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Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril 2009 English translation pending
😉Bonjour
Nous partons sur le Concordia ( suite au désistement de L'Europa d'octobre 2008) du 8 au 19 avril 2009.😎
Nous partons avec 2 enfants: une fille de 11 et un garçon de 14 ans.J'aimerais savoir si d'autres personnes partent aussi à cette même époque.Le circuit s'appelle " Les trésors de l'histoire", au départ de Nice. Gréce, Turquie, Rhodes, Alexandrie, Chypre et Rome.Le tout sur 12 jours.Tout se rapportant à cette croisiére me fera plaisir.Amicalement😏 et à bientôt peut-être sur les flots bleus ( du moins je l'espère)😎
Retour du circuit "Parfums de Cuba" du 22 août au 5 septembre 2008 English translation pending
Bonjour,
Je suis partie à Cuba du 22 août au 5 septembre 2008.
Nous avons choisi de partir avec Vacances Transat: une semaine de circuit "Parfums de Cuba" + extension balnéaire à Varadéro. C'était la première fois que nous faisions un circuit. Il y a des avantages (on voit enormément de choses; on est en groupe; on ne conduit pas) et des inconvénients (le bus; on prend moins le temps de découvrir par nous même; on est repérés à 10mille quand on débarque du bus).
Ceci dit, je ne souhaitais pas faire de voyage en back-packer; j'estime ne pas avoir encore assez d'expérience et surtout ne connaissant pas Cuba, je ne sais pas si j'aurais su me débrouiller!
Et puis, il faut dire aussi qu'on voulait des vacances pas prise de tête, voir plein de choses mais avoir un certain confort.
J'espère que mon experience servira à certains d'entre vous qui souhaitent partir à Cuba. Il est vrai qu'on entend beaucoup parler des casas particular et on se sent parfois mal de choisir un moyen plus classique de partir (même si effectivement la casa particulaur doit être une experience vraiment differente!!!!)
Voici donc le récit de mes vacances:
JOUR 1 : Arrivée.
On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !
JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Voici donc le récit de mes vacances:
JOUR 1 : Arrivée.
On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !
JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Coût d'un long voyage en Chine? English translation pending
Donc j'ai prevu de faire un long voyage j'aimerai avoir votre avis :
Je comte faire Guilin, Yangshuo, un coup de Yunnan, apres Sichuan, ensuite Chengdu apres Xi'an apres Beijin, apres Shanghai et apres retour sur Shenzhen combien pensez vous que cela pourrais coûter si je fais tout en train ou bus et cela est il un trajet logique pour vous. merci d'avance?
Visite de Pekin et alentours English translation pending
bonjour
je pars aux alentours du 17 mars et ce jusqu'à la fin du mois, je suis interessée par vos bons plans, sachant que je souhaite visiter le maximum de choses en un minimum de temps, mon avion atterit à pekin, je pensais visiter xian et les alentours est il facile de se deplacer jusqu'à guilin Pour info je voyagerais seule
merci par avance
je pars aux alentours du 17 mars et ce jusqu'à la fin du mois, je suis interessée par vos bons plans, sachant que je souhaite visiter le maximum de choses en un minimum de temps, mon avion atterit à pekin, je pensais visiter xian et les alentours est il facile de se deplacer jusqu'à guilin Pour info je voyagerais seule
merci par avance
Doit-on fuir les sites touristiques? English translation pending
Doit on fuir les sites touristiques ?
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Depuis plus d’un an je surf sur les forums de voyages. Au début pour trouver des réponses à mes questions pour organiser mes voyages en Thailande et maintenant pour tenter de répondre aux questions des futures voyageurs. J’aimerai avoir votre opinion sur cette question – doit on fuir les sites touristiques ? – Plusieurs fois j’ai vu sur des forums, des internaute, qui pour leur première visite dans un pays, recherchent des lieux loin des touristes, à l’écart de tout. Pensez vous que les lieux touristiques sont vraiment à éviter ? Ne sont ils pas les lieux incontournables pour découvrir un pays ? Même si le tourisme peut être considéré comme une forme de pollution, il permet aussi de sauvegarder certains sites. Une synthèse de vos réponses sera publiée sur mon blog A bientôt Fred Jones
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
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« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
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Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Hôtels pas chers à Sana'a? (Yémen) English translation pending
bon ben voila, d ici 2 semaines je vais arriver a sana'a.
je n ai aucune adresse d hotels pas chers et j ai pour l instant rien trouve sur internet.
donc si vous en connaissiez l une ou l autre, dans la vieille ville(talha?)bien sur, ca serait cool, merci d avance!!!
Retour de cinq semaines en Chine: conclusion English translation pending
Bonjour
Voilà j'étais cet été 5 semaines en Chine.
J'ai fait : Pèkin Chengde Shijiazhung et Zhengding Pingyao Xian Chengdu Kanding Litang Xiangcheng Zhongdian ( Sangria ) Canton Macao Hong Kong
Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je vais complèter au fur et à mesure.
Impossible d'aller à Koh Tao (Thaïlande) English translation pending
bjr debut mai il a fait un temps pourri a kho samui une semaine de pluie
quand on est arrive on a reserve dans une agence a bohput silver tours on ne voulait pas passer par l hotel car c etait plus cher
donc c etait 550 bath l aller et soi disant avec le lompraya un catamaran
resultat l agence a annule deux fois
on a rencontre d autre touristes sur kho samui idem ils n ont pas pu partir de la semaine
aprs renseignement les catamarans lompraya sont bien partis a kho tao et on a fini par se rendre compte qu ils n ous avait reserve un speedboat tout en nous montrant la photo du catamaran
quelqu un a til une explication a nous donner.....car on est pas les seuls touristes a avoir eu les meme problemes....
en tout cas on a essaye d autres agences et ils proposent tous les gros bateaux finalement ils ne viennent pas vous chercher a l hotel ou vous appelle pour vous dire que le bateau ne pars pas faute de mauvais temps force 2/3
merci et a bientot 🙁
asyade
Itinéraire de deux semaines en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars 2 semaines en juillet en Chine avec ma copine et je voulais savoir si l'itinéraire que je veux faire est possible en si peu de temps, si il y a d'autres choses à ne pas manquer que je n'ai pas pris en compte, ou si d'autres étapes vous paraissent plus interessantes que celles que j'ai prévues. Et je voudrais également savoir si les prix que j'ai prévus sont corrects (pour deux personnes)...
Voilà en gros l'itinéraire avec un attérissage à Shanghai et un retour vers Paris, de Pekin. Sur le milieu de l'itinéraire, j'hésite entre trois endroits : le Yunnan (mais trop de temps perdu dans le train), une croisière sur le yang tsé près de Chongking (mais un peu cherot... et apparement pas génial depuis l'installation d'un barrage) et Yangshuo et Giulin, qui ont mes faveurs... Quant à Xian, est-ce vraiment nécessaire ? Qu'en pensez-vous, quel est le mieux ?
Samedi 21 : Départ de Paris
Dimanche 22 :
Arrivée à Shanghai (6 euros transfert) + Nuit à Shanghai (25 euros)
Lundi 23 :
Balade Place du Peuple et dans les vieux quartiers le matin (2 euros métro journée) Visite du jardin Yu l'après-midi (6 euros) Excursions en bateau depuis Pudong l'après-midi pour voir la ville et le port de la baie.(8 euros) En fin d'après-midi, Balade dans Pudong au milieu des gratte-ciel et montée à la tour Jinmao (420 mètres, la quatrième du monde) au crépuscule (10 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mardi 24 :
Visite du petit village de Zouzhuang à 1h30 de Shanghai (environ 10 euros) En fin d'après-midi, balade dans les rues de Shanghai. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mercredi 25 :
Balade dans Shanghai le matin (quoi ???) Départ vers Giulin à 16h19. Nuit dans le train (120 euros)
Jeudi 26 : Arrivée à Giulin à 15h et transfert direct vers Yangshuo (2 euros). Nuit à l'hotel (12 euros)
Vendredi 27 :
Balade en bateau sur la rivière Li le matin (3h) (20 euros) Nuit à l'hôtel (12 euros)
Samedi 28 :
Journée dans les campagnes chinoises. "Location" d'un guide et de deux vélosà la journée pour visiter les alentours et manger "chez l'habitant)(10 euros repas compris selon GDR).
Dimanche 29 :
Retour à Giulin le matin et départ vers Pekin à 14h58 (75 euros). Nuit dans le train
Lundi 30 : arrivée à Pekin à 13h38. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mardi 31 : balace place Tian'Anmen et mausolée de Mao le matin L'après-midi, visite de la Cité Interdite (12 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mercredi 1 : balade le matin dans la ville Tartare (vieux Pekin + lacs) et l'après-midi, visite du Palais d'été (10 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Jeudi 2 : Visite de la grande muraille à Mutianyu (20 euros). Si le temps et le courage, visite du tombeau des Ming à une quarantaine de kilomètres de là. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Vendredi 3 : Transfert aéroport (3 euros). retour vers Paris
Samedi 4 : arrivée à Paris.
Merci de vos remarques ! 😉
Je pars 2 semaines en juillet en Chine avec ma copine et je voulais savoir si l'itinéraire que je veux faire est possible en si peu de temps, si il y a d'autres choses à ne pas manquer que je n'ai pas pris en compte, ou si d'autres étapes vous paraissent plus interessantes que celles que j'ai prévues. Et je voudrais également savoir si les prix que j'ai prévus sont corrects (pour deux personnes)...
Voilà en gros l'itinéraire avec un attérissage à Shanghai et un retour vers Paris, de Pekin. Sur le milieu de l'itinéraire, j'hésite entre trois endroits : le Yunnan (mais trop de temps perdu dans le train), une croisière sur le yang tsé près de Chongking (mais un peu cherot... et apparement pas génial depuis l'installation d'un barrage) et Yangshuo et Giulin, qui ont mes faveurs... Quant à Xian, est-ce vraiment nécessaire ? Qu'en pensez-vous, quel est le mieux ?
Samedi 21 : Départ de Paris
Dimanche 22 :
Arrivée à Shanghai (6 euros transfert) + Nuit à Shanghai (25 euros)
Lundi 23 :
Balade Place du Peuple et dans les vieux quartiers le matin (2 euros métro journée) Visite du jardin Yu l'après-midi (6 euros) Excursions en bateau depuis Pudong l'après-midi pour voir la ville et le port de la baie.(8 euros) En fin d'après-midi, Balade dans Pudong au milieu des gratte-ciel et montée à la tour Jinmao (420 mètres, la quatrième du monde) au crépuscule (10 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mardi 24 :
Visite du petit village de Zouzhuang à 1h30 de Shanghai (environ 10 euros) En fin d'après-midi, balade dans les rues de Shanghai. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mercredi 25 :
Balade dans Shanghai le matin (quoi ???) Départ vers Giulin à 16h19. Nuit dans le train (120 euros)
Jeudi 26 : Arrivée à Giulin à 15h et transfert direct vers Yangshuo (2 euros). Nuit à l'hotel (12 euros)
Vendredi 27 :
Balade en bateau sur la rivière Li le matin (3h) (20 euros) Nuit à l'hôtel (12 euros)
Samedi 28 :
Journée dans les campagnes chinoises. "Location" d'un guide et de deux vélosà la journée pour visiter les alentours et manger "chez l'habitant)(10 euros repas compris selon GDR).
Dimanche 29 :
Retour à Giulin le matin et départ vers Pekin à 14h58 (75 euros). Nuit dans le train
Lundi 30 : arrivée à Pekin à 13h38. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mardi 31 : balace place Tian'Anmen et mausolée de Mao le matin L'après-midi, visite de la Cité Interdite (12 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Mercredi 1 : balade le matin dans la ville Tartare (vieux Pekin + lacs) et l'après-midi, visite du Palais d'été (10 euros). Nuit à l'hôtel (25 euros)
Jeudi 2 : Visite de la grande muraille à Mutianyu (20 euros). Si le temps et le courage, visite du tombeau des Ming à une quarantaine de kilomètres de là. Nuit à l'hôtel (25 euros)
Vendredi 3 : Transfert aéroport (3 euros). retour vers Paris
Samedi 4 : arrivée à Paris.
Merci de vos remarques ! 😉
Rêvons, c'est Noël English translation pending
C'EST NOËL LES PETITS, ONT LEUR CADEAUX AU PIED DES SAPINS DE NOËL,
NOUS LES VIEUX ON N'A QUE LE RÊVE, , 🤪,
LE MIEN EST DE FAIRE LE TOUR DU MONDE EN CARGO, , ( NI TÉLÉPHONE, NI VF, NI POSTE, NI FACTURES, , RIEN QUE NOTRE BELLE PLANÈTE, , , , , , ,
ET VOUS ???
Tour du Monde Exceptionnel Hambourg (Allemagne), Hambourg Itinéraire complet Hambourg (Allemagne), Anvers (Belgique), Gènes (Italie), Canal de Suez, Singapour, Ho Chi Minh City (Vietnam), Hong Kong, Shanghai, Dalian, Xingang, Qingdao (Chine), Masan (Corée du sud), Kobe, Yokohama, Hitachi (Japon), Canal de Panama, Houston, Nouvelle Orleans, Newport, Camden (USA), Hambourg Masquer l'itinéraire Plus de détails Possibilité d'ajouts de ports Masquer les détails 124 1 à 2 départs par mois A partir de 8955E Tarif complet
ET VOUS ???
Tour du Monde Exceptionnel Hambourg (Allemagne), Hambourg Itinéraire complet Hambourg (Allemagne), Anvers (Belgique), Gènes (Italie), Canal de Suez, Singapour, Ho Chi Minh City (Vietnam), Hong Kong, Shanghai, Dalian, Xingang, Qingdao (Chine), Masan (Corée du sud), Kobe, Yokohama, Hitachi (Japon), Canal de Panama, Houston, Nouvelle Orleans, Newport, Camden (USA), Hambourg Masquer l'itinéraire Plus de détails Possibilité d'ajouts de ports Masquer les détails 124 1 à 2 départs par mois A partir de 8955E Tarif complet
Quinze jours seulement en Chine English translation pending
Notre avion faisant escale a Hong Kong on va donc en profiter pour visiter un petit bout de cet immense pays..
Quelqu un aurait il des idees pour 15 jours seulement avec eventuellement un vol interieur car je sais que les distances sont enormes...
Merci beaucoup d avance de votre aide
Moustiques en Inde et protections English translation pending
bonjour,
je pars en inde en novembre et j'y reste 6 mois.
Je veux acheter une moustiquaire et je me pose une question essentielle... les moustik sont-ils virulants, agressifs... et quelles sont les meilleures protections?
merci de vos reponses!
Réserver les trains en Inde? English translation pending
Je suis parfois un peu déroutée sur ce site... Je lis tout et son contraire. Une discussion sur les trajets en train m'apprends qu'il faut réserver 3 mois à l'avance !!! Est ce que quelqu'un pourrait m'éclairer. Je compte utiliser ce moyen de transport pour me déplacer à travers le sud ( Bombay, Goa, Hampi, Kerala, bangalore...) faut-il vraiment réserver ? Si oui, à qui s'adresser et comment depuis la France ? Et, est-il vraiment nécessaire d'enchaîner ses bagages et de les cannacer durant les trajets ??
Merci d'avance..
Le choc d'un désastre écologique en voyage English translation pending
C’est à une vision d’horreur à laquelle le voyageur est convié en arrivant à destination, une vision à laquelle il n’est nullement préparé. Pris par surprise, il écarquille les yeux en se demandant si il doit en croire ses yeux. Le spectacle est peu banal et il est donné à Tartous, en Syrie. Les guides évoquent une charmante bourgade située sur les rives de la Méditerranée et à proximité de sites historiques d���un grand intérêt. Il faut lire alors entre les lignes pour constater rétrospectivement que ces guides déploient des trésors de diplomatie, une véritable langue de bois, pour indiquer que la baignade n’ y est pas "vraiment recommandée". Ben voyons ! La plage de Tartous, toute de sable blond et qui s’étale sur des kilomètres à perte de vue est une véritable poubelle ! Sur ce qui aurait pu être un Saint-Tropez oriental, par la grâce d’un Allah plus précis dans son bouquin sur les affaires de propreté et d’hygiène et d’une Municipalité moins gangrenée par la corruption et l’immobilisme, sont disposées, environ tous les 100 mètres, d’énormes canalisations qui déversent en direct toutes les eaux usées de la ville. Grisâtres, glauques, répugnantes, ces masses liquides s’écoulent nonchalamment et inexorablement vers une mer devenue méconnaissable, d’une couleur indéfinissable, mélange de boueux et de gris, et exhalant des odeurs fétides susceptibles de retourner l’estomac des plus sensibles. La plage est une immense décharge publique improvisée où l’on jette absolument tout : plastiques, croûtes de maïs, verre, mégots, papiers… Des chats à la plage, allez à Tartous, vous en verrez treize à la douzaine, qui se disputent ou se partagent intelligemment quantité de sachets éventrés. En m’en prenant plein les mirettes de cet extraordinaire spectacle, j’éclate de rire tout seul en me remémorant les propos de l’hôtelier, la veille au soir, qui me vantait la vue sur mer de ses chambres et m’indiquait qu’elles étaient naturellement plus chères que les autres.
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
A part ça, certains cafetiers ont disposé transats et parasols sur la plage. Certes, il n’y a pas foule, mais tout de même, déguster un en-cas, avaler une boisson rafraîchissante sont des agréments offerts au chaland à une poignée de mètres, pour ne pas dire au milieu, des immondices et des débouchés des égouts. L’idée ne viendrait pas à l’esprit de ces stratèges de nettoyer toute la plage. Non, chacun n’a d’yeux que pour son petit périmètre. Je continue ma promenade et soudain, je m’immobilise. J’hallucine : un Monsieur est en train de faire trempette dans l’eau et il tient dans ses bras un bébé. Large sourire, heureux à l’évidence de profiter de la fraîcheur marine et faisant de grands signes à sa femme, qui le rejoint illico avec un appareil photos pour une série de clichés, avec bébé dans les bras, bébé dans l’eau etc. Dans ma précipitation, comme si je voulais profiter d’une vision fugace, j’ai complètement raté la mienne, de photo. Je prends mon temps pour une deuxième tentative. J’ai aujourd’hui dans mon album Syrie une photo représentant un papa tenant fièrement sa progéniture et barbotant dans une eau glauque et crade, en train de se faire photographier joyeusement par sa femme, le tout à proximité de canalisations bien visibles et bien actives. Horrible et affligeant ! Je me fais aujourd’hui la réflexion suivante : et si tout cela préfigurait l’avenir ? Ce que seront devenues nos plages et nos rivières dans un monde surchargé et surpeuplé. Tartous, ville pionnière d’une planète saccagée par la populace et les déchets ? Bien malin, celui qui peut aujourd’hui nous rassurer catégoriquement sur le sujet. Anne, une parisienne rencontrée au musée de Damas et voyageant également seule en Syrie, a beau me marteler que les eaux de la Seine étaient d’une incroyable saleté jusqu’au début des années ‘80 et que, dans les années ’70, les ouvriers en Grande-Bretagne se reposaient en été sur la plage de Brighton, notoirement sale et polluée, j’ai du mal à imaginer une prise de conscience collective à l’échelle mondiale et l’invention d’une solution radicale au problème des déchets ménagers et industriels. La croissance démographique est ce qu’elle est, c’est-à-dire implacable et désespérante et elle ne présage strictement rien de bon…
Je quitte Tartous triste et inquiet. Direction Safita, le Krach des Chevaliers, Homs, Damas, Palmyre, Deir Zohr. Le moral reviendra…
Khaldoun
Cherche infos sur le Xinjiang en Chine English translation pending
Bonjour,
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Nous avons nos billets Paris/Pékin/Urumqi A/R pour le mois d'Août. Nous comptons y passer 3 semaines. Aussi, je lance un appel à tout voyageur ayant découvert la région et pouvant nous donner des infos. Tout tuyau est le bienvenu ! Merci d'avance Khiva 😊
Spécialités suisses English translation pending
Bonjour !
J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?
Merci !
Alixia
J'ai une petite question toute simple... Connaissez-vous une des spécialités gastronomiques de la Suisse, en dehors du chocolat ?
Merci !
Alixia
De retour du Melia Cayo Guillermo English translation pending
Après avoir lu tous vos comptes-rendus, je vous remets la politesse en espérant que cela sera utile à quelques-uns. Nous avons fait ce voyage au Melia de Cayo Guillermo du 14 au 28 février 2004.
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
L’AEROPORT DE CAYO COCO : Arrivés à l’aéroport de Cayo Coco après un vol sans anicroche sur Air Transat, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons la représentante de Vacances Air Transat qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira au Melia. Il fait super chaud en cette soirée et une douce brise nous caresse tout en faisant valser les branches des palmiers. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ 30 minutes. L’autobus est confortable, avec air climatisé et on y vend de la bière. La carte qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribuée et complétée dans l’autobus pour accélérer l’enregistrement.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Une fois arrivés à l’hôtel, on procède tout de suite à l’enregistrement qui se fait rapidement. On nous remet la clé de la chambre et du coffret de sûreté et des étiquettes avec notre numéro de chambre pour les bagages qui nous attendent à l’entrée de l’hôtel. Les gens peuvent donc se rendre directement à leur chambre sans s’occuper de leurs valises qui seront portées à leur chambre. Mais puisque nous étions parmi les premiers, il y avait un bell boy qui était libre et qui nous a conduits à notre chambre avec les valises dans une voiturette de golf. La chambre est telle que sur les photos du site Sol Melia que j’ai tant regardées. Je m’y sens presque comme chez nous. De plus, elle est au 3e étage avec vue sur la mer, comme demandé. Une fois les bagages dans la chambre, nous en ressortons pour aller manger quelque chose. Un mini-buffet (viandes froides, fromages, fruits et pain) est servi au restaurant italien pour les gens qui arrivent. Le lobby bar qui est ouvert 24/24 heures accueille aussi les nouveaux arrivés. Après quelque temps, nous retournons vers notre chambre.
LA CHAMBRE: Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses où dominent le bleu et le blanc. Vue sur la mer au loin, au 3e étage, dans une section très tranquille de l’hôtel, notre chambre était le 1307. La salle de bain fermée comporte une baignoire avec douche, la toilette et un bidet. La douche a suffisamment de pression car j’ai déjà vu pire. Nous avons toujours eu de l’eau chaude, sauf la journée de notre départ où il n’y avait pas d’eau du tout, ni chaude ni froide entre 07 :00 et 13 :00 hres environ. Le lavabo avec vanité se trouve près du coin rangement pour les vêtements qui comporte suffisamment d’espace. Le coffret de sûreté est dans le garde-robe et il y a un mini-frigo rempli avec 2 bières, un jus, 1 Coke, un 7up et une grosse bouteille d’eau. Le service de mini-bar dans le frigo est gratuit mais sur demande seulement. On doit préciser au service à la clientèle de quelle date à quelle date on le veut quand on en fait la demande. Nous l’avons fait et tous les jours ce qui avait été consommé était remplacé sans aucun problème. Le balcon est assez grand et on y trouve 2 chaises inclinées, en tissu, très confortables et une petite table. A noter que pour se rendre au troisième étage il n’y a pas d’ascenseur et qu’il faut compter 36 marches. Avis aux gens qui ont de la difficulté à se mobiliser ou qui ont de très jeunes enfants.
BOUFFE: Nous avons toujours bien mangé. Le restaurant buffet Las Palmeras est ouvert pour les trois repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café n’est pas très bon mais il est possible de demander aux serveurs de nous apporter des capuccinos qui sont excellents et c’est ce que nous faisions toujours. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Un comptoir de fromages et un autre avec saumon fumé, crabe et crevettes est disponible tous les soirs. Nous avons aussi eu un soir des queues de langouste à volonté. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées par Carlos qui est d’une très grande gentillesse. Lors de mon dernier souper au buffet il m’a donné une petite sculpture en terre cuite représentant l’île de Cuba, ce qui m’a beaucoup touché. Je ne peux parler du menu du midi car nous ne mangions jamais là.
Le restaurant international La Terraza est situé devant l’hôtel et est entouré d’une lagune qui était à sec faute de pluie semble-t-il. Il n’est ouvert que le soir et on doit réserver. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est impeccable, spécialement par Justo qui est d’une grande discrétion et qui pourrait très bien travailler dans un grand restaurant de Montréal . On y mange encore une fois très bien. Un groupe de musiciens se promène entre les tables pour agrémenter le tout.
Le restaurant italien Bonasi est ouvert le midi et le soir sur réservation avec un menu différent. Là encore nous n’avons pas été déçus. Il ressemble un peu à un bistro et les pizzas y sont excellentes. Le soir des musiciens ajoutent encore leur touche à ce charmant décor.
Le Ranchon El viejo y el mar situé en bordure de la plage offre des repas le midi. Un buffet de salades et de desserts complète le menu où on retrouve de la viande, des poissons, des hot dogs, hamburgers et frites. C’est très décontracté et très agréable pour le dîner.
En plus de ces restaurants, on trouve toute la journée des petits sandwichs au bar La Cascada près de la piscine et des petites brioches au lobby bar Las Orquideas.
Donc en ce qui concerne la bouffe, on est bien servi. Je dois préciser que c’est une question bien personnelle et que je ne suis pas difficile. Lorsque je vais dans le Sud, je ne m’attends pas à faire un voyage gastronomique. Mais c’est un des hôtels où j’ai le mieux mangé au cours de mes voyages.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool dans les verres qui nous sont servis. Il y en a quatre. Le lobby bar Las Orquideas ouvert 24/24 heures est très achalandé le soir. On y trouve en tout temps sur une table des bouteilles de vin mousseux dans la glace et de jus d’orange avec des flûtes à champagne. Les barmans sont généralement gentils mais le service est parfois lent à cause de l’affluence. Le bar de la piscine La Cascada est lui aussi très occupé mais le service est bon. Le bar du Ranchon El viejo y el mar près de la plage est moins occupé que celui de la piscine. Mais le meilleur de tous à notre avis est le bar de la discothèque Swing Latino, tout près de la scène des spectacles. Nous y avons passé presque tous les soirs de 21 :00hres à 23 :00 hres avec le barman Serguey qui est très attachant. Le fait que nous parlions espagnol nous a permis de discuter avec lui durant de longues heures. Il a partagé avec nous sa façon de vivre, de voir la vie, ses aspirations, ses craintes pour le futur lorsque Fidel ne sera plus, etc. Son épouse qui travaille à la comptabilité du Mélia est même venue nous rejoindre un soir. Il tenait à nous la présenter. Ils forment un jeune couple charmant. Nous avons vraiment vécu des heures passionnantes à ses côtés et il nous a beaucoup apporté. Nous communiquons maintenant avec eux par courriel, son épouse y ayant accès. Pour en revenir au bar lui-même, on y trouve un service très attentionné et c’est là qu’on y boit les meilleurs Daiquiris et Pinas coladas. Ce bar ouvre à compter de 21:00 hres et se transforme en discothèque après les spectacles, de 23 :00 à 02 :00 hres.
LA VÉGÉTATION : Le site est assez vaste. L’architecture des bâtiments est typiquement coloniale. La végétation y est très dense et aussi très mature. On a parfois l’impression d’être au jardin botanique. Les jardiniers entretiennent très bien le site et on complète encore l’aménagement paysager en faisant de nouvelles plantations. On y trouve aussi de magnifiques jardins d’eau avec de petites chutes.
SPECTACLES ET ANIMATION: Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet. En ayant déjà vus beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés, préférant de beaucoup passer ce temps en compagnie de notre ami Serguey pendant qu’il n’était pas trop occupé. Je ne peux donc pas me prononcer sur la qualité des spectacles, mais on retrouvait comme thème Noche romantica, Noche cubana, Quiz musical, extraits de comédies musicales, etc. Pour ce qui est de l’animation, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Par contre je peux dire que les animateurs sont gentils et nous sollicitent sans trop insister, ce que nous apprécions.
PLAGES: Elles sont très belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde mais beaucoup de gens réservent leur emplacement très tôt en mettant leur serviette, T-shirts ou des sandales sur les chaises. On a même vu des roches sur les chaises pour les réserver!!! Inutile de dire que ces personnes se sont fait voler leurs chaises. Mais en arrivant vers 09 :30 hres on en trouvait encore des libres. La mer était toujours très calme. La plage n’est pas profonde, ce qui fait qu’à marée haute, les gens sont assez tassés. Mais à marée basse, il faut vraiment avancer beaucoup dans la mer pour en avoir jusqu’à la taille. La plus belle partie de la plage se trouve devant le Sol. Devant le Mélia et le Iberostar le début de la plage est en sable mais à environ 50-75 mètres, le fond est recouvert d’algues, ce qui est moins agréable. Mais le Sol est tout près alors cela ne pose pas vraiment de problème. A noter que toutes les chaises, que ce soit à la piscine ou sur la plage, sont très confortables car elles sont en tissus.
PLAYA PILAR: A environ 7km de l’hôtel, elle est accessible en taxi pour 5$US par personne aller-retour ou par autobus qui arrête dans les différents hôtels pour y prendre les gens. Mon conjoint s’y est rendu à pied et cela lui a pris 1hre 15 environ; moi j’ai rebroussé chemin après une heure. Cette plage est vraiment magnifique : c’est comme une piscine à perte de vue. Cela vaut le détour. On peut y louer des chaises pour 1$US et il y a un petit restaurant. Il n’y a pas beaucoup d’ombre alors nous avions apporté notre parasol quand nous y sommes allés. Pour ceux que le naturisme intéresse, il est possible d’en faire sur cette plage en se dirigeant au bout vers la droite quand on fait face à la mer. La plupart des gens s’installent près du restaurant alors on se retrouve presque sur une plage déserte si on marche environ 7-8 minutes.
TEMPÉRATURE: Beau et chaud durant les deux semaines sauf 2 blocs de 2 jours où le mercure a chuté un peu, ce qui nous a permis de faire autre chose que de la plage et qui a reposé notre peau qui en avait besoin.
MOUSTIQUES: Aucun moustique à cette période de l’année car les lagunes sont presque à sec faute de pluie. Mais il semble que durant l’été il y en ait beaucoup en dépit de la fumigation qui est faite sur l’île.
SPORTS NAUTIQUES: Disponibles sur réservation, le kayac, le pédalo, la planche à voile, le petit catamaran, petit voilier. Le personnel du club nautique est vraiment très gentil.
PLONGÉE EN APNÉE À L’HÔTEL: Une activité qui vaut la peine. si on ne prend pas l’excursion sur le gros catamaran. Pour 11$US par personne on part sur un petit bateau moteur (4 personnes) avec un guide cubain qui nous conduit à environ 10 minutes au loin devant l’hôtel, où passe la barrière corallienne, la 2e plus longue au monde, après celle d’Australie. A cet endroit, l’eau est peu profonde, soit entre 1 et 2 mètres. C’est magnifique. On se croirait vraiment dans un aquarium et c’est fascinant d’observer la vie marine et le calme qui y règne, le silence. C’est impressionnant. Les couleurs, les mouvements gracieux des plantes et des poissons. Nous y avons vu une bonne douzaine d’espèces de poissons, de différentes tailles et couleurs. C’est à couper le souffle ! Le tout dure environ 1 heure. Il faut réserver à l’avance au club nautique.
EXCURSIONS : Il y en a plusieurs qui sont offertes. Voici les principales. Jungle Tour : une aventure nautique durant laquelle chaque couple conduit son propre petit bateau durant 2 heures à travers la zone de palétuviers (mangroves) de Cayo Guillermo. Il y a aussi une période de plongée en apnée qui, selon ce que j’ai entendu dire, n’est pas très spectaculaire. 39$US/personne
Visite de Moron : Cette excursion comprend un tour de ville en calèche, promenade en bateau sur le lac La Redonda, visite du centre international de pêche à l’achigan, dîner. 65$US/personne Nous sommes allés à Moron, mais seuls, en louant une voiture. Nous avons pu y visiter un musée et en chemin, nous sommes arrêtés au village hollandais ou communauté Celia Sanchez. C’est un très joli petit village construit vers 1960 sur l’idée de Célia Sanchez qui fit la révolution aux côtés de Fidel et du Che. Ce village était destiné aux paysans qui faisaient l’élevage de bovins dans la région. Les maisons sont de style européen et on se croirait transporté ailleurs quand on s’y promène ou dans un décor de film. Nous avons eu la chance d’en visiter deux, car deux dames à qui nous avons parlé nous ont tout simplement invités à entrer chez elles. Ce fut une très belle expérience. Ces gens sont si accueillants et chaleureux.
Visite de Ciego de Avila : Nous avons fait cette excursion et nous avons adoré. Se retrouver dans une ville cubaine et y voir la vraie vie cubaine nous procure toujours beaucoup de plaisir. Cette excursion comprend une randonnée en bateau sur le lac La Redonda qui est magnifique. On se promène à travers les palétuviers (mangroves) et le paysage est très beau. Ensuite, nous avons visité une sucrerie, visite qui fut fort intéressante. Habituellement on s’y rend en train à vapeur mais comme il faisait défaut, nous nous sommes rendus en autobus. Nous avons également visité une fabrique de cigares. Puis nous sommes arrêtés dans un bar où il y avait un orchestre et où on nous a offert une consommation. Nous avons eu droit à un tour de ville en bicy-taxi qui nous a conduit au restaurant où nous avons dîné. Le repas fut suivi de la visite d’un musée et d’une période libre, puis retour à l’hôtel. Nous avons préféré allonger la période libre plutôt que d’aller au musée. A cette période se tenait la Feria international del libro (Foire internationale du livre) et il y avait beaucoup de gens et d’animation dans les rues. Les enfants se promenaient en groupe avec leur professeur et ils étaient bien mignons avec leurs uniformes. J’ai pris plusieurs photos des enfants avec ma caméra numérique et ils se précipitaient autour de moi pour voir la photo sur l’écran. Ils étaient tout excités. J’avais l’impression de leur faire un cadeau mais c’est bien plus eux qui m’en faisaient un!!! Suite à cette période libre ce fut le retour à l’hôtel. Cette excursion fut très agréable. 55$US/personne
Visite de la Havane : 165$US/personne Visite de Trinidad : 60$US/personne Pêche en haute mer : 210$US (4 personnes) Nager avec les dauphins à Cienfuegos : 139$US/personne Cayo Media Luna : 49$US/personne Catamaran : 72$US/personne (journée complète) 42$US/personne (demi-journée)
Visite de Cayo Coco: Pour 5$US aller retour, nous pouvons aller visiter les hôtels de la chaîne Sol Melia et y passer la journée avec la possibilité de consommer des boissons et d’y manger. Nous avons donc accès au Melia, au sol Club et au Tryp Cayo Coco. Un autobus nous y conduit. Il faut au préalable demander un bracelet spécial à la réception. Nous y sommes allés un jour plus frais et je dois avouer que je n’ai pas regretté mon choix d’hôtel. Le Melia Cayo Guillermo est, selon mes goûts, beaucoup plus beau que celui de Cayo Coco.
Nous avons aussi visité le Sol Club Cayo Guillermo (où le même principe s’applique, mais sans transport) et l’Iberostar Daiquiri. Ce dernier serait mon 2e choix dans ces cayos. L’architecture est belle, la végétation aussi. On y trouve des flamants roses dans un étang, les seuls que nous ayons vus. Il semble que la colonie qui se trouvait à Cayo Coco auparavant ait déménagé sur un autre cayo depuis l’ouverture de l’aéroport à cause du bruit. Nous avons pu les voir au loin en passant sur le pedraplen pour aller à Moron. On voyait une longue ligne rose au loin.
PLAN DE L'HÔTEL: http://community.webshots.com/photo/33372972/69716879qKsoKQ
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et ne pense qu’à repartir. Nous avons vraiment profité pleinement de notre séjour et les contacts que nous avons eus avec plusieurs Cubains nous ont enrichis et ont beaucoup ajouté à notre voyage. Merci de votre lecture. Questions et commentaires sont bienvenus.
Nicole
Carnet de voyage en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
J’ai décidé de vous faire partager mon périple en Asie et plus particulièrement en Chine mais aussi à Taiwan et au Japon. C’est un voyage que j’ai réalisé en 2001 d’une durée de 5 mois.
Tout d’abord je me présente, j’ai 36 ans et je travaille dans l’hôtellerie en réception, je suis également passionnée de cinéma mais depuis quelques années, j’ai envie de faire autre chose et cet “ autre chose “ c’est la réalisation de documentaire. Evidemment, on ne s’improvise pas du jour au lendemain réalisatrice, mais j’avais suivi un an auparavant un stage qui s’est avéré peu intéressant pour moi. Malgré un premier essai non fructueux en Amérique du sud avec une caméra non numérique, je ne me suis pas démontée.
Bref après avoir potassée des magazines et des bouquins sur le sujet, je me suis achetée une caméra vidéo et des accessoires notamment un micro et une bonnette (protection pour le micro ) très utiles pour les interviews. Je me suis entrainée chez moi 1 mois avant le départ.
Ce que j’aime dans les voyages, c’est de pouvoir rencontrer des gens et des modes de vie différents mais surtout de pouvoir vivre le quotidien de ces gens, c’est pour cette raison que je pars rarement ou jamais moins de 3 mois voire 6. Le summum du voyage pour moi c’est de pouvoir travailler dans le pays et pas forcément en tant que bénévole et c’est peut-être pour cela que je suis tombée par hasard dans l’hôtellerie qui était le moyen le plus facile pour travailler à l’étranger.
Il y a quelques années en 1997, je suis partie en Asie pour une durée indéterminée pour voyager et aussi faire du bénévolat. J’ai commencé par l’Inde, Le Népal, La Thailande, Le Myanmar, Le Laos, Hongkong, La Chine, Taiwan, Le Japon et retour par Les USA . Je me suis retrouvée à enseigner l’anglais au Japon puis à taiwan. Après presque 2 ans de voyage, je suis rentrée à paris avec l’intention de repartir pour parler de choses qui m’avaient titillées où intéressées durant ce voyage et notamment concernant La Chine et Taiwan.
J’avais envie de réaliser un documentaire sur les femmes de mon âge, célibataires mais en comparant la Chine et Taiwan. Car malgré leur différend, ces deux pays ont une une tradition commune. La plupart de mes étudiants à Taiwan étaient des femmes et en discutant avec elles, je me suis aperçue qu’elles étaient en même temps trés indépendantes mais aussi trés traditionnelles dans leur facon d’aborder les relations avec les hommes. Le mariage est trés idéalisé et en même temps elles sont trés diffiçiles . Elles ont des critères encore plus élevés que les miens et c’est peu dire.... Elles attendent le prince charmant et forcément elles se marient trés tard et j’avais aussi envie de voir le côté chinois. Voilà donc comment l’histoire a commencé. Sans avoir vraiment travaillé sur l’écriture du scénario, je suis partie en me disant qu’une fois sur place, j’aurai plus de temps pour y revenir.
Pour ce voyage, j’avais décidé de refaire le chemin à l’envers de ce que j’avais fait en 1998. Départ de HONGKONG, pour rejoindre la province du Yunnan, KUNMING, DALI, LIJIANG, ZHONDJIANG, la province du Sichuan, XIANCHENG, LITANG, KANDING, CHENGDU le tout en bus puis remonter vers la province du Gansu en bus ou en train LANZHOU puis direction le Xinjiang avec URUMQI, TURFAN, KASHGAR, de là, retour en sens inverse par YARKAND, HOTAN, le long du desert de TAKLAMATAN pour rejoindre GOLDMUD ou XINING puis LANZHOU et ensuite direction PEKIN, SHANGHAI puis GUILIN et YANGSHUO et de là, retour sur HONGKONG.
C’était à l’origine le trajet que je voulais suivre. Tout etait prêt pour le grand départ. A chaque fois que je pars je suis toujours excitée mais cette fois-ci j’étais aussi angoissée à l’idée de rater complèment et de me planter...
(à suivre...)
A Brief A to Z of Peru
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Traveling in Myanmar in 2024
Important: I’ve been living in Myanmar for several years now, and I speak and write Burmese correctly (though I still have a strong French accent).
I really don’t want this post to make you think that traveling in Myanmar right now is easy.
It’s crucial to understand that the country is unstable—this isn’t the place for a relaxing vacation.
The security situation and areas open to tourists are constantly changing.
I started my trip in Bagan. Flights were fully booked, so I took a VIP overnight bus from Yangon. Along the way, we encountered 4 checkpoints run by the military. The bus conductor announces that it’s forbidden to use your phone during these stops. Each time, the conductor hands over the passenger list to the checkpoint, and sometimes one or two passengers are asked to step out for questioning before we’re allowed to continue. I didn’t have to interact directly with the soldiers.
In Bagan, there are quite a few local visitors but very, very few foreign tourists... I remember my trip in December 2019 when I’d hear French spoken regularly...
I’m staying at the Bagan Thande Hotel for 130,000 kyats, or about thirty dollars at the current exchange rate.

I started my trip in Bagan. Flights were fully booked, so I took a VIP overnight bus from Yangon. Along the way, we encountered 4 checkpoints run by the military. The bus conductor announces that it’s forbidden to use your phone during these stops. Each time, the conductor hands over the passenger list to the checkpoint, and sometimes one or two passengers are asked to step out for questioning before we’re allowed to continue. I didn’t have to interact directly with the soldiers.
In Bagan, there are quite a few local visitors but very, very few foreign tourists... I remember my trip in December 2019 when I’d hear French spoken regularly...
I’m staying at the Bagan Thande Hotel for 130,000 kyats, or about thirty dollars at the current exchange rate.

Adventure in Morocco
I’m not going back, the trip is in the past. I’m posting it anyway because the country probably hasn’t changed enough to make the story outdated, and the astonishing beauty of the place deserves to be shared here.
Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d��habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d��habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Six-week trip to Mexico
I recently took a six-week trip to Mexico with Y, my Thai partner. To be precise, we spent 43 days there plus a final half-day before heading to Mexico City Airport for our return flight to Europe.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
I’d already been to Mexico about 40 years ago! But that was only for a week or so, between Mérida and the Belize border.
First off, I should mention that I’ve never seen a beach in Mexico. I say this because discussions about Mexico always seem to revolve around the Costa / Riviera Maya.
Let’s start with an overview of the trip. Our itinerary can be split into two halves:
- First half: Querétaro, San Miguel de Allende, Morelia, Guanajuato, Mexico City “CDMX” (the capital). - Second half: Palenque, San Cristóbal de Las Casas, Chiapa de Corzo, Oaxaca, Puebla, Cholula, and finally Mexico City CDMX.
To move from one part of the trip to the other, we took a flight from Mexico City CDMX to Villahermosa, then a bus to Palenque.
In six weeks, we visited maybe a quarter or a fifth of the country (see the attached maps). Mexico is about three times the size of France! And when I say “visited,” it was really just a quick stop—enough to get a first impression. I understand that some people can only spend one or two weeks on vacation in a given country, but that’s not my idea of travel. Personally, I’d say a country as rich in every way as Mexico deserves several months of travel before you can say you’ve “seen” it.
In my next post, I’ll break down the expenses. That might help future travelers plan their trips. You don’t go to a country for several weeks (or more) without thinking about the budget! Besides, one of those future travelers to Mexico is us—we were so thrilled by Mexico that we’re definitely going back.
Quelques jours en Emilie-Romagne (Bologne, Modène, Ferrare) English translation pending
Me voilà de retour d'un (trop court) séjour en Italie, et plus précisément en Emilie-Romagne !
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Cela faisait plusieurs années que la capitale régionale, Bologne, nous faisait de l’œil et que nous regardions les vols depuis Beauvais. Hélas, pas facile du tout de s'y loger, aucun studio dans nos prix sur Airbnb, hôtels vraiment chers, nous avions donc repoussé.
Puis m'est venue l'idée de regarder les chambres privées chez l'habitant... Expérience jamais tentée, et qui justement ne nous tenait qu'à moitié, mais après tout, pourquoi ne pas tester ?
Là encore peu d'offres (Bologne ne croule pas sous les hébergements touristiques, ça c'est sûr !) mais il suffit d'une seule et le tour est joué !
J'avais repéré des vols à bon prix fin mars, mais nous avions réservé pour Londres... Mais le "destin" fait parfois bien les choses ! Suite aux grèves des douaniers Eurostar, nous avons pu reporter notre séjour en juin, libérant donc le créneau pour Bologne 😛
Vols Ryanair achetés 11 jours avant pour 70€ AR, achat de sièges inclus (mais pas de bagage, je précise).
J'ai donc trouvé une chambre avec de bons commentaires à 10 mn à pied de la gare, au nord de celle-ci, dans un quartier plutôt populaire mais tranquille. Pratique pour faire des excursions, comme c'était notre but !
Car si Bologne est intéressante, la région ne manque pas de villes à visiter ! Il a fallu faire des choix, et je peux déjà dire que je compte bien y retourner 😎
C'est donc en taxi que nous arrivons dans notre chambre, découvrant les quatre grands étages sans ascenseur... de quoi nous faire dépenser les calories absorbées au restaurant 😛 Car si Bologne est une ville historique au riche patrimoine, elle s'enorgueillit également d'être la capitale gastronomique du pays !! Cette réputation du bien-manger motiva également notre choix, les plaisirs du ventre étant important pour nous en voyage !
Bon, je n'en ai hélas pas profité autant que je voulais, car il a fallu que je sois malade pendant le séjour 😕 Ce qui gâcha un peu la chose... Impossible les derniers jours d'avaler un cappuccino ou une glace, ahhh !!!
Mais revenons à notre taxi... le trajet en bus pour la gare (ou vers l'aéroport) coute 6€ par personne, soit 12€ à deux (pas trop compliqué 😉) or nous avons payé 19€ de taxi à l'aller et 17 au retour... bref, selon où vous logez et si vous êtes au moins deux, il n'y a pas une énorme différence entre le prix du bus et du taxi. Nous n'avons donc pas hésité...
Pour cette première expérience "chez l'habitant", nous n'avons pas de quoi nous plaindre. La chambre était spacieuse et un peu isolée donc tranquille. Nous avons cependant à peine croisés notre hôte, Sara, très discrète, et restant dans sa pièce (salon-chambre). Nous avons un peu échangé une fois, puis à notre départ. Nous avions vraiment l'impression d'être seuls. D'un côté nous avions donc notre intimité, de l'autre j'avoue que nous aurions aimé échangé un peu plus, mais bon tant pis... De toute façon nous n'étions dans l'appart que pour dormir et nous laver, donc pas trop de temps non plus ! On ne vient pas en Italie pour rester enfermés 😎
Dans ce carnet je vais surtout résumer notre parcours, avec des photos, et donner mes impressions !
Alors déjà, la ville de Bologne (on vient surtout pour elle quand même !). Véritable coup de cœur pour cette ville ! La 7ème ville du pays (juste devant Florence) a beaucoup d'atouts ! Déjà, elle est belle ! Du moins son centre historique, enfin on vient surtout pour ça ! Elle possède un bon patrimoine, des églises, le centre est cohérent et il est très agréable de s'y balader (peu de voitures ou de deux roues contrairement à d'autres villes italiennes), il est plutôt en bon état de conservation, et il est grand. Le centre de Bologne ne ressemble pas forcément à celui des autres villes italiennes connues. Plutôt en brique, dans les tons rouges (Bologne est surnommée "la Rossa", soit la rouge), il est aussi connu pour ses nombreuses arcades qui protègent à la fois de la pluie et du soleil. Astucieux !
Bologne n'est pas une ville très touristique (toute proportion gardée, cela reste l'Italie, et les Italiens visitent leur beau pays), on est donc loin de l'aspect "ville-musée" que j'ai perçu à Rome ou Florence par exemple.
Et Bologne VIT. C'est probablement la ville la plus animée que j'ai pu voir en Italie (hors des touristes je veux dire). Il y a du monde partout et tout le temps. Amateur de calme s'abstenir !
Bologne est une ville étudiante, la première du pays je crois, et son université est la plus ancienne (parmi les plus anciennes d'Europe). Et ça se sent ! Du monde, des jeunes, des bars... personnellement j'ai bien aimé l'ambiance, qui m'a rappelé l'Espagne. J'aime les villes vivantes alors forcément... 🙂
Et la réputation de Bologne n'est pas usurpée : on y mange bien, et pas forcément très cher ! Bref, beaucoup d'atouts pour moi 😉
Plus de détails sur mon blog :
Bologne : www.lasourisglobe-trotteuse.fr/...ologne-en-123...
Modène : https://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/visiter-modene-en-un-jour-cathedrale-centre-historique/
Tamil Nadu et Sud du Karnataka English translation pending
Bonjour à tous. Pour notre quatrième voyage en Inde, nous avons décidé de retourner dans le sud et ce sera donc le Tamil Nadu (car nous avions dû faire un choix lors de notre voyage en 2014 et il nous était impossible de visiter tous les innombrables sites de cet état si riche en découvertes), nous ne faisons que traverser le Kerala, déjà visité en 2014, et continuons par le sud du Karnataka, encore un état où il y a de quoi découvrir. Voici ce qu'a été notre trajet (lieux d'étape) :
Mamallapuram - Pondichéry - Kumbakonam - Tanjore - Pudukottai - Karaikudi - Madurai - Kanyakumari - Kochi - Metupellayam - Ooty - Mysore - Kuchalnagar - Hassan - Belur - Chitradurga - Udupi - Murudeshwar - Gokarna - Delhi
La fréquence et la facilité d'utilisation des bus qui sillonnent ces états nous ont permis de rejoindre tous les lieux désirés sans aucun problème, à un prix défiant toute concurrence. Lors de ces trajets en bus, nous avons toujours été les seuls occidentaux.
Comme d'habitude, nous n'avons réservé aucun hôtel par internet, nous téléphonions un ou deux jours avant dans les hôtels où nous avions l'intention d'aller, car nous aimons pouvoir changer d'avis en cours de route et pouvoir choisir de rester plus longtemps dans un endroit ou, au contraire, d'écourter le séjour quand bon nous semble. Nous avions, à l'arrivée à Mamallapuram, acheté une carte SIM et 4G. (Il faut attendre 24h pour l'activer, donc l'acheter dans un endroit où l'on a l'intention de rester au moins deux jours) .
-Départ le 10 janvier avec Air India. Nous décollons de PCDG à 21h, arrivée le 11 à Delhi où nous changeons d'avion, puis, après tout un tas de contrôles, départ pour Chennai où nous arrivons à 16h. Une fois sortis de l'aéroport, nous prenons un taxi prépaid pour aller à Mamallapuram (1500rps + taxes en cours de route : 50rps puis 75rps).
A Mamallapuram, nous retournons à la Daphné guest-house où nous avions déjà séjourné en 2014. Elle est toujours aussi agréable, avec ses chambres donnant sur un grand balcon au-dessus d'un patio arboré (950rps). Mamallapuram est très touristique, mais c'est un endroit agréable pour commencer un séjour car ça permet de se reposer de la fatigue du vol et du décalage horaire. De plus, c'est une ville de pèlerinage où se trouvent de magnifiques temples et sculptures très anciens.
Nous changeons des euros dans une des nombreuses petites boutiques de change (très bon taux : 80rps pour 1€)
-Samedi 12 janvier : Balade jusqu'à l'immense et magnifique bas-relief représentant l'Ascèse d'Arjuna que nous prenons toujours plaisir à admirer. Nous ne retournons pas voir les "Cinq Ratha" mais déambulons paisiblement dans le grand parc où se trouvent plusieurs temples et la célèbre "butter ball". Ce qui est différent de notre voyage en 2014, c'est qu'il y a beaucoup plus de touristes indiens (plutôt bruyants) qu'à l'époque et, ça dans toute l'Inde (nous avions constaté le même phénomène à Orchha l'an dernier).
Il y a aussi plein de pèlerins tout de rouge vêtus qui arrivent par cars entiers. La plage derrière le temple du Rivage est rouge de monde et c'est la fête foraine avec des stands de toutes sortes et des petits manèges actionnés à la main... C'est bientôt Pongal, ceci explique peut-être cet afflux de pèlerins ici.
Les restaurants sont légions ici et pas tous terribles, c'est le lot des endroits très touristiques. Mamallapuram, ça va deux jours, mais pas plus...
- Dimanche 13/01 : A 13h, nous partons pour Pondichéry, étape qui ne nous enchante pas vraiment car nous n'avions pas trouvé cette ville très intéressante en 2014, mais la route passe inévitablement par là, donc... Nous logeons à la Swades guest-house, très sympa malgré la chambre très petite : 1100rps (c'est la seule qui restait). La guest-house a l'avantage d'offrir deux terrasses super agréables et l'accueil est vraiment sympathique. Elle est située dans le quartier musulman, ce dont nous nous apercevons très vite par l'appel à la prière retentissant qui arrive d'une mosquée dont le haut-parleur donne presque sur la terrasse de la guest-house ! Réveil garanti à 5 heures du mat !
Balade au temple de Ganesh puis promenade jusqu'au bord de mer. Il y a énormément de vent. Le Goubert Salai, la rue qui longe le Golfe du Bengale, est piétonne tous les soirs à partir de 16h, et ça, c'est bien agréable... les habitants viennent se balader là et profiter de la fraîcheur du soir en famille. "Le Café", près de la statue de Gandhi, est un lieu incontournable pour savourer un lassi ou autre boisson sur la terrasse dans le vent marin. Il y a toujours beaucoup de monde...
Nous allons dîner au "Indian Coffee House" où nous retrouvons enfin l'ambiance des vrais restos indiens, bon et vraiment pas cher, cuisine typiquement indienne, épicée juste comme il faut... Dommage que ça soit si loin de la guest-house...
Madhya Pradesh et alentours English translation pending
Me revoici au pays : Incredible India tu m'as manqué mais je suis là pour un mois.
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.
Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
J'ai bien cherché des endroits à découvrir , et ensuite j'ai dû faire des choix et voici mon périple avec quelques incontournables pour moi bien sûr . Arrivée à Delhi et départ dans la matinée pour Mathura que je ne connais pas. Je loge à la Geeta Homestay pour trois nuits, dans une rue au calme, un peu à l'écart du centre . Un bon restaurant est dans la rue et j'y dînerai tous les soirs. Un couple de personnes âgées m'accueille dans leur maison. La chambre n'est pas prête mais en attendant le proprio m'installe dans une grande chambre où je dépose mon sac et très vite je quitte la maison pour prendre les premiers contacts avec Mathura Je vais à pieds au temple Shri Krishna Janmabhoomi. Je suis bien arrivée en Inde, bruit, circulation, détritus, vaches tout est bien présent. Au temple, il y a beaucoup de fidèles et il y règne une grande effervescence. Je rentre par le même chemin et m'installe dans ma chambre . La fatigue se faisant sentir, je ne dîne pas très tard et vite au lit. Le petit déjeuner est inclus dans le prix de la chambre .
Aujourd'hui , dimanche , j'ai l'intention de commencer les visites par l'incontournable musée qui est à 3 kilomètres de la homestay. J'y arrive à 09h et n'ayant pas réfléchi il est fermé et n'ouvre qu'à 10h. Je n'attends pas et n'ayant rien repéré dans le coin je change de direction et pars en rickshaw à la Yumana Ghats. A peine arrivée, les bateliers me proposent une balade que j'accepte avec plaisir .

je ne connais pas la signification de ce tissu rouge qui est soutenu par les personnes sur les bateaux.


Je prends la rue au dessus des ghats en direction de Vishram ghat

La rue est bordée par de belles maisons.

une petite soif

et j'arrive au temple hindou Dwarkadheesh .


Je continue ma balade jusqu'à Chattu bazar et le quartier est bien animé.





Un peu plus loin les rickshaws collectifs partent pour Vindravan et des indiennes me font signes pour aller avec elles et je les rejoins. Arrivée à Vindravan, elles m'entrainent dans une rue et me font comprendre que je dois aller au bout . Je marche durant 2 bon kilomètres et j'arrive à un temple bondé de monde.J'essaie de me frayer un passage pour y rentrer et une fois dans le hall, je suis compressée et ne supporte pas très bien ce piétinement et dès que je peux je ressors respirer à l'air libre. Je reviens sur mes pas et me dirige vers le temple aux singes, le Govinda Dev Ji, très beau temple rouge.

Avant d'entrer , je prends mes précautions et range mes lunettes de soleil, je ne garde que mon appareil à photos et entre sereine...... effectivement beaucoup de singes sont bien présents et je les surveille du coin de l'oeil et malgré tout , un très jeune fonce sur moi et vient s'accrocher au bas de mon pantalon et heureusement un couple d'indiens accompagné par un guide viennent à mon secours et chassent ce chenapan qui essaie à plusieurs reprises de revenir vers moi.



Je continue vers le Prem Mandir Shyama Shyam Dham mais j'y arrive trop tard , il est fermé de 13h à 16h ainsi que tous les autres temples. Je rentre en bus à Mathura et la station des bus n'étant pas très loin du musée , j'y retourne et là , je vois noter sur le panneau que le musée est fermé les dimanche et lundi. Je ne le visiterai pas donc cette fois-ci. Il est encore tôt pour rentrer à la homestay donc je reprends un bus pour Govardhan . L'arrêt du bus est très proche du Kusum Sarovar où j'arrive avant la nuit. C'est magnifique , waouh .

Des cénotaphes bordent le bassin Le principal chhatri avec des peintures au plafond.


Ayant atteint le nombre maximum de photos , je rentre à Mathura . La première journée a été bien remplie et je suis ravie .
Voyage individuel de 15 jours en Chine English translation pending
Bonjour, je prévois un voyage en individuel d'environ 15 jours en Chine en septembre, pour faire le circuit Pékin Pingyao Xi'an Guilin Yangshuo et Shangaï. J'aime bien le concept voyage en liberté proposé par certaines agences avec uniquement les transferts systematiques et chauffeurs et guides en option, sachant que je suis pas mal indépendant et que j'apprécie de flâner tranquillement quitte à louper un incontournable. En gros c'est surtout l'organisation logistique qui m'importe avec reservation hôtels incluses, car dans un pays où je ne connais pas la langue et n'ayant pas un bon sens de l'orientation, je veux pouvoir profiter au mieux des 2 semaines.
Là ou je rencontre un problème c'est le montant des circuits en individuel qui est pratiquement multiplié par deux chaque fois que je questionne une agence, en grande partie sous prétexte que la chambre prévue pour 2 me sera réservée à moi seul. Alors que lorsque je consulte les prix des mêmes hôtels il m'apparait que la chambre pour moi seul m'est largement accessible au niveau tarif. Bref on connait tous ça, c'est la punition du voyageur célibataire.
Ma question est : peut on envisager une formule où à chaque étape je prends quelqu'un pour les transferts et éventuellement pour certaines visites,
en organisant moi même le voyage?
Ou est ce complètement irréaliste ?
Ou avez vous des suggestions?
Merci
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.