23 février. Nous arrivons à Los Angeles sans nos bagages. Ils sont restés à Vancouver car le tapis à bagages ne fonctionnait pas et nous avions 45 minutes entre nos deux vols. Pas de problèmes, on nous les livrera dans la soirée. L'hôtel de Venice Beach est tout petit, un peu vieillot. Les propriétaires sont charmants.Ils nous proposent une chambre plus grande pour le même prix. Ils ont préparé pour leurs invités, une liste de bons petits restos à fréquenter. 21h. Nous sommes claqués, il est minuit pour nous. Les bagages ne sont pas arrivés à l'hôtel, mais on nous confirme qu'ils sont à L.A., en route.
24 février. Des centaines de gens passent à côté de l'hôtel pour aller jogger. Dommage, nous n'avons pas notre "kit" d'entraînement. Nous allons marcher sur le Boardwalk puis on se rend jusqu'aux canaux. Ce n'est pas Venise, Amsterdam ou Bruges, mais c'est quand même très joli. On peut y apprécier la diversité de l'architecture californienne. Nos ados apprécient particulièrement. Nous revenons à l'hôtel. LA plage est déjà très animée avec tous ces joggers et joueurs de soccer. IL n'est pourtant que 10h. Nos bagages ne sont toujours pas à l'hôtel. Nous retéléphonons à l'agence pour leur dire de les retourner à l'aéroport. À notre arrivée, ils n'y sont pas . Le garçon nous dit d'aller dîner. On les récupère à 13h30. Nous partons vers Beverley Hills. Les résidences sont magnifiques. Nous nous rendons sur Hollywood boul. LEs vfistes disaient qu'il n'y avait rien à y voir. Je ne voulais pas être passée à Hollywood sans avoir vu. Je confirme, c'est moche. En route pour le Grand Canyon. Ah! les bagages, vous voulez savoir???? Le chauffeur ne se rendait pas au bon hôtel!!!
25 février: Nous arrivons au Grand Canyon. Pour moi, c'est le vrai début du voyage. Nous allons voir, les rangers. Ils nous proposent le sentier South Kahibab avec nos ados. Celui que je voulais emprunter aurait été trop monotone. Nous descendons jusqu'àu Cedar Point. C'est suffisant avec les filles. En couple, nous serions sûrement descendus jusqu'au canyon. Notre randonnée s'effectue en 2 heures aller-retour. Prévoir les pompes pour les asthmatiques. Les sentiers poussiéreux additonnés à l'effort rendent la respiration difficile pour Annabelle. Après avoir collationné puis s'être pompé🤪 elle peut repartir. Yanie a poursuivi sa route comme une championne. Nous la retrouvons en haut. Le paysage est magnifique, nous pouvons apprécier l'ampleur du canyon. Sur une de mes photos, on me voit coucher sur un gros rocher. Yanie m'a prise sur le même rocher d'un point de vue plus haut. On a l'impression que je suis une fourmi et que je me balance dans le vide au-dessus du canyon. C'est l'immensité! François ne cesse de répéter que les gens qui ne font pas de randonnée regarde une carte postale alors que nous, on est dans la carte postale🙂
26 février: Nous dormons à Page. J'avais lu sur le forum que le lac Powell est magnifique, mais comme nous avions peu de temps, j'avais laissé tombé. Mais comme nous sommes là, nous avons le temps. les dépliants de l'hôtel sont des incitatifs. À noter qu'à notre réveil, de notre chambre nous apercevons la montagne tout autour et ....le MC Do en prime. C'est le paradis, comme dans les publicités🤪 À la réception, on nous propose une croisière. Comme nous sommes en basse saison, le seul départ s'effectue à 14h. C'est trop tard. Elle nous propose donc quelques points de vue acessibles de la rive. Sublime! C'est la première fois qu'un paysage m'émeut au point de me faire pleurer. Heureusement, j'ai le rhume. Les filles n'y voient que du feu! La route est superbe. Nous repartons afin d'atteindre Coral Sand Dune Park. Nous mangeons notre sous-marin dans le stationnement. Nous avions apporté notre glacière électrique, très pratique en famille. Le chalet est désert, nous déposons notre contribution dans une enveloppe. Quelques voitures passent puis repartent. Ils ne s'arrêtent pas. Nous retirons nos chaussures pour 2 heures de pur plaisir. Nous sommes seuls dans un désert de sable corail. Nous roulons sur les dunes, nous escaladons puis nous nous étendons. Que du bonheur! Les filles tripent fort! Nous sommes seuls au monde! Je ne comprends toujours pas les gens qui ont regardé sans descendre de voiture ou sans avoir osé marcher dans les dunes. Ils ont vu, mais ils n'ont pas vécu le plaisir. Les dunes semblent beaucoup plus petites du bord de la route. Nous reprenons la route vers Bryce, ma destination de prédilection. Il pleut. une soirée ennuyante en perspective. Nous trouvons un hôtel en bois rond, j'ai lu sur le forum que c'était typique. Nous nous y arrêtons. Ce sera sûrement trop onéreux pour nous. Nous sommes en basse saison, 65$ la nuit. Bingo! Les filles vont nager en soirée pendant que je corrige les compositions de mes élèves.
27 février: Il pleut et il y a un grand brouillard qui recouvre le paysage. Au petit déjeuner, nous discutons avec un couple de Français de Normandie. Je suis morte de rire car sur le forum, plusieurs Français déconseillaient de faire de longues distances et suggéraient d'écourter les itinéraitres. Ils auraient été décontenancés par l'itinéraire de ce couple. Ils étaient allés partout. Bien entendu, ils ne faisaient pas de randonnées pédestres, mais ils avaient vu beaucoup plus de parcs que nous. À chacun son voyage! Il est maintenant 10h lorsque nous les quittons. Le mauvais temps persiste. Je demande au ranger s'il est possible de faire une randonnée. Il me dit de faire la boucle reliant Sunset trail à Sunrise à l'envers afin de monter les sentiers glacés plutôt que de les descendre. Au point de vue, c'est un mur de brouillard. On y voit rien. Où sont les posters sous le soleil? Nous décidons d'y aller quand même. Tuques, mitaines, capuchons, nous bravons la pluie. LA glaise rouge nous colle au pied. Nos pieds sont lourds. Ça amuse les filles. Plus on descend, plus la brume se dissipe pour disparaître complètement. Nous arrivons dans Queens garden, il ne pleut plus . Nous sommes éblouis, subjugués. Les larmes me montent à nouveau aux yeux. Est-ce les hormones!!!😊 Je suis tellement heureuse d'avoir décidé de venir ici. Je ne connaissais pas ce lieu avant que des vfistes en parlent. Merci à tous. Vous m'avez rendue heureuse. Nous n'aurons pas d'aussi belles photos que celles vue sur les posters, mais nous aurons connu le bonheur d'avoir vu le rouge de ces hoodoos fabriqués par les dentelières du ciel. Elles ont des doigts de fée!
28 février: Certains disent que Zion ne vaut pas la peine après avoir vu Bryce. Je ne suis pas de cet avis. C'est complètement différent. C'est à voir aussi. Nous avons emprunté la Bright angel trail. Très escarpée, nous devions utilisé des chaînes pour nous retenir dans les moments de vertige ( Maman, là je tripe). Une montée de 3 heures pour une descente de 45 minutes. Les points de vue sont extraordinaires. Quelle surprise de voir des cactus le long des sentiers. Les ados sont fières d'avoir réussi et les vieilles croquettes ( leurs parents) aussi. Un tout petit paragraphe car les mots me manquent. Les photos ne représentent pas non plus. Zion est trop immense, il faut y aller pour voir le gigantisme.
1er mars: Las Vegas, une journée c'est bien assez. Nous avons été impressionné par la beauté des hôtels. Comme nous ne sommes pas joueurs et magasineurs, nous en avions assez d'une journée. À voir absolument: un des spectacles du Cirque du Soleil. Tout à fait, impressionnnant. Les filles ont beaucoup ri et les parents n'en revienent toujours pas de l'agilité des artistes.
2 mars: Retour à Los Angeles. Nous allons souper à Santa Monica.
Merci à tous les vfistes qui nous ont aidé à concocté notre itinéraire.











On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those sublime doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a bit of saffron, and occasionally some rose water.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (worn during the week and daytime, with colors more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you might see men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small tassel on the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go all out with it! "It smells like the tassel" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not the burka—more like the chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, and bare shoulders and midriffs for the hotel terrace, but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the intro! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!





Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)







Laundry and trucks washed in the same stream.



We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.



