partir cet été ( du 12 juillet au 2 aout), 6 adultes et 2 enfant s de 3 et 9 ans; Voici le circuit que je prévois - jour 1: arrivée a Bangkok en fin de matinée, rejoindre notre hotel le Rambuttri Village Inn hotel , repos. - jour 2: Balade et visite du Grand palais, nuit hotel le Rambuttri Village Inn hotel ( hotel réservé ) - jour 3:Dépot de nos valises à la consigne de la gare ferroviaire puis Ancient city en prenant un grand taxi ( j'espère qu'on en trouvera des grands taxis pour nous éviter d'avoir à prendre 2 ), train de nuit pour chiang mai - jour 4 : visite, découverte de Chiang Mai ( faut il prévoir de réserver l'hotel, j'ai déjà repéré le Chiang mai thai house ? ) - jour 5: découverte des villages voisins et surtout les ethnies - jour 6:visite d'un camps d'éléphant - jour 7:location d'un minibus avec chauffeur pour plusieurs jour, visite du Doi Suthep puis départ vers Sukkothai Nuit à sukothai ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 8: Visite Sukkothai et nuit à sukothai - jour 9: Route vers Lopburi, visite et nuit Lopburi ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 10: Route vers Amphawa et marché , nuit ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 11: Route vers Kanchanaburi, découverte et nuit ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 12: cascade d' ERAwan - jour 13: temple des tigres ( pour mon grand de 9 ans qui en rève ) puis départ pour Nakhon Pathon car j'ai vu qu'on pourvait y prendre le train de nuit jusqu'à Surat thani. A ce moment là nous nous séparerions de notre chauffeur et du minibus ( cela fait 7 jours au total de location) - jour 14: arrivée à Surat thani et arrivée à Ko pha ngan - jour 15: - jour 16 - jour 17:Ko pha ngan ( Comment se déplacer sur l'ile, quels hotels me conseillez vous, faut il réserver? ) - jour 18: Retour Bangkok par l'avion depuis Surat thani ( faut il réserver longtemps à l'avance ou puis jje le faire lors de notre arrivée en juillet? - jour 19: Bangkok : visite des Khlongs: puis je déjà organisé cela ou doit on le faire sur place - jour 20: dernier achat et départ
Voilà, qu'en pensez vous?
-
je reviens vers vous pour bénéficier de vos précieux conseils et critiques qui me permettent d'organiser au mieux ce voyage que je projète depuis plusieurs années. NOus serons 8 à partir cet été ( du 12 juillet au 2 aout), 6 adultes et 2 enfant s de 3 et 9 ans; Voici le circuit que je prévois - jour 1: arrivée a Bangkok en fin de matinée, rejoindre notre hotel le Rambuttri Village Inn hotel , repos. - jour 2: Balade et visite du Grand palais, nuit hotel le Rambuttri Village Inn hotel ( hotel réservé ) - jour 3:Dépot de nos valises à la consigne de la gare ferroviaire puis Ancient city en prenant un grand taxi ( j'espère qu'on en trouvera des grands taxis pour nous éviter d'avoir à prendre 2 ), train de nuit pour chiang mai - jour 4 : visite, découverte de Chiang Mai ( faut il prévoir de réserver l'hotel, j'ai déjà repéré le Chiang mai thai house ? ) - jour 5: découverte des villages voisins et surtout les ethnies - jour 6:visite d'un camps d'éléphant - jour 7:location d'un minibus avec chauffeur pour plusieurs jour, visite du Doi Suthep puis départ vers Sukkothai Nuit à sukothai ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 8: Visite Sukkothai et nuit à sukothai - jour 9: Route vers Lopburi, visite et nuit Lopburi ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 10: Route vers Amphawa et marché , nuit ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 11: Route vers Kanchanaburi, découverte et nuit ( quels hotel me recommandez vous, est il préférable de réserver? ) - jour 12: cascade d' ERAwan - jour 13: temple des tigres ( pour mon grand de 9 ans qui en rève ) puis départ pour Nakhon Pathon car j'ai vu qu'on pourvait y prendre le train de nuit jusqu'à Surat thani. A ce moment là nous nous séparerions de notre chauffeur et du minibus ( cela fait 7 jours au total de location) - jour 14: arrivée à Surat thani et arrivée à Ko pha ngan - jour 15: - jour 16 - jour 17:Ko pha ngan ( Comment se déplacer sur l'ile, quels hotels me conseillez vous, faut il réserver? ) - jour 18: Retour Bangkok par l'avion depuis Surat thani ( faut il réserver longtemps à l'avance ou puis jje le faire lors de notre arrivée en juillet? - jour 19: Bangkok : visite des Khlongs: puis je déjà organisé cela ou doit on le faire sur place - jour 20: dernier achat et départ
Voilà, qu'en pensez vous?
-
Retour de trois semaines au Laos et Cambodge en août 2011 English translation pending
Bonjour et bonne année à tous.
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Conseil pour un voyage de dix-sept jours en Thaïlande en famille du 10 au 26 août English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en Famille (avec 2 enfants de 12 et 10ans) en Thaïlande du 10 au 26 août et je voudrai des conseils en tout genre pour préparer mon voyage.
Tout d'abord nous voulons passer 2-3 jours sur Bangkok, prendre le train pour aller vers Ayuthaya (1jour), puis train de nuit vers Chiang Mai(4 jours) puis redescendre vers le sud pour faire les îles de Ko TAO et Ko Pha-Ngan avant de remonter vers Bangkok.
Nous n'avons pas beaucoup de temps sur place, j'ai donc besoin de conseils pour minimiser les temps de transports et partager au mieux nos jours entre ces 5 destinations.
J'ai besoin de savoir s'il faut réserver le train de nuit et si oui combien de temps à l'avance et comment le faire?? Sur le net ou par agence sur place?
Comment aller par avion+bateau de Chiang mai à Ko tao? Quelles compagnies desservent Chiang Mai? Ou vaut-il mieux reprendre le train de nuit jusqu'à Bangkok?
Comment faites-vous pour réserver vos vols intérieurs en Thailande? directement sur les sites des compagnies? ou par des centrales de réservations? Lesquelles me conseillez-vous?
Bref, pour l'instant je ne sais pas trop comment faire pour aller de Chiang mai vers Ko Tao?
Je suis aussi à la recherche d'adresses de Guesthouse avec piscine plutôt familiales sur Bangkok, Ayuthaya, Chiang mai, Ko Tao et Ko pha-Ngan?
et aussi preneuse d'adresses de blogs qui m'aiderait à préparer notre voyage vers la Thaïlande?
J'attends vite vos réponses et d'avance merci pour tout.
Laurence
Nous partons en Famille (avec 2 enfants de 12 et 10ans) en Thaïlande du 10 au 26 août et je voudrai des conseils en tout genre pour préparer mon voyage.
Tout d'abord nous voulons passer 2-3 jours sur Bangkok, prendre le train pour aller vers Ayuthaya (1jour), puis train de nuit vers Chiang Mai(4 jours) puis redescendre vers le sud pour faire les îles de Ko TAO et Ko Pha-Ngan avant de remonter vers Bangkok.
Nous n'avons pas beaucoup de temps sur place, j'ai donc besoin de conseils pour minimiser les temps de transports et partager au mieux nos jours entre ces 5 destinations.
J'ai besoin de savoir s'il faut réserver le train de nuit et si oui combien de temps à l'avance et comment le faire?? Sur le net ou par agence sur place?
Comment aller par avion+bateau de Chiang mai à Ko tao? Quelles compagnies desservent Chiang Mai? Ou vaut-il mieux reprendre le train de nuit jusqu'à Bangkok?
Comment faites-vous pour réserver vos vols intérieurs en Thailande? directement sur les sites des compagnies? ou par des centrales de réservations? Lesquelles me conseillez-vous?
Bref, pour l'instant je ne sais pas trop comment faire pour aller de Chiang mai vers Ko Tao?
Je suis aussi à la recherche d'adresses de Guesthouse avec piscine plutôt familiales sur Bangkok, Ayuthaya, Chiang mai, Ko Tao et Ko pha-Ngan?
et aussi preneuse d'adresses de blogs qui m'aiderait à préparer notre voyage vers la Thaïlande?
J'attends vite vos réponses et d'avance merci pour tout.
Laurence
Quinze jours de voyage en Thaïlande en décembre 2011 ("bilan") English translation pending
J'ai tant profité de votre témoignage pour préparer ce voyage, que je vous écris, à mon tour, un "petit" bilan.
C'est un modeste voyage classique mais peut être qu'il pourra aider quelques personnes (excusez moi d’avance s'il reste quelques fautes).
Je souhaitais aussi remercier toutes les personnes qui ont répondues à mes demandes d'informations en public et en MP.
Vous m'avez apporter beaucoup de réconfort et aider grandement à l'organisation de ce premier périple en Asie...(mais probablement pas le dernier!)
La réservation: Nous avions choisi de partir avec Thaï Airways pour voir un vol direct et ne pas perdre de temps dans le transit vu le peu de jours que nous restions sur place. J'ai réservé mes billets par téléphone à l'agence de la compagnie à Paris dès février pour ne pas les payer trop cher mais je n'ai pas bénéficié d'offre spéciale. Pour une débutante en voyage indépendant, c'est une solution très facile et plus rassurante qu'internet. J'ai pris la possibilité d'annuler mon vol jusqu'au dernier moment avec 150 euros de franchise. Parait-il qu'on peut annuler sans fournir de raison mais je n'ai pas testé donc je ne sais pas si c'est vraiment le cas ?
Le vol: La compagnie était parfaite et à l'heure. Le personnel charmant. On n'est pas trop tassé sur les sièges et même mon fils (qui est assez grand) pouvait allonger ses jambes. Il y a quelques films en français sur les écrans individuels. Nous avons eu le choix deux fois entre un repas Thaï ou un repas Européen.
L'arrivée à Bangkok: Nous avions réservé un vol pour Krabi avec la même compagnie qui partait 3 heures plus tard. C'est très facile de trouver le départ du transit. En sortant de l'avion, c'est indiqué. Avant de nous engager vers les bureaux de l'immigration, nous avons bien pris soin de demander plusieurs fois si, nous pourrions rejoindre la consigne. Là, nous avons pris conscience, à peine arrivés, que notre anglais ne serait pas très compatible avec l'anglais local.
La consigne….on l'a cherchée, cherchée, cherchée et au bout d'une heure 30, on a fini par conclure qu'on allait devoir porter les blousons pendant les vacances. Pourtant, j'avais pris des notes sur le forum : level 2...etc. Nous ne sommes probablement pas très doués. Ou alors, on ne peut accéder à la consigne qu'à la condition de sortir de l'aéroport et comme nous étions en transit, nous n'y avions pas accès.
Le vol pour Krabi Nous avions fait l'enregistrement des bagages à Paris directement pour Krabi donc nous n'avons pas eu à les récupérer à Bangkok. Sinon, vol intérieur pareil que le vol international: parfait, bien installé, petite collation.
La réservation: Nous avions choisi de partir avec Thaï Airways pour voir un vol direct et ne pas perdre de temps dans le transit vu le peu de jours que nous restions sur place. J'ai réservé mes billets par téléphone à l'agence de la compagnie à Paris dès février pour ne pas les payer trop cher mais je n'ai pas bénéficié d'offre spéciale. Pour une débutante en voyage indépendant, c'est une solution très facile et plus rassurante qu'internet. J'ai pris la possibilité d'annuler mon vol jusqu'au dernier moment avec 150 euros de franchise. Parait-il qu'on peut annuler sans fournir de raison mais je n'ai pas testé donc je ne sais pas si c'est vraiment le cas ?
Le vol: La compagnie était parfaite et à l'heure. Le personnel charmant. On n'est pas trop tassé sur les sièges et même mon fils (qui est assez grand) pouvait allonger ses jambes. Il y a quelques films en français sur les écrans individuels. Nous avons eu le choix deux fois entre un repas Thaï ou un repas Européen.
L'arrivée à Bangkok: Nous avions réservé un vol pour Krabi avec la même compagnie qui partait 3 heures plus tard. C'est très facile de trouver le départ du transit. En sortant de l'avion, c'est indiqué. Avant de nous engager vers les bureaux de l'immigration, nous avons bien pris soin de demander plusieurs fois si, nous pourrions rejoindre la consigne. Là, nous avons pris conscience, à peine arrivés, que notre anglais ne serait pas très compatible avec l'anglais local.
La consigne….on l'a cherchée, cherchée, cherchée et au bout d'une heure 30, on a fini par conclure qu'on allait devoir porter les blousons pendant les vacances. Pourtant, j'avais pris des notes sur le forum : level 2...etc. Nous ne sommes probablement pas très doués. Ou alors, on ne peut accéder à la consigne qu'à la condition de sortir de l'aéroport et comme nous étions en transit, nous n'y avions pas accès.
Le vol pour Krabi Nous avions fait l'enregistrement des bagages à Paris directement pour Krabi donc nous n'avons pas eu à les récupérer à Bangkok. Sinon, vol intérieur pareil que le vol international: parfait, bien installé, petite collation.
Choses à faire et à voir à Kamala? (Phuket) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis nouvelle sur ce forum, je m'y suis inscrite car je recherche des informations sur Kamala à Phuket. Mon mari et moi partons en mars pour un séjour de 2 semaines à Kamala. C'est la 1ere fois que nous allons en Thailande. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait me donner une petite liste de ce qu'il y a à voir et a faire dans ce coin? Nous avons également réservé un vol pour Bankok à partir de Phuket. Nous voudrions visiter Bankok pendant 2 jours. Là aussi, y aurait-il quelqu'un qui pourrait me dire ce qu'il faut absolument voir à Bankok?
Merci beaucoup pour votre aide Bonne journée Marjorie
je suis nouvelle sur ce forum, je m'y suis inscrite car je recherche des informations sur Kamala à Phuket. Mon mari et moi partons en mars pour un séjour de 2 semaines à Kamala. C'est la 1ere fois que nous allons en Thailande. Y a-t-il quelqu'un qui pourrait me donner une petite liste de ce qu'il y a à voir et a faire dans ce coin? Nous avons également réservé un vol pour Bankok à partir de Phuket. Nous voudrions visiter Bankok pendant 2 jours. Là aussi, y aurait-il quelqu'un qui pourrait me dire ce qu'il faut absolument voir à Bankok?
Merci beaucoup pour votre aide Bonne journée Marjorie
30 août 2011: Le tournage de la série Big Bang Theory! (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai passé un magnifique voyage avec mon mari sur la côte ouest des USA à l'occasion de notre voyage de noce. Nous avons préparé ce voyage de façon très détaillée, grâce notamment, à ce forum !!!
Comme je l'avais promis à un membre, voici le récit du tournage auquel nous avons pu assister à Los Angeles : la série Big Bang Theory ! Je vous préviens, c'est une tartine... Comme les photos sont interdites, j'ai essayé d'en trouver sur le net comme je pouvais! Bonne lecture :-D

Quelques précisions avant de commencer…
Comment assister au tournage ? Les tournages ont toujours lieu un mardi soir. Un site internet, TVTICKETS.COM, permet d’obtenir gratuitement des places pour les tournages. Mais ce n’est pas chose aisée… Il faut être au bon moment sur le site et remplir le formulaire très rapidement, sinon, plus de tickets ! Les tickets sont disponibles 4 semaines et 1 jour avant le tournage, à une heure donnée. Pour ma part, je m’étais postée plus d’une demi-heure avant l’heure annoncée sur mon ordinateur, j’avais programmé le remplissage automatique des champs du formulaire, et je rafraîchissait la page toutes les 5 secondes jusqu’au moment où j’ai enfin réussi à mettre la main sur deux tickets (il faut répéter la démarche pour chaque personne). Et même quand on a des tickets, ce n’est pas gagné ! Il y a des tickets garantis, très peu (c’était notre cas) où on est sûrs de rentrer… Et d’autres tickets (3 fois plus) pour lesquels il faut arriver le plus tôt possible aux studios Warner pour espérer entrer ! Voici une partie du ticket :
Où cela se passe-t-il ? Le tournage a lieu aux studios WARNER BROS à Burbank, c’est-à-dire dans l’agglomération de Los Angeles, et tout près d’Hollywood. Oui, ce sont bien les studios que vous reconnaissez sur cette photo :
Le récit! Nous sommes donc arrivés vers 16h30, bien à l’avance, aux studios Warner Bros. Nous venions directement de San Diego et nous avions prévu de la marge, étant donné la circulation réputée chaotique à Los Angeles. Nous découvrons les palmiers de LA…

Nous arrivons dans un parking souterrain où nous devons montrer nos tickets pour pouvoir rentrer et parquer la voiture. A l’intérieur même du parking souterrain se trouve un grand espace avec de très longs bancs… Il y a déjà une bonne cinquantaine de personnes assises sur les bancs. Les gens s’asseyent un par un, par ordre d’arrivée : il s’agit des personnes qui ont des billets non garantis.

Nous sommes placés sur un autre banc, pour les chanceux comme nous qui sont certains d’entrer. Vers 17 heures, on nous appelle par petits groupes de 20 personnes, et on nous fait traverser la rue car les studios sont en face ! Ca ressemble à ça (sauf que c’était de jour !)
Avant d’entrer à proprement dit dans le complexe de studios, on doit passer par une fouille de nos sacs : GSM, appareils photos, caméras sont strictement interdits. On avait prévu le coup et tout laissé dans la voiture. On avance en file indienne. Il fait très chaud, on dégouline de sueur. On nous fait attendre de longues minutes sous un soleil écrasant. On nous propose d’aller aux toilettes car nous n’aurons pas l’occasion avant notre sortie.
Nous longeons d’énormes hangars qui portent chacun un numéro.
Vue aérienne des lieux :
Comme c’est immense, on croise des employés sur des petites voiturettes comme dans les golfs ;)
Nous sommes presques arrivés au studio 25 où se déroulera le tournage… Juste en face, on voit le studio 24… Oh tient, c’est le studio de Friends !
Après encore de longues minutes, on nous fait entrer dans le studio 25. Une plaque est affichée à l’entrée avec le nom des films et séries qui ont été tournés là.
Une deuxième fouille de nos sacs et nous sommes à l’intérieur : surprenant, il fait assez frisquet ! On avait pris chacun un pull que nous mettons bien vite. Nous sommes guidés à travers le studio, qui est séparé en plusieurs espaces grâce à d’énormes tentures noires opaques. On arrive enfin aux gradins du public. Difficile à vous décrire à quoi ça ressemble, c’est très long (une cinquantaine de place) et pas très haut (5-6 rangées de haut). Soit +/- 300 places. Ce sont des bêtes chaises en plastique. Sur chaque chaise est posé un petit papier avec le nom de l’épisode, des acteurs. On nous indique à chacun où on doit s’installer. On ne voit pas encore les décors, ils sont cachés par des draps noirs. Mais on se rend compte qu’on est très très près (4-5 mètres) de l’action. Au-dessus de nous, de nombreux micros et des téléviseurs.
Il est à peu près 17h30. Le chauffeur de salle arrive… Son rôle est de nous garder en forme et motivés toute la soirée (il faut savoir qu’un tournage peut durer 5-6 heures pour 20 minutes de produit fini). Il lance des petits jeux, des concours, il fait participer le public… A vrai dire, il est un peu lourdingue !
Vers 18h00, il nous annonce qu’on va voir, en avant-première l’épisode 2 de la saison 5. Il n’a pas encore été diffusé. Nous profitons de ce moment, le public rigole déjà à gorge déployée.
Après l’épisode, les draps sont retirés et on découvre les décors. En fait, ils sont tous les uns à côté des autres, en enfilade. Pour les connaisseurs de la série, on retrouve d’abord le porche de la maison d’Howard et sa chambre, puis l’appartement de Penny, la cage d’escalier et l’appartement de Sheldon et Leonard (éléments centraux de la série) puis un dernier décor qui change selon les épisodes (ici, c’était une scène de réception de mariage).
On nous présente les acteurs, qui viennent saluer chacun à leur tour le public. On applaudit chaleureusement ! C’est fou de les voir en vrai aussi près… Ils sont vraimet pareils en vrai ;-) L’acteur qui récolte le plus de ferveur est Jim Parsons qui joue Sheldon !
Avant la première scène, on voit les acteurs se détendre : « Raj » danse dans le salon, « Sheldon » répète ses lignes… Des maquilleuses font les dernières retouches.
Après ça le tournage commence à proprement dit. Notre épisode est le troisième de la cinquième saison. Avant chaque scène, le chauffeur de salle fait des jeux, des blagues (nulles), fait participer le public… Quand une scène est sur le point de commencer, il nous dit de rigoler bien fort, car nos rires sont enregistrés et ce sont nous que nous entendons dans l’épisode !
Une technicienne de salle vient faire le clap, en citant les noms des différentes caméras utilisées dans la scène. La scène est retransmise en direct sur les TV au-dessus de nous car nous ne sommes pas toujours en face du décor en question (pour notre part, on était en face de l’appartement de Penny, donc assez bien mis !) Et là c’est parti. Les acteurs sont très pros, très impressionnants ! Un vrai bonheur de voir ça en vrai…
Le public rit à gorge déployée, je trouve ça assez difficile car je ne rigole d’habitude pas aussi fort… On sent bien que le fait d’être entendus dans l’épisode en motive plus d’un ;-)
Les scènes sont généralement tournées 3 fois chacune, voire + …. Elles sont tournées dans l’ordre chronologique de l’épisode, pour permettre de bien comprendre l’histoire. Le chauffeur de salle nous rappelle avant chaque scène de faire comme si c’était la première fois qu’on la voyait…Je trouve ça parfois difficile de rigoler autant la deuxième, troisième ou quatrième fois ! Parfois, une réplique change ou évolue d’une prise à l’autre, ce qui peut nous faire réagir de plus belle.
Concernant les scènes qui se passent dans l’escalier, lorsqu’ils montent, c’est bien évidemment toujours le même décor qui est utilisé pour chaque étage, ils déplacent simplement quelques éléments.
Les scènes se succèdent… Il y en a plus ou moins une douzaine, et il faut attendre parfois de longues minutes entre deux prises car les acteurs se concertent avec le producteur de la série. Le chauffeur de salle est vraiment lourdingue…
Vers 21 heures on reçoit des morceaux de pizza et de l’eau, ce sera notre seul repas ce soir. (pas très copieux et pas très bon).
Le tournage se poursuit, on commence à avoir assez froid (j’ai lu depuis sur Internet qu’ils ne chauffent pas davantage la salle car les spots donnent déjà très chaud aux acteurs).
A un moment, une scène se déroule dans la voiture d’un protagoniste. Elle a été visiblement déjà tournée avant le tournage de ce soir, mais ils la jouent à nouveau assis sur des chaises, dans la cage d’escalier.
Vers 22h30, le tournage se termine (4 heures de tournage quand même !). Les acteurs viennent saluer le public, on les applaudit vraiment fort… Je me faufile rapidement près des balustrades qui nous séparent des décors, et je tends mon petit programme : Bingo, j’obtiens un autographe de Johnny Galecki (Leonard) et de Kunal Nayyar (Raj) qui prennent tous les deux le temps de papoter un peu avec les fans.

Ce seront les deux seuls acteurs qui feront ça ce soir-là, malheureusement !
Nous rentrons à l’hôtel fatigués mais émerveillés d’avoir pu vivre cette belle expérience. Pour info, notre épisode s’appelait « The pulled groin extrapolation » et a été diffusé un mois plus tard, le 29 septembre.
J'ai passé un magnifique voyage avec mon mari sur la côte ouest des USA à l'occasion de notre voyage de noce. Nous avons préparé ce voyage de façon très détaillée, grâce notamment, à ce forum !!!
Comme je l'avais promis à un membre, voici le récit du tournage auquel nous avons pu assister à Los Angeles : la série Big Bang Theory ! Je vous préviens, c'est une tartine... Comme les photos sont interdites, j'ai essayé d'en trouver sur le net comme je pouvais! Bonne lecture :-D

Quelques précisions avant de commencer…
Comment assister au tournage ? Les tournages ont toujours lieu un mardi soir. Un site internet, TVTICKETS.COM, permet d’obtenir gratuitement des places pour les tournages. Mais ce n’est pas chose aisée… Il faut être au bon moment sur le site et remplir le formulaire très rapidement, sinon, plus de tickets ! Les tickets sont disponibles 4 semaines et 1 jour avant le tournage, à une heure donnée. Pour ma part, je m’étais postée plus d’une demi-heure avant l’heure annoncée sur mon ordinateur, j’avais programmé le remplissage automatique des champs du formulaire, et je rafraîchissait la page toutes les 5 secondes jusqu’au moment où j’ai enfin réussi à mettre la main sur deux tickets (il faut répéter la démarche pour chaque personne). Et même quand on a des tickets, ce n’est pas gagné ! Il y a des tickets garantis, très peu (c’était notre cas) où on est sûrs de rentrer… Et d’autres tickets (3 fois plus) pour lesquels il faut arriver le plus tôt possible aux studios Warner pour espérer entrer ! Voici une partie du ticket :

Où cela se passe-t-il ? Le tournage a lieu aux studios WARNER BROS à Burbank, c’est-à-dire dans l’agglomération de Los Angeles, et tout près d’Hollywood. Oui, ce sont bien les studios que vous reconnaissez sur cette photo :

Le récit! Nous sommes donc arrivés vers 16h30, bien à l’avance, aux studios Warner Bros. Nous venions directement de San Diego et nous avions prévu de la marge, étant donné la circulation réputée chaotique à Los Angeles. Nous découvrons les palmiers de LA…

Nous arrivons dans un parking souterrain où nous devons montrer nos tickets pour pouvoir rentrer et parquer la voiture. A l’intérieur même du parking souterrain se trouve un grand espace avec de très longs bancs… Il y a déjà une bonne cinquantaine de personnes assises sur les bancs. Les gens s’asseyent un par un, par ordre d’arrivée : il s’agit des personnes qui ont des billets non garantis.

Nous sommes placés sur un autre banc, pour les chanceux comme nous qui sont certains d’entrer. Vers 17 heures, on nous appelle par petits groupes de 20 personnes, et on nous fait traverser la rue car les studios sont en face ! Ca ressemble à ça (sauf que c’était de jour !)

Avant d’entrer à proprement dit dans le complexe de studios, on doit passer par une fouille de nos sacs : GSM, appareils photos, caméras sont strictement interdits. On avait prévu le coup et tout laissé dans la voiture. On avance en file indienne. Il fait très chaud, on dégouline de sueur. On nous fait attendre de longues minutes sous un soleil écrasant. On nous propose d’aller aux toilettes car nous n’aurons pas l’occasion avant notre sortie.
Nous longeons d’énormes hangars qui portent chacun un numéro.

Vue aérienne des lieux :

Comme c’est immense, on croise des employés sur des petites voiturettes comme dans les golfs ;)

Nous sommes presques arrivés au studio 25 où se déroulera le tournage… Juste en face, on voit le studio 24… Oh tient, c’est le studio de Friends !

Après encore de longues minutes, on nous fait entrer dans le studio 25. Une plaque est affichée à l’entrée avec le nom des films et séries qui ont été tournés là.

Une deuxième fouille de nos sacs et nous sommes à l’intérieur : surprenant, il fait assez frisquet ! On avait pris chacun un pull que nous mettons bien vite. Nous sommes guidés à travers le studio, qui est séparé en plusieurs espaces grâce à d’énormes tentures noires opaques. On arrive enfin aux gradins du public. Difficile à vous décrire à quoi ça ressemble, c’est très long (une cinquantaine de place) et pas très haut (5-6 rangées de haut). Soit +/- 300 places. Ce sont des bêtes chaises en plastique. Sur chaque chaise est posé un petit papier avec le nom de l’épisode, des acteurs. On nous indique à chacun où on doit s’installer. On ne voit pas encore les décors, ils sont cachés par des draps noirs. Mais on se rend compte qu’on est très très près (4-5 mètres) de l’action. Au-dessus de nous, de nombreux micros et des téléviseurs.

Il est à peu près 17h30. Le chauffeur de salle arrive… Son rôle est de nous garder en forme et motivés toute la soirée (il faut savoir qu’un tournage peut durer 5-6 heures pour 20 minutes de produit fini). Il lance des petits jeux, des concours, il fait participer le public… A vrai dire, il est un peu lourdingue !
Vers 18h00, il nous annonce qu’on va voir, en avant-première l’épisode 2 de la saison 5. Il n’a pas encore été diffusé. Nous profitons de ce moment, le public rigole déjà à gorge déployée.
Après l’épisode, les draps sont retirés et on découvre les décors. En fait, ils sont tous les uns à côté des autres, en enfilade. Pour les connaisseurs de la série, on retrouve d’abord le porche de la maison d’Howard et sa chambre, puis l’appartement de Penny, la cage d’escalier et l’appartement de Sheldon et Leonard (éléments centraux de la série) puis un dernier décor qui change selon les épisodes (ici, c’était une scène de réception de mariage).
On nous présente les acteurs, qui viennent saluer chacun à leur tour le public. On applaudit chaleureusement ! C’est fou de les voir en vrai aussi près… Ils sont vraimet pareils en vrai ;-) L’acteur qui récolte le plus de ferveur est Jim Parsons qui joue Sheldon !

Avant la première scène, on voit les acteurs se détendre : « Raj » danse dans le salon, « Sheldon » répète ses lignes… Des maquilleuses font les dernières retouches.
Après ça le tournage commence à proprement dit. Notre épisode est le troisième de la cinquième saison. Avant chaque scène, le chauffeur de salle fait des jeux, des blagues (nulles), fait participer le public… Quand une scène est sur le point de commencer, il nous dit de rigoler bien fort, car nos rires sont enregistrés et ce sont nous que nous entendons dans l’épisode !
Une technicienne de salle vient faire le clap, en citant les noms des différentes caméras utilisées dans la scène. La scène est retransmise en direct sur les TV au-dessus de nous car nous ne sommes pas toujours en face du décor en question (pour notre part, on était en face de l’appartement de Penny, donc assez bien mis !) Et là c’est parti. Les acteurs sont très pros, très impressionnants ! Un vrai bonheur de voir ça en vrai…
Le public rit à gorge déployée, je trouve ça assez difficile car je ne rigole d’habitude pas aussi fort… On sent bien que le fait d’être entendus dans l’épisode en motive plus d’un ;-)
Les scènes sont généralement tournées 3 fois chacune, voire + …. Elles sont tournées dans l’ordre chronologique de l’épisode, pour permettre de bien comprendre l’histoire. Le chauffeur de salle nous rappelle avant chaque scène de faire comme si c’était la première fois qu’on la voyait…Je trouve ça parfois difficile de rigoler autant la deuxième, troisième ou quatrième fois ! Parfois, une réplique change ou évolue d’une prise à l’autre, ce qui peut nous faire réagir de plus belle.
Concernant les scènes qui se passent dans l’escalier, lorsqu’ils montent, c’est bien évidemment toujours le même décor qui est utilisé pour chaque étage, ils déplacent simplement quelques éléments.
Les scènes se succèdent… Il y en a plus ou moins une douzaine, et il faut attendre parfois de longues minutes entre deux prises car les acteurs se concertent avec le producteur de la série. Le chauffeur de salle est vraiment lourdingue…
Vers 21 heures on reçoit des morceaux de pizza et de l’eau, ce sera notre seul repas ce soir. (pas très copieux et pas très bon).
Le tournage se poursuit, on commence à avoir assez froid (j’ai lu depuis sur Internet qu’ils ne chauffent pas davantage la salle car les spots donnent déjà très chaud aux acteurs).
A un moment, une scène se déroule dans la voiture d’un protagoniste. Elle a été visiblement déjà tournée avant le tournage de ce soir, mais ils la jouent à nouveau assis sur des chaises, dans la cage d’escalier.
Vers 22h30, le tournage se termine (4 heures de tournage quand même !). Les acteurs viennent saluer le public, on les applaudit vraiment fort… Je me faufile rapidement près des balustrades qui nous séparent des décors, et je tends mon petit programme : Bingo, j’obtiens un autographe de Johnny Galecki (Leonard) et de Kunal Nayyar (Raj) qui prennent tous les deux le temps de papoter un peu avec les fans.

Ce seront les deux seuls acteurs qui feront ça ce soir-là, malheureusement !
Nous rentrons à l’hôtel fatigués mais émerveillés d’avoir pu vivre cette belle expérience. Pour info, notre épisode s’appelait « The pulled groin extrapolation » et a été diffusé un mois plus tard, le 29 septembre.
Compte-rendu de circuit au Rajasthan et séjour à Goa English translation pending
Comme j’avais préparé ce voyage en récoltant quelques infos sur le forum (pour l’itinéraire, les hôtels, le chauffeur, etc.) je contribue à mon tour de faire profiter de notre expérience en postant ce CR.
Il s’agit d’un circuit au Rajasthan au départ de Delhi, puis d’un séjour de 6 jours à Goa.
Itinéraire : Delhi (1 nuit) – Départ pour le circuit au Rajasthan : Agra (1 nuit) – Fathepur Sikri – Jaipur (2 nuits) – Bundi (2 nuits) – Chittorgarh – Udaipur (3 nuits) – Ranakpur – Jodhpur (2 nuits) – Khuri (1 nuit) - Jaisalmer (2 nuits) – Bîkaner (1 nuit) – Mandawa (1 nuit) – retour à l’aéroport de Delhi et départ pour Goa (5 nuits). Puis retour à Delhi (2 nuits) avant le retour…
Pour les vols, nous avons profité d’une promotion sur Austrian Airlines pour prendre les billets de Nice à Delhi (via Vienne) à environ 380€ par personne A/R.
Pour les vols entre Delhi et Goa, nous avons acheté les billets sur le site SpiceJet à 8450 Roupies soit environ 120€ par personne (comparativement, c’est plus cher que le vol depuis la France, vu la distance !).
Concernant la location de voiture avec chauffeur, j’avais choisi Indiahighlights, l’agence de Khem Singh à New-Delhi, avec qui j’avais échangé plusieurs mails pour lui soumettre mon itinéraire, choisir un modèle de voiture et se mettre d’accord sur un tarif, etc.
J’avais réservé indépendamment la première nuit à notre arrivée à Delhi à l’hôtel Jyoti Mahal qui offrait le transfert depuis l’aéroport, et j’envisageais d’y retourner pour les deux dernières nuits à la fin avant de reprendre l’avion du retour. Je précise que nous somme des voyageurs aguerris ; en moyenne un, voire deux voyages par an, depuis plus de 20 ans, dans tous coins du globe… Je pense que certains détails de mon récit sembleront superflus aux voyageurs qui connaissent déjà le pays, mais peuvent aider ceux qui comme nous y vont pour la première fois.
Départ le 18 Novembre à 10h05 avec Austrian Airlines, après une escale à Vienne, nous arrivons à environ 01h00. Pour notre première fois à Delhi, nous trouvons un aéroport très grand, moderne. (et bien plus propre que beaucoup d’aéroports européens…) Après les formalités d’immigration, la récupération des bagages et la douane, nous passons en zone publique ; le chauffeur de l’hôtel nous attend dans le hall des arrivées avec un panneau à nos noms. Le transfert se fait avec une sorte de mini van hors d’âge, mais qui roule, alors… Premières impressions: à cette heure, les rues de Delhi sont presque vides, la ville est noyée dans un épais brouillard. Nous arrivons à l’hôtel après une bonne demi-heure de trajet d’abord sur autoroute, puis sur de longs boulevards parsemés de ronds-points à travers le quartier des ambassades. Le Jyoti Mahal est dans une petite rue de Pahar Ganj et la réception ressemble, de nuit, plus à l’entrée d’un entrepôt qu’à une réception d’hôtel… http://www.jyotimahal.net/index-2.htm Le check-in est rapide et nous montons dans la chambre pour nous coucher, on est HS ! On jette un rapide coup d’œil partout ; la chambre et la salle de bain sont grandes, mais pas de première jeunesse. C’est sommaire, voire vieillot, les draps sont grisâtres…on avait prévu d’y revenir à la fin de notre séjour, on cherchera sûrement autre chose !
Le lendemain matin (19/11) direction le restaurant sur le toit terrasse pour le petit déjeuner. Ces restaurants sur les toits, on en verra dans la quasi-totalité des hôtels ou nous iront, et c’est la première fois que nous voyons ça. Certainement une bonne idée d’isoler le restaurant de la rue et de tous ses désagréments ! Pour le reste, il y a un petit effort dans la déco, mais ça a l’air d’être fait de bric et de broc…. Quelqu’un de la réception vient nous prévenir que notre chauffeur nous attend. Je descends et là je vois que contrairement à ce que j’avais demandé, il a une « vieille » Ambassador alors que j’avais bien précisé que je voulais une Indigo, plus moderne. Je lui fais la remarque et lui demande de téléphoner à son patron pour voir s’il peut nous donner la « bonne » voiture et je remonte finir mon petit déjeuner. Première impression sur le chauffeur : il n’a pas l’air très expressif et il me semble qu’il ne parle pas bien anglais et qu’il est un peu « renfermé »… Une fois prêt, nous descendons à la réception et le patron de l’agence, Khem Singh s’est déplacé en personne pour nous accueillir et nous demande de faire un rapide détour par son bureau. Il doit nous donner le carnet de vouchers que nous remettrons aux hôtels, nous conseille de changer quelques hôtels de notre périple pour d’autres avec lesquels il travaille depuis longtemps, pour un budget similaire à celui que j’avais prévu. Après une tasse de thé, il nous remet le carnet de vouchers pour les hôtels. Puisque le chauffeur devra nous laisser à l’aéroport à la fin du circuit, nous lui réglons la totalité du circuit. Il est presque 13h00 lorsque nous partons enfin pour notre circuit : en route pour Agra.
Il fait un temps sec et assez chaud, la route sort de Delhi par de larges boulevards très encombrés. Puis, une sorte de route nationale qui traverse des villages et des paysages agréables. Mais le brouillard que nous avions vu à notre arrivée pendant la nuit est toujours là et gâche un peu le plaisir! Après environ 2h00 de route, le chauffeur s’arrête soudain sans prévenir : « Pause déjeuner ! » C’est vrai que, ni lui ni nous, n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner ! C’est une sorte de grand restaurant avec un magasin de souvenirs. Un couple de Rajpoutes en costume traditionnel à l’entrée se mettent à jouer un air de musique dès que nous posons un pied à terre; ça sent le piège à touristes ! Après un rapide déjeuner, nous reprenons la route. Nous arrivons à Agra vers 18h30, à l’hôtel « Taj Inn », un hôtel moderne, au style impersonnel et aux chambres sans fenêtres, ce qui est assez courant en Inde. http://www.hoteltajin.com/ Avant de quitter Lakha, notre chauffeur, nous lui précisons que nous n’avons plus besoin de lui pour aujourd’hui et on lui donne rendez-vous pour le lendemain vers 11h00, heure de notre départ vers Jaipur. Nous avons une petite chambre meublée moderne avec une salle de bain bien équipée, mais d’où se dégage une forte odeur d’égouts ! Après un changement de chambre, nous sortons pour chercher un restaurant et « humer » l’ambiance. Nous trouvons vite un petit restaurant qui fait l’affaire et après un talli, nous revenons vers l’hôtel : demain il faut se lever tôt pour la visite du Taj Mahal ! Sur le chemin du retour nous tombons sur un mariage (nous apprendrons que c’est le mois des mariages, et on en verra encore plusieurs pendant notre circuit au Rajasthan) Les invités ne se font pas prier pour se faire prendre en photo et on se mêle à leur cortège.
Le lendemain (20/11) réveil à 05h30 et départ pour le Taj. Malheureusement, le brouillard est encore là et il semble encore plus épais que la veille ! Vu la situation de notre hôtel, nous entrerons par la porte Ouest. On est dans les premiers à entrer ; enfin, il y a au moins 500 personnes devant nous ! Dès qu’on franchi les contrôles à l’entrée (assez tatillons, nos amis indous ; il y a une liste d’objets interdits assez impressionnante!) on réalise de suite qu’on aura du mal à apercevoir le bâtiment dans son entier à cause de la brume… On prend un audio-guide en français (Les audio-guides qu’on aura pris de temps en temps seront tous très bon) et on fait la visite en prenant notre temps, on ne sait jamais, si le brouillard se lève… A 10h30, toujours le brouillard, alors on part…On rejoint notre hôtel pour prendre notre petit déjeuner, puis une fois le check-out fait, on prend la route de Fathepur Sikri. On y arrive vers midi. Le chauffeur nous laisse sur le parking d’où partent des navettes qui montent sur le site. A la descente des navettes, on est sollicités par des guides et des jeunes qui vendent des babioles. Nous achetons nos billets et une fois à l’intérieur, on découvre un site superbe. La visite prend entre 2h30 et 3h00. Nous reprenons ensuite la route, direction Jaipur. Encore une fois le chauffeur décide de s’arrêter pour une pause déjeuner dans le même genre de restaurant que la veille... va pour un petit en-cas. Nous arrivons dans les faubourgs de Jaipur à la tombée de la nuit. La rue qui mène vers le centre-ville est défoncée, elle est enserrée comme dans un canyon entre de bâtiments d’architecture Rajpoute qui semblent assez anciens qui tombent en ruine. Tout baigne dans un nuage de poussière.et avec la nuit qui tombe, on a l’impression de monter vers une ville qui me rappelle la sombre Mordor du Seigneur des Anneaux ! Les derniers kilomètres sont impressionnants; la circulation est infernale, il faut se frayer un chemin à coup de klaxon ; les camions, les bus, les voitures et toutes sortes de véhicules roulant non identifiés se pressent. On dirait que tout ce petit monde est pressé de rentrer en ville comme si une porte risquait de se refermer devant eux s’ils arrivaient après une sorte de compte à rebours invisible ! Puisqu’il est encore assez tôt, nous acquiesçons de bon cœur à la proposition du chauffeur de faire un petit crochet dans un centre ayurvédique pour un petit massage avant d’atterrir à l’hôtel. Il faut dire que l’Ambassador a un confort très relatif! Dès notre arrivée nous constatons qu’il a fait le bon choix, car c’est exactement le centre que nous avions repéré en préparant notre voyage et ou nous voulions aller de toutes façons! Lors d’un rapide entretien, le maitre des lieux, un médecin très sérieux, nous présente tous les soins proposés. Nous passons ensuite dans des salles ou un masseur nous prend en charge. Un homme pour moi, une femme pour madame…Le soins dure une heure et nous fait un bien fou ! Le chauffeur doit ensuite demander sa route à plusieurs reprises pour trouver l’hôtel. C’est le « Nahargarh Haveli », qui n’a de haveli que le nom, puisqu’il s’agit du même genre d’hôtel que celui d’Agra; une bâtisse récente sans charme particulier, assez loin du centre historique . Mais elle offre quand même l’avantage d’être dans un quartier résidentiel calme. http://www.nahargarhhaveli.com/ Les chambres sont vastes mais toujours sans fenêtres ! On s’en contentera, puisque l’état général est bon. Dés notre installation, nous voulons aller faire quelques achats, dont des tissus, puisque Jaipur est connue pour être le paradis du shopping. Le chauffeur nous « conseille » un magasin de sa connaissance. On n’est pas dupes et on s’imagine bien qu’il doit y avoir une histoire de commission là-dessous, mais bon…on y va, et ….on ne trouve rien qui nous plaise! Le chauffeur n’a pas l’air de comprendre qu’on ressorte les mains vides! Direction l’hôtel, diner et dodo.
Le lendemain (21/11) on demande au chauffeur de nous déposer près du Hawa Mahal. La visite ce palais magnifique nous prend environ 2h00. Ensuite direction le City Palace tout proche. On a « zappé » le Jantar Mantar ; on n’est pas spécialement attirés par l’astrologie et les bâtiments qu’on avait aperçus du haut du Hawa Mahal nous semblaient carrément moches ! On a passé le reste de l’après-midi à faire du « shopping » dans Tripolia Bazar, pour finir vers Panch Batti ou on n’avait donné rendez-vous à notre chauffeur à 17h00 pour nous raccompagner à l’hôtel. Nous dinons au restaurant de l’hôtel (sur le toit terrasse !) en compagnie de deux autres touristes français (Audrey et Jean de Lyon) qui commençaient un tour du monde.
Le lendemain (22/11) vers 08h15, départ pour Bundi. Un dernier détail avant de partir ; nous passons régler quelques extras à la réception. Nous payons par carte en utilisant leur TPE, la machine de paiement par carte à puce, comme celles qu’on a en France. Un détail dont je reparlerai plus tard. La route est sans histoire et on arrive vers 14h30 au Bundi Haveli. http://hotelbundihaveli.com/ C’est une très belle Haveli blanche à l’entrée de la ville, face au Nawal Sagar ; c’est-à-dire très bien situé. Nous nous laissons tenter par le restaurant de l’hôtel qui tient ses promesses. La chambre est superbe, de style rajpoute ; une porte à double battant en bois sculpté, une déco de palais de maharaja et un bow-window garni de coussins ; on se croirait dans un palais des milles et une nuit ! De plus le personnel de l’hôtel est très sympathique et aux petits soins ! Après notre installation, nous partons pour un petit tour à pied. C’est une très belle ville ; au niveau photo je me régale ! La nuit tombe rapidement et nous dinons dans un petit restaurant juste en face de l’hôtel. Il est tenu par un jeune couple très sympa et comme ils proposent aussi des massages ayurvédiques, nous nous laissons tenter avant de monter au restaurant qui se trouve sur le toit de leur petit immeuble !
Le lendemain (23/11) nous montons visiter le Bundi Palace. Ce palais est assez grand et la visite nous occupe toute la matinée. Nous redescendons en ville pour flâner dans les bazars, faire quelques achats et prendre un rapide déjeuner dans un petit restaurant du bazar. Nous ne visiterons pas le fort Taragarh, car la montée vers le fort est impressionnante et nous décourage un peu! De plus madame est un peu malade (le déjeuner ou le diner d’hier soir ?). De retour à l’hôtel, elle ne se sent pas mieux, je dinerai donc seul. Je décide d’aller diner dans un autre petit restaurant tout proche de l’hôtel, sur un toit-terrasse lui aussi ! J’y rencontre un couple de français, de la région de Perpignan, si je me souviens bien, qui font aussi le tour du Rajasthan, mais dans l’autre sens.
Le lendemain (24/11) nous quittons Bundi vers 08h30 en direction d’Udaipur. Notre chauffeur nous apprend qu’il a eu un appel de l’hôtel de Jaipur au sujet de la petite note d’extra que j’avais réglé juste avant notre départ de l’hôtel. Le réceptionniste qui fait la transaction, a fait eu une faute de frappe sur la machine et le montant n’est donc pas le bon ! Je retrouve le ticket et c’est vrai qu’il s’est trompé en notre faveur, j’aurai pu m’en apercevoir ! Le montant du ticket est 100 fois moindre que la somme due : une erreur de frappe, une virgule mal placée ! Nous réglerons la différence directement au chauffeur qui la reversera à l’hôtel lors de son prochain passage ! Pas de problème… En chemin, nous ferons un arrêt à Chittor pour visiter son fort : Chittorgarh. Cette immense citadelle mérite le détour et la visite très intéressante ne prend qu’une paire d’heures. La visite peut donc se faire lors du trajet de Bundi à Udaipur, il n’est pas nécessaire de passer une nuit dans les environs. Nous reprenons la route après la visite pour arriver à Udaipur vers17h00. Notre chauffeur nous arrête (encore !) dans un magasin de tissus à l’entrée de la ville car il avait bien remarqué qu’on n’avait rien acheté dans « son » magasin de tissus de Jaipur ! Là encore, ça sent la commission, et là encore, on ne trouve rien à notre gout, ni dans nos prix (en fait c’est deux fois plus cher que partout ; commission oblige !). A l’arrivée à l’hôtel, je lui fais savoir qu’il ne doit plus nous faire ce genre de mauvais plans et qu’on ferait appel à lui quand on aura besoin de vrais conseils, mais qu’on ne veut pas que ce soit systématique. Comme il n’est pas très expressif, je ne sais pas s’il a bien compris ce que je veux dire ou s’il fait la gueule ? L’hôtel d’Udaipur sera le pire de tout notre voyage et je ne le recommande à personne : c’est le Pichola Haveli. http://www.hotelpicholahaveli.com/ Il est, comme son nom l’indique, proche des rives du lac Pichola, sur Gangaur Ghat. D’en haut on a une belle vue sur le lac. A voir les photos sur le site, c’est un hôtel qui devait être bien il y a des années mais qui n’a bénéficié d’aucun entretien. Tout part en lambeaux ; la baignoire est fêlée et les fissures sont « cachées » par du scotch d’emballage ( !), des fils électriques pendent au plafond au dessus de la douche, raccordés avec du chatterton hors d’âge, le ménage n’a pas été fait à fond depuis très longtemps et les draps sont à la limite de l’insalubrité ! Pour couronner le tout, le personnel est tout juste souriant, du moins au check-in, après c’est carrément la soupe à la grimace ! Nous ferons avec, en essayant de nettoyer nous même ce qui peut l’être… En attendant, nous sortons de là pour aller faire la découverte de cette belle ville. A l’heure du diner nous choisissons un restaurant sur un toit-terrasse ( !) avec vue sur le Jagdish Temple !
Le lendemain (25/11): visite du City Palace. Un palais vraiment agréable à visiter, malgré la foule…L’après-midi sera consacré à visiter la ville. Mais la nuit tombe vite et l’heure du diner venue, on se laisse tenter par la belle entrée du Poona Haveli…qui tient ses promesses ; le restaurant sur le toit-terrasse (!) est très bon et on y a une superbe vue sur le lac et le City Palace.
Le lendemain (26/11) départ pour Ranakpur. La route longe de beaux paysages de lacs et traverse de beaux villages. Après environ 40 mn, on prend une autoroute qui traverse des paysages désertiques en montant de plus en plus haut dans les montagnes arides. On se croirait en Afghanistan ! Au bout d’une bonne heure, on quitte l’autoroute pour une petite route très étroite et soudain le paysage change ; tout est plus vert. C’est la région des monts Aravalli ou se succèdent des petits villages d’agriculteurs. On est sur un plateau en altitude. C’est le moment de sortir son appareil photo : norias sans âge actionnées par des bœufs, caravanes de chameaux sur les chemins, paysans aux champs, villages colorés, etc. Puis la route devient plus sinueuse et descend dans des gorges au milieu d’une forêt d’où on s’attendrait à voir surgir les animaux du livre de la jungle de Kippling ! Au fond de la vallée, on passe devant les Temples Jain de Chaumuka et après avoir une fois de plus refusé de s’arrêter pour acheter des tapis ( ! ) sur « recommandation » de notre très prévenant ( !) chauffeur, on arrive à l’hôtel Ranakpur Hill Resort ! C’est un bel hôtel en pleine nature avec une grande piscine dans un beau jardin. http://www.ranakpurhillresort.com/ Notre chambre est grande, agréable et propre. La terrasse du restaurant dans les jardins de l’hôtel fera l’affaire, vu qu’on est au milieu de nulle part ! Dès le repas terminé, direction les temples Jain à un jet de pierre de l’hôtel. La visite est une des plus belles du voyage ! Sans être un connaisseur ni de la religion Jain, ni de l’architecture en général, il faut avouer que c’est un site incontournable, rien que pour les sculptures des centaines de piliers (1444 exactement) qui soutiennent le temple principal… Retour à l’hôtel, sieste au bord de la piscine et diner dans la belle salle du restaurant. On y retrouvera un couple de berlinois que l’on avait déjà croisé au Jyoti Mahal à Delhi !
Le lendemain (27/11) départ pour Jodhpur. A partir de Sanderao, nous prenons une route très fréquentée par les camions car c’est l’axe Delhi-Mumbai ! Ce n’est qu’un long défilé de camions en tous genres ! On arrive à Jodhpur vers 13h00. Notre hôtel, le Haveli Inn Pal http://www.haveliinnpal.com/ est situé dans le quartier de la Clock Tower. Avant d’y arriver, on doit traverser par le bazar qui occupe tout l’espace autour de cette place et là c’est un choc visuel! Après déjà plusieurs jours en Inde, nous pensions avoir être habitués, mais là c’est le summum ! C’est l’endroit le plus sale que nous verrons de tout notre voyage ! Les rues et les trottoirs sont de véritables tas d’ordures, les pires qu’on ai vus de tout notre voyage. Bien sûr, il y a les vaches, cochons et autres chiens errants comme partout, mais ici, c’est encore pire qu’ailleurs ! On ne peut littéralement pas marcher sans regarder ou on va poser les pieds… Heureusement, la Haveli est un havre au milieu de toutes ces ordures ! Nous ne ferons pas d’efforts inutiles pour trouver un restaurant, et celui de l’hôtel fait parfaitement l’affaire. Comme on doit ramener des épices, on se laisse une dernière fois guider par le chauffeur vers une boutique de sa connaissance…sans plus de succès que les fois précédentes ! Nous passerons la soirée avec une connaissance, un homme d’affaire de Jodhpur rencontré en France quelques mois plus tôt. Il nous invite à diner dans un endroit incroyable ! Il s’agit d’une des propriétés de l’actuel Maharajah de Jodhpur qui abrite les haras de son équipe de polo ; les Jodhpur Eagles. Le tout se trouve au milieu d’un parc immense avec un ancien palais transformé en hôtel de luxe et un restaurant très renommé, à l’écart du centre ville. C’est là que nous dinerons aux chandelles, dans les jardins, d’un excellent repas de spécialités de Jodhpur !
Le lendemain (28/11) visite du Jaswant Thada (le mausolée de marbre blanc) à 10mn de la Clock Tower, sur la route du fort. Ce monument situé sur une colline surplombant la ville est un vrai havre de paix, très agréable à visiter. Après le déjeuner, départ pour la visite du fort Meherangarh. C’est un beau monument très bien entretenu et je recommande de prendre l’excellent audio-guide (compris dans le prix du billet) pour en faire la visite. Nous y passerons toute l’après-midi avant de redescendre prendre un bon diner au restaurant-terrasse ( !) du Haveli Inn Pal.
Le lendemain (29/11) nous partons vers 08h30 pour la région de Jaisalmer. La route est longue mais la circulation est assez fluide. Le paysage change ; il devient plus sec, on voit bien qu’on entre dans le désert. Nous ferons un arrêt à Pokara pour déjeuner. Nous croisons un nombre impressionnant de convois militaires ; la frontière avec le Pakistan n’est pas loin et il s’agit d’une zone sensible, propice aux manœuvres…Nous arrivons en vue du fort de Jaisalmer vers 16h00, mais nous n’entrons pas dans la ville : nous allons passer une nuit à Khuri, un village dans le désert, plus à l’Ouest. Nous y arrivons vers 17h00 par une petite route très étroite. Le lieu ou nous sommes hébergés est un ensemble de petites maisons en pisé recouvertes de toits de chaume, un petit complexe hôtelier regroupé autour d’une place centrale. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis avec un pot de bienvenue. On nous conduit ensuite à dos de chameaux vers les dunes toutes proches pour assister au coucher du soleil, puis après une pause d’une petite heure, bienvenue pour soulager nos fesses meurtries par les « selles » inconfortables et le pas irrégulier des chameaux, nous reprenons le chemin du village. On s’installe pour le repas autour de la petite place ou brûle un feu, et le repas se déroule au son de la musique et des danses d’un groupe d’artistes local ! Il est question ensuite de passer la nuit dans les dunes à la belle étoile, mais nous choisirons de passer la nuit dans une case pour essayer de remettre de l’ordre dans nos vertèbres (et le reste !) plutôt que de passer une nuit dehors alors que nous ne sommes pas équipés.
Le lendemain (30/11) nous reprenons la direction de Jaisalmer après avoir pris un bon petit déjeuner. Le trajet dure environ 50mn et nous nous installons rapidement à l’hôtel « le Royale ». Il est bien situé, au pied du fort, les chambres sont spacieuses, aux normes indiennes, même si ce n’est pas du 4 étoiles niveau hygiène (on commence à s’y faire) mais tout marche … On part tout de suite à pied vers le fort, on arrive à la porte principale en 10mn. Avant d’entrer dans le fort, on se balade un peu dans le bazar à l’extérieur des murs ; Gopa Chowk. Puis on se laisse tenter par un resto de style italien situé à l’entrée du fort. (ex.Little Italy, qui a changé de proprio et de nom) La cuisine n’a d’italien que le nom… Nous passons ensuite toute l’après-midi à nous promener dans le fort avant de rejoindre notre hôtel ; séance internet et diner sur…le toit-terrasse !
Le lendemain (01/12) nous faisons le tour du fort par l’extérieur, à pied, jusqu’à Gandhi Chowk. Au restaurant « Saffron » de la superbe Nachana Haveli toute proche, nous prenons un bon repas en compagnie d’un couple de parisiens sympathiques (Marion et ?) en partance pour un tour du monde…Nous finissons notre balade dans Sadar Bazar avant de revenir au coucher du soleil à notre hôtel.
Le lendemain (02/12) nous devons partir pour Bikâner ou nous arrivons à 13h30. Notre chauffeur nous conduit directement à l’hôtel ; le « Bhairon Vilas » situé juste derrière le Junagarh fort. C’est un beau bâtiment et notre chambre ressemble à une chambre de princesse des mille et une nuits ; lit à baldaquin, meubles d’époque, tentures et dorures… Après un lunch rapide au restaurant de l’hôtel, nous partons à pied découvrir ce fameux Junagarh fort. La visite qui peut se faire, soit seul, soit en petits groupes avec guide. Notre guide très sympa est plein d’humour ; il commente pour tout le groupe en hindi et en anglais. Nous en gardons un bon souvenir…Nous sortons du fort avant le coucher du soleil et nous allons boire un verre au « Gallops » juste en face ; assez surfait il faut le dire. Ce soir nous allons diner au « Laxmi Niwas Palace » dans le restaurant de la cour intérieure. Pour un restaurant de cette classe l’addition reste très raisonnable, et surtout le cadre est très reposant...un peu de calme et de volupté dans ce monde de brutes ! C’est la seule fois ou nous aurons besoin des services de notre chauffeur pour autre chose que la conduite entre deux villes.
Le lendemain (03/12) départ pour Mandawa vers 08h30. Nous faisons un arrêt en route à Fathepur pour visiter la Haveli de Nadine Leprince. Il faut admettre qu’elle a eu un sacré courage pour se lancer dans cette aventure ; l’achat puis la restauration d’une Haveli au beau milieu de rien…Mais le résultat est là et il faut admettre qu’elle a réussit son pari ! Nous finissons ensuite notre route pour arriver à Mandawa ou nous nous installons à l’hôtel « Mandawa Haveli ». Une petite balade dans le village pour voir quelques Haveli, prendre un repas rapide dans un petit restaurant ou nous sommes les seuls clients et nous avons fait le tour de la question ; Mandawa, ce n’est pas Saint-Tropez ! Pendant le diner au restaurant de l’hôtel sur…le toit-terrasse nous assistons, encore( !) à un mariage ; le défilé des invités et de la famille du marié qui se rendent en procession chez la mariée en musique…Hop au lit, car demain nous attend une longue route pour l’aéroport de Delhi : ne pas rater l’avion pour Goa !
Le lendemain (04/12) lever à 05h00, rapide petit déjeuner et en route ! Le jour n’est pas encore levé et nous roulons sur des petites routes…Après les 30 premiers kilomètres, l’état de la route avant d’arriver à Rewari devient déplorable: une suite ininterrompue de nids de poule et plus de goudron du tout ; la voiture saute de bosse en bosse à 20km/h maximum pendant au moins 1 heure. Après une pause à Rewari, nous reprenons la route, dont l’état s’améliore.
Ces derniers jours, j’avais échangé quelques mails avec le patron de notre chauffeur au sujet de notre changement d’hôtel à Delhi. Des avis échangés avec d’autres touristes croisés au Rajasthan nous avaient convaincus de choisir le Godwin Deluxe à la place du Jyoti Mahal que nous avions trouvé très sale. Un petit accroc à notre budget, mais c’est juste pour les deux dernières nuits en Inde…Bref, je lui avais demandé de faire la réservation pour la chambre et pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel à notre retour de Goa et de nous en faire par dès que possible par mail. Comme je n’avais pas eu de réponse jusqu’à notre départ ce matin, je demande donc à notre chauffeur de téléphoner à son patron pour avoir des réponses. Nous n’aurons pas de réponse ferme ni définitive par téléphone…Je lui demande donc fermement de s’en occuper au plus vite, de nous avertir de ses résultats par mail et de ne surtout pas oublier de déduire le prix des deux nuits annulées au Jyoti Mahal de la facture totale et de faire en sorte de nous rembourser à notre retour de Goa. Nous finirons par environ 1h00 d’autoroute avant d’arriver à l’aéroport. Nous y seront à l’heure pour prendre notre vol. Nous faisons donc nos adieux à Lakha notre chauffeur, qui, malgré son manque d’entrain tout au long du voyage, aura quand même été un bon conducteur. Nous ne sommes pas arrivés à savoir s’il était juste un peu « renfermé » ou même carrément malade (il m’est arrivée de le voir vomir à quelques occasions…) ou s’il avait quelque chose qui ne lui avait pas plus avec nous…Nous lui donnons un pourboire dont nous avions calculé le montant en recoupant des avis trouvés sur le forum. Ce sera 2500 roupies pour 15 jours, sachant : - qu’il n’a fait que conduire d’une ville à une autre, - ne nous a jamais servi de guide, ni donné le moindre conseil, - que nous ne l’avons jamais (à part une fois à Bikâner) utilisé en soirée, et que lorsque nous séjournions plusieurs nuits dans un endroit, nous ne faisions pas appel à lui pendant tout ce temps, ce qui lui laissait beaucoup de temps libre. - qu’il a essayé à maintes reprises, malgré nos remarques, de nous attirer dans des boutiques ou il touchait certainement des commissions. - qu’il n’était pas très loquace ni très aimable, - qu’il n’a pas fait preuve d’une grande galanterie envers ma femme (surtout lorsqu’elle , était souffrante vers Bundi) en ne lui tenant la porte de la voiture que les 2 premiers jours, après quoi, il ne prenait même plus la peine de descendre de voiture à chaque arrêt ! - que l’état de propreté de la voiture n’était pas exempt de tous reproches. Bref, adieu Lakha ! Au terminal 3, une fois les bagages enregistrés, il faut rapidement passer les contrôles de sécurité pour accéder en zone sous douane, car il n’y a rien a faire en zone « publique ». Une fois de l’autre côté, on a accès à quelques magasins et restaurants. L’attente est assez courte et nous embarquons pour notre vol (SpiceJet SG255) pour Goa avec environ 20 mn de retard. Nous faisons l’expérience de ce que veut dire « enfant roi » dans les relations parents-enfants en Inde…impossible de se reposer, mais ça n’a pas l’air de gêner grand monde, pas même les hôtesses ; ça doit être « normal » de laisser les enfants faire ce qu’ils veulent, même dans un avion, en Inde ! Nous nous posons avec toujours un peu de retard, juste au coucher du soleil. Les formalités de récupération des bagages et autres contrôles tatillons dont raffolent nos amis indiens sont vite passés. Le chauffeur qui doit nous amener à l’hôtel est bien là, avec un panneau à nos noms. Première impression : il fait chaud et humide, on comprend vite qu’on est plus dans l’Inde du Nord ! Le trajet de l’aéroport jusqu’à Vagator prendra environ 45mn. La circulation est moins stressante que dans le Nord et à première vue tout à l’air beaucoup plus propre ici que dans le Nord ! Nous arrivons au « Bean Me Up », http://www.travelingoa.com/beanmeup/ un endroit surtout connu comme étant un endroit relax, connu pour son salad-bar, mais qui offre également quelques chambres à des tarifs intéressant. Cet endroit a été crée par une californienne il y a quelques années. Nous l’avions choisi sur internet, car les photos donnaient l’impression d’un endroit assez zen et le bouche-à-oreille était plutôt bon…spécialement dans le monde des adeptes du yoga dont ma femme fait partie. Tout colle ; bon accueil, check-in rapide et efficace, jusqu’à ce qu’on accède à notre chambre. Et là, c’est le choc ! En fait de chambre, c’est plutôt une cellule carrée occupée par un lit : une planche à pattes avec un matelas de mousse mou de chez mou, autour duquel il est difficile de se déplacer une fois qu’on a posé deux sacs ! Il n’y a aucun meuble pour poser ses affaires et encore moins pour ranger ses habits une fois déballés des bagages. La « salle de bains » est une pièce attenante sans véritable plafond (juste une tôle ondulée ajourée) et tout cela baigne dans une humidité incroyable avec, évidemment l’odeur de moisissure qui va avec ! Impossible pour ma femme qui est asthmatique de rester une seule minute dans cette atmosphère ! Nous posons nos bagages et sans perdre de temps nous partons à la recherche de quelque chose de meilleur. Nous trouvons rapidement un hôtel dans les environs : le Living Room http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html - Il n’a rien n’à voir avec le précédent. Premièrement, ce n’est pas le même genre d’établissement. Ici c’est un véritable hôtel dont il s’agit. C’est un bâtiment quasi neuf, à l’architecture moderne, avec petite piscine, bar, etc. Nous demandons à visiter une ou deux chambres et nous décidons de rester là. Un rapide entretien avec Maria, la très efficace et attentionnée chef de réception et après une rapide négociation, nous tombons d’accord sur un prix raisonnable pour la saison. http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html L’affaire va se corser avec le « Bean Me Up » quand nous y retournons pour récupérer nos bagages et leur dire que nous ne restons pas chez eux…Après une bonne demi-heure de palabres, nous finirons par leur payer une nuit en dédommagement et nous partirons sans regrets. Je ne vais pas raconter ici toute la « discussion » que nous avons eue avec le nouveau manager du « Bean Me Up » (qui a été vendu par la fondatrice à ce « businessman » de Bombay aux dents qui rayent le parquet), mais ce type n’a qu’une seule idée en tête : l’argent, ce qui est très loin de ce qui était la philosophie de l’ancienne propriétaire et fondatrice de l’endroit. En tous cas si vous souhaitez passer quelques nuits dans cet établissement, sachez que ça ne vaut même pas les 550 Rps qu’on vous en demandera pour une nuit en chambre double, ou alors c’est que vous aimez l’inconfort, l’humidité et les odeurs de moisissure ! Je ne donnerai aucun avis sur le restaurant, car bien évidemment, nous ne l’avons pas testé ! Une fois revenus à notre nouvel hôtel, nous avons droit à un accueil des plus sympathiques. L’équipe est jeune et dynamique, l’ambiance qui vient du bar nous incite à y faire un tour. Nous y sommes accueillis par toute l’équipe et nous y passerons une bonne partie de la soirée. Un petit repas rapide (avec tout ça on n’avait pas diné !) un cocktail et des discussions le coude sur le comptoir…bref, une soirée comme nous n’en avions pas connue depuis longtemps !
Le lendemain (05/12) nous sortons prendre nos marques. D’abord à pied, puis nous louerons un scooter pour pouvoir nous déplacer car tout est dispersé et sans moyen de locomotion, on est rapidement cantonné dans son petit coin. Pour tout faire, un deux roues est obligatoire. J’aurai bien voulu louer une moto indienne (le célèbre Royal Enfield) mais il faut un minimum d’une semaine de location et nous ne somme là que pour 5 nuits ; ce sera donc un scooter 100cc… Nous louons donc ce scooter ce qui nous permet d’aller passer la fin de l’après-midi à Anjuna et d’y diner.
Le lendemain (06/12) nous changeons de chambre car celle qu’on nous a donné hier n’a pas dû être louée depuis quelque temps (la saison n’a pas encore commencé à Goa) et elle n’a pas du être aérée récemment : une petite odeur d’humidité incommode ma femme à cause de son asthme. De plus, elle donne juste au dessus de la piscine et en ce moment il y a des familles indiennes avec jeunes enfants et quand on parle d’enfants en Inde…! Donc : trop de bruit ! Sans problème, on nous donne une autre chambre. Nous passons par Mapusa le matin, avant d’aller passer le reste de la journée à la plage de Morjim : location de transat et parasol, déjeuner au restaurant de la plage. Au retour, nous iront encore à Anjuna pour diner.
Le lendemain (07/12) nous allons repérer un centre yoga à Assagao car ma femme voudrait profiter de l’occasion pour faire quelques séances tant qu’on est ici! Puis nous partons au marché aux puces d’Anjuna. Un énorme marché d’artisanat, surtout fait pour les touristes ! Les prix annoncés sont hallucinants, donc le marchandage ferme est de règle. On en profite pour faire quelques achats (Noel approche !) Après un passage à l’hôtel en fin d’après midi, nous ressortons pour diner de nouveau à Anjuna.
Le lendemain (08/12) je dépose ma femme dans un centre de yoga entre Vagator et Anjuna et je la retrouve vers 11h30. Nous déjeunerons encore vers Anjuna. Retour à l’hôtel en début d’après-midi pour une petite pose lecture au bord de la piscine (il faut bien en profiter un peu !) Nous descendons ensuite vers Calangute pour y passer la fin d’après midi. Le soir nous nous arrêtons diner sur le chemin du retour au restaurant « Spices » à la sortie de Calangute. Un endroit que je recommande. C’est un des rares restaurants que nous trouverons propre de tout notre circuit en Inde avec des tables dressées avec des nappes en tissus immaculés. Les premières impressions seront confirmées par la suite. La carte est très diversifiée, le service attentionné, efficace et le repas est excellent ! Si le ventilateur souffle trop fort, pas de problème, on vous le baisse de suite…etc. Que des petits riens qui sont souvent introuvables ou impossibles ailleurs, mais naturelles ici ! Au retour nous passons par Anjuna (c’est sur la route) pour s’arrêter au petit supermarché pour faire une ou deux courses et du change. Puis un cyber café pour consulter nos mails et donner des nouvelles à la famille. Nous rentrons à plus de 23h00. Ce soir nous aurons un petit problème à notre arrivée à l’hôtel.
Avant tout, il faut bien comprendre une chose importante au sujet des normes d’accueil que ce soit en matière d’hôtellerie ou de restauration en Inde. Le personnel de base (c'est-à-dire les bagagistes, les réceptionnistes, parfois plus haut dans la hiérarchie, les cadres et les patrons) des structures hôtelières et des restaurants et des entreprises familiales, n’a reçu aucune formation hôtelière. Les normes de confort à l’occidentale (hygiène, ménage, bruits, odeurs, etc.…) sont des valeurs qui sont souvent assez floues ou carrément étrangères ou dont ils ont au plus des notions très différentes des nôtres. Ce qui, additionné à leur relative timidité, et désarroi dans ce genre de situation, ne peut que compliquer la résolution du moindre petit problème qui serait plié en 2 minutes chez nous !
Donc, une fois de retour dans notre chambre, nous entendons un bruit assourdissant monte de l’extérieur: je vérifie et je pense trouver d’où ça vient : un gros groupe électrogène qui ronronne juste sous notre fenêtre (il y a souvent des coupures d’électricité en Inde et tout un chacun possède, dans la mesure de ses moyens, un groupe pour y faire face). Je descends à la réception, mais à cette heure, il n’y a aucun responsable, juste des jeunes qui font du ménage et le service de sécurité ! C’est-à-dire des gens plein de bonne volonté, mais qui parlent à peine anglais. Après quelques longues minutes de palabre, nous arrivons à nous faire comprendre et on nous donne enfin la clé d’une autre chambre ou nous passerons la nuit.
Le lendemain (09/12) balade vers Calangute. Nous déjeunons encore au très bon « Spices » avant de continuer à visiter Baga Beach. Au retour à l’hôtel, nous aurons une discussion avec la réceptionniste qui n’était pas là lors des évènements de la nuit passée. Les infos ne sont pas bien remontées et je lui fais part de ma version des faits, et elle en fait part de suite au directeur par téléphone. Il n’a pas l’air ni de vouloir se déplacer pour me voir, ni ne donne des instructions spéciales à sa collaboratrice pour excuses ou dédommagement éventuel. J’ai dû insister auprès de la réceptionniste pour qu’il veuille bien sortir de son bureau pour que je m’entretienne avec lui en personne. Ce monsieur n’a apparemment pas non plus fait de formation hôtelière particulière, ce qui en soit n’est pas choquant ici, mais surtout ne fait preuve d’aucune forme de politesse en ne s’excusant pas de tous les désagréments occasionnés et en ne proposant pas le moindre dédommagement sous quelque forme que ce soit…un comportement qui détonne avec le standing (et le prix des chambres) de son établissement ! Après plusieurs minutes d’explications, je le laisse à ses réflexions en lui disant que je ne vais pas me mettre en retard à cause de lui et que je dois monter faire mes bagages puisque nous quittons Goa ce soir pour rentrer en avion à Delhi… Il finira par monter à notre chambre après quelques minutes pour venir nous présenter des excuses et nous proposer de nous offrir le transfert vers l’aéroport. J’avais entendu entre-temps les échos d’une conversation assez « animée » entre lui et Maria, la chef de réception. Quand nous descendrons avec nos bagages elle viendra nous saluer et nous dira qu’elle a tout fait pour nous soutenir et je pense que c’est grâce à son action que le manager avait finalement changé de position à notre égard. Ses adieux seront sincères et nous garderons un très bon souvenir de notre séjour à Goa, en grande partie, je pense grâce à elle. Mais il est l’heure de partir, le chauffeur de l’hôtel a chargé les bagages, nous partons. Le chemin vers l’aéroport se fait entre chien et loup, nous arriverons à Vasco de Gama à la nuit noire. Avant tout, il faut passer soi-même ses bagages au control’X, sous la supervision du personnel de la compagnie. Nous leur laisserons une bombe insecticide interdite à bord, même en bagages de soute, alors qu’elle était dans nos bagages depuis la France ! Puis on enregistre et on passe les contrôles de police y compris le détecteur de métaux et une fouille au corps poussée…comme à chaque fois en Inde. Une fois en salle d’embarquement nous nous apercevons que nous avons oublié d’envoyer une carte postale. Je me renseigne pour savoir s’il y a une boite ici, mais non ! Je demande alors aux militaires qui font le contrôle si je peux ressortir pour la poster en zone publique ; ils se concertent à coup de hochement de tête et l’un d’eux me répond que c’est possible, mais que je devrais ensuite retourner à l’enregistrement pour obtenir une nouvelle carte d’embarquement et repasser les contrôles…trop long ! Je demande alors à un des militaires s’il peut la poster pour moi, quand il en aura le temps. Il a le physique des gens de la montagne ; le type népalais, il est jeune ; environ 25 ans et il a l’air très sympathique, il accepte… Je le remercie et retourne m’assoir en salle d’embarquement pour attendre mon vol. Au bout de 2 ou 3 minutes, le militaire s’approche de moi, il a ma carte en main…aie ! Problème ? Non, il vient juste me chercher pour m’accompagner à la boite pour que la je poste moi-même et pour que je sois sûr qu’elle est bien postée. Il me propose de m’escorter jusqu’à la boite en zone publique et me faire repasser rapidement en salle d’embarquement sans refaire tout les contrôles, puisqu’il m’aura accompagné en personne ! Sympa ! Je le suis, je poste ma carte et une fois repassé en salle d’embarquement je le remercie ! Au moment d’embarquer, juste avant de passer la porte, je me retourne et je l’aperçois qui me regarde de loin. Je lui fais un grand signe de la main, il me sourie et me rend mon salut! Une dernière image bien sympathique… Le vol passe vite, nous somnolons pendant tout le vol. A l’arrivée les formalités sont rapides et nous sommes accueillis par Khem Singh en personne ! Il nous explique sa présence par le fait qu’il n’avait pas de chauffeur disponible et qu’il est donc revenu en catastrophe d’Agra ou il était dans l’après-midi pour nous accueillir. Il a pris une de ses plus belles voitures, un monospace Toyota presque neuf. Je sais aussi qu’il doit nous rembourser les deux nuits du Jyoti Mahal que nous avions payées avec toutes les autres et que j’ai annulées et remplacées par le Godwin (que je règlerais moi-même directement). Je le soupçonne de vouloir nous laisser absolument une bonne impression à la fin du séjour. Tout faire pour effacer les aspects négatifs dont il a été mis au courant par Lakha, le chauffeur et ceux que nous lui avons signalé par mail (comme, par exemple l’état de l’hôtel d’Udaipur) Comme je m’y attendais, il commence par nous demander si tout s’est bien passé, avec le chauffeur, les hôtels etc. Je commence par lui dire ce que je pense de Lakha sans oublier ses détours dans des magasins « à commission », sans omettre de lui signaler par contre que c’est un bon conducteur. Il nous dit qu’il a eu des plaintes similaires de la part d’autres clients avant nous et qu’il vient de s’en séparer…Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait certainement dû le faire avant de nous le « coller » entre les pattes s’il savait quel genre de chauffeur c’était! Ensuite il passe au chapitre argent et me rend la somme due pour le Jyoti Mahal. Enfin il nous offre un petit cadeau : une broderie pour ma femme et une boite d’encens pour moi… Nous sommes arrivés devant le Godwin, il est temps de nous séparer. Adieu Khem Singh. Cet hôtel est un sur Arakashan Road à Pahar Ganj. Juste à côté du Grand Godwin, un peu moins bien coté. Nous n’aurons rien à dire de mal sur le Godwin Deluxe. C’est un bon hôtel. Nous y passons donc une première nuit sans histoires.
Le lendemain (10/12) Nous nous faisons déposer à Connaught Circle par un rickshaw. Quelques courses, une promenade à pied dans Janpath jusqu’au Tibetan Market (décevant) puis India Gate puis un autre rickshaw pour le Red Fort. La visite du fort prend environ 2h00 et n’apporte rien après avoir vu les palais merveilleux du Rajasthan…Le reste de la promenade se fera dans Chandni Chowk. Nous reviendrons à l’hôtel en rickshaw ou nous prendrons un léger repas.
Le lendemain (11/12) nous faisons nos bagages pour les déposer en consigne à la réception, car la chambre doit être libérée pour midi, et comme nous ne reviendrons pas avant la fin de l’après-midi… Nous quittons l’hôtel vers 10h30 pour aller faire un tour du côté du Bahai Temple (temple du lotus) puis vers Geater Kailash (assez décevant) Nous nous faisons déposer à Karol Bagh ou nous tournons jusqu’à 17h30 avant de reprendre un rickshaw pour l’hôtel. Le réceptionniste met gracieusement une chambre à notre disposition pour se doucher et se changer. Le transfert pour l’aéroport nous sera facturé seulement 350 Rps (pas grand-chose pour un tel hôtel, et une telle voiture) Nous partons vers 18h00 quand la nuit tombe. Dans le hall de l’aéroport ou nous aurons du mal à entrer ; notre vol est à 01h50 et il n’est que 19h00. Les policiers qui filtrent les entrée dans l’aérogare ne comprennent pas pourquoi nous voulons entrer si tôt ! Il nous faudra passer par une zone « visiteur » puis renégocier encore avec un autre contrôleur pour passer enfin ( !) dans le hall principal ! Nous y rencontrons un couple de jeunes touristes de la région Toulousaine qui rentrent en France après avoir dû abréger leur séjour en Inde au bout d’à peine une dizaine de jours sur place. Voilà, nous somme (presque) arrivés à la fin de ce voyage, il ne nous reste qu’à faire les dernières formalités de départ ; enregistrement, shopping de dernière minute en zone hors taxe puis passer en salle d’embarquement. Le vol part presque à l’heure, nous avons les place prévues, celles que nous avions réservées sur le plan cabine sur le site de la compagnie. Nous arriverons à Vienne à l’heure, le temps de correspondance est juste comme il faut et nous arriverons à l’heure à Nice sans problèmes…sauf qu’il pleut et que la température est un peu plus basse qu’en Inde !
Lien vers un album photo:https://picasaweb.google.com/prebout06/IndeNovembreDecembre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOLT6vqw8Orr9wE&feat=directlink
J’avais réservé indépendamment la première nuit à notre arrivée à Delhi à l’hôtel Jyoti Mahal qui offrait le transfert depuis l’aéroport, et j’envisageais d’y retourner pour les deux dernières nuits à la fin avant de reprendre l’avion du retour. Je précise que nous somme des voyageurs aguerris ; en moyenne un, voire deux voyages par an, depuis plus de 20 ans, dans tous coins du globe… Je pense que certains détails de mon récit sembleront superflus aux voyageurs qui connaissent déjà le pays, mais peuvent aider ceux qui comme nous y vont pour la première fois.
Départ le 18 Novembre à 10h05 avec Austrian Airlines, après une escale à Vienne, nous arrivons à environ 01h00. Pour notre première fois à Delhi, nous trouvons un aéroport très grand, moderne. (et bien plus propre que beaucoup d’aéroports européens…) Après les formalités d’immigration, la récupération des bagages et la douane, nous passons en zone publique ; le chauffeur de l’hôtel nous attend dans le hall des arrivées avec un panneau à nos noms. Le transfert se fait avec une sorte de mini van hors d’âge, mais qui roule, alors… Premières impressions: à cette heure, les rues de Delhi sont presque vides, la ville est noyée dans un épais brouillard. Nous arrivons à l’hôtel après une bonne demi-heure de trajet d’abord sur autoroute, puis sur de longs boulevards parsemés de ronds-points à travers le quartier des ambassades. Le Jyoti Mahal est dans une petite rue de Pahar Ganj et la réception ressemble, de nuit, plus à l’entrée d’un entrepôt qu’à une réception d’hôtel… http://www.jyotimahal.net/index-2.htm Le check-in est rapide et nous montons dans la chambre pour nous coucher, on est HS ! On jette un rapide coup d’œil partout ; la chambre et la salle de bain sont grandes, mais pas de première jeunesse. C’est sommaire, voire vieillot, les draps sont grisâtres…on avait prévu d’y revenir à la fin de notre séjour, on cherchera sûrement autre chose !
Le lendemain matin (19/11) direction le restaurant sur le toit terrasse pour le petit déjeuner. Ces restaurants sur les toits, on en verra dans la quasi-totalité des hôtels ou nous iront, et c’est la première fois que nous voyons ça. Certainement une bonne idée d’isoler le restaurant de la rue et de tous ses désagréments ! Pour le reste, il y a un petit effort dans la déco, mais ça a l’air d’être fait de bric et de broc…. Quelqu’un de la réception vient nous prévenir que notre chauffeur nous attend. Je descends et là je vois que contrairement à ce que j’avais demandé, il a une « vieille » Ambassador alors que j’avais bien précisé que je voulais une Indigo, plus moderne. Je lui fais la remarque et lui demande de téléphoner à son patron pour voir s’il peut nous donner la « bonne » voiture et je remonte finir mon petit déjeuner. Première impression sur le chauffeur : il n’a pas l’air très expressif et il me semble qu’il ne parle pas bien anglais et qu’il est un peu « renfermé »… Une fois prêt, nous descendons à la réception et le patron de l’agence, Khem Singh s’est déplacé en personne pour nous accueillir et nous demande de faire un rapide détour par son bureau. Il doit nous donner le carnet de vouchers que nous remettrons aux hôtels, nous conseille de changer quelques hôtels de notre périple pour d’autres avec lesquels il travaille depuis longtemps, pour un budget similaire à celui que j’avais prévu. Après une tasse de thé, il nous remet le carnet de vouchers pour les hôtels. Puisque le chauffeur devra nous laisser à l’aéroport à la fin du circuit, nous lui réglons la totalité du circuit. Il est presque 13h00 lorsque nous partons enfin pour notre circuit : en route pour Agra.
Il fait un temps sec et assez chaud, la route sort de Delhi par de larges boulevards très encombrés. Puis, une sorte de route nationale qui traverse des villages et des paysages agréables. Mais le brouillard que nous avions vu à notre arrivée pendant la nuit est toujours là et gâche un peu le plaisir! Après environ 2h00 de route, le chauffeur s’arrête soudain sans prévenir : « Pause déjeuner ! » C’est vrai que, ni lui ni nous, n’avons rien mangé depuis le petit déjeuner ! C’est une sorte de grand restaurant avec un magasin de souvenirs. Un couple de Rajpoutes en costume traditionnel à l’entrée se mettent à jouer un air de musique dès que nous posons un pied à terre; ça sent le piège à touristes ! Après un rapide déjeuner, nous reprenons la route. Nous arrivons à Agra vers 18h30, à l’hôtel « Taj Inn », un hôtel moderne, au style impersonnel et aux chambres sans fenêtres, ce qui est assez courant en Inde. http://www.hoteltajin.com/ Avant de quitter Lakha, notre chauffeur, nous lui précisons que nous n’avons plus besoin de lui pour aujourd’hui et on lui donne rendez-vous pour le lendemain vers 11h00, heure de notre départ vers Jaipur. Nous avons une petite chambre meublée moderne avec une salle de bain bien équipée, mais d’où se dégage une forte odeur d’égouts ! Après un changement de chambre, nous sortons pour chercher un restaurant et « humer » l’ambiance. Nous trouvons vite un petit restaurant qui fait l’affaire et après un talli, nous revenons vers l’hôtel : demain il faut se lever tôt pour la visite du Taj Mahal ! Sur le chemin du retour nous tombons sur un mariage (nous apprendrons que c’est le mois des mariages, et on en verra encore plusieurs pendant notre circuit au Rajasthan) Les invités ne se font pas prier pour se faire prendre en photo et on se mêle à leur cortège.
Le lendemain (20/11) réveil à 05h30 et départ pour le Taj. Malheureusement, le brouillard est encore là et il semble encore plus épais que la veille ! Vu la situation de notre hôtel, nous entrerons par la porte Ouest. On est dans les premiers à entrer ; enfin, il y a au moins 500 personnes devant nous ! Dès qu’on franchi les contrôles à l’entrée (assez tatillons, nos amis indous ; il y a une liste d’objets interdits assez impressionnante!) on réalise de suite qu’on aura du mal à apercevoir le bâtiment dans son entier à cause de la brume… On prend un audio-guide en français (Les audio-guides qu’on aura pris de temps en temps seront tous très bon) et on fait la visite en prenant notre temps, on ne sait jamais, si le brouillard se lève… A 10h30, toujours le brouillard, alors on part…On rejoint notre hôtel pour prendre notre petit déjeuner, puis une fois le check-out fait, on prend la route de Fathepur Sikri. On y arrive vers midi. Le chauffeur nous laisse sur le parking d’où partent des navettes qui montent sur le site. A la descente des navettes, on est sollicités par des guides et des jeunes qui vendent des babioles. Nous achetons nos billets et une fois à l’intérieur, on découvre un site superbe. La visite prend entre 2h30 et 3h00. Nous reprenons ensuite la route, direction Jaipur. Encore une fois le chauffeur décide de s’arrêter pour une pause déjeuner dans le même genre de restaurant que la veille... va pour un petit en-cas. Nous arrivons dans les faubourgs de Jaipur à la tombée de la nuit. La rue qui mène vers le centre-ville est défoncée, elle est enserrée comme dans un canyon entre de bâtiments d’architecture Rajpoute qui semblent assez anciens qui tombent en ruine. Tout baigne dans un nuage de poussière.et avec la nuit qui tombe, on a l’impression de monter vers une ville qui me rappelle la sombre Mordor du Seigneur des Anneaux ! Les derniers kilomètres sont impressionnants; la circulation est infernale, il faut se frayer un chemin à coup de klaxon ; les camions, les bus, les voitures et toutes sortes de véhicules roulant non identifiés se pressent. On dirait que tout ce petit monde est pressé de rentrer en ville comme si une porte risquait de se refermer devant eux s’ils arrivaient après une sorte de compte à rebours invisible ! Puisqu’il est encore assez tôt, nous acquiesçons de bon cœur à la proposition du chauffeur de faire un petit crochet dans un centre ayurvédique pour un petit massage avant d’atterrir à l’hôtel. Il faut dire que l’Ambassador a un confort très relatif! Dès notre arrivée nous constatons qu’il a fait le bon choix, car c’est exactement le centre que nous avions repéré en préparant notre voyage et ou nous voulions aller de toutes façons! Lors d’un rapide entretien, le maitre des lieux, un médecin très sérieux, nous présente tous les soins proposés. Nous passons ensuite dans des salles ou un masseur nous prend en charge. Un homme pour moi, une femme pour madame…Le soins dure une heure et nous fait un bien fou ! Le chauffeur doit ensuite demander sa route à plusieurs reprises pour trouver l’hôtel. C’est le « Nahargarh Haveli », qui n’a de haveli que le nom, puisqu’il s’agit du même genre d’hôtel que celui d’Agra; une bâtisse récente sans charme particulier, assez loin du centre historique . Mais elle offre quand même l’avantage d’être dans un quartier résidentiel calme. http://www.nahargarhhaveli.com/ Les chambres sont vastes mais toujours sans fenêtres ! On s’en contentera, puisque l’état général est bon. Dés notre installation, nous voulons aller faire quelques achats, dont des tissus, puisque Jaipur est connue pour être le paradis du shopping. Le chauffeur nous « conseille » un magasin de sa connaissance. On n’est pas dupes et on s’imagine bien qu’il doit y avoir une histoire de commission là-dessous, mais bon…on y va, et ….on ne trouve rien qui nous plaise! Le chauffeur n’a pas l’air de comprendre qu’on ressorte les mains vides! Direction l’hôtel, diner et dodo.
Le lendemain (21/11) on demande au chauffeur de nous déposer près du Hawa Mahal. La visite ce palais magnifique nous prend environ 2h00. Ensuite direction le City Palace tout proche. On a « zappé » le Jantar Mantar ; on n’est pas spécialement attirés par l’astrologie et les bâtiments qu’on avait aperçus du haut du Hawa Mahal nous semblaient carrément moches ! On a passé le reste de l’après-midi à faire du « shopping » dans Tripolia Bazar, pour finir vers Panch Batti ou on n’avait donné rendez-vous à notre chauffeur à 17h00 pour nous raccompagner à l’hôtel. Nous dinons au restaurant de l’hôtel (sur le toit terrasse !) en compagnie de deux autres touristes français (Audrey et Jean de Lyon) qui commençaient un tour du monde.
Le lendemain (22/11) vers 08h15, départ pour Bundi. Un dernier détail avant de partir ; nous passons régler quelques extras à la réception. Nous payons par carte en utilisant leur TPE, la machine de paiement par carte à puce, comme celles qu’on a en France. Un détail dont je reparlerai plus tard. La route est sans histoire et on arrive vers 14h30 au Bundi Haveli. http://hotelbundihaveli.com/ C’est une très belle Haveli blanche à l’entrée de la ville, face au Nawal Sagar ; c’est-à-dire très bien situé. Nous nous laissons tenter par le restaurant de l’hôtel qui tient ses promesses. La chambre est superbe, de style rajpoute ; une porte à double battant en bois sculpté, une déco de palais de maharaja et un bow-window garni de coussins ; on se croirait dans un palais des milles et une nuit ! De plus le personnel de l’hôtel est très sympathique et aux petits soins ! Après notre installation, nous partons pour un petit tour à pied. C’est une très belle ville ; au niveau photo je me régale ! La nuit tombe rapidement et nous dinons dans un petit restaurant juste en face de l’hôtel. Il est tenu par un jeune couple très sympa et comme ils proposent aussi des massages ayurvédiques, nous nous laissons tenter avant de monter au restaurant qui se trouve sur le toit de leur petit immeuble !
Le lendemain (23/11) nous montons visiter le Bundi Palace. Ce palais est assez grand et la visite nous occupe toute la matinée. Nous redescendons en ville pour flâner dans les bazars, faire quelques achats et prendre un rapide déjeuner dans un petit restaurant du bazar. Nous ne visiterons pas le fort Taragarh, car la montée vers le fort est impressionnante et nous décourage un peu! De plus madame est un peu malade (le déjeuner ou le diner d’hier soir ?). De retour à l’hôtel, elle ne se sent pas mieux, je dinerai donc seul. Je décide d’aller diner dans un autre petit restaurant tout proche de l’hôtel, sur un toit-terrasse lui aussi ! J’y rencontre un couple de français, de la région de Perpignan, si je me souviens bien, qui font aussi le tour du Rajasthan, mais dans l’autre sens.
Le lendemain (24/11) nous quittons Bundi vers 08h30 en direction d’Udaipur. Notre chauffeur nous apprend qu’il a eu un appel de l’hôtel de Jaipur au sujet de la petite note d’extra que j’avais réglé juste avant notre départ de l’hôtel. Le réceptionniste qui fait la transaction, a fait eu une faute de frappe sur la machine et le montant n’est donc pas le bon ! Je retrouve le ticket et c’est vrai qu’il s’est trompé en notre faveur, j’aurai pu m’en apercevoir ! Le montant du ticket est 100 fois moindre que la somme due : une erreur de frappe, une virgule mal placée ! Nous réglerons la différence directement au chauffeur qui la reversera à l’hôtel lors de son prochain passage ! Pas de problème… En chemin, nous ferons un arrêt à Chittor pour visiter son fort : Chittorgarh. Cette immense citadelle mérite le détour et la visite très intéressante ne prend qu’une paire d’heures. La visite peut donc se faire lors du trajet de Bundi à Udaipur, il n’est pas nécessaire de passer une nuit dans les environs. Nous reprenons la route après la visite pour arriver à Udaipur vers17h00. Notre chauffeur nous arrête (encore !) dans un magasin de tissus à l’entrée de la ville car il avait bien remarqué qu’on n’avait rien acheté dans « son » magasin de tissus de Jaipur ! Là encore, ça sent la commission, et là encore, on ne trouve rien à notre gout, ni dans nos prix (en fait c’est deux fois plus cher que partout ; commission oblige !). A l’arrivée à l’hôtel, je lui fais savoir qu’il ne doit plus nous faire ce genre de mauvais plans et qu’on ferait appel à lui quand on aura besoin de vrais conseils, mais qu’on ne veut pas que ce soit systématique. Comme il n’est pas très expressif, je ne sais pas s’il a bien compris ce que je veux dire ou s’il fait la gueule ? L’hôtel d’Udaipur sera le pire de tout notre voyage et je ne le recommande à personne : c’est le Pichola Haveli. http://www.hotelpicholahaveli.com/ Il est, comme son nom l’indique, proche des rives du lac Pichola, sur Gangaur Ghat. D’en haut on a une belle vue sur le lac. A voir les photos sur le site, c’est un hôtel qui devait être bien il y a des années mais qui n’a bénéficié d’aucun entretien. Tout part en lambeaux ; la baignoire est fêlée et les fissures sont « cachées » par du scotch d’emballage ( !), des fils électriques pendent au plafond au dessus de la douche, raccordés avec du chatterton hors d’âge, le ménage n’a pas été fait à fond depuis très longtemps et les draps sont à la limite de l’insalubrité ! Pour couronner le tout, le personnel est tout juste souriant, du moins au check-in, après c’est carrément la soupe à la grimace ! Nous ferons avec, en essayant de nettoyer nous même ce qui peut l’être… En attendant, nous sortons de là pour aller faire la découverte de cette belle ville. A l’heure du diner nous choisissons un restaurant sur un toit-terrasse ( !) avec vue sur le Jagdish Temple !
Le lendemain (25/11): visite du City Palace. Un palais vraiment agréable à visiter, malgré la foule…L’après-midi sera consacré à visiter la ville. Mais la nuit tombe vite et l’heure du diner venue, on se laisse tenter par la belle entrée du Poona Haveli…qui tient ses promesses ; le restaurant sur le toit-terrasse (!) est très bon et on y a une superbe vue sur le lac et le City Palace.
Le lendemain (26/11) départ pour Ranakpur. La route longe de beaux paysages de lacs et traverse de beaux villages. Après environ 40 mn, on prend une autoroute qui traverse des paysages désertiques en montant de plus en plus haut dans les montagnes arides. On se croirait en Afghanistan ! Au bout d’une bonne heure, on quitte l’autoroute pour une petite route très étroite et soudain le paysage change ; tout est plus vert. C’est la région des monts Aravalli ou se succèdent des petits villages d’agriculteurs. On est sur un plateau en altitude. C’est le moment de sortir son appareil photo : norias sans âge actionnées par des bœufs, caravanes de chameaux sur les chemins, paysans aux champs, villages colorés, etc. Puis la route devient plus sinueuse et descend dans des gorges au milieu d’une forêt d’où on s’attendrait à voir surgir les animaux du livre de la jungle de Kippling ! Au fond de la vallée, on passe devant les Temples Jain de Chaumuka et après avoir une fois de plus refusé de s’arrêter pour acheter des tapis ( ! ) sur « recommandation » de notre très prévenant ( !) chauffeur, on arrive à l’hôtel Ranakpur Hill Resort ! C’est un bel hôtel en pleine nature avec une grande piscine dans un beau jardin. http://www.ranakpurhillresort.com/ Notre chambre est grande, agréable et propre. La terrasse du restaurant dans les jardins de l’hôtel fera l’affaire, vu qu’on est au milieu de nulle part ! Dès le repas terminé, direction les temples Jain à un jet de pierre de l’hôtel. La visite est une des plus belles du voyage ! Sans être un connaisseur ni de la religion Jain, ni de l’architecture en général, il faut avouer que c’est un site incontournable, rien que pour les sculptures des centaines de piliers (1444 exactement) qui soutiennent le temple principal… Retour à l’hôtel, sieste au bord de la piscine et diner dans la belle salle du restaurant. On y retrouvera un couple de berlinois que l’on avait déjà croisé au Jyoti Mahal à Delhi !
Le lendemain (27/11) départ pour Jodhpur. A partir de Sanderao, nous prenons une route très fréquentée par les camions car c’est l’axe Delhi-Mumbai ! Ce n’est qu’un long défilé de camions en tous genres ! On arrive à Jodhpur vers 13h00. Notre hôtel, le Haveli Inn Pal http://www.haveliinnpal.com/ est situé dans le quartier de la Clock Tower. Avant d’y arriver, on doit traverser par le bazar qui occupe tout l’espace autour de cette place et là c’est un choc visuel! Après déjà plusieurs jours en Inde, nous pensions avoir être habitués, mais là c’est le summum ! C’est l’endroit le plus sale que nous verrons de tout notre voyage ! Les rues et les trottoirs sont de véritables tas d’ordures, les pires qu’on ai vus de tout notre voyage. Bien sûr, il y a les vaches, cochons et autres chiens errants comme partout, mais ici, c’est encore pire qu’ailleurs ! On ne peut littéralement pas marcher sans regarder ou on va poser les pieds… Heureusement, la Haveli est un havre au milieu de toutes ces ordures ! Nous ne ferons pas d’efforts inutiles pour trouver un restaurant, et celui de l’hôtel fait parfaitement l’affaire. Comme on doit ramener des épices, on se laisse une dernière fois guider par le chauffeur vers une boutique de sa connaissance…sans plus de succès que les fois précédentes ! Nous passerons la soirée avec une connaissance, un homme d’affaire de Jodhpur rencontré en France quelques mois plus tôt. Il nous invite à diner dans un endroit incroyable ! Il s’agit d’une des propriétés de l’actuel Maharajah de Jodhpur qui abrite les haras de son équipe de polo ; les Jodhpur Eagles. Le tout se trouve au milieu d’un parc immense avec un ancien palais transformé en hôtel de luxe et un restaurant très renommé, à l’écart du centre ville. C’est là que nous dinerons aux chandelles, dans les jardins, d’un excellent repas de spécialités de Jodhpur !
Le lendemain (28/11) visite du Jaswant Thada (le mausolée de marbre blanc) à 10mn de la Clock Tower, sur la route du fort. Ce monument situé sur une colline surplombant la ville est un vrai havre de paix, très agréable à visiter. Après le déjeuner, départ pour la visite du fort Meherangarh. C’est un beau monument très bien entretenu et je recommande de prendre l’excellent audio-guide (compris dans le prix du billet) pour en faire la visite. Nous y passerons toute l’après-midi avant de redescendre prendre un bon diner au restaurant-terrasse ( !) du Haveli Inn Pal.
Le lendemain (29/11) nous partons vers 08h30 pour la région de Jaisalmer. La route est longue mais la circulation est assez fluide. Le paysage change ; il devient plus sec, on voit bien qu’on entre dans le désert. Nous ferons un arrêt à Pokara pour déjeuner. Nous croisons un nombre impressionnant de convois militaires ; la frontière avec le Pakistan n’est pas loin et il s’agit d’une zone sensible, propice aux manœuvres…Nous arrivons en vue du fort de Jaisalmer vers 16h00, mais nous n’entrons pas dans la ville : nous allons passer une nuit à Khuri, un village dans le désert, plus à l’Ouest. Nous y arrivons vers 17h00 par une petite route très étroite. Le lieu ou nous sommes hébergés est un ensemble de petites maisons en pisé recouvertes de toits de chaume, un petit complexe hôtelier regroupé autour d’une place centrale. Dès notre arrivée, nous sommes accueillis avec un pot de bienvenue. On nous conduit ensuite à dos de chameaux vers les dunes toutes proches pour assister au coucher du soleil, puis après une pause d’une petite heure, bienvenue pour soulager nos fesses meurtries par les « selles » inconfortables et le pas irrégulier des chameaux, nous reprenons le chemin du village. On s’installe pour le repas autour de la petite place ou brûle un feu, et le repas se déroule au son de la musique et des danses d’un groupe d’artistes local ! Il est question ensuite de passer la nuit dans les dunes à la belle étoile, mais nous choisirons de passer la nuit dans une case pour essayer de remettre de l’ordre dans nos vertèbres (et le reste !) plutôt que de passer une nuit dehors alors que nous ne sommes pas équipés.
Le lendemain (30/11) nous reprenons la direction de Jaisalmer après avoir pris un bon petit déjeuner. Le trajet dure environ 50mn et nous nous installons rapidement à l’hôtel « le Royale ». Il est bien situé, au pied du fort, les chambres sont spacieuses, aux normes indiennes, même si ce n’est pas du 4 étoiles niveau hygiène (on commence à s’y faire) mais tout marche … On part tout de suite à pied vers le fort, on arrive à la porte principale en 10mn. Avant d’entrer dans le fort, on se balade un peu dans le bazar à l’extérieur des murs ; Gopa Chowk. Puis on se laisse tenter par un resto de style italien situé à l’entrée du fort. (ex.Little Italy, qui a changé de proprio et de nom) La cuisine n’a d’italien que le nom… Nous passons ensuite toute l’après-midi à nous promener dans le fort avant de rejoindre notre hôtel ; séance internet et diner sur…le toit-terrasse !
Le lendemain (01/12) nous faisons le tour du fort par l’extérieur, à pied, jusqu’à Gandhi Chowk. Au restaurant « Saffron » de la superbe Nachana Haveli toute proche, nous prenons un bon repas en compagnie d’un couple de parisiens sympathiques (Marion et ?) en partance pour un tour du monde…Nous finissons notre balade dans Sadar Bazar avant de revenir au coucher du soleil à notre hôtel.
Le lendemain (02/12) nous devons partir pour Bikâner ou nous arrivons à 13h30. Notre chauffeur nous conduit directement à l’hôtel ; le « Bhairon Vilas » situé juste derrière le Junagarh fort. C’est un beau bâtiment et notre chambre ressemble à une chambre de princesse des mille et une nuits ; lit à baldaquin, meubles d’époque, tentures et dorures… Après un lunch rapide au restaurant de l’hôtel, nous partons à pied découvrir ce fameux Junagarh fort. La visite qui peut se faire, soit seul, soit en petits groupes avec guide. Notre guide très sympa est plein d’humour ; il commente pour tout le groupe en hindi et en anglais. Nous en gardons un bon souvenir…Nous sortons du fort avant le coucher du soleil et nous allons boire un verre au « Gallops » juste en face ; assez surfait il faut le dire. Ce soir nous allons diner au « Laxmi Niwas Palace » dans le restaurant de la cour intérieure. Pour un restaurant de cette classe l’addition reste très raisonnable, et surtout le cadre est très reposant...un peu de calme et de volupté dans ce monde de brutes ! C’est la seule fois ou nous aurons besoin des services de notre chauffeur pour autre chose que la conduite entre deux villes.
Le lendemain (03/12) départ pour Mandawa vers 08h30. Nous faisons un arrêt en route à Fathepur pour visiter la Haveli de Nadine Leprince. Il faut admettre qu’elle a eu un sacré courage pour se lancer dans cette aventure ; l’achat puis la restauration d’une Haveli au beau milieu de rien…Mais le résultat est là et il faut admettre qu’elle a réussit son pari ! Nous finissons ensuite notre route pour arriver à Mandawa ou nous nous installons à l’hôtel « Mandawa Haveli ». Une petite balade dans le village pour voir quelques Haveli, prendre un repas rapide dans un petit restaurant ou nous sommes les seuls clients et nous avons fait le tour de la question ; Mandawa, ce n’est pas Saint-Tropez ! Pendant le diner au restaurant de l’hôtel sur…le toit-terrasse nous assistons, encore( !) à un mariage ; le défilé des invités et de la famille du marié qui se rendent en procession chez la mariée en musique…Hop au lit, car demain nous attend une longue route pour l’aéroport de Delhi : ne pas rater l’avion pour Goa !
Le lendemain (04/12) lever à 05h00, rapide petit déjeuner et en route ! Le jour n’est pas encore levé et nous roulons sur des petites routes…Après les 30 premiers kilomètres, l’état de la route avant d’arriver à Rewari devient déplorable: une suite ininterrompue de nids de poule et plus de goudron du tout ; la voiture saute de bosse en bosse à 20km/h maximum pendant au moins 1 heure. Après une pause à Rewari, nous reprenons la route, dont l’état s’améliore.
Ces derniers jours, j’avais échangé quelques mails avec le patron de notre chauffeur au sujet de notre changement d’hôtel à Delhi. Des avis échangés avec d’autres touristes croisés au Rajasthan nous avaient convaincus de choisir le Godwin Deluxe à la place du Jyoti Mahal que nous avions trouvé très sale. Un petit accroc à notre budget, mais c’est juste pour les deux dernières nuits en Inde…Bref, je lui avais demandé de faire la réservation pour la chambre et pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel à notre retour de Goa et de nous en faire par dès que possible par mail. Comme je n’avais pas eu de réponse jusqu’à notre départ ce matin, je demande donc à notre chauffeur de téléphoner à son patron pour avoir des réponses. Nous n’aurons pas de réponse ferme ni définitive par téléphone…Je lui demande donc fermement de s’en occuper au plus vite, de nous avertir de ses résultats par mail et de ne surtout pas oublier de déduire le prix des deux nuits annulées au Jyoti Mahal de la facture totale et de faire en sorte de nous rembourser à notre retour de Goa. Nous finirons par environ 1h00 d’autoroute avant d’arriver à l’aéroport. Nous y seront à l’heure pour prendre notre vol. Nous faisons donc nos adieux à Lakha notre chauffeur, qui, malgré son manque d’entrain tout au long du voyage, aura quand même été un bon conducteur. Nous ne sommes pas arrivés à savoir s’il était juste un peu « renfermé » ou même carrément malade (il m’est arrivée de le voir vomir à quelques occasions…) ou s’il avait quelque chose qui ne lui avait pas plus avec nous…Nous lui donnons un pourboire dont nous avions calculé le montant en recoupant des avis trouvés sur le forum. Ce sera 2500 roupies pour 15 jours, sachant : - qu’il n’a fait que conduire d’une ville à une autre, - ne nous a jamais servi de guide, ni donné le moindre conseil, - que nous ne l’avons jamais (à part une fois à Bikâner) utilisé en soirée, et que lorsque nous séjournions plusieurs nuits dans un endroit, nous ne faisions pas appel à lui pendant tout ce temps, ce qui lui laissait beaucoup de temps libre. - qu’il a essayé à maintes reprises, malgré nos remarques, de nous attirer dans des boutiques ou il touchait certainement des commissions. - qu’il n’était pas très loquace ni très aimable, - qu’il n’a pas fait preuve d’une grande galanterie envers ma femme (surtout lorsqu’elle , était souffrante vers Bundi) en ne lui tenant la porte de la voiture que les 2 premiers jours, après quoi, il ne prenait même plus la peine de descendre de voiture à chaque arrêt ! - que l’état de propreté de la voiture n’était pas exempt de tous reproches. Bref, adieu Lakha ! Au terminal 3, une fois les bagages enregistrés, il faut rapidement passer les contrôles de sécurité pour accéder en zone sous douane, car il n’y a rien a faire en zone « publique ». Une fois de l’autre côté, on a accès à quelques magasins et restaurants. L’attente est assez courte et nous embarquons pour notre vol (SpiceJet SG255) pour Goa avec environ 20 mn de retard. Nous faisons l’expérience de ce que veut dire « enfant roi » dans les relations parents-enfants en Inde…impossible de se reposer, mais ça n’a pas l’air de gêner grand monde, pas même les hôtesses ; ça doit être « normal » de laisser les enfants faire ce qu’ils veulent, même dans un avion, en Inde ! Nous nous posons avec toujours un peu de retard, juste au coucher du soleil. Les formalités de récupération des bagages et autres contrôles tatillons dont raffolent nos amis indiens sont vite passés. Le chauffeur qui doit nous amener à l’hôtel est bien là, avec un panneau à nos noms. Première impression : il fait chaud et humide, on comprend vite qu’on est plus dans l’Inde du Nord ! Le trajet de l’aéroport jusqu’à Vagator prendra environ 45mn. La circulation est moins stressante que dans le Nord et à première vue tout à l’air beaucoup plus propre ici que dans le Nord ! Nous arrivons au « Bean Me Up », http://www.travelingoa.com/beanmeup/ un endroit surtout connu comme étant un endroit relax, connu pour son salad-bar, mais qui offre également quelques chambres à des tarifs intéressant. Cet endroit a été crée par une californienne il y a quelques années. Nous l’avions choisi sur internet, car les photos donnaient l’impression d’un endroit assez zen et le bouche-à-oreille était plutôt bon…spécialement dans le monde des adeptes du yoga dont ma femme fait partie. Tout colle ; bon accueil, check-in rapide et efficace, jusqu’à ce qu’on accède à notre chambre. Et là, c’est le choc ! En fait de chambre, c’est plutôt une cellule carrée occupée par un lit : une planche à pattes avec un matelas de mousse mou de chez mou, autour duquel il est difficile de se déplacer une fois qu’on a posé deux sacs ! Il n’y a aucun meuble pour poser ses affaires et encore moins pour ranger ses habits une fois déballés des bagages. La « salle de bains » est une pièce attenante sans véritable plafond (juste une tôle ondulée ajourée) et tout cela baigne dans une humidité incroyable avec, évidemment l’odeur de moisissure qui va avec ! Impossible pour ma femme qui est asthmatique de rester une seule minute dans cette atmosphère ! Nous posons nos bagages et sans perdre de temps nous partons à la recherche de quelque chose de meilleur. Nous trouvons rapidement un hôtel dans les environs : le Living Room http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html - Il n’a rien n’à voir avec le précédent. Premièrement, ce n’est pas le même genre d’établissement. Ici c’est un véritable hôtel dont il s’agit. C’est un bâtiment quasi neuf, à l’architecture moderne, avec petite piscine, bar, etc. Nous demandons à visiter une ou deux chambres et nous décidons de rester là. Un rapide entretien avec Maria, la très efficace et attentionnée chef de réception et après une rapide négociation, nous tombons d’accord sur un prix raisonnable pour la saison. http://livingroomhotels.in/living-room-goa-vagator.html L’affaire va se corser avec le « Bean Me Up » quand nous y retournons pour récupérer nos bagages et leur dire que nous ne restons pas chez eux…Après une bonne demi-heure de palabres, nous finirons par leur payer une nuit en dédommagement et nous partirons sans regrets. Je ne vais pas raconter ici toute la « discussion » que nous avons eue avec le nouveau manager du « Bean Me Up » (qui a été vendu par la fondatrice à ce « businessman » de Bombay aux dents qui rayent le parquet), mais ce type n’a qu’une seule idée en tête : l’argent, ce qui est très loin de ce qui était la philosophie de l’ancienne propriétaire et fondatrice de l’endroit. En tous cas si vous souhaitez passer quelques nuits dans cet établissement, sachez que ça ne vaut même pas les 550 Rps qu’on vous en demandera pour une nuit en chambre double, ou alors c’est que vous aimez l’inconfort, l’humidité et les odeurs de moisissure ! Je ne donnerai aucun avis sur le restaurant, car bien évidemment, nous ne l’avons pas testé ! Une fois revenus à notre nouvel hôtel, nous avons droit à un accueil des plus sympathiques. L’équipe est jeune et dynamique, l’ambiance qui vient du bar nous incite à y faire un tour. Nous y sommes accueillis par toute l’équipe et nous y passerons une bonne partie de la soirée. Un petit repas rapide (avec tout ça on n’avait pas diné !) un cocktail et des discussions le coude sur le comptoir…bref, une soirée comme nous n’en avions pas connue depuis longtemps !
Le lendemain (05/12) nous sortons prendre nos marques. D’abord à pied, puis nous louerons un scooter pour pouvoir nous déplacer car tout est dispersé et sans moyen de locomotion, on est rapidement cantonné dans son petit coin. Pour tout faire, un deux roues est obligatoire. J’aurai bien voulu louer une moto indienne (le célèbre Royal Enfield) mais il faut un minimum d’une semaine de location et nous ne somme là que pour 5 nuits ; ce sera donc un scooter 100cc… Nous louons donc ce scooter ce qui nous permet d’aller passer la fin de l’après-midi à Anjuna et d’y diner.
Le lendemain (06/12) nous changeons de chambre car celle qu’on nous a donné hier n’a pas dû être louée depuis quelque temps (la saison n’a pas encore commencé à Goa) et elle n’a pas du être aérée récemment : une petite odeur d’humidité incommode ma femme à cause de son asthme. De plus, elle donne juste au dessus de la piscine et en ce moment il y a des familles indiennes avec jeunes enfants et quand on parle d’enfants en Inde…! Donc : trop de bruit ! Sans problème, on nous donne une autre chambre. Nous passons par Mapusa le matin, avant d’aller passer le reste de la journée à la plage de Morjim : location de transat et parasol, déjeuner au restaurant de la plage. Au retour, nous iront encore à Anjuna pour diner.
Le lendemain (07/12) nous allons repérer un centre yoga à Assagao car ma femme voudrait profiter de l’occasion pour faire quelques séances tant qu’on est ici! Puis nous partons au marché aux puces d’Anjuna. Un énorme marché d’artisanat, surtout fait pour les touristes ! Les prix annoncés sont hallucinants, donc le marchandage ferme est de règle. On en profite pour faire quelques achats (Noel approche !) Après un passage à l’hôtel en fin d’après midi, nous ressortons pour diner de nouveau à Anjuna.
Le lendemain (08/12) je dépose ma femme dans un centre de yoga entre Vagator et Anjuna et je la retrouve vers 11h30. Nous déjeunerons encore vers Anjuna. Retour à l’hôtel en début d’après-midi pour une petite pose lecture au bord de la piscine (il faut bien en profiter un peu !) Nous descendons ensuite vers Calangute pour y passer la fin d’après midi. Le soir nous nous arrêtons diner sur le chemin du retour au restaurant « Spices » à la sortie de Calangute. Un endroit que je recommande. C’est un des rares restaurants que nous trouverons propre de tout notre circuit en Inde avec des tables dressées avec des nappes en tissus immaculés. Les premières impressions seront confirmées par la suite. La carte est très diversifiée, le service attentionné, efficace et le repas est excellent ! Si le ventilateur souffle trop fort, pas de problème, on vous le baisse de suite…etc. Que des petits riens qui sont souvent introuvables ou impossibles ailleurs, mais naturelles ici ! Au retour nous passons par Anjuna (c’est sur la route) pour s’arrêter au petit supermarché pour faire une ou deux courses et du change. Puis un cyber café pour consulter nos mails et donner des nouvelles à la famille. Nous rentrons à plus de 23h00. Ce soir nous aurons un petit problème à notre arrivée à l’hôtel.
Avant tout, il faut bien comprendre une chose importante au sujet des normes d’accueil que ce soit en matière d’hôtellerie ou de restauration en Inde. Le personnel de base (c'est-à-dire les bagagistes, les réceptionnistes, parfois plus haut dans la hiérarchie, les cadres et les patrons) des structures hôtelières et des restaurants et des entreprises familiales, n’a reçu aucune formation hôtelière. Les normes de confort à l’occidentale (hygiène, ménage, bruits, odeurs, etc.…) sont des valeurs qui sont souvent assez floues ou carrément étrangères ou dont ils ont au plus des notions très différentes des nôtres. Ce qui, additionné à leur relative timidité, et désarroi dans ce genre de situation, ne peut que compliquer la résolution du moindre petit problème qui serait plié en 2 minutes chez nous !
Donc, une fois de retour dans notre chambre, nous entendons un bruit assourdissant monte de l’extérieur: je vérifie et je pense trouver d’où ça vient : un gros groupe électrogène qui ronronne juste sous notre fenêtre (il y a souvent des coupures d’électricité en Inde et tout un chacun possède, dans la mesure de ses moyens, un groupe pour y faire face). Je descends à la réception, mais à cette heure, il n’y a aucun responsable, juste des jeunes qui font du ménage et le service de sécurité ! C’est-à-dire des gens plein de bonne volonté, mais qui parlent à peine anglais. Après quelques longues minutes de palabre, nous arrivons à nous faire comprendre et on nous donne enfin la clé d’une autre chambre ou nous passerons la nuit.
Le lendemain (09/12) balade vers Calangute. Nous déjeunons encore au très bon « Spices » avant de continuer à visiter Baga Beach. Au retour à l’hôtel, nous aurons une discussion avec la réceptionniste qui n’était pas là lors des évènements de la nuit passée. Les infos ne sont pas bien remontées et je lui fais part de ma version des faits, et elle en fait part de suite au directeur par téléphone. Il n’a pas l’air ni de vouloir se déplacer pour me voir, ni ne donne des instructions spéciales à sa collaboratrice pour excuses ou dédommagement éventuel. J’ai dû insister auprès de la réceptionniste pour qu’il veuille bien sortir de son bureau pour que je m’entretienne avec lui en personne. Ce monsieur n’a apparemment pas non plus fait de formation hôtelière particulière, ce qui en soit n’est pas choquant ici, mais surtout ne fait preuve d’aucune forme de politesse en ne s’excusant pas de tous les désagréments occasionnés et en ne proposant pas le moindre dédommagement sous quelque forme que ce soit…un comportement qui détonne avec le standing (et le prix des chambres) de son établissement ! Après plusieurs minutes d’explications, je le laisse à ses réflexions en lui disant que je ne vais pas me mettre en retard à cause de lui et que je dois monter faire mes bagages puisque nous quittons Goa ce soir pour rentrer en avion à Delhi… Il finira par monter à notre chambre après quelques minutes pour venir nous présenter des excuses et nous proposer de nous offrir le transfert vers l’aéroport. J’avais entendu entre-temps les échos d’une conversation assez « animée » entre lui et Maria, la chef de réception. Quand nous descendrons avec nos bagages elle viendra nous saluer et nous dira qu’elle a tout fait pour nous soutenir et je pense que c’est grâce à son action que le manager avait finalement changé de position à notre égard. Ses adieux seront sincères et nous garderons un très bon souvenir de notre séjour à Goa, en grande partie, je pense grâce à elle. Mais il est l’heure de partir, le chauffeur de l’hôtel a chargé les bagages, nous partons. Le chemin vers l’aéroport se fait entre chien et loup, nous arriverons à Vasco de Gama à la nuit noire. Avant tout, il faut passer soi-même ses bagages au control’X, sous la supervision du personnel de la compagnie. Nous leur laisserons une bombe insecticide interdite à bord, même en bagages de soute, alors qu’elle était dans nos bagages depuis la France ! Puis on enregistre et on passe les contrôles de police y compris le détecteur de métaux et une fouille au corps poussée…comme à chaque fois en Inde. Une fois en salle d’embarquement nous nous apercevons que nous avons oublié d’envoyer une carte postale. Je me renseigne pour savoir s’il y a une boite ici, mais non ! Je demande alors aux militaires qui font le contrôle si je peux ressortir pour la poster en zone publique ; ils se concertent à coup de hochement de tête et l’un d’eux me répond que c’est possible, mais que je devrais ensuite retourner à l’enregistrement pour obtenir une nouvelle carte d’embarquement et repasser les contrôles…trop long ! Je demande alors à un des militaires s’il peut la poster pour moi, quand il en aura le temps. Il a le physique des gens de la montagne ; le type népalais, il est jeune ; environ 25 ans et il a l’air très sympathique, il accepte… Je le remercie et retourne m’assoir en salle d’embarquement pour attendre mon vol. Au bout de 2 ou 3 minutes, le militaire s’approche de moi, il a ma carte en main…aie ! Problème ? Non, il vient juste me chercher pour m’accompagner à la boite pour que la je poste moi-même et pour que je sois sûr qu’elle est bien postée. Il me propose de m’escorter jusqu’à la boite en zone publique et me faire repasser rapidement en salle d’embarquement sans refaire tout les contrôles, puisqu’il m’aura accompagné en personne ! Sympa ! Je le suis, je poste ma carte et une fois repassé en salle d’embarquement je le remercie ! Au moment d’embarquer, juste avant de passer la porte, je me retourne et je l’aperçois qui me regarde de loin. Je lui fais un grand signe de la main, il me sourie et me rend mon salut! Une dernière image bien sympathique… Le vol passe vite, nous somnolons pendant tout le vol. A l’arrivée les formalités sont rapides et nous sommes accueillis par Khem Singh en personne ! Il nous explique sa présence par le fait qu’il n’avait pas de chauffeur disponible et qu’il est donc revenu en catastrophe d’Agra ou il était dans l’après-midi pour nous accueillir. Il a pris une de ses plus belles voitures, un monospace Toyota presque neuf. Je sais aussi qu’il doit nous rembourser les deux nuits du Jyoti Mahal que nous avions payées avec toutes les autres et que j’ai annulées et remplacées par le Godwin (que je règlerais moi-même directement). Je le soupçonne de vouloir nous laisser absolument une bonne impression à la fin du séjour. Tout faire pour effacer les aspects négatifs dont il a été mis au courant par Lakha, le chauffeur et ceux que nous lui avons signalé par mail (comme, par exemple l’état de l’hôtel d’Udaipur) Comme je m’y attendais, il commence par nous demander si tout s’est bien passé, avec le chauffeur, les hôtels etc. Je commence par lui dire ce que je pense de Lakha sans oublier ses détours dans des magasins « à commission », sans omettre de lui signaler par contre que c’est un bon conducteur. Il nous dit qu’il a eu des plaintes similaires de la part d’autres clients avant nous et qu’il vient de s’en séparer…Je ne peux m’empêcher de penser qu’il aurait certainement dû le faire avant de nous le « coller » entre les pattes s’il savait quel genre de chauffeur c’était! Ensuite il passe au chapitre argent et me rend la somme due pour le Jyoti Mahal. Enfin il nous offre un petit cadeau : une broderie pour ma femme et une boite d’encens pour moi… Nous sommes arrivés devant le Godwin, il est temps de nous séparer. Adieu Khem Singh. Cet hôtel est un sur Arakashan Road à Pahar Ganj. Juste à côté du Grand Godwin, un peu moins bien coté. Nous n’aurons rien à dire de mal sur le Godwin Deluxe. C’est un bon hôtel. Nous y passons donc une première nuit sans histoires.
Le lendemain (10/12) Nous nous faisons déposer à Connaught Circle par un rickshaw. Quelques courses, une promenade à pied dans Janpath jusqu’au Tibetan Market (décevant) puis India Gate puis un autre rickshaw pour le Red Fort. La visite du fort prend environ 2h00 et n’apporte rien après avoir vu les palais merveilleux du Rajasthan…Le reste de la promenade se fera dans Chandni Chowk. Nous reviendrons à l’hôtel en rickshaw ou nous prendrons un léger repas.
Le lendemain (11/12) nous faisons nos bagages pour les déposer en consigne à la réception, car la chambre doit être libérée pour midi, et comme nous ne reviendrons pas avant la fin de l’après-midi… Nous quittons l’hôtel vers 10h30 pour aller faire un tour du côté du Bahai Temple (temple du lotus) puis vers Geater Kailash (assez décevant) Nous nous faisons déposer à Karol Bagh ou nous tournons jusqu’à 17h30 avant de reprendre un rickshaw pour l’hôtel. Le réceptionniste met gracieusement une chambre à notre disposition pour se doucher et se changer. Le transfert pour l’aéroport nous sera facturé seulement 350 Rps (pas grand-chose pour un tel hôtel, et une telle voiture) Nous partons vers 18h00 quand la nuit tombe. Dans le hall de l’aéroport ou nous aurons du mal à entrer ; notre vol est à 01h50 et il n’est que 19h00. Les policiers qui filtrent les entrée dans l’aérogare ne comprennent pas pourquoi nous voulons entrer si tôt ! Il nous faudra passer par une zone « visiteur » puis renégocier encore avec un autre contrôleur pour passer enfin ( !) dans le hall principal ! Nous y rencontrons un couple de jeunes touristes de la région Toulousaine qui rentrent en France après avoir dû abréger leur séjour en Inde au bout d’à peine une dizaine de jours sur place. Voilà, nous somme (presque) arrivés à la fin de ce voyage, il ne nous reste qu’à faire les dernières formalités de départ ; enregistrement, shopping de dernière minute en zone hors taxe puis passer en salle d’embarquement. Le vol part presque à l’heure, nous avons les place prévues, celles que nous avions réservées sur le plan cabine sur le site de la compagnie. Nous arriverons à Vienne à l’heure, le temps de correspondance est juste comme il faut et nous arriverons à l’heure à Nice sans problèmes…sauf qu’il pleut et que la température est un peu plus basse qu’en Inde !
Lien vers un album photo:https://picasaweb.google.com/prebout06/IndeNovembreDecembre2011?authuser=0&authkey=Gv1sRgCOLT6vqw8Orr9wE&feat=directlink
Voyage en camping-car: est-ce la meilleure solution pour avoir internet? English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier je vais être l'heureux possesseur d'un Bürstner elegance (j'espère que j'ai fais le bon choix... mais c'est pas ma question)! La voici : nous sommes depuis peu à la retraite et nous pensons que tant que nous pouvons il vaut mieux visiter "au plus loin".. et réserver la France (fort belle bien sûr) pour quand les kilomètres nous semblerons plus difficiles ; surtout pour moi qui suis le seul à bénéficier du fameux permis CODE 79 permettant la conduite d'un cc poids lourd. Je suis vraiment trop habitué à me servir d'Internet pour me rancarder sur les villes, les monuments et l'Histoire en général des endroits que nous choisissons pour revenir à la méthode du guide, des prospectus de Syndicats d'Initiatives et autres. Je souhaiterais que si je suis à Vienne, à Cracovie ou même à Kiev, je puisse avoir Internet sans (trop) de problème. Pour cela j'ai remarqué cette antenne : http://www.bctech.fr/...ingcar/antcamp3.html - Vu son prix elle a intérêt à être bien ! Surtout l'automatique - Je n'y connais rien et j'aimerais avoir un avis éclairé. A moins que quelqu'un a une autre idée ; j'ai bien vu qu'il existe le fameuse clé 3g mais son utilisation ne m'inspire pas. Je fais appel à vous parce que si je demande à un vendeur ce qu'il en pense, croyez-vous qu'il va me répondre "c'est pas terrible" !
Dans l'attente de vous croiser un de ces jours !
Stan
Thaïlande, tribulation d'un farang tingtong à Ayuthaya English translation pending
Bonjour,
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Premièrement ce message n'est pas ici par vantardise ou du style mais juste pour montrer que chacun peut faire ce qu'il veut pour améliorer ce monde.
J'adore la Thailande, les thailandais et leur culture. Leur culture comprend le partage. Meme si certains locaux ne le font plus, j'en fréquente pas mal qui le font (on peut encore choisir qui on fréquente). J'en avais marre d'entendre tout et rien sur ces inondations, des compassions, de belles théories... L'heure n'est pas à la parole mais à l'action.
Je me suis donc demandé ce que je pouvais faire. J'ai la chance d'avoir un pick-up, de pouvoir me saouler tous les soirs si j'en ai l'envie (ce qui veut dire que j'ai un peu d'argent) et chaque soir un lit. Une énorme envie de partage m'a envahie lorsque je me suis "promené" hors Ayuthaya à la recherche d'une station de LPG non inondée. Le soir ces images me hantais et la bière avait vraiment un sale gout ! Le lendemain, je vais trouver un excellent ami thai et lui dit que je dois absolument faire qqch. On décide d'acheter un peu de nourriture, eau et lactasoy pour les enfants, le tout dans un petit minimarkt qui venait d'ouvrir à nouveau après 2 mois de fermeture (=2 mois sans argent). Départ vers la campagne. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir une famille avec un bb "campant" sur la route. On s'arrête, commence à distribuer une partie de ce qu'on avait puis 20 personnes sont autours de la voiture. "Kroh hai sabai dee krap" je vous offre le "ca va bien" (difficile à traduire). Les gens sont contents mais mon pote demande de quoi ils ont besoin. Ils ont assez de nourriture, mais aucune eau pour cuire, faire des biberons, etc. Le manque d'eau est terrible. Après 2 arrêts on a plus rien, on repart en ville faire le plein d'eau et lactasoy uniquement. On repasse au meme endroit donner plus d'eau, puis un peu plus loin, etc. Au 3ème voyage, on arrive à passer les endroits déjà "connus" et on s'enfonce un peu plus dans la campagne. Là, une véritable émeute lorsque les personnes voient que nous ne vendons pas l'eau mais la donnons. Je n'ai jamais vu des thais courrir aussi vite et d'aussi loin. A cet endroit, les séniors m'ont fortement marqué. Jamais vu des regards pareils alors que c'est si simple ce qu'on fait ! J'en pleure encore en écrivant ces lignes (d'ailleurs je dois passer pour un katoy au café ou je suis ;-)). Hier soir, j'ai essayé de recruter des donations en eau auprès des touristes, leur ai meme proposé de venir avec nous... rdv dans 1h30 ou je me trouve. On verra le résultat, je vous en ferai part. De notre coté, on part sur 1200 litres pour aujourd'hui. Peut-etre 600 de plus suivant le temps que ca nous prend. Voilà, encore une fois, je ne fais pas ca pour recevoir une médaille, juste car j'aime ce peuple qui ne mérite pas ca. Et je le relate ici pour montrer que quand on veut, on peut. Bonne journée à tous Aux modérateurs : svp, pouvez-vous laisser ce message dans ce forum (SEA). Merci ! Edit : relecture et corrections
Visa touristique gratuit et vols bradés pour relancer le tourisme en Thaïlande English translation pending
La TAT et le gouvernement thaïlandais ainsi que certains acteurs privés vont sous peu se lancer dans une grande opération séduction pour faire revenir les touristes au Pays du Sourire. 😎
Le visa touristique gratuit va probablement faire son grand retour et Thai Airways a débuté une opération prix cassés entre Bangkok et les provinces Sud (Phuket, etc...)
Le visa touristique gratuit va probablement faire son grand retour et Thai Airways a débuté une opération prix cassés entre Bangkok et les provinces Sud (Phuket, etc...)
Se loger à Khao Sok English translation pending
Bonjour
Je pars en décembre en thailande du 6 au 9 j'ai prévu d'aller à khao sok mais je ne veux pas payer de deposit n'étant pas sur au niveau de la météo, si le temps était excécrable je n irai pas. Je cherche un logement le moins cher possible (tout est super cher) là bas. J'avais trouvé un bungalow à la jungle house pour 800 bathts mais ils me demandaient 1600 bathts de déposit un peu bcp à mon goût.
Et là de but en blanc comme par enchantement ils sont surbookés 😠 que me conseilleriez vous ? Je flippe vraiment à l idée d'arriver vers 16H car c le bins pour rejoindre khao sok de phuket déjà et en plus de ne pas trouver de logement ?🙁 si ce n'est à des tarifs exhorbitants.
Je pars en décembre en thailande du 6 au 9 j'ai prévu d'aller à khao sok mais je ne veux pas payer de deposit n'étant pas sur au niveau de la météo, si le temps était excécrable je n irai pas. Je cherche un logement le moins cher possible (tout est super cher) là bas. J'avais trouvé un bungalow à la jungle house pour 800 bathts mais ils me demandaient 1600 bathts de déposit un peu bcp à mon goût.
Et là de but en blanc comme par enchantement ils sont surbookés 😠 que me conseilleriez vous ? Je flippe vraiment à l idée d'arriver vers 16H car c le bins pour rejoindre khao sok de phuket déjà et en plus de ne pas trouver de logement ?🙁 si ce n'est à des tarifs exhorbitants.
Voyage aux Philippines: Banaue ou Pinatubo? English translation pending
Bonjour,
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Petite nouvelle sur voyageforum.com, je cherche des informations sur les Philippines.
Je pars avec mon fiancé du 28 janvier au 11 février 2012. Nous arrivons donc à Manille le 29/01 en milieu d'après-midi et voulons partir pour Coron le 31/01.
Nous hésitons beaucoup entre deux options pour combler la journée du 30/01 et comptons sur vos conseils pour prendre une décision 🙂:
1. BANAUE Prendre le bus de nuit pour Banaue le 29/01, passer la journée dans les rizières et reprendre le bus de nuit le 30/01 vers Manille. - -> Peut-on en faire un minimum en une journée à Banaue? Est-ce suffisant pour voir de belles rizières? Si oui, quels coins conseillez-vous? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de faire le déplacement durant cette période? En plus, nous risquons d'être très fatigués entre les heures de vols / bus + jetlag... 🤪
OU
2. MONT PINATUBO Faire une petite visite de Manille en fin d'aprem le 29/01. Partir en excursion pour le mont Pinatubo toute la journée (j'ai vu que des daytrip étaient possibles au départ de Manille) du 30/01 + nuit à Manille. - -> Est-ce que le volcan vaut le détour? Quel prestataire conseillez-vous?
Merci à vous!
Restrictions hivernales au New York Pass English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de faire le point sur les "Attractions" disponibles en hiver par le New York Pass
http://www.newyorkpass.com/attractions/
(à ne pas confondre avec le New York City pass (nuance...)!
( http://www.citypass.com/new-york)
C'est un peu fastidieux, car pas mal d'attractions ne sont pas disponibles du tout, certaines fortement réduites (dans les horaires et les jours possible...) Or cela n'apparaît pas du tout clairement sur le site...😕 Je vais essayer de poster au moins :celles qui ne fonctionnent pas en hiver :ex : Central Park Bicycle Rentals & Tours Shearwater Sailing Manhattan By Sail Clipper City Tall Ship Cruises Manhattan By SailSailing season is April 27th - October 16th 2011.)On Location Tours Central Park TV and Movie Sites ( Mar - Nov: Fridays & Saturdays at 12:00 pm. )Wave Hillet celles fortement réduites :ex :Circle Line Sightseeing Cruises 2-Hr. Harbor Lights Cruise (c'est celle que j'avais bien envie de faire...) October 24- November 27, 2011 Sails on Saturdays & Sundays only at 6:00pm November 28 - March 1, 2012 Harbor Lights does not operate during this time 😠
3-Hr. Full Island CruiseJanuary 1 - February 29, 2012 October 31- December 31, 2011 Sails daily at 12:30pm (Special Schedule on Thanksgiving) (Closed Christmas Day) Sails Mondays, Thursdays, Fridays, Saturdays & Sundays at 2:30pm (Closed Tuesdays & Wednesdays)
2-Hr. Semi-Circle Cruise October 31- December 31, 2011 Sails daily at 10:00am and 4:00pm (Special Schedule on Thanksgiving) (Closed Christmas Day) January 1 - February 29, 2012 Sails Mondays, Thursdays, Fridays, Saturdays & Sundays at 12:00pm (Closed Tuesdays & Wednesdays)
Si vous repérez d'autres "attractions" concernées ce serait intéressant de les poster. Merci d'avance ! 😉 Pong
C'est un peu fastidieux, car pas mal d'attractions ne sont pas disponibles du tout, certaines fortement réduites (dans les horaires et les jours possible...) Or cela n'apparaît pas du tout clairement sur le site...😕 Je vais essayer de poster au moins :celles qui ne fonctionnent pas en hiver :ex : Central Park Bicycle Rentals & Tours Shearwater Sailing Manhattan By Sail Clipper City Tall Ship Cruises Manhattan By SailSailing season is April 27th - October 16th 2011.)On Location Tours Central Park TV and Movie Sites ( Mar - Nov: Fridays & Saturdays at 12:00 pm. )Wave Hillet celles fortement réduites :ex :Circle Line Sightseeing Cruises 2-Hr. Harbor Lights Cruise (c'est celle que j'avais bien envie de faire...) October 24- November 27, 2011 Sails on Saturdays & Sundays only at 6:00pm November 28 - March 1, 2012 Harbor Lights does not operate during this time 😠
3-Hr. Full Island CruiseJanuary 1 - February 29, 2012 October 31- December 31, 2011 Sails daily at 12:30pm (Special Schedule on Thanksgiving) (Closed Christmas Day) Sails Mondays, Thursdays, Fridays, Saturdays & Sundays at 2:30pm (Closed Tuesdays & Wednesdays)
2-Hr. Semi-Circle Cruise October 31- December 31, 2011 Sails daily at 10:00am and 4:00pm (Special Schedule on Thanksgiving) (Closed Christmas Day) January 1 - February 29, 2012 Sails Mondays, Thursdays, Fridays, Saturdays & Sundays at 12:00pm (Closed Tuesdays & Wednesdays)
Si vous repérez d'autres "attractions" concernées ce serait intéressant de les poster. Merci d'avance ! 😉 Pong
Setting Up as an Osteopath in Thailand
Hi,
I’m an osteopath and I’d like to set up and open an osteopathy practice in Thailand. I don’t have a precise location in mind yet, but I’m thinking maybe Hua Hin. I saw there’s an osteopath based in Phuket, so I wrote to him for some info, but he still hasn’t replied🤪!
So I’m reaching out to people who live there or know the country well: I’d like to know what the best ways are to advertise and get known in Thailand. Are there any local classifieds newspapers? First, I’d like to practice from my apartment. Is that allowed in Thailand? Ideally, I’d like to work part-time in a private hospital as an osteopath. I’m thinking that in Thailand, the medical field is much more open than in Europe!!! Has anyone seen an osteopath or chiropractor working in a Thai hospital? Do you know the price of a consultation?
Any info you can share will be super helpful! Thanks in advance[;)!!!]
I’m an osteopath and I’d like to set up and open an osteopathy practice in Thailand. I don’t have a precise location in mind yet, but I’m thinking maybe Hua Hin. I saw there’s an osteopath based in Phuket, so I wrote to him for some info, but he still hasn’t replied🤪!
So I’m reaching out to people who live there or know the country well: I’d like to know what the best ways are to advertise and get known in Thailand. Are there any local classifieds newspapers? First, I’d like to practice from my apartment. Is that allowed in Thailand? Ideally, I’d like to work part-time in a private hospital as an osteopath. I’m thinking that in Thailand, the medical field is much more open than in Europe!!! Has anyone seen an osteopath or chiropractor working in a Thai hospital? Do you know the price of a consultation?
Any info you can share will be super helpful! Thanks in advance[;)!!!]
Voyage en individuel en Egypte English translation pending
Nous venons de passer 2 semaines en Egypte avec une location de voiture sans chauffeur.
(Hurghada, Louxor, Assouan, Abou simbel, Le Caire)
Nous avons trouvé des guides locaux francophones sans problème à des tarifs corrects.Nous avons leurs coordonnées .Si vous parlez anglais c'est un plus....
(car nous notre anglais se limite à une dizaine de mots)
Conduite très spéciale .Nous avons empreinte des routes soi disant interdites pour remonter de Louxor au Caire .Le premier poste de police nous a enregistré , a fait une description du chauffeur (grande moustache et polo jaune fluo) et les a communiqué à tous les postes de police tout le long de notre itinéraire.Grande signe de la main à chaque poste de police....
Récit de mon voyage en Thaïlande (janvier-février 2011) English translation pending
Bonjour à tous!
Je prends enfin le temps de présenter le compte rendu de mon voyage en Thaïlande en espérant que ce dernier puisse aider certains d'entre vous. J'avais promis de compléter cette page, et c'est avec plaisir que je fais l'exercice aujourd'hui.
Destination : Thaïlande. Moment : Janvier et Février 2011.
Le 21 janvier, après un avion manqué au Japon, nous arrivons finalement à Bangkok. Nous y passons 3 jours. Nous visitons le grand palais et le Wat Pho et nous sommes comblés par tant de beauté. Nous marchons dans les rues et se payons une petite balade sur le fleuve pour voir la ville sous cet angle. Nous visitons les marchés et traversons les ruelles avec grand plaisir, tout en se laissant imprégner par la culture Thaï. Le soir, nous visitons différents quartiers pour voir la vie nocturne. Super!
Le 24 janvier, nous quittons Bangkok pour Kanchanbouri. Nous visitons le marché flottant, le pont de la rivière Kwai et le musée après avoir décidé de se joindre à un groupe pendant une journée... Nous n'apprécions pas du tout cette activité. Nous allons ensuite au temple du tigre avec le groupe. Nous nous rendons vite compte qu'il s'agit d'une attraction visant à prendre des photos avec ces animaux magnifiques. Encore une fois, nous sommes confrontés dans nos valeurs et nous n'apprécions pas beaucoup (voyage de groupe, vraiment pas pour nous...; animaux visiblement drogués, plutôt choquants...). La journée se termine enfin. Nous gagnons une maison flottante où nous avons choisi de passer la nuit. Vraiment chouette! Nous faisons la connaissance d'un groupe de français sur place. C'est la fête!😏
Le lendemain (25), nous partons pour le parc d'Erawan en petite fourgonnette avec le reste de la maisonnée. Nous y passons une demi-journée. Le parc est absolument splendide! Nous sommes émerveillés par les bassins d'eau turquoise et limpide qui coulent de cascades en cascades. Après un peu de marche en montagne et beaucoup de baignade, nous quittons ce parc féérique pour Ayhuttaya.
Nous prenons le train. À la gare, un tuk-tuk nous attend. Nous avions pris entente avec notre guesthouse. Le lendemain (26), nous visitons la ville à vélo (vraiment très intéressant!). Nous regardons les enfants jouer dans les cour d'école, nous cassons la croûte chez une vieille dame qui nous offre la soupe et nous repartons sur notre monture. Le soir venu, nous demandons à une dame de nous faire visiter la ville à partir du fleuve. Moyennant quelques dollars, elle accepte. Notre balade sur l'eau est magnifique au coucher du soleil! Les temples sont presques tous en bordure de l'eau et la dame s'arrête pour nous permettre d'y descendre ou de prendre quelques photos. C'était beau et relaxant. Je le recommande. Vous n'avez qu'à vous présenter à un quai de la ville et à négocier ou à demander à votre guesthouse.
Le 27 janvier, nous partons pour Sukkothai. Nous prenons l'autobus. À Sukkothai, nous choisissons de visiter les temples à mobylette. Les temples sont différents ici. Ils ont pour la plupart été restaurés. Le soir venu, nous choisissons de nous faire masser. Une fois le massage commencé, on réalise que mon conjoint se fait masser (ou plutôt plier en quatre) par un Ladyboy et non une femme. Sa voix est si grave que c'est plus qu'évident... Nous sommes très ouverts et nous n'y voyons aucune objection, mais lorsque nous le réalisons, nous avons envi de rire... Suite à notre massage, nous entendons une fête dans les rues de la ville. Nous constatons qu'il s'agit d'un festival de Ladyboy, en robe de soirée. Nous voyons la masso de mon homme arriver en robe à paillette... Enfin, Sukkothai était une ville plutôt inattendue. Le parc était bien, par contre, nous avons davantage apprécié Ayuthaya. Nous quittons Sukkothai le 29 janvier. Nous partons pour Chang Mai.
A Chang Mai, nous prenons une journée pour visiter la ville, mais dès le surlendemain, nous laissons la ville pour un trek de 3 jours. Le 31 janvier, nous quittons donc avec un petit groupe pour un trekking dans la brousse. Nous y faisons la connaissance de 2 belges, 2 américains, 2 norvégiens et notre guide, un jeune Thaï fort sympathique. Pendant le trek, nous marchons en montagne, mangeons chez des gens qui nous accueillent chez eux et faisons la rencontre des peuples qui vivent en montagnes. Nous dormons dans des huttes, sous un moustiquaire, à même le sol. Paysage : beau (chute, rizière, jungle). Nourriture : correcte. Confort : assez mauvais (dépêchez-vous de choisir votre "lit" car vous pourriez avoir celui qui inclu deux trois planches inégales qui vous remontent dans le dos...). Plaisir : garanti, si un bon groupe. Rencontres : extraordinaires. Le soir venu, nous discutons autour d'un feu et parlons de la culture de chacun. Nous jouons aux cartes, apprenons à jouer les instruments de musique locaux et buvons du Thaï whisky...😉 Seul hic du trek, une des voyageuse n'étant vraiment pas en forme, le guide nous fait prendre un raccourci beaucoup moins intéressant. Puis, il finit par faire venir un ami pour les raccompagner, car nous en avons un peu marre de nous trainer les pieds... Avis aux vraiment mal en point qui veulent se joindre à un groupe : mesurer vos capacités SVP.
Le 2 février, nous terminons notre trek en nous baignons sur une petite plage déserte. Ensuite, nous descendons une rivière en bamboo rafting et le guide nous raccompagne à nos guesthouses respectifs. Conclusion : très bonne expérience. Suggestion : Faire un trek encore plus au nord. Selon notre guide, encore plus intéressant et pour avoir vu les paysages par la suite, je le crois.
Le 3 février, nous passons une autre journée à Chang Mai. Le lendemain, nous montons vers Pai en fourgonnette, (plus au nord).
Le 5 février, arrivée à Pai. Nous aimons beaucoup l'ambiance de ce petit village. Par contre, il fait frais les matins et le soir. Pai est une ville de fête le soir, où on peut relaxer le jour. Nous y louons une moto et décidons de faire le route qui se rend à Mae Hong Son. MAGNIFIQUE!😎 Route sinueuse, en montagnes, culture à flanc de montagnes, verdure partout, grottes, petits villages dans les vallées : absolument nous. Le soir venu, nous revenons à Pai, mais nous décidons de garder la moto et de monter encore plus au nord dès le lendemin. Notre balade nous mènera jusqu'à la frontière birmane. Les paysages sont à couper le souffle et là, les touristes se font rare. Les enfants courent à notre suite dans la rue en nous saluant, rien n'est traduit en anglais et les gens nous arrêtent pour nous toucher et nous prendre en photo. Pas la Thaïlande habituelle...
Vers le 7 février en soirée, nous revenons vers Pai, après avoir eu un ennui avec notre moto. Une chance qu'un gentil villageois a accepté de nous aider... et ce... sans nous comprendre et nous connaître bien sûr... Avec plusieurs signes et un peu d'entraide, nous avons fini par réparer la bécane et avons repris la route. Merci à cet homme extraordinaire de qui nous gardons un très bon souvenir!
Le 9 février, retour à Chang Mai (en moto de Pai). Nous prenons le train de nuit pour les îles. Vers 4 hrs du matin, soit avec 1h30 de retard environ, nous arrivons à destination. Nous prenons le traversion pour Koh Tao et y passerons 4 jours. Nous avons mangé dans le train et tout était OK.
A Koh Tao, nous décidons de compléter nos cours de plongée sous-marine. Nous obtenons nos cartes OWD Padi. Nous mangeons sur la plage et profitons de notre nouveau sport, que nous adorons. Nous quittons cette île le coeur un peu gros, car nous commençions à y trouver nos repères et les restaurateurs nous reconnaissaient. Ils discutaient avec nous le matin... Nous quittons néanmoins Koh Tao pour Krabi.
Vers le 14 février, nous arrivons donc à Krabi. Nous faisons le tour en mobylette et visitons le temple du tigre. Nous entrepenons une ascension de je ne sais plus combien de marches (environ 1000 / 1500) sous un soleil tapant, sans eau. Bravo champions! Nous en payons le prix, mais sommes satisfaits de la vue une fois sur place, c'est très beau! Le soir, il y a des restos et des marchés. Le lendemain, nous partons faire du kayak dans la forêt de mangrove. Très très beau! Constat : activités intéressantes, mais la ville est très peu attrayante. Nous avons moins apprécié Krabi que les autres endroits. Les plages sont plutôt décevantes et la ville aussi...Enfin, tous les goûts sont dans la nature.
Le 17 février, nous partons pour Koh Lanta. À Koh Lanta, nous restons 3 jours. Nous louons une mobylette, visitons le parc national et trainons sur la plage. Nous en profitons aussi pour plonger, notre nouveau sport. Nous plongeons sur "Huang Duang" et adorons notre expérience. Notre guide nous fait bien rire. Koh Lanta est franchement relaxe et agréable comme île. C'est bien, surtout en famille. C'est une île majoritairement musulmane. Nous entendons la messe musulmane de notre chambre et sommes seuls sur la plage. (Vous pouvez faire du kayak dans la forêt de mangrove à Koh Lanta).
Vers le 20 février, nous quittons Koh Lanta en traversier pour se rendre à Koh Phi Phi. Cette île est magnifique, mais vraiment très très touristique. Néanmoins, on ne regrette aucunement notre séjour et c'est un de nos coups de coeur pour les paysages. Falaises à flanc de montagnes, plongées superbes (épave du King cruiser), Maya Bay, croisière du Bamboo island, Kayak, randonnées pédestres, que d'activités et de plaisir!
Le 24 février, nous quittons cette île pour rejoindre Phuket, d'où nous devons prendre notre avion pour Bangkok. Nous sommes assaillis par les vendeurs de toute sorte et là, nous battons les records du tourisme. Les néons, les buildings, le béton, tout ce qu'on déteste réuni... Nous y passons 1 journée et demie. Le soir venu, nous rencontrons quand même un groupe d'Allemands et autres en faisant la fête dans un bar. Nous prenons plusieurs verres et passons une très belle soirée, entourés de ladyboys qui se déhanchent à même la rue...🤪 Weird... Conclusion : Phuket= drôle pour une soirée, mais vraiment trop touristique et non représentative de la culture Thaï à mon goût. Belles plages, mais bondées...Par contre, possibilité d'organiser beaucoup d'activités.
Le lendemain, nous reprenons l'avion pour Bangkok, puis l'avion pour Montréal. Les douches de la gare nous sont utiles et sont relativement propres. Nous laissons nos sacs en cosigne quelques heures le temps de faire une dernière virée de la ville et mangeons notre dernier Green Curry.
Retour à Montréal le 1 mars.
Voilà, j'espère que ce long compte rendu pourra éclairer certains voyageurs et leur donner envi de visiter ce charmant pays qu'est la Thaïlande. Prochaine destination : Inde. Date : Janvier-Février 2012. Compte rendu à venir.
Geneviève, une passionnée de voyage.
Le 24 janvier, nous quittons Bangkok pour Kanchanbouri. Nous visitons le marché flottant, le pont de la rivière Kwai et le musée après avoir décidé de se joindre à un groupe pendant une journée... Nous n'apprécions pas du tout cette activité. Nous allons ensuite au temple du tigre avec le groupe. Nous nous rendons vite compte qu'il s'agit d'une attraction visant à prendre des photos avec ces animaux magnifiques. Encore une fois, nous sommes confrontés dans nos valeurs et nous n'apprécions pas beaucoup (voyage de groupe, vraiment pas pour nous...; animaux visiblement drogués, plutôt choquants...). La journée se termine enfin. Nous gagnons une maison flottante où nous avons choisi de passer la nuit. Vraiment chouette! Nous faisons la connaissance d'un groupe de français sur place. C'est la fête!😏
Le lendemain (25), nous partons pour le parc d'Erawan en petite fourgonnette avec le reste de la maisonnée. Nous y passons une demi-journée. Le parc est absolument splendide! Nous sommes émerveillés par les bassins d'eau turquoise et limpide qui coulent de cascades en cascades. Après un peu de marche en montagne et beaucoup de baignade, nous quittons ce parc féérique pour Ayhuttaya.
Nous prenons le train. À la gare, un tuk-tuk nous attend. Nous avions pris entente avec notre guesthouse. Le lendemain (26), nous visitons la ville à vélo (vraiment très intéressant!). Nous regardons les enfants jouer dans les cour d'école, nous cassons la croûte chez une vieille dame qui nous offre la soupe et nous repartons sur notre monture. Le soir venu, nous demandons à une dame de nous faire visiter la ville à partir du fleuve. Moyennant quelques dollars, elle accepte. Notre balade sur l'eau est magnifique au coucher du soleil! Les temples sont presques tous en bordure de l'eau et la dame s'arrête pour nous permettre d'y descendre ou de prendre quelques photos. C'était beau et relaxant. Je le recommande. Vous n'avez qu'à vous présenter à un quai de la ville et à négocier ou à demander à votre guesthouse.
Le 27 janvier, nous partons pour Sukkothai. Nous prenons l'autobus. À Sukkothai, nous choisissons de visiter les temples à mobylette. Les temples sont différents ici. Ils ont pour la plupart été restaurés. Le soir venu, nous choisissons de nous faire masser. Une fois le massage commencé, on réalise que mon conjoint se fait masser (ou plutôt plier en quatre) par un Ladyboy et non une femme. Sa voix est si grave que c'est plus qu'évident... Nous sommes très ouverts et nous n'y voyons aucune objection, mais lorsque nous le réalisons, nous avons envi de rire... Suite à notre massage, nous entendons une fête dans les rues de la ville. Nous constatons qu'il s'agit d'un festival de Ladyboy, en robe de soirée. Nous voyons la masso de mon homme arriver en robe à paillette... Enfin, Sukkothai était une ville plutôt inattendue. Le parc était bien, par contre, nous avons davantage apprécié Ayuthaya. Nous quittons Sukkothai le 29 janvier. Nous partons pour Chang Mai.
A Chang Mai, nous prenons une journée pour visiter la ville, mais dès le surlendemain, nous laissons la ville pour un trek de 3 jours. Le 31 janvier, nous quittons donc avec un petit groupe pour un trekking dans la brousse. Nous y faisons la connaissance de 2 belges, 2 américains, 2 norvégiens et notre guide, un jeune Thaï fort sympathique. Pendant le trek, nous marchons en montagne, mangeons chez des gens qui nous accueillent chez eux et faisons la rencontre des peuples qui vivent en montagnes. Nous dormons dans des huttes, sous un moustiquaire, à même le sol. Paysage : beau (chute, rizière, jungle). Nourriture : correcte. Confort : assez mauvais (dépêchez-vous de choisir votre "lit" car vous pourriez avoir celui qui inclu deux trois planches inégales qui vous remontent dans le dos...). Plaisir : garanti, si un bon groupe. Rencontres : extraordinaires. Le soir venu, nous discutons autour d'un feu et parlons de la culture de chacun. Nous jouons aux cartes, apprenons à jouer les instruments de musique locaux et buvons du Thaï whisky...😉 Seul hic du trek, une des voyageuse n'étant vraiment pas en forme, le guide nous fait prendre un raccourci beaucoup moins intéressant. Puis, il finit par faire venir un ami pour les raccompagner, car nous en avons un peu marre de nous trainer les pieds... Avis aux vraiment mal en point qui veulent se joindre à un groupe : mesurer vos capacités SVP.
Le 2 février, nous terminons notre trek en nous baignons sur une petite plage déserte. Ensuite, nous descendons une rivière en bamboo rafting et le guide nous raccompagne à nos guesthouses respectifs. Conclusion : très bonne expérience. Suggestion : Faire un trek encore plus au nord. Selon notre guide, encore plus intéressant et pour avoir vu les paysages par la suite, je le crois.
Le 3 février, nous passons une autre journée à Chang Mai. Le lendemain, nous montons vers Pai en fourgonnette, (plus au nord).
Le 5 février, arrivée à Pai. Nous aimons beaucoup l'ambiance de ce petit village. Par contre, il fait frais les matins et le soir. Pai est une ville de fête le soir, où on peut relaxer le jour. Nous y louons une moto et décidons de faire le route qui se rend à Mae Hong Son. MAGNIFIQUE!😎 Route sinueuse, en montagnes, culture à flanc de montagnes, verdure partout, grottes, petits villages dans les vallées : absolument nous. Le soir venu, nous revenons à Pai, mais nous décidons de garder la moto et de monter encore plus au nord dès le lendemin. Notre balade nous mènera jusqu'à la frontière birmane. Les paysages sont à couper le souffle et là, les touristes se font rare. Les enfants courent à notre suite dans la rue en nous saluant, rien n'est traduit en anglais et les gens nous arrêtent pour nous toucher et nous prendre en photo. Pas la Thaïlande habituelle...
Vers le 7 février en soirée, nous revenons vers Pai, après avoir eu un ennui avec notre moto. Une chance qu'un gentil villageois a accepté de nous aider... et ce... sans nous comprendre et nous connaître bien sûr... Avec plusieurs signes et un peu d'entraide, nous avons fini par réparer la bécane et avons repris la route. Merci à cet homme extraordinaire de qui nous gardons un très bon souvenir!
Le 9 février, retour à Chang Mai (en moto de Pai). Nous prenons le train de nuit pour les îles. Vers 4 hrs du matin, soit avec 1h30 de retard environ, nous arrivons à destination. Nous prenons le traversion pour Koh Tao et y passerons 4 jours. Nous avons mangé dans le train et tout était OK.
A Koh Tao, nous décidons de compléter nos cours de plongée sous-marine. Nous obtenons nos cartes OWD Padi. Nous mangeons sur la plage et profitons de notre nouveau sport, que nous adorons. Nous quittons cette île le coeur un peu gros, car nous commençions à y trouver nos repères et les restaurateurs nous reconnaissaient. Ils discutaient avec nous le matin... Nous quittons néanmoins Koh Tao pour Krabi.
Vers le 14 février, nous arrivons donc à Krabi. Nous faisons le tour en mobylette et visitons le temple du tigre. Nous entrepenons une ascension de je ne sais plus combien de marches (environ 1000 / 1500) sous un soleil tapant, sans eau. Bravo champions! Nous en payons le prix, mais sommes satisfaits de la vue une fois sur place, c'est très beau! Le soir, il y a des restos et des marchés. Le lendemain, nous partons faire du kayak dans la forêt de mangrove. Très très beau! Constat : activités intéressantes, mais la ville est très peu attrayante. Nous avons moins apprécié Krabi que les autres endroits. Les plages sont plutôt décevantes et la ville aussi...Enfin, tous les goûts sont dans la nature.
Le 17 février, nous partons pour Koh Lanta. À Koh Lanta, nous restons 3 jours. Nous louons une mobylette, visitons le parc national et trainons sur la plage. Nous en profitons aussi pour plonger, notre nouveau sport. Nous plongeons sur "Huang Duang" et adorons notre expérience. Notre guide nous fait bien rire. Koh Lanta est franchement relaxe et agréable comme île. C'est bien, surtout en famille. C'est une île majoritairement musulmane. Nous entendons la messe musulmane de notre chambre et sommes seuls sur la plage. (Vous pouvez faire du kayak dans la forêt de mangrove à Koh Lanta).
Vers le 20 février, nous quittons Koh Lanta en traversier pour se rendre à Koh Phi Phi. Cette île est magnifique, mais vraiment très très touristique. Néanmoins, on ne regrette aucunement notre séjour et c'est un de nos coups de coeur pour les paysages. Falaises à flanc de montagnes, plongées superbes (épave du King cruiser), Maya Bay, croisière du Bamboo island, Kayak, randonnées pédestres, que d'activités et de plaisir!
Le 24 février, nous quittons cette île pour rejoindre Phuket, d'où nous devons prendre notre avion pour Bangkok. Nous sommes assaillis par les vendeurs de toute sorte et là, nous battons les records du tourisme. Les néons, les buildings, le béton, tout ce qu'on déteste réuni... Nous y passons 1 journée et demie. Le soir venu, nous rencontrons quand même un groupe d'Allemands et autres en faisant la fête dans un bar. Nous prenons plusieurs verres et passons une très belle soirée, entourés de ladyboys qui se déhanchent à même la rue...🤪 Weird... Conclusion : Phuket= drôle pour une soirée, mais vraiment trop touristique et non représentative de la culture Thaï à mon goût. Belles plages, mais bondées...Par contre, possibilité d'organiser beaucoup d'activités.
Le lendemain, nous reprenons l'avion pour Bangkok, puis l'avion pour Montréal. Les douches de la gare nous sont utiles et sont relativement propres. Nous laissons nos sacs en cosigne quelques heures le temps de faire une dernière virée de la ville et mangeons notre dernier Green Curry.
Retour à Montréal le 1 mars.
Voilà, j'espère que ce long compte rendu pourra éclairer certains voyageurs et leur donner envi de visiter ce charmant pays qu'est la Thaïlande. Prochaine destination : Inde. Date : Janvier-Février 2012. Compte rendu à venir.
Geneviève, une passionnée de voyage.
Projet de voyage dans l'Ouest américain du 20 août au 7 septembre 2012 English translation pending
Voici notre projet de voyage pour le grand ouest merci de déposer des critique constructive afin de pouvoir le pauffiner
Jour 1: Bruxelles Los Angeles
Jour 2: visite Disneyland
Jour 3: visite de Los Angeles
Jour 4: viste des studio Universal
Jour 5: route 66 dormir a Williams
Jour 6: Grand Canyon
Jour 7: Lac Powell et ses alentour dormir à Pages
Jour 8: Bryce Canyon
Jour 9: Zion et arriver en soirée a Las Vagas
Jour 10: visite de Las Vegas
Jour 11: Death Valley
Jour 12: Yosemite
Jour 13: visite et ballade de Yosemite
Jour 15: San Francisco
Jour 16 et 17: visite de San Francisco
Jour 17 et 18: CA 1 direction Los Angeles
Jour 19: Retour à Bruxelles
Merci d'avance pour vos conseil
Eddy, Stephane et Delphine
Merci d'avance pour vos conseil
Eddy, Stephane et Delphine
Fortemment déçu par EasyJet English translation pending
Jusqu'à maintenant j'avais considéré cette compagnie comme proposant des services à égalité avec compagnies nationales.
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Hier j'ai été tres désagréablement surpris par l'étroitesses de certains sièges. N'étant pas begeule je n'avais aucune raison de me méfier d'une rangée : la dernière du coté gauche. Un siège, pour etre correct doit avoir au moins 43Cm de large (entre accoudoirs). au dessous cela devient génant, voire problématique pour des gens mesurant 1,85 m (comme moi). Chez Easyjet la plupart des sièges ont une largeur de 43,3 Cm. Rien de trop, mais ça suffit. Les 3 sièges de la dernière rangée à gauche sont à moins de 40 Cm. J'avais l'impression d'etre pris en tenaille. C'est sans doute acceptable pour des gens mesurant moins de 1,65 m, mais pour les plus grandes tailles, c'est tres désagréable.
Je ne comprend pas la politique de cette compagnie qui m'a (presque) toujours apporté satisfaction. Pourquoi ce bémol. Messieurs gardez une certaine qualité de transport pour vos clients. A cette dernière rangée (en face des toilettes) retirez un siège (sur les 3). Les 2 restant permettront de voyager avec le meme confort qu'avec les autre rangées.
Je sais que certains inconditionnels (voir certains membres de la compagnie se faisant passer pour des particuliers...)vont trouver cela normal. On va me demander : pourquoi ne pas avoir changé de place : full.
Il est certain que la prochaine fois je jourai des coudes pour laisser ce piège à C.... à d'autres (chose que je n'avais jamais voulu faire)
Thaïlande... ou Philippines? English translation pending
Bonjour, (nouveau sur ce forum)
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement
Namibie en mai 2012! English translation pending
Enfin!!!!
Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais j'avais fait appels à tous vos précieux conseils pour un départ qui était prévu à la base en décembre... Et finalement la personne m'avait gentiment planté le jour où on était censées prendre les billets!
Bref, comme on me l'a demandé, je donne des nouvelles! Et ALLELUIA ça y est, les billets sont pris! Départ le 27/04 de Paris, pour un retour le 27/05 de Windhoek! On se sent soulagés quand c'est fait! Encore un grand merci donc à Vinnylove, Pierre77N, Arroukatchee, Rivierefox!!!!
Je ne manquerais pas encore de vous embêter pour le peaufinage de l'itinéraire!
a très vite! Anne
Bref, comme on me l'a demandé, je donne des nouvelles! Et ALLELUIA ça y est, les billets sont pris! Départ le 27/04 de Paris, pour un retour le 27/05 de Windhoek! On se sent soulagés quand c'est fait! Encore un grand merci donc à Vinnylove, Pierre77N, Arroukatchee, Rivierefox!!!!
Je ne manquerais pas encore de vous embêter pour le peaufinage de l'itinéraire!
a très vite! Anne