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4 semaines en Australie, août 2015 English translation pending
Une fois de plus, je viens chercher les meilleures infos et conseils pour organiser notre voyage en Australie l'été prochain, avec mes 2 ados (18 et 20 ans). Ce voyage étant le rêve de ma fille, je n'ai pas intérêt à me louper et tellement immense ce continent !
Je cherche des conseils, infos, bons plans sur TOUT sachant que nous souhaiterions arriver à Sydney, aller jusqu'à Uluru, et longer la cote est de la barrière de corail, voir Whitesunday pour finir à Port Douglas et Cairns avant de reprendre un vol pour Paris. Tout cela en prenant notre temps, en visitant un max, en étant tout sauf millionnaire, en voulant croiser des Koalas, des Kangourous, des crocodiles, des plages de rêves, des fonds marins à tomber par terre, visiter les villes, villages, marcher, faire des rencontres, s'amurser ...en bus, en train, en avion, à vélo, bref en tout s'il le faut.
Si des personnes de ce site peuvent m'aider à m'organiser, ce serait formidable !
D'avance, un très grand merci à tous !
Je cherche des conseils, infos, bons plans sur TOUT sachant que nous souhaiterions arriver à Sydney, aller jusqu'à Uluru, et longer la cote est de la barrière de corail, voir Whitesunday pour finir à Port Douglas et Cairns avant de reprendre un vol pour Paris. Tout cela en prenant notre temps, en visitant un max, en étant tout sauf millionnaire, en voulant croiser des Koalas, des Kangourous, des crocodiles, des plages de rêves, des fonds marins à tomber par terre, visiter les villes, villages, marcher, faire des rencontres, s'amurser ...en bus, en train, en avion, à vélo, bref en tout s'il le faut.
Si des personnes de ce site peuvent m'aider à m'organiser, ce serait formidable !
D'avance, un très grand merci à tous !
De Johannesburg à Johannesburg en 4x4 à travers la Namibie et le Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Namibie-Botswana au départ de Johannesbourg. Nous sommes un couple de jeunes retraités. Nous pensons partir entre 50 et 60 jours à partir de 20 mars 2015 environ. Nous pensons louer un 4x4 avec cellule en dur et camper.
Notre expérience de la conduite sur piste est, je crois, assez bonne. Nous avons passé 2 mois en Afrique du Sud de janvier à mars 2014, et fait 2 voyages en Australie, un de 3 mois et un de 2 mois ces dernières années. Mon expérience dans le sable date un peu, j'ai pratiqué le Sahara dans mon jeune temps (mais en 2cv). Tout cela pour nous situer.
Notre itinéraire serait de rejoindre Gaborone puis la Namibie (que nous connaissons, nous y avons passé un mois en 2002) jusque Sesriem pour la première partie de ce nouveau voyage. Là nous retrouverons des amis équipés d'un même véhicule pour continuer ce voyage.
Pour la première partie nous avons établi un itinéraire que je soumets à votre critique:
Jour Étape 1 Johannesbourg 2&3 Pilanesberg 4 Madikwe Game Reserve 5 Gaborone 6 Makopong par Sekoma 7&8 Mabuasehube par Gao 9 Tshane 10 Kaa 11 balade dans le KTP nord 12 Ngwatle 13 Mamuno par Ukwi pan 14 Windhoek 15 Sesriem
Les vacances scolaires d'Afrique du Sud sont du 26 mars au 12 avril. pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver dans les campings à Mabuasehube Game Reserve et dans le nord Kgalagadi Transfrontalier Park (coté Botswana)?
Ensuite nous rejoindrons la cote, Walvis Bay, Cape Cross, le Kaokoland, puis Khaudum par Grootfontein, la bande Caprivi Kasane, bien sûr Victoria Falls, Chobe, Moremi, Makgadikgadi, Tuli et retour à Johannesbourg. Pour cela l'itinéraire est en cours d'étude. Pensez-vous que tout cela soit possible en 50 à 60 jours? Ne sommes nous pas trop ambitieux?
Merci de nous faire part de vos commentaires. Cordialement,
Jour Étape 1 Johannesbourg 2&3 Pilanesberg 4 Madikwe Game Reserve 5 Gaborone 6 Makopong par Sekoma 7&8 Mabuasehube par Gao 9 Tshane 10 Kaa 11 balade dans le KTP nord 12 Ngwatle 13 Mamuno par Ukwi pan 14 Windhoek 15 Sesriem
Les vacances scolaires d'Afrique du Sud sont du 26 mars au 12 avril. pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver dans les campings à Mabuasehube Game Reserve et dans le nord Kgalagadi Transfrontalier Park (coté Botswana)?
Ensuite nous rejoindrons la cote, Walvis Bay, Cape Cross, le Kaokoland, puis Khaudum par Grootfontein, la bande Caprivi Kasane, bien sûr Victoria Falls, Chobe, Moremi, Makgadikgadi, Tuli et retour à Johannesbourg. Pour cela l'itinéraire est en cours d'étude. Pensez-vous que tout cela soit possible en 50 à 60 jours? Ne sommes nous pas trop ambitieux?
Merci de nous faire part de vos commentaires. Cordialement,
Sanctuaire des Annapurnas: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de me renseigner sur le trek du Sanctuaire des Annapurnas, et selon les agences il y a 2 itinéraires faisables : soit par Ghorepani et PoonHill, puis Tadapani et Chomrong et Deurali. Soit par Kande, Landruck, Jhinu Danda et Bamboo. Pourquoi il y a plusieurs itinéraires ? Quelqu'un aurait-il des recommandations ?
Merci d'avance,
Céline
Témoignages de prise de malarone (Afrique du Sud/Mozambique) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en voyage de noce les 15 premiers jour de novembre, afrique du sud parc kruger et apres 1 semaine mozambique (vilanculos).
Je suis allez voir un medecin a lhopital (des plus antipatique qui ne ma rien explique), et nous a dis de prendre la malarone.
je vais voir mon medecin demain soir pour avoir son avis....
Mais j'aimerais avoir des temoignages de personne qui l'on pris... je suis assez stressée... :(
merci par avance
Mais j'aimerais avoir des temoignages de personne qui l'on pris... je suis assez stressée... :(
merci par avance
Question d'organisation dont Deadvlei et les dunes English translation pending
Bonjour,
Je commence à réfléchir à un voyage en aout (hiver donc en Namibie).
Voici mes questions :
1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.
2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?
3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?
3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp
Merci d'avance pour vos réponses.
Voici mes questions :
1) J'aimerais privilégier la balade en mongolfière à Sesriem, au matin avant de partir vers Solitaire. En arrivant la veille, en début d'après midi sur Sesriem, est-il possible de faire Deadvlei puis la dune 45 (coucher du soleil vers 17h30)? En fait j'aimerais savoir combien il faut que je compte de temps depuis l'entrée du parc pour estimer l'heure de départ de cette visite, je précise, avec 4x4. (route jusque Deadvlei 1h ou + ?, temps "raisonnable"sur place" à deadvlei ?, retour vers dune 45 0h20 ?, montée de la dune 1h30 me semble t-il ? Je sais qu'il ne faut pas rater l'heure de la sortie du parc.
2) J'ai vu que le canyon de Sesriem était proche de l'entrée du parc. Combien de temps prend la visite ? Faut-il obligatoirement prendre un guide ? Intérêt de cette visite ?
3) Changeons de région : Spitzkoppe se visite t-il facilement (indications) ?
3) Après avoir lu pas mal de carnets de voyages (merci Krikri, Max68 et les autres...) si ce voyage doit se faire, il se fera en alternant fermes d'hotes et lodges (pas de camping). J'ai déjà fait mes recherches, notamment sur tripadvisor pour les avis. Je crois que j'ai vu tout ce que la Namibie comptait d'hôtels, de lodges et de guest farms. J'ai fait des tris (en éliminant notamment les plus chers et les mal côtés) pour finalement en retenir quelques uns. Dans ma liste, il y a des hébergements un peu moins "cités" dans les carnets de voyage et autres... Y en a t-il parmi vous qui pourraient témoigner de leur passage dans ces hébergements un peu moins connus : - Burgsdorf Goat & Guest Farm - Solitaire guest farm desert ranch - Brandberg rest camp - Desert breeze lodge - Etosha Safari Lodge & Camp
Merci d'avance pour vos réponses.
Sumatra: quelques infos pratiques English translation pending
Infos pratiques Sumatra
séjour de 3 semaines en juillet 2014
1 euro = 15500 roupiah
Itinéraire Padang - Nagari Sungai Pinang - Bungus Beach Ferry - Siberut Maliepet - Siberut Batobai - Siberut Sakalio - Siberut Butui - Siberut Kulukubu - Siberut Batobai - Siberut Muara - Ferry - Bukittinggi - Lac Toba - Bukit Lawang.
Transports Aéroport - Padang centre : 150000 rp le minibus devant l'aéroport. Négocier Padang - Nagari Sungai Pinang : 350000 le minibus par Brigitte's houses Nagari Sungai Pinang - Bungus beach : 200000 le minibus par Ricky Beach House Bukittinggi - Parapat lake Toba : 215000 par personne bus de nuit ALS départ à 17h. Attention garder ses objets de valeur sur soi et sacs/appareils photos tenir serrés côté fenêtres. Eviter les sacs sous les sièges. Des voleurs montent en route avec des complicités en interne pour détrousser les voyageurs endormis. Parapat - Samosir lac Toba : 10000 par personne ferry. Attention plusieurs arrêts. Donner le nom de son hôtel pour être déposé au bon endroit Bukit Lawang - Medan aéroport : 650000 le minibus par le Garden Inn. Compter 4 à 5h selon le trafic. Ferry Siberut : deux classes : économique autour de 90000 rp on dort sur le pont. Business autour de 120000 rp couchettes AC. 10h de route. départ vers 20h arrivée à 6h. Deux rotations par semaine.
Hébergements Padang : Brigitte's Houses http://brigittehouse.blogspot.com/ Brigitte est le prénom de la propriétaire. Elle possède trois maisons. Chambres doubles 190000 à négocier si l'on est seul. Lit en dortoir à 85000. toutes les chambres ont la clim. Propre et accueillant. Bon petit déjeuner inclus dans le prix des chambres. Une vraie ambiance de guesthouse.
Nagari Sungai Pinang : Ricky Beach House http://fr.authenticsumatra.com/tag/rickys-beach-house/ Tenue par Anne et Ricky. Pension complète 200000 en bungalows 150000 en chambre simple. Encore un autre endroit qui sort de l'ordinaire à Sumatra. Tout a déjà été dit sur ce lieu mais ça ne coûte rien de le redire. Ambiance relax et très conviviale. On y mange bien. Etape incontournable si vous passez dans le coin. De plus Ricky organise des circuits chez les Mentawai à Siberut. Il se débrouille en Français.
Bukittinggi : Hello Guesthouse voir mes commentaires ci dessous http://voyageforum.com/discussion/inde-fragments-voyage-i-ii-istanbul-jakarta-par-route-d1341490-11/ Depuis 2012, Hello Guesthouse s'est agrandi de 4 nouvelles chambres. Chambres doubles de 150000 à 175000 chambre simple 120000 lit en dortoir 75000 rp. Petit déjeuner inclus. thé café à volonté. L'ambiance est toujours aussi conviviale. ça reste l'endroit idéal pour rencontrer du monde. Il y a une bonne humeur permanente qui imprègne la guesthouse sous la houlette de Ling qui donne ses précieux conseils sur la ville et ses environs. Un autre incontournable de Sumatra.
Samosir TukTuk : Parnas Toba au bord du lac Toba http://www.yopnik.com/parnas/index.html Chambres double 250000 en haute saison. Raya la patronne, une Batak est très chaleureuse.
Bukit Lawang : Garden Inn http://bukitlawang-garden-inn.com/ Ujai le patron indonésien parle français. Bungalows de 150000 à 200000. Propre et pas cher même en haute saison. Bon accueil. Guesthouse au bord de la rivière à 150m de l'entrée du parc national.
Siberut Expédition de 6 jours dans la forêt + 1 jour au bord de la plage chez Minang. S'adresse à des randonneurs aguerris. Beaucoup de boue. Siberut veut dire île boueuse. On marche sur des rondins pour éviter de s'enfoncer mais des rondins souvent étroits et glissants. Beaucoup d'arbres épineux. Des sangsues. De la pluie. Prévoir une cape de pluie, des chaussures montantes (jusqu'aux mollets) et qui vont dans l'eau avec des semelles adhérentes. Sacs légers recommandés car la marche peut être éprouvante. Porteurs possibles moyennant rétribution. A négocier avec le guide. 4 à 5h de marche chaque jour. Etape dans les Uma où vivent les Mentawai (Badobai, Sakalio, Butui etc.) , les invités dorment dans la 1ère pièce. Petits matelas de mousse et moustiquaires fournis par le guide. Pour se laver direction la rivière. J'ai eu la chance d'avoir un excellent guide, peut être le meilleur, 18 ans d'expérience. Et en plus excellent cuisinier. Moly ou Pak Guru comme l'appelle les Mentawai est un Minangkabau originaire de Bukittinggi. Contact en MP pour ceux que ça intéresse.
Photos https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157629011604465/
Itinéraire Padang - Nagari Sungai Pinang - Bungus Beach Ferry - Siberut Maliepet - Siberut Batobai - Siberut Sakalio - Siberut Butui - Siberut Kulukubu - Siberut Batobai - Siberut Muara - Ferry - Bukittinggi - Lac Toba - Bukit Lawang.
Transports Aéroport - Padang centre : 150000 rp le minibus devant l'aéroport. Négocier Padang - Nagari Sungai Pinang : 350000 le minibus par Brigitte's houses Nagari Sungai Pinang - Bungus beach : 200000 le minibus par Ricky Beach House Bukittinggi - Parapat lake Toba : 215000 par personne bus de nuit ALS départ à 17h. Attention garder ses objets de valeur sur soi et sacs/appareils photos tenir serrés côté fenêtres. Eviter les sacs sous les sièges. Des voleurs montent en route avec des complicités en interne pour détrousser les voyageurs endormis. Parapat - Samosir lac Toba : 10000 par personne ferry. Attention plusieurs arrêts. Donner le nom de son hôtel pour être déposé au bon endroit Bukit Lawang - Medan aéroport : 650000 le minibus par le Garden Inn. Compter 4 à 5h selon le trafic. Ferry Siberut : deux classes : économique autour de 90000 rp on dort sur le pont. Business autour de 120000 rp couchettes AC. 10h de route. départ vers 20h arrivée à 6h. Deux rotations par semaine.
Hébergements Padang : Brigitte's Houses http://brigittehouse.blogspot.com/ Brigitte est le prénom de la propriétaire. Elle possède trois maisons. Chambres doubles 190000 à négocier si l'on est seul. Lit en dortoir à 85000. toutes les chambres ont la clim. Propre et accueillant. Bon petit déjeuner inclus dans le prix des chambres. Une vraie ambiance de guesthouse.
Nagari Sungai Pinang : Ricky Beach House http://fr.authenticsumatra.com/tag/rickys-beach-house/ Tenue par Anne et Ricky. Pension complète 200000 en bungalows 150000 en chambre simple. Encore un autre endroit qui sort de l'ordinaire à Sumatra. Tout a déjà été dit sur ce lieu mais ça ne coûte rien de le redire. Ambiance relax et très conviviale. On y mange bien. Etape incontournable si vous passez dans le coin. De plus Ricky organise des circuits chez les Mentawai à Siberut. Il se débrouille en Français.
Bukittinggi : Hello Guesthouse voir mes commentaires ci dessous http://voyageforum.com/discussion/inde-fragments-voyage-i-ii-istanbul-jakarta-par-route-d1341490-11/ Depuis 2012, Hello Guesthouse s'est agrandi de 4 nouvelles chambres. Chambres doubles de 150000 à 175000 chambre simple 120000 lit en dortoir 75000 rp. Petit déjeuner inclus. thé café à volonté. L'ambiance est toujours aussi conviviale. ça reste l'endroit idéal pour rencontrer du monde. Il y a une bonne humeur permanente qui imprègne la guesthouse sous la houlette de Ling qui donne ses précieux conseils sur la ville et ses environs. Un autre incontournable de Sumatra.
Samosir TukTuk : Parnas Toba au bord du lac Toba http://www.yopnik.com/parnas/index.html Chambres double 250000 en haute saison. Raya la patronne, une Batak est très chaleureuse.
Bukit Lawang : Garden Inn http://bukitlawang-garden-inn.com/ Ujai le patron indonésien parle français. Bungalows de 150000 à 200000. Propre et pas cher même en haute saison. Bon accueil. Guesthouse au bord de la rivière à 150m de l'entrée du parc national.
Siberut Expédition de 6 jours dans la forêt + 1 jour au bord de la plage chez Minang. S'adresse à des randonneurs aguerris. Beaucoup de boue. Siberut veut dire île boueuse. On marche sur des rondins pour éviter de s'enfoncer mais des rondins souvent étroits et glissants. Beaucoup d'arbres épineux. Des sangsues. De la pluie. Prévoir une cape de pluie, des chaussures montantes (jusqu'aux mollets) et qui vont dans l'eau avec des semelles adhérentes. Sacs légers recommandés car la marche peut être éprouvante. Porteurs possibles moyennant rétribution. A négocier avec le guide. 4 à 5h de marche chaque jour. Etape dans les Uma où vivent les Mentawai (Badobai, Sakalio, Butui etc.) , les invités dorment dans la 1ère pièce. Petits matelas de mousse et moustiquaires fournis par le guide. Pour se laver direction la rivière. J'ai eu la chance d'avoir un excellent guide, peut être le meilleur, 18 ans d'expérience. Et en plus excellent cuisinier. Moly ou Pak Guru comme l'appelle les Mentawai est un Minangkabau originaire de Bukittinggi. Contact en MP pour ceux que ça intéresse.
Photos https://www.flickr.com/photos/mekong69/sets/72157629011604465/
Le temps des diligences à Madagascar! English translation pending
"Braquage sur la RN4: 1 milliard et 3 millions envolés
Samedi, 09 Août 2014 07:37
La RN4 a été la scène d’acte de banditisme dans la soirée de jeudi. En effet, il était à peine 22h quand une voiture reliant Antananarivo à Mahajanga fut victime d’un barrage de pierres et de tronc d’arbre entre Manerinerina et Ankazobe.
Prise au piège, la voiture a été prise d’assaut par 5 bandits ont surgi d’un point inconnu et ont dépouillé les voyageurs. 1 milliard et 3 millions, c’est la somme qu’ils ont réussi à dérober aux passagers. A l’arrivée d’une autre voiture, les malfaiteurs ont pris la fuite. En cette période de vacances scolaires, ce genre d’attaque risque fort de se multiplier d’ici les jours à venir, les voyageurs sont priés de faire preuve de prudence et d’éviter d’emmener de l’argent liquide pendant les voyages. Quant aux taxi-brousse, il est fortement conseillé de rouler en caravanes afin d’éviter de telles attaques."
NO COMMENT !
Tour du monde avec enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Après avoir lu avec envie et plaisir bon nombre de sujets, je me lance à mon tour.
J'en suis aux prémices du projet! En fait, j'envisage avec mon mari et mon fils qui aura 2 ans au moment du départ de partir faire un mini tour du monde de 6 à 8 mois! ;)
Ce projet me tient à coeur depuis de nombreuses années et j'arrive petit à petit à décider mon mari! 🙂
Le but de ce mini tour du monde est vraiment de couper avec le quotidien, nos boulots nous ennuient et ca serait l'occasion d'un nouveau départ et passer plus de temps en famille à voyager et découvrir d'autres cultures!
Mon itinéraire rêvé serait : - Asie : Thaïlande / Indonésie - Océanie : Australie / NZ - Polynésie (si on prend des billets TDM) - USA / Canada
Donc des destinations relativement chers, l'idéal pour nous serait en Océanie et Amérique de louer un van / camping car pr être indépendant, ne pas avoir à penser "où on va dormir ce soir" et pas besoin de restaurants etc.
Nous aurions un budget de 25000-30000€ à nous 3 (sachant que mon fils aura tout juste plus de 2 ans au moment du départ donc paiera l'avion), est-ce que vous pensez que c'est jouable déjà? je demande pas le grand luxe, ms en Asie, j'ai besoin malgré tout de dormir dans des petits hôtels / guesthouses et manger pas au détour d'un étalage (trop peur pour mon fils)...
Et justement l'Asie avec un enfant de 2 ans, ca vous paraît inconscient? quelles précautions prendre?
Et autre chose, nous sommes propriétaires d'une maison, vous pensez que c'est jouable de la louer pr si peu de temps? (car sans ça impossible de partir pour nous)
Si des personnes pouvaient me donner leur avis et leur expérience pour un TDM avec un bébé ca serait super! 🙂
Merci beaucoup!!
Marie
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 juin au 8 juillet 2014 English translation pending
😉 Bonjour à vous tous,
Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.
Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.
Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..
Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.
Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.
Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.
Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...
Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!
Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.
Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).
Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.
Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...
Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.
Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.
Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...
Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...
Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!
Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...
Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.
JC
Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.
Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.
Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.
Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..
Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.
Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.
Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.
Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...
Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!
Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.
Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).
Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.
Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...
Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.
Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.
Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...
Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...
Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!
Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...
Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.
JC
Australie en famille: été 2015 sur la côte ouest, centre rouge et Fraser Island English translation pending
Nous préparons un voyage en Australie pour l’été 2015 (juillet aout) en famille avec 2 ados. Nous y avons déjà passé l’été 2004 (5 semaines) avec une arrivée à Darwin, visite du kakadu puis une descente jusqu’au centre rouge. Equipés à l’époque d’une très grande famille (6 enfants de 3,6,13 14 15 et 17 ans) 🤪 nous avions loué un camping car ET une voiture : les plus jeunes dormaient dans le camping car et les grands sous la tente. Ensuite nous avions fait Cairn, barrière de corail etc et un final par Fraser Island que nous avions adoré. Etant donné l’âge des enfants, leur nombre, la saison et l’option camping imposée par le nombre (ben oui plus y a de fous plus l’hôtel coute cher ! ) nous nous étions limités à au quart nord est. Ce fut parfait… des souvenirs extraordinaires ! Jamais eu le temps ni le courage de terminer de taper à l’ordi le journal de bord alors tenu par les enfants pour le mettre en ligne… pourtant…😐
L’année prochaine nous ne partirons qu’avec les 2 plus jeunes (13 et 16 ans).😉 Les grands devenus adultes ont chopé le virus et voyagent maintenant au gré de leurs envies… mais plus tellement avec nous ! Pour l’année prochaine voici ce que nous avons prévu :
1 Arrivée à Perth puis remontée jusqu’à Darwin par la cote ouest et le Kimberley
2 visite Perth
3 Perth YantchepCervantes
4 route pour Kalbarri
5 parc Kalbarri
6 trajet pour SharkBay
7 François perron national park
8 François perron national park
9 Route pour Coral bay
10 Coral bay
11 Exmouth
12 Exmouth
13 Exmouth
14 route pour Karijini
15 Karijini
16 Karijini
17 Route de karijini à broome
18 Fin de route vers Broome
19 Broome Windjana Gorge
20 Mt Barnett Station
21 Geikie Gorge
22 Purnululu National Park BungleBungles
23 Purnululu
24 Purnululu
25 Kununurra
26 Lake Argyle
27 El Questro Wilderness Park
28 Route pour Darwin
2 le centre rouge
29 Vol darwin alice spring
30 Journee alice spring
31 Depart pour yulara
32 Uluru
33 Uluru
34 Yulara vers Kata Tjuta National Park
35 kings canyon
36 Mereenie loop pour aller Western Macdonnel
37 Mac donnels alice spring
38 Vol Alice Spring Brisbane
3 l’est
39 Route pour Bundaberg ou Gladstone
40/41 2 jours à Heron island ou lady Elliot island
42 Retour hervey bay
4 jours Fraser Island
Retour Brisbane et vol retour France
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D��autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D��autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
1 mois en Australie en août English translation pending
Bonjour,
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Nous partons chaque année 1 mois en road trip en août et chaque année nos emploi du temps respectifs ne nous laissent pas le temps de préparer notre voyage à l'avance. Donc chaque année, nous passons des heures (et souvent des nuits) quelques semaines avant le départ, à organiser notre périple!
J'espère que mon message trouvera écho auprès de connaisseurs de ce vaste et magnifique pays!
Les infos: nous sommes un couple trentenaire. Nous projetons donc de partir 1 mois ce mois d'aout. Nous n'avons pas peur de faire des kilomètres. Nous ne sommes pas trop farniente et attendons plutôt de voir un max de choses. L'envie d'aller à la rencontre des habitants de ce pays, les Australiens mais aussi les kangourous ou les koalas (entre autres)! ;) Du snorkeling un peu, des couchers de soleil, des balades...
Notre idée d'itinéraire: atterrir à Sydney, y passer 3-4 jours. Remonter toute la côte est jusqu'à Cairns. De Cairns, prendre un vol intérieur jusqu'au centre rouge. Du centre rouge prendre un vol intérieur jusqu'à Darwin (nous sommes plutôt attirés par le Litchfield Park que par la ville en elle-même). Puis Darwin - France!
Cet itinéraire induirait louer un véhicule de Sydney que nous abandonnerions à Cairns. Puis un autre pour le centre rouge et encore un autre pour Darwin et alentours. J'ai lu attentivement vos échanges et il semblerait que laisser un véhicule dans une autre ville que celle où nous l'aurions louée ne serait pas la solution la plus économique mais bon... je ne vois pas d'autre solution? A propos du véhicule toujours, nous aimerions bien pour des raisons autant économique que de plaisir louer un van ou camping car qui nous permettrait d'y dormir, mais sur une partie du séjour seulement. La question: sur quelle partie?
Que pensez-vous de cet itinéraire. Quels sont les points de chutes à ne pas manquer / vos tops souvenirs sur ce parcours?
Merci à tous pour le partage!
V.
Info: Téléphone portable local en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je partage une info que j'ai eu en envoyant un mail à Vodacom et que je n'ai pas vraiment trouvée ici, en espérant qu'elle soit utile au plus grand nombre et notamment à ceux qui préparent un voyage en Afrique du Sud.
Vous pouvez réserver à la boutique Vodacom de l'aéroport une carte SIM pour votre téléphone (vérifier qu'il est desimlocké) en vous rendant sur ce site : http://b4i.travel
Il y a de multiples choix de packages de durée d'appels/data/appels internationaux... Et les tarifs sont vraiment très raisonnables...
En l'achetant à l'avance, on vous transmet même votre numéro sud-africain que vous pourrez ainsi communiquer par exemple à votre hôtel/B&B avant votre départ ! Tout sera prêt avant votre arrivée, et vous pourrez collecter le tout en débarquant de l'avion ! Plutôt pas mal non ? Belle organisation en tout cas, je ne connais pas l'équivalent en France...
De rien 😄
Je partage une info que j'ai eu en envoyant un mail à Vodacom et que je n'ai pas vraiment trouvée ici, en espérant qu'elle soit utile au plus grand nombre et notamment à ceux qui préparent un voyage en Afrique du Sud.
Vous pouvez réserver à la boutique Vodacom de l'aéroport une carte SIM pour votre téléphone (vérifier qu'il est desimlocké) en vous rendant sur ce site : http://b4i.travel
Il y a de multiples choix de packages de durée d'appels/data/appels internationaux... Et les tarifs sont vraiment très raisonnables...
En l'achetant à l'avance, on vous transmet même votre numéro sud-africain que vous pourrez ainsi communiquer par exemple à votre hôtel/B&B avant votre départ ! Tout sera prêt avant votre arrivée, et vous pourrez collecter le tout en débarquant de l'avion ! Plutôt pas mal non ? Belle organisation en tout cas, je ne connais pas l'équivalent en France...
De rien 😄
Cyclotouriste diabétique vers Compostelle English translation pending
Bonjour,
Je fais les chemins de Compostelle à pied depuis 2004. Il y a un peu plus d'un an, j'ai eu envie de le faire à vélo. J'ai acheté un vélo, me suis entraîné et en octobre 2013, j'ai fait Tours-Compostelle, 1600kms en 18j, j'ai pris goût au vélo et décidé de recommencer en septembre 2014; mais voilà, il y a 2 mois, on m'a découvert un diabète de type 1. J'ai repris le vélo seul et avec un groupe. Beaucoup me déconseillent de poursuivre mon projet et en tout cas de ne pas partir en solo. 2 questions :
1) des cyclotouristes diabétiques peuvent-ils me faire part de leur expérience de rando-cyclistes en solo et à plusieurs
2) des cyclotouristes diabétiques ou non sont-ils intéressés pour m'accompagner
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage dans le Kruger à 9 English translation pending
Bonjour à tous,
avec des amis nous sommes en train de réfléchir sur la faisabilité d'un safari vers la Parc Kruger. Nous serions au total 9 : 4 adultes, 4 ados et un bébé Nous avons déjà fait des voyages sans passer par une agence chacun de notre côté et pour ce voyage tous ensemble nous aimerions agir de la même façon : plus de liberté au grès du voyage, nous aimons tous cela.
Nous envisageons un voyage de 15 jours et nous aimerions passer du temps dans la parc Kruger. 1 - Sur une tel durée de voyage, combien faut-il prévoir de temps dans ce parc ? 5 jours ? 10 jours ? 2 - Pour nous déplacer, nous avons déjà vu qu'à l'aéroport de Johannesbourg, on pouvait louer des van de 9 places pour environ 1000€ les 15 jours, avez vous des bon plans pour une location de ce style ? 3 - Pour les hébergements, dans le parc il existe plusieurs camps, selon la durée que vous nous conseillerez, pouvez vous aussi nous dire lesquels sont à faire en priorité sachant que les enfants mis à part les lions, non pas d'animauX en préférence, ils les aiment tous ^^
Enfin tous vos conseils pour vous qui avaient déjà parcouru ces cemins seront bon à prendre : il se peut qu'un autre parc soit à voir aussi ? Nous n'aimons pas les grandes villes donc pas de visite prévu en ce sens mais si de villages villages valent le coup d'oeil, passer un moment avec la population locale serait un bon plus dans ce voyage ;)
Et enfin, nous avions pensé partir soit les 2 dernières semaines d'Octobre, soit l'année prochaine les deux dernière semaines d'Avril, quelle est selon vous le meilleur moment ?
Merci à vous
avec des amis nous sommes en train de réfléchir sur la faisabilité d'un safari vers la Parc Kruger. Nous serions au total 9 : 4 adultes, 4 ados et un bébé Nous avons déjà fait des voyages sans passer par une agence chacun de notre côté et pour ce voyage tous ensemble nous aimerions agir de la même façon : plus de liberté au grès du voyage, nous aimons tous cela.
Nous envisageons un voyage de 15 jours et nous aimerions passer du temps dans la parc Kruger. 1 - Sur une tel durée de voyage, combien faut-il prévoir de temps dans ce parc ? 5 jours ? 10 jours ? 2 - Pour nous déplacer, nous avons déjà vu qu'à l'aéroport de Johannesbourg, on pouvait louer des van de 9 places pour environ 1000€ les 15 jours, avez vous des bon plans pour une location de ce style ? 3 - Pour les hébergements, dans le parc il existe plusieurs camps, selon la durée que vous nous conseillerez, pouvez vous aussi nous dire lesquels sont à faire en priorité sachant que les enfants mis à part les lions, non pas d'animauX en préférence, ils les aiment tous ^^
Enfin tous vos conseils pour vous qui avaient déjà parcouru ces cemins seront bon à prendre : il se peut qu'un autre parc soit à voir aussi ? Nous n'aimons pas les grandes villes donc pas de visite prévu en ce sens mais si de villages villages valent le coup d'oeil, passer un moment avec la population locale serait un bon plus dans ce voyage ;)
Et enfin, nous avions pensé partir soit les 2 dernières semaines d'Octobre, soit l'année prochaine les deux dernière semaines d'Avril, quelle est selon vous le meilleur moment ?
Merci à vous
Avis sur itinéraire de 3 semaines au départ de Sydney English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple marié et partons 3 semaines en Australie au mois de juin/juillet. Ce sera notre premier grand voyage vers un autre continent. Nous allons réserver notre voyage sur www.australieonline.nl, une compagnie hollandaise (nous habitons près de Bruges (Belgique) donc pas bien loin de la frontière avec les Pays-Bas). Voici le programme qu'ils nous proposent.
Départ le 19 juin de Amsterdam. 20 au 23 juin: visite de Sydney 23 au 28 juin: Nous prenons l'avion vers Alice Springs pour y découvrir la région en camping car. Ayers Rock, Olgas et Kings Canyon nous sont proposés. 28 au 29 juin : Nous prenons l'avion vers Cairns et y dormont une nuit dans un hotel au centre ville. 29 juin au 9 juillet: Cairns - Brisbane en camping car. Il y a tellement de choses à voir. Que faire d'inoubliable pendant ces 10 jours? Nous aimerions aussi y faire de la plongée. 9 au 10 juillet: une nuit dans un hotel à Brisbane avant de reprendre l'avion pour l'Europe. 11 juillet: Retour en Belgique
Quand pensez-vous? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous. Marie
Nous sommes un jeune couple marié et partons 3 semaines en Australie au mois de juin/juillet. Ce sera notre premier grand voyage vers un autre continent. Nous allons réserver notre voyage sur www.australieonline.nl, une compagnie hollandaise (nous habitons près de Bruges (Belgique) donc pas bien loin de la frontière avec les Pays-Bas). Voici le programme qu'ils nous proposent.
Départ le 19 juin de Amsterdam. 20 au 23 juin: visite de Sydney 23 au 28 juin: Nous prenons l'avion vers Alice Springs pour y découvrir la région en camping car. Ayers Rock, Olgas et Kings Canyon nous sont proposés. 28 au 29 juin : Nous prenons l'avion vers Cairns et y dormont une nuit dans un hotel au centre ville. 29 juin au 9 juillet: Cairns - Brisbane en camping car. Il y a tellement de choses à voir. Que faire d'inoubliable pendant ces 10 jours? Nous aimerions aussi y faire de la plongée. 9 au 10 juillet: une nuit dans un hotel à Brisbane avant de reprendre l'avion pour l'Europe. 11 juillet: Retour en Belgique
Quand pensez-vous? Toutes vos suggestions sont les bienvenues.
Merci à tous. Marie
Cherche un lieu de gardiennage de véhicule à Windhoek English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'acheter un Defender 300Tdi en Afrique du Sud et je me réjouis déjà à l'idée de notre virée prochaine dans le nord de l'Afrique du Sud, le Botswana et le sud de la Namibie. J'aimerais laisser le véhicule en gardiennage à Windhoek à partir de fin Août. Quelqu'un aurait une idée à qui je peux m'adresser? Merci pour vos réponses!
A + Mayrig
Je viens d'acheter un Defender 300Tdi en Afrique du Sud et je me réjouis déjà à l'idée de notre virée prochaine dans le nord de l'Afrique du Sud, le Botswana et le sud de la Namibie. J'aimerais laisser le véhicule en gardiennage à Windhoek à partir de fin Août. Quelqu'un aurait une idée à qui je peux m'adresser? Merci pour vos réponses!
A + Mayrig
Avis circuit Namibie: tour-opérateur et avions English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en train d'organiser des vacances de 15 jours, nous avons décidé de passer par un TO local (DAMARANA, un avis dessus ?).
Ne connaissant pas du tout le pays et n'ayant jamais fait de safari avant j'aurai aimé avoir vos avis sur l'itinéraire que (lien d'agence enlevé) ils nous l'ont budgété pour 54.268 ZAR. J'aimerais notamment savoir si les distances sont pas un peu trop longues et si le stop de 2 jours à Swakopmund et totalement nécessaire.
De plus, nous nous demandons s'il vaut mieux prendre des billets Swiss-air (un peu plus cher, mais 4H plus rapide) ou des Qatar (moins cher, mais plus long).
Merci beaucoup !
Nous sommes en train d'organiser des vacances de 15 jours, nous avons décidé de passer par un TO local (DAMARANA, un avis dessus ?).
Ne connaissant pas du tout le pays et n'ayant jamais fait de safari avant j'aurai aimé avoir vos avis sur l'itinéraire que (lien d'agence enlevé) ils nous l'ont budgété pour 54.268 ZAR. J'aimerais notamment savoir si les distances sont pas un peu trop longues et si le stop de 2 jours à Swakopmund et totalement nécessaire.
De plus, nous nous demandons s'il vaut mieux prendre des billets Swiss-air (un peu plus cher, mais 4H plus rapide) ou des Qatar (moins cher, mais plus long).
Merci beaucoup !
Périple de Denver à Denver 2013 English translation pending








Bonjours,Composition de ma famille, mon épouse Liliane habituée aux vacances dans l'Ouest US depuis 2002 lors de notre premier séjour ensemble, notre fils Deshawn né en 2005 qui voyage avec nous depuis 2006 et moi Daniel.
Départ le 4 juin de Marseille, via Londres, Londres-denver avec british airways. Arrivés à 18h30 à Denver, récupération des bagages et direction la navette jusqu'à l'agence Dollar. Notre choix se porte sur une jeep liberty, choisi parmi plusieurs modèles équivalents, 4 roues motrices et pneus en bon états.
Départ sous une pluie fine vers Utah et plus précisément Globin Valley, nous roulerons toute la nuit mis à part un arrêt dans un Walmart pour l'achat de vivres pour les premiers jours (beaucoup de gallons d'eau).
Arrivés à 6 h 00 pour un petit dèj bien mérité sur les tables de pic nique avec vue sur le parc.
Première petite rando, nous partons vers la gauche du parking pour s'enfoncer un peu à l'extrémité du parc puis ballade à l'intérieur à essayer de trouver des formes animales ou autres de tous ces lutins sous un beau soleil.
Ensuit direction Little Wild horse canyon pour un A/R de 3 h expérience très ludique avec plusieurs passages étroits et une roche en gruyère. Rencontre avec un groupe composé de beaucoup d'enfants et quelques accompagnateurs.
Nous voici sur la route de Capitol Reef NP et son visiteur center pour se renseigner sur la possibilité de traverser la river Ford. Tout est ok, rafraichissement au bord de la rivière, mais le taons nous font fuir.
Passage sans problème de la rivière et du sable juste après. Arrêt aux différents points de vues, et nuit au camping de Cathrédral Valley, installation de la tente, et vue depuis le camping sur les monolithes de la vallée au Sunset. Au repas du soir, salade de tomates, Tbone au barbecue et fruits. Nous sommes seul jusqu'à l'arrivé de deux 4/4 à la tombée de la nuit. Fin d'une journée très très bien remplie en total immersion avec la nature, beau rêve...........
Départ à 6h00 de Miami et pas envie d'aller à l'hôtel English translation pending
Bonjour,
Pour nos 30 ans avec mon mari (on a 5 jours d'écart) on a décidé de se faire un voyage et après plusieurs options, on a choisi Miami avec une arrivée le dimanche puis une croisière aux Bahamas du lundi au vendredi pour un retour par New York (escale de 12h à Newark) avec un départ 6h du matin de Miami.
Sur différents forums j'ai vu qu'avec une arrivée à 7h de la croisière on débarquait vers 9h et j'aimerait être à l'aéroport vers 3/4h du matin. Que faire tout ce temps? Je m'étais dit de louer une voiture - ce qui règle le problème des bagages - et aller à Orlando mais finalement c'est un peu loin, cher et beaucoup de fatigue a priori pourquoi pas aux everglades mais ça ne passe pas la journée donc je ne serais pas contre quelques suggestions ;)
Nous partons le 30 mars pour un retour le 5 avril (enfin le 6 à Paris)...
Merci d'avance!
Pour nos 30 ans avec mon mari (on a 5 jours d'écart) on a décidé de se faire un voyage et après plusieurs options, on a choisi Miami avec une arrivée le dimanche puis une croisière aux Bahamas du lundi au vendredi pour un retour par New York (escale de 12h à Newark) avec un départ 6h du matin de Miami.
Sur différents forums j'ai vu qu'avec une arrivée à 7h de la croisière on débarquait vers 9h et j'aimerait être à l'aéroport vers 3/4h du matin. Que faire tout ce temps? Je m'étais dit de louer une voiture - ce qui règle le problème des bagages - et aller à Orlando mais finalement c'est un peu loin, cher et beaucoup de fatigue a priori pourquoi pas aux everglades mais ça ne passe pas la journée donc je ne serais pas contre quelques suggestions ;)
Nous partons le 30 mars pour un retour le 5 avril (enfin le 6 à Paris)...
Merci d'avance!
Karakorum Highway à vélo English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de parcourir la Karakorum Highway cet été en vélo en solo.
Plusieurs questions :
Les différents visas nécessaires et comment les obtenir.
Les frontières ouvertes.
Les zones interdites, et comment les franchir ( bus, escortes).
Le meilleur moment pour parcourir cette route pour éviter les températures ultra négatives, les chutes de neige et la mousson.
La distance la plus grande entre les points de ravitaillement et d'eau.
Les possibilités d'hébergement.
Les conditions météo extrêmes que je risque de rencontrer ( vitesse du vent, températures et risque de neige ou verglas)
Les références de blog de ceux qui ont parcouru cette route récemment.
Beaucoup de questions.
Merci de vos réponses.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Avis/retour sur loueur de 4x4 en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G
En vue d'un voyage an Afrique du Sud et Botswana, il nous sera nécessaire de louer, pour une partie au moins, un 4x4 équipé camping. Après recherches, sur ce forum et ailleurs, j'ai contacté quelques une d'entre-elles, et ma question concerne celle-ci : www.southafrica4x4.co.za
Leur site ne ressemble pas à une coquille vide atrappe-gogos et semble plutôt srieux, leur réponse est assez complète, le contact est bon, (tandis que celles des autres est en gros : "sorry, fully booked"...) et, au feeling, tout ça inspire plutôt confiance. Mais, parano ou pas, comme en plus, les prix pratiqués sont nettement plus bas que les concurrents, je me dis : "tout cela n'est-il pas un peu trop beau ?" J'ai beau fureter, je ne trouve pas de témoignage de gens ayant fait appel à leurs services, et j'avoue que j'aimerais avoir un idée précise d'où je mets les pieds avant de me lancer dans la résa et surtout, le paiement !
Quelqu'un aurait-il des infos ?
Merci d'avance, et pardon pour ce si long post, pour une si simple question ! G
Campement de Roms près de Paris? English translation pending
Bonjour!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Existe-t-il des campements de Roms près de Paris?
Merci!
Floride été 2014 English translation pending
Bonjour, apres l'ouest et la californie en 2012 et New York en 2013 , voici la Floride en 2014!!!
Merci de me dire ce que vous en pensez!!
J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏
MIAMI 3 nuits
●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.
Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)
Key West 1 nuit
Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.
Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park
Route: 2h37
Florida City/ Everglades
2 nuits
restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.
L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.
Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.
NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.
The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !
Route : 2h35
Fort Meyers 2 nuits
Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.
Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux
Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.
Route: 1h41
Saint Petersburg
1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.
Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41
Crystal River
1 nuit
Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.
Route : 1h37
Orlando
2 nuits
Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.
Immense parc animalier Animal Kingdom
Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.
STAugustine /Port saint Lucie 3h00
Route : 1h 15
Port Sainte Lucie
1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas
Route : 1h40
Miami derniere nuit
Merci de me dire ce que vous en pensez!!
J'y ai noté ce que l'on desire voir , les restos glanés sur les carnets de voyages , les temps de trajet. Rien n'est figé , nous avons repéré les hotels, nous sommes 4 adultes , nous louerons une voiture et c'est pour le mois d'AOUT🙂😏😏
MIAMI 3 nuits
●Quartier Art Déco (Art déco district) de South Beach et ses 800 bâtiments classés constituant une merveille d'architecture, témoin du boom de la station dans les années 30. ●Shopping sur Lincoln Avenue, à Aventura mall ou dans le Miami design district au nord de Down Town, quartier en pleine effervescence ou vous trouverez galeries et designers. ●Flânez dans Little Havana, authentique quartier cubain qu'il faut prendre le temps de découvrir au rythme des joueurs de domino. ●Arpenter Collins Ave, Washington Bvd, Ocean Drive (a voir le soir aussi, car animé) etc... Cela constitue un bon point de départ pour faire le circuit du quartier art déco entre la 5ème et Lincoln road. Sans oublier l’Espanola way et les boutiques le long de Lincoln road avec le Lincoln road Mall. ●La terrasse du Waldorf towerssur Ocean Drive qui architecturalement parlant est très beau. Bon endroit pour aller boire un verre ou déjeuner. ●Au sud de Miami, l’incontournable Vizcaya museum & gardens (entrée 15$). Non loin de là le quartier de Coral Gables avec la Venetian Pool et l’hotel Biltmore. A Coral Gables (au sud de Miami)Fairchild Tropical Garden. Lieu calme idéal pour se ressourcer, au moins 2/3hres pour profiter des 34 hectares de ce jardin botanique avec le circuit en petit train et la visite de la serre aux papillons. C’est le plus grand jardin botanique des États-Unis.
Route : 3H24 (mais dans certains carnets noté 5h00 a cause de la vitesse limitée et du monde)
Key West 1 nuit
Quitter Miami pour rejoindre Key West en empruntant la fameuse U.S Higway 1 surnommée "Overseas Highway", littéralement autoroute au delà des mers...impression de sauter d'île en île grâce aux 43 ponts qui relient le continent à Key West. Key Largo est le premier parc corallien des Etats Unis, ses eaux cristallines Sur la route menant à Key West, étape à Marathon à quelques kilomètres de là un restaurant typique, le Pincer’s Perch (3502 Gulfview Ave) en bord de mer avec les locaux, poissons du jour ou des pinces de crabes, la spécialité du coin.
Islamorada, Bahia Honda State seront des étapes intéressantes avant d'atteindre l'île au bout de la route : Key West. A Key West Pour déjeuner, le Southernmost beach cafe(1405 Duval St Key West) situé à l’extrémité de la célèbre rue Duval Street. Cet établissement est situéen bord de mer, la vue en bord de plage est superbe et la Key Lime pie est très bonne ! La visite de la maison d’Hemingway, en prenant un ticket combo maison d’Hemingway + le Mel Fisher Maritime Muséum. Flâner sur Duval Street ++ Bahama village, Trouver le mile 0 southernmost .indiquant le point le plus au Sud des Etats-Unis, et en fin de journée, le véritable spectacle du coucher du soleil depuis Mallory Square+++ Plage Magnifique à KeyWest payante 7$ Fort Zachary Taylor Historic State Park
Route: 2h37
Florida City/ Everglades
2 nuits
restaurant Captain’s(404 SE 1st Ave), goûter au Mahi-Mahi (daurade Coryphène) qui est un poisson très répandu dans les keys.
L’entrée dans le parc des Everglades coûte 10$ et reste valable 7 jours.Visiter la ferme aux alligators (40351 SW 192nd Ave à Homestead, +- 15,50$). Cette visite permet une première approche de la faune des Everglades avec les alligators, serpents, oiseaux, puma etc… L’activité incontournable est le tour de 20 minutes en Airboat (23$/pers). Un peu plus dans les Everglades, plusieurs parcours accessibles : Gumbo Limbo Trail (20min), Pinelands Trail, Long Pine Key Trail (35km donc à faire plutôt en vélo). On peur continuer ensuite la route jusqu’à Flamingo. Cette ville offre un petit « restaurant » et un port. Shark Valley(36000 SW 8th Street). boucle de 26km à faire à vélo. La location de vélo est ouverte de 8h30 à 15h (retour maximum à 16h) pour un coût de 8$ de l’heure.
Emprunter l'US Highway 41 dénommé Tamiami Trail qui conduit à Naples.
NAPLES Naples est une ville balnéaire très haut de gamme avec ses 16km de sable blanc.
The Pier (au bout de 12th Ave South). A partir de ce ponton de 250m, on a un bel aperçu de la magnifique baie avec sa longue plage de sable blanc. La balade sur la route longeant la côte est impressionnante avec les magnifiques villas avec vue sur la mer. Pour déjeuner, le Yabba Island Grill(711 5th Ave S # 207) situé sur l’avenue la plus animé de Naples. La terrasse est agréable avec vue sur une petite place et la carte intéressante. La décoration intérieure est de style « tropical ». Excellent Key Lime Pie ! Pour le dîner il faut aller auMichelBob’s(371 airport RD). Il est assez loin du centre mais le déplacement en voiture vaut la peine! les meilleurs ribs des USA, on y mange vraiment bien dans une ambiance authentique et un décor un peu kitch mais original. Le service est rapide et les portions très copieuses. Naples, station balnéaire arty chic, havre de paix, baignée par les eaux du golfe du Mexique. Pour cette journée, c'est coquillages et crustacés !
Route : 2h35
Fort Meyers 2 nuits
Edison & Ford Winter Estates, Dans le vaste parc entourant ses demeures on y découvre une large gamme d’essences.
Sanibel Island et Captiva Island sont seulement à quelques kilomètres avec ses magnifiques plages. Sur Sanibel le Darling wildlife refugeest un parcours pour observer la faune sauvage. L’intérêt est toutefois moindre qu’à la Shark Valley des Everglades car la forte affluence des véhicules fait fuir les animaux. Sanibel est réputée pour la récolte des coquillages qui est considéré comme un vrai sport par les locaux
Près de fort Myers, visiter les curiosités archéologiques des indiens Calusa à Pine Island ou bien les ramasser à Sanibel ou Captiva Island.
Route: 1h41
Saint Petersburg
1 nuit Visiter le quartier Ybor City.Cette enclave, aux couleurs et boutiques cubaines, est très agréable à visiter, fabrication à la main des cigares. NEW WORLD BREWERY (1313 8TH AVE). Il ne se trouve pas sur l’artère principale mais cette adresse mérite le détour à pied. Buffet et spécialités au barbecue très goûteux et large gamme de bières proposés, le tout dans un décor très original. Musée Dali à St Petersburg. Restaurant « the garden »(217 Central Avenue). Il offre une agréable petite cours intérieure où très souvent des artistes locaux viennent chanter/jouer de la musique. Longer la côte vers le nord jusqu’à Clearwater. De superbes plages.
Visiter le musée John et Mable Ringling à Sarasota, musée du cirque, le premier des Etats-Unis, ou bien au musée d'art qui réunit une collection impressionnante de tableaux baroques et renaissances. Siesta key plage magnifique, y aller très tôt pour avoir de la place sur le parking "Sunshine Skyway Bridge" qui enjambe la baie de Tampa. Route: 1h41
Crystal River
1 nuit
Crystal River.Le lieu est réputé pour son rassemblement de Lamantins ( Manatees) qui cherchent des eaux peux profondes pour se réchauffer. Des sorties snorkeling sont organisées pour nager avec eux. Il faut compter dans les 40$ la sortie, équipement compris. Profydroglisseur sur le fleuve Homosassa et tenter d'apercevoir les dauphins et lamantins ou visiter le parc-réserve d'animaux d'Homosassa, célèbre dans toute la Floride pour son programme de réhabilitation des animaux blessés.
Route : 1h37
Orlando
2 nuits
Orlando, capitale mondiale des parcs à thème. Epcot Center, parc futuriste centré sur les progrès technologiques, Disney's Hollywood studios qui invite à découvrir le monde du cinéma. Studios Universal Sea World shows des orques, dauphins et otaries.
Immense parc animalier Animal Kingdom
Kennedy Space Center de Cape Canaveral à 3/4 d'heure d'Orlando, l’épopée spatiale américaine. La visite du Kennedy space center38$au minimum une demie journée. Plage de Cocoa Beach ORLANDO/St AUGUSTINE 1H40 Saint Augustine est la plus ancienne ville des USA, le vieux quartier est entièrement visitable à pied avec ses maisons en conch, style très caractéristiques. Le Castillo de San Marcos en bord de baie. RestaurantA1A Ale Works(1 King Street). Il offre une vue magnifique sur le bridge of lions à partir de la terrasse du premier étage.
STAugustine /Port saint Lucie 3h00
Route : 1h 15
Port Sainte Lucie
1 nuit Visite de la cote et arrivée à Fort Lauderdale la « Venise de l’Amérique ». Elle est traversée par +- 300 km de canaux navigables bordées de superbes demeures. Voir la rue Las Olas
Route : 1h40
Miami derniere nuit
De Portobelo aux San Blas au Panama English translation pending
Bonjour,
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Visite de Salem et Boston English translation pending
nous sommes deux couples et nous partons en septembre pour le michigan et nous allons prendre un vol interieur detroit via boston pour 10 j.Si certaine personnes connaissent ce coin pourriez vous me dire les coins a visiter et a ne pas rater. merci
Beau temps, visibilité dans l'eau en Australie février-mars 2014 English translation pending
Bonsoir, voici trois itinéraire possible alors que j'arriverai de la NZ, et mon trajet de deux semaines n'est pas fait non plus... ouf je pars bientôt.
Je partirai seule et je dois m'organiser pouvez vous me conseiller quel itinéraire est le mieux?
Arrivé Auckland le 8 février, départ le 10 mars de Sydney.
I want to go see the Uluru and National park around, the corail reef and maybe do some road near the coast.
I will like to do some nicke hiking walK, all that in 15-19 days.
1) arrive a melbourne, conduire jusqu' adelaide, avion vers Uluru, avion vers whitesundays, retour à Sydney; transport en commun. 2) arrive a melbourne, conduire vers Sydney, avion vers Uluru, avion vers whitesunday, autobus vers Sydney. 3) Arrive in Sydney, drive to White sunday and the corail reef, take a plain to Uluru and comeback to Syndey by plain or bus, train. Quelle sera la température au Nord de Sydney, de Brisbane? Est-ce que lors de la saison des pluies; on voit dans l'eau clairement les coraux? Quel endroit privilégié? Quel trajet semble le plus beaux pour voir de belles plages, des parcs nationaux et le moins long à visiter? Kangaroo Island est-ce super? Tasmania est-ce comme NZ? Je me demande si la température au nord de Sydney est moins belle, pluvieuse? quel bout de côte vaut il la peine de faire et on parle souvent d'un bout près du sud de Melbourne qui est vraiment belle, est-ce que cela ressemble a Cape hope au nouveau brunswick? Est-ce qu'il y a des parcs à faire, des plages à voir. Merci pour vos commentaires. PS; quel est le meilleur moyen pour aller à Uluru sans que ça coûte les yeux de la tête? Est-ce que je suis mieux d'arriver de NZ a Sydney, Adelaide, Cairns, Melbourne, qu'est-ce qui coûte le moins cher? 4) Et si je faisais NZ; Alice spring; le prix 400$ me semble dispendieux; est-ce une bonne idée? Merci.
1) arrive a melbourne, conduire jusqu' adelaide, avion vers Uluru, avion vers whitesundays, retour à Sydney; transport en commun. 2) arrive a melbourne, conduire vers Sydney, avion vers Uluru, avion vers whitesunday, autobus vers Sydney. 3) Arrive in Sydney, drive to White sunday and the corail reef, take a plain to Uluru and comeback to Syndey by plain or bus, train. Quelle sera la température au Nord de Sydney, de Brisbane? Est-ce que lors de la saison des pluies; on voit dans l'eau clairement les coraux? Quel endroit privilégié? Quel trajet semble le plus beaux pour voir de belles plages, des parcs nationaux et le moins long à visiter? Kangaroo Island est-ce super? Tasmania est-ce comme NZ? Je me demande si la température au nord de Sydney est moins belle, pluvieuse? quel bout de côte vaut il la peine de faire et on parle souvent d'un bout près du sud de Melbourne qui est vraiment belle, est-ce que cela ressemble a Cape hope au nouveau brunswick? Est-ce qu'il y a des parcs à faire, des plages à voir. Merci pour vos commentaires. PS; quel est le meilleur moyen pour aller à Uluru sans que ça coûte les yeux de la tête? Est-ce que je suis mieux d'arriver de NZ a Sydney, Adelaide, Cairns, Melbourne, qu'est-ce qui coûte le moins cher? 4) Et si je faisais NZ; Alice spring; le prix 400$ me semble dispendieux; est-ce une bonne idée? Merci.
Votre avis: annuler un voyage entre Sydney et Cairns en février-mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons la chance de partir cet été un an à la découverte des cultures du monde entier. Nous aurions très envie de découvrir l'Australie mais dans notre parcours, nous ne pourrions qu'y arriver en février-mars : nous avions imaginé de passer un mois et quelques pour un circuit en Sydney et Cairns.
Le climat ne semble pas être au top sur la barrière de corail et Cairns
> est-ce que pour vous est-ce vraiment dommageable au voyage ?
Merci beaucoup de votre avis !
Afrique du Sud 2014, j'y retourne... si vous m'aidez un peu! English translation pending
Bonjour et je profite de l'occasion pour présenter à toute la communauté mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année, qu'elle soit douce (pour nous c'est trop tard!), belle et enchanteresse..... ok, on attendra encore un peu alors!!!
Pendant le cyclone qui vient de nous aplatir, vu que je n'avais pas grand chose à faire, j'ai commencé à cogiter mon futur voyage en Afrique du Sud et j'ai besoin de vos conseils avisés ou divisés pour m'aider un peu.
Les faits:
- du 27 juillet au 10 août 2014
- 10 personnes dont 5 enfants/ados
- projet initial: 3 jours au Lesotho et le reste en AFS avec un circuit que je connais à peu près
- projet 2: 3 jours au Kruger (y compris le Blyde et ses copines) et le reste AFS avec un circuit que je maîtrise à peu près
- location de voitures standard (pas de 4x4 ya pas assez soussous!!!)
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Je commence tout doucement par la question qui va foutre mon projet initial en l'air et, avant de le développer: Le Lesotho est-il praticable en plein hiver sans 4x4?
Parcours entre Sossusvlei et le canyon de la Fish River English translation pending
Bonjour,
Quelqu un pourrait il me renseigner sur le parcours entre sosussvlei et fish river canyon? Nbr de km, état de la route etc;
Sachant que j ai une préférence pour les routes goudronnées ;-)
Merci a vous tous