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En 3 semaines Palawan et Visayas est-ce possible? English translation pending
Bonjour je pars aux Philippines le 6/11 donc dans quatre jour pour 3 semaines
J arrive à Manille et j ai une coresponce sur port princesa je pense louer
une moto pour aller à port Barton el nido et peut être coron
Pensez vous que je puisses aller au visayas port prinsesa via avion cebu
Faire îles d Apo et bohol ou autres jolies îles qui vaut le détour à savoir je ne plonge pas uniquement snokerling
Merci à vous pour vos réponses
Corinne
Un mois en Thaïlande du Sud: Le Retour English translation pending
4 JUILLET 2015
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Voici notre 4 ème récit de séjour en images. Celui-ci sera complémentaire de notre second récit, édité il y a deux ans sur ce forum : en effet, nous avons changé d'idée au cours de l'hiver et avons souhaité passer toutes nos vacances en Thailande. Il semblerait que notre cas s'aggrave ! Le Myanmar, ce sera donc pour une autre fois. Nous signalons à ceux qui nous ont déjà suivis qu'année après année il est plus difficile de résister à une certaine forme de lassitude, ce qui nous fait prendre moins de notes sur place. Vous nous pardonnerez donc nos textes moins consistants que d'habitude et les quelques imprécisions qui pourront apparaître.
Le voyage a été plus confortable que d'habitude puisque réalisé avec Qatar Airways. Se retrouver dans la partie supérieure de l'A380, dans la première rangée de sièges avec deux mètres pour étaler ses jambes, c'est bien mieux que les bétaillères russes ou indiennes.
Nous voilà donc en train de fumer nonchalamment une cigarette devant Suvarnabhumi Airport, savourant ce moment précieux où nous ressentons à la fois la chaleur, l'air humide et le début de nos vacances bien méritées. D'un coup surgit de nulle part un gars très nerveux qui, tout en essayant de nous dire quelques mots en anglais parmi lesquels il y avait " security ", se met à palper nos bagages et fouiller notre sachet plastique duty free. Evidemment, après notre voyage, nous étions tout mous et le temps que nous réagissions le type était déjà parti. A bien y réfléchir, il n'y avait que deux cartouches de cigarettes dans le sachet et nous ne risquions rien mais l'attaque éclair manquait un peu d'élégance.
Pour la première fois, nous ne partons pas pour le centre-ville. Nous demandons au taxi de nous amener à la station de bus de Mochit 2, plus au nord. Un quart d'heure plus tard, nous sommes dans le minivan qui nous emmène à Ayutthaya. Il y a un trafic considérable, pendant plus d'une heure nous aurons tout le temps de constater le stress du chauffeur qui à chaque seconde regarde alternativement devant lui, puis le rétroviseur central, puis le rétroviseur gauche, puis le rétroviseur droit. Comme il a en plus, le pauvre, un tic nerveux de la tête, eh bien...vous savez, c'est le genre de situation où ce n'est pas bien d'en rire mais où on a le plus grand mal du monde à lutter contre.
A peine arrivés à l'arrêt de bus que notre premier problème d'organisation se règle tout seul. Un chauffeur de tuk tuk nous propose ses services et nous lui signalons que nous préférerions sur les deux prochains jours nous faire promener en voiture. Du coup, il nous apprend que sa fille a un véhicule et que le tarif à l'heure est le même que pour les tuk tuk, c'est-à-dire 200 bahts. Nous acceptons, fixons le rendez-vous au lendemain matin devant notre hôtel et ce monsieur, tout satisfait de la bonne opération, nous offre même le trajet en tuk tuk de ce jour vers l'hôtel. Nous n'avions rien demandé et il n'était pas obligé.
Nous avions choisi l'Ayothaya Hotel, a priori le seul hôtel du centre avec à la fois un prix modeste et une grande piscine. 27 euros avec le petit-déjeuner, et c'était encore moins cher avant que le cours de l'euro ne chute. C'est un établissement qui n'est pas récent mais bien tenu. Il y a d'étranges lits à roulettes, néanmoins confortables. Lors de notre séjour, la piscine était extrêmement propre. Une seule des filles à l'accueil parle un peu l'anglais, les autres rigolent. Le dimanche, des beignets chinois sont venus embellir un petit-déjeuner pas extraordinaire. Bon sang, ce satané beurre salé !
Dans la hâte de commencer nos découvertes au plus tôt, nous prenons à l'hôtel la promenade en bateau sur la rivière ( 200 bahts par personne ). En deux heures de temps, on fait ainsi le tour du grand centre ville en long tail boat, avec trois arrêts de 20 minutes chacun à des temples situés en bord de rivière. Nous avons la chance de commencer par une journée ensoleillée, cela nous rappelle un peu les ballades sur les klongs de Bangkok, il y a les constructions sur pilotis, les plantes tropicales, les poissons et un varan de temps en temps. Nous pensons que c'est une assez bonne option en préliminaire à la visite du site historique.
En soirée, nous avons mangé dans la rue, à 100 mètres à droite en sortant de l'hôtel. Il y a 3 ou 4 stands, des tables et des chaises. Nous avons dû déguster le plus succulent riz frit de notre séjour. Chacun une assiette copieusement garnie et une boisson, total facture 100 bahts. Sans commentaires.
Nous nous réjouissons de ces deux journées complètes devant nous, lesquelles nous permettront de découvrir une bonne partie du site historique. Bien entendu, nous dormons comme des innocents.
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia en Méditerranée du 27 septembre au 4 octobre English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.
Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !
L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.
JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE
Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.
Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !
Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !
Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !
Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !
Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !
Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !
Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !
C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!
J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !
Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.
Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.
Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.
Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.
Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !
On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !
Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.
Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !
Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !
En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?
Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !
Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.
Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.
Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).
Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.
Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !
Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.
Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.
L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !
Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.
Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.
Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).
Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.
Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.
Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !
L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.
JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE
Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.
Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !
Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !
Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !
Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !
Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !
Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !
Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !
C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!
J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !
Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.
Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.
Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.
Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.
Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !
On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !
Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.
Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !
Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !
En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?
Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !
Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.
Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.
Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).
Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.
Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !
Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.
Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.
L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !
Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.
Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.
Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).
Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.
Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
Le tour de l'Afrique à pied English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je rêve de faire le tour de l'Afrique à pied: Un rêve d'enfance.
J'aimerais discuter avec vous des possibilités de réussite de ce rêve et des obstacles qui pourront se présenter.
Merci!
1 mois en Indonésie juillet 2016 (avec 2 enfants) English translation pending
Je copie/colle mon message qui vient d'un autre post dont le titre n'est plus d'actualité.
Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!
1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?
2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?
3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?
4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?
5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....
Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!
1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?
2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?
3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?
4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?
5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....
Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
July 2015: A Quick Stop in New Mexico Before Exploring Utah in Depth
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank...
But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Quel safari pour fin août / début septembre 2016? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster pour demander un peu d'aide. Je cherche pour fin aout/début septembre 2016 une destination pour faire des safaris. Coutumier de ces extraordinaires moments, je me retrouve un peu coincé entre déjà-vu, frustration et budget.
J'ai déjà visité le Botswana en lodge privé (du temps où la nuit était encore abordable!), et 3 fois le Kruger (Sabi Sand, Elephant Plains & Timbavati (Motswari)).
Mon dilemme: le Kruger possède une flore avec beaucoup de Bush, je trouve la visibilité moyenne, on est souvent confrontés au fléau des multiples 4x4 qui se battent et s'échangent toutes les 20min devant une scène. Le Botswana quant à lui est devenu intouchable en Lodge, existe-t-il des alternatives aux Lodges privés qui permettent de bien voir les animaux? Photographe de passion, je recherche une destination où je pourrais voir des scènes sans être frustré et où mon budget (pas ridicule me semble-t-il (de 3500 à 5000€ pour 15 jours par personne)) me permettrait d'aller.
Auriez-vous des suggestions (réserve, pays, ...)? A votre avis, le self drive est-il une solution? Ne sachant pas pister ni conduire un Land Rover, est-ce possible d'apprendre sur le tard? Et verrons-nous tout de même des choses par nous-mêmes?
Merci par avance!!
Je me permets de poster pour demander un peu d'aide. Je cherche pour fin aout/début septembre 2016 une destination pour faire des safaris. Coutumier de ces extraordinaires moments, je me retrouve un peu coincé entre déjà-vu, frustration et budget.
J'ai déjà visité le Botswana en lodge privé (du temps où la nuit était encore abordable!), et 3 fois le Kruger (Sabi Sand, Elephant Plains & Timbavati (Motswari)).
Mon dilemme: le Kruger possède une flore avec beaucoup de Bush, je trouve la visibilité moyenne, on est souvent confrontés au fléau des multiples 4x4 qui se battent et s'échangent toutes les 20min devant une scène. Le Botswana quant à lui est devenu intouchable en Lodge, existe-t-il des alternatives aux Lodges privés qui permettent de bien voir les animaux? Photographe de passion, je recherche une destination où je pourrais voir des scènes sans être frustré et où mon budget (pas ridicule me semble-t-il (de 3500 à 5000€ pour 15 jours par personne)) me permettrait d'aller.
Auriez-vous des suggestions (réserve, pays, ...)? A votre avis, le self drive est-il une solution? Ne sachant pas pister ni conduire un Land Rover, est-ce possible d'apprendre sur le tard? Et verrons-nous tout de même des choses par nous-mêmes?
Merci par avance!!
La Floride en octobre!! English translation pending
Salut à tous,
suite à une fête pour nos années, nos amis et famille nous ont bien gâtés et nous avons pu en ajoutant un tout petit peu s'organiser un séjour à deux en Floride. Cette destination est surprenante pour nous, mais une super affaire sur le vol en avion, plus une envie de chaleur (cet été on a eu froid au Botswana !!!) et puis la possibilité d'assister à un lancement de fusée à Cap Canaveral nous ont convaincu. Et puis on adore les USA, il n'y a pas de raisons de ne pas passer un excellent moment.
Comme d'habitude, j'ai planifié un peu le voyage en réservant à l'avance mes hôtels, la voiture. Après on verra sur place, c'est tellement facile aux USA.
Je vais essayer de faire au jour le jour le carnet.
Pour le voir plus complet, avec des photos, c'est ici !Voilà cela débute :
Samedi 17 octobre
Lever matinal, on gratte le pare brise et direction St Exupéry.
Vol vers Lisbonne à bord d’un Fokker 100 très confortable.
Escale à Lisbonne de 3h et vol (un peu long direction Miami). Service minimum à bord avec TAP, mais ce que je cherche en avion est surtout la sécurité, donc pas de soucis.
Arrivée légèrement en avance à Miami. Longue marche vers l’immigration, mais par contre avec les machines automatique cela va très vite, jamais je n’ai passé aussi vite l’immigration aux USA (10 min TTC). On récupère les bagages dans la foulée et direction Alamo pour récupérer notre carrosse. 35 minutes après notre arrivée nous sortons de l’aéroport. Un peu de route, toujours aussi cool et accueil chaleureux, à l’hôtel. Vite un bain chaud dans l’Atlantique. Un peu d’internet, un bon hamburger, une petite marche et c’est l’effondrement dans le lit.
Samedi 17 octobre
Lever matinal, on gratte le pare brise et direction St Exupéry.
Vol vers Lisbonne à bord d’un Fokker 100 très confortable.
Escale à Lisbonne de 3h et vol (un peu long direction Miami). Service minimum à bord avec TAP, mais ce que je cherche en avion est surtout la sécurité, donc pas de soucis.
Arrivée légèrement en avance à Miami. Longue marche vers l’immigration, mais par contre avec les machines automatique cela va très vite, jamais je n’ai passé aussi vite l’immigration aux USA (10 min TTC). On récupère les bagages dans la foulée et direction Alamo pour récupérer notre carrosse. 35 minutes après notre arrivée nous sortons de l’aéroport. Un peu de route, toujours aussi cool et accueil chaleureux, à l’hôtel. Vite un bain chaud dans l’Atlantique. Un peu d’internet, un bon hamburger, une petite marche et c’est l’effondrement dans le lit.
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros
Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )
Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes
en charge d' assurer votre sécurité.
Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer
de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Quelles îles choisir en Indonésie pour un voyage de 30 à 45 jours? English translation pending
😄 Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous partons 30 à 45 jours en Indonésie soit de mai à mi avril ou au mois de septembre en débordant sur octobre si 45 jours. Quelle est le meilleur moment dans ces deux options ?
Nous ne savons pas quelles îles choisir en fonction de nos goûts.
Nous recherchons : De belles plages de sable blanc avec mer calme afin de pouvoir nous baigner. Nous faisons un peu de snorkelling, , mais pas tous les jours.
Nous aimons aussi la montagne et découvrir des paysages magnifiques. (volcans, cascades, lacs, etc ...)
Nous aimons la randonnée mais pas trop difficile car nous ne sommes plus toutes jeunes. Mais nous pouvons marcher même en montagne 4h par jour maximum.
Nous nous intéressons aussi aux temples, aux populations, aux animaux.
Nous voyageons avec un budget serré, mais les lits doivent être confortables et la chambre propre. Nous avons une peur bleue des bestioles dans l'habitation.
Que nous conseillez vous ? vous qui connaissez l'Indonésie. Nous avons fait une petite selection.
Bali a la réputation d'être très touristique est ce vrai aux périodes où nous y allons ? Nous avons été très déçues en Thailande dans certains endroits tant la foule était présente. mais y a t'il des endroits incontournables dans cette île ?
Sulawasi nous tente beaucoup ainsi que les Iles Togians. Voir les îles Banda; mais comment organiser le circuit ?
Java à l' EST semble très intéressante avec le temple de Borodure et le volcan BROMO.
Lombok et ses plages de sable blanc, mais nous ne savons pas si la mer est calme ainsi que les îles Gilies.
Merci à tous de nous aider à organiser notre voyage.
A bientôt de vous lire
Miss HipHop
Nous sommes deux amies et nous partons 30 à 45 jours en Indonésie soit de mai à mi avril ou au mois de septembre en débordant sur octobre si 45 jours. Quelle est le meilleur moment dans ces deux options ?
Nous ne savons pas quelles îles choisir en fonction de nos goûts.
Nous recherchons : De belles plages de sable blanc avec mer calme afin de pouvoir nous baigner. Nous faisons un peu de snorkelling, , mais pas tous les jours.
Nous aimons aussi la montagne et découvrir des paysages magnifiques. (volcans, cascades, lacs, etc ...)
Nous aimons la randonnée mais pas trop difficile car nous ne sommes plus toutes jeunes. Mais nous pouvons marcher même en montagne 4h par jour maximum.
Nous nous intéressons aussi aux temples, aux populations, aux animaux.
Nous voyageons avec un budget serré, mais les lits doivent être confortables et la chambre propre. Nous avons une peur bleue des bestioles dans l'habitation.
Que nous conseillez vous ? vous qui connaissez l'Indonésie. Nous avons fait une petite selection.
Bali a la réputation d'être très touristique est ce vrai aux périodes où nous y allons ? Nous avons été très déçues en Thailande dans certains endroits tant la foule était présente. mais y a t'il des endroits incontournables dans cette île ?
Sulawasi nous tente beaucoup ainsi que les Iles Togians. Voir les îles Banda; mais comment organiser le circuit ?
Java à l' EST semble très intéressante avec le temple de Borodure et le volcan BROMO.
Lombok et ses plages de sable blanc, mais nous ne savons pas si la mer est calme ainsi que les îles Gilies.
Merci à tous de nous aider à organiser notre voyage.
A bientôt de vous lire
Miss HipHop
Afric'Addict English translation pending
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Traversée du Central Kalahari du Sud au Nord (Botswana) English translation pending
Bonjour et merci à toutes les personnes qui nous ont aidé pour la préparation de nos autres voyages en Afrique !
Voilà déjà 2 mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage au Botswana / Zimbabwe et l'Afrique nous manque déjà !
Et si on repartait l'été prochain ?
Ni une, ni deux, nous nous replongeons dans la documentation du Botswana et décidons de traverser le Central Kalahari de Khutse à Maun.
En 2014, nous avons déjà découvert la partie nord du Central Kalahari, mais l'année prochaine on aimerait découvrir le Sud et Khutse.
Nous sommes à la recherche de toutes informations sur Khutse, Bape Camp, Xade Camp, Piper pan et la région de Lethiahau (routes, étapes, camps, etc...).
Nous sommes aussi tentés, après le Central Kalahari d'aller faire une excursion au Savute jusqu'à la rivière Linyanti, la région du Linyanti vaut elle le déplacement ?
Les photos et le carnet de voyage du Botswana sont sur notre site. Le carnet de voyage du Botswana / Zimbabwe suivra comme celui de la Namibie.
Voilà déjà 2 mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage au Botswana / Zimbabwe et l'Afrique nous manque déjà !
Et si on repartait l'été prochain ?
Ni une, ni deux, nous nous replongeons dans la documentation du Botswana et décidons de traverser le Central Kalahari de Khutse à Maun.
En 2014, nous avons déjà découvert la partie nord du Central Kalahari, mais l'année prochaine on aimerait découvrir le Sud et Khutse.
Nous sommes à la recherche de toutes informations sur Khutse, Bape Camp, Xade Camp, Piper pan et la région de Lethiahau (routes, étapes, camps, etc...).
Nous sommes aussi tentés, après le Central Kalahari d'aller faire une excursion au Savute jusqu'à la rivière Linyanti, la région du Linyanti vaut elle le déplacement ?
Les photos et le carnet de voyage du Botswana sont sur notre site. Le carnet de voyage du Botswana / Zimbabwe suivra comme celui de la Namibie.
Circuit de 24 jours en Thaïlande pour femme en solo English translation pending
Bonjour
Je suis une femme qui part en solo backpack pour une première fois. Destination la Thaillande. J ai fais quelques recherche et voici ce que je pensais faire comme itinéraire
Arriver a Bangkok pour 3 nuits le temps de relaxer après un long vol et décalage
Départ pour Chiang Mai pour 6-7 jours pour faire un trek et visiter
Départ pour Chiang Rai pour 4 jours maximum pour faire un autre trek et visiter
Départ pour le Sud en repassant par Bangkok pour quelques jours
J hésite encore pour mes destinations au Sud
J aimerais probablement Ko Lanta et ensuite j aurais besoin de plus d info
Je veux de belle plage avec un peu d animation mais je ne veux pas me retrouver dans un endroit super jeune. J aime faire la fête mais pas du matin au soir donc un équilibre serait bien
Je ne sais pas encore si je dois visiter plusieurs île ou rester plus longtemps au même endroit.
Tous vos commentaire sur l hébergement, le transport et les plages a visiter seraient grandement apprécié. Je suis dans la jeune quarantaine mais avec un coeur super jeune et je veux profiter de ce voyage au maximum donc j attend tout vos commentaire avec impatience
Séjour de 22 à 24 jours en Namibie pour l'été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).
Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂
La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).
Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.
L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.
En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…
Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice
Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.
Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…
Merci pour vos retours !
Je me balade sur le forum depuis un petit mois pour préparer notre prochain voyage (comme d’hab le forum est une source d’info précieuses). Des amis sont rentrés de Namibie en Novembre 2014, ils nous ont mis l’eau à la bouche ! Mais on avait prévu la Thailande en 2015 (oui je dois toujours faire mon compte rendu) Mais là on vient de visionner leur vidéo de voyage et c’est sûr… ce sera notre voyage pour 2016 !!! 😄😄😄 Tant pis, l’Islande nous attendra. Je m’y prends un peu tôt peut-être (quoique… visiblement, la destination ne permet pas de s’y prendre « à l’arrache » comme nous le faisons parfois).
Je lance donc un sujet pour nous aider à construire un peu ce voyage. Il servira sans doute jusqu'au départ 🙂
La durée du voyage n’est pas encore totalement fixée mais nous espérons pouvoir prendre 3 semaines et demie (pour pouvoir tabler sur 24 jours au total donc 22 jours sur place).
Notre passion première c’est les animaux et la nature (voyage au Costa Rica et au Mexique INOUBLIABLES). Ensuite les randos et les paysages en général. Et puis enfin les rencontres humaines locales (rencontres fabuleuses au Costa Rica dans une tribu des montagnes et dans une école). On partirait mi aout 2016 à priori.
L’Afrique, ca sera une première pour nous. On est assez roots dans nos voyages (en général bus et sac à dos mais là j’ai bien compris ce n’est pas l’idéal). Pour la location de voiture je n’ai pas bien les idées claires sur une version avec tente ou pas… (vu qu’on voudrait aller jusqu’à Epupa j’ai compris que le 4x4 c’était nécessaire, n’est-ce pas ?). Mais bon on va se débrouiller sur ça.
En glanant des infos j’ai vraiment eu envie de privilégier le Nord et « l’ouest ». Et j’avoue que les récits mentionnant Chobe et les chutes Victoria m’ont aussi beaucoup plu… mais là… difficile de trouver des solutions compatibles en timing (route pour revenir à Windhoek) ou alors billet d’avion depuis Victoria Falls … mais là on augmente drastiquement le prix du billet et de la location de voiture)…
Bon pour être claire, voici l’itinéraire envisagé pour l’instant au vu des différents récits (si je me foire complet il faut me le dire) J1 : vol depuis Nice jusqu’à Windhoek J2 : Logistique (voiture, courses, …). Route jusqu’à Keetmanshoop pour y passer la nuit J3 : Giant’s playground (ça a l’air joli… mais c’est le plus au sud du trajet alors je ne sais pas … peut-être qu’on serait plus cool pour la suite si on zappait…). Route vers Aus puis D707 (il parait qu’elle est belle, les photos que j’ai vu sont plutôt d’accord). Le petit tour ici est aussi motivé par cette route, et le Ranch Koiimas pas très loin pour la nuit qui a l’air SPLENDIDE. J4 : Route pour Sesriem. Parc Sesriem, Sossusvlei, deadvlei, dunes. Nuit au campsite (à réserver en avance) J5 : Parc Sesriem encore. Canyon. Dunes. Nuit au campsite (le même que la nuit d’avant). J6 : Route vers Swakopmund. Visite. Virée à Walvis Bay. Kayak tour à Walvis Bay ? (quelqu’un a essayé ?) Nuit dans le coin J’ai entendu parler d’une route avec Rock Arch et Rock Sculpture au Nord de la C28 (visiblement un permis serait nécessaire) je me dis que ça ferait un petit stop sur la route vers Swakopmund ? (après avoir fouillé j'ai trouvé une carte de Krikri je crois !) J7 : Route vers Spitzkoppe. Ballade sur place. Coucher de soleil. J8 : Lever de soleil. Promenade sur place puis route vers Brandberg. Nuit à Brandberg J9 : Ballade Brandberg (peintures) puis route vers Palmwag pour Palwag Day Visitor Area ? Nuit à Palmway ou Twyfelfontein ? J10 : Twyfelfontein : gravures. Organ Pipes ? Puis route vers Epupa. Nuit en chemin (Warmquelle ? Opuwo ?). Je ne sais pas jusqu’où on peut arriver raisonnablement. Ou peut-être y a-t-il des choses intéressantes en chemin ? J11 : Fin de la route vers Epupa. Epupa (chute, promenade le long de la rivière) J12 : Epupa. Nuit à Epupa. J13 : Route vers Etosha tôt le matin. Entrée par l’ouest ? Possible ? ouvert ? Nuit à Okaukuejo. J14 : Etosha. Nuit à Okaukuejo. J15 : Etosha. Nuit à Halali ? J16 : Etosha Est puis sortie du parc vers Tsumeb. J’ai entendu parler de l’asso Peri Naua dont un membre poste ici je crois. Ce serait avec plaisir pour le rencontrer. J’ai aussi entendu parlé de la cheetah farm… je suis partagée … J17 : Peri Naua ? Route vers Mahango Reserve en fin de journée. Nuit en chemin. Où ? J18 : Fin de la route vers Mahango Reserve. Arrêts en route intéressants ? J19 : Mahango Game Reserve (self drive) puis route vers Salambala. J20 : Passage frontière Botswana. Chobe self drive (entrée par Ngoma). Nuit à Kasane. J21 : Promenade dans Kasane. Sunset boat cruise sur Chobe River. Nuit Kasane J22 : Route vers Vic Falls tôt le matin. Vic Falls (côté Zimbabwe). J23 : Avion pour Nice
Mais est-il possible de rendre sa voiture dans un autre pays ?? J'ai lu que les gens la laissait souvent à Kasane mais ils ne précisent pas trop comment ils font le dernier jour pour Victoria Falls.
Si on regarde au total ça laisse un jour de plus (on fait pas grand-chose dans la bande de Caprivi donc ca pourrait être agréable de s'attarder un peu. Mais on n’a pas encore les horaires des avions et tout donc … on sait jamais. On n’aura peut-être pas le choix…
Merci pour vos retours !
Octobre 2014, première fois dans l'Ouest américain English translation pending
Présentation
Moi, c’est Christophe, bientôt 33 ans, Vendéen, je suis développeur informatique dans le jeu-vidéo. Il y a un an jour pour jour, le 05 Octobre 2014, je partais pour mon premier vrai voyage à l'étranger : 3 semaines dans l'ouest des Etats-Unis ! En voici l’histoire.
Les Préparations
L’aventure commença en Mars/Avril 2014 ou l’envie me prend de partir, faire un break, me changer les idées. Je décide donc de réaliser un rêve que j’ai depuis longtemps, faire un tour aux Etats-Unis et plus particulièrement l’Est, New-York/Washington/Miami. Je n’ai personne pour m’accompagner, c’est la première fois que je m’organise un voyage, je commence donc à regarder ce que propose internet, circuits organisés, tarifs etc…
Mais cela ne me convient pas puis je commence à regarder les blogs pour avoir plus d’infos et découvre qu’il existe des sites/forums qui proposent de placer des annonces pour rencontrer d’autres personnes ayant les même projets. C’est à ce moment que je découvre le site du routard, voyage-forum et d’autres. Peu de personnes proposent l’Est alors je réponds à des annonces pour l’Ouest puis poste la mienne, très vite je rentre en contact avec une dizaine de personnes dont deux sortent très vite du lot, Alexandre et Yoann qui veulent eux aussi faire un road trip dans l’ouest.
Après plusieurs mails et sessions Skype nous nous rencontrons une journée à Bordeaux fin juin, nous discutons, apprenons à nous connaître, parlons des lieux à visiter etc… Nous sommes tous les trois ok pour partir ensemble, je propose un éventuel quatrième compagnon afin d’alléger les prix, ils sont d’accord. Je remis alors une annonce et répondu à d’autres et une personne accepte très vite de nous accompagner : Olivia. Elle prévoit un plus long voyage mais sera sur la côte ouest sur la même période.
Nous continuons nos échanges, préparons un trajet etc… Puis Alexandre se désiste pour des raisons personnelles. Olivia, Yoann et moi décidons alors de rechercher un remplaçant, et rencontrons Séverine. A ce moment-là nous cherchons et réservons les logements, la voiture, les billets d’avions. Mais à une semaine du départ, elle nous annonce qu’elle ne pourra venir, elle a une blessure au pied qui l’oblige à avoir des béquilles, elle ne pourra pas conduire et ne veut pas nous ralentir. Nous serons donc au final que trois et cela ne sera pas plus mal.
Le Trajet
Pour le parcours nous avons décidé de laisser faire nos envies et selon les événements prévus ou imprévus et surtout par rapport aux dates que nous avons fixé, en effet nous avons réservé uniquement dans les grandes villes.
- 05 : Maison – Nantes – Paris – San Francisco - 06-07-08 : San Francisco - 09 : San Francisco – Oakhurst - 10 : Yosemite – Mammoth Lakes - 11 : Mammoth Lakes – Death Valley – Las Vegas - 12 : Las Vegas - 13 : Las Vegas – Springdale - 14 : Zion - Hatch - 15 : Bryce Canyon – Page - 16 : Lac Powell - 17 : Antelope Canyon – Mexican Hat - 18 : Monument Valley – Four Corner – Monticello - 19 : Canyon Land – Moab - 20 : Arches – Flagstaff - 21 : Grand Canyon – Williams - 22 : Williams – Seligman – Bagdad Cafe – Los Angeles - 23/24 : Los Angeles - 25/26 : Los Angeles – Paris – Nantes – Maison
Le départ
Le 05 Octobre 2014, c’est le jour du départ, je me lève très tôt, l’aéroport de Nantes est à une heure de route, c’est ma sœur et mon beau-frère qui m’amène et je dois y être pour 6 H du matin, l’avion décollant à 8 H direction Paris Charles de Gaulle. C’est la première fois que je prends l'avion. Je suis ravi, mais la sensation d'oreilles bouchées après le décollage me perturbe, qu'est-ce qu'il se passe ? Rien de bien méchant me dit ma voisine de siège, c'est l'altitude, il faut juste bailler ou faire sembler et les oreilles se débouchent. Premier point positif, je n'ai pas peur de l'avion et j'aime plutôt ça. Arrivé à Paris, j'attends Yoann, qui lui arrive de Bordeaux une heure après moi, puis nous nous rendons à la porte d’embarquement de notre prochain vol, Il me guide car il connaît déjà et nous patientons calmement. Puis l’heure est enfin arrivé, nous montons à bord du plus gros avion actuellement en circulation : l’A380.

Tout se passe bien, l’avion part à l’heure, pour m’occuper je commence à regarder ce que propose l’écran devant moi, jeux, films, le plan de vol et même une vue de l’avion en vol.

Les repas sont bons, je ferme les yeux pour me reposer mais je n’arrive pas à dormir. Puis je regarde de temps à autre à travers le hublot et là que dire, c’est magnifique, nous sommes au-dessus de l’Islande avec ses montagnes enneigées.

Après 11 heures de vol, le commandant de bord indique qu’il commence la descente, je ne lâche plus le hublot et regarde admirativement les paysages que nous survolons. Des grandes étendues désertiques, des montagnes, des lacs, des villes et puis La Ville : San Francisco et son fameux Golden Gates. Merveilleux, ça y’est enfin j’arrive.


L’atterrissage se passe très bien, nous passons l’immigration assez rapidement, récupérons nos bagages et voilà nous sortons de l’aéroport pour fouler le sol américain, la première fois pour moi, que du bonheur.

A suivre ...
Moi, c’est Christophe, bientôt 33 ans, Vendéen, je suis développeur informatique dans le jeu-vidéo. Il y a un an jour pour jour, le 05 Octobre 2014, je partais pour mon premier vrai voyage à l'étranger : 3 semaines dans l'ouest des Etats-Unis ! En voici l’histoire.
Les Préparations
L’aventure commença en Mars/Avril 2014 ou l’envie me prend de partir, faire un break, me changer les idées. Je décide donc de réaliser un rêve que j’ai depuis longtemps, faire un tour aux Etats-Unis et plus particulièrement l’Est, New-York/Washington/Miami. Je n’ai personne pour m’accompagner, c’est la première fois que je m’organise un voyage, je commence donc à regarder ce que propose internet, circuits organisés, tarifs etc…
Mais cela ne me convient pas puis je commence à regarder les blogs pour avoir plus d’infos et découvre qu’il existe des sites/forums qui proposent de placer des annonces pour rencontrer d’autres personnes ayant les même projets. C’est à ce moment que je découvre le site du routard, voyage-forum et d’autres. Peu de personnes proposent l’Est alors je réponds à des annonces pour l’Ouest puis poste la mienne, très vite je rentre en contact avec une dizaine de personnes dont deux sortent très vite du lot, Alexandre et Yoann qui veulent eux aussi faire un road trip dans l’ouest.
Après plusieurs mails et sessions Skype nous nous rencontrons une journée à Bordeaux fin juin, nous discutons, apprenons à nous connaître, parlons des lieux à visiter etc… Nous sommes tous les trois ok pour partir ensemble, je propose un éventuel quatrième compagnon afin d’alléger les prix, ils sont d’accord. Je remis alors une annonce et répondu à d’autres et une personne accepte très vite de nous accompagner : Olivia. Elle prévoit un plus long voyage mais sera sur la côte ouest sur la même période.
Nous continuons nos échanges, préparons un trajet etc… Puis Alexandre se désiste pour des raisons personnelles. Olivia, Yoann et moi décidons alors de rechercher un remplaçant, et rencontrons Séverine. A ce moment-là nous cherchons et réservons les logements, la voiture, les billets d’avions. Mais à une semaine du départ, elle nous annonce qu’elle ne pourra venir, elle a une blessure au pied qui l’oblige à avoir des béquilles, elle ne pourra pas conduire et ne veut pas nous ralentir. Nous serons donc au final que trois et cela ne sera pas plus mal.
Le Trajet
Pour le parcours nous avons décidé de laisser faire nos envies et selon les événements prévus ou imprévus et surtout par rapport aux dates que nous avons fixé, en effet nous avons réservé uniquement dans les grandes villes.
- 05 : Maison – Nantes – Paris – San Francisco - 06-07-08 : San Francisco - 09 : San Francisco – Oakhurst - 10 : Yosemite – Mammoth Lakes - 11 : Mammoth Lakes – Death Valley – Las Vegas - 12 : Las Vegas - 13 : Las Vegas – Springdale - 14 : Zion - Hatch - 15 : Bryce Canyon – Page - 16 : Lac Powell - 17 : Antelope Canyon – Mexican Hat - 18 : Monument Valley – Four Corner – Monticello - 19 : Canyon Land – Moab - 20 : Arches – Flagstaff - 21 : Grand Canyon – Williams - 22 : Williams – Seligman – Bagdad Cafe – Los Angeles - 23/24 : Los Angeles - 25/26 : Los Angeles – Paris – Nantes – Maison
Le départ
Le 05 Octobre 2014, c’est le jour du départ, je me lève très tôt, l’aéroport de Nantes est à une heure de route, c’est ma sœur et mon beau-frère qui m’amène et je dois y être pour 6 H du matin, l’avion décollant à 8 H direction Paris Charles de Gaulle. C’est la première fois que je prends l'avion. Je suis ravi, mais la sensation d'oreilles bouchées après le décollage me perturbe, qu'est-ce qu'il se passe ? Rien de bien méchant me dit ma voisine de siège, c'est l'altitude, il faut juste bailler ou faire sembler et les oreilles se débouchent. Premier point positif, je n'ai pas peur de l'avion et j'aime plutôt ça. Arrivé à Paris, j'attends Yoann, qui lui arrive de Bordeaux une heure après moi, puis nous nous rendons à la porte d’embarquement de notre prochain vol, Il me guide car il connaît déjà et nous patientons calmement. Puis l’heure est enfin arrivé, nous montons à bord du plus gros avion actuellement en circulation : l’A380.

Tout se passe bien, l’avion part à l’heure, pour m’occuper je commence à regarder ce que propose l’écran devant moi, jeux, films, le plan de vol et même une vue de l’avion en vol.

Les repas sont bons, je ferme les yeux pour me reposer mais je n’arrive pas à dormir. Puis je regarde de temps à autre à travers le hublot et là que dire, c’est magnifique, nous sommes au-dessus de l’Islande avec ses montagnes enneigées.

Après 11 heures de vol, le commandant de bord indique qu’il commence la descente, je ne lâche plus le hublot et regarde admirativement les paysages que nous survolons. Des grandes étendues désertiques, des montagnes, des lacs, des villes et puis La Ville : San Francisco et son fameux Golden Gates. Merveilleux, ça y’est enfin j’arrive.


L’atterrissage se passe très bien, nous passons l’immigration assez rapidement, récupérons nos bagages et voilà nous sortons de l’aéroport pour fouler le sol américain, la première fois pour moi, que du bonheur.

A suivre ...
Indonésie: Retraits ATM avec carte Visa impossible depuis le 1er octobre English translation pending
Attention : depuis le 1er octobre à priori, on ne peut plus retirer d'argent en Indonésie dans les ATM avec les cartes Visa (Mastercard est ok)
Je suis confronté au soucis à Florès et plusieurs autres voyageurs que j'ai croisé ont le même soucis. D'après les infos glanées sur le net, c'est général à l'Indonésie.
Pour ceux qui lisent l'anglais : http://www.tripadvisor.com.au/ShowTopic-g297733-i9237-k8906836-International_VISA_Card_issues_when_using_ATMs_in_Indonesia-Lombok_West_Nusa_Tenggara.html
Si vous le pouvez, prenez du cash ou une autre carte que Visa...
Pour ceux qui lisent l'anglais : http://www.tripadvisor.com.au/ShowTopic-g297733-i9237-k8906836-International_VISA_Card_issues_when_using_ATMs_in_Indonesia-Lombok_West_Nusa_Tenggara.html
Si vous le pouvez, prenez du cash ou une autre carte que Visa...
Récit de nos 6 semaines en Indonésie, Malaisie et Singapour English translation pending
Super séjour du 20 juillet au 28 aout 2015 dans une Asie du Sud est toujours aussi accueillante....
Je vais tenter un récit du voyage avec les infos pratiques utiles aux prochains voyageurs .
Les voyageurs : 2 parents et 2 ados de 12 et 13 ans.
Le séjour : 30 jours en Indonésie (Bali, Florès, Lombok), 6 jours en Malaisie , 3 jours à Singapour
Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.
Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.

Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Retour sur 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Amis forumeurs, bonjour,
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Tout d'abord, un grand merci à toutes celles et tous ceux grâce à qui notre périple, à mon chéri et moi-même, a été une vraie réussite dans ce merveilleux pays que nous avons adoré. C'est en lisant tous vos conseils, idées, avis, que j'ai bâti notre itinéraire en fonction de nos goûts. Nous voulions être en mode cool, ne pas faire trop de kilomètres et avoir le temps de sentir le pays, de s'attarder, de traîner. J'ai donc j'ai choisi de me cantonner à la classique boucle Joburg Joburg, en zappant les villes, et en écartant LE CAP et sa région. Nous sommes partis du 20 Août au 11 Septembre, et pour une fois, j'avais réservé tous nos logements, ce que je n'ai pas l'habitude de faire. J'avais un peu peur d'avoir mal évalué des distances et des temps, mais, encore grâce à vos conseils, dans l'ensemble ce n'était pas trop mal. Alors à mon tour de faire part de ma petite expérience en Afrique du Sud et d'apporter mon humble contribution à tous les candidats à la découverte de ce pays. Par contre, pour les photos, je ne suis pas la pro, c'est la partie de mon mari, aussi je n'en mettrai pas ici. Nous en avons fait plus de 9000 à nous 2 et après une première épuration, il ne nous en reste "que" 6000 ... Je n'ai pas le talent littéraire de certains, mais j'espère quand même que vous aurez plaisir à me lire.
Tout d'abord, nos coups de coeur: Tembe Elephant Pak et son merveilleux lodge et, contre toute attente pour moi, le Drakensberg. En effet, je ne suis pas fan de montagne, mais vos avis m'ont encouragée à y passer 3 nuits, et là, quel bonheur quelle beauté ... Donc surtout ne zappez pas cette magnifique région. La déception: HluHluwe-Imfolisi Park, et oui au risque de vous faire bondir, non, nous n'avons pas apprécié ce lieu, mais je vous en dirai plus le jour venu. Alors prêts à revivre avec nous ce merveilleux voyage? Catherine
Impressions d'Afrique du Sud et du sud de la Namibie English translation pending
Bonsoir de Martinique

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Doutes et envies sur le camping en tente sur toit English translation pending
Bonjour et merci par avance à l'intérêt que vous porterez à mes questions concernant le couchage en tente sur le toit. En effet nous souhaiterions(mon mari et moi même ) faire un voyage en Namibie (date imprécise pour l'instant, peut être octobre 2016 ou 2017!) et la formule 4x4 équipé camping nous tente beaucoup bien que nous n'ayons pas de notions de conduite de ce type de véhicule ni de la conduite à gauche mais conduire est un plaisir pour mon mari et aussi une grande partie de son métier.
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes
Bien qu' ayant goûtés au camping "made in France" , je me pose quelques questions sur le camping sur toit en Namibie. Il s agirait d' un premier voyage(et peut être unique) d'un vingtaine de jours et l'itinéraire n'est pas défini. La formule camping nous séduit pour le caractère plus authentique , le dépaysement et le côté aventure (tout en optant pour des campings répertoriés ). Ma liste de questions : Combien de temps prennent le montage et démontage de la tente? Quel est l'espace dont on dispose? Quand on mesure 1m80 y a t'il suffisamment de place pour être à l'aise ? Si l'on a quelques problèmes de dos , le couchage est il assez ferme et assez confortable? Si l'un bouge l'autre ressent il les mouvements ? La tente est elle stable? Lorsque l'on passe plusieurs nuits sur le même site , le site ne risque t il pas d'être squatté pendant notre absence sur la journée ? A t on l'assurance de retrouver notre emplacement , faut il marqué sinon territoire ? Es ce une contrainte de monter , démonter tous les jours et avez vous le sentiment de "perdre " du temps et de l'énergie ? Encore une fois merci pour vos réponses , conseils et expériences .
Agnes
Témoignages et avis de voyageurs partis en Inde sans vaccins English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Nous partons en famille en janvier pour un mois en Inde. Mon enfant de 4 ans sera du voyage. Je ne tiens vraiment pas à la vacciner mais en aucun cas lui faire courir le risque d'être malade. Pouvez vous me donner des conseils, éventuellement quels traitements préventifs à base de plantes prendre pour booster son système immunitaire? et egalement me donner vos témoignages concernant votre voyage avec votre enfant en Inde? D' avance merci!!!!
Retour sur mon voyage à Bali, août 2015 English translation pending
De retour de 3 semaines à Bali et Lombok, je tenais à faire part de mon ressenti quant à ce voyage, si cela peut aider. Il y a autant d’avis que de personnes donc ce n’est pas évident de se faire une idée avant de partir.
En ce qui concerne mon compagnon et moi, nous avons été déçus par notre voyage. Etant donné l’enthousiasme de beaucoup de voyageurs, nous nous attendions à autre chose.
Nous avons aimé la beauté des rizières et des temples hindouistes. Nous avons apprécié les spectacles de danses traditionnelles à Ubud, la forêt des singes, la grotte de l’éléphant. Nous sommes aussi contents du cours de cuisine balinaise que nous avons pris. C’est d’ailleurs à Ubud où nous avons le mieux mangé, notamment au Melting Wok tenu par une Française. A Amed, nous avons fait du snorkelling, c’était superbe. Depuis Lombok, nous avons pu aller sur Gili Air et Gili Meno avec leurs superbes paysages de carte postale. Nous avons également apprécié les massages balinais.
Comme nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, nous rencontrions beaucoup de difficultés. On essaie toujours de faire payer aux Occidentaux 10 fois le prix des choses ou des services ou on ne rend pas forcément bien la monnaie. Il faut toujours tout négocier.On se sent toujours oppressé.
Attention les scooters ne sont pas assurés. On a dû payer en rendant notre scooter à Amed car apparemment nous l’avions griffé. Après, nous prenions toujours en photo le scooter avant de débuter la location. Si on veut prendre un bateau, c’est forcément compliqué. Les horaires sont aléatoires et on essaie d’embrouiller les touristes pour qu’ils prennent un speedboat privé plutôt que le bateau public. A Gili Air, on nous dit de revenir à 16h pour le bateau de retour, quand on est arrivé, il était déjà parti depuis 10 minutes… Heureusement il y en avait un dernier après. Quand on a voulu aller à Gili Meno, on nous dit de prendre le bateau de 10h, quand on arrive : pas de bateau car pas assez de monde donc à nous de prendre un bateau privé… Le ferry à Padang Bai était dans un état assez lamentable, tout rouillé et tout sale. On était noir sur nos jambes, des blattes couraient sur la crasse du sol… A Bali, pas de gestion des déchets, libre à chacun de faire brûler ses ordures ou de les jeter sur le bord des routes, dans les ruisseaux ou dans les rizières. Il y a forcément un grand manque d’hygiène, beaucoup de puanteur dans les rues (compensées tout de même par les odeurs d’encens)… Voilà ce que nous pouvons pu voir en vivant en immersion…
Ah oui et je conseille de vous procurer une carte SIM, qui nous a permis de pouvoir utiliser notre GPS en scooter, car il n’y a quasiment pas d’indications sur les routes et ne pas compter sur les locaux pour vous indiquer la route, vous allez vous retrouver à l’opposé…
Après je pense que quand on part avec une agence ou quand on dispose d’un chauffeur privé, on est relativement protégé de tous les aspects négatifs que j’ai évoqués.
Si mes réflexions peuvent être utiles...
En ce qui concerne mon compagnon et moi, nous avons été déçus par notre voyage. Etant donné l’enthousiasme de beaucoup de voyageurs, nous nous attendions à autre chose.
Nous avons aimé la beauté des rizières et des temples hindouistes. Nous avons apprécié les spectacles de danses traditionnelles à Ubud, la forêt des singes, la grotte de l’éléphant. Nous sommes aussi contents du cours de cuisine balinaise que nous avons pris. C’est d’ailleurs à Ubud où nous avons le mieux mangé, notamment au Melting Wok tenu par une Française. A Amed, nous avons fait du snorkelling, c’était superbe. Depuis Lombok, nous avons pu aller sur Gili Air et Gili Meno avec leurs superbes paysages de carte postale. Nous avons également apprécié les massages balinais.
Comme nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, nous rencontrions beaucoup de difficultés. On essaie toujours de faire payer aux Occidentaux 10 fois le prix des choses ou des services ou on ne rend pas forcément bien la monnaie. Il faut toujours tout négocier.On se sent toujours oppressé.
Attention les scooters ne sont pas assurés. On a dû payer en rendant notre scooter à Amed car apparemment nous l’avions griffé. Après, nous prenions toujours en photo le scooter avant de débuter la location. Si on veut prendre un bateau, c’est forcément compliqué. Les horaires sont aléatoires et on essaie d’embrouiller les touristes pour qu’ils prennent un speedboat privé plutôt que le bateau public. A Gili Air, on nous dit de revenir à 16h pour le bateau de retour, quand on est arrivé, il était déjà parti depuis 10 minutes… Heureusement il y en avait un dernier après. Quand on a voulu aller à Gili Meno, on nous dit de prendre le bateau de 10h, quand on arrive : pas de bateau car pas assez de monde donc à nous de prendre un bateau privé… Le ferry à Padang Bai était dans un état assez lamentable, tout rouillé et tout sale. On était noir sur nos jambes, des blattes couraient sur la crasse du sol… A Bali, pas de gestion des déchets, libre à chacun de faire brûler ses ordures ou de les jeter sur le bord des routes, dans les ruisseaux ou dans les rizières. Il y a forcément un grand manque d’hygiène, beaucoup de puanteur dans les rues (compensées tout de même par les odeurs d’encens)… Voilà ce que nous pouvons pu voir en vivant en immersion…
Ah oui et je conseille de vous procurer une carte SIM, qui nous a permis de pouvoir utiliser notre GPS en scooter, car il n’y a quasiment pas d’indications sur les routes et ne pas compter sur les locaux pour vous indiquer la route, vous allez vous retrouver à l’opposé…
Après je pense que quand on part avec une agence ou quand on dispose d’un chauffeur privé, on est relativement protégé de tous les aspects négatifs que j’ai évoqués.
Si mes réflexions peuvent être utiles...
15 jours en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé avec mon ami de partir 15 jours en Indonésie. C'est un voyage organisé à la dernière minute. Nous aimerions faire 1 ou 2 endroits. 15 jours c'est court mais c est mieux que rien. On voudrait louer un scooter pour se balader
Nous cherchons un ou deux endroits paisibles pour profiter de la nature, de la plage et rencontrer les locaux.
Pouvez vous nous conseiller des endroits pas trop touristiques. On veut éviter les endroits de fête avec les bars et la musique, ce n est trop notre truc!!
Et dans quel aéroport faut il atterrir pour ne pas perdre trop de temps
Merci d'Avance pour vos conseils
2 mois en Italie English translation pending
Bonjour à tous
Mon conjoint et moi (jeunes retraites du Québec) sommes présentement à la première étape de préparation pour un voyage en Italie au printemps 2016.
Nous prévoyons visiter le nord et le centre du pays, avec une incursion possible de 10 jours jusqu'à Naples/Sorrento/Pompéi et Capri. ( j'aurai une ébauche d'itinéraire dans mon prochain post) Nous voyagerons en train et avec nos sacs à dos et préférerions ne rien réserver à l'avance afin de pouvoir garder toute notre liberté de nous attarder ou non en chemin. Nous prévoyons aussi faire un peu de randonnée. J'aimerais avoir vos avis sur la période à privilégier pour tirer le meilleur parti de la météo et de l'achalandage. Si vous aviez le choix entre avril et mai ou mai et juin, que choisiriez-vous?
Merci à l'avance.
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Java/Bali(?) 14 jours English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru le forum en long, en large et en travers.... Je suis un peu perdue et ne sais plus trop quoi faire. Voilà, nous avions prévu de voyager à Bali. Mais en voyant les prix pour Jakarta bien moins chers j'ai opté pour cela. J'avais vu qu'il y avait un ferry qui reliait java et bali mais manquant de temps j'ai fait les choses trop vite et je n'avais pas vu qu'il fallait 24h pour traverser Java en train ou bus.... Le hic, nous ne pouvons pas envisager de vols internes et je sais malheureusement que c'est le plus rapide.
Nous arrivons donc le lundi 24 aout vers 17H30 à Jakarta et repartons le dimanche 6sept vers 19h....
Pensez-vous que nous pourrons tout de même aller sur Bali ou cela vous semble impossible? Quelqu' un l'a t'il déjà fait?
Pendant un moment je pensais en arrivant à Jakarta prendre un train de nuit pour Jogyakarta et arriver du coup le mardi matin. Puis repartir le jeudi matin en train vers l'est et faire soit le bromo, soit le kawa ijen. Et prendre le ferry le vendredi soir ou le samedi pour Bali et y rester jusqu'au jeudi/vendredi suivant. Sachant que nous devons reprendre l'avion à jakarta le dimanche, c'est à dire le 6septembre au soir.
J'organise généralement tout à l'avance mais là c'est l'erreur totale et je ne sais plus quoi envisager. Nous envisagions à la base des vacances pour profiter de la plage, de la nature, des paysages de rizières et faire des randos. Mais là j'ai l'impression de programmer un marathon et plus je lis des choses plus je suis perdue.🤪
Il y a plein de personnes sur le forum qui semblent être des habitués de l'Indonésie... Auriez-vous des idées ou conseils s'il vous plaît? Merci d'avance pour votre aide.
Après avoir parcouru le forum en long, en large et en travers.... Je suis un peu perdue et ne sais plus trop quoi faire. Voilà, nous avions prévu de voyager à Bali. Mais en voyant les prix pour Jakarta bien moins chers j'ai opté pour cela. J'avais vu qu'il y avait un ferry qui reliait java et bali mais manquant de temps j'ai fait les choses trop vite et je n'avais pas vu qu'il fallait 24h pour traverser Java en train ou bus.... Le hic, nous ne pouvons pas envisager de vols internes et je sais malheureusement que c'est le plus rapide.
Nous arrivons donc le lundi 24 aout vers 17H30 à Jakarta et repartons le dimanche 6sept vers 19h....
Pensez-vous que nous pourrons tout de même aller sur Bali ou cela vous semble impossible? Quelqu' un l'a t'il déjà fait?
Pendant un moment je pensais en arrivant à Jakarta prendre un train de nuit pour Jogyakarta et arriver du coup le mardi matin. Puis repartir le jeudi matin en train vers l'est et faire soit le bromo, soit le kawa ijen. Et prendre le ferry le vendredi soir ou le samedi pour Bali et y rester jusqu'au jeudi/vendredi suivant. Sachant que nous devons reprendre l'avion à jakarta le dimanche, c'est à dire le 6septembre au soir.
J'organise généralement tout à l'avance mais là c'est l'erreur totale et je ne sais plus quoi envisager. Nous envisagions à la base des vacances pour profiter de la plage, de la nature, des paysages de rizières et faire des randos. Mais là j'ai l'impression de programmer un marathon et plus je lis des choses plus je suis perdue.🤪
Il y a plein de personnes sur le forum qui semblent être des habitués de l'Indonésie... Auriez-vous des idées ou conseils s'il vous plaît? Merci d'avance pour votre aide.
Namibie: 15 jours en famille avec chauffeur, juillet - août 2015 English translation pending
Salut,
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Je vais tenter de m'appliquer dans la rédaction car j'ai la mauvaise habitude de ne pas me relire et j'ai vu depuis mes nombreuses fautes et oublis !
Arrivés le 25 juillet avec mon épouse nous avions prévu de dormir chez des amis à mi chemin entre la capitale et l'aéroport. Manque de bol n°1 : plus de place dans sa maison. Bon on va camper alors ! Manque de bol numéro 2 : ils annoncent des nuits glaciales (c'est l'endroit le plus froid de la Namibie avec un record à - 24 °C !) Ces premières nuits à -8°C voire moins ont poussé nos amis à nous réserver une nuit à Heja Lodge (on a du mettre le chauffage d'appoint le premier soir) puis à Airport Lodge : patronne très sympa et accueillante, chalets confortables et spacieux (photo) Puis ensuite nous avons passé 2 jours à Duesternbrock à 30 km de Windhoek: c'est valloné, ily a une rivière permanente le site est superbe, on mange le soir avec le proprio dans une ambiance post coloniale. On dort dans un hippo chalet au bord du lac superbe, des oryx, girafes, gnous, koudous, aigles pêcheurs, pélicans et et... des hippos. Le matin scenic drive à 7h00 avec couverture et polaire puis après midi "guépards et léopards drive" (un vulgaire nourrissage d'animaux parqués et familiarisés à la présence humaine) : bof et re bof
Puis 4 jours après nous sont arrivés nos amis et famille : nous serons 8 dont 2 ados et un chauffeur. NB : notre loueur (et moi aussi) ne voulait pas nous laisser conduire "l'autobus" Land Rover Defender safari à 9 places. Nous avons choisi l'option chauffeur (moins cher qu'un guide) mais qui nous a beaucoup aidé pour les animaux et les belles histoires sur la faune, les peuples et la Namibie. C'est en plus un Himba et nous avons beaucoup appris.
Suite à suivre 😎
Itinéraire 21 jours Namibie avec enfants de 2 et 4 ans English translation pending
Bonjour,
Après avoir essayé de faire la trame de notre voyage en Namibie (du 3 au 23 septembre, on est à la traine pour l'organisation), j'aimerai vous la soumettre pour avoir vos avis/conseils sur l'itinéraire, les endroits où passer la nuit, les activités...
Nous voyagerons avec nos 2 petits bouts de 2 et 4 ans (ils ont déjà pas mal voyagé, Mayotte, Madagascar, Afrique du Sud, Islande) avec un 4x4 avec tentes de toit, donc surtout camping et environ 3-4 nuits lodges... On voulait trouver un itinéraire qui puisse plaire à tout le monde et où on ne fasse quand même pas de trop longs trajets en voiture (contrat respecté?). C'est notre 1er voyage dans ce pays.
J1 : Arrivée Windoheck tardive, dodo sur place dans du dur : guesthouse Tamboti? J2 : Windoheck-> Mariental : camping Anib lodge ou Bagatelle camping (mieux avec les enfants pour les animaux?) J3 : Mariental -> Namib rand nature reserve, camping à Namib rand family Hideout J4 : Namib rand nature reserve-> Sesriem : Camping Sesriem? (autre idée?) J5 : Sesriem->Naukluft Mountain : hésitation entre camping au Tsauchab river camping ou dormir au Zebra river lodge. J6 : Olive trail ou ballade de 3h vers vasque d'eau dont Pierre avait parlé (on le ferait bien sans les enfants, en mode trail l'un après l'autre pendant que celui qui ne court pas passe du temps avec les enfants, c'est envisageable ou dangereux?). 2e nuit au même endroit J7 : Naukluft Mountain->Swakopmund : camping Sophiadale ou Sea Breeze guesthouse? J8 : Ballade bateau avec Levo tour. 2e nuit Swakopmund J9 : Swakop (desert live tour) ->Spitkoppe : Ameib ranch (bien?) J10 : Spitzkoppe->Twyfelfontein, en passant par Cape cross, messum crater et Brandberg. Nuit à Camping Xaragu ou lodge Camp Kipwe (bien?) J11 : Twyfelfontein->Palmwag au Grootberg lodge (bien?) ou Kamanjab à Porcupine camp ou Oppie koppie J12 : Palmwag/Kamanjab->Etosha : camping Olifantsrus (bien? Ou plutôt Dolomite?) J13 : Etosha, camping Okaukuejo J14 : Etosha, camping Halali J15 : Etosha, camping Namutoni J16 : Etosha->Otjiwarango avec camping au Weaver's rock guest farm (à l'air chouette avec les enfants) ou dans le waterberg plateau park au camping du waterberg wilderness lodge (des avis? ça fait peut-être beaucoup de route?) J17 : 2e nuit Otjiwarango (okonjima camping?) ou 1er nuit si nuit du J16au waterberg plateau park : le mieux avec les enfants? J18 : otjiwarango->Windoheck, visite guépards (CCF avec enfant mais pas possible cheetah run ou okonjima?)
*Avec tout ça, il me reste 2 jours/nuits que je n'ai pas casé : -Rajouter 1 nuit dans la Namib rand nature réserve? - Rajouter 1 nuit à Sesriem? -Rajouter 1 nuit à Solitaire au Camping Gecko ( a l'air super)? - Passer 1 nuit à Mirabib ou bloedkoppie dans le Namib-Naukluft park (ou comme on aura déjà fais la Namib rand nature réserve et Naukluft mountain, autant garder du temps pour autre part)? -Rajouter 1 nuit à Swakop (3 au lieu de 2)? - Ajouter 1 nuit à Palmwag? -Ou aller à Puros... : cela rajoute des kms mais beaucoup disent que c'est magnifique, que le camping y est magique, pleins d'animaux à voir... sachant qu'on ne pense pas être fan "de voir" les Himbas... Cela vaut-il quand même la peine?
* Vous auriez conseillé d'autres campings dans Etosha?
* Plutôt 1 nuit au Waterberg plateau park et 1 à Otjiwarango ou y passer les 2 nuits?
* Et pour la Rando en mode trail en s'alternant sans les enfants, chouette idée ou dangereux?
* Que pensez-vous de l'ensemble du parcours, ça permet de profiter sans trop foncer? Y avait-il d'autres choses/endroits/hébergements/activités à faire vraiment avec les activités?
*Qu'en est-il de la baignade en septembre, eau froide ou chaude (dans les piscines, les vasques naturelles)?
Merci beaucoup pour tous vos conseils/Avis, Sandrine
Après avoir essayé de faire la trame de notre voyage en Namibie (du 3 au 23 septembre, on est à la traine pour l'organisation), j'aimerai vous la soumettre pour avoir vos avis/conseils sur l'itinéraire, les endroits où passer la nuit, les activités...
Nous voyagerons avec nos 2 petits bouts de 2 et 4 ans (ils ont déjà pas mal voyagé, Mayotte, Madagascar, Afrique du Sud, Islande) avec un 4x4 avec tentes de toit, donc surtout camping et environ 3-4 nuits lodges... On voulait trouver un itinéraire qui puisse plaire à tout le monde et où on ne fasse quand même pas de trop longs trajets en voiture (contrat respecté?). C'est notre 1er voyage dans ce pays.
J1 : Arrivée Windoheck tardive, dodo sur place dans du dur : guesthouse Tamboti? J2 : Windoheck-> Mariental : camping Anib lodge ou Bagatelle camping (mieux avec les enfants pour les animaux?) J3 : Mariental -> Namib rand nature reserve, camping à Namib rand family Hideout J4 : Namib rand nature reserve-> Sesriem : Camping Sesriem? (autre idée?) J5 : Sesriem->Naukluft Mountain : hésitation entre camping au Tsauchab river camping ou dormir au Zebra river lodge. J6 : Olive trail ou ballade de 3h vers vasque d'eau dont Pierre avait parlé (on le ferait bien sans les enfants, en mode trail l'un après l'autre pendant que celui qui ne court pas passe du temps avec les enfants, c'est envisageable ou dangereux?). 2e nuit au même endroit J7 : Naukluft Mountain->Swakopmund : camping Sophiadale ou Sea Breeze guesthouse? J8 : Ballade bateau avec Levo tour. 2e nuit Swakopmund J9 : Swakop (desert live tour) ->Spitkoppe : Ameib ranch (bien?) J10 : Spitzkoppe->Twyfelfontein, en passant par Cape cross, messum crater et Brandberg. Nuit à Camping Xaragu ou lodge Camp Kipwe (bien?) J11 : Twyfelfontein->Palmwag au Grootberg lodge (bien?) ou Kamanjab à Porcupine camp ou Oppie koppie J12 : Palmwag/Kamanjab->Etosha : camping Olifantsrus (bien? Ou plutôt Dolomite?) J13 : Etosha, camping Okaukuejo J14 : Etosha, camping Halali J15 : Etosha, camping Namutoni J16 : Etosha->Otjiwarango avec camping au Weaver's rock guest farm (à l'air chouette avec les enfants) ou dans le waterberg plateau park au camping du waterberg wilderness lodge (des avis? ça fait peut-être beaucoup de route?) J17 : 2e nuit Otjiwarango (okonjima camping?) ou 1er nuit si nuit du J16au waterberg plateau park : le mieux avec les enfants? J18 : otjiwarango->Windoheck, visite guépards (CCF avec enfant mais pas possible cheetah run ou okonjima?)
*Avec tout ça, il me reste 2 jours/nuits que je n'ai pas casé : -Rajouter 1 nuit dans la Namib rand nature réserve? - Rajouter 1 nuit à Sesriem? -Rajouter 1 nuit à Solitaire au Camping Gecko ( a l'air super)? - Passer 1 nuit à Mirabib ou bloedkoppie dans le Namib-Naukluft park (ou comme on aura déjà fais la Namib rand nature réserve et Naukluft mountain, autant garder du temps pour autre part)? -Rajouter 1 nuit à Swakop (3 au lieu de 2)? - Ajouter 1 nuit à Palmwag? -Ou aller à Puros... : cela rajoute des kms mais beaucoup disent que c'est magnifique, que le camping y est magique, pleins d'animaux à voir... sachant qu'on ne pense pas être fan "de voir" les Himbas... Cela vaut-il quand même la peine?
* Vous auriez conseillé d'autres campings dans Etosha?
* Plutôt 1 nuit au Waterberg plateau park et 1 à Otjiwarango ou y passer les 2 nuits?
* Et pour la Rando en mode trail en s'alternant sans les enfants, chouette idée ou dangereux?
* Que pensez-vous de l'ensemble du parcours, ça permet de profiter sans trop foncer? Y avait-il d'autres choses/endroits/hébergements/activités à faire vraiment avec les activités?
*Qu'en est-il de la baignade en septembre, eau froide ou chaude (dans les piscines, les vasques naturelles)?
Merci beaucoup pour tous vos conseils/Avis, Sandrine
Heurs et malheurs de la première icône de l'Amérique English translation pending
Bonjour,
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Compte-rendu de voyage - juillet 2015 en famille - Malaisie péninsulaire et Singapour English translation pending
Voyage en Malaisie et Singapour en famille – 25 jours – juillet 2015
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
Si vous avez des questions, n’hésitez pas
_ _ _ _ _ _ Le lien vers notre blog : lotusbleu.ernotte.eu Les photos : http://albumdeslotus.ernotte.eu
M’inspirant des informations trouvées sur ce forum, à mon tour d’en donner
Vols Bruxelles – Singapour / Kuala Lumpur – Bruxelles avec Turkish airlines. Billets achetés fin janvier à 640 euros. Très bonne compagnie aérienne.
Singapour : 5 nuits Taux de change environ 1 eur = 1,48 sgd Taxi de l’aéroport à l’auberge : 29sg Logement : Hostel Lah (www.hostellah.com)- 120 sg la chambre pour 4 avec pdj. Les « + » : auberge très propre, très calme, bonne literie, avec AC et couette, à proximité d’une station de métro « Lavender ». Ce qu’on a moins aimé : le bruit de la circulation car situé sur un coin et le fait que la chambre n’est pas plongée dans le noir à cause d’une enseigne lumineuse « exit » au dessus de la porte. Visites : Little India – Chinatown – le Zoo (tickets achetés moins chers via l’auberge de jeunesse : 25 sgd pour les adultes et 18 sgd pour les enfants ) – la Marina – la réservé de Bukit Nimah (attention : ils font des travaux jusqu’en 2016 et donc on ne peut presque rien visiter => regarder sur le site internet pour ne pas vous déplacer pour rien) - le jardin botanique avec le jardin aux orchidées qui est magnifique – Gardens by the bay (tickets achetés via l’auberge de jeunesse à 24 sgd pour les adultes et 14 pour les enfants). Le flower dome est un peu kitch, la cloud forest très chouette et je conseille d’y aller en fin de journée car son et lumière magnifique sur les arbres en fil de fer à 19h45 et 20h45. Pratique : acheter une EZ-link pour payer les métros et bus On paie 12 sg incluant 7 pour les trajets. La carte permet de payer les trajets moins chers et c’est plus pratique aussi. Aux guichets, il faut recharger pour min 10 sg mais en partant, on peut demander de récupérer ce qui reste sur la carte (mais alors on ne peut plus la réutiliser). Il faut valider la carte en montant et en descendant des bus et métro. Si vous avez des enfants, sachez qu’à 5 min de l’hôtel, là où il y a le stade, il y a une piscine publique en plein air, sympa et pas cher (1 euro). Comme il fait chaud, toujours plus facile de négocier « on fait des visites et en fin d’après-midi on va à la piscine… »
Malaisie Concernant les transports Les tickets de bus peuvent être achetés en ligne via easybook.com. Si votre carte visa ne permet pas de finaliser l’achat (ce qui est le cas pour certains pays européens) une astuce semble être de cocher le paiement en dollar singapourien et la transaction passe et le prix reste identique. Je conseille de réserver les bus quelques jours à l’avance si vous tombez durant des congés scolaires malaisiens ou les jours qui précèdent et suivent la fin du ramadan. Concernant le budget Taux de change environ 1 euro : 4,16 Myr Pour les 25 jours, à 4, nous avons dépensé environ 6700 euros (incluant les vols, plongées, …) Concernant le budget, on a dépensé en moyenne entre 70 et 100 RM pour un repas à 4 (donc entre 17 et 25 euros). On a trouvé les pdj occidentaux pris à l’extérieur généralement assez chers (le même pris que pour un repas du soir sans être très copieux). Pour 2 chambres ou une familiale, entre 140 RM (AC, sdb partagées) et 300 RM (2 bungalows à Tioman). Sentiment de dépenser un peu plus qu’en Thaïlande ou au Laos. Ce qui n’est pas très cher, ce sont les bus longue distance. J’avais pris des euros avec que je changeais de temps à autre chez des money changers. Intéressant de regarder même avant de partir le cours du ringgit er de changer des grosses sommes quand le taux paraît intéressant car il peu fluctuer sur un ou deux jours et passer de 4 à 4,18. On peut aussi retirer de l’argent des les ATM mais certains limitent assez fort le montant à retirer et donc on paie des charges à chaque retrait. Il vaut mieux retirer dans les grosses banques comme Maybank.
Tioman : 4 nuits Trajet Singapour – tioman. Prendre le bus Johor Baru express situé à la station de bus dans queen street près du métro Bugis. Prix : 3,20 sg, un toutes les 15 min. Après 40 min, on arrive à la frontière. On descend du bus, on passe la douane et on reprend un bus de lamême compagnie « johor baru express ». Ensuite, on arrive à la douane Malaise et on recommence la même chose. Ensuite on arrive à la gare Larkin. Nous sommes partis de notre auberge à Singapour un peu avant 08h00 et nous sommes arrivés à la gare de Larkin à 10h00. Nous avons pris un bus Transnational à 10h30 pour 17, 30 RM (20 si on passe par un rabatteur) et nous étions 8 personnes dedans. Si on avait pris un bus direct, de la même compagnie, depuis Singapour, cela nous revenait à 33 sg par personne…soit une différence de 16 euros par personne. Concernant le bateau, nous avons achetés nos tickets la veille, en ligne via www.tiomanisland.com.my. On a payé par Paypal : 77 rm aller-retour au lieu de 70. L’avantage c’est qu’il nous envoie les horaires des bateaux qui varient très fort en fonction des marées. Il y avait 3 bateaux : 13h00 – 14h30 et 17h30. Pour le retour : 06h30 ou 08h00. Logement : au Swiss cottage (swiss-cottage-tioman.com )-155 rm le garden chalet). Endroit assez sympa et les chalets sont mignons mais on trouvait le nôtre (A1) un peu sombre car pas de fenêtre, juste des volets. Il y a de l’eau, du thé et du café à disposition. Les petits déjeuners sont peu mais les portions un peu petites. Repas : on a testé plusieurs restaurants, celui juste à côté du swiss cottage, très bon et le personnel est très sympathique, un autre resto juste avant le ferry et un qui fait des barbecues. Plongées : mon mari a testé 3 centres de plongées car il y avait encore peu de touristes sur l’île quand nous y étions et donc parfois il n’y avait pas assez de plongeurs pour sortir le bateau. Celui établit dans le swiss cottage (bien, plutôt utilisé par des européens), celui à côté du swiss cottage (fréquenté plutôt par des singapouriens, briefing presque inexistant) et east divers, un peu plus loin vers la jetée (très bien). Les prix se tiennent plus ou moins, entre 210 et 240 rm pour 2 plongées. Malacca : 3 nuits Trajet : Tioman à Malacca. D’abord le bateau pris à 08H00 (il faut être là 45 min avant. Les numéros indiqués sur vos billets ne correspondent pas à des numéros de sièges, on s’assied où l’on veut dans le bateau). IL y a 3 bus par jour pour Malacca à Mersing (07h15, 13h15 et un en fin d’après-midi). On a donc eu tout le temps d’acheter nos tickets (27 rm), de manger un pizza hut et de prendre le bus de 13h15. Nous sommes arrivés à Malacca à 17h00 dans un bus transnational un peu pourri… Logement : à old town guesthouse (www.melakaguesthouse.com - 68 rm la chambre, sanitaires communs). C’est très propre, spacieux et surtout le proprio est très sympa. Pdj simple mais cuisine à disposition (avec frigo et de quoi cuisiner) ce qui permet d’améliorer le pdj en allant chercher des produits juste au marché à côté. Le proprio est très présent essaie de trouver une solution à nos problèmes. Nous avions notamment beaucoup de mal à trouver des tickets de bus la veille de la fin du ramadan. Possibilité de faire une machine à laver gratuite. Visites : le centre ville, promenade le long du fleuve, centre commercial, …Un truc sympa c’est de louer des trotinettes électriques, au bout de la jonker street à droite (25 rm de 16h à 19h) et de longer le fleuve Malacca est assez petit mais sympa à faire, les bords du fleuve sont très beux le soir venu) Repas : à l’indien près de la GH (très bon), au Puri putra mentionné dans le lonely et le routard (délicieux) et au Harbor’s café le long du fleuve car les enfant y avaient repérés des lasagnes. Penang : 4 nuits Trajet : bus au départ de la gare routière de Malacca jusqu’à Penang (55rm), super confortable, départ à 9h00 et arrivé à 16h00, autoroute fluide malgré la veille de la fin du ramadan. Par contre, acheter ses tickets plusieurs jours à l’avance car les bus sont pris d’assaut. Par ailleurs, se retrouver dans une ville le jour de Hari rawa et les deux qui suivent (samedi et dimanche) cela fait un peu ville morte car beaucoup de commerces sont fermés (y compris pas mal de money changer). Pour le trajet de la gare routière de Georgetown au centre, les taxis demandent 35 RM et dur de négocier à 30 (avec compteur on arrive à 25). Ils s’alignent tous sur le même prix. Logement : Malabar inn dans Lebuh Cintra. IL y a deux parties à la guesthouse, l’une en face de l’autre. Une des parties dispose plutôt de chambres, souvent sans fenêtres et avec sdb partagées et dans l’autre on retrouve notamment une chambre familiale (pour 4, 150 rm et peut-être un peu moins si on réserve directement par eux à malabardineinn@gmail.com). La 1ère partie de la maison, quoique assez neuve, souffre de l’humidité au rdch. La partie en face est « plus clean », sol carrelé et portes en bois. Le jeune homme à l’accueil est très accueillant, prend le temps de donner pleins de conseils (visites, restaurants). Ma fille ne se sentait pas bien, il est allé chercher un médicament traditionnel chinois. Eau et thé à disposition Repas : au foodcourt Red Garden (délicieux et permet de combiner les goûts de tout le monde) Visites : - presque tout le centre de Geogestown à pied (étalé sur 3 jours) avec ses divers temples, le pinang peranakan mansion (très beau mais ils n’hésitent pas maintenant à demander 20 rm la visite contre 10 annoncé dans le lonely. Anecdote comique, comme on est arrivé un peu avant le fermeture et que j’ai dit qu’ils avaient franchement augmentés leur prix on a payé 20 rm pour 2…), les clan jetties (bondées de monde) - le jardin botanique (25 rm en taxi par trajet ou prendre le bus n°10) où, outre des plantes et des arbres, l’on a pu voir 2 sortes de singes, des varans - le snake temple (environ 30 rm en taxi par trajet avec compteur), en soit le temple ne casse rien et seulement quelques vipères à gauche à droite mais il y a une partie payante (je crois 8rm par adulte) où il y a des serpents dont quelques grand pythons (8m) que l’on peut toucher. - Le kek lok sik Perenthians : 7 nuits Trajet : en minivan depuis l’hôtel jusqu’à la jetée. J’avais lu sur le forum que kang holidays le proposait. J’ai essayé de les contacter plusieurs fois par mail car je n’arrivais pas à réserver en ligne, leur site buggait et ils n’ont jamais pris la peine de me répondre. On leur a finalement téléphoné depuis Malacca (donc 1 semaine avant) et c’était complet….Bref pas correct. Grâce à notre GH de Penang, nous avons trouvé une autre compagnie « Banana travel » située dans Chulia street 359 (site internet : bananapenang.com / info@banananewguesthouse.com - tél : 604-2626171) : 150 rm pour le trajet et le bateau A/R et 130 pour les enfants (12 ans max). Départ à 05h00 du matin et on est arrivé un peu avant midi avec une pause pipi et une pause déjeuner. Une autre option intéressante consiste à prendre le bus de nuit mais de Butterworth à Jerthy, départ à 23h15, 7 heures de route (réservation via easybook.com). Pour aller à Butterworth cela coûte moins cher (taxi jusqu’au ferry + traversée en ferry) que de retourner à la gare routière des bus de Penang. Jerthy est une petite ville juste avant Kuala Besut et donc plus près que d’aller à la gare routière Khota Baru comme tout le monde fait (merci au proprio de Old town gh de Malacca qui nous avait donné cette astuce) Logement : chez Abdul Chlet à Perenthian Besar (www.abdulchalet.com) - 270 RM la chambre familiale donnant sur la plage. Un réel bonheur…mais il faut réserver longtemps à l’avance. Pour ma part, en décembre. On paie 50% un mois avant. J’ai fait le paiement via Western Union, en ligne car 9 euros de frais alors que c’est plus cher si on le fait via sa banque. Au début, on s’est demandé ce qu’on allait faire pendant 7 jours mais finalement le temps passe vite et cela permet de bien se reposer avant de retourner au boulot. Pas du tout la sensation qu’il y a beaucoup de monde même si tout était complet. Encore plus calme pendant le Ramadan. Le personnel est sympathique, discret mais un peu nonchalent. N’attendez pas que votre chambre soit nettoyée ou les essuis remplacés. Il faut le demander. Visites : juste à côté du restaurant de l’hôtel, il y a un monsieur qui a un petit bateau et peut vous emmener faire des excursions de snorkeling . On a fait celle vers les îles de Rawa, Serrengeh, light phare et … On a payé pour 3 personnes au lieu de 4 (on partait à 14h pour revenir vers 17h30). Un autre jour, on a fait des spots de snorkeling autour de Besar (shark point, turtle point, …). Même horaire et à nouveau négociation possible. Prêt de masques et tubas. Cela vaut vraiment la peine de faire ces excursions car on peut voir des tortues, requins à pointes noires, grands poissons ressemblant à des napoléons (si on a de la chance…). Pour voir des tortues, on peut aussi aller par ses propres moyens dans les eaux devant le Prenthian resort. Il vaut mieux nager assez loin Pour y aller, on a pris un petit chemin qui démarre après les bungalow en hauteur du cosy chalet (passer derrière les chalets et vous verrez un piquet indiquant « jungle trek ». Comptez 15 min de marche (éviter les tongs) avant d’arriver à une autre portion de plage où il y a l mamma’s chalet, reef, et après la pointe, le Perenthian resort. Observez bien les arbres dans ce morceau de jungle et ceux qui se trouvent sur le pont à traverser pour aller au Perentian resort car on peut y voir des singes Langur (noir avec des ronds blancs autour des yeux) ou quand le soir tombe une forme de Lémurien volant ou Colugo. Attention quand même aux serpents. On en a vu un en revenant qui se promenait gentiment autour des transats sur la plage. Des locaux l’ont attrapé (avec du matériel) adéquat, lui on fait cracher son venin et l’on relâché dans la jungle. Il était venimeux mais pas mortel (nous voilà rassuré). Repas : On les a tous prix au restaurant de Abdul chalet car on les trouvait bons et à des prix très raisonnable. Goûtez les banana/ chocolate pancake – leurs places – leurs jus de fruits - les barbecues - les spaghettis carbonara pour faire un break avec les plats asiatiques…Mais il faut s’attendre à entendre « western food not today » ou « chocolote, lemon, finish) car tout n’est pas toujours disponible quand on en a envie On a parfois pris des mango lassi au Nice café juste à côté, délicieux. Plongées : mon mari a plonger avec Universal Diver (à 5 min de là). Très content du club. Préférence pour les plongées au Perenthian qu’à Tioman (un peu plus diversifiées). Coût : 70 rm la plongée (si plus de 10 plongées) ce qui est très bon marché. Possibilité aussi d’accompagner pour faire du snorkeling si le bateau n’est pas trop chargé (10 rm).
Kuala Lumpur : 1 nuit (car on avait déjà visité KL lors d’un précédent voyage) Trajet : Perenthian –Kuala Lumpur. On a pris le bateau des Perenthian à Kuala Besut à 16h (il y en a 3 par jour : 8h – 12h -16h). De Kuala Besut à Khota Baru on a pris un taxi – 1 heure de route – 75rm. Ensuite on a pris un avion Firefly pour 1 heure de vol. On les avait acheté en mars à environ 25 euros par personne. Le taxi de l’aéroport (subang) au centre ville coûte 50 rm. Logement : Auberge Orange Pekoe (www.orangepekoe.com.my) – 159 rm la chambre familiale avec AC et SDB, très spacieuse. Très chouette auberge, très zen, calme avec un pdj inclus sympa (outre les taosts confiture, il y a des fruits, des cornflakes). Juste la literie de notre chambre était bof. Possibilité de prendre une douche avant de partir le soir. Visites : le quartier des tours Petronas, Chinatown, Taxi de KL à l’aéroport : 90 rm
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