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Maurice: Une île aux douces saveurs English translation pending
by Jemaflor · 2016-01-31 · 10 replies


Au-delà de ses paysages de rêve, de ses longues plages de sable et de ses vastes lagons dignes du paradis … Maurice offre également à ses visiteurs un véritable cocktail de saveurs. Plaisantes au palais, elles s'avèrent souvent douces et aromatisées, parfois épicées ou enivrantes … Pour découvrir les goûts de cette île de l'Océan Indien, on peut bien sûr courir de restaurants renommés en bonnes tables traditionnelles, mais il est possible aussi d'évoquer quelques saveurs à travers une balade parmi des lieux qui ont tout pour vous émoustiller les papilles … C'est donc à ce programme que je vous convie (virtuellement). J'en suis certain, il va vous mettre « l'eau à la bouche ».



C'est par la visite d'un marché local que commence ce périple « saveurs ». Il est encore tôt ce matin et déjà le centre de Mahébourg s'anime. Nous sommes lundi et c'est jour de grand marché. On y vient de tous les quartiers de cette ville du sud de l'île comme également des bourgades alentour. Devant nous, quelques ménagères en sari, à peine descendues de l'autobus, se dirigent vers ce marché coloré, couvert d'une toiture vert amande. Les paniers à provisions sont encore vides mais à n'en pas douter, ils ne vont pas tarder à se remplir. En créole local, marché se dit bazar … un nom qui correspond parfaitement à la première impression que l'on a en traversant les étals et les quelques stands d'ustensiles en tout genre : récipients, bassines, plats … un vrai bric à brac, passons !

Toujours à l'extérieur de ces halles mais sur la gauche, se trouve un alignement d'étroites boutiques proposant des spécialités locales. On y vend une multitude de beignets et de galettes à manger « sur le pouce » , en quelque sorte c'est ici, l'allée des « fast-food » mais à la mauricienne.



La vitrine de M'dame Mahe est alléchante, bien achalandée et joliment décorée avec ces inscriptions colorées et puis, la marchande a le sourire … cela suffit à me décider d'y faire quelques emplettes pour le pique-nique de midi. La sympathique commerçante aura beau m'expliquer les spécificités de chacune de ses spécialités, j'avoue avoir eu quelques difficultés à bien comprendre son français créolisé et noyé au milieu du brouhaha environnant.



Bon, il y a là empilé sur les étagères derrière la vitrine, la plupart des spécialités de beignets et de galettes dont les mauriciens sont friands. Les dholl puri sont de fines et appétissantes galettes préparées avec de la farine de lentilles (ou de pois) puis garnies de légumes, il en est de même des farata ou autre roti, seule la composition ou la garniture varie : légumes, viandes, poissons, sauce tomate (rougail) ou petites crevettes ( roti chevrettes) …. j'ai particulièrement apprécié cette variété de roti pris dans une gargote de bordure de plage, mais c'était un autre jour. Après une courte hésitation entre tous ces beignets, je passe commande à M'dame Mahé d'un assortiment : dholl puri évidemment, samoussas (de forme triangulaire) et beignet aux bringelles, c'est le nom local des aubergines … ce sera finalement celui que j'ai préféré. Et la marchande de me conseiller pour terminer un gâteau-piment …. euh ? Merci ! Je me méfie de la digestion du « piquant » local d'autant que tous ces beignets sont assez gras, déjà des auréoles d'huile tâchent le papier qui les enveloppe !

Sur les marchés, dans les rues ou en bordure des plages, on trouve partout ces gargotes qui vous proposent ces mêmes fritures ainsi que ces galettes fourrées. Ces préparations traditionnelles indo-mauriciennes sont ici consommées à toute heure. Un petit creux … et hop, un dholl puri ou un farata fait l'affaire pour dissiper la fringale. Mais comme ailleurs, les burgers à l'américaine plaisent de plus en plus et les jeunes semblent quelque peu délaisser les beignets traditionnels. Pour preuve, juste à côté de ce marché central de Mahébourg, une grande enseigne de fast-food à incontestablement pignon sur rue !

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Poursuivons nos courses dans les allées du marché où il faut pour avancer se faufiler entre les porteurs de cagettes, les ménagères en train de palabrer ou de soupeser, de tâter et enfin de flairer les marchandises …



De part et d'autre les étals sont chargés de légumes et de fruits et les affaires vont bon train. Avec nos galettes et beignets frits, quelques crudités seraient les bienvenues pour équilibrer notre repas. Tiens ! Si l'on prenait quelques « Pommes d'amour » ? Non, ce n'est pas encore le dessert mais cet amusant nom désigne à Maurice les … tomates !



Tout autour, la palette de couleurs est variée et le choix de légumes est infini. Des classiques poireaux/carottes aux aubergines en passant par les patates douces, les chouchous (courges), les giraumons …. et bien d'autres encore dont je ne connais ni le nom ni le goût …. j'ai décidément encore beaucoup à découvrir parmi les légumes de l'île ! Côté fruits, ça fleure également bon les tropiques avec des étalages d'ananas, de citrons verts, de pastèques ….



Là, ce sont des litchis, un fruit dont j'aime bien la douce saveur sucrée et les arômes évoquant la rose, ce sera parfait pour terminer le repas. « Ce sont presque les premiers de la saison ! » me dit avec fierté la vendeuse.

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A Maurice comme dans toutes les îles des tropiques, les épices tiennent une bonne place dans la préparation des plats locaux. Ne voyant pas d'étals proposant d'épices typiques de l'île, me voici questionnant un marchand de fruits en lui demandant où en trouver ?. « Non, non, il n'y a pas de vendeurs d'aromates et d'épices dans ces halles, me dit-il, les épices on peut en trouver dans les magasins du quartier ... Sortez à droite, puis tournez à gauche, un peu plus loin, juste à côté du …… ? ». Merci, merci ! A vrai dire, je n'ai pas vraiment tout retenu et finalement la boutique indiquée restera pour moi un lieu mystérieux ! Bien sûr, j'en trouverai de ces fameuse épices mais un peu plus tard et notamment celle qui est parmi la plus utilisée à Maurice. En fait, il s'agit d'un mélange que l'on appelle ici (et dans d'autres îles de l'Océan Indien) le massala.



Le massala est donc cette poudre ocre jaune concoctée à partir d'épices torréfiées, sa composition varie en fonction des multiples préparations proposées. La base est faite de coriandre, cumin, ail, gingembre, cannelle, girofle, poivre, anis étoilé, cardamone, curcuma, feuilles de curry, pois chiches cassés … Pour ceux qui n'ont jamais goûté, vous avez ci-dessus, la liste des ingrédients, il ne vous reste plus qu'à imaginer la saveur d'un tel mélange ... et par là même le goût typique de la cuisine de Maurice.

Le massala accompagne aussi bien les plats de viandes, de volailles et de poissons. Une dernière précision, il existe des massala avec ou sans piments, cela est souvent précisé et c'est mieux ainsi. Car le massala fortement pimenté a la fâcheuse tendance de masquer les autres épices qu'il contient et ce dès la première bouchée avalée. Palais sensibles, vous voilà prévenus !

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La poursuite de ma balade gustative me fait traverser la Chaux, le cours d'eau qui sépare le centre ville d'un quartier populaire de la périphérie de Mahébourg. En empruntant le pont Cavendish, on va passer du plat de résistance au dessert en allant visiter la Biscuiterie H.Rault ; c'est une institution dans la région puisque ici sont fabriqués depuis des lustres de petits biscuits au … manioc ! Juste après le pont, à l'issue d'une rue, une route serpente entre les mornes. Nous y voilà, prêts pour la visite qui sera suivie comme il se doit d'une dégustation. L'atelier/biscuiterie est situé au fond d'une cour au milieu de laquelle trône un imposant badamier.



Ici, l'accueil est chaleureux comme souvent à Maurice et notre guide pour débuter la présentation nous conte l'historique de ces fameux biscuits. Remontons le temps … nous voici en 1868 et Hilarion Rault, un colon d'origine bretonne à l'idée de confectionner des biscuits en s'inspirant de la recette des savoureuses galettes bretonnes. Mais à Maurice qui s'appelle à l'époque encore Isle de France, la farine de blé, le beurre ou le lait sont des denrées difficiles à trouver … qu'à cela ne tienne ! Sur place on dispose de sucre (de canne) et de farine (de manioc). Avec astuce, notre pâtissier amateur élabore une recette toute simple avec ces ingrédients. Il suffit d'y ajouter soit de la cannelle, du sésame, de l'anis, de la vanille ou du coco et surtout un savoir faire et voilà le tour est joué. Les Biscuits Manioc sont ainsi nés, la tradition et le succès se perpétuent donc depuis 1870 !



A l'extérieur, sur le versant du morne, on ne manque pas de nous présenter une parcelle de culture de manioc. De jeunes pousses car la plante à maturation peut mesurer jusqu'à deux mètres. C'est bien entendu seulement le tubercule que l'on utilise pour le transformer en farine. Le manioc est ainsi en vedette à l'intérieur de la fabrique. Les principales étapes de la préparation restent artisanales et manuelles sauf le pressage auquel on assiste. Une fois la farine obtenue, la préparation des biscuits peut débuter … mais la recette originale de ces biscuits « uniques au monde », nous précise-t-on, reste secrète, on pouvait s'en douter ! Et si la recette est ancienne, elle s'avère très tendance : simple, naturelle et donc presque bio sans oublier de plus qu'elle est certifiée sans gluten !



Vient ensuite la cuisson sur un four alimenté avec de la paille et des feuilles de latanier. Les ouvrières s'activent consciencieusement répétant sans cesse les mêmes gestes à l'image de celle qui empaquette les petits biscuits carrés. Quelle dextérité mais quel travail répétitif !





A l'entrée de la pièce, la patronne veille sur ses ouvrières en notant sur un registre les lots prêts à la vente. Il règne ici, une atmosphère d'un autre temps … Soudain une cloche sonne, c'est l'heure de la pause pour les ouvrières ! Pour nous c'est aussi le moment de la pause … dégustation, ces effluves biscuitées nous ont mis l'eau à la bouche. Un assortiment de biscuits aromatisés nous est proposé : nature, cannelle, chocolat, coco, vanille … Vous imaginez que je ne me suis pas privé en savourant et comparant les saveurs de ces biscuits plutôt originaux. Verdict, j'avoue un petit faible pour ceux au parfum chocolat et également à la cannelle.

La question vous brûle (enfin peut être !) les lèvres : mais quel est donc le goût de ces biscuits au manioc ? Ce sont bien des biscuits secs loin de la saveur beurrée des galettes bretonnes. Le parfum du sucre de canne ne passe pas inaperçu comme également les fibres du manioc, d'une texture un peu identique à celle du coco. Des biscuits secs … bien accompagnés par les boissons servies, jus de fruits, café ou thé.

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A propos de thé, justement … Sur les hauteurs de l'île, à Bois Chéri plus précisément, le relief vallonné est couvert de plantations de théiers. Allons y faire un tour. Autant les bords de mer à Maurice sont la plupart du temps ensoleillés, autant dans le centre de l'île les nuages restent souvent accrochés. C'est le cas ce matin avec de plus une pluie qui ne cesse de tomber.



Les gouttes dégoulinent sur notre pare-brise alors que nous parvenons en vue de la manufacture de thé de Bois Chéri. De même dans les champs, l'eau ruisselle sur les feuilles de thé. « Il pleut pratiquement tous les jours ici, plus souvent l'après-midi » me dit une des employées du mini musée local du thé, avant d'ajouter : « ... de l'eau et de la chaleur, ce sont des conditions indispensables pour obtenir des feuilles de thé de qualité ! ». Soit, mais le visiteur amateur de photo que je suis aurait préféré un temps plus clément.

Ce matin il n'y a aucune ouvrière parmi les théiers et donc aucune cueillette dans la plantation … alors je vais faire appel à ma mémoire.

J'avais visité ces lieux il y a quelques années et ce jour-là par chance un généreux soleil baignait le paysage (d'ailleurs j'avais évoqué ces moments passés sur la « Route du thé » dans un paragraphe en complément d'un texte illustré sur les « Couleurs de Maurice », c'est en ligne sur VF *).



Je me souviens de ces quelques femmes, sac de toile sur le dos, cueillant feuilles après feuilles la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul également à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle. La cueillette a lieu en début de matinée, entre 6 et 11 h environ, afin d'éviter les heures trop chaudes ; chaque ouvrière ramasse ainsi environ 60 kilos de feuilles !



Je me souviens aussi de la visite, très instructive, de la manufacture. Dans une atmosphère où dominent, bruit, chaleur et forte odeur … pas celle du thé mais d' effluves plus végétales, on pouvait suivre les étapes successives qui mènent de la feuille brute au thé prêt à infuser. Broyage puis triage afin d’enlever tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage. Ensuite place au tamisage et au passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprenait également que la différence entre le thé vert et le noir n’est pas due à des variétés spécifiques mais à des temps distincts de fermentation.



Je me souviens encore de la fin de la visite avec le plaisir de la dégustation devant ce magnifique panorama. Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? En effet, on avait le choix, plusieurs boîtes de sachets étaient à disposition accompagnées de quelques biscuits. Et je me souviens enfin d'avoir eu un faible pour le thé à la vanille, d'ailleurs c'est le plus prisé à Maurice Plaisir du palais, plaisir des yeux, temps ensoleillé et visite instructive … Tout pour combler le visiteur !

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Suite du récit « Saveurs » (sucre canne, rhum, vanille …), message suivant -->
Meilleur climat fin juillet: île Cham ou île de la Baleine? (Vietnam) English translation pending
by Valerybeat · 2016-01-29 · 6 replies
Nous allons au vietnam fin juillet ; Nous aimerions bien nous reposer quelques jours en bord de mer, faire de la plongée avec tuba. Quelle ile vaut il mieux en considérant aussi le climat à cette période : ile cham ou ile de la baleine près de Hoi an ? merci
Hôtel plus belle plage à Holguin English translation pending
by Marcemilo · 2016-01-25 · 20 replies
Bonjour, je lis je lis je lis et je lis mais je trouve pas. Quelqu'un peut me dire qu'elle hotel la plus belle plage à Holguin? De ce que je lis c'est tout plein de corail. Ce que nous voulons c'est faire de l'apnée mais aussi avoir une belle plage ! Merci !
Route carrossable île du Sud Nouvelle-Zélande English translation pending
by Cheechako · 2016-01-16 · 4 replies
Bonsoir, Nous serons en février en Nouvelle Zélande, sur l'ile du Sud, en camping car et voiture de location. Dans la région du Fjordland, y a t'il un (ou une) VFiste qui pourrait m'indiquer si la route suivante est carrossable : en camping car, en voiture ordinaire, en 4X4... où pas du tout ?

entre Manapouri au Nord et Clifden au Sud sur la Blackmount road, embranchement vers le lac Monowai, Borland Bivy, etc... Au début la route semble s'appeler Lake Monowai road, puis Borland road.

Merci...
Hôtel sur l'île Maurice (retour aux sources) English translation pending
by SailingMan · 2016-01-06 · 6 replies
Bonjour, il y a un peu moins de 10 ans mon épouse et moi avions choisi l'île Maurice pour notre voyage de noces. Nous avions alors choisi La Pirogue pour l'hébergement et nous n'avions pas été déçus.

Cette année nous avons l'occasion d'y retourner et notre fille de 4 ans nous y accompagnera. La date est retenue, ce sera pour le mois de mai, et nous envisageons de retrouver un hôtel sur la côte ouest.

En furetant sur le forum, j'ai constaté que plusieurs hôtels avaient été rénovés, et ceux qui étaient les plus réputés il y a dix ans ne font plus beaucoup parler d'eux - soit parce qu'ils se sont endormis sur leurs lauriers, soit tout simplement parce que leur réputation n'est plus à faire. Aussi je lance un appel à témoignage à ceux qui auraient récemment séjourné à Maurice : quel hôtel me conseilleriez-vous/déconseilleriez-vous ? Merci d'avance.
Une semaine sur l'île de Cebu (avec bébé) English translation pending
by Ludoki · 2015-12-23 · 7 replies
Bonjour à tous , malgré la lecture de nombreux posts concernant Cebu , je n'ai pas réussi à me décider sur un hôtel en bord de plage , pas très loin de l'aéroport , car voyageant avec un bébé de 15 mois . Je suis à la recherche de conseils récents .La période est vers le 20 janvier 2016. Merci de prendre la peine de me répondre .A bientôt les voyageurs et voyageuses. 🙂
Mariage à l'île Maurice, avec une vingtaine de personnes English translation pending
by Kawoo66 · 2015-11-27 · 6 replies
bonjour a tous , mon compagnon avons décider de nous marier a l'ile Maurice le 31 décembre 2016 , nous emmenons avec nous un groupe d'une vingtaines de personnes (amis et familles ) . avec mon fiancé nous sommes des vadrouilleurs nous avons l'habitude de voyager a sac a dos on a déjà eu la chance de voir la beauté de pas mal de pays ... mais pour la plupart de nos convives ce sera un premier grand voyage donc je voudrais que sa soit le top pour eux et ne pas les décevoir , la moyenne d'âge sera d'une trentaine d'années , sans enfant. mon futur mari et moi iront a l'hôtel même si ce n'est pas dans nos habitudes pour un souci d'organisation de notre mariage mais pas mal de nos amis vont choisir des appartements au prix abordables . je viens sur ce forum car ne connaissant pas l'ile Maurice j'ai besoin d'aide 😉 l'un des points les plus importants est l'endroit ou nous irons pour tout notre séjour et la je bloque !!!! quel est le coin de l'ile que vous recommanderiez pour célébrer un mariage , des vacances entre amis donc une zone avec un minimum de restos et un peu de bars et surtout une plage digne d'une carte postale ... ? ensuite connaissez vous un hôtel qui valent plus qu'un autre? plutôt demi pension et pas besoin de 5 étoiles ! et les activités sur l'ile ? je suis sur qu'il y a de quoi faire mais qu'est ce qui est a faire et a ne pas faire ? je dois avoir plein d'autres questions mais la pour l'instant ce sont les principales . merci pour toutes vos futurs réponses je les attends avec impatience 😄
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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40 jours en Polynésie, quelle île? English translation pending
by Nanylj · 2015-10-13 · 48 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon voyage à travers le Pacifique, je vais passer 40 jours en Polynésie. Je souhaiterai voir les iles société, les tuamoutu et pourquoi pas les marquises. Je compte prendre un pass inter ile pour me déplacer entre. sachant que l'on a seulement 28 jours pour l’utiliser (même avec une extension), est il possible de faire ses 3 groupes en 28 jours ? Quelles sont les iles incontournables pour vous ? combien de temps y rester en moyenne ? Je souhaite dormir dans des pensions ou campings, pas d’hôtel, tenter le couchsurfing, je suis plongeuse.

Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Voyage à Vélo Paris - Shetland - Paris English translation pending
by NicoDesc · 2015-09-10 · 7 replies
Bonjour à tous, je me nomme Nicolas Descamps, j'ai 19 ans et comme projet d'aller dans les Shetlands, à vélo. Je compte partir de mon domicile dans le Val d'Oise, près de Paris, je monte dans le Nord, et je prends le ferry pour la côte Sud anglaise. Je traverse le pays et me voilà tout au Nord de l'Ecosse continentale. J'irai d'île en île en Ferry depuis le Nord de l'Ecosse. Je passerai par Cambridge, chez des amis, au retour. Je recherche des informations sur la campagne Britannique, que je ne connais que très peu: Je voudrais savoir quelles régions seraient les plus jolies à traverser, je cherche évidemment à rendre mon voyage agréable pour les yeux! Je souhaite ne pas faire de gros détours, car je dois faire ce voyage en à peu près un mois. Je ne suis pas le plus aguerri des cyclistes mais j'ai tout de même été jusqu'à Barcelone à vélo depuis Paris, en traversant le Massif Central. Je suis donc capable d'emprunter la plupart des itinéraires! Je vous remercie d'avance pour vos réponses, à Bientôt, Nicolas
Wild hikes and bears on Hokkaido Island, Japan
by Willemspie · 2015-09-02 · 49 replies
Not very well known: Hokkaido Island has national parks that rival those in North America. Hiking there is free (even many mountain huts) and requires no formalities. These treks are described in the LP *Hiking in Japan* guide—you can just buy the Hokkaido PDF. It’s way better than Mount Fuji. Of course, everything depends on the weather, which is very unstable in the Japanese mountains (frequent strong winds). The trails are often obstacle courses.

The Daisetsu Zan traverse is a stunning hike through volcanic terrain with a remote section in the middle that requires at least one night of camping (there are basic huts for the rest, which is popular with Japanese hikers): 4 to 6 days.

The Shiretoko traverse takes 2 days with views including an island in Russia, but the ridge is brown bear territory—there are even more here than in Denali National Park in Alaska (brown bears and grizzlies are the same). I ran into 7 in just 6 hours of hiking!

I’m heading to Rebun and Rishiri Islands next.
3 semaines à l'île Maurice: on fait quoi? English translation pending
by Klift · 2015-08-26 · 63 replies
Par ou commencer:

Une présentation: Nous sommes 2, (3) madame est enceinte. Notre dernier beau voyage a été conseillé par ce site( c'etait Bali et on a adoré). Nous avons décidé de partir a l'ile maurice fin septembre début octobre.

Ce post suivra donc nos choix pas a pas et nos vacances.

Les billets sont pris. Nous devons maintenant nous attaqué aux préparatifs. On aimerait faire de beaux hôtels, mais avec 21 nuits ça risque d’être impossible financièrement.

Avant de choisir les hôtels, guest house, location, en combien de points de chute on doit diviser notre séjour?

MERCI
Circuit Vancouver, Seattle, île de Vancouver English translation pending
by Moustik53 · 2015-08-17 · 15 replies
bonjour à tous,

A mon tour de vous proposer notre circuit....

nous arrivons sur Vancouver ou nous passons 3 nuits puis direction Seattle ou nous passons 2 nuits, ensuite L'Ile de Vancouver.

- Victoria et ses environs 3 nuits, Duncan 1 nuit, Ladysmith 1 nuit, Ucluelet 2 nuits, Tofino 2 nuits, Port McNeill 2 nuits. Ensuite retour sur Vancouver ou ils nous restera 4 nuits.

Que pensez vous de l'itinéraire et pouvez vous nous donner des petites infos sur des logements sympas et pas trop cher....😊 et pourquoi pas qu'est ce qui peux être intéressant après notre retour sur Vancouver.

je vous remercie d'avance pour toutes les idées que vous nous donnerez.

A bientôt

Isabelle
Itinéraire Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse seule English translation pending
by Inca12 · 2015-07-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à construire un itinéraire d'une petite semaine de Sackville (NB) à Halifax réalisable en bus (train?) à la mi-aout. J'avais pensé à passer qq jours sur l'ile du Prince Edouard, une ou deux nuits vers la Baie Fundy, éventuellement voir des baleines si c'est possible et visiter Halifax la veille de mon départ.

Je voyage seule, je ne connais pas du tout le Canada. Est ce que le réseau de bus est développé? Faut il réserver en avance? Quelles sont les compagnies?

Pour dormir est il facile de trouver des dortoirs de backpacker? Des campings?

Pour l'itinéraire, quelles villes/étapes plus précises me conseillez vous? L'ile du Prince Edouard est-elle un incontournable de la région? Quels sont les meilleurs endroits de la baie de Fundy pour observer la faune marine? A moins que je ne fasse completement fausse route et que vous ayez des meilleurs endroits à me conseiller!

Merci d'avance!
Itinéraire de 3 semaines en France: Alsace, Périgord, Loire et Paris English translation pending
by Marieno134 · 2015-05-12 · 19 replies
Bonjour,

Je suis en train de planifier un voyage de 3 semaines avec mon copain pour le mois de septembre.

Ce voyage serait notre lune de miel. Nous voulons donc aussi du temps de repos : petites visites de villages, farniente (piscine ? lacs? ), bonne bouffe mais nous aimons également la randonnée, la nature, les musées, les chateaux (renaissance et médiéval)

Nous passerions quelques jours en Alsace : Strasbourg, route des vins, Colmar et Mulhouse puis nous irions passer quelques jours pour visiter les châteaux de la Loire puis 1 semaine à Paris.

Voici mes questions :

Est-ce un itinéraire trop ambitieux pour le temps dont nous disposons?

Je voulais ajouter le Perigord pour les villages médiévaux, 3-4 jours au repos et la bonne nourriture. Y a-t-il l'équivalent dans une autre région plus près comme la Bourgogne ?

Ou rester pour visiter les chateaux de la Loire? Y-a-til de petits villages médiévaux dans ce coin?

merci pour vos réponses! Je me rends compte que toutes les régions méritent d'être visitées dans ce pays!
Location à l'île Maurice: nuits étranges English translation pending
by PaulVirginie · 2015-03-04 · 30 replies
Villa Santa à Pointe au Piment😕 Les nuits sont étranges et location moyenne😐
Itinéraire 5 jours sur l'île d'Oahu (Hawaï) English translation pending
by Travelove1 · 2015-02-22 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons à Hawaii en Août cette année, et j'aimerai savoir si quelqu'un peut me donner un exemple d'itinéraire pour 5 jours sur l'île d'Oahu ? Les hôtels et les vols sont réservés, nous louerons une voiture, tout reste à savoir ce que nous ferons. Nous sommes une famille de deux enfants, on aime le shopping, les plages, les visites et les enfants aiment en général les parcs d'eau ect...

Merci
Itinéraire Paris-Nice pour voir vignobles et canaux navigables English translation pending
by Pierreafeu · 2015-02-21 · 18 replies
Bonjour,

Mon nom est Pierre et ma conjointe Claudine, nous sommes de la rive sud de Montréal, nous serons à Paris du 3 au 7 mai, le retour vers Montréal sera le 15 mai de l'aéroport de Nice.

Le départ de Paris est le 7 mai, nous avons une voiture de location et voila mon questionnement:

Sur la route vers Nice nous aimerions voir deux vignobles de régions différentes et si possible voir un canal de navigation dans le but d'y passer une nuit, le canal du midi est un peu loin de ma destination, si je peux en rejoindre un sur ma route, je me proposais de passer par la A6 et j'ai remarqué la Saône et Loire, est-ce un canal pittoresque ou un fleuve? Le canal de navigation n'est pas une priorité, si vous me dites qu'il y a des coins fantastiques sans le canal alors je laisse tomber. Le tout en deux ou trois jours. Je garde le reste pour la Côte d'Azur.

J'ai remarqué qu'à partir de Lyon je peux prendre la A51, serait-ce un bon choix au lieu de prendre la A6 jusqu'à Aix-en-Provence.

Beaucoup de questions, imaginez je me suis retenu 🤪😄

Merci Pierre
Voyage à l'Ile Maurice English translation pending
by Pat55vp · 2015-01-03 · 16 replies
😇 Bonjour, J'ai prévu d'aller passer 12 jours à l'Ile Maurice dans un hôtel à Calodyne du 25/1 au 6/2/15. Comme je ne connais pas du tout l'Ile Maurice, quelqu'un pourrait il me donner quelques conseils sur le climat à cette période, les vêtements à amener, les excursions à effectuer et aussi les précautions à prendre pour ce voyage. Merci d'avance.
Voyage Bolivie - Chili/île de Pâques - Patagonie - Argentine English translation pending
by Nicolaslesc · 2014-12-19 · 5 replies
Salut à tous.

J'envisage 7 semaines pour un voyage Bolivie/Chilie-Patagonie-Argentine en incluant un détour de qques jours par l'île de Paques en Novembre 2015. Ce périple fera suite à 6 semaines en Australie-Nouvelle Zélande (je prendrai un avion d'Auckland). Je pensais passer quelques semaines en polynésie entre les 2, mais je pense que le poids serait le budget global serait probablement trop important

L'aventure sud américaine comporterait la Bolivie (salar, sud lipez lac titicaca) puis le Chili (atacama détour par l'île de paques) descendre jusque Ushuaia et remonter vers l'Argentine (retour en France par buenos aires). Pensez que cet itinéraire soit réalisable sur cette durée, sachant que je peux prendre des vols intérieurs?? Pensez-vous que j'ai omis de passer par certains endroits indispensables. Auriez-vous des conseils particuliers ??

Merci d'avance de votre aide
Nouvelle-Zélande: itinéraire 3 semaines dans l’île du Sud English translation pending
by Samuel70 · 2014-12-04 · 7 replies
Bonjour. Ma compagne et moi nous envolons pour 3 semaines en NZ fin décembre. Nous nous concentrons sur l’île du sud et comptons effectuer une boucle à partir de Christchurch.

Voici ci-dessous notre itinéraire actuel. Tout commentaire et recommandation sont les bien venus.

J 01 Christchurch > Hanmer Springs > Kaikoura J 02 Kaikoura - Whale watching J 03 Kaikoura > Nelson J 04 - Nelson - J 05 Nelson > Motueka (Abel Tasman National Park) J 06 - Abel Tasman National Park - J 07 Motueka > Punakaiki J 08 Punakaiki > Franz Josef Glacier J 09 Franz Josef (Westland Tai Poutini Nation Park) J 10 Franz Josef > Wanaka J 11 - Wanaka - J 12 - Wanaka - J 13 - Wanaka - J 14 Wanaka > Te Anau J 15 Te Anau > Milford Sound > Te Anau J 16 Te Anau > Catlins J 17 - Catlins - J 18 Catlins > Lake Tekapo J 19 Lake Tekapo J 20 Lake Tekapo > Christchurch > Vol Auckland
Compte rendu d'une belle croisière au Vietnam sur l'Austral du Ponant English translation pending
by Sylviannefd · 2014-12-02 · 97 replies
Bonjour Notre belle croisiere est finie, nous sommes à Singapour encore deux heures et demi avant d'embarquer. Voici mes premières impressions avant de commencer le compte rendu. L'itinéraire était parfait le rythme entre les longues journées de visite et la navigation était tres agréable. Le bateau est beau, la décoration est sobre, les cabines sont plus petites que sur les gros bateaux, avec un petit plus une vitre permet de prendre sa douche en regardant la mer. Par contre le balcon de quatre mètres carrés ne sert pas beaucoup. La nourriture digne d'un restaurant étoilé le soir était plutot répétitive le matin et le midi, par chance nous avons eu beaucoup de repas des midi à l'extérieur. Le personnel, n'est pas très présent, à part les serveurs mauriciens au bar et au restaurant. Nous repartons sans jamais avoir croisé notre cabinet ou cabiniere. Le ressenti général est que le personnel fait son job sans plus. Ce matin on a vraiment eu l.impression d'être vires pour faire place aux nouveaux, hier les coussins avaient déjà disparu des transats. Nous étions beaucoup de nouveaux clients à nous demander si c'est exceptionnel ou si c'est la politique de la compagnie. Côté excursion c'est vraiment le top, on se rend compte qu'il y a eu beaucoup de recherche pour organiser des tours rythmes et variés, en plus les tours privés sont abordables contrairement a d'autres compagnies. Voilà en vrac mes premières impressions en attendant le récit des escales et les photos
Quelle étape au sud de l'île en mai? (Sri Lanka) English translation pending
by Alainb6 · 2014-11-19 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire un circuit de 2 semaines avec des amis début mai. J'ai à peu près les idées claires sur les différentes étapes, classiques : Negombo => triangle culturel => Kandy => hautes terres => Yala => sud pour finir. A ce stade, j'hésite entre 4 haltes en guesthouse, pour 2 nuits : - Tangalle - Moonstone Villa - Polhena - Turtle Eco Beach resort - Mirissa - Bay Resort - Unawatuna - Thambapanni Retreat

Quelle étape me conseillez-vous : la plus belle plage, la plus tranquille, les poissons, la proximité des pêcheurs sur pilotis, la sécurité de baignade, les centres d'intérêt à proximité, les restos ... ? A noter que nous ne sommes pas loin de la soixantaine.

Et en bonus, si vous avez un avis sur les guesthouses que j'ai sélectionnés... Merci beaucoup pour vos contributions.
Endroits de snorkeling à l'île Maurice English translation pending
by Ludove · 2014-11-10 · 8 replies
Bonjour la communauté

Je pars avec ma famille un mois, 15 jours réunion et 15 jours maurice dans un vingtaine de jours. Mes questions portent sur le snorkeling à l'ile Maurice bien que si vous avez des bons plans sur la réunion, je prend aussi 😉

En ce qui concerne l'ile Maurice, nous sommes presque sur de passer une semaine aux alentours de blue bay (est ce un bon choix ? snorkel et le reste ?) Pour la semaine suivante, Flic en flac à l'air bien; cela devrait être notre 2eme point de chute.

En gros, nous recherchons des endroits ou on peut faire du snorkeling directement de la plage qui seront les endroits ou nous logerons (nos choix actuels : blue bay et flic en flac) mais aussi des excursions (en bateau ?) sur le même thème pour découvrir les plus beaux spots de l'ile (ile plate ?, ile aux cerfs ?, iles du nord ?, ile aux aigrettes ? la prenuese ? le morne ? .....)

Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez me donner.

PS : je suis preneur de toute info intéressante sur Maurice même si cela ne concerne pas le snorkeling 🙂
Les dauphins et parcs aquatiques à l'île Maurice English translation pending
by Pitchouko · 2014-10-27 · 3 replies
27 octobre 2014 Bonjour à tous, nous irons à l'île Maurice en janvier 2015 avec notre petite fille de 4 ans. Existe-t-il un parc aquatique avec des dauphins ?? nous connaissons les sorties en pleine mer non appropriées semble-t-il aux petits. Y-a-t-il un parc animalier ? un parc aquatique de jeux toboggans et autres ? Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous communiquer.
Où passer 3 nuits sur une île entre Phuket et Krabi? English translation pending
by Jeff17 · 2014-10-23 · 3 replies
bonjour

Voila notre 5 ieme petit periple en thailande est presque bouclé pour fevrier 2015 MAIS on cale sur 3 nuits entre phuket et krabi(entre le 13 et 17 fevrier) on a vu beaucoup de choses mais nous sommes 4(nous et 2 enfants 3 et 7 ans) Sur koh yao? peut-etre et sur les autres iles , on a vu des petites iles comme nakha ou maithon?

connaissez-vous ces 2 iles?

on voudrait un truc sympa (MAXI 100 euros la nuit)

apres ces 3 nuits nous irons sur klong muang(5 nuits)et lanta (8 nuits)

merci de vos contributions
Hôtel à l'île Maurice English translation pending
by Toppich · 2014-10-09 · 5 replies
bonjour

Plutôt habitué à voyager aux USA nous décidons de partir à Maurice pour la fin de l'année si les vols sont déjà réservés il n'en est pas de même pour l'hôtel

J'ai sélectionné 2 hôtels qui dans la gamme tarifaire, me convient Le zilwa et le récif attitude

le problème c'est qu'il ne sont pas placés au même endroit et je ne sais pas lequel choisir

Autre question quel est le prix moyen pour un taxi sur la journée

merci pour les éventuelles réponses
Cherche camping presqu'île Giens pour planter tente English translation pending
by Pinceaubleu · 2014-08-17 · 5 replies
Bonjour,

connaissez vous un camping à la presqu'ile de giens, vers la plage almanarre ou vers un coin sympa, joli, très proche de l'eau et qui ne coute pas un bras pour planter une tente ? Merci :)

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