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De retour de Mongolie après dix-neuf jours English translation pending
by Cricri60 · 2008-08-13 · 12 replies
bonjour à tous

nous rentrons de Mongolie il y a deux semaines, et vous laissons nos impressions/circuit si cela peut aider certains d'entre vous. Avons fait : UB (nuit à l'hôtel Edelweis) Amarbayasgalant Edernet Bugat - Bulgan Moron - Lac Khatgal Renchilhumbe (pour le Nadaam) Lac Khovsgol Delgermoron Parc Khorgo et Terkhiin Tsagaan nuur*Tseterlet - Tsenkher (sources chaudes) Kharakhorum retour UB

nous avons dormi sous tente et en yourtes histoire de pouvoir se doucher de temps en temps.

Je commencerai par dire que les paysages sont grandioses, on respire, et les mongols sont très accueillants, gentils et généreux, curieux. Quand on est dans la steppe (très fleurie à cette période de l'année) il est difficile de revenir à la ville.

En revanche, nous souhaitons laisser un message quant à nos contacts sur place. Avons un chauffeur français (cela peut surprendre mais il connait très bien cette région et connait fantastiquement bien la culture, la tradition, l'histoire mongole ..... beaucoup mieux que la guide interprète que nous avons eu. La raison en est simple : on nous propose chauffeur + guide interprète, car les chauffeurs ne parlent pas anglais, et bien entendu pas français, ce qui à mon avis est un véritable handicap si vous souhaitez communiquer avec les mongols. Avec les mains, cela ne suffit pas pour échanger, vous pouvez peut être acheter votre lait et votre yaourt. Les guides interprètes ont souvent un autre métier (la saison touristique est courte), donc dans bien des cas, ce ne sont pas des pros. Et, dans notre cas, notre guide n'était jamais sortie de UB. Elle était gentille mais n'avait pas réalisé ses responsabilités (c'était sa première sortie). Reste néanmoins que la responsable est l'organisatrice qui a cherché du personnel à un prix réduit. Soyez vigilents, son prénom est Byambaa, vous la trouvez sous UVS Altai. Comme nous n'étions pas très contents, elle est venue nous rejoindre avec son chauffeur mongol, et l'autre équipe est repartie (4 jours avant la fin de notre voyage) - Pour se rattraper, elle nous a offert une nuit en yourte et 2 heures de cheval. Nous lui avons dit ce que nous pensions, mais après pour nous c'était oublier. A notre surprise, nous avons appris qu'elle n'avait pas payé notre chauffeur français dans sa totalité et n'avait pas payé du tout le guide. Nous avons été choqués, car de notre côté, avons été honnêtes, n'avons pas négociés, avons payé l'intégralité de ce qui était prévu - nous sommes des habitués des voyages, et c'est la première fois que nous avons été confrontés à cette situation. Cela dit notre chauffeur français Jacky était parfait et sans aucun doute adore la Mongolie et la fait visiter avec un plaisir immense.

Soyez prudents dans votre choix, mais n'hésitez pas à visiter ce pays grandiose et partager avec les nomades, le lait, le yaourt, la traite des yaks et des vaches et les chants traditionnels. Les enfants sont aussi adorables.

Voilà, pouvez revenir vers nous pour d'autres questions, ferons notre maximum pour y répondre au mieux - dans tous les cas nous répondons toujours, il nous faut juste parfois quelques jours (le boulot nous prend aussi beaucoup de temps..))

bon voyage à tous
Avertissement aux voyageurs en Mongolie English translation pending
by Lionelf · 2007-07-10 · 40 replies
bonjour,

Je reviens d'un voyage en Mongolie et j'écris un post pour expliquer une mésaventure qu'il m'est arrivée là bas. Sur le site Voyage Forum.com, j'ai fait la connaissance de Roïga (pseudo : Khugayaa jusqu'à maintenant...), un mongol qui est en France depuis quelque temps. Il m'a proposé de loger dans sa famille à Oulan Bator moyennant 20 euro par jour, mais jusque là tout va bien. Il me propose un guide, on se met d'accord pour que je le paie 400 euro pour un mois. Il me dit alors de donner les 400 euro à sa famille en arrivant à UB (ce que j'ai fait), et sa famille s'occuperait du paiement du guide en donnant la moitié au départ et le reste au bout d'un mois ; comme il m'a dit si bien "les mongols s'arrangent entre eux" !!! Il s'est avéré, après mon enquête, que la famille voulait donner seulement 200 euro au guide et garder le reste. Durant mon séjour, Roïga m'a proposé de rester 10 jours dans une yourte chez des personnes de sa famille dans la steppe pour 300 euro. Même méthode en donnant les 300 euro à sa famille à UB et ensuite ils s'arrangeraient entre eux..J'ai accepté, et ce séjour dans la steppe et sous la yourte a été superbe, je l'en remercie pour cela. Mais là aussi, après mon enquête..., j'ai appris que sur les 250 euro prévus pour ces gens dans la steppe (car 50 euro étaient restés pour sa famille de UB pour les frais de carburant et de nourriture, ce qui est normal), seulement 33 euro leur ont été donnés ; et la famille comptait se garder les autres 217 euro..... Je me suis occupé là bas à ce que le guide et la famille de la steppe aient vraiment l'argent qui leur était destiné, ce que j'ai réussi à faire, ouf, l'éthique est respectée! sans cela, il y aurait une injustice énorme avec des "intermédiaires" qui se seraient engraissés au passage. Je me suis fait embobiner par Roïga car il parle très bien et je l'ai pensé honnête jusqu'à que je découvre son manège. Voir qu'une famille qui a tout son confort à UB veuille récupérer mon argent, alors qu'il était destiné à la famille dans la steppe qui m'a si gentillement accueilli et hébergé en vivant avec le strict minimum m'a fait agir pour réparer cette injustice... C'est aujourd'hui chose faite, non sans mal et je ne voudrais pas que cela arrive de nouveau ; c'est la raison de mon post. Je sais que si une situation similaire devait de nouveau arriver, je veillerais à m'occuper de payer moi même et directement les personnes concernées. si vous avez des questions ou des conseils à me demander sur le voyage en Mongolie, je serais heureux de vous répondre. Je suis resté près de 2 mois là bas, j'ai fait mon voyage en solo après être resté dans la famille de la steppe. J'ai acheté un vélo et suis parti avec ma tente dans la province d'Arhangaï.
Périple à moto de France aux steppes mongoliennes English translation pending
by Getback · 2006-04-13 · 15 replies
Salut à tous

Avec un ami, nous avons le projet d'ici quelques temps (disons, pour faire large, avant 5 ans) de faire un "périple" en bécane jusqu'aux steppes mongoles. Meme si le projet ne se fera certainement pas cette année, ce site, mon ennui au travail et mon "envie d'aventure" (j'aime pas trop le terme, ça fait bon occidental de base qui a besoin de se mettre en danger ... meme si cest pas completement faux) m'ont poussé à regarder les itinéraires possibles...

Au passage je signale que je suis un passioné de bécane (1 mois sans deux roues et je suis agressif) mais surtout, pour le moment, pour le coté pilotage de vitesse. J'ai deja effectué quelques trajets en Europe chargé comme un mulet avec des etapes de 800 bornes.

Alors voila, CEST PARTI revons un peu et regardons les cartes: on commence par un Paris --> Trieste (1300 bornes) histoire de se chauffer un peu (avec sympathique traversée des Alpes), comptons 3 jours de voyage (je ne pense pas avoir le désir de faire de grande pause sur ce trajet la...) pour ne pas se crever des le depart et peut etre prendre quelques nationales. CROATIE : longeons l'Adriatique (il parait que cest zoli) et descendons tout au Sud (Drubovnik). En comptant large (mais peut etre que je me fourvoie), il y a en tres gros 600 bornes à faire en 4-5 jours histoire de profiter de la cote 🙂 SERBIE-MONTENEGRO: pouf on bifurque plein Est et on quitte l'Adriatique pour traverser le Montenegro et le Kosovo (zoli zoli ... d'apres les images de guerre que j'ai pu voir 😕 ) pour arriver en Bulgarie à Sofia. Comptons 400 bornes et 4 jours... BULGARIE-ROUMANIE: on traverse la Bulgarie de part en part (facile) pour arriver à la fameuse Mer Noire (Varna) ... puis on longe la cote (possible? pas possible?) pour arriver à la frontière ukrainienne. Comptons 800 bornes et 10 jours (faut bein en profiter non?) UKRAINE: on continue à longer la Mer Noire (zlaime bien), on passe par Odessa pour finalement longer la mer d'Azov (j'ai aucune idée de ce à quoi ça peut ressembler usine? pas d'usine? qui cest Azov?) pour arriver à la frontière russe à Rostov. Comptons re-800 bornes et re-10 jours ... sauf si cest pourri bien sur 😕 auqel cas en deux jours cest torché RUSSIE: on tire tout droit jusqu'à la mer Caspienne (sisi) en passant par le Nord de la Tchetchenie (glurps est-ce prudent?) pour arriver à Astrakhan sur la Volga (la claaaasse) près de la frontière kazakh. Comptons 500 bornes et 5 jours... KAZAKHSTAN: Début du VRAI voyage : c'est grand, cest desert cest tout ce qui me faut (hum enfin ca a lair). On traverse donc ce gigantesque pays Ouest en Est. Comptons 2500 bornes et 3 semaines (aaaaah ca fait longtemps que j'ai pas pris 3 semaines de vacances 🏴‍☠️ ) MONGOLIE: Poussons jusquà la capitale (tant qu'on y est). 1500 bornes et 2 semaines.

Puis vente de ce qui reste des pauvres engins et retour en avion...

8500 bornes et 2 mois 1 semaine ... disons 3 mois pour prendre en compte les pannes et autres heureuses ou moins heureuses rencontres

ca peut le faire finalement...

Prochaine étape, consulter des photos des endroits dont je parle ... parceque si ca se trouve, j'ai fait le tour du monde des villes industriels et des coupe gorges

mais ça je vous laisse me le dire...

bon aller, je retourne à mes compte rendus de reunion de crotte

bonne soiree à tous et faites de beaux reves 😉
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-18 · 54 replies
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:

J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,

Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,

Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,

Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,

Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,

Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,

Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,

J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,

Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,

J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),

Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,

Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)

Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,

Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),

Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.

(suite dans un instant)
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Les femmes au Pakistan English translation pending
by Lololeyeti · 2004-07-26 · 14 replies
Bonjour,

Pour les femmes occidentales ayant déjà voyagé au Pakistan, comment se passent les contacts, les discussions et les relations avec la population locale? Quel est le comportement des hommes pakistanais? Avez-vous eu des contacts avec les femmes pakistanaises ?

Merci d'avance pour vos réponses!

L.
Review of my trip to Mongolia with guide Hacha
by Juliega · 2026-05-17 · 25 replies
Hi everyone!

I wanted to share my experience from the trip I had this summer in Mongolia, in case it helps anyone get their bearings—I also relied a lot on forums myself.

We went as a couple with a French-speaking guide, Hacha, for a 17-day trek through the steppes and the Gobi Desert.

The experience was amazing—the landscapes are truly diverse and stunning. We started with a quick visit to Ulaanbaatar, then headed into the steppes for half the trip, including the Orkhon Valley, before moving on to the desert, which isn’t just sand but has incredibly varied scenery.

We traveled with Hacha, who has been a guide for 27 years and knows Mongolia inside out. She was accompanied by her daughter (with our consent). Hacha teaches French the rest of the year and speaks it perfectly. Her kindness and humor were much appreciated, and she’s become a friend. She prepared delicious homemade meals throughout the trip, adapted to European tastes since she’s used to it. We also had a driver who was really friendly and professional.

I injured myself on the way there with a sprained ankle, and Hacha immediately adjusted the pace and some activities to accommodate my injury, as well as booking more comfortable lodgings for the first few nights. She didn’t tell us it cost her extra, and we only found out later—we chose to pay a supplement, but she never asked for anything. Hacha was very fair with money, and her rates seem a bit lower than what we’d found elsewhere. She also tailors the program to the budget we gave her, and we had the option to adjust accommodations to fit our budget.

As for lodging, we stayed in tourist yurt camps (more comfortable with restaurants, showers, etc.), guest yurts, nights with nomadic families, and a few nights in tents. Our most memorable experience was two nights with nomads who welcomed us warmly, even though it was only the second time they’d hosted tourists. They shared their traditions with us, and the location was beautiful—right by a lake.

Hacha also adapted to our last-minute requests. For example, I mentioned wanting to see a shaman, which was tricky since it wasn’t planned in advance (my fault for not bringing it up earlier), but she used her contacts to see if there was a possibility. Unfortunately, no shamans were available, but we spontaneously stopped by the family of a young shaman during one of our trips. She wasn’t there, but we got to hear her parents’ stories and ask questions about the rituals to become a shaman and their experiences. It was a rare and unique moment I won’t forget!

We’ll definitely return to Mongolia as a family to explore less touristy regions (though we weren’t really bothered by tourism), as Hacha offers other off-the-beaten-path itineraries, including one that visits a turquoise lake surrounded by sand dunes—which sounds incredible, according to her.

I highly recommend Mongolia to anyone looking for an authentic trip that pushes you slightly out of your comfort zone while still feeling safe and enjoying breathtakingly diverse landscapes. And I 100% recommend Hacha—she created a personalized trip based on our requests and adapted to our needs and wishes on the spot!
Quelle tente choisir pour voyager à vélo? English translation pending
by Momoetromano · 2006-06-12 · 146 replies
Salut à tous, Je voudrai avoir votre avis sur les tentes !!! J'en cherche une : légère pour 2 personnes, solide et à mondre coût.. 😉 Merci d'avance pour vos suggestions. 😛 Morgan
Trajet de la Chine (Chengdu) vers Kathmandou: solution économique? English translation pending
by Marcooo · 2010-07-25 · 13 replies
Bonjour a tous,

Apres un mois dans le Sichuan, nous souhaitons nous rendre au Nepal sans passer par le Tibet.

Vu le prix des vols que nous avons trouve (250e aller simple), connaitriez vous une solution plus economique, eventuellement terrestre?

Merci d avance
Route S 306 au Xinjiang au sud des Tien Shan (Chine) English translation pending
by Edtortue · 2010-02-04 · 3 replies
Bonjour,

Pensant passer bientôt en vélo dans ce coin la... ...Je cherche des infos sur l'état de la route S 306 qui la longe la frontière Khirgize dans la province Chinoise du Xinjiang. Cette route passe au Nord de la 314 ( Gd axe Korla - Kashgar ) Elle commence après Aksou puis va vers Uqturpan ( Wushi) - Akqi - Karaqi - Halabulakexiang , arrive dans la préfecture autonomekirghize de Kizilsu et redescent pour rejoindre la 314 juste avant Artux et Kashgar.

Est elle asphaltée sur toute sa longueur ? Des cyclistes l'ont elle emprunté ? Relief ? Mes interrogations portant surtout sur la partie après Halabulakexiang .

Merci d'avance.

Ed
Voyage au Pakistan, Moyen Orient, et Afrique de L'Est en 2011 English translation pending
by Jorgecampo09 · 2010-11-09 · 19 replies
Bonjour à tous!! Voila je compte partir pour fin janvier 2011 direction le Pakistan, Iran, Irak, Syrie, Liban, Jordanie, Israel et Palestine, Egypte, Soudan, Éthiopie, Somalie, Kenya, Rwanda, Ouganda.

Jai quelques petites question concernant ce voyage...

1/ Le Pakistan..Je suis parti en Asie l'année derniére et suis rentre en France au mois d'Aout 2010..Je mettais juré de ne plus regarde les infos..Malheureusement, du fait que mon pere ecoute sans cesse la télé je suis tombé dessus...Et bien sur toujours les memes choses..TERRORISME, ALQUAIDA, notre cher ami OUSSAMA..lol Bref, si certaines personnes sont allés au Pakistan recement, je voulais savoir comment etait la situation laba??Est ce vraiment dangereux..Biensur il y a les talibans...Mais 50 000 talibans, pour des millions de pakistanais..Jme dis que le taux de pourcentage est faible pour qu il puisse ce passer quelque chose.. Le probleme cest qu'en se moment cest un peu freestyle pour les talibans..Ils ont pas lair content et les atentas se multiplient... Quels sont les coins a éviter et quels sont ceux ou aller??

2/ Israel..Est il possible de rentrer dans Gaza??Pour etre franc Israel meme ne minterresse pas..Mais les Palestiniens eux minterresse.Ai je besoin de quelque chose en particulier pour y rentrer??

3/ Afrique de l'Est..Si des personnes y sont allés jattend vos impressions et vos conseils!!!

Merci a vous!!!
Obtenir le visa pakistanais? English translation pending
by Narses · 2010-05-31 · 44 replies
Bonjour Je voudrais traverser le moyen orient par la route de Istanbul a Darjeeling a partir de septembre.Je pense obtenir tout les visas assez facilement meme le visa iranniens que l'on peut avoir a Trabzon, par contre je ne sais pas du tout comment avoir le visa pakistanais!!!Soit j'essaye de l'avoir a Paris mais c'est tres compliqué on dirait soit je peux l'avoir en route c'est a dire en Turquie , Georgie, Armenie, ou Iran. Quelqu'un aurait il des infos a ce sujet?? Je pense qu'il y a moyen a Ankara mais personne ne me l'a confirmé...Ce voyage est tres important pour moi, je suis preneur de n'importe quelle infos a ce sujet .Merci d'avance
Asie du Sud-Est ou Karakoram au Pakistan? English translation pending
by TastedAntrom · 2007-03-15 · 7 replies
Bonjour a ts les amoureux du 2 roues sans moteur (ok, 3 roues si on compte une remorque)

Voila, on a un petit probleme. Nous sommes en Inde, et avions prevus de passer au Nepal, puis au Tibet pour finir en Chine (oui, je sais, le Tibet cést deja la Chine...). Des Nepalais nous deconseillent le Terai pour le moment, et vu qu''en plus, íl n''est pas tres commode d''aller a Lhassa depuis Kathmandou, nous avons le choix entre 2 itineraires. Soit nous volons jusquá Bangkok, pour rouler au Cambodge, Vitenam, Chine, soit nous retournons au Pakistan, puis Chine et pourquoi pas passage au Tibet.

Quelles sont vos experiences ? Comment sont les gens en Asie du Sud-Est ?

Merci dávance ! (nous avons 8 jours pour nous decider !)

++
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Petits trucs de trek English translation pending
by Gnome · 2004-10-12 · 12 replies
J'ouvre cette discussion afin que nous échangions nos petits trucs qui soulagent, facilitent, etc.

Je commence avec trois "trucs" qui me viennent à l'esprit : Débarassez vous de vos gourdes en métal et remplacez-les par des gourdes en plastique souple (de type Platypus). Même si vous n'utilisez pas la pipette, elles offrent l'énorme avantage de ne prendre aucune place une fois vide et de ne rien peser. Si vous possédez des chaussures montantes où des crans remplacent les oeillets vers le haut, lacez vos chaussures sur les crans en faisant passer les lacets par le dessus des crans et non par le dessous. Cela vous permettra de serrer au plus juste vos chaussures et de repartir la tension des lacets de façon plus efficace... L'essayer c'est l'adopter ! Si vous partez faire un trek et que vous n'avez pas marché depuis longtemps, préparez vos pieds à l'avance. Suivant les conseils de Inextremis (je ne retrouve plus le post), j'ai testé la pommade NOK et ça marche !!
Karakoram Highway ou Peshawar-Gilgit? (Pakistan) English translation pending
by Nlz · 2007-02-09 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je recherche quelqu'un de calé sur le pakistan.

Je compte me rendre sur la kkh en juillet 2007 et faire une boucle sur Shandur pour le festival de polo.

On m'a conseillé de passer par peshawar et de remonter à Shandur en passant par Chitral (route qui longe l'afghanistan).

Est-ce que c'est safe ?

Je peux aussi remonter la kkh jusqu'à gilgit puis bifurquer à l'ouest vers Shandur.

Qu'est ce qui vaut mieux ? La partie Islamabaad-Gilgit est-elle superbe ? Est-ce que je rate quelque chose? Ou est-ce que je gagne à passer par Peshawar ?

Quelle est la situation à Peshawar ? je suis pas super rassuré. A quoi ressemble la route jusqu'à Chitral ?

Quelqu'un peut-il m'éclairer ?

Merci d'avance !!

Nico
Obtenir un visa chinois à Bichkek? English translation pending
by Nicolexplo · 2012-03-28 · 30 replies
Bonjour tous le monde avec un ami nous avons prévu entre autre de passer du Kirghizistan au Tadjikistan puis la Chine. Nous pensons y être pour août, nous avons une question, nous voulons savoir s'il est possible d'obtenir un visa touristique chinois a Bichkek, nous sommes tous les deux Français. Nous avons put trouvé plusieurs informations sur ce forum mais la situations à l'air d'être un plus compliqué et changeante. Nous vous remercions d'avance pour vos réponses. Nico et Romain
Treks dans le Spiti-Kinnaur (Inde du Nord) English translation pending
by Nadrosa · 2008-06-24 · 4 replies
Bonjour, Je reviens sur le net pour avoir des conseils sur les treks que je veux faire dans les vallées du nord de l’inde. J’ai l’intention de commencer à marcher de karzok via le tso moriri par le parang la et rejoindre la pin valley jusqu’à Manali. Cela est-il faisable et en combien de jours à peu près ? Je suis également intéressée par d’autres treks dans la kullu valley et dans le kinnaur. (Sahra à Wangtu). Est-ce une bonne idée ou y a-t-il une meilleure option ? Mon problème est que je ne trouve aucune carte satisfaisante pour marcher et à défaut j’aimerais m’en procurer une plus générale qui couvre le kinnaur/spiti. En existe-t-il une et où puis-je me la procurer ? Je passe par Dehli mais je n’ai pas envie d’y rester pour acheter seulement une carte à moins que je sois sûre de trouver ce qu’il me faut. Sinon je vais à Leh et là peut-être-je trouverai quelque chose. Le 2ème problème concerne le guide de voyage « trekking in north india » de lonely planet que j’ai commandé sur amazon mais qui est actuellement épuisé. Je ne sais pas s’il me serait d’un grand secours pour marcher mais c’est toujours bien d’avoir un guide sur soi pour les visites et l’hébergement. J’accepte tous les conseils surtout si vous avez déjà marché dans ces endroits. Merci infiniment. nad
Chine: Karakoram Highway en transport public English translation pending
by Bernard86 · 2018-10-03 · 5 replies
Bonjour Je voudrais savoir si la Karakoram Highway (partie chinoise) est praticable toute l'année en transport public ou si elle fermée certains mois de l'année Merci d'avance Bernard
Pakistan: Karakoram Highway (KKH) à vélo English translation pending
by Ayoul · 2007-09-26 · 8 replies
Aller au Pakistan et parcourir la KKH est en projet depuis longtemps. Or, j'ai decidé il y a peu de me mettre au voyage à vélo. J'aimerai donc bien la parcourir....en vélo

Pour un premier ou deuxième voyage, est-ce réaliste? Je ne suis pas un grand sportif, mais je fais du vélo... Je peux prendre mon temps! Je ne me représente que difficilement la difficulté de cette route.

Sinon, pour des premiers périples, où me conseillerez vous d'aller
Route de Karakoram en Chine English translation pending
by Aldaus · 2006-01-20 · 1 reply
Bonjour,

Je rouvre une discussion, puisque petit à petit, l'oiseau fait son...chemin ! Donc, j'en suis à une traversée au mois de Mai de Urumqi à Islamabad. QQ peut il me dire si la saison est OK. Dans quel sens est ce le plus envisageable ? Si dans un mois, j'ai le temps pour prévoir 4 jours de rando au Nord d'Urumtsi, 5 jours de rando vers le lac Karakul. Et pourquoi pas 2 ou 3 jours vers Aksou ? Si des randos peuvent se faire en espérant trouver du monde chez qui dormir dans les alpages... Ou si tout simplement je n'ai pas intérêt à faire un AR urumqi ? et faire l'impasse sur le pkstn ?

BREF : je suis preneur de toute information. Merci à tous Aldaus
Hindikush et Karakoram (Pakistan) English translation pending
by Osman · 2004-09-08 · 2 replies
Bonjour,

je désire effectuer un long trek ( entre trois et cinq mois ) dans toute la region nord du Pakistan, en solo et autonomie.

L'idée de base est de ne jamais empreter aucun moyen de transport, de pouvoir relier tout les treks entre eux par des chemins agréable ( et non le long d'une route pour voiture). Cela ressemblera plus à un pélérinage dans un lieu vierge (presque) à la recherche de...

Trois questions :

1. je DETESTE passer par une agence mais je sais que certain treks se font obligatoirement avec des guides. Le sentiment de liberte est essentiel durant mes randos. Est-il possible d'effectuer ces treks sans ces guides et porteurs, càd de contourner ces contriantes lié à ces fameux guides?

2. Securite en solo?? Securite à deux??

3. Des treks de deux semains en totales autonomies : Est-ce que c'est envisagables (toujours seuls (ou à deux) et sans porteurs )?

Je remercie d'avance toute les personnes qui me repondent ( et, tous ceux et celles qui peuvent me repondre:). Tout les conseils seront les biens venues.

NB : J'ai deja l'experience du Nepal ( deux mois, Gokyo, ABC, tour des Annapurnas, Langtang:) )
Recherche carte du Karakoram (Pakistan) English translation pending
by Genest · 2006-06-08 · 3 replies
Je cherche cette carte du Pakistan, actuellement épuisée: Leomann "Trekking Maps of the Karakoram" Sheet 1 – Gilgit, Hunza, Rakaposhi, Batura area, 1: 200 000

Quelqu'un aurait ça? Ce serait possible de la scanner, voire de la photocopier et me l'envoyer (moyennant compensation)
Inde-Pakistan et le Karakoram Highway (KKH) English translation pending
by Carolyanne · 2007-08-24 · 9 replies
Bonjour a tous, Toujours en train de peaufiner ma grande vadrouille, j ai besoin de vos lumieres 1- Quelqu un peut il me dire s il est possible de franchir la frontiere Inde/Pakistan dans le Cashemire au niveau de Srinagar. 2- Pour la KKH, je viens de lire un guide qui mentionne que la route n est interessante qu a partir de Gilgit. Savez ce qu il en est de la route de Peshawar/Mardan/Mingora/Bar Kela/Dir/Droch/Chitral/Mastuj/Sor Laspur/gesar/Gupis/Gilgit ? Merci de vos infos et bons plans
Route entre Briançon et Manosque avec mon VTT GT Karakoram: équipement English translation pending
by RenardZing · 2019-05-25 · 35 replies


Salut à vous amis voyageurs cyclistes. Cela fait deux semaines que je suis sur la route entre Briançon et Manosque avec mon VTT GT KARAKORAM SPORT et je me pose quelques questions sur mon matos : 1 : ma bagagerie 2 : mes pneus 3 : mon cintre

1 : Je voyage en alternant randonnée et bicyclette, ce qui fait que j'ai sur mon porte- bagage un sac a dos de 60 litres et par conséquent une paire de sacoches arrières me suffirait. La question est : Est-ce que je garde les sacoches avants (2x12.5litres) pour avoir le confort d'un volume utile fort agréable, ou bien est-ce que je les vire pour gagner 2,3kg ?

2 : Je suis pour le moment chaussé des pneus d origine : WTB NANO 2.1X29. Je fais en grande majorité de la route, donc il me faudrait quelque chose de bien plus etroit, mais pas en slick car j'apprécie de pouvoir faire quelque parcours VTT quand j ai l occasion de deposer mes bagages quelque part. Pensez vous a un modèle intéressant ?

3 : Pour la route, j ai toujours eu du mal avec la position VTT, pensez vous que j'apprécierais un cintre papillon ?

Merci pour vos contributions !
Retour d'un périple à VTT sur le Karakoram Highway (Pakistan-Chine) en août 2010 English translation pending
by Skydivefred · 2010-08-26 · 9 replies
Salut le voyageur,

Je viens de terminer un periple a VTT et je viens de terminer ma traversee du Karakoram highway ( kkh) Voici donc des nouvelles tres fraiches. Prends une carte et lis !!! Si tu comptes passer par le kkh A pied, il te faudra du temps et tu dois aimer les loooongues marches. Le KKH a ete totalement detruit en divers point entre la frontiere Pak et Chilas. Ponts exploses, route avalee par la riviere , glissements de terrain plus ou moins importants ( dont un de 10 km de long) Ainsi, le ravitaillement exterieur en particulier en essence est limite voire nul, si bien que j ai vu des emeutes avec l armee a gilgit. Consequences: il y a tres peu de transport d un glissement de terrain a l autre voire aucun car pas d essence. les locaux marchent des 10aines d heures parfois pour atteindre leur destination.

Entre la frontiere Pak et Sost multiples blocages, route inondee, pont effondre mais les chinois travaillent efficacement et compense par des reparations temporaires. 12 km apres Sost un pont a ete detruit et la route emportee sur 1.5 km mais on peut passe par un cable tendu par les habitants. Route laisse un trou beant 4 km apres Bunji, passage a pied possible. Glissement de terrain 4km apres raikot bridge, passage a pied possible environ 6 km apres gunner farm un long blocage de 10 km, passage a pied possible. Les vehicules sont rares voire inexistant donc prends beaucoup d eau avec toi pour de longues marches et / ou de longue attente de transport sans savoir si il y en a. Biensur il y a le glissement de terrain enorme qui a eu lieu en Janvier et qui a forme un immense lac en faisant barrage a la riviere mais la il y a un service de bateau regulier embarcadere avant gulmit et debarquement environ 10 km avant karimabad. Tu dois avoir en tete que : la situation que je decris peu changer d une heure a l autre, les glissements de terrain sont frequents car le kkh est construit sur des sediments sablonneux qui ne demandent qu a s ecrouler avec l aide de la riviere et de la pluie. iL TE FAUDRA DONC DU TEMPS DE LA PATIENCE ET DU COURAGE. MAis c est possible je l ai passe a VTT ( qui s avere la meilleure solution car j ai mon moyen de transport et je peux porter sur les eboulis !!!) Apres Chilas c est termine plus de route, foutu MAIS tu peux passer par Babusar Pass en jeep pour atteindre Islamabad. LA route est ouverte et les paysages magnifiques. Voila j espere que ca aide un peu nos amis voyageurs Bonne aventure le pakistan est fantastique mais il se merite !!! Skydivefred PS un dernier conseil. personne ne sais reellement la situation sur la route tu dois voir par toi meme. il y a beaucoup de rumeurs souvent fausses. il faut aller de l avant meme si on te dis que c est bloque. generalement il y a toujours une solution a pied. N hesitez pas a m ecrire pour de plus amples infos.
Visa pakistanais à la frontière chinoise (Karakoram Highway) English translation pending
by Allonzyvoir · 2007-08-02 · 8 replies
Voyageant avec des passeports francais et suedois, nous avons pu traverser (le 25 juillet 2007) la frontiere pakistanaise depuis la Chine, sans etre munis du visa touristique requis.

Toutefois, bien que le gouvernement pakistanais a annonce cette possiblite en juin 2007 (pour cette frontiere uniquement), les nouvelles regles ne sont pas encore vraiment entrees en vigueur.

Le plus complique a ete de quitter la Chine. En attendant de recevoir les documents officiels du gouvernement pakistanais detaillant les nouvelles dispositions, le poste frontiere chinois de Tashkurgan (Xinjiang) continue de refuser la sortie a tout touriste non muni du visa pakistanais. Toutefois, apres avoir discute et argumente pendant une heure, les douaniers chinois ont finalement accepte de nous laisser passer, probablement grace a nos visas chinois a double entree (au pire on ne resterait pas coinces entre les deux pays).

Le poste frontiere pakistanais est situe a Sost (ou Sust). Apres une attente de quelques heures, les services d'immigration nous ont delivre un "landing permit" valable 7 jours pour nous permettre de nous rendre au DC Gilgit et d'obtenir le visa touristique. A Gilgit, le bureau des visas n'est habilite qu'a prolonger et renouveler les visas. Mais apres une 1 heure de discussions et d'appels telephoniques avec Islamabad, le visa nous a finalement ete delivre a Gilgit, nous evitant le trajet jusqu'a la capitale. Ce visa nous a ete delivre pour un sejour de 30 jours. Avec nos passeports suedois et francais, nous avons respectivement paye 10 et 20 US$, probablement le tarif d'une prolongation.

Bien que l'entree sans visa a ete possible pour nous, et que les autorites pakistanaises ont ete arrangeantes et accueillantes (beaucoup de the), je ne recommende pas cette solution avant que les nouvelles regles soient bien formalisees des deux cotes de la frontiere.

Evidemment, ca n'est valable que de la Chine vers le Pakistan, et pas l'inverse...
Itinéraires et préparation pour le Xinjiang et le Karakoram Highway (KKH) en Chine English translation pending
by Glenans · 2006-06-11 · 14 replies
Bonjour,

on prépare un voyage dans le xinjiang et début du KKH - départ mi-août, notre temps est assez compté - 15 jours sur place... et on a pensé à plusieurs itinéraires possibles... est-ce que ça vous semble raisonnable / lequel privilegierez vous? dans un des itinéraires on pensait passer le khugerab pour quelques jours côté pakistanais... Par ailleurs, on n'a pas acheté de cartes...etc de la région. est ce que ça vous semble inconscient? est ce que l'on peut tout de même partir en rando du côté de Karakul sans ces fameuses cartes? Merci beaucoup!

Bon pour le circuit ça donnerait à peu près : Kashghar - 2 jours route KKH vers le mustagh ata et karakul - puis karakul - 3jours de ballades karakul / kunjerab 1 jour côté pakistanais: Passu - 3 jours - pour aller voir les ponts suspendus - j'ai vus quelques photos de ce coin, ça me donne vraiment envie mais: est-ce que ça vait le coup pour si peu de temps de passer au pakistan? retour à kasghar sur une journée?? est ce possible ?? /kasghar vers le taklamakan - 2 jours pour aller voir le désert kashar/turpan en train 24h / Turpan 2 jours et on reprend l'avion à urumqi Initialement on pensait faire un bout de descente vers le taklamakan (yarkand/karghilik/hotan/ et transdesert vers turpan) mais ça semble trop long, d'ou le 2ème circuit:revenir à Kashghar après Karakul, (et donc skipper Passu et le début de la KKH au Pakistan), mais faire une boucle dans le xinjiang via la transdésert à la place...merci pour vos idées!
Soirée Trek à Grenoble le mercredi 13 juin 2018: Massif de Karakoram au Pakistan English translation pending
by SoiréesTrek · 2018-05-24 · 11 replies
Les Soirées Trek de Grenoble vous donnent rendez-vous le mercredi 13 juin 2018

Pierre nous présentera ses treks au départ de Shimshal et Karimabad dans le Massif de Karakoram au Pakistan.

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 15€). Le bar vous proposera ses planches de fromages et charcuterie ainsi qu'une sélection des vins.

La soirée aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Le Plateau, 20 quai de France à Grenoble

Les inscriptions sont ouvertes 🙂

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place.
Voyage sur la route de la soie, le Karakoram Highway (Chine-Pakistan) et au Kirghizistan en juillet 2010 English translation pending
by Honkytonk · 2010-07-05 · 7 replies
Bonjour

Fin juillet 2010 nous allons nous engager à vélo sur la route de la soie et la Karakoram Highway (KKH).

Notre itinéraire Douchanbé - Khorog - Sary Tash Osh bishkek Lac d'Issyk kul retour par Osh - frontière à irkeshtam - Kashgar - Gilgit - Islamabad

Pourriez vous m'indiquer - Quelle est la situation a Osh au Kirghizistan? - La Karakorom Highway KKH est elle réouverte ? Il semblerait que des éboulements l'ai fermé près de Karimabad en 2010.

Merci

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