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Iran, société matérialiste et superficielle English translation pending
Bonjour
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Qu'est ce qui vous a le plus choqué dans un pays ?
Ça peut être les us et coutumes, l'attitude de la population, la culture....
Moi je suis choquée par la société matérialiste qu'est l' Iran.
Je suis venue ici pour apprendre le persan, les paysages sont magnifiques, le climat est super, les gens sont chaleureux avec les touristes... etc....maisssss c'est la société la plus matérialiste et superficielle que j'ai connu de toute ma vie.
Ici, la plupart des femmes se font des rhinoplasties, j'ai demandé POURQUOI, tout le monde m'a répondu la même phrase ''parce que la beauté physique donne accès au mariage, si une femme n'est pas très belle elle ne se mariera jamais ''
Cette phrase m'a choquée. On dit qu'en occident la femme est 'chosifiée', mais avec le recul je ne trouve pas du tout . En France les femmes sont très naturelles physiquement, à peine maquillées et pourtant elles plaisent aux hommes.
Certes ici le port du voile est obligatoire donc étant donné que les femmes doivent cacher leurs corps, elles misent tout sur le visage. Mais c'est devenu limite caricatural......sourcils épais dessinés , lèvres gonflées au botox, 5 kilos de maquillage, coloration blonde platine et bien entendu rhinoplastie.... 🤪
Les iraniennes se ressemblent toutes c'est affolant.😮
Ça fait limite de la peine à voir tellement cest grotesque.
J'avais aussi été effarée par la société libanaise ( chirurgie, 5 kg de maquillage ...) mais je trouve qu'en Iran c'est encore plus exacerbé....et très mal fait.
Ça me met limite mal à l'aise.
J'aime le maquillage et les jolis vêtements mais je déteste cette réification de la Femme.
Les hommes iraniens ne jurent que par la beauté physique. Les femmes qui n'ont pas les moyens de se colorer en blonde platine et de faire une rhinoplastie sont laissées de côté.
J'ai encore 2 mois et demi à passer ici et je ne sais pas si je vais tenir !!!
Je ne suis pas féministe mais je suis très sensible à la représentation de la Femme.
Pour moi une femme ce nest pas qu'un physique . C'est aussi un coeur, une âme, une personnalité, une intelligence.....
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Bus entre Dalat et Buon Me Thuot English translation pending
Bonjour
je n' ai pas trouvé de renseignements fiables pour voyager entre Dalat et Buon Me Thuot
je prépare un voyage pour Janvier 2018
y -a-t'il des bus réguliers et quand ? j' espère chaque jour car je quitte impérativement Dalat le mercredi 10 janvier
pourriez vous aussi me donner éventuellement des horaires et une durée approximative du voyage
merci d' avance
jacky92
Les Rohingya de Birmanie English translation pending
Aung San Su Kyi prix Nobel de la paix réveille toi on massacre ton peuple à moins que les Rohingya ne vivent pas en terre Birmane.
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Visite de l'Alhambra de Grenade English translation pending
Bonjour à tous
Nous rentrons de Grenade et un mot seulement pour dire qu'il n'y a plus de place pour la visite totale de l'Alhambra, ni sur internet ni sur place !
Les personnes font la queue à partir de 3 h du matin pour y rentrer ...
en arrivant à 7, les jardins seulement se visitent. Pas les Nasrides !
Dommage
Donc réservation a plus d'un mois ! Bonne journée
22 jours entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Ça y est , après 8 ans d'attente, enfin un voyage outre Atlantique est prévu cet été du 18 Juillet au 8 Août 2017 inclus. 😎
Nous serons 4: nous , couple de début de cinquantaine , et 2 "enfants" : fille de 21 ans et garçon de 17 ans.
Les billets d'avion sont pris depuis aujourd'hui , les AVE faites et les cartes des Parcs Canadiens reçues.
Le programme est pratiquement établi sur papier mais hôtels et la voiture ne sont pas encore réservés.
Je viens donc vers vous pour vous présenter mon ébauche et vous demander si cela vous semble correct. Merci d'avance et "d'après " à tous les contributeurs qui m'ont permis de construire ce projet que je mûris depuis plusieurs mois: dans le désordre Lescaribous, Nefer, Americanlover, Mimimicha, Stratele52, Eleni13, Bauhaus,6cha38...bref tous ceux qui ont fait des carnets et/ou contribué à différentes conversations.
Voilà pour l'introduction, passons au vif du sujet : le programme .
Pour l'instant je ne vais poster que les 5 premiers jours consacrés au Canada , la suite pour la Nouvelle Angleterre suivra bientôt. La photo de début décrit le circuit sur 22jours.J1 : arrivée à Montréal à 12h15 Prise de la voiture , trouver l'hôtel Balade centre ville pour prendre ses marques et marcher un peu Dodo
J2 : lever tôt grâce au décalage horaire Visite matin : vieux Montréal Après-midi : centre ville et port.
Nous reviendrons à Montréal la veille du départ et l'avion étant à 20h55, nous ferons un saut au parc olympique et Biodôme à la fin du circuit.
J3: Montréal -Trois Rivieres-Québec : 300km-5h30 D'abord par la rive sud et la QC 132 puis arrivés à Trois Rivières , on prendra la QC 138 et le Chemin du Roy jusqu'à Québec. Dépose des bagages à l'hôtel et balade .
J4 : visite Québec et les incontournables des guides VF.
J5: Québec -les chutes de Montmorency-Greenville (USA) : 300km-4h J'ai noté les conditions de passage de la frontière et du tarif à payer en € Us.
Voilà pour ce soir. Je n'ai pas trop fait dans le détail alors que ma " bible " contient déjà une soixantaine de pages pour les 22 jours prévus mais je suis prise d'un sentiment bizarre : tant que les billets d'avion n'étaient pas réservés , j'étais à peu près sûre de moi, mais maintenant le doute m'envahit 😮😊. Ca y est: va falloir assurer !!! Bonne soirée à tous et merci d'avance pour vos bons conseils et idées.
Paris sera toujours.... loin de Bordeaux! English translation pending
Hello,
Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Allez un petit compte-rendu de notre escapade à Paris fin Février. Objectif : Plusieurs expositions qui arrivent à leurs fins et on va broder autour 😛
IMPORTANT : Pour les photos, vous allez voir des différences car il y a du très bon avec mon Sony A6000, du correct avec mon compact Panasonic ( dans les musées entre autres ) et du passable de dépannage avec mon smartphone.
Mercredi 22 Février : Arrivée à Orly à 16h00 et nous rejoignons notre hôtel en bus + métro, pris en promotion au dernier moment, le Déclic à Montmartre. Concept autour de la photo, ça tombe bien.



Discussion autour du thème du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie" English translation pending
Oui, vous êtes au bon endroit si vous êtes venus ici pour vous exprimer ou partager vos photos non présentées dans le concours.
Pour le concours, c'est UN PEU PLUS LOIN
Pour le concours, c'est UN PEU PLUS LOIN
Petite tournée à Paris du 3 au 7 janvier 2017 English translation pending
PETITE TOURNEE A PARIS DU 3 AU 7 JANVIER 2017
Avec le plus grand de mes petit-fils de 14 ans
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Mardi 3 janvier Nous prenons le Thalys à Bruxelles pour nous rendre à la gare du nord de Paris. C’est la première fois que nous visitons cette capitale tant et tant vantée. Personnellement, je n’ai jamais été attirée vers cette ville mais mon raisonnement a complètement changé depuis ce séjour ! Nous arrivons dans un petit hôtel du 11ème arrondissement (hypotel du Père Lachaise) réservé avec booking à un prix très intéressant. Propre, sympa, à 400 mètres du métro et des bus ; rien à redire. Nous arrivons vers 14 H à la gare du nord, prenons le métro 2 (très loin de l’arrêt du Thalys) vers la station Père Lachaise et trouvons de suite notre hôtel. Nous déposons nos affaires pour partir directement avec le bus 69 (arrêt Parmentier) en direction du terminus au champ de Mars. Nous parcourons ainsi la ville pour la première fois en bus. Nous voyons la Tour Eiffel à moitié à cause de la brume. Nous tournons autour, rentrons dans la cour mais ne montons pas à l’intérieur. Le temps de faire cette balade, la brume disparaît et la tour est visible complètement. Le soir arrivant, la tour est encore plus belle illuminée. Nous nous rendons au bord de la Seine pour faire une croisière d’une heure afin de voir les bâtiments illuminés de la ville. Il faisait froid, surtout sur le pont, mais ne sommes pas du tout déçus de ce petit tour où nous voyons des bâtiments dont nous ne connaissions pas encore le nom à part Notre Dame de Paris et le Louvre. Après coup, nous avons su que nous étions passés devant les Invalides, l’Hôtel de ville, au loin le Panthéon, le Grand Palais, etc… Après cette mini croisière, nous prenons un bus pour nous rendre au rond point des Champs Elysées afin de voir les illuminations. Subitement, je pense que si nous restons deux arrêts de plus, nous aurons fait une partie des Champs Elysées en bus car à pied, ce n’est pas très marrant. Nous voyons l’arc de Triomphe au loin mais n’irons pas jusque là; au milieu de l’avenue, entre deux feux rouges, nous le prenons en photo. Retour à l’hôtel avec le bus 69 et arrêt à ST. Maur (direction Gambetta). Nous irons prendre l’apéro au café du coin et sommes très étonnés du prix onéreux de nos boissons… ce n’est pas le prix de mon bled! Nous mangerons un peu plus loin dans un resto turc bien moins cher…
Mercredi 4 janvier : Nous prenons un café à l’hôtel et un croissant en chemin, tout en marchant en direction du cimetière du Père Lachaise à 1,5 km. D’abord, nous visitons la Basilic en face du cimetière dont j’ai oublié le nom. Le cimetière est très grand ; il y a de grandes allées puis des plus petites puis encore des plus petites, puis on circule entre les tombes. Nous avons un plan mais c’est très difficile de trouver les tombes que nous avions sélectionnées. Nous en avons quand même vu quelques unes : Jean de la Fontaine et Molière côte à côte, Parmentier garnie de pommes de terre, Gramme, Apollinaire, Edith Piaf et devant Henri Salvador, Georges Moustaki, Frank Alamo, Gilbert Bécaud, Sarah Bernard, Yves Montant et Simone Signoret à ses côtés, Oscar Wild écrivain Irlandais, Mireille, Jean Lenoir dont son corps est sculpté sur sa tombe. Nous avons marché trois heures sans guide donc pas trop mécontents de nos recherches. J’en avais sélectionné d’autres mais nous y aurions passé la journée. En sortant, nous prenons le bus 69 (qui sera notre préféré) pour aller au Louvre mais mon ticket n’est pas valable avant vendredi ; le programme est perturbé… Que faire ? Ben aller manger au restaurant Quasimodo de Notre Dame de Paris, très bon. Nous nous rendons sur l’Ile de la Cité et découvrons la superbe et magnifique Cathédrale Notre Dame de Paris. La visite nous prendra quand même 2H30 avec un audio-guide. Nous apprenons que la couronne d’épine du Christ et un morceau de la croix sont conservés en cet endroit actuellement. Auparavant, ils étaient à la Ste. Chapelle. Cette Cathédrale est tout aussi belle de dehors qu’à l’intérieur. Inoubliable. Puis l’idée nous prend de traverser l’Ile St. Louis, histoire de se faire une avance pour les autres jours. Nous passons au monument des martyrs de la déportation mais il est trop tard pour visiter l’intérieur; la brave dame nous propose de revenir le lendemain avec des fleurs, mais nous n’aurons pas l’occasion. Quant à l’Ile St- Louis, belle petite balade sans plus. Nous retournons à l’hôtel pour y prendre l’apéro et ensuite allons manger une succulente pizza.
Jeudi 5 janvier : Ce matin, je commence la journée en renversant mon café sur le lit et mon pantalon… Bien… On sèche tout ça… On recommande un café et voilà!!! Nous prenons le métro 3 puis le 4 pour nous rendre au cimetière de Montparnasse surtout pour y voir la tombe de Serge Gainsbourg, recouverte de cigarettes et de tickets de métro. Il y a sur notre liste aussi celle de Philippe Noiret avec un petit chien sur sa tombe, celle de Jean Poiret en face, les frères Hachettes, Michel Morgan couverte de fleurs vu que sa mort est récente, à côté son mari Gérard Oury, Sartre le philosophe. Nous parlons avec un gars qui travaillait dans le cimetière et en regardant notre plan s’aperçoit qu’il est complètement erroné. Pas pour rien qu’on a du mal à trouver. On y reste 2 H. Direction la tour de Montparnasse au 56ème étage (38 secondes en ascenseur) pour y admirer la vue à 360°. Le tout Paris est à nous !
Après avoir mangé un panini pas trop bon, nous avons des difficultés pour trouver un bus qui nous conduira au quai Voltaire pour voir la maison de Gainsbourg pleine de graffitis. D’après un monsieur du coin, ils sont différents tous les jours ; pas très joli tout ça… Nous nous baladons à St Germain des Prés et y achetons quelques souvenirs. Après avoir traversé le pont, nous sommes à nouveau sur l’Ile de la Cité. Nous passons devant les bâtiments tels que le Palais de Justice, la conciergerie et la Sainte Chapelle que nous allons visiter ; elle est en deux étages et d’une beauté inimaginable. Les vitraux, l’architecture, les couleurs ne sont que beauté pour les yeux. Elle fut construite de 1242 à 1249. Une des premières puisqu’on sait que l’Ile de la Cité est le berceau de Paris. Nous retournons sur le parvis de Notre Dame de Paris pour y prendre une dernière photo. En principe, le Panthéon, le musée Cluny et le jardin médiéval étaient au programme mais impossible à faire manque de temps.
Vendredi 6 janvier : Aujourd’hui, départ directement pour le quartier de Montmartre (métro 2). Nous apercevons en premier le Sacré-Cœur, une beauté aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur. Je monte en funiculaire tandis que Louis monte les 270 marches. Nous devions aller jusqu’au dôme mais heureusement, ce n’était pas possible avant le 14 janvier… Je n’y serais pas arrivée ! Les cloches du Sacré-Cœur sonne une fois l’an, à Pâques, et on entend les cloches des kilomètres à la ronde. Nous partons ensuite pour un petit tour à pied dans Montmartre en passant par l’église St. Pierre, la petite place Dalida où l’on peut voir son buste, le moulin de la Galette, le moulin Radet qui est le plus ancien moulin de Paris, un mur où l’on voit passe-muraille qui est une sculpture de Jean Marais. Nous remontons ensuite vers la place du Tertre où il y a des dizaines d’artistes peintres. Louis veut se faire faire le portrait mais s’aperçoit trop tard que c’est une calligraphie. Pas bien faite du tout, nous refusons de la prendre. Plus loin, un artiste lui fera le portrait et là, il est content, nous le prenons. Petit tour en petit train qui ne nous montrera rien de plus que ce qu’on a déjà découvert à pied à part le clos des vignobles et le Moulin Rouge. Il devait nous arrêter au cimetière de Montmartre mais n’a pas précisé qu’il fallait descendre au Moulin rouge donc retour à la place du Tertre où nous repartons à pied le long de la rue Lepic, repassant devant le Moulin Rouge, pour arriver au cimetière. Je profite d’aller voir les prix pour un souper spectacle: 175 euros par personne. Je rêve d’y aller un jour ainsi que chez Michou un peu moins cher: 145 euros. Enfin au cimetière de Montmartre, nous voyons la tombe de Dalida en premier, très bien entretenue par rapport à celles d’autres artistes. Nous trouvons aussi la tombe de Sacha Guitry, celle de Galabru et la belle tombe aussi de Michel Berger. Par hasard, nous trouvons celle de la Goulue qui fut la créatrice du French Can Can. Nous terminons notre visite car il est déjà 16 H et devons encore visiter le musée du Louvre, heureusement qui ferme à 21h45 le vendredi. Mais nous sommes fatigués et ne restons que 2 heures en ce lieu visité par des millions de personnes. Nous verrons la salle égyptienne, le Louvre Médiéval. Dans une autre salle, la Joconde et les noces de Cana. Nous terminerons là cette visite pour aller prendre l’apéro et manger dans un restaurant italien.
Samedi 7 janvier : Ce dernier jour, nous irons au musée Grévin qui nous a bien plu. En entrant, on arrive dans la salle des mirages où on nous plonge d’abord dans le noir. S’ensuivent des jeux de lumière et des effets spéciaux assez surprenants. Plusieurs célébrités en cire sont présentes, je ne peux pas les citer tellement il y en a. Certaines sont très bien faites et d’autres moins bien… La visite dure 2 H.
A 13 H, nous retournons à l’hôtel chercher nos bagages et démarrons à la recherche d’un bus pour nous conduire à la gare du nord où il y a justement une grande manifestion. Cela veut dire que nous devons prendre deux métros pour y arriver.
Mon petit fils et moi avons passé un excellent séjour et pensons déjà à y retourner l’année prochaine certainement accompagné de mon autre petit-fils.
Résumé fait à Visé le 9 janvier 2017.
MARIE
Préparation d'un premier voyage au Maroc début février English translation pending
Bonjour,
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
J'ai la chance de partir 10 jours au Maroc début Février (nouvel an chinois), en voyageur solo. Ce sera pour moi la première fois en Afrique du Nord (hors de ma zone de confort en Asie) et j'ai vraiment hâte d'y être !!
J'arrive et repars de Marrakech avec pour objectif de me concentrer sur la partie Sud du Maroc seulement (palmeraies, zones arides, désert de sable, vieux villages, belles couleurs), pour un premier voyage à la découverte de ce pays avec une voiture de location pour circuler.
Problème... Il y a tellement d'endroits qui semblent superbes que je me retrouve un peu perdu ainsi je viens solliciter l'aide des spécialistes de la région ;-)
Pour le moment, je pensais directement rejoindre Aid Benhamou depuis l'aéroport de Marrakech, puis continuer sur Skoura (Palmeraie, Dades, Todra) avant de descendre vers M'Hamid (trek désert vers grandes dunes) puis de retourner vers Marrakech ou je resterai trois nuits.
Est ce que cet itinéraire vous semble cohérent d'un point de vue temps (7 jours sur la route et 3 jours à Marrakech) ?
Tafraoute semblait aussi un merveilleux endroit mais j'ai peur que cela ne rentre pas, et que l'aller retour soit long jusqu'à la bas.
En lisant les carnets du forum, j'ai l'impression que les routes de la région sont tout autant une attraction en elles même avec de superbes paysages à découvrir en bord de chemin, j'ai noté les routes du col de Tizi N'Tichka, mais aussi la route après le col vers Telouet pour Aid Benhamou, la route des Gorges du Dades, la route le long du Draa vers Zagora...
Pour M'Hamid, quelle est la meilleure formule pour faire un trek vers les grandes dunes de sable en évitant le 4x4 (j'ai envie de marcher) ? Que me conseilleriez vous pour cette période de l'année ou j'ai cru comprendre qu'il faut s'attendre à des températures très froides la nuit en bivouac ?
Je ne pensais pas réserver mes auberges à l'avance car je ne suis pas sur de faire exactement l'itinéraire, est ce que cela peut poser problème à cette époque ?
A propos des hébergements, les chambres sont elles chauffées dans cette région (pour des logements économiques) ? Utilise on des couvertures chauffantes sinon ? Ou alors faut il prévoir le sac de couchage adapté ?
Merci d'avance pour vos conseils avisés !!
12 jours pleins en Inde du Nord English translation pending
Salut à tous!
J'ai réservé mon voyage de 12 jours pour l'Inde en février avec un départ de Paris et une arrivée à New Delhi. Quel itinéraire me conseillez vous de faire pour ces 12 jours pleins en Inde? Sachant que pour moi visiter Taj Mahal et Jodhpur est obligatoire. Et aussi quel moyen de transport me conseillez vous d'utiliser?
Je vous remercie d'avance de vos conseils 😉
Sécurité en Colombie (jeune femme blonde) English translation pending
Bonjour à tous,
En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.
Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.
Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
Ils sont fous, ces Américains English translation pending
‘’Ils sont fous ces Américains’’ 🙂
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...
mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
Au début des années 60 Astérix lançait sa phrase culte ‘’ ils sont fous ces Romains’’ pour marquer son incompréhension de certains us et coutumes transalpins. Cette phrase a ensuite été déclinée en de nombreuses versions concernant, selon Astérix, d’autres peuplades aux moeurs étranges …
et est devenue une expression de société,

aujourd’hui je vais m’amuser à décliner la version américaine…...
1. Un étrange restaurant digne de la démesure de Las Vegas
Commençons par la nourriture et plus particulièrement par celle d’un fast food, un restaurant d’un type bien particulier établi dans le downtown Las Vegas dont le renouveau s’accompagne d’initiatives diversement appréciées. Ledit fast food, en l’occurrence, revendique haut et fort son nom et affiche clairement et sans ambiguité ses prétentions :
ce distingué établissement s’appelle le Heart Attack Grill
on peut dire ce que l‘on veut mais il faut admettre que dans le domaine de la mal bouffe cette ‘start up’’ d’un genre inédit, complètement décalée, a beaucoup innové . Le truc de son créateur c’est de faire en sorte que son affaire ressemble à un show télévisé burlesque en la présentant , c’est assez hallucinant, quasiment comme une œuvre de salut public : en sacrifier quelque uns pour le bien-être du plus grand nombre… si on comprend bien son argumentation !
plusieurs de ses clients ayant été frappés d’une attaque à l’intérieur même du restaurant et évacués en ambulance, au moins un étant décédé sur place, un autre à peine sorti de l’établissement on accepte sans peine la première partie de l’argument… quant à la seconde !
bref...
l’aventure gloutonne commence à l’extérieur….
Au début de l’histoire une ambulance stationnée là annonçait l’ambiance, il semble qu’elle ait maintenant disparue :

à l’intérieur, plus d’hôtesses ou d’hôtes comme chez Macdo mais d’accortes infirmières en tenues légères qui semblent sortir tout droit d’un show coquin de Benny Hill et vous aident à enfiler non pas une bavette ou un bavoir ( pour vous protéger des dégoulinades de graisse fondue ) mais une chemise d’hôpital ouverte.
si vous vous sentez suffisamment prêt ( assez ‘’pesant’’) vous pouvez passer directement au pesage et si vous dépassez les 365 livres ( 165 kilos) le dîner sera gratuit pour vous… on peut appeler ce protocole une incitation commerciale ! S’il vous manque deux ou trois livres pour atteindre le seuil de gratuité tout n’est pas perdu..., bouffez un peu plus que prévu et repassez au pesage après.. si à ce moment là vous atteignez le seuil… demandez un remboursement ou un ‘’avoir’’ pour la prochaine visite!
Une fois équipé vous commencez peut-être par un apéro à base de vodka … que vous pouvez vous faire injecter directement par la nurse ... au fond du gosier

puis vous parcourez le menu ...
Ici pas de single decker de double decker, de triple decker mais des single bypass, double bypass, triple bypass, quadruple bypass...etc jusqu’à octuple bypass çà ne va pas au-delà, probablement parce que le cuistot n’a pas encore trouvé le moyen de faire tenir un étage supplémentaire au sommet de la pile!
Dans ce contexte de food addiction, bypass n’est évidemment pas une allusion à une déviation routière mais bien sûr à un pontage coronarien.

à titre de comparaison, le burger moyen chez Macdo pèse entre 250 et environ 500 calories , le plus riche ( Big tasty) atteint les 800 . Un quadruple bypass de Heart Attack apporte lui près de 10 000 calories et le octuple bypass près de 20 000 !!
en pensant aux calories additionnelles nichées dans le side order of french fries préparées dans le saindoux (berk!) ou celles présentes dans le fat butter milk shake maison on n’ose faire l’addition !..
le patron Jon Basso un ancien nutritionniste ( ce n’est pas une blague) qui a dû péter un plomb à force de vouloir faire maigrir ses clients vous rendra peut-être visite à table avec son stéthoscope si c’est le cas, appelez Dr. John il paraît qu’il adore çà. Au fil de la conversation pour vous prouver le sérieux de ses arguments il apportera peut-être à votre table une poche plastique contenant quelques livres de poussières grises qu’il présentera comme … les cendres d’un client d’un patient mort sur les lieux d’une crise cardiaque… Des crises cardiaques, ils sont plusieurs à en avoir été victimes, au moins deux en sont décédés, sur place, ou juste à l’extérieur en attendant un bus !...
...mais si vous avez eu plus grands yeux que grand ventre vous devrez en payer le prix : recevoir en public la fessée de votre infirmière personnelle… celle qui vous servi à table; peut-être que certains viennent surtout pour çà .....

réf. ce reportage TV:
Heart Attack Grill: Monument to Greasy Gluttony - YouTube
et ce compte rendu de particulier:
Review of Heart Attack Grill, Las Vegas – eRench .......................
alors.....
Le Grill de la crise cardiaque….. Ils sont fous, ces Américains !

à suivre ….. 2. Une étrange célébration 3. Un étrange rite initiatique 4. Un étrange salut etc....
USA 2016 - Comment j'ai (longtemps) attendu le soleil dans l'ouest English translation pending
23 avril : Roissy
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…
Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Dès que je regarde le tableau d’affichage des vols, je comprends que les ennuis viennent de commencer. Mon vol est le seul à être reporté de plus d’une heure. Aucune chance d’attraper ma correspondance à Dallas dans ces conditions. Déjà que la journée promettait d’être longue… Une première occasion de râler. Je ne le sais pas encore, mais ce ne sera pas la dernière. L’embarquement se traine. Puis le vol, interminable, comme d’habitude. Il doit y avoir deux ou trois films doublés en français de disponibles et je les ai tous vus. Pas génial la banque d’images d’American Airlines. Même le jeune américain très sympa qui est installé à côté de moi est dépité devant la piètre qualité de l’écran. Seul bon point : je me trouve près d’un hublot.
Arrivée à Dules en milieu d’après-midi. Il me reste encore une petite chance d’avoir ma correspondance. A la sortie de l’avion, quelques stickers colorés « express transfert » accrochés au mur attendent les voyageurs en transit. Ils vont permettre au personnel de l’aéroport de nous identifier et de nous faire passer les contrôles plus rapidement. A la douane, je fais la connaissance d’une petite famille de trois qui se trouve dans la même situation que moi. Ils se rendent aussi à Vegas, mais pour y rester la semaine. Je les encourage à en sortir un peu, ne serait-ce que pour effectuer une petite virée à Valley Of Fire. Coup de bol, le vol pour Vegas a également du retard et nous parvenons à l’attraper. Cette seconde partie du voyage est beaucoup plus agréable. Le paysage est dégagé et nous survolons une partie du Grand Canyon que je n’arrive pas à identifier. Puis le Hoover dam, reconnaissable entre mille.

Il fait déjà nuit lorsque je me rends chez Alamo. Assez peu de choix parmi les SUV standards. Trois véhicules seulement. Je porte mon choix sur un Ford Eagle Titanium car c’est le seul à arborer une inscription « AWD » à l’arrière. J’ai réservé ma première nuit au Day’s Inn qui se trouve sur Tropicana Bld North, un peu en retrait du Strip, juste derrnière le New York New York. Je préfère généralement m’offrir un hôtel-casino sur le Strip – pour le fun -, mais nous sommes un vendredi soir, jour où les prix de ceux-ci triplent par rapport aux jours de semaines, et j’ai décidé d’investir aussi peu que possible dans ce voyage (financièrement s’entend).
Bon, même si je suis bien crevé, ce serait dommage de ne pas aller faire quelques pas sur le Strip, même s’il faut marcher un bon quart d’heure avant d’y arriver depuis le Day’s Inn. C’est curieux Vegas. Il y a des soirs ou on ne voit que les lumières et où on se laisse emporter par la démesure et le glamour des méga casinos. Et il y a des soirs où l’on ne remarque plus que le pathétique et le sordide. C’est un de ces soirs. L’image qui me reste de cette courte promenade, c’est cette femme SDF, assise sur la passerelle surplombant Harmon avenue, hurlant « Leave me alone ! Leave me alone ! » à un type étrange qui reste là, immobile, à la regarder avec un mauvais sourire. Glaçant. Seule chose à trouver grâce à mes yeux ce soir-là, ce groupe musical installé devant le New York New York. De bonnes tronches authentiques de musiciens country, même si le chanteur est quand même un peu braillard.

24 avril : Las Vegas.
La première chose qu’on fait en se réveillant dans un motel, c’est d’ouvrir le rideau afin de vérifier l’état du ciel. Et celui-ci est tout bleu. Heureusement car ma destination du jour, Little Finland, perd une bonne part de son intérêt sous la grisaille.
Pour le petit déjeuner, je m’offre le buffet de l’Excalibur. Assez cher quand même. Du coup, je le transforme en repas complet. Puis je fais quelques pas à travers le casino et son voisin, le Louxor, histoire de raviver quelques bons souvenirs.
Départ vers le nord sur l’Interstate 15 qui est assez simple à trouver depuis Tropicana bld. Il y a pas mal de circulation et je décide de ne pas stopper dans la banlieue de Vegas pour me ravitailler. On verra ça plus tard, sur la route. Sauf que sur la route il n’y a pas grand-chose. Glendale, seule localité indiquée sur le chemin avant que je ne doive quitter l’I15, n’est guère constituée que d’une station-service et de quelques mobiles homes. Je continue donc un peu plus loin que prévu, jusqu’à Mesquite. Cela m’obligera à refaire quelques miles en sens inverse, mais rien de rédhibitoire.
Merquite est une de ces nombreuses villes-casino de Nevada, un mini Vegas. On y trouve de tout. Et surtout un WallMart pour se ravitailler. Quelques conserves, trois gallons d’eau, des sandwitchs, des muffins, un gros sachet de « trail mix » et des zip bags pour le partitionner et me voilà prêt à m’enfoncer dans le Wilderness. Malheureusement, le ciel s’est couvert au fil de la matinée. L’espoir d’un coucher de soleil sur les formations ciselées de Little Finland est en train de s’éloigner. Tant pis, on y va quand même. On ne sait jamais, sur un malentendu…

Le long chemin d’accès à cette curieuse zone se découpe en quatre parties distinctes. La première consiste en une petite route pas si mauvaise -malgré les nombreux nids de poules - qui se transforme progressivement en une piste facile et roulante.
Puis, à partir de Whitney pockett, la piste devient caillouteuse et moins agréable. Une demi-heure plus tard, un embranchement me conduit à la troisième partie. Cette fois, la piste devient carrément mauvaise, voire épouvantable. Je roule à deux à l’heure en guettant les moindres écueils. Je ne suis jamais tranquille sur une piste. Je n’ai encore jamais crevé et je n’ai aucune envie de commencer sur celle-ci. Après quelques miles très pénibles, je me retrouve dans la toute dernière partie qui consiste à suivre le « Mud Wash road », un lit de rivière à sec. Ces derniers miles sont plus agréables. On doit un peu improviser son chemin parmi toutes les traces qui parsèment le wash mais rien de bien compliqué. La seule difficulté est la barre rocheuse au-delà de laquelle une barrière avait été posée quelques années auparavant. Mais un passage a depuis été tracé sur la gauche et cela ne pose plus vraiment de problème.
Au final, il m’a fallu une bonne heure pour parcourir les 7.5 derniers miles. Ce qui nous donne une moyenne remarquable d’environ 13 km/h.
J’arrive sur le site en milieu d’après-midi sous un ciel lourd et gris. Désappointement. Il va falloir faire son deuil des jolies photos de la « Golden hour ». L’endroit lui-même est assez peu hospitalier. C’est sans doute mieux sous le soleil.

Je fais contre mauvaise fortune bon cœur et me mets à arpenter le site. J’ai imprimé une planche avec les photos d 'un site allemand mais j’ai du mal à retrouver ses formations, hormis l’une des plus belles, « le rapace », qui est extrêmement facile à repérer. Je ne suis pas très inspiré photographiquement parlant et je pense que l’absence de lumière y est pour beaucoup.



Un rayon de soleil arrive à percer pendant quelques secondes, donnant une idée de ce que serait cette séance photo dans de meilleures conditions.

Il y a une zone assez étrange, pleine de dépôts blanchâtres, au nord du site, et que je ne me souviens pas avoir vu souvent représentée. C’est pourtant assez graphique, je trouve.

Je me pose la question d’attendre le soir, dans l’espoir que le ciel s’éclaircisse. Mais les chances me semblent faibles, au contraire de celles de voir un orage se déclarer. Et il parait que la Mush wash road devient rapidement impraticable par temps de pluie. Je décide donc de refaire au moins les 7.5 derniers miles à l’envers de façon à ne pas risquer de me retrouver bloqué ici.
Une heure et demie plus tard, je suis de retour à Whitney pockett. Il y a là un grand parking, idéal pour passer la nuit.

Au loin, dans la direction de Little Finland que je viens de quitter, le ciel s’est entrouvert et laisse passer un large rideau de lumière doré. Peut-être ai-je finalement raté quelque chose. C’est comme ça. Il faut souvent faire des choix de cet ordre dans l’ouest, et ils ne sont pas toujours gagnants. Je me couche après m’être régalé d’une boite de miettes de poulet froid. C’est la fête.
Quelques jours en Provence English translation pending
Le séjour aux States en Avril de cette année m'ayant coûté deux bras et la tête alouette, il n'y a pas de séjour au Moyen-Orient cet été. Il faudra patienter jusqu'en Décembre pour voir Jérusalem dans le froid. Et peut être sous la neige...
Or donc, il fallait impérativement partir pour quelques jours de vacances avant la maudite rentrée. Mon choix (validé par le Prime Minister) s'est porté vers la Haute-Provence. Un pays dur et sauvage où le froid hivernal laisse des traces au plus profond des corps. Et quelquefois des âmes.
On est un habitué de Giono (malgré son passé Pétainiste peu glorieux), on a passé sa colonie de vacances sur Manosque étant môme, on veut voir si l'homme plante toujours des arbres, si le secret de l'affaire Dominici est enfin dévoilé ou si, d'aventure, la maison abandonnée est enfin reconstruite.
Choisir la fin Août est pour moi une évidence. Moins de monde, moins d'enfants qui hurlent, moins de stress et surtout moins de chance de croiser mes pires ennemis : les enseignants. Tout occupés qu'ils sont à préparer la rentrée ou la prochaine gréve.😎😎😎😎😎😎😎😎
J'en croiserai tout de même un échantillon. Facilement identifiable par le port des sandales de marches aérées de marque Q... acheté dans un grand magasin de sport. 😎😎😎😎😎😎😎😎
Trèfles de plaisanterie, poursuivons.
Les hôtels sont réservés par la grande marque de résas : B....g.com
Nous partons de chez nous, du coté de Montpellier, en ayant donné les consignes au voisin de bien s'occuper du chat, d'arroser le restant de tomates Bio et de surveiller la maison.
Il est 10h30 et roule ma poule. GPS calé pour éviter les autoroutes surchargées et clim à fond.
Un premier arrêt sur Pertuis pour une légère restauration chez Flunch, salade et salade. Achats au Super d'à coté, et la route reprend.
Nous arrivons à la " Frontière " des Bouches du Rhône et du Vaucluse. La Durance et le pont Mirabeau en sont les immuables gardiens. Un arrêt s'impose.







Or donc, il fallait impérativement partir pour quelques jours de vacances avant la maudite rentrée. Mon choix (validé par le Prime Minister) s'est porté vers la Haute-Provence. Un pays dur et sauvage où le froid hivernal laisse des traces au plus profond des corps. Et quelquefois des âmes.
On est un habitué de Giono (malgré son passé Pétainiste peu glorieux), on a passé sa colonie de vacances sur Manosque étant môme, on veut voir si l'homme plante toujours des arbres, si le secret de l'affaire Dominici est enfin dévoilé ou si, d'aventure, la maison abandonnée est enfin reconstruite.
Choisir la fin Août est pour moi une évidence. Moins de monde, moins d'enfants qui hurlent, moins de stress et surtout moins de chance de croiser mes pires ennemis : les enseignants. Tout occupés qu'ils sont à préparer la rentrée ou la prochaine gréve.😎😎😎😎😎😎😎😎
J'en croiserai tout de même un échantillon. Facilement identifiable par le port des sandales de marches aérées de marque Q... acheté dans un grand magasin de sport. 😎😎😎😎😎😎😎😎
Trèfles de plaisanterie, poursuivons.
Les hôtels sont réservés par la grande marque de résas : B....g.com
Nous partons de chez nous, du coté de Montpellier, en ayant donné les consignes au voisin de bien s'occuper du chat, d'arroser le restant de tomates Bio et de surveiller la maison.
Il est 10h30 et roule ma poule. GPS calé pour éviter les autoroutes surchargées et clim à fond.
Un premier arrêt sur Pertuis pour une légère restauration chez Flunch, salade et salade. Achats au Super d'à coté, et la route reprend.
Nous arrivons à la " Frontière " des Bouches du Rhône et du Vaucluse. La Durance et le pont Mirabeau en sont les immuables gardiens. Un arrêt s'impose.







Petite aide humanitaire pour une petite fille à à Tamakouchte (Maroc) English translation pending
Salam Aleykoum Azul
il y a quelques mois en sillonnant le Maroc (région Ouarzazate) j'ai fait la rencontre d'une petite fille de six ans qui a une maladie génétique rare. il s'agit d'ichtyose, une sorte d'eczema géant. J'ai pu l'accompagner à Agadir avec ses parents chez un dermatologue français. Nous avons pu fournir à la famille les pommades nécessaires pour soigner l'enfant mais voilà... je n'irai pas au Maroc avant l'hiver... Alors, si vous passez par la route de Ait Ben Haddou - Telouet - Tizn' Tichka... et si vous avez envie de faire une BA, prenez avec vous un tube d'EUCERIN (sans ordonnance en pharmacie, introuvable au Maroc) et arrêtez vous à l'école de TAMAKOUCHTE (ou chez les voisines, qui vous offriront un thé, un tajine et même des tapis !! oui oui !!) Tout le monde connait ma petite protégée.. Si vous avez un peu de place dans votre voiture, apportez des vieux pulls en laine : les filles du village récupèrent les vieux tricots en laine, les détricotent et tissent des jolis tapis. arrêtez vous à Tamakouchte le village sans eau courante traversé par les voyageurs et les touristes du monde entier (ou presque).. prenez le temps.. merci choukrane tanimert christine
il y a quelques mois en sillonnant le Maroc (région Ouarzazate) j'ai fait la rencontre d'une petite fille de six ans qui a une maladie génétique rare. il s'agit d'ichtyose, une sorte d'eczema géant. J'ai pu l'accompagner à Agadir avec ses parents chez un dermatologue français. Nous avons pu fournir à la famille les pommades nécessaires pour soigner l'enfant mais voilà... je n'irai pas au Maroc avant l'hiver... Alors, si vous passez par la route de Ait Ben Haddou - Telouet - Tizn' Tichka... et si vous avez envie de faire une BA, prenez avec vous un tube d'EUCERIN (sans ordonnance en pharmacie, introuvable au Maroc) et arrêtez vous à l'école de TAMAKOUCHTE (ou chez les voisines, qui vous offriront un thé, un tajine et même des tapis !! oui oui !!) Tout le monde connait ma petite protégée.. Si vous avez un peu de place dans votre voiture, apportez des vieux pulls en laine : les filles du village récupèrent les vieux tricots en laine, les détricotent et tissent des jolis tapis. arrêtez vous à Tamakouchte le village sans eau courante traversé par les voyageurs et les touristes du monde entier (ou presque).. prenez le temps.. merci choukrane tanimert christine
Discussion autour du thème du mois de juillet 2016 "Spiritualité et croyances" English translation pending
Le thème de mois de juillet 2016 est lancé !
Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...
Bon concours à tous
Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...
Bon concours à tous
Concours photos VF mai 2016: Être vieux English translation pending
Bonsoir,
Je lance le 70e concours de photos VF dès maintenant car j'ai un weekend bien chargé qui s'annonce (avec de la photo de concert, au combien difficile à faire) donc voilà le thème :
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
« Etre vieux » Regards profonds plein de sagesses, cheveux enneigés, sculptures de rides, lenteur des mouvements. Vous avez tous croisé lors de vos pérégrinations à travers le monde ces magnifiques vieux et vieilles semblant détenir tout le savoir des sociétés visitées. Vous avez peut être partagé un moment avec eux et apprécié ce temps comme suspendu par un fil. Peut être parce que j’ai basculé depuis quelques années dans la 2ème partie d’une vie, je suis souvent très sensible à ces rencontres et je vous propose un concours où ces personnages magnifiques auront toute leur place. Donc portraits, personnages sur pieds, immobiles ou en action, seul ou plusieurs : peu importe tant que la (les) personnes est (sont) bien visible(s) et sujet principal de votre photo. Le voyage devra bien sur être présent et un des éléments forts de votre photo. Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Soignez votre cadrage. Jeux de lumières, bokeh, beau noir et blanc contrasté ou jeux d’opposition de couleurs : à vous de jouer !
Si vous avez des questions à poser, un fil consacré au thème est à votre disposition. Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au dimanche 22 mai 2016, minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 23 mai 2016, zéro heure au lundi 30 mai 2016, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant. Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas. Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juin qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du lundi 23 mai, seulement les votes. Un fil discussions a été ouvert ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7464839;live=1; Le diaporama est ici (Herikles si tu sais comment récupérer ce diaporama, dis moi comment faire) : https://picasaweb.google.com/113161845917521703988/6279016774749633249 Bon concours !
12 nuits au Québec avec bébé de 11 mois en août 2016 English translation pending
Bonsoir,
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Je vous sollicite au sujet de mes prochaines vacances qui auront lieu en août 16 avec mari et bébé ! Les billets d'avion sont réservés. J'aimerais vous soumettre mon projet d'itinéraire :
Bonsoir,
lundi matin départ de Paris pour Montréal/Arrivée à 13h à l'aéroport de Montréal / Tour de quartier Montréal + Courses mardi visite Montréal mercredi visite Montréal jeudi visite Montréal vendredi matin visite Montréal/ vendredi début d'après-midi départ pour Québec (2h40 de route, chemin du Roy) / arrivée à Québec vers 16h et visite Samedi visite Québec Dimanche matin départ pour chute Montmorency /sanctuaire Ste Anne de Beaupré/canyon Ste Anne. Le soir rouler jusqu'à Baie St paul (40 min de route) pour y dormir Lundi matin départ pour Cap de Bon désir (2h15 de route avec Ferry) / lundi aprem visiter Bon désir et le centre d'interprétation / lundi soir dormir aux Escoumins à Bon désir Mardi matin départ pour Tadoussac et visite de Tadoussac /mardi aprèm route du fjord jusqu'à l'Anse Saint Jean (2h de route) pour y dormir. Balade dans l'Anse St Jean. mercredi matin balade pédestre (route de la vierge)/ route vers Chambord en passant par La Baie et Saguenay (2h20 de route) Jeudi matin village fantôme Val Jalbert /midi départ pour parc de la Mauricie (3h de route) / arrivée vers 17h vendredi rando dans le parc Samedi matin route vers Montréal (2h). Rendre voiture location. Dernière visite de Montréal. Le soir avion retour pour Paris.
Que pensez-vous de ce planning ? J'ai essayé de faire un itinéraire dans lequel la route se fera lors des siestes de notre fille. On perd un peu de temps les premiers jours en restant à Montréal mais avec le vol long courrier + le décalage horaire je pense que c'est nécessaire quand on est avec un bébé de 11 mois ... :/
Pensez-vous que l'ile d'orleans vaut vraiment le détour ? Pensez-vous vraiment qu'il est possible de prévoir de visiter les chutes montmorency / sanctuaire Ste Anne/ canyon Ste Anne dans la même journée ? J'ai vu sur un autre forum de voyageur que c'était je cite "largement faisable" mais ça me parait beaucoup de faire 3 spots dans une journée non ? Pensez-vous que je prévois assez de temps du côté du fjord de Saguenay ? J'ai peur de courir entre la route en voiture, les balades pedestres ...Et en même temps j'exclus le tour en bateau car je ne m'imagine pas faire une croisière avec mon bébé ...Donc je ne vois pas trop quoi faire dans cette région à part la route en voiture et quelques balades à pied dans des sentiers de rando courts. Un matin pour Val Jalbert, est-ce suffisant ?
Merci d'avance de vos réponses
Hélène
Gotogate injoignable face à un probleme d'erreur dans un nom English translation pending
Bonjour,
Mardi je passe commande 6 billets Paris NYC pour le mois de juillet prochain : 2 adultes et 4 enfants auprès de GOTOGATE car plus de 50 E mois cher que directement via le site de la compagnie aérienne. Je reçois la confirmation de ma réservation qques minutes plus tard et la les ennuis commencent … je remarque une erreur au niveau du nom de famille de mon fils de huit ans : une lettre en plus a la fin, et de garçon il est devenu fille …. Je préviens immédiatement GOTOGATE de cette erreur qui me renvoie une réponse automatisée comme quoi ils allaient se renseigner auprès de la compagnie aérienne pour connaitre les modalités de rectifications et qu on me donnerait une réponse jeudi avant 15 h 00 … Me doutant que le délai serait beaucoup trop long et qu une fois le billet émis pas de moyen de le modifier je fais part de mes inquiétudes a GOTOGATE mais sans effet.. Je me renseigne donc directement auprès de la compagnie aérienne qui me répond que mon dossier n est pas chez eux et que c est donc GOTOGATE qui doit s en occuper … normal a mon avis . Sur leur site ils indiquent que les changement peuvent être fait sans soucis avec toutefois parfois des frais mais rien de catastrophique. Jeudi 14H50 sans réponse de GOTOGATE je les relance.. Nouvelle réponse automatisée : Desole trop de travail(sans doute avec des clients mécontents …) nous vous contacterons quand nous aurons le temps ..; J ai effectue de nombreuse relances et la ce qui devait arriver arriva je crois un mail pour m indiquer que mes billets étaient edites … avec la faute … Nouvelles relances par mail puis essais de les joindre par telephone … mais rien rien
Que puis je faire ? Si quelqu un a deja eu ce problème je suis preneuse de trucs pour faire avancer les choses. .. Deux choses sont sures : plus jamais je n utiliserai ce genre de plateforme de réservation et le deuxième j ai fait de gros progrès dans la langue de Shakespeare depuis ces derniers jours car les contacts avec GOTOGATE ne se font que dans cette langue
Merci d avoir pris le temps de me lire
Merci d avoir pris le temps de me lire
Florilège de mes premières impressions new-yorkaises English translation pending
Bonjour
Voici une sélection photographique de mes premières impressions lors d'une (trop courte) semaine à New York.
Mes baskets se souviennent d'une moyenne de 14kms par jour à arpenter les rues de Manhattan, aux quartiers aussi différents que Harlem et Greenwich Village, Chinatown et Times Square, à découvrir Le MET et Ground Zero, à traverser Central Park puis à nouveau compter: 1 bloc, 2 blocs, 3..., bon sang que c'est grand, bruyant, coloré, odorant, étourdissant, assourdissant !
Mes photos ont été prises avec un compact (Lumix LX5) Sur New York, tout a été dit ou photographié... C'est pourquoi, en toute modestie, je propose une vingtaine d'images que je soumets à vos commentaires ou critiques.
Voici une sélection photographique de mes premières impressions lors d'une (trop courte) semaine à New York.
Mes baskets se souviennent d'une moyenne de 14kms par jour à arpenter les rues de Manhattan, aux quartiers aussi différents que Harlem et Greenwich Village, Chinatown et Times Square, à découvrir Le MET et Ground Zero, à traverser Central Park puis à nouveau compter: 1 bloc, 2 blocs, 3..., bon sang que c'est grand, bruyant, coloré, odorant, étourdissant, assourdissant !
Mes photos ont été prises avec un compact (Lumix LX5) Sur New York, tout a été dit ou photographié... C'est pourquoi, en toute modestie, je propose une vingtaine d'images que je soumets à vos commentaires ou critiques.
Nouveau Costa Club English translation pending
Pour avoir tous les renseignements sur le nouveau Costa club, voici le lien. ne pas clliquer dessus, il ressort en italien, mais faire un copier coller et ensuite aller sur traduite et vous saurez tout en français !!
http://dreamblog.it/...-il-nuovo-costaclub/
http://dreamblog.it/...-il-nuovo-costaclub/
Pourquoi aimez-vous l'Inde (ou pas)? English translation pending
Bonjour à tous ,
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Je voyage actuellement en Inde et je suis surprise de voir le nombre de français qui y vivent ou voyagent (il paraitrait que 50% des voaygeurs en Inde sont français).
Lors de mes recherches sur le net , c'est très partagé et d'ailleurs beaucoup de blog ou commentaires sont consacrés à la haine de ce pays car sale, pauvre, comportements étranges ....
Il n'empeche que au final je vois toujours beacoup de français (largement plus qu eles autres nationalités). Pouvez vous peut etre me donner une raison qui expliquerai selon vous que les francais aiment particulierement l'inde. Est ce votre avis?? (evitez les classiques vetements colorés, senteurs d'épices et Taj Mahal svp.... je pense que derrière tout ca il y a une autre raison ... que je n'arrive pas à expliquer moi même).
Merci de votre aide et à ien Inde , peu être.
Voyage au Canada English translation pending
Bonjour,
😎j'envisage de me rendre en vacance au canada Montréal , Québec , Ontario , chutes du Niagara ) au mois de septembre 2015. J'ai besoin de recueillir quelques renseignements utiles ou témoignages:
1°) location hôtel ou autre pas cher (Montreal - Quebec - Toronto - Chutes du niagara).
2°) location voiture à Montreal (savoir quelle société applique des tarifs intéressants)
3°) changer les euros en dollars canadiens (le plus intéressant)
4°) la compagnie aérienne (la plus interessante) Toulouse - Montréal
je vous remercie d'avance.😉
je vous remercie d'avance.😉
Que faire au Rwanda et/ou Ouganda (hormis les gorilles)? English translation pending
Bonjour, et d'avance merci pour votre patience dans la lecture de ce post !
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
J'envisage un court séjour (2 semaines) au Rwanda, ou en Ouganda, ou au Rwanda puis en Ouganda (ou l'inverse), la première quinzaine de mai 2015, a priori, donc, à la sortie de la saison des pluies. Mais mon budget étant limité, et, surtout, ma raison me rappelant à l'ordre, je ne compte pas débourser 300 à 500 dollars pour voir la certes très probable splendide réserve de gorilles. Je comprends l'impératif d'en limiter l'accès pour sauvegarder l'espèce, et que cette sélection se fasse par l'argent, mais, en gros, le permis, c'est presque le prix du billet d'avion A/R depuis Paris ! Donc ma question est la suivante : que voir au Rwanda et en Ouganda sans passer par la case gorilles ? Mon sens du voyage pourra paraître stupide pour certains (aller là-bas sans passer par les incontournables gorilles, ce serait comme aller en Egypte et ignorer les pyramides!), mais je suis vraiment adepte du road-trip. Pour l'anecdote, j'ai passé 2 semaines merveilleuses en Tanzanie l'an dernier sans visiter le moindre parc ou faire le moindre safari. Stupide ? Peut-être... mais je savais ce que je voulais faire : sac sur le dos, découvrir le pays en bus et en train, voir les neiges du Kilimandjaro (et rendre hommage à Pascal Danel), et naviguer sur le fabuleux Tanganyka (et rendre hommage à Humphrey Bogart). Mission accomplie pour à peine 1200 € la quinzaine, vols et autres transports inclus.
Voilà, vous connaissez ma philosophie de voyage. Pas cher et hors des sentiers battus. J'attends humblement vos suggestions/idées (et critiques éventuelles) ! En retour, l'envoi d'une photo dédicacée prise à Kigali !
En vous remerciant !!!
Retour d'Éthiopie, décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
L'indignation English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Afrique du Sud: J'y retourne! English translation pending
Bonjour à vous bonnes gens et que cette année 2015 vous apporte tout ce dont vous avez envie et qu'elle reporte sur votre collègue tout ce qui vous ennuie!
Pour ma part, c'est décidé: je repars en Afrique du Sud pour 11 jours et ce, début mai. Séjour entre mâles pour certains viril, juvénile, stérile ou sénile - qui a dit débile????- (nous serions au max 5 personnes)... y en a pour tous les goûts mesdames!😛
En effet, comme je l'avais plus ou moins annoncé à la fin de notre dernier voyage, cette fois-ci, nous y allons pour faire du sport!!!! Au programme, VTT, rando, trail, etc.
Le circuit? Rien de précis mais une diagonale très approximative voudrait que l'on débute à Jobourg et finisse à Knysna (retour en avion George-Jnb). Nous passerions 2 ou 3 jours au Lesotho. Je précise quand même que tout ça ne se fera pas à vélo, ni à pied mais bel et bien en voiture de loc. L'idée étant de se poser 1 jour sur place pour randonner ou VTTer puis repartir et ainsi de suite. Je ne réserverais que la première nuit, la dernière et éventuellement au Lesotho.
Alors, je vous laisse le temps de réviser vos circuits passés et à venir avant de lancer la foire au questions.
Aller, des faciles pour commencer:
1- nous partirions du 3 au 14 mai. Quel serait le climat dans les coins précités. En effet, nous sommes toujours partis en AFS en hiver et là, je ne sais pas trop à quoi m'attendre en mai.
2- nous souhaiterions emmener 2 VTT mais là où ça coince, c'est pour le transport en voiture une fois sur place: un porte vélo risque de s'avérer un peu galère puisqu'il va falloir que qqun se tape la garde de la voiture à chaque arrêt. Un minibus? Trop cher mémère! Une autre solution? D'après vous pourquoi je m'adresse à vous?
Aller, avant de me pencher sérieusement sur le circuit, pensez-vous qu'il soit raisonnable de faire JNB-Lesotho-Knysna-JNB en 11 jours?
Bien à vous mes chers membres de la communauté des piqués de l'Afrique australe😉