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Voyage au bout de ma rue English translation pending
by Timouss · 2007-08-18 · 13 replies
De ma banlieue, monter dans le bus et le métro, c'est déjà commencer un voyage au long court. J'aime m'asseoir et contempler ce melting pot bigarré. L'Hindoue et son sari chatoyant accompagnée de son mari aux cheveux si bien lissés, l'Africaine et son bébé emballé sur son dos, les Antillaises et leur rire tonitruant, la femme voilée qui ne laisse entrevoir qu'un regard de braise, la Maghrébine et ses mains tatouées au henné, le gigantesque Allemand dont l'appareil-photo brinqueballe sur son ventre, le groupe de Japonais avec les doigts en V, le Pépé ronchon qui maugrée contre tout et tous, la Mémé qui joue des coudes pour s'asseoir à "sa" place, la dame "BCBG" qui balance un grand coup de poussette de marché dans les jambes "des p'tits jeunes pour leur apprendre la politesse", les ados qui se bécotent, le mouflet dans sa poussette qui braille plus fort que la sonnerie du portable de sa mère qui ne s'occupe pas de lui, le SDF dont tout le monde s'écarte, la mère de famille chargée sous le faix de ses cabas d'où poignent les poireaux, le groupe de jeunes qui se chamaillent, l'écolière qui révise une dernière fois, l'étudiant qui griffonne une formule, la prof qui corrige ses copies, le jeune cadre dynamique qui met au point sa réunion, la dame un peu trop maquillée à la jupe juste un peu trop courte… Et puis, tous les autres perdus dans leurs rêves ou leurs soucis. Et le conducteur, stoïque derrière son volant. Il doit en avoir des anecdotes à raconter à la fin de sa journée!!!
Philippines versus Indonésie? English translation pending
by Tyris · 2007-08-16 · 21 replies
Bonjour Frustrée de ne pas avoir de vacances cette année, je réfléchis déjà à ma prochaine destination l'année prochaine, ca me fait patienter :)

Mon premier voyage seule était en thailande pendant 3 semaines. Ca a été un peu le bapteme de feu à tous les niveaux (voyage seule, pays "pauvre" etc...) et celà n'a pas été toujours facile à gérer mais j'en ai un merveilleux souvenir.

Pour ma prochaine destination, j'hésite entre l'Indonésie et les Philippines. Je ne sais pas trop comment me décider, mis à part acheter les guides des 2 pays, ce qui représente quand meme un petit budget. Alors du coup je me demande quels sont vos avis.

Sur ABM j'ai lu que les philippines etaient une destination "moins facile" que l'indonésie pour un voyageur débutant (je ne sais pas si on peut me ranger dans cette categorie), confirmez-vous ce point ?

Coté sport, j'aimerais en profiter pour passer le niveau Advanced Water en plongée, dans un cadre sympa, avec un prix très raisonnable.

Coté "aventure", je recherche idealement pouvoir lors de mon voyage avoir accès à des lieux plus "sauvages" pourquoi pas meme peu visités (j'ai par exemple cru comprendre qu'il existe encore une tribu aux philippines), bref, ce qui m'avait un peu derangé en thailande c'est que c'est devenu ultra touristique.

Le petit plus serait de belles iles peu abimées par le tourisme, accessibles sans avoir moi meme un permi bateau ??

Le point suivant est qu'il me faut une destination qui ne soit pas trop difficile pour les femmes voyageant seules. Au regard de ces points là, quels sont vous retours d'experience ? Merci,
Sécurité du vélo en bivouac... English translation pending
by Timsedd · 2007-08-15 · 15 replies
Bonjour à tous, j'aimerai savopir comment vous garentissez la sécurité de votre vélo et de vos bagages lors de de vos bivouacs (campings ou sauvages) ou lors de vas arrêts au supermarché etc ...? Merci.
Sécurité et marché noir au Vénézuela English translation pending
by Alray04 · 2007-08-10 · 37 replies
Je voudrais réagir sur les différents messages concernant la sécurité et le change au marché noir, puisque je vis à Maracaibo.

Pour répondre à ce voyageur solitaire qui nous faisait part de son expérience récente et s'en était bien sorti, je voudrais lui dire que OUI !!!! Il doit considérer qu'il a eu pas mal de chance .... et de là, il ne doit pas laisser croire aux lecteurs que c'est cool car il se trompe lourdement dans son analyse.

Le fait d'avoir l'air d'un étudiant sans fric ne change rien, sinon, les venezueliens ne craindraient rien, eux ... Or, c'est pas du tout le cas! vous ne trouverez quasiment personne au venezuela qui vous dira qu'il ne lui est jamais rien arrivé, aucun vol, aucune tentative. Il y a donc bien quelque chose !

Le fait d'avoir l'air sans argent ne protège pas ; seule l'extrême vigilance protège.

Il faut bien comprendre une chose. Les riches se protègent et ne fréquentent que les endroits sécurisés. Alors les "pauvres", ils volent qui ils peuvent... C'est l'occasion qui fait le larron et ... les moindres risques ! car le "riche", lui, en plus il a un 45 sous sa veste ou des gardes du corps.

C'est donc dans les milieux populaires que vous êtes les plus exposés et notamment le gentil routard qui se le fait à l'économie et recherche les meilleurs prix. J'ai encore le cas de la semaine dernière avec ma belle-soeur à Maracaibo, "se metieron" comme on dit, et pourtant, elle vit vraiment dans un endroit plus que modeste et elle roule pas sur l'or ... Et bien, ils sont rentrés chez elle et l'ont battue ainsi que son mari pour lui piquer ce qu'ils ont pu. la tele, le portable de sa fille etc ...

Donc, on n'est jamais à l'abri et les risques sont potentiellement très forts au venezuela, surtout quand on ne connait pas.

La seule constante est de faire très attention et de ne surtout jamais relacher sa vigilance !!!

Beaucoup de voyageurs rentrent en disant : C'était pas si terrible, je crois qu'on exagère beaucoup ... mais ils ne peuvent évaluer leur part de chance. Et au fond je m'interroge, je ne sais pas si c'est bien ou mal d'être un peu alarmiste car j'en vois aussi qui du coup, envisagent tranquillement de partir en stop !!!! ou qui comptent trop sur leur bonne étoile.

Autre exemple, au début de l'année, le bus de nuit CCS-Maracaibo s'est fait attaquer ! Eh oui ! C'est pour ça que certaines lignes ne font plus d'arrêts en cours de route, pour éviter les montées incontrôlées... Alors c'est sûr tant que vous n'avez aucun problème mais sachez que le venezuelien moyen assis à côté de vous dans les bus, il est pas rassuré, quand vous, vous ne voyez aucun danger. Mais il est peut être un peu parano ?

C'est comme le change au marché noir: Sur le forum, c'est la question récurente, chacun y va de sa petite recette en laissant croire qu'il a changé a un super taux. On comprend bien pourquoi et c'est vrai, je ne vais pas dire le contraire, je le fais aussi, mais pas n'importe comment et avec des connaissances ...

Il faut savoir que le gouvernement actuellement est en train de donner un tour de vis et a commencer à pas mal communiquer sur le sujet. Certains d'entre vous ignorent peut être que c'est puni par la loi ! Ce sont beaucoup de devises qui s'échappent et à votre avis, c'est qui le plus facile à chopper ? Je vous parie que ce sera le touriste fraichement débarqué de l'aéroport et qui espère faire une bonne affaire plutôt que le changeur de rue qui connaît les combines et ... les flics locaux.

Même quand je lis les conseils de Yop qui recommande les bijouteries des centres commerciaux, c'est sans doute faisable, en effet, mais quand vous ressortirez du magasin avec votre paquet de billets planqué dans les chaussettes vous vous sentirez soudain bien parano et à juste titre, car rien ne vous garantit que votre bijoutier ne vous enverra pas 2 mecs pour vous dévaliser, parce que lui, il saura que vous trimbalez de l'argent. Et vous ? vous ferez quoi ensuite ? Vous irez raconter aux flics que le bijoutier à qui vous avez changé des dollars au marché noir vous a arnaqué ?...

Alors, si vous connaissez quelqu'un, pas de problème, mais sinon, méfiance !

Enfin. Vous en avez déjà vu des faux billets de 20 000 ou de 50 000 Bs ? alors faites bien attention car ensuite, je vous garantis qu'il n'y a pas une caissiere dans tout le venezuela qui ne verifie pas les billets quand vous payez. Et elle, elle les connait, car sinon, c pour sa poche, évidemment ...

Une derniere chose qui me fait enrager. Le venezuelien vit avec l'idée qu'il y a 20% d'inflation par an, vrai ou pas, il augmentera ses prix systématiquement de cette valeur et donc il crée l'inflation. Il ne comprend pas du tout que votre salaire en france est bloqué depuis des années c'est pourquoi certains prix commencent à être exhorbitants pour des prestations parfois médiocres. Je me bats souvent sur ce sujet mais c'est une roue sans fin et vous n'enlèverez pas de l'idée d'un venezuelien que vous venez d'un pays riche ... j'ai beau leur dire qu'un jour ils auront des surprises, ils n'ont pas vraiment la notion de l'avenir non plus, et puis ça marche depuis déjà pas mal de temps comme ça ! Dommage !

Voilà Ma réalité ! Soyez très prudent car en bon petit occidental en vacances, vous n'imaginez pas toutes les arnaques dont vous pouvez être les victimes. Les gens sont très sympas mais je regrette beaucoup de devoir dire qu'il est très difficile de trouver des personnes de confiance. Soit qu'ils soient irresponsables ou qu'ils voient une occasion en vous. Est-ce une tare des Venezueliens ou bien le fait de la culture du manque et de la nécessité ? mais c'est ainsi ...

Faites attention, tout se passera bien et vous ferez un beau voyage, vous paierez juste un peu plus cher mais il y a plein de choses à voir.
Train de nuit en août TGV Paris-Hendaye avec le logo "vélo" English translation pending
by Cyclomoulin · 2007-08-10 · 15 replies
bonjour quelqu'un a t il déjà pris un train de nuit paris-hendaye avec le logo "vélo".. si ça existe. c'est p etre pas de wagon couchettes ?

je dois aller acheter mon billet et je sais que les vendeurs ne savent rien en général de ce qui se passe concretement sur le terrain quid du local vélo ? le vélo est-il placé en lieu sûr, ou faut il/peut-on le surveiller à chaque arret ?

c'est pas evident de démonter un bon gros vélo de rando (tout neuf) alors je cherche des options.

et eurolines p etre ?

des experiences ?

teuins je viens de regarder à nouveau, le train en presentant logo de vélo est un "corail lunea" quelqu un connait-il ?
Camping-car en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Rémy32 · 2007-08-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

Après deux séjours sur le Caillou au début des années 80, je prépare un "come back" : 5 semaines en novembre en famille. Comme mes enfants sont petits (2 et 4 ans) je me disais que pour des raisons pratiques ce serait pas mal de faire le tour de la Grande Terre en Camping-car. Problème : le seul site possible (Discount Location) vient de me faire part de la vente de ses véhicules. Plus de location possible !

Est-ce que l'un d'entre vous connaîtrait une solution de repli de même type ? Sinon on partirait sur les solutions d'hébergement en gîtes avec voiture de loc, mais ce sera pas forcément plus économique et sûrement moins facile pour les enfants....

Merci pour vos réponses !
Intérêt de Laughlin dans le Névada? English translation pending
by Americanboy · 2007-08-10 · 6 replies
Bonjour à toutes et tous,

J'aurais voulu savoir si la ville de Laughlin dans le Névada constitué une étape importante en soi (souvent solicité par les plus grands organisateurs de voyage) ? Qu'elles sont les attractions de cette ville ? le Colorado Belle (hotel & Casino) est-il un hotel convenable pour le confort et la propreté si je désire y résidé une nuit ?

Merci d'avance pour les eventuelles réponses.

Bonne journée
Itinéraire pour une traversée de Death Valley? English translation pending
by Aircentaur · 2007-08-09 · 4 replies
Le 16 septembre, je fais le trajet Bridgeport, ca - Las Vegas, en passant par le vallée de la mort. Outre le trajet classique qui consiste à passer par Lone Pine et faire la traversée d'Ouest en Est par la 190, existe-t-il d'autres trajets plus originaux? Je pensais attaquer par le nord, la Big Pine - Death Valley Road, mais elle est unpaved sur 72 miles d'après le site des parcs nationaux. Nous aurons une Cehvrolet Equinox, j'ignore si elle est AWD ou FWD, car il existe les deux versions (le loueur est Alamo). Bref, cette unpaved road est-elle faisable avec ce genre de véhicule? En combien de temps?
Potence et selle de vélo English translation pending
by HIN001 · 2007-08-08 · 10 replies
Hugh,

C'est encore moi, et les questions ce bouscule...

Premierement, j'ai sur mon velo, un systeme de direction classique(dans le sens "ancien") (une vis allen qui descend dans le tube axe de direction et la potence qui remonte pour accueillir le guidon, le tout soudé). Y'a t-il un quelconque moyen de remonter le guidon (potence) comme on le ferait pour une selle, c-a-d par simple action sur une vis, un ecrou, etc...Effectivement, changer toute une potence pour gagner quelque centimetre me parait etrange.

Ensuite, concernant la selle, tout le monde veut me faire acheter une Brooks...Quel sont les reele avantages qu'offre une telle selle en cuir, pourquoi elle mieux qu'une autre (je veut dire techniquement, comment font il pour faire en sorte qu'elle soit si confortable?). Sur Bike components, j'ai ai vu vers 60euros, avec un systeme d'amortissement par ressort a l'arriere de la selle. Ce genre de selle est t-il convenable pour des ongues distances/duree, ou alors, il faut viser dans le plus haut de gamme?

Allez, je vous laisse tranquille...🙂

Merci d'avance!
Achat de vélo au Chili English translation pending
by JNDrault · 2007-08-08 · 3 replies
bonjour,

nous partons à deux début décembre prochain, direction la patagonie chilienne et la fameuse carretera austral. nous souhaitons partir de puerto montt direction villa o higgins, et ce en vélo. problème : l'acheminement des vélos jusqu'au départ. une solution serait pour éviter de retrouver les vélos cassés à la descente de l'avion d'en acheter sur place, de préférence d'occasion, mais en bon état pour ne pas rester en rade au milieu de la carretera... connaissez vous un tuyau pour acheter un bon vélo soit a santiago, soit a puerto montt merci
Escale d'une heure à Moscou English translation pending
by Zeravchan · 2007-08-06 · 9 replies
Bonjour, nous partons bientôt pour Bichkek via Moscou. Le temps de changement entre le vol Paris-Moscou (Air France) et le vol Moscou-Bichkek (Aeroflot) n'est que d'une petite heure. Or j'ai le souvenir de formalités parfois longues à Cheremetevo, et suis à vrai dire très perplexe sur nos chances d'avoir la correspondance si le premier vol a un retard, même léger. Le vol Moscou-Bichkek suivant viendra.. 24 heures plus tard. Comme nous n'avons pas pris de visas de transit russes, nous ne pourrons pas sortir de l'aéroport. Quelqu'un a-t-il pris ces vols, avec ou sans retard, et peut-il me dire : quelle prise en charge par Air France en cas de retard (soit pour accélérer le passage en douane en cas de retard léger, soit pour le "séjour" à l'aéroport, et pour permettre un report sur l'avion suivant)? quid des bagages? Bref, toute indication de quelqu'un qui aurait fait cette mauvaise expérience est bienvenue! Merci d'avance.
Maroc: hôtels et location de voitures? English translation pending
by Sunrise66 · 2007-08-03 · 4 replies
Salut,

Je pars en septembre pour un itinéraire Marrakech - Ouarzazate - Erfoud - Merzouga - Essaouira. Je voudrais savoir où louer une voiture à Marrakech. Sur Internet, je peux trouver mais j'aimerais avoir l'avis de personnes qui ont déjà loué là-bas : prix, état de la voiture, éventuels problèmes. Ensuite, connaissez-vous un hôtel ou auberge pas cher à Marrakech (et éventuellemnt sur les villes citées)? Pour ceux qui y sont déjà allés.

Merci bien!!!
Recherche d'un Volkswagen T3 Syncro English translation pending
by Alexcrows1 · 2007-08-01 · 20 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'un VW T3 Syncro, si possible TD et aménagé avec toit réhaussé rigide pour pouvoir accueillir 4 personnes afin de pouvoir concrétiser mes envies de voyages... S'il s'agit d'un 16'' et qu'il y a un blocage de différentiel c'est encore mieux!

Si vous avez des infos, je suis preneur!

Merci d'avance à tous,

ALexis
SD card devenue progressivement muette English translation pending
by ClemAlex · 2007-07-31 · 10 replies
Bonjour, Je ne suis qu'une "petite bleue" face à vos échanges très pointus.

J'ai une SD card 1G. qui m'a lâchée progressivement, d'abord une cinquantaine de photos ont disparu. Quand je m'en suis aperçue j'ai donc changé de carte.

En rentrant de voyage, j'ai commis l'erreur de lire la carte avant de la mettre sur DD- je n'étais pas sur mon PC. Il y avait bien toutes les photos prises avant la cinquantaine sus-mentionnée. J'ai fait pivoter 4 ou 5 photos. A la fin j'ai eu un message Windows dont je ne me souviens plus la teneur.

Rentrée chez moi je n'ai pas pu transférer mes photos sur le DD: message Windows: carte endommagée ou illisible. En remettant la carte dans l'appareil ( Panasonic TZ3) j'ai vu les 3 premières photos puis un message du style vérifier la carte et depuis même ces 3 premières photos ont disparu. Les cartes utilisées avant et après sont OK. Quelle sont mes chances de récupérer mes photos d'un pays où je ne retournerai probablement plus et en particulier les festivités du Naddam? Y a t il des labos spécialisés pour tenter de récupérer ces données? Bel été à vous. Clemalex
Reno et alentours (Etats-Unis) English translation pending
by Lauracub · 2007-07-30 · 8 replies
Bonjour,

Je pars au mois de Septembre à Reno afin d'assister aux célèbres courses d'avions, mais j'aurai aimé savoir ce qu'il y avait d'intéressant à voir à part ça dans ce coin là. De plus je n'y reste que 5 jours, le reste du temps nous serons sur la route entre Reno et San Francisco, des conseils de coins à ne pas rater? Merci 😉
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-26 · 15 replies
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.

Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.

Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.

Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.

La carte générale du parcours :



Détail sur le Nord Ouest Argentin :



Voici le récit :

J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…

J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l���aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.

Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.

Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.

Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.

On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…

J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.



Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.



Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.



Impossible de s’y promener, tout pique de partout !



Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.



Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.

Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)



Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.





On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.



Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.



Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)

Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!



Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.

J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)



La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!

Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.



On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.

On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.

On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.



J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.



Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.





Gros plan sur les sels minéraux :



On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.





Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.

Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.

On distingue à droite la petite cabane des thermes.

La rivière est chaude!



Oui, pas de doute :



Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.

*

Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.



Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.



Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.



Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.

En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.



Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)



La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.

J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :



Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….

Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.



Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….



Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :



Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.

Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.

Garanti sans colorant :



Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.

A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)

J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)







Vue du haut des ruines :



Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!



Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.

Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.



Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.



Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.



Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!



Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)



puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.

J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.















Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.



Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate



avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.

A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.



Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.

Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).

Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!

Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...

Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !

J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...



Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.



Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !

Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.

Il ya plein de lamas partout, assez farouches :



Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.



Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !



A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.

Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.

Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….

Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !

Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?

J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.



Le paysage est superbe mais le temps est bouché.



Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.

On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)



Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.

Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.

Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.



A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!



Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.

La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Inde: Varanasi-Agra à vélo English translation pending
by Benouha · 2007-07-25 · 3 replies
Avec un ami, nous voulons rejoindre Agra depuis Varanasi en Decembre prochain. Ce sera notre premier sejour en Inde et notre premiere experience du velo en Asie (si ce n'est le velo au quotidien a Hanoi). Donc tous vos conseils sont les bienvenues. Je vais quand meme poser quelques questions precises: Quel genre de velo faut il pour voyager sur les routes indiennes? Combien ca coute en Inde? ou en trouver a Varanasie (nous aurons debuter notre voyage 2 mois avant et viendrons du Nepal en bus) Comment sont les routes indiennes? Avez vous des routes secondaires a nous conseiller pour eviter les camions et bus des routes principales? Ou peut on trouver des cartes assez precises pour ce genre de voyage? peut on faire du camping sauvage dans cette region? Qu'en est il du ravitaillement? A quelle vitesse peut on esperer aller sur les routes indiennes (sachant que nous sommes deux garcons de 22 et 24 ans assez sportifs sans etre des specialistes du velo) en prenant son temps pour visiter et rencontrer les gens? Merci beaucoup d'avance pour votre aide Benouha
Construire une tente avec le vélo English translation pending
by Chabubul · 2007-07-24 · 16 replies
salut,

Avez vous deja essayer de faire une tente avec votre velo, un peu a l'image de celle de voyager-leger

On pourrait fixer de la meme maniere une bache a notre velo et dormir dessous.

sur l'image en jaune c'est la bache, en bleu les sardines et en rouge des cordes, bien sur c'est a tester et ameliorer, mais penser vous cette idee viable ?

Cyrille
Quel véhicule pour quatre personnes 19 jours en juin 2008 dans l'Ouest américain? English translation pending
by Frozenmad · 2007-07-23 · 15 replies
Nous partons faire l'ouest américain en juin 2008 pour 19 jours. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants.

Nous avions déjà fait l'ouest il y a quelques années et avions regretté de ne pas avoir de 4X4 pour aller un peu sur les pistes.

Nous envisageons de faire Cottonwood canyon road (entre Page et Bryce Via Escalante national monument) et surtout Shafer trail dans Canyonlands.

Cependant, merci de vos conseils : quel modèle choisir pour ne pas trop consommer ?? Pour les bagages ? (nous aurons certainement 2 grosses valise, 1 gros sac voyage, + glacière et autres petits bagages..) Et ausi pour le confort : c'est certainement mieux d'être un peu en hauteur, notamment pour les enfants...

Sur les sites de location, on voit surtout le chevrolet Trailblazer (ou équivalent), qu'en pensez-vous ?? D'autres catégories de véhicule conviendrait-elle aux pistes en étant moins gournmand en carburant et assez grand pour les bagages ? je pense notament à la catégorie F de Avis (Pontiac Vibe équivalent Scenic ??), assez haut pour les pistes ?? ou catégorie V, Dodge Grand Caravan ???

merci aux habitués de ce type de véhicules pour votre avis...
Les trucs qu'on oublie d'emporter... (préparation de 700 km à VTT) English translation pending
by Noe99 · 2007-07-22 · 31 replies
Bonjour à tous, j'avais posté il y à quelques mois à propos d'un voyage Bretagne- Pyrénées, pour finir ce voyage a été remplacé par la GTMC (Grande traversée du Massif central), soit un peu moins de 700km dont 2/3 de VTT (en gros c'est Clermont-Ferrand/Sète), le tout en autonomie complète, pas de gîte ou d'hotel, juste du bivouac et de temps à autre un camping histoire de goûter au confort d'une bonne douche chaude. On part à deux avec une remorque extrawheel. Niveau matos on roule pas sur l'or (la vie d'étudiant..) donc point de matériel high-tec pour nous. Le matos de base est là, tente, matelas, sac de couchage, matos pour la popote. Pour les vétements on hésite encore, on part en aout donc en principe temps chaud mais bon... Vous conseillez quoi? On doit obligatoirement avoir deux cuissards chacun? Perso je penche pour un cuissard, 1 pantalon avec zip qui fait short, un t-shirt vélo et un t-shirt normal pr le soir, un bon pull, un vetement de pluie, 3 paires de chausettes et 2 caleçons (ah oui au fait, sous un cuissard on est comme sous un kilt?). Niveau outils et matos vélo j'ai évidement une chambre à air, des rustines, une pompe et un multi-tool vélo. Vu que les deux vélos sont équipé de freins à disque je pense que des rayons et clé a rayon ne seront pas très utiles, même en cas de casses on pourra toujours rouler et freiner meme si léger voilage, non? Je ne sais pas si une chaîne de secours est obligatoire, avec le dérive chaine qui va avec (je ne me suis jamais servi de cet outil)?

Y'a bien sûr les petits trucs qui vont à coté: casques, lunettes, gants, feu pour le campingaz, lampe frontale, crème solaire, trousse de secours, papier toilette, appareil photo et portable. J'oublie surement des trucs, si quelque chose vous vient à l'esprit dites-le moi. C'est notre premier voyage de ce type, personnelement je fais du vélo régulierement depuis quelques mois et l'ami qui m'accompagne est sportif mais pratique peu de vélo. Nous nous demandions si nous devions emporter des produits de soins pour nos petits muscles qui vont en prendre plein la vue, du genre crème de massage pour le soir etc...

Merci à vous, ne fut-ce que pour avoir tout lu ;-) Noé
Louer une moto en Indonésie (Java + Bali) English translation pending
by Despinas · 2007-07-20 · 16 replies
dans l'idée, nous voulions louer une moto pour deux pour 4 semaines en aout et barouder avec. On arrive à Jakarta et on voulait la garder pour tout le sejour (en la mettant dans le ferry pour bali)

On se demande qd meme quel type de moto on peut louer en indo? on voit plutot des scooter, des pts 125 partout on pensait accrocher des sacoches pour avoir un peu de bagages avec un sac à dos... donc à 2 dessus avec qq bagages, c'est peut etre compliqué

Qq1 l'a deja fait? tu penses que ca se trouve? a quel budget?

merci Delphine
Vélo de randonnée pour femme: j'ai trouvé English translation pending
by Ameliay · 2007-07-19 · 9 replies
19 JUILLET 2007. Bonjour à vous. Après de multiples recherches, je pense avoir enfin trouvé un bon vélo Femme pour partir en randonnée en autonomie complète. Il s'agit d'un Q Bikes Cityzen Lady à 499 euros. C'est le VTC le plus léger du marché: 12, 28 KGs; il est équipé d'une selle et d'une fourche rigides; les freins sont des V Brakes alu.; la selle est une Italia FLX grand confort; les roues sont en 700; il est compatible avec la remorque ultra légère Extrawheel( 5, 5kg / de contenance 2X 60 litres ); ces pneus sont adaptés pour les chemins pas trop accidentés mais aussi pour la route ( pneus Michelin de 28 ).

Je n'ai pas encore testé ce vélo puisque je le recevrai seulement dans une semaine, mais je veux bien répondre à vos questions ultérieures: edwige.thyes@tele2.fr Ah oui, si vous l'achetez, renseignez-vous bien pour la taille S ou M ou L. En effet, je mesure 1, 60 mètre et au lieu d'opter pour un S, le vendeur et moi même avons finalement pensé que le M serait mieux. De toute façon, il y a vraiment peu d'écart entre les 2.

Sinon, pour trouver le descriptif et les vendeurs de votre département: Dans Google, taper: qbikes cityzen lady selectionnez uniquement les réponses en français le premier site est le bon: le descriptif et la photo du vélo apparaissent. Au bas de cette page descriptive, selectionnez: cite web: www.qbikes.com selectionnez dans la colonne de gauche: Contacts Enfin, selectionnez: Détaillant. Indiquez alors votre département ET votre ville: le ou les vendeurs de ce vélo apparaissent à l'écran. Bonne recherche mesdames!!! NB: Ce vélo existe aussi en version homme. Edwige thyes.
Concevoir ou acheter son trek au Népal? English translation pending
by Marclamarre · 2007-07-18 · 7 replies
Si vous avez déjà élaboré votre (vos) propre(s) randonnée(s) ou alors acheté celle(s)-ci auprès d’une agence népalaise, j’aimerais vous poser quelques questions. Gardez à l’esprit que je ne veux pas expérimenter la formule bivouac.

Comment faire pour concevoir un trek népalais? Assurément, on débute par déterminer le trajet désiré, mais ensuite? Un trek en montagne doit-il nécessairement compter un ou des guides et un porteur ou alors des porteurs seulement? Comment trouver des listes de guides et porteurs? Doit-on attendre d’être sur place ou commencer les recherches bien avant son arrivée? Doit-on nécessairement tout planifier seul? (itinéraire, logement= doit-on absolument réserver ses places en lodge?, et surtout comment savoir où ceux-ci sont localisées?, comment contacter leurs propriétaires? Comment mettre la main sur une liste de choses à faire/à acheter/à proscrire, etc…)

Si vous avez opté pour l’organisation par vous-même, l’avez-vous pas du tout, un peu, très regretté? Si oui, pourquoi? Qu’est- ce qui a particulièrement bien marché ou lamentablement échoué dans l’exécution de votre trek? Le facteur humain? (problèmes de communication avec les guides et porteurs) ou matériel (équipement désuet/défectueux/manquant/manquements au niveau planification, ect…

Les agences sont incroyablement nombreuses, et selon mon expérience de voyageur: le nombre n’est pas une garantie de saine compétition ou d’honnêteté… Je ne veux pas exploiter personne, mais les agences locales ont-elles les mêmes intentions? Quelles questions justes, et peut-être embarrassantes dois-je poser aux responsables? Si vous avez remis entre les mains d’agences, toutes vos sorties au Népal, êtes-vous satisfait des résultats? Qu’est-ce qui fait « une bonne agence » par rapport à celles qui organisent des treks mal fagotés?

Peut-on raisonnablement croire que les agences népalaises dites «humanitaires» (elles ont même des sites Internet) font les choses autrement? Il n’y a sans doute pas de super économie à réaliser, mais s’il s’agit vraiment d’une cause humanitaire réelle, pourquoi pas?

Si un trajet particulier, disons le trek A, est offert par 32 agences différentes, comment le voyageur étranger aux mœurs locales, et somme toute néophyte dans le domaine des randonnées au long cours, peut-il se baser pour prendre une décision la moindrement éclairée? La publicité?, le bouche à oreille? Existe-il des listes noires d’agences népalaises?

N’ayant pas l’intention de réinventer la roue, si vous connaissez des pages perso, des récits publiés papier ou des sites sur le Net qui traitent de ces sujets, j’apprécierais volontiers recevoir ces liens

Le moindre microscopique commentaire sera lu… et surtout apprécié à sa juste valeur !

Marc Lamarre, Montréal
Partir six mois sur un vieux vélo en Amérique du Sud English translation pending
by Loki · 2007-07-18 · 6 replies
Bonjour amis cyclo-...,

j'ai l'intention de partir 6 mois en Amérique du Sud avec un Vélo Peugeot qui date vraisembablement des années 70.

J'ai un bon VTT mais pour ce voyage, je ne veux pas de freins à disque, d'amorto...je veux du fiable et du costaud pour ne pas avoir de problème (en plus, déjà que j'ai eu du mal à trouver une clé Torx pendant mon dernier voyage en Europe, je n'ose pas imaginer pour l'Amérique du Sud). D'autre part, voyager avec une vieille machine tout acier qui m'a coûté 30 euros dans un marché au puces me motive énormément.

Seulement, je ne sais pas si le vélo est réellement à la hauteur (je n'ai pas le temps de le tester chargé), j'aurais besoin de l'avis de quelques connaisseurs. Qu'en pensez vous? Quelles pièces vous semblent être à changer?

Cliquer ici pour aggrandir.

cliquer ici pour aggrandir.

cliquer ici pour aggrandir. Plusieurs fois, le moyeu arrière s'est un peu dévissé tout seul, je ne sais pas trop quoi faire pour éviter ça. Je pense changer les manettes de freins, mais je ne m'y connais pas du tout en vélo course: vers quelle gamme Shimano devrais-je m'orienter ?

Merci à vous!
Voyage dernière minute pour la Thaïlande English translation pending
by Fleur533 · 2007-07-17 · 93 replies
Bonjour à Tous! Je suis nouvelle sur ce forum et je vous demande toute l'aide et les informations necessaires pour un voyage court (2semaines) à peu prés du 2 au 15 septembre que je viens de prévoir avec ma meilleure amie! Alors effectivement nous sommes trés motivées mais nous nous posons pas mal de questions. Budget réduit (étudiantes), pas encore prévu le circuit, pas acheté les billets d'ailleurs o point où on en est otan les prendre o dernier moment non?.. Nous connaissons juste nos dates de départ et on a acheté le guide du routard de la thailande! Nous pensions partir de Paris aller à Bangkok passer 2 ou 3 jours puis partir à l'aventure vers le sud à la découverte de plages de rêves mais aussi s'immerger avec la culture thai et en gros faire le maximum de choses en 2 semaines et avec comme budget total (souvenirs inclus): 1000euros chacune. Alors est ce réalisable? Je vous remercie d'avance! tous les renseignements que vous pourrez nous apporter seront précieux!!
Location de voiture au Costa Rica: assurances, mode de paiement et modèle de 4X4 English translation pending
by Fuyuko · 2007-07-15 · 19 replies
Bonjour Nous partons du 31 juillet au 23 aout au Costa Rica et envisageons de louer un 4x4 pour 14 jours pour aller à Cahuita, puis revenir sur la vallée d'Orosi et le volcan D'Irazu. J'ai consulté plusieurs sites de locations, mais j'ai du mal à y voir clair et souhaiterais avoir des informations sur les points suivants :

1) Quels sont les polices d'assurances à prendre pour être bien couvert et quel en est le prix ? Dans quelle mesure l'assurance d'une carte Master ou Visa Premier est-elle valide au CR ?

2) Quels modèles de 4X4 conseillez-vous ? Daihatsu Terios ou Toyota Rav 4 (plus sûr ?) Pour info, nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 6 ans

3) La société 4x4rentacar.com nous propose un Daihatsu Terios pour 40USD par jour (assurance obligatoire comprise) si nous payons en espèces. (13% de taxe en sus si paiement par CB). Certains ont-ils déjà utilisé cette société ? Est-ce risqué de payer en espèces ?

Merci d'avance pour vos conseils.
Béquille latérale English translation pending
by Tafi · 2007-07-15 · 8 replies
Bonjour, alors j'ai un problème tout simple. Je recherche une béquille latérale arrière de bonne qualité forcément 😉. Cependant, le hauban de mon vélo étant particulier, j'en cherche une qui s'accroche soit sur le tube horizontal du hauban, soit que l'attache entre les deux tubes du hauban soit réglable. Je ne sais pas si c'est très clair, mais si vous en avez ou connaissez merci de me dire la marque ou un lien. Bonne journée
Roumanie à vélo English translation pending
by 4u2c · 2007-07-11 · 4 replies
Bonjour, Nous partons dans 3 jours en Roumanie pour un petit périple de 3 semaines. Nous arrivons samedi après midi à l'aéroport Baneasa de Bucarest. Notre première préoccupation est notre arrivée. Nous serrons avec nos vélos dans leur gros carton et ne savons pas comment rejoindre le centre de Bucarest pour une nuit d'hôtel. Avez vous des conseils ou expériences. La route est elle praticable en vélo ou les autoroutes et échangeur encercle-t-il l'aéroport?

Pour la nuit d'hôtel, avez vous également des conseils pour un budget cycliste... Nous prendrons le lendemain un train pour nous éloigner de la ville en direction de Bacau. Merci d'avance

4u2c

PS: Nous sommes preneur de tous bon conseil
Aller sur l'île de Socotra? English translation pending
by Trec · 2007-07-11 · 19 replies
comment aller sur l'ile de SOCOTRA

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