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Rapport sur voyage de 39 jours, principalement montagne, en Georgie - août/septembre 2010 English translation pending
by Willemspie · 2010-10-05 · 9 replies
J'ecrirai ce rapport en plusieurs fois, attendez donc la suite. Un pays a visiter absolument maintenant (2011) avant que cela ne devienne trop commercial et touristique. Du cote naturel, le Caucase ressemble aux Alpes et aux Pyrenees mais nettement moins developpe et abime. Encore vierge. Vol sur Trabzon (Turquie), rando dans les Kackar (j'ai ecrit dans VF un court rapport separe) et entree/sotie via Batumi. Guide LP. Pays tres sur, sauf securite routiere. Un gros probleme. Minibus et taxis roulent bien trop vite et dangereusement, pietons en danger aussi. Autre probleme: le tabac omnipresent. Par contre: l'alcool, beaucoup moins que ceque l'on comprend dans le Lonely Planet. En aout: canicule en plaine, beau temps pour la montagne. Une periode de tres mauvais temps fin septembre. Budget: 22 euros par jour. Cartes de rando: Geoland a Tbilissi. 2 types: cartes preimprimees pour certaines regions (comme Tusheti): 10 laris. Cartes imprimees a la demande ailleurs: 23 laris. Logements chez l'habitant: je n'ai presque utilise qu'eux. Types tres differents. A Tbilissi, dortoirs sans attrait et guere de calme, assez chers d'ailleurs. Ailleurs, la premiere ou moins chere adresse du LP est souvent pleine de voyageurs Israeliens (90 % des touristes en Georgie sont Israeliens), peu tranquille et souvent pas de chambre seul, D'autres adresses moins frequentees sont mieux. Prix normal: 35 ou 40 laris avec diner et pd, la qualite depend, mais souvent enormes repas. BATUMI: trop chaud en ete. Tres touristique. Guere de choix de logement bon marche en aout, vous devrez prendre ce que vous trouvez. Hors saison: hotels confortables vers 50 laris. Maison 24 Lermontov, chambre a partir de 30 laris (mais loin du centre). SVANETI: minibus de Zugdidi, prix touristes 20 laris (locaux 15 laris, le seul example de discrimination de Georgie). Un depart vers 6 ou 7 heures, puis en general un autre dans la journee mais attente possible de plusieurs heures. Aussi arret au cours du trajet pour longue beuverie (aussi seul example en Georgie), et arrivee tres tard a Mestia. Route en travaux, MESTIA et l'aeroport aussi, travaux partout, camions, poussieres, ... Dans 2 ou 3 ans Mestia pourrait devenir tres touristique. Il faut absolument sejourner au moins 1 ou 2 nuits dans des villages plus authentiques, bien que Mestia a de tres bons logements chez l'habitant. J'ai sejourne a 2 differents (1 ou 2 chambres seulement): les soeurs Gabliani (voir LP) tres confortable, et Nazi Japaridze, au Nord de la place, excellent aussi, bons repas. ZHADESHI: bons repas au homestay en bas, derniere maison a gauche (avec la tour) avant le pont. A Mazeri, par contre, pas trouve de homestay attrayant (il y en a dans des parties plus basses de Becho). Randos: MESTIA - croix - Mazeri par le col, longue journee. Etseri (depuis Zhabeshi): difficile. Crete au-dessus de Zhabeshi: pour la vue, on peut continuer sur Adishi. Chalati Glacier: facile. Toutes ces marches sont decrites en detail sur www.svanetitrekking.ge, qui ont aussi un bureau d'information a Mestia. KUTAISI: Giorgi Homestay (Voir LP) bien, parfois du monde. Eglise de Gelati: meilleures fresques en Georgie, bus local. TBILISSI: Hotels a partir de 80 laris, chez l'habitant bof bof. Ai prefere dormir a MTSKHETA (cathedrale a voir) a 20 kms ou il y a de bons logements chez l'habitant, avec repas, Je peux conseiller le 23 Arsukidze face au mur d'enceinte de la cathedrale (marque Rooms for Rent), KAZBEGI: a voir, spectaculaire, facile d'acces de Tbilissi. Luiza Tsiklauri Homestay (voir LP), bien, bon repas. Excursion a pied: eglise, panorama sur le glacier, glacier lui -meme (traversee facile sans aucun equippement) et refuge a 3600 metres, j'ai fait l'A/R dans la journee, 9 heures de marche. Puis rando Juta (bon logement chez 'habitant, maison voisine de Iago Rabiano qui etait colonisee par les Israeliens) - col raide de Chaukhi - Rochka (pas trouve de bons logements, ai campe plus bas) - Korsha (bus a 8h30 pour Tbilissi). Je regrette de ne pas avoir fait aussi le detour a Gudari. A suivre.
Avis sur itinéraire d'un mois en Thaïlande en novembre? English translation pending
by Kokine · 2010-10-03 · 15 replies
Bonjour à tous!

Pour les habitués du forum, peut-etre vous rapellez vous de moi. Depuis quelque temps déjà je lis et je prépare tranquillement mon voyage. J'ai fais mes devoirs et j'ai lu les LP :) J'ai aussi lu avec beaucoup d'attention vos post et je vous remercie à l'avance de votre aide si précieuse :)

Voilà, je suis une femme de 28 ans, je voyagerai seule en Thailande tout le mois de novembre, plus précisément du 29 octobre au 29 novembre. Le but de mon voyage? Découvrir une facette de l'Asie, voir, gouter et vivre la Thailande. Je suis une maniaque de la plongée sous-marine et tout ce qui a un lien avec l'eau. J'aime aussi donc le kayak, snorkeling, etc. Je veux faire aussi un peu de rando. Je vais essayer de trouver des guesthouses à 500 baht et moins, pour garder mon argent pour les activités.

Voici donc mon itinéraire, donnez moi vos suggestions et commentaires! Merci encore! :)

29 octobre : arrivée a minuit, dodo à bangkok, je pensais réserver au rambruttri.

30 octobre : flanage dans la journée et train de nuit pour Chiang Mai, c'est bien le train 2ieme classe couchette du bas l'idéal?

31 octobre au 6 novembre : Chiang Mai trekking de 3 jours visite de Sukkothai cours de cuisine marché de nuit Doi suthep zoo et aquarium Autres suggestions? Et pour les guesthouses? Quelles école de cuisine avez-vous préféré? Les avis semble mitigés pour le Thai cookery school ou thai cooking farm.

7 novembre au 13 novembre : Depart en avion pour Phuket, direction Koh Lanta, Hin Muang, Hin Daeng, Ko Haa. J'aurais voulu voir Koh Lipe mais je pense que c'est trop? Vraiment ici j'ai besoin de votre aide pour organiser mon itinéraire!!!

14 novembre : Journée à Khao Lak, est-ce que j'ai le temps d'aller visiter james bond island en 1 journée? Et de koh lanta à Khao Lak, quel est le moyen de transport le plus économique? Des idées pour une guesthouse?

15 novembre au 19 novembre : Liveaboard de plongée, avec le bateau Manta Queen 2, un gros merci à Valthai :)

20 novembre au 22 novembre : Visite de Ko Phi Phi, plongée et kayak, visite de maya bay, voir le grand buddha. Autres suggestions? Quelles plages choisir? Et pour les guesthouses? Avez vous des agences de plongées sérieuses?

23 novembre au 29 novembre : Départ en avion de Phuket vers Bangkok, nuit au rambuttri, visite du grand palais, Buddha couché, ayutaya, chute d'Erawan, visite des Klongs (merci à mon ami VF...:))Comment orgainser le tout pour que ca fonctionne bien?

29 novembre : Départ.

Voila, c'est la premiere version de mon itinéraire. Ce qui m'embete le plus c'est les moyens de transport pour me rendre du point A au point B.

J'attends avec impatience vos commentaires et suggestions. Et Ami(e)s plongeurs, manifestez-vous!!!

Merci Christine
Réserves du Sud Cameroun English translation pending
by Peyrou · 2010-09-28 · 15 replies
Bonjour,

Je pars au Cameroun en novembre pour 10 jours (avec arrivée à Douala) et je voudrais visiter au moins un parc national. J'hésite entre le parc de Korup, la réserve d'Edéa, celle de Campo et la réserve du Dja, beaucoup plus à l'Est. Quels sont les sites les plus intéressants ? L'accès est-il facile avec les transports locaux ? Et faut-il passer par un guide ou une agence locale ? Merci pour vos conseils. Armand
Quel avenir pour le tourisme saharien? English translation pending
by Tassili · 2010-09-17 · 6 replies
Avec ce qui vient de se passer, l'enlèvement et prise d'otages de français, togolais, etc... à Arlit au Niger, on peut se poser des questions sur l'avenir du tourisme saharien au sud de l'Algérie !

L'Etat français demande expressément à tous les ressortissants français de quitter le nord du Mali, le nord du Niger et également le sud de l'Algérie devant les menaces qui planent dans cette région !

J'ai une pensée toute particulière pour les agences du tourisme au sud de l'Algérie !Ces agences font vivre une partie de la population locale alors imaginons comment la saison se présente !!! Un véritable drame économique locale sans oublier nos amis les touaregs et autres populations sahariennes qui ne peuvent plus vivre du tourisme au nord du Mali et du Niger !!

LILI
Croisière "Perles de la méditerranée" sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
by Cricri83390 · 2010-09-12 · 222 replies
bonjour a tous

nous avons reservé sur le msc sinfonia au depart de villefranche sur mer le 3 juillet 2011 je vais commencer a preparer mes visites pour les escales suivantes :

_ valence : interessé par le musee oceanographique _ ibiza : ? _ tunis _ catane : interessé par l'etna _ naples : interessé par capri _ livourne : interessé par pise

mise a part tunis que je connais deja je suis preneur d'infos et de bons plans pour faire les excursions par nous meme.

j'aimerais aussi savoir si il y a un parking a villefranche sur mer ou si c'est preferable de laisser la voiture a l'aeroport de nice et ainsi prendre la navette msc .

je n'ai pas vue beaucoup de commentaires sur le sinfonia si quelqu'un en a ....😉

merci a tous 😏
Urgent: situation actuelle au Ladakh? (10 septembre 2010) English translation pending
by Dolmajo · 2010-09-10 · 9 replies
Hello,

Je dois me rendre au Ladhak mi-octobre, quelle est la situation sur place suite aux intempéries et leurs terribles conséquences qui se sont abattues sur toute cette région.... J'ai besoin de vos témoignages pour pouvoir m'organiser. Merci d'avance !
Un mois à Flores: transports, visites, vaccins, dangers, logement? English translation pending
by Ciotat · 2010-09-05 · 8 replies
bonjour, je suis nouvelle sur le forum je voudrais des infos sur flores en vue d'un voyage d 'un mois l ete prochain j'y serais avec une enfant de 9 ans. comment s'y rendre, comment circuler, a voir, a eviter, les vaccins, les dangers etc faut il reserver longtemps a l avance?je recherche des logements simples et la rencontre avec les gens mieux juillet ou aout? voila pour le mmoment merci!
Quels atouts possède Madagascar pour développer le tourisme? English translation pending
by Tamerlan95 · 2010-09-04 · 226 replies
Bonjour😉

Un sujet qui va nous permettre de pouvoir débattre de tous les avantages et inconvénients que possèdent Madagascar pour son futur développement touristique qui tarde à venir, 😕 quoique que nous en connaissons un peu les raisons en ce moment en pleine crise politique🙁.......mais essayons d'anticipiter l'avenir avec un brin d'optimisme qui des fois, ne fait pas de mal.😏

J'aimerais tout particulièrement que ce post reste dans le contexe uniquement touristique.........😮

Merci
Retraité, j'envisage de m'expatrier au Maroc English translation pending
by Chichibi · 2010-08-28 · 33 replies
Bonjour ; je suis tentés par le programme dhar shemsi , qui construit une residence de retraités pres d'adadir . J'ai une tres petite retraite " 1000euros " , et suis proprietaire d'une villa que je dois vendre pour aller m'installer la bas . Qu'en pensez vous ? je suis preneur de tous les avis éclairés . y a t'il d'autre blogueur qui onts effectués cette démarche ? Merci de vos conseils ...🙂
Caravane tractable par vélo? English translation pending
by Tralala4 · 2010-08-16 · 16 replies
Bonjour à tous,

Après plusieurs voyages au long cour à vélo, j'en suis venu à étudier sérieusement la possibilité de fabriquer une "caravane" tractable à vélo. J'envisage de voyager ds des pays "froids" et "humides"... Je suis à la recherche de plans, photos et idées en tout genre pour ce projet... Avez-vous eu la même idée que moi? Merci de votre aide. Phil
Mousson à Leh (août 2010) English translation pending
by Albalb · 2010-08-06 · 71 replies
A la suite des inondations et des pluies torrentielles qui sont tombées dans la nuit de jeudi à vendredi dans le Nord de l'Inde, il y a quelque 60 personnes qui ont été tuées (il y a encore au minimum un centaine de disparus) et de nombreux dégâts. Ainsi, l'aéroport de Leh a également été touchées et les vols ont été suspendus vendredi. Alain
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-07-22 · 44 replies
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.

J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!

Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !

Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.

Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.

Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?

Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?

J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Hammamet: quel budget prévoir pour les repas du midi et les à côtés? English translation pending
by Lolotte1981 · 2010-07-13 · 9 replies
bonjour à tous, voilà je pars samedi 17 pour 1 semaine à Hammamet, je séjournerais en hotel en demi pension. j'aurais voulu savoir quel budget "approximatif" faut il prévoir pour les repas du midi et les à cotés (cadeau souvenir, excursion, ballade, trajet...), quand je parle de repas pour le midi, ce serait plutot un sandwich ...😉 en fait, nous comptons faire nos visites le matin jusqu'en début d'aprés midi .... et l'aprés midi profiter de la plage et de la piscine ... d'avance merci.
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
by Falain81 · 2010-06-30 · 0 replies
Le rêve est devenu réalité

Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.

Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.

- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.

Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.

Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.

Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.

Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.

Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.

Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.

- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).

rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.

- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!

Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.

Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),

la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.

Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.

Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.

- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.

Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.

- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.

Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek.
http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Recherche hôtel à Saïdia (Maroc) English translation pending
by Janys · 2010-06-23 · 12 replies
Bonsoir,

Après les contre-temps de 2009 dans l'aménagement du complexe de Saidia, je voudrais savoir s'il est en fonctionnement actuellement et si quelqu'un y est allé récemment.

Merci pour vos indications car j'aimerais y aller en octobre. Quelles sont les températures à cette époque ?
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
by Daniel74 · 2010-06-22 · 38 replies
Bonjour,

Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode

A peine arrivé que déjà je suis reparti.

Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.

Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.

Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.

Voilà le programme pour quelques semaines.

Environ, une semaine à Antananarivo.

Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.

Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.

Je vous explique :

L'aller en avion et le retour en camion brousse

Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.

Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.

Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Travaux sur la route entre les parcs de Zion et Bryce? English translation pending
by Deshawn · 2010-06-01 · 31 replies
bonjour j ai pu lire qu il y avait des travaux sur la route entre les parcs de Zion et Brice quelqun en sait t il un peu plus merci
Treks vers Chiang Mai et paludisme English translation pending
by Scullyette · 2010-05-30 · 17 replies
Salut à tous ! Je pars 1 mois en Thailande cet été. Pour résumer mon circuit, je vais rester qulques jours sur BK, partir sur Chiang Mai 5 jours pour faire un trek de 2 jours, je passe 3 jours dans la région de Kantchanaburi et le reste dans les îles. Mon médecin me conseille fortement de prendre le traitement antipalu, mais j'avoue que si je peux éviter j'aimerais bien (c'est cher et j'ai peur des effets secondaires). Donc voilà ma question : je me doute que BK et les iles du Sud n'ont pas de soucis de palu. Mais est ce que la région de Kantchanburi (parc d'Erawan) et la région de Chiang Mai (trek dans la jungle à la rencontre des villages ethniques) craignent à ce niveau là et nécéssitent le traitement ? Merci de vos réponss !
Effectuer le trajet Palenque-Tikal-Belize avec un tour opérateur? English translation pending
by Kaliko06 · 2010-05-30 · 5 replies
Bonjour,

J'aurais aimé savoir s'il est possible d'effectuer le trajet Palenque-Flores/Tikal-Belize avec un tour opérateur. J'ai vu qu'il existait des tours au départ de Palenque jusqu'à Tikal mais dont le retour se fait à Palenque. Nous aimerions rentrer au Mexique par le Belize. Quelqu'un l'a déjà fait? Avec quelle agence?

De plus, est-ce que vois connaissez des excursions/hébergements atypique au nord du Guatemala (vers Tikal) du style dormir dans des cabanes au coeur de la forêt, traverser le fleuve en lancha, observer la faune....

Merci pour vos réponses
Le tour du monde autour du ballon rond... English translation pending
by Memphre · 2010-05-26 · 704 replies
Pour François....

Afin de permettre aux 440,000 membres de Voyageforum de suivre le Mundial de soccer/football en Afrique du sud du 11 juin au 11 juillet.....

Je propose donc la fermeture du forum durant cette période.......??????😛😛😛

VAYA ESPAÑA....
Bon hôtel pas trop cher à San Pedro de Atacama? English translation pending
by Cuvy73 · 2010-05-22 · 23 replies
Bonjour, je prépare mon voyage a Atacama et je compte sur vous pour m'indiquer un hôtel pas trop cher et sympa à San Pedro de Atacama. Avec mes remerciements.
Qui connaît la nouvelle ville de Thèbes près de Louxor? (Égypte) English translation pending
by Interstella5 · 2010-05-17 · 17 replies
Bonjour, yauraitil quelqu'un qui connaitrait la nouvelle ville de Thèbes pres de Louxor? Est ce vraiment ttnouveauu niveau infrastructure? Et estce loin de Louxor? Merci
Taux de change euro-baht et choix de vacances en Thaïlande? (14 mai 2010) English translation pending
by Ananastasia · 2010-05-14 · 61 replies
un euro à 1,24 US dollar ce soir, et 40 bahts only pour un euro, si ce n'est pas moins demain .. à ce compte là, la destination Bangkok - Thaïlande vaut elle encore le détour ? je ne parle pas de la situation politique, nous sommes bien d'accord ! ok ?

calcul : ça donne 5 à 6 jours de moins par mois passé dans le pays, à quoi il faut ajouter un billet d'avion qui augmente de 5 à 10 % et ne va pas baisser avec des cendres qui montent (!)

arguments en tous sens, levez-vous ! quels autres destinations restent attractives ?

merci de vos réponses.
De retour du Japon (avril 2010) English translation pending
by Quentinparis · 2010-05-02 · 46 replies
Bonjour à tous,

Je rentre du Japon, c'est donc tout frais ! voici les villes que j'ai visité :

TOKYO ( j'ai résidé à UENO et ASAKUSA ) - NIKKO - KAMAKURA - KANASAWA - KYOTO - NARRA MIYAJIMA.

Je suis à votre disposition pour toutes vos demandes de renseignements. Quentin.
Premier voyage en Thaïlande pour le 3 juin? English translation pending
by Chica2panama · 2010-04-28 · 37 replies
😛 Bon j'ai quand même pris mon billet pour BKK le 3 juin, c'est vrai que pour un premier voyage en Thaîlande c'est chaud, disons vu d'ici. Mais je me souviens ici à Paris quand il y a eu des émeutes mes cousines du sud avaient peur de venir 😕. Alors c'est vrai qu'à des milliers de km .... !!! On a juste besoin d'être rassuré par ceux qui sont sur place. Moi j'arrive le 3 et file sur Chiang Mai, si vous avez des infos et des détails on est preneur. Merci à VF pour toutes les news ! 😉

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Ambassade de France en Thaïlande (28/04/2010) Conseils aux voyageurs et aux résidents français

1 - La situation à Bangkok demeure très tendue, avec le risque de nouveaux affrontements violents. L’Ambassade de France demande par conséquent aux ressortissants français d’éviter tout déplacement non essentiel dans la capitale thaïlandaise.

Nos compatriotes présents à Bangkok doivent éviter de se rendre dans la zone de Silom - Ratchaprasong. Pour ceux qui résident - ou travaillent - dans ces quartiers, l’Ambassade appelle à la plus grande vigilance dans les déplacements, à pied comme en voiture.

Il est ainsi fortement déconseillé de passer par les points d’entrée du site des manifestants, où des barricades ont été érigées : Avenue Ratchadamri (intersections Rama IV et Pratunam) Avenue Rama I (intersection Pathumwan), Rue Henri Dunant, Rue Sarasin, Rue Lang Suan, Avenue Ploenchit (intersection Wireless Road),

Le carrefour Rama IV - Silom, où ont eu lieu les affrontements du 22 avril, est particulièrement déconseillé. Dans la mesure du possible, il convient également d’éviter les environs de la station BTS Sala Daeng.

L’ambassade remercie nos compatriotes résidant dans ces quartiers de signaler tout incident à leur chef d’ilot ou directement à l’ambassade.

De façon générale, il est très vivement déconseillé de circuler de nuit dans ces quartiers, ou de se rendre sur place pour prendre des photos des manifestants ou des forces de sécurité.

Dans l’hypothèse où l’on se trouverait néanmoins sur les lieux, il convient de s’éloigner immédiatement au moindre signe de tensions (présence de ’’ contre-manifestants ’’, mouvements de foules, mise en position de la police ou de l’armée, jets de pierres etc).

Il est enfin recommandé d’éviter de descendre aux stations BTS de Siam, Sala Daeng, Ratchadamri et Chitlom.

2 - Les autorités thaïlandaises ont mis en application, à compter du 7 avril, le cadre légal de l’état d’urgence, sans que cela ne remette en cause la liberté de circulation des personnes, et notamment des touristes, dans le pays.

Les déplacements en dehors de Bangkok ne sont pas déconseillés, notamment à destination des régions touristiques du Sud, mais il est en revanche recommandé de faire preuve de prudence dans le Nord et l’Est du pays (Villes et districts de Chiang Maï, Chang Raï, Udon Thani, Khon Kaen...).

Des rassemblements à caractère politique, des manifestations ou des mouvements de foule peuvent avoir lieu dans ces régions, où la situation à Bangkok est suivie avec une grande attention. Les ressortissants français sont invités à rester à l’écart de ces événements et de s’éloigner dès le moindre signe de tensions.

L’aéroport international de Bangkok fonctionne normalement et reste totalement accessible.

3 - Les ressortissants français, de passage ou résidents, sont invités à consulter régulièrement les médias et le site Internet de l’Ambassade pour s’informer de l’évolution de la situation durant leur séjour. L’Autorité thaïlandaise en charge du tourisme (Tourism Authority of Thailand) a mis en place un numéro d’urgence (1672) pour répondre, 24h/24 en anglais, aux interrogations des touristes. Le numéro de la police touristique est le 1155.
Fjords en Norvège: belles randonnées et moyens de transport? English translation pending
by Alice199 · 2010-04-25 · 16 replies
Bonjour à tous!

Nous partons à 4 en Norvège 15jrs à partir de mi juillet pour un trip plutôt rando, j'ai plein de petites questions : - On aimerait dans l'idéal se déplacer en bus dans les fjords, pensez vous que c'est réalisable (fréquence et trajets des bus), connaissez vous un site des bus pour la partie sud ouest fjords, a priori Hardangerfjord, Geiranger (ex, dans Geiranger, Dalsnibba, Flydalsjuvet et Djupvasshytta : liaisons faciles en bus)? - quels petits bateaux faut il prendre pour voir les fjords depuis la mer? - nous avons pris le parti de faire surtout les fjords, sur une dizaine de jours : quels randos de fjords conseillez vous? pour ce qu'il reste (environ 5 jours), est ce que vous nous conseillez plutot de faire les iles Lofoten (ça a l'air trop beau, et c'est loin), ou d'aller dans la région des Trolls? ou Lillehammer? - s'agissant du train Flam, connaissez vous des belles rando à partir des différents arrêts du train? - connaissez vous les horaires et prix du ferry cotier (notamment si on fait les iles lofoten), sur le site internet du Hurtigruten on a du mal à comprendre..

Merci d'avance! Anneso et Nico, qui ont du mal à se décider tellement la Norvège a l'air magnifique!!
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear English translation pending
by Vapkse · 2010-04-24 · 73 replies
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.

J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar

Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.

Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.

Les photos sont postées ici:
http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010

J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.

Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.

Serge
Itinéraire de deux semaines au Pérou: votre avis? English translation pending
by Gaodilo · 2010-04-18 · 26 replies
Bonjour à toutes et à tous,

ma future femme et moi partons en voyage de noces au Pérou au mois d'Août prochain. Je sais que ce n'est pas la meilleure période mais pas le choix...

Nous arrivons à Lima le 11 Août en fin d'après-midi et repartons le 27 Août dans la soirée, donc autant dire que pour un pays comme le Pérou il va falloir jouer serrer... Etant donné que nous ne partons que 2 semaines nous avons décidé de faire la classique boucle Sud. Pour l'instant notre itinéraire précis n'est pas encore tout à fait décidé mais en gros voilà ce que nous souhaitons faire :

- Arrivée à Lima le 11 Août en fin de journée

- Départ tôt le matin du 12 Août pour Pisco, et petite escale à Tambo Colorado (est-ce un site intéressant ?) Puis Nazca

- Visite des lignes de Nazca le mercredi 13 Août puis bus de nuit direction Arequipa

- 14 et 15 Août : Arequipa (Fête d'Arequipa) et Laguna de Salinas

- 16 et 17 Août : Canyon de Colca et environs

- 18 Août : Puno et le Lac Titicaca

- 19 Août : Lac Titicaca direction La Paz

- 20 Août : La Paz

- 21 Août : Retour direction Puno, puis Cuzco

- 22, 23 et 24 Août : Cuzco, Machu Pichu et environs

- 25 Août : départ direction Lima

- 26 et 27 Août : Visite de Lima

- 27 Août au soir retour cers la France

Voilà à peu près ce que nous souhaitons faire.

Nous souhaitons avoir le plus d'avis et de conseils possibles concernant l'itinéraire, les sites que nous allons visiter (ceux que nous avons oublié ?), le temps consacré à chaque étape... etc

Merci d'avance pour toutes vos réponses...😉😉😉

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