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Roi de Thaïlande et famille royale English translation pending
by Hyponeros · 2007-03-23 · 113 replies
Pendant une réunion d’affaire entre une majorité de Thaïs et quelques étrangers, la stabilité politique du pays à été remis en question par un des étrangers. Le sujet n’a été abordé que pendant 2 minutes (vraiment pas plus et seulement pour expliquer que des entreprises étrangères hésitaient un peu plus à venir investir en Thaïlande). Il a été question de la corruption lié au nouvel aéroport, du roi garant de la stabilité, mais très âgé et pas immortel, des doutes concernant sa succession. Au fond, rien de très méchant, mais j’ai bien vu que les visages se sont assombris.

Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.

Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.

Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Les "lady-boys" en Thaïlande? English translation pending
by Fredo92 · 2007-03-16 · 127 replies
je dois dire que je n'ai pas bien compris leur place sociale, dans la vie quotidienne, nocturne, je vois mieux, à travers des shows, spectacles, à quelle place, la société thaie les reconnait-elles:ils?
Hôtel Melia Las Dunas: le paradis English translation pending
by Catou44 · 2007-03-03 · 21 replies
Allo tout le monde, Je reviens tout juste du Mélia Las Dunas, hier soir. Si le paradis existe, , il ressemble à ça.. Je vous fais un petit résumé vite fait bien fait.

Hotel 10 sur 10. un site merveilleux, une propreté parfaite, un hotel en rodage, , ça tout le monde le sait.. quand on décide d'y aller c'est parce qu'il faut l'accepter. Nous étions dans la section neuve le bloc 41 chambre 28, , il manquait quelques palmiers, , , mais la végétation est déjà très mature, , c'est assez exceptionnel, , nous étions proches de la piscine qui est extra ordinaire, pas plus froide qu'ailleurs.. mais voyez vous, , j'ai pas remarqué la musique, , je gardais mes énergies pour profiter de mon temps là bas.

Bouffe 8 sur 10 Ils sont en rodage... souvenez vous. Moi le Romantico.. pas du tout... mais le Steak house super.. l'italien.. sublime et les restos du midi parfait.. la pizza hummmmmmm mais grand dieu, , sortez moi la poutine de Cuba. Pis y'en a qui trouve la musique trop américaine.. non mais... Le buffet.. inégal, , souvent en manque de stock, , mais quand même excellent, , le matin rien à dire.. j'ai même pris 4 lbs (J'ai marché 3km par jour, , une chance )

Bars 10 sur 10.. (sauf pour la plage) Aucun problème sauf à la plage, où le bar est en train de se construire.

Spectacles.. 7 sur 10 .. Il manque un peu d'expérience mais ça fait rien il fait beau, , on est dehors à 9h le soir et en plus on prends un beau tit verre.

Chambre.. 10 sur 10 rien à redire là dessus non plus.. tout est très très bien.

Trajet jusqu'à l'hotel 10 sur 10 J'ai adoré mon tour d'autobus, , c'est certain que le jour c'est agréable.. j'ai fait un tour de ville extra ordinaire.

Le Check in 10 minutes tout l'monde avait leur bracelet, , leur chambre etc.

La plage, , , 15 sur 10 .. Tellement belle, , je crois sincèrement que c'est la plus belle à vie, , et j'étais pas seule, , tout le monde à qui je parlais me disais la même chose... en plus si vous passez le Sol.. vous allez pouvoir faire de l'apnée à 30 pieds du bord... Les chaises en quantité raisonnable mais comme partout ailleurs dans les tout inclus, , il faut se lever pour aller réserver les chaises.. sur la plage, , pour la piscine.. ben moi j, en ai jamais manqué et je montais à 2-3 heures.

Nous avons été bénis des Dieux, , il a fait beau beau beau. ..29C 30c 31C La mer était très belle et bonne, , même avec des vagues.. on a pas manqué une journée.

Il faut se souvenir que nous sommes dans un pays qui est tellement différent du nôtre., et je crois que le but de voyager est de faire des expériences différentes, , ils ne sont pas aussi vites et stressés que nous, , c'est très bien.. ça nous replace les valeurs à la bonne place. Ils font leur possible, j'ai entendu des gens tellement fâchés parce qu'il manquait de bière sur la plage, , ben r'garde mon gringo.. prends tes jambes pis va faire un tour au Beer Garden ça fait du bien une tite marche.

En gros j'ai été enchantée de mon voyage, , du site, de la chambre, de la bouffe, , etc, , , j'ai même vue une étoile filante tellement belle et grosse, , s'était le summum...

Bye.. Catou

Pour les questions.. j'irai voir sur discussions générales..
Soignez la qualité de vos photos English translation pending
by Christiang · 2007-02-18 · 206 replies
Je suis un amateur de belles photos de voyages et je suis de plus en plus énervé, outré, scandalisé, effaré, suffoqué et révolté... (rayez les mentions inutiles) de voir avec quelle facilité beaucoup de VFistes vident l'intégralité des cartes mémoires de leurs appareils photos dans "Voyage Forum", la plupart du temps sans se préoccuper d'un minimum de qualité acceptable pour un cliché qui va être quand même accessible à des milliers de personnes. J'ai souvent renoncé à visionner toutes les photos de certains forums car il fallait en regarder 50 avant d'en voir une intéressante (et c'est très dommage pour son auteur, qui se retrouve noyé dans la masse)

Je ne réclame pas la perfection (car je serais obligé de m'auto-censurer instantanément) et je sais que ce forum n'est pas un rendez-vous de professionnels de la photo, mais un minimum de tri me paraitrait indispensable ! Pas de photos floues...car des photos floues sur le Net ce n'est pas sérieux ! 😄😄 Pas de photos "illisibles" car trop sombres, trop claires ou très mal cadrées Pas de photos pour lesquelles le sujet ne présente pas vraiment d'intérêt...

J'ai pour principe qu'en voyage, quand on tire vingt photos, si on en a une présentable "en public", c'est que l'on est déjà un bon photographe !

Alors, faites un tout petit petit effort de sélection, et pensez que quand vous invitez des amis, vous ne leur servez pas les restes de la veille. Quand vous voulez mettre deux photos, n'en mettez plus qu'une et si possible la meilleure / Merci d'avance

P.S : Je suis sûr qu'après une tirade comme celle-ci, je vais passer définitivement pour un vieux grincheux ! 🤪
Blood diamond English translation pending
by Mariquita · 2007-02-03 · 24 replies
voilà, je me lance... J'ai beaucoup aimé ce film 🙂 J'ai un peu hésité à aller voir une production pur jus hollywood sur ce thème là : les diamants de sang ... j'avais peur d'être déçu par le message final (Bon la fin ce n'est pas ce qu'il y a de mieux car trop américain mais alors tout le reste ... ouah !!) et puis j'ai lu la critique d'Africulture (http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=4705) et... j'ai pris mon billet. Tout d'abord, les acteurs sont prodigieux, Caprio et Djimon Hounsou forment un duo dès plus crédibles, dans la finesse et l'exactitude, j'ai un peu moins adhéré au jeu de l'actrice qui est sans ambiguité. Les paysages ... époustouflants... d'ailleurs je ne sais pas où c'est tourné, est-ce en Sierra Léone ou en Afrique du Sud, si quelqu'un peut m'éclairer ce serait super ! 😉 Le thème qui n'est vraiment pas évident à traiter sans basculer dans la course poursuite hollywoodienne. La guerre civile, ses horreurs, sa violence, son absurdité... la première heure m'a laissée accrocher à mon siège, stressée, le souffle court... impossible de quitter les yeux de l'écran. La violence n'est pas sanguinolante mais morale... c'est pire, plus dur à gérer, je trouve, en sortant de la salle. Bref, même si je n'ai pas adhéré à tout (réalisation notamment et fin du film), je ne connais pas l'Afrique et ce que je viens d'en voir m'a chamboulé. Je n'ai pas vu The Constant Gardener, ni The Lord of war ou Hotel Rwanda, après Blood Diamond, lequel me conseillerez-vous ? Merci M
Retour de l'hôtel Oasis Cancun English translation pending
by SteveOmac · 2007-01-26 · 36 replies
De retour du Oasis Cancun de Cancun au Mexique.

Plusieurs s'intérroge sur cet hôtel et ont très peur d'y aller.

En effet, ce n'est pas un hôtel que je vais qualifié de 4 étoiles. 3 Étoiles est le bon mot pour d'écrire cet hôtel. J'en était a mon 7 ième voyage dans le sud au cour des 3 dernières années donc je peux vous donnez une opinion très juste de cet hôtel.

Points négatifs :

La chambre : Chambre très ordinaire, nous avons changés a trois reprises de chambres au courant de notre séjour faute que la toilette ne flushait jamais toujours entrain la faire réparer . Ensuite toute la semaine nous n'avions pas eu d'eau chaude fallait faire couler la douche pendant 15 minutes avant d'avoir de l'eau chaude. Pas de minibar dans la chambre, obliger de s'acheter nous meme notre eau, liqueurs jus et biere alors que dans mon forfait c'était bien inclus dans l'itinéraire.

Bar et buffet resto : Le service au bar est des plus médiocres aucune carte mentionnant les drinks, les serveurs sont mise a part 2 ou 3 très bete qui ne semblent pas aimer leur travail. Buffet on se débrouille côté bouffe mais ça en vient vraiment toujours la même chose de jour en jour peut de variation mais un grand choix de nourriture. Aucun moyen d'avoir un verre d'alcool avant 10 heures le matin partout sur le site de l'hôtel. Bref côté alcool et drink c'était pas vargeux.

animation : AUCUNE ANIMATION sur la plage pas de musique, pas de cours de salsa ou merengue, pas rien du tout c'était vraiment plate . une scéance aqua forme le matin a la piscine pendant 30 min pis une partie de volleyball en après midi était l'animation. Bref un grand manque de ce côté la.

Travaux dans l'hôtel: Ne prenez pas une chambre dans la section 4000 en construction même si c'est ouvert car vous allez vous faire réveiller très tôt le matin a cause de la construction sur le toit. Nous on a dû changer de chambre on est allée dans le 3000 par la suite mais la chambre est vraiment loin de tout dans l'hôtel mais bon c'était pas si mal. L'idéal est d'être dans la section 2000 qui est la section de l'hôtel qui est dans le lobby bar.

POINTS POSITIFS

Bouffe : Malgré que le buffet revenait toujours a la même chose, tout le temps quelques choses de très bien mangeable a déguster. Pates, pizza, boeuf poulet, le matin la même chose pour le déjeuner Margarita vous fera des bonnes omelettes toute la semaine. Donc côté bouffe pas d'inquiétude. Pizza hut, mcdo et subway a moins de 5 minutes de marches de l'hôtel. Le mcdo c'est la même bouffe qu'a montréal, le subway a 90 % même gout et pizza hut c'est différent mais mangeable mais la pizza de l'hôtel fait bien l'affaire.

Piscine : Une merveille, une aussi grande piscine avec une telle beauté, la plus belle piscine d'hôtel que j'ai vu dans ma vie a ce jour! Elle doit faire près d'un demi km de long minimum.

Nightlife : Coco Bongo est l'endroit incroyable a visiter si vous n'avez qua sortir en ville qu'une seule fois c'est un spectacle comme cirque du soleil et tout ensuite dj jusqu'a 6 heures du matin c'est vraiment incroyable le spectacle labas. The City est une très belle place pour sortir également. Le Daddys aussi c'est pas mal mais c'est moins grandiose la ou exeptionnelle .

Plage : Bien qu'elle n'est rien a envier aux plages de varadero, on a une belle plage un beau sable sauf qu'il n'est pas fin. assez dure et tout il est blanc mais pas ce que j'ai vu de plus beau . La mer la couleur turquoise est magnifique par contre.

Isla : Quelle beau centre d'achat extérieur vraiment magnifique ca vaut la peine de le visité durant votre séjour la bas.

en résumé

allez a cet hôtel pour : Piscine, la plage, près du centre ville et bouffe assez respectable

n'allez pas a cet hôtel : qualité porreuse des chambres, pas de minibar, pas d'eau chaude, probleme de plomberie dans toilette, peu d'alcool qu'on peut choisir et aucune animation l'hôtel est en reconstruction et plusieurs changement devrait être fait d'avance.

ma cote pour cet hôtel 3 étoile et c'est ce que ça vaut
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
by Ingarigok · 2007-01-21 · 32 replies
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Phuket, tuk tuk, prix scandaleux! English translation pending
by Qwaqy · 2007-01-17 · 150 replies
Hello !

Je suis un amoureux de Phuket depuis plus de 8 ans et chaque fois que j ai un peu de vacances j en profite d y rester 1 semaine, j adore cet endroit !!

Mais la je dois avouer que les prix commancent a friser l arnaque et ceci a tout les niveaux,

Actuellement les Tuk Tuk Tuk demandent 300 Bath pour se rendre de Karon a Patong, c est scandaleux, et cela n a aucun raport avec cout de la vie locale.

Faut bien se rendre compte que cela represente deux jours de salaire Thai pour faire 8 Km cherchez l erreure

Les restos a touristes on presque doubles leurs prix en 8 ans c est scandaleux, la biere a 100 Bath plus chere qu en Suisse, je reve ?

Je ne parle meme pas de l aeroport, le seul au monde ou il n y a pas de taxi.....

On a vu bien d autres endroit desertes par les touristes, car a la longue lorsque l on paie presque les meme prix qu en Europe, cela ne vaut plus la peine de se taper 12 heures de vol pour se faire voler.....

Heureusement il reste des coins sympas et pas trop chere, mais les touriste qui se rendent a Phuket pour deux semaines ne les trouverons pas...et ne reviendrons pas.

Que faire pour Arreter l arnaque des Tuk Tuk ???

Qwaqy
"50000 cuc" contre la sortie des professions médicales à Cuba English translation pending
by Scaphoide196 · 2007-01-11 · 35 replies
un nouveau projet en gestation;contre le paiement d'une somme de 50000 cuc, toute personne travaillant dans le secteur medical pourra sortir aprés son mariage avec un etrranger(contre 5 années aujourd'hui).........dommage que l'activiste americaine Sheehan viennent à cuba pour dénoncer les conditions inhumaines à guantanamo(ce qui est vrai) mais ne s'interesse point aux milliuons de cubains emprisonnés dans la isla.
Fabriquer ma remorque English translation pending
by Hagrid · 2007-01-06 · 77 replies
Bonsoir, Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste.. Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB. Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans... Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Quelles personnalités avez-vous croisé lors de vos vols? English translation pending
by Thv2001be · 2007-01-03 · 82 replies
Il se peut que lors d'un trajet en avion, vous ayez voyagé en compagnie d'un personne célèbre (p.ex: sportif, acteur, chanteur ...). Il y a un an, j'ai voyagé en compagnie d'Eddy Merckx sur un vol Bruxelles-Francfort. En fait, je l'ai reconnu lors du trajet en bus vers le terminal à la sortie de l'avion. J'ai échangé quelques mots avec lui et ça m'a mis de bonne humeur pour la suite de mon voyage. Et vous, qui avez-vous déjà croisé lors de vos vols?
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
by Yangguizi · 2006-12-28 · 33 replies
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.

Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.

Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.

Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.

Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.

Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.

La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!

Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)

Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.

J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.

Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.

Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Un si p'tit bout d'Chine: six semaines dans la province du Guizhou (Chine du Sud-ouest) English translation pending
by 321 · 2006-12-15 · 48 replies
UN SI P'TIT BOUT D'CHINE

Six semaines dans la province du Guizhou, entre Sanjiang et Kaili

Septembre et octobre 2005

Un si p'tit bout d'Chine…

...En passant par Hong-Kong Trois jours a Hong-Kong et voila, merci bien, ca m'suffit comme ca. Trop actif, trop fatiguant comme endroit. M'enfin, carrement etonnant aussi. D'abord, evidemment, les paysages urbains, impressionnants, parfois meme surrealistes, et offrant des vues surprenantes. D'immenses tours, buildings ultra modernes, qui surplombent les immeubles d'habitation, souvent completement deglingues eux, ou les familles s'entassent dans des appartements-cages. Les rues, grouillantes d'activites et de circulations, des foules de gens en journee, et bien plus encore le soir... Et encore, j'y etais en semaine. Les rues donc, surchargees et croulantes sous les enseignes lumineuses. Et ca brille, et ca clignote, du neon, de l'ecran geant en pagaille, des magasins par milliers, pas un espace de rez-de-chaussee qui n'y soit consacre, des centres commerciaux geants ou l'on se perd, partout de l'electronique, des fringues, a tous les prix, de toutes les marques, ou pas de marques du tout, des enfilades de magasins de telephones portables avec, dans chacun d'eux, des murs entiers de modeles differents. Le shopping semble reellement la seule activite du hong-kongais... avec ses repas. Mais alors la par contre, bravo, je m'incline, car pareil, des milliers de restaurants, toujours excellents, meme la plus modeste des gargotes. Une ville tres facile, que ce soit pour les transports ou la communication, presque trop facile meme, des gens adorables, pas mal de communautes d'un peu partout, indiens, philippins, paki, et autres asiats (des afghans dans mon quartier), africains, latinos, occidentaux, etc. Il semble que beaucoup soient la pour le business. Et presqu'aucune "agression" commerciale, arnaque ou embrouille, comme dans tellement d'autres megapoles asiatiques... J'ai facilement obtenu ici mon visa chinois et trouve un vol pour l'interieur de la Chine, pour Guilin (province du Quanxi). Guilin, c'est la ou l'on peut apercevoir les tres celebres paysages de formations karstiques (montagnes abruptes en formes de pains de sucre) qui emergent du fleuve (que tout le monde a deja vu en photo, si si, c'est oblige). Destination chinoise phare, industriellement touristique ou je suis contraint de passer une nuit car y arrivant tres tard. En tout cas, cette fois c'est sur, me voila bien...

..En chine Une nuit a Guilin donc puis une journee a Yangshuo, un peu plus au sud. Yangshuo est la version terrestre de Guilin : les memes formations karstiques mais en plaine. Bon d'accord, des paysages d'un charme fou, voire a couper le souffle mais reellement trop - trop - trop touristique, ultra galvaude, et ou du coup les contacts avec la population se retrouvent completement denatures, l'ambiance generale aussi. Des touristes chinois principalement car en ce moment, pas de bol pour moi, c'est leur fete nationale (1er octobre) et tous ont pris une semaine de conges. Alors ils deferlent en masse, et des masses de touristes chinois ben ca se remarque car avec eux c'est partout "fanions et porte-voix"... Alors bref, ne nous eternisons pas ici et des demain depart en bus vers le nord afin d'entamer, un ou deux jours plus tard, une traversee de la province du Quizhou par les petites routes, mon seul but ici. C'est sur, a partir de la, ca va etre plus "roots". Il fait extremement chaud. C'est, en cette periode, ce qu'ils appellent le "petit printemps", quelques semaines d'accalmie entre la saison des pluies terminee et l'hiver rigoureux qui suivra. En plaine, la seule situation vraiment supportable c'est allonge sous le ventilateur, sans bouger, et juste apres avoir pris une douche froide. Mais il suffit d'aller faire quelques pas a l'exterieur pour qu'il soit deja trop tard : ruisselant de sueur... De Guilin a Sanjiang, six heures pour effectuer les cent cinquante kilometres sur une piste defoncee, caillouteuse et en perpetuels travaux. On arrive a destination le visage gris et les poumons gorges de poussieres, a en avoir la nausee. Mais, a partir de maintenant, me voila plonge dans...

..La realite du Guizhou La province du Guizhou est la plus pauvre de Chine ou huit millions d'habitants vivent en dessous du seuil national de pauvrete. Un relief omnipresent, relativement peu eleve mais tres compartimente et de structure chaotique. Des voies de passage carrossables peu nombreuses et souvent tres difficiles de parcours. Le reste des communications, d'une vallee a l'autre, se fait par les tres nombreux sentiers pietonniers. Tout s'y transporte alors a la palanche d'epaule, et parfois sur de longues distances (riz recolte, cochons, armoires, TV, etc.). Pour illustrer le "chaotisme" du relief un proverbe local dit "Dans le Quizhou, deux hommes peuvent se parler d'une vallee a l'autre mais il leur faut une demi-journee pour venir se serrer la main". Car il n'y a ici quasiment pas de terres cultivables plates (plaines), seulement dix pour cent de la surface de la province. Pour pouvoir cultiver le riz irrigue les hommes ont donc "sculpte" en terrasses des pans entiers de collines et de montagnes. Des travaux titanesques, entierement realises a la main au fil des generations. La moindre parcelle recuperable a donc ete amenagee, pour exploiter parfois seulement quelques metres carres de riziere. L'ancienne foret tropicale a donc depuis longtemps disparu et a fait place a des coniferes que cotoient ainsi desormais bosquets de bambous, bananiers et parfois quelques palmiers par exemple. Le relief, tres accidente, a d'ailleurs longtemps ici fait office de barriere naturelle : grace aux "montagnes-murailles" et aux "gorges-douves" il protegeait dans leurs retranchements, durant leurs periodes les plus sombres et les plus sanglantes, les minorites ethniques des tres severes incursions chinoises Han. Actuellement quarante pour cent de la population de la province se compose de pas moins de quatre vingt minorites ethniques differentes. Les Chinois Han vivent principalement en ville, les minorites, toutes de paysannerie, dans des villages plus recules. Poursuivons la route et en avant pour un...

..Voyage en pays Dong D'apres ma carte c'etait pourtant clair : je devais quitter Sanjiang vers l'ouest, prendre un transport sur une cinquantaine de kilometres jusqu'au village de Shankou et, de la, partir vers le nord comme je pourrais. Mais j'ai du me tromper. Car le plus difficile ici, c'est de quitter les villes en direction des petits villages. Pas trop de problemes en revanche pour se deplacer de villes en villes car je dispose des noms des principales d'entre elles ecrites en caracteres chinois sur mon carnet. Il suffit alors de les montrer au guichetier ou au conducteur. Mais, quoi qu'il en soit, les villes ici (on en parlera un peu plus loin) ne presentent aucun interet. En revanche cela se complique serieusement pour rejoindre les petits villages, dont les citadins ne connaissent souvent meme pas l'existence. La communication devient alors un reel probleme car ils ne comprennent, mais alors pas du tout, ma prononciation. Parfois une carte sommaire de la region est dessinee sur un mur des gares de bus. Il faut alors essayer d'y reperer un lieu quelconque figurant sur l'itineraire convoite, puis recopier, tant bien que mal, son nom en caracteres chinois sur un papier que l'on tendra plus tard aux chauffeurs de bus. Il ne reste ensuite plus qu'a convaincre ces derniers de ne payer le prix du trajet qu'a l'arrivee, afin de pouvoir descendre n'importe ou. Les bus ici, du moins les "inter-villages" c'est : minuscules et bondes (il faut souvent se contorsionner pour atteindre son siege), sales, extremement lents (parfois, dans les montees, on pourrait marcher a cote), et bruyants (volume des sonos pousse a fond). Me voila donc a ce que je crois etre Shankou car il y a bien une piste qui en part vers le nord. Seulement celle-ci, d'apres ma carte, doit longer une riviere. Mais ce n'est pas le cas. Tant pis, je m'y engage, marche sur quelques kilometres puis me fait prendre en stop par un tracteur jusque Tongle, village imposant qui ne figure pourtant pas sur mes cartes. Bref, je ne sais absolument pas ou je me situe. Plus rien ne correspond a mes cartes. Tant pis, le coin est chouette. Une nuit dans l'unique pension puis depart a pied au petit matin afin de continuer a remonter la vallee. La ballade vaut le coup, traversee de plusieurs villages Dong dont les maisons en bois s'aggripent en grappes compactes aux flancs des collines. La construction des villages Dong releve de cinq principes geomantiques fondamentaux : ni fondations, ni echafaudages, ni clous, ni liens, ni mortiers ne seront utilises. De longues maisons en bois reposant sur un socle de pierres appareillees sans ciment donc. De deux a quatre etages, le rez-de-chaussee etant reserve aux animaux, generalement de un a cinq cochons, quelques poules et/ou canards et oies, parfois meme une ou deux vaches, le modele a bosse sur le dos. Les ruelles, etroits passages entre les maisons, sont pavees de galets plantes debout dans la terre, dessinant par endroit des motifs geometriques et des figures animales. Cinq heures de marche, puis arret dans un village Dong pour y passer la nuit. De nombreuses personnes vivent sous un meme toit, dans chaque grande maison, presque vingt dans la famille qui m'accueille. Je ne cerne en revanche pas du tout quels liens de parente lient tous ces gens. Ici, seules les femmes mariees portent encore l'habit traditionnel, taille dans de la toile manufacturee, elles ne semblent en revanche plus beaucoup tisser elles-memes le coton et la soie. Tot le matin tout le monde s'active, la premiere tache consistant a cuire le repas des cochons dans d'immenses gamelles (wok). Puis depart vers les rizieres car en ce moment c'est la fin de la recolte. Le soir les villageois reviennent donc charges de riz, en gerbes ou non, et de paille sur la palanche d'epaule, egalement d'autres vegetaux pour le betail. Le riz est ensuite battu puis etale devant les maisons pour etre seche, retourne de temps en temps au rateau. La meme operation se repete plusieurs jours durant, le riz etant rentre a l'abri tous les soirs. C'est un travail pour les femmes les plus agees. Les hommes ages, eux, discutent, fument et font la sieste sous la tour du tambour, edifice en bois a plusieurs toits etages et construit sur les memes principes cites plus haut. Les "tours du tambour" (un ou plusieurs exemplaires dans un meme village) sont des lieux de rencontres ou les decisions communautaires importantes se prennent. Autrefois un tambour y servait aussi a prevenir les villageois en cas de danger imminent. Je n'en sais malheureusement pas beaucoup plus sur leurs cultures et religions qui semblent tres riches et tres complexes. Trois jours a crapahuter a pied de village en village, chez les Dong, puis retour en vallee. Les gens sont adorables, je suis agreablement surpris car ce n'est pas l'impression que j'en avais garde de mon precedent passage en Chine. D'un naturel timide et tres reserve envers l'etranger, les rapports s'echauffent en revanche tres vite des que quelques mots ou signes ont ete echanges. Je me fais regulierement inviter a manger et c'est une reelle aubaine car la nourriture est generalement excellente chez l'habitant : sortes de fondues de viandes ou de poissons, tofue (fromage de soja), vegetaux, piments, et des epices, etc. Les bols de riz s'enchainent. Et puis c'est sympathique, on a le droit de cracher par terre os et aretes et on eructe a volonte, c'est meme conseille. Suis aussi surpris du peu d'arnaques que j'ai a subir (pour l'instant). Il n'est d'habitude en effet pas rare du tout que les vendeurs ou chauffeurs de transports essayent de grapiller quelques yuans de plus a l'etranger, mais pour l'instant presque rien de tel. En revanche la communication m'est evidement presque totalement impossible et c'est vraiment frustrant. Un questionnaire que je me suis fait traduire en caracteres chinois et qui est adapte a mon mode de voyage me permet de demander mon chemin lors de mes randonnees, de solliciter hebergement et nourriture chez les villageois, etc. Et pour me rendre dans ces endroits recules j'ai desormais...

..Ma tactique de deplacement Elle est tres simple : je prend n'importe quel bus qui traverse une region semblant etre interessante puis note, au fil des kilometres (les routes sont souvent bornees), l'emplacement des villages traverses et des departs de pistes apercus. Pour conserver facilement des reperes expoitables, je me fais meme noter en caracteres chinois les noms des principaux villages. Ainsi au retour je peux m'arreter ou bon me semble puis, de la, partir decouvrir des lieux plus recules. Sans compter que les trajets de bus ici, c'est chouette pour les paysages a observer ; sauf imperatif urgent, pour rien au monde on ne prendrait un bus de nuit. J'ai quitte depuis deux jours le pays Dong et rencontre depuis d'autres minorites dont je ne connais pas grand-chose, parfois meme pas le nom. En tout cas, desormais, partout ou je passe ce n'est pas inapercu : on me scrute du regard, on se retourne systematiquement a mon passage, on fait signe au voisin pour signaler ma presence, afin qu'il profite lui aussi du spectacle. Je suis celui qui fera dire le soir dans les foyers "Tiens, aujourd'hui j'ai vu un long-nez". Je retrouverai les Dong lors du trajet de retour, dans quelques semaines, et pour l'instant me voila desormais...

..En pays Shui et Buyi Je viens de longer, en minibus, la vallee de la riviere Diliu Jiang sur une centaine de kilometres en notant bien l'emplacement des departs de sentiers puis suis revenu en sens inverse, en m'arretant dans un endroit de choix : d'ou un petit affluent remonte une minuscule vallee. C'est sur, il y aura des villages par la. Il y a meme une pension familiale ici, j'y passe une nuit. C'est rustique, le pire ce sont les toilettes : deux planches suspendues juste au dessus de l'enclos a cochons. La literie, comme souvent, sent la crotte de souris. Matin, depart a pied le long de l'affluent, un petit torrent offrant regulierement des bassins ou l'on peut se baigner. Il faut d'ailleurs sans cesse le traverser pour remonter le sentier, des dizaines de fois. En saison des pluies ca doit etre impraticable, les villages doivent alors etre inaccessibles, totalement isoles. Il n'y a pas autant de lieux habites que prevus, un seul village de traverse, quelques familles y vivent. Mais il est fort possible que je n'ai pas repere d'autres hameaux situes en hauteur. Les paysages n'ont rien de nouveau, on se croirait presque dans les pre-Alpes, si ce ne sont les quelques rizieres. Celles-ci, parfois minuscules, peuvent donc se trouver jusqu'a deux ou trois heures de marche du village. Que de quintaux de riz transportes a dos d'hommes ! et encore sur des sentiers difficiles. La pire des craintes, de ne pas rencontrer de village avant la nuit. Mais ouf, un petit groupe me depasse, trois hommes, deux femmes, un enfant, et un petit cheval (seules quelques familles en possedent un) charge de marchandises. Il me suffit maintenant de les accompagner. Durant le trajet ils cueillent, a quelques metres des berges, des sortes de petits poireaux sauvages qui seront prepares pour le repas du soir. Une course-poursuite apres un ecureuil nous fera bien tous rire, surtout eux en m'apercevant sortir d'un buisson le pantalon entierement recouvert de ces especes de graines qui s'accrochent a certains tissus. Ils m'hebergeront deux nuits, dans leur minuscule village idyllique refugie au fin fond de la vallee. Nous sommes donc chez les Shui. Blouses vertes brodees s'elargissant vers la taille et turbans blancs pour les femmes, adorables ! C'est incroyable, tous les villages, aussi isoles soient-ils, disposent de l'electricite. Je me demande comment les lignes ont ete installees, celles-ci franchissent les montagnes les plus abruptes. Ainsi, dans presque chaque foyer, la television. Quelles expeditions cela a du etre pour les acheminer jusque la ! Beaucoup, parmi les minorites montagnardes, ont desormais irremediablement perdu de leurs traits culturels forts, assimiles de plus en plus qu'ils sont par les Chinois Han : la forme des habitats s'homogeneise, l'habit traditionnel tend a disparaitre, etc. Les dialectes, particuliers a chaque groupe, semblent par contre encore tres usites. Celui des Shui est fort different du chinois : plus lent, plus chantant et melodieux, il rappelle certaines langues sud-est asiatiques. Deux jours plus tard, retour en vallee, et passage oblige pour une nuit a Rongjiang, qui ressemble a presque toutes...

..Les petites villes du sud de la Chine Cauchemardesques. Elles sont horribles. C'est une catastrophe. Deprimantes au possible. A en avoir le cafard apres une seule soiree. Quelques rues poussiereuses ou s'alignent des immeubles bas, blocs de betons et de briques parfois inacheves (mais quand-meme habites) ou acheves, c'est a dire recouverts de carrelage en facades exterieures... A tous les rez-de chaussee, des rideaux de fers. Pour se deplacer la nuit la lampe de poche y est indispensable, afin de s'assurer de ne pas tomber dans un caniveau reste ouvert. Les anciens quartiers traditionnels, eux, deviennent des taudis ou alors sont rases. Pour le voyageur a petit budget, les logements y sont generalement sordides, c'est la (les) surprise(s) a chaque fois. On y passe la nuit que lorsqu'on n'a pas d'autre choix, c'est a dire lorsqu'il n'y a pas de transport avant le lendemain. Alors depart, remontee vers le centre de la province. Les paysages sont epoustouflants : profondes vallees amenagees en terrasses, quelques villages "suspendus" aux pentes. Les rizieres ont, en cette periode, ete fauchees et sont donc a sec. Dommage car sous eau ca doit etre extraordinaire : des mosaiques de miroirs. J'essayerai de m'y arreter au retour, si j'arrive a economiser du temps. Pour l'instant me voila arrive...

..Chez les Miaos du sud-ouest Passage par Xijiang, le plus grand village Miao de la province du Quizhou. Environ mille cinq cent familles y vivent et donc presqu'autant de maisons en bois qui s'agrippent a deux collines, les recouvrant entierement et epousant parfaitement leurs formes. Habitations desservies par un faisceau de sentes dallees et de marches. Magnifique. La "famille" Miao comprend en fait des dizaines de groupes ethniques differents, ceux-ci ayant un peu trop facilement ete regroupes sous cette meme appellation de "Miao" par l'administration chinoise. Des groupes, en effet, aux coutumes, habits traditionnels, cultes, dialectes, etc. forts distincts. Neanmoins un trait caracteristique commun a ces populations Miao est le fait qu'elles construisent toutes leurs habitats directement sur terre battue et non pas sur pilotis comme d'autres groupes de la region. Hebergement deux nuits chez une famille. Peche avec les enfants dans les quelques rizieres volontairement restees inondees, celles-ci regorgent de poissons et de crabes. On les attrape facilement a la nasse a plonger, puis les epingle sur une solide herbe. Puis coup-de-main au pere a stocker les gerbes de paille, en formant de hauts monticules (quatre a cinq metres) savamment agences en cylindres autour du tronc d'un jeune pin. Les rizieres sont ainsi parsemees de ces edifices. J'en profite aussi pour rayonner dans les environs. De nombreux minuscules hameaux sont dissemines dans les montagnes. Transit par Kaili, ville importante, peut-etre de l'ordre de la sous-prefecture, en tout cas carrefour commercial important de la region. C'est l'horreur, une centrale nucleaire est situee a deux cent metres du centre-ville, les premieres maisons (les taudis) y sont directement accolees. Plusieurs carrieres d'extraction proches (charbon, minerais divers) ajoutent encore aux charmes de la ville. Arrivee a Chong'An, j'y avais deja passe pas mal de temps il y a trois-quatre ans. Transformation radicale : les charmants quartiers traditionnels, groupements de maisons miaos en bois, ont entierement ete detruits au profit de blocs de betons (carreles...) et de briques qui semblent deja ages de vingt ans, suintant la salete. Coup de blues pour le coup. De plus il s'est mis a bruiner, boue et nuages bas. D'ailleurs, encore un record, la province du Quizhou est la plus arrosee du pays et la nebulosite (presence de brouillards) y est la plus importante. Demain je retournerai visiter les collines alentours. Pour l'instant, dans la modeste pension ou je loge ce soir, c'est le summum en la matiere ; c'est peut-etre alors maintenant l'occasion, inevitable de toute maniere, de faire un long constat sur...

..L'etat des toilettes de campagne chinoises Oh non. C'est litteralement impossible. Il faut le vivre (le subir) pour veritablement comprendre. De plus, je ne voudrais pas choquer les ames sensibles et les ames pas sensibles. Autocensure donc. Quelques districts autour de Kaili (dont celui de Chong'An) sont territoires de l'ethnie Gejia. Egalement assimiles aux Miaos, ce groupe reclame pourtant avec insistance le statut de nationalite distincte. Il s'agit d'une des populations arborant les costumes les plus surprenants, d'allures tres martiales, en particulier celui des jeunes filles. Des tuniques composees de differentes pieces de coton decorees selon une technique incroyablement minutieuse de batik. Des ouvrages d'une qualite inouie demandant certainement de tres longs mois voire annees de travaux pour chacun d'entre eux. Entre autres caracteristiques, les femmes, qui portent une sorte de coiffe "a la Becassine", se rasent l'avant du crane et les sourcils. Les villages Gejia et les rizieres attenantes sont accessibles par un dense reseau d'etroits sentiers, souvent grossierement dalles d'enormes pierres transportees une a une du lit des rivieres en contrebas. Les maisons en bois, de constructions tres laches, se composent de trois pieces sur terre battue, surmontees d'un grenier ou sont remisees differentes denrees. Le betail loge dans de minuscules et sommaires batisses attenantes en terre. Les Gejia sont d'une gentillesse inouie. Le seul probleme, ce sont leurs chiens, tres hargneux et meme feroces envers l'etranger, il est alors indispensable a ce dernier de se deplacer dans les villages muni en permanence d'un baton. Les petits villages Gejia autour de Chong'An sont dissemines dans une dense zone de hautes collines ou de tres nombreux sentiers se croisent et se recroisent sans cesse. Meme aux bruits familiers (chant d'un coq, cri d'un enfant, claquement d'une hache, etc.) il n'est pas toujours facile de localiser un village, l'echo deplacant en permanence les sons dans ce relief abrupte. La presence de brouillards epais, persistant depuis trois jours du matin au soir, me complique encore la tache. Alors impossible d'aller tres loin, je dois me contenter des environs immediats. Mais coup de chance, il se deroulera demain a Chong'An, alors quelques mots sur...

..Les marches du Quizhou Ils ont lieux de maniere cyclique mais sont tres rarement hebdomadaires d'ou, malheureusement, la difficulte pour le voyageur de les prevoir a l'avance. Suivant les regions ca peut etre tous les cinq ou tous les six jours par exemple ou alors tous les jours en 2 - 6 - 9. Ils ne debutent jamais trop tot le matin car il faut laisser le temps aux villageois d'arriver. Ici a Chong'An ils arrivent en bus, a velo ou a pied, la palanche d'epaule, la hotte ou le petit cheval charges de leurs quelques produits. D'autres s'y rendent par la riviere, sur de petites embarcations. Et puis, vers dix heures, toutes les quelques rues se retrouvent bondees, encombrees de convois en tous genres, des atmospheres moyennageuses. Impressionnant le peu de produits qu'ont a proposer certains, parfois peut-etre pour trois euros seulement au total a la vente. Et puis il y a les services proposes : coiffeurs et dentistes de rue, couturieres, reparateurs de gamelles en fer, voyants et autres charlatants, tous sous un parasol ou une bache de fortune et les pieds dans la boue. Il s'y organise aussi generalement quelques combats de coq, au milieu d'un cercle de parieurs et badauds emeches. Les marches sont des moments privilegies pour le spectateur car les femmes en profitent pour se parer de leurs plus belles parures. Les marches sont avant tout des lieux d'echanges commerciaux mais aussi de rencontres entre vieux ou jeunes gens de villages eloignes. C'est ici que les nouvelles circulent et que les liaisons se creent. Plus que quelques jours de balades, il est alors temps de penser a ce que pourrait etre...

..Le retour Si peu de chemin parcouru en plus de quatre semaines, meme pas le tiers de ce que j'avais vaguement pu prevoir initialement. Je n'aurai donc pas le temps de m'aventurer beaucoup plus loin, par exemple dans l'extreme ouest, sur le plateau du Yungui, la region la plus pauvre de la province du Quizhou (qui deja elle, on le sait, est la plus desheritee de Chine), le "Far-West" du Quizhou en quelque sorte, tout proche du Sichuan. En fait ce serait possible de s'y rendre mais le retour a bon port deviendrait tres long et fastidieux et de plus m'obligerait a voyager de nuit, dans un de leurs immondes bus-couchettes ; j'y avais goute il y a quatre ans : non merci, plus jamais ca. Alors il ne me reste plus qu'a redescendre tranquillement vers Guilin, en quelques jours. Du coup des demain je vais pouvoir m'aventurer...

..Trop loin en pays Dong L'hiver, ici aussi, s'approche a grands pas et maintenant j'ai l'air malin avec mes sandales. Pas vu le soleil depuis plus de deux semaines, ciel gris mais il ne pleut pas. Par contre il commence a faire serieusement froid sur les hauteurs, j'avoue que je ne m'y attendais pas. Ca les fait tous rigoler mes sandales. Pas tres loin de Bazai j'ai repere un depart de piste. Je me suis renseigne envers plusieurs personnes sur la distance le separant du premier village. Comme reponses j'ai eu : trois kilometres, dix-huit kilometres et trente kilometres... Car un nouveau probleme se pose : les gens sont tellement intimides par ma personne (excusez du peu) que lorsque je leur pose une question je sens bien que leur unique volonte est de se debarrasser de moi le plus vite possible. Difficile dans ces conditions d'approfondir un sujet kilometrique pourtant tellement important pour moi. Bon tant pis, il n'y a qu'a s'y engager, passer la nuit dans le village puis revenir demain par le meme chemin. Le retour a eu lieu cinq jours plus tard... Je vous passe la description des decors : sublimes, je reste decidement sidere par le travail accompli dans les montagnes par les villageois. Des fonds entiers de vallees sont sculptes en terrasses, parfois vertigineuses et, pour les rejoindre, des sentiers dalles d'enormes pierres. Ici le betail reste a demeure dans les rizieres ou lui ont ete amenages de minuscules abris en pierres, semi-troglodytes. En chemin, jusqu'au premier village, pas de probleme, j'ai suivi la piste principale. Accueil chaleureux (mais dans le froid !) dans une famille. Grosses rigolades quand-meme avec les enfants, et puis le soir on dine dong donc (!). Le pere me propose meme de m'accompagner le lendemain jusqu'au village suivant. A partir de la, plus de piste, on emprunte d'etroits sentiers de traverse, en foret ou parmi les rizieres. Accueil, dans le second village, chez des amis du pere, festin et tres serieux abus d'alcool de riz (je le cache mais le phenomene se produit un peu trop souvent dans les villages). Le lendemain le pere etait deja rentre chez lui, l'ami m'a donc indique la direction a prendre. Je l'ai maudit toute la journee "l'ami". Car cela s'est tres rapidement complique pour moi. Je n'ai, au bout de quelques kilometres, plus du tout su ou etait le nord en quelque sorte. Alors marche presqu'au hasard pendant quatre jours, des gens m'indiquant ou me guidant en fait a chaque fois vers le village le plus proche. On me montrait bien aussi la direction de Bazai (lieu de mon depart et, je l'esperais, de ma prochaine arrivee) mais, dans cet inextricable reseau de sentiers et de collines tres escarpees, impossible de conserver bien longtemps le cap. J'ai du en fait effectuer, plus ou moins, une sorte d'immense demi-boucle. Alors il y aurait tant a dire : toujours les memes fantastiques paysages, et le charme fou des villages, malgre la salete omnipresente, l'aspect physique parfois presque effrayant de certaines personnes, jeunes ou adultes, l'aspect et l'odeur parfois plus que douteux des aliments et des breuvages servis, et de l'eau de vaisselle aussi, "l'aspect" de mes premiers serieux troubles gastriques (ca s'est sur on n'en dira pas plus), l'aspect des toilettes en publique au milieu du village, etc., etc. J'ai retrouve un reel repere geographique a plus de vingt kilometres de Bazai... Un type m'a emmene en moto jusqu'a la route ou passent des bus. Ca fait cinq jours que je ne me "lave" que pieds et visage, pas les vetements. Presqu'heureux de retrouver l'affreuse ville de Rongjiang ou, pas de chance, avouons-le, je n'ai pas acces a l'eau, panne generale dans toute la ville. Je me laverai donc demain apres...

..Un chouette trajet Mais oh combien poussiereux ! Je compte repasser par Zhaoxing, region peuplee principalement par des groupes Miaos et Dong. J'y etais deja il y a quelques semaines et ai pu y reperer la-bas un depart de sentier qui semblait prometteur, alors je vais retourner y voir. Pour l'instant trajet de Rongjiang a Congjiang. On est au coeur du pays Dong. Traversee d'un village lors de son jour de marche. Aubaine, je descend du bus et tant pis pour le prix du trajet paye complet. Comme d'habitude, rues bondees de gens, le vehicule peine tres serieusement a se frayer un passage dans la cohue ambiante. Les femmes et les jeunes filles se sont parees de leurs plus beaux costumes car c'est surtout l'occasion pour les adolescentes de se montrer aux jeunes gens en exhibant leurs remarquables travaux d'aiguille. Toutefois de tres nettes differences sont perceptibles dans les parures, car chacune determinant un clan bien particulier. Points communs : des coiffures tres elaborees et maintenues par de larges peignes en bois, de tres lourds bijoux d'argent, notamment les anneaux de cou, parfois jusqu'a trois cumules ! et un tissu de base (de couleur indigo/pourpre et richement brode) dit "calende" : longtemps martele a la mailloche pour lui donner une certaine rigidite, le lustre de l'usure, une impermeabilite totale et des reflets argentes, moires. Pour l'occasion beaucoup d'hommes aussi portent leur costume traditionnel : taille dans la meme toile decrite ci-dessus, vetements tres amples, turban. Un spectacle impressionant, tout s'y vend ou s'y echange, l'alcool s'y consomme... Quelques heures a y deambuler en attendant le bus suivant pour amorcer...

..Le retour definitif Car plus que quelques jours de balades. Hormis le passage promis par la region de Zhaoxing, cela deviendra ensuite trop court pour s'aventurer sur les sentiers. Alors, a partir de maintenant, je vais aller voir des lieux parait-il beaux : les rizieres en terrasses de "l'Epine dorsale du Dragon", parait-il les plus impressionnantes rizieres du coin. Bon c'est sur, va y avoir du droit d'entree par la-bas, et des vendeuses harcelantes, et de la sur-taxe pour tout, et quelques groupes a "fanions et porte-voix", et plus vraiment d'accueils chaleureux, sinceres et desinteresses dans les familles, bref du mercantilisme a outrance, mais tant pis car je me suis promis de garder mon calme dans toutes les situations qui m'attendent. Mais alors en attendant...

..Que d'oublis de ma part Alors en vrac : les fetes paysannes et l'alcool de riz (au secours je n'en peux plus) ; le tabagisme passif ; le bruit en ville et dans les pensions (mahjong, karaoke et passes...) ; la viande de chien et de tout autre animal qui a "le dos tourne vers le ciel" ; la difficulte de connaitre l'horaire de depart d'un bus ; l'impossibilite de connaitre l'horaire d'arrivee d'un bus ; les p'tites betes dans les chambres ; le crachat chinois ; l'affligeante stupidite des programmes TV chinois ; les odeurs chinoises ; la trop accessible compagnie des rampants, volants et rongeants, la nuit ; la trop inaccessible compagnie des beautes villageoises, la nuit.

Septembre & octobre 2005 Chine du Sud-ouest, province du Guizhou
Le handicap ce n'est pas contagieux: deux mois à l'île de la Réunion et Maurice English translation pending
by Philou77 · 2006-12-11 · 66 replies
et bien voila, j'ai mis une annonce le 7 décembre 2006 pour un voyages de 2 mois à l'île de la réunion et maurice, je recherche une personne pour m'accompager(de préférence une compagne)mais je vois qu'il n'y a pas bcp de concurents. alors je vs rassures ma tête marche très bien et je suis très autonome, je ne suis pas déformé non plus😛, n'ésité pas😉 contacté moi et je me ferais un plaisir de vs répondre😎 alors 2 mois logé sur les îles, nouri, et voir même un ptit salaire sa vos le coup 😏 à bientôt de vs lires enfin je l'espère 😕 philippe
Réserve indienne au Canada et aux États-Unis English translation pending
by Zamal85 · 2006-11-27 · 35 replies
je souhaterais réaliser un voyage en amérique du nord et rencontrer des indiens......! faire la danse de la pluie et oumpah oumpah autour du feu!

Sérieusement, je suis photographe, passioné par les peuples indiens du nord comme du sud de l'amérique et suis attéré de voir dans quel condition vivent aujourd'hui les PREMIERS habitants de ce continent. Je cherche (entre autre) des informations sur la situation dans les réserves actuellement, et j'ai beau chercher sur internet, les sites sont confus, spécialisé à outrance (par exemple: Site amérindien sur les Navajo ayant vécu au Dakota parlant le Kuiduje et ayant vécu entre 1587 et le 12 octobre 1674).

Donc si vous savez ou trouver des infos EN FRANCAIS (site web compétent et lisible), revues, forum spécialisé sur la question indienne AVEC DES PARTICIPANTS.

Quelques questions préscises: faut il des papiers précis pour rentrer dans les réserves au Canada? aux USA? Quels sont les réserves qui sont les plus concervatrices niveau tradition au Canada? aux USA? Quels sont les organismes avec lesquels travailler sur place?

enfin bref énormément de question auquel je n'ai pas trouvé de question en naviguant sur le web, donc si vous pouvez m'aider, sinon je me verrais obligé de vous poser toutes les questions!!
Les amis qui ne voyagent pas English translation pending
by Afiavi · 2006-11-01 · 57 replies
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.

*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..

Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Carnaval de Rio et billets pour le Sambodrome English translation pending
by REG45 · 2006-10-24 · 32 replies
Bonjour,

Je recherche des informations pour avoir des billets pour le Sambodrome de Rio pour le Carnaval 2OO7. J'aimerai savoir ce qu'il faut faire et ne pas faire au sujet de cette fête. Merci
Trop de photos? English translation pending
by Aristomakos · 2006-10-21 · 66 replies
Je propose que l'on fasse une pétition pour François afin qu'il crée une discussion spéciale photos, afin de regrouper toutes les dissidences dans une esprit démocratique harmonieux (😛)

Par ailleurs, il serait bien que celui qui propose une photo la remette à la page suivante si elle n'a pas encore été trouvée, afin qu'on ait pas à rechercher la photo pendant 5 minutes dans les 25 messages précédents. Qu'en dites-vous ?

Pétition pour François :Aristomakos
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
by Koolyce · 2006-10-17 · 19 replies
Salut,

Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?

Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.

Merci pour vos réponses
Des photos pour les nuls English translation pending
by Raoulx · 2006-10-17 · 462 replies
Bonjour,

Nouveau jeu, nouvelles règle, nouvelle série : Réservée à ceux qui n'ont pas eu de mention au brevet des collèges, Il est autorisé de faire des plaisanteries, des fautes de français, des approximations. Il est interdit de pinailler, et de prendre les joueurs modestes pour des buses incultes.

Prets ! Partez ! A vos Googles !
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
by Sbecker · 2006-10-14 · 51 replies
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.

Tour de l'Alpamayo

Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.

Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord

Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)

Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.

A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite .



Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.

J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!

Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.



Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.



Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)

Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.

La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.

La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.

La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !

Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".

Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Drague en Algérie? English translation pending
by Wanderer2005 · 2006-10-10 · 15 replies
bonjour, les filles

je me suis fait inspirer par la disscusion sur la drague en tunisie. C'est tres interessante.

Mais, il y a quelqu'un qui sait un peu la situation en Algerie?

La culture algerien de drague, elle est aussi intensive que le reste du Maghreb?

C'est vraiment tres important pour moi de m'en informer.

Je vous remercie en avance.
Quatorze jours au Vénézuela en décembre 2006 English translation pending
by Ravigateway · 2006-10-06 · 16 replies
Bonjour,

Je recherche de l'info pour preparer mon voyage de 14 jours au Venezuela au mois de Decembre. Sachez que c'est ma premiere visite en Amerique du Sud et que je ne parle pas l'espagnol (mais je me suis deja debrouille avec mes mains, pieds et anglais-francais en Asie du Sud et l'Asie du Sud-Est sans trop de soucis.

Mon interet se porte surtout vers les 3 destinations Canaima NP (Angel Falls), delta de l'Orinoco (les mangroves) et Los Roques (scuba-diving). Cependant, Est-ce que le Llanos pour les animaux c'est aussi faisable ou bien est-ce que c'est trop ?

L'idee etant de passer 3 jours a Los Roques, 4/5 jours a Canaima NP, 4/5 jours dans le delta de l'Orinoco. Cela nous laisserait encore qqs jours a utiliser soit pour augmenter le temps a Canaima et l'Orinoco, ou bien, d'optimiser afin d'obtenir 3 jours pour Los Llanos.

J'ai qqs questions pour ceux qui peuvent m'aider :

1. Quel guide de voyage est le plus utile et d'actualite ? Il y a le Lonely Planet, Footprint, Bradt, Insight, Frommers, etc.,

2. Quels sont les agences de voyages qui sont specialise pour le Venezuela (ou l'Amerique du Sud) avec un bon rapport qualite-prix et fiabilite ?

3. Faut-il acheter des produits anti-insects ici en Europe ? Est-ce que cela marche sur les betes la bas ? Ou bien, est-ce que les 'mosquito coils' qu'on achete sur place vallent mieux que les sprays d'ici ?

4. Faut-il prendre des cachets pour purifier l'eau ou bien est-ce qu'on trouve des bouteilles d'eau minerale sur place dans les lodges/villes/villages ?

5. Si on tombe malade (fievre, ...) comment cela se passe-t-il ? Aurons nous la possibilite de trouver un medecin localement ? Faut-il ammener toute la trousse medicale etendue ou bien y aura-t-il une pharmacie et/ou dispensaires dans les petits villes et villages ?

6. Nous avons deja une idee du 'kit' standard qu'on trouve sur tt les sites de eco-tours. On va prendre des jumelles, frontales, compass, couteaux de poches, etc., Mais, s'il vous arrive a l'idee des choses a prendre faites nous savoir.

7. Sachant que notre avion arrive a Caracas via Atlanta vers 22h. Le temps de passer l'immigration, la douane et recuperer nos bagages ca va etre minuit. Quel choix vous pensez etre interessant ? Aller a un hotel ou bien juste attendre jusqu'au matin a l'aeroport afin de prendre un avion pour partir ailleurs (Cuidad Bolivar par exemple)?

8. Nous arrivons le 23-Dec au soir ... Le lendemain c'est la veille de Noel. Donc, est-ce que cela pourrait nous poser pb ?

9. Pour changer les devises ou et comment ? Aeroport ou en ville ? Au guichet d'un 'cambiste' ou a la banque ?

10. Est-ce que voyager dans les endroits un peu hors des sentiers battus c'est dangereux ? Ou bien, est-ce que le danger c'est largement autour de Caracas ?

11. Est-ce que c'est possible de louer une voiture et de se debrouiller avec juste des cartes pour aller de Caracas a Puerto la Cruz ?

Merci d'avance pour une reponse a ces questions si vous pouvez.

Ravi
Toilettes au Vietnam English translation pending
by Miliegramme · 2006-10-04 · 58 replies
Bonjour Bon je suis sur que ce sujet là est jamais sorti...;) Je me lance, j'ai un petit problème de santé, une MICI (dont vous devriez entendre parler prochainement car le 7 oct aura lieu la 1ere journée nationale consacrées à ces maladies, encore inconnues du grand public) Bref (ptit coup de pub au passage) cette maladie refait un peu surface en ce moment et à cause d'elle je dois souvent aller aux toilettes : ( Je ne veux pas annuler mon voyage pour autant car c'est un rêve pour moi et c'est aussi une façon de lui foutre un bon coup de pied au....à cette ... Pourtant je suis un peu préoccupée et mes questions sont..... Quelles sont l'état des toilettes la bas, est ce que l'on en trouve facilement? Voila Je vous remercie par avance de votre aide sur ce sujet un peu délicat
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Se débrouiller pour une expatriation en Thaïlande? English translation pending
by EL83 · 2006-09-15 · 22 replies
Et voilà, tout était prévu pour l'expatriation, le budget, les consultations ( payantes, bien entendu) d'un avocat "conseillé par l'ambassade de France" et tout change : l Les visas, les bons conseils de l'avocat qui ne répond d'ailleurs plus, et nous, alors, avec nos billets et notre nouvelle vie, maintenant, on fait quoi ?!

( Merci de ne pas me répondre " une expatriation ça se travaille, ça, j'ai compris.... et je croyais d'ailleurs l'avoir fait )

Blague à part, selon vous, faut t'il laisser passer les élections, attendre un peu, ou la Thaïlande se dirige t'elle inévitablement vers un blocage des "petits" investissements étrangers ?

Merci d'avance
Vie à Libreville au Gabon English translation pending
by Jolathai · 2006-09-13 · 49 replies
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !

Merci
Mon retour de quatre semaines au Vietnam English translation pending
by Magyar38 · 2006-09-10 · 3 replies
Voila je vien tout juste de revenir de la france apres 4 semaines au vietnam et j'ai deja un coup de blues le vietnam, ma belle famille, les gens, ces parfums, ces paysages, toutes ces moto me manques.

j'ai atteri le 7 aout a saigon apres presque un jour de vol pour 11h de voiture direction nah trang la ville d'origine de la famille de ma copine heureusement je suis bien tomber j'aurai pu tomber ds une ville ss histoire a mon grand etonnement les routes st pratiquement toutes goudronner ds les axes principales parfois en bonne etat avec des péages..., mon voyage ces concentrer sur plus de 850 km de "mui ne a hue" c'est deja pas mal l'annee prochaine ca sera le grand nord et le mekong, mais on es plus rester ds la famille que ma femme n'avait jamais vue c'est normale

je ne marquerai que ce que jai fait ds les villes connu car les petit villes je me rappel des noms

nha trang tres belle plage cocotier sable blanc, mais pas tres fin et pas d'eau turqoise comme le dit les livres deja petit deception, polluer et tres sale a certain endroit. j'ai pu visiter les tour cham de po nagar qui st un des plus beau vestige de civilisation cham au vietnam en tres bonne etat.la tres belle pagode de lang son avec son enorme bouddha blanc assez impressionnant....ville touristique tout ce que je n'aime pas.au passage je suis allez voir l'election des miss vietnam qui se deroulait a vinpearl un ile pres de nha trang les miss francaise on qu a ce r'habiller.un des oncles etait pecheur ma emmener ds un villages flottant de pecheur on a pecher le poisson ds leur ferme flottante a 4 5 m de profondeur ds une eau turqoise loin de tout(ma meilleur experience)

hue avec sa cite imperiale sa fameuse pagode qui a ete restaurait et qui a perdu tout son charme ces tombeau, la riviere de parfum visiter en bateau colorer et en forme de dragon.

danang aucun charme a part son musee charme mais a la sortie de la ville on y trouve la montagne de marbre qui abrite des grosses statues de bouddha ds des grottes, et ces pagodes qui ce fond ds une vegetation magnifique.

hoi an petit ville charmant loin de la pollution avec ces maison toutes jaunes, et ces temples chinois on y ressent bocoup l influence chinoise, son fameux pont japonais

my son un site de la civilisation cham perdu ds la jungle il fo marcher enormenet avant d'arriver au site lentrer est loin du site entrer chère 30000 dong contrairement a pona gar 4500 dong, et on arrive la bas 90% des ruines il a ruines et ruines j'adore les ruines ou on distingue la chose mais pratiquement tout ce nest que poussierre grava tres decu.

phan rang sans charmes apart ces tours cham de po klong garai les plus belles tour cham du pays pour moi sur une petite colline de cactus

dalat a part son marché et san ressemblance a la france rien d'exceptionnelle, mais les alentours avec ces chutes ce village d etnie et le paysage de la route est magnique avec ces culture en terrasse.

mui ne et ses alentours ce que j aurai preferer avec ses dunes blanches border d un lac de lotus (un 45 min en moto de mui ne) ces dunes rouges, ces canyon en terre rouges, la vu du port magnifique la tour cham assez particuliere de phan thiet

en conclusion ce pays est magnifique et jai pas tu vu loin detre le meilleur mais perd beaucoup de son charme a cause du developpemnt du pays et de la pollution et la forte population.ce pays est unique avec son histoire avec toute ces guerre quel a connu, cette culture diverse chretienne boudisme avec un melange de confuascime(pardon pr les fautes), ces architecture colonial, chinoise, viet, kmers, chams.. .le vietnam est un pays de montagne de culture du riz de peche de commercant, un jour ds la jungle, ds les desert, ds les montagne, a la plage, campagne, ds les grandes villes. mai moi ces les gens que j'aurai le plus apprecier avec mes rencontres chez l'habitant car pas de haine envers les gens de l'exterieur qui l'on fait tellement la misère, et tout ces gens ss membres avec le sourires et tout le tps serviable .furieux de voir un francovietnamien ds le forum decu des personnes vietnamien tu es tt juste mal tomber.g rencontrer des gens 20/20

vivement que j'y retourne pour visiter les deux plus belles choses du vietnam le mékong et le grand nord avec les environ de sapa et la baie d along.

et au vietnam on trouve de tout meme des kebab😏 a nah trang....
Échange de photos: vos bonnes impressions de la Thaïlande English translation pending
by ElPedro · 2006-09-03 · 406 replies
allez un petit post positif, histoire de sortir de l'ambiance "les putes c'est pas bien!!!", "violee a 15 ans", "kao san et pattaya c'est pour les anes." je n'ai rien contre, mais les gonzes qui ne sont jamais venu en thailande vont se mettrent a flipper en surfant sur ce forum. l'idee c'est de poster une image de la thailande qui resumerait votre impression et votre amour pour ce pays. tout ceci sans pretention, bien sur, juste pour le fun. tout le monde est bienvenue. je me lance!!! photo d'un samedi apres-midi a koh si chang. 🙂🙂🙂
Ambiance et perception des Français en Iran? English translation pending
by Clem74 · 2006-08-28 · 16 replies
Je dois me rendre en Iran en novembre pour des raisons professionnelles et j'aimerais connaitre l'ambiance qu'il y regne et savoir comment sont percus les francais dans ce pays. Merci

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