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Thaïlande 2006: entre Bangkok et Koh Chang English translation pending
Pour ceux que ca interesse 😉
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée CDG à 23h pour Bangkok (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Le système Air France est bien fait, à la réservation, tout est réservé, le vol national, et les places (4 côte à côte) dans le vol international. L'enregistrement des bagages se fait une fois à Toulouse, et ensuite on ne les revoit qu'à Bangkok. Donc nul besoin de les récupérer entre temps et nul besoin de repasser par l'enregistrement. Idem au retour. Seul problème, si on a un vol sur Orly et l'autre sur Roissy, la, il faut tout récupérer. Donc bien penser à réserver à l'avance. Les avions ont bien changé aussi depuis, maintenant c'est télé individuelle à bord :-) avec des tas de programmes à la carte, des films, des jeux, des reportages, de la musique, etc... Alors la, avec des enfants, c'est royal : y'a une chaine avec uniquement des dessins animés. Du coup, le voyage est assez cool. Après le passage des douanes a l'aéroport, on a les classiques bureaux de change si on ne souhaite pas épuiser son quota de retraits via cartes Visa ou Mastercard dans les ATM (encore une chose que l'on ne faisait jamais il y a 10 ans). On évite gentiment les propositions d'offres de taxis à 700 ou 900 bahts, et on se dirige vers la file d'attente des taxis (tarif normal dans les 300 bahts, taxe et express way compris). Les portes s'ouvrent et la, on retrouve de suite l'ambiance chaude, lourde, bruyante et de gaz d'échappements. Ca y est, les filles sont dans le bain. Pour couronner le tout, les bouchons font que les taxis arrivent au compte gouttes. Pas loin d'une heure d'attente nous dit-on ! Bon, on troque les pompes contre les sandales en attendant, c'est toujours ça. Un petit retour dans l'aérogare pour aller chercher une bouteille d'eau (25 bahts). C'est à ce moment que j'ai vu les premiers regards des vendeuses sur nos filles. Durant tout le voyage, les filles n'ont cessé d'être regardées, touchées par les femmes thailandaises et quelques hommes. Finalement les taxis arrivent et on va enfin pouvoir partir. Le taxi nous met une présentation de la thailande sur un petit lecteur de DVD (encore un truc absent il y a 10 ans ;-)) et en route sur le trajet nous séparant de notre quartier Baglamphu. Mais cette fois, pas de Kao San Road (KSR), on ira un peu plus loin, dans le prolongement de KSR, entre le Wat (le temple) et la rivière, au Niew Siam II Ghesthouse. Autre nouveauté, nous avions réservé cette première nuit par le net, directement à l'hôtel conseillé qui a un site. Nickel, on était bien attendu, et la chambre triple plus un extra bed était prête, pour 1160 bahts déjà payés via le net. Le quartier est très vivant, très touristique, mais bien plus calme et "clean" que KSR. On avait choisi cet hotel pour sa petite piscine, piscine promise aux filles. On espérait partir directement pour Koh Chang le lendemain matin, via un gros bus depuis KSR. Mais plus de places, hormis par minibus. Et pas spécialement envie de se lever à 6h30 du mat le premier jour pour aller à la gare routière. Pour aller a Koh Chang depuis Bangkok, on a le choix entre rejoindre Trat en avion ou en gros bus "VIP" depuis la gare d'Ekamai, et ensuite se rendre au bon embarcadère le jour même ou le lendemain, ou bien de prendre un package bus+ferry direct. Pour gagner du temps, on avait choisi le package. Donc on partira le surlendemain pour 400 bahts par personne en moyenne en gros bus+ferry. On aurait pu trouver moins cher que cette agence de l'hôtel, mais bon, on va essayer de pas mégoter pour 1 euros dans ce voyage, comme on le faisait avant ;-) Résa prise, le lendemain se passera donc à Bangkok. Jour 2 - Bangkok - Bateau sur le Chao Praya pour le Wat Po - Kao San Road Avant toute chose, chose promise chose due ! Donc dès le petit déj avalé (des toasts et jus de fruits frais), on teste la piscine, et c'est bon ! Impossible de passer à Bangkok sans montrer des temples et buddhas à nos filles. L'hôtel est proche de la rivière, donc hop direction à pieds vers un stop des bateau du Chao Praya.
Il fait chaud, nous sommes un peu creuvés et dans les choux pour marcher dans cette ville trépidante. La plus petite des filles râle un peu au soleil, encore creuvée et surtout partie de France avec une bonne trachéite (elle nous a même fait de la fièvre dans l'avion).
Différents bateaux naviguent et transportent les personnes, les bateaux publics qui font tous les arrêts, les bateaux plus touristiques qui sautent quelques arrêts. On partait pour le bateau local, mais le gars d'un bateau plus touristique nous propose de nous prendre pour 18 bahts chacun pour le stop correspondant au Wat Po.
Le fleuve est large, la bateau qui trace bien nous donne un bon air raffraichissant ! Les filles se cramponnent aux barres des sièges, encore un peu perdues dans ce nouveau monde, ces thailandais, ces parents qui parlent anglais maintenant. Elles ne nous lachent pas la main, ne s'éloignent pas plus de 1m. Mais au fil de la journée, ca change, et la plus petite commence à prendre ses aises, pas trop longtemps quand même.
On débarque à l'embarcadère, surmonté de vieilles maisons typées en bois. Ca rappelle l'Asie de précédents voyages. On se dirige vers le Wat Po tout près. Les regards et sourires se portent vers nos filles. Quelques mains leur tripotent les bras au passage. Jamais elles n'avaient connu autant d'"attentions". Les femmes thais de tous âges ne cessent de montrer les filles, de leur sourire, de leur lancer des "ooohh", et bien sur de leur toucher les bras ou les joues. On les avait averties, et on tente de leur faire prendre la chose à la rigolade.
Au Wat Po, il y a des tickets à vendre (20 bahts sauf pour les enfants). On déambule dans le site, comme on l'avait fait il y a quelques années de la. On se garde le buddha géant couché pour la fin, visite qu'attend impatiemment notre grande fille.
Il fait chaud, la petite capable de marcher dans nos pyrénées a du mal, elle demande à être portée sur les épaules, c'est pas bon signe ça. On entre dans les différents petits temples, après avoir oté nos sandales. Marcher pieds nus et se reposer dans les temples près d'un ventilateur leur plait bien. Les bouddhas dorés et l'ambiance qui règne semblent les intriguer, les impressionner et ca commence à bien leur plaire. Elles en veulent encore !
On termine par le buddha couché (46m de long), impressionnant, dommage qu'il y ait quelques travaux et un peu de monde.
La petite visite terminée, on décide de repartir par le bateau, bien plus cool que le taxi, le tuk tuk, ou les sandales. C'est qu'on n'a pas encore la top forme ce premier jour.
De retour à l'hotel (qui fait plus hotel que guesthouse à mon avis), on refait le petit plongeon piscine raffraichissant, avec les classiques jus de fruit frais ou lassis.
Pendant ce temps, je décide d'aller marcher en direction de KSR, histoire de revoir.
Eh bien, me souvenait plus que c'était aussi bondé ! Ca déambule, ca grouille de monde, que des touristes ou des thais bossant du tourisme (dizaines de boutiques pour fringues, disques, souvenirs, cafés, restos...). Y'a de la musique, du bruit, des touristes plutôt ambiance routards que tours operators. Mais bon, routards, ca veut dire quoi ici, on n'en sait rien. Il y a ceux de passage comme nous, et ceux qui squattent des jours voire des semaines dans ce quartier.
Un max de tatouages, de looks, ca consomme de tout à tout heure (boissons, bouffes ambulantes, restos, massages, souvenirs, t-shirts, etc...). Enfin pas à tout heure, car les échoppes ouvrent en fin de matinée, vu l'heure à laquelle ca ferme. Tout le monde a un peu le même look, des fringues cool, bab, surf, torses nus et mini brassières pour les moins respectueux, enfin on ne sait pas trop. Y'a de la frime, des gars qui se prennent pour des aventuriers, un sosie de Brat Pit qui se prend pour Di Caprio dans La plage, des nanas tatouées avec des grosses lunettes de stars transparentes. Ca parle anglais, français, israélien. Bref c'est marrant de se replonger la dedans, mais ca fait du bien de ne pas y loger. C'est assez folklorique, et ca fait partie de Bangkok. Si on n'aime pas, on ne vient pas la, il y a des tas d'endroits ailleurs où aller. Si on aime un peu, on loge pas loin comme nous. KSR est quand même bien pratique pour les petits achats en tous genres à bons prix. On y aura acheter nos poufs thailandais (nos précédents commencent à rendre l'âme) pour 800 bahts les 2, avec emballage et ficelage pour le transport.
Mise en garde toutefois, il y a plein de vêtements étiquetés Diesel ou Addidas. Garre à pas abuser. A notre retour en France, la seule question du douanier a été "pas de vêtements ?". A bon entendeur. Il peut coûter très cher le tshirt à 100 ou 150 bahts au final.
Pour les achats, je teste un peu, ca marchande toujours un max, genre demi tarif en moyenne.
Le soir, on va manger en terrasse, dans notre quartier. C'est cool. Les ventilos et une petite fontaine raffraichissent un peu, la musique est discrète. Les filles adorent les restos la nuit alors elles sont comblées. Ceci dit, côté nourriture, on a laissé tomber nos habitudes d'alimentations équilibrées, avec des légumes tous les jours, pas trop de viande, et en évitant les chips, frites, et boissons sucrées à table.
Ca reste donc assez peu varié pour nos filles, du riz, des nouilles, de la viande (oui même du poulet) ou du poisson, et des fruits pour la petite qui se régale des ananas très bon marché ici.
Jour 3 - Direction Koh Chang A l'heure prévue (8h du mat), un thai vient nous chercher à la guesthouse. A pieds on parcours quelques mêtres pour récupérer d'autres personnes dans d'autres hotels du coin. En file indienne, tout ce petit monde carapacé de sacs à dos se dirigent vers le bus pour Koh Chang. Nos filles suivent de même avec leurs petits sacs à dos comprenant doudous, livres et coloriages. On rejoint notre grand bus à 2 étages. Je conseille vivement de prendre un grand bus plutôt que les minibus. C'est un peu plus cher mais la clim marche mieux, on n'est pas serré entre 2 australiens encore sous l'emprise des chang beers de la veille, c'est pas tape cul, on voit mieux le paysage, bref c'est largement plus confort et ca va aussi vite. On charge tout le monde et le bus se dirige péniblement dans les bouchons vers un autre quartier pour prendre d'autres touristes. Au bout d'une heure, Notre grande plongée dans ses bouquins nous demande si on est bientôt arrivés. On doit bien lui avouer qu'on n'a pas encore quitté Bangkok ! Alors elle replonge dans le bouquin sans sourciller. On a été étonné par leur capacité à patienter durant les transports. Le trajet Bangkok/Koh Chang prend quand même 7 heures en tout. Le bus part, enfin, pour aller prendre de l'essence. Ensuite de longues autoroutes pour sortir de la ville, puis des bâtiments qui diminuent, et enfin un peu de campagne et de petites villes traversées. Les filles regardent de temps en temps mais passent plus de temps à faire des jeux avec nous ou bouquiner.
Au bout de 2h (il est 11h), le bus s'arrete à une "aire de repos" où se trouvent toilettes et de quoi manger dans une salle semi-intérieure. Au choix des biscuits ou bricoles, ou des plats chauds pour 30 bahts. Les filles oscillent entre mon poulet au gingembre et les biscuits, puis le traditionnel petit lait aromatisé.
Après 20mn de pause, on repart. Le paysage change pour laisser place à des plantations de fruitiers, des collines. Ca devient un peu long et puis on sent la mer proche, que l'on aperçoit de temps en temps juste à la fin. Ca y est, on arrive à l'embarcadère ! Tout le monde descend, il fait encore chaud.
Le responsable du bus qui nous avait pris nos billets nous envoie vers un kiosque ou des femmes nous donnent nos billets de ferry prévus dans le package. Y'a pas à dire, comparé à d'autres pays asiatiques, l'organisation thai est nickele !
Un peu excités, tout le monde monte à bord, piétons et véhicules qui traversent en même temps. Le ferry part, on se ballade sur le pont abrité mais ouvert. Beaucoup de vent, que c'est bon !
A bord, y'a de quoi acheter encore pas mal à grignoter, des fruits, des biscuits, à boire.
Au bout d'1/2 heure, on arrive à Koh Chang. En face, tout le monde se dirige vers les taxis locaux, en fait des pick ups dont l'arrière est équipé de bancs latéraux et d'une capote rigide. A Koh Tao il y a 10 ans, on était directement assis dans la benne à ciel ouvert. Mais les filles trouvent ca déjà bien étonnant et dépaysant.
Les pick up crient leur destination. On prend celui qui crie Kai bae !, la plage qu'on avait prévu de rejoindre. Tout le monde monte à bord, on se sert. Les enfants ne payant pas les 50 bahts demandés sont invités à prendre nos genoux. On se retrouve avec une femme seule avec sa petite fille de 4 ans, un couple de québéquois légèrement agés, et quelques autres inconnus. Ambiance francophone donc dans le pick up et on glane quelques infos de la part de la femme et sa fille qui étaient déjà venus il y a 2 mois.
Le pick up s'arrette à Kai Bae, juste après le village, en face du panneau KB Bungalows (ce qu'on avait demandé vu les infos trouvées sur le net). On demande au chauffeur de nous mener en bord de plage, au parking du KB en fait, c'est toujours quelques mêtres de gagnés.
Le KB semble bien classe avec ce jardin nickel et ces bungalows à baies vitrées. Très joli mais ca ressemble pas à ce qu'on pensait, un truc plus cool et moins cher. On est 3 à chercher un logement en même temps ! Le KB nous annonce de suite qu'il est plein. On apprendra plus tard que les grandes chambres sont à 2000 bahts. On continue à gauche, vers le sud. Vers le nord, des KB Hut kitch en dur et moches, plus loin c'est pire. Le but est de parcourir la plage et de visiter chaque resort ou bungalows. Je pars seul sans sac laissant le reste de la petite famille à attendre en bord de plage. Le second resort (on va dire comme ca) n'est pas terrible. Je demande au suivant, visite un bungalow au Kai Bae Beach Grand Vill. C'est pas mal, 2 très grands lits, une SDB/douche, 2 ventilos, le tout pour 700 bahts par nuit (800 si court séjour). On va pas faire le difficile, on verra demain et on prend. Au dessus il y a un hotel attenant moche car petit immeuble, mais au final on n'y fera pas attention durant tout le séjour.
Allez on s'installe, on sort le minimum à savoir quelques maillots et serviettes et direction la plage à marée basse ! La pente est très douce donc il faut pas mal marcher pour pouvoir nager. On entre dans l'eau chaude comme de rien, on s'allonge, on trempe, on flotte, on y est, c'est bon, très bon même, le soleil se couche, c'est calme, loin de bangkok, tout le monde aprécie, hummm.....
Jour 4 - Koh Chang - Kai Bae
Bon, on ne le cache pas, après 2 ans sans grandes vacances, après 2 ans de préoccupations diverses, de boulots, on avait grande envie de se poser. Donc on ne quittera pas cette île avant notre retour pour Bangkok. Même notre idée d'aller passer quelques jours sur Koh Maak passera à la trappe (pourtant on a eu de très bon echos par la suite, on regrette un peu mais bon, pas grave).
Donc en ce jour 4, ben hormis la plage, pas grand chose. Bon plage ne signifie pas bronzette, c'est pas notre trip, et le soleil tape dur pour les enfants. Sur cette plage, il y a des cocotiers, mais aussi de grands arbres courbés au dessus de l'eau, si bien qu'on peut presque passer la journée entière à l'ombre, jusqu'à la mi après midi, quand le soleil n'est plus trop fort.
Il y a peu de sable sec et fin. La marée de la nuit se retirant sur toute la plage ou presque, la sable mouillé est donc dur mais ca n'est pas très génant. Il y a des morceaux de coraux ou petits cailloux un peu partout. Si on se rapproche un peu trop des arbres, il y a les fourmis que n'aiment pas nos filles.
Mais bon, je dis ca, c'est surtout pour dissuader d'y venir et de garder le coin pour nous ! Car la plage est belle et super agréable quand même. L'eau n'est pas l'eau cristalline émeraude que l'on peut trouver ailleurs. Pour le snorkelling, il faut aller un peu plus loin.
Elle est bien préservée comparé au reste. White Sand beach est plus bondée et bruyante. Klong Prao Beach un peu moins mais toujours plus que Kai Bae. Quant à Lonely Beach qui est décrite comme la plus sauvage dans les guides (oubliez desuis votre Routard de Thailande, il n'est vraiment plus d'actu dixit des voyageurs le possédant), les constructions alentours sont en plein boom et ca me semble plus être la destination idéale, à moins de trouver un petit coin encore calme.
Bref on pense avoir trouvé une bonne plage, belle, avec seulement 4 restos bien espacés : au nord le resto du KB Bungalows, le plus pro, le plus "occidental" avec buffet le matin, bien mais ambiance pas trop à notre gout, trop occidentale. ensuite le resto souvent vu en carte postal, posé sur pilotis, une partie sur la plage. Pas mal pour le matin avec la salade de fruit. Par contre service très lent (pas grave mais à savoir) et personnel ne parlant presque pas anglais, ce qui est d'ailleurs le cas de la grande majorité des thais cotoyés sur cette île (restos, hotels, boutiques...). Pas très bondé le soir. ensuite un petit resto en dur carrément en bord de plage, avec des arbres équipés de balancoires, échelle de corde. Le petit bâtiment est pas top, mais les femmes tenant le truc sont super gentilles (du moins avec les enfants toujours). C'est très cool, une adresse calme, vraiment cool pour les petits déj en bout de plage, le resto du porn's bungalow. Bon on l'avoue, on en a abusé le soir. La bouffe est finalement pas la meilleure, mais le lieu et l'ambiance est géniale, avec tables basses et poufs, grands espaces en bois, un coin très aimé des familles avec enfants, couples, etc...
Bon je ne parle pas des bungalows et restos au nord des KB Bungalows, c'est à dire au même niveau que le village de Kai Bae. J'en ai vu très peu, et le peu que j'ai vu était vraiment pas terrible. Des bungalows en dur, avec carrelage, limite kitch, genre on se croirait en Chine. C'est pas notre truc, mais ca peut plaire à d'autres et aux thais qui viennent nombreux en week end ou en vacances.
Bon alors sinon, c'est tout ce qu'on a fait ce jour 4 ? Non. On a aussi loué un kayak (150 bahts pour 2 ou 3h) en fin d'après midi, on y est monté à 4, et on a fait le tour de l'île en face de la plage. Découvrir une ile déserte était une bonne aventure pour les filles. Mais avant de l'atteindre, on a décidé d'en faire le tour. Sympa, mer calme donc no soucis. Ensuite on s'arrete sur la plage (sable mélangé à des résidus de coraux). La vue sur Kai Bae est sympa, et on est resté jusqu'au coucher du soleil, dans un calme et une douceur rare, hormis quelques cris d'oiseaux. Très agréable. Bon sinon l'île était bien déserte, mais sinon un vrai dépotoir aux premières herbes. Soit ce sont les visiteurs qui sont de vrais porcs, soit c'est la mer qui charrie tout ici à marée haute. La plage de Kai Bae est nettoyée tous les matins, mais pas celle de cette île manigestement. Vraiment dommage.
Retour de l'île et baignade jusqu'à la tombée de la nuit. On n'est pas mieux qu'au ski quand même ?
A propos de l'île, on peut s'y rendre à marée basse à pieds, mais en marchant sur les coraux déjà bien tristemieux vaut prendre un kayak.
Depuis un point de vue, sur la route après le village de Kai Bae.
La grande île est à 30 minutes en kayak depuis la plage de Kai Bae. On peut en faire le tour rapidement. Très sympa.
Plage de Kai Bae à marée "presque" haute. Elle redescendait tous les matins, sauf le dernier matin ( ? )
Photo prise en direction du nord.
Le petit resto sympa en bord de plage. Cool pour les petits déj.
Photo prise en direction du nord.
Toujours Kai Bae, cette fois le soir, à marée basse.
Photo prise depuis la plage des KB Bungalows, en direction du sud.
Plage devant le KB. Photo prise en direction du nord.
Au nord, il y a les KB Hut et ensuite une espèce de jetée avec d'autres bungs et des cafés. PAs terrible et tristos le soir. A éviter.
Plage de Kong Prao le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage un peu plus large que la Kai Bae mais plus couru, avec de plus grosses constructions.
Plage de White Sand Beach le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage plus grande mais beaucoup plus de monde, de bars, de restos avec du mobilier en plastique à même la plage. Pas terrible pour le calme. En plus la route est pas loin derrière, et grosse circule donc....
Plage située à l'est de l'île, après une virée en solo en moto.
On peut faire le tour de l'île en moins de 2h en moto, mais une partie de la route, au sud, est sinueuse, non goudronnée, et plus difficile, mais je ne l'ai pas essayée.
Les plages de l'est sont vraiment différentes. Pas de villes ou villages à proximité, uniquement des maisons ici ou la. Le sable est rouge, et à défaut des rochers sombres également.
Par contre, c'est désert, donc pour le grand calme....
Jour 5 et 6 - Koh Chang - Kai Bae Gros programme ces jours la : rien de spécial si ce n'est prendre du bon temps. C'est le WE, il y a pas mal de thais qui sont venus le passer ici. C'est sympa, ca change des blonds. Ceci dit, cette plage est vraiment calme. On a toujours l'impression de nager seul dans la mer; jamais personne d'autre à côté de nous, cool. Jour 7 - Kai Bae - Les éléphants Bon faut bien dire que ca faisait 2 mois que les filles étaient au courant de cette possibilité : une ballade à dos d'éléphants. Sur Koh Chang il y a 3 camps d'éléphants : 2 à Klong Prao (Chang et Chutiman), visibles de la route, et un à l'intérieur des terres au nord de l'île (Ban Kwan Camp). Selon les forums et le LP, celui du nord est mieux, et en plus ils font partie d'une organisation de sauvegarde des éléphants. Donc pas grave, on retournera au nord, c'est pas 15mn de jeep en plus qui vont nous effrayer. Vu notre expérience et les échos d'autres voyageurs, on semble avoir fait le bon choix, d'autant que le prix est identique (programme 500 ou 900 baht/personne) et dans tous les cas on vient vous chercher et on vous ramène à l'hotel dans le prix.
Pour atteindre celui du nord, la jeep prend une petite route dans le terres. Les filles semblent beaucoup aprécier le pick up, dans celle la on se prend un max de vent, mais ca semble bien les amuser. Le camp des éléphants est en pleine jungle. Il y a juste une grande vieille et typique bâtisse sur pilotis, et quelques parcs pour les éléphants. Une mini table pour souvenirs. Bref c'est super authentique, calme, avec pour bruits les oiseaux de la forêt, les éléphants parfois, et les voix des thais qui travaillent ici. On se croirait paumé en pleine jungle dans le triangle d'or. Vraiment on a adoré l'endroit. On est bien loin des 2 camps situés sur la route ! Une fille thai avec un tchirt du camp s'occupe de l'oganisation avec un bon anglais. On a pris le programme à 900 bahts. Un "ponton" permet d'accéder aux éléphants, du moins au sièges se trouvant sur leur dos. On est 6 éléphants de 2 personnes à partir. On a pris chacun une fille, moi la grande qui a surement besoin du papa pour vaincre sa trouille. Ca tangue pour s'asseoir. Le driver est lui assis sur le coup du mammouth et le dirige avec les pieds, les voix et parfois un crochet. L'éléphant part au rythme de la tortue. A chaque pas le siège tangue. Marrant l'impression. Dans les descentes, y'a intérêt à se tenir si on veut pas finir sous la papatte du mastodonte. Le petit troupeau déambule dans la jungle, c'est super agréable. L'organisation thai est toujorus présente, tour à tour chaque éléphant passe en tête histoire. Les thais proposent de nous faire des photos, en mettant cote a cote les éléphants portant une même famille. Entre eux les drivers plaisantent, bonne ambiance. Ils ne parlent pas vraiment anglais mais bon, on sait que notre éléphante se nomme Sindy et qu'elle vient d'Inde.
Je ne sais combien de temps a duré la ballade, mais c'était suffisant et sympa. On a traversé une rivière presque à sec à cette époque, dommage. On n'a pas vu de cascades non plus.
Apres un vrais jus de noix de coco offert par l'orga, on est convié à suivre un éléphant à la rivière. Il demeure une poche d'eau pour baigner quelques éléphants. Ambiance tropicale bien agréable. 2 éléphants se vautrent dans l'eau. Il ne reste hors de l'eau qu'un gros bidon, un oeil et de temps en temps une trompe qui sort de l'eau pour respirer, après avoir expulsé un bouillon d'air dans l'eau.
A ce moment la, on demande des volontaires pour aller dans l'eau avec la bêbête. Je me mets illico en maillot et rejoint babar, suivis des yeux par les filles qui ont dû se remémorer à ce moment tous leurs bouquins de dinosaures, tintin au congo, babar, ou alien (enfin, alien, ca sera pour plus tard).
Le driver me propose alors d'enfourcher la bête et de le brosser avec une brosse. Moi qui l'avait à peine touché de la main au départ, me voila en maillot à le frotter à califourchon. C'est costaud ces bêtes. Ca bouge pas d'un poil (c'est qu'ils piquent leurs poils). Faut dire que mes 60kg mouillés sont peu de chose comparé aux 2 ou 3 tonnes mouillées. Je me recule un chouia pour m'asseoir sur le ventre, la ca bouge un peu la dedans, pourvu que le rende pas malade.
Le deuxiéme éléphant lui s'est mis debout avec un touriste sur le dos (impressionnant), et le voila en train de l'asperger à grandes eaux en lui crachant des litres d'eau en pleine face.
Le mien est dédié aux enfants maintenant, alors il reste gentiment couché. Nos 2 filles et 2 autres fillettes montent sur la bête. Notre petite aprécie moyennement et préfère vite se réfugier dans les bras de maman. Le driver explique tant bien que mal ce qui va suivre, mais personne ne le comprend vraiment. Du coup l'éléphant commence à se redresser sous les ordre secs du driver. Les 2 autres fillettes attrappent les mains de leurs mamans et redescendent illico. Faute d'avoir trouvé une main, la nôtre reste assise sur la mastodonte qui se dresse hors de l'eau et se met sur ses papattes. La voila seule tout la haut. Faut avouer, elle est pas fière. Elle rejoindra ainsi à dos d'éléphants la berge et marchera quelques mêtres. Ensuite, l'éléphant s'asseoit sur ses pattes de derrière, puis de devant, et elle descend avec l'aide du driver (un éléphant couché sur le ventre, ca reste haut). Un pick up nous attend à 10m de là pour nous ramener chez nous, à peine rhabillés. Toujours au point l'organisation thai, presque trop même !
A savoir, un couple ayant trouvé l'ambiance du camp très sympa, a demandé à y rester 2 heures de plus pour se promener dans le coin. Ca n'a pas posé problème, il repartiront par un prochain pick up. C'est ca qui est classe en thailande, c'est super organisé, mais on peut toujours improviser, y'a toujours des solutions !
Retour en pick up à la plage, avec une grosse expérience en tête pour toute la famille.
Jour 8 - Koh Chang - Kai Bae
Journée cool, balançoires again, petits achats en ville de colliers, histoire que toute la famille accède enfin à la panoplie du parfait touriste ;-) Les filles sont enchantées, madame et monsieur aussi ont leur collier.
Si vous voulez des colliers et bracelets, achetez les la, car à Bangkok, on n'a pas retrouvé autant de choix, dommage, si on avait su.
Les filles nous redemandent chaque soir de retourner manger "aux poufs", le resto du porn's bungalow. Bouffe pas terrible si on compare avec d'autres, mais bonne, et surtout ambiance super agréable. A découvrir !
Jour 9 - Koh Chang - Bang Bao
Bon allez, assez lézardés, on part à l'aventure, direction le sud de l'île. 20 mn en moto, grosse aventure donc ! ;-)
Par le passé, à 2, on prenait toujours une petite moto quand on pouvait. La avec 2 filles en plus, il est temps de se poser la question : on loue chacun une moto et on prend une fille, ou au pire j'en prends 2, ou on chope un pick up pour nous y conduire. L'appel de la moto étant trop dur pour moi, j'en prends une le matin pour voir. Au final, on n'a choisi aucune des 2 solutions évoquées, on a choisi la solution thai : on est parti à 4 sur la mob. Moi qui suit un pro de la sécurité routière en France (dans le sens où je suis intrangiseant sur la ceinture en voiture, le casque et les habits adéquats en moto), ben la, vla qu'on se retrouve à 4 sur une mob, en pantalons certes mais en sandales, avec 2 casques pour nos minettes et rien pour nous. Comme quoi on peut être très bêtes parfois en vacances, surtout qu'on ne sait absolument pas ce qui est légal ici, et que j'avais pas pris le temps de me faire emettre un permis de conduire international.
Pour notre défense, les routes du sud sont peu parcourues, on ne dépasse pas les 70 km/h, et le trajet était court. Au final, tout s'est bien passé, c'était super agréable pour tout le monde. Et puis cote mob, nos gabarits font qu'on tient moins de place et on est moins lourd à 4 que 2 américains adeptes des chicken fries à tous les repas.
On a quand même rencontré une famille de français passant par la en rentrant du Cambodge. Leurs enfants ados avaient fait une chute en mob : nez à recoudre, plaies au coude et ventre. Ils ont été reçu à la clinique internationale de Koh Chang, ils se sont cru en Suisse dixit leur compte rendu, aussi bien pour la qualité des soins, du matériel, que de la note de 8700 bahts.
Bon alors sinon Bang Bao ? Ben décevant. Je conseille d'y dormir plutôt, histoire de goûter l'atmosphère une fois les touristes repartis et les boutiques à souvenir fermées. Ou alors s'y rendre tôt le matin. Car la journée, la jetée est en fait exlusivement ouverte sur des maisons de souvenirs ou de restos. En plus, les restos de poissons matraquent pas mal les prix, ca fait penser aux restos fronts de mer de France. Pour le midi, on a donc acheté quelques fruits et grignoté sur un ponton désert. On a acheté quand même quelques babioles pour les filles, mais c'est bien plus cher qu'à KSR à Bangkok, à bon entendeur.
Avant de repartir, on est allé se baigner sur la plage plus au sud de Bang Bao. J'en ai vu une très belle photo rêveuse sur le net à marée basse, sous un beau soleil. La, à marée moyenne, sous un temps un peu sombre, c'était pas top. Plage assez sale et surtout eau très sale ce jour la, avec des déchets, du gras en suspension !
C'était peut être exceptionnel. Car en effet le lendemain, la marée a changé, le vent aussi, et la plage de Kai Bae a été souillée par la mer qui a ramené des trucs qui devaient trainer depuis longtemps dans l'eau : des bouteilles, des morceaux de tout et n'importe quoi attaqués par des coquillages, du gras qu'on a retrouvé sur notre peau...
Le jour d'après, jour de notre départ, l'eau semblait de nouveau redevenue belle. Bizarre.
En fin d'après midi, je prends la moto pour aller faire un tour dans l'île, en remontant au nord, puis en redescendant pas mal sur la côte Est.
Le sable y est rouge, les rochers sombres, c'est très calme, pas de ville, que des maisons ici et là, quelques resorts. La nuit tombant, je ne vais pas m'aventurer à tenter le tour complet de l'île, une partie de la route étant encore en piste. Sinon en une heure et demie en gros, le tour doit être faisable en moto. Attention, à certains endroits les côtes sont méchantes.
Jour 10 - Départ pour Bangkok.
La aussi on a acheté un package au KB Bungalow (car parlant anglais donc plus cool pour les infos), plus complet encore, incluant minibus jusqu'au ferry, ferry, et gros bus jusqu'à KSR à Bangkok. Le tout pour 450 bahts par personne, enfants compris. A l'aller les enfants avaient payé 350 et 450 pour nous, mais sans le transport sur l'île. Ca redevenait donc à peu près au même, mais bon, on aurait pu faire bien moins cher en prenant tout séparé je pense, surtout que les enfants ne paient ni pick up, ni ferry.
Le bus est un simple gros bus non VIP, à simple étage, mais presque aussi confortable et avec une bonne clim, trop bonne presque. On a eu droit cette fois à un serveur nous proposant un mini coca avec glace et paille servi dans un verre, et une petite brioche fourrée pas trop du goût des filles.
Ensuite, arrêt à mi course au même endroit qu'à l'aller pour un repas sur le pouce.
Retour à Bangkok vers 16h. On devait être déposés à KSR, mais on a été déposé sur la grande avenue parallèle pas vraiment tout proche. Du coup, on a marché bien 300m puis on a remonté tout KSR pour atteindre notre quartier derrière le wat.
Et hop, piscine tant attendue par nos filles à notre petit hotel.
Jour 11 - Bangkok - Du côté de Siam Square et retour
A nos précédents passages, jamais on était allé faire un tour du côté de la "modernité", alors on a décidé de rejoindre le coin des grands magasins style MBK, Discovery Center, et la nouveau Siam Paragon.
Impressionnant ces centres commerciaux ! Et très sympa de s'y retrouver le midi, quand tous les thais sortent des bureaux pour aller y faire des empletes et y déjeuner dans les restos en tous genres.
MBK est pas mal, assez varié, on y trouve de tout, mais on avour ne pas avoir fait grand chose en comparaison de l'étendue, avec nos filles. Un bon conseil, si vous avez des enfants et voulez arpenter les centres, prenez la journée complète et sans eux, c'est iiiiiiimmense, jamais vu ca ailleurs.
Pour ce qui se vend sur KSR, achetez à KSR, ca sera moins cher. Mais c'est plsu varié.
Discovery Center et Siam Paragon, c'est tout autre chose. Plus classe (d'ailleurs il y a des policiers ou gardiens), boutiques de luxe même, fringues de marque, déco d'intérieur (y'a même un Habitat plus cher qu'en France).
Depuis le coin KSR, on a pris un taxi. A l'aller 100 bahts en discutant car pas possible de mettre le meter. Au retour, meter sans problème et 92 bahts avec plein de bouchons et 30mn de trajet.
On rentre à l'hôtel. On profite des douches proches de la piscine pour se raffrachir avant de partir. On avait demandé au précédent taxi de nous attendre à 19h30 devabt l'hôtel pour nous mener à l'aéroport avec le meter. Il avait l'air content et avait assuré d'être là. Mais personne, alors soit on ne s'était pas compris (il parlait quasi pas englais), soit il avait trouvé mieux à faire. Un taxi attendant devant l'hôtel et nous demandait toutes les 10 secondes si on voulait aller à l'aéroport. On lui fait comprendre qu'on avait rencard avec un autre. L'autre ne venant pas au bout de 10 minutes, on finit d'avaler quelques nems pas terribles achetés dans la rue, et j'attaque la négo, me préparant à ue longue discussion : well, ok, do you put the meter ? oooohhhhh no, no meter (dit-il avec un grand sourire malin) Et il poursuit "for how much do you want to go ?".
En fin négociateur, je lui rétorque you, tell me how much do you want ? Or put the meter please. no meter no meter Bon ok, we paid 300 bahts to come here from airport, airport tax and express way included (la je me dis que j'attaque fort en donnant le prix normal, je vais pas m'en sortir comme ca) 300 bahts, ok ok dit-il content, en prenant vite nos 2 gros sacs. Bon ben ca doit vraiment être interessant une course à l'airport parce qu'il nous a prix sans broncher à un prix correct malgré tout. Ou alors c'est notre côté familial et les petites qui font qu'on n'essaie pas de nous faire trop attendre.
Il a pris des raccourcis dans des petites ruelles, a conduit genre Taxi II dans les rues de Bangkok, et nous a mené nickel en une heure pile aux départs de l'aéroport. Aucun soucis au paiement. Il est reparti de suite à plein, par des personnes connaissant la combine : prendre les taxis au niveau Départs, et pas au niveau Arrivées, pour éviter la taxe des 50 bahts.
Ensuite passage des gros bagages au rayon X juste avant un groupe de français, enregistrement nickel jusqu'à Toulouse, un petit coup d'ATM pour payer les 4 taxes d'aéroport à 500 bahts (on les paie après la récupération des carts d'embarquement, ou pendant, ou avant, enfin bref c'est au même niveau).
Attende de 2 heures en salle d'embarquement, la petite s'y endort dans les bras, ce qui nous a valu d'être appelés en priorité pour monter dans l'avion. Repas tardif, dodo, films, dessins animés, Paris CDG Correspondances, on se caille avec nos petits pulls, encore 2 heures d'attente, embarquement, arrivée, taxi jusqu'à la maison. Ouf!
Il fait un temps pourri, ca caille, on déballe les achats, les poufs thai, on charge les photos sur l'ordi, et en peu de temps, on repart dans le Lonely Planet pour se demander où on pourrait retourner la prochaine fois !
Bilan : super sympa, cool mais trop court ! On peut résumer ca comme ca. C'était un voyage sans grande prétention, si ce n'est se reposer dans une ambiance qu'on aime vraiment, tout en offrant un premier petit flash asiatique à nos filles. Nul doute que nous reverrons tous ce superbe continent et ses habitants. A suivre.... Budget (2006) En gros 100 baths = 2 euros. Le budget a pas mal augmenté depuis une dizaine d'années, surtout avec 2 enfants. Les bungalows sommaires de Koh Tao à 250 bahts en 1993 sont devenus pour nous des bungalow à peine moins sommaire, mais avec 2 grands lits et à 700 bahts. Côté logement, ca reste assez facile de loger une famille de 4. On a trouvé des bungalows avec 2 grands lits (mais ils ne sont pas majoritaires), et les hôtels peuvent assez facilement rajouter un extra-lit dans une chambre double ou triple, moyennant 200 bahts dans notre cas. Nos filles de 4 et 7 ans se contentaient d'un plat à partager. Seules les boissons étaient individuelles. Côté transports, les enfants n'ont pas payé (pour les visites, ferry, ou dans les pick up par exemple), ou ont payé parfois un peu moins cher dans les bus, mais pas toujours. Au final, on logeait à Bangkok pour 1360 bahts, en bungalows sans clim avec fan, et salle debain/WC pour 700 bahts par nuit. Un repas du midi avec boissons nous coûtait dans les 250 bahts. Le soir un peu plus, entre 300 et 600 selon l'humeur, le type de plat et le resto. Globalement on peut vivre moins cher à Bangkok que sur les îles. Voici des exemples de prix février 2006, dans des endroits non chics, standards : un plat : entre 25 et 100 B en général (25 dans la rue et 100 pour un met plus élaboré dans un resto sympa) un jus de fruit ou lassi : entre 30 et 50 B une grande bière : entre 40 et 90 B une course en Taxi entre aéroport et Baglamphu : 300 B, entre Baglamphu et Siam Square : 90 à 100 B une location de moto à vitesses ou automatique : 200 B / 24h un litre d'essence pour moto : entre 20 et 35 B une location de kayak : entre 150 et 300B pour 4h (aussi cher que la moto, dingue !) un ferry+gros bus entre KSR et Koh Chang : 400 B (100B de moins en minibus) un pick up entre débarcadère Koh Chang et KAi Bae : 50 B
En gros, pour 12 jours, on en a eu pour 200 euros de logement, 200 euros de nourriture. Le voyage tout compris sur place (nourriture, logement, transports, visites, loisirs, achats souvenirs) nous a couté 30 000 bahts soit un peu plus de 600 euros.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée CDG à 23h pour Bangkok (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Le système Air France est bien fait, à la réservation, tout est réservé, le vol national, et les places (4 côte à côte) dans le vol international. L'enregistrement des bagages se fait une fois à Toulouse, et ensuite on ne les revoit qu'à Bangkok. Donc nul besoin de les récupérer entre temps et nul besoin de repasser par l'enregistrement. Idem au retour. Seul problème, si on a un vol sur Orly et l'autre sur Roissy, la, il faut tout récupérer. Donc bien penser à réserver à l'avance. Les avions ont bien changé aussi depuis, maintenant c'est télé individuelle à bord :-) avec des tas de programmes à la carte, des films, des jeux, des reportages, de la musique, etc... Alors la, avec des enfants, c'est royal : y'a une chaine avec uniquement des dessins animés. Du coup, le voyage est assez cool. Après le passage des douanes a l'aéroport, on a les classiques bureaux de change si on ne souhaite pas épuiser son quota de retraits via cartes Visa ou Mastercard dans les ATM (encore une chose que l'on ne faisait jamais il y a 10 ans). On évite gentiment les propositions d'offres de taxis à 700 ou 900 bahts, et on se dirige vers la file d'attente des taxis (tarif normal dans les 300 bahts, taxe et express way compris). Les portes s'ouvrent et la, on retrouve de suite l'ambiance chaude, lourde, bruyante et de gaz d'échappements. Ca y est, les filles sont dans le bain. Pour couronner le tout, les bouchons font que les taxis arrivent au compte gouttes. Pas loin d'une heure d'attente nous dit-on ! Bon, on troque les pompes contre les sandales en attendant, c'est toujours ça. Un petit retour dans l'aérogare pour aller chercher une bouteille d'eau (25 bahts). C'est à ce moment que j'ai vu les premiers regards des vendeuses sur nos filles. Durant tout le voyage, les filles n'ont cessé d'être regardées, touchées par les femmes thailandaises et quelques hommes. Finalement les taxis arrivent et on va enfin pouvoir partir. Le taxi nous met une présentation de la thailande sur un petit lecteur de DVD (encore un truc absent il y a 10 ans ;-)) et en route sur le trajet nous séparant de notre quartier Baglamphu. Mais cette fois, pas de Kao San Road (KSR), on ira un peu plus loin, dans le prolongement de KSR, entre le Wat (le temple) et la rivière, au Niew Siam II Ghesthouse. Autre nouveauté, nous avions réservé cette première nuit par le net, directement à l'hôtel conseillé qui a un site. Nickel, on était bien attendu, et la chambre triple plus un extra bed était prête, pour 1160 bahts déjà payés via le net. Le quartier est très vivant, très touristique, mais bien plus calme et "clean" que KSR. On avait choisi cet hotel pour sa petite piscine, piscine promise aux filles. On espérait partir directement pour Koh Chang le lendemain matin, via un gros bus depuis KSR. Mais plus de places, hormis par minibus. Et pas spécialement envie de se lever à 6h30 du mat le premier jour pour aller à la gare routière. Pour aller a Koh Chang depuis Bangkok, on a le choix entre rejoindre Trat en avion ou en gros bus "VIP" depuis la gare d'Ekamai, et ensuite se rendre au bon embarcadère le jour même ou le lendemain, ou bien de prendre un package bus+ferry direct. Pour gagner du temps, on avait choisi le package. Donc on partira le surlendemain pour 400 bahts par personne en moyenne en gros bus+ferry. On aurait pu trouver moins cher que cette agence de l'hôtel, mais bon, on va essayer de pas mégoter pour 1 euros dans ce voyage, comme on le faisait avant ;-) Résa prise, le lendemain se passera donc à Bangkok. Jour 2 - Bangkok - Bateau sur le Chao Praya pour le Wat Po - Kao San Road Avant toute chose, chose promise chose due ! Donc dès le petit déj avalé (des toasts et jus de fruits frais), on teste la piscine, et c'est bon ! Impossible de passer à Bangkok sans montrer des temples et buddhas à nos filles. L'hôtel est proche de la rivière, donc hop direction à pieds vers un stop des bateau du Chao Praya.
Il fait chaud, nous sommes un peu creuvés et dans les choux pour marcher dans cette ville trépidante. La plus petite des filles râle un peu au soleil, encore creuvée et surtout partie de France avec une bonne trachéite (elle nous a même fait de la fièvre dans l'avion).
Différents bateaux naviguent et transportent les personnes, les bateaux publics qui font tous les arrêts, les bateaux plus touristiques qui sautent quelques arrêts. On partait pour le bateau local, mais le gars d'un bateau plus touristique nous propose de nous prendre pour 18 bahts chacun pour le stop correspondant au Wat Po.
Le fleuve est large, la bateau qui trace bien nous donne un bon air raffraichissant ! Les filles se cramponnent aux barres des sièges, encore un peu perdues dans ce nouveau monde, ces thailandais, ces parents qui parlent anglais maintenant. Elles ne nous lachent pas la main, ne s'éloignent pas plus de 1m. Mais au fil de la journée, ca change, et la plus petite commence à prendre ses aises, pas trop longtemps quand même.
On débarque à l'embarcadère, surmonté de vieilles maisons typées en bois. Ca rappelle l'Asie de précédents voyages. On se dirige vers le Wat Po tout près. Les regards et sourires se portent vers nos filles. Quelques mains leur tripotent les bras au passage. Jamais elles n'avaient connu autant d'"attentions". Les femmes thais de tous âges ne cessent de montrer les filles, de leur sourire, de leur lancer des "ooohh", et bien sur de leur toucher les bras ou les joues. On les avait averties, et on tente de leur faire prendre la chose à la rigolade.
Au Wat Po, il y a des tickets à vendre (20 bahts sauf pour les enfants). On déambule dans le site, comme on l'avait fait il y a quelques années de la. On se garde le buddha géant couché pour la fin, visite qu'attend impatiemment notre grande fille.
Il fait chaud, la petite capable de marcher dans nos pyrénées a du mal, elle demande à être portée sur les épaules, c'est pas bon signe ça. On entre dans les différents petits temples, après avoir oté nos sandales. Marcher pieds nus et se reposer dans les temples près d'un ventilateur leur plait bien. Les bouddhas dorés et l'ambiance qui règne semblent les intriguer, les impressionner et ca commence à bien leur plaire. Elles en veulent encore !
On termine par le buddha couché (46m de long), impressionnant, dommage qu'il y ait quelques travaux et un peu de monde.
La petite visite terminée, on décide de repartir par le bateau, bien plus cool que le taxi, le tuk tuk, ou les sandales. C'est qu'on n'a pas encore la top forme ce premier jour.
De retour à l'hotel (qui fait plus hotel que guesthouse à mon avis), on refait le petit plongeon piscine raffraichissant, avec les classiques jus de fruit frais ou lassis.
Pendant ce temps, je décide d'aller marcher en direction de KSR, histoire de revoir.
Eh bien, me souvenait plus que c'était aussi bondé ! Ca déambule, ca grouille de monde, que des touristes ou des thais bossant du tourisme (dizaines de boutiques pour fringues, disques, souvenirs, cafés, restos...). Y'a de la musique, du bruit, des touristes plutôt ambiance routards que tours operators. Mais bon, routards, ca veut dire quoi ici, on n'en sait rien. Il y a ceux de passage comme nous, et ceux qui squattent des jours voire des semaines dans ce quartier.
Un max de tatouages, de looks, ca consomme de tout à tout heure (boissons, bouffes ambulantes, restos, massages, souvenirs, t-shirts, etc...). Enfin pas à tout heure, car les échoppes ouvrent en fin de matinée, vu l'heure à laquelle ca ferme. Tout le monde a un peu le même look, des fringues cool, bab, surf, torses nus et mini brassières pour les moins respectueux, enfin on ne sait pas trop. Y'a de la frime, des gars qui se prennent pour des aventuriers, un sosie de Brat Pit qui se prend pour Di Caprio dans La plage, des nanas tatouées avec des grosses lunettes de stars transparentes. Ca parle anglais, français, israélien. Bref c'est marrant de se replonger la dedans, mais ca fait du bien de ne pas y loger. C'est assez folklorique, et ca fait partie de Bangkok. Si on n'aime pas, on ne vient pas la, il y a des tas d'endroits ailleurs où aller. Si on aime un peu, on loge pas loin comme nous. KSR est quand même bien pratique pour les petits achats en tous genres à bons prix. On y aura acheter nos poufs thailandais (nos précédents commencent à rendre l'âme) pour 800 bahts les 2, avec emballage et ficelage pour le transport.
Mise en garde toutefois, il y a plein de vêtements étiquetés Diesel ou Addidas. Garre à pas abuser. A notre retour en France, la seule question du douanier a été "pas de vêtements ?". A bon entendeur. Il peut coûter très cher le tshirt à 100 ou 150 bahts au final.
Pour les achats, je teste un peu, ca marchande toujours un max, genre demi tarif en moyenne.
Le soir, on va manger en terrasse, dans notre quartier. C'est cool. Les ventilos et une petite fontaine raffraichissent un peu, la musique est discrète. Les filles adorent les restos la nuit alors elles sont comblées. Ceci dit, côté nourriture, on a laissé tomber nos habitudes d'alimentations équilibrées, avec des légumes tous les jours, pas trop de viande, et en évitant les chips, frites, et boissons sucrées à table.
Ca reste donc assez peu varié pour nos filles, du riz, des nouilles, de la viande (oui même du poulet) ou du poisson, et des fruits pour la petite qui se régale des ananas très bon marché ici.Jour 3 - Direction Koh Chang A l'heure prévue (8h du mat), un thai vient nous chercher à la guesthouse. A pieds on parcours quelques mêtres pour récupérer d'autres personnes dans d'autres hotels du coin. En file indienne, tout ce petit monde carapacé de sacs à dos se dirigent vers le bus pour Koh Chang. Nos filles suivent de même avec leurs petits sacs à dos comprenant doudous, livres et coloriages. On rejoint notre grand bus à 2 étages. Je conseille vivement de prendre un grand bus plutôt que les minibus. C'est un peu plus cher mais la clim marche mieux, on n'est pas serré entre 2 australiens encore sous l'emprise des chang beers de la veille, c'est pas tape cul, on voit mieux le paysage, bref c'est largement plus confort et ca va aussi vite. On charge tout le monde et le bus se dirige péniblement dans les bouchons vers un autre quartier pour prendre d'autres touristes. Au bout d'une heure, Notre grande plongée dans ses bouquins nous demande si on est bientôt arrivés. On doit bien lui avouer qu'on n'a pas encore quitté Bangkok ! Alors elle replonge dans le bouquin sans sourciller. On a été étonné par leur capacité à patienter durant les transports. Le trajet Bangkok/Koh Chang prend quand même 7 heures en tout. Le bus part, enfin, pour aller prendre de l'essence. Ensuite de longues autoroutes pour sortir de la ville, puis des bâtiments qui diminuent, et enfin un peu de campagne et de petites villes traversées. Les filles regardent de temps en temps mais passent plus de temps à faire des jeux avec nous ou bouquiner.
Au bout de 2h (il est 11h), le bus s'arrete à une "aire de repos" où se trouvent toilettes et de quoi manger dans une salle semi-intérieure. Au choix des biscuits ou bricoles, ou des plats chauds pour 30 bahts. Les filles oscillent entre mon poulet au gingembre et les biscuits, puis le traditionnel petit lait aromatisé.
Après 20mn de pause, on repart. Le paysage change pour laisser place à des plantations de fruitiers, des collines. Ca devient un peu long et puis on sent la mer proche, que l'on aperçoit de temps en temps juste à la fin. Ca y est, on arrive à l'embarcadère ! Tout le monde descend, il fait encore chaud.
Le responsable du bus qui nous avait pris nos billets nous envoie vers un kiosque ou des femmes nous donnent nos billets de ferry prévus dans le package. Y'a pas à dire, comparé à d'autres pays asiatiques, l'organisation thai est nickele !
Un peu excités, tout le monde monte à bord, piétons et véhicules qui traversent en même temps. Le ferry part, on se ballade sur le pont abrité mais ouvert. Beaucoup de vent, que c'est bon !
A bord, y'a de quoi acheter encore pas mal à grignoter, des fruits, des biscuits, à boire.
Au bout d'1/2 heure, on arrive à Koh Chang. En face, tout le monde se dirige vers les taxis locaux, en fait des pick ups dont l'arrière est équipé de bancs latéraux et d'une capote rigide. A Koh Tao il y a 10 ans, on était directement assis dans la benne à ciel ouvert. Mais les filles trouvent ca déjà bien étonnant et dépaysant.
Les pick up crient leur destination. On prend celui qui crie Kai bae !, la plage qu'on avait prévu de rejoindre. Tout le monde monte à bord, on se sert. Les enfants ne payant pas les 50 bahts demandés sont invités à prendre nos genoux. On se retrouve avec une femme seule avec sa petite fille de 4 ans, un couple de québéquois légèrement agés, et quelques autres inconnus. Ambiance francophone donc dans le pick up et on glane quelques infos de la part de la femme et sa fille qui étaient déjà venus il y a 2 mois.
Le pick up s'arrette à Kai Bae, juste après le village, en face du panneau KB Bungalows (ce qu'on avait demandé vu les infos trouvées sur le net). On demande au chauffeur de nous mener en bord de plage, au parking du KB en fait, c'est toujours quelques mêtres de gagnés.
Le KB semble bien classe avec ce jardin nickel et ces bungalows à baies vitrées. Très joli mais ca ressemble pas à ce qu'on pensait, un truc plus cool et moins cher. On est 3 à chercher un logement en même temps ! Le KB nous annonce de suite qu'il est plein. On apprendra plus tard que les grandes chambres sont à 2000 bahts. On continue à gauche, vers le sud. Vers le nord, des KB Hut kitch en dur et moches, plus loin c'est pire. Le but est de parcourir la plage et de visiter chaque resort ou bungalows. Je pars seul sans sac laissant le reste de la petite famille à attendre en bord de plage. Le second resort (on va dire comme ca) n'est pas terrible. Je demande au suivant, visite un bungalow au Kai Bae Beach Grand Vill. C'est pas mal, 2 très grands lits, une SDB/douche, 2 ventilos, le tout pour 700 bahts par nuit (800 si court séjour). On va pas faire le difficile, on verra demain et on prend. Au dessus il y a un hotel attenant moche car petit immeuble, mais au final on n'y fera pas attention durant tout le séjour.
Allez on s'installe, on sort le minimum à savoir quelques maillots et serviettes et direction la plage à marée basse ! La pente est très douce donc il faut pas mal marcher pour pouvoir nager. On entre dans l'eau chaude comme de rien, on s'allonge, on trempe, on flotte, on y est, c'est bon, très bon même, le soleil se couche, c'est calme, loin de bangkok, tout le monde aprécie, hummm.....
Jour 4 - Koh Chang - Kai Bae
Bon, on ne le cache pas, après 2 ans sans grandes vacances, après 2 ans de préoccupations diverses, de boulots, on avait grande envie de se poser. Donc on ne quittera pas cette île avant notre retour pour Bangkok. Même notre idée d'aller passer quelques jours sur Koh Maak passera à la trappe (pourtant on a eu de très bon echos par la suite, on regrette un peu mais bon, pas grave).
Donc en ce jour 4, ben hormis la plage, pas grand chose. Bon plage ne signifie pas bronzette, c'est pas notre trip, et le soleil tape dur pour les enfants. Sur cette plage, il y a des cocotiers, mais aussi de grands arbres courbés au dessus de l'eau, si bien qu'on peut presque passer la journée entière à l'ombre, jusqu'à la mi après midi, quand le soleil n'est plus trop fort.
Il y a peu de sable sec et fin. La marée de la nuit se retirant sur toute la plage ou presque, la sable mouillé est donc dur mais ca n'est pas très génant. Il y a des morceaux de coraux ou petits cailloux un peu partout. Si on se rapproche un peu trop des arbres, il y a les fourmis que n'aiment pas nos filles.
Mais bon, je dis ca, c'est surtout pour dissuader d'y venir et de garder le coin pour nous ! Car la plage est belle et super agréable quand même. L'eau n'est pas l'eau cristalline émeraude que l'on peut trouver ailleurs. Pour le snorkelling, il faut aller un peu plus loin.
Elle est bien préservée comparé au reste. White Sand beach est plus bondée et bruyante. Klong Prao Beach un peu moins mais toujours plus que Kai Bae. Quant à Lonely Beach qui est décrite comme la plus sauvage dans les guides (oubliez desuis votre Routard de Thailande, il n'est vraiment plus d'actu dixit des voyageurs le possédant), les constructions alentours sont en plein boom et ca me semble plus être la destination idéale, à moins de trouver un petit coin encore calme.
Bref on pense avoir trouvé une bonne plage, belle, avec seulement 4 restos bien espacés : au nord le resto du KB Bungalows, le plus pro, le plus "occidental" avec buffet le matin, bien mais ambiance pas trop à notre gout, trop occidentale. ensuite le resto souvent vu en carte postal, posé sur pilotis, une partie sur la plage. Pas mal pour le matin avec la salade de fruit. Par contre service très lent (pas grave mais à savoir) et personnel ne parlant presque pas anglais, ce qui est d'ailleurs le cas de la grande majorité des thais cotoyés sur cette île (restos, hotels, boutiques...). Pas très bondé le soir. ensuite un petit resto en dur carrément en bord de plage, avec des arbres équipés de balancoires, échelle de corde. Le petit bâtiment est pas top, mais les femmes tenant le truc sont super gentilles (du moins avec les enfants toujours). C'est très cool, une adresse calme, vraiment cool pour les petits déj en bout de plage, le resto du porn's bungalow. Bon on l'avoue, on en a abusé le soir. La bouffe est finalement pas la meilleure, mais le lieu et l'ambiance est géniale, avec tables basses et poufs, grands espaces en bois, un coin très aimé des familles avec enfants, couples, etc...
Bon je ne parle pas des bungalows et restos au nord des KB Bungalows, c'est à dire au même niveau que le village de Kai Bae. J'en ai vu très peu, et le peu que j'ai vu était vraiment pas terrible. Des bungalows en dur, avec carrelage, limite kitch, genre on se croirait en Chine. C'est pas notre truc, mais ca peut plaire à d'autres et aux thais qui viennent nombreux en week end ou en vacances.
Bon alors sinon, c'est tout ce qu'on a fait ce jour 4 ? Non. On a aussi loué un kayak (150 bahts pour 2 ou 3h) en fin d'après midi, on y est monté à 4, et on a fait le tour de l'île en face de la plage. Découvrir une ile déserte était une bonne aventure pour les filles. Mais avant de l'atteindre, on a décidé d'en faire le tour. Sympa, mer calme donc no soucis. Ensuite on s'arrete sur la plage (sable mélangé à des résidus de coraux). La vue sur Kai Bae est sympa, et on est resté jusqu'au coucher du soleil, dans un calme et une douceur rare, hormis quelques cris d'oiseaux. Très agréable. Bon sinon l'île était bien déserte, mais sinon un vrai dépotoir aux premières herbes. Soit ce sont les visiteurs qui sont de vrais porcs, soit c'est la mer qui charrie tout ici à marée haute. La plage de Kai Bae est nettoyée tous les matins, mais pas celle de cette île manigestement. Vraiment dommage.
Retour de l'île et baignade jusqu'à la tombée de la nuit. On n'est pas mieux qu'au ski quand même ?
A propos de l'île, on peut s'y rendre à marée basse à pieds, mais en marchant sur les coraux déjà bien tristemieux vaut prendre un kayak.
Depuis un point de vue, sur la route après le village de Kai Bae.
La grande île est à 30 minutes en kayak depuis la plage de Kai Bae. On peut en faire le tour rapidement. Très sympa.
Plage de Kai Bae à marée "presque" haute. Elle redescendait tous les matins, sauf le dernier matin ( ? )
Photo prise en direction du nord.
Le petit resto sympa en bord de plage. Cool pour les petits déj.
Photo prise en direction du nord.
Toujours Kai Bae, cette fois le soir, à marée basse.
Photo prise depuis la plage des KB Bungalows, en direction du sud.
Plage devant le KB. Photo prise en direction du nord.
Au nord, il y a les KB Hut et ensuite une espèce de jetée avec d'autres bungs et des cafés. PAs terrible et tristos le soir. A éviter.
Plage de Kong Prao le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage un peu plus large que la Kai Bae mais plus couru, avec de plus grosses constructions.
Plage de White Sand Beach le soir à marée descendante.
Photo prise en direction du sud.
Plage plus grande mais beaucoup plus de monde, de bars, de restos avec du mobilier en plastique à même la plage. Pas terrible pour le calme. En plus la route est pas loin derrière, et grosse circule donc....
Plage située à l'est de l'île, après une virée en solo en moto.
On peut faire le tour de l'île en moins de 2h en moto, mais une partie de la route, au sud, est sinueuse, non goudronnée, et plus difficile, mais je ne l'ai pas essayée.
Les plages de l'est sont vraiment différentes. Pas de villes ou villages à proximité, uniquement des maisons ici ou la. Le sable est rouge, et à défaut des rochers sombres également.
Par contre, c'est désert, donc pour le grand calme....Jour 5 et 6 - Koh Chang - Kai Bae Gros programme ces jours la : rien de spécial si ce n'est prendre du bon temps. C'est le WE, il y a pas mal de thais qui sont venus le passer ici. C'est sympa, ca change des blonds. Ceci dit, cette plage est vraiment calme. On a toujours l'impression de nager seul dans la mer; jamais personne d'autre à côté de nous, cool. Jour 7 - Kai Bae - Les éléphants Bon faut bien dire que ca faisait 2 mois que les filles étaient au courant de cette possibilité : une ballade à dos d'éléphants. Sur Koh Chang il y a 3 camps d'éléphants : 2 à Klong Prao (Chang et Chutiman), visibles de la route, et un à l'intérieur des terres au nord de l'île (Ban Kwan Camp). Selon les forums et le LP, celui du nord est mieux, et en plus ils font partie d'une organisation de sauvegarde des éléphants. Donc pas grave, on retournera au nord, c'est pas 15mn de jeep en plus qui vont nous effrayer. Vu notre expérience et les échos d'autres voyageurs, on semble avoir fait le bon choix, d'autant que le prix est identique (programme 500 ou 900 baht/personne) et dans tous les cas on vient vous chercher et on vous ramène à l'hotel dans le prix.
Pour atteindre celui du nord, la jeep prend une petite route dans le terres. Les filles semblent beaucoup aprécier le pick up, dans celle la on se prend un max de vent, mais ca semble bien les amuser. Le camp des éléphants est en pleine jungle. Il y a juste une grande vieille et typique bâtisse sur pilotis, et quelques parcs pour les éléphants. Une mini table pour souvenirs. Bref c'est super authentique, calme, avec pour bruits les oiseaux de la forêt, les éléphants parfois, et les voix des thais qui travaillent ici. On se croirait paumé en pleine jungle dans le triangle d'or. Vraiment on a adoré l'endroit. On est bien loin des 2 camps situés sur la route ! Une fille thai avec un tchirt du camp s'occupe de l'oganisation avec un bon anglais. On a pris le programme à 900 bahts. Un "ponton" permet d'accéder aux éléphants, du moins au sièges se trouvant sur leur dos. On est 6 éléphants de 2 personnes à partir. On a pris chacun une fille, moi la grande qui a surement besoin du papa pour vaincre sa trouille. Ca tangue pour s'asseoir. Le driver est lui assis sur le coup du mammouth et le dirige avec les pieds, les voix et parfois un crochet. L'éléphant part au rythme de la tortue. A chaque pas le siège tangue. Marrant l'impression. Dans les descentes, y'a intérêt à se tenir si on veut pas finir sous la papatte du mastodonte. Le petit troupeau déambule dans la jungle, c'est super agréable. L'organisation thai est toujorus présente, tour à tour chaque éléphant passe en tête histoire. Les thais proposent de nous faire des photos, en mettant cote a cote les éléphants portant une même famille. Entre eux les drivers plaisantent, bonne ambiance. Ils ne parlent pas vraiment anglais mais bon, on sait que notre éléphante se nomme Sindy et qu'elle vient d'Inde.
Je ne sais combien de temps a duré la ballade, mais c'était suffisant et sympa. On a traversé une rivière presque à sec à cette époque, dommage. On n'a pas vu de cascades non plus.
Apres un vrais jus de noix de coco offert par l'orga, on est convié à suivre un éléphant à la rivière. Il demeure une poche d'eau pour baigner quelques éléphants. Ambiance tropicale bien agréable. 2 éléphants se vautrent dans l'eau. Il ne reste hors de l'eau qu'un gros bidon, un oeil et de temps en temps une trompe qui sort de l'eau pour respirer, après avoir expulsé un bouillon d'air dans l'eau.
A ce moment la, on demande des volontaires pour aller dans l'eau avec la bêbête. Je me mets illico en maillot et rejoint babar, suivis des yeux par les filles qui ont dû se remémorer à ce moment tous leurs bouquins de dinosaures, tintin au congo, babar, ou alien (enfin, alien, ca sera pour plus tard).
Le driver me propose alors d'enfourcher la bête et de le brosser avec une brosse. Moi qui l'avait à peine touché de la main au départ, me voila en maillot à le frotter à califourchon. C'est costaud ces bêtes. Ca bouge pas d'un poil (c'est qu'ils piquent leurs poils). Faut dire que mes 60kg mouillés sont peu de chose comparé aux 2 ou 3 tonnes mouillées. Je me recule un chouia pour m'asseoir sur le ventre, la ca bouge un peu la dedans, pourvu que le rende pas malade.
Le deuxiéme éléphant lui s'est mis debout avec un touriste sur le dos (impressionnant), et le voila en train de l'asperger à grandes eaux en lui crachant des litres d'eau en pleine face.
Le mien est dédié aux enfants maintenant, alors il reste gentiment couché. Nos 2 filles et 2 autres fillettes montent sur la bête. Notre petite aprécie moyennement et préfère vite se réfugier dans les bras de maman. Le driver explique tant bien que mal ce qui va suivre, mais personne ne le comprend vraiment. Du coup l'éléphant commence à se redresser sous les ordre secs du driver. Les 2 autres fillettes attrappent les mains de leurs mamans et redescendent illico. Faute d'avoir trouvé une main, la nôtre reste assise sur la mastodonte qui se dresse hors de l'eau et se met sur ses papattes. La voila seule tout la haut. Faut avouer, elle est pas fière. Elle rejoindra ainsi à dos d'éléphants la berge et marchera quelques mêtres. Ensuite, l'éléphant s'asseoit sur ses pattes de derrière, puis de devant, et elle descend avec l'aide du driver (un éléphant couché sur le ventre, ca reste haut). Un pick up nous attend à 10m de là pour nous ramener chez nous, à peine rhabillés. Toujours au point l'organisation thai, presque trop même !
A savoir, un couple ayant trouvé l'ambiance du camp très sympa, a demandé à y rester 2 heures de plus pour se promener dans le coin. Ca n'a pas posé problème, il repartiront par un prochain pick up. C'est ca qui est classe en thailande, c'est super organisé, mais on peut toujours improviser, y'a toujours des solutions !
Retour en pick up à la plage, avec une grosse expérience en tête pour toute la famille.
Jour 8 - Koh Chang - Kai Bae
Journée cool, balançoires again, petits achats en ville de colliers, histoire que toute la famille accède enfin à la panoplie du parfait touriste ;-) Les filles sont enchantées, madame et monsieur aussi ont leur collier.
Si vous voulez des colliers et bracelets, achetez les la, car à Bangkok, on n'a pas retrouvé autant de choix, dommage, si on avait su.
Les filles nous redemandent chaque soir de retourner manger "aux poufs", le resto du porn's bungalow. Bouffe pas terrible si on compare avec d'autres, mais bonne, et surtout ambiance super agréable. A découvrir !
Jour 9 - Koh Chang - Bang Bao
Bon allez, assez lézardés, on part à l'aventure, direction le sud de l'île. 20 mn en moto, grosse aventure donc ! ;-)
Par le passé, à 2, on prenait toujours une petite moto quand on pouvait. La avec 2 filles en plus, il est temps de se poser la question : on loue chacun une moto et on prend une fille, ou au pire j'en prends 2, ou on chope un pick up pour nous y conduire. L'appel de la moto étant trop dur pour moi, j'en prends une le matin pour voir. Au final, on n'a choisi aucune des 2 solutions évoquées, on a choisi la solution thai : on est parti à 4 sur la mob. Moi qui suit un pro de la sécurité routière en France (dans le sens où je suis intrangiseant sur la ceinture en voiture, le casque et les habits adéquats en moto), ben la, vla qu'on se retrouve à 4 sur une mob, en pantalons certes mais en sandales, avec 2 casques pour nos minettes et rien pour nous. Comme quoi on peut être très bêtes parfois en vacances, surtout qu'on ne sait absolument pas ce qui est légal ici, et que j'avais pas pris le temps de me faire emettre un permis de conduire international.
Pour notre défense, les routes du sud sont peu parcourues, on ne dépasse pas les 70 km/h, et le trajet était court. Au final, tout s'est bien passé, c'était super agréable pour tout le monde. Et puis cote mob, nos gabarits font qu'on tient moins de place et on est moins lourd à 4 que 2 américains adeptes des chicken fries à tous les repas.
On a quand même rencontré une famille de français passant par la en rentrant du Cambodge. Leurs enfants ados avaient fait une chute en mob : nez à recoudre, plaies au coude et ventre. Ils ont été reçu à la clinique internationale de Koh Chang, ils se sont cru en Suisse dixit leur compte rendu, aussi bien pour la qualité des soins, du matériel, que de la note de 8700 bahts.
Bon alors sinon Bang Bao ? Ben décevant. Je conseille d'y dormir plutôt, histoire de goûter l'atmosphère une fois les touristes repartis et les boutiques à souvenir fermées. Ou alors s'y rendre tôt le matin. Car la journée, la jetée est en fait exlusivement ouverte sur des maisons de souvenirs ou de restos. En plus, les restos de poissons matraquent pas mal les prix, ca fait penser aux restos fronts de mer de France. Pour le midi, on a donc acheté quelques fruits et grignoté sur un ponton désert. On a acheté quand même quelques babioles pour les filles, mais c'est bien plus cher qu'à KSR à Bangkok, à bon entendeur.
Avant de repartir, on est allé se baigner sur la plage plus au sud de Bang Bao. J'en ai vu une très belle photo rêveuse sur le net à marée basse, sous un beau soleil. La, à marée moyenne, sous un temps un peu sombre, c'était pas top. Plage assez sale et surtout eau très sale ce jour la, avec des déchets, du gras en suspension !
C'était peut être exceptionnel. Car en effet le lendemain, la marée a changé, le vent aussi, et la plage de Kai Bae a été souillée par la mer qui a ramené des trucs qui devaient trainer depuis longtemps dans l'eau : des bouteilles, des morceaux de tout et n'importe quoi attaqués par des coquillages, du gras qu'on a retrouvé sur notre peau...
Le jour d'après, jour de notre départ, l'eau semblait de nouveau redevenue belle. Bizarre.
En fin d'après midi, je prends la moto pour aller faire un tour dans l'île, en remontant au nord, puis en redescendant pas mal sur la côte Est.
Le sable y est rouge, les rochers sombres, c'est très calme, pas de ville, que des maisons ici et là, quelques resorts. La nuit tombant, je ne vais pas m'aventurer à tenter le tour complet de l'île, une partie de la route étant encore en piste. Sinon en une heure et demie en gros, le tour doit être faisable en moto. Attention, à certains endroits les côtes sont méchantes.
Jour 10 - Départ pour Bangkok.
La aussi on a acheté un package au KB Bungalow (car parlant anglais donc plus cool pour les infos), plus complet encore, incluant minibus jusqu'au ferry, ferry, et gros bus jusqu'à KSR à Bangkok. Le tout pour 450 bahts par personne, enfants compris. A l'aller les enfants avaient payé 350 et 450 pour nous, mais sans le transport sur l'île. Ca redevenait donc à peu près au même, mais bon, on aurait pu faire bien moins cher en prenant tout séparé je pense, surtout que les enfants ne paient ni pick up, ni ferry.
Le bus est un simple gros bus non VIP, à simple étage, mais presque aussi confortable et avec une bonne clim, trop bonne presque. On a eu droit cette fois à un serveur nous proposant un mini coca avec glace et paille servi dans un verre, et une petite brioche fourrée pas trop du goût des filles.
Ensuite, arrêt à mi course au même endroit qu'à l'aller pour un repas sur le pouce.
Retour à Bangkok vers 16h. On devait être déposés à KSR, mais on a été déposé sur la grande avenue parallèle pas vraiment tout proche. Du coup, on a marché bien 300m puis on a remonté tout KSR pour atteindre notre quartier derrière le wat.
Et hop, piscine tant attendue par nos filles à notre petit hotel.
Jour 11 - Bangkok - Du côté de Siam Square et retour
A nos précédents passages, jamais on était allé faire un tour du côté de la "modernité", alors on a décidé de rejoindre le coin des grands magasins style MBK, Discovery Center, et la nouveau Siam Paragon.
Impressionnant ces centres commerciaux ! Et très sympa de s'y retrouver le midi, quand tous les thais sortent des bureaux pour aller y faire des empletes et y déjeuner dans les restos en tous genres.
MBK est pas mal, assez varié, on y trouve de tout, mais on avour ne pas avoir fait grand chose en comparaison de l'étendue, avec nos filles. Un bon conseil, si vous avez des enfants et voulez arpenter les centres, prenez la journée complète et sans eux, c'est iiiiiiimmense, jamais vu ca ailleurs.
Pour ce qui se vend sur KSR, achetez à KSR, ca sera moins cher. Mais c'est plsu varié.
Discovery Center et Siam Paragon, c'est tout autre chose. Plus classe (d'ailleurs il y a des policiers ou gardiens), boutiques de luxe même, fringues de marque, déco d'intérieur (y'a même un Habitat plus cher qu'en France).
Depuis le coin KSR, on a pris un taxi. A l'aller 100 bahts en discutant car pas possible de mettre le meter. Au retour, meter sans problème et 92 bahts avec plein de bouchons et 30mn de trajet.
On rentre à l'hôtel. On profite des douches proches de la piscine pour se raffrachir avant de partir. On avait demandé au précédent taxi de nous attendre à 19h30 devabt l'hôtel pour nous mener à l'aéroport avec le meter. Il avait l'air content et avait assuré d'être là. Mais personne, alors soit on ne s'était pas compris (il parlait quasi pas englais), soit il avait trouvé mieux à faire. Un taxi attendant devant l'hôtel et nous demandait toutes les 10 secondes si on voulait aller à l'aéroport. On lui fait comprendre qu'on avait rencard avec un autre. L'autre ne venant pas au bout de 10 minutes, on finit d'avaler quelques nems pas terribles achetés dans la rue, et j'attaque la négo, me préparant à ue longue discussion : well, ok, do you put the meter ? oooohhhhh no, no meter (dit-il avec un grand sourire malin) Et il poursuit "for how much do you want to go ?".
En fin négociateur, je lui rétorque you, tell me how much do you want ? Or put the meter please. no meter no meter Bon ok, we paid 300 bahts to come here from airport, airport tax and express way included (la je me dis que j'attaque fort en donnant le prix normal, je vais pas m'en sortir comme ca) 300 bahts, ok ok dit-il content, en prenant vite nos 2 gros sacs. Bon ben ca doit vraiment être interessant une course à l'airport parce qu'il nous a prix sans broncher à un prix correct malgré tout. Ou alors c'est notre côté familial et les petites qui font qu'on n'essaie pas de nous faire trop attendre.
Il a pris des raccourcis dans des petites ruelles, a conduit genre Taxi II dans les rues de Bangkok, et nous a mené nickel en une heure pile aux départs de l'aéroport. Aucun soucis au paiement. Il est reparti de suite à plein, par des personnes connaissant la combine : prendre les taxis au niveau Départs, et pas au niveau Arrivées, pour éviter la taxe des 50 bahts.
Ensuite passage des gros bagages au rayon X juste avant un groupe de français, enregistrement nickel jusqu'à Toulouse, un petit coup d'ATM pour payer les 4 taxes d'aéroport à 500 bahts (on les paie après la récupération des carts d'embarquement, ou pendant, ou avant, enfin bref c'est au même niveau).
Attende de 2 heures en salle d'embarquement, la petite s'y endort dans les bras, ce qui nous a valu d'être appelés en priorité pour monter dans l'avion. Repas tardif, dodo, films, dessins animés, Paris CDG Correspondances, on se caille avec nos petits pulls, encore 2 heures d'attente, embarquement, arrivée, taxi jusqu'à la maison. Ouf!
Il fait un temps pourri, ca caille, on déballe les achats, les poufs thai, on charge les photos sur l'ordi, et en peu de temps, on repart dans le Lonely Planet pour se demander où on pourrait retourner la prochaine fois !Bilan : super sympa, cool mais trop court ! On peut résumer ca comme ca. C'était un voyage sans grande prétention, si ce n'est se reposer dans une ambiance qu'on aime vraiment, tout en offrant un premier petit flash asiatique à nos filles. Nul doute que nous reverrons tous ce superbe continent et ses habitants. A suivre.... Budget (2006) En gros 100 baths = 2 euros. Le budget a pas mal augmenté depuis une dizaine d'années, surtout avec 2 enfants. Les bungalows sommaires de Koh Tao à 250 bahts en 1993 sont devenus pour nous des bungalow à peine moins sommaire, mais avec 2 grands lits et à 700 bahts. Côté logement, ca reste assez facile de loger une famille de 4. On a trouvé des bungalows avec 2 grands lits (mais ils ne sont pas majoritaires), et les hôtels peuvent assez facilement rajouter un extra-lit dans une chambre double ou triple, moyennant 200 bahts dans notre cas. Nos filles de 4 et 7 ans se contentaient d'un plat à partager. Seules les boissons étaient individuelles. Côté transports, les enfants n'ont pas payé (pour les visites, ferry, ou dans les pick up par exemple), ou ont payé parfois un peu moins cher dans les bus, mais pas toujours. Au final, on logeait à Bangkok pour 1360 bahts, en bungalows sans clim avec fan, et salle debain/WC pour 700 bahts par nuit. Un repas du midi avec boissons nous coûtait dans les 250 bahts. Le soir un peu plus, entre 300 et 600 selon l'humeur, le type de plat et le resto. Globalement on peut vivre moins cher à Bangkok que sur les îles. Voici des exemples de prix février 2006, dans des endroits non chics, standards : un plat : entre 25 et 100 B en général (25 dans la rue et 100 pour un met plus élaboré dans un resto sympa) un jus de fruit ou lassi : entre 30 et 50 B une grande bière : entre 40 et 90 B une course en Taxi entre aéroport et Baglamphu : 300 B, entre Baglamphu et Siam Square : 90 à 100 B une location de moto à vitesses ou automatique : 200 B / 24h un litre d'essence pour moto : entre 20 et 35 B une location de kayak : entre 150 et 300B pour 4h (aussi cher que la moto, dingue !) un ferry+gros bus entre KSR et Koh Chang : 400 B (100B de moins en minibus) un pick up entre débarcadère Koh Chang et KAi Bae : 50 B
En gros, pour 12 jours, on en a eu pour 200 euros de logement, 200 euros de nourriture. Le voyage tout compris sur place (nourriture, logement, transports, visites, loisirs, achats souvenirs) nous a couté 30 000 bahts soit un peu plus de 600 euros.
Conseil pour un séjour de 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour,
dans le cadre d'un voyage de 7 mois, j'envisage de passer avec mon épouse 3 semaines aux Philippines. J'ai commencé à regarder le parcours, voici ce à quoi j'arrive : Luzon du Nord ( rizières) Manille Lac Taal Luzon du sud (Mt Mayon et Donsol pour les requins baleines)
mais après je voudrais rejoindre Cebu et les Bantayan Islands et je ne sais pas comment y arriver simplement cad sans repasser par Manille.
Si vous êtes déja allé aux Philippines, pouvez_vous me donner une idée de parcours et ce qui vaut la peine d'être vu en 3 semaines. Et si quelqu'un peu résoudre le problème Legaspi - Cebu, je vous en serais très reconnaissant
dans le cadre d'un voyage de 7 mois, j'envisage de passer avec mon épouse 3 semaines aux Philippines. J'ai commencé à regarder le parcours, voici ce à quoi j'arrive : Luzon du Nord ( rizières) Manille Lac Taal Luzon du sud (Mt Mayon et Donsol pour les requins baleines)
mais après je voudrais rejoindre Cebu et les Bantayan Islands et je ne sais pas comment y arriver simplement cad sans repasser par Manille.
Si vous êtes déja allé aux Philippines, pouvez_vous me donner une idée de parcours et ce qui vaut la peine d'être vu en 3 semaines. Et si quelqu'un peu résoudre le problème Legaspi - Cebu, je vous en serais très reconnaissant
Conseils sur itinéraire et logement en Nouvelle-Zélande (septembre) English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage de 3 semaines en NZ avec un départ le 4/09. Je n'ai rien réservé ni en terme de logement ni en excursion (les agences me disent de faire une résa depuis Paris mais on doit pouvoir voir les baleines en prenant un billet sur place, non ?) car je fais le tour du pays en voiture et mon itinéraire est susceptible de changer. A priori Christchurh - Dunedin - Te Anau - Queestown - Fox Glacier - Hokitika - Nelson - Picton - Wellington - Taupo - Rotorua - Paihia et Auckland en 22 ou 23 jours. Je me demande si cela ne va pas faire bcp trop de km (vu d'ici ça semble facile mais sur place ??) : qqu'un a-t-il une idée ? Je n'ai pas vraiment le choix pour la période mais Septembre n'est pas aussi froid que ça ?? merci de me donner vos avis/conseils notamment sur le logement (backpackers ou B&B ou motels; ordre de prix ?).
Cordialement à tous
Kamchatka
je prépare un voyage de 3 semaines en NZ avec un départ le 4/09. Je n'ai rien réservé ni en terme de logement ni en excursion (les agences me disent de faire une résa depuis Paris mais on doit pouvoir voir les baleines en prenant un billet sur place, non ?) car je fais le tour du pays en voiture et mon itinéraire est susceptible de changer. A priori Christchurh - Dunedin - Te Anau - Queestown - Fox Glacier - Hokitika - Nelson - Picton - Wellington - Taupo - Rotorua - Paihia et Auckland en 22 ou 23 jours. Je me demande si cela ne va pas faire bcp trop de km (vu d'ici ça semble facile mais sur place ??) : qqu'un a-t-il une idée ? Je n'ai pas vraiment le choix pour la période mais Septembre n'est pas aussi froid que ça ?? merci de me donner vos avis/conseils notamment sur le logement (backpackers ou B&B ou motels; ordre de prix ?).
Cordialement à tous
Kamchatka
Thaïlande: 13 jours au mois d'août English translation pending
Bonjour à tous !
Encore un petit nouveau qui vient solliciter vos expériences en matière de Thaïlande ! Nous partons 12 jours à compter du 27 juillet prochain. Nous aimerions diviser notre voyage en 2 activités : visites-découverte du pays (7 jours) et plages-îles (4-5 jours). Quel intinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les inrratables ?
Si vous disposez de bonnes adresses de GH à des prix raisonnables (max. 400Bath), n'hésitez surtout pas à nous les soumettre en nous indiquant s'il est nécessaire de réserver à l'avance à cette période de l'année.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
En espérant vous lire très vite !🙂
Tom
P-S : j'allais oublier. Nous effectuerons certainement un vol intérieur entre Chiang Mai et Pukhet...Combien faut-il compter par personne sur les compagnies compétitives ?
Encore un petit nouveau qui vient solliciter vos expériences en matière de Thaïlande ! Nous partons 12 jours à compter du 27 juillet prochain. Nous aimerions diviser notre voyage en 2 activités : visites-découverte du pays (7 jours) et plages-îles (4-5 jours). Quel intinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les inrratables ?
Si vous disposez de bonnes adresses de GH à des prix raisonnables (max. 400Bath), n'hésitez surtout pas à nous les soumettre en nous indiquant s'il est nécessaire de réserver à l'avance à cette période de l'année.
Merci à tous pour votre aide précieuse.
En espérant vous lire très vite !🙂
Tom
P-S : j'allais oublier. Nous effectuerons certainement un vol intérieur entre Chiang Mai et Pukhet...Combien faut-il compter par personne sur les compagnies compétitives ?
Russie-Alaska par cargo? English translation pending
Je suis en train de preparer un tour du monde et je souhaiterais passer de la russie à l'alaska avec une voiture.
Savez vous s'il existe de tel cargos? Ou puis je trouver des renseignements precis?
Est il plus facile de passer par le japon, puis ensuite l'alaska? beaucoup de questions auxquelleq je n'ai pas de réponse
🤪
Merci
Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
The planned itinerary will be slightly disrupted...
(The version without discussions is here)
Exchanging Euros in Cape Verde
Hi,
We’re heading to Cape Verde in January. We’re scheduled to arrive in Praia on a Saturday around 11 AM.
I read somewhere that the exchange rate for Euros to Escudos is the same everywhere—110 escudos for 1 euro. Can anyone confirm this? If that’s the case, I assume there’s a currency exchange desk at the airport, and the rate isn’t too bad? So, it’s better to exchange at the airport, right? What do you think? I don’t want to use ATMs.
Otherwise, are banks in town open on Saturdays? I read they close by 3 PM?
Choisir entre l'Indonésie, les Philippines et le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous. Étant en préparation pour mon prochain séjour d'un mois en janvier prochain, 3 destinations m'attirent, mais j'hésite dans mon choix. Pour ceux qui ont fait les 3 destinations, quel sont les avantages et différences? Ce que je recherche c'est 1-le cout sur place (pension oblige),2- la sécurité 3- la gentillesse des gens et la richesse culturelle.
Je voyage sac à dos, en louant scooter ou transport en commun, et ne recherche pas le party mais bien la tranquilité et le quotidien des gens, de belles plages et paysages grandioses.
Voici ou j'en suis dans mes réflections: Indonésie et Phillipines= trop grand pour un mois (donc encore plus indécis sur l'itinéraire) Le Sri Lanka me rebute pour une seule raison , l'hygiène (mes craintes sont-elles fondées?). Par contre il semble facile de s'y déplacer et d'en faire le tour en un mois. Bref, après avoir consulter différents forum et m'etre procurer les guides de chaque destination mentionnée, le ressenti de personne y ayant séjourné ou qui y vivent m'éclairerais peut-etre. Merci de partager vos expériences.
Voir la baie de Phang Nga depuis Khao Lak English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite aller plonger aux Similans lors d'un prochain voyage en octobre, et pour se faire nous logerions sur Khao Lak. Mais afin d'occuper les journées, et voyageant en famille, je regarde ce que l'on peut faire depuis Khao Lak. Sur internet (je n'ai pas de guide papier récent de Thaïlande...) il y a plein d'idées d'excursions, comme le Wat Suwan Kuha (cave temple) ou la découverte de la baie de Phang Nga
Mais... il se trouve que ces sites sont loins de Khao Lak en fait 😕. Donc on se pose vraiment des questions car on ne souhaite pas rester coincés à Khao Lak pour ne rien y faire.
Notamment : la découverte de la baie de Phang Nga est-elle réellement réaliste depuis Khao Lak ?? (j'ai lu qu'il fallait prendre un bateau au départ de... Phuket 😮). Et pour le Wat, on peut trouver facilement un chauffeur qui nous y emmène ?
Voilà, merci de vos retours 😉
Je souhaite aller plonger aux Similans lors d'un prochain voyage en octobre, et pour se faire nous logerions sur Khao Lak. Mais afin d'occuper les journées, et voyageant en famille, je regarde ce que l'on peut faire depuis Khao Lak. Sur internet (je n'ai pas de guide papier récent de Thaïlande...) il y a plein d'idées d'excursions, comme le Wat Suwan Kuha (cave temple) ou la découverte de la baie de Phang Nga
Mais... il se trouve que ces sites sont loins de Khao Lak en fait 😕. Donc on se pose vraiment des questions car on ne souhaite pas rester coincés à Khao Lak pour ne rien y faire.
Notamment : la découverte de la baie de Phang Nga est-elle réellement réaliste depuis Khao Lak ?? (j'ai lu qu'il fallait prendre un bateau au départ de... Phuket 😮). Et pour le Wat, on peut trouver facilement un chauffeur qui nous y emmène ?
Voilà, merci de vos retours 😉
Banggai Islands (Sulawesi)
Hi everyone,
Just sharing a bit about a place we loved in Sulawesi, in an area that’s almost unknown to Western tourists.
Afni and Ilak, a lovely Indonesian couple, built two bungalows on a beach on Banggai Island (the main island of the Banggai archipelago).
The Banggai Islands are an archipelago east of Sulawesi, off the coast of Luwuk. The main island is quite large, with a small town and several villages. From there, you can head to other smaller islands. There are diving spots, snorkeling, paradise-like beaches, Bajo villages, and more. However, there’s no dive center that I know of, no restaurants for Westerners. Very few people speak English—if anyone at all on the smaller islands.
There are still some tourist facilities, though. But since no information is available in English, it remains mostly a destination for local Indonesian tourism for now. That’s what makes it so charming.
When we went there, the bungalows were already built, but the place wasn’t officially open yet because some essential amenities (kitchen, bathroom) were missing. So we’d walk 20 minutes to the nearby village to shower and eat at our hosts’ house. Now it seems all the amenities are finished, and it’s officially open.
We spent about ten days there, on Banggai Island and Mbuang Mbuang Island.
Mbuang Mbuang has stunning lagoons, diving and snorkeling spots, and a hidden jellyfish lake (don’t believe those who say there are only 5 or 6 in the world—they’re forgetting to count this one!). It’s also a bit of an adventure, since: - No one speaks English in the village - There was no phone signal (so no Google Translate to help communicate) - No restaurants (not even a warung!) - Ferries don’t run every day
But the locals are incredibly kind and ready to help, so you never feel lost.
In short, it’s a destination to visit soon—it has all the makings of a new tourist hotspot.
You’ll need plenty of time, though, as the journeys are long, especially if you want to explore islands beyond Banggai. Like anywhere off the beaten path, don’t expect all the Western-style services.
To get there, the easiest way is to fly to Luwuk (there are flights from Makassar and Manado) and take an overnight ferry.
Here’s a little YouTube link about the place: https://www.youtube.com/watch?v=e9S2CubaneE
Benjamin
Just sharing a bit about a place we loved in Sulawesi, in an area that’s almost unknown to Western tourists.
Afni and Ilak, a lovely Indonesian couple, built two bungalows on a beach on Banggai Island (the main island of the Banggai archipelago).
The Banggai Islands are an archipelago east of Sulawesi, off the coast of Luwuk. The main island is quite large, with a small town and several villages. From there, you can head to other smaller islands. There are diving spots, snorkeling, paradise-like beaches, Bajo villages, and more. However, there’s no dive center that I know of, no restaurants for Westerners. Very few people speak English—if anyone at all on the smaller islands.
There are still some tourist facilities, though. But since no information is available in English, it remains mostly a destination for local Indonesian tourism for now. That’s what makes it so charming.
When we went there, the bungalows were already built, but the place wasn’t officially open yet because some essential amenities (kitchen, bathroom) were missing. So we’d walk 20 minutes to the nearby village to shower and eat at our hosts’ house. Now it seems all the amenities are finished, and it’s officially open.
We spent about ten days there, on Banggai Island and Mbuang Mbuang Island.
Mbuang Mbuang has stunning lagoons, diving and snorkeling spots, and a hidden jellyfish lake (don’t believe those who say there are only 5 or 6 in the world—they’re forgetting to count this one!). It’s also a bit of an adventure, since: - No one speaks English in the village - There was no phone signal (so no Google Translate to help communicate) - No restaurants (not even a warung!) - Ferries don’t run every day
But the locals are incredibly kind and ready to help, so you never feel lost.
In short, it’s a destination to visit soon—it has all the makings of a new tourist hotspot.
You’ll need plenty of time, though, as the journeys are long, especially if you want to explore islands beyond Banggai. Like anywhere off the beaten path, don’t expect all the Western-style services.
To get there, the easiest way is to fly to Luwuk (there are flights from Makassar and Manado) and take an overnight ferry.
Here’s a little YouTube link about the place: https://www.youtube.com/watch?v=e9S2CubaneE
Benjamin
Croisière Costa Fortuna du 15 au 29 janvier 2019 English translation pending
Bonjour, Nous faisons une croisière du 15 au 29 janvier 2019 sur le Costa Fortuna .Nous aimerions avoir des avis sur les choses à visiter aux escales et le moyen de les faire. Si des personnes font la même croisière, essayer de partager les taxis.Merci pour vos réponses et informations
Itinéraire 3 semaines au Japon entre mars et avril English translation pending
Bonjour à tous,
Encore un post à propos d'un itinéraire mais il y'a tellement d'informations à ce sujet qu'il est difficile de le finaliser. Un petit coup de main et d'expérience de la communauté semble une bonne idée 🙂
Nous préparons actuellement notre voyage au Japon d'une durée de 3 semaine entre mars et avril 2019.
Il s'agit d'un premier voyage au Japon et nous souhaitons en profiter au maximum sans pour autant avoir l'impression de courir.
L'itinéraire commence à se dessiner et je souhaiterais votre avis à propos de sa pertinence, son équilibre, sa faisabilité...?
Je souhaiterais vos avis au niveau de l'itinéraire mais aussi au niveau de sa facilité par rapport aux transports (nous prendrons un JR Pass). Nous voulons éviter les déplacements trop longs ou avec de nombreux changements.
29 mars: Arrivée à Tokyo en milieu de journée
29 mars - 3 avril: Tokyo (5 nuits) - départ pour Hakone /Mt Fuji le 3 avril au matin
3 avril - 5 avril: Hakone/Mt Fuji (2 nuits) - départ pour Kyoto le 5 avril au matin
5 avril - 10 avril: Kyoto (5 nuits) - départ le 10 avril au soir pour Hiroshima/Miyajima
10 avril - 12 avril: Miyajima/ Hiroshima - (2 nuits à Hiroshima ) - départ le 12 avril dans l'après midi pour Himeji
12 avril - 14 avril: Himeji (2 nuits) - départ pour Nikko le 14 avril au matin
14 avril - 16 avril: Nikko (2 nuits)
16 avril - 19 avril: Tokyo (3 nuits) départ le 19 avril en milieu de journée
Qu'en pensez vous?
Nous aurions beaucoup aimé visiter Koyasan mais cela nous semble difficile à intégrer et compliqué d'accès..
Merci d'avance pour votre aide!
Se déplacer en voiture en Grèce English translation pending
Nous prévoyons visiter quelques endroits en Grèce comme Les Météores, Delphes, Olympie...
J'aimerais savoir s'il est facile de se déplacer en louant une voiture car on me dit que non mais les transports ( train...) ne sont guère développés.
Merci !
Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Croisière Costa Fortuna du 29 janvier 2019 de Singapour English translation pending
bonjour
qui participe à cette croisière?
échangeons notre préparation
Que faire à Taïwan English translation pending
Bonjour
Je pars avec une copine a Taiwan en Octobre. Pouvez vous me dire qu est ce qu il faut absolument voir dans ce pays. Par ailleurs pouvez vous me donner un exemple de circuit a faire.
Merci Marie
Merci Marie
Circuit organisé soi-même en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'organise mon voyage en thailande. Nous serons deux personnes et on arrive à Bangkok le 29 décembre au matin. 15 jours en tout sur place.
J'aimerais avoir vos avis concernant mon séjour :
Ayutthaya 1 jour Chiang mai 2 jours Chiang Rai 2 jours Koh phangan 2 jours Ko Tao 3 jours Parc maritime d'ang Thong 1 jour Bangkok 3 jours
Je me suis laissée une journée en plus pour les transports... J'aurais aimé dans le Nord, avoir une activité avec les éléphants, c'est à dire les nourrir, les laver etc... Pas faire une promenade ! Cela est il possible et dans quelle ville faut il s'y rendre pour cela ?
Est il possible de prendre un train de nuit de chiang mai ou de chiang rai pour descendre dans le Sud aux alentours de ko Samui afin de prendre les ferrys pour se rendre sur les îles ? N'est ce pas risquer de dormir dans un train avec toutes nos affaires personnelles à côté de nous ?
Merci de vos retours et de votre aide !!
Ayutthaya 1 jour Chiang mai 2 jours Chiang Rai 2 jours Koh phangan 2 jours Ko Tao 3 jours Parc maritime d'ang Thong 1 jour Bangkok 3 jours
Je me suis laissée une journée en plus pour les transports... J'aurais aimé dans le Nord, avoir une activité avec les éléphants, c'est à dire les nourrir, les laver etc... Pas faire une promenade ! Cela est il possible et dans quelle ville faut il s'y rendre pour cela ?
Est il possible de prendre un train de nuit de chiang mai ou de chiang rai pour descendre dans le Sud aux alentours de ko Samui afin de prendre les ferrys pour se rendre sur les îles ? N'est ce pas risquer de dormir dans un train avec toutes nos affaires personnelles à côté de nous ?
Merci de vos retours et de votre aide !!
Carnet de voyage à Bali English translation pending
BALI
- Des volcans et des dieux -
3 semaines
Ubud - Pemuteran - Munduk - Amed - Gili Meno - Jimbaran

INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
--
FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *




INTRODUCTION au voyage
Du 29 avril au 22 mai 2016
Nous avons entendu de tout sur cette destination. Quelque peu controversée aujourd’hui, au royaume des routards. Peut-être un peu de nostalgie envers ces “paradis perdus”, dénaturés par l’afflux de nombre de voyageurs devenus touristes, plus prompts à consommer qu’à respecter les lieux, et par une frange de population locale prête à sacrifier ses valeurs et traditions sur l’autel du profit...
Quelques connaissances nous confirment que tout n’est pas vraiment perdu, que la magie opère encore. Alors soit, nous verrons par nous-mêmes : nous calons la date, bookons nos billets avec Emirates au départ de Lyon, et nous bâtissons un petit circuit sur-mesure, comme on les aime, dans des hébergements diversifiés, privilégiant toujours le meilleur rapport qualité-prix. Réservations à l’avance (pas question de perdre du temps à chercher sur place, pour des prix pas toujours plus avantageux) en direct ou via booking.
Ubud pour près d’une semaine : synthèse de l’effervescence culturelle balinaise, des temples, de beaux paysages de rizières. Dans une douillette guesthouse dans la campagne au nord de la ville. Pemuteran, pour se rapprocher de la mer, parce qu’il paraît que le snorkeling n’y est pas mal, et que le Kawa Ijen sur Java, très proche, pourrait être une étape stimulante. Depuis un bel hôtel donnant sur la plage. Munduk, pour connaître une partie des montagnes sur centre, voir de belles cascades, des lacs, des caféiers. Une jolie guesthouse avec balcon donnant sur la forêt nous attend. Amed, pour rejoindre la mer dans une zone réputée authentique et à l’ambiance très cool, et d’où il est possible de réaliser de belles sorties à la journée. Homestay en bord de plage, tenu par une famille sympa. Gili Meno, pour 3-4 jours de repos et de déconnexion avant de repartir. On a choisi là aussi une petite guest, avec bungalows sur la plage. ça va être dur, vraiment dur… Et enfin Jimbaran pour une courte étape de transition avant notre vol retour.
Par contre nous n’avons réservé aucun chauffeur, aucun guide, aucune voiture de location. Nous verrons cela sur place, en fonction du programme de nos journées. On nous dit que tout est possible et facile à Bali. Ça doit être vrai !
Vous trouverez ci-dessous :
Notre feuille de route (en 2 fois) : cliquez sur les liens pour accéder au détail des journées et voir les photos sur notre blog “De loin en large” Nos impressions sur ce voyage Les tops les (rares) flops Et si c’était à refaire... ? Quelques repères budgétaires Les avis sur les hébergements Et quelques liens vers ceux qui nous ont inspirés. Merci à eux 🙂
Merci à tous pour votre lecture, et n’hésitez pas à revenir vers moi si vous avez des questions ou des remarques, c’est un immense plaisir de partager nos expériences de voyage.
Retrouvez tout le carnet de voyage et l’intégralité des photos sur notre blog “De loin en large” ici
Et suivez-nous sur notre page Facebook ! (galerie photo à dispo)
A bientôt !
Fab
www.deloinenlarge.com/
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FEUILLE DE ROUTE
(CLIQUER sur les liens pour accéder au détail des journées)
Jour 0 et jour 1 : Arrivée à Bali - Premiers pas dans Ubud et ses rizières
Arrivée à Bali Saudara home à Pakudui, au cœur de la campagne balinaise Les temples du centre d'Ubud Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan Rizières et village hors des sentiers battus Karsa Café


Jour 2 : Ubud - Trek, rizières & spa
Trek avec Ketut dans la forêt et dans les rizières de Ceking - Tegallalang Coffee plantation : Bali Pulina Balade dans Pakudui Repas au Warung Balé - Ubud Venezia Spa à Ubud Spectacle de danse Lebong au Palais d’Ubud Dîner au Wayan Café


Jour 3 : Ubud, de temple en temple
Tirta Empul Pura Gunung Kawi de Sebatu Pura Mengening Déjeuner Pangkon Bali Yeh Pulu Goa Gajah Monkey forest (bof bof bof…) Happy hour au Cinta grill - jalan Monkey forest Dîner au warung Putu’s wild ginger


Jour 4 : Autour d'Ubud, journée de la diversité
Gunung Kawi - monuments royaux Marché de Sukawati Chutes de Tegenungan Village de Penglipuran Pura Kehen Scènes de cérémonie en campagne balinaise Soirée à Saudara home



Jour 5 : Autour d'Ubud - Vélo, araignées et combats de coqs
Balade en vélo de Kintamani à Keliki (école de peinture) Déjeuner à Keliki Atelier de Made Ada Combats de coqs Soirée à Ubud

Jour 6 : Dernier jour sur Ubud, de rizières en rivières
Balade en scooter dans les rizières Trek dans la vallée de la Sungaï Ayung Déjeuner au Warung Kepala (coup de coeur) Tour sur Jalan Bajeng Massages et soins au Venezia Spa Dîner à Saudara home

Jour 7 : En route vers Pemuteran
Pura Taman Ayun de Mengwi Pura Tanah Lot Route d’Antosari à Pemuteran Stop dans les rizières aux environs de Pupuan Pemuteran : arrivée au Taman Sari resort et fin de journée en bord de mer

Jour 8 : Bubulles à Pemuteran !
Pulau Menjangan - Menjangan Island Repos à l’hôtel... … avant le départ nocturne pour le Kawah Ijen


Jour 9 : Kawah Ijen - expérience incroyable sur Java
Traversée de Gilimanuk à Ketapang - Banyuwangi sur Java Route nocturne en 4x4 vers Paltuding, point de départ du trek Trek Kawah Ijen, au coeur du cratère Retour sur Bali Snorkeling aux biorocks et Repos au Taman Sari - Pemuteran

Jour 10 : Bouddhisme et cascades, de Pemuteran à Munduk
Route vers Munduk Monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama Arrivée à Villa Dua Bintang - Munduk Randonnée des cascades : Munduk, Golden valley (pause à l'éco-café), Melanting Coucher de soleil sur les montagnes, jusqu'à la mer

Jour 11 : Munduk - Spiritualité en rizières, dans les montagnes balinaises
Cérémonie à Candikuning Pura Ulun Danu Bratan (Temple du Lac Bratan) * Crémation en campagne proche de Jatiluwih * Rizières de Jatiluwih * Pura Luhur Besi Kalung, un temple au coeur des rizières * Pura Luhur Batukau, sur les flancs du Gunung Batukau *



Retour du MSC Armonia (Marseille du 16 au 23 avril): très bonnes vacances sur un beau "vieux" bateau English translation pending
Bonjour
Je reviens de croisière sur le MSC Armonia au départ de Marseille (du 16/04 au 23/04) avec mes 2 enfants de 8 et 12 ans et mon mari. Après avoir lu tant de remarques négatives sur ce bateau et connaissant les déboires que certains ont subi à Cuba (pannes de moteur, escales annulées, personnel méprisant ….), j’étais plutôt inquiète concernant mon voyage. Eh bien pour nous, tout s’est bien passé et je voulais rassurer les prochains croisiéristes de l’Armonia sur divers points.
« Le bateau bouge » : Alors oui, ça bouge. On l’a ressenti plus que lors de nos précédentes croisières sur le MSC Magnifica, le Costa Atlantica et le Costa Magica. La mer n’était pourtant pas tellement agitée (sauf le dernier soir et la dernière nuit où ça a beaucoup bougé). Mais globalement, je m’attendais à pire que cela, c’était ma principale crainte. Personne de nous 4 n’a été malade.
« Il faut réserver pour les spectacles » : Il y a plusieurs bornes pour réserver. Il y a 3 horaires de spectacle. Dès lors qu’on le sait, pas de souci. On peut même changer d’avis et annuler notre réservation et en faire une autre. Le bateau était plein et nous avons toujours eu de la place. Les spectacles étaient de grande qualité. Costumes, musiques, chorégraphies, performances des danseurs, danseuses et des autres artistes, tout était remarquable. Bonne ambiance à chaque fois et très bons moments passés chaque soir.
« L’affluence au buffet le midi pour manger » : Notre bateau était plein (vacances scolaires) mais nous n’avons jamais vraiment « galéré » pour trouver une table. Il suffit d’être un minimum patient. On n’est pas tout seul, on le sait et on fait avec. Une fois, oui, on a dû manger sur les transats sur le pont 12 mais un cornet de frites sur les genoux, au soleil, ça l’a fait ! Tout le monde était ravi ! Même remarque pour les transats au bord de la piscine : même en mer, on trouve toujours un coin où s’installer.
« Longue attente pour monter et descendre du bateau » : pour notre part, fluidité à chaque descente ; peut -être parce que nous ne descendions jamais dans les 1er et prenions notre temps …. ( pas d’excursions avec MSC). Nous déplorons tt de même une très mauvaise organisation à La Valette, attente de plus d’une heure pour le transfert en bateau pour remonter sur l’Armonia qui avait accosté de l’autre côté du centre en raison de la présence d’autres navires. Pas assez de navette pour les passagers qui ont voulu profiter au maximum de cette magnifique escale et qui se sont tous retrouvés à vouloir remonter en même temps. C’est vrai, galère cette fois, mais dûe à l’obligation d’emprunter un bateau.
« Le restaurant Marco Polo est bruyant » : effectivement, beaucoup de brouhaha pas toujours agréable. Sinon on peut toujours manger le soir au buffet pont 11 car au final, on retrouve les mêmes plats (desserts et plat principal, on l’a constaté 2 soirs en y passant après notre service au restaurant). C’est plus calme mais forcément un peu moins « classe » car personne pour nous servir !
« Le bateau est vieux et ne fait pas rêver » : personnellement nous l’avons trouvé très bien même si c’était une gamme inférieure à nos précédentes croisières. Evidemment, pas d’ascenseurs panoramiques, pas de toboggans à la piscine. Une déco plus simple, classique et certes plus ancienne mais des bars avec des couleurs et des ambiances différentes, un espace piscine agrandi et récent (jets d’eau pour enfants). Le mini-golf plaît aux enfants (et même aux grands) et le terrain de football (basket) permet aux jeunes de se retrouver, impeccable pour notre fils de 12 ans qui y a passé beaucoup de temps !
« Manque de personnel, attente pour être servi aux bars » : oui, certains soirs, on a dû attendre un petit peu. Le sachant, le midi, nous commandions dès notre installation à une table extérieure afin de profiter de notre boisson pendant notre repas. " Jacuzzis inaccessibles à la piscine" : mes enfants accompagnés d'un adulte ont pu sans problème en profiter; une personne est là (merci à elle, bonne idée de MSC) pour surveiller et réguler le temps de passage de chacun dans ces bains bouillonnants, cela évite que certains y passent des heures !!
Après mes remarques concernant les points négatifs que j’avais lu sur le forum, je voulais également aborder d’autres sujets.
La nourriture : comme toujours, c’est l’abondance au buffet. Chacun pourra trouver (normalement !) son bonheur. Au restaurant le soir, effectivement, les portions sont petites mais comme on a tendance à beaucoup manger au buffet, ça compense largement. Mention spéciale pour les viennoiseries du matin : délicieuses, croustillantes, un délice ! (mini pains au chocolat, mini croissants, mini pains aux raisins )
Le personnel : fidèles à leur réputation sur les croisières, tous ces hommes et femmes sont irréprochables (serveurs, cabinistes) pour leur travail et leur gentillesse. A la réception, nous avons aussi toujours été bien reçus.
La cabine : nous avions choisi une cabine quadruple extérieure (8062 au pont 8). La 1ere fois pour nous qui étions habitués à un balcon (mais sans enfant) les autres fois. Aucun regret. Cabine certes petite mais fonctionnelle et nous y avons passé très peu de temps en journée. Grande fenêtre, quelle joie pour les enfants de s’assoir sur le rebord au-dessus du lit des parents et d’admirer la mer ! et de voir aussi la mer de leur lit superposé !
La propreté : bateau très propre. Travaux de peinture en journée quand les croisiéristes descendent en visite.
L’équipe d’animation : très sympathique, bonne ambiance lors des jeux autour de la piscine.
Mention spéciale aux animatrices du club enfant très gentilles et proches des enfants. Notre fille de 8 ans les a adorées et ne voulait plus les quitter ! Dur dur de l’emmener en visite avec nous !! Les créneaux horaires d’accueil au club sont très larges et le soir ils peuvent manger avec les animateurs (au buffet ; pour les enfants, « ça passe mieux » que le restaurant !!!) et assister au spectacle tous ensemble.
La piscine : passée la surprise de l'eau salée (!), mes enfants s'y sont baignés 2 fois au tout début du voyage, l'eau était très chaude selon eux. Puis ils ont dû la vider et changer l'eau car elle était froide.
En conclusion : très bonnes vacances à bord de ce bateau, « vieux bateau » si on le compare aux plus récents. Nous ne regrettons pas notre choix (j’avais privilégié l’itinéraire plutôt que le bateau). Maintenant, cela reste un avis personnel et je peux comprendre que certaines personnes soient déçues surtout si elles ont navigué au préalable sur des plus gros. Evidemment, pour nous, il n’était plus question d’avaries de moteur et autres problèmes techniques comme à Cuba dernièrement donc obligatoirement, notre ressenti n’est pas le même et le voyage s’est mieux passé (aucune escale annulée, horaires respectées). Nos enfants nous demandent déjà quand nous retournerons sur un MSC !! Pour finir, dans ce post (excusez la longueur !), je ne voulais aborder que le bateau en lui-même, je ne fais donc allusion à aucune escale. Si besoin, demandez-moi en message privé.
« Le bateau bouge » : Alors oui, ça bouge. On l’a ressenti plus que lors de nos précédentes croisières sur le MSC Magnifica, le Costa Atlantica et le Costa Magica. La mer n’était pourtant pas tellement agitée (sauf le dernier soir et la dernière nuit où ça a beaucoup bougé). Mais globalement, je m’attendais à pire que cela, c’était ma principale crainte. Personne de nous 4 n’a été malade.
« Il faut réserver pour les spectacles » : Il y a plusieurs bornes pour réserver. Il y a 3 horaires de spectacle. Dès lors qu’on le sait, pas de souci. On peut même changer d’avis et annuler notre réservation et en faire une autre. Le bateau était plein et nous avons toujours eu de la place. Les spectacles étaient de grande qualité. Costumes, musiques, chorégraphies, performances des danseurs, danseuses et des autres artistes, tout était remarquable. Bonne ambiance à chaque fois et très bons moments passés chaque soir.
« L’affluence au buffet le midi pour manger » : Notre bateau était plein (vacances scolaires) mais nous n’avons jamais vraiment « galéré » pour trouver une table. Il suffit d’être un minimum patient. On n’est pas tout seul, on le sait et on fait avec. Une fois, oui, on a dû manger sur les transats sur le pont 12 mais un cornet de frites sur les genoux, au soleil, ça l’a fait ! Tout le monde était ravi ! Même remarque pour les transats au bord de la piscine : même en mer, on trouve toujours un coin où s’installer.
« Longue attente pour monter et descendre du bateau » : pour notre part, fluidité à chaque descente ; peut -être parce que nous ne descendions jamais dans les 1er et prenions notre temps …. ( pas d’excursions avec MSC). Nous déplorons tt de même une très mauvaise organisation à La Valette, attente de plus d’une heure pour le transfert en bateau pour remonter sur l’Armonia qui avait accosté de l’autre côté du centre en raison de la présence d’autres navires. Pas assez de navette pour les passagers qui ont voulu profiter au maximum de cette magnifique escale et qui se sont tous retrouvés à vouloir remonter en même temps. C’est vrai, galère cette fois, mais dûe à l’obligation d’emprunter un bateau.
« Le restaurant Marco Polo est bruyant » : effectivement, beaucoup de brouhaha pas toujours agréable. Sinon on peut toujours manger le soir au buffet pont 11 car au final, on retrouve les mêmes plats (desserts et plat principal, on l’a constaté 2 soirs en y passant après notre service au restaurant). C’est plus calme mais forcément un peu moins « classe » car personne pour nous servir !
« Le bateau est vieux et ne fait pas rêver » : personnellement nous l’avons trouvé très bien même si c’était une gamme inférieure à nos précédentes croisières. Evidemment, pas d’ascenseurs panoramiques, pas de toboggans à la piscine. Une déco plus simple, classique et certes plus ancienne mais des bars avec des couleurs et des ambiances différentes, un espace piscine agrandi et récent (jets d’eau pour enfants). Le mini-golf plaît aux enfants (et même aux grands) et le terrain de football (basket) permet aux jeunes de se retrouver, impeccable pour notre fils de 12 ans qui y a passé beaucoup de temps !
« Manque de personnel, attente pour être servi aux bars » : oui, certains soirs, on a dû attendre un petit peu. Le sachant, le midi, nous commandions dès notre installation à une table extérieure afin de profiter de notre boisson pendant notre repas. " Jacuzzis inaccessibles à la piscine" : mes enfants accompagnés d'un adulte ont pu sans problème en profiter; une personne est là (merci à elle, bonne idée de MSC) pour surveiller et réguler le temps de passage de chacun dans ces bains bouillonnants, cela évite que certains y passent des heures !!
Après mes remarques concernant les points négatifs que j’avais lu sur le forum, je voulais également aborder d’autres sujets.
La nourriture : comme toujours, c’est l’abondance au buffet. Chacun pourra trouver (normalement !) son bonheur. Au restaurant le soir, effectivement, les portions sont petites mais comme on a tendance à beaucoup manger au buffet, ça compense largement. Mention spéciale pour les viennoiseries du matin : délicieuses, croustillantes, un délice ! (mini pains au chocolat, mini croissants, mini pains aux raisins )
Le personnel : fidèles à leur réputation sur les croisières, tous ces hommes et femmes sont irréprochables (serveurs, cabinistes) pour leur travail et leur gentillesse. A la réception, nous avons aussi toujours été bien reçus.
La cabine : nous avions choisi une cabine quadruple extérieure (8062 au pont 8). La 1ere fois pour nous qui étions habitués à un balcon (mais sans enfant) les autres fois. Aucun regret. Cabine certes petite mais fonctionnelle et nous y avons passé très peu de temps en journée. Grande fenêtre, quelle joie pour les enfants de s’assoir sur le rebord au-dessus du lit des parents et d’admirer la mer ! et de voir aussi la mer de leur lit superposé !
La propreté : bateau très propre. Travaux de peinture en journée quand les croisiéristes descendent en visite.
L’équipe d’animation : très sympathique, bonne ambiance lors des jeux autour de la piscine.
Mention spéciale aux animatrices du club enfant très gentilles et proches des enfants. Notre fille de 8 ans les a adorées et ne voulait plus les quitter ! Dur dur de l’emmener en visite avec nous !! Les créneaux horaires d’accueil au club sont très larges et le soir ils peuvent manger avec les animateurs (au buffet ; pour les enfants, « ça passe mieux » que le restaurant !!!) et assister au spectacle tous ensemble.
La piscine : passée la surprise de l'eau salée (!), mes enfants s'y sont baignés 2 fois au tout début du voyage, l'eau était très chaude selon eux. Puis ils ont dû la vider et changer l'eau car elle était froide.
En conclusion : très bonnes vacances à bord de ce bateau, « vieux bateau » si on le compare aux plus récents. Nous ne regrettons pas notre choix (j’avais privilégié l’itinéraire plutôt que le bateau). Maintenant, cela reste un avis personnel et je peux comprendre que certaines personnes soient déçues surtout si elles ont navigué au préalable sur des plus gros. Evidemment, pour nous, il n’était plus question d’avaries de moteur et autres problèmes techniques comme à Cuba dernièrement donc obligatoirement, notre ressenti n’est pas le même et le voyage s’est mieux passé (aucune escale annulée, horaires respectées). Nos enfants nous demandent déjà quand nous retournerons sur un MSC !! Pour finir, dans ce post (excusez la longueur !), je ne voulais aborder que le bateau en lui-même, je ne fais donc allusion à aucune escale. Si besoin, demandez-moi en message privé.
Vol dans les autobus de nuit en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Considérant qu'il y a de plus en plus de vol dans les bus de nuit en Thaïlande, je voulais faire le point en ce mois d'avril 2017 afin d'informer les voyageurs qui comme moi sont inquiets. Alors, je viens régulièrement en Thaïlande, et depuis quelques années, il y a de pkus en plus de vol dans les bus de nuit. Un ami policier m'a aidé à comprendre. Il y a belle et bien une mafia surtout concernant les agences de Khao San Road, à éviter à tout prix, même si c'est tentanpour sauver quelques baths. Si c'est moins cher qu'ailleur alors vaut mieux se méfier. Les groupes organisés vols dans la soute à bagages lors du trajet, ils ont tout le temps pour bien fouiller, voler et tout remettre en ordre sans se rendre compte, sauf en arrivant à l'hôtel. Ne rien laisser de valeurs dans les sacs en soute. Il y a une seconde mode plus efficace ou certain groupe organisé font entrer un léger gaz dans la climatisation pour endormir les gens et les dépouiller de l'argent, Iphone, appareil photo, etc., toujoyrs à partir des agences sur Khao San Road.
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Nous avons fait beaucoup de recherche pour éviter d'avoir des ennuies et avons trouvé des solutions à transmettre.
1. Prendre les bus gouvernementaux à partir de la station Monchit. 2. Prendre le train, plus lent mais plus sûr car présence policière dans les wagons. 3. Prendre des compagnies plus éloignées de Khao San Road qui ont pignon sur rue. 4. Mettre passeport et argent dans une ceinture soys les pantalons lors des déplacements en bus de nuit. 5. Nous, afin de dissuader les voleurs en soute, nous avons utilisé le fameux duck tape pour mettre sur tout nos attaches de sac, et nous mettons une housse sur notre sac que nous mettons ensuite dans un sac de plastique que nous attachons à nouveau avec le duck tape. Arrivé à destination, il est facile de savour si quelqu'un a fouillé nos affaire puisqu'il est difficile de recoller parfaitement le sac de plastique sans laisser de trace. De plus, cela rend la tâche difficile pour les gros méchants.
Suggestion: Pour une compagnie près de Khao San Road, nous avons utilisé la compagnie de transport ( Thaisriram transport, 18, Chakrabongse Rd, 086-351-9290). Se sont des bus de couleur blanc, et le propriétaire est un ancien policier. Nous avons été assuré qu'il n'y aurait aucun problème avec cette compagnie, et de fait. Nous sommes partie à l'heure, avons reçu un service parfait, confort à bord, et surtout l'assurance de piuvoir dormir tranquille sans crainte. Nous svons été très satisfait.
Voilà pour se partage entre voyageur du monde
Bon voyage en Thaïlande dans ce pays merveilleux
Kamtchatka (Russie): voyage en autonomie? English translation pending
Bonjour,
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Je me rendrai deux semaines au Kamtchatka l'été prochain. Nous avions bien vu les nombreux circuits proposés par les différentes agences de voyages mais nous préférons éviter les groupes de plus de 6-7 personnes (la plupart des agences prévoient des groupes de 15-20 personnes). Nous n'avons pas encore identifié le circuit que nous souhaiterions faire mais l'idée serait d'aller d'une part sur les volcans proches de Petropavlovsk (Avachinsky, Kozelsky), d'autre part ceux qui sont plus au nord, autour de la ville d'Esso.
Est-il possible de visiter le Kamtchatka en autonomie? Partir en bus et/ou en stop jusqu'au pied des sentiers et randonner à l'aide d'une carte, d'une boussole et d'un gps?
Si cela s'avère impossible (je pense notamment aux ours), pensez vous qu'il soit possible de trouver sur place des guides pour 2/3 jours de randonnée, sans avoir à réserver l'intégralité du circuit de Petropavlosk à Petropavlovsk?
Merci d'avance de vos conseils
David
Itinéraire de 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai aimé savoir si mon itinéraire est faisable (point de vue transport et temps). Merci pour vos recommandations. On atterris le 24/01 à Manille 14h55 et on repart le 14/02 à Manille à 6h35.
24/01 Manille (avion pour Cebu)
25/01 Cebu
26/01 Malapascua (Padi - openWater)
27/01 Malapascua (Padi - openWater)
28/01 Malapascua (Padi - openWater)
29/01 Malapascua (Padi - openWater)
30/01 Malapascua (Padi - openWater)
31/01 Bohol (Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers)
01/02 Bohol (Balicasag Island)
02/02 Bohol (Mag Aso Falls et Dumaluan beach)
03/02 Siquijor
04/02 Siquijor
05/02 Apo island
06/02 Apo island
07/02 Cebu
08/02 Palawan
09/02 Palawan
10/02 El Nido (îles snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Cathedral)
11/02 El Nido (îles snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Cathedral)
12/02 El Nido
13/02 Palawan (vol pour Manille)
On aurait aimé faire Coron également, mais ce sera juste. Si vous avez des suggestions et si vous pouviez nous éclairer sur les moyens de transports entre les îles (Bohol - Siquijor - Apo Island - Cebu)? Merci beaucoup!
Belle journée et une très bonne année!! :)
J'aurai aimé savoir si mon itinéraire est faisable (point de vue transport et temps). Merci pour vos recommandations. On atterris le 24/01 à Manille 14h55 et on repart le 14/02 à Manille à 6h35.
24/01 Manille (avion pour Cebu)
25/01 Cebu
26/01 Malapascua (Padi - openWater)
27/01 Malapascua (Padi - openWater)
28/01 Malapascua (Padi - openWater)
29/01 Malapascua (Padi - openWater)
30/01 Malapascua (Padi - openWater)
31/01 Bohol (Chocolate Hills, la Loboc River et les Tarsiers)
01/02 Bohol (Balicasag Island)
02/02 Bohol (Mag Aso Falls et Dumaluan beach)
03/02 Siquijor
04/02 Siquijor
05/02 Apo island
06/02 Apo island
07/02 Cebu
08/02 Palawan
09/02 Palawan
10/02 El Nido (îles snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Cathedral)
11/02 El Nido (îles snake, Lagen et Pinabuyutan, les grottes Cudugnun et Cathedral)
12/02 El Nido
13/02 Palawan (vol pour Manille)
On aurait aimé faire Coron également, mais ce sera juste. Si vous avez des suggestions et si vous pouviez nous éclairer sur les moyens de transports entre les îles (Bohol - Siquijor - Apo Island - Cebu)? Merci beaucoup!
Belle journée et une très bonne année!! :)
Choisir un itinéraire de 3 semaines au Nicaragua (novembre) English translation pending
Bonjour,
Suite à une décision dernière minute, je vais partir 3 semaines au Nicaragua (sauf mauvaise surprise niveau visa E-U). 20 jours pleins + soir d’arrivée + matin du départ.
Je suis très à la bourre sur mon planning. J’ai l’impression qu’il y a un peu un noyau dur de lieux à ne pas manquer et d’autres « optionnels » entre lesquels je vais devoir choisir.
Mes trois questions sont donc : - 1. Comment agencer ça de manière optimale ? - 2. Sachant que je ne suis pas branché farniente, que j’aime bien mélanger culture et nature, et que je voyage plutôt en mode économique, sachant aussi que j’ai visité Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Mexique et Guatemala, quel serait votre recommandation de choix parmi les destinations « optionnelles » ? - 3. Est-ce que mes estimations de temps sont correctes (pour visiter pas trop « speed » en optimisant raisonnablement). Je mets aussi qques questions bonus au fil du texte au cas où, numérotées pour faciliter les réponses.
« Noyau dur » (dans le désordre)
* Granada 4 jours (Laguna de Apoyo, Mombacho, Isletas si cela vaut la peine, pueblos blancos si pas trop touristique [->Q4] (Catarina et son mirador), volcan Masaya en fin d’après-midi pour la lumière [->Q5], fabrique de cigares, tournée des églises et balade dans les rues)
* Leon 2 jours (couvent, églises, Cerro Negro, murales) – ajouter 1/2 jour pour alentours [->Q6] ?!
* Ometepe 4 jours incl. Transport (les classiques : Maderas, Ojo de Agua, la réserve Charco Verde, pointe Jesus Maria, la plage de Playa Santo Domingo et la cascade San Ramon) Toujours des problèmes de profondeur obligeant à passer par Rivas [->Q7 ] ?
* Rio San Juan 4 jours incl. transport (El Castillo, et Bartola ou Los Guatuzos, ce derneir ayant l’air moins cher[->Q8]). Ajouter un jour ? Si oui, pour quelle activité [->Q9]. Une forumeuse parlait en bien du Gran River Lodge, un hébergement dans une ferme en famille... [->Q10]. => 14 jours, reste 6 (inclus retour vers Managua pour la dernière nuit car avion tôt le matin).
A ajouter (ou pas) * Little Corn 3-4 jours inclus transport - par terre à l’aller, avion au retour ? - (snorkeling pour requins et raies si c’est la saison [->Q11], petites randonnées vers les « sommets »), tout ça s’il n’est pas trop tôt dans l’année au niveau météo [->Q12] * Sud pacifique 2 jours (Ostional ou Popoyo, tortues, initiation au surf pour rire un peu) * Nord 2 jours (Esteli et/ou Matagalpa et/ou Jinotega et/ou Somoto si pas trop d’eau dans le canyon)
Q13 : traitement antipalu recommandé pour le Rio San Juan ?
Q14 : à part la visite de la distillerie Flor de Cana, y a-t-il d’autres plans intéressants pour amateurs de rhum (bar spécialisés, autres distilleries, dégustations...) ?
Merci à tous.
Mes trois questions sont donc : - 1. Comment agencer ça de manière optimale ? - 2. Sachant que je ne suis pas branché farniente, que j’aime bien mélanger culture et nature, et que je voyage plutôt en mode économique, sachant aussi que j’ai visité Equateur, Pérou, Bolivie, Chili, Mexique et Guatemala, quel serait votre recommandation de choix parmi les destinations « optionnelles » ? - 3. Est-ce que mes estimations de temps sont correctes (pour visiter pas trop « speed » en optimisant raisonnablement). Je mets aussi qques questions bonus au fil du texte au cas où, numérotées pour faciliter les réponses.
« Noyau dur » (dans le désordre)
* Granada 4 jours (Laguna de Apoyo, Mombacho, Isletas si cela vaut la peine, pueblos blancos si pas trop touristique [->Q4] (Catarina et son mirador), volcan Masaya en fin d’après-midi pour la lumière [->Q5], fabrique de cigares, tournée des églises et balade dans les rues)
* Leon 2 jours (couvent, églises, Cerro Negro, murales) – ajouter 1/2 jour pour alentours [->Q6] ?!
* Ometepe 4 jours incl. Transport (les classiques : Maderas, Ojo de Agua, la réserve Charco Verde, pointe Jesus Maria, la plage de Playa Santo Domingo et la cascade San Ramon) Toujours des problèmes de profondeur obligeant à passer par Rivas [->Q7 ] ?
* Rio San Juan 4 jours incl. transport (El Castillo, et Bartola ou Los Guatuzos, ce derneir ayant l’air moins cher[->Q8]). Ajouter un jour ? Si oui, pour quelle activité [->Q9]. Une forumeuse parlait en bien du Gran River Lodge, un hébergement dans une ferme en famille... [->Q10]. => 14 jours, reste 6 (inclus retour vers Managua pour la dernière nuit car avion tôt le matin).
A ajouter (ou pas) * Little Corn 3-4 jours inclus transport - par terre à l’aller, avion au retour ? - (snorkeling pour requins et raies si c’est la saison [->Q11], petites randonnées vers les « sommets »), tout ça s’il n’est pas trop tôt dans l’année au niveau météo [->Q12] * Sud pacifique 2 jours (Ostional ou Popoyo, tortues, initiation au surf pour rire un peu) * Nord 2 jours (Esteli et/ou Matagalpa et/ou Jinotega et/ou Somoto si pas trop d’eau dans le canyon)
Q13 : traitement antipalu recommandé pour le Rio San Juan ?
Q14 : à part la visite de la distillerie Flor de Cana, y a-t-il d’autres plans intéressants pour amateurs de rhum (bar spécialisés, autres distilleries, dégustations...) ?
Merci à tous.
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.
**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.
Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.
**NUKU HIVA**
**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.
**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.
**NUKU HIVA IN LITERATURE**
1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.
2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.
3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.
4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.
5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.
Back to our trip and stay.
**Day 1: April 27**
Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.
Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.
**Day 2: April 28**
We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.











**UA POU**
**Day 3: April 29**
Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.
**Day 4: April 30**
A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.







**UA HUKA**
**Day 4: May 1**
Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...
**Day 5: May 2**
Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.
Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.
I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.
To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**
**Day 6: May 3**
Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.
**Day 7: May 4**
Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.
We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.
**Day 8: May 5**
We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.
May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
4 semaines dans l'Ouest américain: conception de l'itinéraire English translation pending
Bonjour à tous!
Je lis beaucoup de choses (très utiles!) sur ce forum, sans jamais avoir osé me lancer, mais l'excitation du voyage en projet me donne des ailes alors voilà, je me lance! :)
J'ai cru comprendre qu'il y avait quelques experts de l'ouest américain alors j'espère pouvoir profiter de vos expériences pour planifier au mieux notre prochain grand voyage!
Au niveau de notre profil, nous sommes un couple de 32 et 35 ans. On a déjà été une petite semaine dans l'ouest en 2011, où on a fait 3 jours Vegas, 1 jour d'excursion au Grand Canyon (l'excursion Papillon au départ de Vegas, avec vol avion + hélico + quelques points de vue terrestres en minibus) et 1 jour Valley of Fire. Le reste de voyage c'était la Floride. Nous repartons maintenant pour appronfondir l'ouest, qui nous avait franchement donné envie d'y rester en 2011...! Ce que nous cherchons c'est surtout la nature authentique et dépaysante (on n'est pas attirés par LA par exemple), avec un peu de rando à pied (bien que quand on a traversé la Valley of Fire en mai 2011 on ne tenait pas plus d'une heure en plein soleil, donc je suis bien consciente que les rando ne vont pas toujours être possibles...). Et paradoxalement, on est aussi attirés par des villes comme San Francisco et Las Vegas (c'est surtout un côté "pélerinage" car on s'y est mariés en 2011 :-p), et par les parcs Universal et Disney de Los Angeles.
Après lecture de nombreux post, j'ai tracé l'itinéraire général de notre roadtrip. Vient maintenant le temps de l'affinage (combien de jours par étape, quelle route emprunter pour avoir les plus beaux paysages...). J'ai peur de vouloir faire trop de choses, d'après ce que j'ai lu c'est souvent là que le bât blesse au stade de la planif : pouvoir faire des choix! :)
Alors pour le moment, la seule contrainte sont les vols déjà réservés : nous atterrissons à SFO le 1er mai au soir, et repartons de LAX le 28 mai au soir.
Entre les deux, le projet est : - visite de SF - SF => LV en faisant Yosemite, Mammuth Lake, Sequoia, Death Valley - LV à ce stade n'est qu'un point de chute : départ pour la boucle Grand Canyon, Lake Powell, Lower antilope canyon ou secret canyon, Monument Valley, Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion - LV où à ce moment on reste 2 ou 3 nuits - Vol de LV vers SLC (pas encore réservé donc modifiable), Yellowstone - Vol SLC => LAX (pas encore réservé donc modifiable), où on visite Universal (1 jour) et Disney (? jours). Pas intéressés par la ville même de LA. - Vol retour de LAX
Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable ou y a-t-il trop d'étapes? (On est pas en mode 'speed' mais plutôt en mode 'enjoy', donc le but est de pouvoir prendre son temps quand-même sans être pressés par le temps) Est ce qu'on loupe THE truc à ne pas manquer pour un premier voyage dans les parcs nationaux? (on ne fait pas Moab/Canyonlands/Arches par exemple). Est-ce que certaines étapes sont de moindre intérêt et devraient être remplacées par d'autres? Ou est ce que certaines étapes risquent de faire "doublon" en termes de paysages? => Enfin bref tout avis est le bienvenu :)
D'avance merci à vous de bien vouloir partager vos expériences :)
Je lis beaucoup de choses (très utiles!) sur ce forum, sans jamais avoir osé me lancer, mais l'excitation du voyage en projet me donne des ailes alors voilà, je me lance! :)
J'ai cru comprendre qu'il y avait quelques experts de l'ouest américain alors j'espère pouvoir profiter de vos expériences pour planifier au mieux notre prochain grand voyage!
Au niveau de notre profil, nous sommes un couple de 32 et 35 ans. On a déjà été une petite semaine dans l'ouest en 2011, où on a fait 3 jours Vegas, 1 jour d'excursion au Grand Canyon (l'excursion Papillon au départ de Vegas, avec vol avion + hélico + quelques points de vue terrestres en minibus) et 1 jour Valley of Fire. Le reste de voyage c'était la Floride. Nous repartons maintenant pour appronfondir l'ouest, qui nous avait franchement donné envie d'y rester en 2011...! Ce que nous cherchons c'est surtout la nature authentique et dépaysante (on n'est pas attirés par LA par exemple), avec un peu de rando à pied (bien que quand on a traversé la Valley of Fire en mai 2011 on ne tenait pas plus d'une heure en plein soleil, donc je suis bien consciente que les rando ne vont pas toujours être possibles...). Et paradoxalement, on est aussi attirés par des villes comme San Francisco et Las Vegas (c'est surtout un côté "pélerinage" car on s'y est mariés en 2011 :-p), et par les parcs Universal et Disney de Los Angeles.
Après lecture de nombreux post, j'ai tracé l'itinéraire général de notre roadtrip. Vient maintenant le temps de l'affinage (combien de jours par étape, quelle route emprunter pour avoir les plus beaux paysages...). J'ai peur de vouloir faire trop de choses, d'après ce que j'ai lu c'est souvent là que le bât blesse au stade de la planif : pouvoir faire des choix! :)
Alors pour le moment, la seule contrainte sont les vols déjà réservés : nous atterrissons à SFO le 1er mai au soir, et repartons de LAX le 28 mai au soir.
Entre les deux, le projet est : - visite de SF - SF => LV en faisant Yosemite, Mammuth Lake, Sequoia, Death Valley - LV à ce stade n'est qu'un point de chute : départ pour la boucle Grand Canyon, Lake Powell, Lower antilope canyon ou secret canyon, Monument Valley, Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion - LV où à ce moment on reste 2 ou 3 nuits - Vol de LV vers SLC (pas encore réservé donc modifiable), Yellowstone - Vol SLC => LAX (pas encore réservé donc modifiable), où on visite Universal (1 jour) et Disney (? jours). Pas intéressés par la ville même de LA. - Vol retour de LAX
Qu'en pensez-vous? Est-ce faisable ou y a-t-il trop d'étapes? (On est pas en mode 'speed' mais plutôt en mode 'enjoy', donc le but est de pouvoir prendre son temps quand-même sans être pressés par le temps) Est ce qu'on loupe THE truc à ne pas manquer pour un premier voyage dans les parcs nationaux? (on ne fait pas Moab/Canyonlands/Arches par exemple). Est-ce que certaines étapes sont de moindre intérêt et devraient être remplacées par d'autres? Ou est ce que certaines étapes risquent de faire "doublon" en termes de paysages? => Enfin bref tout avis est le bienvenu :)
D'avance merci à vous de bien vouloir partager vos expériences :)
Compte rendu: La Grèce antique et les Météores du 3 au 16 novembre 2015 (Costa neoRomantica) English translation pending
· 3 novembre Lyon-Marseille
Tout commence ce mardi 3 novembre au départ de LyonSaint Exupéry en TGV Ouigo Hôtel réservé, chambre Ok, nous allons au MUCEM. Inauguration de l’exposition temporaire « J’aime les panoramas ». Beaucoup de monde pour ce vernissage, difficile de se faire une réelle opinion. Nous avons cependant pu apprécier quelques toiles. Sur l’esplanade du Mucem le cirque Bouglione s’installe. Superbe chapiteau, matériel flambant neuf. Dîner sur le vieux port.
· 4 novembre Marseille
Taxi vers 12 heures pour le terminal de croisières. (26,50 €). Enregistrement et embarquement rapides. Nous sommes informés que la cabine ne sera disponible qu’à 13h30. Nous sommes attendus au buffet Giardino pour nous restaurer en attendant. Nous sommes dirigés tout au long du périple qui nous conduit au restaurant. Comment se perdre ? Les boissons au restaurant sont comptabilisées sur notre bonne foi à l’annonce du N° de cabine. En fait la cabine et les bagages étaient déjà disponibles vers 13 heures. Nous y trouvons la carte Costa et nouveauté pour nous : plus de Drill card. Une lettre d’information nous précise un changement d’itinéraire. En raison d’une grève générale à Athènes le 12 novembre, l’ordre des escales sera modifié. Nous accosterons d’abord à Athènes et ensuite à Volos. Cela fera deux journées consécutives en mer entre Volos et Trapani. Le Today a disparu au profit du « Diario di Bordo » plus concis. Nous demandons à la cabinière de transformer le lit matrimonial en lits jumeaux. (L’opération sera effectuée pendant le dîner). L’exercice obligatoire d’évacuation est annoncé aux environs de 16 heures. La majorité des embarquants s’y prépare dans la bonne humeur peu avant l’heure prévue. Les annonces générales en quatre langues sont faites à l’heure dite. La Costa card est scannée à l’arrivée à la Muster Station (d’où la suppression de la Drill card). A l’appel des 7+1 coups de sirènes d’autres croisiéristes se joignent -dans les délais impartis- aux voyageurs déjà présents. Coup de gueule de mon voisin de queue :
Lui : « Ils pouvaient pas venir plus tôt ? On crève de chaud »
Moi : Ils viennent peut-être à peine d’embarquer ou ils attendaient sagement les 7 coups de sirène.
Lui : « Ils ne les ont même pas faits »………. !
Sur les 8 coups il n’en a pas entendu un seul ? Surdité ou mauvaise foi allez savoir ?
Suivent les consignes dans les différentes langues et le coup de sirène final…. Mon voisin se défait de sa brassière et quitte la Muster station… il n’était donc pas sourd ! Ce premier soir, attente au restaurant Boticelli, les tables de deux sont attribuées plus rapidement, nous n’attendrons que 10 mn. 2 autres couples sont placés en même temps que nous. Reconnaissons qu’aucun d’entre nous n’a été exaspéré en affirmant que « d’habitude on a une table attitrée à un horaire défini » et que « cette nouvelle façon de procéder est un scandale ». Je vous fais grâce des autres réflexions sur les moyens de transport Parisiens et les cantines scolaires. Ces personnes là, bien que disposant d’un bipper pour être appelées le moment venu, bloquent l’accès au comptoir de réception du restaurant empêchant bon nombre de passagers de se présenter au maître d’hôtel. Dans la soirée, le dernier des 3 spectacles est annulé pour cause de santé de l’un des artistes. L’annonce est répétée plusieurs fois dans le cabaret. 5 novembre, Savone Escale habituelle voire incontournable. Pour moi, salle de sport au réveil avant le petit déjeuner. Un petit tour en ville, c’est toujours aussi agréable de se perdre dans les ruelles et de flâner sous ce grand beau temps. Je vais à la forteresse Priamar que je n’avais jamais visitée. Si la vue sur la ville est très agréable et les abords bien entretenus, il n’en est pas de même pour le fort qui mériterait un meilleur sort. Après midi tranquille avant une nouvelle session au gymnasium. Ce soir, nous attendrons encore pour dîner, 15 mn mais cette fois avec le bipper. Très sages nous n’attendrons pas devant la porte mais au salon tout proche respectant en cela les conseils du maître d’hôtel français. Excellent dîner, le filet d’Angus est servi bleu selon mon souhait. Nous assistons au spectacle -ballets et chansons- qui ne nous laisse pas un souvenir impérissable malgré le beau tableau final (danses et musiques irlandaises). Du déjà vu l’an passé. Nous retrouvons nos billets d’excursions en arrivant à la cabine mais……pas de « couverture » ce soir et donc pas de Diario di Bordo. Le linge de toilette encore dans la douche. C’est une première pour nous. Je m’entretiens en portugais avec l’agent brésilien de la réception qui enregistre ma réclamation avec sérieux. Attendons la suite. 6 novembre, navigation jusqu’à Naples Matinée Sportive, nous ne sommes pas nombreux à la salle de sport. Dans la matinée, la cabine est nettoyée à blanc, les draps sont changés. Nous avons un nouveau cabinier, ce dernier m’explique que le précédent a quitté le bord à Savone (rotation normale). Déjeuner rapide au buffet avant l’excursion Costa : « Centre historique et Naples souterraine ». Notre impression est mitigée. C’est une approche de Naples délibérément choisie, nous pensions ne pas avoir assez de temps pour Pompéi. San Severo et les citernes romaines méritent sans doute le détour mais en excursion individuelle. Sur le navire plus de 200 passagers ont opté pour une croisière thématique « Croisière du cœur et des merveilles… » sous le patronage d’un organe de presse. Ils bénéficient de conférences animées par des personnalités telles qu’entre autres Luc Ferry ou Stéphane Bern. La moyenne d’âge de ces croisiéristes est plus élevée que celle de ceux que nous côtoyons généralement. Un bon nombre souffre de mobilité réduite. Ce soir il n’y aura pas d’attente au restaurant. Tout le monde aurait il pris ses marques et admis le principe de l’horaire libre ? Ces deux derniers jours étaient les principaux jours d’embarquement/débarquement. Sans doute faut-il un moment d’adaptation, les moins âgés dînant peut-être plus tard. Le spectacle de magie et fantaisie correspond tout à fait à l’espace cabaret. Bonne prestation de Basilio TABACCHI, Le Hic c’est qu’il s’agit pour la deuxième fois consécutive d’une prestation déjà proposée l’année dernière lors de notre première croisière sur ce navire à la même époque. Ce soir la couverture est faite, une bouteille de Chianti nous attend, tout est rentré dans l’ordre. 7 novembre, navigation Courrier dans la boîte à lettres, « Nous vous prions de bien vouloir vous présenter au HOSPITALITY SERVICE DESK…concernant le nettoyage». Il s’agit de connaître mes impressions et de savoir si j’ai obtenu satisfaction à la suite de ma réclamation. Bénéficierais-je d’un régime de faveur ?
Journée en mer les animations se succèdent, ventes flash, quizz, démonstrations culinaires, conférences, Bingo…. Pour moi salle de sport et bains à remous. J’aperçois Stéphane Bern très disponible avec tous les passagers qu’ils soient ou non badgés « Croisière thématique ». La soirée est tranquille, « Salut du commandant et de l’état major », spectacle de chansons internationales. Richard GREEN le chanteur maison un tantinet cabotin. Bel organe mais « mono-tone ! » et « mono-corde ! » La bouteille de Proseco et les chocolats Costa club nous attendent en cabine. 8 novembre, Kalamata Journée ensoleillée, promenade tranquille dans la ville, le bateau est face à l’artère principale qui mène au centre ville, 30 mn à pieds. Ici aussi les commerces sont fermés le dimanche. De nombreux « estaminets » sont toutefois ouverts. C’est l’occasion de boire un Ouzo en terrasse. Nous passons au retour par le railway park. L’accès aux convois est libre, les tagueurs s’en sont donné à cœur joie, les voitures restent dans « leur jus » les rails sont envahis par les herbes folles. Nous déjeunons sur le bateau et profiterons du temps superbe aux abords de la piscine. Ce soir dîner au restaurant Club NéoROMANTICA. Sur le plan culinaire peu de différences par rapport au Boticelli mais décors et présentations de bon gout, service soigné sans ostentation et la surprise du gâteau d’anniversaire. Nous en oublierons le spectacle. 9 novembre, Nauplie Le navire mouille en rade de Nauplie, le débarquement s’effectuera en chaloupes, nous avons pris nos tickets d’ordre de passage la veille. Les horaires nous ont été donnés à ce moment là à titre indicatif. Ils sont également mentionnés dans le Diario di Bordo. La bonne surprise : le débarquement est rapidement effectué ¾ d’heure avant l’horaire prévu. En ce qui nous concerne n’ayant pas d’excursion Costa nous avons un des derniers N° d’ordre soit un débarquement prévu après 12h00. Nous prendrons place dans la chaloupe à 10h50. Une passagère handicapée et en surpoids s’est précipitée pour sortir la première. Son pied droit n’a pas atteint le quai, rattrapée de justesse, les jambes entre le quai et la chaloupe, elle fut secourue et hissée par pas moins de 4 agents. Nous n’avons pas eu connaissance d’autres incidents. Adorable ville que Nauplie, luxe calme et volupté, après Naples et son bourdonnement, des ruelles paisibles et de grandes places d’une propreté quasiment Suisse. Un bus découvert hop on/hop off vous emmène au château Palamidi si l’ascension vous rebute. (5€). Un petit train fait aussi le tour de ville pour 4 € mais ne monte pas au château. Le front de mer est agréable, il faut prendre le temps de s’adonner aux coutumes locales, boire son café chaud ou froid ou son ouzo tranquillement attablé face à la baie. Ce soir sculpture sur glace et nuit blanche après un spectacle de danse auquel nous n’assistons pas. Nous appareillons vers minuit pour Athènes. 10 novembre, Athènes le Pirée Vue à 180° sur le Pirée, Athènes et l’important trafic maritime depuis la salle de sport. Nous accostons, une fois n’est pas coutume au terminal B Thémistocle. Les bus d’excursions sont aux pieds du bateau. Les bus touristiques et les taxis également. Il y a même un arrêt du bus X80 pour Syntagma via Plaka et Acropole mais nous apprendrons très vite qu’il ne fonctionne pas en cette saison. Nous marchons donc jusqu’à l’arrêt du bus 040 que nous atteignons après 5 ou 600 m de marche. Ce bus suit un parcours quasiment identique à celui du X80 à l’exception près qu’il dessert tous les arrêts. Il faut donc prévoir trajet et attente une heure aller/une heure retour. 1,20 € par trajet. Ce sera donc ce matin « La porte d’Hadrien » et le temple de Zeus puis un petit tour dans Plaka avant le retour sur le bateau pour un après midi piscine/lecture et …..Sieste
Ce soir spectacle à marquer d’une pierre blanche. La prestation d’ANGELA BENN chanteuse à la voix envoutante qui entraine son public dans un voyage musical plein d’émotions. Le cabaret Vienna se prête totalement à ce genre de spectacle où l’artiste joue avec la proximité des spectateurs. Preuve en est que pour la première fois nous assistons à des rappels et à deux standing ovations sans sollicitation d’un quelconque animateur. Sans « applauso ! chers aux animateurs». Dodo, demain il faut se lever encore plus tôt, une grosse journée nous attend à Volos. Il est prévu que le NéoRomantica mouille en rade de Volos, le changement de programme nous oblige donc à utiliser les chaloupes. Nous sommes prévenus par un document déposé en cabine au début d’après midi. Les excursionnistes Costa n’ont pas de tickets d’appel à retirer. 11 novembre, Volos Bonne surprise, le navire a été autorisé à accoster dans le port de Volos, pas de chaloupe, débarquement immédiat. Ce n’est pas une bonne surprise pour tout le monde. En attendant leur ticket de bus pour les excursions certains se plaignent d’avoir du se lever plus tôt (15 mn). En fait si l’information n’avait pas été donnée l’infime minorité de grincheux n’aurait pas eu matière à vociférer. Dans le cas contraire je vous laisse imaginer !!!!! Bref pour mon épouse une jolie ballade un peu fatigante (forte dénivelée à pieds) avec le train Moutzouris sur les pentes du Pelion suivie d’une excellente dégustation de produits locaux. Pour moi les monastères des météores. Excellent guide pour cette excursion Costa, paysages somptueux, visite très détaillée de deux monastères Varlaam moins difficile à atteindre que prévu et Agios Stéfanos. L’excursion incontournable de cette croisière, qu’elle soit organisée ou individuelle. Un déjeuner buffet de spécialités Grecques clôt cette journée d’excursion. Retour au navire en fin d’après midi. Une fois de plus je choisis du bœuf au dîner, vous aurez compris que je ne suis pas végétarien. (Tranche de bœuf au jus naturel et truffe noire) demandée bleue, arrivée bleue, découpée à la fourchette ; un régal. Mon épouse fera tout au long de la croisière une cure de poissons et crustacés. Je ne m’éterniserai pas sur le spectacle production Costa, musique et danses, beaux costumes mais trop c’est trop. Je crains que ces deux jours de mer à venir nous promettent encore ce genre de prestation. 12 novembre en mer Une journée en mer. Tout le monde sur le pont, un soleil radieux, un vent faible, nous longeons les côtes grecques et quelques îles. Farniente, lecture, jeux de société, shopping, cours de danse ou de cuisine…. Beaucoup de monde à la salle de sport, quelques courageux (J’en suis) dans la piscine arrière et malheureusement toujours les mêmes squatters dans l’unique bain à remous accessible à tous. Bref une journée en mer ponctuée par le cocktail du Costa club, mondanité à laquelle nous ne participons plus. Queue interminable pour une flûte de Proseco, quelques petits fours et la photo du commandant. Nous comprenons cependant que le respect de cette tradition enchante d’autres croisiéristes. Nous n’assisterons pas au spectacle, les sempiternelles chorégraphies de la troupe sociétaire ont fini par nous lasser. Une animation plus tardive dite Burlesque…. Hélas de la même veine nous permettra de regagner plus tôt notre cabine. 13 novembre en mer Réédition de la journée précédente hormis la soirée mondaine. Lecture au soleil, baignade. Déjeuner au restaurant (une daurade d’anthologie appréciée par l’ensemble des convives autour de nous) Visite du navire en compagnie de la responsable francophone. J’avais oublié de préciser que ce poste existe toujours contrairement à ce que j’ai pu lire sur de précédents commentaires, Aurélie en l’occurrence n’a rien de virtuel. Une fois de plus nous éviterons le spectacle. Le cœur n’y est pas nous venons d’apprendre les attentats de Paris. 14 novembre Trapani Accostage à Trapani vu pour ma part depuis la salle de sport. Nous descendons dans la matinée visiter la ville s’étendant à nos pieds. Nous prenons le bus découvert qui fait un tour panoramique (12€) un peu cher pour un tour sans stop possible. Sans grand intérêt sinon qu’il permet aux personnes à mobilité réduite d’avoir un aperçu de la ville. Ce bus s’arrête toutefois régulièrement pour laisser prendre des photos mais les commentaires en différentes langues -dont le Français- sont inaudibles. La visite à pieds que nous faisons par la suite est très facile, certaines rues commerçantes et piétonnières sont très agréables. Les églises sont nombreuses. Nous avons eu la chance d’avoir encore du beau temps. Une lettre de condoléances pour les attentats de Paris nous attend dans la cabine. Une minute de silence sera observée à 17h30. Enorme moment d’émotion partagé par les croisiéristes et l’équipage. Les animations et le spectacle sont supprimés. Seule la musique gardera ses droits. Alors qu’un show musical aperçu en passant est diffusé sur grand écran dans le cabaret Vienna, cet espace est déserté au profit du Grand bar. Musique live et danse mais les conversations sont ce soir plus sérieuses. 15 novembre en mer Cette dernière journée sera ponctuée par la réunion d’information sur le débarquement à Marseille et Savona et par deux spectacles de grande qualité. La prestation du ventriloque René LUDEN (supprimée la veille) et celle du chanteur Vick VICUS. Deux spectacles -je me répète- appropriés à l’espace scénique du grand bar ou du cabaret Vienna. La soirée se termine pour nous en assistant au concours Costa talent show faisant appel au « talent » des passagers. A la fin de sa prestation à l’harmonica l’un des participants joue une Marseillaise qui sera reprise par l’ensemble des spectateurs. Nouveau moment d’émotion réunissant dans un hommage spontané les ressortissants Américains, Italiens, Allemands, russophones et Français. 16 novembre Marseille Les cabine libérées à 8 heures nous profiterons d’un dernier petit déjeuner au buffet et attendrons patiemment l’heure de notre débarquement différée d’une quinzaine de minutes. Nous retrouvons nos bagages sans souci et embarquons dans la deuxième navette Costa pour la gare Saint Charles. Nous retrouvons nos enfants qui viennent de faire une mini croisière sur le Fortuna. Débarqués avant nous ils avaient opté pour un taxi jusqu’à la gare. Devant l’attente prolongée des taxis, ils ont préféré se rendre à pieds jusqu’à l’arrêt du bus RTM avec connexion métro à la Joliette. Nous les avons attendus plus d’une heure. Après une assiette de pates (bien ordinaires après la multitude de pates et sauces différentes proposée à bord) nous avons pris ensemble le TGV Ouigo du retour.
Commentaires Cabine : Cabine spacieuse mais défaut au niveau des chevets fixes. Si l’on opte pour les lits jumeaux ceux-ci sont côte à côte et ne laissent pas d’accès au hublot. Propreté et entretien impeccable. Produits cosmétiques de base. Nous ne touchons pas au mini bar. Nous trouvons une bouteille d’eau à l’arrivée (facturable) et plaçons immédiatement cafetière expresso, tasses, verres, seau isotherme dans le placard laissant ainsi plus de surface disponible sur le bureau. TV grand écran plat interactive. Accès en français aux messages, excursions, compte et entre autres deux chaînes francophones. France 24 et TV 5 Monde. Espaces publics : Nous avions déjà apprécié ce navire l’an dernier. La décoration est sobre, loin du Kitch des gros bâtiments. Les salons confortables sont disposés de telle façon que vous pouvez aussi bien trouver un espace intime qu’un endroit convivial. Les restaurants : Restaurant Boticelli, le restaurant principal, confortable et spacieux. Nous apprécions l’horaire libre. Nous n’y avons pris le petit déjeuner qu’une fois préférant y déjeuner ou dîner. Nous préférons être installés à bâbord ou tribord plutôt qu’au centre que nous trouvons plus bruyant. Restaurant Giardino, buffet que nous consacrons au petit déjeuner, très grand choix de viennoiseries, plats chauds et froids et surtout la vue panoramique. Idéal au retour d’une excursion ou avant celles de l’après midi. Restaurant Club, le service est toujours aussi attentionné, prestigieux sans ostentation. Au niveau culinaire la différence est moins importante qu’on le souhaiterait avec le restaurant principal. La qualité demeure, la carte est plus élaborée et la présentation est soignée. Cela permet un moment d’intimité propice à célébrer un évènement dans un cadre élégant et raffiné. Pizzeria, Il n’y a pas de raison de s’en priver si vous n’avez qu’un petit creux ou voulez varier les plaisirs. Cadre sympathique fréquenté tard le soir par une clientèle plus jeune. Nous n’avons pas utilisé le Grill et le restaurant Samsara · Salle de sport Bon équipement utilisé dans les règles prescrites (20 mn par appareil). L’avantage d’être situé à l’avant du navire, permet une vue magnifique au moment de l’approche et de l’accostage. Un regret : le sauna est partie intégrante du Samsara. J’appréciais d’y avoir accès sur le Pacifica. · Piscines et jacuzzi Ce mois de novembre si clément a permis à quelques courageux de se mettre à l’eau pour quelques brasses. On ne s’attend pas à un bassin olympique. Les ponts étaient envahis comme en pleine saison, transats et bains de soleil. Pour le bain à remous c’est une autre affaire, les places sont chères. Squat permanent, je n’ai pas encore compris l’utilité ou le bienfait de passer l’après midi dans l’eau chaude et bouillonnante. Je ne maitrise sans doute pas assez l’Italien. Le soleil disparu c’est bon de se trouver tout seul dans les bulles. Même pas froid en sortant….. Quoique ! · Animation Ce n’est pas notre tasse de thé, jeux de pont, danse, si nous n’y participons pas, nous trouvons cela bon enfant et jamais très long. Je participe toutefois à certains quizz ou aux démonstrations culinaires. · Fumeurs Dieu merci les fumeurs (dont je ne suis pas, en fait ; plus et depuis longtemps) ont droit de cité, à tribord sur le Lido. Ils sont même rejoints par des non fumeurs car l’endroit n’est pas moins confortable qu’à bâbord et je dois le dire plus gai et convivial. Au pont neuf un très « cosy » fumoir ; Cognac & Cigar lounge fait face à la chocolaterie. · Spectacles Aïe ! L’absence de théâtre n’est pas préjudiciable, le cabaret Vienna est assez spacieux. C’est la programmation qui à notre goût laisse à désirer ? Quasiment 60% des spectacles sont assurés par la troupe du bateau, chorégraphies similaires, costumes et musiques différents mais trop c’est trop ! Le succès des artistes extérieurs confirme ce sentiment. Malgré leur bonne volonté, les chanteurs « maison » un tantinet cabotins font pâle figure face aux deux chanteurs invités. Cet avis est personnel, nous n’avons pas entendu de critiques à cet égard. · Œnothèque Toujours pas d’avis sur ce lieu que nous avons toujours trouvé désert et qui s’il semble confortable ne nous a jamais attiré. Nous pensons que la froideur et la rigidité du maître des lieux y sont pour beaucoup. · Le casino N’étant pas joueurs invétérés nous n’avons utilisé que les « machines à sous » hélas prévues pour les passagers anglophones, mais là comme ailleurs le personnel vous vient en aide très rapidement. · Et l’ensemble du personnel Toujours aussi attentionné à quelque poste que ce soit. Serveurs, barmen, maitres d’hôtel, cabiniers, animateurs, tous sont avenants allant même jusqu’à sourire et satisfaire les moindres désirs des plus odieux passagers. (Il y en a hélas quelques uns. Ceux la même qui voudraient monter dans l’ascenseur avant que vous-même ou le passager en chaise roulante n’en soit sorti). Je confirme la présence d’une représentante francophone, Aurélie en l’occurrence. Nos enfants confirment également la présence d’une responsable francophone sur le Fortuna. Amabilité, écoute et efficacité à l’Hospitality desk et au bureau des excursions. · Les ascenseurs Sujet en partie abordé plus haut. Les choses sont bien faites les flèches signalent la montée ou la descente, qu’à cela ne tienne, on le prend. Qui me dira un jour s’il est plus confortable, moins long, plus amusant moins fatiguant, ou me donnera la raison pour prendre l’ascenseur montant quand on descend et vice versa. Figurez vous que les ascenseurs parlent et clignotent, au nombre de passagers qui en sortent au mauvais étage j’en conclus que le taux de surdité et de cécité augmente d’année en année. · Forfait boisson et vins sélectionnés Nous avons pris le forfait All inclusive toujours intéressant à nos yeux, certains vins au verre étant facturés plus de 8,50 € au restaurant et les cocktails 7,45 €. Des vins différents, un blanc, un rouge sont sélectionnés chaque jour en fonction de la région dont sont issus les plats proposés. Il faut spécifier le choix de ces vins à la commande. Si vous vous contentez de demander blanc ou rouge il vous sera servi tous les jours le même vin, certes honorable, mais de moins bonne qualité. Il faut être vigilent sur ce point, nos voisins de table ont toujours été surpris de se voir servir un vin différent du notre. Aucun n’avait remarqué la sélection pourtant mentionnée en gras sur le menu. · Terminal de Marseille Mais où sont les taxis ? 3 navires de croisière aujourd’hui à Marseille : COSTA Fortuna 3400 passagers et NéoRomantica 1300 passagers, OCEANIA CRUISE Riviera 1300 passagers. Potentiellement 6000 passagers, les uns débarquant, les autres embarquant. Un taxi toutes les deux minutes. Débarquez à Kalamata, Athènes ou Nauplie, vous n’avez que l’embarras du choix. Nous avons réservé depuis l’hôtel le 4 novembre un taxi acceptant la carte bleue. Présent à l’heure convenue l’autocollant CB apposé sur une vitre arrière, véhicule AUDI impeccable. Arrivé au terminal il prétend ne pas prendre la Carte. Mon épouse lui demande si l’autocollant est un gadget. Faisant mine de ne pas avoir compris il se résigne à utiliser son TPE. La navette supprimée après manifestation devait précipiter la mort de leur commerce. Profession en péril ? Il doit être tout de même bien fructueux pour faire l’impasse sur une moyenne de deux à trois navires de croisière par jour et souvent de plus grande capacité.
Commentaires Cabine : Cabine spacieuse mais défaut au niveau des chevets fixes. Si l’on opte pour les lits jumeaux ceux-ci sont côte à côte et ne laissent pas d’accès au hublot. Propreté et entretien impeccable. Produits cosmétiques de base. Nous ne touchons pas au mini bar. Nous trouvons une bouteille d’eau à l’arrivée (facturable) et plaçons immédiatement cafetière expresso, tasses, verres, seau isotherme dans le placard laissant ainsi plus de surface disponible sur le bureau. TV grand écran plat interactive. Accès en français aux messages, excursions, compte et entre autres deux chaînes francophones. France 24 et TV 5 Monde. Espaces publics : Nous avions déjà apprécié ce navire l’an dernier. La décoration est sobre, loin du Kitch des gros bâtiments. Les salons confortables sont disposés de telle façon que vous pouvez aussi bien trouver un espace intime qu’un endroit convivial. Les restaurants : Restaurant Boticelli, le restaurant principal, confortable et spacieux. Nous apprécions l’horaire libre. Nous n’y avons pris le petit déjeuner qu’une fois préférant y déjeuner ou dîner. Nous préférons être installés à bâbord ou tribord plutôt qu’au centre que nous trouvons plus bruyant. Restaurant Giardino, buffet que nous consacrons au petit déjeuner, très grand choix de viennoiseries, plats chauds et froids et surtout la vue panoramique. Idéal au retour d’une excursion ou avant celles de l’après midi. Restaurant Club, le service est toujours aussi attentionné, prestigieux sans ostentation. Au niveau culinaire la différence est moins importante qu’on le souhaiterait avec le restaurant principal. La qualité demeure, la carte est plus élaborée et la présentation est soignée. Cela permet un moment d’intimité propice à célébrer un évènement dans un cadre élégant et raffiné. Pizzeria, Il n’y a pas de raison de s’en priver si vous n’avez qu’un petit creux ou voulez varier les plaisirs. Cadre sympathique fréquenté tard le soir par une clientèle plus jeune. Nous n’avons pas utilisé le Grill et le restaurant Samsara · Salle de sport Bon équipement utilisé dans les règles prescrites (20 mn par appareil). L’avantage d’être situé à l’avant du navire, permet une vue magnifique au moment de l’approche et de l’accostage. Un regret : le sauna est partie intégrante du Samsara. J’appréciais d’y avoir accès sur le Pacifica. · Piscines et jacuzzi Ce mois de novembre si clément a permis à quelques courageux de se mettre à l’eau pour quelques brasses. On ne s’attend pas à un bassin olympique. Les ponts étaient envahis comme en pleine saison, transats et bains de soleil. Pour le bain à remous c’est une autre affaire, les places sont chères. Squat permanent, je n’ai pas encore compris l’utilité ou le bienfait de passer l’après midi dans l’eau chaude et bouillonnante. Je ne maitrise sans doute pas assez l’Italien. Le soleil disparu c’est bon de se trouver tout seul dans les bulles. Même pas froid en sortant….. Quoique ! · Animation Ce n’est pas notre tasse de thé, jeux de pont, danse, si nous n’y participons pas, nous trouvons cela bon enfant et jamais très long. Je participe toutefois à certains quizz ou aux démonstrations culinaires. · Fumeurs Dieu merci les fumeurs (dont je ne suis pas, en fait ; plus et depuis longtemps) ont droit de cité, à tribord sur le Lido. Ils sont même rejoints par des non fumeurs car l’endroit n’est pas moins confortable qu’à bâbord et je dois le dire plus gai et convivial. Au pont neuf un très « cosy » fumoir ; Cognac & Cigar lounge fait face à la chocolaterie. · Spectacles Aïe ! L’absence de théâtre n’est pas préjudiciable, le cabaret Vienna est assez spacieux. C’est la programmation qui à notre goût laisse à désirer ? Quasiment 60% des spectacles sont assurés par la troupe du bateau, chorégraphies similaires, costumes et musiques différents mais trop c’est trop ! Le succès des artistes extérieurs confirme ce sentiment. Malgré leur bonne volonté, les chanteurs « maison » un tantinet cabotins font pâle figure face aux deux chanteurs invités. Cet avis est personnel, nous n’avons pas entendu de critiques à cet égard. · Œnothèque Toujours pas d’avis sur ce lieu que nous avons toujours trouvé désert et qui s’il semble confortable ne nous a jamais attiré. Nous pensons que la froideur et la rigidité du maître des lieux y sont pour beaucoup. · Le casino N’étant pas joueurs invétérés nous n’avons utilisé que les « machines à sous » hélas prévues pour les passagers anglophones, mais là comme ailleurs le personnel vous vient en aide très rapidement. · Et l’ensemble du personnel Toujours aussi attentionné à quelque poste que ce soit. Serveurs, barmen, maitres d’hôtel, cabiniers, animateurs, tous sont avenants allant même jusqu’à sourire et satisfaire les moindres désirs des plus odieux passagers. (Il y en a hélas quelques uns. Ceux la même qui voudraient monter dans l’ascenseur avant que vous-même ou le passager en chaise roulante n’en soit sorti). Je confirme la présence d’une représentante francophone, Aurélie en l’occurrence. Nos enfants confirment également la présence d’une responsable francophone sur le Fortuna. Amabilité, écoute et efficacité à l’Hospitality desk et au bureau des excursions. · Les ascenseurs Sujet en partie abordé plus haut. Les choses sont bien faites les flèches signalent la montée ou la descente, qu’à cela ne tienne, on le prend. Qui me dira un jour s’il est plus confortable, moins long, plus amusant moins fatiguant, ou me donnera la raison pour prendre l’ascenseur montant quand on descend et vice versa. Figurez vous que les ascenseurs parlent et clignotent, au nombre de passagers qui en sortent au mauvais étage j’en conclus que le taux de surdité et de cécité augmente d’année en année. · Forfait boisson et vins sélectionnés Nous avons pris le forfait All inclusive toujours intéressant à nos yeux, certains vins au verre étant facturés plus de 8,50 € au restaurant et les cocktails 7,45 €. Des vins différents, un blanc, un rouge sont sélectionnés chaque jour en fonction de la région dont sont issus les plats proposés. Il faut spécifier le choix de ces vins à la commande. Si vous vous contentez de demander blanc ou rouge il vous sera servi tous les jours le même vin, certes honorable, mais de moins bonne qualité. Il faut être vigilent sur ce point, nos voisins de table ont toujours été surpris de se voir servir un vin différent du notre. Aucun n’avait remarqué la sélection pourtant mentionnée en gras sur le menu. · Terminal de Marseille Mais où sont les taxis ? 3 navires de croisière aujourd’hui à Marseille : COSTA Fortuna 3400 passagers et NéoRomantica 1300 passagers, OCEANIA CRUISE Riviera 1300 passagers. Potentiellement 6000 passagers, les uns débarquant, les autres embarquant. Un taxi toutes les deux minutes. Débarquez à Kalamata, Athènes ou Nauplie, vous n’avez que l’embarras du choix. Nous avons réservé depuis l’hôtel le 4 novembre un taxi acceptant la carte bleue. Présent à l’heure convenue l’autocollant CB apposé sur une vitre arrière, véhicule AUDI impeccable. Arrivé au terminal il prétend ne pas prendre la Carte. Mon épouse lui demande si l’autocollant est un gadget. Faisant mine de ne pas avoir compris il se résigne à utiliser son TPE. La navette supprimée après manifestation devait précipiter la mort de leur commerce. Profession en péril ? Il doit être tout de même bien fructueux pour faire l’impasse sur une moyenne de deux à trois navires de croisière par jour et souvent de plus grande capacité.
Itinéraire aux parcs de l’Ouest et Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Je prévois d'aller aux Etats Unis en juin 2017. Je m'y prend tôt pour pouvoir poser les congés, et réserver les billets/hôtels dans les parcs d'ici juin 2016. Je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire prévu, notamment le temps nécessaire à chaque parc, toute suggestion étant bienvenue! Je n'aime pas la ville et la foule ce pourquoi il n'y a que 2 jours qui lui sont consacrés!
Voici le projet: j1. Arrivée à Las Vegas, nuit à Vegas j2. Journée Vegas (grands hotels..), nuit Vegas j3. départ de Vegas pour Grand Canyon, nuit Grand Canyon j4. Grand Canyon (voiture voire hélico?), nuit Grand Canyon j5. départ Vermilion Cliffs, nuit dans le parc si hotel j6. Vermilion Cliffs (à pattes!), nuit là bas j7. départ pour Monument Valley, nuit Monument Valley j8. Monument Valley (cheval, visite en 4x4 guidée ou avec le nôtre précédemment loué?) j9. départ pour Bryce Canyon, nuit Brice Canyon j10. Bryce canyon (voiture ou cheval ) j11. retour vers Vegas - arrêt vallée du feu si on a le temps j12. vol interne vers billings, nuit à yellowstone j13 à j17 yellowstone (à paufiner) j18 route vers aéroport
voilà, qu'en pensez vous? a-t-on suffisamment de temps pour chaque parc (nous ne sommes pas de grands sportifs pour randonner des heures!)
merci de votre aide :)
Voyage en Alaska, 2016 English translation pending
Salut tout le monde,
Quelques petites questions à propos d'un projet de voyage en AK en aout prochain.
Ze context? On est un papa et une maman qui veulent partir avec leurs 2 oursons qui auront presque 2 et presque 5 ans.
Ze dates? De fin juillet à fin août 2016.
Ze trajet prévu? Arrivée à Whitehorse, prise du camping car pour 28 jours, puis direction AK, en commençant par le sud jusqu'au Katmai, puis en remontant au max jusqu'à Fairbanks, avant de repiquer sur Whitehorse (ou boucle dans l'autre sens), et avion pour passer 2/3 jours à Vancouver avant de rentrer.
Ze questions?
- Billets d'avion : pour l'instant on ne peut pas encore réserver pour une période si lointaine, mais on se doute bien qu'en plein été ça va nous épiler le compte en banque, alors si vous avez des bons plans on est preneur (lyon => whitehorse, vancouver => lyon)
- On ne compte pas faire de treks sur plusieurs jours (logistique enfants oblige), mais de belles randos tout de même (avec un sac à dos porte bb pour la plus jeune). J'ai essayé de trouver des infos là dessus, mais je n'ai pas vu de témoignages de gens partis avec plusieurs jeunes enfants. En dehors du fait que nos enfants ne se souviendront peut-être pas d'un tel voyage étant donné leur âge, y-a-t-il de quelconques contre-indications à les emmener avec nous?
Le camping car : - on a déjà un devis très intéressant (ne nécessitant l'ablation que d'un seul rein pour payer) avec CoolDrive (j'ai vu un témoignage négatif de quelqu'un à ce sujet sur le forum) à 3700€ pour 28jours km illimités avec les "kits personnels", le droit de rouler aux US sans assurance sup. En fait on s'est rendu compte que louer au Canada était moins cher qu'aux US, c'est pour ça qu'on compte faire une boucle depuis Whitehorse. Connaissez-vous d'autres loueurs compétitifs?
L'essence : - j'imagine bien que vue l'étendue de l'AK et la faible densité de population, les stations essence ne doivent pas être nombreuses. L'essence est-elle chère? Les stations sont bien approvisionnées, en général?
Le trajet : - Notre boucle vous paraît faisable en 28 jours? J'ai cherché une carte routière de l'alaska, j'en ai d'ailleurs une, mais elle n'indique que peu de routes. - Peut on aller jusqu'au parc du Katmai, et plus loin encore, jusqu'à la péninsule des aléoutiennes (perryville par ex) par la route? - Dans quel sens vaut-il mieux faire la boucle?
Le camping sauvage : - apparemment c'est autorisé/toléré? Mais dans quelle mesure? - On doit se contenter de squatter les aires bétonnées des bords de route, ou bien peut-on réellement aller poser le camping car en "backcountry", si l'état de la route le permet? Le camping tout court : - pour avoir une liberté d'action plus forte, on n'est pas du genre à réserver les campings. C'est mieux de le faire quand même? Je conçois que les rocheuses canadiennes autour de Vancouver soient prises d'assaut, mais j'ai du mal à imaginer que faire du camping en alaska soit comme se trouver une place sur une plage de la côte d'azur au pont du 14juillet. A moins qu'il n'y en n'ait que très peu (de campings, pas de plage de la côte d'azur!!), et qu'ils soient effectivement tous envahis.
Les bébêtes La pêche : - j'imaginais la liberté totale en balançant une ligne comme ça pour ramener le repas du soir et être une fois encore le super héros de mes enfants ébahis, mais il faut un permis, pour pêcher? - Une fois qu'on l'a, on peut pêcher n'importe où, et n'importe quoi? - Où peut-on le prendre (j'avais trouvé une discussion à ce sujet, mais je ne la retrouve plus)
Les nounours : - Le camping sauvage est-il risqué sur ce point? - Les ours sont-ils curieux au point de s'approcher dangereusement du camping car garé tranquilou en pleine nature? - Les endroits où on peut être sûr d'en voir (brooks falls par exemple) sont-ils bien sécurisés? - De manière générale, on craint quelque chose sur les sentiers balisés?
La race maudite (moustiques) : D'après ce que j'ai pu lire, ils sont agressifs et très nombreux, et c'est pire en juillet. - Vous confirmez qu'au mois d'août c'est moins invivable? - Les anti-moustiques qu'on trouve chez nous sont efficaces, ou ils servent autant qu'un bulletin de vote à un électeur syrien? Si vous avez des solutions de grand mère pour en éloigner le maximum, on est preneur.
Voili voilou, ça fait pas mal de questions, si vous avez des réponses là dessus, c'est bien. Si vous avez des réponses à des questions qu'on n'a pas posées, c'est bien aussi. Bref, si vous répondez, c'est cool, et on vous donnera un bout de notre rein qui reste.
A bientôt les voyageurs modestes et géniaux!!! Thibaud
Quelques petites questions à propos d'un projet de voyage en AK en aout prochain.
Ze context? On est un papa et une maman qui veulent partir avec leurs 2 oursons qui auront presque 2 et presque 5 ans.
Ze dates? De fin juillet à fin août 2016.
Ze trajet prévu? Arrivée à Whitehorse, prise du camping car pour 28 jours, puis direction AK, en commençant par le sud jusqu'au Katmai, puis en remontant au max jusqu'à Fairbanks, avant de repiquer sur Whitehorse (ou boucle dans l'autre sens), et avion pour passer 2/3 jours à Vancouver avant de rentrer.
Ze questions?
- Billets d'avion : pour l'instant on ne peut pas encore réserver pour une période si lointaine, mais on se doute bien qu'en plein été ça va nous épiler le compte en banque, alors si vous avez des bons plans on est preneur (lyon => whitehorse, vancouver => lyon)
- On ne compte pas faire de treks sur plusieurs jours (logistique enfants oblige), mais de belles randos tout de même (avec un sac à dos porte bb pour la plus jeune). J'ai essayé de trouver des infos là dessus, mais je n'ai pas vu de témoignages de gens partis avec plusieurs jeunes enfants. En dehors du fait que nos enfants ne se souviendront peut-être pas d'un tel voyage étant donné leur âge, y-a-t-il de quelconques contre-indications à les emmener avec nous?
Le camping car : - on a déjà un devis très intéressant (ne nécessitant l'ablation que d'un seul rein pour payer) avec CoolDrive (j'ai vu un témoignage négatif de quelqu'un à ce sujet sur le forum) à 3700€ pour 28jours km illimités avec les "kits personnels", le droit de rouler aux US sans assurance sup. En fait on s'est rendu compte que louer au Canada était moins cher qu'aux US, c'est pour ça qu'on compte faire une boucle depuis Whitehorse. Connaissez-vous d'autres loueurs compétitifs?
L'essence : - j'imagine bien que vue l'étendue de l'AK et la faible densité de population, les stations essence ne doivent pas être nombreuses. L'essence est-elle chère? Les stations sont bien approvisionnées, en général?
Le trajet : - Notre boucle vous paraît faisable en 28 jours? J'ai cherché une carte routière de l'alaska, j'en ai d'ailleurs une, mais elle n'indique que peu de routes. - Peut on aller jusqu'au parc du Katmai, et plus loin encore, jusqu'à la péninsule des aléoutiennes (perryville par ex) par la route? - Dans quel sens vaut-il mieux faire la boucle?
Le camping sauvage : - apparemment c'est autorisé/toléré? Mais dans quelle mesure? - On doit se contenter de squatter les aires bétonnées des bords de route, ou bien peut-on réellement aller poser le camping car en "backcountry", si l'état de la route le permet? Le camping tout court : - pour avoir une liberté d'action plus forte, on n'est pas du genre à réserver les campings. C'est mieux de le faire quand même? Je conçois que les rocheuses canadiennes autour de Vancouver soient prises d'assaut, mais j'ai du mal à imaginer que faire du camping en alaska soit comme se trouver une place sur une plage de la côte d'azur au pont du 14juillet. A moins qu'il n'y en n'ait que très peu (de campings, pas de plage de la côte d'azur!!), et qu'ils soient effectivement tous envahis.
Les bébêtes La pêche : - j'imaginais la liberté totale en balançant une ligne comme ça pour ramener le repas du soir et être une fois encore le super héros de mes enfants ébahis, mais il faut un permis, pour pêcher? - Une fois qu'on l'a, on peut pêcher n'importe où, et n'importe quoi? - Où peut-on le prendre (j'avais trouvé une discussion à ce sujet, mais je ne la retrouve plus)
Les nounours : - Le camping sauvage est-il risqué sur ce point? - Les ours sont-ils curieux au point de s'approcher dangereusement du camping car garé tranquilou en pleine nature? - Les endroits où on peut être sûr d'en voir (brooks falls par exemple) sont-ils bien sécurisés? - De manière générale, on craint quelque chose sur les sentiers balisés?
La race maudite (moustiques) : D'après ce que j'ai pu lire, ils sont agressifs et très nombreux, et c'est pire en juillet. - Vous confirmez qu'au mois d'août c'est moins invivable? - Les anti-moustiques qu'on trouve chez nous sont efficaces, ou ils servent autant qu'un bulletin de vote à un électeur syrien? Si vous avez des solutions de grand mère pour en éloigner le maximum, on est preneur.
Voili voilou, ça fait pas mal de questions, si vous avez des réponses là dessus, c'est bien. Si vous avez des réponses à des questions qu'on n'a pas posées, c'est bien aussi. Bref, si vous répondez, c'est cool, et on vous donnera un bout de notre rein qui reste.
A bientôt les voyageurs modestes et géniaux!!! Thibaud
Premier road-trip en famille dans l'Ouest américain et escapade à New-York English translation pending
FABULEUX ! Nous sommes revenus depuis presque 3 semaines et si nous devions qualifier en un mot ce voyage, c'est ce terme qui viendrait en premier... Suivi de FANTASTIQUE, INOUBLIABLE, EXCEPTIONNEL...et ce, pour nous 4, Daniel mon mari, nos deux adolescentes Marie 17 ans, Clémence 15 ans et moi Babeth !
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!
Ce voyage c'était avant tout le mien puisqu'il s'agissait d'un rêve d'enfant : je l'ai voulu, je l'ai rêvé et assidûment préparé seule de A à Z pendant un an, d'autant plus que c'était vraiment notre premier GRAND VOYAGE. Au départ, je dois avouer que j'avais des appréhensions... Dans mon esprit, il y avait un monde entre l'organisation de nos city trips européens où nous nous déplaçons en transports en commun et les distances à parcourir aux USA en voiture et cela me faisait un peu peur...et puis en lisant les carnets des uns et des autres, je me suis dit après tout pourquoi pas nous ? Daniel mon mari était partant pour la conduite, pour lui no stress et il m'a poussée à ce que nous organisions nous-mêmes NOTRE voyage. J'ai donc lu quantités de carnets et sites dédiés à l'ouest américain. VF a été mon "livre de chevet" pendant un an. Je ne suis finalement intervenue que très peu sur le forum car en cherchant j'ai toujours trouvé les réponses à mes questions. J'ai bien-sûr soumis notre itinéraire aux avis avertis et toujours très judicieux de la part de voyageurs accomplis de cette destination mais j'ai aussi profité du partage des bons plans de futurs voyageurs qui comme nous accompliraient leur premier road trip en 2015.
La préparation de road trip a été à elle seule une fabuleuse expérience, je me suis vraiment régalée ! Je voyageais déjà... Ma tribu, elle, m'a laissé carte blanche, préférant avoir l'effet de surprise... Cela a du bon et du moins bon car souvent je me demandais si telle ou telle visite ou randonnée, allait avoir son effet...Bref, j'ai activement préparé ce voyage et ce fut un réel plaisir en amont tout comme l'est aujourd'hui le tri des photos, la préparation des livres photos et le récit de ce voyage sur VF pour prolonger et revivre encore ces instants fabuleux !!!
Pour parler chiffres, ce road trip nous l'avons budgétisé pendant 3 ans car au départ, le voyage envisagé à court terme était New-York, le rêve ultime... Puis je suis passée à un périple dans l'Est avec la visite des villes de Washington, Boston et Philadelphie, le berceau de l'histoire américaine...puis je me suis rapidement rendue compte que ce voyage n'intéresserait que moi... Mon mari adore les grands espaces et la nature et l'ouest s'est alors imposé et du coup, il fallait remplir la tirelire...
Nous avons passé 16 jours dans l'ouest et 4 jours pleins à New-York. C'était peu dans l'Ouest mais on voulait maintenir New-York. Alors on s'est contenté des grands classiques et incontournables d'un premier voyage. C'était soutenu, ça on le savait mais pas insoutenable. Certes, le matin c'était réveil à 6h30 ; c'était pas des vacances grasse mat' mais en même temps on n'était pas là pour ça. De même, les trajets en voiture ne nous ont jamais pesé, on était tellement happé par le paysage que ça ne nous a jamais semblé long. Les filles, quelquefois dormaient, installées comme des princesses dans notre carrosse...
LE COUT Quelques chiffres : Le coût de notre voyage de 20 jours pour 4 personnes nous est revenu à 14 000€, (3 500€ par personne) détaillé comme suit :
LES VOLS Réservés début octobre 2014, directement sur le site de British Airways Le vol aller : MARSEILLE / LOS ANGELES via LONDRES (4h d'escale) avec British Airways Le vol retour : NEW-YORK / MARSEILLE via LONDRES(4h d'escale) avec British Airways Coût des vol aller/retour : 4 406€ pour 4 adultes soit 1 100€ par personne
Vol interne : SAN FRANCISCO / NEW-YORK avec DELTA (réservation effectuée sur le site de DELTA) Coût du vol interne : 570€ + 90€ de valises (4 valises à 25$ l'unité payables au moment de l'enregistrement en ligne)
Coût total des vols : 5 066€ Pas donné... mais après cela n'a fait qu'augmenter...
ESTA : 50€
LES HOTELS : 3 443 € (réservés courant octobre 2014) On a opté pour des hôtels dans ou très près des parcs. De même, dans les villes, des hôtels toujours très bien placés.
NOURRITURE : 2 080€ Petit- déjeuner à l'hôtel quand c'était prévu ou dans la chambre quand ce n'était pas le cas, pique-nique à midi, restaurant tous les soirs.
EXCURSIONS + TRANSPORT (cartes de transports bus/métro à San Francisco et New-York) : 2 306€ Gros budget incluant pour 4 personnes : billets Universal Studios en Front of Line, hélico Grand Canyon, visite privée de Monument Valley avec un guide Navajo, survol du lac Powell, visite de Secret Canyon, New-York City Pass
VOITURE : 780€ Réservation faite directement sur ALAMO.FR pour un minivan 7 places. On a eu un Chrysler Town & Country et franchement c'était top car on avait 4 grosses valises + la glacière + les chaussures de marche +... C'était vraiment ce qu'il nous fallait, on était installé comme des rois, on l'a abandonnée à regret à San Francisco...
ESSENCE : 280€ pour 3 500km parcourus
Voilà pour la partie chiffres, maintenant rentrons dans le détail pour le récit et photos de nos journées. C'est, je le rappelle, un voyage très classique qui n'apportera sans doute rien aux grands voyageurs de cette destination mais plutôt aux futurs voyageurs qui comme nous envisagent ce voyage. Chaque expérience est vécue différemment mais apporte à mon sens toujours quelque chose...et j'ai beaucoup appris en lisant les carnets des uns et autres. C'est donc un juste retour pour moi de partager ce que nous avons vécu et aussi je dois l'admettre l'occasion de revivre ce formidable périple, qui nous a donné je crois le virus de l'Ouest...
JOUR 1 - jeudi 23 juillet - Le grand départ
Ca y est le grand jour est enfin arrivé avec un sentiment d'excitation mêlé d'appréhension...🙂🙂 La journée de la veille a été consacrée aux bagages et pourtant je vérifie encore une fois tous les points de ma ckeck-list pour être certaine de ne rien oublier d'essentiel...pour le reste après tout on peut voir sur place, on part quand même dans un pays hautement civilisé...
Bref, on dit au revoir à nos deux bons gros chiens Buck et Harley (le coeur gros quand même...😕) qui seront sous la surveillance de Tatie Jo qui vient garder la maison pour 3 semaines...🙂🙂 Et nous voilà partis vers l'aéroport de Marseille-Provence avec nos 4 grosses valises rouges toutes neuves dans notre Citroën Berlingo...😉
Voiture garée au chèque parking (tarif raisonnable de 65€ pour 20 jours), on a de l'avance donc petit café en attendant l'heure d'enregistrement des bagages. Puis 2 files d'attente, dont une pour les voyageurs qui ont déjà leurs cartes d'embarquement, c'est notre cas. Dans la file je discute avec un groupe de marathoniens qui font le même parcours que nous mais dans l'autre sens... Puis c'est notre tour, je me fais confirmer par l'agent chargé de l'enregistrement des bagages que nos 4 valises suivront bien jusqu'à Los Angeles et après le traditionnel contrôle de sécurité enfin on embarque pour Londres. L'avion est à l'heure, 2 heures de vol, on a l'habitude, tout va bien. Puis nous arrivons à Heathrow, nous changeons de terminal, tout est parfaitement bien indiqué, nous prenons la navette et nous y sommes en 30 minutes. Et là commence notre attente de 3h30 d'escale avant d'embarquer dans l'A380 pour Los Angeles. J'ai en effet préféré voir large car en 2012 lors de notre voyage à Londres, nous avions eu 2h de retard...on a donc joué la sécurité. Le simple fait de voir notre vol affiché me remplit de joie : LOS ANGELES ! Et oui c'est enfin notre tour ! 🙂🙂🙂 Allez c'est parti, on embarque, je ne suis pas placée près de ma tribu qui eux sont tout devant mais deux rangées derrière au milieu.... Je sympathise avec mon voisin anglais qui vit depuis plusieurs années à Los Angeles et qui connaît bien la France. Comme disent mes filles, "Ca y est, maman s'est fait un nouveau copain !"🙂 Sauf que l'avion décolle avec 1h15 de retard 🙁... et c'est parti pour 11h de vol. Petite coupe de champagne en arrivant, on est très bien installé avec de la place pour les jambes, de larges écrans avec pleins de films en français et les repas pas si mal que ça finalement "chicken or pasta ?" 😉...Mon mari ne dort pas mais bon il dort très peu habituellement alors dans un avion encore moins... Enfin nous arrivons à 20h45 au lieu de 19h30, heure d'arrivée initialement prévue. Je stresse un peu, arrivée tardive à L.A. on n'est pas couché 🤪...On passe l'immigration rapidement, très peu d'attente et l'agent très sympa tente quelques phrases en français. Puis récupération des bagages, ouf ! On les a tous ! Passage à la douane, RAS, puis navette direction loueur ALAMO. Circulation dense à Los Angeles, j'espère qu'on va gérer. Enfin ALAMO, je vais directement aux bornes d'enregistrement car j'avais pris la précaution de nous préenregistrer en ligne. Contrat imprimé en français, tout est OK avec les assurances que j'avais choisies et je refuse les autres. Cela nous a pris 3 minutes, on traverse pour aller en face dans le parking, section Minivan et là on choisit son véhicule. Ce sera un Chrysler Town & Country noir, très récent, moins de 7000 miles. Je fais rapidement le tour du véhicule, pas évident dans le noir de voir quelque chose...On rabat 3 des sièges arrière, on charge nos 4 valises, on s'installe et c'est parti pour la mise en place du GPS...qui rapidement nous capte à L.A. J'avais quand même par précaution imprimé un itinéraire papier jusqu'à notre hôtel au cas où...Ah, le levier de vitesse est sur la tableau de bord et pas les lettres D, R, P...dessus. Puis, en mettant la clé on s'aperçoit que c'est électronique, un voyant avec la lettre de notre position apparaît sur l'écran. Moi pas stressée à mon mari " : tu ne voudrais pas un peu rouler sur le parking pour une rapide petite adaptation à l'automatique..." Ce à quoi il me répond " : "pas besoin, je gère..."😉. Et c'est parti, direction le Magic Castle Hôtel à Hollywood, à 30/40 minutes à peu près de LAX. Mon mari gère la conduite et les filles et moi surveillons les speed limit et lui indiquons quand tourner. On prend le coup pour les arrêts aux feux, un peu compliquée la montée de Sunset Boulevard la première fois avec une automatique et beaucoup de monde même à 23h00... Je vois les rues et avenues défiler, Melrose, Wilshire, Sunset, Hollywood... Ca y est les filles, on est à L.A 🙂🙂 !!! On arrive à notre hôtel, je rentre faire le check-in, mon mari et les filles attendent devant. On me dit que le parking sous l'hôtel est plein, on devra donc laisser le véhicule sur les places de parking 15 minutes et on la rentrera demain matin. L'hôtel est sympa tout comme le personnel d'ailleurs, on dirait la série "Melrose Place" avec la piscine au centre et les appartements autour. Nous sommes au rez-de chaussée, la chambre est spacieuse, c'est une junior suite, avec une petite cuisine et une vraie table pour 4, wifi gratuit. Nous prévenons par mail nos proches de notre arrivée et nous nous écroulons sur nos lits, il est 23h45 🤪... Ca y est les vacances peuvent commencer ! On est aux States !!!