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Carnet de route en Namibie avec ma fille English translation pending
by Merluchi · 2009-08-20 · 17 replies
Tout d'abord un grand merci à tous ceux que j'ai lus et qui m'ont aidés à préparer ce grand moment de bonheur aux "origines du monde"!

voici donc un condensé de 3 semaines de voyage avec ma fille de 11 ans.

18 juillet 09: arrivée à Windhoek à 10h45, direction Value Car Rental qui fournit en fait des véhicules de 3 ou 4 ans provenant de asco car hire (c'est la même boîte!); Récupération du nissan 4*4 équipé... mais il est essence! palabres mais ils n'avaient plus de diesel dispo! tant pis ... le principal étant de prendre possession du 4*4! courses rapides et direction Otjiwarango. 3 heures plus tard et une pintade sur le pare brise, nous voilà arrivés au bush pillow, calme et sympathique guest house malgré une température fraîche. Repas et excellente nuit réparatrice.

19 juillet: direction Cheetah Conservation Foundation sur une piste en bon état... c'est déjà le goût de l'aventure! il n'y a quasiment personne car on est... dimanche! malgré tout visite personnalisée avec un guide très sympa et balade d'une heure en game drive. c'est un super endroit peu cité sur le forum et qui vaut le détour. Ils propose pleins de balades (qu'il vaut mieux réserver à l'avance) sur leur immense propriété au pied du Waterberg. 2è nuit à bush pillow.

20 juillet: route vers Etosha. A peine entrés dans le parc nous nous retrouvons à quelques pas de 2 énormes éléphants qui nous invitent à rester à distance! Super ça commence bien! Puis nous continuons à rouler les sens en éveils, Zoé armée de jumelles, plongés en plein dans l'arche de Noé. Nous arrivons au soleil couchant à Halali (Okaukuejo étant complet). Première séance de dépliage de tente... pas sorcier! Le point d'eau est désert... seule une hyène rayée s'aventure sans trainer... y aurait il des grands fauves tapis à proximité attendant leur repas? nous ne verrons rien. Le camping bien que vaste est très fréquenté et nous avons la malchance d'être à proximité d'un groupe très bruyant déversé par un "bus 4*4"... camping comme chez nous!



21 juillet: journée passée à musarder dans Etosha, très différent du Kruger que nous avions sillonné en 2005. Pur moment de bonheur à Salvadora où nous avons assisté 2 heures durant au spectacle d'une lionne solitaire à l'affût puis à la chasse dans son intégralité

Après avoir raté de peu un zèbre, elle s'est remise patiemment à l'affût pour attraper un springbok. ! Entre les 2 tentatives des centaines d'animaux attendaient à distance du point d'eau, n'osant s'aventurer... ressentant un danger sans l'avoir (pour certains) identifié!... MAGIQUE!

Puis nous avons continué émoustillés, les sens décuplés, espérant une nouvelle rencontre exceptionnelle. 2è nuit au camping, plus calme, avec un jeune rhino venu s'abreuver au point d'eau puis piquant un petit somme au pied de la "tribune"... nullement gèné par les spectateurs! Zoé se couche encore toute excitée par cette journée.

22 juillet: route vers le kavita lion lodge siège d'Afri-Léo fondation par les petites gravel roads longeant Etosha. Un oryx sortant d'un gros tailli a bien failli perforer l'aile du 4*4 de ses immenses cornes... grosse frayeur! Heureusement que je ne roulais pas vite! Au lodge, accueil chaleureux et visite à l'école (vide actuellement) qui reçoit les enfants des fermes alentours (blancs et noirs, riches ou pauvres comme l'explique le guide) et qui séjournent sous des tentes très rudimentaires et qui apprennent à vivre en "harmonie" avec la nature et les lions que les fermiers ont une forte propension à tuer! Puis visite aux lions eux mêmes dans d'immenses enclos (certains ont été récupérés blessés, d'autres dans un zoo!) Sur le domaine il y a des oryx, springboks, chiens sauvages, ... Le soir tout le monde est réuni autour de nos hôtes près d'un grand feu bien venu... il fait froid!

23 juillet: game drive matinal avant le petit dèj à la rencontre de jeunes lions qui devraient bientôt être relachés... si j'ai bien compris! Même s'ils sont habitués aux cliquetis des appareils, ils nous fixent et nous dévisagent... étonnant!

Nous entendrons des kudus donner l'alerte car un léopard rodait à quelques mètres de nous!.. ce qui a un peu excité les lions!... mais nous n'avons pas vu le félin! Puis nous quittons le lodge direction sesfontein par la grootberg pass (plutôt que vers Otjondeka et ombombo comme je l'avais initialement prévu) sur les conseils de nôtre hôte. Superbes paysages... petite mésaventure en passant dans un gué plus profond que les autres!... moteur noyé, ce qui nous permet de prendre des photos et discuter avec une famille toulousaine qui effectue le tour de l'Afrique en camion 4*4 et en autonomie depuis 1 an déjà... génial! Arrivée au Fort Sesfontein, sympa mais repas quelconque.

24 juillet: route vers Puros, superbe et sauvage dans un paysage magnifique. On roule lentement et pourtant on arrive à se faire surprendre pas les ornières géantes. Girafes, springboks, autruches et oryx jalonnent nonchalemment le parcours. Le paysage change tout les 5 km, un régal! Arrivée en "fanfare" au community campsite puisque je m'ensable bêtement à 100m du camp dans le lit de la rivière Hoarusib en quittant étourdiment la trace!! Nous prennons un guide Himba qui nous emmène dans le lit de la rivère à la recherche des éléphants du désert. Nous en croiserons 4 dans un paysage sublime à la lumière particulière du soleil descendant... sauvage et beau!

Puis nous nous installons fourbus et flapis sous la tente.

25 juillet: levés tôt pour descendre la rivière hoarusib avec notre super guide Theunis à la rencontre des éléphants et si possible des... lions! sisi! nous voilà donc embarqués dans notre nissan dans le lit de la rivière, qui par endroit, est loin d'être asséché.

Les "gorges" rocheuses de la rivière changent de couleur sous les caresses du soleil levant. On a l'impression d'être à l'origine du monde. Sauvage et beau. Peu de traces de véhicule... pourtant le guide nous assure que l'on peut rejoindre la Skeleton Coast puis Swakopmund!... je le crois sur parole! Nous rencontrerons 2 groupes d'éléphants semblant paisibles mais qui nous signifient clairement qu'il ne faut pas trop s'approcher! Ils ont beau être plus petits que ceux d'Etosha, on essaira pas de les braver!

Puis Theunis remarque des traces fraîches de lions... Chacun est sur ses gardes... en les suivant nous effrayons un oryx avant de tomber sur les lions à l'affût... moment de surprise puis nous sortons les appareils photo, restant bien à l'abri dans le 4*4... une lionne ne nous quitte pas des yeux à 20m de là... au moment où je démarre, elle se lève et nous course!... j'accélère sur les conseils de Theunis en essayant de ne pas nous ensabler... Notre guide nous explique qu'il faut montrer aux félins que "le gros animal blanc qui fait du bruit" a peur, surtout que nous venons de déranger ces lions et... de leur enlever le repas!! (l'oryx qui a fuit se dirigeait vers eux!)

Nous continuons le coeur battant... jusqu'à un coude de la rivière au dessus de laquelle un lodge de tentes est en construction!... ceux qui y logeront seront dépaysés, c'est sûr! retour au campsite après 4h de découverte en milieu vraiment sauvage... que du bonheur! l'après midi sera consacré à une balade à pieds dans les environs car nous ne pourrons visiter le village Himba (un vieillard, malade recevant la visite de la communauté, comme c'est la coutume). Tentative de crèpes avortée car la farine achetée à Windhoek n'était pas la bonne (je ne connais pas les subtiles différences entre les farines!)... Zoé est déçue elle voulait tant faire les crèpes pour son papa... le magma infâme a fait le bonheur des oiseaux!

26 juillet: avant de partir vers Warmquelle nous pouvons désormais visiter le village Himba sur les hauteurs de Puros... je suis mal à l'aise et ai constament l'impression de déranger... nous ne nous attarderons pas...



arrivée à l'ongongo campsite, très rustique par rapport à celui de Puros!... baignade dans les eaux chaudes... un régal!

27 juillet: route vers Twyfelfontein et le campsite Aba-Huab, visite de la forêt pétrifiée qui n'est pas une forêt magique comme le supposait ma fille!.. déception!... d'autant plus que la guide en savait autant que le "petit fûté"... welwitchias mirabilis au rendez-vous. surprenantes!

28 juillet: départ vers le Spitzkoppe par des petites pistes aux superbes paysages changeants et arrivée au magnifique camping communautaire... balade à pieds sur le site... on s'en lasse pas.





29 juillet: après un superbe petit déjeuné préparé au restau du camping par des gens vraiment adorables, nous partons sur Walvis Bay. arrêt à Swakopmund pour faire quelques achats (cadeaux pour la famille...) nous traçons vers Walvis... Swakop ne présente aucun intérêt ...à mes yeux! Arrivée au Lagoon Loge. Accueil chaleureux, grandes chambres, ... et super restaurant: le Lyon des Sables que ça s'appelle! (tenu par le fils des proprios)... où l'on se régale avec une cuisine raffinée dans un cadre très agréable... excellente pose culinaire durant le périple et très appréciée! je vous recommande chaudement l'adresse!

30 juillet: balade Mola-Mola l'incontournable, que nous avait réservée le Lagoon loge à notre demande lors de notre réservation... le top! Otaries, Dauphins, ... mais pas de baleines ce jour!



puis dépose sur le lagon pour la poursuite en 4*4 vers sandwich harbour... entre les bancs d'otaries que flémardent sur la plage!... je ne regrette pas d'avoir "shunté" cape cross car ici on prend sa dose d'otaries! superbe balade dans les dunes avec dégustation d'huitres ...excellentes!... et je suis de Bordeaux! rencontres sympas avec des compatriotes et des italiens... notre guide nous baladera jusqu'au coucher du soleil! Magique!



Retour au lagoon loge pour assister aux derniers instants du soleil couchant sur le lagon en compagnie des flamants roses...

31 juillet: en route pour le Naukluft où nous ferons étape au Gecko camp... une de nos adresses incontournables tant le lieu est sauvage et l'accueil extra! encore merci Heidi et René! nuit très froide malgré un super repas dans le lapa... heureusement Heidi avait donné des bouillottes pour les plus frileux!



1er août: réveil au lever du soleil .... out of africa!



La journée est dédiée aux balades à pied sur le domaine et vers la spreetshooge pass... superbe vue sur la vallée et rencontre avec des petites antilopes des rochers

Nouvelle nuit au gecko... bien moins froide que la veille!... à moins que cela soit dû au vin?...

2 août: arrivée au camping de sesriem- le plus cher de tous et ce n'est pas justifié! nous décidons de nous rendre sur la dune elim à pied et de la grimper... le petit fûté indique 1, 5km depuis le camping... celui qui a écrit ça n'a visiblement pas fait le trajet! on fait demi tour car en plein soleil, les 5 km aller c'est dur pour ma fille... et nous y retournons en voiture... et nous y grimpons! Magnifique!

avant d'aller voir le soleil se coucher sur la célébrissime et incontournable dune 45!! où finalement nous ne sommes pas si nombreux!

retour au camping à la nuit tombée... attention aux animaux qui traversent!... ils n'ont pas de gilet fluo!

3 août: réveillés à 4h30 du matin par tous les "courageux" qui veulent voir le soleil se lever sur les dunes... véritable embouteillage! Nous ne faisons pas partie des ces groupes et nous rendons dans la matinée à dead vlei et sossusvlei alors que les hordes du matin s'échappent des sites... le pied!... nous sommes quelques rares "explorateurs" à nous aventurer dans les dunes sous le soleil de midi! ne pas oublier casquettes, crème solaire et eau!!



nuit au camping avec concert gratuit de chacals qui d'ailleurs rodent autour de la voiture.

4 août: nous traversons le Kalahari et faisons une halte au bagatelle game ranch. super emplacement de camping où rien ne manque

il y a même des animaux apprivoisés qui viennent quémander des friandises! (oryx, springboks, ...)

5 août: nous poursuivons vers gobabis et plus particulièrement le Sandüne lodge à 15 km au sud sur la C22. j'ai réservé une bush tent (perdue à 7 km du lodge sur le domaine) construite au bord d'un point d'eau. Douche en plein air comme au camp gecko, ce qui permet d'observer les animaux venus s'abreuver tout en se douchant! c'est top! nuit très ventée!

6 août: balade à pieds avec les bushmen. ça fait un peu "touristique" mais c'est vite oublié tant la joie et la ferveur des bushmen est communicative! un régal! on apprend pleins de choses à leur contact... entre autre à respecter ce qui nous est donné par la nature! ... et "visite" de leur village où ils nous reçoivent en dansant et chantant!

l'après midi est dédié à un game drive sur la propriété (nous sommes alors les seuls clients de l'endroit pour la journée!) c'est Andrew le gérant qui nous drive... qui accueille et fait office de cuisto! beaucoup d'animaux mais bien plus farouches qu'à Etosha!



7 août: retour sur Windhoek où nous ferons les dernières emplettes dans une ville sans intérêt. Ca fait drôle de se retrouver au mileu de tant de gens! dernière nuit à la londinigi guest house, havre de paix dans une ville "grouillante" échanges d'impressions avec des gens qui partent et d'autres qui arrivent...

8 août: restitution de la voiture faite en 15 min montre en main!... pas très regardant! mais elle était propre et je n'avais pas creuvé! avion....

CONCLUSION:

nous avons aimé... quasiment tout! nous n'avons pas aimé: l'attitude de certains blancs avec les noirs... c'est bien plus criant qu'en afrique du sud

pas de problème si ce n'est que le frigo a rendu l'âme au bout de 4 jours et que le matos de camping dans le 4*4 était un peu juste et assez usé!

parlons chiffres; - location du 4*4 équipé: 15162 N$ pour 21j - 4207 km et 3901N$ à 7, 25 N$ le litre en moyenne - logement:13166N$ (12 nuits en bed and breakfast dont 7 en diner, B&B), les autres sous la tente) - repas en plus: 2000 N$ et 1000 N$ de courses environ - excursions, guides, ...: 3400N$ (dont 2100 N$ pour mola-mola)

en clair, je reviendrai... et très bientôt

francis et zoé
Parcs de Zambie et du Zimbabwe English translation pending
by Mango12 · 2009-08-04 · 31 replies
Salut,

Mon mari et moi revenons de trois semaines passées au Botswana et en Zambie (South Luangwa) et nous n'avons qu'une envie: repartir au plus vite! Nous envisageons cette fois de faire le Zimbabwe (Hwange, Matusadona et Mana Pools) et de finir par le parc du Lower Zambezi en Zambie (jute en face de celui de Mana Pools). La question est la suivante: est-ce possible de passer la frontière (le Zambèze) à cet endroit? Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Avis sur circuit en Namibie English translation pending
by Leverca · 2009-08-03 · 5 replies
Il y a quelque temps, j'ai fait connaissance avec le Voyageforum, et j'ai passé des heures agréables en lisant les massages sur la Namibie. Sur base de tout ce que j'ai lu j'ai construit un trajet de 4 semaines. Je sais que je ne suis pas la première à soumettre mes plans, mais j'espère qu'un adepte de Namibie à envie d'y jeter un coup d'oeil. On a l'intention de partir en septembre 2010 et de voyager avec un Nissan Campervan 4X4. J1 - vers Kuangu Kuangu tout près de Solitaire J2 et J3 - Kuanga Kuanga J4 et J5 - le camping près de Sesriem J6 et J7 : Walvisbay ou Swakopmund - où est-ce qu'on trouve le plus de flamants roses, parce que je les adore J8 - Spitzkoppe J9 - camping de Palmwag Lodge J10 et J11 - le camping de Purros J12 - le camping de Khowarib J13 J14 et J15 - Etosha ( est-ce qu'il est réaliste d'aller de Khowarib à Etosha en une jounée, et combien de temps est-ce qu'il faut prévoir ?) J16 - Rundu - N'Kwazi camping J17 et J18 - Shakawé or Drotsky cabins ou encore un autre endroit. Lequel est-ce que vous préférez ? Où est-ce qu'on al le plus la sensation d'être tout près de l'Okavango ? J18 - Camping du Kwando Lodge ou Nambwa camping, ou Bumhill campsite ? J20 - Camping du Chobe Safari Lodge avec un tour en bateau J21- Livingstone J22 et J 23 - Ihaha campsite J24 et J25 - Mahango - Ndhvu Safari Lodge ? J26 - Roy's Camp in Grootfontein J27 - Waterberg - Bernabé de la bat Restcamp or Weavers rock Guestfarm j28 vers Windhoek et retour en belgique.

J'espère recevoir des réactions aussi bien sur le trajet que sur les campings. Au début on passait passer par Maun via le Chobe route, mais parcequ'on n'a pas d'expérience en 4X4, ceci est peut-être visé trop haut. Qu'est-ce que vous en pensez.
Quel pays choisir pour un premier voyage en Afrique noire? English translation pending
by Llllll · 2009-07-31 · 243 replies
Salut à tous, Je viens solliciter les connaisseurs de l'Afrique Noire. Pour un premier voyage dans cette région du globe, quel pays pourriez vous conseiller? Mes goûts s'orientent en général vers : - Les villes bouillonnantes, vivantes où flâner et sortir un peu, - Les campagnes et les marchés populaires, - Les minorités ethniques, - Les paysages, - Les rencontres, ...

Merci de me faire partager vos passions.

Il pourrait être intéressant de préciser que je souhaiterais partir en Septembre/Octobre pour environ 3 semaines et seul. Je n'ai pas un énorme budget..Voyage en mode routard/Backpaker avec un minimum de confort et de sécurité.
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2009-07-27 · 10 replies
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "

" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...

Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.

Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.

Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.

Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.

Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...

Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.

Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".

Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.

Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.

Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.

C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...

Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.

Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...

A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.

Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.

Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.

Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."

Par David - Daouda - Juillet 2009
Musique adaptées pour les routes de l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Jc33 · 2009-07-26 · 9 replies
bonjour à tous,

la decouverte de l'ouest, ou tout au moins d'une partie de l'ouest, va nécéssiter de longues heures de voiture ou l"on va "tailler la route".......

est ce que certaines musiques vous ont parues plus adaptées à ce périple que d'autres ? ou du moins créaient encore plus l"ambiance ..

qu'est ce qui vous a ému ? qu'est ce que vous conseillez ?

a+ jc

ps j'ai prevu pour le moment :springsteen, bob seger, jj cale, calvin russell, creedance, stray cats, un peu de zztop, clapton , chris isaak........oups, elvis aussi , of course
Circuit de dix-huit jours en Afrique du Sud au mois d'août 2010 English translation pending
by Ivick · 2009-07-26 · 8 replies
Bonjour,

Je commence à organiser un séjour d'environ 18 jours que nous aimerions faire en août 2010 en Afrique du Sud. Les grandes étapes seront JoBurg, ensuite le Kruger Parc, puis Durban en passant par le Swaziland, retour vers JoBurg en passant par le Drakensberg.

Avant de faire un circuit plus détaillé, je me pose plusieurs questions. Nos centres d'intérêts tout particulier sont les animaux et les paysages.

Comment répartir le temps à passer entre les différentes grandes étapes ?

Dans le Kruger Park, faut-il passer par des lodges privés ? Y voit-on vraiment plus d'animaux que par ailleurs ? Est-ce que des sorties avec rangers sont également organisées dans la partie publique du parc ? (nous aimerions notamment faire 1 ou 2 jours de randonnée)

Peut-on entièrement organiser son voyage depuis la France par internet ou faut-il passer par une agence de voyage ?

Bref, j'ai un peu de mal à trouver par ou commencer pour organiser tout cela.

Toute suggestion sera donc la bienvenue...

NB : j'ai lu que le Lesotho était très difficile d'accès et à visiter, est-ce vrai ?

Cordialement

Ivick
Conditions météo en Namibie en octobre? English translation pending
by Glmd · 2009-07-19 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire un circuit organisé en Namibie du 8 au 22 octobre prochain.

Je m'adresse aux "habitués" de ce pays qui me fait rêver depuis des années : quelle température puis-je espérer à cette époque et fait-il encore froid la nuit ? y-a-t-il beaucoup de moustiques en octobre ? Etant donné que je n'irai pas dans la bande de Caprivi, (le plus au nord sera Etosha) est-il utile de prendre un traitement anti palu ?

Si vous avez d'autres conseils, je prends avec plaisir.

Merci de vos réponses.
Location de véhicule pour trois semaines en Namibie? English translation pending
by Wheretogo · 2009-07-15 · 23 replies
Bonjour,

Ceci est un appel au secours pour une location de véhicule (4x4 ou camping car) pour notre voyage en Namibie pour dans 15jours. Nous partons pour 3 semaines et nous avons appris aujourd'hui qu'il n'y avait plus grand chose à louer... Je viens de découvrir ce site et j'aimerais dans la mesure du possible avoir quelques adresses de loueurs pour nous permettre de faire du camping à travers la Namibie.

Merci infiniment pour vos réponses
Croisière MSC Splendida catastrophique (4-10 juillet 2009) English translation pending
by Bretonnant · 2009-07-13 · 105 replies
CROISIERE DU 4 au 10 juillet 2009 Si on vous vole votre carte bancaire ne soyez pas honnêtes, ne le dites surtout pas à la comptabilité de l'usine à touristes flottant "Splendida", ils vous demanderont juste de voir votre seconde carte bancaire et sans vous le dire prendront une autorisation de prelevement qui epuise votre reserve! de plus ils bloqueront (tjrs sans vous le dire) votre carte de bord! Vous continuez votre croisiere sans argent mais ils s'en moquent et vous font même signer une reconnaissance de dette! Et quand vous arrivez à Toulon à 18.30 au lieu de Marseille à 16.00 pour rentrer en bretagne, que vos billets de train que vous aviez achetés sur internet ne sont plus valables car votre TER est parti (billets prems), il ne vous reste plus qu'à faire la manche..au lieu de l'Atlantique. A bord vous dîner au 2eme service et quand vous sortez de table pour voir le spectacle prevu pour vous ; le "second seating"!!! il est fini!! tout cela parce qu'en deux heures on n'a pas pu vous servir à table. Des exemples de l'amateurime sur ce "con voyage" j'en ai à revendre, quant à la sécurité à bord il y a de quoi être inquiet quand on vit l'arrivée aux escales coincé au milieu de 3979 passagers! Trop de monde trop c'est trop! MSC tu vois trop grand: pense à la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le boeuf! Ne confond pas transport de container et croisiere C'est mon troisieme voyage avec MSC et...le dernier!!! bien sûr
Avis sur itinéraire pour tour en Afrique de l'Ouest en camping-car? English translation pending
by Team · 2009-06-30 · 17 replies
Bonjour à tous,

nous préparons notre tour d'Afrique de l'ouest qui commencera en septembre (après la rentrée des classes) pour 3 mois et demi. Nous nous posons le problème de l'état des routes car nous sommes en camping-car. Il est habitué aux pistes (Afrique de l'est en 2002/2003) mais il faut qu'il puisse nous ramener...

Voici les grands lignes de l'itinéraire :

- Maroc - Mauritanie - Sénégal retour Mauritanie pour route de l'espoir jusqu'au Mali, Bamako (parce que je pense que la route Sénégal/Mali est trop dure pour nous de même que Sénégal/Guinée) - Guinée re-Mali - Cote d'Ivoire (même chose route Guinée/CI ?) - Ghana - Togo - Bénin - Burkina - 1ère option : Niger/Algérie???/Tunisie/Italie - 2ème option : re-Mali/Maritanie/Maroc

Qu'en pensent les connaisseurs de ce coin du monde ? Papy, n'hésite pas !

Toutes vos remarques seront les bienvenues.

Annie
Est-ce qu'une vie de voyageur, ça se mérite? English translation pending
by ZePouchif · 2009-06-24 · 18 replies
Bonjour à tous/tes 🙂

Pour ceux qui ont déjà lu mes autres posts (choix d'un vélo pour un tour du monde, pays à éviter entre la france et l'inde...), sachez que ce projet (de la france vers l'inde, seul et à vélo) ne se fera pas "dans un an, tout au plus" ! 🤪 Je n'ai que 17 ans, et ai vécu il y a quelques mois une période un peu difficile, d'où ce projet bien évidemment incompatible avec mon âge et mon expérience.

Mais ce n'est pas le sujet de cette conversation...

Dans un mois, je pars deux semaines au Pérou, et l'été prochain j'irai un mois au Bénin. A propos de ce genre de voyage, il n'y a pas vraiment de questions existencielles à se poser. Mais j'en suis venu à me demander - je ne sais pas trop comment ni pourquoi - si les voyages au "très long cours" (du genre 7 ans, comme l'a fait ce bon vieux Jacques Sirat), ce n'était pas du profitage (ce mot n'existe pas mais ce qui compte c'est de se faire comprendre). Autrement dit, si partir, à pieds ou à vélo, pour découvrir de nouveaux horizons, et ce en profitant du fait qu'on ait les moyens de le faire, n'était pas "immoral" vis-à-vis de ceux qui ont souffert et souffrent encore en travaillant pour avoir de quoi se nourrir, d'autant plus que les destinations les plus exotiques ne sont le plus souvent pas les pays les plus munis. J'ai un peu l'impression qu'entre quelqu'un qui ne fiche absolument rien de ses journées mais à qui on donne la possibilité de profiter d'un certain confort qu'il ne mérite peut-être pas et un voyageur qui part avec de quoi survivre, il n'y a pas de grande différence. BREF, c'est une question un peu tordue, je dois l'avouer, mais si il y en a par ici qui auraient quelque chose à me répondre, ce serait sympa !
Paris-Dakar à moto: routes, hôtels... English translation pending
by Varafeel · 2009-06-20 · 22 replies
Bonjour à tous, 🙂

Après l'Italie et le tour des Pyrénées en Moto, je souhaite nous concocter un petit circuit un petit Paris-Dakar "Roue Cool". Organisation type hôtels et gites sur des routes à paysages sans trop de risques. Etapes de 300 à 400 bornes par jour. Je démarre tout de zéro et aimerait connaître vos expériences, vos bonnes adresses et circuits que vous avez adorés.

Nous disposerions de 15 jours pour faire ce beau circuit. Merci de vos conseils.😎 Phil.
Voyager l'Afrique de l'Ouest à moto (Côte d'Ivoire, Ghana, Togo et Bénin)? English translation pending
by Cannonadd · 2009-06-17 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

tout nouveau sur ce site, je vous ecris parce que j'ai cette idée qui trotte dans ma tête (qui commencerait même a galoper) de faire un trip à moto en Afrique de l'Ouest (Depart de Cote d'ivoire vers Togo à voir jusqu'au Benin...) mais le probleme c'est que je n'y connais rien en moto, ni en Afrique de l'ouest. Bon depart, hein ? Je m'adresse donc à vous experts de la moto, d'Afrique de l'ouest, voir des deux (supra-experts).

Est ce que vous savez si ces pays peuvent se faire sans danger à moto (danger pour la moto et celui dessus) ?

A votre avis est que Abidjan - Cotonou -Abidjan peut se faire en 3 semaines ?

Quel type de moto devrais t on acheter (on est 2) pour faire le trip ? J'ai entendu dire que les petites japonaises sont legions la bas mais est ce qu'elles tiennent la route au sens propre comme au figuré ? Quel est le budget et est-ce que ca se revend ?

Mais aussi et surtout faut pas oublier quand meme parce que bon hein : faut il automatiquement un permis moto (sachant que j'ai celui voiture) ? Pour une petite moto, un permis voiture suffit, non ?

Voila, merci infiniment de vos réponses.

Melaine
Virus A H1N1 en Thaïlande, Bangkok English translation pending
by Noe · 2009-06-15 · 64 replies
Un cas d'un enfant Thaï dont la famille venait des USA (la maladie a été transmise) a été signalé dans le quartier de Dusit et les écoles ont éé fermées pour 15 jours dans le secteur (le temps de faire des analyses plus aprofondies). (Une semaine est déjà passée et personne ici n'en a parlé donc...)

Je voulait juste le dire pour expliquer le risque de pandemie - diffusion du virus - 🙁).

Pour info...
Achat d'une moto: simplicité ou fiabilité? English translation pending
by Potibulle · 2009-06-11 · 22 replies
Bonjour à tous

J'envisage d'acheter prochainement une jolie moto pour nourrir ma faim de voyage hors des sentiers battus (europe, afrique, amerique du sud ...). Seulement voila, je me pose cette grosse question existentielle :

Mieux vaut il un moto toute simple et très répandu (125) avec le minimum d'électronique, pour pouvoir réparer et trouver des pièces de rechange facilement.

OU

Craquer pour la moto de mes rêves, la Honda Transalpe XL700V qui se veut ultrafiable, mais qui regorge d'électronique et de panne potentiels ????

Merci de vos réponses.
Madagascar: Mondorava English translation pending
by Terranoll · 2009-06-09 · 30 replies
bonjour depuit quelle que temp sur pas mal de forum je voit bcp majunga tana nosy bé suarez tulear et pas trop morondava pourtemp il y a les baobab les tsingys et le parc national de bemaraha les gorge de tsiribina alors pkoi ne parle ton pas plus de cette region qui me parez superbe
Etre Noir en Chine English translation pending
by LaaLaaLaura · 2009-06-08 · 40 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis journaliste et j'aimerais (s'il y a lieu de le faire) écrire un papier sur les Noirs en Chine.

Antillaise et actuellement à Pékin, je me sens dévisagée, dans la rue, le métro etc. et pas vraiment de façon très sympathique. Je me suis donc posée la question de l'influence de ma couleur de peau sur ces regards...

J'en ai discuté avec des Africains qui m'ont dit que ce n'était pas du racisme mais plutôt de la curiosité combinée à très peu de discrétion. :) En gros, les Chinois les dévisagent beaucoup mais par envie de découverte...

J'en ai aussi discuté avec une Chinoise qui m'a dit que les Chinois n'aiment pas beaucoup les Noirs à cause de la mauvaise image d'eux donnée par les médias étrangers... Je n'ai pas encore eu le temps de discuter avec des beaucoup, beaucoup de Chinois de cela...

Quelles sont vos expériences en Chine ? Avez-vous connu du racisme, des propos dégradants ou "juste" beaucoup de curiosité ? Peut-on parler de racisme ou plutôt de xénophobie ? Est-ce que parler ou pas le chinois influence les réactions ?

Toutes les contributions sont les bienvenues...

Ce sujet m'intéresse vraiment, mais je tiens à éviter les généralisations et déformer la réalité !

Merci à tous... !
Recherche un petit hôtel sympathique pour trois jours à Tunis English translation pending
by Zizabelle68 · 2009-06-04 · 40 replies
Bonjour,

Je cherche un hotel pour 3 jours, à Tunis, fin avril début mai 2010.

Pas un gros avec 300 chambres! Non.

Mais quand même sécuritaire pour y laisser nos choses le temps de visiter, et chaleureux et joli.

110 TND MAX. par nuit (110 en tout pour 2 personnes). (= 100$ Cda, ou 63 Euro) Avec toilette privée.

3* ou 4* si possible. Mais j'aimerais quand même vos suggestions meme si c'est moins bien coté.

Et tant qu'à y être, quelle est selon vous, la meilleure place pour louer une voiture...

J'attend vos suggestions avec impatience Izabelle
Activités à Victoria Falls? (Zimbabwe) English translation pending
by Hummingbird · 2009-05-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

je pars au Zimbabwe tout l'été pour travailler à Hwange National Park, mais j'aimerais m'arrêter quelques jours avant à Victoria Falls histoire de voir les chutes et faire quelques activités de plein air. Avez-vous des conseils sur les activités? J'ai entendu parlé du "Zambezi Gorge Swing", est-ce que qqun sait ce que c'est? Par ailleurs, j'aimerais savoir si vous pensez qu'il faut que je réserve mon hôtel avant d'arriver (ainsi que les activités) ou bien est-ce que je peux m'arranger une fois sur place. Je serai là-bas entre le 4 et le 8 juillet, ensuite HNP!

Merci pour vos conseils.
Avis sur notre itinéraire de trois semaines en famille au Japon? English translation pending
by SoFrank · 2009-05-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous avons déjà reçu de merveilleux conseils de certains d'entre vous qui avez déjà voyagé au Japon. Nous venons de repenser notre itinéraire grâce à vous et nous aimerions confirmer que nous avons fait de bons choix... Petit rappel que nous sommes 4 dont 2 enfants de 6 et 8 ans et que nous sommes plutôt plein-air et balade que grandes villes et Disneyland... Nous voyageons en août prochain... (oui, on est au courant pour les grosses chaleurs mais on n'a pas le choix)...

Nous avons prévu 3 nuits partout en espérant pouvoir faire des escapades dans les alentours de chaque ville. Pensez-vous que c'est une bonne idée? Voici les endroits où nous resterions:

5 et 6 – Tokyo

7, 8 et 9 - Nikko

10, 11 et 12 – Aizuwakamatsu (Plateau de Bendai, dans les terres à la hauteur de Niigata, nord de tokyo)

13, 14 et 15 – Sado

16, 17 et 18 – Matsumoto (Kamikochi) (les alpes japonaises)

19, 20 et 21 – Kyoto

22, 23 et 24 – Fuji go-ko (la région du mont Fuji)

25 – Narita (pour être prêt pour repartir en avion le lendemain).

On a bien hâte d'avoir vos avis! Et merci d'avance!!!!
Formalités pour un mariage au Cameroun? English translation pending
by Raphael1969 · 2009-05-18 · 20 replies
Bonjour j'aimerais avoir quelques renseignements a propos des différentes formalités pour un futur mariage au Cameroun je suis Belge
Faire Paris-Dakar en 4x4 English translation pending
by Assane93 · 2009-05-17 · 20 replies
Bonjour J envisage de faire paris dakar par la route en 4x4 Je n ai jamais fais ce voyage mais je souhaite vraiment prendre mon temp, 1 etape cote espagniol, 2 etape marakech, 3 etape agadir puis senegal j ai bien lu tous (mdr) vos judicieux conseil. Mais il me reste certainne question En faite je projette d acheter un Véhicule Type Q7 ou Cayenne en allemagne pour l export pour mes vacances Et le revendre avant mon depart (au senegal) mes question : Puis je passer les frontiere (fontiere marocaine, Mauritanie, et enfin senegalaise) avec le certificat de vente du véhicule ? Es ce prudent de faire cette travercé et si pas de possibilité de revente au bled y a t il d solution en mauritanie ou au mali voire mm ailleur Merci beaucoup pour les futur infos Si je n abandonne pas ce voyage je partirai debut juillet donc un depart d agadir pour fin juillet y aurai t il d autre aventurier dans le secteur vers cette date ne connaisnt pas la route je recherche une espece de convoi improviser . lool
Conseils pour quelques jours à Ushuaia? English translation pending
by Isabelgaudie · 2009-05-15 · 9 replies
Bonjour, Je serai à Ushuaia seule et à pied fin novembre. Quels sont les incontournables sachant que je suis plus rando que musées? Est ce qu'il vaut mieux randonner en étoile et trouver un hébergement plusieurs jours à Ushuaia ou prévoir de rester 1 ou 2 nuits dans le Parc national Tierra del Fuego ou à la Estancia Haberton? Peut on trouver des locations de VTT ou de scooter? Merci pour vos infos et vos bons plans d'hébergement . Isabel
Projet humanitaire pour 2010 English translation pending
by Bsandra · 2009-05-12 · 24 replies
Bonjour

Nous sommes un groupe de 25 personnes(voir bientot une association, en reflexion...)en 1ere année de formation infirmière, à Chartres. Nous avons l'intention de monter un projet humanitaire pour 2010 pour faire des actions de prevention(hygiene, sida, education, ...), mais pour cela nous recherchons une ONG.

Nous n'avons pas encore decider de qu'elles actions ni quel pays car nous ne connaissons pas les besoins sur place de la population dans les pays etrangers par consequent nous montrons notre projet en fonction de l'ONG interressée, ainsi que les sponsors trouvés.

Toutes informations pour nous aider à monter ce projet seront les bienvenues.

Nous vous remercions d'avance. Sandra
Maroc au guidon d'une 1200gsa English translation pending
by Bmreveur · 2009-04-30 · 59 replies
Bonjour à tous, J'envisage un voyage au Maroc au guidon de ma 1200 gsa en mai 2010, je m'y prend bien à l'avance pour etre sur de bien préparer mon circuit, je pense descendre jusqu'au sud de la France puis bateau Séte Tanger ou alors la traversée de l'Espagne. Ensuite le Maroc que je connais déja un peu mais pas en moto, pour le moment je suis seul avec peut être un pote qui m'accompagnera avec sa Varadéro 1000. Je suis à la recherche de tous tuyaux sur les pistes accéssibles à nos bécannes sachant que j'ai une bonne expérience en enduro mais pas mon pote, il est vrai que le poids des bécannes nous empéchera de passer par certaines pistes de montagne. Je pense surtout faire du goudron et de la piste dans le sud ...; D'avance merci pour tous vos bons plans !!!!!!! Agences marocaines et faux guides merci de vous abstenir de vos message de pub !!!!! D'avance merci à tous Fred
Retour d'un voyage de quatre semaines à moto au Maroc English translation pending
by Chuperdu · 2009-04-23 · 37 replies
Salut à tous ! Je suis partie du 23 Mars au 17 Avril, soit pratiquement 4 semaines au Maroc avec ma moto, avec environ 8000 km de bonheur...je vous raconte ça histoire de donner des idées à ceux qui veulent changer du trajet habituel.

J'ai 28 ans, je suis de Seine et Marne, d'origine Pakistannaise (pour ceux qui me reconnaitront hihi) et ma moto est une Kawasaki ER6-n que j'ai depuis mon permis (3 ans)

Bon ça fait 1 mois que je tourne en rond chez moi car fin de mission...j'ai bien mon projet de tour d'Europe à vélo mais il fait trop froid pour partir...que faire ?! Après avoir retrouvé un vieux magazine de moto où il récapitulent leurs voyage au Maroc à moto, je me mets à rêver de chaleur et paysage magique...mais sans trop y croire. Puis je commence à jeter un coup d'œil sur les récits de ceux qui l'ont déjà fait et me dit pourquoi pas ? Après tout j'ai le temps, un peu d'argent de coté et surtout une moto que je n'utilise pas assez à mon gout (toujours les mêmes ballades en foret, sympa mais j'aimerai voir un peu autre chose). Et puis un matin j'en ai marre de me faire chier et je décide que demain je partirai au Maroc ! En réalité il me faudra 2 jours pour me préparer (car fini de plier les bagages tard dans la nuit).

Donc après avoir fait la vidange, pris l'option assistance pour l'assurance, et opté pour seul bagage mon sac de rando de 70 L (dont j'ai vraiement été très satisfait de l'efficacité), je me lance sur la route, direction le Sud...mais sans vraiement y croire. Mon ptit frère se marre et me lance un "allez à ce soir"...je doute de moi et me pose des questions (dont je n'ai toujours pas trouvé de réponse) mais qu'est ce que je vais me faire chier avec la moto à faire tant de kilomètres ? Début assez cool ! Allure modérée et nombreuses pauses. 1ere nuit à l'auberge d'Angoulême, puis 2eme à Biarritz. Je me suis promis de ne pas chercher à avancer trop vite (rouler pour rouler 😕) et d'essayer de profiter des coins où je passe.

Espagne après 2 arrets dans des grandes villes (j'aime pas les grandes villes moa ! y'a trop de circulation, on y vient pour se reposer ou visiter, mais on se fait chier à trouver un endroit pour circuler, manger, retrouver l'accès de la route...bref plus d'arret dans les villes, donc j'avance !) Dodo 100 km en dessous de Madrid pour cette 3e nuit dans un motel en bord de route (30 euros).

Lendemain je roule ! Prends le bateau Algeciras-Ceuta (114 euros aller-retour) de 17h. A ce sujet on m'a conseillé de ne prendre qu'un aller simple et le retour de le prendre du Maroc car moins chere, A VERIFIER ! 18h à la frontière Marocaine ou j'arrive fatigué et espère y passer vite fait histoire de me trouver un hotel pour la nuit. Mais surprise, on va me faire ballader de guichet en guichet comme Asterix et Obélix pendant 2h! Je savais qu'il fallais être patient mais là c'est flippant : personne ne veut me tamponner mon passeport et je me demande ce que je fous là, tout seul au milieu de cette foule de gens pressés. Je finis par m'assoir sur le coté et on me tamponnera mon passeport en me sortant des excuses bidons. Après m'etre fais re-re-re-recontroler mes papiers, ça y'est je suis au Maroc, mais il fait nuit, je suis crevé, et je commence à me demander ce que je fous là ! Y'a des jeunes de partout, qui te font des signes dès que tu t'approches et qui veulent tous te vendre de la drogue ! Je cherche un hotel, où il n'y a pas trop de foules (hihi ça je peux rever). Attention : police équipés de jumelles nocturnes attendent le touriste pressé ! Les policiers sont souvent à l'entrée et sortie de ville, ou parfois en plein milieu d'une route. Cauchemard, je me retrouve à rouler de nuit dès le 1er jours alors que c'est déconseillé ! Arrivé à Tétouan, je mets 1h à trouver un hotel, le temps de garer la moto, un type collant m'accoste et décide de me trouver un hotel (qui se trouve juste en face d'où j'ai garré la moto, mais bon). Il m'indique où se trouve le parking surveillé et là je flippe !!! un sous sol dans le noir, ou tu vois une dizaine de mecs qui attendent ! Arggh, chu crevé mais là naan je peux pas prendre le risque d'aller là dedans, tout seul ! Du coup je pars à la recherche d'un autre hotel plus tranquil... je reprends la route, me demande si je vais pas me poser camper dans un coin tranquil, mais meme en plein milieu de nulle part, il ya toujours des types qui marchent dans le noir...flippant ! Je finirai à l'auberge de jeunesse de Chefchaouen (qui est collé au camping pour ceux qui veulent y aller) ou j'arrive vers 23h30...heureusement pour moi le gérant est là !

Bon avant de continuer je vous rassure : je ne cherche pas à critiquer les Marocains au contraire c'est plutot une auto-critique, d'un type parti seul, qui se retrouve tout à coup dans un milieu surpeuplé dont il n'est pas habitué (on pas le temps de s'habituer quand on arrive de nuit hein). Heureusement pour moi après une bonne nuit de sommeil et l'émmerveillement devant la beauté de l'endroit où je me suis retrouvé (ben ouais de nuit je voyais juste que ça tournait et grimpait) je commencerait à me sentir bien dans ce pays (qui n'est que le 2e pays que je visite, l'autre c'était la Finlande).

Pour la suite, je ne vais pas m'étaller (ça fait beaucoup de lecture sinon) mais j'ai été gaté tant par les payasages, que par les rencontres (de Marocains mais aussi de Français) ! Mon trajet approximatif : Ceuta - Tétouan - Chefchaouen (très jolie les ruelles peintes en bleue et qu'il est agréable de s'y perdre, dommage qu'il y ai autant de vendeurs de drogues - Fes (jolie) - Meknes - Azrou (j'ai aimé y reprendre un bon bol d'air et de tranquilité après le speed de Fès) - Midelt - Errachidia - Gorges du ziz (magique ! fantastiqe !) - Valée du Dades (Miaam) - Ouarzazate (un peu déçu ! je n'ai rien vu qui m'ai plu et je ne m'y suis pas attardé)- Valée du drâa (re-miaam) - Tagounite (rencontre inatentendu...je dormirai dans un camping typique Berbère avec Palmiers et dodo dans cabane traditionelle - M.Hamid (du camping on m'a branché pour un trip à Dromadaire dans le "Désert", nuits magique vécu avec un groupe sympa d'autres Français à écouter chanter nos guides : magique ! - Agdz à Tazenakht (route "bitumé" alors que entre Zagora et Foum Zguid : piste) - Tizi n test (mon coup de coeur ! 30 Km de virages...dommage pour l'état de la route, mais en roulant cool, on en a plein les yeux) - Agadir (pour pofiner mon bronzage, coup de soleil le 3e jour) - Essaouira - Safi (j'y ai revu des amis Français rencontrés dans le désert et dormi chez eux 1 nuit, Merci !) - Casablanca (sortie aussi vite que j'ai pu...on se croirait à Paris, dommage) - Rabat (Adoré l'hotel pour sa tranquilité, ravi de la rencontre d'autres motards sympas avec leurs MZ 125, génial de se ballder sans se faire accoster sans cesse, j'y ai fait du surf pour la 1ere fois, une vocation est née haha) ) - Tanger - Ceuta (meme galère que pour l'aller à la frontière : notre guichet pour des centaines de gens...mais personne au guichet, et quand le type se pointe, c'est l'embrouille général...et moi dans tout ça j'ai mal au bide depuis la veille ahhhh)."

En résumé, j'ai adoré le Maroc et les Marocains : toujours chaleureux, toujours souriant (combien de sourires j'ai eu le droit quand ils te voient passer avec la moto). Je pense avoir été "apprécié" des Marocains rencontrés (pour moi c'était important que l'on me juge pour ce que je suis et non juste pour un type qui a du fric (vu que j'ai une moto) ce qui est loin d'être mon cas !

Je ne compte pas nan plus le nombre de frayeur que je me suis fait (virage en 2e vitesse tout cool, mais ça se ressere et y'a pleins de caiooux ! où se gamin qui décide de traverser sous mon nez...attention les enfants aiment traverser au dernier moment ! ou la fois où les yeux plongé dans le paysage je sors de la route...mais le pire la traversée du Moyen Atlas avec la route enneigée ! Adaptez votre vitesse ! Les moutons et autres sont habitués et ne vous couperont pas la route, mais le berger sera rassuré de vous voire ralentir et vous en remerciera (mais j'ai vu 2 fois des moutons allongés sur la voie rapide, en plein virage et des pauvres vaches bloquées sur le bas coté, et très souvent le terre plein central sert de paturage aux moutons...)

Pour ce qui est de la météo, ben j'ai eu de tout : Trombe de pluie et innondations par endroits à Fès, neige dans le moyen Atlas (après Azrou...quelle frayeure de voyeur la roue arriere glisser, le bas coté défoncé qui te tends les bras et tout ça en 1ere vitesse !). Retour du soleil dès que tu descend du moyens Atlas (magique) et grosse chaleure dans le Sud et à la plage. Enfin retour Espagne grele et pluie. France retour maison en 1 journée de Biarritz sous la flotte ! Donc n'oubliez pas un bon équpement (j'avais pris des K-ways pour le haut et bas, suffisant et compact). Parcontre j'ai eu très très froid au mains avec mes gants d'été ! Ah oui j'ai pas fait de calcul mais prix total du voyage aller retour: dans les 1000 euros ! J'ai mit des pneus neufs avant de partir : Bridgestone BT021 ! Très bien ! Pour la moto, rien à redire, aucun soucis, à part 3 fois le voyant "Fi" qui s'est allumé mais aucun soucis, on éteint on rallume et c'est bon ! La conso : moins de 4L je suppose. Sachant que le voyant de réserve ne s'allume pas avant 300 km ! (habituellement en conduite cool il s'allume vers 240 Km). Seul regret de la moto : trop tape l'oeil, elle plait trop ! Prochaine fois je partirai en 125, un peu plus vieillote INCHALLAH Allez félicitation si vous avez tout lu et grosses bises à tout ceux qui me reconnaitront.
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (2ème partie) English translation pending
by Mlefevre · 2009-04-22 · 38 replies
Suite de la 1ère partie qui est ici : http://voyageforum.com/...ost=2550040;#2550040

Vendredi 10/04/09 Nuit paisible, pas de vent, pluie intermittente. Au réveil, l'atmosphère est limpide, purifiée.



On remarque cependant, mais très loin, de gros cumulus.





Après avoir rangé le camp, fait un passage au visitor center pour payer notre place et tenter d'extirper quelques infos concernant les possibilités de rando à la ranger d'une incompétence crasse, nous constatons que le temps se couvre à toute vitesse. En 10 mn, nous sommes dans les nuages: je n'ai jamais vu le temps changer aussi vite!



Nous décidons de remonter la vallée avec l'espoir ténu de passer au-dessus des nuages. La couche s'épaissit et au bout de 2h il faut nous rendre à l'évidence : cette vallée interminable ne nous conduira pas vers le soleil. Arrivés à une grotte, nous décidons de faire demi-tour! Cette randonnée nous aura tout de même permis de voir quelques singes et une végétation luxuriante qui doit être magnifique avec un rayon de soleil.

En route vers le nord donc puisque j'ai réservé la première nuit dans le Kruger pour demain : 700 km nous en séparent. Autant nous avancer un peu aujourd'hui. Pas question de faire du camping sauvage en Afrique du sud aussi décidons-nous de faire halte pour la nuit dans la Chelmsford Nature Reserve



qui me paraît loin de tout et dans laquelle nous espérons trouver de la place en ce 1er jour du grand WE de Pâques. Le camping est complet mais le préposé à l'entrée nous propose gentiment de nous installer sur la « day-use area » (donc pas de douches). Nous paierons demain nous dit-il. Nous sommes donc tous seuls avec la vue sur le Drakensberg au loin,



au bord d'un lac sur la rive opposée duquel broutent quelques zèbres et antilopes. Comme le 4X4 est équipé d'un compresseur et de mèches,



nous essayons de réparer nous-mêmes le pneu. Hélas, le trou est un poil trop grand et ça fuit : il faut vraiment un trou punctiforme pour ce système de mèche. (Hein Grisemote!)



Fin d'après-midi paisible au bord du lac avec baignade pour les enfants puis l'inévitable braï.



Samedi 11/04/09 Petit déjeuner au soleil, il fait très bon.



Nous nous étonnons une fois de plus de l'absence quasi-totale d'insecte, même au bord de l'eau! A la sortie du parc, l'employé ne nous fait pas payer : sympa! C'est partie pour une longue route très ch... vers le Kruger, sur la N11, avec de nombreux tronçons en travaux. Nous arrivons finalement à Nelspruit : ce n'est plus la même ambiance. Il y règne une intense activité sans doute liée à la proximité du parc Kruger. Le pourboire est clairement attendu pour le moindre service. Bon... Encore quelques km jusqu'à Pretoriuskop dans une région très urbanisée où les lodges et restaurants se succèdent tout au long de la route. Bof... Nous franchissons la porte du parc Kruger et arrivons enfin à Pretoriuskop après avoir roulé une dizaine de km dans le parc. Nous trouvons laborieusement une place au camping (réservée à l'avance mais pas d'emplacements délimités) : il est assez concentrationnaire, on est les uns sur les autres, mais la piscine est sympa et des impalas se promènent dans le camp.



Notre voisin sudafricain (ils sont tous hyperconviviaux et serviables) se montre un peu effrayé quand je lui explique le parcours prévu dans le Kruger. Beaucoup de km me dit-il : j'en ai conscience mais j'ai envie d'avoir un aperçu des différents paysages du parc. Il me conseille d'essayer de passer plus de temps vers Satara, la zone réputée la plus riche en animaux. Difficile en ce WE de Pâques de changer des réservations que j'ai déjà eu bien du mal à faire à mon idée en novembre dernier. On verra bien. Je reste sur mon idée de filer de suite vers le nord du parc (moins fréquenté) puis de redescendre vers le sud après le grand WE quand il y aura moins de monde. Le Kruger est très étendu : 350 km du N au S et 60 km d'E en O. La vitesse y est limitée (50 km/h sur route, 40 km/h sur piste) si bien que nous prévoyons de passer par l'extérieur du parc pour rejoindre le nord en une seule étape.

Dimanche 12/04 Dès 5h, le parc se réveille. Chacun essaie d'être silencieux mais le nombre de gens se préparant pour l'ouverture des portes à 6h rend illusoire l'idée de dormir après 5h. Caroline me dit qu'elle a l'impression d'avoir passé la nuit dans un paquebot, bercée par le bruit permanent du groupe de froid tout proche du magasin. Bref, un camping à ne pas recommander. A 7h le calme revient sur le camp, presque tout le monde est parti à la recherche des animaux. Nous ne sommes pas si pressés et plions tranquillement notre matériel de camping qui désormais ne servira plus. Difficile en effet de décoller de bonne heure quand il faut d'abord ranger tout le fourbi. Aussi ai-je réservé différentes catégories de cottages ou de huttes, qui sont -je trouve- à des prix très abordables pour 5. Tous sont équipés d'air climatisé (que nous n'utiliserons finalement pratiquement pas) Le Kruger est une zone impaludée aussi avons nous prévu un traitement préventif. En fait nous ne verrons quasiment aucun moustique : seule Caroline, leur friandise favorite réussira à se faire piquer 1 ou 2 fois.

Nous quittons le parc vers 7h30 alors qu'une longue file de voitures attend pour y entrer. Le nombre de visiteurs dans le parc est limité et en arrivant en milieu de journée la veille, nous n'aurions pas pu y entrer sans notre réservation pour la nuit.

En route donc pour le nord en passant par Pilgrim's Rest (nul) puis Blyde River Canyon



et les Three Rondavels : je savais qu'en y passant nous serions à contre-jour mais je n'avais pas prévu en plus une brume tenace.



On n'est donc pas enthousiasmé, heureusement que c'était à peu près sur notre route. Sans doute beaucoup mieux l'après-midi.

Plus nous allons vers le nord, plus le paysage devient champêtre



et nous retrouvons quelques jolis villages de huttes. L'entrée à Punda Maria est bien plus tranquille et sympathique qu'à Pretoriuskop. De suite nous croisons nos premiers animaux. L'herbe est moins haute que dans le sud : la région est moins arrosée et c'est un détail qui compte car nous sommes en automne, à la fin de la saison des pluies. Cela reste tout de même un handicap certain pour voir les animaux :



Nous nous installons dans notre cottage : grande maison au toit de chaume avec une déco de bon goût, tout le confort moderne, 3 SDB (!) et une vue panoramique sur la végétation à … 2 m (un peu dommage même si du balcon du 1er étage la vue est un peu plus dégagée)

Les enfants profitent de la piscine pendant que nous observons tout un groupe de singes vervet qui se donnent en spectacle juste à côté : trop marrant de les voir se chipouiller, se casser la figure dans les arbres en se rattrapant au dernier moment, essayer d'ouvrir un robinet...

Vers 16h nous partons faire un tour pour profiter de la belle lumière de la fin d'après-midi. Sur le Mahonie Loop



nous voyons de nombreux buffles,





nyalas, impalas qui déambulent dans une végétation arbustive assez dense rehaussée par quelques majestueux baobabs.

Quelques bestioles plus discrètes, aussi.



Nous sommes ravis de ce premier vrai contact avec le Kruger, oubliant aussitôt notre déception de Pretoriuskop.

Lundi 13/04/09 Tout feu, tout flamme, nous franchissons la porte du parc à 6h pétantes avec 2 autres voitures. Direction Pafuri au NE du parc, tout près du Zimbabwe et du Mozambique. Le but est de découvrir la rivière de Luvuvhu qui se jette dans le Limpopo. Ouettes d'Egypte :



Le coin nous fait penser à Mahango dans la bande de Caprivi : baobabs, fever trees, ficus. Ces majestueux baobabs sont typiques de l'Afrique tropicale sèche.



Arbres à palabres au tronc gorgé d'eau, ils sont respectés par les hommes et peuvent vivre jusqu'à 2000 ans. Curieusement ils sont dépourvus de feuilles 9 mois par an.

Nous découvrons nos premiers hippopotames : ces animaux proches des cétacés ne possèdent pas de glandes sudoripares ni de système pour réguler leur température corporelle.



Ils se nourrissent donc la nuit sur la terre ferme et passent leurs journées dans l'eau. Leurs narines contractiles facilitent la plongée qui peut durer 5 mn.

Curieux animaux bien différents des impalas, omniprésentes dans le parc.



Ces graciles bestioles courent à 80 km/h et peuvent faire des bonds de 12 m de long ou 3 m de haut.



Mais mes animaux préférés sont les zèbres, si graphiques avec leurs rayures blanches : oui, il s'agit bien de rayures blanches sur fond noir car les foetus sont noirs.



La finalité de ce pelage n'est pas claire : il exercerait peut-être un effet stroboscopique sur la vision de leurs prédateurs.

Encore un animal à rayures, moins sympathique!



Nous verrons de très nombreux nyalas (ici un mâle dans cette partie du parc)



Nous reprenons la route vers le sud (pas passionnante cette route H1-8) et ralentissons en voyant 2 voitures arrêtées sur le bas-côté. Une lionne traverse la route puis la longe sur quelques dizaines de mètres avant de disparaître dans les buissons.



Quelle chance même si nous regrettons son aspect « civilisé » du à son collier. On fait les difficiles!

Partout des calaos à bec jaune, au cri de crécelle!



Discret oréotrague sauteur :

Ces petits écureuils de Smith sont très nombreux:



Pour rejoindre Shingwedzi notre étape de ce soir, nous passons par la piste S56, après une petite escale à Babalala. Dans le Kruger il est en effet interdit de descendre de sa voiture mais il y a régulièrement des aires de pique-nique parfaitement aménagées avec souvent une belle-vue. A la différence d'Etosha, les aires de pique-nique ne sont pas clôturées : il faut dire qu'à Etosha la concentration d'animaux nous avait paru bien supérieure mais nous y étions en saison sèche, donc ce n'est pas vraiment comparable.

Nous appellerons cette piste, la « piste des éléphants » car nous en avons rencontrés des dizaines, sans doute qq centaines. Petite poussée d'adrénaline quand un éléphant nous coupe soudain la route, nous imposant d'un battement d'oreilles impérieux de reculer un peu pour laisser sa troupe traverser la piste. Comment savoir si tous sont passés? On y va ou on attend encore un peu?



La végétation souffre énormément de ce grand nombre de pachydermes : moignons de troncs, branches cassées, dénudées, arbres renversés et érosion autour de ces squelettes d'arbres qui ne jouent plus leur rôle protecteur. Il y a trop d'éléphants dans le Kruger (13000 pour un espace prévu pour 8000) : l'exportation d'éléphant est coûteuse et déstabilise la vie des groupes d'éléphants aux règles sociales très élaborées. L'abattage est peu satisfaisant, bien sûr. Des études de vaccin contraceptif ont été menées dans une petite réserve qui jouxte le Kruger : 3 injections en 1 an et 1 rappel annuel. La méthode est efficace mais difficile à appliquer à grande échelle.

Les girafes sont tout de même plus délicates et tout aussi faciles à repérer dans ces hautes herbes puisqu'elles dépassent couramment les 5m de haut!



Un système cardiovasculaire particulier avec des valves anti-reflux leur autorise cette morphologie si élégante.

Nous voyons finalement peu d'oiseaux dans cette région nord, réputée pourtant être les paradis des « bird-lovers ». Vautour chasse-fiente :



Arrivée à Shingwedzi, les enfants filent à la piscine, ça devient une habitude!

Les parents, plus courageux repartent faire un tour vers Bateleur : éléphants, girafes, buffles, impalas, ponctuent la sympathique piste de Red Rocks où nous ne croiserons personne.

Cobes à croissant :



A notre retour, le braï est prêt!





Mardi 14/04 Depuis hier après-midi, le temps est couvert, pas idéal pour la lumière.... Nous abordons cependant cette journée pleins d'entrain puisqu'il paraît que nous approchons de LA région où il y a encore plus d'animaux!

Babouins :







Déception! Pas mal d'oiseaux certes... Des marabouts par exemple :

Un guêpier à front blanc :

Des hippopotames et des crocodiles du haut de la falaise surplombant l'Olifants River (très bel endroit à ne pas rater).... Vue vers l'amont :



Vers l'aval :

Comme on est bien dans son bain!

Un peu plus loin nous remarquons une impala perchée à plusieurs mètres de haut.



Il y a un léopard dans le coin! Il restera invisible...

Cet aigle



et ce vautour



semblent avoir des vues sur la carcasse (je vous fais grâce du gros plan...)

Ensuite... plus rien....



pétole...



calme plat.... Des bricoles comme ce rollier à longs brins :

Ou comme ce francolin de Swainson, que nous rebaptisons "poulet stupide" (ces oiseaux suicidaires se jettent systématiquement sous nos roues!)



Ou ces pintades de Numidie, plus malines :

Ou encore ce banal mais élégant choucador de Burchell.



Tandis que les parents essaient de rester concentrés, les enfants s'occupent comme ils peuvent: - combien de lions dans le parc, d'éléphants, etc.... (tous ces renseignements figurent sur la brochure que l'on peut acheter dans les visitor centers.) - puis pour changer un peu car il n'y a tjs pas grand chose (les impalas ne nous font plus grand effet), ils apprennent les noms des animaux en anglais et en français, fautes de traduction incluses. Hilarité générale quand Marion évoque la tourtelette masquée! - enfin, à court de ressources littéraires, inspirés par la vue des nombreuses cicatrices balafrant le cuir des animaux, ils font l'inventaire de leurs propres cicatrices et des circonstances les ayant causées, ce qui nous mène enfin jusqu'au camp de Satara où ils se précipitent dans la piscine. Ouf! Satara n'est pas à la hauteur de sa réputation, on n'a pas de chance ou quoi?



Persévérants, nous laissons les enfants à la piscine et repartons « en chasse » : l'occasion de voir notre premier rhinocéros, tout de même...



On ne se lasse pas des zèbres:





Un dernier regard sur les buffles au point d'eau avant de regagner le camp:



Le cottage à Satara a une agréable vue sur une clairière plantée de beaux arbres, avec pas mal d'oiseaux comme ce touraco gris



Comme souvent (sauf à Punda Maria) la déco est franchement vieillotte, datant vraisemblablement des années 70 mais c'est toujours propre et fonctionnel.

Mercredi 15/04/09 En route vers Lower Sabie, notre dernière étape dans le Kruger. Plus nous allons vers le sud et plus nous voyons d'oiseaux!

Messagers sagittaires :

Coucal à sourcils blancs :

Bucorve du sud au charme indéfinissable (hum!)

Circaète brun :

Nous sommes toujours dans la partie du parc théoriquement la plus propice à l'observation animalière mais finalement le moment le plus marquant de la journée aura été la découverte de l'immensité du Kruger depuis la colline de Nkumbe.



On comprend aisément qu'il faut une formidable concentration d'animaux pour avoir la chance d'en rencontrer qui soient visibles de la route. La savane s'étend à perte de vue. Une observation attentive aux jumelles nous permet de découvrir 3 rhinos dans le lit d'une rivière asséchée.



Le mlondazi Dam est idéal pour pique niquer avec vue sur les hippos.



Encore des hippos et des crocos au Sunset Dam juste à côté de Lower Sabie.



Ces quenottes peuvent mesurer jusqu'à 60 cm!



Après avoir comme d'habitude déposé les enfants au camp, nous repartons vaillamment avec Fred sur la boucle du Mativuhlungu



que nous rebaptiserons phacochère-land.



Un peu plus loin, 6 rhinos dont des jeunes, la chance aurait-elle tourné?

Encore pas mal d'oiseaux... Un charmant petit couple...

Encore des phacochères!

Une tourterelle du Cap, commune mais si élégante!

Et encore quelques vilains crocos!



Retour au camp :

Jeudi 16/04/09 Dernière demi-journée dans le Kruger. Nous devons le quitter vers midi afin de rendre la voiture à 18h directement à l'aéroport de Joburg. Nous décidons de reprendre la piste des phacochères et rhinos qui avait été si fructueuse hier. Nous dépassons d'abord 3 rangers lourdement armés!



Un peu plus loin, nous retrouvons les rhinos d'hier!

Quelques km plus loin, alors que c'est le calme plat, les enfants distinguent fugacement un lion qui se couche dans l'herbe haute. Un lion!! Où ça, où ça? Je ne l'ai pas vu!!!! IL relève la tête et je l'aperçois enfin, à 20 m de la piste.



Je manoeuvre au mm près alternant marche avant et arrière pour nous offrir la meilleure vue possible entre hautes herbes et buissons et c'est alors que je découvre



2 lionnes à 5 m de la route, vautrées dans l'herbe. Leur présence nous avait complètement échappé. Je comprends mieux l'armement des rangers... Nous nous rendons compte qu'il y a plusieurs autres jeunes lions ou lionnes éparpillés dans l'herbe.





L'excitation est à son comble mais je maudis toutes ces brindilles qui nous empêchent de profiter pleinement du spectacle.



Finalement je n'y tiens plus et entr'ouvre ma portière pour pouvoir me mettre debout dans la voiture et mieux voir les bestioles (chose bien entendu à ne pas recommander mais forte de ma longue expérience en matière de félins (euh... domestiques, certes!) il me semble que leur état de décontraction permet cette audace) Les lionnes paraissent totalement indifférentes à notre présence, poursuivant leur toilette affectueuse. Finalement l'une d'elle me regarde. Je capte son regard, finalement très différent de celui de mes chats! Hum!



Le regard reste vague et détendu et



peu à peu imperceptiblement il s'intensifie pour devenir d'une acuité euh! Affolante!



Je me replie précipitamment dans la voiture au moment où la lionne émet un grognement qui m'a paru vraiment terrible :



laquelle de nous deux a déclenché la réaction de l'autre? Impossible à dire!

Finalement elle se recouche tranquillement et nous laissons la place à une voiture qui vient d'arriver. Quelle expérience! Dire que demain on pourra papouiller nos chats!

Nous poursuivons la piste jusqu'à Malelane sans faire de rencontre significative.





Cette partie sud-ouest du parc, assez montagneuse ne manque pas de charme....



Nous quittons le Kruger et du pont enjambant la Crocodile River admirons nos derniers hippos



crocos et autres varans.



La route vers l'aéroport s'effectue rapidement. Comme nous sommes en avance et que l'idée de tuer le temps à Joburg ne nous séduit pas, nous faisons une pause d'une bonne heure à Witbank Dam (« récréation area » au bord d'un lac avec poste de garde à l'entrée : nous expliquons être en avance pour l'avion et le garde sympathique nous fait grâce du prix d'entrée) A 6h00 nous rendons la voiture à l'aéroport qui est en pleine rénovation en prévision de la coupe du monde de foot pour l'année prochaine et qui s'avère très agréable. Vol de retour sans histoire puis 2h30 de bouchon en quittant l'aéroport d'Amsterdam. Ouf, nous arrivons vers 23h le 17/04 et en 5 minutes tous nos chats sont là!

DETAILS PRATIQUES: Bibliographie: Carte South africa 1:1750000 Freytag et Berndt, échelle un peu grande Lesotho : international travel maps 1:350000, très bien, indispensable Guide du routard Afrique du sud (avec Lesotho) 2008 pour dégrossir Lonely Planet Southern africa (2003) Cartes pour GPS (Afrique du sud et Lesotho) : http://www.tracks4africa.com/default.asp

Budget pour 12 jours sur place à 5 : (1 rand = 0, 08 euro Avion pour 5 (Amsterdam-Le Caire-Joburg avec Egypt Air) : 3154 euro

Location Toyota Hi Lux équipé camping pour 5 : 16670 rand (1400 euro pour 11 jours) avec franchise de 3000 rand sur pneus et bris de glace uniquement, transferts aéroports inclus. Véhicule parfaitement préparé. Prise allume cigare hors service, heureusement on avait assez de batteries pour tenir jusqu'au 1er cottage

Achat Wild card pour entrées illimitées pendant 1 an pour nous 5 dans les parcs dépendant de Sanparks (Kruger et Golden Gate pour nous) : 2210 rand (186 euro)

Diesel : 4000 km (eh oui!) en consommant en moyenne environ 12 l/100 km, 1l=7 rand, soit 3360 rand, 284 euro

Hébergement: 560 euro à 5 Family Cottage Golden Gate : 1260 rand (106 euro) Au Lesotho Molumong Lodge 90 maloti=90 rand/personne soit 38 euro/5 Sehlabathebe lodge 80 maloti/pers soit 34 euro/5 retour en Afrique du sud Drakensberg Garden 230 rand (20 euro) Chelmsford NR : gratuit Pretorius Kop camping : 256 rand (22 euro) Punda Maria Family Cottage : 1311 rand (110 euro) Shingwedzi Cottage : 871 rand (73 euro) Satara Guest Cottage : 1321 rand (111 euro) Lower Sabie Hut : 527 rand (45 euro)

Douches chaudes partout même au Lesotho. Cuisine et SDB partout sauf bien sûr en camping et dans la hutte de Lower Sabie. Le top doit être de loger dans les camps de brousse du Kruger mais il faut réserver très en avance!

Divers : rando poney 25 maloti/pers/heure soit 42 euro pour 2h de balade à 5 resto à Lower Sabie : belle terrasse qui surplombe la rivière et les hippos mais bouffe de caféteria 800 rand (67 euro) achats souvenirs, glaces et ravitaillement : 5000 rand (422 euro)

Total: 6615 euro soit 1223 euro/personne pour 12 jours sur place.

En conclusion: Un vrai parfum d'aventure au Lesotho! Kruger agréable finalement : vraiment pas la foule objectivement, paysages assez variés mais pas époustouflants, animaux sans doute très nombreux mais souvent bien cachés (la faute à la saison choisie...), organisation sans faille dans le parc, hébergement un peu vieillot mais sympathique. Si c'était à refaire je préparerais le voyage des lustres à l'avance et essaierais de réserver dans les camps de brousse.

Mais comment les choses vont-elles tourner en Afrique du sud? Certes les jeunes nous ont paru beaucoup plus détendus qu'il y a 10 ans, n'ayant pas vécu dans leur chair comme leurs aînés les conséquences de l'apartheid mais... Aujourd'hui ont lieu les élections du nouveau président pour 5 ans : le favori Jacob Zuma, démagogue notoire à la réputation sulfureuse de corruption sera-t-il élu? Espérons ne pas voir arriver un nouveau « Mugabe » au pouvoir... Quant au Lesotho, ce petit pays qui grâce à son relief a résisté à tous les envahisseurs, vit dans l'ombre de l'Afrique du sud et son sort y sera sans doute étroitement lié.

Ce récit est déjà bien long et il est impossible de tout détailler. N'hésitez donc pas si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d'y répondre!

Marie
Retour de croisière " Parfums Méditerranéens" sur l'Orient Queen English translation pending
by Choumi · 2009-04-20 · 40 replies
😉😉😉 Bonjour à tous ceux qui sont rentrés hier, 19 avril, à Marseille, bonjour😎 Nath42, Nounou54😏, tous ceux de😉 l'Isère, les amis 😏😏😏 de table d'Avignon, Bordeaux, Montluçon et toutes les connaissances 😄😏faites sur cette croisière.

Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.

Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.

Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.

Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!

2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.

3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.

Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Cherche organisation humanitaire English translation pending
by Julievlnteer · 2009-04-05 · 20 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaiterais m’engager dans une organisation humanitaire. Je ne sais pas comment m’y prendre. Est ce que quelqu’un aurait des infos ou des conseils à me donner.

Je suis une personne motivée, intéressée, animée par une grande curiosité intellectuelle qui souhaiterait se réorienter vers le milieu social et humanitaire. Aujourd’hui je me suis engagée au sein de la croix rouge social paris 6eme afin d’apporter une première aide. J’ai par ailleurs des compétences en marketing et finance mais je serais intéressée vers tout type de projets en tant que bénévole ou salarié. N’hésitez pas à me contacter si vous travaillez pour une association, ou avez eu les mêmes aspirations…

Merci beaucoup par avance Julie

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