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Destination Ladakh English translation pending
Depuis le temps qu’on en rêvait … enfin … surtout moi. Louloute (désolée, c’est le surnom de mon homme), n’avait jamais été très tenté par l’Inde, et moi, je voulais y aller depuis des années. Au moins 30 ans. Comme c’est un montagnard, j’ai trouvé la parade au bout de tant d’années. On va au Ladakh. « T’inquiète, c’est l’Inde, mais c’est pas l’Inde. C’est l’Himalaya. Des montagnes, tu n’auras que ça. Et s’il reste du temps, on fera un petit tour au Rajasthan, juste quelques jours ». Le deal est fait, il accepte. Faut dire qu’il n’est pas bien difficile et ça tombe bien. Les billets sont pris longtemps à l’avance, tellement, qu’on en oublierait presque qu’on part. Et le mois de juin arrive vite, alors petit tour sur TD pour trouver de supers tuyaux. C’est à ce moment précis que l’impatience d’y être s’est faite ressentir fortement. Jusque là, cela n’était qu’un rêve. Il devenait réalité. D’entendre parler de Tar, de Rizong, de Chulichan ou de la Nubra plus quelques photos de Chris … ça y est, c’était urgent de partir. Les listes d’affaires à prendre et de choses à faire avant de partir s’allongent.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.
L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.
L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.
Le mois de juin est passé à une vitesse record. Faut dire que nous les profs, c’est le mois où on travaille le plus (lol). J-3 … laisser la maison nickel pour les copains qui viennent y habiter, regrouper toutes les plantes, dernières réunions au lycée, quelques coups de fils à passer. J-2 … ça y est, on y est presque. Les tas à côté des sacs augmentent. Le plein de croquettes pour les chats et le chien est fait. J-1 … il serait temps de boucler nos sacs et de passer le dernier coup d’aspirateur. Il est 18h … on a le temps. Bien sûr, c’est à ce moment précis que 15 étudiants ont décidé de débouler avec le champagne pour fêter les examens. Bien sûr qu’on est content, bien sûr qu’on a le temps … et ils papotent, et ils papotent … et l’heure tourne, et le jour baisse, et les sacs ne bougent pas. Enfin, à 22h … on est LIBRE. On peut finir de se préparer. Réunir les passeports, les billets d’avion, fermer les sacs, prendre les sous, tout laisser nickel … crevés, excités, la tête dans les nuages, on tente de dormir un peu.
Réveil à 4h55 …. C’est fou comme ça passe bien cette petite sonnerie lorsque c’est pour partir en voyage. L’avion est à 6h20, on a le temps. Tellement le temps qu’on part en retard de la maison. On n’a rarement fait les 12 Km qui nous séparent de l’aéroport à cette vitesse ; ça commence bien ! Garer la voiture hyper rapide, prendre les sacs sur le dos, monter l’escalator 4 à 4, courir à l’enregistrement … heureusement, l’aéroport de Pau n’est pas franchement immense. C’est bon, en peut enregistrer. Pau-Delhi … depuis le temps. On est les derniers à passer devant les agents de sécurité. Ce sera la première d’une longue série. Ils me piquent mon briquet au passage, comme si j’allais mettre le feu dans l’avion qui m’emmenait enfin en Inde. Pas grave, j’en avais un autre qu’ils n’ont pas vu. La salle d’embarquement est pleine. Premier appel pour Paris Orly. On ne bouge pas, on va sur Paris CDG. Les gens se lèvent les uns après les autres … la salle se vide … euhhh … il ne reste plus que nous. Aïe. C’est pourtant l’heure pour nous aussi. Qu’est ce que c’est que ce truc ? Inquiets quand même, on demande à une hôtesse si elle a une idée de ce qui se passe. « Mais bien sûr, vos billets sont sur les horaires d’hiver, et là, on est en horaire d’été ». OK. Il ne reste plus qu’à se rassoire et attendre l’avion de 7h20 qui arrivera à 8h45 à Paris. Normalement, ça passe, l’avion pour Delhi embarque à 10h20, on a le temps.
Premier vol, parfait. De très beaux nuages.
A 9h, on passe du terminal 1 au terminal 2, et je savoure en prenant le temps une dernière cigarette avant demain matin.
On se dirige tranquillement vers la queue qui doit nous amener devant les agents de la sécurité, et là, c’est pas une queue, c’est un tas, une foule, un monde fou. Grève des agents. Un homme au regard de nos billets nous dirige derrière un flot de personnes. Patience, il n’y a plus qu’à attendre. Rassurant, il nous dit de ne pas nous inquiéter, les avions partiront en retard. Soit … sauf que 40mn plus tard, on était quasiment toujours au même endroit, et l’heure avançait très vite.
Et pourquoi, sur le côté, une petite queue avance beaucoup plus vite que les autres ? avec des passeports européens en plus. Finalement, on passe sous le cordon, et suivons ces voyageurs plus chanceux.
On n’a jamais compris pourquoi, mais cela a marché. Trois quarts d’heure plus tard, on était devant les remplaçants de grévistes qui regardaient l’intérieur de nos chaussures sans trop savoir ce qu’ils cherchaient, et on finit par trouver la porte d’embarquement.
Ouf !!! c’est bon, ça va le faire … et on rentre à peine à l’heure dans un avion quasi vide. Il décollera 1h30 en retard, en laissant 20 passagers au sol qui n’ont pu passer les services de sécurité.
Après tout ça, un petit coup de champagne s’imposait. Je ne suis pas certaine qu’il fût d’une grande qualité, mais il nous a semblé divin au dessus des nuages.L’arrivée à Delhi est fidèle à ce qu’on pouvait imaginer. Le premier pas dans l’aéroport, le premier pas en Inde. Des femmes en sari, des hommes en turban, des voitures blanches comme dans les vieux film et tout cela dans une véritable étuve. Je sors, je respire, je hume, je regarde, j’écoute ... une émotion m’envahie. J’y suis. Je suis en Inde. Louloute me rappelle à la réalité pour que l’on trouve de quoi rejoindre l’aéroport domestique pour les vols intérieurs, et on traverse en bus des pistes à n’en plus finir pour se retrouver devant un immense bâtiment en travaux. Il est tard, mais c’est plein de gens, de familles, d’enfants et beaucoup dorment par terre. Il n’y a pas le choix, les chaises sont toutes occupées. C’est pas faute d’avoir essayé, mais impossible de trouver le sommeil. Trop d’excitation et la peur de ne pas se réveiller pour l’avion de 6h30 de Leh. Cependant à regarder tout ce monde, le temps passe vite, entrecoupé de « momo » au poulet à 4h du mat’. C’est comme des raviolis. Vue l’heure, c’était pas mauvais. Sortant régulièrement griller une petite cigarette, je deviens « copine » avec le garde de l’entrée de l’aéroport. Magnifique, l’homme, avec sa barbe et son turban. Il essaye en vain de m’expliquer que le tabac est mauvais pour la santé, et me fait un grand sourire à chaque passage. Il n’a même plus besoin de vérifier le billet et le passeport.
Le vol de Leh arrivera rapidement. La tête en vrac, on embarque vite, et au bout d’une heure dans un ciel cotonneux, on découvre enfin sous nos pieds, à des mètres et des mètres de nous, un spectacle absolument grandiose.
Les montagnes. Elles sont là, puissantes, imposantes, majestueuses. Même nos Pyrénées à côté font piètre figure.
Des massifs à pertes de vue, secs et caillouteux, entre lesquels se déroulent des rubans verts où il semble y avoir davantage de vie, les quelques vallées fertiles avec celle de l’Indus entre autre, la plus grande.


L’avion se fraye un passage entre les rochers, jusqu’au moment où on a l’impression que l’aile droite va s’en prendre un. Impressionnant ce morceau de cailloux à quelques mètres de l’aile, et belle trouille.L’aéroport de Leh est surprenant et tient d’avantage du hangar. C’est une base militaire qui ne sert à l’aviation civile que le matin jusqu’à 9h. Après, c’est l’armée. On est entouré d’homme en uniforme, mitraillette au poing, qui n’ont pas franchement l’air d’avoir envie de rigoler. Photos interdites évidemment, mais bien sur, je ne l'ai vu qu'après.
Un taxi « prepaid », et on arrive à l’Oriental GH où on attend qu’une chose, celle de s’affaler sur un lit. L’accueil est chaleureux, la chambre vaste, le cadre comme on l’aime avec un grand jardin potager au milieu, et une vue à couper le souffle.
Louloute s’enfonce aussi sec dans un sommeil profond. J’essaye d’en faire autant, me tourne, me retourne … impossible. Une seule chose à faire, aller envoyer quelques mails et attendre que mon homme sorte des bras de Morphée.Reflex numérique pour un voyage à vélo en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour, je m'apprête à partir 4 mois en Amérique du sud, pour un voyage à vélo. J'ai un petit compact numérique canon40, qui a déjà bien voyagé et je voulais prendre mon reflex numérique EOS 330 avec objecti 28/80 et 75/300.
Comment bien protéger le matériel ? Est ce vraiment risqué ? Nous allons traverser beaucoup de pistes.
Vos avis ?!
Ca fait du poids en plus, mais ça vaut le coup de s'y risquer ou bien ?
sand
Croisière 5D en République Dominicaine: sous les cyclones? English translation pending
Nous partons en rd le 08/09/08 et au vu de la meteo on se fait enormement de soucis !!! swicth notrze tour operateur nous disent de ne pas stresser mais tout les journaux télé en parle les images satellites sont flipantes quelqu'un aurait des infos d'une croisiere passé recement dans ce genres de conditions merci d'avance 🤪
Rencontre à Montpellier le samedi 4 octobre 2008 English translation pending
Bonjour à tous ...et toutes, bien entendu ! Devant le succès de notre dernière rencontre d'octobre 2007, avec notre collègue Cyrille, nous avons décidé de relancer l'idée. Nous vous proposons donc le samedi 04 octobre à midi, je sais, certains vont nous répondre "zut je ne suis pas là🙁"...ce qui est normal pour des voyageurs 🤪! Nous choisirions le même restaurant, qui semblait convenir à tout le monde : La Chapelle à Villeneuve Les Maguelone (à 5 km de Montpellier) Au menu, repas moules/frites, avec entrée+dessert+café+vin (l'eau aussi, mais j'ai remarqué que nous n'en avons-pas abusé😉), je vais négocier le prix (22€ la dernière fois) Voilà, vous savez tout ! ha non, même recommandation que la dernière fois ne vous inscrivez que si vous êtes sûr de venir ! ... sinon : 🏴☠️ L'idée est lancée...à vos claviers... Amicalement, Dan
Valider notre itinéraire en Italie du Nord et Centre English translation pending
Bonjour!
J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!
J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:
Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.
Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?
Merci bcp!
Steve
J'ai posté ce message sur un autre forum, mais je me donne le plus de chances possible d'avoir une réponse avant notre départ dans 5 semaines!
J'aimerais savoir si l'itinéraire suivant fait du sens:
Jour 1: Milan, Jour 2: Les Lacs Italiens, Jour 3: Trajet Lac de Come - Venise avec arrêt à Vérone, Jours 4 et 5: Venise (avec trajet jusqu'à Bologne le 5), Jour 6: Bologne-Ravenne, Jour 7: Modena-Parma-La Spezia, Jour 8: Les Cinq Terres, Jour 9: Pise-Lucca-Voyage jusqu'à Florence, Jour 10: Florence, Jour 11: San Gimignano et la région du Chianti, Jour 12: Sienna, Jour 13: Montelpucino-Assisi-Voyage jusqu'à Rome, Jours 14, 15 et demi-journée 16: Rome.
Je trouve ça chargé, mais on veut tout voir!!! Qu'est-ce qui manque sur notre liste? Qu'est-ce qu'on peut sauter-raccourcir?
Merci bcp!
Steve
Des photos/en veux-tu/en voilà! English translation pending
De quoi s'agit-il ? pas vraiment difficile......
Baisse de la surcharge du carburant English translation pending
le TO Marmara l'a annoncé ... a lire
http://www.tourmag.com/Marmara-baisse-sa-surcharge-carburant_a27306.html
A qui le tour !
A qui le tour !
Randonnée dans le Northern Territory (Australie) en été 2009? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai pour projet de partir en Australie l'été prochain (c'est à dire en 2009 ;) pendant deux voire trois mois. Je souhaite combiner petits jobs, découverte d'une partie de cet immense pays et pourquoi pas faire un saut en Nouvelle-Calédonie (pour résumer). Ce sera l'hiver à cette période, je pense donc aller principalement dans le Northern Territory, du côté de Darwin, Alice Springs etc... Je ferai bien un tour aussi dans le Parc national de Kakadu. Je commence à regarder tout ça, donc je suis loin d'être encore au point questions géographie, ce qu'il y a à voir, à faire, prix, précautions à prendre etc..
Je voulais savoir si selon vous c'est possible de faire de la rando "en solo", s'il existe des itinéraires type GR en France, si cela est risqué pour une jeune fille seule, si c'est faisable à cette époque de l'année..? Je ne compte faire que qques jours de rando à la suite, pas de grands parcours d'un seul morceau.
Connaissez vous des itinéraires ? des coins sympas à faire à pied (j'ai vu qu'Uluru était incontournable..) ? La tente c'est indispensable ou bien il y a possibilité de dormir dans des refuges, campings qui en louent...? (ça allourdit pas mal le sac à dos =/ !!)
J'ai vu que des tours opérators, organismes etc organisaient des treks, mais j'aimerais éviter pour que ça me revienne moins cher car je suis étudiante, et donc mon budget est assez serré =/.. Qu'en pensez-vous ?!
Merci beaucoup d'avance ! ;)
Merci beaucoup d'avance ! ;)
S'installer à Madagascar English translation pending
Bonjour,
je m'adresse à tous ceux qui connaissent bien Madagascar. Je n'y suis jamais allé et je m'interesse a ce Pays et à son développement.
C'est un pays qui attire bon nombre de touristes mais est-il envisageable d'y vivre? Ya t-il des appartements à louer, des maisons à acheter? Est ce confortable? La vie à l'année est-elle chere? et surtout, je désirerai implanter un site de location de jet ski pour touristes et autres. Est ce envisageable? Je suis prêt à tout quitter mais je ne voudrai pas me planter. Voilà beaucoup de questions que je me pose?
Je vis actuellement dans le département du Tarn et Garonne en région Midi-Pyrénées où j'exerce le métier de banquier. J'ai besoin de changement dans ma vie à la veille de mes 25 ans.
J'attends vos réponses, idées, conseils à ce sujet et je vous remercie par avance.
MIKE82 //ENJOY//
Je vis actuellement dans le département du Tarn et Garonne en région Midi-Pyrénées où j'exerce le métier de banquier. J'ai besoin de changement dans ma vie à la veille de mes 25 ans.
J'attends vos réponses, idées, conseils à ce sujet et je vous remercie par avance.
MIKE82 //ENJOY//
Croisière "Mondes antiques, rives du désert" sur le Costa Europa English translation pending
Bonsoir,
Alors que j'étais sur le point de réserver sur MSC Armonia, voilà que je me réoriente peut-être sur Costa.
Yen a-t-i parmi vous qui ont fait cette croisière ? qu'avez-vous pensé du bateau ? et 4 jours en mer, ce n'est pas trop ?
Je ferais un départ le 14 octobre : je pense que le temps serait plus clément qu'en novembre...
merci :)
Alors que j'étais sur le point de réserver sur MSC Armonia, voilà que je me réoriente peut-être sur Costa.
Yen a-t-i parmi vous qui ont fait cette croisière ? qu'avez-vous pensé du bateau ? et 4 jours en mer, ce n'est pas trop ?
Je ferais un départ le 14 octobre : je pense que le temps serait plus clément qu'en novembre...
merci :)
Base de départ pour l'ascension du Moldoveanu en Roumanie? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'ascension du plus haut sommet de roumanie.
Si oui, avec quelle base de départ ? en combien de temps ? est-ce bien balisé ?
Merci pour toute info utile
Bye
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'ascension du plus haut sommet de roumanie.
Si oui, avec quelle base de départ ? en combien de temps ? est-ce bien balisé ?
Merci pour toute info utile
Bye
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Namibie: notre voyage de février English translation pending
Bonjour à tous,
L'année dernière à cette période je préparais notre voyage ! Les infos je les ai piochés principalement ici sur ce forum, ainsi que sur namibia-forum.ch (mais c'est en allemand). Décider de partir en février a pour nous été un impératif et nous ne le regrettons pas (et pourtant certains me l'auront déconseillé). C'est donc armés du dernier Lonely en anglais, du guide Gallimard (ça passe mieux en français...), d'une carte Freitag et Berndt accrochée au mur jusqu'à notre départ que nous avons peaufiné notre itinéraire. Pour Noël, les seuls cadeaux qu'on se fera c'est 2 DVD : La Piste et Ushuaïa, histoire de nous faire saliver d'avantage. Et peu avant de partir le livre de Solene Bardet Pieds nus dans la Terre Rouge (que je terminerai au camping d'Etosha) ! A fond dedans !!
3 semaines sur place de mi février à début mars. C'est la saison des pluies (on nous aura prévenu), mais peu de touristes (sauf à Sesriem et Etosha - et encore les camping étaient aux 3/4 vides).
J'ai choisi les endroits ou on voulait passer et s'arrêter et pour pas me compliquer je suis passée par une agence locale (la petite française comme disent certains !) et vraiment tout fût parfait. Après avoir reçu les recommandations (les lits de rivière...) et les voucher, on récupèrera la voiture : la ça se corse avec les explications en anglais trop technique à mon goût mais je fais semblant de tout comprendre et on signe. Celle-ci est récente et "nickel" (pas de crevaison ni soucis autres) : un 4X4 Toyota équipé camping et double cabine bien pratique pour tous les sacs qui sont toujours à disposition. Location aux endroits convenus, même si de ce côté-là vu la fréquentation ce n'était pas nécessaire (sauf à 2 endroits où les lodges n'étaient ouverts que pour nous seuls).
L'itinéraire donc : Windhoek pour un repas chez Gathemann's (on commence fort), la nuit et le ravitaillement du lendemain matin. Et un premier orage pendant le repas sur la terrasse. 3 nuits à Etosha en camping. 2è orage sous la tente lors de la 3è nuit. Pas beaucoup d'animaux mais on aura vu un léopard, un lion mais pas d'éléphants de près (trop de point d'eau). Pour les girafes, antilopes, gnous et autres, no soucis. Mais ça on le savait. une nuit en lodge du côté de Kamandjab avec nos premières pistes. Pas une voiture sur les 140 km de piste. Superbes paysages et quelques animaux rencontrés. direction Opuwo pour une place de camping au Country Lodge. En y allant on se perd un peu (Galton Gate fermé) mais pas de regrets tellement c'est beau ce qu'on voit : tout est vert. Nous ne resterons pas à ce camping : accueil très froid (visiblement on ne s'interresse pas aux campeurs)et hop on descend au village chez Jacky. Rien que de se ballader dans Opuwo vous laisse des séquelles. Je ne ferai que très peu de photos car nous étions les seuls touristes se promenant (les rares allaient directement à l'hôtel du camping initial) et tous les regards étaient pour nous. C'est magique et inoubliable. Encore un orage et un gros cette fois-ci. Les lits de rivières... nous irons pour 2 nuits à Epupa : trajet magnifique; beaucoup de lit de rivière (une quarantaine) mais on passe. Un paysage à couper le souffle et en arrivant 2 seuls touristes : nous ! Les chutes, le village himbas et puis toutes ces rencontres pendant le trajet. Le lendemain dans un autre camping 2 voitures sont arrivées : ouf on est pas les seuls fêlés...Orage dans la nuit précédent le retour (40 lits de rivière...) direction Sesfontein : route chaotique mais très belle. En passant un stop à Opuwo pour les courses et rassurer Jacky de notre retour. Un peu plus d'eau dans les lits mais ça passe. le Damaraland : nous le parcourerons avec un guide local mais un gros orage menaçant en fin d'après-midi nous fera renoncer à une nuit avec lui en pleine nature. Nous irons donc avec un jour d'avance à Palmwag ou nous camperons d'abord. Nous y renconterons plusieurs touristes français qui faisaient tous le trajet dans l'autre sens. Visite de Twyfelfontein, organ pipes et montagnes brulées et retour sur Palmwag pour la nuit au lodge prévu celui-là. 2 nuits de pluies. le lendemain nous ferons l'impasse de la nuit au camping de Xaragu, mais nous y ferons une halte pour le repas. Chouette endroit dont on ne profitera pas vraiment. Direction spitzkoppe. Au détour de cette route que nous avions déjà prise la veille, nous tomberons nez à nez sur un troupeau d'éléphants. Instants magiques que nous n'imaginions même plus (à Palmwag personne n'en aura vus) mais intimidant quand même quand le dernier du troupeau nous a chargé ! Je mettrai plusieurs heures à m'en remettre tellement j'ai eu la trouille. le Spitzkoppe : endroit unique surtout qu'on se devait de payer les droits d'accès et qu'il n'y aura personne à l'accueil. Seuls un groupe de 6-7 touristes seront sur cet immense site. En venant nous passerons par Cap cross; l'odeur des otaries nous poursuivra toute la nuit (pas d'eau ni electricité). Swakopmund pour 2 nuits : laver le linge en laverie, musée et flannerie dans la ville. Cyber café pour envoyer des messages et chercher des adresses pour la nuit qu'on a en avance. Un coup de téléphone pour une réservation pas prévue. Namib Naukluft Park : toute la journée nous sillonnerons cet endroit, mais il fait vraiment trop chaud et plutôt que de dormir au camping du parc, nous irons dans une Gastefarm (près de Grootberg) tenue par des allemands. Pas prévu, ni réservé mais super accueil et repas en commun. Il nous fera visiter son domaine (2 heures de ballades avec une foule d'informations). Nuit sous la tente. départ pour l'endroit que j'ai réservé depuis Swakopmund : le kuangukuangu. Y'a que ceux qui y étaient qui peuvent en parler...Et puis le repas pris en commun... difficile de quitter, mais on va à Sesriem et les dunes c'est magique aussi. 1er trajet pour Sosusvlei et pour les photos de fin d'après-midi (les plus belles). Retour au camping et repas au lodge du coin (à pied). Nuit (trop chaude) au camping et départ à l'aube pour être les 1ers sur les dunes pour le lever du soleil. On grimpera la dune par le flanc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - les suivants, ceux des lodges le feront par la crête). Superbe. A 9h30 il fait déjà très chaud. retour au camping; on finit la nuit...et départ pour le Tsauchab River Camp. Super endroit, très bonne cuisine mais il fera trop chaud pour faire une ballade. le lendemain dernière nuit en Namibie. En lodge, mais la pluie nous empêchera d'en profiter réellement.
Ce que nous retiendrons de ce fabuleux voyage : la saison des pluies ne nous aura aucunement perturbé et quand on sait que pour les namibiens c'est une chance, on s'en accomode fort bien (d'ailleurs nous n'avons eu que très peu de pluie le jour). Du coup les paysages sont verdoyants avec des fleurs jaunes et blanches. Magnifiques paysages. les rencontres avec les populations surtout dans le nord ouest. Près de Windhoek, nous distribuerons le reste de notre chargement à un Namibien qui cherchait son petit bois et qui visiblement ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait (et il ne parlait pas anglais). les dunes...aussi Etosha bien sûr plein d'endroits magiques...
Ce que j'ai moins "aimé" : la discussion dans un lodge avec un (riche) allemand qui au gré de ses nombreux voyages en Namibie s'est mis dans la tête de "civiliser" les Bushmens (que je n'aurais pas vus) parce que Môssieur pense qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre comme ça. Et il va de lodge en lodge jusqu'à atteindre leur fief et là muni de son ordi portable où chaque soir il consigne ses témoignages et photos de la journée, il va tenter de les éduquer (il nous dira même que l'argent n'est pas un problème pour lui). Je crois même qu'il n'était jamais allé au nord ouest du pays !!
Je regretterai de ne pas avoir pu faire d'avantage le nord ouest du pays (Etanga, Puros) mais en février...Je sais qu'un couple de Français rencontrés à Palmwag projetaient de le faire seuls : l'ont-ils fait ????
L'année dernière à cette période je préparais notre voyage ! Les infos je les ai piochés principalement ici sur ce forum, ainsi que sur namibia-forum.ch (mais c'est en allemand). Décider de partir en février a pour nous été un impératif et nous ne le regrettons pas (et pourtant certains me l'auront déconseillé). C'est donc armés du dernier Lonely en anglais, du guide Gallimard (ça passe mieux en français...), d'une carte Freitag et Berndt accrochée au mur jusqu'à notre départ que nous avons peaufiné notre itinéraire. Pour Noël, les seuls cadeaux qu'on se fera c'est 2 DVD : La Piste et Ushuaïa, histoire de nous faire saliver d'avantage. Et peu avant de partir le livre de Solene Bardet Pieds nus dans la Terre Rouge (que je terminerai au camping d'Etosha) ! A fond dedans !!
3 semaines sur place de mi février à début mars. C'est la saison des pluies (on nous aura prévenu), mais peu de touristes (sauf à Sesriem et Etosha - et encore les camping étaient aux 3/4 vides).
J'ai choisi les endroits ou on voulait passer et s'arrêter et pour pas me compliquer je suis passée par une agence locale (la petite française comme disent certains !) et vraiment tout fût parfait. Après avoir reçu les recommandations (les lits de rivière...) et les voucher, on récupèrera la voiture : la ça se corse avec les explications en anglais trop technique à mon goût mais je fais semblant de tout comprendre et on signe. Celle-ci est récente et "nickel" (pas de crevaison ni soucis autres) : un 4X4 Toyota équipé camping et double cabine bien pratique pour tous les sacs qui sont toujours à disposition. Location aux endroits convenus, même si de ce côté-là vu la fréquentation ce n'était pas nécessaire (sauf à 2 endroits où les lodges n'étaient ouverts que pour nous seuls).
L'itinéraire donc : Windhoek pour un repas chez Gathemann's (on commence fort), la nuit et le ravitaillement du lendemain matin. Et un premier orage pendant le repas sur la terrasse. 3 nuits à Etosha en camping. 2è orage sous la tente lors de la 3è nuit. Pas beaucoup d'animaux mais on aura vu un léopard, un lion mais pas d'éléphants de près (trop de point d'eau). Pour les girafes, antilopes, gnous et autres, no soucis. Mais ça on le savait. une nuit en lodge du côté de Kamandjab avec nos premières pistes. Pas une voiture sur les 140 km de piste. Superbes paysages et quelques animaux rencontrés. direction Opuwo pour une place de camping au Country Lodge. En y allant on se perd un peu (Galton Gate fermé) mais pas de regrets tellement c'est beau ce qu'on voit : tout est vert. Nous ne resterons pas à ce camping : accueil très froid (visiblement on ne s'interresse pas aux campeurs)et hop on descend au village chez Jacky. Rien que de se ballader dans Opuwo vous laisse des séquelles. Je ne ferai que très peu de photos car nous étions les seuls touristes se promenant (les rares allaient directement à l'hôtel du camping initial) et tous les regards étaient pour nous. C'est magique et inoubliable. Encore un orage et un gros cette fois-ci. Les lits de rivières... nous irons pour 2 nuits à Epupa : trajet magnifique; beaucoup de lit de rivière (une quarantaine) mais on passe. Un paysage à couper le souffle et en arrivant 2 seuls touristes : nous ! Les chutes, le village himbas et puis toutes ces rencontres pendant le trajet. Le lendemain dans un autre camping 2 voitures sont arrivées : ouf on est pas les seuls fêlés...Orage dans la nuit précédent le retour (40 lits de rivière...) direction Sesfontein : route chaotique mais très belle. En passant un stop à Opuwo pour les courses et rassurer Jacky de notre retour. Un peu plus d'eau dans les lits mais ça passe. le Damaraland : nous le parcourerons avec un guide local mais un gros orage menaçant en fin d'après-midi nous fera renoncer à une nuit avec lui en pleine nature. Nous irons donc avec un jour d'avance à Palmwag ou nous camperons d'abord. Nous y renconterons plusieurs touristes français qui faisaient tous le trajet dans l'autre sens. Visite de Twyfelfontein, organ pipes et montagnes brulées et retour sur Palmwag pour la nuit au lodge prévu celui-là. 2 nuits de pluies. le lendemain nous ferons l'impasse de la nuit au camping de Xaragu, mais nous y ferons une halte pour le repas. Chouette endroit dont on ne profitera pas vraiment. Direction spitzkoppe. Au détour de cette route que nous avions déjà prise la veille, nous tomberons nez à nez sur un troupeau d'éléphants. Instants magiques que nous n'imaginions même plus (à Palmwag personne n'en aura vus) mais intimidant quand même quand le dernier du troupeau nous a chargé ! Je mettrai plusieurs heures à m'en remettre tellement j'ai eu la trouille. le Spitzkoppe : endroit unique surtout qu'on se devait de payer les droits d'accès et qu'il n'y aura personne à l'accueil. Seuls un groupe de 6-7 touristes seront sur cet immense site. En venant nous passerons par Cap cross; l'odeur des otaries nous poursuivra toute la nuit (pas d'eau ni electricité). Swakopmund pour 2 nuits : laver le linge en laverie, musée et flannerie dans la ville. Cyber café pour envoyer des messages et chercher des adresses pour la nuit qu'on a en avance. Un coup de téléphone pour une réservation pas prévue. Namib Naukluft Park : toute la journée nous sillonnerons cet endroit, mais il fait vraiment trop chaud et plutôt que de dormir au camping du parc, nous irons dans une Gastefarm (près de Grootberg) tenue par des allemands. Pas prévu, ni réservé mais super accueil et repas en commun. Il nous fera visiter son domaine (2 heures de ballades avec une foule d'informations). Nuit sous la tente. départ pour l'endroit que j'ai réservé depuis Swakopmund : le kuangukuangu. Y'a que ceux qui y étaient qui peuvent en parler...Et puis le repas pris en commun... difficile de quitter, mais on va à Sesriem et les dunes c'est magique aussi. 1er trajet pour Sosusvlei et pour les photos de fin d'après-midi (les plus belles). Retour au camping et repas au lodge du coin (à pied). Nuit (trop chaude) au camping et départ à l'aube pour être les 1ers sur les dunes pour le lever du soleil. On grimpera la dune par le flanc (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué - les suivants, ceux des lodges le feront par la crête). Superbe. A 9h30 il fait déjà très chaud. retour au camping; on finit la nuit...et départ pour le Tsauchab River Camp. Super endroit, très bonne cuisine mais il fera trop chaud pour faire une ballade. le lendemain dernière nuit en Namibie. En lodge, mais la pluie nous empêchera d'en profiter réellement.
Ce que nous retiendrons de ce fabuleux voyage : la saison des pluies ne nous aura aucunement perturbé et quand on sait que pour les namibiens c'est une chance, on s'en accomode fort bien (d'ailleurs nous n'avons eu que très peu de pluie le jour). Du coup les paysages sont verdoyants avec des fleurs jaunes et blanches. Magnifiques paysages. les rencontres avec les populations surtout dans le nord ouest. Près de Windhoek, nous distribuerons le reste de notre chargement à un Namibien qui cherchait son petit bois et qui visiblement ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait (et il ne parlait pas anglais). les dunes...aussi Etosha bien sûr plein d'endroits magiques...
Ce que j'ai moins "aimé" : la discussion dans un lodge avec un (riche) allemand qui au gré de ses nombreux voyages en Namibie s'est mis dans la tête de "civiliser" les Bushmens (que je n'aurais pas vus) parce que Môssieur pense qu'ils ne peuvent plus continuer à vivre comme ça. Et il va de lodge en lodge jusqu'à atteindre leur fief et là muni de son ordi portable où chaque soir il consigne ses témoignages et photos de la journée, il va tenter de les éduquer (il nous dira même que l'argent n'est pas un problème pour lui). Je crois même qu'il n'était jamais allé au nord ouest du pays !!
Je regretterai de ne pas avoir pu faire d'avantage le nord ouest du pays (Etanga, Puros) mais en février...Je sais qu'un couple de Français rencontrés à Palmwag projetaient de le faire seuls : l'ont-ils fait ????
Voyager seule à vélo English translation pending
bonjour
je voudrais savoir si beaucoup de femmes voyagent seule . Si oui, avez vous déjà rencontré de gros problèmes (techniques, animaux, avec d'autres personnes....). Merci.Dominique
Voyage de noce en Thaïlande: est-ce une bonne idée? English translation pending
Bonjour
je pars en noce le 3 juillet, tout est OK, il reste un seul problème à régler.
C’est la destination...
comme je fais parti de ceux qui font tous à la dernière minute, j'ai toujours assez de problèmes.
Alors pour la destination, je croix que la thailande et bonne, plage paradisiaque et un peu de monastère pour le cult.
reste à savoir si je me sentirais en noce dans ce pays, prostitution et pédophile faisant fois.
Je suis tombé sur ça , et ça me semble correct.
j'ai pensé à prendre deux billets paris bankok et réserver des hôtels sur des îles comme kho phi phi et similaire, et me demerder laba, mais comme je suis plutot novice, je déteste les mauvaises aventures, et ma femme s'en prendra à moi, imaginer la noce...
qu'est ce que vous me conseiller ?
Carte de séjour française: suffit-elle pour un voyage en Grèce? English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si un ressortissant marocain résidant en France peut voyager avec une carte de séjour Française et un passeport marocain???? Faut-il un visa?
merci pour vos réponses. C'est urgent MERCI beaucoup!
Savez-vous si un ressortissant marocain résidant en France peut voyager avec une carte de séjour Française et un passeport marocain???? Faut-il un visa?
merci pour vos réponses. C'est urgent MERCI beaucoup!
Votre avis sur Easy Jet? English translation pending
Bonjour je pense prendre l'avion pour aller a Venise avec easy jet, le seul truc c'est que ce n'est pas cher du tout donc est-ce vraiemtn fiable ? Poutquoi c'est si peu cher ? si vous l'avez prix quen pensez vous ?
(Pour venise c'est 30 euro + assurance+bagage +taxe)
(Pour venise c'est 30 euro + assurance+bagage +taxe)
Duvet/avis/conseils sur matériel trek au Pérou en août? English translation pending
Bonjour tout le monde, je me prépare à partir en trek au Pérou en août avec des marches n'excédent pas les 4200m, pensez vous que mon duvet que j'ai déjà sera suffisant (voir caractéristiques ci-dessous) ? FJORD COMPACT 215
Poids
ca. 1100g (housse incluse)
Échelle température
Comfort: 16 à 2 °C
Limite Comfort: -4 °C
Extreme: -21 °C
Et si vous avez des avis sur des vestes type gore tex, chaussures etc etc n'hésitez pas. C'est mon premier voyage de ce type même si je suis plutôt sportif, je me pose des questions côté matériel... @Bientôt
Et si vous avez des avis sur des vestes type gore tex, chaussures etc etc n'hésitez pas. C'est mon premier voyage de ce type même si je suis plutôt sportif, je me pose des questions côté matériel... @Bientôt
Cartes de croisières Costa Club English translation pending
😛Lors d'un retour d'une croisière sur le COSTA ROMANTICA, j'ai des amis qui ont été étonné dans le cadre d'une discussion de n'avoir pas eu d'informations sur la carte COSTA CLUB.
Vu que c'était leur première croisière, il me parait étonnant que ceux-ci n'ont pu remplir ce formulaire avant de débarquer !!!!
J'ouvre là, une discussion pour rappeler et de me faire aider par d'autres membres de ce forum de l'importance de cette carte.
Elle existe sous trois formes :
carte AQUAMARINE,
carte CORAL,
carte PEARLE.
Chaque jour passé sur un navire Costa donne droit à 100 pts et s'ajoute en plus 40 pts par tranche de 52 € dépensés à bord.
Le site de COSTA CROISIERES explique cela tout simplement...
Ne pas oublier d'en faire la demande aprés la croisière voir en principe en fin car vous pouvez obtenir un pourcentage sur un autre circuit par la suite.
Ceux qui en bénéficie, peuvent-ils apporter là des commentaires... Merci pour tous
Chaque jour passé sur un navire Costa donne droit à 100 pts et s'ajoute en plus 40 pts par tranche de 52 € dépensés à bord.
Le site de COSTA CROISIERES explique cela tout simplement...
Ne pas oublier d'en faire la demande aprés la croisière voir en principe en fin car vous pouvez obtenir un pourcentage sur un autre circuit par la suite.
Ceux qui en bénéficie, peuvent-ils apporter là des commentaires... Merci pour tous
Faut-il interdire les 4x4 et les motos dans les dunes de Merzouga? English translation pending
La question est ouverte:
D'un coté, le désert est grand et il y a de la place pour tout le monde.. Pourquoi interdire une certaine forme de tourisme alors que c'est une source de revenu pour le Maroc et de plaisirs pour certains ?
De l'autre et comme dirait le Petit Prince: "J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence.."
En ce qui me concerne, vous avez compris qu'entre St Exupéry et les nostalgiques du Paris-Dakar, je n'hésite pas une seule seconde....
D'un coté, le désert est grand et il y a de la place pour tout le monde.. Pourquoi interdire une certaine forme de tourisme alors que c'est une source de revenu pour le Maroc et de plaisirs pour certains ?
De l'autre et comme dirait le Petit Prince: "J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence.."
En ce qui me concerne, vous avez compris qu'entre St Exupéry et les nostalgiques du Paris-Dakar, je n'hésite pas une seule seconde....
La randonnée à Arche National Park est-elle vraiment trop difficile? (Etats-Unis) English translation pending
🙂🙂Bonjour a tous,
Voilà j ai une journée de prévu a arche national park debut septembre, je ne suis pas sportive pour un sou, mais l effort ne me fait pas peur,
toutefois, quand je lis de la doc sur ce parc, j ai pu lire sur delicate arche que c'était très difficile qu'avant d arriver vers l arche il fallait terminer a mains nues, et que si l on decide de le faire en fin de journée,
descente se ferai de nuit!! je flippe un peu
pourrai je avoir vos conseil et experience pour ceux qui ont fait cette randonnée
MERCI MILLE FOIS
IGGY3010
Voilà j ai une journée de prévu a arche national park debut septembre, je ne suis pas sportive pour un sou, mais l effort ne me fait pas peur,
toutefois, quand je lis de la doc sur ce parc, j ai pu lire sur delicate arche que c'était très difficile qu'avant d arriver vers l arche il fallait terminer a mains nues, et que si l on decide de le faire en fin de journée,
descente se ferai de nuit!! je flippe un peu
pourrai je avoir vos conseil et experience pour ceux qui ont fait cette randonnée
MERCI MILLE FOIS
IGGY3010
Grand Sud marocain avec les enfants et climat en juillet et août? English translation pending
bonjour
nous envisageons un circuit dans le sud marocain (marrakech, beni mellat, erfoud, zagora, ouarzazate, tinghir ) quelles sont les meilleures périodes vu le climat ?
juillet et août sont-il vraiment trop chaud, c'est à cette période que nos 2 enfants (ils sont grands )pourraient
venir
merci
Trek de l'ascension du Toubkal en autonomie (Maroc) English translation pending
Salut à tous!!!
Voilà avec mon amie, nous partons au maroc du 6 au 13 mai 2008, ne connaissant pas la région de l'atlas nous avons décidé de tenter l'ascension du mont Toubkal depuis Imlil, mais sans guide ni muletier juste en binôme, nous sommes bien equipés niveau carte et materiel et avons l'habitude de la haute montagne, d'apres ce que j'ai lu, la plupart d'entre vous a deja realisé cette rando mais souvent organisé par l'intermediaire de guides depuis imlil ou ailleurs! D'où ma question est ce que quelqu'un a déjà tenté cette aventure sans guide ni muletier? le balisage de la piste est il correct? faut il reserver au refuge du Toubkal avant de s'y rendre (au mois de mai) et enfin derniere question à cette periode de l'année, est il possible de rencontrer de la neige sur les versants du Toubkal (histoire qu'on prévoit le materiel adèquat, piolets, crampons......mais s'il n'etait pas necessaire, pour eviter de se le trimballer pour rien...) Voilà toutes vos experiences sont bonnes à prendre, ainsi que vos conseils sur d'autres trekks dans la région, on aimerait marcher 3-4 jours dans cette région donc si vous avez de bonnes alternatives, nous sommes preneurs 😉, nous sommes juste arrêtés pour le moment sur l'ascension du Toubkal (qui d'apres mes recherches peut s'effectuer en 2 jours pour bons marcheurs).
Merci à vous
Voilà avec mon amie, nous partons au maroc du 6 au 13 mai 2008, ne connaissant pas la région de l'atlas nous avons décidé de tenter l'ascension du mont Toubkal depuis Imlil, mais sans guide ni muletier juste en binôme, nous sommes bien equipés niveau carte et materiel et avons l'habitude de la haute montagne, d'apres ce que j'ai lu, la plupart d'entre vous a deja realisé cette rando mais souvent organisé par l'intermediaire de guides depuis imlil ou ailleurs! D'où ma question est ce que quelqu'un a déjà tenté cette aventure sans guide ni muletier? le balisage de la piste est il correct? faut il reserver au refuge du Toubkal avant de s'y rendre (au mois de mai) et enfin derniere question à cette periode de l'année, est il possible de rencontrer de la neige sur les versants du Toubkal (histoire qu'on prévoit le materiel adèquat, piolets, crampons......mais s'il n'etait pas necessaire, pour eviter de se le trimballer pour rien...) Voilà toutes vos experiences sont bonnes à prendre, ainsi que vos conseils sur d'autres trekks dans la région, on aimerait marcher 3-4 jours dans cette région donc si vous avez de bonnes alternatives, nous sommes preneurs 😉, nous sommes juste arrêtés pour le moment sur l'ascension du Toubkal (qui d'apres mes recherches peut s'effectuer en 2 jours pour bons marcheurs).
Merci à vous
Circuit de vingt jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de votre avis et de vos modifications si besoin sur mon projet de circuit aux USA :
j1- j4 : New york j5 : las vegas j6 : départ de las vegas pour Grand canyon + nuit à Grand canyon j7 : Grand canyon + lake powel (est ce que ça vaut le coup si je ne fais pas de bateau ??) + bryce canyon / nuit vers bryc ecanyon j8 : bryce canyon, zion, retour à las vegas. Nuit à las vegas j9 : Las vegas AR dans la journée puis vol pour san francisco j10 jusqu'à j14 : visite de san francisco j15 et j16 : descent epas la côte avec 1 nuit à morro bay (avez vous mieux ???) j17 à j20 : los angeles Pensez vous qu'il faut absolument voir monument valley ? Cela vous parait il faisable oubien trop de route par jour ? Quelle voiture pour la boucle de parcs ?
Merci beaucoup pour votre aide
J'ai besoin de votre avis et de vos modifications si besoin sur mon projet de circuit aux USA :
j1- j4 : New york j5 : las vegas j6 : départ de las vegas pour Grand canyon + nuit à Grand canyon j7 : Grand canyon + lake powel (est ce que ça vaut le coup si je ne fais pas de bateau ??) + bryce canyon / nuit vers bryc ecanyon j8 : bryce canyon, zion, retour à las vegas. Nuit à las vegas j9 : Las vegas AR dans la journée puis vol pour san francisco j10 jusqu'à j14 : visite de san francisco j15 et j16 : descent epas la côte avec 1 nuit à morro bay (avez vous mieux ???) j17 à j20 : los angeles Pensez vous qu'il faut absolument voir monument valley ? Cela vous parait il faisable oubien trop de route par jour ? Quelle voiture pour la boucle de parcs ?
Merci beaucoup pour votre aide
Séjour aux Philippines English translation pending
je suis à la recherche d'une agence de voyage pouvant m'aider à réaliser un voyage pour le mois de mai au philippines
Si des personnes connaissent des sites (ex: philippines authentique), je suis preneur
les conseils sont les bienvenus
merci d'avance à tous,
les conseils sont les bienvenus
merci d'avance à tous,
Voyage en famille au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Nous sommes deux familles de quatre, enfants de 13 et 9 ans et de 15 et 7 ans, et nous allons au Costa Rica pour deux semaines au mois d'août 2008.
Notre itinéraire prévu est le suivant (encore en discussions): 1- Arrivée à San Jose et possiblement un couché pour visiter la ville. 2- Direction de la côte Caraïbes pour quelques jours (deux nuits), visite de Tortugero et de la région. 3- Direction Volcan Arenal, Monteverde pour quatre jours (trois nuits), expéditions et visite de la région. 4- Direction côte Pacifique, possiblement dans le coin de Jaco pour passer le reste du voyage dans un tout inclus. Faire des expéditions avec transport inclus. 5- Retour à San Jose pour le départ.
On hésite entre louer des véhicules pour les étapes 2 et 3 et voguer plus à l'aventure en réservant nos couchers à l'avance, ou plutôt faire le même itinéraire avec des tours organisés. Qu'en pensez-vous? De plus, si on prend l'approche location de voiture, devraient-on louer deux 4x4 prenant pour acquis qu'on y sera pendant la saison des pluies, ou ce serait ok de louer un véhicule assez grand pour transporter 8 personnes plus les bagages?
Vos expériences/suggestions seront appréciées?
Merci à l'avance.
Denis Desjardins
Suggestions d'un trek en France? English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
L'année dernière je suis allé en France dans la région de l'Alsace faire les vosges, j'ai adoré. Cette année je prévois partir du 1er au 10 mai j'aimerais avoir des suggestions pour faire un circuit similaire c'est à dire marche en montagne + bivouac + voir des petits villages en montagne.(Un bivouac sans trace bien sure j'ammène mes déchets y compris le papier de toilette dans un petit sac et je jette rendu dans un village) Je m'en remet à vous car l'an passé c'est un membre du groupe voyage forum Tuefeli qui nous a suggéré ce parcours en plus nous nous sommes rencontré dans son patelin Merci encore et bienvenue aux suggestions.
L'année dernière je suis allé en France dans la région de l'Alsace faire les vosges, j'ai adoré. Cette année je prévois partir du 1er au 10 mai j'aimerais avoir des suggestions pour faire un circuit similaire c'est à dire marche en montagne + bivouac + voir des petits villages en montagne.(Un bivouac sans trace bien sure j'ammène mes déchets y compris le papier de toilette dans un petit sac et je jette rendu dans un village) Je m'en remet à vous car l'an passé c'est un membre du groupe voyage forum Tuefeli qui nous a suggéré ce parcours en plus nous nous sommes rencontré dans son patelin Merci encore et bienvenue aux suggestions.
4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim English translation pending
Site internet: ventdularge.fr.st
2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles.
Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »…
Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs.
Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde.
Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Trek Munich - Venise English translation pending
bonjour,
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Tunisie en juin: trop chaud pour le sud? English translation pending
Bonjour.
Un peu coincée dans mes dates de congés, je me retrouve avec deux semaines à prendre en juin. J'adore les déserts et je serais bien allée admirer ceux de la Tunisie. Mais d'après ce que je peux lire, la chaleur du mois de juin rend impossible les virées dans le désert. Quelqu'un peut me confirmer que je dois abandonner l'idée ?
Un peu coincée dans mes dates de congés, je me retrouve avec deux semaines à prendre en juin. J'adore les déserts et je serais bien allée admirer ceux de la Tunisie. Mais d'après ce que je peux lire, la chaleur du mois de juin rend impossible les virées dans le désert. Quelqu'un peut me confirmer que je dois abandonner l'idée ?