Results for "Tashkent+ou+Tachkent+|+59+>+182"
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Kirghizie l'annee 2005 English translation pending
Salut a tous!
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements
je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..
je repondrai a vos questions avec plaisir!!
bisous a tous .
Ouzbekistan, le retour English translation pending
revenue il y a qq jours d'ouzbekistan, en vrac des infos : les médias locaux n'ont rien laissé filtrer au sujet des bombes à Taskent devant les ambassades ; et la ville a gardé son aspect habituel .. Des français se sont fait controler dans le métro et à l'occasion fait dérober du fric. Les hoteliers précisent bien qu'on ne doit montrer que son passeport et l'enregistrement, pas l'argent ; difficile peut-être de refuser à un flic ! nous on n'a pas pris le métro ! pour 500 soums on se déplace partout en taxi.
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
Déception sur le rapport qualité/prix agence Ouzbékistan English translation pending
Nous revenons d'un circuit de 14 jours en Ouzbékistan organisé par une agence de voyage locale qui nous a beaucoup déçus quant au rapport qualité/prix et à l'attitude de notre guide.
Vous pouvez me contacter si vous désirez éviter le piège.
Route Dushambé - Osh (par le Fergana) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de réfléchir à un itinéraire en vélo (avec enfants) au Kirghi(zi)stan. En plus du secteur Issyk kul et Song kul, cela me tenterait bien d'aller au Sud dans la vallée de l'Alay, au pied du Pic Lénine (par Sary Tash), après un transfert routier. La descente de la vallée semble bien sympa en vélo (nouvelle route) malgré le vent. Une fois avoir descendu le haut de la vallée kirghise, il semble possible depuis 2012 de continuer côté tadjike, en passant par Garm, et ainsi rejoindre Dushambé. Qu'en est-il au niveau sécurité dans ce secteur (j'ai lu sur le site de conseils aux voyageurs que la zone de Gram pouvait être minée ?).
La grande question est comment remonter ensuite de Dushambé à Bishkek pour prendre l'avion ?
1. J'étais attiré par un retour en bus/taxi en repassant par Osh, via la partie sud du Fergana. Mais est-ce possible de faire Dushambé-Osh en évitant de passer par l'Ouzbekistan ? et ainsi éviter les nombreux passages de frontières (et éviter de multiplier les visas) ? Combien de temps faudrait-il pour aller de Duschambé à Och ? éventuellement en faisant un stop à Istaravshan pour visiter la ville qui semble bien jolie (et pour ne pas être trop déçue de ne pas être allé à Samarcande) ?
2. J'imagine que passer (en bus/taxi) par Samarcande pour rejoindre Bishkek n'est pas très efficace et nécessite de nombreux visas ?
Merci d'avance pour vos retours
Seb
PS : en étant français, les visas tadjikes sont-ils au même prix pour les adultes et les enfants ?
Je suis en train de réfléchir à un itinéraire en vélo (avec enfants) au Kirghi(zi)stan. En plus du secteur Issyk kul et Song kul, cela me tenterait bien d'aller au Sud dans la vallée de l'Alay, au pied du Pic Lénine (par Sary Tash), après un transfert routier. La descente de la vallée semble bien sympa en vélo (nouvelle route) malgré le vent. Une fois avoir descendu le haut de la vallée kirghise, il semble possible depuis 2012 de continuer côté tadjike, en passant par Garm, et ainsi rejoindre Dushambé. Qu'en est-il au niveau sécurité dans ce secteur (j'ai lu sur le site de conseils aux voyageurs que la zone de Gram pouvait être minée ?).
La grande question est comment remonter ensuite de Dushambé à Bishkek pour prendre l'avion ?
1. J'étais attiré par un retour en bus/taxi en repassant par Osh, via la partie sud du Fergana. Mais est-ce possible de faire Dushambé-Osh en évitant de passer par l'Ouzbekistan ? et ainsi éviter les nombreux passages de frontières (et éviter de multiplier les visas) ? Combien de temps faudrait-il pour aller de Duschambé à Och ? éventuellement en faisant un stop à Istaravshan pour visiter la ville qui semble bien jolie (et pour ne pas être trop déçue de ne pas être allé à Samarcande) ?
2. J'imagine que passer (en bus/taxi) par Samarcande pour rejoindre Bishkek n'est pas très efficace et nécessite de nombreux visas ?
Merci d'avance pour vos retours
Seb
PS : en étant français, les visas tadjikes sont-ils au même prix pour les adultes et les enfants ?
Paris-Istanbul en voiture English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un plan qui peut intéresser les plus baroudeurs d'entre vous... En octobre prochain, je pars avec un ami faire la route de la soie entre Istanbul (Turquie) et Tchkent (Ouzbékistan).
Nous rencontrons actuellement un problème: l'acquisition de la voiture en Turquie! En effet, n'étant pas résident turque, il est impossible d'en acheter une sur place.
Nous avons donc pensé à une solution alternative:
Nous allons acheter une voiture en France. Le problème est que nous n'avons pas le temps de l'acheminer jusqu'à Istanbul!
Donc s'il y en a parmis vous qui serez intéressé pour faire un Paris => Istanbul, nous prêtons la voiture GRATUITEMENT pour que vous l'ameniez chez un contact local.
C'est à mon sens un "bon plan" pour faire un voyage sympa à moindre frais!
Il faut que la voiture soit à destination pour le 15 octobre.
En espérant qu'il y aura des intéressés!
A bientôt,
Briouk.
Voici un plan qui peut intéresser les plus baroudeurs d'entre vous... En octobre prochain, je pars avec un ami faire la route de la soie entre Istanbul (Turquie) et Tchkent (Ouzbékistan).
Nous rencontrons actuellement un problème: l'acquisition de la voiture en Turquie! En effet, n'étant pas résident turque, il est impossible d'en acheter une sur place.
Nous avons donc pensé à une solution alternative:
Nous allons acheter une voiture en France. Le problème est que nous n'avons pas le temps de l'acheminer jusqu'à Istanbul!
Donc s'il y en a parmis vous qui serez intéressé pour faire un Paris => Istanbul, nous prêtons la voiture GRATUITEMENT pour que vous l'ameniez chez un contact local.
C'est à mon sens un "bon plan" pour faire un voyage sympa à moindre frais!
Il faut que la voiture soit à destination pour le 15 octobre.
En espérant qu'il y aura des intéressés!
A bientôt,
Briouk.
Kazakhstan-Ouzbékistan par la route English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre voyage en Asie Centrale nous désirons passer du Kazaksthan en Ouzbekistan par la route de la ville Beyneu (Kazaksthan) à Nukus (Ouzbekistan). Nous disposons d'un 6x6 et désrons savoir si il existe une route et un passage frontière autorisé. Merci d'avance de vos informations😉
Dans le cadre de notre voyage en Asie Centrale nous désirons passer du Kazaksthan en Ouzbekistan par la route de la ville Beyneu (Kazaksthan) à Nukus (Ouzbekistan). Nous disposons d'un 6x6 et désrons savoir si il existe une route et un passage frontière autorisé. Merci d'avance de vos informations😉
Quel choix: Bishkek ou Tachkent Osh Kashgar? (Kirghizistan/Ouzbékistan) English translation pending
mon amie et moi, nous souhaitons parcourir un peu l'asie centrale ; nous avons un mois devant nous ; mais nous hésitons sur le parcour, car nous aimerions finir en chine, que nous conseillez vous comme trajet ou autres propositions ? merci d'avance pour vos suggestions.
Visa chinois à Bichkek ou Tachkent? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes partis le 16 fevrier depuis la corse pour un petit periple en Eurasie> Je site les pays traverses, iltalie , grece, turquie, iran, turkmenistan, ouzbekistan, kirghistan , chine, mongolie, et apres on verra pour un petit tour vers l asie du sud >Quelques nouvelles fraiches pour interresses< Visa pour l iran obtenu en turquie a trabzon en une journee, 55euros ( avec recu de la banque) 2 photos ( avec le voile pour les femmes) et la demande de visa remplie sur place> Un mois accorde pour visiter le pays, et 3 mois pour sy rendre>
Passage de frontiere a Essendere en mini bus sans aucuns problemes, penser a emporter des liquidites sur vous car aucunes possibilites de retirer de largent, ou meme transfert dargent impossible en iran< ne faites pas la meme erreur que nous!!
Apres 15 jours de vadrouille dans ce merveilleux pays, nous sommes a teheran en attendant que les administrations reouvrent car c est nourouz ( les vacanses de fin d annes )Donc demain on va a l ambassede du turkmenistan faire notre demande de visa de transit..suspence 3 ou 5 jours accordes...avec, la copie du passeport( il ne vous prenne pas le passeport) la copie du visa ouzbek( prealablement fait en france), photos en 4*6, date d entree et de sortie du pays, ainsi que les frontieres utilisees. Voila tout ce que je sais pour le moment, on en saura plus demain> Delais d obtention 5 jours a 1 semaine soit a teheran soit a maschad>
Donc voila maintenent j aurai besoin a mon tour de quelques infos fraiches concernant l obtention du visa chinois , soit a tachkent en ouzbekistan , soit a biskek au turkmenistan. J ai lu qua biskek il fallait passer par une agence que cela revenait assez chere mais sans questions dargent, quil etait probable que la demande soit refusee.. quen est il a tachkent??? Avez vous plus dinfos?? Je suis preneuse.
Aussi quelles frontieres utilisees entre le turkmenistan et la chine??
Je vous remercie davance pour vos precieuses reponses, A bientot
Nous sommes partis le 16 fevrier depuis la corse pour un petit periple en Eurasie> Je site les pays traverses, iltalie , grece, turquie, iran, turkmenistan, ouzbekistan, kirghistan , chine, mongolie, et apres on verra pour un petit tour vers l asie du sud >Quelques nouvelles fraiches pour interresses< Visa pour l iran obtenu en turquie a trabzon en une journee, 55euros ( avec recu de la banque) 2 photos ( avec le voile pour les femmes) et la demande de visa remplie sur place> Un mois accorde pour visiter le pays, et 3 mois pour sy rendre>
Passage de frontiere a Essendere en mini bus sans aucuns problemes, penser a emporter des liquidites sur vous car aucunes possibilites de retirer de largent, ou meme transfert dargent impossible en iran< ne faites pas la meme erreur que nous!!
Apres 15 jours de vadrouille dans ce merveilleux pays, nous sommes a teheran en attendant que les administrations reouvrent car c est nourouz ( les vacanses de fin d annes )Donc demain on va a l ambassede du turkmenistan faire notre demande de visa de transit..suspence 3 ou 5 jours accordes...avec, la copie du passeport( il ne vous prenne pas le passeport) la copie du visa ouzbek( prealablement fait en france), photos en 4*6, date d entree et de sortie du pays, ainsi que les frontieres utilisees. Voila tout ce que je sais pour le moment, on en saura plus demain> Delais d obtention 5 jours a 1 semaine soit a teheran soit a maschad>
Donc voila maintenent j aurai besoin a mon tour de quelques infos fraiches concernant l obtention du visa chinois , soit a tachkent en ouzbekistan , soit a biskek au turkmenistan. J ai lu qua biskek il fallait passer par une agence que cela revenait assez chere mais sans questions dargent, quil etait probable que la demande soit refusee.. quen est il a tachkent??? Avez vous plus dinfos?? Je suis preneuse.
Aussi quelles frontieres utilisees entre le turkmenistan et la chine??
Je vous remercie davance pour vos precieuses reponses, A bientot
Obtention du visa pakistanais à Tachkent en Ouzbékistan? English translation pending
hello,
quelqu 'un a des infos sur l'obtention du visa pakistanais a tachkent : en combien de temps peut on l'obtenir et quelle est sa validite car entre tachkent et le pakistan, il nou sfaudra bien 1.5 mois a velo...
merci !
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr/
quelqu 'un a des infos sur l'obtention du visa pakistanais a tachkent : en combien de temps peut on l'obtenir et quelle est sa validite car entre tachkent et le pakistan, il nou sfaudra bien 1.5 mois a velo...
merci !
http://sionroulait.blogs.marieclaire.fr/
Formalités pour voyager vers la Chine en train ou en bus? English translation pending
Bonjour,
Ayant depuis quelque temps l'idée d'un voyage vers la Chine sans prendre l'avion je me renseigne (en partie en lisant ce forum) pour peaufiner mes préparatifs.
Il reste cependant quelques points plus obscurs et pour lesquels j'aurais besoin d'avis (notamment du point de vue visas, d'où le choix de cette rubrique).
Tout d'abord, mon parcours prévu (dans les grandes lignes) avec les dates approximatives (départ début-mi juillet) Paris-Istanbul (quelques jours à Istanbul, visites, attente du train hebdo pour l'Iran) Istanbul-Téhéran (visite d'Ispahan, autres villes ?, attente de visas ?) (sortie d'Iran peu après la mi-août au plus tard) Téhéran-Boukhara (train via Turkménistan, visite de Samarkand, peut-être Khiva) Samarkand-Osh (en passant par la vallée de la Fergana, mode de transport ? bus ?) (arrivée en Chine pendant le mois de septembre) Osh-Kashgar (via l'Irkeshtam) Circuit en Chine, trains (Xi'an, Dali, Canton/HK, Shanghai, Pékin) Pékin-Moscou (Transmongolien ou Mandchourien, avec étapes) sur le mois de novembre et début décembre Moscou-Paris (avec étapes selon dates/budget)
Je pense qu'au niveau durée (pas trop rapide pour certaines étapes) et budget (je compte un mini-mini de 3000€ et je table plus raisonnablement autour de 5000€, en voyageant plutôt à l'économie, couchsurfing, ...) le circuit se tient, qu'en pensez-vous ?
Question plus épineuse (celle qui m'embête le plus) : les visas.
Par exemple, puis-je prendre un certain nombre de visas avant le départ avec des dates libres (par exemple visa chinois double entrée de 3 mois septembre-octobre-novembre) ou la validité de celui-ci va-t-il commencer dès son émission ? (et donc problème si en juillet). Pareil pour 15 jours en Iran, le transit turkmène, Ouzbékistan, Kirghizstan, Russie. Tous ces visas seraient de plus demandés sans réservation hôtelière ou lettre d'invitation.
Si le visa russe m'inquiète moins (possibilité d'attendre un moment à Pékin pour l'avoir), les autres sont plus compliqués (pas spécialement envie d'avoir à gérer les visas d'Asie Centrale sur un laps de temps assez court).
Merci d'avance pour vos réponses !
Ayant depuis quelque temps l'idée d'un voyage vers la Chine sans prendre l'avion je me renseigne (en partie en lisant ce forum) pour peaufiner mes préparatifs.
Il reste cependant quelques points plus obscurs et pour lesquels j'aurais besoin d'avis (notamment du point de vue visas, d'où le choix de cette rubrique).
Tout d'abord, mon parcours prévu (dans les grandes lignes) avec les dates approximatives (départ début-mi juillet) Paris-Istanbul (quelques jours à Istanbul, visites, attente du train hebdo pour l'Iran) Istanbul-Téhéran (visite d'Ispahan, autres villes ?, attente de visas ?) (sortie d'Iran peu après la mi-août au plus tard) Téhéran-Boukhara (train via Turkménistan, visite de Samarkand, peut-être Khiva) Samarkand-Osh (en passant par la vallée de la Fergana, mode de transport ? bus ?) (arrivée en Chine pendant le mois de septembre) Osh-Kashgar (via l'Irkeshtam) Circuit en Chine, trains (Xi'an, Dali, Canton/HK, Shanghai, Pékin) Pékin-Moscou (Transmongolien ou Mandchourien, avec étapes) sur le mois de novembre et début décembre Moscou-Paris (avec étapes selon dates/budget)
Je pense qu'au niveau durée (pas trop rapide pour certaines étapes) et budget (je compte un mini-mini de 3000€ et je table plus raisonnablement autour de 5000€, en voyageant plutôt à l'économie, couchsurfing, ...) le circuit se tient, qu'en pensez-vous ?
Question plus épineuse (celle qui m'embête le plus) : les visas.
Par exemple, puis-je prendre un certain nombre de visas avant le départ avec des dates libres (par exemple visa chinois double entrée de 3 mois septembre-octobre-novembre) ou la validité de celui-ci va-t-il commencer dès son émission ? (et donc problème si en juillet). Pareil pour 15 jours en Iran, le transit turkmène, Ouzbékistan, Kirghizstan, Russie. Tous ces visas seraient de plus demandés sans réservation hôtelière ou lettre d'invitation.
Si le visa russe m'inquiète moins (possibilité d'attendre un moment à Pékin pour l'avoir), les autres sont plus compliqués (pas spécialement envie d'avoir à gérer les visas d'Asie Centrale sur un laps de temps assez court).
Merci d'avance pour vos réponses !
Seize jours à VTT au Kirghizistan English translation pending
Bonjour ! On rentre juste d'un voyage en vtt en autonomie au Kirghizistan. On avait eu un peu de mal à trouver des infos avant de partir sur des idées d'itinéraires donc n'hesitez pas si vous avez besoin d'infos :)
Meilleurs prix pour treks en Asie Centrale? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à partir faire un trek avec mon père pour ses 50 ans et je suis donc à la recherche de destinations en Asie à des prix raisonnables.
J'ai trouvé par hasard des treks en Ouzbekistan et Tadjikistan mais en cherchant des billets d'avion, j'ai eu la "bonne" surprise des aller/retour à 900 euros...
Donc voilà, connaissez-vous des destinations en Asie Centrale ou en Asie du Sud à des prix corrects ?
On souhaite partir vers septembre/octobre, pour moins de 500 si possible. Pouvant trouver des aller/retour pour l'Inde a 570E, je voulais savoir si l'on pouvait trouver moins cher ailleurs... ou pas !
Merci d'avance. Célia
Je cherche à partir faire un trek avec mon père pour ses 50 ans et je suis donc à la recherche de destinations en Asie à des prix raisonnables.
J'ai trouvé par hasard des treks en Ouzbekistan et Tadjikistan mais en cherchant des billets d'avion, j'ai eu la "bonne" surprise des aller/retour à 900 euros...
Donc voilà, connaissez-vous des destinations en Asie Centrale ou en Asie du Sud à des prix corrects ?
On souhaite partir vers septembre/octobre, pour moins de 500 si possible. Pouvant trouver des aller/retour pour l'Inde a 570E, je voulais savoir si l'on pouvait trouver moins cher ailleurs... ou pas !
Merci d'avance. Célia
Meilleur choix d'agence pour l'Ouzbékistan? English translation pending
Je souhaite vivement visiter l'ouzbekistan cet été mais j'hésite encore entre 3 agences à savoir : CLIO VOYAGE, INTERMEDE et ANANTA.
Je souhaiterai également avoir votre avis sur le meilleur circuit à la fois culturel et les paysages.
J'attends avec impatience vos expériences diverses.😊
Etat des routes au Kazakhstan? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes en route pour le Kazakhstan a bord d un J5 qui jusque la ronronne du tonnerre. Pourtant aux vues de certains des messages et autres blogs, il semble que les routes soient pour la plupart plutot accessible au 4X4 et moins au J5!!! Alors nous serions super content d avoir de infos de ceux qui ont des infos sur la route entre Aktau et la point de frontiere le plus proche avec l Ouzbekistan (en passant par la mer d Aral, ce qu il en reste...),
En vous remerciant tous par avance.
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Routes en Ouzbékistan (avec le vertige) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais besoin de l'aide de voyageurs ayant fait le circuit en Ouzbekistan.
Voilà mon problème: depuis quelques années j'ai développé un vertige sur des routes de montagnes, les hauteurs et les précipices.
Mais comme j'adore découvrir le monde je continue quand même les voyages mais avec réserve
Je vous donne mon itinéraire et j'aimerais que quelqu'un me donne son opinion quant à la faisabilité de ce trajet( avec mon vertige)
Suite à vos réponses le trajet serait modifié
Taschkent-Ourgench-Khiva, vol de Taschkent à Ourgench aucun souci
Khiva-Boukhara; sur le site de VF j'ai lu que la route est sans montagne donc aucun souci.
Boukhara-Nourata-Haydarkoul-village de Sentop
Village de Sentop-Tepakoul
Tepakoul-Samarcande
Samarcande-Taschkent; train de nuit
Merci pour les informations
Idées de voyage en Afrique du Sud pour nos 18 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voila : mon meilleur ami et moi, nous aurons 18 ans cet été.
On a un projet commun qui est de se faire un gros kiff pour notre majorité : on voudrait partir une semaine à l'étranger, histoire de bien délirer loin de la France et de se faire de superbes souvenirs communs !
L'idée serrait de trouver une destination assez "jeune", où on pourrait faire des rencontres ou simplement trouver des choses amusantes à faire (je sais pas, du saut en parachute, des safaris ou autre par exemple).
Nous n'avons pas un budget énorme, nous pouvons mettre environ 1000€ chacun (un peu plus en cas d'idée parfaite).
Au début nous pensions à l'Australie ou à la Nouvelle-Zélande, mais le temps et le prix des vols sont trop importants...
Que pensez-vous de l'Afrique du Sud...? Sinon on est ouvert à toutes propositions !
Voilà, si vous avez des idées de destinations sympa et "mémorables", ce serrait cool de me les transmettre ! Dans ou (de préférence) hors Europe, sachant que ce serrait pour les vacances d'Octobre...
Merci d'avance, et surtout n'hésitez pas : PROPOSEEEEEZ ! :)
Carnet de voyage Iran avril-mai 2014 avec un bébé English translation pending
Merci aux VFistes qui m’ont permis d’élaborer ce voyage et en particulier Phil64, Tookah, Saint, Vazyyvite et FabGreg.
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne, mon fils de 16 mois et un ami dans ce pays encore stigmatisé mais qui devient de plus en plus touristique. Les cars entiers d’Italiens et d’Espagnols et pas les plus discrets, commencent à affluer…
Ce fut un voyage magnifique et nous savons que nous y retournerons !
Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.
Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.
L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.
Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !
Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…
Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…
Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.
Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.
Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.
Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.
Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.
L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.
Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !
Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…
Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…
Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.
Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.
Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.
Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
Visa de trois mois pour le Kazakhstan English translation pending
Salut!
Je prepare un voyage a velo de France vers la Chine et je suis en pleine recherche de visas.
Existe-t-il des agences qui fournissent un visa affaires de 3 mois pour le Kazakhstan? action-visas ne fournissent pas la lettre d'invitation.
Merci pour vos conseils! Arnaud.
Je prepare un voyage a velo de France vers la Chine et je suis en pleine recherche de visas.
Existe-t-il des agences qui fournissent un visa affaires de 3 mois pour le Kazakhstan? action-visas ne fournissent pas la lettre d'invitation.
Merci pour vos conseils! Arnaud.
Ouzbékistan? Eblouissant! English translation pending
Tout d'abord, Mille mercis à Maxicool qui nous a donné envie de ce voyage, à Nancy qui grâce à son sens logistique nous à indiqué de bonnes adresses et merci aussi à la personne dont je ne me souviens plus du nom qui nous à recommandé de ne pas rater Nurata .
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Pour ma part, étant plus sensible à l'anecdote, je me contenterai de raconter au jour le jour quelques extraits de mon journal de voyage, cependant, je suis à la disposition des personnes qui seraient intéressées par des renseignements pratiques .
Le 13 août, départ de Montpellier en TGV . Il fait une chaleur étouffante et nous sommes amusés par les airs de mère poule inquiète de notre plus jeune fils, qui à tenu à nous accompagner à la gare avec nos sacs. 3 heures et demi plus tard, à Paris, sous la pluie et dans la cohue de la gare, je téléphone à l'hôtel Baladin où j'avais réservé au hasard une chambre parce qu'ils ont une navette pour Roissy, comment arriver chez eux. un long trajet RER commence et une heure après, nous voilà arrivés à la gare d'Aulnay sous Bois . Il tombe des trombes d'eau. A gauche de la gare, un car de CRS, dans la gare des "djeun's" capuches sur la tête déconnent, mais le bus que nous à indiqué l'hôtel ne roule pas le dimanche . Les taxis ? Le Dimanche soir veille de 15 août ? Ils sont tous au soleil à Palavas les Flots, ou en tous cas n'ont aucune envie de répondre à un appel venu de la gare d'Aulnay. Re-téléphone à l'hôtel qui soit disant s'occupe de nous en envoyer un, mais une heure après, il est maintenant 21 heure trente, toujours rien. Finalement écoeurés, je sais désormais quelle chaîne d'hôtels je ne choisirai pas " au hasard ", nous reprenons le RER vers Roissy en espérant trouver là-bas une chambre libre . Finalement, à 23 heures, s'il pleut toujours à verses, nous trouvons une chambre où poser nos sacs et c'est, trempés jusqu'aux os, que nous partons à la recherche de quelque chose à se mettre sous la dent parce qu'en France, après onze heures du soir, c'est pas facile !
Le lendemain, étant donné la galère de la veille, oh miracle, le départ se passe sans encombres si ce n'est les 3/4 d'heures de queue pour obtenir un méchant sandwich club à un pris exorbitant et nos deux bières délibérément renversées sur le pantalon de Gil par un serveur fonctionnant au ralenti ..... Le vol Paris/Moscou dans un Airbus A319 passe vite, A Moscou pas de problème non plus on est fort bien drivés vers notre terminal et l'embarquement pour Tachkent se fait exactement à l'heure, dans un airbus A320 bondé . Il y a une trentaine de gosses qui partent ou reviennent de vacances qui chantent des chants de colo repris par d'autres passagers, à coté de moi, une jeune femmes très sympa nous pose les questions qui seront traditionnelles tout au long du voyage dés que nous rencontrerons quelqu'un, à savoir : d'où venez vous, avez vous des enfants, où travaillez-vous ? Comme la soeur de ma prof de Russe qui devait nous recevoir à Tachkent mais finalement nos dates ne coïncidant pas n'a pas pu, m'avait prévenue, j'avais préparé un petit album photo avec des photos des enfants et de "vnouchka" ma petite fille qui à été tout le long du voyage abondamment feuilleté et commenté par toutes nos rencontres 🙂 Le temps de récupérer nos sacs et de remplir nos fiches de police, il est prés de trois heures du mat', mais, mais, mais, notre taxi, qui doit nous conduire au Grand Orzu est là qui nous attend et à l'hôtel, malgré l'heure plus que tardive, il y a aussi quelqu'un pour nous accueillir et même nous proposer un thé ! Après la galère de Paris c'est bien agréable.
Le 15 août, malgré ou à cause du décalage horaire de trois heures, nous nous réveillons vers neuf heures. Le Grand Orzu est un peu vieillot dans une jolie maison construite en carré autour d'une cour avec une petite piscine. Nous prenons un super petit déj dans la cour sous des canisses, il fait un temps splendide, pas trop chaud, bien agréable, le temps idéal pour aller se promener en ville. Au bout de N kilomètres dans ces avenues larges et droites à la soviétique, nous arrivons enfin en centre ville, du coté du quartier surnommé " Brooklin" . Les rues traversent un grand parc avec des bouquinistes d'abord, puis un tas de restaurants . Mais pour l'heure, nous voudrions bien changer nos dollars en sums. Finalement on nous indique une banque qui pour 200$ nous refile trois énormes liasses en fait 25600 sums, à peu près 1226 sums pour 1$ . On se balade encore dans ce quartier, on passe un moment dans un bistrot qui a installé ses tables sur les pelouses, et retour à l'hôtel en taxi pour sieste et farniente dans la cour du Grand Orzu . Faut pas rigoler, c'est les vacances tout de même ! Le soir, repas excellent au Caravan voisin qui est un joli endroit très "mode" semble-t-il, avec vin ouzbek " Omar Khayam" bien sur 🙂 comment pourrait-il en être autrement 😉 et orchestre jazz et Rock, excellent pour la partie Rock.
Circuit en voiture Paris-Turquie (août-novembre 2012) English translation pending
Bonjour,
Je prévois avec ma copine de partir dans un mois pour faire un road trip en voiture de Paris jusqu'à la Turquie en passant par les balkans et le nord de la mer noire. Je ne sais pas encore quel type de voiture louer/acheter pour faire ce voyage, sachant que les routes ne seront pas toujours en très bon état et que je cherche une voiture qui ne soit pas trop récente pour éviter d'attirer l'attention voire de me la faire voler. J'ai un budget de 3000 € environ et je me demande si c'est suffisant pour trouver une voiture en bon état qui puisse tenir 10000 km. Je réfléchis aussi à louer un van aménagé type Westfalia, mais je ne sais pas si c'est la meilleure option. Nous partirons de Toulon puis le nord de l'Italie, jusqu'au grands lacs, puis Allemagne, Républiuqe Tchèque, Slovaquie, Autriche, Hongrie, Slovénie, Croatie, Albanie, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Ukraine, Russie, Géorgie, Arménie puis Turquie. Pensez-vous que ce soit faisable en 3 mois sans pour autant passer son temps sur la route ? Est-il possible de traverser la Russie vers la Géorgie sans passer par l'Abkhazie et l'Ossétie du Nord ?
Bref, voilà les questions qu'on se pose. Merci de votre aide.
Elie
Je prévois avec ma copine de partir dans un mois pour faire un road trip en voiture de Paris jusqu'à la Turquie en passant par les balkans et le nord de la mer noire. Je ne sais pas encore quel type de voiture louer/acheter pour faire ce voyage, sachant que les routes ne seront pas toujours en très bon état et que je cherche une voiture qui ne soit pas trop récente pour éviter d'attirer l'attention voire de me la faire voler. J'ai un budget de 3000 € environ et je me demande si c'est suffisant pour trouver une voiture en bon état qui puisse tenir 10000 km. Je réfléchis aussi à louer un van aménagé type Westfalia, mais je ne sais pas si c'est la meilleure option. Nous partirons de Toulon puis le nord de l'Italie, jusqu'au grands lacs, puis Allemagne, Républiuqe Tchèque, Slovaquie, Autriche, Hongrie, Slovénie, Croatie, Albanie, Monténégro, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Ukraine, Russie, Géorgie, Arménie puis Turquie. Pensez-vous que ce soit faisable en 3 mois sans pour autant passer son temps sur la route ? Est-il possible de traverser la Russie vers la Géorgie sans passer par l'Abkhazie et l'Ossétie du Nord ?
Bref, voilà les questions qu'on se pose. Merci de votre aide.
Elie
Visa ouzbek en Azerbaïdjan? English translation pending
Bonjour,
Je suis en Georgie et espere traverser bientot la mer caspienne pour l'asie centrale. Quelqu'un sait-il s'il est possible de demander le visa pour l'ouzbekistan a Bakou en Azerbaidjan. Il semble qu'il y ait une ambassade ouzbek mais je me mefie des ambassades un peu fantoches dans la region.
Merci d'avance
Nicolas
A vélo du Kirghizistan à la Chine par le Kazakhstan English translation pending
Hello,
Est-il possible de rejoindre Bishkek à Urumqi en passant par la Kasakhstan en vélo (état des routes, cols, passage possible des frontières...). J'étudie cette option afin de ne pas avoir à passer au sud de la chaine de montagne du "Tian Shan" ce qui ferait passablement plus de kilomètres. Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur le meilleur itinéraire à prendre.
Merci d'avance.
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Nouveaux documents requis pour l'obtention du visa chinois (15 avril 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
"bonne" nouvelle
, à partir du 15 avril 2008, pour demander les Visa L et F, il faut ajouter deux noueaux documents:attestation de réservation des billets d'avion aller-retour;attestation de réservation d'hôtel durant le séjour en Chine, ou attestation des relations familales ou une lettre d'invitation de l'ami en Chine(pour ceux qui rendent visite à une famille ou un ami)--
Pour faciliter votre demande de visa, nous pouvons fournir ces deux documents de votre part au consulat de la chine. http://istation.visa.free.fr
"bonne" nouvelle
, à partir du 15 avril 2008, pour demander les Visa L et F, il faut ajouter deux noueaux documents:attestation de réservation des billets d'avion aller-retour;attestation de réservation d'hôtel durant le séjour en Chine, ou attestation des relations familales ou une lettre d'invitation de l'ami en Chine(pour ceux qui rendent visite à une famille ou un ami)--Pour faciliter votre demande de visa, nous pouvons fournir ces deux documents de votre part au consulat de la chine. http://istation.visa.free.fr
Endroits au monde où la communauté française est la plus faible? English translation pending
Bonjour,
Je me demande un truc depuis un moment, mais c'est sûrement une question compliqué...
A votre avis, quels sont les endroits au monde où la communauté française est la plus faible?
Genre ne pas se retrouver dans une ville comme Londres où la présence Francaise est tellement forte qu'on pourrait se croire à Paris dans les coins touristiques... :p
Ne vous trompez pas, il ne s'agit en rien de critiquer les endroits où les français vont en masse mais c'est vrai que je trouve ça frustrant de partir à un endroit et de se retrouver entourer de compatriotes...
Merci de vos réponses et bonne soirée
Taxis à Tachkent English translation pending
hi !
avez vous une idée des prix a négocier
du centre place timur au marche de chorsu ?
est ce qu'un taxi peut vous attendre pour revenir
j'ai juste peu de temps un matin a taschkent
ou je trouve une jeune étudiante pour parler Français et me faire visite une matinée a taschkent ?
merci merci
Téléphoner vers la France depuis l'Asie Centrale? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'en Ouzbékistan il fallait, pour appeler vers la France, viser les cabines "international calls" On en trouve facilement, même en dehors de Tachkent Boukhara ou Samarcande ? Combien coûtent à peu près les communications ?
Et dans les pays voisins (Tadjikistan Kirghizistan et Kazakhstan) comment ça se passe ?
Merci !
J'ai lu qu'en Ouzbékistan il fallait, pour appeler vers la France, viser les cabines "international calls" On en trouve facilement, même en dehors de Tachkent Boukhara ou Samarcande ? Combien coûtent à peu près les communications ?
Et dans les pays voisins (Tadjikistan Kirghizistan et Kazakhstan) comment ça se passe ?
Merci !
Obtention des visas Ouzbékistan - Kirghizistan? English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir pour 3 semaines au mois d'août en Asie centrale (Ouzbékistan et kirghizistan) pour 3 semaines.
J'ai recherché des infos sur les visas à obtenir pour cette région du monde! Les éléments obtenus sont divers est souvent contradictoire. J'ai eu écho d'un visa commun pour ces différents pays? Qu'en est il SVP?
Sinon est il difficile d'obtenir des visas kirghize à la frontière terrestre entre ce pays et l'Ouzbekistan?
Même question pour le Tadjikistan?
Autre petite question: quelles sont selon vous vos coups de coeur trek - ville - nature dans ces deux ou trois pays?
et enfin: quel est le cout de la vie (type de budget exemple -10 euros jour en inde - 12 euros jour en syrie - 15 euros jours en Thailande - 20 euros jour Madagascar - 25 euros jour au Mexique...)
Je sais beaucoup de question...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bien à vous,
Benoit
Nous comptons partir pour 3 semaines au mois d'août en Asie centrale (Ouzbékistan et kirghizistan) pour 3 semaines.
J'ai recherché des infos sur les visas à obtenir pour cette région du monde! Les éléments obtenus sont divers est souvent contradictoire. J'ai eu écho d'un visa commun pour ces différents pays? Qu'en est il SVP?
Sinon est il difficile d'obtenir des visas kirghize à la frontière terrestre entre ce pays et l'Ouzbekistan?
Même question pour le Tadjikistan?
Autre petite question: quelles sont selon vous vos coups de coeur trek - ville - nature dans ces deux ou trois pays?
et enfin: quel est le cout de la vie (type de budget exemple -10 euros jour en inde - 12 euros jour en syrie - 15 euros jours en Thailande - 20 euros jour Madagascar - 25 euros jour au Mexique...)
Je sais beaucoup de question...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bien à vous,
Benoit
Voyage camping-car en Ouzbékistan, avril 2014 English translation pending
Bonjour à tous(tes),
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.