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Parc Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour a tous ,
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Retour 13 jours dans les Cyclades English translation pending
Un petit retour de mon voyage de 13 jours (pas assez!) dans les Cyclades.
Et merci à ceux qui m'ont aidé sur ce site (Magne...)
3 jours à Santorin. Fira est à voir, c'est très joli mais un peu trop touristique à mon goût...Par contre la rando de Fira à Oia de 3 heures est magnifique, peu de monde et des paysages somptueux pour une arrivée à Oia pour le coucher de soleil.
Amorgos 8 jours. Gros coup de cœur!!!! A noter la liaison avec Skopetilis Express en ferry traditionnel, en 5 heures, super sympa et pour un prix de 12€! (Santorin/Amorgos le dimanche) A Amorgos, j'ai opté pour le camping familial de Kastanis, zen et avec une vue sur Katapola. Très bonne situation car à 2 km de Katapola (à pied ou bus), et 5km de Chora et 7km de Agia Anna et le Monastère. Pour ma part, ce sont mes endroits coup de cœur...Un havre de paix, des randonnés superbes, des criques.... Je suis allée que 1 fois au nord est de l'ile à Aegiali et ai un peu moins aimé le côté plus balnéaire...mais pas eu le temps d'explorer les villages à flanc de montagne comme Lagada... Le sud ouest de l'ile : Mouros, Karlotaritissa est aussi très joli. Bref, cette ile est réellement magique, un concentré de bonheur... Facilité de bouger grâce aux liaisons des bus très correctes ou comme beaucoup en louant un 2 roues motorisé. Mon vol retour étant à Mykonos, je n'y ai passé qu'une journée et une nuit (dortoir dans camping Paraga Beach) et après Amorgos, je n'ai vraiment pas aimé! Trop de touristes, plages sales, musique à gogo....Mais je ne suis pas très objective sans doute et certainement que hors saison, l'ile doit être aussi sympa à découvrir mais encore une fois sans comparaisons aucunes avec Amorgos. La traversée Amorgos/Mykonos s'est fait là avec les bateaux rapides Sea Jet pour 55€. Et très désagréable, la moitiée des passagers malades au bout de 10 minutes car les secousses sont violentes!!! J'aurais pu transiter par Naxos et ainsi prendre un ferry Skopelitis mais j'ai fait au plus simple.
Par contre, j'ai apprécié de ne pas passer par Athènes avec les options des vols choisis. A refaire en restant plus longtemps à Amorgos!
Voilà petit résumé court qui j'espère aidera certains...
3 jours à Santorin. Fira est à voir, c'est très joli mais un peu trop touristique à mon goût...Par contre la rando de Fira à Oia de 3 heures est magnifique, peu de monde et des paysages somptueux pour une arrivée à Oia pour le coucher de soleil.
Amorgos 8 jours. Gros coup de cœur!!!! A noter la liaison avec Skopetilis Express en ferry traditionnel, en 5 heures, super sympa et pour un prix de 12€! (Santorin/Amorgos le dimanche) A Amorgos, j'ai opté pour le camping familial de Kastanis, zen et avec une vue sur Katapola. Très bonne situation car à 2 km de Katapola (à pied ou bus), et 5km de Chora et 7km de Agia Anna et le Monastère. Pour ma part, ce sont mes endroits coup de cœur...Un havre de paix, des randonnés superbes, des criques.... Je suis allée que 1 fois au nord est de l'ile à Aegiali et ai un peu moins aimé le côté plus balnéaire...mais pas eu le temps d'explorer les villages à flanc de montagne comme Lagada... Le sud ouest de l'ile : Mouros, Karlotaritissa est aussi très joli. Bref, cette ile est réellement magique, un concentré de bonheur... Facilité de bouger grâce aux liaisons des bus très correctes ou comme beaucoup en louant un 2 roues motorisé. Mon vol retour étant à Mykonos, je n'y ai passé qu'une journée et une nuit (dortoir dans camping Paraga Beach) et après Amorgos, je n'ai vraiment pas aimé! Trop de touristes, plages sales, musique à gogo....Mais je ne suis pas très objective sans doute et certainement que hors saison, l'ile doit être aussi sympa à découvrir mais encore une fois sans comparaisons aucunes avec Amorgos. La traversée Amorgos/Mykonos s'est fait là avec les bateaux rapides Sea Jet pour 55€. Et très désagréable, la moitiée des passagers malades au bout de 10 minutes car les secousses sont violentes!!! J'aurais pu transiter par Naxos et ainsi prendre un ferry Skopelitis mais j'ai fait au plus simple.
Par contre, j'ai apprécié de ne pas passer par Athènes avec les options des vols choisis. A refaire en restant plus longtemps à Amorgos!
Voilà petit résumé court qui j'espère aidera certains...
Deux semaines Panama - Costa Rica: idées d'itinéraires? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je pars pour le Panama et le Costa Rica le 31 décembre prochain ! Nous arrivons à Panama et quittons 2 semaines plus tard de San josé.
But du voyage: Découverte de la nature, faune, flore, etc. Nous souhaitons surtout faire de la randonnée en forêt, du surf + SUP, de la plage (plongée), goûter aux spécialités locales, etc.
Des idées d'itinéraires réalistes pour 2 semaines?? Nous ne souhaitons pas changer d'endroit à chaque nuit..mais plutôt de profiter de 2-3 jours au même endroit et se déplacer par la suite.
Hébergement sympa que vous connaissez? Je suis preneuse :)
Tous les conseils sont bienvenus !!! Merci :)
Je pars pour le Panama et le Costa Rica le 31 décembre prochain ! Nous arrivons à Panama et quittons 2 semaines plus tard de San josé.
But du voyage: Découverte de la nature, faune, flore, etc. Nous souhaitons surtout faire de la randonnée en forêt, du surf + SUP, de la plage (plongée), goûter aux spécialités locales, etc.
Des idées d'itinéraires réalistes pour 2 semaines?? Nous ne souhaitons pas changer d'endroit à chaque nuit..mais plutôt de profiter de 2-3 jours au même endroit et se déplacer par la suite.
Hébergement sympa que vous connaissez? Je suis preneuse :)
Tous les conseils sont bienvenus !!! Merci :)
De retour de Malaisie (3 semaines en juillet 2014) English translation pending
Bonjour,
Cambodge, Vietnam, Laos, Malaisie... il y a tellement à voir en Asie du Sud Est. Plusieurs personnes ne nous en dise que du bien et une offre de Qatar Airways fera le reste, nous irons en Malaisie 3 semaines en Juillet. Voici notre circuit, axé sur la nature et la cuisine :
Kuala Lumpur, Cherating, Lac Kenyir, Perhentians Besar et Rawa, Parc de Royal Belum/Lac Temenghor, Ipoh, retour à KL. Nous prendrons notre temps, des étapes pas trop longues en voiture, avec nos fils de 10 et 16 ans.
Nous sommes partis 1er Juillet de Paris. C'est parti pour 6h30 de vol : avec chacun sa petite télé, on est occupé ! Premier stop à Doha : quel changement depuis l'année dernière ! Un aéroport flambant neuf qui bien d'être inauguré il y a seulement quelques jours. Immense, clair, moderne. Il suffit de suivre le fléchage et un agent montre la direction. Les deux heures passeront très vite, il y a des Imac en libre service, du wifi (pratique pour l'ipad), de belles boutiques de luxe, un Burger King, un restaurant qui fait pâtes et pizza. Il y a des espaces pour enfants (toboggan...). On achète une bouteille d'eau et des bricoles que l'on paye en euros, ils rendent l'argent en dollars.
Deuxième étape : Doha-Kuala Lumpur dans les mêmes conditions, on boit un verre de vin dans le ciel. Vive les vacances. Retour dans les mêmes condiitons le 23 juillet et cette fois, une coupe de champagne.
Nous nous souviendrons de :
KL : pour sa modernité et ses contrastes, Chinatown, Jalan Alor pour sa cuisine de rue et ses quartiers animés, le centre commercial Times Square avec la fête foraine intérieure, un bowling, un centre de tir à l'arc et pleins de trucs, les tours pétronas, imposantes du jour comme de nuit, le parc de KLCC avec un espace enfant immense (Hotel Citrus avec piscine).
Cherating : Cool attitude au Legend Resort. Personne, tranquille, la piscine gigantesque que pour nous. Chez Hafiz, la sortie pour voir les lucioles fut reposante et lumineuse : des minis fées clochettes de partout, sympa. En face, un petit restau qui grille du poisson et des gambas. Nous avons passé également une soirée pour la sauvegarde des oeufs de tortues qui est un réel problème en Malaisie. Nous avons sauvé 4 bébés... et avons vu une maman retourner dans la mer.
Lac Kenyir, une beauté dans ce monde : logés au Lake Keniyr Resort, chalet dans la jungle vue sur le lac. Désert (4 familles en tout et pour tout), nous avons mangé seuls au restau, la piscine pour nous. Singes dans les arbres, cascades. Prendre les excursions à la jetée principale, 2 fois moins cher.
Besar (une semaine): Contrastée, nous sommes arrivés sous les nuages donc un peu moins paradisiaque qu'imaginé dans nos têtes. Très belle sous le soleil, couleur de l'eau turquoise. Nous étions à l'Arwana Resort, piscine, petit chalet en bord de plage, vue sur la mer (pas mal de français d'ailleurs). L'hôtel n'est pas situé sur la plage principale mais au sud de l'ile. C'est, selon notre opinion, la plus belle plage de l'île, cool, tranquille, personnes, avec des petits restaurants sympas sur la plage. Nous avons été un peu déçu par l'autre plage ou il y a trop de resort, selon nous, un peu les uns sur les autres et surtout il y a l’île d'en face, Kecil, qui "gâche" un peu le paysage car du coup, il n'y a pas d'horizon. Très peu de monde également, encore plein de chambres de libre au Flora Bay par exemple ou au Fauna. Nous avons fait les trois trecks de l'ile. Chaussures fermées obligatoires et eau. Ça grimpe pas mal notamment le chemin de Teluk Dalam a KK Point (mais une plage déserte au bout du chemin, ça motive !!). Sur le chemin : singes, varans... Snorkelling : Nous avons fait la connaissance de ZA qui a un bateau. Première sortie un tour pas loin pendant 3 heures magnifique, entourée de poissons, nage avec une tortue (plage du PIR), turtle beach.... Za plonge avec vous et fait des photos et des films (avec votre matériel mais on peut louer une caméra sous marine pour 50 RM/j soit 12 E environ. La sortie à Rawa Island (5 heures) était éblouissante.
Lac Temenghor - Royal Belum : Rainforest Resort, un treck avec Omar (en dehors de l’hôtel) extraordinaire qui nous a exténués. Nous avons pu voir une tribu Orang Asli, (30 minutes de bateau). Tout seul avec eux, pas beaucoup de monde sur le lac et dans la jungle. Nous avons vu la Rafflésia, les scorpions... des cascades à une heure de marche...
Ipoh : French Hotel : accueil absolument sympathique et professionnel. Nous sommes allés au Lost World of Tambun (un parc aquatique avec des sources chaudes à partir de 18 heures. L'eau est chaude de 37 à 42 degrés. La cuisine est exceptionnelle dans la rue et dans les restaurants chinois. Il y en a un dont le concept est : tout le monde mange pareil, poulet vapeur, excellent. Riz ou nouilles.
Voiture : louée avec l'agence Direct Malaisie, Romain, qui est Français et qui est installé la bas. C'est également lui qui s'est occupé de notre taxi à l'arrivée. Vous pouvez le contacter, en français, sur son site, il répond rapidement. Je peux vous donner ses coordonnées.
Je vais faire un carnet plus détaillé dans les jours qui viennent, avec photos, lieux, prix et dépenses mais je voulais juste vous faire part de quelques impressions. Ce fut un voyage facile, merveilleux, avec de belles rencontres sur la terre et dans la mer.
S.
Cambodge, Vietnam, Laos, Malaisie... il y a tellement à voir en Asie du Sud Est. Plusieurs personnes ne nous en dise que du bien et une offre de Qatar Airways fera le reste, nous irons en Malaisie 3 semaines en Juillet. Voici notre circuit, axé sur la nature et la cuisine :
Kuala Lumpur, Cherating, Lac Kenyir, Perhentians Besar et Rawa, Parc de Royal Belum/Lac Temenghor, Ipoh, retour à KL. Nous prendrons notre temps, des étapes pas trop longues en voiture, avec nos fils de 10 et 16 ans.
Nous sommes partis 1er Juillet de Paris. C'est parti pour 6h30 de vol : avec chacun sa petite télé, on est occupé ! Premier stop à Doha : quel changement depuis l'année dernière ! Un aéroport flambant neuf qui bien d'être inauguré il y a seulement quelques jours. Immense, clair, moderne. Il suffit de suivre le fléchage et un agent montre la direction. Les deux heures passeront très vite, il y a des Imac en libre service, du wifi (pratique pour l'ipad), de belles boutiques de luxe, un Burger King, un restaurant qui fait pâtes et pizza. Il y a des espaces pour enfants (toboggan...). On achète une bouteille d'eau et des bricoles que l'on paye en euros, ils rendent l'argent en dollars.
Deuxième étape : Doha-Kuala Lumpur dans les mêmes conditions, on boit un verre de vin dans le ciel. Vive les vacances. Retour dans les mêmes condiitons le 23 juillet et cette fois, une coupe de champagne.
Nous nous souviendrons de :
KL : pour sa modernité et ses contrastes, Chinatown, Jalan Alor pour sa cuisine de rue et ses quartiers animés, le centre commercial Times Square avec la fête foraine intérieure, un bowling, un centre de tir à l'arc et pleins de trucs, les tours pétronas, imposantes du jour comme de nuit, le parc de KLCC avec un espace enfant immense (Hotel Citrus avec piscine).
Cherating : Cool attitude au Legend Resort. Personne, tranquille, la piscine gigantesque que pour nous. Chez Hafiz, la sortie pour voir les lucioles fut reposante et lumineuse : des minis fées clochettes de partout, sympa. En face, un petit restau qui grille du poisson et des gambas. Nous avons passé également une soirée pour la sauvegarde des oeufs de tortues qui est un réel problème en Malaisie. Nous avons sauvé 4 bébés... et avons vu une maman retourner dans la mer.
Lac Kenyir, une beauté dans ce monde : logés au Lake Keniyr Resort, chalet dans la jungle vue sur le lac. Désert (4 familles en tout et pour tout), nous avons mangé seuls au restau, la piscine pour nous. Singes dans les arbres, cascades. Prendre les excursions à la jetée principale, 2 fois moins cher.
Besar (une semaine): Contrastée, nous sommes arrivés sous les nuages donc un peu moins paradisiaque qu'imaginé dans nos têtes. Très belle sous le soleil, couleur de l'eau turquoise. Nous étions à l'Arwana Resort, piscine, petit chalet en bord de plage, vue sur la mer (pas mal de français d'ailleurs). L'hôtel n'est pas situé sur la plage principale mais au sud de l'ile. C'est, selon notre opinion, la plus belle plage de l'île, cool, tranquille, personnes, avec des petits restaurants sympas sur la plage. Nous avons été un peu déçu par l'autre plage ou il y a trop de resort, selon nous, un peu les uns sur les autres et surtout il y a l’île d'en face, Kecil, qui "gâche" un peu le paysage car du coup, il n'y a pas d'horizon. Très peu de monde également, encore plein de chambres de libre au Flora Bay par exemple ou au Fauna. Nous avons fait les trois trecks de l'ile. Chaussures fermées obligatoires et eau. Ça grimpe pas mal notamment le chemin de Teluk Dalam a KK Point (mais une plage déserte au bout du chemin, ça motive !!). Sur le chemin : singes, varans... Snorkelling : Nous avons fait la connaissance de ZA qui a un bateau. Première sortie un tour pas loin pendant 3 heures magnifique, entourée de poissons, nage avec une tortue (plage du PIR), turtle beach.... Za plonge avec vous et fait des photos et des films (avec votre matériel mais on peut louer une caméra sous marine pour 50 RM/j soit 12 E environ. La sortie à Rawa Island (5 heures) était éblouissante.
Lac Temenghor - Royal Belum : Rainforest Resort, un treck avec Omar (en dehors de l’hôtel) extraordinaire qui nous a exténués. Nous avons pu voir une tribu Orang Asli, (30 minutes de bateau). Tout seul avec eux, pas beaucoup de monde sur le lac et dans la jungle. Nous avons vu la Rafflésia, les scorpions... des cascades à une heure de marche...
Ipoh : French Hotel : accueil absolument sympathique et professionnel. Nous sommes allés au Lost World of Tambun (un parc aquatique avec des sources chaudes à partir de 18 heures. L'eau est chaude de 37 à 42 degrés. La cuisine est exceptionnelle dans la rue et dans les restaurants chinois. Il y en a un dont le concept est : tout le monde mange pareil, poulet vapeur, excellent. Riz ou nouilles.
Voiture : louée avec l'agence Direct Malaisie, Romain, qui est Français et qui est installé la bas. C'est également lui qui s'est occupé de notre taxi à l'arrivée. Vous pouvez le contacter, en français, sur son site, il répond rapidement. Je peux vous donner ses coordonnées.
Je vais faire un carnet plus détaillé dans les jours qui viennent, avec photos, lieux, prix et dépenses mais je voulais juste vous faire part de quelques impressions. Ce fut un voyage facile, merveilleux, avec de belles rencontres sur la terre et dans la mer.
S.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Carnet de voyage: 5 jours à Amsterdam English translation pending
Les carnets de voyage de Charlotte et Nicolas à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur Amsterdam
Hébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle Hotel
Restauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Bonjour à tous,
Nous avons passé un séjour de 5 jours à Amsterdam en mars dernier. Voici comment s’est déroulé notre séjour. Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, voila quelques infos sur les points pratiques.
Transport : vol avec Easy Jet depuis Mulhouse-Bâle. L’aéroport est assez petit, facile d’accès depuis l’autoroute, par contre, il faut bien sûr payer le parking (environ 35 euros pour 5 jours). Nous avons payé 142 € le vol aller-retour, avec 1 bagage soute.
L'arrivée sur AmsterdamHébergement : nous avons un peu galéré pour trouver une chambre double avec sanitaires privés pas exorbitante. Au final, nous avons logé au Bicycle Hotel dans le quartier de De Pijp pour 95 € la nuit. Et c’était vraiment très confortable. 395 € pour 4 nuits. Il y a une surtaxe de 4 % si l’on paye en CB.
La façade du Bicycle HotelRestauration : nous avions un budget de 15 euros par repas et par personne. C’est très peu, mais nous avons réussi à tenir notre budget à l’euro près ! Nous n’avons pas toujours fait des repas gastronomique, mais on aurait pu beaucoup plus mal manger. Mais de retour à la maison, ça a été la cure de légumes ! Où manger pas cher à Amsterdam ? C'est par ici : www.carnets-voyage-photos.fr/ou-manger-amsterdam
Visites : nous avons acheté le Holland Pass sur internet après avoir fait une comparaison avec la I Amsterdam Card. En fait, le Holland Pass est bien plus intéressant, car il n’est pas limité dans le temps comme la I Amsterdam Card. Pour rentabiliser celle-ci, il faut faire entre 3 et 4 musées par jour. Très peu pour nous, car nous sommes assez lents. Nous avons aussi acheté nos billets pour le Parc Floral du Keukenhof en ligne, directement sur le site Keukenhof.
Budget total : si on prend en compte les transports, l’hébergement, les visites, bref, toutes nos dépenses, nous avons dépensé au total 1181,77 € pour 5 jours complets à Amsterdam.
Notre budget détaillé pour 5 jours à Amsterdam
Recherche association en Haïti English translation pending
Bonjour,
Je devais partir en Haïti durant un an au mois d'Aout, mais il s'avère que la communauté qui devait m'accueillir vient de fermer. Je ne souhaite cependant pas abandonner mon projet et je cherche ardemment une association (basée sur Port au Prince si possible) qui pourrait m'accueillir durant une année, et avec qui je pourrais rendre service et notamment dans l'enseignement.Je n'ai pas de diplôme universitaire, seulement un bac littéraire.
Quelqu'un connaîtrait il une assos susceptible de m’intéresser ?
Merci d'avance pour vos réponses ! :)
Louise
Plage la moins arrosée en août en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un autotour en Thaïlande pendant la 1ère quinzaine d'août. Nous partirions de Bangkok vers Chiang Mai en passant par Lop Buri, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang et Chiang Rai... Et nous aurions bien terminé par un court séjour de 3-4 jours sur une plage paradisiaque. J'ai lu quelques discussions et le choix est grand. Ce que nous voulons surtout c'est le côté "carte postale" et le snorkeling, j'ai donc déjà éliminé Pukhet qui devait être superbe il y a 40 ans.... Je m'étais laissée tenter par Krabi et j'ai lu que l'endroit était plus que largement arrosé à cette période. J'ai aussi vu que certains sites sont vraiment préconisés pour leur calme et leur faune sous-marine mais il semblerait que certains endroits soient difficiles d'accès par la mer à cette période à cause de la météo. Je me suis dit, alors pourquoi pas plus près de Bangkok comme Koh Chang mais est-ce aussi paradisiaque (et moins arrosé) ? Je sais que ce n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande mais obligations professionnelles et scolaires obligent. Nous avons fait la Floride l'année passée où le problème de climat était "sensiblement" le même et ça ne nous a pas empêchés d'en profiter pleinement. Alors ou aller pour profiter d'une plage de sable blanc, de coraux et de poissons multicolores sans êtres 24h/24 complètement arrosés par des trombes d'eau ? Je suis aussi toujours preneuse pour les bons plans à faire et à éviter sur le chemin. Vos conseils avisés lors de nos dernières escapades nous avaient été d'une précieuse aide. Merci
Nous projetons un autotour en Thaïlande pendant la 1ère quinzaine d'août. Nous partirions de Bangkok vers Chiang Mai en passant par Lop Buri, Phitsanulok, Sukhotai, Lampang et Chiang Rai... Et nous aurions bien terminé par un court séjour de 3-4 jours sur une plage paradisiaque. J'ai lu quelques discussions et le choix est grand. Ce que nous voulons surtout c'est le côté "carte postale" et le snorkeling, j'ai donc déjà éliminé Pukhet qui devait être superbe il y a 40 ans.... Je m'étais laissée tenter par Krabi et j'ai lu que l'endroit était plus que largement arrosé à cette période. J'ai aussi vu que certains sites sont vraiment préconisés pour leur calme et leur faune sous-marine mais il semblerait que certains endroits soient difficiles d'accès par la mer à cette période à cause de la météo. Je me suis dit, alors pourquoi pas plus près de Bangkok comme Koh Chang mais est-ce aussi paradisiaque (et moins arrosé) ? Je sais que ce n'est pas la meilleure saison pour visiter la Thaïlande mais obligations professionnelles et scolaires obligent. Nous avons fait la Floride l'année passée où le problème de climat était "sensiblement" le même et ça ne nous a pas empêchés d'en profiter pleinement. Alors ou aller pour profiter d'une plage de sable blanc, de coraux et de poissons multicolores sans êtres 24h/24 complètement arrosés par des trombes d'eau ? Je suis aussi toujours preneuse pour les bons plans à faire et à éviter sur le chemin. Vos conseils avisés lors de nos dernières escapades nous avaient été d'une précieuse aide. Merci
Floraison des tulipes en Hollande (2014) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir en Hollande pour voir les tulipes le week-end du 19 au 21 avril. Savez vous si elles seront (ou sont déjà) fleuries ? Merci beaucoup :)
Hélène
Hélène
Paris en juillet 2014 English translation pending
Bonjour a tous !
A la mi-juillet 2014 nous serons a Paris pour 10 jours avec mon mari et mon fils de 13 ans , je sais il fait chaud ...beaucoup de chose au programme mais nous aimerions aussi profiter de la belle température , a quel endroit peut-on se baigner , se rafraîchir , profiter d'une belle journée relaxe . Nous serons prêt des Jardins de Luxembourg .
Merci a tous les expérimentés !!!!
Mumbai - Udaipur changement d'aéroport English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons ma chérie et moi avec Lufthansa à 1:25 du matin le 24 février à Bombay aéroport de Chhatrapati Shivaji! Il y a un Vol pour Udaipur à 5:00 du matin pour Udaipur avec JetKonnect! Soit 3:30 apres!! Est ce raisonnable pour le changement ou le timing est trop court!? Merci de votre aide !! Cordialement
Nous arrivons ma chérie et moi avec Lufthansa à 1:25 du matin le 24 février à Bombay aéroport de Chhatrapati Shivaji! Il y a un Vol pour Udaipur à 5:00 du matin pour Udaipur avec JetKonnect! Soit 3:30 apres!! Est ce raisonnable pour le changement ou le timing est trop court!? Merci de votre aide !! Cordialement
The Boat House à Kep et guesthouse à Koh Rong English translation pending
Bonjour,
Je cherche le no de téléphone ou email de ce guesthouse à Kep.
Ou une autre bonne adresse à Kep et aussi à Kampot (pas trop cher).
Je pense passer quelques jours à Koh Rong, comment sont les plages?
Quelques adresses de guesthouse sympa pas trop cher, seraient la bienvenue.
Merci d'avance
Vacances à Dubaï étant en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à Dubaï du 9 mars au 19 mars. Nous avons prévu de faire une excursion en 4x4 dans le désert avec Beyon Dubai, avez eu affaire à eux ?? si oui qu'en pensez-vous ?? Mon mari est fauteuil roulant avez-vous des conseils pour que son séjour se passe bien. (restaurants, bateaux, plages.... accessibles). Je n'arrive pas à trouver un guide français pour nous faire découvrir la ville (erreur , j'ai eu un devis de 300 euros 🏴☠️ ) pas dans mon budget. Quelle tenue vestimentaire ? Les hommes peuvent-ils être en short ?? il est évident d'avoir une tenue correcte.
Merci d'avance je me donner vos avis.
Période de floraison en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour, je prépare un voyage à vélo dont la destination est Le Cap. Je souhaite y arriver pour la floraison des multiples plantes succulentes typiques de la région (crassulas entre autres). Quelqu'un sait-il précisément quelle période est la plus propice pour voir ces plantes en fleur?
Merci
Sam
Que voir aux... Pays-Bas English translation pending
Que voir aux Pays-Bas ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays qui ne se limite pas qu'à Amsterdam (carte).
1- La côteAlkmaar : jolie ville au nord d'Amsterdam connue pour sa foire aux fromages et son centre historique construit autour de canaux. Amsterdam : la capitale hollandaise est aussi la ville la plus visitée des Pays-Bas pour son architecture, ses monuments, ses canaux classés à l'UNESCO, ses musées et son animation.Delft : des canaux, une architecture traditionnelle et un centre historique, plus une porcelaine mondialement réputée pour cette ville située entre La Haye et Rotterdam.Digue d'Afsluitdijk : avec ses 30 km c'est la plus longue digue du pays, reliant la presqu'ile au nord d'Amsterdam à la Frise. Dans le même genre le pays compte nombre d'autres digues et barrages (dont celui de l'Escaut oriental) construits lors du "Plan delta" visant à protéger le pays des inondations.Edam-Volendam : petit port touristique au nord d'Amsterdam connu pour sa belle architecture traditionnelle et son fromage. Monnickendam, Marken et Broek in Waterland sont trois autres villages tout autant pittoresques et voisins d'Edam.Enkhuizen : au nord d'Amsterdam, ce joli port abrite un intéressant musée de plein air consacré à la vie et aux traditions locales.Forts de la Ligne de défense d'Amsterdam : c'est une série d'ouvrages militaires et autres petites fortifications construites autour d'Amsterdam fin XIXe - début XXe siècle. L'ensemble est classé à l'UNESCO mais n'est pas ouvert en principe à la visite.Haarlem : des canaux, des musées et un très beau centre du XVIIe siècle dans cette ville toute proche d'Amsterdam. La périphérie d'Haarlem est occupée par le parc national du Zuid-Kennemerland connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Hoorn : joli petit port de la Frise occidentale avec nombre de bâtiments historiques et demeures datant des XVII et XVIIIe siècle.Iles de la Frise Occidentale : c'est la partie néerlandaise de cet archipel qui court des Pays-Bas au Danemark sur la Mer des Wadden qui est classée à l'UNESCO. Plusieurs îles, dont la plus connue est Texel, sont appréciées pour leurs paysages dunaires, leurs plages et les possibilités de randonnées. On y trouve aussi deux ou trois réserves naturelles avec des phoques et des oiseaux.Kinderdijk-Elshout : à la périphérie de Rotterdam, ce site offre l'image traditionnelle de moulins à vent en bordure de canaux. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.La Haye : siège du gouvernement et de la royauté, La Haye n'est cependant pas la capitale du pays. On peut y voir divers bâtiments historiques ou à la belle architecture.Leeuwarden : la capitale de la Frise possède un petit centre médiéval.Leiden : des universités, des musées et un vieux centre-ville pour cette agglomération entre Amsterdam et La Haye.Middelbourg : c'est la "capitale" de la province de Zélande, au sud du pays. On y découvre quelques vieux édifices le long des canaux et une belle abbaye.Rotterdam : le plus grand port d'Europe est aussi une cité animée et réputée pour ses musées et son architecture.Scheveningen : c'est la principale station balnéaire du pays. Elle est officiellement rattachée à La Haye.Schokland : cette ancienne île abrite un site archéologique classé à l'UNESCO et son musée.Station de pompage à vapeur de D.F. Wouda : située à côté de la petite ville frisonne de Lemmer, c'est la plus vieille station de pompage au monde dans sa catégorie. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Zaanse Schans : pas loin d'Amsterdam il s'agit d'un petit village historique ("écomusée de plein air") très visité pour ses jolies maisons traditionnelles et ses moulins à vent.Zandvoort : station balnéaire pas mal fréquentée du fait de sa proximité avec Amsterdam.Patrimoine naturelKeukenhof : superbe parc floral où on peut voir des tulipes en fleur à profusion aux alentours du mois d'avril. Keukenhof fait partie de cette "région des bulbes" autour d'Amsterdam où sont cultivées les tulipes.Lacs de la Frise : cet ensemble d'une vingtaine de petits lacs du sud-ouest de la province de la Frise est un haut lieux du nautisme dans le pays.Parc National de Oosterschelde : un parc marin au large des îles de la Zélande riche en oiseaux et en faune marine. On peut d'ailleurs y faire de la plongée.Parc National du Zuid-Kennemerland : à la périphérie d'Haarlem ce parc littoral est connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Polder de Beemster : à côté d'Amsterdam, c'est le plus vieux polder au monde dont on peut encore voir la structure. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO à ce titre.Texel : c'est la plus grande île de l'archipel frison qui court des Pays-Bas au Danemark. Texel est assez touristique et appréciée pour ses paysages dunaires classés parc national. On y vient aussi pour ses plages et les possibilités de randonnées.2- L'intérieurApeldoorn : grande ville du centre qui abrite un très beaux palais royal avec des jardins à la française.Arnhem : grand ville pas mal détruite pendant la guerre et dont l'intérêt touristique premier est d'être située à coté du Parc National De Hoge Veluwe.Breda : grosse agglomération proche de la Belgique avec un vieux centre urbain.Deventer : juste à côté d'Apeldoorn, la ville possède de vieux quartiers et édifices datant notamment de l'époque médiévale.Dordrecht : grande ville au sud-est de Rotterdam avec quelques belles constructions, des canaux et des musées.Efteling : au sud du pays, c'est un des plus importants parcs de loisirs d'Europe.Eindhoven : grande ville moderne du sud des Pays-Bas.Enschede : ville industrielle et commerciale de l'est, à la frontière allemande.Giethoorn : joli petit village lacustre assez touristique du nord des Pays-Bas.Gouda : des canaux et des vieux bâtiments plus surtout une reconnaissance mondiale grâce au fromage du même nom qui est fabriqué dans cette ville proche de La HayeGroningen : cette grande ville étudiante et animée possède quelques vieux bâtiments et comme beaucoup d'autres villes hollandaises des canaux sur lesquels on peut se balader.Hertogenbosh : c'est une des plus vieilles cités néerlandaises. Elle a un vieux centre entouré de remparts.Hilversum : entre Utrecht et Amsterdam, la ville plutôt chic est connue pour son architecture de la première moitié du XXe siècle. Limbourg : c'est la "pointe" sud du pays qui s'enfonce dans la Belgique avec Maastricht pour capitale. Son aspect vallonné et les possibilités de randonnées attirent les visiteurs. On peut y voir également de jolis villages comme Valkenburg, quelques châteaux ainsi que le monastère de Kerkrade.Maastricht : connue surtout pour son Traité européen, Maastricht est aussi une cité médiévale fortifiée avec plusieurs musées. Elle est située dans le Limburg, dont elle est la capitale, entre la Belgique et l'Allemagne.Nimègue : c'est la plus ancienne commune des Pays-Bas avec cependant quasiment plus aucun témoignages de son passé. Actuellement la ville est plutôt connue pour la "Marche de quatre jours" (juillet) qui est la plus grande manifestation de marche au monde.Sittard : ville moyenne du Limbourg avec un petit centre historique.Tilburg : grande ville du sud, entre Breda et Eindhoven.Utrecht : quatrième ville du pays, elle compte beaucoup d'étudiants et bénéficie d'une certaine animation. Outre des musées, on peut y voir une architecture réputée avec notamment la Maison Schröder classée à l'UNESCO.Zwole : cette ancienne ville hanséatique du nord des Pays-Bas a conservé quelques beaux témoignages de cette époque.Patrimoine naturelParc National de De Groote Peel : à cheval entre les provinces du Brabant et du Limbourg, ces marais et petits lacs sont une zone privilégiée pour les oiseaux qui viennent y nicher.Parc National De Hoge Veluwe : c'est le plus grand parc naturel de Hollande qui abrite également le Musée Kröller-Müller riche en peintures. Il est situé à côté de Arnhem. On peut y randonner à pied ou à vélo.Parc National Drents-Friese Wold : des bois et des landes avec des pistes cyclables ou des chemins de randonnée.3- Le plus apprécié...
La côte : Alkmaar; Amsterdam; Delft; Digue d'Afsluitdijk; Edam-Volendam; Haarlem; Hoorn; Iles de la Frise Occidentale (dont Texel); Keukenhof; Leiden; Parc National du Zuid-Kennemerland.
L'intérieur : Giethoorn; Limbourg; Maastricht; Parc National De Hoge Veluwe.
- © VoyageForum -
1- La côteAlkmaar : jolie ville au nord d'Amsterdam connue pour sa foire aux fromages et son centre historique construit autour de canaux. Amsterdam : la capitale hollandaise est aussi la ville la plus visitée des Pays-Bas pour son architecture, ses monuments, ses canaux classés à l'UNESCO, ses musées et son animation.Delft : des canaux, une architecture traditionnelle et un centre historique, plus une porcelaine mondialement réputée pour cette ville située entre La Haye et Rotterdam.Digue d'Afsluitdijk : avec ses 30 km c'est la plus longue digue du pays, reliant la presqu'ile au nord d'Amsterdam à la Frise. Dans le même genre le pays compte nombre d'autres digues et barrages (dont celui de l'Escaut oriental) construits lors du "Plan delta" visant à protéger le pays des inondations.Edam-Volendam : petit port touristique au nord d'Amsterdam connu pour sa belle architecture traditionnelle et son fromage. Monnickendam, Marken et Broek in Waterland sont trois autres villages tout autant pittoresques et voisins d'Edam.Enkhuizen : au nord d'Amsterdam, ce joli port abrite un intéressant musée de plein air consacré à la vie et aux traditions locales.Forts de la Ligne de défense d'Amsterdam : c'est une série d'ouvrages militaires et autres petites fortifications construites autour d'Amsterdam fin XIXe - début XXe siècle. L'ensemble est classé à l'UNESCO mais n'est pas ouvert en principe à la visite.Haarlem : des canaux, des musées et un très beau centre du XVIIe siècle dans cette ville toute proche d'Amsterdam. La périphérie d'Haarlem est occupée par le parc national du Zuid-Kennemerland connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Hoorn : joli petit port de la Frise occidentale avec nombre de bâtiments historiques et demeures datant des XVII et XVIIIe siècle.Iles de la Frise Occidentale : c'est la partie néerlandaise de cet archipel qui court des Pays-Bas au Danemark sur la Mer des Wadden qui est classée à l'UNESCO. Plusieurs îles, dont la plus connue est Texel, sont appréciées pour leurs paysages dunaires, leurs plages et les possibilités de randonnées. On y trouve aussi deux ou trois réserves naturelles avec des phoques et des oiseaux.Kinderdijk-Elshout : à la périphérie de Rotterdam, ce site offre l'image traditionnelle de moulins à vent en bordure de canaux. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.La Haye : siège du gouvernement et de la royauté, La Haye n'est cependant pas la capitale du pays. On peut y voir divers bâtiments historiques ou à la belle architecture.Leeuwarden : la capitale de la Frise possède un petit centre médiéval.Leiden : des universités, des musées et un vieux centre-ville pour cette agglomération entre Amsterdam et La Haye.Middelbourg : c'est la "capitale" de la province de Zélande, au sud du pays. On y découvre quelques vieux édifices le long des canaux et une belle abbaye.Rotterdam : le plus grand port d'Europe est aussi une cité animée et réputée pour ses musées et son architecture.Scheveningen : c'est la principale station balnéaire du pays. Elle est officiellement rattachée à La Haye.Schokland : cette ancienne île abrite un site archéologique classé à l'UNESCO et son musée.Station de pompage à vapeur de D.F. Wouda : située à côté de la petite ville frisonne de Lemmer, c'est la plus vieille station de pompage au monde dans sa catégorie. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO. Zaanse Schans : pas loin d'Amsterdam il s'agit d'un petit village historique ("écomusée de plein air") très visité pour ses jolies maisons traditionnelles et ses moulins à vent.Zandvoort : station balnéaire pas mal fréquentée du fait de sa proximité avec Amsterdam.Patrimoine naturelKeukenhof : superbe parc floral où on peut voir des tulipes en fleur à profusion aux alentours du mois d'avril. Keukenhof fait partie de cette "région des bulbes" autour d'Amsterdam où sont cultivées les tulipes.Lacs de la Frise : cet ensemble d'une vingtaine de petits lacs du sud-ouest de la province de la Frise est un haut lieux du nautisme dans le pays.Parc National de Oosterschelde : un parc marin au large des îles de la Zélande riche en oiseaux et en faune marine. On peut d'ailleurs y faire de la plongée.Parc National du Zuid-Kennemerland : à la périphérie d'Haarlem ce parc littoral est connu pour ses forêts, ses dunes, ses plages et ses possibilités de randonnées.Polder de Beemster : à côté d'Amsterdam, c'est le plus vieux polder au monde dont on peut encore voir la structure. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO à ce titre.Texel : c'est la plus grande île de l'archipel frison qui court des Pays-Bas au Danemark. Texel est assez touristique et appréciée pour ses paysages dunaires classés parc national. On y vient aussi pour ses plages et les possibilités de randonnées.2- L'intérieurApeldoorn : grande ville du centre qui abrite un très beaux palais royal avec des jardins à la française.Arnhem : grand ville pas mal détruite pendant la guerre et dont l'intérêt touristique premier est d'être située à coté du Parc National De Hoge Veluwe.Breda : grosse agglomération proche de la Belgique avec un vieux centre urbain.Deventer : juste à côté d'Apeldoorn, la ville possède de vieux quartiers et édifices datant notamment de l'époque médiévale.Dordrecht : grande ville au sud-est de Rotterdam avec quelques belles constructions, des canaux et des musées.Efteling : au sud du pays, c'est un des plus importants parcs de loisirs d'Europe.Eindhoven : grande ville moderne du sud des Pays-Bas.Enschede : ville industrielle et commerciale de l'est, à la frontière allemande.Giethoorn : joli petit village lacustre assez touristique du nord des Pays-Bas.Gouda : des canaux et des vieux bâtiments plus surtout une reconnaissance mondiale grâce au fromage du même nom qui est fabriqué dans cette ville proche de La HayeGroningen : cette grande ville étudiante et animée possède quelques vieux bâtiments et comme beaucoup d'autres villes hollandaises des canaux sur lesquels on peut se balader.Hertogenbosh : c'est une des plus vieilles cités néerlandaises. Elle a un vieux centre entouré de remparts.Hilversum : entre Utrecht et Amsterdam, la ville plutôt chic est connue pour son architecture de la première moitié du XXe siècle. Limbourg : c'est la "pointe" sud du pays qui s'enfonce dans la Belgique avec Maastricht pour capitale. Son aspect vallonné et les possibilités de randonnées attirent les visiteurs. On peut y voir également de jolis villages comme Valkenburg, quelques châteaux ainsi que le monastère de Kerkrade.Maastricht : connue surtout pour son Traité européen, Maastricht est aussi une cité médiévale fortifiée avec plusieurs musées. Elle est située dans le Limburg, dont elle est la capitale, entre la Belgique et l'Allemagne.Nimègue : c'est la plus ancienne commune des Pays-Bas avec cependant quasiment plus aucun témoignages de son passé. Actuellement la ville est plutôt connue pour la "Marche de quatre jours" (juillet) qui est la plus grande manifestation de marche au monde.Sittard : ville moyenne du Limbourg avec un petit centre historique.Tilburg : grande ville du sud, entre Breda et Eindhoven.Utrecht : quatrième ville du pays, elle compte beaucoup d'étudiants et bénéficie d'une certaine animation. Outre des musées, on peut y voir une architecture réputée avec notamment la Maison Schröder classée à l'UNESCO.Zwole : cette ancienne ville hanséatique du nord des Pays-Bas a conservé quelques beaux témoignages de cette époque.Patrimoine naturelParc National de De Groote Peel : à cheval entre les provinces du Brabant et du Limbourg, ces marais et petits lacs sont une zone privilégiée pour les oiseaux qui viennent y nicher.Parc National De Hoge Veluwe : c'est le plus grand parc naturel de Hollande qui abrite également le Musée Kröller-Müller riche en peintures. Il est situé à côté de Arnhem. On peut y randonner à pied ou à vélo.Parc National Drents-Friese Wold : des bois et des landes avec des pistes cyclables ou des chemins de randonnée.3- Le plus apprécié...
La côte : Alkmaar; Amsterdam; Delft; Digue d'Afsluitdijk; Edam-Volendam; Haarlem; Hoorn; Iles de la Frise Occidentale (dont Texel); Keukenhof; Leiden; Parc National du Zuid-Kennemerland.
L'intérieur : Giethoorn; Limbourg; Maastricht; Parc National De Hoge Veluwe.
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Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Circuit en Malaisie English translation pending
Bonjours,
j'ai plusieurs petites questions, j'aimerais aller en malaisie l'année prochaine de preference entre novembre et fevrier donc dans un premiers temps:
quel circuits me conseillez vous sachant qu'on aimeraient aller sur des iles (eau turquoise, plage paradisique, avec de trés beaux fonds marins, snorkeling ou plongée bouteille), j'aimerais aussi faire des visites culturelles, et allez quelques jours dans des endroits calme reposant, et d'autre jours dans des lieux ou il y a du monde, ou l'on peux faire la fête (nous avons 26 ans).
donc quelle periode me conseillez vous?
qu'elles sont les compagnies aerienne qui deserve la malaisie depuis la france?
me conseillez vous de prendre des hotels à l'avance, ou c'est possible de reserver des guest house directement sur place comme en thailande?
merci beaucoup à tous pour vos réponses...
j'ai plusieurs petites questions, j'aimerais aller en malaisie l'année prochaine de preference entre novembre et fevrier donc dans un premiers temps:
quel circuits me conseillez vous sachant qu'on aimeraient aller sur des iles (eau turquoise, plage paradisique, avec de trés beaux fonds marins, snorkeling ou plongée bouteille), j'aimerais aussi faire des visites culturelles, et allez quelques jours dans des endroits calme reposant, et d'autre jours dans des lieux ou il y a du monde, ou l'on peux faire la fête (nous avons 26 ans).
donc quelle periode me conseillez vous?
qu'elles sont les compagnies aerienne qui deserve la malaisie depuis la france?
me conseillez vous de prendre des hotels à l'avance, ou c'est possible de reserver des guest house directement sur place comme en thailande?
merci beaucoup à tous pour vos réponses...
Compagnon pour voyage à vélo en Amérique Latine, février 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement mon premier voyage à vélo direction l'Amérique Latine.
Je souhaites partir 3 mois, et parcourir prés de 4500km de Santiago de Chili à Lima.
Des bouts de bus seront surement incontournable je pense, pour l'instant c'est la direction
que je souhaites prendre mais je reste ouverte à toute évolution du projet une fois sur place.
Si vous avez des idées d'itinéraires à ne pas manquer, je suis preneuse !
Ca fait longtemps déjà que je pratique l'itinérance à vélo, en France essentiellement,
j'aime l'idée du voyage lent, à échelle humaine, avec un minimum de choses pour vivre au quotidien.
Je prépare ce voyage seule, mais serais ravi de faire un bout de route avec quelqu'un, n'hésitez pas à me contacter si vous avez un projet similaire ! Merci d'avance pour vos réponses. Tchao
Marion
Je prépare ce voyage seule, mais serais ravi de faire un bout de route avec quelqu'un, n'hésitez pas à me contacter si vous avez un projet similaire ! Merci d'avance pour vos réponses. Tchao
Marion
Programme en Malaisie août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Vos conseils m'ont déjà aidé à plusieurs reprises pour des voyages précédents, me revoilà donc pour mes préparatifs de voyage en Malaisie 🙂
Comme d'habitude, j'ai parcouru le forum et les avis divergent (et peut-être les recommandations changent avec les années...).
Nous souhaitons organiser des vacances sur 2-3 semaines en Malaisie en août 2014, avec 3 étapes :
- 2-3 jours à Singapour - 8-9 jours "aventure" : randonnées, beauté de la nature, parcs naturels, animaux (si possible sauvages, singes, tortues, etc.) - 5-6 jours "Plage & Snorkling" : farniente, avec sable blanc, eau turquoise transparente & beauté des poissons & tortues
Nous voulons tout d'abord fixer les incontournables 🙂
Ce que nous avons trouvé :
1ère partie : encore à chercher, mais il y a plein de choses à faire, même des parcs/zoos
2ème partie : Nous avons pensé à Bornéo, y a-t-il d'autres incontournables ? Malacca ?
3ème partie : Nous avons pensé au Perhentians (a priori Pulau Perhentian Besar?). Vaut-il la peine de faire une excursion sur Redang? Les îles Tioman sont-elles plus belles (eau transparente, taille et variété poissons) et moins fréquentées en août? Pour du snorkeling, vaut-il la peine d'aller sur Mabul Islands (et excursion possible sur Sipadan) ?
Ce que nous avons a priori écarté :
- Taman Negara: pas eu des échos très positifs sur le site, longue marche loin des sentiers battus requise pour voir des animaux sauvages et apparemment en-dessous de Bornéo (moins sauvage, moins beau, etc.)
- Cameron Islands: apparemment très touristique, devenu cher et plutôt beau au niveau plantations de thé mais peut-être pas indispensable ?
Après, nous devrons aussi voir ce qui est faisable en termes de déplacement sans y passer la moitié des vacances... Mais a priori une île des Perhentians (ou alors Tioman si vraiment mieux) + Bornéo + Singapour sont des incontournables...
Merci pour vos conseils précieux, ce site est une vraie mine d'information!
A bientôt
Olivier
Vos conseils m'ont déjà aidé à plusieurs reprises pour des voyages précédents, me revoilà donc pour mes préparatifs de voyage en Malaisie 🙂
Comme d'habitude, j'ai parcouru le forum et les avis divergent (et peut-être les recommandations changent avec les années...).
Nous souhaitons organiser des vacances sur 2-3 semaines en Malaisie en août 2014, avec 3 étapes :
- 2-3 jours à Singapour - 8-9 jours "aventure" : randonnées, beauté de la nature, parcs naturels, animaux (si possible sauvages, singes, tortues, etc.) - 5-6 jours "Plage & Snorkling" : farniente, avec sable blanc, eau turquoise transparente & beauté des poissons & tortues
Nous voulons tout d'abord fixer les incontournables 🙂
Ce que nous avons trouvé :
1ère partie : encore à chercher, mais il y a plein de choses à faire, même des parcs/zoos
2ème partie : Nous avons pensé à Bornéo, y a-t-il d'autres incontournables ? Malacca ?
3ème partie : Nous avons pensé au Perhentians (a priori Pulau Perhentian Besar?). Vaut-il la peine de faire une excursion sur Redang? Les îles Tioman sont-elles plus belles (eau transparente, taille et variété poissons) et moins fréquentées en août? Pour du snorkeling, vaut-il la peine d'aller sur Mabul Islands (et excursion possible sur Sipadan) ?
Ce que nous avons a priori écarté :
- Taman Negara: pas eu des échos très positifs sur le site, longue marche loin des sentiers battus requise pour voir des animaux sauvages et apparemment en-dessous de Bornéo (moins sauvage, moins beau, etc.)
- Cameron Islands: apparemment très touristique, devenu cher et plutôt beau au niveau plantations de thé mais peut-être pas indispensable ?
Après, nous devrons aussi voir ce qui est faisable en termes de déplacement sans y passer la moitié des vacances... Mais a priori une île des Perhentians (ou alors Tioman si vraiment mieux) + Bornéo + Singapour sont des incontournables...
Merci pour vos conseils précieux, ce site est une vraie mine d'information!
A bientôt
Olivier
Samana, Grand Bahia Principe El Portillo English translation pending
Bonjour,
Je commence à faire des recherches pour un petit voyage d'une semaine, et j'ai vu à Samana l'hôtel Grand Bahia Principe El Portillo. Est-ce que vous avez déjà été à cet hôtel ? La plage est-elle belle pour de la plongée en apnée ? L'hôtel est propre ? La bouffe est-elle à la hauteur? J'ai entendu dire que le trajet de l'aéroport à l'hôtel était très long.... est-ce que ça en vaut la peine ????
Merci de prendre le temps de me répondre
Je commence à faire des recherches pour un petit voyage d'une semaine, et j'ai vu à Samana l'hôtel Grand Bahia Principe El Portillo. Est-ce que vous avez déjà été à cet hôtel ? La plage est-elle belle pour de la plongée en apnée ? L'hôtel est propre ? La bouffe est-elle à la hauteur? J'ai entendu dire que le trajet de l'aéroport à l'hôtel était très long.... est-ce que ça en vaut la peine ????
Merci de prendre le temps de me répondre
Visa touristique français pour ma nièce de 6 ans et sa tante English translation pending
bonjour,
je souhaite inviter ma nièce de 6 ans en France pour noël pour une durée maximale de 10 jours ( trop belle la France a noël pour les enfants ) je sais qu'elle peut voyager seule en UM (unaccompagnied minor-mineur non accompagné) je pense que le visa sera pas trop difficile à obtenir donc a priori pas de souci pour elle pour venir .... Par contre pour être plus rassurée lors de son voyage j'aurais souhaiter également invité ma belle sœur ( sœur de mon mari tunisien ) qui est la tante de la petite , mais là je pense que les choses se complique ma belle sœur à 35 ans et n'a pas de situation en Tunisie c'est à dire elle n'est pas mariée , pas d'enfants donc , pas de travail car elle n'a jamais été a l’école elle ne sait donc pas écrire ni lire et parle l'arabe et parle pas le français ( mais nous arrivons a nous comprendre toutes les 2 c'est le principal non ? lol) donc je pense que pour elle le visa n'est pas gagné d'avance d’ailleurs moi je suis très réaliste la dessus mais pas le même cas de mon mari ( normal il voudrais tellement inviter sa famille en France de temps en temps même 1 par 1 ça suffis ) donc voila mes questions pour donner plus de chance a notre demande 1- dois je faire une demande de visa les 2 en même temps ou 2 dossier séparés (j'ai oui dire qu'ils peuvent rejeter les 2 dossier même si 1 ne posais pas de problème donc je ne veux pas risquer le refus de le venue de ma nièce a cause de sa tante ..... ? 2- combien le ou les visa me coûterons 3- quels sont les délais actuel d'obtentions du visa a compter du dépôt du dossier ? ( pour que je m'y prenne a l'avance ) 4- est ce qu'il faut vraiment acheter les billets d'avions pour la demande de visa ? ( garantie de retour dixit site de l'ambassade ) pour les papier je vais regarder sur le net sur les sites appropriés(ambassade , consulat ) mais si vous avez des infos a me communiquer n'hésiter pas voila j'attend donc vos réponse avec impatiente je ne donnerais pas de suite aux réponse hasardeuses et douteuses et aux personnes malveillantes merci de votre compréhension à bientôt FLORA
je souhaite inviter ma nièce de 6 ans en France pour noël pour une durée maximale de 10 jours ( trop belle la France a noël pour les enfants ) je sais qu'elle peut voyager seule en UM (unaccompagnied minor-mineur non accompagné) je pense que le visa sera pas trop difficile à obtenir donc a priori pas de souci pour elle pour venir .... Par contre pour être plus rassurée lors de son voyage j'aurais souhaiter également invité ma belle sœur ( sœur de mon mari tunisien ) qui est la tante de la petite , mais là je pense que les choses se complique ma belle sœur à 35 ans et n'a pas de situation en Tunisie c'est à dire elle n'est pas mariée , pas d'enfants donc , pas de travail car elle n'a jamais été a l’école elle ne sait donc pas écrire ni lire et parle l'arabe et parle pas le français ( mais nous arrivons a nous comprendre toutes les 2 c'est le principal non ? lol) donc je pense que pour elle le visa n'est pas gagné d'avance d’ailleurs moi je suis très réaliste la dessus mais pas le même cas de mon mari ( normal il voudrais tellement inviter sa famille en France de temps en temps même 1 par 1 ça suffis ) donc voila mes questions pour donner plus de chance a notre demande 1- dois je faire une demande de visa les 2 en même temps ou 2 dossier séparés (j'ai oui dire qu'ils peuvent rejeter les 2 dossier même si 1 ne posais pas de problème donc je ne veux pas risquer le refus de le venue de ma nièce a cause de sa tante ..... ? 2- combien le ou les visa me coûterons 3- quels sont les délais actuel d'obtentions du visa a compter du dépôt du dossier ? ( pour que je m'y prenne a l'avance ) 4- est ce qu'il faut vraiment acheter les billets d'avions pour la demande de visa ? ( garantie de retour dixit site de l'ambassade ) pour les papier je vais regarder sur le net sur les sites appropriés(ambassade , consulat ) mais si vous avez des infos a me communiquer n'hésiter pas voila j'attend donc vos réponse avec impatiente je ne donnerais pas de suite aux réponse hasardeuses et douteuses et aux personnes malveillantes merci de votre compréhension à bientôt FLORA
Guadeloupe en dehors des sentiers battus English translation pending
bonjour a tous , je vais en Guadeloupe bientot , j y suis deja aller il y a 3 ans , + grde terre que basse terre , la je vais au Gosier , j aimerais connaitre les belles choses a voir en dehors des sentiers battus , ou le touriste ne va pas forcement , quelles sont les choses interressantes a voir et a faire , d avance merci 😉
Nouvelles îles côte est de la Malaisie English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je viens à vous car je pars dans deux semaines avec mon homme et mon ptit bout de 18 mois à la conquête de la côte est de la malaise. J'ai déjà fait les perenthians y'a 4 ans de sa et on aimerais y retourner mais surtout on aimerais découvrir de nouveaux endroits, nouvelles iles... Hormis les perenthians, kapas, Redang et Tioman avez vous d'autres iles à me conseillez?
Des itinéraires, des conseils je suis preneuse..
Je suis une adepte d'une plage calme, sable fin snorkelling et bouffe locale bien sûre.. Je recherche aussi des hôtels propre à prix moyen, avec un enfant nous serons plus vigilent..
Amoureux de la malaisie à vos claviers racontez moi vos expériences!!!
Merciiii
Je viens à vous car je pars dans deux semaines avec mon homme et mon ptit bout de 18 mois à la conquête de la côte est de la malaise. J'ai déjà fait les perenthians y'a 4 ans de sa et on aimerais y retourner mais surtout on aimerais découvrir de nouveaux endroits, nouvelles iles... Hormis les perenthians, kapas, Redang et Tioman avez vous d'autres iles à me conseillez?
Des itinéraires, des conseils je suis preneuse..
Je suis une adepte d'une plage calme, sable fin snorkelling et bouffe locale bien sûre.. Je recherche aussi des hôtels propre à prix moyen, avec un enfant nous serons plus vigilent..
Amoureux de la malaisie à vos claviers racontez moi vos expériences!!!
Merciiii
Camping sauvage et itinéraire en Écosse English translation pending
Bonjour !
Voila je pars dans deux semaines en Ecosse pour 18 jours. Tout ça en Road Trip avec des amis, et au programme, c'est camping sauvage. Etant donné que celui ci est autorisé en Ecosse, j'aurai juste aimé avoir des précisions concernant la voiture : je suppose qu'il ne suffit pas de la garer sur le côté =/ ?
Second point, j'ai entendu parler des "Fairy Pools" sur l'île de Skye, mais ni mon lonely planet, ni mes recherche sur internet ne m'ont permis de trouver un itinéraire pour y accéder ... Pouvez vous me renseigner ?
Merci beaucoup.
Voila je pars dans deux semaines en Ecosse pour 18 jours. Tout ça en Road Trip avec des amis, et au programme, c'est camping sauvage. Etant donné que celui ci est autorisé en Ecosse, j'aurai juste aimé avoir des précisions concernant la voiture : je suppose qu'il ne suffit pas de la garer sur le côté =/ ?
Second point, j'ai entendu parler des "Fairy Pools" sur l'île de Skye, mais ni mon lonely planet, ni mes recherche sur internet ne m'ont permis de trouver un itinéraire pour y accéder ... Pouvez vous me renseigner ?
Merci beaucoup.
Préparer au mieux notre voyage de noces en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Nous venons de nous marier et nous souhaitons partir en voyage de noces en Thailande et afin de préparer notre 1er voyage en amoureux du mieux possible on aurait besoin de votre aide 😉
Nous prévoyons de partir 2 semaines (l'idéal serait de commencer par les visites et de finir par la détente et les plages) entre le mois de novembre et le mois de janvier inclus, faire un circuit (pensez-vous que c'est ce qu'il faut faire ?) Notre budget serait de 2000€ par personne (possibilité de l'augmenter un peu si ça ne parait pas réalisable) Nos critères : * plages paradisiaques (eau chaude, turquoise et sable fin 😛 ) * Hôtel à proximité de la plage * Quelques visites (mais pas trop) donc nous aurions besoin de savoir les lieux incontournables
J'espère que vous pourrez nous renseigner en tout cas merci par avance
Les Perhentians: où loger, plongée? English translation pending
Bonjour a tous ,
Voila, nous partons au mois d aout pour 3 semaines entre la Thailande et la Malaisie. Nous souhaiterions faire une escale de 3 ou 4 jours sur les perhentians afin de passer notre open water.
Avez vous des logements a nous recommander, nous recherchons un petit chalet (pas + de 25euros pour 2) pret d une belle plage ou le snorkeling serait top, au niveau restauration, bon fried rice et poissons barbecue nous suffiraient amplement, tout cela pas trop loin d un club de plongee ou passer notre open water pour pas trop chers. Rien que cela!!!
Nous sommes deja partis plus d un an en asie sans jamais reserver d hotel a l avance, nous arriverons par le premier bateau du vendredi, croyez vous qu il est possible sans reserver (+ sur Kecil ou Besar?). Avez vous quelques tarifs concernant l open water? Dites moi, quel est le meilleur moyen d arriver au plus tot sur l ile. je suis preneur de toute information, bon ou mauvais, hotels conseilles ou deconseilles... Plage a eviter ou merveilleux coins de snorkeling> N hesitez pas a consulter notre blog, differents pays d asie y sont detaille: http://deuxbretonsenasie.travelblog.fr/
Merci a tous pour les infos:)
Voila, nous partons au mois d aout pour 3 semaines entre la Thailande et la Malaisie. Nous souhaiterions faire une escale de 3 ou 4 jours sur les perhentians afin de passer notre open water.
Avez vous des logements a nous recommander, nous recherchons un petit chalet (pas + de 25euros pour 2) pret d une belle plage ou le snorkeling serait top, au niveau restauration, bon fried rice et poissons barbecue nous suffiraient amplement, tout cela pas trop loin d un club de plongee ou passer notre open water pour pas trop chers. Rien que cela!!!
Nous sommes deja partis plus d un an en asie sans jamais reserver d hotel a l avance, nous arriverons par le premier bateau du vendredi, croyez vous qu il est possible sans reserver (+ sur Kecil ou Besar?). Avez vous quelques tarifs concernant l open water? Dites moi, quel est le meilleur moyen d arriver au plus tot sur l ile. je suis preneur de toute information, bon ou mauvais, hotels conseilles ou deconseilles... Plage a eviter ou merveilleux coins de snorkeling> N hesitez pas a consulter notre blog, differents pays d asie y sont detaille: http://deuxbretonsenasie.travelblog.fr/
Merci a tous pour les infos:)
Alller à Mirleft? English translation pending
Bonjour
Nous avons réservé 1 semaine à Agadir fin Juin j'aimerai savoir si ça vaut le coup de descendre jusqu'à Mirleft lors de notre promenade prévue à Tifnit ? et éventuellement d'y passer la nuit sur place ? sachant que nous avons d'autres villes à visiter mais pas sur le même trajet.
Merci pour vos réponses
Nous avons réservé 1 semaine à Agadir fin Juin j'aimerai savoir si ça vaut le coup de descendre jusqu'à Mirleft lors de notre promenade prévue à Tifnit ? et éventuellement d'y passer la nuit sur place ? sachant que nous avons d'autres villes à visiter mais pas sur le même trajet.
Merci pour vos réponses
Boucle au départ de Chiang Mai? English translation pending
Bonsoir ,
Voila on sèche un peu pour la fin des 2 premières semaines de notre voyage dans le nord on fini par Chiang Mai (on y reste 4 jours) et après il nous resterai 3 jours avant de prendre l'avion a Chiang Mai.
Que me conseillez vous comme boucle ? j'ai déjà un peu regardé et Thaton, Mae hong son ont l'air sympa et j'ai entendu qu'il y avait une très belle route qui traverse la campagne au depart de Chiang Mai vers...labas...
Merci...
Voila on sèche un peu pour la fin des 2 premières semaines de notre voyage dans le nord on fini par Chiang Mai (on y reste 4 jours) et après il nous resterai 3 jours avant de prendre l'avion a Chiang Mai.
Que me conseillez vous comme boucle ? j'ai déjà un peu regardé et Thaton, Mae hong son ont l'air sympa et j'ai entendu qu'il y avait une très belle route qui traverse la campagne au depart de Chiang Mai vers...labas...
Merci...
Une semaine à Paris avec enfants de 5 et 8 ans English translation pending
Bonjour,
Nous partons début juillet pendant 1 semaine à Paris avec nos deux enfants de 5 et 8 ans. J'ai déjà un peu regardé les visites à faire et j'ai retenu: La tour Eiffel, Montmartre, la cité des enfants, le muséum d'histoire naturelle, le jardin d'acclimatation, le château de Versailles, le musée Grévin (mais encore un doute car ma fille de 5 ans risque d'avoir un peu peur...), un tour en péniche. Est-ce que d'autres lieux sont vraiment intéressants à voir avec des enfants de cet âge là? Existe-t-il des balades en poney, des balades sur des lacs avec pédalos par exemple etc.. que ce soit sur Paris même ou dans les environs? Des restaurants qui font des déjeuners ou des dîners spectacles à destination des enfants?
Je vous remercie pour toutes idées bonnes à prendre.
A bientôt
Julia
Nous partons début juillet pendant 1 semaine à Paris avec nos deux enfants de 5 et 8 ans. J'ai déjà un peu regardé les visites à faire et j'ai retenu: La tour Eiffel, Montmartre, la cité des enfants, le muséum d'histoire naturelle, le jardin d'acclimatation, le château de Versailles, le musée Grévin (mais encore un doute car ma fille de 5 ans risque d'avoir un peu peur...), un tour en péniche. Est-ce que d'autres lieux sont vraiment intéressants à voir avec des enfants de cet âge là? Existe-t-il des balades en poney, des balades sur des lacs avec pédalos par exemple etc.. que ce soit sur Paris même ou dans les environs? Des restaurants qui font des déjeuners ou des dîners spectacles à destination des enfants?
Je vous remercie pour toutes idées bonnes à prendre.
A bientôt
Julia
Juillet au Cambodge en famille English translation pending
Bonjour amoureux du Cambodge!
Du 29 juin au 28 juillet, nous comptonsdécouvrir le plus possible du Cambodge en compagnie d'une seconde famille deprécieux amis.
Nous sommes 4 adultes accompagnés de nos 4enfants âgés de 1½,5, 6 et 9 ans.
Voici notre itinéraire idéal qui seramodulé au fil des jours.
Nous avons déjà réservé nos premières nuitsde «décompression» à notre arrivée à Phnom Penh. Nous avons choisil'hôtel Kabiki, pour sa piscine et son confort. Quelques jours de reposet d'acclimatation seront bienvenus après plus de 20 heures de vol avec lestout-petits au départ de Montréal.
Par la suite, nous prévoyons nous dirigervers la côte sud pour profiter des plages. Koh Tonsay semble unedestination particulièrement dépaysante et calme. Kep et Kampot nousattirent aussi.
Nous hésitons à visiter Sihanoukville enfamille: bars bruyants, prostitution plus présente, etc.
Ensuite, nous aimerions remonter versBattambang, idéalement en passant par les Cardamomes, mais les transports sontplutôt difficiles à prévoir étant donné le peu d'informations détailléesdisponibles pour cette région. Évidemment, nous sommes prévoyants enmatière de transport, car nous tenons à éviter des trajets de plus de 5 heuresavec toute cette marmaille. Nous comptons bien dénicher des taxiscollectifs assez spacieux pour toute notre gang.
Nous hésitons faire le trajet entre Battambang etSiem Reap en bateau. Certains bateauxseraient réputés nuire aux habitants et aux pêcheurs et la sécurité à bord nesemblerait pas optimale, surtout pour les gilets de sauvetage des petits.
Nous séjournerons probablement 5 ou 6 nuits à Siem Reap. 3 ou 4 jours de visite à Angkor devraientsuffire à explorer les temples en famille. Un ami nous a refilé les coordonnées d’un guide francophone pour Angkor.
Dans les environs, nous planifions une journée enbateau pour voir les villages flottants. Beaucoup de recommandations positives à l’endroit de l’organisme OSMOSE.
Après la région de Siem Reap, nous prenons la routedu Mondolkiri. Un ou deux arrêts s’imposentpour couper le long trajet en segments. L’itinéraires’organisera entre Kompong Thom, Kompong Cham ou Kratie avant d’atteindre SenMonorom (le Nature Lodge paraît très sympathique) pour 4 ou 5 jours et s’ybalader à dos d’éléphant, profiter des chutes et rencontrer le peuple phnong, et ce, peut-être pour une nuit chez l’habitant.
Si le temps nous le permet, nous retournerions à laplage avant de rejoindre Phnom Penh pour notre vol de retour tôt le matin du 28juillet. Nous prévoyons une ou deuxnuits au retour à Phnom Penh.
Il s’agit là évidemment d’un itinéraire idéal. Nous n’avons réservé que nos 4 premièresnuits à Phnom Penh, afin de nous laisser un maximum de latitude. Nous réserverons notre hébergement dès quenous aurons déterminé notre destination à venir.
Merci de contribuer à notre beau projet! 🙂
Romain, Fleur, Marité, Flora, Geneviève, Sandra, François et David.
Du 29 juin au 28 juillet, nous comptonsdécouvrir le plus possible du Cambodge en compagnie d'une seconde famille deprécieux amis.
Nous sommes 4 adultes accompagnés de nos 4enfants âgés de 1½,5, 6 et 9 ans.
Voici notre itinéraire idéal qui seramodulé au fil des jours.
Nous avons déjà réservé nos premières nuitsde «décompression» à notre arrivée à Phnom Penh. Nous avons choisil'hôtel Kabiki, pour sa piscine et son confort. Quelques jours de reposet d'acclimatation seront bienvenus après plus de 20 heures de vol avec lestout-petits au départ de Montréal.
Par la suite, nous prévoyons nous dirigervers la côte sud pour profiter des plages. Koh Tonsay semble unedestination particulièrement dépaysante et calme. Kep et Kampot nousattirent aussi.
Nous hésitons à visiter Sihanoukville enfamille: bars bruyants, prostitution plus présente, etc.
Ensuite, nous aimerions remonter versBattambang, idéalement en passant par les Cardamomes, mais les transports sontplutôt difficiles à prévoir étant donné le peu d'informations détailléesdisponibles pour cette région. Évidemment, nous sommes prévoyants enmatière de transport, car nous tenons à éviter des trajets de plus de 5 heuresavec toute cette marmaille. Nous comptons bien dénicher des taxiscollectifs assez spacieux pour toute notre gang.
Nous hésitons faire le trajet entre Battambang etSiem Reap en bateau. Certains bateauxseraient réputés nuire aux habitants et aux pêcheurs et la sécurité à bord nesemblerait pas optimale, surtout pour les gilets de sauvetage des petits.
Nous séjournerons probablement 5 ou 6 nuits à Siem Reap. 3 ou 4 jours de visite à Angkor devraientsuffire à explorer les temples en famille. Un ami nous a refilé les coordonnées d’un guide francophone pour Angkor.
Dans les environs, nous planifions une journée enbateau pour voir les villages flottants. Beaucoup de recommandations positives à l’endroit de l’organisme OSMOSE.
Après la région de Siem Reap, nous prenons la routedu Mondolkiri. Un ou deux arrêts s’imposentpour couper le long trajet en segments. L’itinéraires’organisera entre Kompong Thom, Kompong Cham ou Kratie avant d’atteindre SenMonorom (le Nature Lodge paraît très sympathique) pour 4 ou 5 jours et s’ybalader à dos d’éléphant, profiter des chutes et rencontrer le peuple phnong, et ce, peut-être pour une nuit chez l’habitant.
Si le temps nous le permet, nous retournerions à laplage avant de rejoindre Phnom Penh pour notre vol de retour tôt le matin du 28juillet. Nous prévoyons une ou deuxnuits au retour à Phnom Penh.
Il s’agit là évidemment d’un itinéraire idéal. Nous n’avons réservé que nos 4 premièresnuits à Phnom Penh, afin de nous laisser un maximum de latitude. Nous réserverons notre hébergement dès quenous aurons déterminé notre destination à venir.
Merci de contribuer à notre beau projet! 🙂
Romain, Fleur, Marité, Flora, Geneviève, Sandra, François et David.