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Nécessité d'emmener une moustiquaire à Madagascar? English translation pending
bonjour à tous
voilà je pars 3 à 4 semaines à madagascar à l'automne, et j'aimerais savoir si il est nécessaire que je prévois d'emporter une moustiquaire. je ne prévois pas d'aller dans les grands hôtels.
merci de votre réponse
Guadeloupe à vélo English translation pending
Nous nous rendons en guadeloupe en janvier prochain, et pensons emporter nos vélos pliants de voyage.
Est-ce une bonne idée???
est-ce facile et sécuritaire avec la circulation?
Peut-on prendre la traversée a Marie-galante et les Saintes avec les vélos?
Merci de vos suggestions et réponses
Australie en juillet: vêtements d'hiver, serpents et araignées? English translation pending
bonjour,
nous partons dimanche en australie pour 3 semaines! Ma grande interrogation concerne le temps et les habits. Nous faisons sydney, alice springs-darwin en bus et cairns. Est-ce que pour sydney vous me conseillez de prendre ma veste d'hiver car apparemment les températures sont fraîches? je précise que je suis frileuse. est-ce que ça vaut le coup de la prendre ou c'est superflu. Je précise qu'on dort une nuit sous tente à uluru.
Concernant les serpents j'ai lu qu'ils seront en hibernation dans le nord. est-ce que ça vaut dire qu'on a peu de chance d'en voir à alice et sydney? et les araignées? nous sommes arachnophobes😉 nous dormirons dans des campements permanents ou en dortoirs en auberge.
merci de me rassurer, bonne journée à tous! caro
nous partons dimanche en australie pour 3 semaines! Ma grande interrogation concerne le temps et les habits. Nous faisons sydney, alice springs-darwin en bus et cairns. Est-ce que pour sydney vous me conseillez de prendre ma veste d'hiver car apparemment les températures sont fraîches? je précise que je suis frileuse. est-ce que ça vaut le coup de la prendre ou c'est superflu. Je précise qu'on dort une nuit sous tente à uluru.
Concernant les serpents j'ai lu qu'ils seront en hibernation dans le nord. est-ce que ça vaut dire qu'on a peu de chance d'en voir à alice et sydney? et les araignées? nous sommes arachnophobes😉 nous dormirons dans des campements permanents ou en dortoirs en auberge.
merci de me rassurer, bonne journée à tous! caro
Traversées de l'Islande à vélo English translation pending
Je viens de mettre en ligne mon site perso, plutôt sous la forme de galeries. http://cyclophoto.free.fr
Pour l'instant il y a une galerie de photos réalisées lors d'un voyage à vélo en Islande en juillet 2005.
Le temps ayant été très beau durant ce séjour, l'impression général est le grand soleil mais ce n'est pas toujours le cas, je n'ai eu que 3 jours de pluie cumulés en 3 semaines!. Lors de mon premier séjour en aout 1990( aussi à vélo), le temps avait été plus conforme à ce qu'il est habituel de rencontrer là bas.
Le site est en construction et j'essaie de rajouter des commentaires sur les planches contact lorsque j'ai le temps.
bonne lecture
François
Long séjour dans les Antilles English translation pending
Bonjour a tous, nous sommes 2 québécois qui comptons prendre notre pré-retraite (4 mois, soit de décembre a mars inclusivement) dans les antilles.
Voici notre question: considérant par ordre d'importance les critères suivants, a savoir 1- le coût abordable, 2- la sécurité, 3- les facilités de logement, 4- la disponibilité des liaisons aériennes a partir du Québec
Quelle est LA destination idéale selon vous?
Merci de vos suggestions et commentaires.😇
Quelle est LA destination idéale selon vous?
Merci de vos suggestions et commentaires.😇
Hôtel à Saïgon au Vietnam (juillet et août) English translation pending
Hello,
Nous allons passer 1, 5 mois au Vietnam en sac à dos. Nous nous posons sur Saigon et repartons d'Hanoï.
Est-ce que certains d'entre vous ont une bonne adresse pour la capitale ? dans quel quartier est-il préférable de se poser ? A quel hotel ou guest house ? Y-a-t-il des attrape "Farang" à éviter ?
Merci pour vos conseils et infos 😛
Est-ce que certains d'entre vous ont une bonne adresse pour la capitale ? dans quel quartier est-il préférable de se poser ? A quel hotel ou guest house ? Y-a-t-il des attrape "Farang" à éviter ?
Merci pour vos conseils et infos 😛
Achat de portable, caméra, mp3 en Thaïlande! English translation pending
😉 🙂 😛 Tout dabord salut a tous, je n'ai jamais voyagé en thailande et j'effectue mon premier voyage en aout 2006...Je voudrais avoir quelques reponses si possibles aux questions ke je me posent !!
je voudrais savoir si tout d'abord l achat d appareil electronique ( telephones portable, camera numerique, appareil foto, mp3..... ) etaient tres abordables et incomparables aux prix francais....Ajoutez a ceci g entendu parler dune grande tour en thailande ou l'on pouvait trouver ce que l'on voulait vraiment pa cher mais je ne c pa ou elle se trouve....
Je part a pattaya durant 2 semaines et je voudrais savoir si las bas l'on trouve bcp dendroit pour faire du shopping et ds le cas contraire si vs pouvez mindiquer les meilleurs endroits ou l'on pourrai faire de bonnes affaire ca serai genialllllllllllllll !!! Merci d'avance a vous tous........Camille 😎
Résumé de notre voyage au Bahia Principe Punta Cana English translation pending
Nous sommes partis pour 15 jours dans ce magnifique complexe que nous connaissions déjà un peu pour être partis l’année dernière au Bahia Principe de Puerto Plata .
Nous sommes enchantés de ce complexe (encore mieux que celui de Puerto Plata !) et y retournerons assurément !
Voyage via le tour opérateur Belge « sunjets ».
Arrivée à l’aéroport de Punta Cana après de longues heures de vol éreintés mais déjà heureux. Un minibus nous attend pour nous conduire au complexe hôtelier. Environ 35 minutes pour y arriver sur de belles routes (comparé à Puerto Plata).
Complexe luxueux ! Service irréprochable et de qualité ! Cadre magnifique et végétation luxuriante et entretenue.
Réception : nous sommes accueillis chaleureusement par le personnel avec un cocktail de bienvenue (très bienvenu !). Nous remplissons quelques démarches administratives et nous retrouvons directement à la chambre. Le complexe hôtelier 5 étoiles est divisé en 3 parties : Punta Cana : proche de la réception et du buffet mais pas du tout de la plage. Il possède 708 chambres. Bavaro : idem. Il possède 540 chambres Vous trouverez aussi, plus proche de la mer, la section diamonds ou golden avec service supérieur. Club Premier : un peu à l’écart mais possédant toutes ses propres structures. Il possède 288 chambres Nos valises ne tardent pas à nous être amenées par les bagagistes ; qui nous font vite comprendre qu’ils attendent leur pourboire. Petit tuyau : pour 26 us dollars la semaine, on vous conseille vraiment prendre un coffre-fort… si vous avez des valises dont la fermeture est à code, ne dépensez déjà pas cette somme… pas de risque !
Petit problème de taille à signaler : le change ! Attention au taux de change effectué par le complexe. Vous êtes vraiment arnaqués ! Eviter de convertir des euros en dollars ou autre monnaie ! De même, une banque est à votre disposition dans le complexe. Comme par hasard, la carte visa ne fonctionne pas là-bas ; mais bien à la réception de l’hôtel!
Chambres : Toutes sont des suites « junior » ; suites très propres, très spacieuses et agréables. Nous nous trouvons au rez-de-chaussée de l’enceinte « Punta Cana » au bloc 37. Mobilier : une petite garde-robe avec peu de cintres, le coffre-fort y est inséré. Un lit king size très grand évidemment et très confortable ; décoré de fleurs locales pour nous souhaiter la bienvenue, une commode avec peu de rangement, deux petites tables de nuit, un sofa, une table et 2 chaises et une petite terrasse. Air conditionné nécessaire la journée pour rafraîchir la chambre mais à couper la nuit pour éviter toute bronchite ! Un ventilateur plafonnier, télévision par câble où nous recevons TV5 monde, téléphone, mini bar approvisionné chaque jour. Le tout est impec mais nous remarquons déjà quelques cadavres de moustiques sur les murs… La salle de bain n’est pas très spacieuse mais suffisante pour deux. Elle est en marbre et possède une baignoire à remous (pas trop remuante en ce qui nous concerne), un lavabo, un sèche-cheveux et une toilette (non séparée dans la pièce). Essuies de bain changés chaque jour. Attention à ne pas vous rincer la bouche avec l’eau des robinets (non potable malgré ce qu’on vous en dit). L’eau que l’on vous sert à table n’est, quant à elle pas nocive du tout !
N’ayant pas trouvé de matériel électrique contre les moustiques allant sur du 110 volt, j’ai opté pour un spray répulsif vendu en pharmacie afin de ne pas me faire piquer par les moustiques…. Ceci ne fut pas suffisant car chaque jour, nous nous retrouvions à en chasser des dizaines dans la chambre et je garde encore les séquelles de multiples piqûres… Il en est de même pour vos sorties le soir : protégez-vous ! Une catastrophe et ce qui m’a le plus minée pour ce séjour. Des amis présents avaient quand même apporté avec eux appareil et plaquettes et ont pu les brancher ! N’hésitez pas à faire pareil pour remédier à cette invasion ; même si ce n’est pas compatible au 110 volt car cela marche quand même!!!
Attention aux voisins bruyants. En Belgique, nous sommes respectueux du sommeil et de la tranquillité des autres mais ce n’est pas le cas pour d’autres nationalités (j’entends les dominicains, espagnols, américains, …).
Petit tuyau : les membres du club hacienda et diamonds découvrent à leur arrivée dans la chambre deux t-shirt à l’effigie de l’hôtel ainsi qu’une petite bouteille de rhum. En théorie, les autres membres ne reçoivent pas cette attention… Si vous croisez la responsable de la chambre, n’hésitez pas à lui en faire la demande et vous serez probablement aussi servi ! ;o)
La plage et les piscines : La plage : un rêve tant le sable est blanc et agréable au toucher et la mer d’une beauté et d’une couleur turquoise magnifique. Le seul problème, ce sont les algues et déchets de végétation divers qui reviennent sur la plage ; malgré les nettoyages quotidiens effectués. La plage s’étend très loin et vous pouvez la longer du côté droit en passant à côté d’autres hôtels pour vous retrouver du côté de Bavaro où des échoppes d’articles divers vous attendent (attention, les vendeurs vont vous harponner et vous ennuyer jusqu’à ce que vous cédiez… cela ressemble à du rabattage) ; mais cela vaut le coup d’être vu pour ceux qui aiment marcher. Les piscines : la principale se trouve juste à côté de la plage. Elle est très grande et possède son bar. Elle donne vue sur la mer et est traversée par deux ravissants ponts de bois. 2 autres piscines se trouvent face l’une de l’autre. Elles sont un peu plus petites et possèdent également leur bar. Une est réservée aux membres diamonds et golden. L’autre est ouverte à tout public. Elles se trouvent à mi chemin entre la réception et la plage. Le club premier possède sa piscine privée. En ce qui concerne les serviettes de plage, dès votre arrivée, le réceptionniste vous donnera une carte que vous pourrez échanger contre une serviette de plage. A la fin du séjour, vous devrez rendre cette carte sinon, vous aurez à rembourser la somme de 20 us dollars. N’oubliez pas de réserver vos places sous un parasol très tôt le matin ; au risque de vous retrouver en plein soleil pour toute la journée ! Un petit train appelé « gua gua », je crois traverse le complexe de la réception à la plage afin de vous éviter de longues minutes de marches.
Buffet et divers restaurants : Dans la section « Punta Cana », le buffet « Orquidea » nous accueille de 7h00 à 10h30 pour le petit déjeuner ; de 13h00 à 15h30 pour le déjeuner et de 19h00 à 22h00 pour le dîner. Le choix est correct mais parfois, le nourriture tiède ! Un peu dommage… N’hésitez pas à boire l’eau que l’on vous offre ! Aucun risque d’attraper un quelconque microbe ou intoxication… Tout est règlementé par l’état et aucune crainte à manger leurs délicieux fruits que vous ne goûterez jamais aussi bons en Belgique. Ne vous en privez surtout pas !
Chaque jour un thème différent est mis à l’honneur : Lundi : cuisine espagnole Mardi : cuisine italienne Mercredi : poisson Jeudi : cuisine mexicaine Vendredi : cuisine des caraïbes Samedi : soirée gala (avec langoustes et spécialités d’un peu partout) Dimanche : soirée barbecue
La volaille est excellente mais le bœuf coupé en fines lamelles catastrophique ! Les spécialités locales sont les meilleures. Chaque jour, un cuisinier peut vous préparer une omelette de votre choix et vous cuisiner vos pâtes (excellent !).
Restaurants thématiques : 3 par semaines vous sont proposés. Avant toute chose, veillez à ne pas réserver avant 20h00 car le service est très rapide et ils souhaitent vous voir quitter la table hyper rapidement afin d’effectuer le(s) prochain(s) service(s).
Voici ceux que nous avons faits ainsi que leur commentaire.
Restaurant Japonais « Maiko ». Ceux qui connaissent la cuisine japonnaise de chez nous risquent d’être déçus. La cuisine est un peu fade et sèche. Tout est quasi servi pèle mêle. De plus la qualité de la viande n’est pas terrible… Le bœuf est catastrophique ! Je ne conseille pas… sauf pour le fun si vous ne connaissez pas et que vous êtes en groupe.
Restaurant Italien « Il Capriccio ». Délicieux ! Surtout, n’hésitez pas à goûter la spécialité du chef « pâtes à l’huile de truffe et au parmesan ». Un commis vous les prépare devant vous (un vrai spectacle !) et c’est divin. Le buffet est génial et représentatif. A éviter néanmoins : la pizza (hyper grasse et donc immangeable à l’instar de celle servie au snack de la plage !).
Restaurant Mexicain « Il Charro ». Pas mal du tout en ce qui concerne le buffet mais pas les plats principaux. S’il on vous propose en plat principal, la langouste, privilégiez-la aux autres !
Restaurant « El Pescador ». Spécialités de poissons et crustacés. Le buffet est très bon mais attention au mix grill de poissons et à la friture de poissons… très indigestes car très gras !!
Restaurant Français « Le Gourmet ». Le seul restaurant où vous pourrez déguster de la bonne viande ; surtout le filet mignon. Le cadre est très joli et le service élégant. Cela nous manquait et nous désespérait de ne pouvoir déguster de la bonne viande.
Au niveau des lobby (bar) et du service offert : c’est impeccable ! Service irréprochable et accueillant. Vous sympathiserez avec les serveuses et serveurs ! Ils sont tous agréables et souriants (comme presque tout le personnel de l’hôtel). Certains ne parlent pas français ou anglais mais il est très facile de se faire comprendre et de prendre quelques cours d’espagnol avec eux!!! Vous n’aurez pas le temps de vous installer à table qu’ils sont déjà là pour vous proposer à boire et vous n’aurez pas le temps de terminer votre verre qu’ils sont de nouveau déjà à vos côtés pour vous en proposer un autre ! Les cendriers sont vidés à chaque extinction de cigarette. N’hésitez pas à demander des olives et cacahuètes à grignoter à l’apéro car ils ne les montrent pas mais sont à votre disposition.
Pueblo Principe : Vous trouverez une sorte de petit village à l’entrée du complexe. Dans ce petit village se trouve le casino, la discothèque, le bar karaoké, un fast-food, un piano bar, une belle terrasse devant une scène où se déroulent diverses manifestations ou spectacles. Là aussi, vous trouverez des boutiques sympa où acheter des souvenirs (parfois hors de prix) mais où les vendeurs ne vous embêteront pas trop. Vous pourrez acheter aussi des cigares et rhum locaux et trouverez également une supérette (hors de prix concernant certains articles). Au-devant de ces boutiques, se trouvent des petites échoppes tenues par des vendeurs (qui à mon avis, doivent payer un tribut au complexe pour pouvoir s’installer et vendre leurs produits locaux ???). Alors là, méfiez-vous !!! Si vous aimez discuter prix et négocier pendant des heures un petit produit, vous serez servis !! Ces vendeurs repèrent leur proie par le teint peu hâlé. A ce moment, ils se jettent sur vous d’un pas décidé et feront tous ce qu’ils peuvent pour vous faire acheter leurs articles ! C’est liquidation totale ! comme ils disent…. Petite calculette en main qui circule entre vous et lui pour tomber d’accord sur le prix. Ca peut durer 3 minutes ou 30 minutes… Parfois plus ! On aimerait s’en débarrasser mais ce n’est pas toujours facile !!! Considérer que vous pouvez descendre le prix donné de moitié au minimum; voir encore beaucoup plus !
Animations en journée et le soir : En journée, près des piscines, une équipe d’animation s’occupe de vous et de vous divertir. Vous participerez à quelques jeux dans un esprit bon enfant…avec petite beuverie. Il y a aussi de l’aquagym, du fitness sur la plage, des cours de danses (merengue, bachata, salsa, …), des cours d’initiation à la plongée, terrains de tennis, terrain de golf et mini golf à votre disposition, terrain de volley Nous n’y avons pas participé personnellement car ce n’était pas le but recherché….
Le soir, un guitariste chanteur très sympathique fredonnera des airs de merengue, de bachata ou autres connus et non connus au niveau des bars. Monsieur très souriants et sympa.
Un spectacle vous est proposé chaque soir dans la salle prévue à cet effet « le théâtre Tropicana » mais nous ne pouvons vous en dire plus car n’y avons pas participé. Parfois, en passant, nous trouvions cela un peu enfantin… voir gaga !
Le soir, le pueblo principe reste en activité…. Des spectacles sont organisés… Des soirées mexicaines avec articles à vendre, soirées caraïbes, groupes folkloriques, soirée danses latines avec orchestre, …
Voilà un résumé (pas trop bref) de notre séjour sur place. En conclusion, je rassurerais toute personne s’y rendant : vous allez vous y plaire assurément !!! Tout est fait pour que vous soyez satisfaits ! Les gens sont souriants, conviviaux, gentils et accueillants ! Vos vacances seront, je l’espère, aussi inoubliables que les nôtres ! Si vous souhaitez de plus amples renseignements, je reste à votre disposition. Je peux aussi vous faire parvenir quelques photos, tuyaux ou sites intéressants à consulter! Pour tous ceux qui s’y rendent (veinards), je souhaite un agréable séjour !
salutations, Nathalie
Arrivée à l’aéroport de Punta Cana après de longues heures de vol éreintés mais déjà heureux. Un minibus nous attend pour nous conduire au complexe hôtelier. Environ 35 minutes pour y arriver sur de belles routes (comparé à Puerto Plata).
Complexe luxueux ! Service irréprochable et de qualité ! Cadre magnifique et végétation luxuriante et entretenue.
Réception : nous sommes accueillis chaleureusement par le personnel avec un cocktail de bienvenue (très bienvenu !). Nous remplissons quelques démarches administratives et nous retrouvons directement à la chambre. Le complexe hôtelier 5 étoiles est divisé en 3 parties : Punta Cana : proche de la réception et du buffet mais pas du tout de la plage. Il possède 708 chambres. Bavaro : idem. Il possède 540 chambres Vous trouverez aussi, plus proche de la mer, la section diamonds ou golden avec service supérieur. Club Premier : un peu à l’écart mais possédant toutes ses propres structures. Il possède 288 chambres Nos valises ne tardent pas à nous être amenées par les bagagistes ; qui nous font vite comprendre qu’ils attendent leur pourboire. Petit tuyau : pour 26 us dollars la semaine, on vous conseille vraiment prendre un coffre-fort… si vous avez des valises dont la fermeture est à code, ne dépensez déjà pas cette somme… pas de risque !
Petit problème de taille à signaler : le change ! Attention au taux de change effectué par le complexe. Vous êtes vraiment arnaqués ! Eviter de convertir des euros en dollars ou autre monnaie ! De même, une banque est à votre disposition dans le complexe. Comme par hasard, la carte visa ne fonctionne pas là-bas ; mais bien à la réception de l’hôtel!
Chambres : Toutes sont des suites « junior » ; suites très propres, très spacieuses et agréables. Nous nous trouvons au rez-de-chaussée de l’enceinte « Punta Cana » au bloc 37. Mobilier : une petite garde-robe avec peu de cintres, le coffre-fort y est inséré. Un lit king size très grand évidemment et très confortable ; décoré de fleurs locales pour nous souhaiter la bienvenue, une commode avec peu de rangement, deux petites tables de nuit, un sofa, une table et 2 chaises et une petite terrasse. Air conditionné nécessaire la journée pour rafraîchir la chambre mais à couper la nuit pour éviter toute bronchite ! Un ventilateur plafonnier, télévision par câble où nous recevons TV5 monde, téléphone, mini bar approvisionné chaque jour. Le tout est impec mais nous remarquons déjà quelques cadavres de moustiques sur les murs… La salle de bain n’est pas très spacieuse mais suffisante pour deux. Elle est en marbre et possède une baignoire à remous (pas trop remuante en ce qui nous concerne), un lavabo, un sèche-cheveux et une toilette (non séparée dans la pièce). Essuies de bain changés chaque jour. Attention à ne pas vous rincer la bouche avec l’eau des robinets (non potable malgré ce qu’on vous en dit). L’eau que l’on vous sert à table n’est, quant à elle pas nocive du tout !
N’ayant pas trouvé de matériel électrique contre les moustiques allant sur du 110 volt, j’ai opté pour un spray répulsif vendu en pharmacie afin de ne pas me faire piquer par les moustiques…. Ceci ne fut pas suffisant car chaque jour, nous nous retrouvions à en chasser des dizaines dans la chambre et je garde encore les séquelles de multiples piqûres… Il en est de même pour vos sorties le soir : protégez-vous ! Une catastrophe et ce qui m’a le plus minée pour ce séjour. Des amis présents avaient quand même apporté avec eux appareil et plaquettes et ont pu les brancher ! N’hésitez pas à faire pareil pour remédier à cette invasion ; même si ce n’est pas compatible au 110 volt car cela marche quand même!!!
Attention aux voisins bruyants. En Belgique, nous sommes respectueux du sommeil et de la tranquillité des autres mais ce n’est pas le cas pour d’autres nationalités (j’entends les dominicains, espagnols, américains, …).
Petit tuyau : les membres du club hacienda et diamonds découvrent à leur arrivée dans la chambre deux t-shirt à l’effigie de l’hôtel ainsi qu’une petite bouteille de rhum. En théorie, les autres membres ne reçoivent pas cette attention… Si vous croisez la responsable de la chambre, n’hésitez pas à lui en faire la demande et vous serez probablement aussi servi ! ;o)
La plage et les piscines : La plage : un rêve tant le sable est blanc et agréable au toucher et la mer d’une beauté et d’une couleur turquoise magnifique. Le seul problème, ce sont les algues et déchets de végétation divers qui reviennent sur la plage ; malgré les nettoyages quotidiens effectués. La plage s’étend très loin et vous pouvez la longer du côté droit en passant à côté d’autres hôtels pour vous retrouver du côté de Bavaro où des échoppes d’articles divers vous attendent (attention, les vendeurs vont vous harponner et vous ennuyer jusqu’à ce que vous cédiez… cela ressemble à du rabattage) ; mais cela vaut le coup d’être vu pour ceux qui aiment marcher. Les piscines : la principale se trouve juste à côté de la plage. Elle est très grande et possède son bar. Elle donne vue sur la mer et est traversée par deux ravissants ponts de bois. 2 autres piscines se trouvent face l’une de l’autre. Elles sont un peu plus petites et possèdent également leur bar. Une est réservée aux membres diamonds et golden. L’autre est ouverte à tout public. Elles se trouvent à mi chemin entre la réception et la plage. Le club premier possède sa piscine privée. En ce qui concerne les serviettes de plage, dès votre arrivée, le réceptionniste vous donnera une carte que vous pourrez échanger contre une serviette de plage. A la fin du séjour, vous devrez rendre cette carte sinon, vous aurez à rembourser la somme de 20 us dollars. N’oubliez pas de réserver vos places sous un parasol très tôt le matin ; au risque de vous retrouver en plein soleil pour toute la journée ! Un petit train appelé « gua gua », je crois traverse le complexe de la réception à la plage afin de vous éviter de longues minutes de marches.
Buffet et divers restaurants : Dans la section « Punta Cana », le buffet « Orquidea » nous accueille de 7h00 à 10h30 pour le petit déjeuner ; de 13h00 à 15h30 pour le déjeuner et de 19h00 à 22h00 pour le dîner. Le choix est correct mais parfois, le nourriture tiède ! Un peu dommage… N’hésitez pas à boire l’eau que l’on vous offre ! Aucun risque d’attraper un quelconque microbe ou intoxication… Tout est règlementé par l’état et aucune crainte à manger leurs délicieux fruits que vous ne goûterez jamais aussi bons en Belgique. Ne vous en privez surtout pas !
Chaque jour un thème différent est mis à l’honneur : Lundi : cuisine espagnole Mardi : cuisine italienne Mercredi : poisson Jeudi : cuisine mexicaine Vendredi : cuisine des caraïbes Samedi : soirée gala (avec langoustes et spécialités d’un peu partout) Dimanche : soirée barbecue
La volaille est excellente mais le bœuf coupé en fines lamelles catastrophique ! Les spécialités locales sont les meilleures. Chaque jour, un cuisinier peut vous préparer une omelette de votre choix et vous cuisiner vos pâtes (excellent !).
Restaurants thématiques : 3 par semaines vous sont proposés. Avant toute chose, veillez à ne pas réserver avant 20h00 car le service est très rapide et ils souhaitent vous voir quitter la table hyper rapidement afin d’effectuer le(s) prochain(s) service(s).
Voici ceux que nous avons faits ainsi que leur commentaire.
Restaurant Japonais « Maiko ». Ceux qui connaissent la cuisine japonnaise de chez nous risquent d’être déçus. La cuisine est un peu fade et sèche. Tout est quasi servi pèle mêle. De plus la qualité de la viande n’est pas terrible… Le bœuf est catastrophique ! Je ne conseille pas… sauf pour le fun si vous ne connaissez pas et que vous êtes en groupe.
Restaurant Italien « Il Capriccio ». Délicieux ! Surtout, n’hésitez pas à goûter la spécialité du chef « pâtes à l’huile de truffe et au parmesan ». Un commis vous les prépare devant vous (un vrai spectacle !) et c’est divin. Le buffet est génial et représentatif. A éviter néanmoins : la pizza (hyper grasse et donc immangeable à l’instar de celle servie au snack de la plage !).
Restaurant Mexicain « Il Charro ». Pas mal du tout en ce qui concerne le buffet mais pas les plats principaux. S’il on vous propose en plat principal, la langouste, privilégiez-la aux autres !
Restaurant « El Pescador ». Spécialités de poissons et crustacés. Le buffet est très bon mais attention au mix grill de poissons et à la friture de poissons… très indigestes car très gras !!
Restaurant Français « Le Gourmet ». Le seul restaurant où vous pourrez déguster de la bonne viande ; surtout le filet mignon. Le cadre est très joli et le service élégant. Cela nous manquait et nous désespérait de ne pouvoir déguster de la bonne viande.
Au niveau des lobby (bar) et du service offert : c’est impeccable ! Service irréprochable et accueillant. Vous sympathiserez avec les serveuses et serveurs ! Ils sont tous agréables et souriants (comme presque tout le personnel de l’hôtel). Certains ne parlent pas français ou anglais mais il est très facile de se faire comprendre et de prendre quelques cours d’espagnol avec eux!!! Vous n’aurez pas le temps de vous installer à table qu’ils sont déjà là pour vous proposer à boire et vous n’aurez pas le temps de terminer votre verre qu’ils sont de nouveau déjà à vos côtés pour vous en proposer un autre ! Les cendriers sont vidés à chaque extinction de cigarette. N’hésitez pas à demander des olives et cacahuètes à grignoter à l’apéro car ils ne les montrent pas mais sont à votre disposition.
Pueblo Principe : Vous trouverez une sorte de petit village à l’entrée du complexe. Dans ce petit village se trouve le casino, la discothèque, le bar karaoké, un fast-food, un piano bar, une belle terrasse devant une scène où se déroulent diverses manifestations ou spectacles. Là aussi, vous trouverez des boutiques sympa où acheter des souvenirs (parfois hors de prix) mais où les vendeurs ne vous embêteront pas trop. Vous pourrez acheter aussi des cigares et rhum locaux et trouverez également une supérette (hors de prix concernant certains articles). Au-devant de ces boutiques, se trouvent des petites échoppes tenues par des vendeurs (qui à mon avis, doivent payer un tribut au complexe pour pouvoir s’installer et vendre leurs produits locaux ???). Alors là, méfiez-vous !!! Si vous aimez discuter prix et négocier pendant des heures un petit produit, vous serez servis !! Ces vendeurs repèrent leur proie par le teint peu hâlé. A ce moment, ils se jettent sur vous d’un pas décidé et feront tous ce qu’ils peuvent pour vous faire acheter leurs articles ! C’est liquidation totale ! comme ils disent…. Petite calculette en main qui circule entre vous et lui pour tomber d’accord sur le prix. Ca peut durer 3 minutes ou 30 minutes… Parfois plus ! On aimerait s’en débarrasser mais ce n’est pas toujours facile !!! Considérer que vous pouvez descendre le prix donné de moitié au minimum; voir encore beaucoup plus !
Animations en journée et le soir : En journée, près des piscines, une équipe d’animation s’occupe de vous et de vous divertir. Vous participerez à quelques jeux dans un esprit bon enfant…avec petite beuverie. Il y a aussi de l’aquagym, du fitness sur la plage, des cours de danses (merengue, bachata, salsa, …), des cours d’initiation à la plongée, terrains de tennis, terrain de golf et mini golf à votre disposition, terrain de volley Nous n’y avons pas participé personnellement car ce n’était pas le but recherché….
Le soir, un guitariste chanteur très sympathique fredonnera des airs de merengue, de bachata ou autres connus et non connus au niveau des bars. Monsieur très souriants et sympa.
Un spectacle vous est proposé chaque soir dans la salle prévue à cet effet « le théâtre Tropicana » mais nous ne pouvons vous en dire plus car n’y avons pas participé. Parfois, en passant, nous trouvions cela un peu enfantin… voir gaga !
Le soir, le pueblo principe reste en activité…. Des spectacles sont organisés… Des soirées mexicaines avec articles à vendre, soirées caraïbes, groupes folkloriques, soirée danses latines avec orchestre, …
Voilà un résumé (pas trop bref) de notre séjour sur place. En conclusion, je rassurerais toute personne s’y rendant : vous allez vous y plaire assurément !!! Tout est fait pour que vous soyez satisfaits ! Les gens sont souriants, conviviaux, gentils et accueillants ! Vos vacances seront, je l’espère, aussi inoubliables que les nôtres ! Si vous souhaitez de plus amples renseignements, je reste à votre disposition. Je peux aussi vous faire parvenir quelques photos, tuyaux ou sites intéressants à consulter! Pour tous ceux qui s’y rendent (veinards), je souhaite un agréable séjour !
salutations, Nathalie
Budget pour transports en commun sur San Francisco? English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir un mois en séjour linguistique à San Francisco, et j'aimerais qu'on me donne une idée du budget à consacrer au transport pour me déplacer sur place ? (je n'ai pas le permis de conduire donc je me déplacerai en tram et en bus...et évidemment à pieds !!)
Je sais que cette ville est une de rares villes américaines à être à échelle humaine ; j'ai même lu dans des guides qu'à San Francisco, la voiture est quasi déconseillée, car il est plus simple d'avoir recours aux transports en commun.
Malgré tout, j'aimerais connaître le prix moyen d'un ticket de bus (ou de tram), et savoir s'il existe des abonnements au mois.
Je précise que je serai logée en famille d'accueil, et que j'aurais entre 40 à 60 mn de transport chaque matin (et même chose le midi) pour me rendre à l'école.
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
je prévois de partir un mois en séjour linguistique à San Francisco, et j'aimerais qu'on me donne une idée du budget à consacrer au transport pour me déplacer sur place ? (je n'ai pas le permis de conduire donc je me déplacerai en tram et en bus...et évidemment à pieds !!)
Je sais que cette ville est une de rares villes américaines à être à échelle humaine ; j'ai même lu dans des guides qu'à San Francisco, la voiture est quasi déconseillée, car il est plus simple d'avoir recours aux transports en commun.
Malgré tout, j'aimerais connaître le prix moyen d'un ticket de bus (ou de tram), et savoir s'il existe des abonnements au mois.
Je précise que je serai logée en famille d'accueil, et que j'aurais entre 40 à 60 mn de transport chaque matin (et même chose le midi) pour me rendre à l'école.
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet:
REMEDACT
Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
Quel reflex numérique choisir pour le voyage? English translation pending
Bonjour à tous, amis photographes,
J'ai pas mal voyagé, toujours avec un compact numérique Canon Powershot. Je souhaite passer à un niveau un peu plus complexe et souhaite acquérir un reflex numérique.
Pour avoir discuté avec pas mal de monde, deux appareils ressortent : le Canon 350D et l'Olympus E500... Je cherche surtout à réaliser des portraits, des scènes de vie et des paysages
J'hésite vraiment, je pense pencher plutot vers l'Olympus, mais je ne suis pas sur de mon coup...
Pouvez vous m'aider à choisir?
merci d'avance
J'ai pas mal voyagé, toujours avec un compact numérique Canon Powershot. Je souhaite passer à un niveau un peu plus complexe et souhaite acquérir un reflex numérique.
Pour avoir discuté avec pas mal de monde, deux appareils ressortent : le Canon 350D et l'Olympus E500... Je cherche surtout à réaliser des portraits, des scènes de vie et des paysages
J'hésite vraiment, je pense pencher plutot vers l'Olympus, mais je ne suis pas sur de mon coup...
Pouvez vous m'aider à choisir?
merci d'avance
Visites de Curitiba et environs (Brésil) English translation pending
Bonsoir,
Je me rends durant 1 mois à CURITIBA. Je loue une voiture dans le cadre de mon travail, et pourrait ainsi l'utiliser le we.
Pouvez-vous me dire ce qu'il ne faut pas manquer dans la region de CURITIBA? Aller sur IGUACU ou SAO PAULO vous semble possible sur un we? Comment est la route? vous pensez qu'il vaut mieux prendre le bus?
Qu'avez-vous ramener deu BRESIL comme souvenir? Je n'en ai pas la moindre idée de ce qu'il y a a ramener...
Merci de vos conseils
Arnaud
Je me rends durant 1 mois à CURITIBA. Je loue une voiture dans le cadre de mon travail, et pourrait ainsi l'utiliser le we.
Pouvez-vous me dire ce qu'il ne faut pas manquer dans la region de CURITIBA? Aller sur IGUACU ou SAO PAULO vous semble possible sur un we? Comment est la route? vous pensez qu'il vaut mieux prendre le bus?
Qu'avez-vous ramener deu BRESIL comme souvenir? Je n'en ai pas la moindre idée de ce qu'il y a a ramener...
Merci de vos conseils
Arnaud
Les îles Ioniennes (Céphalonie, Leucade et Zante) en camping-car en juillet-août? English translation pending
Nous cherchons des infos sur les îles ionniennes, en particulier la céphalonie, leucade et zante.
Nous voyagons en camping-car(vieux 608 de 1974 assez volumineux)
2 adultes+2 enfants+1 petit chien très cool.
quels sont les plans ferries au départ de l'italie
Le bivouac sauvage est-il aisé?
Est-ce la foule?
malgré les îles, est-on écrasé par la chaleur?
Bref, est-ce que ça vaut le coup en haute saison?
Au départ on projetait un trip sur les côtes turque mais on est un peu refroidit par les infos que l'on reçoit(chaleur, affluence etc..)
Merci d'avance!
Merci d'avance!
GPS pour le Soudan English translation pending
Bonjour,
En vue de mon futur déplacement, en individuel, au Soudan en novembre prochain, je souhaite savoir s'il faut impérativement emporter avec soi un GPS ou si ce n'est qu'un plus mais pas indispensable.
Je vais voyager dans le nord (et peut être un peu à l'est si permis accordés) et souhaite me rendre sur les sites antiques (et ce y compris hors de la vallée du Nil)
Pour ces derniers, je compte affréter (au cas par cas) le véhicule d'un local pour qu'il m'y conduise(mais je ne n'envisage pas de le faire via une agence depuis Khartoum avec guide et tout le tralala)
Merci d'éclairer ma lanterne ...belge !
Michel
Train Delhi-Simla en Inde English translation pending
Bonjour,
je dois bientôt me rendre à Simla, je pensait le faire en train, n'aimant pas trop la route. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait (sûrement), est-ce agréable, la corespondance de Kalka attend-elle un peu si le train de Dehli a du retard? Merci
Amicalement Claude
Apporter des fournitures scolaires à une école en besoin au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 étudiants francais et avons décidé, il y a quelques semaines, de participer au 4L Trophy 2007. Malheureusement, il s'avère que cet évènement semble être une bonne grosse pompe à fric sous couvert "d'humanitaire", c'est pourquoi nous avons décidé de partir tout de même au Maroc, mais seuls et pour réellement apporter des fournitures scolaires à une école en besoin. Pensez vous que cela soit réalisable, à 2 voitures, en campant dans des tentes durant tout le voyage. N'y a t il pas trop de risques? Est ce qu'il y a des écoles qui ont vraiment besoin de fournitures scolaires ou est ce que cela fait partie de la "propagande" désertours? A combien devons nous estimer notre budget (hors voiture) pour un aller retour Marrakech, sans hôtel ou très peu, et pour une durée de 15 jours?
Merci
Retour du complexe Barcelo à Punta Cana English translation pending
je suis de retour du barcelo golf aprés une semaine au paradis, si vous voulez des renseignements n'hesitez pas .
Pour ce qui est des excursions j'ai fait dolphin's ilsland, île de saona, manaty park et le safari jeep
Comment choisir une tente de camping? English translation pending
Salut, je débute dans le camping (pour l'instant pas sauvage) et je dois choisir une tente familiale pour cet été. Je suis égarée avec les options coton, polyester, moustiquaire... help! 😮
Est-ce que les grandes tentes "tunnel" de chez Maréchal, jamet ou Décathlon (pour 6 personnes) sont vraiment trop encombrantes par rapport aux emplacements de camping?? Par exemple, 6, 8mx 5, 3m (salon de 11m² + 3 chambres de 1, 4mx 2, 10...🤪
Nous allons passer 1 semaine à 1000m d'altitude à Rhônes Alpes et 2 semaines en Corse - août prochain.
Si vous avez l'habitude, je serai ravie de lire vos commentaires et suggestions.
Nous avons deux enfants en bas âge. Nous tenons en compte les possibilités des joours de pluie... (peut être pas en Corse! 😎).
Merci!
Est-ce que les grandes tentes "tunnel" de chez Maréchal, jamet ou Décathlon (pour 6 personnes) sont vraiment trop encombrantes par rapport aux emplacements de camping?? Par exemple, 6, 8mx 5, 3m (salon de 11m² + 3 chambres de 1, 4mx 2, 10...🤪
Nous allons passer 1 semaine à 1000m d'altitude à Rhônes Alpes et 2 semaines en Corse - août prochain.
Si vous avez l'habitude, je serai ravie de lire vos commentaires et suggestions.
Nous avons deux enfants en bas âge. Nous tenons en compte les possibilités des joours de pluie... (peut être pas en Corse! 😎).
Merci!
Une semaine dans l'Ouest américain avec nos adolescents English translation pending
Notre destination fut choisie d'une drôle de façon. En septembre, nous avons décidé que nous partirions en famille à la relâche de février. Nous avions des points aéro-plan à utiliser. 4 billets à la relâche scolaire😇 pas facile. Los Angeles est la destination qui s'offre à nous. Nous ne sommes pas friands de grandes villes, nous croyons que L.A. ne suffira pas étant donné la température variante de février. Les parcs sont à + ou - 7 heures. Je débute mes recherches sur les sites, je m'informe auprès des vfistes et je décide d'un itinéraire.Si les distances ne vous effraient pas . Montez avec nous.
23 février. Nous arrivons à Los Angeles sans nos bagages. Ils sont restés à Vancouver car le tapis à bagages ne fonctionnait pas et nous avions 45 minutes entre nos deux vols. Pas de problèmes, on nous les livrera dans la soirée. L'hôtel de Venice Beach est tout petit, un peu vieillot. Les propriétaires sont charmants.Ils nous proposent une chambre plus grande pour le même prix. Ils ont préparé pour leurs invités, une liste de bons petits restos à fréquenter. 21h. Nous sommes claqués, il est minuit pour nous. Les bagages ne sont pas arrivés à l'hôtel, mais on nous confirme qu'ils sont à L.A., en route.
24 février. Des centaines de gens passent à côté de l'hôtel pour aller jogger. Dommage, nous n'avons pas notre "kit" d'entraînement. Nous allons marcher sur le Boardwalk puis on se rend jusqu'aux canaux. Ce n'est pas Venise, Amsterdam ou Bruges, mais c'est quand même très joli. On peut y apprécier la diversité de l'architecture californienne. Nos ados apprécient particulièrement. Nous revenons à l'hôtel. LA plage est déjà très animée avec tous ces joggers et joueurs de soccer. IL n'est pourtant que 10h. Nos bagages ne sont toujours pas à l'hôtel. Nous retéléphonons à l'agence pour leur dire de les retourner à l'aéroport. À notre arrivée, ils n'y sont pas . Le garçon nous dit d'aller dîner. On les récupère à 13h30. Nous partons vers Beverley Hills. Les résidences sont magnifiques. Nous nous rendons sur Hollywood boul. LEs vfistes disaient qu'il n'y avait rien à y voir. Je ne voulais pas être passée à Hollywood sans avoir vu. Je confirme, c'est moche. En route pour le Grand Canyon. Ah! les bagages, vous voulez savoir???? Le chauffeur ne se rendait pas au bon hôtel!!!
25 février: Nous arrivons au Grand Canyon. Pour moi, c'est le vrai début du voyage. Nous allons voir, les rangers. Ils nous proposent le sentier South Kahibab avec nos ados. Celui que je voulais emprunter aurait été trop monotone. Nous descendons jusqu'àu Cedar Point. C'est suffisant avec les filles. En couple, nous serions sûrement descendus jusqu'au canyon. Notre randonnée s'effectue en 2 heures aller-retour. Prévoir les pompes pour les asthmatiques. Les sentiers poussiéreux additonnés à l'effort rendent la respiration difficile pour Annabelle. Après avoir collationné puis s'être pompé🤪 elle peut repartir. Yanie a poursuivi sa route comme une championne. Nous la retrouvons en haut. Le paysage est magnifique, nous pouvons apprécier l'ampleur du canyon. Sur une de mes photos, on me voit coucher sur un gros rocher. Yanie m'a prise sur le même rocher d'un point de vue plus haut. On a l'impression que je suis une fourmi et que je me balance dans le vide au-dessus du canyon. C'est l'immensité! François ne cesse de répéter que les gens qui ne font pas de randonnée regarde une carte postale alors que nous, on est dans la carte postale🙂
26 février: Nous dormons à Page. J'avais lu sur le forum que le lac Powell est magnifique, mais comme nous avions peu de temps, j'avais laissé tombé. Mais comme nous sommes là, nous avons le temps. les dépliants de l'hôtel sont des incitatifs. À noter qu'à notre réveil, de notre chambre nous apercevons la montagne tout autour et ....le MC Do en prime. C'est le paradis, comme dans les publicités🤪 À la réception, on nous propose une croisière. Comme nous sommes en basse saison, le seul départ s'effectue à 14h. C'est trop tard. Elle nous propose donc quelques points de vue acessibles de la rive. Sublime! C'est la première fois qu'un paysage m'émeut au point de me faire pleurer. Heureusement, j'ai le rhume. Les filles n'y voient que du feu! La route est superbe. Nous repartons afin d'atteindre Coral Sand Dune Park. Nous mangeons notre sous-marin dans le stationnement. Nous avions apporté notre glacière électrique, très pratique en famille. Le chalet est désert, nous déposons notre contribution dans une enveloppe. Quelques voitures passent puis repartent. Ils ne s'arrêtent pas. Nous retirons nos chaussures pour 2 heures de pur plaisir. Nous sommes seuls dans un désert de sable corail. Nous roulons sur les dunes, nous escaladons puis nous nous étendons. Que du bonheur! Les filles tripent fort! Nous sommes seuls au monde! Je ne comprends toujours pas les gens qui ont regardé sans descendre de voiture ou sans avoir osé marcher dans les dunes. Ils ont vu, mais ils n'ont pas vécu le plaisir. Les dunes semblent beaucoup plus petites du bord de la route. Nous reprenons la route vers Bryce, ma destination de prédilection. Il pleut. une soirée ennuyante en perspective. Nous trouvons un hôtel en bois rond, j'ai lu sur le forum que c'était typique. Nous nous y arrêtons. Ce sera sûrement trop onéreux pour nous. Nous sommes en basse saison, 65$ la nuit. Bingo! Les filles vont nager en soirée pendant que je corrige les compositions de mes élèves.
27 février: Il pleut et il y a un grand brouillard qui recouvre le paysage. Au petit déjeuner, nous discutons avec un couple de Français de Normandie. Je suis morte de rire car sur le forum, plusieurs Français déconseillaient de faire de longues distances et suggéraient d'écourter les itinéraitres. Ils auraient été décontenancés par l'itinéraire de ce couple. Ils étaient allés partout. Bien entendu, ils ne faisaient pas de randonnées pédestres, mais ils avaient vu beaucoup plus de parcs que nous. À chacun son voyage! Il est maintenant 10h lorsque nous les quittons. Le mauvais temps persiste. Je demande au ranger s'il est possible de faire une randonnée. Il me dit de faire la boucle reliant Sunset trail à Sunrise à l'envers afin de monter les sentiers glacés plutôt que de les descendre. Au point de vue, c'est un mur de brouillard. On y voit rien. Où sont les posters sous le soleil? Nous décidons d'y aller quand même. Tuques, mitaines, capuchons, nous bravons la pluie. LA glaise rouge nous colle au pied. Nos pieds sont lourds. Ça amuse les filles. Plus on descend, plus la brume se dissipe pour disparaître complètement. Nous arrivons dans Queens garden, il ne pleut plus . Nous sommes éblouis, subjugués. Les larmes me montent à nouveau aux yeux. Est-ce les hormones!!!😊 Je suis tellement heureuse d'avoir décidé de venir ici. Je ne connaissais pas ce lieu avant que des vfistes en parlent. Merci à tous. Vous m'avez rendue heureuse. Nous n'aurons pas d'aussi belles photos que celles vue sur les posters, mais nous aurons connu le bonheur d'avoir vu le rouge de ces hoodoos fabriqués par les dentelières du ciel. Elles ont des doigts de fée!
28 février: Certains disent que Zion ne vaut pas la peine après avoir vu Bryce. Je ne suis pas de cet avis. C'est complètement différent. C'est à voir aussi. Nous avons emprunté la Bright angel trail. Très escarpée, nous devions utilisé des chaînes pour nous retenir dans les moments de vertige ( Maman, là je tripe). Une montée de 3 heures pour une descente de 45 minutes. Les points de vue sont extraordinaires. Quelle surprise de voir des cactus le long des sentiers. Les ados sont fières d'avoir réussi et les vieilles croquettes ( leurs parents) aussi. Un tout petit paragraphe car les mots me manquent. Les photos ne représentent pas non plus. Zion est trop immense, il faut y aller pour voir le gigantisme.
1er mars: Las Vegas, une journée c'est bien assez. Nous avons été impressionné par la beauté des hôtels. Comme nous ne sommes pas joueurs et magasineurs, nous en avions assez d'une journée. À voir absolument: un des spectacles du Cirque du Soleil. Tout à fait, impressionnnant. Les filles ont beaucoup ri et les parents n'en revienent toujours pas de l'agilité des artistes.
2 mars: Retour à Los Angeles. Nous allons souper à Santa Monica.
Merci à tous les vfistes qui nous ont aidé à concocté notre itinéraire.
23 février. Nous arrivons à Los Angeles sans nos bagages. Ils sont restés à Vancouver car le tapis à bagages ne fonctionnait pas et nous avions 45 minutes entre nos deux vols. Pas de problèmes, on nous les livrera dans la soirée. L'hôtel de Venice Beach est tout petit, un peu vieillot. Les propriétaires sont charmants.Ils nous proposent une chambre plus grande pour le même prix. Ils ont préparé pour leurs invités, une liste de bons petits restos à fréquenter. 21h. Nous sommes claqués, il est minuit pour nous. Les bagages ne sont pas arrivés à l'hôtel, mais on nous confirme qu'ils sont à L.A., en route.
24 février. Des centaines de gens passent à côté de l'hôtel pour aller jogger. Dommage, nous n'avons pas notre "kit" d'entraînement. Nous allons marcher sur le Boardwalk puis on se rend jusqu'aux canaux. Ce n'est pas Venise, Amsterdam ou Bruges, mais c'est quand même très joli. On peut y apprécier la diversité de l'architecture californienne. Nos ados apprécient particulièrement. Nous revenons à l'hôtel. LA plage est déjà très animée avec tous ces joggers et joueurs de soccer. IL n'est pourtant que 10h. Nos bagages ne sont toujours pas à l'hôtel. Nous retéléphonons à l'agence pour leur dire de les retourner à l'aéroport. À notre arrivée, ils n'y sont pas . Le garçon nous dit d'aller dîner. On les récupère à 13h30. Nous partons vers Beverley Hills. Les résidences sont magnifiques. Nous nous rendons sur Hollywood boul. LEs vfistes disaient qu'il n'y avait rien à y voir. Je ne voulais pas être passée à Hollywood sans avoir vu. Je confirme, c'est moche. En route pour le Grand Canyon. Ah! les bagages, vous voulez savoir???? Le chauffeur ne se rendait pas au bon hôtel!!!
25 février: Nous arrivons au Grand Canyon. Pour moi, c'est le vrai début du voyage. Nous allons voir, les rangers. Ils nous proposent le sentier South Kahibab avec nos ados. Celui que je voulais emprunter aurait été trop monotone. Nous descendons jusqu'àu Cedar Point. C'est suffisant avec les filles. En couple, nous serions sûrement descendus jusqu'au canyon. Notre randonnée s'effectue en 2 heures aller-retour. Prévoir les pompes pour les asthmatiques. Les sentiers poussiéreux additonnés à l'effort rendent la respiration difficile pour Annabelle. Après avoir collationné puis s'être pompé🤪 elle peut repartir. Yanie a poursuivi sa route comme une championne. Nous la retrouvons en haut. Le paysage est magnifique, nous pouvons apprécier l'ampleur du canyon. Sur une de mes photos, on me voit coucher sur un gros rocher. Yanie m'a prise sur le même rocher d'un point de vue plus haut. On a l'impression que je suis une fourmi et que je me balance dans le vide au-dessus du canyon. C'est l'immensité! François ne cesse de répéter que les gens qui ne font pas de randonnée regarde une carte postale alors que nous, on est dans la carte postale🙂
26 février: Nous dormons à Page. J'avais lu sur le forum que le lac Powell est magnifique, mais comme nous avions peu de temps, j'avais laissé tombé. Mais comme nous sommes là, nous avons le temps. les dépliants de l'hôtel sont des incitatifs. À noter qu'à notre réveil, de notre chambre nous apercevons la montagne tout autour et ....le MC Do en prime. C'est le paradis, comme dans les publicités🤪 À la réception, on nous propose une croisière. Comme nous sommes en basse saison, le seul départ s'effectue à 14h. C'est trop tard. Elle nous propose donc quelques points de vue acessibles de la rive. Sublime! C'est la première fois qu'un paysage m'émeut au point de me faire pleurer. Heureusement, j'ai le rhume. Les filles n'y voient que du feu! La route est superbe. Nous repartons afin d'atteindre Coral Sand Dune Park. Nous mangeons notre sous-marin dans le stationnement. Nous avions apporté notre glacière électrique, très pratique en famille. Le chalet est désert, nous déposons notre contribution dans une enveloppe. Quelques voitures passent puis repartent. Ils ne s'arrêtent pas. Nous retirons nos chaussures pour 2 heures de pur plaisir. Nous sommes seuls dans un désert de sable corail. Nous roulons sur les dunes, nous escaladons puis nous nous étendons. Que du bonheur! Les filles tripent fort! Nous sommes seuls au monde! Je ne comprends toujours pas les gens qui ont regardé sans descendre de voiture ou sans avoir osé marcher dans les dunes. Ils ont vu, mais ils n'ont pas vécu le plaisir. Les dunes semblent beaucoup plus petites du bord de la route. Nous reprenons la route vers Bryce, ma destination de prédilection. Il pleut. une soirée ennuyante en perspective. Nous trouvons un hôtel en bois rond, j'ai lu sur le forum que c'était typique. Nous nous y arrêtons. Ce sera sûrement trop onéreux pour nous. Nous sommes en basse saison, 65$ la nuit. Bingo! Les filles vont nager en soirée pendant que je corrige les compositions de mes élèves.
27 février: Il pleut et il y a un grand brouillard qui recouvre le paysage. Au petit déjeuner, nous discutons avec un couple de Français de Normandie. Je suis morte de rire car sur le forum, plusieurs Français déconseillaient de faire de longues distances et suggéraient d'écourter les itinéraitres. Ils auraient été décontenancés par l'itinéraire de ce couple. Ils étaient allés partout. Bien entendu, ils ne faisaient pas de randonnées pédestres, mais ils avaient vu beaucoup plus de parcs que nous. À chacun son voyage! Il est maintenant 10h lorsque nous les quittons. Le mauvais temps persiste. Je demande au ranger s'il est possible de faire une randonnée. Il me dit de faire la boucle reliant Sunset trail à Sunrise à l'envers afin de monter les sentiers glacés plutôt que de les descendre. Au point de vue, c'est un mur de brouillard. On y voit rien. Où sont les posters sous le soleil? Nous décidons d'y aller quand même. Tuques, mitaines, capuchons, nous bravons la pluie. LA glaise rouge nous colle au pied. Nos pieds sont lourds. Ça amuse les filles. Plus on descend, plus la brume se dissipe pour disparaître complètement. Nous arrivons dans Queens garden, il ne pleut plus . Nous sommes éblouis, subjugués. Les larmes me montent à nouveau aux yeux. Est-ce les hormones!!!😊 Je suis tellement heureuse d'avoir décidé de venir ici. Je ne connaissais pas ce lieu avant que des vfistes en parlent. Merci à tous. Vous m'avez rendue heureuse. Nous n'aurons pas d'aussi belles photos que celles vue sur les posters, mais nous aurons connu le bonheur d'avoir vu le rouge de ces hoodoos fabriqués par les dentelières du ciel. Elles ont des doigts de fée!
28 février: Certains disent que Zion ne vaut pas la peine après avoir vu Bryce. Je ne suis pas de cet avis. C'est complètement différent. C'est à voir aussi. Nous avons emprunté la Bright angel trail. Très escarpée, nous devions utilisé des chaînes pour nous retenir dans les moments de vertige ( Maman, là je tripe). Une montée de 3 heures pour une descente de 45 minutes. Les points de vue sont extraordinaires. Quelle surprise de voir des cactus le long des sentiers. Les ados sont fières d'avoir réussi et les vieilles croquettes ( leurs parents) aussi. Un tout petit paragraphe car les mots me manquent. Les photos ne représentent pas non plus. Zion est trop immense, il faut y aller pour voir le gigantisme.
1er mars: Las Vegas, une journée c'est bien assez. Nous avons été impressionné par la beauté des hôtels. Comme nous ne sommes pas joueurs et magasineurs, nous en avions assez d'une journée. À voir absolument: un des spectacles du Cirque du Soleil. Tout à fait, impressionnnant. Les filles ont beaucoup ri et les parents n'en revienent toujours pas de l'agilité des artistes.
2 mars: Retour à Los Angeles. Nous allons souper à Santa Monica.
Merci à tous les vfistes qui nous ont aidé à concocté notre itinéraire.
Location de voiture pour cinq personnes en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser un voyage à la guadeloupe et je recherche une loc de voiture pour 5 personnes au meilleur prix bien entendu
nous partons à noel 2006
merci
misszac
Batterie auxiliaire de camping-car English translation pending
bonjour,
sur mon cc (je débute), j'ai une batterie auxiliaire de 58 Ah.
est-ce que je peux en changer pour en mettre une de capacité plus importante sans changer la batterie du moteur ?
les deux batteries doivent-elles être identiques pour assurer la charge de chacune quand je roule et/ou quand je suis branché sur le 220v ?
(le porteur est un J5 de 1986).
pendant que j'y suis, les batteries à décharge lente ont -elles besoin d'un cablage différent ou peut-on mettre la brancher directement à la place ?
pendant que j'y suis, les batteries à décharge lente ont -elles besoin d'un cablage différent ou peut-on mettre la brancher directement à la place ?
Nouvelle-Zélande 2005 English translation pending
Nouvelle-Zélande : du 6 au 29 Octobre 2005
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
Jour 1 - Jeudi 6 Octobre.
Nous atteignons l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle à 9 heures 30 et nous dirigeons vers l’aérogare 2C, où nous pouvons enregistrer nos bagages sans attendre, en zone 6. L’agent de comptoir a la gentillesse de nous attribuer les places de notre choix, et ce jusqu’à Auckland ; et enregistre les bagages de bout en bout. Éspérons qu’ils arriverons à bon port et en même temps que nous. À midi, les passagers du vol Air France 264, annoncé à l’heure, sont appelés à embarquer. Nous sommes ravis, car tous les autres vols ( New York, St Petersbourg... ) sont retardés en raison de l’épais brouillard qui sévit sur le Val d’Oise ce matin. Mais la satisfaction sera de courte durée, car le Boeing 777 au contact de la porte C80 ne sera pas le nôtre... La passerelle nous conduit en effet sur la piste, où un bus nous attend. Nous rejoindrons donc notre avion après un interminable “tour” de la zone aéroportuaire. A 13 heures 30, il est là, devant nous, F-GSPY nous attend. Il s’agit du 395ème triple 7 à être sorti des chaînes d’assemblage de Boeing à Seatle. Il a été mis en service par Air France le 2 Avril 2002. A 14 heures 45, soit avec une heure et demie de retard, notre biréacteur s’élance enfin. Nous sommes installés rangée 35, sièges A et B, au niveau de l’issue de secours. Nous survolons tour à tour la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l’Estonie et la Russie. Nous dormerons ensuite la quasi totalité du vol pendant l’interminable survol de la Sibérie. Il convient d’avancer nos montres de 7 heures pour nous régler sur l’heure de Séoul. Il est donc minuit.
Jour 2 - Vendredi 7 Octobre.
Nous survolons Ulan Bator, puis Pékin, lorsque l’on nous apporte notre petit déjeuner. Nous nous posons sous une pluie battante à 8 heures précises à Inchéon, avec une heure de retard. Nous passons rapidement le filtre de police, puis la douane, et, à la sortie de l'aérogare, prenons place à bord d’un “limousine bus” de Korean Air, en direction du centre ville. Mais Séoul est une capitale densément peuplée, et la pluie n’aidant en rien, des embouteillages monstres nous ralentissent. Nous arriverons à 10 heures 30 à la gare de Séoul. Nous n’avons prévu ni parapluie, ni imperméable pour cette journée : ils sont dans nos bagages enregistrés. Malheureusement bien convaincus que nous ne verrons pas grand chose de Séoul compte tenu des conditions météorologiques, nous achetons un parapluie au grand magasin “Galleria” jouxtant la gare, puis partons à l’aventure. Direction, le marché de Namdaemun. En chemin, nous apercevons la Porte Sungnyemun, ancienne barrrière délimitant le centre. De saisissants contrastes nous interpellent au gré de notre promenade. De grandes avenues à deux fois quatre voies de circulation sur lesquelles se font face de larges trottoirs, des banques, des grands magasins, des hôtels de luxe ; et des rues adjacentes ressemblant plus à des “souks”, à la limite du bidonville. La voilà, la société capitaliste à deux vitesses. Nous voici à présent au marché de Namdaemun, où les gadgets et la fripe “made in Korea” tiennent le haut du pavé. C’eut été passionnant de déambuler dans ces ruelles, s’il avait fait beau. Mais là, même avec un parapluie, cela relève plus du calvaire. Nous sommes trempés. Nous marchons encore jusqu’à l’hôtel de ville, en traversant une galerie souterraine, puis après être passés devant la banque de Corée, nous engouffrons dans le métro. Des quais centraux, une signalisation fiable et lisible, une propreté à toute épreuve et une rigueur sans failles. Voilà pour l’impression laissée par ce métro. Résignés, nous regagnons l'&éroport d'Inchéon. Nous allons déjeuner dans une cafétéria-self, un “all-you-can-eat” sud-coréen. Rassasiés, nous allons alors jouer les globe trotters en transit en nous allongeant sur des banquettes pour dormir un peu. Il n’est que 16 heures. A 18 heures, nous repassons la douane, puis errons en zone hors taxe, où les prix ne se montrent pas aussi attratctifs qu'escompté... Notre vol est annoncé à l’heure, pour 21 heures 10, avec un embarquement en porte 23 à 20 heures 40. A 20 heures 40 très précises, l’embarquement débute, mené de main de maître et de fer par le personnel de Korean Air. Du travail de pro. Impressionnant. Une rigueur et une organisation "perlée" qu’il serait bon de transposer en Europe. Nous prenons place à bord du Boeing 777 immatriculé HL-7714, mis en service en Juillet 2002 ; dans lequel nous sommes accueillis par une nuée de créatures mi-fées, mi-anges : les “libellules” de la Korean, magnifiques hôtesses, appretées et tirées à quatre épingles. Du grand art. Les deux cent passagers ayant pris place dans le temps imparti, le bel oiseau bleu s’élance, à l’heure, soit à 21 heures 10, pour Auckland.
Jour 3 - Samedi 8 Octobre.
Avançant de nouveau notre montre de quatre heures, il est une heure du matin passé en Nouvelle-Zélande, et nous dormons tant que nous pouvons, entre les repas -coréens- et les collations, durant ces 11 heures 20 de vol. A 11 heures 30, nous apercevons les terres du Northland. Puis après avoir contourné Auckland par l’est, et malgré un vent très fort, le 777 se pose sur la piste. Il est midi 45, et nous sommes enfin en Nouvelle-Zélande ! Nous passons rapidement les formalités de police, puis récupérons nos bagages. Skyteam a tenu ses promesses avec l’enregistrement de bout en bout. Reste à présent la douane, où nos bagages passent aux rayons X, car aucune substance végétale ou animale ne doit rentrer. Ils inspectent même les semelles de nos chaussures pour déceler la présence éventuelle de terre ! Nous attendons ensuite la navette-bus gratuite qui doit nous conduire au dépôt d’United Campervans. Les hôtesses d’accueil d’United nous expliquent que nous aurons droit à un véhicule neuf, 200 km au compteur. C’est un Fiat Ducato 2, 3 l Dti, tout équipé. S’en suit la démonstration -en anglais- intérieure ( lit, table, douche, chauffage...), et extérieure ( raccordements, électricité, gaz, eaux usées...). Nous pouvons enfin prendre la route, avec notre “maison sur notre dos”. A nous l’aventure !!! Première direction, le supermarché, afin d’effectuer quelques provisions alimentaires chez “Foodtown”, la chaîne de supermarchés locale. Il est trop tard pour visiter “Rainbow’s End”, le parc d’attractions prévu au programme. Nous le caserons sur la journée de mardi. Nous choisissons d’aller pour l’heure au camping de Manukau, labellisé “Top 10 Holiday Park”. Un accueil tout gentil nous est réservé par une demoiselle d’environ 12 ans. Nous achetons la carte “Club” qui nous donnera droit à 10% de remise chaque jour. Vient ensuite l’heure de notre installation dans le camion. Il est 20 heures, nous nous allongeons, tirons les rideaux et procédons à l’extinction des feux.
Jour 4 - Dimanche 9 Octobre.
Réveillés à 7 heures, nous quittons les lieux pour le centre-ville d’Auckland. Nous constatons tout d’abord qu’il doit être très difficile de stationner ici avec le Camping-Car. Afin de nous rendre au “monde sous-marin de Kelly Tarlton”, nous empruntons Tamaki Drive, la “croisette” d’Auckland, puis après quelques prises de vue de la baie et des innombrables embarcations ammarées là, débutons la visite de “l’Antarctic Encounter”. Nous achetons deux “Auckland Superpass”, donnant l’accès aux principales attractions de la ville. Ce “ Kelly Tarlton’s Center” nous rappelle au niveau du concept Sea World, en plus petit, certes, mais à taille humaine. La visite est divisée en trois parties, la première étant un circuit en véhicule monorail autour de la banquise. C’est une rencontre de très près avec une colonie de manchots. Après avoir traversé la reconstitution du camp de Scott, un explorateur anglais parti de Nouvelle-Zélande en 1910 pour atteindre le pôle sud, nous arrivons à la nouvelle attraction de ces lieux : “StingRay”. Il s’agit d’un immense bassin dans lequel s’ébattent quelques raies manta monumentales. Ensuite, nous prenons place sur un tapis roulant pour une ballade en vision sous-marine. Le tunnel de plexiglas qui nous entoure nous permet d’observer requins et autres poissons en toute quiétude. Nous reprenons le véhicule à onze heures, en direction de l’Auckland Domain, un très vaste parc en plein centre ville, qui abrite en son sein le Museum d’Auckland. Une longue visite qui s’articule sur trois étages : ce “War Memorial & Museum” présente l’histoire d’Auckland autour de trois thèmes : les peuples du pacifique, l’histoire naturelle, et les guerres. Visite très instructive et même en certains points passionnante. Nous repartons en direction du centre, afin de poursuivre les visites à pied. Il est très difficile de trouver des places de stationnement, mais trouvons toutefois une place sur Aotea Square. Nous débutons notre visite pédestre par l’hôtel de ville et Queen Street, la principale artère commerçante d’Auckland, puis nous dirigeons vers le port. Le “Ferry Terminal” se dresse devant nous, puis nous allons faire un tour du côté du “Viaduct Bassin” ( théatre de l’épisode du Rainbow Warrior, coulé en ces lieux par les services secrets français en 1985...), et le “Village de l’America’s Cup”. Nous revenons sur “Custom’s Street”, où l’ancienne douane, l’un des plus beaux monuments d’Auckland, a été reconvertie en centre commercial de luxe. Nous remontons à présent Albert Street jusqu’au complexe “Skycity”, ville dans la ville, où outre la Skytower, édifice de 325 mètres, tenante du titre de “plus haut monument de l’hémisphère sud”, nous trouvons un immense casino, hôtels, piscines, centre de conférences, restaurants... Nous montons au sommet de la tour, en ascenseur panoramique dont le sol est vitré, puis découvrons Auckland “vu du ciel”. Comme à Toronto il y a trois ans, le “Skydeck” s’avère être un poste d’observation qui permet d’avoir “les pieds dans le vide”, sur des surfaces vitrées : sensations garanties ! Les visites prévues à Auckland touchant à leur fin, nous jetons un coup d’oeil sur l’itinéraire à suivre pour quitter Auckland, et c’est le départ pour Orewa, point de chute de ce soir. Nous trouvons facilement le “Top10 Holiday Park”, un camping 5 étoilles où nous dormirons.
Jour 5 - Lundi 10 Octobre.
Nous partons aujourd'hui en direction de Whangarei. C’est la capitale du Northland, la ville la plus peuplée du “grand nord”. Le principal centre d’intérêt de cette ville sont ses chutes, d’une centaine de mètres. Nous stationnons à proximité, puis effectuons le circuit balisé qui fait le tour des dites chutes. Plusieurs points d’observation jalonnent le chemin : du haut, de côté et d’en bas, avant de revenir au parking en traversant la forêt tropicale. La végétation est dense et luxuriante. Nous mettons à présent le cap sur Paihia-Waitangi, siège de nos visites du jour. Waitangi, tout d’abord, site historique de Nouvelle-Zélande par excellence, puisque c’est ici qu’en 1840 fut signé le traité de paix entre la couronne britanique et le peuple maori. Nous arrivons à Waitangi après avoir traversé Paihia, véritable station balnéaire, et un long pont à sens unique. Le site est merveilleusement bien entretenu et mis en valeur. Ce qui nous permet d’accéder à la “Whare Waka”, un “Pa” protégeant un canot de guerre maori pouvant accueillir cent guerriers. Un sentier pedestre nous conduit au “Flagstaff”, immense mât porte-drapeau où les membres du gouverrnement assistent à une cérémonie annuelle le jour du “Waitangi Day”. Face à nous, “Treaty House”, le demeure dans laquelle le capitaine Hobson reçu les maoris et leur fit signer le fameux traité. Enfin, “Te Whare Runanga”, la maison commune maorie, véritable oeuvre d’art, dans laquelle nous pénétrons déchaussés. Ravis de cette visite émouvante et chargée d’histoire, nous retournons à Paihia, afin de préparer la “grosse” activité de l’après-midi : la découverte de la baie des îles, l’observation des dauphins, et tenter de nager avec eux ! Nous déjeunons sur le ponton, face au “Discovery IV”, le catamaran jaune sur lequel nous passerons l’après-midi. Dès l’embarquement, nous mesurons l’étendue des difficultés qui nous attendent, notamment à cause de la barrière de la langue, rendant quasi-incompréhensible les consignes de l’équipage. Nous sommes onze passagers. Très rapidement, le bateau atteint une zone en plein océan Pacifique, peuplée de dauphins. Ils sont là, sous nos yeux, à s’ébattre joyeux dans l’eau. Ils jouent et nous amusent aussi. Nous sommes quelques uns à avoir envie de les rejoindre, quatre hommes, très exactement. Une fois la combinaison enfilée, le masque et le tuba appliqués, et les palmes chaussées, nous devons nous jeter à l’eau, et avancer vite vers les dauphins. Mais l’eau est froide, 15 °C tout au plus, et les vagues rendent la nage difficile en plein océan, à une cinquantaine de mètres du catamaran, en “buvant la tasse” à chaque vague, tout en étant à bout de souffle... De retour sur l'embarcation, nous profiterons de vues magnifiques sur la baie des îles, en s’approchera de fameux trou dans les rochers surnommé “Hole in the rock”. De retour à Paihia, il est 17 heures, et après avoir efffectué un plein de gasoil, nous irons passer la nuit à Kerikeri, à une vingtaine kilomètres de là.
Jour 6 - Mardi 11 Octobre.
Nous partons pour le “Far North”, la péninsule d’Aupori. Des paysages magnifiques nous attendent. Pas de visites à proprement parler pour aujourd’hui, mais la découverte en profondeur du Northland. Nous approchons de “Ninety Mile Beach”, une longue et interminable plage d’une centaine de kilomètres, praticable par les voitures à marée basse, mais interdite pour nous. Le vent souffle fort, mais nous arpentons tout de même, à pied, la dune pour aller fouler le sable immaculé de cette plage. De retour au camping-car, nous mettons le cap sur Kaitaia, la “ville” du grand nord. Ensuite, nous partons en direction de la Kauri Coast, ainsi nommée en raison de la Waipoua Forest qu’elle traverse, forêt abritant les traditionnels arbres “Kauri”. Il est prévu de rejoindre le village de Rawene avec une traversée d’une rivière en bac. Mais, chose imprévue, le service du ferry est “unaivailable” du 5 au 15 octobre. Pas de chance ! Nous devons poursuivre notre route en efffectuant un long détour, dont quelques kilomètres sur une piste boueuse non goudronnée, sous la pluie... le tout sans dépasser les 20 km/h ! Mais l’arrivée dans la Waipoua Forest relèvera de l’enchantement. Pur. La végétation est reine, et les arbres sont rois. Le roi de la forêt, c’est le Kauri ; dont le plus ancien se trouve soudain là, devant nous. Il a deux mille ans, et il est de dimensions impressionnantes et hors du commun. Nous sommes à la fois abasourdis et ravis. Nous repartons à présent en direction de Dargaville, bourgade industrielle, réputée pour sa culture de la patate douce, Dargaville où nous remplissons le réservoir de carburant. Nous n’atteindrons pas Auckland comme prévu ce soir, et décidons de retourner dormir au Top Ten d’Orewa, comme il y a deux jours. Au programme demain, dernières visites à Auckland.
Jour 7 - Mercredi 12 Octobre.
Nous prenons un peu le temps ce matin. Avant de partir pour Auckland, la réceptionniste du camping nous explique que jusqu’à 9 heures, le trafic est “busy” jusqu’à Auckland. Mais qu’à cela ne tienne, nous décidons de braver les embouteillages. Et sans trop de problèmes ( ce n’est pas l’A86 non plus !!! ), nous franchissons “l’’Harbour Bridge” et arrivons au port d’Auckland pour 9 heures. Après avoir stationné le camping-car, nous nous dirigeons vers le National Maritime Museum. Une visite bien agréable, chaque pièce offrant l’opportunité de découvrir de nouveaux bateaux, ferrys, canoes, maquettes, toiles... Bref, toute l’histoire maritime du pays est ici expliquée, sur deux étages d’expositions. Nous pouvons même visiter un ancien bâtiment de guerre désarmé et ammaré dans le port. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping à DFS Galleria, la grande boutique de luxe hors-taxes sise dans l’ancienne douane. Nous reprenons ensuite le camping-car pour partir à la découverte de la banlieue d’Auckland, et notamment “One Tree Hill”, colline-espace vert faisant désormais office de parc urbain, mais jadis chargé d’histoire et de luttes sociales. Nous roulons à présent sur la “Great South Road” jusqu’au parc d’attractions “Rainbow’s End”, une sorte de “Parc Astérix”, mais très peu fréquenté, ce qui permet de ne pas attendre aux attractions. Nous essayons tout d’abord “Log Flume”, descente de chutes d’eau en rondin de bois ; puis tenterons le “Power Surge”, sorte d’araignée virevoltante et retournante, défiant la gravité, certes de courte durée, mais à fortes sensations . Un peu de repos ensuite sur des bateaux-bouées à moteur, d’où nous ressortirons un peu “wet”. Nous allons après faire un tour de chariots de mines d’or, très agréable. Enfin, nous essayerons le roller coaster qui, outre un double grand huit, opère un virage en vrille exténuant. Nous terminerons par un peu de Karting... Nous quittons à présent Rainbow’s End pour le supermarché Food Town d’en face, où nous effectuons quelques provisions. Puis, c’est l’heure du grand départ d’Auckland, pour le sud et l’aventure. Nous mettons le cap sur la péninsule du Coromandel. Une agréable heure de route sur les nationales 1 et 2, où nous sommes de moins en moins nombreux. Puis débute la route 25, la route du Coromandel. Et là, c’est un enchantement. Passé Thames, la magie opère : à gauche, nous longeons l’océan, le soleil entame sa descente et les paysages sur notre droite sont grandioses. Régulièrement, nous faisons de petites pauses pour admirer un tel “tableau”. Nous ne cessons de la répéter : c’est magnifique ! Nous arrivons ensuite à Coromandel Town, et regagnons le Top 10 de “Shelly Beach”, où nous passerons la nuit dans ce camping donnant directement sur la plage, et dans lequel nous rencontrons deux français avec lesquels nous ferons un brin de causette.
Jour 8 - Jeudi 13 Octobre.
Étant déjà sur place, nous n’avons pas besoin de partir trop tôt ce matin. Une fois prêts, nous nous rendons au “Driving Creek Railways”, qu’un céramiste passioné de chemins de fer à construit dans les années 70 et 80, où nous effectuons une ballade d’un heure en petit train, sur voie étroite, au milieu de la verdure et bénéficiant de superbes points de vue sur la baie du Coromandel. Nous passons tour à tour dans des tunnels, sur des ponts, dont un à double niveau, et à maintes reprises, rebrousssons chemin pour prendre de l’altitude. Enfin, un panorama exceptionnel s’offre à nous. Photos de rigueur, malgré la pluie, qui a repris ses activités “quotidiennes” et qui redouble d’intensité. Une fois de retour au camping car, nous poursuivons notre tour de la péninsule du Coromandel, par Whitianga puis Whangamata, où nous remplissons le réservoir de de gasoil. A Waihi, prend fin la route 25, et nous partons pour Paeroa sur la nationale 2, en longeant les Karangahake Gorges, nous offrant là encore de magnifiques décors. À Te Aroha, nous rentrons dans les terres, en direction de Matamata, où le réalisateur du film “Le Seigneur des Anneaux” avait planté le décor de la “Comté” dans les paysages verts fluo des alentours. D’ailleurs, un panneau “Welcome to Hobbiton” nous le rappelle. Nous retrouvons un peu de civilisation sur la route nationale 1 qui nous mène à Cambridge et Hamilton, deux villes typiquement “so British”. Nous apercevons le “Country Store” à Cambridge et effectuons un détour par les “Hamilton’s Gardens”, jardin botanique et parc urbain de la cinquième ville du pays. Enfin, c’est la descente vers le sud, en direction de New Plymouth, par la route 3. Une heure de route nous sépare des Waitomo Caves, que nous visiterons demain. Nous nous installons au Top 10, sis en face des grottes, pour la nuit.
Jour 9 - Vendredi 14 Octobre.
Réveillés à 7 heures, s’en suit le “grand nettoyage” : pour la première fois, il faut s’occuper du Camping Car. Vider les eaux usées, les toilettes, recharger de l’eau, et nettoyer l’intérieur et l’extérieur. Rien de plus simple à la “Dump Station”... À 9 heures, nous débutons la visite de Gloworms Caves, visite guidée de ces grottes de “vers luisants”. Une partie de la visite s’effectue en barque dans l’obscurité la plus totale. Le plafond est recouvert de millions de vers : nous avons l’impression d’être sous une rivière de diamants. Les secondes grottes au programme à Waitomo sont les “Aranui Caves”. Celles-ci, à trois kilomètres des précédentes sont plus “brutes de décoffrage”... On peut y prendre photos et vidéos des nombreux stalactites et stalagmictes. Nous reprenons le Camping Car à 11 heures en direction de New Plymouth. La route nationale 3 est bonne, et à 13 H 30, nous atteignons la capitale du Taranaki. Nous y effectuons un nouveau plein de diesel. S’en suit un rapide tour de ville, où nous en profitons pour effectuer un petit crochet par l’église Ste Mary avant de partir pour l’Egmont National Park, par le Cap Egmont, Opunake et les Dawson Falls, chutes que l’on observe au cours d’une randonnée d’une demi-heure en pleine forêt tropicale à la végétation luxuriante. Nous sommes ravis. Nous mettons le cap à présent sur Wanganui que l’on atteint après deux nouvelles heures de route. Il est trop tard pour emprunter le fameux ascenseur à plan incliné de Durie Hill, nous en ferons néanmoins l’ascenion à pied. D’en haut, un superbe panorama de Wanganui s’offre à nous. Wanganui a tout pour plaire, telle une ville de province proprette, aux nombreux commerces et restaurants, mais si, dans ce pays, tout est certes ouvert 7 jours sur 7, nous avons le regret de constater que la vie s’arrête passé 17 heures. Donc, contraints de stopper net nos visites pour aujourd’hui, nous allons passer la nuit au Top 10 de Wanganui River, où nous sommes acccueillis par une horde de moutons et de canards, mais avec un décor de coucher de soleil de carte postale. Nous dînons puis nous écroulons de sommeil.
Jour 10 - Samedi 15 Octobre.
À 6 heures, nous quittons Wanganui par la nationale 4 afin de rejoindre le plateau volcanique du Tongariro National Park. Passé le village du même nom, nous empruntons la route 47 où nous apercevons les premières fumeroles s’échappant du sol. Le lac Rotoaira s’étend sur notre droite, et laissons filer la station de ski de Whakapapa. Apparament, il y a encore de la neige, vu que les voitures qui s’y rendent ont les skis sur les toits... A Turangi, nous rechargeons du diesel dans le camion, puis regagnons Taupo. Superbe station de vacances, avec ses hôtels à touristes en bordure du plus grand lac de Nouvelle-Zélande. À la sortie de Taupo, nous faisons une pause aux Huka Falls, qui ressemblent plus à des rapides qu’à des chutes à proprement parler... Mais l’eau est d’un bleu turquoise limpide et clair et la puissance de l’eau est telle que les remous provoqués éclaboussent à plusieurs mètres. Nous empruntons à présent la nationale 5 en direction de Rotorua. Cette route est bordée de cratères volcaniques. La première “attraction” de la journée sera la visite du site thermal de Whakarewarewa. LA VISITE à ne pas manquer en Nouvelle-Zélande ! École de sculpture maorie, atelier de tissage, maison commune où nous assistons à un spectacle de chants et danses traditionnelles maories ; mais aussi un long parcours pédestre où l’on peut à loisir observer des bassins bouillonnants, des cratères en éruption, des geysers jaillissants, le tout dans une odeur de souffre persistante et omniprésente. Le geyser Pohutu jaillit sous nos yeux et ses projections atteignent 20 mètres de haut ! Nous découvrons même un petit cimetière traditionnel maori, où les défunts sont entreposées en hauteur, compte tenu de l’instabilité du sous-sol. Enchantés par cette visite, nous décidons de nous attarder à Rotorua, en poursuivant la journée au “Skyline Complex”, où nous empruntons des télécabines qui nous permettent de jouir d’un superbe panorama sur Rotorua, son lac, et ses environs. Le site offre une autre attraction : la descente en luge. Prise de vitesse maximale, et en avant les sensations ! De retour au centre-ville, nous nous installons au Top 10, et, sous la pluie, repartons pour le centre à pied. Nous décidons de nous offrir une séance au “Polynesians Spa”, consacrés “l’un des meilleurs centres thermaux au monde”. Nous profitons d’une piscine d’eau thermale à 40°, privative, pour trente minutes. Trente minutes de bonheur, seuls dans notre “baignoire” à ciel ouvert. S’en suit une douche froide pour remettre les muscles en place, puis nous quittons ces lieux enchanteurs... Nous terminons la journée par une ballade dans les Governments gardens, et ses orchidées ; suivie d’un repas au bord du lac Rotorua. À l’orée de la nuit, nous repartons pour le camping en traversant le Kuirau Park, un parc urbain plein de bassins de boue, d’eau bouillonante, de cratères et de fumeroles. De véritables paysages lunaires crépusculaires par endroits ! Demain, le "cap est" est au programme : nous serons parmi les premiers au monde à voir le jour et le soleil le Dimanche 16 Octobre 2005.
Jour 11 - Dimanche 16 Octobre.
C’est aujourd’hui que nous attend la plus longue étape de notre périple : 600 kilomètres pour rejoindre Napier, par le cap est. Levés à 5h30, nous quittons Rotorua par la route 30 en direction de Whakatane et Opotiki. Le jour se lève à peine, et il n’est que 7h30 à Hawaï... mais hier ! Personne d’autre sur terre que nous et les habitants de la région n’aura vu le soleil se lever aussi tôt ce jour ! Il n’est que 19h30 à Paris hier soir. Une fois sur la nationale 2, nous contournons Whakatane et stoppons quelques minutes à Opotiki le temps d’un pemier plein de diesel, puis nous partons pour East Cape par la route 35. Nous empruntons tout d’abord un pont ferroviaire, puis à hauteur du Cap Runaway, effectuons une pause devant l’église en bois de Rankokore, datant de 1894. La route est sinueuse jusqu’au cap est, à Te Araroa, où nous déjeunons en observant un “Pohutukawa”, un arbre à 22 troncs. Nous sommes face à la plage et toute l’immensité du pacifique s’offre à nous, derrière un ultime panneau indicateur “London, 18394 km”. Reprenant la route, à Tikitiki, nous apercevons l’église St Mary, de 1924, richement décorée. Puis, c’est l’arrivée à Gisbornne, plus importante ville de la côte est, avec 30000 habitants. Nous poursuivons notre long chemin pour les 200 derniers kilomètres nous séparant de Napier, ville rasée en 1931 lors d’un terrible tremblement de terre, et reconstruite selon la mode architecturale de l’époque, typiquement “Art Déco”. Nous l’atteignons à 18 heures. Après un rapide tour de ville en camion par le “town center” et “marine parade”, nous allons nous installer au Top 10 de “Kennedy Park”.
Jour 12 - Lundi 17 Octobre.
Après un réveil en douceur, nous quittons ce camping, véritable ville dans la ville, pour rejoindre Marine Parade, superbe avenue de bord de plage, ornée de palmiers. Première visite ce matin, l’aquarium national de Nouvelle-Zélande. Tout neuf, toute la faune marine du pacifique y est représentée. Nous avons même l’opportunité de voir un kiwi, et une reproduction de grotte de vers luisants. La fin de la visite a toutefois un air de déjà vu : tapis roulant dans un tunnel sous-marin... Nous stationnons ensuite le camion sur le parking du marineland, où le show n’est qu’à 10h30. En attendant, nous partons pour un tour pedestre du centre-ville : rues pietonnes, palmiers, architecture art-déco et bâtiments colorés. Direction à présent le marineland, qui abrite un “liliput railroad”, salle avec un immense train électrique. Le spectacle de dauphhins et d’otaries n’a rien d’exceptionnel, surtout après avoir vu Sea World. Nous quittons Napier à midi et rejoignons Hastings, où nous effectuons un plein de carburant. Direction, à présent, la nationale 2 : 300 kilomètres, avalés en un peu moins de quatre heures. Peu de paysages ébourrifants aujourd’hui... C’est donc l’arrivée à Wellington, extrémité sud de l’île du nord, et capitale du pays. Nous nous rendons aussitôt au comptoir d’Interislander, la société exploitante de la traversée en ferry entre les deux îles. Or, le bateau sur lequel nous avons réservé notre traversée de demain est “cancelled”, en français, annulé. Cela tombe plutôt bien, car nous voulions le modifier afin de rester plus longtemps à Wellington. Nous rejoindrons donc l’île du sud le 19 à 9 heures au lieu du 18 à 18 heures. De plus, la traversée s’effectuera de jour, et nous offrira de splendides vues des Malbourough Sounds. Ceci étant fait, nous allons à présent au centre-ville, prendre nos marques pour demain. Nous arpentons le quartier du port par Courtenay Place et le Civic Center. Enfin, nous allons effectuer quelques provisions alimentaires chez New World. Nous repartons pour la “Hutt Valley”, la banlieue nord de Wellington, où se trouve le Top 10. Nous y resterons deux nuits.
Jour 13 - Mardi 18 Octobre.
N’ayant pas de route au programme aujourd’hui, on traîne un peu ce matin... Nous partons ensuite pour Wellington et stationnons le camping-car dans un parking à la journée sur Queen’s warf. Et c’est parti pour une ballade à pied dans le downtown... Lambton quay, tout d’abord, la rue commerçante par excellence, puis le parlement, et l’université. Un peu de lèche-vitrine, puis nous empruntons le cable-car, en d’autres termes, le “funiculaire de Kelburn”, vieux train en bois d’époque. Nous partons ensuite à la découverte des botanics gardens, parc urbain valloné dans le genre des Buttes-Chaumont. Nous terminons notre ballade en rejoignant la “terrasse”, autre avenue commerçante surplombant la ville, par une traversée bien originale, celle du cimetière, en pleine ville, les pierres tombales s’égrennant le long des rues et des allées. Nous regagnons à présent le quartier “populaire” et vivant de Wellington : Cuba. Nous nous engouffrons à présent dans “Te Papa”, le museum national ( “notre lieu” en maori ). Une manifestation anarcho-pacifiste a lieu devant l’entrée. Le bâtiment est immense et nous promet une visite passionnante... Mais malgré une reconstitution du “bush” ( forêt locale ), et quelques constructions typiquement maories ( pâ, haka... ); ce musée nous laisse sur notre faim. Il permet certes de présenter toute la Nouvelle-Zélande en un lieu, mais en réalité, il n’est utile que pour celui qui n’aurait qu’une seule journée à passer dans ce pays ! Pour ceux qui visitent le pays en profondeur, le musée n’a qu’un intérêt limité. Après avoir récupéré le véhicule et réglé le parking, nous effectuons le tour de “Marine drive”, la route côtière qui encercle tout Wellington, elle-même autour d’une colline ; puis regagnons notre “camp de base”, à Hutt. Nous dormons vite, et bien, car demain, nous devons nous lever tôt pour le ferry.
Jour 14 - Mercredi 19 Octobre.
Réveillés à 6 heures, nous quittons la Hutt valley à 7 heures, car il nous faut enregistrer le véhicule sur le ferry avant 7h45. Nous suivons le flèchage “Lynx Ferry” puis donnons notre voucher ( bon d’échange ) au guichet. Le “Waitaki” ( “Challenger”, en anglais ) est là, construit en 95 aux Pays-Bas, son ancien port d’attache étant Portsmouth, où il servait aux liaisons Portsmouth-Le Havre. Il vient tout juste de rejoindre la flotte d’Interislander. Nous quittons Wellington à 9h20, avec une bonne demi-heure de retard, et devons accepter les “Apologize to delays”. Nous traversons le détroit de Cook, et voguons à présent au beau milieu des Malborough Sounds. Nous effectuons quelques prises de vue depuis le pont 10, en plein air. Arrivés à Picton à 13h30, nous débarquons sur l’île du Sud. Nous effectuons un rapide tour de port, puis partons en direction de Havelock par la Queen Charlotte Drive. 35 kilomètres jalonnés de points de vue à couper le souffle, sur cette route surplombant les Malborough Sounds. À Havelock, nous filons vers Nelson, la “ville” de la région, où nous stationnons afin de faire un tour de ville à pied et surtout, visiter la “Sutter Art Gallery”, petit musée sans prétention, permettant toutefois de se faire une idée de l’art moderne néozélandais. Après Richmond, nous nous aventurons sur la nationale 60, en direction de Motueka et Takaka. Plusieurs sites nous offrent de superbes points de vue, puis allons dormir au Top 10 de Takaka, plus exactement à Motupipi.
Jour 15 - Jeudi 20 Octobre.
Levés tôt ce matin, à 6 heures, nous continuons sur la route de Totaranui, afin d’atteindre les magnifiques chutes de Wainui, au bout d’un trek sportif en pleine forêt, sous la pluie. Un pont suspendu en corde doit être franchi peu avant d’arriver à la cascade, un des sites à ne pas manquer dans l’Abel Tasman National Park. Nous retournons ensuite à Takaka, où nous continuons la route du “Far West” vers Collingwood. En chemin, nous “trekkons” de nouveau jusqu’aux Pupu Springs, un source souterraine d’une limpidité absolue. Le spectacle offert par cette source qui jaillit sous un étang dont le fond est parsemé de quartz, est ébourrifant ! L’eau paraît bleue et verte, tout en étant d’une transparence totale. Collingwood, ensuite, n’est rien d’autre qu’un petit port de pêche du bout du monde, en cul-de-sac, à la pointe nord-ouest de l’île du sud. Nous traversons ensuite le Kahurangi National Park, jusqu’à Motueka, l’occasion, malgré un épais brouillard, de longer des vignes et des vergers de Kiwifruit. Nous regagnons à présent la nationale 6, jusqu’à Murchison, puis Westport. Nous arrivons sur la West Coast, dans la région des mines d’or et de charbon. Nous allons donc de ce pas visiter le Coal Town Museum, qui permet de se replonger dans le passé minier de la région. Le contenu de l’exposition est riche. Nous zappons ensuite volontairement l’aller-retour à Karamea, afin de nous avancer un peu en rejoignant Greymouth. En route, nous traversons le Paparoa National Park, où après avoir suivi le Truman Track - grâce auquel, en un quart d’heure, nous aurons joui d’un superbe panorama sur la côte rocheuse tout en traversant la forêt subtropicale- nous atteignons les renommés “Pankakes rocks”, là où l’érosion maritime a donné aux roches cette formation d’empilements de crèpes. De nombreux “lookout” s’égrennent tout le long du “walkway”. Arrivés à Greymouth, nous dînons puis remplissons de gazole le réservoir et nous installons au Top 10, en bord de plage, où nous admirons un superbe coucher de soleil.
Jour 16 - Vendredi 21 Octobre.
Nous partons à 7 heures ce matin, en direction du lac Brunner, en passant par Stillwater. Pour une “petite route”, elle est en bon état, même si nous devons marquer l’arrêt pour laisser passer un troupeau de vaches. Nous atteignons rapidement l’Arthur’s Pass National Park, en longeant la voie ferrée “tranzalpine” d’Otira à Arthur’s Pass village. Nous marquons une pause pour observer l’Otira viaduc, datant de 1999, puis stationnons sur l’aire de Temple Basin pour afin d’effectuer notre première randonnée du jour, le “Dobson Nature Walk”, de trente minutes, ce qui nous permet de découvrir la flore alpine. Au cours de cette marche, plusieurs points de vue nous offfrent un panorama sur les Devil’s Punchbowl Waterfall, chutes de 130 mètres de haut. Une autre courte pause le temps de faire demi-tour à l’Arthur’s Pass village, puis nous refranchissons le col, 920 mètres d’altitude, en direction de Kumara. Nous ne regrettons pas d’avoir effectué la “boucle”. Il n’est que 11 heures lorsque nous arrivons à Hokitika, après avoir franchi un pont routier et ferroviaire à sens unique ! Nous passons d’ailleurs juste après le train. Hokitika, -où nous en profitons pour faire le plein et pour visiter la “Jade Factory”- est la ville du Jade ( Greenstone, ou Néphrite ). Nous longeons ensuite la mer de Tasmanie jusqu’au village de Franz Josef Glacier. Encore quatre kilomètres sur une piste gravilloneuse puis nous arrivons au point de départ d’une randonnée d’une heure et demie qui nous conduit au pied du glacier. Le suivant, à 25 kilomètres plus au sud, est le Fox Glacier. 3 nouveaux kilomètres de piste, puis une heure de randonnée, plus sportive que la précédente, jusqu’au glacier, que l’on peut approcher de très près. Mais son caractère instable, avec quelques chutes de blocs de glace en direct-live, ne nous inspire guère confiance. Nous reprenons donc la route, et comme il n’est que 16 heures, nous décidons de “ pousser” jusqu’à Wanaka, la “porte” du sud. Passé le village de Haast, nous pénétrons dans le “Mount Aspiring National Park”, et allons observer les Thunder Creek Falls, nouvelles chutes enchanteresses. Peu après, nous franchissons les portes de la Haast, où un pont surplombe le lit des rapides de la rivière Haast, puis le col éponyme ; avant de longer les lacs Wanaka et Hawea, qui nous offrent tour à tour un décor de rêve au coucher du soleil. La nuit se passera au Top 10 de Wanaka.
Jour 17 - Samedi 22 Octobre.
Une journée de transition est au programme aujourd’hui, avec notamment très peu de route. Nous quittons Wanaka à 9 heures pour retourner au lac Hawea, que nous tenions à filmer et à photographier. Puis nous repartons en direction de Queenstown par la route d’altitude de Cardona. Des paysages mi-désertiques mi-lunairess s’offrent à nous. De nombreuses scènes du “Seigneur des Anneaux” ont été tournées ici. Le vent souffle, il fait froid et nous sommes à 1100 mètres. Nous descendons à présent vers le lac Wakatipu en faisant un détour par Arrowtown, ville-fantôme de chercheurs d’or dont les constructions d’époque ont été conservées et réhabilitées ; le village étant ainsi transformé en ventouse à touristes. Queenstown, autoproclamée “capitale mondiale de l’aventure” nous laissera d’ailleurs la même impression. Quel changement tout d’un coup. Des touristes par centaines, déversés des autocars et/ou débarqués de leurs camping-cars errent dans les rues de ce “Chamonix” local ! Station de sports d’hiver typique, où tout est proposé : saut à l’élastique, survols en hélicoptère, rafting, parapente, jet ski... Nous nous contentons de la vue panoramique de la ville et du lac, depuis le complexe Skyline, où comme à Rotorua, des télécabines nous conduisent à une plate forme d’observation. Nous partons donc en direction de Kingston, afin de passer l’après-midi à bord du “Kingston Flyer”, un train à vapeur datant de 1925. Une heure et demie de parcours en wagons en bois, d’époque, avec les sensations réelles d’un voyage en train à vapeur. C’est “Retour vers le futur” ! De retour ensuite à Queenstown, où nous passerons la nuit, nous effectuons nos courses à New World, ainsi qu’un plein de Gazole, puis nous installons au Top 10, où le réceptionniste est francophone. Nous terminons la journée à pied au centre-ville.
Jour 18 - Dimanche 23 Octobre.
Après un réveil matinal à 5 heures, nous quittons Queenstown au quatrième top de 6 heures, pour rejoindre Milford Sound, à 300 kilomètres de là. Le “Turbo D” aidant, nous tenons une cadence de 110 Km/h !!! Passé Te Anau à 8 heures, nous empruntons la Milford Road, longue de 120 kilomètres, déserte, également appelée “l’avenue de la montagne qui disparaît” par les maoris. Nous n’y effectuons aucun arrêt, puisque nous ferons le trajet retour cet après-midi. Car ce matin, à 11 heures, débute la croisière sur le Milford Sound, fjord de 16 kilomètres. Nous sommes prêts à embarquer, il fait froid, et malgré cela, de nombreux moustiques errent dans l’air (!) Nous passerons une heure et demie sur le Milford Monarch, de la compagnie Real Journeys, à observer les montagnes, les chutes d’eau et les dauphins, avant d’arriver au débouché en mer de Tasmanie, puis de rebrousser chemin. Grandiôse ! Comme prévu, la route du retour vers Te Anau nous réserve mille et une surprises. La Cleddau Valley, l’Hommer Tunnel et sa pente à 10 %, le gouffre de Chasm ; puis un track de 45 minutes au lac Gunn ( où les montagnes et le ciel se reflètent dans l’eau tels dans un mirroir ) ; puis un autre vers le lac Mistletoe. Nous allons de découvertes en découvertes. Les paysages magnifiques se succèdents. Nous franchissons la latitude 45 sud, longitude 180°, soit, strictement au point opposé à la France ( lat. 45 nord, long 0° ). Impossible d’aller plus loin sur terre !!! De retour à Te Anau, nous effectuons un nouveau plein, puis allons nous installer au Top 10. À 18 heures, nous repartons pour une découverte pédestre de Te Anau, puis nous rendons à l’embarcadère pour l’excursion vers les Glowworms Caves. Celle-ci dure deux heures trente, et débute par une demi-heure de bateau sur le lac, deuxième plus grand plan d’eau de Nouvelle-Zélande. Après avoir suivi un film documentaire sur les grottes de vers luisants, nous pénétrons enfin dans ces fabuleuses grottes. Nous crapahutons au frais dans un dédale de galeries étroites ( parfois seulement 60 cm de haut ), puis avons droit à deux promenades en barques sur une rivière souterraine -6°, toute l’année, jour et nuit-. C’est fabuleux. Des chutes d’eau jaillissent même à l’intérieur, sous un plafond ressemblant à une rivière de diamants. En un mot : Féérique !!!
Jour 19 - Lundi 24 Octobre.
Nous quittons Te Anau à 8 heures en direction de Manapouri. Nous suivrons aujourd’hui la “Southern Scenic Road”, jusqu’à Dunedin. La route nous amène à Invercargill, la ville la plus méridionale de Nouvelle-Zélande. Nous la traversons et continuons jusqu’à Bluff, port industriel, au “bout du bout”, qui abrite, à la fin de la National 1, le “Stirling Point”, un panneau indicateur ( London, Tokyoo, South Pôle...). C’est le point le plus au sud que nous n’ayons jamais atteint. Nous montons ensuite sur Bluff Hill, promontoire donnant une vue panoramique sur ce cap sud, et sur l’immensité devinée de l’océan glacial antarctique. Puis, c’est le retour à Invercargill, où nous allons ensuite nous balllader dans Queen’s Park, jardin de 80 ha abritant un mini-zoo, où nous observons des wallabies dans leur milieu naturel, ainsi qu’une roseraie et de nombreux rhododendrons. Le parc jouxte le Southland Museum & Art Gallery, gratuit, qui se révèle être très intéressant ( mi-gallerie mi-museum d’histoire naturelle ), il abrite également un vivarium avec des sphénodons ( sorte d’iguanes ). Après un tour du centre-ville par Ted St, Tay St et Dee St, nous effectuons un plein de diesel, puis reprenons la Southern Scenic Road. Celle-ci va nous permettre de découvrir en profondeur la région des “Catlins”, le sud-est de l’île, combinaison de falaises, chutes d’eau, plages et grottes ! C’est désert, mais la route est bonne, sauf pour rejoindre les deux chutes que nous voulons voir : les Mc Lean Falls et les Purakaunui Falls, qui nécessitent chacune cinq kilomètres de route non-goudronnée et 30 minutes de marche. Mais elles valent le coup d’oeil ! Nous effectuerons également un court arrêt au lac Wilkie, puis nous rejoignons la nationale 1 à Balclutha, jusqu’à Dunedin, où nous passerons deux nuits au Top 10.
Jour 20 - Mardi 25 Octobre.
Le Top 10 de Dunedin n’étant qu’à 2 kilomètres du centre-ville, nous décidons d’y aller à pied, et de laisser le camion au camping. Nous ne roulerons pas aujourd’hui, et ce pour la première fois ! La “marche” s’avère assez longue car Dunedin est au creux d’un “trou”, entourée de collines. Il faut donc monter une côte pendant un quart d’heure avant de “déscendre” Stuart Street, jusqu’à l’Octogon, le “coeur de Dunedin”. Par un rapide tour de ville ; nous atteignons la gare, où nous confirmons nos réservations pour le Taieri Gorge Railway, dont le départ du “voyage” aura lieu à 14 heures. Nous voici ensuite partis pour un tour plus approfondi de la ville, observant tour à tour le palais de justice, la prison et la “First Church”, puis par la visite de la Dunedin Art Gallery, qui nous offre notamment la possibilité de contempler une section d’art moderne néozélandais.. De retour ensuite sur l’Octogon, nous passons devant l’hôtel de ville et la cathédrale St Paul, avant d’arpenter de long en large George Street, l’artère la plus commerçante de la ville. Nous partons à présent pour la gare, magnifique exemple d’édifice en pierre, datant de 1906, où le Taieri Gorge Railway nous attend. Nous montons à son bord pour un voyage de 4 heures ( 2 heures aller et 2 heures retour ) le long des gorges du Taieri, jusqu’à la gare “désertique” de Pukerangi. Nous avons deux sièges individuels face à face et jouissons d’une vue superbe, le décor nous offrant de splendides panoramas. De tunnels en viaducs, de lacs en montagnes, la voie ferrée serpente le long de la rivière. La ballade est ponctuée d’arrêts photo-vidéo. Nous sommes ravis, puis traversons de nouveau Dunedin, parés pour trente nouvelles minutes de marche sportive pour rejoindre le Top 10.
Jour 21 - Mercredi 26 Octobre.
Levés à 5 heures afin de pouvoir partir à 6 heures, nous quittons Dunedin encore endormie, par la nationale 1, en direction du nord. Une heure plus tard, nous atteignons le site des Moeraki Boulders, sortes de gros rochers ronds de deux mètres de diamètre ! Ils se situent sur une plage, au milieu d’un “loop track”, de dix minutes. Puis nous arrivons à Oamaru, ville “historique”, tout d’abord car c’est de là qu’est partie la première cargaison de viande ovine congelée à l’exportation. Ensuite, nous arpentons le centre-ville (Thames St., Tyne St., et Itchin St. ) afin d’observer ses édifices de style colonial ( 1880 ) parfaitement conservés et entretenus. Après une ascension jusqu’au “lookout reserve”, nous réservant une vue panoramique sur Oamaru, nous partons en direction du parc national Mount Cook. Sur la route d’Omarama, nous longeons la vallée du Waitiki, jalonée de plans d’eau d’altitude et de barrages, et contribuant à la production hydroélectrique néozélandaise. Nous observons les barrages de Waitiki et Aviemore et les lacs éponymes, bleus turquoise. À Omarama, nous effectuons un plein de carburant et quelques achats alimentaires chez 4Square, puis traversons Twizel, petite station de montagne. À notre surprise, la route est droite et sans relief particulier, nous pouvons ainsi rouler à 100 kmh jusqu’à Mount Cook. Mais la station-village ne ressemble en rien à une homologue européenne. Un seul hôtel, l’hermitage, quasi-exclusivement destiné à la riche clientèle japoniaise. Toutes les inscriptions et panneaux du village sont d’ailleurs en Anglais et en Japonais. Après renseignements pris au DOC ( Department Of Conservation ), nous ferons une randonnée de 90 minutes ( le Governors Bush Walk ) nous réseravnt de belles vues sur le Mount Cook, les glaciers et la chaîne de montagne enneigée ! Toutefois un brin déçus, nous repartons pour Lake Tekapo. Ce lac est un “2 en 1” : Il combine à la fois l’attrait d’un lac mirroir et d’un lac du turquoise typique de la région. Nous mettons à présent le cap sur Timaru, où nous passerons la nuit.
Jour 22 - Jeudi 27 Octobre.
Un tour de ville ce matin de Timaru, banale ville de province, mais à l’allure assez commerçante, nous mettons le cap aujourd’hui sur les plaines du Canterbury, que nous traverserons avant Christchurch. Ashburton et Rakaïa sont des villes-villages ruraux peuplés de moutons, puis nous quittons la “one” pour une escapade dans la péninsule de Banks. Et là, la surprise et la magie opèrent ! Falaises, vallées, route offrant à chaque virage un nouveau coup d’oeil sur les bras de mer alentours d’un bleu féérique, de baies en baies, nous atteignons Akaroa, ancienne colonie française ( 1840 ), fière de ses origines ( drapeaux bleu blanc rouge un peu partout, “boulangerie”, noms de rues et de commerces en “french”...). Notre coup de coeur. Ahhh...Karoa !!! Une nouvelle ( et dernière ) heure de route, et nous voilà à Christchurch, la deuxième ville du pays... mais aussi la plus belle ! Mis à part son nom, il faut avouer que la ville est magnifique. Après un rapide tour de ville à pied ( le parcmètre ne nous laissant qu’une heure ), nous allons stationner vers les Botanics Gardens ( gratuit ) ; puis nous offrons un tour de tramway ( touristique, mais pittoresque ). Nous observons et découvrons Victoria Street, la rivière Avon, la cathédrale Christchurch, New Regent Street ( rue piétonne charmante mais éminemment touristique ) ; ainsi que le City Mall, le plateau piétonnier, coeur de la ville “qui bouge”. Nous partons ensuite découvrir en profondeur les Botanics Gardens, datant de 1863, autoproclamés “l’un des plus beaux du monde”. Après un dernier tour du centre-ville par l’Arts Center, nous tentons de trouver le Top 10, près de l’aéroport, mais mal indiqué.Une fois installés, nous allons nous baigner à la piscine soi-disant “chauffée”. De retour au camping-car, nous nous "attaquons" aux bagages. Demain, à la même heure, nous serons dans l’avion.
Jour 23 - Vendredi 28 Octobre.
Nous débuterons ce dernier jour par un grand nettoyage du camion. Et c’est le départ en direction de la première station-service où nous effectuons le dernier plein de gasoil.Nous stationnons ensuite le véhicule pour la journée aux Botanics Gardens, puis profitons de nos dernières heures pour aller flâner dans Christchurch. A 14 heures, nous partons restituer le camping-car au dépôt d’United, en zone aéroportuaire. Aucun incident n’ayant été à déplorer, les formalités sont brèves, et la préposée nous appelle un taxi, qui nous conduit devant l’aérogare des vols domestiques de l’aéroport de Christchurch. Nous enregistrons nos bagages de bout en bout, puis attendons d'embarquer à bord du vol Qantas 4152, un Boeing 737 immatriculé ZK-JNC, en provenance de Queenstown et à destination d'Auckland. Nous survoleons l'Egmont National Park, avec de superbes vues derrière le hublot, puis atteignons Auckland à la tombée de la nuit. Nous rejoignons, via un cheminement pedestre l'aérogare internationale, où nous nous enregistrons sur le vol Korean Air 824. Mais la promesse de Skyteam n'est pas tenue, et on ne nous délivre pas, contrairement à l'aller nos cartes d'embarquement pour le vol suivant. L'agent de comptoir d'Auckland ne connaissant même pas l'existence de Skyteam ! Fidèle à sa réputation, Korean Air nous fera embarquer et décoller à l'heure, à bord du même 777 qu'à l'aller, immatriculé HL-7714. Un vol sans histoires de douze heures, durant lequel nous reculerons nos montres de 4 heures.
Jour 24 - Samedi 29 Octobre.
Il est 7 heures lorsque nous nous posons sur le tarmac d'Inchéon, débarquons, puis nous dirigeons vers les guichets de transit. Là, le staff commun Air France-Korean Air est aux petits soins, et nous patientons de nouveau trois heures avant d'embarquer pour Paris. À 9 heures, nous sommes invités à monter à bord d'un Boeing 777-300 d'Air France, F-GSQB, assurant exceptionnellement la rotation de Séoul aujourd'hui, habituellement exploitée en 777-200. Le vol de douze heures, paraît interminable tant nous sommes pressés de retrouver nos bases... Le survol de la Sibérie dure cinq heures, que nous passons debout au bar libre-service au fond de l'appareil. À l'heure prévue, le vol AF 267 se pose à Roissy-CDG, et nous récupérons nos bagages à l'aérogare 2 A, ravis que nous sommes de ce fabuleux voyages, des images et des souvenirs plein la tête.
DobaCaracol: 2 filles du Québec à l'assaut de la planète English translation pending
Si vous aimez l'afro beat, le raggae, bref, le world beat en général, je vous conseille cet excellent band nommé DobaCaracol
voici leur site : www.dobacaracol.com
allez-y! ça vaut la peine de jeter un coup d'oeil
voici leur site : www.dobacaracol.com
allez-y! ça vaut la peine de jeter un coup d'oeil
Le Sénégal pour la première fois English translation pending
Bonjour, nous avons envie de découvrir l'Afrique... Pour ce premier voyage, nous avons choisi deux semaines en hotel Club à Saly (Pas trés barroudeurs 😊...) début Avril.
Nous commençons à nous documenter... sur les précautions à prendre et les visites à ne pas manquer..
Faut-il vraiment prévoir d'emmener une moustiquaire, même dans un Club hotel ?
Nos appareils électriques fonctionneront-ils ? 220 Volts ?
Quelles solutions sont préférables pour l'argent sur place ? Carte bancaire, chèque, espèces ?
Point important : J'entend beaucoup parler d'emmener des vêtements, des crayons ou mêmes des médicaments pour des populations qui manquent de tout..... Quelle est la vraie bonne conduite à tenir sur ce point ??
J'attend plein de conseils, car j'ai encore pleins de questions, merci d'avance..
Moustique chikungunya aux Seychelles? English translation pending
bonjour,
on parle beaucoup de l'ile de la reunion qui tres touchee malheureusment! de l'ile maurice qui à priori a de grandes chances de suivre le meme chemin.. mais en ce qui concerne les seychelles, avez-vous des infos?
je n'arrive rien à trouver!
je dois partir le mois prochain, et vu l'ampleur du"moustique" sur la reunion, je me demande si je ne vais pas annuler mon sejour aux seychelles.
merci de bien m'informer si vous pouvez
Visite sur Antelope Canyon English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si vous aviez deja fait cette visite avec un tour operator sur Page AZ et si oui laquelle me conseillez vous car elles sont toutes un peu pareil...
Merci
Quel camping-car choisir? English translation pending
Bonjour à tout le monde
voila mon problème que, je suppose, a déjà été posé, mais que je ne sais par quel bout le prendre.
Entièrement novice, je désire, dès que je serai à la retraite, mi-juillet 2007, avec mon épouse, faire, en toute simplicité, le tour du monde 😎 . Pour l'instant, ça va. Là où l'affaire se corse, c'est dans le choix du cc. Je connaîs mes "impératifs", mais je ne trouve aucun moyen de les traduire dans une recherche sur internet. Je m'explique :
recherche google à camping car, camping car occasion, etc. J'ai une liste de revendeurs, ou de vendeurs directs (ebay). Je vais sur l'un d'eux (en tout bien tout honneur bien sûr 😇 ), et là, j'ai la description des cc à vendre, quelquefois plusieurs centaines; OU ALORS, on me donne la possibilité de choisir par menu déroulant la marque, le type (auquel je ne comprends rien puisque je suis novice), et d'autres critères. Je peux y passer un bon moment, de toutes façons, je ne trouverai rien ou presque puisque je ne peux y mettre MES critères de recherche. 😠
Alors, question : comment peut faire un débutant comme moi pour chercher et trouver ce dont il a besoin, avec l'aide éclairée de ses petits copains du forum 😉 pour l'aider à choisir des options, caractéristiques et autres joyeusetés 🙂
Au cas où vous choisiriez la folie de vouloir m'aider 😮 voila les grandes lignes de ce que je désire, mais vous pouvez me conseiller ou déconseiller bien sûr :
grandeur : nous serons deux, donc, ce n'est pas la peine d'avoir un autobus, pardon, un cc de 3, 5 ou 7 couchages, 1 grand suffit, mais tout de même de la place pour survivre quelques années enfermés dans quelques mètres cubes sans se cogner à longueur de journée
robustesse : vu que l'engin va réellement rouler (tour du monde sans doute en quelques années), et ne m'intéressant pas du tout à la mécanique, je taperai dans des "marques" que, surtout, on ait des chances de trouver des pièces de rechange dans le plus de pays possible, donc, pas de constructeur connu seulement dans le chef lieu de canton 😄 mais des marques ayant fait la preuve de leur solidité et fiabilité (bien sûr, aucune n'est à l'abri d'une panne)
confort : comme nous désirons connaître "toute" la planète 😎 (on se moque pas s'il vous plaît), il nous faut : du chaud pour les régions froides, du froid pour les régions chaudes, là aussi j'ai vu qu'il y a pas mal d'options dans la technologie à choisir, aussi bien pour le chauffage que pour le frigo (la clim n'a pas de problème, j'espère...)
possibilité de mettre des réservoirs supplémentaires (eau, eau usée, gaz etc)
voila mes problèmes actuels, qu'en pensez-vous 🤪 je suis sûr qu'avec la gentillesse et l'esprit d'entraide qui vous caractérise (sérieux) vous pourrez m'aider à choisir, voire, à trouver l'élu de mon coeur (je parle du camping car, on se calme dans les rangs 😠 )
merci à toutes et tous de votre coup de main
René
voila mon problème que, je suppose, a déjà été posé, mais que je ne sais par quel bout le prendre.
Entièrement novice, je désire, dès que je serai à la retraite, mi-juillet 2007, avec mon épouse, faire, en toute simplicité, le tour du monde 😎 . Pour l'instant, ça va. Là où l'affaire se corse, c'est dans le choix du cc. Je connaîs mes "impératifs", mais je ne trouve aucun moyen de les traduire dans une recherche sur internet. Je m'explique :
recherche google à camping car, camping car occasion, etc. J'ai une liste de revendeurs, ou de vendeurs directs (ebay). Je vais sur l'un d'eux (en tout bien tout honneur bien sûr 😇 ), et là, j'ai la description des cc à vendre, quelquefois plusieurs centaines; OU ALORS, on me donne la possibilité de choisir par menu déroulant la marque, le type (auquel je ne comprends rien puisque je suis novice), et d'autres critères. Je peux y passer un bon moment, de toutes façons, je ne trouverai rien ou presque puisque je ne peux y mettre MES critères de recherche. 😠
Alors, question : comment peut faire un débutant comme moi pour chercher et trouver ce dont il a besoin, avec l'aide éclairée de ses petits copains du forum 😉 pour l'aider à choisir des options, caractéristiques et autres joyeusetés 🙂
Au cas où vous choisiriez la folie de vouloir m'aider 😮 voila les grandes lignes de ce que je désire, mais vous pouvez me conseiller ou déconseiller bien sûr :
grandeur : nous serons deux, donc, ce n'est pas la peine d'avoir un autobus, pardon, un cc de 3, 5 ou 7 couchages, 1 grand suffit, mais tout de même de la place pour survivre quelques années enfermés dans quelques mètres cubes sans se cogner à longueur de journée
robustesse : vu que l'engin va réellement rouler (tour du monde sans doute en quelques années), et ne m'intéressant pas du tout à la mécanique, je taperai dans des "marques" que, surtout, on ait des chances de trouver des pièces de rechange dans le plus de pays possible, donc, pas de constructeur connu seulement dans le chef lieu de canton 😄 mais des marques ayant fait la preuve de leur solidité et fiabilité (bien sûr, aucune n'est à l'abri d'une panne)
confort : comme nous désirons connaître "toute" la planète 😎 (on se moque pas s'il vous plaît), il nous faut : du chaud pour les régions froides, du froid pour les régions chaudes, là aussi j'ai vu qu'il y a pas mal d'options dans la technologie à choisir, aussi bien pour le chauffage que pour le frigo (la clim n'a pas de problème, j'espère...)
possibilité de mettre des réservoirs supplémentaires (eau, eau usée, gaz etc)
voila mes problèmes actuels, qu'en pensez-vous 🤪 je suis sûr qu'avec la gentillesse et l'esprit d'entraide qui vous caractérise (sérieux) vous pourrez m'aider à choisir, voire, à trouver l'élu de mon coeur (je parle du camping car, on se calme dans les rangs 😠 )
merci à toutes et tous de votre coup de main
René
Cellule amovible English translation pending
Bonjour à tous
SOS d'un couple atteint de la cellule mania! Nous possedons un Nissan pick-up king-cab D22 de 2004 (que nous recommandons pour sa puissance et sa sobriété!)sur lequel nous avons fait poser des boudins gonflabes. Après quelques mois de recherches infructueuses d'une cellule d'occasion, nous avons décidé de nous orienter vers une neuve. En effet nous avons constaté que chaque cellule était adaptée à un modèle et à un type de véhicule....;les modifications a effectuer nous ont un peu effrayé....et donc nous n'avons pas trouvé notre bonheur.
Notre but étant de passer plusieurs mois/an dans notre cellule:nos2 petites chiennes seront du voyage. L'investissement étant important, nous recherchons des conseils auprès de celluloîstes confirmés. Que choisir entre Clemenson, Tisher, Atlas ou Polycomposit.......? Quels sont les équipements que vous recommandez (rangements latéraux, WC à cassette, Galerie, pieds électriques)....ces options sont-elles indispensables. Merci de nous aider à faire notre choix. Tout conseil sur la vie à bord sera le bienvenu Merci d'avance pour vos réponses Cordialement Sylvie et thierry
SOS d'un couple atteint de la cellule mania! Nous possedons un Nissan pick-up king-cab D22 de 2004 (que nous recommandons pour sa puissance et sa sobriété!)sur lequel nous avons fait poser des boudins gonflabes. Après quelques mois de recherches infructueuses d'une cellule d'occasion, nous avons décidé de nous orienter vers une neuve. En effet nous avons constaté que chaque cellule était adaptée à un modèle et à un type de véhicule....;les modifications a effectuer nous ont un peu effrayé....et donc nous n'avons pas trouvé notre bonheur.
Notre but étant de passer plusieurs mois/an dans notre cellule:nos2 petites chiennes seront du voyage. L'investissement étant important, nous recherchons des conseils auprès de celluloîstes confirmés. Que choisir entre Clemenson, Tisher, Atlas ou Polycomposit.......? Quels sont les équipements que vous recommandez (rangements latéraux, WC à cassette, Galerie, pieds électriques)....ces options sont-elles indispensables. Merci de nous aider à faire notre choix. Tout conseil sur la vie à bord sera le bienvenu Merci d'avance pour vos réponses Cordialement Sylvie et thierry
Nettoyage des capteurs English translation pending
bonjour à tous
j'ai un canon Eos 350 d, et utilisant 2 zooms, malgrè toutes mes précautions, des poussières se sont déposées sur les capteurs: avez vous des techniques pour le nettoyage que vous pourriez me conseiller ?
merci d'avance à ceux qui me répondront
dany
Randonnées dans le Péloponèse et dans la Grèce orientale English translation pending
POUVEZ-VOUS ME DONNER DES RENSEIGNEMENTS SUR LES RANDONNEES SYMPATHIQUES DANS LE PELOPONESE ET DANS LA GRECE CONTINENTALE . MERCI D'AVANCE .