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Looking for advice on GR53 route from Wissembourg to Rotterdam
Hi there.
I’ve hiked the GR trail mentioned in the title from Wissembourg all the way to Menton.
Now I’ve got the section from Wissembourg to Rotterdam left.
But I can’t find any maps for this route—I’m looking for someone who’s done this part of the trail.
Thanks in advance! 😊
Petit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
De Grenoble au cap Nord en juin 2011 (Récit Complet) English translation pending
De Grenoble au Cap Nord - Norvège - Juin 2011
Voilà un récit sur un voyage au Cap Nord, décidé au dernier moment. C'est à notre retour d'un voyage de 20 jours en Sicile, et cela avec la petite voiture bleue, et un parcours de plus de 6500 km, que nous avons appris la mort d'un super pote à cause "du cancer '' et c'est là que je me suis dit qu'il faut réaliser ses rêves avant la maladie et la mort. Moi comme ancien motard, dans les années 1974/1985 , j'avais comme rêve de monter au Cap Nord en moto, mais hélas parmi mes copains, je n'ai trouvé personne. Donc je ne serais jamais monté là-haut, ni avec ma Kawasaki Z 650, ni avec ma Honda Gold Wing 1000CC.

Le but de ce voyage était d'aller au Cap Nord et de redescendre. Le 23 mai, nous avons enterré notre pote et le départ a eu lieu le 15 juin 2011à 5h20 du matin.
Vous me verrez pas trop de photos du voyage, j'avais décidé que la destination était le Cap Nord, et je ne voulais pas trop trainer en route. Depuis Grenoble, par autoroute j'ai rejoint le Luxembourg pour faire un dernier plein par trop cher, car ensuite le prix du carburant des pays traversés n'allaient pas cesser d'augmenter pour terminer à 1,80 euros le litre de gasoil en Norvège.

Je suis donc parti seul, ma compagne n'ayant pas envie de faire encore autant de kilomètres après notre séjour sicilien.
Mercredi 15 juin 2011.
Après 1049 km, ma 1ère étape fut le Camping d'Osnabruck en Allemagne.

Jeudi 16 juin 2011, départ d'Osnabruck à 7h15 du matin, la photo c'est le Tunnel sous l'Elbe à Hambourg, ensuite frontière FLENSBURG, et entrée au Danemark, ensuite le tunnel Pont entre le Danemark et la Suède.

Le pont entre Danemark et la Suède environ 40 euros.
Et après 870 kilomètres me voilà au bord d'un lac en Suède à Markaryd, où je passe ma 2ème nuit, en dormant dans ma Citroen C3.

Vendredi 17 juin 2011, après 905 km, je passe un 2ème nuit en Suède au bord de la mer baltique à HARNOSAND, et c'est à cet endroit là que commence le soleil de nuit, il ne fait plus nuit.

Samedi 18 juin 2011, première vision de panneaux routiers qu'on ne voit pas trop dans notre pays, mais mon but ce jour est de passer la frontière entre la Suède et la Finlande.

En Suède les paysages ne sont pas trop variés, mer baltique, lacs et forêts.

Là sur la route, il a fallu que je m'arrête pour faire la photo des rennes en liberté, c'étaient les premiers que je voyais.

ça y est , bientôt la Finlande et dans ce pays on retrouve notre monnaie l'euro, c'est plus facile de comprendre les prix, pas de calculs à faire.

Après les lacs suédois, me voilà donc en Finlande, le pays aux mille lacs.

Là c'est une route qui se situe pas très loin de la Russie, une 2 fois deux voies avec une bande d'arrêt d'urgence de chaque côté, tout en ligne droite, bizarre cette grande route de 2500 mètres, dans un endroit où quelques fois, on ne croise pas de véhicules pendant une heure voire plus.
J'aurais mon explication au retour, cette route pouvait servir comme terrain d'atterrissage pour des avions militaires en cas de conflit avec la Russie. (67°03'43.45 N - 26°31'10.68E) la Russie n'étant qu'à 100 km.

Encore des rennes en liberté, qui déambulent tranquillement sur les routes.


C'est dans cette ville finlandaise de SODANKYLA, que je passerais ma 4ème nuit après une étape de 864 km.

Un statue représentant le peuple Sami ( anciennement les Lapons) qui élèvent des troupeaux de rennes, et qui vivent sur 4 pays Norvège Suède Finlande et Russie.

Voilà, mon emplacement de camping, il y avait dans la ville, un festival de musique, et la photo est prise vers 1 heure du matin et on voit comme en plein jour.

Dimanche 19 juin 2011, je quitte le camping à 4h00 du matin, environ 600 km m'attendent, je veux être dans la soirée ou plus tôt au Cap Nord.


Voilà un récit sur un voyage au Cap Nord, décidé au dernier moment. C'est à notre retour d'un voyage de 20 jours en Sicile, et cela avec la petite voiture bleue, et un parcours de plus de 6500 km, que nous avons appris la mort d'un super pote à cause "du cancer '' et c'est là que je me suis dit qu'il faut réaliser ses rêves avant la maladie et la mort. Moi comme ancien motard, dans les années 1974/1985 , j'avais comme rêve de monter au Cap Nord en moto, mais hélas parmi mes copains, je n'ai trouvé personne. Donc je ne serais jamais monté là-haut, ni avec ma Kawasaki Z 650, ni avec ma Honda Gold Wing 1000CC.

Le but de ce voyage était d'aller au Cap Nord et de redescendre. Le 23 mai, nous avons enterré notre pote et le départ a eu lieu le 15 juin 2011à 5h20 du matin.
Vous me verrez pas trop de photos du voyage, j'avais décidé que la destination était le Cap Nord, et je ne voulais pas trop trainer en route. Depuis Grenoble, par autoroute j'ai rejoint le Luxembourg pour faire un dernier plein par trop cher, car ensuite le prix du carburant des pays traversés n'allaient pas cesser d'augmenter pour terminer à 1,80 euros le litre de gasoil en Norvège.

Je suis donc parti seul, ma compagne n'ayant pas envie de faire encore autant de kilomètres après notre séjour sicilien.
Mercredi 15 juin 2011.
Après 1049 km, ma 1ère étape fut le Camping d'Osnabruck en Allemagne.

Jeudi 16 juin 2011, départ d'Osnabruck à 7h15 du matin, la photo c'est le Tunnel sous l'Elbe à Hambourg, ensuite frontière FLENSBURG, et entrée au Danemark, ensuite le tunnel Pont entre le Danemark et la Suède.

Le pont entre Danemark et la Suède environ 40 euros.

Et après 870 kilomètres me voilà au bord d'un lac en Suède à Markaryd, où je passe ma 2ème nuit, en dormant dans ma Citroen C3.

Vendredi 17 juin 2011, après 905 km, je passe un 2ème nuit en Suède au bord de la mer baltique à HARNOSAND, et c'est à cet endroit là que commence le soleil de nuit, il ne fait plus nuit.

Samedi 18 juin 2011, première vision de panneaux routiers qu'on ne voit pas trop dans notre pays, mais mon but ce jour est de passer la frontière entre la Suède et la Finlande.

En Suède les paysages ne sont pas trop variés, mer baltique, lacs et forêts.

Là sur la route, il a fallu que je m'arrête pour faire la photo des rennes en liberté, c'étaient les premiers que je voyais.

ça y est , bientôt la Finlande et dans ce pays on retrouve notre monnaie l'euro, c'est plus facile de comprendre les prix, pas de calculs à faire.

Après les lacs suédois, me voilà donc en Finlande, le pays aux mille lacs.

Là c'est une route qui se situe pas très loin de la Russie, une 2 fois deux voies avec une bande d'arrêt d'urgence de chaque côté, tout en ligne droite, bizarre cette grande route de 2500 mètres, dans un endroit où quelques fois, on ne croise pas de véhicules pendant une heure voire plus.
J'aurais mon explication au retour, cette route pouvait servir comme terrain d'atterrissage pour des avions militaires en cas de conflit avec la Russie. (67°03'43.45 N - 26°31'10.68E) la Russie n'étant qu'à 100 km.

Encore des rennes en liberté, qui déambulent tranquillement sur les routes.


C'est dans cette ville finlandaise de SODANKYLA, que je passerais ma 4ème nuit après une étape de 864 km.

Un statue représentant le peuple Sami ( anciennement les Lapons) qui élèvent des troupeaux de rennes, et qui vivent sur 4 pays Norvège Suède Finlande et Russie.

Voilà, mon emplacement de camping, il y avait dans la ville, un festival de musique, et la photo est prise vers 1 heure du matin et on voit comme en plein jour.

Dimanche 19 juin 2011, je quitte le camping à 4h00 du matin, environ 600 km m'attendent, je veux être dans la soirée ou plus tôt au Cap Nord.


Cabin baggage size (1 centimeter over)
Hey everyone,
I booked a flight with RyanAir for next month, with the priority+ option and two cabin bags. So I can take a 10 kg bag with dimensions 55x40x20 in the cabin (plus another smaller one). The problem is that the smallest suitcase I have (which is supposed to be designed specifically for cabin size standards, according to the manual) has the following dimensions: 55x37x21, so it's just 1 cm over (wheels included) on one of the measurements.
I wasn’t too worried at first, but I’ve read dozens of stories about people’s misadventures and the hassles they’ve had with RyanAir.
Since I don’t want my suitcase to end up in the hold (that would waste time picking it up when I’m already arriving late and need to get to the city center), nor do I want to pay an extra fee (apparently 50 €) for the outbound and return flights for just 1 centimeter—especially since I paid for the "priority+" option and I’m not exactly rolling in money—I’d love some advice.
Have any of you been in the same situation? I’ve read that with this airline, they check bags in templates (testing them in different positions) and are completely uncompromising. I tried contacting customer service, who, as luck would have it, "don’t handle this kind of request," and a rep I spoke to wasn’t much help.
I know it’s a low-cost airline, and I don’t expect luxury or even kindness, but come on—just 1 cm on a short flight with the + option... I’m a bit overwhelmed by everything I’ve read...
Just to clarify, since I’m going for 8 days, I can’t just take one bag for my stuff. I’ve done that for shorter trips before, and it was a hassle—I even had to buy an extra bag for the return trip... Luckily, the inspector was nice about it!
Thanks so much! I’m a newbie when it comes to air travel :) Hope I posted this in the right section!
I booked a flight with RyanAir for next month, with the priority+ option and two cabin bags. So I can take a 10 kg bag with dimensions 55x40x20 in the cabin (plus another smaller one). The problem is that the smallest suitcase I have (which is supposed to be designed specifically for cabin size standards, according to the manual) has the following dimensions: 55x37x21, so it's just 1 cm over (wheels included) on one of the measurements.
I wasn’t too worried at first, but I’ve read dozens of stories about people’s misadventures and the hassles they’ve had with RyanAir.
Since I don’t want my suitcase to end up in the hold (that would waste time picking it up when I’m already arriving late and need to get to the city center), nor do I want to pay an extra fee (apparently 50 €) for the outbound and return flights for just 1 centimeter—especially since I paid for the "priority+" option and I’m not exactly rolling in money—I’d love some advice.
Have any of you been in the same situation? I’ve read that with this airline, they check bags in templates (testing them in different positions) and are completely uncompromising. I tried contacting customer service, who, as luck would have it, "don’t handle this kind of request," and a rep I spoke to wasn’t much help.
I know it’s a low-cost airline, and I don’t expect luxury or even kindness, but come on—just 1 cm on a short flight with the + option... I’m a bit overwhelmed by everything I’ve read...
Just to clarify, since I’m going for 8 days, I can’t just take one bag for my stuff. I’ve done that for shorter trips before, and it was a hassle—I even had to buy an extra bag for the return trip... Luckily, the inspector was nice about it!
Thanks so much! I’m a newbie when it comes to air travel :) Hope I posted this in the right section!
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Retour de croisière au départ de Genova English translation pending
bonjour
voici 1 court contre rendu de notre croisière
départ de liège le vendredi 5 mai a 12 direction Colmar en passant par le Luxembourg pour faire le plein de mazout(0,970 €)😏pas de trafic arrivée au campanil (pas de péage) Colmar a 18 h (68 € la nuit avec petit déjeuner
samedi départ vers l Allemagne avant de passer la frontière plein de mazout car moins cher en France que en Allemagne😕 , suisse 😕et Italie😕 )a la douane suisse contribution au gouvernement avec achat de la vignette très belle voirie😉 tunnel gratuit et il en a😉
arrivée en Italie sans problèmes
la commence les péages (😕18 € jusque Genova )
trouver par internet 1 petit hôtel arrivée a 16 h 15 km de Genova 60€ la nuit avec petit déjeuner
sur conseil du patron avons souper dans le resto juste en face🙂 ou a notre surprise très peut de choix de vin😉 mais beaucoup de bière 🙂
très bien manger 🙂et bu de la bonne bière 😉
avons demander le pourquoi de la bière ??
le parton du resto est également propriétaire d une brasserie artisanal
dimanche matin départ vers Genova par les petites route 😏
arrivée au port a 10h30 et au parking de msc( 90€ pour la semaine) juste au pieds du bâtiments d embarquement
déchargements des valises ( les personnes qui s occupe des valise demande 1 pourboire)😊 état des lieux de la voiture et les vacances commence
a peine assis il ouvre les portes vers les bureaux très peut de monde
11h 15 nous avions la cabine😏 et les carte directions le self service pour boire nos 1 boissons 😉sur le compte de msc
vu le proximité de la ville par rapport au bateau et le bon temps nous avons été faire 1 tour en ville
retour au bateau au environ de 17 h nos valise était en cabine léger rafraichi cément et changement de tenue pour nos 1 cocktail ( et pas les derniers )🤪🤪
19h resto avons fait connaissance avec notre serveur pour la semaine ( Luigi )
très bon repas🙂 et de bon pousse café directions 1 bar en attendant le spectacle de 22h
spectacle moyen ( on devient difficile )
très bonne nuit au 15 étages
a demain
Francis
ps nous avons été étonner du grand nombre de personnes du 3 âges et très peut de d enfant
a oui le bateau c était l orchestra
Ecuador itinerary with a 16-month-old baby
Hi there!
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)
Madeira, l'autre visage du Portugal English translation pending
Bonjour les forumeurs,
Celà fait maintenant bien longtemps que je n'avais plus rien posté dans ce forum. Ce sderniers mois ayant été plutôt calmes côté voyages. En effet, à part une petite semaine à New York que nous connaissions déjà bien, nous n'étions plus partis.
Et puis, notre enfant ayant commencé l'école en septembre, voyager devient un peu plus compliqué, vacances scolaires oblige... Mais nous avons tout de même décidé departir explorer une partie de notre pays natal que nous ne connaissions pas, l'île de Madère.
Madère (enportugais : Madeira) est un archipel du Portugal composé de l'île du même nomet de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, au large duMaroc. Il constitue une région autonome sous le nom de région autonome de Madère (en portugais : Região Autónoma da Madeira) dont Funchal est la capitale.
Nous sommes partis en famille, avec notre enfant de 3 ans et demi et mes parents la soixantaine.
Le depart s'est fait de Luxembourg qui a un vol direct vers Funchal.
Quelques jours avant mon mari ne cesse de répéter que l’aéroport de Funchal est l’un de plus dangereux du monde et c’est très nerveuse que je m’apprête à prendre l’avion cette fois-ci.
Heureusement comme vous l’aurez deviné tout s’est bien passé, et nous nous rendons donc à notre hôtel situé entre Funchal et Câmara de Lobos.
Nous commençons notre visite des lieux et partons à pied le long de la passerelle à côté de la mer vers Funchal (une bonne demie heure de marche) sur la plage Formosa une plage de sable noir et surtout de cailloux. Il fait chaud, tout estparfait.

Nous attaquons Funchal en commençant par la Marina. Les gros paquebots don't débarqueront des milliers de touristes chaque jours, ne cesseront de nous étonner. Petite anecdote que vous avez peut-être entendu à la télé, le jour denotre arrivée, une britannique, après s’être disputée avec son mari à Funchal et restée à terre. Toutefois, en voyant le navire partir sans elle, cette dernière s’est jettée à l’eau a nagé pendant quatre heures pour essayer de rattraper le bateau. Les gardes côtes l’ont repêchée 4 heures plus tard en hypothermie. Comble de l’histoire, son mari n’était plus à bord, préférant écourter ses vacances et prendre un avion direct vers l’Angleterre.
Bref, nous par contre, ne nous jetterons pas à l’eau de tout le séjour, elle était bientrop froide pour ça. Nous commençons donc par la Marina et nous promenons vers le téléférique. Nous sommes dimanche, il n’y a pas foule, car les traditionnels « paniers d'osier »de Monte, qui glissent vers Funchal depuis plus d'un siècle ne travaillent pas aujourd’hui. Pas grave, nous décidons tout de même de faire le voyage et nous ne le regretterons pas voyant la foule qu’il y aura les jours d’après.
Une fois dans le téléférique (pour mon fils ce sera un avion sans ailes) on peut admirer et regarder la ville s'éloigner.La nature est escarpée, entourée du bleu de l'Atlantique. Dela ville jusqu'à la paroisse de Monte, située en altitude, on peut également voir la beauté naturelle de Madère, l'orographie et la géologie.
L'environnement évolue au fur et à mesure de la montée, et côtes verdoyantes, monts et vallées viennent sesubstituer à la maille urbaine, dans un voyage sur fond de ville et mer. Leparcours s'achève à Monte, un lieu au paysage et à l'environnement romantiques où nous déciderons de visiter le jardin tropical Monte Palace. Nous y resteronsquelques heures et puis repartirons par le téléférique et attaquons la visitela vieille ville de Funchal, qui est pour moi la plus belle, avec ses peinturesmurales un peu près partout.




Nous mangerons une bonne « Espetada de vaca » et dégusterons également le traditionnel « poncha » , une boisson préparée à base d’ « aguardente »de canne, de miel et de fruits (généralement du citron, fruit de la passion ouclémentines).
Notre deuxième journée s’annonce morose ! Nous nous réveillons sous un épais brouillard et les températures ont également drastiquement chuté. Peu importe, nous ferons nos visites prévues quand même. Nous partons direction Cabo Giraoet son Skywalk. Impressionnant et pas adéquat aux vertigineux, ça peut en effet faire son effet !Malheureusement, il y a beaucoup de brouillard et nous ne profiterons pas pleinement de ce spectacle de la nature.

Nous reprenons la route direction Garajau, afin de voir le Cristo Rei. Arrivés surplace il commence à pleuvoir et la pluie nous suivra pratiquement toute lajournée. Le rendu des photos ne sont pas superbes mais nous ne disposerons dutransport que pour la journée et devrons faire avec le temps. Après Garajau, nous traçons vers Machico et puis Santana, là où sont les typiques maisonnettes de Madère.
Le chemin duretour se fera par Portela , qui a un très beau point de vue malgré le brouillard.

Comme vous le constaterez, nous avons délibérément et très malheureusement laissé de côté les randonnées dans les levadas, par peur que ce soit difficile avec un enfant et mes parents. Nous avons décidé d’y retourner un jour, quand les enfants seront plus grands et capables de nous suivre.
Nous irons encore jusqu’au Pico do Areiro mais là encore, un épais brouillard ne nous donne aucune visibilité. Nous ne voyons plus qu’un mètre devant nous et il ne fait plus que 5 degrés dehors. C’est déçus que nous repartirons mais ce sera peut être pour un prochain voyage.
Nous passerons, à la demande de mon homme, à Camacho, lieu où l’on a joué aufootball pour la toute première fois en territoire portugais en 1875.
Le lendemain sera pareil, voire pire côté météo, nous décidons donc de passer la journée à nous relaxer dans le spa de notre hôtel après tout nous sommes ici aussi pour se reposer. Et au final, ce sera une très bonne journée détente…
Quatrième jour, le temps semble enfin s’améliorer et nous retournons d’abord visiter le reste de la ville de Funchal. Nous nous perdons dans les rues en visitant la cathédrale, le marché, les différents jardins et le casino et nous nous arrêterons dans un bar pour boire ma nouvelle boisson préférée, le Nikita !Mélange de bière et de vin blanc, de glace et de jus d’ananas ou de fruit de la passion. Un délice !


Nous partons ensuite pour Câmara de Lobos , une petite ville de pêcheurs , très sympathique, où je prendrais ma deuxième Nikita de la journée…

Pour notre dernière journée, nous prendrons les services d’un taxi qui nous emmènera faire un tour. Nous visiterons Ribeira Brava, Serra da Encumeada, Seixal, o Veu daNoiva, et Porto Moniz.
Finalement cette partie de Madère nous plaire beaucoup plus, la nature dans toute sa splendeur. Malheureusement, la vieille route entre Seixal et le Veu da Noiva a dû être fermée par risque d’éboulements, et la nouvelle route plus sûre n’a aucun charme, l’on passe de tunnel en tunnel.
Porto Moniz et ses piscines naturelles est très charmant aussi…
Bilan :le temps n’a malheureusement pas été en notre faveur et nous avons été très déçus mais l’île est vraiment très belle, et nous aimerions vraiment beaucoup mieux la découvrir un jour avant qu’elle soit complètement colonisée par lestouristes allemands…




Celà fait maintenant bien longtemps que je n'avais plus rien posté dans ce forum. Ce sderniers mois ayant été plutôt calmes côté voyages. En effet, à part une petite semaine à New York que nous connaissions déjà bien, nous n'étions plus partis.
Et puis, notre enfant ayant commencé l'école en septembre, voyager devient un peu plus compliqué, vacances scolaires oblige... Mais nous avons tout de même décidé departir explorer une partie de notre pays natal que nous ne connaissions pas, l'île de Madère.
Madère (enportugais : Madeira) est un archipel du Portugal composé de l'île du même nomet de plusieurs autres petites îles, situé dans l'océan Atlantique, au large duMaroc. Il constitue une région autonome sous le nom de région autonome de Madère (en portugais : Região Autónoma da Madeira) dont Funchal est la capitale.
Nous sommes partis en famille, avec notre enfant de 3 ans et demi et mes parents la soixantaine.
Le depart s'est fait de Luxembourg qui a un vol direct vers Funchal.
Quelques jours avant mon mari ne cesse de répéter que l’aéroport de Funchal est l’un de plus dangereux du monde et c’est très nerveuse que je m’apprête à prendre l’avion cette fois-ci.
Heureusement comme vous l’aurez deviné tout s’est bien passé, et nous nous rendons donc à notre hôtel situé entre Funchal et Câmara de Lobos.
Nous commençons notre visite des lieux et partons à pied le long de la passerelle à côté de la mer vers Funchal (une bonne demie heure de marche) sur la plage Formosa une plage de sable noir et surtout de cailloux. Il fait chaud, tout estparfait.

Nous attaquons Funchal en commençant par la Marina. Les gros paquebots don't débarqueront des milliers de touristes chaque jours, ne cesseront de nous étonner. Petite anecdote que vous avez peut-être entendu à la télé, le jour denotre arrivée, une britannique, après s’être disputée avec son mari à Funchal et restée à terre. Toutefois, en voyant le navire partir sans elle, cette dernière s’est jettée à l’eau a nagé pendant quatre heures pour essayer de rattraper le bateau. Les gardes côtes l’ont repêchée 4 heures plus tard en hypothermie. Comble de l’histoire, son mari n’était plus à bord, préférant écourter ses vacances et prendre un avion direct vers l’Angleterre.
Bref, nous par contre, ne nous jetterons pas à l’eau de tout le séjour, elle était bientrop froide pour ça. Nous commençons donc par la Marina et nous promenons vers le téléférique. Nous sommes dimanche, il n’y a pas foule, car les traditionnels « paniers d'osier »de Monte, qui glissent vers Funchal depuis plus d'un siècle ne travaillent pas aujourd’hui. Pas grave, nous décidons tout de même de faire le voyage et nous ne le regretterons pas voyant la foule qu’il y aura les jours d’après.
Une fois dans le téléférique (pour mon fils ce sera un avion sans ailes) on peut admirer et regarder la ville s'éloigner.La nature est escarpée, entourée du bleu de l'Atlantique. Dela ville jusqu'à la paroisse de Monte, située en altitude, on peut également voir la beauté naturelle de Madère, l'orographie et la géologie.L'environnement évolue au fur et à mesure de la montée, et côtes verdoyantes, monts et vallées viennent sesubstituer à la maille urbaine, dans un voyage sur fond de ville et mer. Leparcours s'achève à Monte, un lieu au paysage et à l'environnement romantiques où nous déciderons de visiter le jardin tropical Monte Palace. Nous y resteronsquelques heures et puis repartirons par le téléférique et attaquons la visitela vieille ville de Funchal, qui est pour moi la plus belle, avec ses peinturesmurales un peu près partout.




Nous mangerons une bonne « Espetada de vaca » et dégusterons également le traditionnel « poncha » , une boisson préparée à base d’ « aguardente »de canne, de miel et de fruits (généralement du citron, fruit de la passion ouclémentines).
Notre deuxième journée s’annonce morose ! Nous nous réveillons sous un épais brouillard et les températures ont également drastiquement chuté. Peu importe, nous ferons nos visites prévues quand même. Nous partons direction Cabo Giraoet son Skywalk. Impressionnant et pas adéquat aux vertigineux, ça peut en effet faire son effet !Malheureusement, il y a beaucoup de brouillard et nous ne profiterons pas pleinement de ce spectacle de la nature.

Nous reprenons la route direction Garajau, afin de voir le Cristo Rei. Arrivés surplace il commence à pleuvoir et la pluie nous suivra pratiquement toute lajournée. Le rendu des photos ne sont pas superbes mais nous ne disposerons dutransport que pour la journée et devrons faire avec le temps. Après Garajau, nous traçons vers Machico et puis Santana, là où sont les typiques maisonnettes de Madère.

Le chemin duretour se fera par Portela , qui a un très beau point de vue malgré le brouillard.

Comme vous le constaterez, nous avons délibérément et très malheureusement laissé de côté les randonnées dans les levadas, par peur que ce soit difficile avec un enfant et mes parents. Nous avons décidé d’y retourner un jour, quand les enfants seront plus grands et capables de nous suivre.
Nous irons encore jusqu’au Pico do Areiro mais là encore, un épais brouillard ne nous donne aucune visibilité. Nous ne voyons plus qu’un mètre devant nous et il ne fait plus que 5 degrés dehors. C’est déçus que nous repartirons mais ce sera peut être pour un prochain voyage.
Nous passerons, à la demande de mon homme, à Camacho, lieu où l’on a joué aufootball pour la toute première fois en territoire portugais en 1875.
Le lendemain sera pareil, voire pire côté météo, nous décidons donc de passer la journée à nous relaxer dans le spa de notre hôtel après tout nous sommes ici aussi pour se reposer. Et au final, ce sera une très bonne journée détente…
Quatrième jour, le temps semble enfin s’améliorer et nous retournons d’abord visiter le reste de la ville de Funchal. Nous nous perdons dans les rues en visitant la cathédrale, le marché, les différents jardins et le casino et nous nous arrêterons dans un bar pour boire ma nouvelle boisson préférée, le Nikita !Mélange de bière et de vin blanc, de glace et de jus d’ananas ou de fruit de la passion. Un délice !


Nous partons ensuite pour Câmara de Lobos , une petite ville de pêcheurs , très sympathique, où je prendrais ma deuxième Nikita de la journée…
Pour notre dernière journée, nous prendrons les services d’un taxi qui nous emmènera faire un tour. Nous visiterons Ribeira Brava, Serra da Encumeada, Seixal, o Veu daNoiva, et Porto Moniz.
Finalement cette partie de Madère nous plaire beaucoup plus, la nature dans toute sa splendeur. Malheureusement, la vieille route entre Seixal et le Veu da Noiva a dû être fermée par risque d’éboulements, et la nouvelle route plus sûre n’a aucun charme, l’on passe de tunnel en tunnel.
Porto Moniz et ses piscines naturelles est très charmant aussi…
Bilan :le temps n’a malheureusement pas été en notre faveur et nous avons été très déçus mais l’île est vraiment très belle, et nous aimerions vraiment beaucoup mieux la découvrir un jour avant qu’elle soit complètement colonisée par lestouristes allemands…





Croisière en Mer Baltique sur NCL - Norwegian star English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de commander une croisière de 10 jours en Mer Baltique sur le Norwegian Star de NCL, Nous partons de Copenhague le 24 Mai 2016. Nous avons déjà navigué sur Celebrity (Alaska) Hurtigruten (Norvège) et Croisi-Europe pour les Croisières Fluviales mais nous ne connaissons pas NCL ! C'est le free-style qui nous a attirés ... Si vous avez fait cette croisière nous serions heureux d'avoir vos impressions. Merci d'avance ! Bien cordialement
Nous venons de commander une croisière de 10 jours en Mer Baltique sur le Norwegian Star de NCL, Nous partons de Copenhague le 24 Mai 2016. Nous avons déjà navigué sur Celebrity (Alaska) Hurtigruten (Norvège) et Croisi-Europe pour les Croisières Fluviales mais nous ne connaissons pas NCL ! C'est le free-style qui nous a attirés ... Si vous avez fait cette croisière nous serions heureux d'avoir vos impressions. Merci d'avance ! Bien cordialement
Navettes Ryanair à Lisbonne: arnaque totale English translation pending
Bonjour,
J'ai très récemment été passer un long WE à Lisbonne avec un vol Ryanair. Sur le site de réservation de Ryanair, outre tous les supplément habituels qu'on essaie de nous refiler, j'au eu le malheur de réserver une navette aéroport/centre ville et retour.
Bien mal m'en a pris : arrivée à l'aéroport, personne!!! J'ai cherché pendant plus d'une heure où se cachait la navette et/ou son chauffeur et finalement il n'y avait absolument personne. J'ai donc du me résoudre à prendre un taxi.
De retour à Bruxelles, j'ai déposé une plainte à Ryanair : la réponse vient de . Ils me remboursent uniquement le prix de la navette (car ils reconnaissent que cette navette n'est pas venue me chercher!!!!) mais pas mon taxi.
C'est donc l'arnaque absolue : plus jamais de service "annexes" avec ces voyous. Non seulement, le service réservé n'est pas presté. Mais tous les inconvénients qui en découlent (perte de temps, taxi obligé) ne sont pas remboursés.
J'ai très récemment été passer un long WE à Lisbonne avec un vol Ryanair. Sur le site de réservation de Ryanair, outre tous les supplément habituels qu'on essaie de nous refiler, j'au eu le malheur de réserver une navette aéroport/centre ville et retour.
Bien mal m'en a pris : arrivée à l'aéroport, personne!!! J'ai cherché pendant plus d'une heure où se cachait la navette et/ou son chauffeur et finalement il n'y avait absolument personne. J'ai donc du me résoudre à prendre un taxi.
De retour à Bruxelles, j'ai déposé une plainte à Ryanair : la réponse vient de . Ils me remboursent uniquement le prix de la navette (car ils reconnaissent que cette navette n'est pas venue me chercher!!!!) mais pas mon taxi.
C'est donc l'arnaque absolue : plus jamais de service "annexes" avec ces voyous. Non seulement, le service réservé n'est pas presté. Mais tous les inconvénients qui en découlent (perte de temps, taxi obligé) ne sont pas remboursés.
Bons hôtels pour visiter Paris English translation pending
Bonjour
Nous voulons visiter Paris en 4 jours. Quels sont les meilleurs quartiers pour réserver un hotel beau-bon -pas trop cher et pratique pour le transport ?
Avez-vous des suggestions d'hôtels? Nous arriverons par l'aéroport Charles DeGaule.
Merci à l'avance pour vos bons conseils!
Paris racaille (randonnée pédestre) English translation pending
Grand amateur de randos pédestres en particulier dans le sud de la France, il m'arrive, lorsque je suis de retour à Paris, de continuer mon entraînement en effectuant des parcours de longueurs et de durées variables.
Ce matin, je suis parti des environs du jardin du Luxembourg pour rejoindre le Sacré-Coeur afin d'inclure dans ma séance des séries de montées d'escaliers, Montmartre étant aussi réputée pour la déclivité du terrain.
Message à l'attention des visiteurs et touristes: à l'aplomb de la cathédrale, il y a des rampes d'accès où sévissent des groupes de jeunes postés de part et d'autres et qui font barrage aux touristes en les obligeant à s'arrêter, à leur glisser autour du poignet un bracelet constitué de brins (laine, ficelle ? Le sol autour des parcs en est jonché) et à les forcer à en faire l'acquisition ......si vous essayez de contourner le dispositif (organisé de telle manière qu'il constitue un point de passage obligé), vous êtes rabattu manu militari pour tomber dans la nasse et êtes contraint soit à subir la volonté de ces individus soit de faire demi-tour comme je l'ai vu faire ce matin par des touristes importunés par ces mêmes individus, cela bien évidemment en plein jour, en public, en toute impunité. J'ai observé ce "manège" pendant plusieurs minutes.Révoltant.
Ami touriste, prends garde à toi !
Mais que font les pouvoirs publics ??!!
Ami touriste, prends garde à toi !
Mais que font les pouvoirs publics ??!!
Compte rendu MSC Musica 26 septembre au 3 octobre 2014 - Méditerranée English translation pending
Bonsoir,
Compte Rendu MSC Musica: Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Tunis, Palma, Valence, Marseille du 26 septembre au 3 octobre 2014
Vendredi 26 septembre 2014 - Marseille
Enfin, le jour est là, 4:15h matin, notre minibus de l'agence vient nous chercher à domicile pour nous conduire à Metz Centre Ville, le TGV part à 6:06h et nous sommes beaucoup en avance. Tout est encore fermé et l'annonce ment du TGV se fait seulement 20 min avant le départ. Ça y est, nous prenons le TGV pour la première fois et sommes curieux du déroulement. Déçus, car après 3h de route nous sommes seulement à Dijon, avant il y avait Nancy, le train s'arrête encore à Lyon, Avignon et enfin Marseille. Nous avons fait un trajet de 1 h de bus et de 7 h de train! Ce n'était pas un TGV ça, c'était un TGV très lent. Par contre le retour par Paris, ça c'était de la vitesse. Je ne ferais plus l'aller par Metz mais via Paris qui est vraiment rapide, malgré le changement de gare et de prendre le métro.
(Au retour, on a mis 3 h de Marseille à Paris gare de Lyon, puis changement en prenant 2 fois le métro (1.70 euro) et 1:45h de trajet de Paris gare de l'Est à Metz Centre ville, beaucoup plus rapide!) 12:45h nous voilà pour la première fois à Marseille que nous visiterons lors de notre débarquement car nous y logerons une nuit avant de rentrer.
J'avais un numéro de téléphone d'un taxi à Marseille et il était ponctuel avec une pancarte avec mon nom dessus quand nous sommes sorties du train, tout allait très vite, valises allez hop dans le coffre, car il ne pouvait pas stationner longtemps. Nous roulons direct vers le MSC Musica, eh bien, j'étais très contente d'avoir pris le taxi, 25 euro, car à faire cette route par métro et bus, et à pied, franchement, il vaut mieux prendre le taxi. Bon conseil à tous si vous êtes bien chargé en valises, prenez le taxi.
Le taximan, Sammy, qui était très serviable et poli nous a conduit à l'entré du hall d'embarquement, il nous a raconté qu'il avait fait la même croisière 3 semaines avant. Je peux vous donner ses coordonnées en MP.
Nous déposons les valises dans le hall d'embarquement, et montons au premier étage, là il y a une collation et des feuilles d'informations concernant les boissons et excursions. Tout va pour le mieux, mais nous devons attendre 14:30h pour l'embarquement, il est 13h15 et il fait beau, il y a le soleil. C'est la première fois que nous avons une cabine balcon aurea, selon les écrits, nous avons priorité, et bien non, on nous prie gentiment de faire la file comme tout le monde, mais il n'y avait pas beaucoup de monde pour l'embarquement, donc ça passe. Enregistrement de la carte, photo et nous voilà directement dans la cabine pont 14 (à l'avant gauche). Je savais que nous n'aurions pas un canapé, mais j'y croyais, et ben non, il n'y en avait pas, donc une cabine moins longue mais très propre avec ses accessoires de toilette, pantoufles et peignoirs. Les valises ne sont pas encore là et nous décidons d'aller boire un verre au pool bar et manger un peu au buffet, pont 13 (à l'arrière) il n'y avait pas grand chose, pizzas, frites, burgers, gâteaux, bref pas de cuisine traditionnelle. Cela ne fait rien, nous avions quand même un petit creux, nous faisons un petit tour et les valises arrivent seulement vers 17 h. Puis exercice de sauvetage obligatoire, cela allait très vite, vu le petit nombre de passagers qui sont montés à bord, je dirai quelque 120. Comme nous sommes en aurea, on a le choix entre le 1ier ou le 2ième service pour venir diner à l'heure qu'on veut, le 1ier service étant à 18:30h, nous décidons d'y aller vers 19h15, et nous voilà au "My Choise Dining" restaurant Le Maxim au pont 6, on nous mets à une petite table tout au bout de la salle, nous étions chacune coincés dans le dos par les autres tables, très serrés. Cela ne nous plaisait déjà pas, bref on ne rouspète pas, passons. La maître d'hôtel, Madame, vient nous présenter son personnel, elle parle un tout petit peu de français, les garçons rien, nada, triste pour le reste du voyage, cela je l'ai marqué dans l'appréciation, question de communication, zéro, je n'irai pas dans les détails, cela n'a pas gâché nos dîners. Au contraire, moi j'adore le poisson et j'en avais tous les jours, même que j'étais gourmande à redemander le même plat. Longue journée, donc on ne traîne pas et on va se coucher, demain l'escale est Gênes de 9h à 18h.
Compte Rendu MSC Musica: Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Tunis, Palma, Valence, Marseille du 26 septembre au 3 octobre 2014
Vendredi 26 septembre 2014 - Marseille
Enfin, le jour est là, 4:15h matin, notre minibus de l'agence vient nous chercher à domicile pour nous conduire à Metz Centre Ville, le TGV part à 6:06h et nous sommes beaucoup en avance. Tout est encore fermé et l'annonce ment du TGV se fait seulement 20 min avant le départ. Ça y est, nous prenons le TGV pour la première fois et sommes curieux du déroulement. Déçus, car après 3h de route nous sommes seulement à Dijon, avant il y avait Nancy, le train s'arrête encore à Lyon, Avignon et enfin Marseille. Nous avons fait un trajet de 1 h de bus et de 7 h de train! Ce n'était pas un TGV ça, c'était un TGV très lent. Par contre le retour par Paris, ça c'était de la vitesse. Je ne ferais plus l'aller par Metz mais via Paris qui est vraiment rapide, malgré le changement de gare et de prendre le métro.
(Au retour, on a mis 3 h de Marseille à Paris gare de Lyon, puis changement en prenant 2 fois le métro (1.70 euro) et 1:45h de trajet de Paris gare de l'Est à Metz Centre ville, beaucoup plus rapide!) 12:45h nous voilà pour la première fois à Marseille que nous visiterons lors de notre débarquement car nous y logerons une nuit avant de rentrer.
J'avais un numéro de téléphone d'un taxi à Marseille et il était ponctuel avec une pancarte avec mon nom dessus quand nous sommes sorties du train, tout allait très vite, valises allez hop dans le coffre, car il ne pouvait pas stationner longtemps. Nous roulons direct vers le MSC Musica, eh bien, j'étais très contente d'avoir pris le taxi, 25 euro, car à faire cette route par métro et bus, et à pied, franchement, il vaut mieux prendre le taxi. Bon conseil à tous si vous êtes bien chargé en valises, prenez le taxi.
Le taximan, Sammy, qui était très serviable et poli nous a conduit à l'entré du hall d'embarquement, il nous a raconté qu'il avait fait la même croisière 3 semaines avant. Je peux vous donner ses coordonnées en MP.
Nous déposons les valises dans le hall d'embarquement, et montons au premier étage, là il y a une collation et des feuilles d'informations concernant les boissons et excursions. Tout va pour le mieux, mais nous devons attendre 14:30h pour l'embarquement, il est 13h15 et il fait beau, il y a le soleil. C'est la première fois que nous avons une cabine balcon aurea, selon les écrits, nous avons priorité, et bien non, on nous prie gentiment de faire la file comme tout le monde, mais il n'y avait pas beaucoup de monde pour l'embarquement, donc ça passe. Enregistrement de la carte, photo et nous voilà directement dans la cabine pont 14 (à l'avant gauche). Je savais que nous n'aurions pas un canapé, mais j'y croyais, et ben non, il n'y en avait pas, donc une cabine moins longue mais très propre avec ses accessoires de toilette, pantoufles et peignoirs. Les valises ne sont pas encore là et nous décidons d'aller boire un verre au pool bar et manger un peu au buffet, pont 13 (à l'arrière) il n'y avait pas grand chose, pizzas, frites, burgers, gâteaux, bref pas de cuisine traditionnelle. Cela ne fait rien, nous avions quand même un petit creux, nous faisons un petit tour et les valises arrivent seulement vers 17 h. Puis exercice de sauvetage obligatoire, cela allait très vite, vu le petit nombre de passagers qui sont montés à bord, je dirai quelque 120. Comme nous sommes en aurea, on a le choix entre le 1ier ou le 2ième service pour venir diner à l'heure qu'on veut, le 1ier service étant à 18:30h, nous décidons d'y aller vers 19h15, et nous voilà au "My Choise Dining" restaurant Le Maxim au pont 6, on nous mets à une petite table tout au bout de la salle, nous étions chacune coincés dans le dos par les autres tables, très serrés. Cela ne nous plaisait déjà pas, bref on ne rouspète pas, passons. La maître d'hôtel, Madame, vient nous présenter son personnel, elle parle un tout petit peu de français, les garçons rien, nada, triste pour le reste du voyage, cela je l'ai marqué dans l'appréciation, question de communication, zéro, je n'irai pas dans les détails, cela n'a pas gâché nos dîners. Au contraire, moi j'adore le poisson et j'en avais tous les jours, même que j'étais gourmande à redemander le même plat. Longue journée, donc on ne traîne pas et on va se coucher, demain l'escale est Gênes de 9h à 18h.
Road trip sur la côte ouest des États-Unis, septembre 2014 English translation pending
Bonjour tous,
Voilà voilà, le grand jour approche, dans deux petites semaines nous nous envolerons pour la Côte Ouest des USA. Nous sommes donc preneurs des derniers petits conseils que vous pourrez nous offrir.
Je vais quand même nous présenter : Nous sommes un jeune couple de 21 et 25 ans, il s’agit de notre premier road trip aux USA et même de notre premier road trip tout court !
On a choisi de réaliser l’itinéraire suivant :
Jour 1 : Luxembourg > Los Angeles (arrivée à LA à 19h15 – récupération de la voiture de location à l’aéroport) Jour 2 : Visite de Los Angeles : Beverly Hills, Sunset Boulevard, Hollywood Jour 3 : Visite de Los Angeles : Universal Studio Jour 4 : Los Angeles > Laughlin via Bagdad Café et Calico Jour 5 : Laughlin > Grand Canyon – Nuit à Flagstaff (je sais, ce n’est pas très judicieux de dormir à Flagstaff mais il n’y a plus de chambres à nos dates au Grand Canyon ou alors à des prix très élevé !) Jour 6 : Flagstaff > Monument Valley – Nuit à Page Jour 7 : Visite de Page puis en fin de journée trajet Page > Bryce Canyon Jour 8 : Visite de Bryce Canyon puis en fin de journée trajet Bryce Canyon > Las Vegas (arrivée à Las Vegas en début de soirée) Jour 9 : Visite de Las Vegas Jour 10 : Las Vegas > Death Valley > Bishop – Nuit à Bishop Jour 11 : Bishop > Yosémite (via la Tioga Road) > Modesto – Nuit à Modesto Jour 12 : Modesto > San Francisco (Visite de San Francisco par la Scenic Drive) Jour 13 : Visite de San Francisco Jour 14 : San Francisco > Monterrey Jour 15 : Monterrey > Santa Barbara Jour 16 : Santa Barbara > Los Angeles – Visite de Malibu, Venice Beach et Santa Monica Jour 17 : Los Angeles > Luxembourg (décollage à 16h15)
Merci d’avance pour vos conseils. Si parmi les villes de notre itinéraire, il y a des choses à ne surtoutpas manquer, n’hésitez pas à nous le faire savoir.
Bonne journée à tous !
Julie
Voilà voilà, le grand jour approche, dans deux petites semaines nous nous envolerons pour la Côte Ouest des USA. Nous sommes donc preneurs des derniers petits conseils que vous pourrez nous offrir.
Je vais quand même nous présenter : Nous sommes un jeune couple de 21 et 25 ans, il s’agit de notre premier road trip aux USA et même de notre premier road trip tout court !
On a choisi de réaliser l’itinéraire suivant :
Jour 1 : Luxembourg > Los Angeles (arrivée à LA à 19h15 – récupération de la voiture de location à l’aéroport) Jour 2 : Visite de Los Angeles : Beverly Hills, Sunset Boulevard, Hollywood Jour 3 : Visite de Los Angeles : Universal Studio Jour 4 : Los Angeles > Laughlin via Bagdad Café et Calico Jour 5 : Laughlin > Grand Canyon – Nuit à Flagstaff (je sais, ce n’est pas très judicieux de dormir à Flagstaff mais il n’y a plus de chambres à nos dates au Grand Canyon ou alors à des prix très élevé !) Jour 6 : Flagstaff > Monument Valley – Nuit à Page Jour 7 : Visite de Page puis en fin de journée trajet Page > Bryce Canyon Jour 8 : Visite de Bryce Canyon puis en fin de journée trajet Bryce Canyon > Las Vegas (arrivée à Las Vegas en début de soirée) Jour 9 : Visite de Las Vegas Jour 10 : Las Vegas > Death Valley > Bishop – Nuit à Bishop Jour 11 : Bishop > Yosémite (via la Tioga Road) > Modesto – Nuit à Modesto Jour 12 : Modesto > San Francisco (Visite de San Francisco par la Scenic Drive) Jour 13 : Visite de San Francisco Jour 14 : San Francisco > Monterrey Jour 15 : Monterrey > Santa Barbara Jour 16 : Santa Barbara > Los Angeles – Visite de Malibu, Venice Beach et Santa Monica Jour 17 : Los Angeles > Luxembourg (décollage à 16h15)
Merci d’avance pour vos conseils. Si parmi les villes de notre itinéraire, il y a des choses à ne surtoutpas manquer, n’hésitez pas à nous le faire savoir.
Bonne journée à tous !
Julie
Planning de visites à Paris English translation pending
Bon, me voilà fin prête à partir pour Paris la semaine prochaine. J'ai essayé de regrouper les choses que je veux voir, car c'est mon premier voyage à Paris. J'ai essayé de voir le plus de choses sans trop surcharger mes journées. Je veux me garder du temps pour flâner. Je sais qu'il y a des choses que je ne pourrai pas voir, mais cela me servira de prétexte pour un autre voyage.
Voici ce que j'ai prévu, sans que ce soit obligatoire que je vois tout.
Visite à Paris
Jour Visite
Jeudi 1er août Arrivée sur Paris Arrivée à l’hôtel Tour rapide du quartier (11e)
Vendredi 2 août Musée Carnavalet; Cimetière du Père-Lachaise
Samedi 3 août Montmartre : Moulin de la galette; Cimetière Montmartre; Mur des Je t’aime; Basilique du Sacré-cœur
Tour Eiffel Croisière sur la Seine Champs Élysées
Dimanche 4 août Hôtel de ville de Paris; Versailles
Lundi 5 août Visite du Louvre (MP); Jardin des Tuileries
Mardi 6 août Musée d’Orsay (MP); Canal Saint-Martin
Mercredi 7 août Notre-Dame de Paris et crypte et Tours (MP); Arc de Triomphe (MP)
Jeudi 8 août Musée de Cluny (MP); Sorbonne; Eglise Saint-Germain-des-prés
Vendredi 9 août Basilique Saint-Denis Place d’Italie
Samedi 10 août Jardins du Luxembourg Montparnasse
Dimanche 11 août Retour sur Montréal
Pouvez-vous me dire si c'est trop?
Merci à l'avance.
Voici ce que j'ai prévu, sans que ce soit obligatoire que je vois tout.
Visite à Paris
Jour Visite
Jeudi 1er août Arrivée sur Paris Arrivée à l’hôtel Tour rapide du quartier (11e)
Vendredi 2 août Musée Carnavalet; Cimetière du Père-Lachaise
Samedi 3 août Montmartre : Moulin de la galette; Cimetière Montmartre; Mur des Je t’aime; Basilique du Sacré-cœur
Tour Eiffel Croisière sur la Seine Champs Élysées
Dimanche 4 août Hôtel de ville de Paris; Versailles
Lundi 5 août Visite du Louvre (MP); Jardin des Tuileries
Mardi 6 août Musée d’Orsay (MP); Canal Saint-Martin
Mercredi 7 août Notre-Dame de Paris et crypte et Tours (MP); Arc de Triomphe (MP)
Jeudi 8 août Musée de Cluny (MP); Sorbonne; Eglise Saint-Germain-des-prés
Vendredi 9 août Basilique Saint-Denis Place d’Italie
Samedi 10 août Jardins du Luxembourg Montparnasse
Dimanche 11 août Retour sur Montréal
Pouvez-vous me dire si c'est trop?
Merci à l'avance.
Hôtel Hilton Marsa Alam English translation pending
Bonjour,
Nous allons avec un enfant de 3ans dans cette hôtel fin juin.
certains d'entre vous connaissent ils cette hôtel?
Y a t'il beaucoup de monde fin juin?
Les transats sont ils prit d'assaut dés le matin?
Toute autres infos sont bonnes à prendre.
Merci d'avance
Nous allons avec un enfant de 3ans dans cette hôtel fin juin.
certains d'entre vous connaissent ils cette hôtel?
Y a t'il beaucoup de monde fin juin?
Les transats sont ils prit d'assaut dés le matin?
Toute autres infos sont bonnes à prendre.
Merci d'avance
Croisière dans les îles grecques Costa Magica le 15 avril 2013 English translation pending
Bonjour
Nous partons pour la premiere fois en croisière dans un mois avec nos 3 enfants de 11 ans et 2 fois 8 ans.
J ai parcouru le site et trouve plein d infos utiles sur les escales a faire sans passer par costa (beaucoup trop cher pour 5, et laisser constamment les enfants au club me gene un peu, ils sont la aussi pour visiter et decouvrir d autres cultures)
Par contre il y a une question a laquelle je ne trouve pas de reponse : nous embarquons a 13 h (ou 13 h30) et le depart n a lieu qu a 17...est il possible de voir un peu venise? a t on le temps de s y rendre ou le port d a ttache du costa magica est trop loin???
en effet nous connaissons deja venise (et savons qu il est facile de s y déplacer en vaporetto et a pied), et nous voudrions simplement montrer quelques lieux a nos enfants (place st marc, le rialto...)...en gros 2h max 2 h30...mais je n ai aucune info sur la possibilite d une telle visite.
sur un site vendant la croisière, il y a un resume sur venise dans la categorie escale : Venise - Au port Départ: 17:00 Venise, est un véritable musée à ciel ouvert où règne une atmosphère romantique et unique. Vous serez émerveillés par la beauté de ses palais, la multitude de ses ponts et canaux qui jonchent la ville, la place Saint-Marc et ses fameux pigeons. N'hésitez pas à entrer dans les églises et musées de la ville qui regorgent de merveilles picturales. Le centre historique de Venise est formé de 118 îlots unis par plus de 400 ponts qui forment un territoire unique. Ne ratez pas les incontournables comme la Basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le Pont du Rialto ou celui des Soupirs. Balladez-vous et découvrez à chaque angle de rue de véritables joyaux architecturaux et artistiques.
Nous partons pour la premiere fois en croisière dans un mois avec nos 3 enfants de 11 ans et 2 fois 8 ans.
J ai parcouru le site et trouve plein d infos utiles sur les escales a faire sans passer par costa (beaucoup trop cher pour 5, et laisser constamment les enfants au club me gene un peu, ils sont la aussi pour visiter et decouvrir d autres cultures)
Par contre il y a une question a laquelle je ne trouve pas de reponse : nous embarquons a 13 h (ou 13 h30) et le depart n a lieu qu a 17...est il possible de voir un peu venise? a t on le temps de s y rendre ou le port d a ttache du costa magica est trop loin???
en effet nous connaissons deja venise (et savons qu il est facile de s y déplacer en vaporetto et a pied), et nous voudrions simplement montrer quelques lieux a nos enfants (place st marc, le rialto...)...en gros 2h max 2 h30...mais je n ai aucune info sur la possibilite d une telle visite.
sur un site vendant la croisière, il y a un resume sur venise dans la categorie escale : Venise - Au port Départ: 17:00 Venise, est un véritable musée à ciel ouvert où règne une atmosphère romantique et unique. Vous serez émerveillés par la beauté de ses palais, la multitude de ses ponts et canaux qui jonchent la ville, la place Saint-Marc et ses fameux pigeons. N'hésitez pas à entrer dans les églises et musées de la ville qui regorgent de merveilles picturales. Le centre historique de Venise est formé de 118 îlots unis par plus de 400 ponts qui forment un territoire unique. Ne ratez pas les incontournables comme la Basilique Saint Marc, le Palais des Doges, le Pont du Rialto ou celui des Soupirs. Balladez-vous et découvrez à chaque angle de rue de véritables joyaux architecturaux et artistiques.
Débutant: vacances à Florence via un site en ligne English translation pending
Bonsoir,
Je viens de réserver des Vacances à Florence via le site Expedia.be. Le bémol, c'est que je suis totalement novice pour ce qui est de ce type de réservation (via internet), c'est pour cela que je me permet de solliciter votre aide, vos conseils et explications !
Tout d'abord, nous partons à deux courant mois de Mai via l'aéroport de Luxembourg, je fais une unique escale à Paris puis direction Florence. J'ai déjà une question technique par rapport à ce point : pour mon trajet Luxembourg -> Paris je vois que j'ai un transport AIRFRANCE mais opéré par LUXAIR. Idem pour le voyage Paris -> Florence, j'ai un transport ALITALIA mais opéré par AIRFRANCE. Savez-vous m'expliquer la différence qu'il y a entre les deux compagnies à chaque fois ?
Ensuite, par rapport au courrier de validation d'Expedia.be, j'ai reçu différents numéros et codes :
Numéro de commande Expedia.be :*********** Numéro de réservation Expedia.be (vol): ****** Numéro(s) de billet(s) de la compagnie aérienne : ***-**********-*** Code de confirmation Air France : ****** Code de confirmation Alitalia : ****** Comment et quand utiliser ces différents codes ?
Ensuite, la question qui, selon-moi, est la plus importante : Le jour J, je vais donc à l'aéroport de Luxembourg. Que dois-je prendre avec ? Comment allons-nous être identifié et comment allons-nous prouver que nous avons bien réservé tel vol à telle heure... ?
Enfin, pour résumer, disons que j'aurai un peu besoin d'une sorte de marche à suivre très précise lorsque l'on commande un voyage sur internet...
En espérant que votre expérience me sera favorable et me permettra de préparer ce voyage en toute sérénité,
Je vous salue 😛
Je viens de réserver des Vacances à Florence via le site Expedia.be. Le bémol, c'est que je suis totalement novice pour ce qui est de ce type de réservation (via internet), c'est pour cela que je me permet de solliciter votre aide, vos conseils et explications !
Tout d'abord, nous partons à deux courant mois de Mai via l'aéroport de Luxembourg, je fais une unique escale à Paris puis direction Florence. J'ai déjà une question technique par rapport à ce point : pour mon trajet Luxembourg -> Paris je vois que j'ai un transport AIRFRANCE mais opéré par LUXAIR. Idem pour le voyage Paris -> Florence, j'ai un transport ALITALIA mais opéré par AIRFRANCE. Savez-vous m'expliquer la différence qu'il y a entre les deux compagnies à chaque fois ?
Ensuite, par rapport au courrier de validation d'Expedia.be, j'ai reçu différents numéros et codes :
Numéro de commande Expedia.be :*********** Numéro de réservation Expedia.be (vol): ****** Numéro(s) de billet(s) de la compagnie aérienne : ***-**********-*** Code de confirmation Air France : ****** Code de confirmation Alitalia : ****** Comment et quand utiliser ces différents codes ?
Ensuite, la question qui, selon-moi, est la plus importante : Le jour J, je vais donc à l'aéroport de Luxembourg. Que dois-je prendre avec ? Comment allons-nous être identifié et comment allons-nous prouver que nous avons bien réservé tel vol à telle heure... ?
Enfin, pour résumer, disons que j'aurai un peu besoin d'une sorte de marche à suivre très précise lorsque l'on commande un voyage sur internet...
En espérant que votre expérience me sera favorable et me permettra de préparer ce voyage en toute sérénité,
Je vous salue 😛
Belgique: Gand-Anvers à vélo? English translation pending
Bonjour
J'aimerais prendre le Thalys à Paris avec un vélo, visiter Gand puis rouler jusqu'à Anvers, y passer la nuit, puis reprendre le train pour rentrer à Paris.
Je suis preneur de toute information sur ces deux villes et comment aller de l'une à l'autre en vélo en toute sécurité (voire la nuit tombée, vu la saison).
Merci.
J'aimerais prendre le Thalys à Paris avec un vélo, visiter Gand puis rouler jusqu'à Anvers, y passer la nuit, puis reprendre le train pour rentrer à Paris.
Je suis preneur de toute information sur ces deux villes et comment aller de l'une à l'autre en vélo en toute sécurité (voire la nuit tombée, vu la saison).
Merci.
Lille-Nice à pied English translation pending
bonjour,
alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations.
la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer?
et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Paris: comment organiser mes visites? English translation pending
Bonjour,
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
J'aurais besoin d'aide pour organiser mes visites à Paris, je n'y suis pas encore et déjà je suis perdue. 🙂
Mon problème est de gérer le temps... et de faire un programme en fonction de la proximité des attraits dans une même journée et selon le meilleur temps pour visiter tel site...
Voici la liste de ce qu'on aimerait faire / on sera à Paris 6 jours mais on passera une journée à VersaillesLe Louvre - La visite des chefs-d'oeuvre - Les antiquités grecques Les jardins des TuileriesPlace Vendôme La Sainte ChapelleMusée des arts et métiers http://www.arts-et-metiers.net/musee.php?P=229&lang=fra&flash=f (parcours de 2h30 avec un audio-guide)Basilique Notre-Dame + Le square de l'Île-de-France (Le mémorial de la déportation)L'île Saint-Louis marché aux oiseaux le dimancheLe Marais et Place des Vosges Rue Mouffetard + le marchéLa Grande Mosquée de ParisQuartier Latin Les jardins de LuxembourgSt-Germain-des-Prés (Place du Québec, la place de Furstenberg, la rue Visconti, la rue du Cherche-Midi)Le cimetière Montparnasse au moins pour voir Simone de Beauvoir et Marguerite Duras. La Tour Eiffel (Prendre ses billets sur internet) + Champs-de-MarsLes Invalides (juste ce qui est gratuit)Le musée d'Orsay - Pour les impressionnistesPlace de l'étoile, Arc de Triomphe, Les Champs-Elysés, Place de la ConcordeMarché de la Madeleine pour manger pas cherAvenue de Montaigne Place de la Concorde + l'Obélisque Croisière en bateau mouche : L’embarquement et le débarquement s’effectuent Port de la Conférence - Pont de l’Alma, rive droite – Paris 8ème.http://www.bateaux-mouches.frLes catacombes Trocadéro - pour la vue sur la Tour Eiffel Balade dans Montmartre + Sacré Coeur + cimetière (Dalida, Dumas et Zola)Marché de la rue MontorgueilMarcher sur les quais de la Seine - Pont Branly à Pont de Sully ou encore mieux Pont Austerlitz dans l'est à Pont Mirabeau dans l'Ouest. (Pont Alexandre III)Peut-être que c'est trop de choses pour 5 jours ? Si c'est le cas qu'est-ce que je devrais éliminer ? ou changer ? Est-ce que j'ai oublié un incontournable ?
On a deux enfants de 10 et 15 ans.
On a loué un appartement près du pont Neuf dans l'arrondissement no 1. Aura-t-on besoin d'acheter des passes de bus et métro pour la semaine ? j'avais l'impression qu'on pourrait beaucoup de choses à pied.
Merci de bien vouloir m'aider!
Retour de Thaïlande - Impressions English translation pending
Bonjour,
Nous sommes revenus de Thaïlande depuis le 1 octobre et ce troisième voyage là-bas a été un enchantement (ce n'est pas une surprise pour les "afficionnados" !).
Ce compte-rendu de notre voyage n'apportera pas grand chose aux habitués, mais peut éventuellement aider ceux qui découvrent ce beau pays et les aider dans le choix de certains hôtels par exemple.
Nous avions décidé de rester dans les îles du sud et de finir par Bangkok.
Pour commencer, parlons de nos vols. Contrairement aux deux autres fois, nous avions décidé de faire un vol avec escale car ma femme souffrant d'une maladie musculaire, nous pensions nous dégourdir les jambes à l'escale.
Nous avons pris Emirates pour la première fois avec escale à Dubaï de 3 heures.
Au départ de Paris, l'A380 a des banquettes de 5 places entièrement vides et nous étions 2 pour 3 places côté hublot. Que dire ? ponctualité OK, nourriture OK sans plus, mais certaines hôtesses tiraient "la gueule".
L'autre partie, Dubaï-Bangkok, en B777 (un peu déçu par le manque de place, c'est vrai que l'on sortait de l'A380). Arrivée à Bangkok à 12h25. En attendant le vol pour Krabi à 17h50 avec Air Asia, direction 7 eleven pour installer une carte sim et prendre une recharge sur mon tél��phone .Le tout en 2 minutes, merci aux anciens pour le tuyau. Réception nickel depuis Railay et Koh Phi Phi entre autres.
Vol Air asia vers Krabi à l'heure et réception par le personnel de l'hôtel à l'aéroport.
Je ne saurais trop vous conseiller de prendre le transfert organisé par l'hôtel (1500 baths en basse saison après 17h, notre cas), car par nuit noire et avec 2 valises et 2 bagages à main, le transfert en longtail a été un peu stressant pour ma femme. Heureusement, le Railay Beach resort &spa, notre hôtel vient nous chercher avec un tracteur (mais oui !) avec remorque, car quand nous arrivons, il y a un mètre d'eau et le longtail n'accoste pas.
Nous n'avons pas regretté notre Beachfront bungalow (3 en tout), car le matin, accès rapide à la mer. Pour cet hotel, confirmation que le personnel est un peu nonchalant au niveau du restaurant (moyen). Nous avons mangé le soir au restaurant du Sand Sea resort, jouxtant le notre. 2 fois moins cher et meilleur (restaurant musulman, pas d'alcool, mais un serveur extra et service rapide).
La plage de l'hôtel est correcte, mais dans l'eau il y a pas mal de cailloux et autres, donc pas terrible. Par contre, la plage de Phranang est "obligatoire" et accessible en moins de 15 minutes à pied ou en longtail . Pas beaucoup de monde vu la basse saison, eau à 30 degrés, et décor de rêve avec les cliffs, la "cave", et les grimpeurs. Quelques vendeurs de fruits et autres brochettes sur la plage pour des après-midi réussies. Par contre, sans ressentir quoi que ce soit, nous avions des piqûres sur les jambes après la plage. Puces d'eau ?
Pendant nos 4 jours à Railay, nous avons fait une "randonnée" à dos d'éléphant au(dessus d'Ao Nang. 800 baths par personne, transfert compris en longtail puis mini-van avec un joli parcours, traversée de rivière, quelques marches pour nous secouer un peu et un pilote qui n'a jamais maltraité son animal. Nous avons réservé à l'accueil de l'hôtel (même prix que sur internet).
L'adresse : http://krabidir.com/noseyparkers/index.htm
Ensuite, direction Koh Phi Phi avec un transfert depuis la plage est de Railay (tous les jours à 9h15 contrairement à beaucoup de sites qui disaient aucun transfert en basse saison)
http://www.phuket-excursions.com/french/phuket_excursions/Transfert_Phuket_PhiPhi_Ferry_Krabi.htm
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
Hôtels "non listés" à Paris? English translation pending
Tout le monde cherche un hôtel à Paris.
Il y en a des dizaines inclus dans des forfaits 7 jours Montréal/Paris. Et d'assez bon prix, Mais lorsqu'on veut organiser un voyage soi-même, ça se complique. Tout ce qu'on trouve dans les guides et site est rapidement complet.
Quelqu'un connaît-il un guide ou un site où on trouve des hôtels qui ne sont pas sur les listes universelles ?? Vous savez, ces hôtels qu'on découvre en marchant dans Paris et qui semblent pouvoir aller du meilleur au pire. Je n'ai jamais trop compris pourquoi ceux là n'apparaissent jamais dans les listes des expedia ou des Michelin de ce monde.
Bref je cherche des hôtels réceptifs à la réservation individuelle et des références sur leur qualité.
merci
Il y en a des dizaines inclus dans des forfaits 7 jours Montréal/Paris. Et d'assez bon prix, Mais lorsqu'on veut organiser un voyage soi-même, ça se complique. Tout ce qu'on trouve dans les guides et site est rapidement complet.
Quelqu'un connaît-il un guide ou un site où on trouve des hôtels qui ne sont pas sur les listes universelles ?? Vous savez, ces hôtels qu'on découvre en marchant dans Paris et qui semblent pouvoir aller du meilleur au pire. Je n'ai jamais trop compris pourquoi ceux là n'apparaissent jamais dans les listes des expedia ou des Michelin de ce monde.
Bref je cherche des hôtels réceptifs à la réservation individuelle et des références sur leur qualité.
merci
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!
Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.
À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.
Voici mon itinéraire:
Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010
Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)
Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca
Forfait tour du Maroc (10 jours)
Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)
Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)
Forfait tour de la Tunisie (10 jours)
Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène
Forfait tour de la Grèce (8 jours)
Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)
Retour en avion de Paris vers Montréal
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Où joindre Easyjet en France pour réclamation? English translation pending
Easy jet est une compagnie très correcte au niveau des prestations et du service clientèle même si des fois il y a des petits soucis.
Le problème avec les compagnies low cost c'est le probleme pour les joindre, on ne peut le faire que par mail ou par courriers, mais j'ai lu sur voyage forum que c'est traité hors France!
Mon vol a été annulé et après deux mail de ma part, toujours pas de réponse!
Connaissez vous le numéro d'Easyjet??
J'ai besoin de me faire rembourser rapidemment.
Merci
Mon dernier voyage (avril 2009) English translation pending
Il y a ceux qui voyagent en voiture, en train, à moto, ou qui prennent l'avion pour des destinations dîtes de rêves... Moi j'ai choisi le vélo ! A pied c'est trop lent, et en voiture c'est trop rapide, puis pas écolo ! Le vélo se présente comme une forme simple et ajustée à notre rythme. On imprime une certaine cadence et ça laisse le temps d'apprécier les choses ...
Pour cette nouvelle aventure, j'ai choisi le Grand-Duché, le Luxembourg. Coincé entre la Belgique, la France et L'Allemagne; le plus petit des pays européens m'attirait déjà depuis un petit moment. Après une tentative avortée en février (et tant mieux!), me voici en quête de cette nouvelle contrée...
1ere étape
Je suis parti le lendemain d'un week-end club, assez agîté ! En ce lundi 20 avril, il fait beau, malgré de fraiches températures. Il ne pleut pas et c'est déjà le début d'un beau voyage !
Je quitte Vitry s/seine pour rejoindre Maisons-Alfort, Créteil, Boissy, Sucy ...
Mon premier bonheur est l'étendue verte de Ferrières, ou je pose mon dévolu pour un premier repas nature! Pontcarré, Villeneuve-le-Comte... Crécy-la-Chapelle est incontournable! Véritable charme urbain! Roulant au gré du vent, je vais vite tout en profitant des nombreux paysages forestiers. La campagne fait place et bientôt la Marne qui me guide et m'amène à la route de la Champagne ! Joaurre et la Ferté-sous-Jouarre, Chamigny, Nanteuil-sur-Marne... Côteaux et vallons se succèdent laissant ça et là, une part d'émotion perceptible... Petit à petit je rentre dans une sorte de bulle, ou seul, je règne ! Quel pied ! Si vous saviez !
Je rencontre Patrick, cycliste du coin qui m'accompagne au premier camping sur ma route situé à Nogent-l'Artaud et qui après une belle ascension s'avère fermé ... définitivement par la commune ! Dommage ! Du coup on revient un peu plus bas à Charly-sur-Marne et pour mon plus grand plaisir, un camping est ouvert ! Je suis le premier cyclo de l'année !
2ième étape
Le lendemain je reverrai Patrick au super-marché du coin ! Bla-bla et échange de coordonnées...
La magie du vélo opère dans ce sens; ce n'est pas en voiture que de tels échanges auraient lieu... en général...
Je longe toujours la Marne et la quitte par moments. Relief varié, ici, en Champagne. Nature incroyable et parfum des futurs coupes qui couleront dans nos gosiers !!
Château-Thierry marque un arrêt-collation avec du pain donné aux signes... Dormans, Verneuil, Anthenay, Olisy, Chambrecy, Chapelle-st-Lie...
Reims s'offre à moi en cette après-midi chaude et printanière ! La Cathédrale de Reims fait partie de mes priorités ! Mon émotion est grande devant ce monument qui a vu l'histoire défiler, et qui doit garder mille et un secrets ! Reims est en travaux; ça déménage sec ! Parfois je descends pour pousser Pépito. La ville est en ébullition, car ce soir il y a foot... Cherchant ou poser ma bosse, une dame est prête à m'accueillir pour la nuit, mais je refuse et décide de vivre l'aventure à 100% en me disant : arrivera ce qui arrivera! Du coup je décide de poursuivre le canal de la Marne, pour enfin, revenir de nouveau sur Reims après 5 km ! Je n'ai rien trouvé de sécurisant et préfère aller à l'auberge indiqué par des locaux...
A l'auberge je tombe sur Cyclotourisme d'avril et à ma grande surprise, tombe sur un article écrit par un certain Jean-Pierre Buys !! Décidément ils sont partout ces Brévannais! Ma soirée n'est pas si banale, car le Stade de Reims, accueille un match à rejouer, que Reims emporte 3-2 face à Brest! Du coup ils sortent de la zone rouge...
3ième étape
Quittant le chef-lieu de la Champagne je reprends le canal de la Marne, sous un soleil bien présent. Chemin faisant, je le quitte pour récupérer plus loin à Asfeld, le canal des Ardennes. Celui-ci est d'une longueur de 89 km et possède pas moins de 27 écluses! C'est dire le dénivelé ! Car il finit à Sedan, ou la Meuse prend le relais...
Toute une journée au bord de l'eau c'est vraiment le pied ! Déjeuner et collations en toute tranquillité! Je rencontrerai peu de gens, et à ce moment là, je me sens vraiment libre!! Une péniche Hollandaise suit le même chemin que moi, et on se rattrape au gré des arrêts et des écluses...
Château-Porcien, Rethel, Attigny, Semuy et enfin le Chêsne ou après un dernier effort et une descente d'enfer, je me retrouve au Lac de Bairon, ou un camping superbe m'attend. Une nuit pleine d'étoiles me guide vers les bras de Morphée... Cette journée à été comblé par une nature d'une simplicité incroyable, mais d'une profondeur si intense que je me suis vraiment senti petit et humble...
4ième étape
Cette nouvelle journée est pour moi une incroyable aventure. Alors que je range tout le barda et que je charge mon âne métallique, je m'aperçois au moment de décoller que je suis crevé à l'arrière ! Dès lors je comprends que c'est au canal que j'ai du choper quelque chose... Réparation, frustration ! RRRR il est déjà 11h00 !
Je quitte ce bout de paradis en direction de Sedan, en prenant le canal des Ardennes sur quelques portions. Quand je suis sur la route, le dénivelé augmente, mais pour l'instant ça va. Mon plateau de 22 dents est prêt à en découdre s'il le faut ! Sedan pointe son nez et je sens vite la pression des villes bétonnées... Sur un super-marché un camion-friterie me gardera Pépito alors que je ferai des provisions pour la nuit et pour le lendemain-matin... Je suis fainéant et je prends un sandwich américain! Parfois sortir la popote c'est galère! Demi-baguette avec viande et frites. C'est énorme! On est bien servi dans le coin !
En quittant Sedan, le pire et le meilleur est à venir! Un panneau touristique indique la forêt de Sedan, mais pour l'instant ça monte léger... Tu parles ! Après seulement quelques foulées me voici au pied du mur! Mes 22 dents rentrent en action et ça grimpe sévère et longtemps! Je m'arrête plusieurs fois pour reprendre mon souffle et admirer cette immensité ou je me sens définitivement ridicule!
Le paysage est digne de ce nom et mon émerveillement est entier! Les Ardennes sont là. Plusieurs teintes de vert forment un relief riche et varié. L'endroit culmine à 400 km d'altitude. Plusieurs montées et descentes se succèdent sur plusieurs kilomètres; c'est dire le cumul ! Un dernier effort et me voici prêt à descendre une pente vertigineuse ! J'atteins la vitesse de 68 km tout en freinant! Mes freins hurlent à la mort et le bruit transperce la vallée ! Bouillon est en bas et des gens se précipitent pour voir ce qui provoque ce crissement si déchirant! J'avoue avoir eu peur, surtout quand tu freines à fond! L'arrêt sera juste!
Bouillon me fait penser à Briançon. La petite montagne est environnante; on sent bien l'impact du tourisme, bien que discret en cette saison de l'année. Quelques Hollandais, Allemands et des petits groupes de motards forment une communauté étrangère et passagère ... Nous sommes en Belgique! Je ne passe pas inaperçu et aux rires des jeunes du coin, je me demande s'ils se moquent de moi ou pas! En plus ça parle Flamand !
Ici coule la Semois, qui se dit : Se-moi-se; et c'est encore ce court d'eau qui va me guider par moments! Les forêts de Bouillon et de Muno font leur apparition et je roulerai tout en grimpant pendant 2h00 durant !!! Je commence à avoir mal où je pense! En haut de ce qui s'avère être la dernière côte, stationne un camion-frites. J'y prend un soda bien frais, récompensant mes efforts. Je parlerai longtemps avec le patron de la vie ici à la frontière, où le tourisme est important économiquement.
S'ensuit une descente toute légère qui m'amène à Florenville où un camping au bord de la Semois m'accueille!
Une Orval, bière locale, au bar du camping... une deuxième m'est offerte par un groupe de résidents! La tête tourne un peu! Côtes, descentes, soleil et bière! Ma tente est posée au bord de l'eau avec un remou qui fait cascade! C'est magique! Ce soir je ne tarderai pas à m'endormir...
5ième étape
La nuit à été fraiche, mais j'étais bien couvert et j'ai bien dormi. Bien récupéré... Un grand bol de café et quelques biscuits pour un petit déjeuner au bord de la Semois. Les oiseaux chantent, et quelques canards viennent donner vie à cette belle matinée ensoleillée...
Je pars assez tôt avec à l'esprit Luxembourg-ville que je dois atteindre dans l'après-midi. Pas pressé, il y peu de route, et je veux faire durer le plaisir. Ca sent la fin, et ça me fais chier un max! La route est en revanche banale et je sens que la campagne cède du terrain à l'urbanisme. Quelques portions résistent ça et là, et un relief plus plat se fait sentir... Pin, Izel, Jamoigne, Tintigny, Etalle, Vance et Fouches et Arlon ou je suis à la frontière! Une barquette de frites! Une dernière! Elles sont si bonnes les frites belges, c'est pas une légende! Un coup à boire m'est offert par le parton de l'établissement, qui me questionne sur mon voyage. Partout ou je passe, je provoque l'étonnement et suscite la curiosité surtout avec Pépito chargé! Le Luxembourg est devant à quelques centaines de mètres et me voici enfin en terre Ducale! Steinford, marque le pas avec déjà une structure urbaine très différente de la Belgique. Propre, structurée et généreuse avec ses nombreux jardins fleuris. Beaucoup de panneaux de signalisation sont fournis en énergie solaire. Des poubelles et des collecteurs ici et là respectent et renforcent ce sentiment d'effort collectif et marque indiscutablement la volonté d'un état conscient des enjeux écologiques...
Capellen, Mamer et enfin Luxembourg-ville! Ici le schéma est identique, avec le luxe en plus. L'architecture ancienne et contemporaine se mélange pour former un urbanisme de toute beauté. Banques et grosses cylindrées industrielles ont trouvé place et fief ici. La population est assez jeune, et le respect est de mise!
Me renseignant à la gare, je prendrais mon billet pour le lendemain... J'ére dans les rues un moment savourant mon arrivée, et prend petit à petit le chemin de l'auberge pour la nuit...
Une douche, et très vite je pars à pied pour visiter la vieille ville. Pour une si petite capitale, le dénivelé est assez impressionnant! Limeil avec le relief de Montmartre!! Des souvenirs sont achetés, et je rejoins la terrasse de mon auberge ou je sirote plusieurs bières! Le soleil est là et j'en profites encore avant que ça change...
Ma chambre est partagé par d'autres individus, ce qui me gène au final. Mais je ne tarderai pas à tomber mort de fatigue. Puis c'est juste pour une nuit...
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
Description, étapes par étapes, de mon voyage dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour cher internaute qui par curiosité bien placée a cliqué sur mon post,
Je vais me marier d'ici peu et nous planifions notre lune de miel: l'ouest americain.
Destination:
Nous avons l'intention de faire un circuit (par nous meme, ca laisse part a l'excitement de l'imprevu), le but étant de faire la boucle Los Angeles, Las Vegas, San Francisco puis Los Angeles.
Nous voulions voir tout ce qui se trouve entre ces villes, qu'importe l'ordre mais le prix du billet nous a guidé sur L.A.
Je suis au stade ou je construis mon voyage, glanant beaucoup d'infos sur le net (la litterature sur le sujet est inepuisable, et j'adore le fonctionnement des forums ou l'on peut partager son experience, ce que je fais sur d'autres sujets). Je mettrais a jour regulierement le post principale.
Avion
Billets d'avions reservés hier: ca sera Northwest (Delta Airlines), pour 840euros (assurance multirisque incluse), aller retour pour deux depuis Paris. Le trajet est de 15heures environ avec une escale a minneapolis.
Date: du 7 septembre au 23 septembre 2009.
Je pensais mettre plus pour le billet donc premiere bonne surprise. Evidemment j'ai lu les avis sur cette compagnie, et le seul point recurrent c'est la nourriture qui rend malade. Qu'a cela ne tienne ca sera sandwich a la provencale. (Le reste, bagages etc, c'est pareil partout malheureusement, jamais de risques zero a mon humble avis.)
Voiture
J'en suis a l'etape transport desormais. J'aime les belles voitures, les belles carosseries americaines, c'est mon voyage de noce, et on va faire beaucoup de kilometres.
Alors j'ai surfé sur tout les sites possibles (quasiment), il y a deja des posts les citant tous. Donc je compare.
Premiere surprise: my god que c'est moche. Mais alors moche moche moche. Autant les belles muscles car ont du charme, autant les chevrolet malibu et autre pontiac dans la categorie standard, c'est moche a souhait. Il est vrai que j'habite le pays qui a le plus de BMW et Audi recente par habitant, et quand je vois plus de plastiques que sur une francaise... Enfin passons.
Donc autant se faire plaisir apres un avion cheap: mon choix s'arrete sur: Grand Cherokee, TrailBlazer, et Mustang Convertible.
Alors j'ai lu quelques posts disant que une convertible, pour le grand canyon, et la death valley, c'est pas ce qui se fait de mieux, entre temperature etc. Mais bon. Le spleen quoi!!! En plus je vais pas y rester trop longtemps, je vais pas mettre trois jours a traverser la vallée de la mort...
Donc je me suis auto convaincu, une mustang cab !! Le 4*4 ca sera la prochaine fois quand on aura les enfants, le chien etc.
J'arrive a L.A. vers 18h30. A cette heure ci, d'apres mes simulations, seulement les agences de location dans l'aeroport seront ouverts a ces heures la.
L'idee c'est donc de pas surcharger les bagages et de se rendre dans un hotel en centre, se balader a pied apres avoir tout deposé a l'hotel. Et le lendemain matin, direction l'agence Budget! C'est la ou j'ai pu voir une mustang cab a 580e pour toute la duree du voyage avec toutes les assurances. Je ne l'ai pas encore reservée.
Budget Rent-A-Car: Los Angeles - 3600 Wilshire Boulevard, (super l'internet!!)
Moi ce qui me fait peur, c'est le car jacking ou les trucs du genre, je connais pas du tout les etats unis, et je m'imagine la meme scene, deux americains se baladant dans une bmw cabriolet neuve dans les cités de marseille. Ca dure jamais trop longtemps generalement! Donc il faut que je me renseigne: ou dormir pour que la voiture ne craigne rien et ou se balader...
Merci de m'avoir lu, and to be continued!! Tout vos commentaires sont les bienvenus, je sais qu'il regne par ici de vrais routards!
Je vais me marier d'ici peu et nous planifions notre lune de miel: l'ouest americain.
Destination:
Nous avons l'intention de faire un circuit (par nous meme, ca laisse part a l'excitement de l'imprevu), le but étant de faire la boucle Los Angeles, Las Vegas, San Francisco puis Los Angeles.
Nous voulions voir tout ce qui se trouve entre ces villes, qu'importe l'ordre mais le prix du billet nous a guidé sur L.A.
Je suis au stade ou je construis mon voyage, glanant beaucoup d'infos sur le net (la litterature sur le sujet est inepuisable, et j'adore le fonctionnement des forums ou l'on peut partager son experience, ce que je fais sur d'autres sujets). Je mettrais a jour regulierement le post principale.
Avion
Billets d'avions reservés hier: ca sera Northwest (Delta Airlines), pour 840euros (assurance multirisque incluse), aller retour pour deux depuis Paris. Le trajet est de 15heures environ avec une escale a minneapolis.
Date: du 7 septembre au 23 septembre 2009.
Je pensais mettre plus pour le billet donc premiere bonne surprise. Evidemment j'ai lu les avis sur cette compagnie, et le seul point recurrent c'est la nourriture qui rend malade. Qu'a cela ne tienne ca sera sandwich a la provencale. (Le reste, bagages etc, c'est pareil partout malheureusement, jamais de risques zero a mon humble avis.)
Voiture
J'en suis a l'etape transport desormais. J'aime les belles voitures, les belles carosseries americaines, c'est mon voyage de noce, et on va faire beaucoup de kilometres.
Alors j'ai surfé sur tout les sites possibles (quasiment), il y a deja des posts les citant tous. Donc je compare.
Premiere surprise: my god que c'est moche. Mais alors moche moche moche. Autant les belles muscles car ont du charme, autant les chevrolet malibu et autre pontiac dans la categorie standard, c'est moche a souhait. Il est vrai que j'habite le pays qui a le plus de BMW et Audi recente par habitant, et quand je vois plus de plastiques que sur une francaise... Enfin passons.
Donc autant se faire plaisir apres un avion cheap: mon choix s'arrete sur: Grand Cherokee, TrailBlazer, et Mustang Convertible.
Alors j'ai lu quelques posts disant que une convertible, pour le grand canyon, et la death valley, c'est pas ce qui se fait de mieux, entre temperature etc. Mais bon. Le spleen quoi!!! En plus je vais pas y rester trop longtemps, je vais pas mettre trois jours a traverser la vallée de la mort...
Donc je me suis auto convaincu, une mustang cab !! Le 4*4 ca sera la prochaine fois quand on aura les enfants, le chien etc.
J'arrive a L.A. vers 18h30. A cette heure ci, d'apres mes simulations, seulement les agences de location dans l'aeroport seront ouverts a ces heures la.
L'idee c'est donc de pas surcharger les bagages et de se rendre dans un hotel en centre, se balader a pied apres avoir tout deposé a l'hotel. Et le lendemain matin, direction l'agence Budget! C'est la ou j'ai pu voir une mustang cab a 580e pour toute la duree du voyage avec toutes les assurances. Je ne l'ai pas encore reservée.
Budget Rent-A-Car: Los Angeles - 3600 Wilshire Boulevard, (super l'internet!!)

Moi ce qui me fait peur, c'est le car jacking ou les trucs du genre, je connais pas du tout les etats unis, et je m'imagine la meme scene, deux americains se baladant dans une bmw cabriolet neuve dans les cités de marseille. Ca dure jamais trop longtemps generalement! Donc il faut que je me renseigne: ou dormir pour que la voiture ne craigne rien et ou se balader...
Merci de m'avoir lu, and to be continued!! Tout vos commentaires sont les bienvenus, je sais qu'il regne par ici de vrais routards!
Cap Nord à moto en août 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare depuis quelques temps, une "petite" virée à moto pour ce mois d'août.
Il s'agit en fait d'un "long way" sur la moitié Nord de l'Europe avec pour but principal, la Finlande et plus précisément le Cap Nord (qui lui est en Norvège).
12.000 kms, 21 jours, 16 pays. Budget de l'ordre de 3.000 €uros grand maximum. (incuant pneus et entretien moto pour cette distance)
Les grandes lignes :
Moyenne de 500 kms par jour, visite de quelques sites "forts" (en gras), hébergement en auberge de jeunesse, en B&B, en chambre d'hôte, en chalet, selon l'endroit. Départ prévu 1° semaine d'août.
Le parcours :
1° jour : Tours - Suisse (à affiner hôtels suisses hors de prix) 2° jour : Route le long des lacs suisses, traversée de la Bavière, Munich 3° jour : Prague. Visite. 4° jour : Brno, Ostrawa, entrée en Pologne par la montagne. Cracovie. 5° jour : Traversée de la pologne. Arrivée à Kaliningrad, enclave Russe 6° jour : Lituanie, petit roulage. Kaunas, Vilnuis. Visite. Restau typique 7° jour : Lettonie puis Estonie par route côtière. Arrivée à Tallinn 8° jour : Arrivée en Russie. Visite de St Petersbourg 9° jour : Finlande, jusqu'à Kuopio. 10° jour : Traversée des 1000 lacs. Arrivée au cercle polaire. Rovaniemi 11° jour : Arrivée en Laponie : Inari, son lac, chalet, habitants, husky, .. 12° jour : Nouveau chalet à 30 kms, puis aller retour jusqu'au Cap Nord 13° jour : Norvège. Remontée jusqu'à Alta dernière ville au Grand Nord 14° jour : Descente le long de la côte de l'Océan Arctique 15° Jour : Arrivée à Trondheim, cité des Rois. Pays Viking. 16° jour : Dernière journée "nature", arrivée en Suède. Stockholm 17° jour : Malmoe. La sirène de Copenhague. Visite de la ville 18° jour : Odense, arrivée à Brême. 19° jour : Groningen, Amsterdam, Bruges. Canaux.. 20° jour : Bruxelles, Liège, Luxembourg, Ardennes, Sarrebruck 21° jour : Vosges, Bourgogne, Tours
J'ai terminé 80% de la préparation. Au début, je pensais tout préparer et ensuite proposer le trajet "fini" à ceux qui désireraient partager cette balade. Mais pour finaliser le road, les étapes, les visites, il faut que je réserve dès à présent.
L'idéal serait de constituer un groupe de 3 ou 4 maxi.
Je cherche donc des co-équipiers (moto). Si ça vous intéresse....
D'autre part, tout les conseils, avis, astuces sont les bienvenus.
Bonne route à tous
Je prépare depuis quelques temps, une "petite" virée à moto pour ce mois d'août.
Il s'agit en fait d'un "long way" sur la moitié Nord de l'Europe avec pour but principal, la Finlande et plus précisément le Cap Nord (qui lui est en Norvège).
12.000 kms, 21 jours, 16 pays. Budget de l'ordre de 3.000 €uros grand maximum. (incuant pneus et entretien moto pour cette distance)
Les grandes lignes :
Moyenne de 500 kms par jour, visite de quelques sites "forts" (en gras), hébergement en auberge de jeunesse, en B&B, en chambre d'hôte, en chalet, selon l'endroit. Départ prévu 1° semaine d'août.
Le parcours :
1° jour : Tours - Suisse (à affiner hôtels suisses hors de prix) 2° jour : Route le long des lacs suisses, traversée de la Bavière, Munich 3° jour : Prague. Visite. 4° jour : Brno, Ostrawa, entrée en Pologne par la montagne. Cracovie. 5° jour : Traversée de la pologne. Arrivée à Kaliningrad, enclave Russe 6° jour : Lituanie, petit roulage. Kaunas, Vilnuis. Visite. Restau typique 7° jour : Lettonie puis Estonie par route côtière. Arrivée à Tallinn 8° jour : Arrivée en Russie. Visite de St Petersbourg 9° jour : Finlande, jusqu'à Kuopio. 10° jour : Traversée des 1000 lacs. Arrivée au cercle polaire. Rovaniemi 11° jour : Arrivée en Laponie : Inari, son lac, chalet, habitants, husky, .. 12° jour : Nouveau chalet à 30 kms, puis aller retour jusqu'au Cap Nord 13° jour : Norvège. Remontée jusqu'à Alta dernière ville au Grand Nord 14° jour : Descente le long de la côte de l'Océan Arctique 15° Jour : Arrivée à Trondheim, cité des Rois. Pays Viking. 16° jour : Dernière journée "nature", arrivée en Suède. Stockholm 17° jour : Malmoe. La sirène de Copenhague. Visite de la ville 18° jour : Odense, arrivée à Brême. 19° jour : Groningen, Amsterdam, Bruges. Canaux.. 20° jour : Bruxelles, Liège, Luxembourg, Ardennes, Sarrebruck 21° jour : Vosges, Bourgogne, Tours
J'ai terminé 80% de la préparation. Au début, je pensais tout préparer et ensuite proposer le trajet "fini" à ceux qui désireraient partager cette balade. Mais pour finaliser le road, les étapes, les visites, il faut que je réserve dès à présent.
L'idéal serait de constituer un groupe de 3 ou 4 maxi.
Je cherche donc des co-équipiers (moto). Si ça vous intéresse....
D'autre part, tout les conseils, avis, astuces sont les bienvenus.
Bonne route à tous
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Mon opinion sur le climat d'insécurité au Brésil English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂
Je souhaite apporter ma pensée aussi symbolique soit-elle concernant le sentiment et le climat d'insécurité tant dénoncé par les médias et autres facteurs extérieur influants...qui règne dans ce pays(sois-disant)
Je connais très bien ce pays et moi je dis...
STOP y en a marre d entendre systématiquement les clichés des favelas, des pistoleiros a tout les coins de rues, etc, etc...
Ce pays est "monstrueux"(je m'adresse a tout les fans de culture latine), il y à mille choses a voir et à faire et comme partout certes il y'a des pb mais arrêtons d'en faire une généralité qui finit par exaspérer les passsionés(comme moi) de ce beaux pays!
a bon entendeur 🙂