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Sécurité à Los Angeles en 2007: mythe ou réalité? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon voyage aux US pour Avril 2007. Je lis un peu partout dans les guides que LA est une ville assez craignos (braquage d'hotel, car-jacking, aggression ds les lieux touristique (hollywood, venice était même cités!!)....). Alors réalité au quotidien? ou est ce de la surenchère pour rappeler à l'ordre les touristes trop peu méfiant.
Lors de ce séjour j'aurais une voiture (normal, me direz vous, à LA) alors c pas un pb de sortir de la ville le soir pour aller se pieuter avez vous ds bons coins/hotel à me proposer (peut vers le nord-ouest de LA en direction de santa barbara ou pacific pallissade ou est ce ça fait trop loin de la ville (en temps)?)
MERCI!!!!
Circuit combiné pour l'Est américain et canadien sur 14 jours English translation pending
bonjour, j ai décidé ce circuit Pension complete découverte pour avoir un apperçu de boston, philadelphie, boston, whashington, new york, toronto, otawa, montreal, qebec;
je sais trés court sur 14 Jours mais si vous pouvez m'aider à savoir:
1) me faudra t il un panaché de dollard canadien et americain?
2) combien au minumum? 300 dollard de chaque?
3) est il préférable de changer ici ou la bas?
4) est ce que je peux partir avec mes tongs? ou dois je déja prevoir les pulls et le manteau? 😏
Merci et au plaisir a tous
1) me faudra t il un panaché de dollard canadien et americain?
2) combien au minumum? 300 dollard de chaque?
3) est il préférable de changer ici ou la bas?
4) est ce que je peux partir avec mes tongs? ou dois je déja prevoir les pulls et le manteau? 😏
Merci et au plaisir a tous
Fraude aux cartes de crédit en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
On sait tous qu'il faut être vigilants avec nos cartes de crédit, ne jamais laisser un marchand disparaître derrière un comptoir avec, et tout et tout mais un rappel ne fait jamais de tort.
Ma banque vient de me contacter parce qu'ils vont effectuer un remplacement à titre préventif de ma carte de crédit, parce qu'ils ont constaté une recrudescence importante du nombre de fraudes à la carte de crédit, en Thaïlande.
Pas de problèmes avec les distributeurs de billets, c'est surtout lors de paiements dans des magasins et hôtels etc. que cela s'est produit. Et pour un nombre assez conséquent de clients, si j'en juge par ce qu'on m'a dit.
Donc voilà, je me suis dit qu'un petit post sur VF serait peut-être utile. Un VFiste averti en vaut ... plein 😉! Faites gaffe !
Sawaddeekha
On sait tous qu'il faut être vigilants avec nos cartes de crédit, ne jamais laisser un marchand disparaître derrière un comptoir avec, et tout et tout mais un rappel ne fait jamais de tort.
Ma banque vient de me contacter parce qu'ils vont effectuer un remplacement à titre préventif de ma carte de crédit, parce qu'ils ont constaté une recrudescence importante du nombre de fraudes à la carte de crédit, en Thaïlande.
Pas de problèmes avec les distributeurs de billets, c'est surtout lors de paiements dans des magasins et hôtels etc. que cela s'est produit. Et pour un nombre assez conséquent de clients, si j'en juge par ce qu'on m'a dit.
Donc voilà, je me suis dit qu'un petit post sur VF serait peut-être utile. Un VFiste averti en vaut ... plein 😉! Faites gaffe !
Sawaddeekha
Mariage en Thaïlande English translation pending
😉 j'ai encore une petite question, est il vrai que pour se marié en thailande il faut prouver de 400.000bath ou pas?
merci😇😇😇
merci😇😇😇
Démarches et conseils pour mariage franco-indien English translation pending
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah
Requins à Cuba? English translation pending
Peut-être un peu naïf comme question, j'en convient, mais quelqu'un peut-il me dire s'il y a des requins à Cuba?
Nous on part pour le Gran Playa Turquesa (Guardalavaca, Holguin) dans 5 jours et j'avoue que ça m'inquiète. On a plein de beaux projets, des trucs comme de la plongée en apné, ou faire du catamaran, mais ma peur me bloque un peu. Alors si vous pouvez me rassurer, ou me donner raison de mes craintes, vous êtes les bienvenus!
Sincèrement merci d'avance.
Trajet en bus du Mexique au Costa Rica via Guatemala, Honduras, Nicaragua English translation pending
Hola Hola
Plutot que l'avion, j'aimerais relier en bus en 1 semaine Mexico a San Jose au Costa Rica début décembre; qques questions : Est ce faisable dans des conditions de confort correctes sur tout le parcours (a priori selon le forum il semblerait qu'il y ait des lignes de bus "confort" dans chaque pays) ? Les degats causés par les ouragans dernierement le permettent ils toujours ? Passer les frontieres est il compliqué ? Une idée approximative du cout pour ce trajet ? Ca vaut le coup de le faire en bus plutot qu'en avion ?
Merci pour tes infos Philippe
Plutot que l'avion, j'aimerais relier en bus en 1 semaine Mexico a San Jose au Costa Rica début décembre; qques questions : Est ce faisable dans des conditions de confort correctes sur tout le parcours (a priori selon le forum il semblerait qu'il y ait des lignes de bus "confort" dans chaque pays) ? Les degats causés par les ouragans dernierement le permettent ils toujours ? Passer les frontieres est il compliqué ? Une idée approximative du cout pour ce trajet ? Ca vaut le coup de le faire en bus plutot qu'en avion ?
Merci pour tes infos Philippe
Restaurant roumain à Bordeaux et avis sur la cuisine roumaine English translation pending
hola todos
je viens de découvrir le resto roumain à Bordeaux (il y qu'un seul, d'après ce que j'ai compris)
je serais curieux d'avoir votre avis sur la cuisine roumaine. si vous la connaissez déjà je voudrais savoir votre opinions, et si vous n'avez jamais goûté je voudrais savoir quelles sont vos attentes, a quoi vous pensez si vous voyez en flânant sur les rues de vos villes "Resto roumain", est-ce que vous allez entrer ou non?
je voudrais savoir aussi, à part votre réponse, qu'est-ce que vos ami(e) pourraient penser de cette cuisine roumaine, et cela pour se former une idée plus générale.
je lance ce thread parce que j'ai l'impression qu'on est un peu réticents. serai-t-il "étrangère" ou "roumaine" qui est à la base de cette réticence? bien sur, je peux me tromper, c'est seulement mon avis, suite à des discussion avec Marga, la patronne de ce resto, et suite à des discussion avec mes collègues, qui, la plus part d'eux, seront plus intéressés par une pizza que essayer ce resto.
merci pour vos réponses seaba++
je viens de découvrir le resto roumain à Bordeaux (il y qu'un seul, d'après ce que j'ai compris)
je serais curieux d'avoir votre avis sur la cuisine roumaine. si vous la connaissez déjà je voudrais savoir votre opinions, et si vous n'avez jamais goûté je voudrais savoir quelles sont vos attentes, a quoi vous pensez si vous voyez en flânant sur les rues de vos villes "Resto roumain", est-ce que vous allez entrer ou non?
je voudrais savoir aussi, à part votre réponse, qu'est-ce que vos ami(e) pourraient penser de cette cuisine roumaine, et cela pour se former une idée plus générale.
je lance ce thread parce que j'ai l'impression qu'on est un peu réticents. serai-t-il "étrangère" ou "roumaine" qui est à la base de cette réticence? bien sur, je peux me tromper, c'est seulement mon avis, suite à des discussion avec Marga, la patronne de ce resto, et suite à des discussion avec mes collègues, qui, la plus part d'eux, seront plus intéressés par une pizza que essayer ce resto.
merci pour vos réponses seaba++
Mon périple indien: 17 jours, trop court... English translation pending
Paris Delhi
En arrivant à Delhi le soir, on est immédiatement rentré dans le bain ! Sans avoir aucune notion de la valeur de la roupie indienne, on s’est fait trimbaler par un taxi dans tous les coins sombres et sordides du vieux Delhi pour finalement trouver une chambre d’hôtel à 2h du mat… avec des puces pour seule compagnie.
La première chose qui nous ait choquée, outre la misère et la pauvreté, ce sont les vaches. Sacrées en Inde, elles sont PARTOUT. Dans les maisons, sur les trottoirs, au milieu des rues… Bien loin de nos bonnes normandes, elles, elles se nourrissent de poubelles et ont pour compagnie cochons, chiens et… enfants !
Un petit peu déboussolés le lendemain, nous avons souhaité quitter Delhi au plus vite pour rejoindre Agra par le train. La pollution, la chaleur, tout nous paraissait insupportable. Et là, grosse galère. On prenait un rickshaw (petit triporteur avec un moteur de mobylette) qui nous emmenait à chaque fois voir une agence de tourisme pour nous vendre un auto tour. Impossible d’acheter un billet de train. Au bout de 5h à se faire trimbaler d’agence en agence, on arrive enfin à la gare de New Delhi.
Le train express pour Agra… ça mange, ça parle fort, ça observe… une ambiance tout à fait particulière, mais pas désagréable. On s’éloignait de Delhi et c’est tout ce qui importait.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Agra Arrivés en pleine nuit, on a pris un rickshaw et de nouveau la course pour trouver un hôtel. Mais déjà, on se sentait moins oppressés, l’air était bien moins pollué et les rues paraissaient plus calmes. Le lendemain matin, notre petit rickshaw de la veille au soir (Salim) nous attendait pour nous faire visiter la ville. 1ère visite : Le Taj Mahal ! On entre dans une enceinte de grès rouge. Il y avait un monde incroyable. Les femmes drapées de saris de couleurs vives ainsi que les hommes avaient les yeux rivés sur nous. Il faut dire qu’il n’y a que très peu de touristes à cette saison (avril, la température est d'environ 45°). On avance tout doucement vers la porte centrale. Au moment où l’on aperçoit le Taj Mahal, une sensation incroyable, quasi indescriptible. Aucun mot ne peut réellement définir ce que nous ressentions. Les poils sur les bras qui se hérissent, le souffle coupé, les larmes qui montent ! Le Taj Mahal, le symbole de la perfection et du romantisme ! D’autres visites toutes aussi somptueuses, mais moins émouvantes. Mais à ne pas louper tout de même, le fort ! D’agra, on prend un bus pour Jaipur. Les routes, la conduite … un peu inquiétant et surtout très impressionnant. En Inde, le code de la route est basé sur sa croyance en Shiva et Ganesh… Heureusement pour nous détourner de la folie routière, des paysages incroyables, des animaux partout (vaches, gazelles, dromadaires…).
Jaipur (trajet en Bus) On s’est installé dans un ancien palais rénové en ghest house. Un jardin impeccable, une chambre propre et fraîche, une décoration fine et typique, un petit coin de paradis (attention réservation obligatoire) Le premier soir, on est monté sur une colline pour tenter d’observer le coucher de soleil. Notre petite grimpette (en sandales) a duré près de 45 min… vive le sport ! Mais l’effort en valait la peine. Une ballade agréable le long de remparts et de ruines. Toutefois impossible de voir le coucher de soleil… trop de pollution. Le lendemain, nous avons visité les monuments de la ville, génial ! Un observatoire gigantesque, totalement hors norme, le city palace somptueux et nickel, le palais des vents… Et puis, aussi quelque chose de… « touristique à donf » ! Pour aller au fort, on a pris un éléphant. Et pour finir la soirée en beauté on est allé au cinéma voir un Bollywood en Indi. C’est vraiment l’attraction à ne pas louper. C’est le cinéma le plus beau de l’Inde (kitch à souhait). Ça téléphone, ça parle, ça se lève, ça éclate de rire (chose rare en Inde) et ça pleure, la clim est à fond, le film dure 3 h (avec un entracte). Le film est un spectacle, mais la salle l’est encore plus. On est rentré en Rickshaw vélo, un vrai moment de bonheur.
Ajmer – Pushkar (trajet en Bus) Quelques visites dans Ajmer mais sans grandes convictions. Cité musulmane où nous n’étions pas très à notre aise. Bien trop souvent confrontés à la misère et à la lèpre, émotionnellement c’était difficilement supportable. Puskar était beaucoup plus calme et sympa. La petite ville est construite le long d’un lac et l’atmosphère y est tout à fait particulière. Piège dans lequel il ne faut pas tomber (et auquel nous avons échappé par chance OUF) : Les gens vous donnent des fleurs dans la main pour faire une offrande. Ensuite ils vous entourent jusqu’à ce que vous donniez de l’argent (parfois jusqu’à 1000 roupies pour se sortir de là). Il y avait une rue « commerçante », où l’on trouvait tout l’artisanat de l’inde : bijoux, vêtements, tissus, sculptures de bois et de marbre… des affaires à faire !
Jodhpur (trajet en Bus) A l’arrivée du bus des rickshaws nous ont littéralement sauté dessus. Ils étaient une dizaine à se disputer la course. Quel accueil ! Du haut de notre hôtel on dominait la ville, et on avait une vue imprenable sur le fort. Nos soirées était très sympas là bas. On a rencontré des touristes (français et allemand) avec qui nous avons partagé nos impressions sur l’Inde, des bières… On s’est un peu attardé dans la ville. Des commerces de toute sorte (beaucoup d’épices et de tissus). Des visites géniales !
Ranakpur (trajet en Bus) Une vallée située au milieu des montagnes, un endroit féerique. Là, on en avait un peu ras le bol de notre odeur indienne, de nos fringues sales, des puces, de la chaleur… on avait besoin de propreté et de repos. Alors on a dormi dans un palace ! S’il y a un endroit au monde où l’on peut se le permettre, c’est bien en Inde. L’hôtel, planté au milieu de nulle part encerclé de forêt et d’animaux ressemblait à la demeure d’un Maharadja (avec piscine). Notre chambre, une suite était… y’a pas de mot pour la décrire. Une salle de bain de marbre avec une ENORME piscine, ah non, c’était une baignoire. De style sobre, c’était un vrai bonheur. Le bémol (je rappelle que nous sommes dans le pays où la femme est moins considéré qu’un ver de terre) : au restaurant, mon ami a été servi avant moi et à lui, on lui a reculé sa chaise pour qu’il puisse s’asseoir. Au moment où l’on m’apporte mon plat (30 min après celui de mon ami), le serveur lui en sert la moitié. J’étais estomaquée ! ça m’a coupé l’appétit. Grrrrrrrrrrrrr Nous avons visité un temple Jaïn époustouflant ! 1444 colonnes toutes différentes les unes des autres – Marbre Blanc – Des idoles partout… La 2ème plus belle merveille de l’Inde après le Taj. La population locale était sympathique. Personne ne parlait anglais. Pour se déplacer, on faisait du stop, lorsque l’on attendait, tout le monde venait nous voir… et nous parler…
Udaipur (trajet en Bus) Le trajet en Bus était génial. Des fleurs, de jolies vallées, de beaux petits villages… A Udaipur on a eu un logement TOP. On dormait chez l’habitant, dans la maison d’un colonel et de sa femme, un couple charmant. En entrant dans leur demeure, une sérénité nous a envahie. Notre chambre se situait sur les toits et on avait une vue magnifique sur le lac (vide), les monuments (temples, palais, city palace…), la ville et ses milliers de bougies la nuit. Chaque nuit Udaipur s’éclairait avec ses feux d’artifices (pour les mariages). Tout était calme, on était vraiment bien. Un peu déçu par notre visite du city palace (un « style » vulgaire à notre goût), nous sommes ensuite allés voir un spectacle folklorique dans un ancien palais. On a quitté Udaipur avec beaucoup de nostalgie, ils faisaient bon d’y séjourner.
Daman via Ahmedabad via Surat via Vuapi (trajet en Bus) Après tant d’émotions, tant de visites, nous voulions nous reposer en bord de mer. Alors après Udaipur on a pris un bus pour Ahmedabad vers 10h du matin. A Ahmedabad en attendant notre bus pour Surat, on a retrouvé quelques habitudes européennes : on est allé se manger un macdo, puis on est allé se balader dans un supermarché et pour finir on est allé au ciné (voir un Bollywood évidemment). Et hop, à peine le temps de souffler que l’on a repris le bus direction Surat. Il paraît que la route était insupportable et très dangereuse (moi j’étais dans les bras d’un certain Morphée). Quand nous sommes arrivés à Surat, on a trouvé un homme (très certainement le seul) qui parlait anglais. Il nous a super bien indiqué le chemin pour aller jusqu’à Daman. Un vrai parcours du Combattant. Dans le bus, le vacarme était hallucinant. On a fait rire tout le monde en mettant les boules quiès (je ne suis pas certaine qu’ils connaissent). Parfois sur la route, les odeurs étaient tellement immondes que ça nous réveillait, on devait rester en apnée. Résultat, on est arrivé à Daman vers 10h30, soit près de 24h de transports. Ville de pêcheurs où le sable est noir et la mer très polluée. Laisse tomber le maillot de bains ! Des bans de poissons et de crabes morts tous le long de la rive. Quelques parcs très ombragés (payants car propres) dans lesquels il était bon de s’installer pour bouquiner.
Mumbay (anciennement Bombay), (trajet en train) On angoissait terriblement Bombay. Cette ville étant le plus grand bidonville de l’Inde (contrairement à ce que l’on pensait, ce n’est pas Calcutta). A Vuapi, nous avons attendu des heures le train. C’était très dur. Les mendiants, les lépreux et les handicapés étaient partout. Un homme s’est installé en face de nous pour nous aider. Il faut dire que quand une femme ou un enfant venait mendier, ils restaient pendant plusieurs dizaines de minutes à nous parler en Indi, à nous attirer le regard, nous attraper nos vêtements, nos mains pour attirer notre attention. L’homme les empêchait. Il était heureux de pouvoir communiquer avec nous et de se rendre utile. Il nous a emmené jusqu’à la voiture dans laquelle nous avions nos « places ». Une cohue inimaginable, rien à voir avec les grèves du RER parisien. Pour entrer dans le train on a lutté ! Je n’avais qu’une peur, c’était que mon ami n’arrive pas à se hisser à l'intérieur et reste sur le quai. Dans le train, j’avais l’impression que l’on nous amenait dans des camps de concentration. L’image est un peu forte, mais les trains bondés, les barreaux aux fenêtres, la chaleur, les gens qui s’évanouissent… et ce que l’on voyait de l’extérieur, c’était abominable. Des bidonvilles partout, des enfants en guenilles entrain de chercher de la nourriture dans les ordures… Arrivés à Bombay, un enfant mourrant (lépreux) face à nous, la souffrance se lisait sur son visage et sur son corps. Cette scène, c’était horrible, mais je crois que c’était pour que l’on oublie jamais qu’en 2005 y’a encore des gamins qui meurent dans la pauvreté et la maladie alors qu’un vaccin coûtant 15€ peut leur sauver la vie. Dernier petit truc (rigolo cette fois, quoi que sur le coup, j’en menais pas bien large) : Sur la plage de Bombay (un petit Miami), très propre, très grande, on a fait péter les maillots de bains, ENFIN ! Chacun notre tour on va se baigner, et lorsque je suis entrain de me faire sécher, j’entends « nice, beautiful, nice… ». Je lève la tête et la vision d’horreur !!!!! il y avait plein de mecs qui m’entouraient et qui me regardaient avec un air… en 2/2, j’ai remis tee-shirt et pantalon. Après un coucher de soleil magnifique sur cette plage on est parti à l’aéroport.
Mumbay – Paris
En bref, le voyage a été génial, même si nous avons vécu des moments très difficiles. Le plus dur, c’était dans les grandes villes. Je n’ai pas eu l’impression d’être en vacances mais plutôt à la découverte d’un nouveau monde. Un monde surprenant, parfois fantastique parfois cauchemardesque. De l’Inde on peut dire que c’est autant le pays des mille et une nuits, que la cours des miracles. On est revenu un peu déboussolé, mais heureux d’avoir vécu une aventure si passionnante.
J’espère ne pas vous avoir trop ennuyé avec mon petit roman, mais c’était difficile de faire plus court.
Arnaque à Bangkok English translation pending
un mec maccoste dans la rue et me demande de venir rencontrer sa niece qui doi aller travailler en france. comme ca je pourrai lui donner des conseil car elle a un peu peur
je vais chez lui, il moffre a manger en attendant sa niece. (chez lui cest a 1 heure de bkk en taxi, quil paye bien entendu)
il me dit quil est croupier dans un casino sur un bateau de croisiere.
comme sa niece est coincer dans les embouteillage, il me propose de mapprendre comment arnaquer qlq en jouant au black jack
il me montre et on joue pour mentrainer quil dit.
puis il telephone a un mec, un riche des emirats arabes qui arrive 10 minutes apres, sort une liasse de dollars enorme, et il me presente comme un biznessman francais (jai plus le look dun baba, mais bon!)
jai pas une thune sur moi, mais si ca tourne au vinaigre, jai assez de couille pour me defendre. je sens larnaque a plein nez, mais je veux voir ou il veulent en venir et jusquou il sont pres a aller.
je fini par gagner 36000 dollars!!!!! il est convenu que je prend 25 pour cent des gains.
seulement au moment de payer, le riche veut sassurer que jai bien la somme que javais parier...
lautre me prend a part, me dit quil peut reunir environ 15000 dollars, mais quil a besoin de mon aide pour le reste de la somme.
jai fait comme si je marchait et il mont ramener en taxi a une bank pres de mon hotel: il voulait que je change mes travellers, que je tire au guichet, puis que jachete de lor en CB.
vu que pres de mon hotel jetait en securiter, jai commencer a leur dire tout ce que javais relever comme mensonge en les questionnant sur des detail de leur vie separement (il y avait aussi une jolie fille dans lhistoire, soi disant la soeur du premier lascar) je leur ai dit que je preferais conclure laffaire le lendemain donc aujourdui, dans ma chambre dhotel.
si ils ont le culot de se pointer, jai un pote qui va les prendre en photo (numerik) et je vais leur demander la somme quil voulai mestorquer, sinon je donne les photo au flic (bluff bien entendu!!!)
si y a une chose que je supporte pas cest quon essaye de me baiser en se servant de ma gentillesse.
peut etre quil reflechirons a deux fois avant daborder un autre pigeon.
la suite prochainement.....
je vais chez lui, il moffre a manger en attendant sa niece. (chez lui cest a 1 heure de bkk en taxi, quil paye bien entendu)
il me dit quil est croupier dans un casino sur un bateau de croisiere.
comme sa niece est coincer dans les embouteillage, il me propose de mapprendre comment arnaquer qlq en jouant au black jack
il me montre et on joue pour mentrainer quil dit.
puis il telephone a un mec, un riche des emirats arabes qui arrive 10 minutes apres, sort une liasse de dollars enorme, et il me presente comme un biznessman francais (jai plus le look dun baba, mais bon!)
jai pas une thune sur moi, mais si ca tourne au vinaigre, jai assez de couille pour me defendre. je sens larnaque a plein nez, mais je veux voir ou il veulent en venir et jusquou il sont pres a aller.
je fini par gagner 36000 dollars!!!!! il est convenu que je prend 25 pour cent des gains.
seulement au moment de payer, le riche veut sassurer que jai bien la somme que javais parier...
lautre me prend a part, me dit quil peut reunir environ 15000 dollars, mais quil a besoin de mon aide pour le reste de la somme.
jai fait comme si je marchait et il mont ramener en taxi a une bank pres de mon hotel: il voulait que je change mes travellers, que je tire au guichet, puis que jachete de lor en CB.
vu que pres de mon hotel jetait en securiter, jai commencer a leur dire tout ce que javais relever comme mensonge en les questionnant sur des detail de leur vie separement (il y avait aussi une jolie fille dans lhistoire, soi disant la soeur du premier lascar) je leur ai dit que je preferais conclure laffaire le lendemain donc aujourdui, dans ma chambre dhotel.
si ils ont le culot de se pointer, jai un pote qui va les prendre en photo (numerik) et je vais leur demander la somme quil voulai mestorquer, sinon je donne les photo au flic (bluff bien entendu!!!)
si y a une chose que je supporte pas cest quon essaye de me baiser en se servant de ma gentillesse.
peut etre quil reflechirons a deux fois avant daborder un autre pigeon.
la suite prochainement.....
Mission humanitaire en Inde avec des scouts English translation pending
Bonjour
Je compte partir en Inde dans 2 ans avec les scouts de france pour un projet humanitaire! Notre camp va se dessiner petit à petit mais nous avons besoins de soutiens!
Il y aurait il des gens qui ont fai d missions humanitaires avec les scouts?
Merci
Florian
Je compte partir en Inde dans 2 ans avec les scouts de france pour un projet humanitaire! Notre camp va se dessiner petit à petit mais nous avons besoins de soutiens!
Il y aurait il des gens qui ont fai d missions humanitaires avec les scouts?
Merci
Florian
Two weeks in Corfu with the family – our feedback
Hi everyone,
Here’s a little account of our two-week family trip (with two boys aged 7 and 10) to Corfu. I hope it helps other travelers! We chose Corfu because there are direct flights from Paris, and we were looking for a destination where it’d be easy to swim with the kids. We were there from August 14 to 28.
Since I wasn’t sure about the distances and had read quite a bit about Greek driving and the state of the roads, I decided to split the trip into three parts: Corfu Town, the North, and the South.
Corfu Town (3 nights) Day 1: We landed in the late afternoon. Booked three nights via Booking on the edge of the old town (Sueno Garden Apartment), which is walkable from the airport—no need to rent a car for the first few days or stay in Corfu Town. First evening in the old town, dinner at Pane e Souvlaki on Dimarchiou Square. Touristy, but good vibes.
Day 2: Visited the Old Fort. Nice for the Church of St. George, which looks like an ancient Greek temple, and especially for the 360° view from the top. By 11 a.m., the sun was already beating down. Left the fort and strolled through the People’s Gardens. Lunch at Mouragia a bit further away, then backtracked to let the kids swim at Faliraki Bathing Beach.
Day 3: We took bus line 2A from Spinada (in front of the Old Fort) to the end of the runway (stop ΚΑΛΟΚΑΙΡΙ Ε). Poorly signposted when you’re at the top—you have to go down via the bar. Not well set up, which is a shame. The Panagia Vlacherna Monastery is pretty on its little island, but don’t turn around—the landings are impressive. Returned via the 2A with a stop at Mon Repos Beach, where the kids loved jumping off the pier.
North (6 nights) Day 4: Headed to Sidari, rented a small Fiat Panda from Europcar—no issues with this rental company (I booked late, so it’s probably possible to find cheaper). We’d also booked via Booking at Blue Dreams Apartment, just south of Sidari. A family-run hotel with a nice pool, we had a great stay (it’s just been taken over by Belgians who speak French). We wandered around Sidari to the Canal d’Amour. Not easy to access—you have to walk through all the bars, and the tiny beach is pretty dirty. Still, it’s fun for a swim and exploring the cave.
Day 5: Quick breakfast to be at Cap Drastis by 9 a.m. Parked at the top, but there’s very little space (we couldn’t park on the way back), and it’s a dirt road. The signs saying “To the sea” actually lead to a boat dock for a cape tour. You only see the cape from above, not below. A bit of a letdown, but since it was early and no one was down there yet, we treated ourselves to a quick swim. Brunch back in Sidari at Eviva—I recommend it: not Greek at all, but high quality. Agios Stefanos in the late afternoon after the heat. The port is awful (dirty and uninteresting), but there’s a swimming spot just before the beach, near the old port (park above, by the church). No one was there—great moment with the kids.
Day 6: Left around 9 a.m. for Mount Pantokrator. A bit of a climb at the end in the Fiat Panda—it’s steep! The road is long, but I think it’s worth it for the lunar landscape at the top, the monastery-antenna, and the 360° view. Then down to Kassiopi (we paid 5 euros for the Kassiopi Car Park—I think it’s the best option, as there’s no big free parking like in Sidari) and a swim at Paralia Mpataria (small but nice). Really relaxing in the late afternoon. Walked around the peninsula and saw several dolphin pods with amazing jumps. Unforgettable. Kassiopi is more family-friendly than Sidari and has more charm (Sidari has none, so that’s easy!).
Day 7: Morning off at the hotel, then afternoon at Paralia Kalamaki for the inflatable playground the kids had spotted on the way back from Kassiopi. 10 euros per person for an hour, not many people around 4 p.m., and we had a blast. Shallow sandy beach. Not much marine life, but safe for young kids. Note: free freshwater shower. Dinner at Nikos Family Restaurant in Roda. Great welcome and atmosphere. The stifado and soutzoukakia were delicious, and the Greek desserts were amazing too. Next door, at Roda Park restaurant, there was a Greek party with traditional dancing and plaster plate-smashing. Even though we didn’t eat there, everyone was invited to join in the street—it was fun. Probably touristy, but pretty spontaneous, and it was a good time.
Day 8: I’d booked two dives in Paleokastritsa with Achilleon Diving Center, directly via WhatsApp. Great international vibe, two easy but interesting dives (a barracuda school and a “cow” nudibranch at Colovri Reefs, cool crevasses and holes at Donald’s Place). In the afternoon, we visited the Paleokastritsa Monastery (well-maintained, pretty nice) and spent some time at the beach (very crowded).
Day 9: Day off—we enjoyed the hotel pool and went to Olea next door to buy a small olive wood souvenir. Note that the old man who works the wood doesn’t have many fingers left…
South (5 nights) Day 10: Headed to Lefkimmi. Stopped at Achilleion on the way. I knew from reviews that only the gardens were accessible, but I think it’s worth it, even at 7 euros. We passed by the French military cemetery nearby (nothing special, poorly signposted but quiet and peaceful) and ate at Elia Tavern right next door: super good, best calamari of the trip. We’d booked our accommodation at Villa Rosa South Corfu, a bit outside Lefkimmi, near Alikes. Pretty isolated, but the beach is a 3-minute walk away, right next to the old salt pans. On the way, we saw a poster (use Google Lens to translate) for a local festival near Linia. We went that evening: barbecue, concert, and local dancing. Lots of people, but only locals—it was a great time.
Day 11: Short “hike” to Arkoudilas. We parked at the exit of Kavos, just before The Rose Tree restaurant. Some people drive all the way to the beach, but it’s very rocky. We followed the “Monastery” path to see Cape Asprokavos and the ruins of the monastery nearby. To avoid backtracking, we continued through the woods after the monastery to reach Arkoudilas Beach. Nice shaded walk, but dusty road. Dinner at Agali on the Potami Canal (friendly family vibe, but long wait).
Day 12: Boat trip to Sivota with Pegasus. A wooden boat, human-sized. Crowded, but not cramped. Two swimming stops (Blue Lagoon in the morning and a beach in the afternoon) and a 2-hour stop at noon in Sivota. We knew it’d be touristy, but the vibe was good, with some dancing on the way back. Not too many people at the swimming stops.
Day 13: Kouris Museum in Lefkimmi. Okay, don’t go for the history—the guide cracks more jokes than gives rational explanations. Still, we laughed a lot and had a great time. Lunch at The Village on the main road: very fresh, very good. Perfect homemade dip platter. Not the best location since it’s right on the road, but it’s worth it. Free ice cream for the kids, super-friendly owner. Fresh ratatouille (finally, some veggies!). Afternoon at Paralia Issos. View of Korission Lagoon and a walk through the sand dunes, a bit like the Sahara in places (hard to do before 5 p.m., even 6 p.m., because of the heat).
Day 14: I’d booked a visit/tasting at Pontiglio Winery. Short tour of the small site and tasting of the 4 wines produced there: 2 whites, 1 red, 1 rosé. Fresh homemade snacks, fruit for the kids, great welcome. Then to Paralia Kanoula Beach. Mikro Nisi Bar, sunbeds at 20 euros—expensive. But a nice beach with some rocks, so a bit of marine life. We saw octopuses while snorkeling with the kids—great moment.
Honest take on Corfu The island is dirty—not just at the garbage sites, which aren’t collected often enough and overflow constantly, but everywhere. Not a single square meter without cigarette butts, even if you get off the main paths. Stray cats everywhere, wasps everywhere, sewage smells often.
The natural heritage is stunning but ruined by private encroachment on the coastline. Bars and restaurants take over the land right up to the sea. I’d only been to Santorini and Paros about ten years ago, and I don’t remember it being like this at all. Maybe the Cyclades are different now. From talking to a few tourists here and there, it seems Crete is better managed. We still had a good vacation, even if it was sometimes hard to overlook the dirtiness.
Here’s a little account of our two-week family trip (with two boys aged 7 and 10) to Corfu. I hope it helps other travelers! We chose Corfu because there are direct flights from Paris, and we were looking for a destination where it’d be easy to swim with the kids. We were there from August 14 to 28.
Since I wasn’t sure about the distances and had read quite a bit about Greek driving and the state of the roads, I decided to split the trip into three parts: Corfu Town, the North, and the South.
Corfu Town (3 nights) Day 1: We landed in the late afternoon. Booked three nights via Booking on the edge of the old town (Sueno Garden Apartment), which is walkable from the airport—no need to rent a car for the first few days or stay in Corfu Town. First evening in the old town, dinner at Pane e Souvlaki on Dimarchiou Square. Touristy, but good vibes.
Day 2: Visited the Old Fort. Nice for the Church of St. George, which looks like an ancient Greek temple, and especially for the 360° view from the top. By 11 a.m., the sun was already beating down. Left the fort and strolled through the People’s Gardens. Lunch at Mouragia a bit further away, then backtracked to let the kids swim at Faliraki Bathing Beach.
Day 3: We took bus line 2A from Spinada (in front of the Old Fort) to the end of the runway (stop ΚΑΛΟΚΑΙΡΙ Ε). Poorly signposted when you’re at the top—you have to go down via the bar. Not well set up, which is a shame. The Panagia Vlacherna Monastery is pretty on its little island, but don’t turn around—the landings are impressive. Returned via the 2A with a stop at Mon Repos Beach, where the kids loved jumping off the pier.
North (6 nights) Day 4: Headed to Sidari, rented a small Fiat Panda from Europcar—no issues with this rental company (I booked late, so it’s probably possible to find cheaper). We’d also booked via Booking at Blue Dreams Apartment, just south of Sidari. A family-run hotel with a nice pool, we had a great stay (it’s just been taken over by Belgians who speak French). We wandered around Sidari to the Canal d’Amour. Not easy to access—you have to walk through all the bars, and the tiny beach is pretty dirty. Still, it’s fun for a swim and exploring the cave.
Day 5: Quick breakfast to be at Cap Drastis by 9 a.m. Parked at the top, but there’s very little space (we couldn’t park on the way back), and it’s a dirt road. The signs saying “To the sea” actually lead to a boat dock for a cape tour. You only see the cape from above, not below. A bit of a letdown, but since it was early and no one was down there yet, we treated ourselves to a quick swim. Brunch back in Sidari at Eviva—I recommend it: not Greek at all, but high quality. Agios Stefanos in the late afternoon after the heat. The port is awful (dirty and uninteresting), but there’s a swimming spot just before the beach, near the old port (park above, by the church). No one was there—great moment with the kids.
Day 6: Left around 9 a.m. for Mount Pantokrator. A bit of a climb at the end in the Fiat Panda—it’s steep! The road is long, but I think it’s worth it for the lunar landscape at the top, the monastery-antenna, and the 360° view. Then down to Kassiopi (we paid 5 euros for the Kassiopi Car Park—I think it’s the best option, as there’s no big free parking like in Sidari) and a swim at Paralia Mpataria (small but nice). Really relaxing in the late afternoon. Walked around the peninsula and saw several dolphin pods with amazing jumps. Unforgettable. Kassiopi is more family-friendly than Sidari and has more charm (Sidari has none, so that’s easy!).
Day 7: Morning off at the hotel, then afternoon at Paralia Kalamaki for the inflatable playground the kids had spotted on the way back from Kassiopi. 10 euros per person for an hour, not many people around 4 p.m., and we had a blast. Shallow sandy beach. Not much marine life, but safe for young kids. Note: free freshwater shower. Dinner at Nikos Family Restaurant in Roda. Great welcome and atmosphere. The stifado and soutzoukakia were delicious, and the Greek desserts were amazing too. Next door, at Roda Park restaurant, there was a Greek party with traditional dancing and plaster plate-smashing. Even though we didn’t eat there, everyone was invited to join in the street—it was fun. Probably touristy, but pretty spontaneous, and it was a good time.
Day 8: I’d booked two dives in Paleokastritsa with Achilleon Diving Center, directly via WhatsApp. Great international vibe, two easy but interesting dives (a barracuda school and a “cow” nudibranch at Colovri Reefs, cool crevasses and holes at Donald’s Place). In the afternoon, we visited the Paleokastritsa Monastery (well-maintained, pretty nice) and spent some time at the beach (very crowded).
Day 9: Day off—we enjoyed the hotel pool and went to Olea next door to buy a small olive wood souvenir. Note that the old man who works the wood doesn’t have many fingers left…
South (5 nights) Day 10: Headed to Lefkimmi. Stopped at Achilleion on the way. I knew from reviews that only the gardens were accessible, but I think it’s worth it, even at 7 euros. We passed by the French military cemetery nearby (nothing special, poorly signposted but quiet and peaceful) and ate at Elia Tavern right next door: super good, best calamari of the trip. We’d booked our accommodation at Villa Rosa South Corfu, a bit outside Lefkimmi, near Alikes. Pretty isolated, but the beach is a 3-minute walk away, right next to the old salt pans. On the way, we saw a poster (use Google Lens to translate) for a local festival near Linia. We went that evening: barbecue, concert, and local dancing. Lots of people, but only locals—it was a great time.
Day 11: Short “hike” to Arkoudilas. We parked at the exit of Kavos, just before The Rose Tree restaurant. Some people drive all the way to the beach, but it’s very rocky. We followed the “Monastery” path to see Cape Asprokavos and the ruins of the monastery nearby. To avoid backtracking, we continued through the woods after the monastery to reach Arkoudilas Beach. Nice shaded walk, but dusty road. Dinner at Agali on the Potami Canal (friendly family vibe, but long wait).
Day 12: Boat trip to Sivota with Pegasus. A wooden boat, human-sized. Crowded, but not cramped. Two swimming stops (Blue Lagoon in the morning and a beach in the afternoon) and a 2-hour stop at noon in Sivota. We knew it’d be touristy, but the vibe was good, with some dancing on the way back. Not too many people at the swimming stops.
Day 13: Kouris Museum in Lefkimmi. Okay, don’t go for the history—the guide cracks more jokes than gives rational explanations. Still, we laughed a lot and had a great time. Lunch at The Village on the main road: very fresh, very good. Perfect homemade dip platter. Not the best location since it’s right on the road, but it’s worth it. Free ice cream for the kids, super-friendly owner. Fresh ratatouille (finally, some veggies!). Afternoon at Paralia Issos. View of Korission Lagoon and a walk through the sand dunes, a bit like the Sahara in places (hard to do before 5 p.m., even 6 p.m., because of the heat).
Day 14: I’d booked a visit/tasting at Pontiglio Winery. Short tour of the small site and tasting of the 4 wines produced there: 2 whites, 1 red, 1 rosé. Fresh homemade snacks, fruit for the kids, great welcome. Then to Paralia Kanoula Beach. Mikro Nisi Bar, sunbeds at 20 euros—expensive. But a nice beach with some rocks, so a bit of marine life. We saw octopuses while snorkeling with the kids—great moment.
Honest take on Corfu The island is dirty—not just at the garbage sites, which aren’t collected often enough and overflow constantly, but everywhere. Not a single square meter without cigarette butts, even if you get off the main paths. Stray cats everywhere, wasps everywhere, sewage smells often.
The natural heritage is stunning but ruined by private encroachment on the coastline. Bars and restaurants take over the land right up to the sea. I’d only been to Santorini and Paros about ten years ago, and I don’t remember it being like this at all. Maybe the Cyclades are different now. From talking to a few tourists here and there, it seems Crete is better managed. We still had a good vacation, even if it was sometimes hard to overlook the dirtiness.
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Mexico: The Magic of the Yucatán
Hello everyone,
What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!
Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.
Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!
The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.
And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...
1st stop: Isla Holbox and the whale sharks
Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.

Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.
The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.

Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.
There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.
The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.

The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.
A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...
When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!
An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.
Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.
We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...
When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.

On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.
The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.
On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.
The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.

We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.
And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.
But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?
So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.
One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.
I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.
At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.
Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.
Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.
Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.
On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.

If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.
On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...
To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...
We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.
Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.
In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.
Boat reversing a meter away from a pelican
And for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.
A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.

On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.

Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!

As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.
We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.
Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
What a pleasure to be back on VF after a few difficult years 😎 So, before diving into the topic, welcome back to VF and above all... keep going!
Well, I’m finally picking up my old habit of posting a new travel journal.
Before heading to Mexico in the summer of 2023 with my family (my partner and our two boys, aged 18 and 16), I had somehow convinced myself—though I can’t even remember why—that the Yucatán was too touristy, too cliché, too expensive, and overrated!
The country didn’t particularly appeal to me, but faced with my wife’s insistence—she’d been there years ago, before we met, and had promised to show our sons this incredible place—my arguments didn’t hold much weight.
And thank goodness, because I have to admit she was absolutely right to take us there! In the end, we encountered far fewer tourists than we’d feared (except at a few sites), and the prices, which we’d been told were geared toward American neighbors (US), turned out to be quite affordable. In short, it was pure joy on both counts. All that was left was for the trip itself to be beautiful and memorable—and it was...
1st stop: Isla Holbox and the whale sharks
Holbox (pronounced “Hol-bosh”) is a stunning island where you can relax in an enchanting setting.

Our main goal in coming to Holbox was to swim with whale sharks. So, the first thing we told our hotel, Los Arcos Holbox, upon arrival was to arrange an excursion with one of the island’s many tour operators: Glendy Tours Holbox. We set off the next morning, bright and early.
The itinerary for this outing is the same for all tour operators (and there are about thirty of them!): roughly two hours by speedboat, then snorkeling with the whale sharks, followed by another boat ride to Cabo Catoche for lunch, then more boating to a fish-filled snorkeling spot before heading back. In total, the excursion can take eight hours—or even longer.

Besides my two sons and me, there were only two other clients on board—a French couple. Our boat was one of the very first to leave, but after ten minutes, the pilot got a radio call. We turned back without any explanation, returning to the departure dock.
There, a young woman who clearly fancied herself a diva was waiting for us. She was Mexican and boarded the boat, snubbing all five of us while flirting with the pilot and guide, who were suddenly all eyes for her. We couldn’t understand how this diva had convinced our tour operator to turn the boat around just to pick her up when she hadn’t even booked and we were already far out. We left 20 minutes late.
The two-hour journey passed surprisingly quickly, and for good reason: we spotted dolphins six times! They were leaping out of the water as they moved. Pure joy. We stopped whenever they were near the boat.

The photo isn’t great—the ultra-wide-angle lens on my GoPro makes the dolphins look smaller—but at least I got a souvenir.
A few flying fish (exocets) also glided a meter or two above the water as we sped along. The false start was forgotten, and the day was off to a fantastic start in this stunning marine environment...
When we reached the area where the whale sharks were supposed to be, the guide explained that we’d now have to scan the sea until we spotted one. It could take five minutes or forty-five, he said, and if we were unlucky, we might not see any at all!
An hour and a half later—still nothing! The captain then headed toward a distant area where about twenty other boats were already gathered.
Sure enough, there was a juvenile whale shark (still a good eight meters long) there, and all the boats were lining up to approach it slowly, one by one, so as not to scare the animal. Each boat got about thirty seconds within a few meters of it, engine idling, before making way for the next. We were allowed to approach three times, but we weren’t permitted to dive in. That’s normal—such a crowd of divers around a single animal would stress it out, and here, whale sharks are protected by regulations: swimming with them is strictly controlled. There was even a coast guard boat with us at all times, monitoring everyone’s behavior.
We were torn between the luck of seeing such a magnificent animal, even from the surface, and the discomfort we felt about the absurd situation. All those boats lined up just to catch a fleeting glimpse of the shark for a few seconds—let’s be honest, it was ridiculous. In short, the whole thing was unpleasant, and probably even more so for the shark than for us, though it did keep gulping down kilos of plankton as if nothing were happening...
When it was our turn to approach, I dipped my GoPro into the water at arm’s length and framed the shot blindly, hoping for a decent image of the shark.

On the third and final approach, the sixth passenger on board—the one we’d had to turn back for ten minutes after departure—quietly spoke to the guide and captain after putting on her flippers (even though, I’ll remind you, no one was allowed to dive). She wanted them to ask the coast guard for permission to dive with the shark—just her! She whispered so we couldn’t hear what she was offering in exchange.
The two lackeys complied and shouted the request to the officials in front of all the other boats, with no shame whatsoever. With so many witnesses, the coast guard had no choice but to refuse. The diva wouldn’t let it go and asked them to insist, which they did, but the refusal was firm and final.
On the nearest boats, everyone had heard and was stunned. They openly mocked this bimbo who clearly had no shame. Hidden behind her star sunglasses, she responded with a dismissive smile. Pathetic.
The encounter with the shark ended, and we set off for Cabo Catoche, a site on Holbox Island where we were to have lunch.

We were a little disappointed not to have had the chance to see the usual school of whale sharks (they’re often dozens swimming together!), but that’s nature’s way, and we knew it.
And then, an unlikely stroke of luck: a boat ahead of us was putting divers in the water with a pair of adult whale sharks. We joined them, and while we were putting on our masks and snorkels, the guide briefed us. He said my sons and I would go first, followed by the French couple and the diva.
But Miss World, clearly unhappy with this order, quietly complained to the guide, who eventually switched the order. It didn’t bother us since we’d only get a minute in the water anyway—what’s a minute more or less?
So the three of them got in the water, and a moment later, they were done. My two sons and I, sitting on the edge of the boat with masks on and snorkels in our mouths, were ready to finally take the plunge. But instead of continuing to follow the shark, the captain was suddenly all eyes for Miss Silicone! He even let go of the wheel for a moment to help her back on board.
One of the two sharks had already left minutes earlier, and the second was swimming farther away. Other boats were arriving, and the captain went to join the queue 100 meters from the shark. Soon, even more boats showed up. There were way too many people, the shark left, and diving was no longer possible.
I was, of course, a little disappointed not to have fulfilled my long-time dream of swimming with a whale shark, even briefly. But I was mostly disgusted for my two boys, who had been so excited about it. I told the guide exactly what I thought and asked for compensation—not for missing out on swimming with the shark (you can never guarantee seeing one, nature isn’t at our beck and call), but for clearly skipping our turn to dive. He promised a refund.
At the end of the day, back on land, he dropped us all off, and as he was about to leave, I reminded him about the refund. He agreed again, calmly got back on board, and sped off as if nothing had happened—just him and the captain, two total cowards. I couldn’t believe it.
Of course, back at our hotel (which had booked this tour operator—Glendy Tours), I explained the situation and asked for my refund again. The receptionist called the manager, who arrived with the guide. Our runaway wasn’t so cocky anymore. Inside, I was fuming, but I kept my cool during the discussion that followed.
Right off the bat, I made a point of looking the so-called guide in the eyes while telling him he’d run off like a coward. I did my best to stay calm, speaking clearly, staring him down the whole time, and repeating several times that he was a coward, in front of the manager, who didn’t say a word. The guide had clearly been told by his boss to keep quiet because he didn’t utter a word during the entire twenty-minute conversation.
Anyway, I’ll spare you the details, but in the end, the manager only offered us another excursion the next day as compensation for the “inconvenience.” It was just snorkeling with fish, not another whale shark trip. He admitted their fault, but since we had to leave early the next morning and had other bookings for the rest of the trip, we couldn’t accept. And he refused to refund us.
On Tripadvisor, Glendy Tours has a mediocre rating (3 out of 5), but more importantly, it ranks 29th out of 36 nautical tour operators rated by customers. I was pretty upset with the hotel for booking such an amateur for us.

If you want to swim with whale sharks in Holbox, you might end up with Glendy Tours. And it might go well—I certainly hope so. But given the price of such an excursion (3,000 pesos per person, about 160 €!), I’d still suggest quickly checking online before you go to see which providers have the best ratings. You’ll have a much better chance of things going smoothly with the top-rated ones than with those as poorly ranked as Glendy Tours.
On the other hand, if you’re a beautiful young woman, you can choose them without worry—you’ll get better treatment than the rest of us...
To wrap up this excursion, I have to mention the “respect for nature” angle that all these tour operators highlight. They tell us they respect the whale sharks: only two or three people can dive at a time, and only for a few minutes, so as not to disturb these gentle giants...
We believed them before we left, but that’s not what we saw. When the sharks are hard to find except for one, everyone rushes it, and only the constant presence of the coast guard prevents the tour operators from putting their clients in the water.
Because for the second shark we saw, when the divers from our boat got out of the water and we left to join the queue while it was our turn to dive, other boats quickly arrived and started swarming the poor shark, which eventually left.
In other words, it’s clear these companies only respect the sharks when they’re being watched.
Boat reversing a meter away from a pelicanAnd for the snorkeling near Cabo Catoche, they attract fish daily by feeding them—a practice that’s normally discouraged. Afterward, these fish can’t feed naturally anymore and become dependent on Glendy Tours and its competitors.
A quick note on the rest of the excursion: Cabo Catoche (the site where we had lunch, on Holbox Island) is the northernmost point of the entire Yucatán. The place is paradise.

On the way back, we spent half an hour snorkeling at a site that turned out to be fish-filled only because the tour operators had the bad habit of feeding the fish. But this practice, which isn’t respectful of nature, is normally discouraged.

Plus, life jackets—like in many places in the Yucatán—are mandatory!!

As divers, we didn’t find the site very interesting, but objectively, it should delight those who aren’t used to putting their heads underwater in beautiful dive spots.
We hated feeling trapped in those life jackets, stuck at the surface, and for me, the highlight was swimming next to a pelican that wasn’t too shy—it was paddling right beside me in green water.
Anyway, it seems we can’t post more than 10 photos at once on VF, so I’ll come back with the rest of the journal in another message. Because after these early trip mishaps, the rest of the journey turned out to be magnificent...
Derniers jours, premiers pas English translation pending
https://youtu.be/NekmwOvguHQ
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
L'hôtel est réservé, 12, 13 juin, ghetto de Venise.
La saveur d'iode et de goémon se propage dans les papilles. L'ambre du très vieux Talisker miroite dans les rayons du soleil. Un pas si fréquent colloque intime avec sa conscience méritait bien la puissance subtile de ce rare nectar des grandes occasions. Il vient de se conclure sur une minuscule décision, limpide et étincelante comme une goutte de rosée qui ploie le brin d'herbe dans la lumière de l'aube : je ne rajouterai pas 21 grammes à la douleur du monde. C'est dérisoire et m'emplit de joie.
Les masques s'alignent sur la commode. L'azur assorti aux sandales à talons bobines, le couvert de dentelle crème harmonisé à l'imprimé du foulard rouge, le beige marié à merveille au pantalon de lin. Les bouteilles de gel sont glissées dans les lieux stratégiques, boite à gants et sacs à main. Affaires réglées, automatismes bientot intégrés, donc bientot oubliés. Jolie occasion en prime de trinquer au Bellavista le jour où ils seront éliminés.
15 jours, 15 jours à meubler avant Venise (ou 3 semaines si on nous enferme en Lombardie mais peu importe). Peut-etre écouter et observer avant de passer à la suite.
On nous annonce une crise sans précédent. Contraction du PIB autour de 10 % pour 2020, l'angoisse collective croit. Crampounette post grippounette. Ont-ils donc la mémoire si courte ? Les 45 % de contraction du PIB de la Grèce, objet des délicates attentions de la troïka penchée à son chevet, n'ont pas naguère ému grand monde. Appartiennent-ils donc à une espèce différente des Grecs pour ne pas survivre à un quart de leurs maux ? Allons...
Peut-être ma semaine milanaise intercalée me permettra-t-elle en outre de rencontrer et converser avec un affecté psychique du confinement. Parait qu'ils sont très nombreux. Ça se manifeste comment ? Les êtres qui sont passés sur une civière entre des cadavres assis sur des chaises parce qu'on n'arrivait pas à les évacuer, ont passé 40 jours à suffoquer en se demandant si chaque respiration ne serait pas la dernière et si on allait eux aussi les asseoir sur une chaise sont dans un état psychique d'hébétude émerveillée, ravis à n'en plus pouvoir d'être vivant, le sourire géant imprimé sur leur visage émacié bouffe le masque qui disparait. Mon homme lui ressemble à une mongolfière. Il a tellement serré les dents que les 67 morts en 5 semaines, ces feu hommes et femmes qui ont fait partie de sa vie quotidienne pendant 59 ans sont restés coincés à l'intérieur. Il lévite, impassible, mettant un soin maniaque à ne pas varier d'un millième de millimètre les rites du quotidien. Il flotte psychiquement dans des automatismes reconnaissables et protecteurs et grogne à la moindre proposition. Même Venise.
Il faut que je réussisse à le trainer à Venise. Il faut percer cette baudruche de souffrance avec la fine aiguille de la beauté.
Pensées mots, pensées images. Dans ces semaines stupéfiantes de cauchemar réel, de glas et de sirènes, les mots retentissaient au loin, très loin, insensés et blèmes. Sa propre voix posant la rituelle question du soir (Qui est mort aujourd'hui ?). Le rassurant blabla mécanique avec l'ailleurs. Le verbiage machinal de l'excroissance professionnelle. Dans la dislocation de la douleur qui fracasse seule restait, inaltérable, l'image Venise. Lente errance dans les ruelles désertes, jeux de reflets dans l'eau des canaux, échos de la musique de Vivaldi qui ouvrait tout doucement les vannes des larmes, empêchant l'eau intérieure d'engloutir les ruines.
Instinctivement, la beauté sauvait.
Elle apaisait. Elle pansait.
Elle appelle aujourd'hui puisqu'elle offre un doux cadre pour les adieux accumulés qui n'ont pu avoir lieu.
Venise ensevelit ce qui est presque déjà du passé et dèbloque la boussole brisée, ouvre l'avenir. L'orient. Marco Polo, Carpaccio, Bellini, Pamuk, saveurs, parfums, vent d'est, trépignations de désirs.
Renaissance du chemin. Demain, dans 6 mois, dans un an, ne change rien : le chemin est là, il commence là.
https://youtu.be/-jIxpXAk-HE
Les ressources instinctives de l'esprit humain sont fantastiques ! 🙂 (je n'ai pas cherché Venise, elle s'est juste imposée quand il ne restait rien. Si on m'avait demandé, en janvier, en pleine activité : D'où repartirais-tu après un cataclysme ? Il est très peu probable que ce soit la Serenissime qui me soit venu à l'esprit)
Catherine
Komodo version "croisière tout confort" et "plongée camping" English translation pending
Allez je me lance : après le carnet philippin , voici le carnet indonésien retraçant une semaine passée au sein du parc de Komodo .
J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .
Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )
Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.
Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...
Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )
Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.
Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.
A bientôt pour la suite !

J’espère qu’il pourra aider les futurs voyageurs et les aidera à patienter jusque là .
Pour les nouveaux venus, nous voyageons en famille avec nos enfants qui avaient 15 ans au moment du voyage , qui s’est déroulé pendant les vacances de la Toussaint 2017 (une semaine à Komodo et une semaine à Bali essentiellement dans la région d’Ubud pendant la fête de Galungan )
Ce voyage fut le premier pour nous en Asie (et vous avez pu constater qu’il ne fut pas le dernier). Il a été fait en autonomie sans passer par une agence mais tout a été programmé et booké en avance.
Aller à Komodo pour un premier séjour asiatique n’est pas forcément très commun mais je rêvais de rencontrer et si possible de nager/plonger avec des raies manta. Plus voir les fameux dragons, ça ne se refuse pas c'est unique ...
Cela fut un bon prétexte pour ma fille et moi , après un baptême réalisé au Mexique en 2013, de passer notre Openwater à Marseille en juillet 2017 en prévision . Les hommes ne nous ont pas suivies (hélas pour notre porte monnaie , vu qu'au final ils ont décidé de plonger à Komodo et sans certification cela revient le double/plongée ... )
Pourquoi une semaine à Komodo ? Pour prendre le temps d’apprécier à sa juste valeur ce parc réputé pour être une destination phare pour les amoureux de plongée et snorkeling et bien en profiter.
Après une nuit proche de Labuan Bajo ( qui se trouve sur l’ile de Florès et qui est le port de départ pour le parc de Komodo) , nous avons fait une croisière de 4 jours/3 nuits puis deux jours de plongée en dormant sur l’ile de Sebayur directement au sein du parc national.
A bientôt pour la suite !

Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.

La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.
Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.
Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).
Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).
J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).
Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.
Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.
Au final, le trajet a donné cela.
5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boquhttp://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris
Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!
Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.
Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.
Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
Norway to hell English translation pending

En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.
Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique
Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.
Le lien vers la carte du trajet : http://u.osmfr.org/m/434267/
Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.
Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.
La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.
Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land
Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.
Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand
Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.
Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison.
Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)
Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors
Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).
Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.
Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon
Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare.
C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !
Eigerøya en beautéSi j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant.
Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale
Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie.
Quand je vous dis que le site est splendide...Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban
Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord
Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil).
Le mythe
La réalité
Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave.
Le Lysefjord n'a pas bougéOn redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien
La croisière s'amuseLe camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Ideas for a 3-week trip to Madagascar with a driver-guide in July/August
First trip to Madagascar (couple + 2 older teens). We’ve read quite a few posts and watched traveler videos, which helped us figure out what we could do in 3 weeks. We’d like to travel with a driver-guide. You’ll probably be able to help us with the overall duration... Are we being too ambitious, or is this reasonable? In this itinerary, are there any must-see places we shouldn’t miss?
Here’s our first draft:
Departure from Tana to the east via the RN2. Stop at the Analamazoatra Reserve RN11 to reach the Pangalanes Canal 3 or 4 days to travel south along the canal (taxi boat) The train from Manakara to Fiana RN7 toward Tulear Time for a short trek in Andringitra? I’m not sure... Isalo Park From Tulear, head north or south by pirogue to relax somewhere To get back to Tana and stay within our vacation time, I think we’ll need to fly... Will we have time left for Ampefy?
What do you think?
Departure from Tana to the east via the RN2. Stop at the Analamazoatra Reserve RN11 to reach the Pangalanes Canal 3 or 4 days to travel south along the canal (taxi boat) The train from Manakara to Fiana RN7 toward Tulear Time for a short trek in Andringitra? I’m not sure... Isalo Park From Tulear, head north or south by pirogue to relax somewhere To get back to Tana and stay within our vacation time, I think we’ll need to fly... Will we have time left for Ampefy?
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Argent en Écosse English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines au mois de mai en Ecosse. Qq jours sur l'Ile de Skye (Glenbrittle, Portree), Harris & Lewis (Tarbert, Stornoway) en passant par Torridon et Ullappool. Inverness... J'ai loué une voiture et j'aimerais savoir s'il est possible de payer par carte dans toutes les stations services et si tous les magasins acceptent la carte bancaire ? D'un côté, on me dit que oui, et de l'autre, on me dit que les Ecossais préfèrent les espèces. J'ai l'intention d'ouvrir un compte Revolut et d'utiliser leur carte de paiement qui permet également de faire des retraits sans frais. J'aimerais avoir d'autres avis. Si vous avez utilisé Revolut, merci de me faire partager votre expérience.
Je pars 3 semaines au mois de mai en Ecosse. Qq jours sur l'Ile de Skye (Glenbrittle, Portree), Harris & Lewis (Tarbert, Stornoway) en passant par Torridon et Ullappool. Inverness... J'ai loué une voiture et j'aimerais savoir s'il est possible de payer par carte dans toutes les stations services et si tous les magasins acceptent la carte bancaire ? D'un côté, on me dit que oui, et de l'autre, on me dit que les Ecossais préfèrent les espèces. J'ai l'intention d'ouvrir un compte Revolut et d'utiliser leur carte de paiement qui permet également de faire des retraits sans frais. J'aimerais avoir d'autres avis. Si vous avez utilisé Revolut, merci de me faire partager votre expérience.
Demande de CCAM English translation pending
Bonsoir je suis nouvelle j'aimerai savoir deux ou trois chose de part votre expérience s'il vous plais, j'aurais mon audition en Août j'aimerais savoir après combien de temps mon fiancé pourrais passer son audition.... Selon vous es_ce que mon fiancé et moi ont pourra vivre dans la même maison cette année.... J'ai de la patience mais en ayant une idée je serai plus rassurer bien que cela soit difficile merci j'attends tout conseils. La transcription peut_elle aller plus vite?au point de rejoindre mon mari cette année ?
Récit de séjour 5 jours à Sainte-Lucie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :
§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).
§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !
§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...
§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie
Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.
Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…
Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…
Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.
Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !
§ En résumé : les + et les -
- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.
J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
Nous sommes partis à deux adultes à Sainte Lucie en février dernier (2018), ci dessous le détail de notre séjour :
§ Transports et arrivée : Nous avions profité d'un séjour dans notre famille en Guadeloupe au mois de février, et avons choisi l'option billets d'avion depuis Pointe à Pitre pour nous rendre à Sainte Lucie. Le trajet se décompose d'environ 40min de vol de la Guadeloupe à la Martinique, puis de 15 petites minutes de vol de la Martinique à Sainte Lucie. Après avoir lu les déboires de certains voyageurs étant passés par la LIAT, nous sommes partis via Air Antilles Express, le vol étant également commercialisé par Air France avec un bagage en soute inclus (pour un prix quasi identique à celui d'Air Antilles). La compagnie d'Air Antilles propose des billets avec ou sans bagages en soute. Une boisson est servie lors du trajet PTP-FDF, le personnel parle français et est dans l'ensemble agréable. Nous sommes donc partis le dimanche de PTP à 16h00 pour une arrivée à l'aéroport de Castries à 18h35. Pour le retour, notre vol partait le vendredi à 18h00 pour une arrivée en Guadeloupe vers 20h30. Nous sommes donc restés 5 jours pleins sur l'île. Cela nous a semblé largement suffisant pour en explorer tous les contours. A notre arrivée, nous avons dû passer la douane, ce qui fut relativement rapide au vu des quelques passagers que nous étions à bord de l'avion. Les douaniers contrôlent minutieusement sous les yeux de tous les voyageurs les bagages de certaines personnes. Je pense que nous avons dû passer outre (comme tous les autres touristes) car un policier nous a demandé les raisons de notre séjour ainsi que le lieu où nous logions. Tant mieux car je n'avais pas vraiment envie de voir quelqu'un mettre le bazar dans ma valise… Nous avons ensuite récupéré la voiture de location à la sortie de l'aéroport et avons suivi notre hôte venue nous y accueillir (comme nous arrivions de nuit, il avait été convenu à l'avance qu'elle puisse nous montrer la route jusqu'au logement).
§ Logement :Nous avons choisi un airbnb un peu à la dernière minute mais notre choix s'est révélé être très bon ! Nous avons choisi le logement de Sophia par son prix très économique (155€ pour 5 nuits) qui est une maison située dans les hauteurs à Monchy (entre Castries et Rodney Bay, à environ 10min de la route principale de l'ile) : le premier étage est habité par Sophia et le rez de chaussée est laissé aux visiteurs. (La propriétaire réfléchit à échanger les étages, et donc prendre le studio pour elle au rez de chaussée, et laisser son appartement avec deux chambres aux visiteurs). L'entrée pour les visiteurs est totalement indépendante, il y a une place de parking devant l'entrée, et une petite terrasse avec des fauteuils. Nous étions donc logés dans un studio très propre et très spacieux (beaucoup plus que sur les photos ! quelle agréable surprise). Nous avons en toute honnêteté passé notre meilleur séjour via plateforme de réservation… Sophia fut une hôte extrêmement accueillante et disponible, n'hésitez pas à me demander ses coordonnées! N'hésitez pas à nous demander le lien Airbnb pour le logement !
§ Transports sur l'île :Nous avons loué une voiture chez Rentcars pour environ 250€ pour 5 jours (initialement un 4x4 Jimmy, mais nous avons été upgradé et avons eu un 4x4 +++). La gérante nous a accueilli à l'aéroport, et nous a bien expliqué les consignes de location, les conseils pour la conduite sur l'ile, etc… Prévoyez vraiment de prendre un 4x4, indispensable pour les routes très dégradées par endroit ! Ce fut notre première expérience avec la conduite à gauche ! Heureusement nous avions une automatique, ce qui permet de se concentrer davantage sur la circulation… L'axe principal entre Rodney Bay et Castries est souvent bouché aux heures de pointes, mais il faut savoir que les locaux sont très calmes en voiture et n'hésitent pas à vous laisser passer, même s'ils n'ont pas la priorité. La circulation est surtout visuelle (un signe de la main ou de la tête, un coup de klaxon pour dire allez-y!). (D'ailleurs, quelle ne fut pas notre déception de quitter cette ambiance cool pour revenir dans les bouchons parisiens, avec les gens qui tirent la tête…) Les routes principales de Sainte Lucie sont dans l'ensemble bien entretenues. Par contre dès que l'on emprunte les petites routes et les chemins pour accéder à des sites moins connus, cela se transforme parfois en une véritable aventure ! N'hésitez pas à demander conseil aux locaux avant de vous engager dans une voie qui semble peu praticable… Concrètement, il y a très peu d'indications sur les routes, hormis les grosses villes et les gros sites touristiques qui sont affichés sur des (petits) panneaux non officiels… La carte que nous avait fourni la gérante de la loc de voiture était très détaillée d'apparence, mais là encore les distances ne correspondaient pas réellement à la réalité, ce qui nous a valu quelques détours et embranchements ratés… Encore une fois, n'hésitez pas à demander votre chemin aux locaux, qui sont vraiment très sympas et aidants ! Petite anecdote : nous n'avons croisé qu'une seule voiture de touriste sur les 5 jours, nous avons trouvé cela très étonnant et surtout dommage, car Sainte Lucie ne se découvre pas que par ses plages et ses resorts...
§ Visites : - Jour 1 : Pigeon NP, Castries, Phare de la Vigie
Le 1er jour, nous sommes directement partis de Monchy pour Pigeon Island, en nous perdant un peu, certes, mais cela ne fait de mal, et nous a permis de découvrir d'autres coins : par exemple une superbe plage privée d'un hôtel à la pointe nord de l'île… Pigeon Island est un parc national à visiter (l'entrée n'est pas trop chère : environ 3€ par personne de mémoire). Nous y sommes restés environ 3 heures, nous avons pu nous baigner sur une des plages à l'intérieur du parc (conseil : y venir tôt, car ensuite les cars de touristes déferlent et prennent pleine possession des plages). Des miradors permettent d'apprécier la vue depuis les hauteurs du parc. Des panneaux indicatifs nous en apprennent plus sur l'histoire ainsi que la faune et la flore du parc. Visite vraiment très intéressante, nous en sommes repartis plein les mirettes grâce aux vues à couper le souffle sur la baie de Rodney ! Nous avons ensuite visité Castries, la capitale : sa cathédrale, les marchés (1 marché local et 1 marché plus à touristes), le petit parc à côté de la cathédrale, le grand parc qui permet d'arriver dans la ville… petit conseil : déambulez dans la ville à pied, elle n'est pas bien grande, et cela permet de bien s'imprégner de l'ambiance locale.. Nous sommes ensuite repartis de l'autre côté de Castries, derrière l'aéroport. Il y a la plage de la Vigie, plutôt calme car peu de touristes, mais la mer y est assez agitée. La petite route qui mène à l'aéroport est plutôt sympa, avec un cimetière typique caribéen (noir et blanc) et la vue sur la mer et la côté derrière. Nous sommes ensuite partis dans les hauteurs de cette petite pointe (nous nous sommes bien évidemment perdus : c'est devenu notre spécialité J). Cette petite aventure nous a permis de découvrir des vues supers sympa en contrebas de ce qui parait être une usine à l'abandon. D'ailleurs, celle-ci donne directement sur la piste d'atterrissage de l'aéroport, ce qui est assez sympa à voir lorsqu'un avion atterrit ! Le phare de la Vigie en lui-même n'a rien de bien intéressant, mais on peut profiter d'une vue à 360° sur Castries et la côte depuis la plateforme. En repartant vers le nord de l'île, juste après la plage de la Vigie, il y a une petite plage très sympa mais très compliquée d'accès. Le mieux est de se garer dans le Macci en face puis traverser la route.
Le 2ème jour, nous avons été sur la côte Est (et quel périple ce fut !). En fait nous avons voulu éviter les embouteillages sur la route principale de Castries en passant par les hauteurs à Babonneau (nous y avons d'ailleurs trouvé les gens très chaleureux, eux même étaient surpris de voir des touristes dans ce coin…). Nous avons donc traversé l'île par la seule route qui traverse l'île d'ouest en est. C'est une région de l'île encore très préservée avec sa forêt vierge. Les routes ne sont pas si abimées que ça. Nous nous sommes arrêtés dans un premier temps à Dennery, petit village de pêcheur avec quelques âmes. Il y a une très belle église et sur la plage des étals de ce qui semble être un ancien marché. Petit conseil : lorsque vous repartez sur la route en direction du sud, il y a un petit restaurant sur la gauche qui surplombe le village de Dennery. La vue y est tout simplement incroyable, alors cela mérite bien un petit stop ! Nous avons ensuite cherché les Sault Falls en sortant de Dennery. Suivre la direction de l'attraction dans la jungle. Nous nous sommes fiés à notre carte mais n'aurions pas du, car nous avons dépassé l'entrée des Sault Falls d'environ 30 minutes de piste (boue, chemin à peine assez étroit pour laisser passer notre 4x4). L'entrée se trouve enfait sur votre gauche quelques centaines de mètres après avoir dépassé le parc d'attraction. Il faut prendre comme point de repère une petite cabane verte désaffectée avec une entrée dans un grillage. L'entrée y est gratuite (nous n'avions pas vu de garde). La descente est bien entretenue et se fait en à peine 5 minutes. Avant d'arriver sur un site… tout simplement splendide ! Un énorme caillou est en suspension sur la falaise, et derrière nous apercevons la cascade sous un rayon de soleil. Après y être restés une bonne heure, nous sommes repartis en direction de Latille Falls, un peu plus bas avant d'arriver à Micoud. Ne ratez pas le chemin d'accès depuis la route principale : il est sur votre droite, mais le panneau l'indiquant se trouve dans le sens opposé… (le site étant privé, le reste du chemin a été très bien indiqué par le propriétaire). Le site a été complètement aménagé par le propriétaire : bungalows, parking, accueil, bar… il est très bien arboré et cela donne envie d'aller explorer son jardin. L'entrée coûte environ 20XCD (environ 6 euros) par personne. Nous descendons pendant 2 minutes via un escalier aménagé lui aussi avec une rampe (très sécurisé pour les enfants par exemple). Le site est agréable et le bassin très grand, il y a une seconde cascade en contrebas mais évitez de vous y aventurer au risque de ne pas pouvoir remonter… Le proprio a aménagé cet espace avec des bancs, hamacs, pontons, etc… Nous repartons après une petite heure vers le village de Micoud, sur lequel nous ferons un peu l'impasse sur la visite pédestre. Nous sommes allés jusqu'à la pointe de la ville qui permet d'avoir une vue d'un côté sur l'autre partie de la ville, et de l'autre côté sur la côte atlantique très sauvage. Direction Vieux Fort, nous n'avons fait que traverser le centre-ville en voiture, et nous sommes dirigés vers la pointe du Moule à Chique. Nous avons acheté à manger dans un petit bouiboui (un minibus aménagé faisant office de cantine scolaire pour les écoliers). Poulet, riz, salade de lentilles… pour à peine 2€ par personne ! Pour accéder au phare du Moule à Chique il faut suivre la route principale, qui emmène tout en haut. L'ancien phare est gardé par une maisonnette, demandez au propriétaire l'accès au phare, il vous l'indiquera sans problème. Depuis là-haut, la vue est superbe par beau temps et permet de voir les deux pitons, et les côtes Est et Ouest de l'île (apparemment on peut même apercevoir la Barbade par très beau temps…). Nous sommes remontés par la même route qu'à l'aller, mais le détour vaut le coup d'œil : dans les terres, le coucher de soleil sur les plantations de bananiers nous offre un magnifique spectacle de couleurs…
Le 3ème jour, journée repos = journée plage. Nous sommes allés à la fameuse Reduit Beach à Rodney Bay. Très belle plage, mais nous n'avons pas osé poser nos serviettes devant un hôtel, car les espaces sont bien délimités et réservés… aux clients des hôtels. Nous avons donc été tout à gauche de la plage, c'est un coin très sympa bien que les vendeurs locaux de produits et d'excursions peuvent parfois être un peu envahissants (un no thanks, un sourire et ils sont partis). Nous sommes ensuite partis à la plage de la Vigie, devant l'aéroport. Cette plage est un peu plus venteuse, donc avec plus de rouleaux, mais aussi plus calme. Le soir, Sophia, notre hôte, nous a emmenés dans une soirée locale à notre demande. Nous l'avons retrouvée dans un petit bar/restaurant qui ne paye pas de mine, dans le quartier de Trouya peu avant Castries. Nous y avons passé une soirée exceptionnelle, organisée par une chanteuse originaire de l'île, qui propose à chacun de participer. Nous avons donc vu défiler une bonne trentaine de chanteurs (de tous niveaux ^^). Cela dans une très bonne ambiance et jusqu'au bout de la nuit ! Par manque de place, certaines personnes assistaient même au spectacle depuis la rue…
Le 4ème jour, nous sommes partis en direction de la côte ouest dans le sud. Ce fut la journée la plus chargée, mais aussi celle où nous avons vu les plus beaux paysages. Marigot Bay : très beau petit village de pêcheurs, que l'on peut apercevoir dans la descente depuis Castries, bateaux très colorés, cabanes de pêcheurs etc… Le point négatif : les hôtels et les autocars de touristes qui gâchent un peu le paysage. Anse la Raye : très joli village également, maisons très colorées, petit marché devant la plage qui fait office de port, très belles fresques murales devant l'église. Canaries : mon village préféré… un vrai coup de cœur pour ce village multicolore, aux ruelles étroites. Ne pas hésiter à vous arrêter en prenant de la hauteur en direction de Vieux Fort, la vue sur les toits du village est splendide ! Soufrière : Nous avons rapidement fait le tour, et nous sommes garés au début de la ville. En se promenant nous avons senti une bonne odeur de pâtisseries, qui nous a amenée dans une petite maisonnette qui se trouvait être une boulangerie. Nous avons acheté une bonne quinzaine de pâtisseries locales pour à peine 3€… délicieux ! (nous nous sommes mêmes arrêtés au retour pour en reprendre…) Tet Paul Nature Trail : le chemin d'accès au site est facile à trouver car bien indiqué. Nous n'avions que peu de temps et avons décidé de faire ce petit parcours payant pour apercevoir petit et grand pitons. A l'arrivée, un grand parking permet aux autocars de déverser leurs flots de touristes… Ça sent la crème solaire… Des guides nous emmènent par petit groupe (nous étions seuls à ce moment-là, quelle chance !) à la découverte du jardin botanique, des plantes, et des paysages. Le guide, très sympathique, nous explique que les employés du site vivent en contrebas et gèrent leur propre exploitation agricole, c'est en quelque sorte un village autonome. Développement durable +1! Le guide nous pressait un peu, mais nous avons eu l'occasion de prendre de belles photos. Au final la balade aura duré 20 minutes… pour environ 7€ de droit d'entrée par personne. Si nous avions eu un peu plus de temps, nous aurions surement fait l'ascension du grand piton, qui peut se faire en 6h aller-retour. Il nous restait une bonne demi-journée à passer dans le sud de l'île, donc nous avons poursuivi notre route en passant par Choiseul (sympathique petit village de pêcheurs) puis Laborie (village de pêcheurs également), où nous nous sommes arrêtés sur une petite plage qui fait penser à la plage des salines en Martinique. Très calme et intimiste, située derrière un terrain de foot inoccupé, nous avons assisté à un superbe coucher de soleil sur l'eau.
Le 5ème jour, jour de notre départ… Après avoir dégusté un petit déjeuner typique Saint Lucien avec et préparé par Sophia notre hôte, nous sommes partis en direction de Cas en Bas Beach, non sans mal… en effet nous sommes passés par un chemin vraiment très escarpé en traversant Monchy (la voiture a failli ne pas s'en sortir, et nous non plus ^^). Mais il existe une route d'accès bien plus empruntable, en passant à travers le golf de Rodney Bay. Nous arrivons sur une plage située derrière un hôtel. Nous sommes sur la côte atlantique, donc assez venteuse et pleine d'algues à cette période. Nous y avons croisé des parapentes, des promeneurs à chevaux, et à l'entrée de la plage un petit restaurant avec un magasin de souvenirs. Il faut s'enfoncer un peu plus sur les côtés de la plage (pour notre part, côté gauche où la vue est superbe si l'on s'avance un peu sur les rochers). Nous sommes ensuite repartis sur la petite plage qui longe le Pigeon National Park, pour notre dernier bain à Sainte Lucie. Après 5 jours passés à traverser l'île de long en large, nous voilà revenus à l'aéroport de Castries pour le départ direction Pointe à Pitre. Je vous éviterai l'épisode horrible du vol retour, pendant lequel nous avons cru vivre nos dernières minutes, l'avion ayant plongé à pic en avant puis à droite pendant plusieurs secondes sans que nous ne sachions pour quelle raison… Petit conseil : ne prenez pas de jus de goyave dans l'avion en cas de turbulences, ça tache !
§ En résumé : les + et les -
- Ne pas hésiter à se perdre, que ce soit à pied ou en voiture, cela fait partie de l'aventure et permet de découvrir des personnes, des endroits, des vues, que l'on n'aurait jamais pu découvrir autrement !!! - La voiture permet aussi de s'aventurer dans des coins peu touristiques et donc authentiques, faire des arrêts dans des endroits auxquels on ne se serait pas arrêtés avec un bus par ex… - Nous nous sommes réellement sentis en sécurité tout au long de notre périple, les Saint Luciens sont des habitants très gentils, et disponibles.
J'espère avoir pu répondre aux interrogations de certains concernant Sainte Lucie, et j'espère surtout vous avoir convaincu de passer vos vacances sur cette île magnifique, et tellement différente de la Martinique ou la Guadeloupe, qui mérite d'être visitée autrement que par une simple escale de croisière… Viva Lucia !
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen English translation pending
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade

Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉
Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .
Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer


Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .

Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .
De petites criques permettent la baignade
Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .
Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR
https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3Retour de croisière sur le MSC Seaside English translation pending
Alors voila mon avis sur le MSC Seaside du 19 au 29 avril 2018.
Désolé du retard mais j’étais débordé à mon retour!
Très beau navire, j’ai surtout aimé les grandes baies vitré qui nous donne un contact direct avec l’océan, les points de vues sont époustouflant. Très beau bars avec fauteuils confortable.
Je n’ai rien a dire sur le service pour un navire avec autant de passagés! Je suis impressionné du temps d’attente qui était vraiment court. Le service au bar très efficace. Les tables toujours nettoyé dans un temps raisonnable aux buffets.
La nourriture aussi très bonne et franchement, je ne m’attendais pas à manger de l’Osso Bucco de veau du Canard a l’Orange ou même de la Pintade! Au prix payé je dois dire que j’ai très bien mangé et que dire de leur pâtes et pizzas! Super service avec Allan a la salle a mangé!
Pour le forfait vin au repas, notre verre était toujours full mais je dirais de payé l’extra pour avoir un forfait supérieur sinon on boit plus de la piquette qu’autre chose. Aucun problème également avec les 12 coupons boissons que nous avions dans notre forfait, je l’ai utilisé dans les différent bars. Pont 16 des fontaines a vins et bières et boisson gazeuses (self serve) plutôt pratique quand on ne veut pas attendre après le serveur.
Les buffets bien garnie et je ne comprends pas les commentaires négatif! tout le monde y trouve son compte! On disais qu’il n’y avait pas de salades (??) au contraire un bar a salades, charcuteries et fromages que j’ai adoré!
Je crois que certains n’ont pas conscience qu’il y a deux buffets pont 16 et pont 8 (qui offrait moins de choix). Allez a celui du pont 16!
Pour les spectacles j’ai assisté a celui du premier soir seulement qui était bien. Il y avait toujours de l’animation a l’atrium et dans les bars, les bands sont très bon.
Pour les escales nous voulions faire de la plage donc Ochos Rios-Iles Caimans et magasinage a Cozumel et Costa Maya (nous prenions cette croisière plus pour le navire que les escales que nous avions fait plusieurs fois!)
Points négatifs;
Les piscines sont trop petite pour ce grand navire!
Difficulté a trouvé un transat ou sinon cordé comme des sardines!
La prochaine fois je paye pour Aurea qui ont un endroit réservé.
Cabine balcon pont 12, Nous avions deux cabines (deux couples) et celle avec le lit près du placard un vrai enfer!
Difficulté a atteindre nos vêtements, il y a comme un pied entre le lit et placard! Assuré vous d’avoir votre lit dans les portes beaucoup plus pratique!
Donc cabine 12138 lit placard et cabine 12136 lit dans les portes!
Salle de bain minuscule une vrai joke! Faut être très flexible pour l’utiliser!
Voir pour une cabine avec bain comme la 12140 beaucoup plus de place!
Le débarquement très long on a opté pour descendre plus tard afin de contrer ce problème!
Pas assez de boutiques a bord! C’est le jour et la nuit comparé a celles sur le Divina!
Conclusion est ce que je reprendrais ce navire?? Oui mais en Europe pour utiliser le moins possible piscines et transat!
Hôtel avant; 2 nuits au W South beach super! Gran balcon avec vue incroyable sur l’océan. Super service! Directement sur la plage et bien situé près de Ocean Drive et Lincoln Road (10-15 minutes à pied)
Pour le petit déjeuner Orange Blossom de l’autre coté de la rue très abordable. Pour le souper Dolce Italian très bon et super terrasse extérieur.
Hôtel après; Marriott Harbor and Spa Fort Lauderdale; 1 nuit chambre avec balcon pratique mais sans plus. Par contre un vrai Oasis avec piscines a chutes , bar et restaurant directement sur la plage. Super service !
Alors voilà si vous avez des questions n’hésitez pas!
Au plaisir, 😉
Désolé du retard mais j’étais débordé à mon retour!
Très beau navire, j’ai surtout aimé les grandes baies vitré qui nous donne un contact direct avec l’océan, les points de vues sont époustouflant. Très beau bars avec fauteuils confortable.
Je n’ai rien a dire sur le service pour un navire avec autant de passagés! Je suis impressionné du temps d’attente qui était vraiment court. Le service au bar très efficace. Les tables toujours nettoyé dans un temps raisonnable aux buffets.
La nourriture aussi très bonne et franchement, je ne m’attendais pas à manger de l’Osso Bucco de veau du Canard a l’Orange ou même de la Pintade! Au prix payé je dois dire que j’ai très bien mangé et que dire de leur pâtes et pizzas! Super service avec Allan a la salle a mangé!
Pour le forfait vin au repas, notre verre était toujours full mais je dirais de payé l’extra pour avoir un forfait supérieur sinon on boit plus de la piquette qu’autre chose. Aucun problème également avec les 12 coupons boissons que nous avions dans notre forfait, je l’ai utilisé dans les différent bars. Pont 16 des fontaines a vins et bières et boisson gazeuses (self serve) plutôt pratique quand on ne veut pas attendre après le serveur.
Les buffets bien garnie et je ne comprends pas les commentaires négatif! tout le monde y trouve son compte! On disais qu’il n’y avait pas de salades (??) au contraire un bar a salades, charcuteries et fromages que j’ai adoré!
Je crois que certains n’ont pas conscience qu’il y a deux buffets pont 16 et pont 8 (qui offrait moins de choix). Allez a celui du pont 16!
Pour les spectacles j’ai assisté a celui du premier soir seulement qui était bien. Il y avait toujours de l’animation a l’atrium et dans les bars, les bands sont très bon.
Pour les escales nous voulions faire de la plage donc Ochos Rios-Iles Caimans et magasinage a Cozumel et Costa Maya (nous prenions cette croisière plus pour le navire que les escales que nous avions fait plusieurs fois!)
Points négatifs;
Les piscines sont trop petite pour ce grand navire!
Difficulté a trouvé un transat ou sinon cordé comme des sardines!
La prochaine fois je paye pour Aurea qui ont un endroit réservé.
Cabine balcon pont 12, Nous avions deux cabines (deux couples) et celle avec le lit près du placard un vrai enfer!
Difficulté a atteindre nos vêtements, il y a comme un pied entre le lit et placard! Assuré vous d’avoir votre lit dans les portes beaucoup plus pratique!
Donc cabine 12138 lit placard et cabine 12136 lit dans les portes!
Salle de bain minuscule une vrai joke! Faut être très flexible pour l’utiliser!
Voir pour une cabine avec bain comme la 12140 beaucoup plus de place!
Le débarquement très long on a opté pour descendre plus tard afin de contrer ce problème!
Pas assez de boutiques a bord! C’est le jour et la nuit comparé a celles sur le Divina!
Conclusion est ce que je reprendrais ce navire?? Oui mais en Europe pour utiliser le moins possible piscines et transat!
Hôtel avant; 2 nuits au W South beach super! Gran balcon avec vue incroyable sur l’océan. Super service! Directement sur la plage et bien situé près de Ocean Drive et Lincoln Road (10-15 minutes à pied)
Pour le petit déjeuner Orange Blossom de l’autre coté de la rue très abordable. Pour le souper Dolce Italian très bon et super terrasse extérieur.
Hôtel après; Marriott Harbor and Spa Fort Lauderdale; 1 nuit chambre avec balcon pratique mais sans plus. Par contre un vrai Oasis avec piscines a chutes , bar et restaurant directement sur la plage. Super service !
Alors voilà si vous avez des questions n’hésitez pas!
Au plaisir, 😉
City-trip à Bakou (Azerbaïdjan) English translation pending
Bonjour à tous,
voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).
🙂
Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
Mars 2018: Passer un week-end à Londres pour 150€ par personne English translation pending
Un peu avant la mi-mars, j’ai passé un week-end à Londres pour la 3ème fois. Après la découverte de la city en septembre et en avril sous un soleil radieux, nous avons eu le droit aux … giboulées, ce qui n’a pas entaché notre voyage pour autant. Comme l’année dernière, j’ai pu bénéficier d’un vol à un tarif très avantageux tout en choisissant un hôtel avec de meilleures prestations que celui de 2017… (CF. Carnet de voyage : Londres 2017 avec un vol à 5,98€...) Avant de passer aux photos et commentaires, je vous propose de découvrir comment partir en week-end à Londres pour 150€ par personne (hors budget nourriture, nous ne sommes pas égaux en termes de consommation/dépenses sur ce point-là ;).
Transport : 53,95€ / personne
9,95€ : le prix par personne pour un aller/retour Dinard/Londres. Fidèle à mon habitude, j’ai vérifié les offres à venir sur le site Ryan Air pour cette destination en janvier, nous pouvons dire que les tarifs sont plus qu’abordables… Par contre attention, à ce prix là le bagage n’est pas inclus, alors on se contente de tout caser dans un sac à main ;)
28€ : le prix par personne d’un aller/retour en train depuis l’aéroport de Stansted vers la gare de Liverpool Street dans le centre de Londres. L’année dernière nous avions pris le bus mais cette année j’ai opté pour le train, notamment à cause des horaires d’arrivée et départ de nos vols. Être bloquée dans les embouteillages n’était pas dans mes plans 😉
16€ : le prix par personne pour 2 jours de voyages illimités en métro/bus/overground avec une Oyster Card. La carte coûte 5£ (rendez-là en partant et les 5£ sont remboursés sur votre CB, gardez-là si un futur voyage à Londres est prévu ;)). 1 jour de voyages illimités en zones 1-2 coûte 7£ par jour, soit 8€.
Hébergement : 96€ / personne
192€ : le prix pour 2 nuits en chambre double avec salle de bain privée à l’hôtel Point A de Liverpool Street. Pour la capitale britannique je trouve que le tarif par nuit et par personne est plus que raisonnable compte tenu du quartier (oui oui, nous en voyage on divise aussi le tarif par personne pour les hôtels ;).
Je voulais absolument dormir à proximité (très) immédiate de la gare de Liverpool Street pour plusieurs raisons : *Le train qui relie l’aéroport de Stansted à Londres s’arrête ici *L’overground ainsi que 4 lignes de métro passent là, pratique pour rejoindre facilement n’importe quel lieu touristique de la capitale *Notre vol retour partant de Stansted à 7h15 du matin, nous devions impérativement prendre le train à la gare de Liverpool Street à … 4h40 du matin. A cette heure là, chaque minute de sommeil est précieuse et accessoirement le métro n’ouvre qu’à 5h30 du matin 😉
Et puis l’hôtel est situé entre le quartier de la City et celui de Shoreditch, donc un coin vraiment sympa avec une très (très bonne adresse) pour le petit-déjeuner !
Activités : 0€ / personne
En plus de l’Oyster Card, nous avons utilisé nos jambes en parcourant 37 kilomètres sans avoir à sortir notre porte-monnaie une seule fois (manger ça ne compte pas ;)) ! Les promenades le long de la Tamise, les visites de marchés, la (re/re)découverte des quartiers de Notting Hill et Camden, la pause artistique au Tate Modern et le coup de cœur panoramique au 35ème étage de la tour 20 Fenchurch St… Tout ça est gratuit :)
Jour 1 :
En sortant du train, nous avons rejoint les guichets de la gare Liverpool Street pour recharger nos cartes Oyster avant de sortir nous promener du coté de Shoreditch, sous une pluie torrentielle… Du coup, nous avons décidé de nous replier au marché couvert de Spitalfields avant de craquer et d’acheter des parapluies dans une petite boutique très sympa (faute de capuche étanche).
Dans les rues colorées du quartier de Shoreditch – Broken Boussole ©
Par la suite nous avons passé quelques heures du côté de Camden. L’année dernière nous avions visité les lieux tôt, et donc je n’avais pas pu me rendre compte que… Camden High St était en fait un paradis de la contrefaçon ! Du coup, pas vraiment d’intérêt dans cette rue à mon sens.
Devantures en 3D dans Camden High St – Broken Boussole ©
Par contre, nous avons pris notre temps pour visiter le Camden market, le stables market, le horse tunnel market et compagnie.
Ma partie préférée du marché dans Market Stalls – Broken Boussole ©
Une jolie boutique – Broken Boussole ©
En plus du Cyber Dog, j’ai aussi fait le tour du Millennia « out of this world » qui propose énormément de produits dérivés Harry Potter, Marvel, Star Wars, le Seigneur des Anneaux… Sympathique, surtout que cette année je n’ai pas prévu d’aller à la boutique Harry Potter de King’s Cross.
Puis c’est au comptoir du « Cheese Bar » que nous avons posé nos fesses au sec. Il y a de nombreuses échoppes de street-food dans tout le marché, ainsi que des tables et des bancs en plein-air, et donc ce jour-là, sous la pluie. Pas besoin de se concerter pour savoir qu’un déjeuner en intérieur était de rigueur. Les amoureux de fromage auront de quoi faire ici… Personnellement nous avons opté pour des sticks de mozzarella accompagnés de frites au fromage et à la truffe avec un petit verre de blanc. Un délice !
La flotte de bateaux bus de Camden – Broken Boussole ©
Sachez qu’en saison, il est possible de prendre le bateau bus pour rejoindre Camden. Quand il fait beau ça doit être agréable 😉 Mais c’est en métro que nous avons rejoint Notting Hill, pour une promenade digestive le long de Portobello Road, entre maisons colorées et bow windows.
Dans les rues colorées de Notting Hill – Broken Boussole ©
Après une pause méritée à l’hôtel, la visite nocturne des « classiques » était de mise. Malheureusement la tour de Big Ben était presque entièrement bardée d’échafaudages, mais la roue du London Eye, en rouge cette fois-ci, et les publicités de Picadilly Circus étaient divertissantes.
La roue du London Eye, en rouge – Broken Boussole ©
Tranches de publicités à Picadilly Circus – Broken Boussole ©
Le repas du soir a été « léger ». Oui, entre guillemets. Mon fast-food préféré étant Shake Shack… je n’ai pas pu résister à un Single Shack et une lemonade. Heureusement d’ailleurs qu’il n’est pas présent en France, parce qu’au prix que ça coûte…
Jour 2 :
Pour bien commencer cette 2ème et dernière journée de visite, j’avais préparé mon coup. Avant le départ, j’ai fait des recherches sur des blogs pour trouver un restaurant sympa où prendre un petit-déjeuner copieux. J’ai complètement craqué pour la carte du Breakfast Club Café et miracle, un des points de vente était situé juste à coté de notre hôtel ;) Après avoir commandé 2 jolies boissons, nous avons vraiment hésité entre le salé et le sucré pour finalement opter pour la 2ème solution. Autant le dire tout de suite, ce 1er repas de la journée nous a tenu au ventre jusqu’à 19h, et pourtant personne n’a réussi à finir son assiette !
Pancakes sauces chocolat & caramel, chantilly à la vanille et banane fraîche ❤ + Latte & Cappuccino – Broken Boussole ©
Une fois le compteur calories explosé, j’avais prévu… du shopping. J’avais entendu parler d’un outlet Burberry il y a quelques années, pourtant je n’y avais jamais mis les pieds. Le tir a été rectifié. Située près de Hackney (accessible en overground ou en bus), la boutique propose énormément d’articles pour femme et une petite collection pour homme et enfant à des tarifs avantageux : jusqu’à -60% pour ce que j’ai pu en voir, n’oubliez pas cependant que même avec de gros rabais les prix restent élevés !
Ayant déjà une idée très précise de ce que je cherchais, je n’ai pas été convaincue par les collections de chemises et polos disponibles (coupes et couleurs pas à mon goût), mais je suis tombée sur un manteau à -60% qui m’a tapé dans l’œil. Malheureusement les seules tailles disponibles étaient du 34 et du 36. Rendez-vous manqué donc. Après ça nous avons pris un bus direction Marble Arch afin de rejoindre Oxford Street à pied. Coup de chance, les 2 sièges devant le pare-brise au 2ème étage du bus à impériale étaient disponibles ;)
Nous avons donc arpenté Oxford Street à notre descente du bus. Trafalgar square n’étant pas loin, nous avons continué notre chemin vers le sud afin de photographier lions et fontaines avant de rejoindre le métro d’embankment pour une promenade entre plages, musées et monuments.
Trafalgar Square, ses fontaines, the National Gallery et St Martin in the Fields (+ les visiteurs qui escaladent les lions...) – Broken Boussole ©
Le trajet en métro jusqu’à Blackfriars est très rapide. En sortant de la station nous avons traversé le pont de Blackfriars pour rejoindre le Tate Modern, un musée contemporain. Je n’avais pas eu l’occasion d’y retourner depuis 2009, pourtant l’entrée est gratuite ;) Cette année j’ai adoré le Turbine Hall ! Entre les balançoires pour 2 à 3 personnes et la bille d’acier sous laquelle on peut s’allonger…
Dans le Turbine Hall il n’y a que de grands enfants – Broken Boussole ©
En sortant, le millenium bridge était tout indiqué pour retraverser la Tamise afin de prendre un bus devant la cathédrale St Paul.
Au beau milieu du Millenium bridge (sans les mangemorts) – Broken Boussole ©
St Paul’s Cathedral – Broken Boussole ©
L’idée était de rejoindre le Tower Bridge pour ensuite se promener dans les docks St Katharine, endroit que nous avions trouvé par hasard en 2009. Cet endroit est agréable et apaisant. Mais nous n’avons pas tellement eu le temps de nous poser puisque j’avais réservé 2 entrées au Sky Garden pour le créneau de 17 à 18h.
St Katharine’s Docks – Broken Boussole ©
C’est au pas de course que nous avons rejoint la tour du 20 Fenchurch St, surnommée Walkie-Talkie. Néanmoins nous avons fait un stop de quelques secondes au Tower of London et nous avons aperçu un restaurant atypique sur les bords de Tamise, pour le coup nous y reviendrons un peu plus loin dans l’article ;) Si je vous dis qu’il est possible de monter gratuitement en haut d’un building à Londres pour profiter d’une jolie vue sur la Tamise ? Au début je voulais tester le building The Shard, où la plateforme d’observation est située au 72ème étage. A la vue du prix moyen du ticket d’entrée (30€), j’ai abandonné l’idée au profit du Sky Garden. Certes, dans ce building, vous ne pourrez monter qu’au 35ème étage, mais c’est gratuit !
Le Sky Garden sous un rayon de soleil – Broken Boussole ©
Vue sur la Tamise et The Shard depuis le balcon extérieur du Sky Garden – Broken Boussole ©
Il suffit juste de réserver vos places sur le site internet du Sky Garden ;) La vue à 360° est superbe, il est possible d’y boire un verre dans une ambiance « jardin suspendu ». Par contre il y a foule ! Du coup, nous avons préféré rejoindre les bords de Tamise pour dîner. En descendant, nous avons fait une pause hors du temps dans le jardin de l’église St Dunstan, un lieu que je ne connaissais pas.
St Dunstan in the East Church Garden – Broken Boussole ©
Avant de rejoindre Coppa, le restaurant qui m’a tapé dans l’œil un peu plus tôt dans la journée. Pendant notre visite du Sky Garden, j’ai été voir les tarifs et la carte du restaurant sur Internet. Compte tenu de l’emplacement, de la vue, et des restaurants concurrents, les prix étaient abordables. Mais le plus dur restait à faire : obtenir une table dans une des 8 bulles chauffées qui permettent de dîner à l’extérieur en hiver, avec une superbe vue sur The Shard, le Tower Bridge et la Tamise :)
Les bulles du restaurant Coppa sur les bords de Tamise – Broken Boussole ©
Première chose à savoir, il est impossible de réserver pour une bulle, tout est complet depuis l’ouverture de la terrasse fin 2017. Deuxième chose à savoir, avec un beau sourire et une bonne explication en anglais du genre « Oh c’est dommage, on repart demain matin, on était au Sky Garden mais votre restaurant nous a tapé dans l’œil donc on a préféré tenter notre chance ici », ça passe bien auprès de la réceptionniste. Troisième chose à savoir, préciser qu’on aimerait boire un verre et dîner à 18h30, donc consommer hors des horaires classiques, peut aider. Quatrième chose à savoir, il faut quand même avoir de la chance. En bref, nous avons réussi à avoir une table de 2 dans une bulle :)
Depuis notre bulle, le coucher de soleil parfait & au chaud ;) – Broken Boussole ©
Bulles chauffées, musique d’ambiance, guirlandes lumineuses et lierres accrochés sur les armatures en bois, vue sublime avec coucher de soleil, beignets de crabes frits, pâtes au crabe et pizza au top, service super sympa… Bref, un dîner parfait pour clôturer ce week-end londonien. Avant une dernière marche de nuit entre les buildings de la city !
Promenade de nuit le long de la Tamise – Broken Boussole ©
Pour plus d'infos sur les adresses testées (ou sur d'autres destinations) je vous invite à faire un tour sur mon blog voyage : Broken Boussole.
Have a good week ;)
Transport : 53,95€ / personne
9,95€ : le prix par personne pour un aller/retour Dinard/Londres. Fidèle à mon habitude, j’ai vérifié les offres à venir sur le site Ryan Air pour cette destination en janvier, nous pouvons dire que les tarifs sont plus qu’abordables… Par contre attention, à ce prix là le bagage n’est pas inclus, alors on se contente de tout caser dans un sac à main ;)
28€ : le prix par personne d’un aller/retour en train depuis l’aéroport de Stansted vers la gare de Liverpool Street dans le centre de Londres. L’année dernière nous avions pris le bus mais cette année j’ai opté pour le train, notamment à cause des horaires d’arrivée et départ de nos vols. Être bloquée dans les embouteillages n’était pas dans mes plans 😉
16€ : le prix par personne pour 2 jours de voyages illimités en métro/bus/overground avec une Oyster Card. La carte coûte 5£ (rendez-là en partant et les 5£ sont remboursés sur votre CB, gardez-là si un futur voyage à Londres est prévu ;)). 1 jour de voyages illimités en zones 1-2 coûte 7£ par jour, soit 8€.
Hébergement : 96€ / personne
192€ : le prix pour 2 nuits en chambre double avec salle de bain privée à l’hôtel Point A de Liverpool Street. Pour la capitale britannique je trouve que le tarif par nuit et par personne est plus que raisonnable compte tenu du quartier (oui oui, nous en voyage on divise aussi le tarif par personne pour les hôtels ;).
Je voulais absolument dormir à proximité (très) immédiate de la gare de Liverpool Street pour plusieurs raisons : *Le train qui relie l’aéroport de Stansted à Londres s’arrête ici *L’overground ainsi que 4 lignes de métro passent là, pratique pour rejoindre facilement n’importe quel lieu touristique de la capitale *Notre vol retour partant de Stansted à 7h15 du matin, nous devions impérativement prendre le train à la gare de Liverpool Street à … 4h40 du matin. A cette heure là, chaque minute de sommeil est précieuse et accessoirement le métro n’ouvre qu’à 5h30 du matin 😉
Et puis l’hôtel est situé entre le quartier de la City et celui de Shoreditch, donc un coin vraiment sympa avec une très (très bonne adresse) pour le petit-déjeuner !
Activités : 0€ / personne
En plus de l’Oyster Card, nous avons utilisé nos jambes en parcourant 37 kilomètres sans avoir à sortir notre porte-monnaie une seule fois (manger ça ne compte pas ;)) ! Les promenades le long de la Tamise, les visites de marchés, la (re/re)découverte des quartiers de Notting Hill et Camden, la pause artistique au Tate Modern et le coup de cœur panoramique au 35ème étage de la tour 20 Fenchurch St… Tout ça est gratuit :)
Jour 1 :
En sortant du train, nous avons rejoint les guichets de la gare Liverpool Street pour recharger nos cartes Oyster avant de sortir nous promener du coté de Shoreditch, sous une pluie torrentielle… Du coup, nous avons décidé de nous replier au marché couvert de Spitalfields avant de craquer et d’acheter des parapluies dans une petite boutique très sympa (faute de capuche étanche).
Dans les rues colorées du quartier de Shoreditch – Broken Boussole ©Par la suite nous avons passé quelques heures du côté de Camden. L’année dernière nous avions visité les lieux tôt, et donc je n’avais pas pu me rendre compte que… Camden High St était en fait un paradis de la contrefaçon ! Du coup, pas vraiment d’intérêt dans cette rue à mon sens.
Devantures en 3D dans Camden High St – Broken Boussole ©Par contre, nous avons pris notre temps pour visiter le Camden market, le stables market, le horse tunnel market et compagnie.
Ma partie préférée du marché dans Market Stalls – Broken Boussole ©
Une jolie boutique – Broken Boussole ©En plus du Cyber Dog, j’ai aussi fait le tour du Millennia « out of this world » qui propose énormément de produits dérivés Harry Potter, Marvel, Star Wars, le Seigneur des Anneaux… Sympathique, surtout que cette année je n’ai pas prévu d’aller à la boutique Harry Potter de King’s Cross.
Puis c’est au comptoir du « Cheese Bar » que nous avons posé nos fesses au sec. Il y a de nombreuses échoppes de street-food dans tout le marché, ainsi que des tables et des bancs en plein-air, et donc ce jour-là, sous la pluie. Pas besoin de se concerter pour savoir qu’un déjeuner en intérieur était de rigueur. Les amoureux de fromage auront de quoi faire ici… Personnellement nous avons opté pour des sticks de mozzarella accompagnés de frites au fromage et à la truffe avec un petit verre de blanc. Un délice !
La flotte de bateaux bus de Camden – Broken Boussole ©Sachez qu’en saison, il est possible de prendre le bateau bus pour rejoindre Camden. Quand il fait beau ça doit être agréable 😉 Mais c’est en métro que nous avons rejoint Notting Hill, pour une promenade digestive le long de Portobello Road, entre maisons colorées et bow windows.
Dans les rues colorées de Notting Hill – Broken Boussole ©Après une pause méritée à l’hôtel, la visite nocturne des « classiques » était de mise. Malheureusement la tour de Big Ben était presque entièrement bardée d’échafaudages, mais la roue du London Eye, en rouge cette fois-ci, et les publicités de Picadilly Circus étaient divertissantes.
La roue du London Eye, en rouge – Broken Boussole ©
Tranches de publicités à Picadilly Circus – Broken Boussole ©Le repas du soir a été « léger ». Oui, entre guillemets. Mon fast-food préféré étant Shake Shack… je n’ai pas pu résister à un Single Shack et une lemonade. Heureusement d’ailleurs qu’il n’est pas présent en France, parce qu’au prix que ça coûte…
Jour 2 :
Pour bien commencer cette 2ème et dernière journée de visite, j’avais préparé mon coup. Avant le départ, j’ai fait des recherches sur des blogs pour trouver un restaurant sympa où prendre un petit-déjeuner copieux. J’ai complètement craqué pour la carte du Breakfast Club Café et miracle, un des points de vente était situé juste à coté de notre hôtel ;) Après avoir commandé 2 jolies boissons, nous avons vraiment hésité entre le salé et le sucré pour finalement opter pour la 2ème solution. Autant le dire tout de suite, ce 1er repas de la journée nous a tenu au ventre jusqu’à 19h, et pourtant personne n’a réussi à finir son assiette !
Pancakes sauces chocolat & caramel, chantilly à la vanille et banane fraîche ❤ + Latte & Cappuccino – Broken Boussole ©Une fois le compteur calories explosé, j’avais prévu… du shopping. J’avais entendu parler d’un outlet Burberry il y a quelques années, pourtant je n’y avais jamais mis les pieds. Le tir a été rectifié. Située près de Hackney (accessible en overground ou en bus), la boutique propose énormément d’articles pour femme et une petite collection pour homme et enfant à des tarifs avantageux : jusqu’à -60% pour ce que j’ai pu en voir, n’oubliez pas cependant que même avec de gros rabais les prix restent élevés !
Ayant déjà une idée très précise de ce que je cherchais, je n’ai pas été convaincue par les collections de chemises et polos disponibles (coupes et couleurs pas à mon goût), mais je suis tombée sur un manteau à -60% qui m’a tapé dans l’œil. Malheureusement les seules tailles disponibles étaient du 34 et du 36. Rendez-vous manqué donc. Après ça nous avons pris un bus direction Marble Arch afin de rejoindre Oxford Street à pied. Coup de chance, les 2 sièges devant le pare-brise au 2ème étage du bus à impériale étaient disponibles ;)
Nous avons donc arpenté Oxford Street à notre descente du bus. Trafalgar square n’étant pas loin, nous avons continué notre chemin vers le sud afin de photographier lions et fontaines avant de rejoindre le métro d’embankment pour une promenade entre plages, musées et monuments.
Trafalgar Square, ses fontaines, the National Gallery et St Martin in the Fields (+ les visiteurs qui escaladent les lions...) – Broken Boussole ©Le trajet en métro jusqu’à Blackfriars est très rapide. En sortant de la station nous avons traversé le pont de Blackfriars pour rejoindre le Tate Modern, un musée contemporain. Je n’avais pas eu l’occasion d’y retourner depuis 2009, pourtant l’entrée est gratuite ;) Cette année j’ai adoré le Turbine Hall ! Entre les balançoires pour 2 à 3 personnes et la bille d’acier sous laquelle on peut s’allonger…
Dans le Turbine Hall il n’y a que de grands enfants – Broken Boussole ©En sortant, le millenium bridge était tout indiqué pour retraverser la Tamise afin de prendre un bus devant la cathédrale St Paul.
Au beau milieu du Millenium bridge (sans les mangemorts) – Broken Boussole ©
St Paul’s Cathedral – Broken Boussole ©L’idée était de rejoindre le Tower Bridge pour ensuite se promener dans les docks St Katharine, endroit que nous avions trouvé par hasard en 2009. Cet endroit est agréable et apaisant. Mais nous n’avons pas tellement eu le temps de nous poser puisque j’avais réservé 2 entrées au Sky Garden pour le créneau de 17 à 18h.
St Katharine’s Docks – Broken Boussole ©C’est au pas de course que nous avons rejoint la tour du 20 Fenchurch St, surnommée Walkie-Talkie. Néanmoins nous avons fait un stop de quelques secondes au Tower of London et nous avons aperçu un restaurant atypique sur les bords de Tamise, pour le coup nous y reviendrons un peu plus loin dans l’article ;) Si je vous dis qu’il est possible de monter gratuitement en haut d’un building à Londres pour profiter d’une jolie vue sur la Tamise ? Au début je voulais tester le building The Shard, où la plateforme d’observation est située au 72ème étage. A la vue du prix moyen du ticket d’entrée (30€), j’ai abandonné l’idée au profit du Sky Garden. Certes, dans ce building, vous ne pourrez monter qu’au 35ème étage, mais c’est gratuit !
Le Sky Garden sous un rayon de soleil – Broken Boussole ©
Vue sur la Tamise et The Shard depuis le balcon extérieur du Sky Garden – Broken Boussole ©Il suffit juste de réserver vos places sur le site internet du Sky Garden ;) La vue à 360° est superbe, il est possible d’y boire un verre dans une ambiance « jardin suspendu ». Par contre il y a foule ! Du coup, nous avons préféré rejoindre les bords de Tamise pour dîner. En descendant, nous avons fait une pause hors du temps dans le jardin de l’église St Dunstan, un lieu que je ne connaissais pas.
St Dunstan in the East Church Garden – Broken Boussole ©Avant de rejoindre Coppa, le restaurant qui m’a tapé dans l’œil un peu plus tôt dans la journée. Pendant notre visite du Sky Garden, j’ai été voir les tarifs et la carte du restaurant sur Internet. Compte tenu de l’emplacement, de la vue, et des restaurants concurrents, les prix étaient abordables. Mais le plus dur restait à faire : obtenir une table dans une des 8 bulles chauffées qui permettent de dîner à l’extérieur en hiver, avec une superbe vue sur The Shard, le Tower Bridge et la Tamise :)
Les bulles du restaurant Coppa sur les bords de Tamise – Broken Boussole ©Première chose à savoir, il est impossible de réserver pour une bulle, tout est complet depuis l’ouverture de la terrasse fin 2017. Deuxième chose à savoir, avec un beau sourire et une bonne explication en anglais du genre « Oh c’est dommage, on repart demain matin, on était au Sky Garden mais votre restaurant nous a tapé dans l’œil donc on a préféré tenter notre chance ici », ça passe bien auprès de la réceptionniste. Troisième chose à savoir, préciser qu’on aimerait boire un verre et dîner à 18h30, donc consommer hors des horaires classiques, peut aider. Quatrième chose à savoir, il faut quand même avoir de la chance. En bref, nous avons réussi à avoir une table de 2 dans une bulle :)
Depuis notre bulle, le coucher de soleil parfait & au chaud ;) – Broken Boussole ©Bulles chauffées, musique d’ambiance, guirlandes lumineuses et lierres accrochés sur les armatures en bois, vue sublime avec coucher de soleil, beignets de crabes frits, pâtes au crabe et pizza au top, service super sympa… Bref, un dîner parfait pour clôturer ce week-end londonien. Avant une dernière marche de nuit entre les buildings de la city !
Promenade de nuit le long de la Tamise – Broken Boussole ©Pour plus d'infos sur les adresses testées (ou sur d'autres destinations) je vous invite à faire un tour sur mon blog voyage : Broken Boussole.
Have a good week ;)
Paiement Qatar Airways avec une autre carte bancaire English translation pending
Bonjour
Étant nouvelle et perdue je demande votre aide merci d avance
J ai acheté un billet d avion pour ma fille avec ma CB. On reçoit après validation un mail de Qatar Airways nous demandant le passeport ma CB mon relevé de banque. Je leur envoie tout par mail. Il me redemande mon relevé de banque où est inscrit la ligne Qatar Airways avec le montant débité. Chose que je ne peux pas donner car l écriture se fera dans les 2 ou 3 jours après un paiement. Je vais accompagner ma fille à l aéroport avec ma pièce d'identité et ma CB mais j' ai peur qu ils lui refusent l embarquement. Quelqu'un a t il eu le même problème ?
Merci
Retour de croisière en Polynésie avec Paul Gauguin Cruises (janvier 2018) English translation pending
Bonjour
Membre de Voyage Forum depuis Novembre 2010 , j'ai énormément utilisé les conseils
de membres très actifs faisant profiter de leur expérience pour organiser surtout les
escales des croisières que nous avons effectué .
De retour de Polynésie , je vais donner à ceux qui seraient tentés par cette destination
notre ressenti sur cette croisière effectuée du 17 au 29 Janvier .
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Plusieurs raisons ( décalage horaire de 11 heures , durée du vol , montant de la facture ) nous avaient jusqu'à présent rebuté . Et puis , la réception à l'automne dernier du message d'une agence faisant l'objet de commentaires souvent peu élogieux nous a amené à nous intéresser au Paul Gauguin . Nous avons donc consulté divers sites Internet et nous sommes aperçu que tous proposaient des tarifs identiques . Dans ces conditions , nous avons choisi d'effectuer notre réservation avec VOYAGE DE LEGENDE , représentant pour la France de Paul Gauguin Cruises . Tout au long du processus de réservation , Clémence , notre interlocutrice exclusive, a su répondre avec justesse et précision à nos diverses questions .
LE BATEAU : Construit en 1997 à St Nazaire et conçu spécialement pour naviguer dans les eaux peu profondes de beaucoup de lagons polynésiens , il mesure ( seulement ) 157 mètres et compte 166 cabines ( dont 70 % avec balcon ) soit une capacité de 332 passagers , servis par 216 membres d'équipage . Trois restaurants sont à la disposition des croisiéristes : - L'Etoile , ouvert seulement le soir . - La Véranda , ouvert pour le petit déjeuner et le déjeuner du midi ainsi que le soir , mais sur réservation seulement . - Le Grill ( au pont 8 ) avec des caractéristiques identiques à celles de La Véranda .
On peut aussi prendre un petit déjeuner continental ( de très bonne heure ) à La Palette, lieu faisant office de bar et de discothèque tout à l'arrière du bateau au pont 8 .
L'ITINERAIRE Le plus souvent , la croisière dure une semaine et se limite aux iles de La Société . Environ un fois tous les 2 mois , cet itinéraire est allongé jusqu'aux Iles Cook . Autre possibilité , le Paul Gauguin monte vers Les Marquises avant de revenir vers les iles de la Société , croisière de 2 semaines . Dernière option , celle que nous avons choisi : l'itinéraire de base avec une escapade vers 2 iles de l'archipel des Tuamotu : Rangiroa et Fakarava pour une durée de 11jours.
Avant de passer au récit de la croisière , il est temps de penser aux crêpes , Chandeleur oblige !
A plus
Jean-Pierre
Suggestions pour visiter un mois en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions allez découvrir l’andalouse en début février.
Ns avions pensé louer un appart à Marbella 2 semaines et 2 autres semaines ailleurs, pas décidé encore. Ns louerons une voiture et visiterons aux alentours et ferons aussi des randonnées pédestres, ,,
Par contre les commentaies que je lis, parle de Marbella comme une cité de béton, ,,
Ça m’arrête un peu car on aime bien la mer et les jolis villages typiques.
Ns ne serons pas toujours en route mais aimerions passer aussi du temps ds le village ou ville à flâner!
Avez vous des suggestions?
Merci
France