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Début novembre - moitié décembre en Australie: quel itinéraire? English translation pending
by Talofa · 2013-06-11 · 4 replies
Bonjour a tous, j'avais prevu au debut partir le premiers jours de decembre et revenir fin janvier, mais vu la situation meteo et les vacances a cette epoque on a decidé de partir un moi plus tot(en couple avec un petite fille de 4 ans).Alors mon idée est de arriver a Sidney le 4/5 novembre y rester 5 jours , apres l'avion pour le centre rouge(4 jours) en suite avion pour Adelaide, Kangaroo island(donc vers le 15 novembre) et en suite louer un voiture remonter vers Sidney ou on arriverais plus ou moin le 15/20 decembre, avion vers Bangkok pour fair un peu de plage et coupée le trajet, retour en France.Mais j'ai un doute:vu peut etre que la saison pluvieuse debut novembre il n'est pas encore commencé, il serais plus interessant d'arriver a Cairns/centre rouge/ Cairns/ et descendre en voiture jusq'a Sidney ou Melbourne peut etre en un mois et un peu plu:c'est suffisant?! . A votre avis quel itineraire est plus interessant par rapport a la meteo et a ma petite fille et en decembre a quel moment il commencent a etre bondé les lieu touristiques, avant le 15 ou apres le 20 decembre? Merci pour tous vos conseils
Juillet en Slovénie... et peut-être excursions en Croatie English translation pending
by Xtofdw · 2013-05-29 · 7 replies
Bonjour

Nous allons en couple (deux garçons) en Slovénie en juillet avec notre propre véhicule

j'aurais quelques questions pour qui connaît déjà la Slovénie et la Croatie

tout d'abord, si j'ai choisi la slovénie c'est pour faire des randos, profiter de la campagne ... de la tranquilité !!! ... l'important pour nous est de trouver la ferme où s'installer pour quelques jours ... et ensuite rayonner pour visiter un peu aussi ... et pas le contraire ^^

les spas, je crois qu'on va laisser tomber vu les tarifs ... d'autant qu'il semble qu'il y ait des restrictions sur l'utilisation des saunas etc (payant en plus ???) et sites internet peu clairs là dessus ...

on va quand même visiter bled et j'ai envie de voir ptuj et aussi le château de predjama ... sans doute zapper la côte surtout si on peut aller en croatie où il y aura sans doute plus de plages moins bondées ...

je rentre de l'ouest américain où qui dit parc national dit "du monde partout" !!! à se croire dans le métro londonien ... est ce que les lieux très fréquentés comme Bled ou la côte slovène sont comparable à st trop comme certains guides le précisent ???

j'ai vu sur google earth sur des photos de la frontière sud de bela krajina ... il suffit de traverser la rivière pour se rendre en croatie ... et un poste frontière sur le pont ... et j'ai lu sur le petit futé cet aprem que ce genre de postes frontières ne s'adresse qu'aux frontaliers et qu'on y serait refoulés si on s'y présentait :o(

pour la plage j avais prévu une ou des escapades en croatie, voir un séjour à Plivice et la visite de Zagreb ... hors y a t il des conseils à connaître avant de s'aventurer en croatie avec sa propre voiture ? ... passages frontières, vols je n'ai aucune crainte à aller me balader avec ma voiture en slovénie, mais pour la croatie, j'ai plus de réserves ...

merci pour toute info

ps : je cherche des trucs authentiques, la tranquillité et c'est sans doute pour ça que j'ai bien étudié avant tout les trucs touristiques ... pour mieux les appréhender et les éviter le cas échéant
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Dix jours dans les Cyclades en août avec nos p'tits loups English translation pending
by Zetixa79 · 2013-04-11 · 20 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je viens de prendre les billets d'avion pour cet été, nous arriverons à Athènes le 05 aout au soir et en redécollons le 15 en fin d'après-midi! Super, je rêve déjà d'eaux cristalines, de chapelles blanches et bleues, de bougainvilliers épanouis et les spécialités locales font déjà frémir mes papilles!

Mais tout ça se mérite, il faut organiser un minimum ce séjour surtout que nous partons avec deux jeunes enfants qui auront alors 1 an et 3.5 ans.

Je pensais séjourner dans deux îles, et ai un mal fou à choisir... Voici celles qui ont retenu mon attention: Tinos, pour sa proximité d'athènes et son côté "authentique" Santorin, pour sa réputation, et la possibilité de prendre un ferry de nuit Paros, qui n'est pas très éloignée d'Athènes et d'ou on peut accéder à plusieurs autres îles Amorgos

J'ai du mal à trouver le circuit le moins contraignant compte tenu des temps de traversée, de l'affluence dans les cyclades à cette période de l'année. Aussi, je suis preneuse de vos idées, bons plans et astuces pour que ce voyage soit aussi merveilleux que ce que j'imagine!

Merci d'avance pour votre aide!

Z.
Itinéraire au Vietnam en avril 2013 English translation pending
by Flavien55 · 2013-03-27 · 14 replies
Choisir entre Koh Samui, Cha Am (Hua Hin) et Jomtien English translation pending
by Argouzoufoum · 2013-03-16 · 113 replies
Bonjour, Je dois me dépecher de faire un choix car je pars en Thailande en Avril 2013, Pouvez-vous me donner votre avis sur 3 destinations " farniente" après un circuit, J'hésite entre Jomtien, hua hin ( cha am ) ou koh samui. Je voudrais un endroit vivant, petit resto magasins etc... mais pas trop frelatté, et de belles plages. Vite, vite, svp et merci!!!
Une semaine à Rabat avec enfants en bas âge English translation pending
by Eilleen · 2013-03-15 · 21 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous préparons nos premières vacances au Maroc en famille (3 adultes, 3 enfants de Nourrissons à 4 ans)

Nous avons choisis de passer une semaine à Rabat au mois d'Aout (pour éviter les villes trop touristiques et donc surpeuplées tel que Marrakech ou Agadir) et profiter d'une température plus douce que dans les terres.

Maintenant, il nous faut trouver où nous loger. Notre Budget n'est, hélas, pas élastique et les hôtels que j'ai consulté pour le moment me paraissent chers...

Il nous faut un minimum de confort pour les bébés...

Bref, j'en suis là de mes réflexions, et j'aimerais profiter de vos conseils et expériences.

Je pensais aussi visiter Meknes et Fes, mais comment nous déplacer? Nous arriverons en avions, et nous n'aurons, à priori, pas de siège auto. Est ce indispensable de les emmener, ou y a t il possibilité d'en louer...?

Comment est la route pour ces deux villes, et est ce loin de Rabat?

Bref, si vous pouvez m’éclairer ou me conseiller, je suis preneuse de toutes vos remarques...
Traversée du Vietnam en train couchette English translation pending
by Steouf32 · 2013-02-21 · 30 replies
Bonjour,

Alors voila avec mon mari et ses parents nous allons passer 9 jours au Vietnam du 6 au 14 Avril 2013. Notre programme serait d'arriver au nord a Hanoi puis descendre au sud Ho Chi Minh City (ou l'inverse on ne sait pas encore). Nous aimerions pour cela prendre le train couchette et faire des arrets pour visiter de belles villes, telles que Hue, DaNang Hoi An.. Pour ce moment je n'ai que celles la sur la liste.. que pouvons nous voir d'autre ?

6 Avril : Arr matin et visite de Hanoi la journee - nuit a Hanoi 7 avril : visite de Hanoi - nuit train couchette 8 Avril : arrivee a Hue visite de la ville - citadelle + temples - nuit a Hue 9 Avril : visite de la region centre - Bach Ma National Park / des risieres etc.. nuit a Hue 10 Avril : visite de Hoi An - nuit a Danang 11 avril : visite de Danang- nuit train couchette pour ? 12 Avril : visite de ? - nuit train couchette pour Ho Chi Minh City 13 Avril : arrivee Ho Chi Minh City et visite de la ville - nuit a Ho Chi Minh City 14 Avril (dimanche) : visite de Ho Chi Minh City puis direction aeroport en fin d'apres midi pour prendre l'avion

Je pensais donc passer 2 jours a Hanoi - 4 jours ds le centre pour voir Hue Da Nang et Hoi An - 2 jours a Ho Chi Minh City. Mais je voudrais une ville de plus pour le 12 avril.. que pensez vous de Nha Trang ? ou Qui Nhon ? ou Ninh Binh pour le 8 avril et je decale le reste de 1 jour.

Ah petite precision, on adore faire des photos, et avoir une bonne lumiere est tres importante pour nous. J'ai vu que la baie d'Halong etait grisee en avril, c'est pourquoi nous ne voyons pas l'interet d'y aller. On prefere de jolis paysages de risieres sous la brume au lever du jour. 😎

merci d'avance pour tous vos conseils.
Choix de destination pour une famille en Amérique du Sud English translation pending
by Charamal · 2013-02-18 · 7 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en famille (avec 2 ados de 15 et 18 ans) en Amérique du sud. Habituellement nous voyageons avec notre propre véhicule (voire avec un véhicule de location) et avons déjà visité des destinations supposées pas "cool" comme l'est de la Turquie (la vraie, pas la Cappadoce!!) la Syrie et l'Afrique du sud. Nous avons beaucoup de mal à choisir entre tous les pays de l'Amérique du sud, mais nous réfléchissons sérieusement à l'Argentine, l'Equateur et la Colombie. On cherche un pays divers, pas trop difficile à voyager (surtout au niveau des transports, et où on ne sera pas paniqué par les problèmes de sécurité en permanence) où on pourra faire de la montage et éventuellement un peu de plage, voir plein d'animaux et de jolies villes, et, si possible, avoir des échanges agréables avec des locaux. Tout cela, sans se ruiner....Pourriez-vous nous aider à faire notre choix? Merci d'avance.
Risques de requins vers Koh Samui? English translation pending
by Verseau06 · 2013-02-18 · 53 replies
Bonjour a tous. Quelqu'un pourrait me dire si il y a des risques de requins vers Koh Samui? Et aussi si vous avez vu des dauphins roses? Merci pour toutes les reponses!!!!
Balade cubaine... en six étapes English translation pending
by Jemaflor · 2013-02-10 · 64 replies
Plus grande île des Antilles, Cuba s’étend sur 1200 kilomètres d’Est en Ouest c’est même un archipel vous affirme avec une certaine fierté les cubains, effectivement les côtes sont bordées de nombreuses îles et îlots … Aussi, n’évoquer Cuba qu’en seulement six étapes peut paraître un peu restrictif, c’est certain ! Mais ce sont là les lieux que j’ai eu l’occasion de découvrir lors d’un récent voyage. Des étapes certes classiques pour tous les voyageurs qui abordent pour une première visite l’île cubaine.



Une balade qui à travers ce récit illustré vous emmène des étonnantes mogotes de la vallée de Viñales à la découverte du patrimoine et de l’atmosphère de la capitale La Havane et également de Trinidad … sans oublier, bien entendu, le superbe littoral et ses paradisiaques plages de sable blanc.

C’est par un des paysages parmi les plus spectaculaires de l’île que débute ce voyage. Pas par une vue du littoral ou celle d’une superbe plage de sable blond comme l’on pourrait s’y attendre, mais par un panorama rural de l’intérieur de l’île. La vallée de Viñales, à l’ouest de Cuba, impressionne d’abord par sa beauté et ensuite par son originalité, nous sommes au pays des fameuses mogotes.



Les mogotes ? Comme certains d’entre vous, je ne connaissais pas ce terme avant ce périple. Alors voici quelques explications … Les mogotes désignent ces formations géologiques à l’aspect de collines calcaires au sommet arrondi et couvert de végétation. Depuis ce belvédère, la vue s’étend sur toute la vallée jusqu’aux contreforts au relief émoussé de la Sierra de los Organos. Les mogotes sont disséminées parmi cette plaine fertile où la terre brun-rouge est si propice à la culture du très renommé tabac cubain. Il faut un peu d’imagination pour comprendre la formation d’un tel paysage : à l’époque jurassique, l’ensemble de cette vallée n’était qu’un réseau de grottes dont les parties supérieures se sont progressivement effondrées laissant ainsi comme seul relief les mogotes. Ce type de paysage n’est pas sans évoquer celui, plus connu, de la Baie d’Halong au Vietnam … en effet, sur le plan géomorphologique il y a une certaine ressemblance, sauf qu’ici, la mer s’est retirée depuis bien longtemps.

Le sous-sol de cette région a lui aussi été façonné au fil du temps par la lente érosion, sa découverte ne manque pas d’intérêt. Nous voici à l’entrée d’une des plus grandes grottes de la vallée. Si elle a été appelée Grotte de l’Indien, c’est que l’histoire locale rapporte que les premiers habitants, les Indiens Guanahatabeys, s’y étaient réfugiés lors de l’invasion de l’île par les colons espagnols.



A l’intérieur, on chemine d’abord entre des parois rocheuses hérissées de pierres acérées en se faufilant entre les nombreuses stalagmites. La balade s’effectue le plus souvent le « nez en l’air » afin d’observer les encore plus nombreux stalactites. Durant la saison sèche, seuls les tons verts recouvrant certaines concrétions évoquent la forte humidité du lieu. Quant à la rivière souterraine, on l’aborde après 300 mètres de parcours, elle donne lieu à une plaisante promenade en barque qui laisse le loisir de contempler la gigantesque voûte supérieure de la grotte …. jusqu’à ce que l’on soit ébloui par la forte luminosité extérieure marquant la sortie du souterrain.



L’arbre est un des emblèmes du pays, il faut reconnaître que l’on en voit partout dans la vallée de Viñales (et ailleurs également). Ces palmiers ont belle allure avec leur tronc rectiligne à l’écorce claire et leur panache de palmes vertes. Ce ne sont pas des palmiers communs mais des palmiers royaux … Une espèce « royale » à Cuba, le pays de la Revolución et du Socialisme version Castro, on pourrait ironiser !



Une visite à ne pas rater lorsqu’on se balade dans cette étonnante vallée, pas très loin de la grotte de l’Indien, une fresque immense a pour support les rochers d’une colline. Que les silhouettes humaines paraissent minuscules en comparaison de la taille des représentations colorées peintes à même la paroi de pierre. Une monumentale fresque qui s’étend sur 120 mètres de hauteur pour 180 de large, rien que ça ! Le thème ? L’évolution biologique de la région depuis la préhistoire allant des dinosaures aux humains symbolisés par ces géants rouges.



Viñales est le nom de la vallée mais c’est aussi le nom d’une petite ville à l’atmosphère typique des bourgades rurales de Cuba. Une avenue centrale bordée de maisons aux teintes chatoyantes, un alignement de colonnes le long des boutiques et des marchands ambulants proposant aux passants de beaux ananas et des goyaves … Les villageois vaquent à leurs occupations, discutent ou tout simplement se reposent à l’ombre devant leur maison. Ici, des enfants se déplacent en vélo, plus loin c’est une calèche à cheval qui passe là, une vielle voiture rouge lourdement chargée tourne au coin de la rue. Sur la place principale trône une église au clocher blanc et à l’ombre des arbres, je rencontre ce cubain, assis sur un banc, fumant tranquillement un gros cigare … Muchas gracias Señor d’accepter que je vous prenne en photo !



Le tabac, les cigares … un savoir faire, une spécialité, surtout une ressource économique et une vraie fierté pour les Cubains. Le tabac est une des principales cultures de la région devant celle de la canne à sucre. La plante nécessite beaucoup d’attention et de travail manuel de la part des agriculteurs, la culture est peu mécanisée. Ici, dans les champs, on aperçoit régulièrement des cultivateurs labourant leurs champs à l’aide de charrues tractées par des bœufs, une vision qui évoque pour nous les images des campagnes d’antan … Voyons de plus près ce célèbre tabac lors d’une pause entre Viñales et La Havane.





Au milieu d’un champ, nous pénétrons dans un séchoir à tabac où sont suspendues, bien alignées, les feuilles récoltées … on est encore bien loin du produit fini, le cigare cubain de qualité supérieure. Ensuite le travail de mains expertes entre en œuvre, les étapes se succèdent : tri des feuilles, écotage afin de retirer la nervure centrale, puis confection de la tripe, l’intérieur du cigare. L’ultime étape conditionne grandement la qualité, à savoir la lente combustion, l’arôme et le goût, elle consiste en l’enroulage. L’expérience du doigté est à ce stade indispensable pour un roulage accompagné d’une bonne pression de la cape enveloppant le précieux cigare …

Les autres étapes du voyage sont à suivre dans les messages suivant … Prochaine étape La Havane.
Avis sur parcours de deux semaines Bohol / Palawan? (Philippines) English translation pending
by Jorisb · 2013-02-10 · 5 replies
Bonjour,

Merci à tous les contributeurs du forum, la lecture de vos différents témoignages nous ont permis de préparer notre voyage aus Phlippines, qui s'annonçait de prime abord bien plus compliqué à organiser que nos précédentes destinations.

Nous voyageons avec nos 3 enfants de 13, 10 et 3 ans, et nous nous envolerons le 22 février prochain via Lyon / Paris / Singapour pour Cebu.

Voici notre parcours, merci de nous donner votre avis sur le rythme du voyage, et les immanquables "à voir" qui ne seraient pas cités.

J1 : atterrissage Cebu - ferry pour Tagbilaran - puis Panglao - Alona Beach (4 nuits à l'Amorita) J2 à J4 : plongées, journée sur Pamilacan, Tarsiers/Loboc/Chocolates Hill, soirées sur Alona Beach J5 : ferry pour Cebu, vol interne pour Puerto Princesa - (transfert au Dos Palmas Resort - 3 nuits) J6 et J7 : plongée / snorkeling J8 : transfert par van privé pour Port Barton - transfert par Bankga pour l'ile d'Albaguen (Blue Cove resort - 2 nuits) J9 : Snorkeling, pêche, visite de l'ile J10 : transfert en Bangka d'Albaguen jusqu'à El Nido - soirée au village ("Las Cabanas" - 1 nuit) J11 : transfert sur Miniloc (séjour au Miniloc Resort - 3 nuits) J12 et J13: Island hopping J14 : vol avec avec ITI : El Nido - Manille, puis vols Singapour, Paris, Lyon ...

J'ai encore quelques questions : Quelle est la compagnie de ferry la plus rapide pour la traversée Cebu/Tagbilaran ? Avez vous de bonnes adresses de restau sur Alona Beach ? Nous avons réservé tous les hotels sauf ceux de J8 à J10 (Blue Cove à Port Barton et Las Cabanas à El Nido) : nous hésitons encore. Est-ce que l'incursion par Port Barton pour seulement 2 jours vaut le coup au regard de la longueur des trajets ? Le voyage Port Barton / El Nido en Bangka est-il raisonnable, d'un point de vue confort et sécurité pour les enfants ? Devrions nous préférer le transport en van pour ce trajet ? A part Port Barton, avez-vous une autre idée de "halte" entre Puerto Princesa et El Nido - dans le même esprit, plus "sauvge" que le reste du séjour, et plus proche de la vie locale. Sur El Nido, avez-vous une autre bonne adresse que Las Cabanas pour 1 ou 2 nuits ? Pour les enfants, nous recherchons un bon confort et autant que possible des chambres familiales, qui nous évitent de doubler les factures quand on doit réserver 2 chambres ?

Toute autre remarque et suggestion seront bienvenus !
Trois semaines à Madagascar en mars English translation pending
by Patol46 · 2013-02-06 · 28 replies
Bonjour, J'envisage de partir avec mon sac à dos à madagascar pendant 3 semaines au mois de Mars. Quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur ce pays, les endroits à voir et à eviter... Si vous connaissez, vos impressions, etc... merci d avance olivier
Deux semaines pour découvrir la Thaïlande English translation pending
by Rêve67 · 2013-02-05 · 34 replies
Bonjour,

Nous partons mi mars pour 2 semaines afin de decouvrir la thailande...et nous aimerions quelques conseils... Nous serons 3 jours sur Bangkok, dont une journée pour aller visiter Ayutthai.. Puis un guide viendra nous chercher pour nous emmener au Parc national de Khao Yai, que nous decouvrirons le jour même. Le lendemain, il nous fera visiter Phitsanuloke, avant de nous deposer à Chiang Rai. Depuis Chiang Rai, nous louerons une voiture pour visiter le triangle d'or, sur une journée. Puis nous prendrons la route au petit matin pour Chiang Mai pour environ 3 jours, incluant une nuit à Mae Hong Son... De Chiang Mai, nous prendrons l avions pour Koh Phi Phi pour 3, 4 jours à l hotel outtriger Phi Phi Iskand... Voilà en gros notre itinéraire, pensez vous que les durées sont bien repartis? Ou devons nous supprimer une ou plusieurs étapes... J'ai vu qu il y avait pas mal d' araignées ds le parc de Khao Yai, ayant une vraie phobie de ces petites bêtes c'est biensur cette étape que je préférais supprimer même si le parc a l'air magnifique... Nous avons choisir Koh Phi Phi, pour son calme!? Est ce un bon choix? Nous aimons beaucoup la nature, la plongée..

Merci beaucoup pour vos reponses.
Avis sur programme Yucatan - Chiapas? English translation pending
by Carly64 · 2013-01-30 · 9 replies
Bonjour,

Grande première pour moi avec ce message posté sur le forum.

Avec mon amoureuse nous partons pour le 22/02 au Mexique (Yucatan) et nous sommes en pleine préparation du programme. J’aurais besoin du retour d’expérience d’anciens voyageurs. Ci-dessous nos choix… Nous avons décidé de tout faire en bus car cela nous permet de dormir sur les longs trajets de nuit vers Palenque puis le retour de San Cristobal vers Tulum. S23 : Uxmal et Mérida - Soir bus pour Palenque

D24 : Visite toute la journée Misol-Ha et Agua Azul

L25 : Visite du site de Palenque - Aprem départ bus pour San Cristobal

M26 : Visite San Cristobal - Aprèm Canyon Sumidero

M27 : Visite de San Juan Chamula - Aprèm départ bus pour Tulum

J28 : Matin ruine de Tulum - Aprèm plage

V01 : Réserve de Sian Ka’an

S02 : Matin Gran Cenote – Aprèm plage snorkeling

D03 : Cenote – Akumal nage avec les tortues

L04 : Ile de Cozumel

Maintenant on se dit que le programme est assez chargé… et ce sont avant tout des vacances. Il y a tellement de chose à découvrir au Yucatan qu’on se demande s’il ne vaudrait pas mieux supprimer notre étape vers les Chiapas (Palenque, Agua Azul, San Cristobal).

A la place du bus, on loue une voiture et nous faisons exclusivement le Yucatan. On remplace les étapes des Chiapas par (Chichen Itza, Campeche, Celestun, Coba, Izamal etc…)

Les Chiapas se feront une autre fois… Qu’en pensez-vous ?

Merci d’avance pour vos réponses.
Voyage au Vietnam avec enfants English translation pending
by Rcl67 · 2013-01-18 · 7 replies
Bonjour à Tous et notamment aux personnes connaissant le Vietnam,

Nous comptons nous rendre au vietnam en avril, malheureuseemnt pour seulement 12-13 jours sur place, par conséqeunt nous nous limiterons soit sur le sud soit sur le Nord. Nous serons 5 , dont 3 enfants 10, 10, 12 ans.

Quelle région nous conseillez vous de visiter en priorité ?

Existe-t- il des chauffeurs guide qui organise des circuits ? Nous l'avons testé au sri lanka, et avions beaucoup apprécié le confort et le gain de temps. C'est pas très roots, mais confortable.

Merci d'avance.

A+
Séjour linguistique en Angleterre: destinations et organismes? English translation pending
by DrClaye · 2013-01-15 · 12 replies
Bonjour a tous,

Vous allez me dire "encore un sujet sur les séjours linguistiques en Angleterre" mais j'ai vraiment besoin d'avis car je ne connais personne ayant fait de séjours. J'ai 21 ans et pour mon année de césure j'aimerai passer 2-3 mois an Angleterre pour perfectionner mon anglais. J'hésite entre a peu près tous les organismes (j'essaye de les comparer tous du coup j'ai demandé des devis a tous), mais ce qui me fait le plus hésiter c'est la destination. J'aimerai prendre des cours mais m'amuser aussi, rencontrer des gens, découvrir des endroits. Londres est bien trop cher pour moi, du coup j'hésitais entre Manchester et Liverpool mais en parcourant le forum j'hésite maintenant entre Manchester, Liverpool, Bourenemouth, Oxford et Brighton même Malte (mais bon la bas c'est plus la fête que les cours) Bon.. vous imaginez a 21 ans on aime bien faire la fête, du coup je suis a la recherche du meilleur rapport qualité(des cours, des divertissements/prix

Je reste à l'écoute de tous vos conseils!
6,000 kilomètres en Afrique du Sud (trois semaines en septembre 2012), partie 2 English translation pending
by Vdnt92 · 2013-01-11 · 3 replies
Suite de notre périple! (Partie 1 ici ==>http://voyageforum.com/...2_partie_1_D5755441/)J12: Grosse journée de route pour rejoindre Port Elizabeth. Comme sur d'autres routes, mais particulièrement ici, nous sommes ralentis réguilèrement par les travaux nombreux entrepris sur les grands axes sud africains. Avec le recul, on aura d'ailleurs bien mieux circuler sur les axes secondaires que sur les principaux. On arrive donc au Addo NP au crépuscule, et on ne peut profiter à sa juste valeur du petit coin de paradis dans lequel nous faisons halte pour la nuit au Chrislin African Lodge. J13: Une des journées les plus chargées du périple nous attend! Levé à 5h pour aller faire un Sunrise Game Drive au Addo Elephant NP: bien plus petit que le Krugger, on espère voir les prédateurs que l'on a pas pu voir au Krugger. On ne vit pas les très attendus lions, mais nous avons un énorme coup de bol avec une mère hyène avec ses 2 petits qui viennent juste devant nos yeux. On assiste à un spectacle très touchant, devant un espèce qui en général se montre très rarement. Nous croisons bien évidemment de nombreux éléphants (c'est la nature même du parc!), dont un troupeau qui a déboulé derrière notre voiture complètement par surpris, et visiblement assez nerveux devant notre proximité et la présence d'un éléphanteau dans le groupe. Après cette activité matinale, on reprend la route et direction le Tsitsikamma NP à 250km. Même si ce parc aurait nécessité au moins 2 jours, nous n'y faisons qu'un arrêt rapide de 3h, le temps de tout de même apprécié les splendides paysages côtiers qu'offrent le parc: un mélange de falaise karstique qui plongent dans la mer, de piscines naturelles à marées basses, de cascades, et d'une flore d'ne magnifique richesse. On repart en milieu d'après midi le coeur un peu serré de quitter un lieu si magique. Direction notre prochaine étape, Plettenberg Bay, ville balnéaire réputée de la Garden Route. On loche dans une très jolie GH qui vue sur la baie. On fait une petite séance photo au couché du soleil sur la plage avec ses postes d’observations et ses surfeurs qui nous rappellent une célèbre série TV des 90's. Comme beaucoup de ville balnéaire de la Garden Route, Plettenberg Bay bénéficie d'un charme certain, mais on se questionne vraiment sur l'aspect social avec ses grandes demeures où la richesse est exposé sans retenu, mais avec partout des fils barbelés électrifiés et des panneaux de mise en garde "Ici on répond par les armes"..euh..bon! Et derrière tout cela des townships pas très reluisants! On constate partout la même chose: les patrons et des "bons" boulots sont pour les blancs, et les emplois de misère sont pour les noirs! L'apartheid est terminé depuis 20 ans, mais on sent encore que le partage des richesse n'est pas équitable!J14: l'idée du jour est d'aller se balader sur Robberg Island, une réserve naturelle située sur une presqu’île escarpée à l'extrémité de Plettenberg dont on peut faire le tour. Le temps est incertain mais un ciel voilé agréable se maintiendra pour la matinée, nous permettant de passer un moment très sympa dans la réserve: on observe aux jumelles nos premières baleines, on passe en surplomb de colonie d'otaries et d'éléphants de mer, on observe des variétés de plantes extrêmement rares, et on découvre une superbe plage complètement déserte. Cette plage est d'ailleurs assez particulière puisqu'il y a en fait 2 plages en 1: sur une langue sableuse, la mer vient s'échouée des 2 côtés. Le temps tourne au fur et à mesure, mais on apprécie quand même l'instant avec cette impression que l'endroit nous appartient. On finit le tour de la presqu'ile en même temps que des nuages menaçant font leur apparition. Le reste de la journée sera donc plus maussade.J15: J'ai 30 ans!! j'ai le droit à une petite surprise de ma compagne, et de la météo aussi qui semble nous accorder un sursis. Nous reprenons la route pour rejoindre Mossel Bay, autre station balnéaire. On s'arrête en chemin à Knysna, tristement célèbre pour les footeux, mais qui se situent dans un cadre paradisiaque: une lagune coincée entre mer et terres, aux eaux turquoise et sable blanc. La ville en elle même a un certain cachet, ambiance très Newport Bay. Mais on est là aussi dérangé par l'ambiance très "on se mélange pas ici"! On passe ensuite au Wilderness NP où nous effectuons une balade très sympa dans une foret primaire jusqu'à un ensemble de cascades où je fait trempette! On arrive en fin de journée à Mossel Bay pour le couché de soleil. La GH où nous logeons est une superbe villa, qui surplombe la mer avec piscine à débordements! Malheureusement ni ce jour ni le lendemain nous n'en profiterons faute à un vent d'atlantique qui fait passer le température ressentie à 14°!J16: le temps est assez couvert. On commence à se dire que la malchance nous poursuit. Du coup on a une petite baisse de motivation sur cette journée, où on ne fera pas grand chose à part le musée local (très intéressant ceci dit avec la repoduction à l’identique de la caravelle de Bartolomeu Diaz, 1er navigateur à avoir franchi le cap de Bonne Espérance, et non Vasco de Gama!) et une balade rapide autour du phare. L'ap midi nous voulions tenté le saut à l'élastique (enfin..moi!) mais le site était fermé pour cause de vents...😕. On fini la journée sur la jolie plage de la ville. J'y fais ma baignade quotidienne, malgré l'eau à 16°! J'avais en effet mis un point d'honneur à faire trempette quelque part chaque jour, quelque soit le temps!😄J17: le temps est encore couvert!!!arrrghh😠😠!! Mais on part avec un peu d'espoir, car notre destination du jour est situé de l'autre côté des montagnes de l'Outeniqua, où le temps semble plus clément. La destination du jour est Oudtshoorn (au nom imprononçable!!) la capitale mondiale de l'autruche, situé au milieu de la région appelé "Little Karoo". Pour y arriver nous devons passer par le Robisson Pass, qui marque l'entrée du Little Karoo. On s'arrêtera le soir à Oudsthoorn, on ne s'y arrête donc pas. L'itinéraire du jour est une boucle entre Oudtshoorn et Prince Albert, en passant par le col de Swartberg à l'aller et celui de Klaarstoom au retour. Avant le passage du col de Swartberg, on fait un arrêt aux Cango Caves, très célèbres en AFS. On est peu déçu par l'ambiance très usine à touristes, mais les grottes sont assez sympas. On repart ensuite vers le col, le temps est un peu menaçant, alors qu'il semble dégagé sur la côté...on se dit que l'on a la poisse!!! On arrive au col de Swartberg après avoir suivi une piste carrossable La vue au col est époustouflante: d'un côté la plaine et ses paysages de cultures, et de l'autre un paysage de Farwest, semi désertique, et au milieu les montagnes du Swartberg, sombres et déchirées, quel contraste! On redescend donc de l'autre côté du col, toujours par une piste carrossable vers un canyon très escarpé. On arrive à la jolie ville de Prince Albert pour déjeuner. Ville très agréable, qui semble un peu reposé sur la culture bio et le commerce équitable. Et enfin du soleil!! Ca fait du bien d’être en tee-shirt! Après cette pause déjeuner, on repart vers Oudtshoorn en passant cette fois ci par la vallée de Prince Alfred puis le Klaarstroom Pass, enchaînement de magnifique canyons aux couleurs sanguinaires... On revient à la capitale des autruches en fin de journée où l'on rejoint notre GH, idéalement situé un peu à l'écart du centre ville, et doté d'une très joli petite piscine qui nous permet de nous relaxer avec les derniers rayons du soleil.J18: ahh le beau temps en se réveillant! Çà nous motive😎😎 !! 5h de route au programme le matin pour rejoindre Hermanus, la capitale de l'observation des baleines. Les 5h de route seront un enchaînement de paysages qui résolument créent une ambiance très ouest américain. Le nom de cette route, "Route 62", n'a d'ailleurs pas été choisi au hasard! On arrive à midi à Hermanus, où le beau temps semble se maintenir. On décide donc d'aller tout de suite profiter des longues étendues de sables blanc aux abord de la ville. Les plages y sont magnifiques: sable fin blanc, montagne derrière nous, un eau bleue, mais surtout, à peine quelques mettre du sable on apercoit des dauphins sautés hors de l'eau!! C'est un spectacle saisissant! D'ailleurs, enthousiasmé par cette vision, on remballe les serviettes, pour aller poser nos bagages à la GH, et partir observer les baleines! Car Hermanus fait parti de ces très rares endroits dans le monde, où les conditions naturelles sont réunies pour que les baleines viennent se reproduire. Du coup, les baleines sont visibles à l'oeil nu depuis la côte! Des ballades en bateau sont proposées pour aller les observer de plus près, mais le concept ne nous plait pas vraiment! De plus il y a vraiment un côté excitant à observer la mer, avec ou sans jumelles, et d'attendre le moment opportun où une baleine ou plus sortent de l'eau. On réussi à en avoir un certain nombre, mais toutes se montrent assez calmes, se limitant à juste sortir de l'eau et replonger. On réussit tout de même à en avoir une au loin sauter! Magnifique! Malheureusement, notre malchance nous poursuit et la fin de journée coïncide avec l'arrivée d'une nouvelle perturbation!J19 Encore une fois, on se lève sous un temps maussade🙁🙁! On se fait encore une petite séance observation de baleine, et on reprend la route direction les Winelands et la ville french friendly de Franshloek ("le coin des Français" en Afrikaner). Ville fondée par les Huguenots au XVIIe! Ce sont d'ailleurs les émigrés français qui ont apporté la culture du vin dans cette région (comme dans beaucoup d'autres dans le monde!). Les domaines ici ont pour la plupart des résonances hexagonales. Avant d'arrivée à Franshloek, on passe par le col du même nom où la perturbation qui semble nous poursuivre nous offre un spectacle grandiose avec la masse nuageuse qui semble passer par au dessus des montagnes pour plonger dans le lac en contrebas, çà crée une ambiance un peu fin du monde Independance Day. La visite des vignobles se fera donc sous un temps maussade. Mais qu'à cela se tienne, on en a profiter pour picoler un peu lors de notre visite d'un vignoble!J20: direction Captown à 2 h de route! On passe par Stellenbosch, capitale des Winelands, et son architecture intéressante! Mais on se dépêche de se rapprocher de la côte où le temps semble s’être dégagé...? L'arrivée vers Captown est assez impressionnante, avec cet éperon rocheux qu'est Table Mountain au dessus de la ville, et qui se prolonge sur toute la péninsule, pour plonger abruptement dans les flots, tel le dernier soubresaut de l'Afrique avant l'océan à perte de vue. On va d'abord déposer nos affaires à notre lodge, à l'autre bout de la ville, dans le quartier huppé (trop??) de Camps Bay. Nous voulions profiter de cette journée pour profiter de la piscine ou de la plage, mais, même si le temps n'est pas désagréable, il ne fait pas très chaud (16/17°), et ne le permet donc pas. Ce sera d'ailleurs la seule journée où je n'effectuerai pas mon rituel de la baignade! On part déjeuner dans le quartier du Green Point/Waterfront, pour ensuite rejoindre l'embarquement vers Robben Island, étape obligée! On ne peut passer à Captown et même en AFS sans passer sur cet île qui permet de vraiment mieux comprendre ce qui s'est passé en Afrique du Sud. Robben Island fut en effet l'île où était envoyé les prisonniers, surtout politique, dont le plus célèbre fut bien sur Nelson Mandela. Beaucoup d'émotions transpercent de ce lieu: les visites sont effectués par des anciens détenus qui nous racontent leur histoire... En fin de journée, le temps se dégrade sérieusement (çà devient une habitude!), et le retour en speedboat est...mouvementée!! On dîne dans un bar à vin assez sympa dans le centre!J21 Une journée bien remplie! On part de l'autre côté de la péninsule du Cap, pour longer False Bay de Muizenberg à Fish Hoek où l'on fera notre pause pic nic. On est un peu dessus...Le temps se dégrade à nouveau, et on décide d'aller visiter les célèbres jardins botaniques de Kirstenbosch. Je ne suis pas un spécialiste, mais ce jardin est d'une beauté incroyable! La proximité qui plus est de Table Mountain lui confère un cadre très dramatique! Pour finir la journée, on file vers le téléphérique pour grimper au dessus de Table Mountain (j'aurais préféré faire l'ascension à pied, mais faute de temps...🙁), et assister à un des highligts de notre séjour: le couché de soleil au dessus de Table Mountain! Et pour une fois, le temps on est chanceux, car en fin de journée, le temps se dégage totalement, seuls quelques nuages s'accrochent mais donnent encore plus une impression de voler au dessus la ville. L'heure passée le couché de soleil fut tout simplement magique. On oublie vite la température assez froide pour comprendre pourquoi cet endroit est considéré parmi les plus beaux sites naturels au monde! Et on tient pas mal de nos photos souvenirs!!J22 Dernier jour!!!🙁🙁🙁 Bon ce n'est plus une surprise, le temps est assez moyen. L'objectif de cette journée est d'aller au bout de l'Afrique et d'atteindre le bout de notre périple au Cap de Bonne Espérance. A l'aller nous passons par Simon's Town et sa colonie de pingouins, puis filons vers le Cap de Bonne Espérance. En chemin, le temps semble hésiter: se dégrader...ou s'améliorer... Le cap de Bonne Espérance n'est pas en soit le point le plus australe de l’Afrique qui se situe au Cap Aguilhas, 150km à l'est, mais on lui donne généralement le symbole, car l'endroit est bien plus impressionnant, et surtout, c'est véritablement ici que le courants de l'océan Indien et de l'océan Atlantique de rejoignent! Et au cap de Bonne Espérance 2 caps existent l'un à côté de l'autre: Cap Point, véritable pointe rocheuse impressionnante qui se jette dans l'océan, et le cap de Bonne Espérance en lui même, assez quelconque, géologiquement parlant. D'ailleurs, les infrastructures touristiques sont plutôt sur Cap Point. Entre les 2 caps, une plage déserte, Diaz Beach (du nom du navigateur évoqué plus haut), coincée entre les 2 caps. Son accès est assez difficile, du coup seuls quelques surfeurs s'y aventurent..et nous! pour une pause déjeuné spectaculaire. Le temps se fait menaçant mais les rayons de soleil persistent au dessus de nous, créant un contraste saisissant entre le sable blanc lumineux et le bleu menaçant de l'océan. Après cela, nous allons comme tout le monde faire notre pérégrination au bout de Cap Point. Sur le chemin du retour vers Captown, nous passons par la Cheapman Peak Road, véritable exploit d’ingénierie qui fait passer la route (payante!) qui longe la face ouest et abrupte de Table Mountain jusque Hout Bay. Nous finissons la journée en sirotant un cocktail sur la plage de Camps Bay. Le couché de soleil est au rdv pour ce dernier soir!J23 Jour du départ, et journée catastrophique pour l’enchaînement d’évènement qui vont se succéder! Après avoir pris l'avion de Captown à JNB, je me fais voler mon passeport juste avant l'embarquement dans l'avion!!!😠😠😠 Je ne développerai pas trop ici pour ne pas finir sur une mauvaise note, et cela nécessiterait un post à part entière! Mais ce fâcheux évènement nous a obligé à passer la nuit à JNB et repartir le lendemain (mais avec de multiples péripéties!!!)Fin d'un voyage magnifique!! Malgré une fin peu chaotique! L'Afrique du Sud est réellement un pas splendide à voir, même si l'on peut regretter l'ambiance parfois rencontrée. Pourtant, nous ne nous sommes jamais senti en insécurité, et la plupart des gens rencontrés (noirs ou blancs!) étaient souvent très chaleureux.

Difficiles de donner des coups de coeur dans je ne vois pas ce que je pourrai rayer de l'itinéraire. Si nous avons eu des déceptions, cela était plus souvent du à une météo capricieuse, mais à l'évidence, on serait bien resté quelques jours de plus à certains endroits (au hasard...le parc Krugger, Blyde Canyon, Sani Pass, Wild Coast, la route 62 et Table Mountain)!
Thaïlande: quelle(s) île(s) choisir en avril/mai? English translation pending
by Lydwinae · 2013-01-04 · 20 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi avons décidé de nous rendre en Thailande pendant 10 jours environ fin avril/début mai 2013.

Nous recherchons un endroit où nous détendre, où plonger (je fais du snorkeling et mon mari a le niveau 2 de plongée), assez calme (sans trop de complexes hoteliers) tout en permettant d'accéder à d'autres activités (randonnée, canoe, découverte de la culture thaï), possibilité de manger la nourriture traditionnelle, ... (en espérant ne pas être trop exigeants!). Nous pensions louer un bungalow pour la première partie du séjour puis peut-être terminer dans un bel hôtel pour 2-3 nuits.

Nous ne souhaitons pas parcourir le pays à grande vitesse, donc nous pensions nous concentrer sur la partie sud du pays, en axant sur les îles.

J'ai commencé à regarder différents forums, je trouve des avis contraires sur les îles et les plongées au mois de mai (est ce que la météo permet encore de bien profiter de la côte ouest ?).

A la lecture de plusieurs posts, j'ai l'impression que Koh Lanta, Koh Phi Phi, Koh Samui sont devenus des endroits dénaturés par le tourisme. Koh Chang me parait peut-être un peu éloignée et dure d'accès (peut-être à tort?)

Bref, je suis un peu perdue par la masse d'informations. J'espère que vous pourrez me guider, car nous aimerions prendre nos billets prochainement pour éviter les prix trop élevés... et l'aéroport d'arrivée variera selon notre destination.

Merci d'avance pour votre aide!
Transatlantique Savone/Miami du 5 au 20 novembre suivie d'une croisière aux Caraïbes centre English translation pending
by JoelleStGenis · 2012-12-13 · 13 replies
Notre croisière de 25 jours étant terminée depuis quelques jours, il est temps de vous en faire un compte rendu.

Départ en train de Lyon dimanche 4 novembre pour Nice où nous arrivons sous une pluie battante. Hôtel (bien pour une ou deux nuits) proche de la gare. Le lendemain matin, rendez-vous devant la gare pour prendre la navette Costa. Trois cars ce jour-là : un pour le Costa Mediterranea, un deuxième pour Costa Atlantica et le troisième pour les retardataires des deux bateaux.

Nous partons pour Savone vers 11 heures 15 comme prévu. Trajet de 2 heures sans problème. Nous embarquons relativement vite et récupérons nos valises assez rapidement. L'exercice d'évacuation prévu à 16h30 est retardé d'une heure, un car de passagers étant arrivé en retard (le chauffeur s'étant arrêté 45mn pour déjeuner !). Départ du bateau à 18 heures.

Dans la nuit à 2 heures du matin la sirène retentit : deux coups longs. Je me lève, enfile pantalon et pull et descends pieds nus jusqu'à l'accueil. Plusieurs personnes viennent se renseigner : raison évoquée « problème technique de l'alarme ». Une heure après, diffusion par haut-parleur, en italien et allemand, d'un message explicitant le problème. Une bonne demi-heure plus tard, même message en anglais et français. Nuit quelque peu perturbée, mais il valait mieux que ce soit pour rien ! J’ai quand même eu peur.

Mardi 6 novembre, journée de mer avant de rejoindre Malaga. Détente. Recul de 1heure.

Mercredi 7 novembre : MALAGA est sous la pluie. Nous prenons un ticket A/R Costa (coût 6€). Apprenons qu'il y a un bus de la ville à 4€ A/R juste à côté des navettes Costa (pour ceux que ça intéresse). Promenade en ville seulement. Il pleut trop et rentrons très vite au bateau.

Ce soir, cocktail du commandant. Pas plus ni moins que d’habitude. J’oublie : nous avons eu droit à une bouteille de Prosecco à table. La nourriture est bonne (beaucoup de surgelés: mentionnés sur le menu d'un #).

Jeudi 8 novembre : journée en mer. Recul de 1heure.

Vendredi 9 novembre. FUNCHAL Madère. Temps mitigé.

A pieds jusqu'au téléphérique (10€ l'aller et 15€ A/R) pour Monte : visite de l'église et descente en cestinhos (30€ pour 2). On doit continuer la descente : soit à pieds (30mn) chaussée très glissante à cause de la pluie, mais aussi possibilité de récupérer bus (n° 28) ou taxi.

Visite de marché magnifique. A cause de la pluie, nous renonçons à redescendre en ville l’après-midi.

Du Samedi 10 au mercredi 14 novembre : journées en mer. Quel plaisir de pouvoir prendre son temps pour tout, profiter de l’infrastructure du bateau et de la tranquillité de notre balcon.

Seul point négatif, lors de ces journées en mer, surtout lorsqu’il fait beau, les transats des ponts supérieurs sont pris d’assaut j’ai même vu, lors de ma marche matinale (tour du pont 9) certaines personnes les réserver dès 6 heures 30. Ce qui a généré souvent des altercations car à partir de 9 heures, plus aucun transat de libre !

Dimanche 11 : Pour la 5è fois nous reculons l'horloge d'une heure.

Jeudi 15: ANTIGUA.

Nous avons pris l’excursion Costa « plage Dickinson Bay ». Il s’agit de la plage d’un hôtel. On nous parque sur une petite portion de cette plage avec des passagers de RCI (Brillance OTS et Adventure OTS). Il faut faire la queue pour attendre un transat. On a droit à un punch. Nous réussissons à nous trouver deux transats à l'écart où nous sommes plus tranquilles.

Nous avons regretté d’avoir pris cette excursion : ayant déjà visité Antigua lors d’une précédente croisière, comme la fois précédente, nous aurions dû prendre un taxi pour nous rendre sur la plage de Cathaway, beaucoup plus agréable.

Vendredi 16: TORTOLA.

Excursion Costa à Virgin Gorda. Baignade et passage dans les grottes.

Conseil : faire en premier les Bath (chemin de droite) traverser les blocs de granit pour se retrouver sur la plage de Devil bay (+ belle que la première).

Samedi 17: CATALINA

Descendons sur l'île via les chaloupes Costa. La distribution des tickets pour prendre les chaloupes (pour ceux qui ne font pas d’excursions Costa) est très mal organisée : certains passagers ont dû attendre 3 heures pour rejoindre l’ile de Catalina (10 mn de traversée par tender).

Sur l’île, chaises longues, parasol et buffet offerts par Costa : bien organisé. Il faut savoir que cette escapade sur l’ile est gratuite. Par contre, il n’est pas possible de manger de la langouste (normalement vendue par 2 locaux) : interdiction de vente dictée par les Autorités du port.

Dans la nuit, nous reculons encore une fois d’une heure.

Dimanche 18: GRAND TURK ET CAÏCOS

Pas grand-chose à visiter. Nous avons pris un taxi (A/R 10usd) pour faire 3kms et aller sur une plage de pêcheurs (Pilori beach). Au retour visite des magasins du centre commercial près du quai des bateaux.

Lundi 19: en mer

Mardi 20/11 : MIAMI. Temps maussade et même pluie, jusqu'à 16 heures.

Excursion Costa "Esprit de Miami" : très bien. Visite de la ville de Miami, le quartier Art-Déco, la plage de Miami, le quartier cubain. Nous prenons un bateau assez gros, pour visiter Star- Island, Palm-Island et Fisher-Island. Puis au retour, déjeuner au Kniffe restaurant (qui se trouve pas très loin de notre bateau- centre commercial). Viande de bœuf grillée très bonne. Nous y avons bien mangé. Retour au bateau à 16 H 30.

Nous repartons vers 18 heures pour la deuxième partie de notre croisière : les Caraïbes centre.

(A suivre...)
Petit circuit en Pologne mi-octobre English translation pending
by Sophieso · 2012-09-14 · 35 replies
Mes amis,

Après 6 mois passés en Corse à travailler 7j/7, le besoin se fait sentir de prendre du repos! C'est tout naturellement que j'ai choisi la Pologne pour me changer les esprits. Après être restée à Cracovie et Wroclaw, j'aurai aimé me faire un petit circuit. Je partirai surment mi octobre. Je pensais arriver à Gdansk en avion visiter un peu aller ensuite à Varsovie et ensuite à Cracovie où je me sent parfaitement à l'aise. J'ai lu qu'on pouvait prendre un bateau de Gdansk pour aller sur l'île danoise de Bornholm. Seulement impossible de remettre la main sur ce poste ni de trouver quoi que ce soit. Quelqu'un peut il éclairer ma lanterne? Combien de temps dure la traversée. L'île est elle interresante? Ou bien y'a t'il une autre ile qui peut être sympa à voir?

J'avoue que je suis un peu perdue puisque j'ai oublié mon routard chez moi, en Bourgogne, et qu'en général je m'en sert plutôt pas mal!!!

Merci à vous!
Séjour au Vietnam sans passer par un voyagiste? English translation pending
by Choupetoune · 2012-08-24 · 22 replies
bonjour à tous

je suis nouvelle et j'aimeraissavoir si qq'un pourrait me donner des tuyaux pôur partir au vietnam sans passer par les agences de voyages je voudrais connaitre la meilleure période , comment loger, manger et se déplacer

merci pour vos réponses

A bientot

choupetoune😊
Temps de trajet en camping-car entre Buenos Aires, Valdes et El Calafate? English translation pending
by Quentinho · 2012-08-22 · 18 replies
Bonjour Nous aimerions savoir en combien de temps pouvons nous rallier buenos aires à valdes puis El calafate tout en s arrêtant la ou il faut sachant que l on a entre 2 et 3 semaines, on sait que l on ne pourra pas tout faire si certain l Ont fait n Hésitez pas.des choses à ne pas rater?!! Merci par avance Quentin
Notre programme pour la Tanzanie et vos expériences English translation pending
by Bailabianca · 2012-08-17 · 2 replies
Bonjour à tous les amoureux de l'Afrique,

ça y est nous sommes prêts pour organiser notre futur voyage en Tanzanie. Nous préparons notre voyage pour l'année prochaine, nous avons reçu une 1ère offre d'une agence, tout ceci est bien intéressant mais nous avons bien entendu une montagne de questions ! Pour que vous puissiez nous aider, je vous expose ce que nous attendons de ce voyage 😉

Ce sera notre premier contact avec l'Afrique de l'Est. Nous sommes de grands amoureux de la faune, des animaux en général d'ailleurs ! de la nature et de la photographie. Nous voulons voyager "en amoureux" pour avoir le temps de profiter à notre rythme de ce voyage dont nous rêvons depuis très longtemps. Nous avons la chance de ne pas avoir trop de contrainte de budget, sans pour autant passer pour des pigeons🤪. Nous avons donné comme indications à l'agence : un guide qui parle français, des lieux pour dormir hors des grandes structures mais propres et confortables. Pas de prgramme "aux pas de charge" nous voulons avoir le temps d'apprécier et tant pis si on en fait un peu moins, nous reviendrons ! Voilà le 1er projet de l'agence :

01.06 - vol Genève-Amsterdam-Kilimanjaro-Arusha - 1 nuit à Arusha Coffee Lodge 02.06 - Arusha-Tarangire - rencontre avec le guide 4x4 toit ouvrant - départ pour le parc Tarangire, safari en route pour rejoindre notre lodge 03.06 - safari matinal puis route pour le parc Manyara, nuit au Kirurumu Tented Lodge 04.06 - dépat pour le flanc extréeur du cratère Ngorongoro, descente matinale dans le cratère et 6h. dans le cratère nuit au Ngorongoro Sopa lodge 05.06 - nuit au Serengeti Serena lodge 06 et 07.06 - Parc national du Srengeti 08.06 - Serengeti - Zanzibar 09 au 11.06 - nuit au Breezes Beach Club 12.06 - Breezes Beach - stone Town 13.06 - Stone town - nuit au Zanzibar Palace 14.06 - Zanzibar Dar es Salaam - Amsterdam

Questions 😊 :

1) Nous hésitons entre deux périodes : juin ou septembre. La personne de l'agence nous a expliqué qu'en juin la végétation est belle, que c'est pour elle la plus belle saison si on aime la nature en plus des animaux. Ou sinon, septembre est parfait pour voir mieux les animaux puisqu'il y a moins de végétation. Nous avons l'impression que juin nous semble plus varié en termes de diversité de paysage c'est faux ?

2) Le nombre de jours de safari vous semble-t'il suffisant ou au contraire trop important ?

3) Sur les conseils d'amis, nous voulons passer deux jours à Stone Town, nous ne sommes pas très "plage" mais nous aimons visiter les villes et les deux amis qui y sont allés ont regretté de n'avoir passé qu'un jour à Stone Town.

Après avoir lu cette proposition qui nous a bien entendu fait rêver, nous trouvons que les lodges proposés sont trop grands, 30 cottages pour Arusha - 35 tentes pour Tarangire - 96 chambres pour Ngorongoro ... N'y a-t'il pas des structures plus petites ? nous ne demandons pas d'avoir un top bar, la piscine et le court de tennis ! juste un endroit cosy pour être proche de la nature, sans dormir dans un hamac quand même 😏 enfin, vous voyez quoi !

Voilà ... Je pense que j'aurais encore plein de questions .... N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques nous sommes attentifs à l'ensemble de vos commentaires, merci par avance de nous aider à faire de ce voyage un voyage exceptionnel 😎
J'aime plus Bali English translation pending
by Ptilivier · 2012-08-16 · 59 replies
J'ai bien du y aller une dizaine de fois au cours de ces vingt derniere années. Je suis arrivé hier, il y a maintenant trop d'hôtels, les prix rattrapent les prix en France. Bref pour moi, Bali c'est la dernière fois. Dommage de finir mon trip après les Philippines, le Cambodge, sur une déception.
Trois semaines de rêve en Inde du Sud! English translation pending
by Gilloug · 2012-08-01 · 9 replies
Voici donc un carnet de voyage « pratique » sur le voyage que je viens de faire avec ma compagne et dont nous rentrons à l’instant (ou presque…)

Dates : du 6 au 29 juillet 2012

De Chennai à Mumbai

Jour Départ : départ Toulouse – Francfort puis Francfort – Chennai avec Lufthansa, arrivée à Chennai à 23h45 heure locale.

Première nuit à la Siva Guest house à Mahabalipuram (que je recommande !), 650 rs TTC la nuit, avec chauffeur (de siva guest house) venu nous chercher et nous attendre à l’aéroport (1.300 rs le trajet Chennai – Mahabalipuram)

Jour 1 : Mahabalipuram.

Question logistique : Réservation de tous les billets de train dans un cyber café – boui-boui, « AV Communication » sur Main road. Très sympa ! Le mec réserve sur irctc en payant avec son compte en banque et on lui rembourse les billets + 50 rs de commission par billet.

Plus : Location d’une voiture avec chauffeur. Alors là, croyez moi, pour en avoir fait beaucoup de chauffeurs, celui-ci était un être charmant du nom de Raj !! Il est rattaché à la Santana guest House. J’avais une requête particulière : c'est-à-dire faire deux grosses étapes en deux jours donc… prix élevés car au kilomètre (sachant que l’essence et le diesel sont devenus hors de prix pour eux). En gros 10 rs du kilomètre en Logan climatisée. Donc 12.500 rs dépensées pour deux jours étapes : premier jour Mahabalipuram – Trichy, lendemain Trichy – Rameshwaram.

Jour 2 : Mahabalipuram – Trichy, en s’arrêtant visiter les temples (dans l’ordre) Chiddambaram (Super), Gongakondacholapuram (Absolument Génial), Tanjavore (Génial) plus les derniers artisans du Bronze, et arrivée le soir vers 20 heures à Trichy.

Nuit à l’hotel « Temple In », recommandé par le Lonely : à chier ! Chambre minable pour 1.100 rs : du vol !!!

Jour 3 : Trichy – Rameshwaram

Visite du Rock fort Temple + ET A NE PAS MANQUER CAR L UN DES PLUS BEAUX QUE J AI VUS !!! le « Fruit Market » de Trichy (Pas loin de l’entrée du Rockfort) marché de fruit et légumes magnifique où ils ne voient pas des blancs tous les jours !!! Génial.

Plus visite du Sirangam Temple… Bof bof… pas terrible surtout que les non hindous ne peuvent pas aller très loin…

La ballade dans Trichy était très agréable !

Départ 13 heures pour Rameshwaram et arrivée vers 19 heures. Nuit à l’AMBIKA LODGE (Dans aucun guide et très très bien, au calme, avec balcon and sea view^^) 800 rs la nuit.

Jour 4 : Rameshwaram : Visite du Ramanathaswamy Temple : Extraordinaire !!! (Lun des plus beaux car l’un des plus vivants d’Inde) Là-dessus un petit commentaire, j’étais venu à Rameshwaram en 2002 et à l’époque c’était un village minuscule avec le temple et deux hotels… A l’époque j’avais reçu le « baptème » des 22 puits sacrés du temple (Tīrthas) en allant jusqu’au cœur de ce dernier… Et là : C’est devenu un Lourdes miniature avec multiplications de Lodges à pèlerins en tout genre, le temple était bondé et… bien malheureusement, les non hindous ne peuvent plus pénétrer n’y se voir bénir des eaux sacrées… mais bon ca reste encore exceptionnel !!

L’après-Midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY à un indien dans la rue (200rs l’apres midi : du vol mais bon…) et départ pour Adam’s Bridge ! Génial + Le pont (dont le nom m’échappe) 15 bornes avant Rameshwaram avec visite du village en suivant.

Nouvelle nuit à Rameshwaram

Jour 5 : Rameshwaram – Trivandrum

Départ en bus de Rameshwaram à Madurai vers 8 heures – arrivée 12 h. Découverte du film Tamoul Mankhata (Extraordinaire !!!!) dans le bus pourtant pourri du gouvernement ^^ !

Visite du Temple Minakshi (A faire mais moins beau que le précédent…)

Départ en Train (running every day) à 16 h 35 pour Trivandrum avec arrivée à 23H30.

Nuit au… Pas mal.

Jour 6 : Petit Déj à la Indian Coffee House de Trivandrum (Y aller absolument !!!! Le lieu est juste incroyable !!!!) avant départ en Rickshaw pour Kovalam.

Nuit au Rockholm Hotel ! Là !! Coup de cœur !!! Je connaissais l’hotel pour y être aller il y a 10 ans … il ne figure plus dans aucun guide mais je crois pouvoir dire qu’il a tout simplement le meilleur emplcement de Kovalam ! Sur la corniche ! Vue : UNIQUEMENT sur la mer, sans le moindre vis-à-vis ! Charme désuet du passé colonial (Style thé servi sur un plateau avec napperon blanc brodé^^ et service arborant le nom de l’ hôtel partout ;) ) 1.300 rs la nuit pour chambre avec balcon sur la mer ! Splendide !!!

Jour 7 : Kovalam

Petit commentaire : J’avais créé un post VARKALA-KOVALAM même combat… Et bien je maintiens… Difficile de dire l’endroit que je préfère… Pour le Rockholm Hotel, Kovalam a ma préférence. En discutant avec les locaux, ceux-ci m’indiquaient qu’il y avaient finalement de moins en moins de touristes occidentaux à Kovalam et de plus en plus d’indiens (ce qui est valable partout grâce à la montée d’une classe moyenne qui a justement plus les moyens^^).

Le critère de choix devrait être selon moi la saison… Car en effet durant la mousson, Varkala présente une plage plus agréable. A kovalam, la plage avait tout bonnement disparue… Mais bon… je n’y allais pas pour faire du farniente, juste se reposer deux nuits au calme et ce n’est pas ce que nous avons préféré de notre voyage.

Jour 8 : Kovalam – Allepey

Plutôt que de faire le long QUILON – ALLEPEY en rafiot gouvernemental (trajet de 7 heures sur les grands carneaux des back waters) nous avons rejoint Trivandrum de bon matin pour prendre un bus pour Allepey (mieux vaut le faire en train mais… il n’y avait plus de billets) avec un chauffard fou qui a failli nous tuer ou – à défaut – tuer des malheureux à chaque kilomètres… Une horreur !

Arrivée Allepey vers 11 h 45 (4 heures de bus) et prise de chambre à la Vrindavanam Heritage Home (GENIAL !!!!!!!) Dans aucun guide mais très très connue des locaux et pour cause… ! Super chambre dans une maisonnette kéralaise à 600 rs donnant sur un jardin Zen avec des tenanciers jeunes et agréables ! (Pour les amateurs de soirées routard… alcool et autres peuvent être au programme)

Puis, départ à 13 heures avec le ferry boat pour Changanassery. Départ 13 h à la Jetty, 3 heures de trajet sublime (beaucoup en ont parlé) pour 11 rs… !!!

Retour en bus de Changanessery à Allepey le soir.

Jour 9 : Allepey

Visite et ballade dans la ville. Je sais qu’il y a ici quelques inconditionnels mais… c’est pas terrible !! Pas grand-chose à voir ou à faire… Oui… un parapluie chez Popy et après … ?

Après : les backwaters (donc pas la ville^^).

Location de deux canoes à rame et départ avec un guide dans les backwaters pour 4 heures ! Génial !!! Les backwaters sans le bruit d’un moteur (donc exit rafiot + Houseboat polluants…) c’est génial !!!

Logistique : Location d’une voiture avec chauffeur pour trois jours – deux nuits. Allepey – Munnar, Munnar, Munnar – Cochin (5.000 rs) Ici aussi, rencontre avec un driver en or !!! N’hésitez pas à le contacter !!! Il connaissait tout et était ravissant !

Jour 10 : Allepey – Munnar

Départ le matin vers 8 h 30.

Ascension vers Munnar Magnifique avec arrêts aux diverses cascades, un jardin d’épice (Génial) et détour dans une localité dont le nom m’échappe pour une ballade en Elephant ! (Ok… c’est touristique… mais on n’a pas l’occasion d’en faire tous les jours^^)

Arrivée Munnar vers 15h 30 et prise de chambre au JJ cottage ! Super : 500 rs la nuit avec eau chaude 24 / 24 et bien placé à l’écart du cœur du village. (Trajet en rickshaw de l’hotel à Munnar town : 20 rs)

Visite du marché couvert de Munnar et du village.

Le soir, repas dont je rêvais au Rapsy Restaurant !!! A ne pas manquer !!! Tout y est absolument parfait et délicieux !!! Un incontournable !!!! (recommandation : un chicken 65 boneless avec des french fries et soupe de tomate : vous m’en direz des nouvelles !)

Jour 11 : Départ pour Top station : magnifique avec arrêts à eccho point (booooof) et le lac dont le nom m’échappe).

Retour fin de matinée avec visite du TATA tea museum. Sympa !!

Après midi : treck en solitaire à partir du JJ cottage dans les champs de thé : seuls au monde sous quelques averses dans un décor de rêve !!! Sublimissime !!!

Jour12 : Munnar – Hampi – Via Bangalore

Départ vers 10 heures de Munnar et arrivé à l’aéroport de Cochin vers 14 heures.

Vol Indigo (Au top !! Airbus flambant neuf !!!) de 16 h 35 avec arrivée à Bangalore à 17 h 30 (40 € le billet)

Bus municipal de l’aéroport à la Railway station pour y laisser les bagages à la consigne.

Rickshaw jusqu’à MG road pour voir l’inde … moderne…. (pas ce que je préfère) et repas.

Départ en train de nuit à 22 heures pour HOSPET (arrivée le lendemain matin à 7 heures 45)

Jour 12 : Hampi

Arrivée à Hospet à 8 heures et rickshaw jusqu’à Hospet. Prise de chambre à Venu Guest House (chez une mamma indienne très sympa) : 400 rs la nuit avec moustiquaire : très bien.

Petit commentaire… Le Bazaar d’Hampi a été tout bonnement défiguré et c’est triste… L’Unesco (aux dires des locaux) a exigé la démolition de toutes les échoppes situées sur la rue principale et qui avait pris appui sur les vestiges… En arrivant j’ai cru qu’un tremblement de terre ou une guerre… s’était produit ! Tout a été démoli et les ruines sont présentes partout.

Toutes les guests houses à touristes et restos sympas du bazaar ont été démolis sciemment à l’exception de trois guest house situées dans la même rue… Bref… c’est moche et tous les habitants étaient déçus et pour cause ! Le bazaar a perdu son âme…

Déjeuner au Mango tree (ouf !!!! il est encore là !!!)

Après-midi : Location d’un Motobylette XL SUPER HEAVY DUTY (100 rs l’apres midi)

Départ pour Hospet et visite de la ville : Génial !! Aucun touriste !!!

Retour vers Hampi et visite des temples et sites extérieurs.

Soir : coucher de soleil sur les hauteurs (Sublime !!!)

Jour 13 :

Matin, visite du Vittal temple (et des autres…) par la ballade le long de la rivière : Magnifique !

Apres midi : relocation de motobylette et « ride » à travers les ruines un peu partout !

Repas du soir : Au moonlight restaurant : Génial !! C’est familial et le pater familias est un excellent cuisinier ! Essayez son Paneer Kofta avec un ou deux nans : vous m’en direz là aussi des nouvelles !

Jour 14 :

Hampi – Badami

Départ en train d’Hospet à 7 h45 pour Gadag (Arrivée 9 h 20)

Petit déj dans le GADAG RESTAURANT (à faire^^)

Bus pour BADAMI (2 heures)

De tous les bus qu’on a pris… ce trajet a été le plus pénible… surtout pour ces dames … Les routes du Karnataka sont pourrie et les secousses terribles et font très mal à la poitrine… (autant le préciser)

Arrivée à BADAMI vers 12 heures et prise de chambre au MaYURA CHALUKYA (Hotel d’Etat). J’y avais dormi y a trois ans pour 700 rs et là on m’annonce 1200 !! Ayant lu le times of india faisant part de 10 % d’inflation rien que cette année… je suis tolérant mais bon… après une bonne gueulante on a obtenu 950 rs la nuit et c’est trop cher pour ce que c’est mais… on aurait pas eu mieux ailleurs…

L’hotel a l’avantage d’être à l’écart de la main road et d’offrir des chambres spacieuse et spartiate mais propres.

BADAMI : véritable coup de cœur !!! Un bonheur d’y retourner !!! C’est la Ville que nous avons préférée !!!

L’après-midi nous nous sommes tout simplement ballader dans le old badami et c’était magique ! Pas un seul autre touriste ! Le tank est sublime et les enfants et habitants merveilleusement gentils !

Jour 15 : BADAMI et alentours

Départ avec un génial Rickshaw driver qui m’avait étalé ses recommandations (sur son calepin perso) et pour cause !! à la visite des sites !!

Pour l’avoir fait il y a trois ans, je peux dire que celui-ci est un bon !!! car le précédent m’avait amené seulement à Ahiole et Pattadakal …

Nous avons commencé la journée par la visite d’un temple (certes quelconque) d’une bourgade à proximité mais présentant un tank absolument merveilleux !!!

Puis… mini coup de cœur !! Un nattagara temple en pleine jungle !! au bout d’un sentier battu d’un kilometres… au milieu des singes sauvages (trois espèces différentes) et des chauves souris !! Génial !!!

Ensuite : sublimissime × 10 !!! Mahakota !!! Indescriptible de bonheur ! De beauté !!! Sensationnel !!!!

Puis pattadakal … décevant car sans vie… et là on a « pété un plomb » et on a refusé d’être pris pour des pigeons ! Je m’explique : quand l’entrée pour un indien coute 10rs et pour un étranger 250rs : c’est trop ! du coup on a renoncés car j’ai beau retourner la question dans tous les sens… je vois pas de justification valable !

Mais bon… retour à BADAMI et visite des « caves » et des temples en face… sublime !!! Merveilleux !! Génial !!!!

And… last but not least : Y étant un lundi : le marché !!! Le plus beau que j’ai jamais vu (et j’en ai fait ^^)

Jour 16 : Badami – Bijapur

Train à 7 h35 pour Bijapur avec arrivée vers 10 h 30

Prise d’hotel au Kanishka Hotel. 1050 rs la nuit : correct.

Après midi visite de l’Ibrahim Roza et ballade en ville. Là encore un marché et des halles exceptionnels !!! Bouillonantes !! Et un bar… improbable mais super agréable en terrasse le SNABNA BAR !!! Super !!! et la bouffe y est excellente !

Jour 17 : BIJAPUR – MUBAI via SOLAPUR

Matin visite du Gol Gumbaz ! Enorme !! Ravi de l’avoir fait !

Retour au marché et au snabna Bar.

Puis départ à 16h20 pour Solapur (arrivée 19 heures)

Dîner au Kamat (Dégueulasse)

Puis Train de nuit : 22h45 – arrivée MUMBAI CST à 7 heures.

Jour 18 - 19 – 20 : MUMBAI

J’adore… !

Residency Hotel (150 mètres de Flora Fountain) 60 € la nuit mais grand luxe !

Quelques remarques perso :

Je n’étais pas revenu dans le Tami Nadu depuis 10 ans et… ca a énormément changé !

On sent vraiment l’expansion économique qu’il y a eu. Je n’ai pas reconnu Mahabalipuram qui ressemblait à un village de pêcheurs et aujourd’hui à une station balnéaire bondée et fréquentée par les riches de Chennai.

J’en ai parlé au niveau de Rameshwaram où … pour le coup la transformation était flagrante !

L’inde que j’ai connue n’a cependant pas disparue ! Les marchés, les ruelles, les cœurs de villes, les stands de chaï demeurent à mon plus grand bonheur car j’aime être au contact des locaux et au milieu de la vie quotidienne indienne.

Un autre phénomène qui n’a pas manqué de me « surprendre » c’est la multiplication des femmes en burka… Il y a dix ans, c’est simple : je n’en avais vu aucune dans toute l’Inde !

Il y a trois ans encore je n’en avais pas souvenir et… là… on en croisait des dizaine tous les jours !

Cela témoigne d’une radicalisation de l’Islam en Inde dont je ne me permettrais pas de parler si cela n’avait pas eu des conséquences directes sur ma compagne et moi.

L’exemple m’a frappé… Alors que nous avions deux billets réservés dans un train SLEEPER, il se trouve que nos places étaient dans un mini compartiment (pour les connaisseur dans l’emplacement pour 6 où se trouvent les lower, middle et upper bed qui se font face) où se trouvaient déjà plusieurs hommes musulmans. Sitôt montés, et alors que nous allions nous installer, le chef de gare nous a rejoint en urgence pour nous expliquer de ne pas nous asseoir là… ?!

Pourquoi donc notre présence les aurait elle gênés ? La mienne ? Celle de ma compagne ?

C’était indubitablement celle de ma compagne car.. dans l’alcôve suivant (le mini compartiment de 6) un des hommes s’affairait à tendre un drap pour que nous ne puissions pas voir leurs 6 femmes en bourka noire (je dis bien bourka)…

Nous avons donc du aller plus loin et heureusement il nous restait deux places de libre avec des hindous plus accueillants…

Bref… c’est pas l’un des aspects que je préfère !

Mis à part cela : nous avons fait un magnifique voyage qui nous a permis d’en voir un maximum en un temps record !

Après avoir longtemps voyagé en routard pur lorsque j’avais 20 ans… nous avons eu et employé quelques moyens pour se rendre le voyage plus « confortable » notamment avec nos chauffeurs.

Budget total : 850 € de billets AR chacun + 1200 € sur place en ne se refusant rien.

Si vous avez des questions : n’hésitez pas !!!
Kep/Rabbit Island - île du Lapin - plutôt à éviter English translation pending
by SebSinaas · 2012-07-28 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je tiens à faire un retour d'expérience récente sur l'île de Lapin accessible en 30 min depuis Kep. C'est une "attraction" majeure de la région Kep/Kampot décrite comme un lieu paradisiaque et encore assez sauvage. Les guides ne sont pas forcément à jour de l'évolution rapide du lieu...

En théorie le prix du bateau est de $20 à partager entre 6-7 passagers et l'île est souvent décrite comme vierge à part quelques bungalows, préservée et assez peu fréquentée.

En pratique les trajets font maintenant l'objet d'un business bien huilé avec une petite dizaine de bateaux qui se remplissent plutôt autour de $40, voir $60. A l'arrivée un comité de locaux semblent contrôler le lieu et le trafic depuis leurs hamacs tout en jonchant le sol de détritus qu'il faut traverser pour emprunter le chemin qui mène à la plage. La plage justement est assez jolie mais les quelques bungalows se sont multipliés avec restaurant crasseux, massage, etc... De plus elle n'est pas si grande par rapport au nombre de touristes (en semaine et en saison basse) et si on ajoute les quelques ordures ramenées par les vagues on a plus l'impression d'être sur une plage privée mal entretenue que sur une île déserte.

Sans être désastreux tout ça n'avait pas du tout le charme attendu. Il semble que les locaux ont compris qu'il y avait là un filon juteux à exploiter (ce qui peut se comprendre) mais sans non plus prendre la peine de laisser l'endroit à peu près propre et encore moins de le valoriser. La petite plage de Kep n'est pas si mal non plus, presque plus propre et gratuite. Pour trouver une île vraiment vierge mieux vaut cibler Koh Rong, c'est moins facile d'accès mais vraiment beau et sauvage. Sinon la rivière de Kampot est très agréable et beaucoup plus fraiche que la mer.
Maroc du 4 au 15 août: période de Ramadan? English translation pending
by Mumu50 · 2012-07-11 · 29 replies
Bonjour Je pars avec ma fille de 18 ans et son chéri au MAROC du 4 au 15 aout quelle est la période du RAMADAN? Merci on souhaite aller à ESSAOUIRA qu'on connait et qu'on souhaite faire découvrir à son chéri hormis cela, que nous conseillez vous ? surtout à cette période de l'année (chaleur..) Murielle

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