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On a trop aimé (ou presque) à Lisbonne! English translation pending
Voici une liste tout à fait personnelle et donc non exhaustive de ce que nous avons aimé durant notre séjour. Ceci étant fait de nature à pouvoir aider les prochains voyageurs en partance pour Lisbonne (Veinards !) n’hésitez pas à poser des questions peut-être que nous aurons les réponses (!)
On a trop aimé faire :
- Le shopping du samedi après-midi autour de Garrett (surtout ma femme) et les boutiques du Bairro Alto - Le palais des jeronimos et le musée de la marine - La tour de Belém (magique) - Le Cristo Rei (incontournable pour la vue s’il fait beau. On voit jusqu’à l’océan…) - Le Castelo : le matin et en semaine (un must car y a personne par rapport aux week-ends !) - Les quartiers du centre avec une mention pour l’Alfama et son côté médina et le Bairro Alto et ses rues pavées. - Le tramway et le funiculaire (là on ne peut pas y échapper quand même. C’est comme aller à San Francisco et ne pas faire du cable-car) - Le jardin Botanique - Les concerts gratuits au Casino (On a eu la chance de voir Tiken Jah Fakoly. C’était fantastique. On est assis sur une estrade qui tourne autour de la scène pendant le concert et l’on boit un coup…) - Le match de ligue des Champions du Benfica avec Javier Saviola et Pablo Aimar ! (pour une fois que j’entends cette satanée musique en vrai à l’entrée des équipes. En attendant de l’entendre au stade Geoffroy Guichard…) - Quelques rencontres sympas - Notre pouvoir d’achat (ouais ça c’est un vrai avantage !)
On a trop aimé manger :
- Les “Bifana“ (steak entier dans un sandwich pour 2€) - Le buffet de la cantine derrière la place Rossio (ce doit être la rue du 1er décembre ou autour, buffet à volonté pour 6€ à midi et 7,5€ le soir…) - La marmite entière servie dans le restau de la rua dos Sapateiros, juste après le sexe shop (trop bon, trop copieux, trop pas cher, trop typique, trop bien) - Les gâteaux le matin au petit-déjeuner. On les achète dans des boulangeries qui en servent des montagnes de variétés différentes. Faut absolument goûter les pasteis (spécialités locales)
On a trop aimé boire :
- La Caipirinha, fervent admirateur de ce cocktail, je me suis régalé. Ils en servent même à la cantine pour seulement 2€. Un verre bien préparé, et bien rempli… - Le Porto. Dans le centre ville, plein de boutiques à sa gloire avec des bouteilles du début du XXéme à 1000€. On s’est contenté de verres dans des bars. Très bons. - Un verre autour du kiosque de la Praça De Camoes
On a trop aimé notre logement :
- Brown’s Downtown Small Deluxe : c’est son nom. C’est un appartement (avec mini-cuisine, cafetière, télé, ordinateur mac et station si vous ave un ipod). Très central. Très bien entretenu. 350€ la semaine. Mais vous pouvez avoir moins cher en réservant via Booking ou hôtels.com. À noter que le café est gratuit à la réception (ça évite de se le faire) reste plus qu’à aller acheter les gâteaux à la boulangerie. Petit bémol avec la surprise du dimanche matin sans eau chaude et sans renseignements. L’eau était revenu le soir. Également le manque d’insonorisation. Pas de chance si votre chambre est contiguë à celle d’un couple en voyage de noces…
On a trop aimé glander :
- Sur la terrasse du bar restau près des quais des ferries (Cais do sodré). Vu sur le Cristo Rei, sur le va et vient des ferry et des autres bateaux, sur les pêcheurs à la canne… Il faut préciser que la terrasse est au soleil à cette époque de l’année (hiver) contrairement à la place Rossio par ex. où les terrasses sont vite à l’ombre. - Sur la terrasse du petit bar près de la tour de Belém. Un peu de soleil, une bière, la tour et l’on peut tout imaginer. On remonte le temps… - Autour du kiosque de la Praça De Camoes à voir les gens se balader. Très agréable. - En tee-shirt les après-midi au mois de décembre…
Qu’est-ce que l’on a moins aimé :
- Le mal de tête du dimanche matin à cause de la Caipirinha. - Nous dire que l’ASSE a du chemin à faire avant d’être au niveau du Benfica - Se rendre compte le mercredi soir qu’il faut rentrer demain… - Se dire “Ah bon, c’est déjà fini…“ suivi de cette réflexion un brin gentillounette, qui part d’un bon sentiment, mais qui ne guérit rien du tout “Mais il faut bien rentrer pour repartir !“
Bonus :
- Le Golden Gate est à San Francisco et le pont du 25 avril à Lisbonne. Heureusement que le nom les distingue sinon ce sont les mêmes. - À Lisbonne, il faut marcher et se perdre dans les ruelles des quartiers du centre. Du coup, la carte de transport, si vous restez en centre n’est pas forcément d’une grande nécessité. (On a pris les transports pour Belém, Casino, Stade, et la fameuse ligne n°28 du tramway). À voir ce qui est le plus rentable. - Pour les amateurs de foot, il n’y a pas que le Benfica à Lisbonne. Il y a aussi le Sporting.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
On a trop aimé faire :
- Le shopping du samedi après-midi autour de Garrett (surtout ma femme) et les boutiques du Bairro Alto - Le palais des jeronimos et le musée de la marine - La tour de Belém (magique) - Le Cristo Rei (incontournable pour la vue s’il fait beau. On voit jusqu’à l’océan…) - Le Castelo : le matin et en semaine (un must car y a personne par rapport aux week-ends !) - Les quartiers du centre avec une mention pour l’Alfama et son côté médina et le Bairro Alto et ses rues pavées. - Le tramway et le funiculaire (là on ne peut pas y échapper quand même. C’est comme aller à San Francisco et ne pas faire du cable-car) - Le jardin Botanique - Les concerts gratuits au Casino (On a eu la chance de voir Tiken Jah Fakoly. C’était fantastique. On est assis sur une estrade qui tourne autour de la scène pendant le concert et l’on boit un coup…) - Le match de ligue des Champions du Benfica avec Javier Saviola et Pablo Aimar ! (pour une fois que j’entends cette satanée musique en vrai à l’entrée des équipes. En attendant de l’entendre au stade Geoffroy Guichard…) - Quelques rencontres sympas - Notre pouvoir d’achat (ouais ça c’est un vrai avantage !)
On a trop aimé manger :
- Les “Bifana“ (steak entier dans un sandwich pour 2€) - Le buffet de la cantine derrière la place Rossio (ce doit être la rue du 1er décembre ou autour, buffet à volonté pour 6€ à midi et 7,5€ le soir…) - La marmite entière servie dans le restau de la rua dos Sapateiros, juste après le sexe shop (trop bon, trop copieux, trop pas cher, trop typique, trop bien) - Les gâteaux le matin au petit-déjeuner. On les achète dans des boulangeries qui en servent des montagnes de variétés différentes. Faut absolument goûter les pasteis (spécialités locales)
On a trop aimé boire :
- La Caipirinha, fervent admirateur de ce cocktail, je me suis régalé. Ils en servent même à la cantine pour seulement 2€. Un verre bien préparé, et bien rempli… - Le Porto. Dans le centre ville, plein de boutiques à sa gloire avec des bouteilles du début du XXéme à 1000€. On s’est contenté de verres dans des bars. Très bons. - Un verre autour du kiosque de la Praça De Camoes
On a trop aimé notre logement :
- Brown’s Downtown Small Deluxe : c’est son nom. C’est un appartement (avec mini-cuisine, cafetière, télé, ordinateur mac et station si vous ave un ipod). Très central. Très bien entretenu. 350€ la semaine. Mais vous pouvez avoir moins cher en réservant via Booking ou hôtels.com. À noter que le café est gratuit à la réception (ça évite de se le faire) reste plus qu’à aller acheter les gâteaux à la boulangerie. Petit bémol avec la surprise du dimanche matin sans eau chaude et sans renseignements. L’eau était revenu le soir. Également le manque d’insonorisation. Pas de chance si votre chambre est contiguë à celle d’un couple en voyage de noces…
On a trop aimé glander :
- Sur la terrasse du bar restau près des quais des ferries (Cais do sodré). Vu sur le Cristo Rei, sur le va et vient des ferry et des autres bateaux, sur les pêcheurs à la canne… Il faut préciser que la terrasse est au soleil à cette époque de l’année (hiver) contrairement à la place Rossio par ex. où les terrasses sont vite à l’ombre. - Sur la terrasse du petit bar près de la tour de Belém. Un peu de soleil, une bière, la tour et l’on peut tout imaginer. On remonte le temps… - Autour du kiosque de la Praça De Camoes à voir les gens se balader. Très agréable. - En tee-shirt les après-midi au mois de décembre…
Qu’est-ce que l’on a moins aimé :
- Le mal de tête du dimanche matin à cause de la Caipirinha. - Nous dire que l’ASSE a du chemin à faire avant d’être au niveau du Benfica - Se rendre compte le mercredi soir qu’il faut rentrer demain… - Se dire “Ah bon, c’est déjà fini…“ suivi de cette réflexion un brin gentillounette, qui part d’un bon sentiment, mais qui ne guérit rien du tout “Mais il faut bien rentrer pour repartir !“
Bonus :
- Le Golden Gate est à San Francisco et le pont du 25 avril à Lisbonne. Heureusement que le nom les distingue sinon ce sont les mêmes. - À Lisbonne, il faut marcher et se perdre dans les ruelles des quartiers du centre. Du coup, la carte de transport, si vous restez en centre n’est pas forcément d’une grande nécessité. (On a pris les transports pour Belém, Casino, Stade, et la fameuse ligne n°28 du tramway). À voir ce qui est le plus rentable. - Pour les amateurs de foot, il n’y a pas que le Benfica à Lisbonne. Il y a aussi le Sporting.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas et Bons voyages à tous !
Carnaval de Rio de Janeiro dangereux ou pas? English translation pending
Bonjour à tous!
Je rêve de partir pour le mythique carnaval de Rio... J'ai entendu dire par certaines personnes que ce carnaval pouvais être dangereux. Je ne suis pas convaincu mais j'aimerais bien avoir votre avis?!
Bien sur je suis concient qu'il y a certains coins à éviter mais je me demande aussi comment le touriste est reçu dans ce pays?!
Merci à tous! :)
Je rêve de partir pour le mythique carnaval de Rio... J'ai entendu dire par certaines personnes que ce carnaval pouvais être dangereux. Je ne suis pas convaincu mais j'aimerais bien avoir votre avis?!
Bien sur je suis concient qu'il y a certains coins à éviter mais je me demande aussi comment le touriste est reçu dans ce pays?!
Merci à tous! :)
Taille d'une chambre au Japon, ryokan de charme? English translation pending
On me propose une chambre dans un ryokan à Kyoto de 8 tatamis car il n'y a plus de chambre de 10 tatamis dispo.
D'après mes recherches, cela fait 12 m².
1/ quelqu'un sait-il ce que comprend la surface de la chambre (juste la surface de couchage ou tout l'espace privatif donc entrée, salle de bains, rangement ...)
Malgré tout, cela me semble juste (nous aurons besoin de 4 futons min : deux adultes et trois enfants 2,4,6 ans)
2/ quelqu'un aurait il sinon une ryokan (plutôt charme/chic sans tomber dans l'ultra luxe) à proposer ? Quartier centre / Gion ou tout autre quartier nous permettant de faire quelques visites à pied.
D'après mes recherches, cela fait 12 m².
1/ quelqu'un sait-il ce que comprend la surface de la chambre (juste la surface de couchage ou tout l'espace privatif donc entrée, salle de bains, rangement ...)
Malgré tout, cela me semble juste (nous aurons besoin de 4 futons min : deux adultes et trois enfants 2,4,6 ans)
2/ quelqu'un aurait il sinon une ryokan (plutôt charme/chic sans tomber dans l'ultra luxe) à proposer ? Quartier centre / Gion ou tout autre quartier nous permettant de faire quelques visites à pied.
Votre avis sur l'excursion Costa "Exploration de Saint-Martin"? English translation pending
Bonjour,
Nous pensons, peut être, prendre à Saint martin l'excursion Costa: Exploration de Saint Martin "Vous aurez un premier aperçu de l'île en parcourant la côte sud de Saint Martin jusqu'à Simpson Bay, où vous attend l'équipage de l'Explorer. Notre bateau à deux étages est confortablement équipé de cabines pour vous changer, de toilettes, de ponts externes pour bronzer et vous détendre, de places assises à l'abri du soleil, et même d'une boutique de souvenirs. Deux bars, très bien fournis, vous désaltéreront tout au long de la traversée et vous aideront à entrer dans le monde magique et divertissant des Caraïbes grâce à d'innombrables barils de vrai punch !!! A bord de l'Explorer, vous sillonnerez les eaux cristallines de la lagune et traverserez la ligne imaginaire qui sépare les eaux hollandaises et françaises. Arrivés au port de Marigot, vous aurez du temps pour vous promener. Vous poursuivrez ensuite votre "exploration" de l'île en car, sur un intéressant parcours panoramique qui vous ramènera au bateau. " ou Excursion maritime et panoramique sur l'île de Saint Martin
Cette excursion vous fera traverser Philipsburg, la capitale haute en couleurs de la partie hollandaise de St Martin, puis vous vous dirigerez vers le village pittoresque de Grand Case. Là, vous pourrez vivre une expérience sous-marine extraordinaire à bord du Seaworld Explorer. Ce semi sous-marin vous propose une visite guidée des récifs de corail qui entourent Creole Rock. Un accompagnateur local vous commentera l'incroyable monde sous-marin environnant et sera en mesure de répondre à toutes vos questions. L'excursion se poursuivra alors en direction de Marigot, la capitale française de l'île où vous disposerez de temps pour visiter et profiter des cafés en terrasse.
Merci 🙂
Nous pensons, peut être, prendre à Saint martin l'excursion Costa: Exploration de Saint Martin "Vous aurez un premier aperçu de l'île en parcourant la côte sud de Saint Martin jusqu'à Simpson Bay, où vous attend l'équipage de l'Explorer. Notre bateau à deux étages est confortablement équipé de cabines pour vous changer, de toilettes, de ponts externes pour bronzer et vous détendre, de places assises à l'abri du soleil, et même d'une boutique de souvenirs. Deux bars, très bien fournis, vous désaltéreront tout au long de la traversée et vous aideront à entrer dans le monde magique et divertissant des Caraïbes grâce à d'innombrables barils de vrai punch !!! A bord de l'Explorer, vous sillonnerez les eaux cristallines de la lagune et traverserez la ligne imaginaire qui sépare les eaux hollandaises et françaises. Arrivés au port de Marigot, vous aurez du temps pour vous promener. Vous poursuivrez ensuite votre "exploration" de l'île en car, sur un intéressant parcours panoramique qui vous ramènera au bateau. " ou Excursion maritime et panoramique sur l'île de Saint Martin
Cette excursion vous fera traverser Philipsburg, la capitale haute en couleurs de la partie hollandaise de St Martin, puis vous vous dirigerez vers le village pittoresque de Grand Case. Là, vous pourrez vivre une expérience sous-marine extraordinaire à bord du Seaworld Explorer. Ce semi sous-marin vous propose une visite guidée des récifs de corail qui entourent Creole Rock. Un accompagnateur local vous commentera l'incroyable monde sous-marin environnant et sera en mesure de répondre à toutes vos questions. L'excursion se poursuivra alors en direction de Marigot, la capitale française de l'île où vous disposerez de temps pour visiter et profiter des cafés en terrasse.
Merci 🙂
Croisière en Méditerranée occidentale sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour,
Mon itinéraire est le suivant: Savone, Barcelone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cork et Amsterdam.
Le départ est le 5 mai 2012, je n'ai pas l'intention de prendre les excursions du navire Costa Deliziosa. Toutefois, j'aimerais savoir s'il est assez simple en sortant du navire de rejoindre le centre-ville. Concernant Barcelone j'ai déjà visité et je sais que le port est près de La Ramblas alors pour les autres endroits est-ce que le navire accoste près des villes?
Merci beaucoup à ceux et celles qui répondront à ma demande.
Aline
Costa Deliziosa, Méditerranée Occidentale (À venir mai 2012) Carnaval Liberté, 2011 Caraibes de l'Ouest Norwegian Jade, 2010 Méditerranée Crown Princess, 2009 Caraibes de l'Est Norwegian Gem, 2008 Bahamas
Mon itinéraire est le suivant: Savone, Barcelone, Cadix, Lisbonne, Vigo, Cork et Amsterdam.
Le départ est le 5 mai 2012, je n'ai pas l'intention de prendre les excursions du navire Costa Deliziosa. Toutefois, j'aimerais savoir s'il est assez simple en sortant du navire de rejoindre le centre-ville. Concernant Barcelone j'ai déjà visité et je sais que le port est près de La Ramblas alors pour les autres endroits est-ce que le navire accoste près des villes?
Merci beaucoup à ceux et celles qui répondront à ma demande.
Aline
Costa Deliziosa, Méditerranée Occidentale (À venir mai 2012) Carnaval Liberté, 2011 Caraibes de l'Ouest Norwegian Jade, 2010 Méditerranée Crown Princess, 2009 Caraibes de l'Est Norwegian Gem, 2008 Bahamas
Voyage à vélo en Chine: tampon spécial sur le passeport? English translation pending
salut a tous(tes)
Je vais rejoindre prochainement la chine via le Laos (à BOTEN), en vélo, donc, et par voie terrestre.
J'aurais en ma possession un visa de base chinois. Avant cela, j'avais bien évidement évoqué mon périple en vélo au service chinois qui délivre les visas sur paris . et là, panique chinoise face a cet espion potentiel!!! Un papelard m'autorisant à barouder en vélo m'était nécéssaire. On m'a d'abords envoyé a l'office du tourisme, puis dans une agence de voyage accrédité. Aucun n'avait entendue parler de cela ni ne savait comment faire... Je vais donc m'en passer...
Ma question pour les cyclos ayant déjà visité la chine dernièrement en vélo : il y a t'il un tampon spécial sur le passeport, un papier qqconk, qui montrerait a la police en cas de contrôle que je n'ai pas d'autorisation... je pense en effet traverser la frontière non pas au guidon de mon engin, mais assis dans un bus, vélo en soute....
merci bcp.
Toute(s) autre(s) suggestions sera médité..................
ranlo
Remboursement d'un billet de train SNCF sur quatre? English translation pending
Bonjour à tous !
Voici mon tout petit souci. Je voudrais réserver un trajet en train SNCF pour quatre personnes : quatre billets échangeables et remboursables jusqu'à la veille du départ. J'ai lu la FAQ du site de la SNCF dans tous les sens, et je n'arrive toujours pas à comprendre ce qui se passe lorsqu'une personne se désiste et que seules trois participent finalement au voyage. En clair, est-il possible de se faire rembourser un billet sur quatre billets achetés ensemble en un seul paiement ?
Merci pour vos lumières !
Un mariage au Zanskar: documentaire sur France 5 English translation pending
Bonjour,
Le mercredi premier février à 15h40 sur France5, sera diffusé "Les messagers du Zanskar, un mariage en Himalaya". Apparemment ces images sont de plus en plus rares :
Le trailer:
http://www.youtube.com/watch?v=rcLBFMqY9Rc
Un article:
http://www.indeaparis.com/programmes/les-messagers-du-zanskar-un-mariage-en-himalaya
Vous avez déjà vu des images du même type? Les coutumes locales sont elles vraiment manacées?
Vous avez déjà vu des images du même type? Les coutumes locales sont elles vraiment manacées?
Merci CCI English translation pending
Juste un petit mot pour féliciter CCI. Le festival de cette année était un grand cru, projections diverses et variées, excellente organisation malgré le manque d'espace, des stands voyageurs très intéressants et des rencontres superbes. Continuez !
Jaipur: assister au festival des éléphants? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Inde, seule, du 22 février au 10 mars (vol sec pour Delhi) et je commence à potasser mon itinéraire et je viens de découvrir que le 7 mars a lieu à Jaipur le festival (ou fête) des éléphants. Je pensais commencer mon périple par Agra puis continuer vers Jaipur (...) jusqu'à Jaisalmer. Je me demande maintenant si je ne dois pas inverser l'itinéraire que j'avais prévu pour terminer par Jaipur et assister à ce festival. Certains d'entre vous y ont-ils assisté? est-ce que ça vaut le détour? D'autant plus que le 8 mars sera célébré Holi, où est-il le plus intéressant d'y assister (rester à Jaipur, revenir à Delhi?)
Voilà quelques questions, je compte sur les baroudeurs de ce forum pour m'apporter quelques précisions.
Merci à tous
Voilà quelques questions, je compte sur les baroudeurs de ce forum pour m'apporter quelques précisions.
Merci à tous
Seize jours à Kyoto et dans les environs English translation pending
Je n'ai pas eu encore l'occasion de détailler nos journées, voici donc le détail:
Samedi 12 novembre: arrivée en fin d'après-midi à l'aéroport d'Osaka, train Haruka pour Kyoto, achat de bentos dans la gare pour manger, métro et installation dans le studio.
Dimanche 13 novembre: Arashiyama Momiji Matsuri. Train le matin pour Arashiyama (16mn de train depuis Kyoto), nous avons assisté au matsuri au bord de la rivière, promenade dans la ville, petit temple Horin-ji, petit temple en haut d'une colline Daihikaku Senko-ji et colline aux singes en fin d'après-midi.
Lundi 14 novembre: petit tour dans notre quartier tôt le matin, temple Bukkoji à 5mn à pied du studio, Shijo-dori puis Gion, Sanctuaire Yasaka et parc Maruyama, Temple Kenninji, un petit musée miniature en face (aller tout au fond du jardin) http://www.rythmes-croises.org/...?/26518/category/426 http://www.rythmes-croises.org/...?/26518/category/426 puis la pagode Yasaka et enfin le Kyomizudera. Nous avons vu juste l'entrée, car il était tard nous avions rendez-vous pour payer notre loyer (en espèces) et de toute manière, les érables n'étaient pas encore rouges.
Mardi 15 novembre: Hikone le matin (musée, château et vue sur la ville et le lac, jardin et vieille ville puis tour en ville, passage chez un disquaire...) et l'après-midi à Nagahama pour voir le château (transformé en musée) et la belle vue sur le Lac Biwa du sommet du château, et superbe coucher du soleil.
Mercredi 16 novembre: le matin 3 bonnes heures de randonnée à Fushimi Inari. Nous avons quitté les sentiers touristiques pour suivre quelques touristes japonais plus dispersés, c'est vraiment agréable, nous y serions bien restés toute la journée si nous avions eu un pique-nique dans le sac. L'après-midi, Uji, le Byodo-In, un rapide tour dans la ville et le musée du Genji, magnifique. Si nous avons l'occasion de revenir passer 2 semaines à Kyoto dans quelques années, Uji méritera bien la journée entière avec une longue promenade au bord de l'eau.
Jeudi 17 novembre: Kyoto, bus puis passage rapide devant le temple Ninna-ji, puis le Ryoan-ji (1h30 le temps de bien faire le tour, ce n'est pas le jardin zen le plus intéressant, il y a trop de monde, mais le parc est superbe et les peintures du temple aussi). Puis le Kinkaku-ji (pavillon d'or), éblouissant! Là encore 1h30 et beaucoup de temps pour l'admirer, ce pavillon est magique, les photos ne sont rien à côté du choc de se trouver devant. Les nombreux touristes ne nous ont pas gênés, là, nous n'y avons même pas fait attention tellement le pavillon d'or est beau. L'après-midi, le Daitoku-ji, on a fait le tour puis choisi 2 temples à visiter: le Koto-in au milieu d'une petite forêt de bambous et le Ryogen-in pour ses petits jardins zen qui nous ont ravis, bien plus que celui du Ryoan-ji le matin, car bien plus calme avec peu de touristes.
Vendredi 17 novembre: grosse journée à Osaka. Heureusement nous avions acheté notre unlimited pass pour la journée à l'aéroport en arrivant. Départ tôt le matin, arrivée à la gare, 3 stations si j'ai bonne mémoire pour aller à Umeda (plus long qu'à Paris les trajets), beaucoup de temps pour trouver où sortir, il y avait des travaux en plus. Nous sommes allés admirer le Umeda Sky Building et le marché de Noël allemand ou alsacien qui était dessous (pas encore ouvert). Vu le temps gris, nous avons préféré attendre le soir pour monter car le pass donnait droit à une seule visite et le building ferme après les autres monuments. Ensuite, métro pour le Château et le parc, nous avons visité l'intérieur (musée) et admiré la belle vue de la ville d'en haut, puis fait un tour dans le parc, et le jardin qui n'est pas terrible. Pour manger, en sortant du château nous sommes allés tout droit, 5mn après nous avons trouvé un petit restau dehors pas cher et bon bol de nouilles. Sinon il n'y a que du sucré à manger. L'après-midi, nous sommes allés jusqu'au Théâtre Bunraku acheter un calendrier (les places sont 4 fois moins chères à Paris, on attend donc leur venue chez nous...) puis nous avons marché jusqu'à un petit temple et le musée Kamigata Ukiyo-e à côté. Nous avons passé + d'une heure dans le musée, nous y étions seuls! Et il est très beau. Ensuite, encore le métro direction du port pour voir la Cosmo Tower (world trade center). Que les distances sont longues! C'est loin de la grande roue, dommage! Nous avons tourné un moment en rond pour trouver la tour, nous n'avons pas regretté: superbe vue du 55e étage sur le port et sur la ville. Et nous n'étions pas nombreux, la tour est décentrée et les touristes ne vont pas si loin apparemment. Nous avons mangé dans un restau coréen, puis métro jusqu'à Umeda Sky Building et le marché de Noël animé. Belle vue du 39e étage sur la ville. Et retour à Kyoto par le train vers 22h45, tassés dans les wagons comme un jour de grève à Paris. Je n'en croyais pas mes yeux, tant de monde à cette heure tardive! Et nos pieds souffraient!!! Mais nous étions contents de notre journée.
Samedi 19 novembre: grosse pluie sur Kyoto, repos, temple Sanjusangendo, tour de la gare pour chercher le musée Osamu Tezuka qui n'existe plus, tour dans les rues pour aller jusqu'au musée du costume qui est fermé jusqu'en mars pour rénovation, et retour pour laver le linge et faire une sieste bien méritée et réparatrice pour les pieds.
Dimanche 20 novembre: Nara: le vieux quartier Naramachi, la résidence koushi no ie (visite gratuite d'une maison ancienne, on vous demande en japonais d'où vous venez et on vous donne une doc dans votre langue) retour vers le Tofuku-ji et concert en plein air d'un groupe de tambours avec une guitare électrique (groupe Nakoza, pas de CD, dommage). On est passés devant le Tofuku-ji et on a visité le Todai-ji pendant qu'il pleuvait. On est ressortis avec un beau ciel bleu et on a marché dans le parc pour voir les daims et le sanctuaire Kasuga Taicha.
Lundi 21 novembre : train pour Kurama, tour du village et nous sommes montés jusqu'au Kurama-dera (45mn de marche en montée + arrêts photos), arrêt au temple puis randonnée jusqu'au village de Kibune avec quelques japonais courageux et quelques averses. La randonnée n'est pas difficile, on peut la faire avec des enfants. Ce n'est pas très long, nous nous sommes beaucoup arrêtés pour faire des photos et admirer le paysage, superbe! 2h avec beaucoup d'arrêts. Puis tour du village de Kibune et sanctuaire Taicha, marche de 30mn le long de la rivière pour aller jusqu'à la gare. Repas dans un petit restau à la sortie de la gare à Kyoto. Soirée à Gion Corner puis retour à pied par les petites rues.
Mardi 22 novembre: bus, promenade sur la colline Yoshida d'où on a une belle vue, puis chemin de la philosophie. Ginkaku-ji (pavillon d'argent), superbe jardin, nous y sommes restés au moins 1h30, puis petit temple Honen-in où il y avait un concert du flûtiste Kosei Yamamoto (musiques et flûtes du monde). Puis sanctuaire Otoyo et enfin les illuminations au Kyomizudera. Grandiose!
Mercredi 23 novembre: Sagano-Arashiyama. Temple Daikakuji et tour de l'étang le matin. Marche dans la ville en bordure des champs, superbe champ de fleurs au passage, puis vieille ville. Temple Adashino Nenbutsuji, puis maisons Rakushisha. Et enfin la forêt de bambous où il y avait beaucoup de monde avant de rejoindre la gare.
Jeudi 24 novembre: le matin château Nijo et ses jardins à Kyoto, nous y avons passé toute la matinée tellement c'est superbe! L'après-midi le sanctuaire Kamigamo et le musée Nishinji où on voit comment on fabrique les kimonos entre autres et un défilé court de kimonos.
Vendredi 25 novembre: bus pour Ohara. Temple Sanzen-in, promenade jusqu'à la cascade silencieuse puis grand tour du village avec les champs à côté, superbes paysages de la campagne japonais là aussi, différents de Kurama et Kibune.
Samedi 26 novembre: Osaka. le matin le parc Hattori Ryokuchi et le musée ryokuchi koen des vieilles fermes, vraiment très bien. L'après-midi America-Mura pour dévaliser des disquaires (sinon ça ne vaut pas le coup si on a pas un but précis je trouve) puis le soir Dotombori.
Dimanche 27 novembre: les 2 temples près de la gare de Kyoto Higashi-Honganji et-Nishi Honganji puis le marché Nishiki et Teramachi pour des achats de souvenirs et le soir Pontocho.
Lundi 28 novembre: Kyomizudera puis la rue commerçante jusqu'à Gion et retour au studio pour finir les sacs, prendre une douche, nettoyer le studio et prendre le train jusqu'à Osaka, vol pour Doha puis Paris.
Sylvie
Samedi 12 novembre: arrivée en fin d'après-midi à l'aéroport d'Osaka, train Haruka pour Kyoto, achat de bentos dans la gare pour manger, métro et installation dans le studio.
Dimanche 13 novembre: Arashiyama Momiji Matsuri. Train le matin pour Arashiyama (16mn de train depuis Kyoto), nous avons assisté au matsuri au bord de la rivière, promenade dans la ville, petit temple Horin-ji, petit temple en haut d'une colline Daihikaku Senko-ji et colline aux singes en fin d'après-midi.
Lundi 14 novembre: petit tour dans notre quartier tôt le matin, temple Bukkoji à 5mn à pied du studio, Shijo-dori puis Gion, Sanctuaire Yasaka et parc Maruyama, Temple Kenninji, un petit musée miniature en face (aller tout au fond du jardin) http://www.rythmes-croises.org/...?/26518/category/426 http://www.rythmes-croises.org/...?/26518/category/426 puis la pagode Yasaka et enfin le Kyomizudera. Nous avons vu juste l'entrée, car il était tard nous avions rendez-vous pour payer notre loyer (en espèces) et de toute manière, les érables n'étaient pas encore rouges.
Mardi 15 novembre: Hikone le matin (musée, château et vue sur la ville et le lac, jardin et vieille ville puis tour en ville, passage chez un disquaire...) et l'après-midi à Nagahama pour voir le château (transformé en musée) et la belle vue sur le Lac Biwa du sommet du château, et superbe coucher du soleil.
Mercredi 16 novembre: le matin 3 bonnes heures de randonnée à Fushimi Inari. Nous avons quitté les sentiers touristiques pour suivre quelques touristes japonais plus dispersés, c'est vraiment agréable, nous y serions bien restés toute la journée si nous avions eu un pique-nique dans le sac. L'après-midi, Uji, le Byodo-In, un rapide tour dans la ville et le musée du Genji, magnifique. Si nous avons l'occasion de revenir passer 2 semaines à Kyoto dans quelques années, Uji méritera bien la journée entière avec une longue promenade au bord de l'eau.
Jeudi 17 novembre: Kyoto, bus puis passage rapide devant le temple Ninna-ji, puis le Ryoan-ji (1h30 le temps de bien faire le tour, ce n'est pas le jardin zen le plus intéressant, il y a trop de monde, mais le parc est superbe et les peintures du temple aussi). Puis le Kinkaku-ji (pavillon d'or), éblouissant! Là encore 1h30 et beaucoup de temps pour l'admirer, ce pavillon est magique, les photos ne sont rien à côté du choc de se trouver devant. Les nombreux touristes ne nous ont pas gênés, là, nous n'y avons même pas fait attention tellement le pavillon d'or est beau. L'après-midi, le Daitoku-ji, on a fait le tour puis choisi 2 temples à visiter: le Koto-in au milieu d'une petite forêt de bambous et le Ryogen-in pour ses petits jardins zen qui nous ont ravis, bien plus que celui du Ryoan-ji le matin, car bien plus calme avec peu de touristes.
Vendredi 17 novembre: grosse journée à Osaka. Heureusement nous avions acheté notre unlimited pass pour la journée à l'aéroport en arrivant. Départ tôt le matin, arrivée à la gare, 3 stations si j'ai bonne mémoire pour aller à Umeda (plus long qu'à Paris les trajets), beaucoup de temps pour trouver où sortir, il y avait des travaux en plus. Nous sommes allés admirer le Umeda Sky Building et le marché de Noël allemand ou alsacien qui était dessous (pas encore ouvert). Vu le temps gris, nous avons préféré attendre le soir pour monter car le pass donnait droit à une seule visite et le building ferme après les autres monuments. Ensuite, métro pour le Château et le parc, nous avons visité l'intérieur (musée) et admiré la belle vue de la ville d'en haut, puis fait un tour dans le parc, et le jardin qui n'est pas terrible. Pour manger, en sortant du château nous sommes allés tout droit, 5mn après nous avons trouvé un petit restau dehors pas cher et bon bol de nouilles. Sinon il n'y a que du sucré à manger. L'après-midi, nous sommes allés jusqu'au Théâtre Bunraku acheter un calendrier (les places sont 4 fois moins chères à Paris, on attend donc leur venue chez nous...) puis nous avons marché jusqu'à un petit temple et le musée Kamigata Ukiyo-e à côté. Nous avons passé + d'une heure dans le musée, nous y étions seuls! Et il est très beau. Ensuite, encore le métro direction du port pour voir la Cosmo Tower (world trade center). Que les distances sont longues! C'est loin de la grande roue, dommage! Nous avons tourné un moment en rond pour trouver la tour, nous n'avons pas regretté: superbe vue du 55e étage sur le port et sur la ville. Et nous n'étions pas nombreux, la tour est décentrée et les touristes ne vont pas si loin apparemment. Nous avons mangé dans un restau coréen, puis métro jusqu'à Umeda Sky Building et le marché de Noël animé. Belle vue du 39e étage sur la ville. Et retour à Kyoto par le train vers 22h45, tassés dans les wagons comme un jour de grève à Paris. Je n'en croyais pas mes yeux, tant de monde à cette heure tardive! Et nos pieds souffraient!!! Mais nous étions contents de notre journée.
Samedi 19 novembre: grosse pluie sur Kyoto, repos, temple Sanjusangendo, tour de la gare pour chercher le musée Osamu Tezuka qui n'existe plus, tour dans les rues pour aller jusqu'au musée du costume qui est fermé jusqu'en mars pour rénovation, et retour pour laver le linge et faire une sieste bien méritée et réparatrice pour les pieds.
Dimanche 20 novembre: Nara: le vieux quartier Naramachi, la résidence koushi no ie (visite gratuite d'une maison ancienne, on vous demande en japonais d'où vous venez et on vous donne une doc dans votre langue) retour vers le Tofuku-ji et concert en plein air d'un groupe de tambours avec une guitare électrique (groupe Nakoza, pas de CD, dommage). On est passés devant le Tofuku-ji et on a visité le Todai-ji pendant qu'il pleuvait. On est ressortis avec un beau ciel bleu et on a marché dans le parc pour voir les daims et le sanctuaire Kasuga Taicha.
Lundi 21 novembre : train pour Kurama, tour du village et nous sommes montés jusqu'au Kurama-dera (45mn de marche en montée + arrêts photos), arrêt au temple puis randonnée jusqu'au village de Kibune avec quelques japonais courageux et quelques averses. La randonnée n'est pas difficile, on peut la faire avec des enfants. Ce n'est pas très long, nous nous sommes beaucoup arrêtés pour faire des photos et admirer le paysage, superbe! 2h avec beaucoup d'arrêts. Puis tour du village de Kibune et sanctuaire Taicha, marche de 30mn le long de la rivière pour aller jusqu'à la gare. Repas dans un petit restau à la sortie de la gare à Kyoto. Soirée à Gion Corner puis retour à pied par les petites rues.
Mardi 22 novembre: bus, promenade sur la colline Yoshida d'où on a une belle vue, puis chemin de la philosophie. Ginkaku-ji (pavillon d'argent), superbe jardin, nous y sommes restés au moins 1h30, puis petit temple Honen-in où il y avait un concert du flûtiste Kosei Yamamoto (musiques et flûtes du monde). Puis sanctuaire Otoyo et enfin les illuminations au Kyomizudera. Grandiose!
Mercredi 23 novembre: Sagano-Arashiyama. Temple Daikakuji et tour de l'étang le matin. Marche dans la ville en bordure des champs, superbe champ de fleurs au passage, puis vieille ville. Temple Adashino Nenbutsuji, puis maisons Rakushisha. Et enfin la forêt de bambous où il y avait beaucoup de monde avant de rejoindre la gare.
Jeudi 24 novembre: le matin château Nijo et ses jardins à Kyoto, nous y avons passé toute la matinée tellement c'est superbe! L'après-midi le sanctuaire Kamigamo et le musée Nishinji où on voit comment on fabrique les kimonos entre autres et un défilé court de kimonos.
Vendredi 25 novembre: bus pour Ohara. Temple Sanzen-in, promenade jusqu'à la cascade silencieuse puis grand tour du village avec les champs à côté, superbes paysages de la campagne japonais là aussi, différents de Kurama et Kibune.
Samedi 26 novembre: Osaka. le matin le parc Hattori Ryokuchi et le musée ryokuchi koen des vieilles fermes, vraiment très bien. L'après-midi America-Mura pour dévaliser des disquaires (sinon ça ne vaut pas le coup si on a pas un but précis je trouve) puis le soir Dotombori.
Dimanche 27 novembre: les 2 temples près de la gare de Kyoto Higashi-Honganji et-Nishi Honganji puis le marché Nishiki et Teramachi pour des achats de souvenirs et le soir Pontocho.
Lundi 28 novembre: Kyomizudera puis la rue commerçante jusqu'à Gion et retour au studio pour finir les sacs, prendre une douche, nettoyer le studio et prendre le train jusqu'à Osaka, vol pour Doha puis Paris.
Sylvie
Questions sur des vols de correspondance (Australie-France) English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Australie depuis 5 mois, mon amie et moi nous apprêtons à rentrer en France.
Mais une question se pose allons-nous voyager ensemble ?
Voici les détails : Mon amie est arrivé 2 mois avant mon arrivée avec un vol depuis Paris avec escale à Hong Kong puis Sydney puis arrivée à Adélaide. Le retour se fera à l'inverse. J'ai choisi pour mon retour le même vol international qu'elle (Sydney-Hong Kong-Paris) sauf que mon départ s'effectuera depuis Sydney.
Pouvons-nous tout les deux partir de Sydney (qu'elle annule donc son vol Adélaide - Sydney) ? Pouvons-nous être assis côte à côte si nous nous enregistrons ensemble à Sydney ?
Merci pour votre aide !
Voici les détails : Mon amie est arrivé 2 mois avant mon arrivée avec un vol depuis Paris avec escale à Hong Kong puis Sydney puis arrivée à Adélaide. Le retour se fera à l'inverse. J'ai choisi pour mon retour le même vol international qu'elle (Sydney-Hong Kong-Paris) sauf que mon départ s'effectuera depuis Sydney.
Pouvons-nous tout les deux partir de Sydney (qu'elle annule donc son vol Adélaide - Sydney) ? Pouvons-nous être assis côte à côte si nous nous enregistrons ensemble à Sydney ?
Merci pour votre aide !
Conférence d'information sur l'Italie par une agence? English translation pending
Bonjour groupe !!🙂
je prévoie un voyage en Italie en sept 2012 avec l'agence de voyage Traditours.
Et dans 1 mois il y a une conférence sur le l'Italie avec cette agence et je compte bien y aller. j'ai d'ailleur réservé ma place.
Mais je n'ai jamais assister à ce genre de conférence. Des conférence sur les voyages oui, dans des salons tourisme et voyage, mais jamais par une agence. à quoi dois-je m'attendre..?? essaie t'il de nous vendre le voyage ??
Y en a t'il parmis vous qui ont déjà assister à des conférences avec une agence de voyage ?
j'aimerais bien avoir plus d'info à ce propos, la durée de la conférence..
Merci🙂
je prévoie un voyage en Italie en sept 2012 avec l'agence de voyage Traditours.
Et dans 1 mois il y a une conférence sur le l'Italie avec cette agence et je compte bien y aller. j'ai d'ailleur réservé ma place.
Mais je n'ai jamais assister à ce genre de conférence. Des conférence sur les voyages oui, dans des salons tourisme et voyage, mais jamais par une agence. à quoi dois-je m'attendre..?? essaie t'il de nous vendre le voyage ??
Y en a t'il parmis vous qui ont déjà assister à des conférences avec une agence de voyage ?
j'aimerais bien avoir plus d'info à ce propos, la durée de la conférence..
Merci🙂
Vol vers l'Argentine: Iberia ou Air France? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Argentine à Buenos Aires début avril et je reviens de Santiago du Chili fin Avril. J'ai le choix entre Iberia ou Air France. On m'a fortement déconseillé Iberia, mais il est un peu moins cher que le vol avec Air France. De plus j'aurais peur de tomber sur une grève.
Quels sont vos conseils SVP?
Merci d'avance
Je pars en Argentine à Buenos Aires début avril et je reviens de Santiago du Chili fin Avril. J'ai le choix entre Iberia ou Air France. On m'a fortement déconseillé Iberia, mais il est un peu moins cher que le vol avec Air France. De plus j'aurais peur de tomber sur une grève.
Quels sont vos conseils SVP?
Merci d'avance
Le festival du Litang English translation pending
J'aimerais savoir si cette rencontre annuelle a toujours lieu.
Quelqu'un y est-il allé en 2011 ?
Y a-t-il encore des séquelles des événements politiques de ces dernières années ?
Je fais des projets pour 2012
Merci
Les spas des Maldives doivent fermer! English translation pending
Voilà une nouvelle absolument folle : le gouvernement des Maldives a demandé aux hôtels des Maldives de fermer leurs spas ! Soit-disant, les spas encourageraient la prostitution... Amoureux des Maldives, j'en suis tombé de ma chaise !!! Ils sont fous !
Vous trouverez pas mal d'articles sur Google News sur le sujet, car non ce n'est pas un poisson d'avril (je n'y croyais pas à vrai dire tellement c'est une décision stupide, disons le mot). La riposte s'organise doucemenent sur Facebook (comme ici : http://www.facebook.com/pages/Reopen-Spas-in-the-Maldives/305529536158356 ) mais la décision est hallucinante ! Le gouvernement ne comprend pas qu'il est en train de scier la branche sur laquelle il est assis : il va faire quoi si les clients désertent les Maldives et vont aux Seychelles ???
Vous trouverez pas mal d'articles sur Google News sur le sujet, car non ce n'est pas un poisson d'avril (je n'y croyais pas à vrai dire tellement c'est une décision stupide, disons le mot). La riposte s'organise doucemenent sur Facebook (comme ici : http://www.facebook.com/pages/Reopen-Spas-in-the-Maldives/305529536158356 ) mais la décision est hallucinante ! Le gouvernement ne comprend pas qu'il est en train de scier la branche sur laquelle il est assis : il va faire quoi si les clients désertent les Maldives et vont aux Seychelles ???
Signification de ce symbole? English translation pending
bonjour,
pouvez vous me dire que signifie ce symbole
merci d'avance
pouvez vous me dire que signifie ce symbole
merci d'avance
Parc de Khao Sok avec deux enfants? English translation pending
Bonjour, nous souhaiterons visiter le parc de Khao Sok en février et y restez 1 ou 2 nuits en "cabane" dans les arbres. Avec nos enfants de 4 et 8 ans, ( surtout pour celui de 4 ans) est ce faisable au niveau activités? Nous pensons partir de Krabi puis visite du parc et rejoindre ensuite Surat Thani.
J' ai parcouru le forum sans vraiment de réponses...
En vous remerciant!!! 🙂
Rodéo à Jackson Hole Wyoming English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Les commentaires et avis ne manquent pas pour le rodéo de Cody !
MAIS pour celui de Jackson Hole (les mercredi et samedi en soirée, de début juin à mi-septembre),
QUI a testé ???? qu'en avez vous pensé ?
voir ce site: http://www.jacksonholerodeo.us/index.htm
PS nous serons à cet endroit le 15/08/2012... un mercredi... (nous avons aussi prévu le rodéo de Cody une semaine plus tard...).
Bien cordialement et Bonnes Fêtes. Jean.
Les commentaires et avis ne manquent pas pour le rodéo de Cody !
MAIS pour celui de Jackson Hole (les mercredi et samedi en soirée, de début juin à mi-septembre),
QUI a testé ???? qu'en avez vous pensé ?
voir ce site: http://www.jacksonholerodeo.us/index.htm
PS nous serons à cet endroit le 15/08/2012... un mercredi... (nous avons aussi prévu le rodéo de Cody une semaine plus tard...).
Bien cordialement et Bonnes Fêtes. Jean.
Déplacement en Iran pour femme seule? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir en Iran seule au mois d'Avril mais je n'arrive pas trouver des informations sur les déplacements des voyageuses solitaires dans les autobus (liaison entre grandes villes). Est-ce qu'il existent des espaces bien distinctes (hommes à l'avant, femmes à l'arrière) dans les autobus comme dans les bus en ville ? Est-ce que ce mode de transport est un moyen tranquille pour une voyageuse étrangère ? Y aurait-il un problème pour les femmes seules à ce qu'elles prennent un taxi collectifs en dehors des grandes villes ?
Arrivée à Téhéran, j'aimerai visiter Shiraz, Espahan et d'autres endroits encore et surtout admirer les paysages grandioses à l'extérieur des villes. J'aimerai donc pouvoir limiter les vols internes afin de privilégier les autobus.
Merci de tous les infos que vous pourriez m'apporter à ce sujet précis.
Je peux essayer de préciser ma question si elle n'est pas très claire.
Nathalie
J'ai pour projet de partir en Iran seule au mois d'Avril mais je n'arrive pas trouver des informations sur les déplacements des voyageuses solitaires dans les autobus (liaison entre grandes villes). Est-ce qu'il existent des espaces bien distinctes (hommes à l'avant, femmes à l'arrière) dans les autobus comme dans les bus en ville ? Est-ce que ce mode de transport est un moyen tranquille pour une voyageuse étrangère ? Y aurait-il un problème pour les femmes seules à ce qu'elles prennent un taxi collectifs en dehors des grandes villes ?
Arrivée à Téhéran, j'aimerai visiter Shiraz, Espahan et d'autres endroits encore et surtout admirer les paysages grandioses à l'extérieur des villes. J'aimerai donc pouvoir limiter les vols internes afin de privilégier les autobus.
Merci de tous les infos que vous pourriez m'apporter à ce sujet précis.
Je peux essayer de préciser ma question si elle n'est pas très claire.
Nathalie
Voyage organisé en Italie: âge moyen des participants? English translation pending
Bonjour groupe !!! je prévoie faire un voyage organisé en sept 2012 en Italie, durant 17 jours ca l'air vraiment géniale
cependant, je pense que je vais etre la seule ''jeune'' j'ai 33 ans célibataire..🙂
je me demande si la majorité des participant sont de 50 ans et + .. ca me fait peur
j'ai envie de m'amuser de rencontrer des gens.. mais bon je pense que ce genre de voyage etant donné quil sont dispendieux et quand même un bon degré de confort et de luxe sont plus approprié aux personnes retraitées ayant beaucoup de $$$$$$$
DITES MOI ..SELON VOUS QUELLE EST LA PROPORTION DE GENS DANS LA TRENTAINE ET QUARANTAINE DANS CE GENRE DE VOYAGE..
cependant, je pense que je vais etre la seule ''jeune'' j'ai 33 ans célibataire..🙂
je me demande si la majorité des participant sont de 50 ans et + .. ca me fait peur
j'ai envie de m'amuser de rencontrer des gens.. mais bon je pense que ce genre de voyage etant donné quil sont dispendieux et quand même un bon degré de confort et de luxe sont plus approprié aux personnes retraitées ayant beaucoup de $$$$$$$
DITES MOI ..SELON VOUS QUELLE EST LA PROPORTION DE GENS DANS LA TRENTAINE ET QUARANTAINE DANS CE GENRE DE VOYAGE..
Changement de classe avec Singapore Airlines vers Bali: pour raisons médicales? English translation pending
Hello,
je pars pour Bali dans 2 semaines, le 2 Janvier, avec Singapore Airlines, ayant aheté mon billet en septembre. Mais il s' avère qu' un petit problème somatique fût décelé récemment, par mon généraliste....j' ai donc été opéré il y a 2 semaines. C' était bénin, nothing serious.
A présent, je vais bien, merci, je me repose et prépare mon départ....
de fait, je ne me vois pas du tout dans l' avion passer + de 12h assis, posture devenant assez rapidement un peu douloureuse, même en un fauteuil confortable, ayant une cicatrice toute fraiche du côté de l' aîne, bas ventre ...
dans quelle mesure, sachant qu' il y a fréquemment des places vacantes en Business class, où l' on peut véritablement s'allonger, est-il possible d' y accéder ?
J' avais songé à contacter dès maintenant la Compagnie ? ou alors, juste avant l' embarquement, lors de la remise de la boarding pass, ou encore en aviser l' hôtesse quand j' arrive à bord ? je pourrais même exhiber ma cicatrice ou un mot de mon chirurgien pour appuyer ma demande...ce genre de cas de figures doit bien être envisagé, non ?, qu' une personne tombe malade, au dernier moment, ait besoin de s' allonger, ou encore dans le cas de rapatriement sanitaire ?
et, qu' en sera-t-il du côté financier ? devrais-je payer plein pot de suite le supplément, ou n' y a-t-il pas, puisqu' il s'agit de raisons médicales, de dérogations ?
j' ai bien d' autre part une assurance pour ce vol, mais je ne vois pas bien comment ils interviendraient ...
Vos avis, conseils, expériences éventuelles seront les bienvenus..merci d' avance,
et Noyeux Joël à tous !
Trajet Siem Reap (Cambodge) - Ko Chang (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à SR et comptons partir pour Ko Chang demain. Notre GH (Shadows of Angkor) nous demande 13 USD (= prix agence) mais nous annonce une durée de 11 heures. Ca me semble énorme, est-ce que c'est normal ?
Apparemment, c'est bus jusqu'à la frontière (avec places numérotées, je suppose, comme on a eu pour nos autres déplacements, puis minibus au-delà. Pour le minibus, s'agit-il d'un "VIP" (dans le sens affrété pour les touristes) ou d'un minibus transportant des locaux, avec ce que ça sous-entend, arrêts fréquents et bondés (ce qui est rigolo pour 1 heure de trajet, mais pas pour 7 heures avec tous les bagages...) ?
Je demande ça parce qu'on s'est fait avoir entre le Laos et le Cambodge, où pour aller dans le Ratanakiri, où s'est retrouvé dans un bus local bondé (plus de places pour nous...) au lieu du "VIP" annoncé...
Merci !
Nous sommes à SR et comptons partir pour Ko Chang demain. Notre GH (Shadows of Angkor) nous demande 13 USD (= prix agence) mais nous annonce une durée de 11 heures. Ca me semble énorme, est-ce que c'est normal ?
Apparemment, c'est bus jusqu'à la frontière (avec places numérotées, je suppose, comme on a eu pour nos autres déplacements, puis minibus au-delà. Pour le minibus, s'agit-il d'un "VIP" (dans le sens affrété pour les touristes) ou d'un minibus transportant des locaux, avec ce que ça sous-entend, arrêts fréquents et bondés (ce qui est rigolo pour 1 heure de trajet, mais pas pour 7 heures avec tous les bagages...) ?
Je demande ça parce qu'on s'est fait avoir entre le Laos et le Cambodge, où pour aller dans le Ratanakiri, où s'est retrouvé dans un bus local bondé (plus de places pour nous...) au lieu du "VIP" annoncé...
Merci !
Fragment de voyage en Inde: dans le train English translation pending
Bénares. Nous avons roulé toute la nuit dans un tohu bohu incessant. Les gens montaient, descendaient, râlaient...
Des familles entières prenaient place direction la ville sainte, sans ce soucier nullement de ceux qui avaient déjà entamé leur nuit de sommeil. Ils sont comme ça les Indiens. Ils s'en moquent des autres. Chacun pour sa pomme et Dieu pour tous.
Ainsi se déroula la nuit. Mouvementée.
Les premières lueurs du jour prirent naissance au dessus de ce qui me semblaient être des champs de coton, tandis que j'attendais patiemment mon tour pour faire ma toilette....
De l'autre coté de la vitre, les rayons du soleil déchiraient élégamment les cieux d'une palette de dégradé ocre vermeil. La vie prenait délicatement place...Les premiers écoliers en uniformes bleu et blanc, impeccablement coiffés, cheveux nattés pour les filles, se profilaient le long de la route, a la queue leu leu, a la conquête de leur avenir.
Tandis que les mères de familles, s’apprêtaient a regagner les champs, certaines préparaient le tchai , tout prêt des rails, manquant parfois de se faire écraser par un train. Le sari élimé, accroupis, la lumière rougeoyante sur le visage , elles étaient d'une beauté imparable assemblée autour d'une seule et même théière, un peu cabossée. La grâce habitait leurs assises et atténuaient les marques des visages boursouflés par le vent, le terre, la réverbération.
Le train redémarre. Mince, ma toilette...ma brosse a dent me ramène a la réalité.
Bénares se ce serait laisser désirer jusqu'au bout...
Dernière halte du voyage.
Ainsi se déroula la nuit. Mouvementée.
Les premières lueurs du jour prirent naissance au dessus de ce qui me semblaient être des champs de coton, tandis que j'attendais patiemment mon tour pour faire ma toilette....
De l'autre coté de la vitre, les rayons du soleil déchiraient élégamment les cieux d'une palette de dégradé ocre vermeil. La vie prenait délicatement place...Les premiers écoliers en uniformes bleu et blanc, impeccablement coiffés, cheveux nattés pour les filles, se profilaient le long de la route, a la queue leu leu, a la conquête de leur avenir.
Tandis que les mères de familles, s’apprêtaient a regagner les champs, certaines préparaient le tchai , tout prêt des rails, manquant parfois de se faire écraser par un train. Le sari élimé, accroupis, la lumière rougeoyante sur le visage , elles étaient d'une beauté imparable assemblée autour d'une seule et même théière, un peu cabossée. La grâce habitait leurs assises et atténuaient les marques des visages boursouflés par le vent, le terre, la réverbération.
Le train redémarre. Mince, ma toilette...ma brosse a dent me ramène a la réalité.
Bénares se ce serait laisser désirer jusqu'au bout...
Dernière halte du voyage.
Hôtel Gran Bahia Principe Tulum English translation pending
Bonjour à vous
j'envisage un voyage au mexique et je pense séjourner au gran bahia principe tulum par l intermédiaire de Nouvelles Frontieres
pourriez vous me dire ce que vous en pensez ?
concernant la nourriture, les chambres et les prestations offertes et également la plage
merci à vous de me conseiller afin d'organiser mon voyage
Séquestré entre la frontière péruvienne et équatorienne, le récit English translation pending
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.
Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.
Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».
Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…
Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.
Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.
Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.
Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »
Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.
Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…
On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …
A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.
Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/
Bon voyage et prenez soin de vous
Itinéraire de douze jours Nouveau Mexique - Arizona en juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous
Après moults hésitations sur le petit roadtrip de 12 jours que je prévoie de faire avec ma famille début juin 2012, je me suis plus ou moins arreté sur le circuit suivant :
NB : nous avons déjà fait les parcs de l'ouest traditionnels (type grand canyon...), las vegas, Phoenix (apach trail), tucson...
NB : je sais que ça fait pas mal de kms mais je suis d'une famille de "rouleurs" donc c'est pas un soucis et on se passera le volant (3 conducteurs).
Mercredi : Paris à Albuquerque soirée à old town Jeudi : Acoma sky city (compter ½ journée – 65 miles d‘Albuquerque) ou visite d‘Albuquerque - Jemez Mountain trail l'après-midi (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak / 100 miles - 2h) – nuit à Los Alamos Vendredi : Bandelier NM à l’ouverture (8h-18h / uniquement main loop trail et alcove house à reste du parc fermé après incendie, compter 2h30) - Bradbury science Museum (10H – 17h / compter 1h30)– après midi et soirée à Santa Fe
Samedi : Santa Fe (½ journée) – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos (San Francisco de Assisi Church)- Taos (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo – Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle via Four corners (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chambers s'il existe un hotel (75 miles - 1h30 depuis Chinle) Jeudi : Chambers – Petrified Forest NP (8h – 17h / compter 3h / 30 miles depuis Chambers 40min)– meteor crater (sur la route, I40 ) – walnut canyon NM (sur la route, I40) ET /OU sunset cratere volcano (130 miles et 2h30 depuis Petrified Forest ) - nuit à Flagstaff (120 miles depuis Petrified soit 2h10) Vendredi : visite rapide de flagstaff le matin (vieille ville) – puis région de Sedona (US89 – Oak Creek canyon – Sedona avec 1 rando) Samedi : Sedona suite (1 rando) puis Jerome – Montezuma castle – arrêt à Arcosanti si temps dispo - Phoenix Dimanche : Phoenix à Paris
Quand pensez-vous? J'ai encore quelques hésitations comme par exemple le 1er jeudi : faire une excursion à Acoma Sky city ou rester sur Albuquerque pour visiter la ville. Je suis ennuyé par le fait de n'avoir pas pu caler la Turquoise trail mais des amis m'ont conseillé la Jemez Mountain trail... Sunset Cratère volcano vaut-il de faire le crochet abant de rejoindre Flagstaff? Le Walnut canyon vaut-il un arrêt sur al route?
Merci à tous
Après moults hésitations sur le petit roadtrip de 12 jours que je prévoie de faire avec ma famille début juin 2012, je me suis plus ou moins arreté sur le circuit suivant :
NB : nous avons déjà fait les parcs de l'ouest traditionnels (type grand canyon...), las vegas, Phoenix (apach trail), tucson...
NB : je sais que ça fait pas mal de kms mais je suis d'une famille de "rouleurs" donc c'est pas un soucis et on se passera le volant (3 conducteurs).
Mercredi : Paris à Albuquerque soirée à old town Jeudi : Acoma sky city (compter ½ journée – 65 miles d‘Albuquerque) ou visite d‘Albuquerque - Jemez Mountain trail l'après-midi (1/2 journée via Jemez state Monument – Jemez Springs – Soda Dam – Battle Ship Rock – Redondo Peak / 100 miles - 2h) – nuit à Los Alamos Vendredi : Bandelier NM à l’ouverture (8h-18h / uniquement main loop trail et alcove house à reste du parc fermé après incendie, compter 2h30) - Bradbury science Museum (10H – 17h / compter 1h30)– après midi et soirée à Santa Fe
Samedi : Santa Fe (½ journée) – Chimayo - route 76 (1h30 avec arrêts) – Ranchos de Taos (San Francisco de Assisi Church)- Taos (80 miles au total– 1h50) – nuit à Taos Dimanche : Taos Pueblo – Rio Grande Bridge – eartship village – route jusqu’à Durango – nuit à Durango (220 miles – 4h) Lundi : Excursion à Silverton (durango train trajet 3h30 ou via la route en 1h30) – nuit à Durango si rodeo sinon à Mancos voir directement dans le Mesa Park Mardi : Mesa Verde NP – nuit à Cortez Mercredi : route jusqu’à Chinle via Four corners (140 miles – 2h50) – Canyon de Chelly (4h)- nuit à Chambers s'il existe un hotel (75 miles - 1h30 depuis Chinle) Jeudi : Chambers – Petrified Forest NP (8h – 17h / compter 3h / 30 miles depuis Chambers 40min)– meteor crater (sur la route, I40 ) – walnut canyon NM (sur la route, I40) ET /OU sunset cratere volcano (130 miles et 2h30 depuis Petrified Forest ) - nuit à Flagstaff (120 miles depuis Petrified soit 2h10) Vendredi : visite rapide de flagstaff le matin (vieille ville) – puis région de Sedona (US89 – Oak Creek canyon – Sedona avec 1 rando) Samedi : Sedona suite (1 rando) puis Jerome – Montezuma castle – arrêt à Arcosanti si temps dispo - Phoenix Dimanche : Phoenix à Paris
Quand pensez-vous? J'ai encore quelques hésitations comme par exemple le 1er jeudi : faire une excursion à Acoma Sky city ou rester sur Albuquerque pour visiter la ville. Je suis ennuyé par le fait de n'avoir pas pu caler la Turquoise trail mais des amis m'ont conseillé la Jemez Mountain trail... Sunset Cratère volcano vaut-il de faire le crochet abant de rejoindre Flagstaff? Le Walnut canyon vaut-il un arrêt sur al route?
Merci à tous
Pourboires au Vietnam? English translation pending
Nous partons à deux au Vietnam (les Ethnies du Nord) pour un circuit de 21 jours avec un guide local et chauffeur.
Je lis un peu de tout sur les pourboires et au final impossible de s'y retrouver. J'ai bien compris qu'il est "normal" de donner un pourboire tant au guide qu'au chauffeur si nous sommes contents de leur service et le principe est que le montant pour le guide doit être supérieur à celui destiné au chauffeur.
Comme nous sommes uniquement en couple, quel montant devons-nous prévoir pour chacun d'eux sans vouloir passer pour des pingres mais pas non plus pour des pigeons.....?
D'avance un tout grand merci
Retour de croisière Costa Favolosa du 12 au 20 novembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous, je rentre de croisière et suis très triste. Nous sommes 16 personnes et ds le groupe certains en étaient à leurs 8 croisière costa et.....Très gde déception de favolosa surchargé, pas de place ds le theatre il fallait se mettre sur les escaliers, pleins de personnes dont moi ont renoncé aux spectacles, tant l'après midi (spectacles retenus par l'agence) que le soir. Le midi si vous voulez avoir de la place rendez-vous au resto pcq les ponts supérieurs il n'y a pas de place. Le soir obligation de vous rendre au resto car sur le pont supérieur les grills, self-service sont fermés à partir de 16 h. Reste juste un tou petit self donc si vous partez ac des enfants et qu'ils n'ont pas envie de se tenir assis ds le resto...tant pis . Plus de hammam gratuit comme ds le fortuna ici s'est payant ....très triste croisière, pas de comparaison ac les autres costa...(self-service tard ds la nuit, hammam gratuit, .....) cerise sur le gâteau en raison du brouillard nous avons été aussi détorné sur trieste (au lieu de venise)et là la désorganisation, le BORDEL, nous ont fait rater notre avion. Il faut porter plainte car leur leitmotiv: cas de force majeur, ne tient pas avec une organisation correcte et un débarquement normal nous aurions eu le temps même en partant de trieste pour avoir notre avion sur venise. Biensur ils ne sont pas responsable du brouillard sur venise par contre pq le debarquement sur venise était prévu en 3 h et en a -t'il pris 8 et même plus sur trieste.....il faut réagir et surtout, moi qui avait déjà à mon actif 3 croisières costa, je vous le déconseille même le personnel est tendu car les gens sont fâchés des désavantages et du prix...bientôt pour la toilette faudra payer....
Devinettes bambara (Mali), suite… English translation pending
Devinettes bambara recueillies au Mali …
(bamanantalen sòròlenw Mali la)
pour Valérie
Encore 25 devinettes bambara (voir la 1ère partie de devinettes ICI) ...
26 : N ye n ka so siri du kònò a ku bòra kènè ma. – O ye sisi ye.
J’ai attaché mon cheval dans la concession, sa queue est sortie dehors. – C’est la fumée.
(Quand on passe près des concessions, entourées d’un mur d’enceinte, on aperçoit souvent la fumée du foyer de la cuisine. On dirait une queue de cheval qui dépasse.)
27 : Cè surunman, o ye cè janmanjan bin. – O ye jele ani yiri ye.
Un petit homme a fait tomber un grand homme. – C’est la hache et l’arbre.
(Un paradoxe : le "petit" fait tomber le "grand")
28 : A sigilen ka jan ni a jòlen ye. – O ye wulunin ye.
Il est plus grand assis que debout. – C’est le petit chien.
29 : N bolila ka boli ka taa banfulabilenman dò sòrò sira kan. – O ye joli ye.
J’ai couru et couru et je suis parti trouver une coiffure rouge sur la route. – C’est la plaie.
30 : Terima fila b’u si kè taama la nyògòn fè, u si tè tu si la – O ye bagan binyèw ye.
Deux amis marchent ensemble toute la vie sans se toucher. – Ce sont les cornes des animaux.
31 : So bè so kònò – Sange don.
Une maison est dans une maison. – C’est le moustiquaire.
32 : Kònò jumèn bè pan kònò bèè ye ? – Hakili don.
De tous les oiseaux, quel est celui qui a le vol le plus rapide ? – C’est la pensée.
33 : Kulukulu fa shènin jè. – Dalanyiw don.
Un poulailler rempli de poulets blancs. – Ce sont les dents dans la bouche.
34 : Fèn nyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye nyèden ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on le la ramasse pas. – C’est le serpent.
35 : A bè taa dugunin dò la ka taa dugunin dò la a tè bò a nò na. – O ye sira ye.
Elle part dans un petit village et part dans un autre petit village, elle ne change pas de place. – C’est la route.
36 : Bolo tè a fè sen tè a fè nka a bè mògòw ladege ko la. – O ye kibaruw ye.
Il n’a pas de mains il n’a pas de pieds mais il apprend des choses aux gens. – Ce sont les nouvelles.
37 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalon ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
38 : U ye misi faa ka basi bò ku fè. – O ye tabadaga ye.
Ils ont tué une vache et ont sorti son sang par la queue. – C’est la pipe.
(Ici, le sang est la fumée qui passe à travers une pipe et la queue c’est la partie de la pipe que l’on tient dans la bouche.)
39 : Misi tan faara o ka golo jati ka a sòrò segin. – O ye bolokalandenfulancè ye.
Dix vaches ont été tuées on a compté leur peau et on est arrivé à huit. – C’est l’intervalle entre les doigts.
(C’est aussi une manière de compter … Juste une question de point de vue et de mathématiques !)
40 : Mògò naani bè jòlen i ma fila nyògòn ye. – O ye mògò fila nininw ye.
Quatre personnes sont debout, Il y en a deux au moins que tu n’as pas vues. – Ce sont les ombres ("petites âmes") des deux hommes.
41 : N ye bò da ji kan a bè taa yòrò bè la ka na. – O ye kurun ye.
J’ai posé un bambou sur l’eau il part partout et revient – C’est la pirogue.
42 : Cè fila bè sinyè bò la si tè nyògòn bin. – O ye jukuna ye.
Deux hommes se querellent aucun ne terrasse l’autres. – Ce sont les fesses.
(Allusion au "jeu" des fesses pendant la marche !)
43 : Ni i ye dògò biri i ye falenma sòrò nyè fè. – O ye joli ye.
Quand tu casses du bois, tu trouves des éclats par devant. – C’est le sang.
44 : Filaninw saba bè yen ni kelen tè yen dòw tè se ka i jò. – O ye gakurun ye.
Trois jumeaux sont là-bas si l’un n’y est plus les autres ne peuvent tenir. – Ce sont les pierres du foyer.
45 : Jalaba bè dalen sira kan bari mògò tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Un grand ruban est couché sur la route mais personne n’ose y toucher. – C’est le serpent.
46 : Dennin fila, ni i ye kelen siri i bè dò bila ka taa ni i ye dònin foni n bè dònin sòrò. – O ye nyèkisè ye.
Deux enfants, si tu en as attaché un et que tu laisses l’autre partir si tu détaches le premier, il trouvera le deuxième. – Ce sont les yeux.
47 : Fèn dò bè n bolo ni a bè taama la a bè taama sen kelen na ni a jòra a bè jò sen saba na. – O ye buruwèti ye.
J’ai une chose quand elle marche elle marche sur un pied quand elle s’arrête, elle s’arrête sur trois pieds. – C’est la brouette.
48 : Juru dò bè n bolo ni a ye a kèrèfèla jeni ye tè jeni. – O ye sira ye.
J’ai une corde si tu brûles son pourtour elle-même ne brûle pas. – C’est la route.
49 : Fèn dò bè n bolo ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safunè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
50 : U ye kini di n ma sani ka nènè, dennin nyajalen ye a nènè n nyè. – O ye dimògò ye.
On m’a donné du riz avant que j’y goûte, un enfant effronté y a goûté. – C’est la mouche.
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Bonne lecture !
pour Valérie
Encore 25 devinettes bambara (voir la 1ère partie de devinettes ICI) ...
26 : N ye n ka so siri du kònò a ku bòra kènè ma. – O ye sisi ye.
J’ai attaché mon cheval dans la concession, sa queue est sortie dehors. – C’est la fumée.
(Quand on passe près des concessions, entourées d’un mur d’enceinte, on aperçoit souvent la fumée du foyer de la cuisine. On dirait une queue de cheval qui dépasse.)
27 : Cè surunman, o ye cè janmanjan bin. – O ye jele ani yiri ye.
Un petit homme a fait tomber un grand homme. – C’est la hache et l’arbre.
(Un paradoxe : le "petit" fait tomber le "grand")
28 : A sigilen ka jan ni a jòlen ye. – O ye wulunin ye.
Il est plus grand assis que debout. – C’est le petit chien.
29 : N bolila ka boli ka taa banfulabilenman dò sòrò sira kan. – O ye joli ye.
J’ai couru et couru et je suis parti trouver une coiffure rouge sur la route. – C’est la plaie.
30 : Terima fila b’u si kè taama la nyògòn fè, u si tè tu si la – O ye bagan binyèw ye.
Deux amis marchent ensemble toute la vie sans se toucher. – Ce sont les cornes des animaux.
31 : So bè so kònò – Sange don.
Une maison est dans une maison. – C’est le moustiquaire.
32 : Kònò jumèn bè pan kònò bèè ye ? – Hakili don.
De tous les oiseaux, quel est celui qui a le vol le plus rapide ? – C’est la pensée.
33 : Kulukulu fa shènin jè. – Dalanyiw don.
Un poulailler rempli de poulets blancs. – Ce sont les dents dans la bouche.
34 : Fèn nyuman dò bè kungo la nka a tè tòmò. – O ye nyèden ye.
Une belle chose est dans la brousse mais on le la ramasse pas. – C’est le serpent.
35 : A bè taa dugunin dò la ka taa dugunin dò la a tè bò a nò na. – O ye sira ye.
Elle part dans un petit village et part dans un autre petit village, elle ne change pas de place. – C’est la route.
36 : Bolo tè a fè sen tè a fè nka a bè mògòw ladege ko la. – O ye kibaruw ye.
Il n’a pas de mains il n’a pas de pieds mais il apprend des choses aux gens. – Ce sont les nouvelles.
37 : Tuma o tuma a bè gese dan nka a tè fini don. – O ye ntalon ye.
Toujours elle tisse du fil mais elle ne met pas d’habit. – C’est l’araignée.
38 : U ye misi faa ka basi bò ku fè. – O ye tabadaga ye.
Ils ont tué une vache et ont sorti son sang par la queue. – C’est la pipe.
(Ici, le sang est la fumée qui passe à travers une pipe et la queue c’est la partie de la pipe que l’on tient dans la bouche.)
39 : Misi tan faara o ka golo jati ka a sòrò segin. – O ye bolokalandenfulancè ye.
Dix vaches ont été tuées on a compté leur peau et on est arrivé à huit. – C’est l’intervalle entre les doigts.
(C’est aussi une manière de compter … Juste une question de point de vue et de mathématiques !)
40 : Mògò naani bè jòlen i ma fila nyògòn ye. – O ye mògò fila nininw ye.
Quatre personnes sont debout, Il y en a deux au moins que tu n’as pas vues. – Ce sont les ombres ("petites âmes") des deux hommes.
41 : N ye bò da ji kan a bè taa yòrò bè la ka na. – O ye kurun ye.
J’ai posé un bambou sur l’eau il part partout et revient – C’est la pirogue.
42 : Cè fila bè sinyè bò la si tè nyògòn bin. – O ye jukuna ye.
Deux hommes se querellent aucun ne terrasse l’autres. – Ce sont les fesses.
(Allusion au "jeu" des fesses pendant la marche !)
43 : Ni i ye dògò biri i ye falenma sòrò nyè fè. – O ye joli ye.
Quand tu casses du bois, tu trouves des éclats par devant. – C’est le sang.
44 : Filaninw saba bè yen ni kelen tè yen dòw tè se ka i jò. – O ye gakurun ye.
Trois jumeaux sont là-bas si l’un n’y est plus les autres ne peuvent tenir. – Ce sont les pierres du foyer.
45 : Jalaba bè dalen sira kan bari mògò tè farinya ka maga a la. – O ye sa ye.
Un grand ruban est couché sur la route mais personne n’ose y toucher. – C’est le serpent.
46 : Dennin fila, ni i ye kelen siri i bè dò bila ka taa ni i ye dònin foni n bè dònin sòrò. – O ye nyèkisè ye.
Deux enfants, si tu en as attaché un et que tu laisses l’autre partir si tu détaches le premier, il trouvera le deuxième. – Ce sont les yeux.
47 : Fèn dò bè n bolo ni a bè taama la a bè taama sen kelen na ni a jòra a bè jò sen saba na. – O ye buruwèti ye.
J’ai une chose quand elle marche elle marche sur un pied quand elle s’arrête, elle s’arrête sur trois pieds. – C’est la brouette.
48 : Juru dò bè n bolo ni a ye a kèrèfèla jeni ye tè jeni. – O ye sira ye.
J’ai une corde si tu brûles son pourtour elle-même ne brûle pas. – C’est la route.
49 : Fèn dò bè n bolo ni n ye a kè ji kònò buguri bè bò. – O ye safunè ye.
J’ai une chose quand je la mets dans l’eau de la poussière en sort. – C’est le savon.
50 : U ye kini di n ma sani ka nènè, dennin nyajalen ye a nènè n nyè. – O ye dimògò ye.
On m’a donné du riz avant que j’y goûte, un enfant effronté y a goûté. – C’est la mouche.
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Bonne lecture !