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Se sera donc Khao Lak et Koh Phayam English translation pending
by Mistig · 2013-11-18 · 27 replies
Bonjour

Après des jours et jours d'hésitation, et avoir pesé le + et- entre Koh Chang (la grande), Koh Lanta et les 2 destinations citées dans le titre, nous nous dirigerons finalement vers ces dernières début janvier 2014 et ce pour 13 jours. Pour les raisons suivantes (dites nous si nous fesons erreur): -moins de monde. -paysages variés. -découvertes alentours plus diversifiées. -belles plages et longues plages. -plus authentiques.

L'aéroport le plus proche en provenance de Bangkok ou Singapoure est il Phuket? Ou en existe t'il un plus proche?

Auriez vous des adresses de guests ou hôtels dans un joli cadre, piscine, bord de plage, autres que celles ou ceux proposés sur les sites de réservation en ligne? Avez vous des idées de sorties et découvertes dans les environs? Merci d'avance
Que voir en... Slovaquie English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-14 · 0 replies
Que voir en Slovaquie? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas très connu au niveau touristique (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Banska Bystrica : l'ancienne cité minière, au centre du pays, est une ville assez agréable avec son château, ses monuments et ses églises. Mais c'est aussi et surtout une base pour découvrir les montagnes et parcs des environs.Banska Stiavnica : belle ville médiévale à vocation minière située dans le sud du pays. Elle est classée à l'UNESCO pour sa valeur historique et les monuments miniers de ses environs.Bardejov : très belle cité médiévale fortifiée du nord-est de la Slovaquie, près de la Pologne. Elle fait d'ailleurs partie du patrimoine de l'UNESCO.Bratislava : la capitale slovaque est située à la frontière autrichienne. Très agréable et animée, elle offre un superbe centre ancien où se mélangent Gothique, Baroque et Renaissance. Bratislava est aussi une étape pour les croisières sur le Danube notamment entre Vienne et Budapest.Brhlovce : vieux village troglodythique du sud-ouest du pays.Château de Bojnice : un joli édifice datant à l'origine du XIIe siècle dans la ville thermale du même nom.Château de Cachtice : un château perché, ancienne prison, de l'ouest du pays.Château de Cerveny Kamen : un château-musée du XVIe siècle des environs de Bratislava.Château de Devin : les vestiges d'une vieille forteresse perchée dominant le Danube, face à l'Autriche, à quelques kilomètres de la capitale.Château de Levice : les vestiges d'une forteresse du Moyen-Age transformée en musée régional.Château d'Orava : joli château du XIIIe siècle surplombant la rivière Orava dans le nord de la Slovaquie.Cicmany : un village à l'architecture traditionnelle en bois des environs de Zilina. On peut randonner dans les forêts avoisinantes.Eglises en bois de la région des Carpates : ces églises traditionnelles des XV-XVIIIe si��cle sont inscrites à l'UNESCO. Elles sont au nombre de huit dans les villages de Bodruzal, Hervartov, Hronsek, Kezmarok, Ladomirova, Lestiny, Ruska Bystra et Tvrdosín.Kezmarok : autrefois peuplée d'une forte minorité allemande, la grosse bourgade présente un château, une belle église en bois (inscrite à l'UNESCO) et un centre historique.Kremnica : une bourgade médiévale au coeur de la Slovaquie.Kosice : seconde agglomération slovaque avec un centre ancien et une imposante cathédrale.Levoca, Spissky Hrad et les monuments associés : c'est un ensemble de sites classés UNESCO situés à l'est. On y trouve ainsi l'ancien monastère de Spisska Kapitula et son environnement urbain, l'église du village de Zehra, les vieilles demeures de la bourgade de Spisské Podhradie, et surtout le château de Spissky Hrad et la cité médiévale fortifiée de Levoca.Levoca : grosse bourgade médiévale fortifiée dans le prolongement du château de Spissky Hrad. Elle représente le site le plus intéressant d'un ensemble classé au patrimoine de l'UNESCO.Liptovsky Mikulas : la ville est un centre touristique grâce à sa proximité avec les Tatras (et ses grottes) et la principale station de sport d'hiver du pays (Jasna).Nitra : une des plus anciennes cités de Slovaquie, parmi les plus belles, avec son château et son centre ancien.Piest'any : principale station thermale du pays et une des plus importantes d'Europe Centrale.Poprad : la ville du nord est reconnue pour son centre-ville historique ainsi que comme point d'accès à la région des Tatras toute proche.Presov : cette grande ville de l'Est propose une assez belle architecture ancienne où se côtoient le Baroque, le Gothique et le style Renaissance.Trencin : une des plus belles villes du pays avec son château qui domine la vieille ville et la rivière Vah.Trnava : très ancienne ville avec nombre d'églises, un centre ancien et une architecture baroque.Vlkolínec : superbe village traditionnel en bois fondé au XIVe siècle. C'est un des plus typiques et mieux conservés d'Europe Centrale; il est d'ailleurs à ce titre inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Zilina : grande agglomération du nord avec un joli centre ancien restauré.Zvolen : ville moyenne du centre avec un château datant du XIVe siècle.2- Patrimoine naturelGorges de la Dunajec : communes à la Slovaquie et à la Pologne ces gorges où coule la rivière Dunajec attirent un tourisme local pour ses possibilités de canoë ou de raft et les paysages du massif des Piénines.Grotte de glace de Dobsina : c'est la plus grande grotte remplie de glace du pays. Elle est inscrite à l'UNESCO au titre des "Grottes du karst d'Aggtelek ".Grottes du karst d'Aggtelek et du karst de Slovaquie : un ensemble grottes de l'Ouest (karst d'Aggtelek) et du Sud-est (karst de Slovaquie) classées à l'UNESCO.Parc national du karst de Slovaquie : ce parc limitrophe de la Hongrie abrite d'innombrables grottes dont l'ensemble est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et surtout pratiquer la spéléologie.Parc national Mala Fatra : zone montagneuse du nord-ouest où randonner dans de jolis paysages. On peut aussi y skier comme à la station de Vratna Dolina.Parc national du Paradis slovaque : ce parc montagneux au coeur du pays est réputé pour ses sentiers de randonnées pédestres ou VTT, ses possibilités d'escalades, et ses centaines de grottes dont celle de glace de Dobsina qui est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO.Parc national des Poloniny : aux frontières avec la Pologne et l'Ukraine, l'endroit est connu pour ses forêts primaires de hêtres inscrites à l'UNESCO et une faune assez riche avec des ours, des lynx et des bisons d'Europe. On y pratique la randonnée et le ski.Parc national des Tatras : ce superbe parc transfrontalier avec la Pologne englobe une large partie de la chaîne des Tatras. C'est une zone de montagnes et de lacs avec une flore et une faune (ours, loups, lynx...) assez importantes. Très touristique, on y vient pour la randonnée, le vélo, la pêche, l'alpinisme, le ski, ou encore le raft et le canoë pour ce qui est de la rivière Bela. On peut aussi accéder à un de ses plus hauts sommets (le Lomnicky) en téléphérique.Petites Carpates : chaîne montagneuse de l'ouest de la Slovaquie assez touristique, notamment auprès des habitants de la capitale, pour ses activités nature (randonnée, vélo, ski...). C'est aussi une région viticole avec plusieurs "routes des vins".Vallée de la Demänovska : cette vallée des Tatras abrite deux grottes assez touristiques que sont la Grotte de la liberté et la Grotte de glace de Demanovska.3- Le plus apprécié...

Banska Stiavnica; Bardejov; Bratislava; Grotte de glace de Dobsina; Levoca; Nitra; Parc national du Paradis slovaque; Parc national des Tatras; Petites Carpates; Trencin; Trnava; Vlkolínec.

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Que voir en... Bolivie English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-10 · 13 replies
Que voir en Bolivie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser la Bolivie en deux parties : l'Ouest avec ses cordillères et le plateau de l'Altiplano, et l'Est avec sa vaste plaine amazonienne.

1- Cordillère et AltiplanoChacaltaya : à une altitude de 5 486 m, c'était la plus haute station de ski au monde jusqu'à sa fermeture il y a quelques années. C'est désormais une destination pour randonneurs, pas loin de La Paz. Cochabamba : c'est la quatrième plus grande ville de Bolivie. Au niveau touristique elle est surtout connue pour son immense Christ dominant la ville.Copacabana : sur les bords du lac Titicaca la petite ville sert de point de départ pour la visite en bateau de la partie bolivienne du lac. Elle possède aussi une belle basilique.Coroico : petite ville au cœur des Yungas, étape intermédiaire entre la Paz et l'Amazonie.Isla del Sol : la grande île du lac Titicaca abrite (avec aussi sa voisine Isla de la Luna) une multitude de petits vestiges précolombiens.La Paz : c'est la plus haute capitale au monde (4 058 m). Au delà d'un superbe panorama, la ville possède nombre d'édifices datant de l'époque coloniale.Oruro : capitale de la province du même nom, cette grande ville est d'abord réputée pour son carnaval qui se tient en février-mars.Potosi : la superbe ville perchée à 4 000 m est classée à l'UNESCO. Outre pour son patrimoine architectural datant de l'époque espagnole, la ville est connue pour ses mines qu'on peut visiter.Route du Che : cette route touristique permet de suivre les dernières "aventures" de Che Guevara en Bolivie dans une dizaine de lieux entre Sucre et Santa Cruz. Sorata : petit village proche du lac Titicaca servant avant tout de base aux amateurs de treks nombreux dans les environs.Sucre : capitale constitutionnelle de la Bolivie, Sucre avec ses multiples édifices de l'époque coloniale est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tarabuco : petit village andin, proche de Sucre, connu pour être le siège de la culture Yampara qu'on peut d'ailleurs découvrir lors du marché dominical ou du festival Pukllay (mars).Tarata : petit village de la région de Cochabamba qui a gardé tout son charme colonial.Tarija : ville "carrefour" et animée du sud de la Bolivie, Tarija possède quelques beaux édifices.Tiwanaku : classé à l'UNESCO ce beau site de la civilisation du même nom renferme les vestiges de la Cité du Soleil érigée à l'époque précolombienne.Totora : unebourgade de la région de Cochabamba à l'architecture coloniale bien préservée.Tupiza : ville du sud de la Bolivie entourée de superbes gorges et montagnes dans lesquelles se nichent de petits villages miniers. On peut y randonner à pied ou à cheval.Uyuni : petite bourgade aux portes du salar du même nom et servant de base à leur visite.Valle de la Luna : limitrophe de La Paz, cette vallée possède d'étonnantes formations rocheuses dues à l'érosion.Vallegrande : petite ville de type colonial à 2 000 m d'altitude connue surtout pour être l'endroit où fut enterré Che Guevara après avoir été exécuté en 1967 dans le village de La Higuera tout proche.Patrimoine naturelHuayna Potosi : sommet recouvert de glace haut de 6 088 m proche de La Paz. On peut en faire l'ascension en deux jours.Lac Titicaca : à cheval sur le Pérou et la Bolivie, c'est le plus grand lac navigable au monde. Même s'il est généralement visité à partir du Pérou, il peut l'être aussi depuis Copacabana en Bolivie avec des balades en bateaux aux iles boliviennes del Sol et de la Luna.Licancabur : un volcan de 5 920 m à la limite du Chili dont on peut faire l'ascension.Parc national Amboro : ce parc qui descend des Andes jusqu'à la forêt amazonienne abrite une faune et une flore très riches.Parc national Carrasco : dans la région de Cochabamba un parc montagneux constitué de canyons, rivières et vallées où on peut randonner. Parc national Madidi : immense parc du nord de la Bolivie qui s'étend des glaciers des Andes à la lisière de la forêt amazonienne. Il possède une faune et une flore riche et variée. On peut y randonner.Parc national Sajama : une zone désertique d'altitude avec des volcans et des geysers, limitrophe du Chili.Parc national Torotoro : dans la région de Cochabamba ce parc est connu pour ses grottes et ses fossiles de dinosaures.Réserve Eduardo Avaroa : dans le Sud Lipez, aux frontières avec le Chili et l'Argentine, de superbes paysages de lacs et de volcans ainsi que des colonies de flamants."Route de la Mort" : ou route des Yungas. Entre La Paz et Coroico, cette route qu'on peut aussi descendre à vélo offre un dénivelé de plus de 3 000 m sur 69 km.Salar de Coipasa : désert de sel moins connu que celui d'Uyuni dont il est pourtant limitrophe.Salar de Uyuni : c'est le plus grand désert de sel au monde et un incontournable d'un voyage en Bolivie qui se découvre sur plusieurs jours avec ses environs.Sud Lipez : à l'extrême sud-ouest du pays c'est une superbe zone désertique où se mélangent lacs (dont les célèbres Laguna Verde et Colorada), volcans, geysers sur fond de montagnes.Yungas : superbes vallées intermédiaires entre l'Amazonie et les cordillères. La végétation y est dense, avec de nombreuses cascades, et de bonnes opportunités de treks et de raft.2- AmazonieGuayaramerin : ville portuaire d'Amazonie à la frontière du Brésil à partir de laquelle on peut organiser des balades en bateau sur les rios.Missions jésuites de Chiquitos : des missions de l'époque espagnole classées à l'UNESCO et réparties sur plusieurs villages (Conception, San Ignacio, San Javier, San Miguel…).Puerto Suarez : grand port fluvial à la frontière brésilienne. C'est aussi une bonne base pour visiter le Pantanal bolivien.Puerto Villaroel : village limitrophe de l'Amazonie à partir duquel on peut partir en "croisière" sur les rios voisins.Samaipata : petite bourgade proche de Santa Cruz dont les environs abritent un site précolombien classé à l'UNESCO, de même que des grottes, des cascades et des zones propices au trek.Santa Cruz : la ville la plus prospère et animée de Bolivie possède nombre de beaux édifices.Rurrenabaque : petite ville en bordure d'Amazonie devenue une base touristique pour tous ceux qui veulent découvrir la forêt ou les rivières avoisinantes.Trinidad : grande ville du bassin amazonien qui peut servir de base à la découverte en bateau le long des rios de la forêt voisine.Patrimoine naturelPantanal bolivien : vaste zone de lacs, rivières, marais et lagunes dans le prolongement du Pantanal brésilien et paraguayen. La zone possède une faune et une flore très riches.Parc national Noel Kempff Mercado : classé à l'UNESCO ce remarquable parc limitrophe du Brésil est un des plus grands au monde. Il abrite de superbes chutes et d'innombrables espèces animales et végétales.3- Le plus apprécié...

Cordillère et Altiplano : Isla del Sol; La Paz; Lac Titicaca; Parc National Madidi; Potosi; Réserve Eduardo Avaroa; "Route de la Mort"; Salar de Coipasa; Salar de Uyuni; Sucre; Sud Lipez; Tiwanaku; Valle de la Luna; Yungas. Amazonie : Missions jésuites de Chiquitos; Pantanal bolivien; Parc National Noel Kempff Mercado.

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Est du Québec: Gaspésie et Saguenay English translation pending
by Toth · 2013-11-06 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars sous peu pour Québec, n'ayant pas eut le temps de préparer trop le voyage, j'ai quelques questions à vous soumettre. J'ai ciblé sur 3 semaines 5-6 jours à Montreal (pas mal d'amis à y voir), le fjord de Saguenay, la Gaspésie.

1) En Novembre, y aura t'il de la neige en Gaspésie ? Saguenay ?

2) Est-il nécessaire en Novembre que je réserve à l'avance les hotels, B&B, je pense pas mais ??

3) Y a t'il à cette période de l'année toujours des macareux à Mingan près de Havre-Saint-Pierre ?

4) La randonnée dans les Chic-Chocs est-elle accessible (chemin bien balisé, belle rando à la journée), pour se loger n'y a t'il que le "Gîte du Mont Albert" ? un peu cher à mon goût.

5) Question bonus, avez-vous des coins à me conseiller ? Je suis plutôt nature, faune et petits villages isolés.
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations English translation pending
by Lula · 2013-11-05 · 65 replies
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur. Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.

Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.

Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!

Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Que voir en... Afrique du Sud English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-21 · 0 replies
L'Afrique du Sud est divisée en neuf provinces : Free State; Gauteng; Mpumalanga; Limpopo; Western, Northern et Eastern Cape; Kwazulu-Natal, North West.

Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).



1- EASTERN CAPE East London : seconde plus grande agglomération de l'Eastern Cape avec des plages et du surf.Graaff-Reinet : c'est une des plus anciennes cités d'Afrique du Sud avec encore pas mal de témoignages de son passé. La ville est entourée de plusieurs zones protégées (Valley of Desolation, Camdeboo National Park…).Grahamstown : une assez jolie petite ville entre Port Elisabeth et East London. Plusieurs villages "anciens" et des réserves tout autour.Hogsback : cette bourgade à plus de 1 100 m d'altitude est une bonne base pour découvrir de beaux paysages de forêts et de cascades ou pratiquer la randonnée dans les environs.Jeffreys Bay : le top en matière de surf dans le pays et même au delà, avec de plus de magnifiques plages. Mthatha : la ville (et sa périphérie) abrite plusieurs musées consacrés à Nelson Mandela originaire des environs.Port Alfred : ce port, y compris de plaisance, offre de superbes plages le long de sa côte avec nombre de possibilités d'activités nautiques dont le surf.Port Elisabeth : la plus grande ville de la province, dans le prolongement de la Garden Route. Outre ses plages et les activités nautiques, elle possède un joli centre avec notamment divers bâtiments Art Nouveau.Tiffindel : une des deux petites stations de ski d'Afrique du Sud. Elle est située dans le sud du Drakensberg dans une région où on peut aussi observer les oiseaux, randonner à pied, à vélo ou à cheval, pêcher ou faire du raft. Wild Coast : c'est la partie de la côte qui va de Port Elisabeth à la province voisine du Natal. Elle offre de très beaux paysages, des falaises, des plages et plusieurs petits villages côtiers appréciés des voyageurs individuels (Cintsa, Coffee Bay, Morgan's Bay…). Outre les activités nautiques, on peut aussi pratiquer la randonnée dans la région notamment sur le Wild Coast Trail.Patrimoine naturelAddo Elephant Park : ce vaste parc accueille plusieurs centaines d'éléphants mais aussi des buffles et quelques autres animaux.Baviaanskloof Nature Reserve : c'est la troisième plus grande réserve du pays avec de beaux paysages de montagnes et pas mal d'animaux. On peut aussi y randonner.Mountain Zebra National Park : un petit parc avec des zèbres de montagne (rares) et des antilopes. On peut y randonner. 2- NORTHERN CAPE Kimberley : cette ville d'altitude, située dans le désert du Grand Karoo, est la capitale de la province du Northern Cape. Toute son activité et ses principales attractions touristiques tournent autour des mines, avec notamment le Big Hole qui est le plus grand puits minier au monde.Springbok : la principale agglomération du Namaqualand.Upington : cette grande ville est avant tout un point de départ pour découvrir l'Augrabies Falls National Park. Vioolsdrif : petit village à la frontière namibienne réputé comme base pour le raft sur le fleuve Orange.Patrimoine naturelAugrabies Falls National Park : à la frontière de la Namibie, ce parc aride abrite une spectaculaire cascade. Désert du Kalahari : désert mythique à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Kgalagadi Transfrontier Park : un des trois parcs situés dans le Kalahari, à cheval entre l'Afrique du Sud et le Botswana. On y trouve différents fauves, gazelles et nombre d'espèces d'oiseaux.Namaqualand : cette région côtière aride, qui inclut le parc du même nom, commence au nord du Cap jusqu'à la Namibie. Elle est connue pour la floraison (colorée) qui s'y produit chaque année au printemps. D'ailleurs le parc du Richtersveld, commun avec la Namibie, est classé à ce titre à l'UNESCO pour sa partie sud-africaine. C'est également dans le Namaqualand que vivent les Namaquas à la culture et aux traditions encore bien vivaces.3- WESTERN CAPE Cape Agulhas : c'est dans cette commune que se situe le point le plus au sud de l'Afrique et la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique et l'Océan Indien. Moins spectaculaire que le Cap de Bonne Espérance, il est donc bien moins connu et visité.Cape Town : une des destinations phares de l'Afrique du Sud et la seconde ville du pays. On y vient pour découvrir la ville et son front de mer, la Montagne de la Table, les vignobles de l'arrière pays, pratiquer tout un tas d'activités nautiques (surf, plongée…) ou encore profiter des plages des environs.Cape Winelands : c'est "l'arrière pays" de Cape Town et une zone très importante de vignobles. Généralement celle-ci est divisée en six régions viticoles (Constantia, Stellenbosch, Franschhoek, Paarl, Robertson, Wellington). Les amateurs de vins peuvent y faire d'intéressants circuits et de bonnes dégustations. Franschhoek : petite ville à une soixantaine de kilomètres du Cap dans une zone de vignobles réputés. Elle a été construite à la fin du XVIIe siècle par des Huguenots français et possède, outre plusieurs restaurants de type français, un musée consacré à ceux-ci.Gansbaai : ce village de pêcheurs à une centaine de kilomètre au sud-est du Cap est devenu une destination touristique pour l'observation des baleines et des grands requins blancs.George : à mi-chemin du Cap et de Port Elisabeth, c'est la ville principale sur la Garden Route. C'est une bonne base pour explorer ou randonner dans les environs, ainsi que profiter des plages et des spots de surf.Hermanus : ce port, également station balnéaire, est réputé pour être le meilleur endroit du pays pour l'observation des baleines.Knysna : ce petit port touristique de la Garden Route permet de belles randonnées dans les forêts des environs, de même que des balades en mer pour observer les baleines.Langebaan : une station balnéaire située dans un "lagon" et réputée pour ses plages, les activités nautiques et les possibilités d'observation des baleines en saison. Juste à côté, le West coast National Park est connu pour sa floraison estivale et les oiseaux qui y vivent. Montagu : belle petite ville à l'architecture "Cape-Dutch" appréciée pour son environnement et ses sources minérales. On peut faire de la randonnée et de l'escalade dans ses environs;Mossel Bay : station balnéaire très fréquentée de la Garden Route avec de belles plages. C'est là qu'en 1488 les premiers européens (Bartolomeu Dias) accostèrent dans cette partie de l'Afrique.Oudtshoorn : cette ville "très afrikaner" située dans la plaine semi-désertique du Petit Karoo est la capitale mondiale de l'autruche. Outre les élevages, on peut y voir de belles demeures et surtout, à quelques kilomètres, les grottes de Cango qui sont parmi les plus belles d'Afrique du Sud. La région est également réputée pour l'escalade.Paarl : surplombée par un immense bloc de granite, la ville est la troisième plus ancienne du pays comme le montrent encore certains édifices. Elle est aussi au cœur d'un vignoble réputé et possède le seul musée au monde dédié à une langue (en l'occurrence l'Afrikaans).Plettenberg Bay : station balnéaire très fréquentée de la Garden Route. On y vient pour les plages, le surf, la plongée et la faune marine (phoques, baleines, requins…).Robben Island : au large du Cap la petite île fut entre autres une prison qui accueillit notamment Nelson Mandela pendant dix ans. Transformée en musée, le lieu est classé au patrimoine de l'UNESCO.Stellenbosh : c'est la seconde plus vieille ville d'Afrique du Sud. Elle est réputée pour son architecture "Cape-Dutch" ainsi que pour ses vignobles.Tulbagh : au nord-est de Cape Town, la petite cité offre le plus vaste panel de "maisons coloniales" de tous le pays, de même qu'une bonne production viticole qu'on peut découvrir à travers une route touristique dans ses environs.Patrimoine naturelBontebok National Park : un petit parc à environ 250 km à l'est de Cape Town qui abrite une espèce assez rare d'antilopes (bontebok), plus nombre d'espèces d'oiseaux.Garden Route : cette route touristique court sur environ 300 km d'Heildelberg jusqu'à un peu au delà de la frontière avec l'Eastern Cape. Elle est extrêmement populaire pour ses superbes paysages de forêts, de montagnes, de lacs et surtout de la côte littorale. On compte plusieurs petits parcs et réserves le long de la route et des possibilités de randonnées.Garden Route National Park : né de la fusions de plusieurs zones protégées, ce parc est un condensé des paysages offerts par la Garden Route. On peut y faire diverses randonnées dont le célèbre Otter Trail dans l'ancien parc de Tsisikamma le long de la côte. Grottes de Cango : les Cango caves sont parmi les plus belles grottes d'Afrique du Sud. Elles sont situées à quelques kilomètres au nord d'Oudtshoorn.Karro National Park : au nord de la province, c'est un parc plutôt désertique et isolé avec une petite faune spécifique adaptée au milieu. C'est aussi et surtout un zone de fossiles dans laquelle on peut d'ailleurs randonner.Table Mountain National Park : surplombant Cape Town, la Montagne de la Table et son parc sont un incontournable. On y vient pour les paysages et le panorama, la randonnée ou l'escalade, les plages, ou encore pour y voir les colonies de phoques et les manchots qui y vivent. C'est au bout du parc qu'est situé le Cap de Bonne Espérance.West coast National Park : sur la côte, au nord de Cape Town, c'est un joli parc connu pour sa floraison estivale et les oiseaux qui y vivent. Juste à côté on peut profiter des plages de la station balnéaire de Langebaan.4- FREE STATE Bloemfontein : la capitale du Free State avec pas mal de musées et quelques beaux monuments. Deux ou trois réserves dans ses environs pour l'observation ou la chasse. Vredefort : ce village de fermiers, à quelques dizaines de kilomètres au sud de Johannesbourg, est construit à l'intérieur même du plus grand cratère au monde produit par la chute d'un astéroïde (300 km de diamètre). Le cratère de Vredefort est inscrit à l'UNESCO.Patrimoine naturelGolden Gate Highlands National Park : c'est le principal parc de la province du Free State, à la frontière avec le Lesotho. Avec ses couleurs il offre d'assez beaux paysages, mais ne possède par contre qu'assez peu d'animaux. On peut y randonner de même qu'y voir nombre de grottes ornées.Seekoei-vlei Nature Reserve : une réserve connue et appréciée des ornithologues. On peut y voir aussi pas mal d'hippopotames.5- GAUTENG "Berceau de l’Humanité" : sous cette dénomination sont regroupés les sites archéologiques de Sterkfontein, Swartkrans et Kromdaai. Ceux-ci on permis de mettre à jours plus de 500 squelettes fossilisés d'hominidés. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Johannesburg : c'est la "capitale économique" du pays et le point d'entrée aérien en Afrique du Sud pour beaucoup de voyageurs. Malgré ses musées et quelques édifices intéressant, Jo'burg n'est cependant que peu visitée notamment à cause de sa réputation de ville peu sûre.Pretoria : la capitale administrative d'Afrique du Sud. Elle compte quelques édifices historiques, plusieurs musées et deux ou trois petites réserves naturelles à sa périphérie dont la Rietvlei qui est la plus connue.Randburg : banlieue résidentielle de Johannesburg réputée pour ses centres commerciaux et parcs d'attractions.Sandton : dans les faubourgs de Johannesburg. C'est le centre des affaires et du commerce (avec deux immenses centres commerciaux) de l'agglomération.Soweto : à la périphérie de Johannesburg, Soweto est le "township" le plus connu du pays. Un tourisme organisé de "découverte" s'y est maintenant développé.Vereeniging : cette ville du sud du Gauteng a été marquée par l'histoire. On peut y voir des mémoriaux dédiés à la guerre anglo-boers, de même qu'au massacre de Sharpeville de 1960.Patrimoine naturelRietvlei Nature Reserve : c'est la principale réserve située aux alentours de Pretoria. On y observe pas mal d'oiseaux et quelques gros mammifères (lions, rhinos, buffles, zèbres...).6- KWAZULU-NATAL Ballito : station balnéaire assez populaire, notamment chez les jeunes et les surfeurs, au nord de Durban. On peut aussi y voir des dauphins et des baleines au large.Durban : la troisième ville du pays est une destination prisée des sud-africains pour leurs vacances. On y vient pour les plages, le surf et autres activités nautiques à pratiquer sur place ou sur sa côte littorale (Amanzimtoti, Umhlanga...).Eshowe : c'est la plus vieille ville de l'ancienne colonie du Natal. La culture zouloue y est très présente.Ladysmith : cette grande ville à l'ouest de la province a été au coeur de la guerre anglo-boers et possède divers témoignages de cette époque.Margate : importante station balnéaire au sud de Durban. On y fait du surf et de la plongée. Pietermaritzburg : cette ville boers est la capitale de la province. Elle possède une assez belle architecture et divers témoignages du conflit anglo-boers. A quelques kilomètres à peine on peut admirer les chutes d'Howick Falls.Port Edwards : petite station balnéaire du sud du Kwazulu-Natal."Route des batailles" : cette route touristique de l'ouest de la province permet de découvrir divers témoignages du conflit zoulou ainsi que de la guerre anglo-boers. St Lucia : la petite bourgade au sud du lac du même nom est appréciée des visiteurs pour sa position géographique qui permet la découverte des environs et des réserves d'iSimangaliso et d'Hluhluwe-Umfolozi en particulier.Patrimoine naturelDrakensberg : cette chaîne de montagne est située entre le Lesotho et le Swaziland. Elle abrite le Drakensberg National Park (associé à l'uKhahlamba) qui est classé à l'UNESCO pour sa faune, sa flore et divers vestiges archéologiques (grotes ornées, pétroglyphes). Le Drakensberg est une région de randonnées, d'escalade, de spéléo et de pêche. Elephant Coast : c'est la belle zone côtière qui court en gros de St Lucia à la frontière du Mozambique. Peu habitée, elle abrite plusieurs réserves côtières (dont l' iSimangaliso), des lacs, des forêts et de belles plages.Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve : une des plus vieilles réserves d'Afrique et une de celles où on peut voir les fameux "Big five" ainsi que la plus importante concentration de rhinocéros au monde.iSimangaliso Wetland Park : située sur la côte et autour du lac St Lucia, cette magnifique réserve (avec ses voisines) est à la fois terrestre et maritime. On y vient pour ses paysages (dunes, lacs, marais, mangrove...) et la présence de nombreux oiseaux, hippopotames, crocodiles, baleines, plus divers mammifères. On peut aussi y randonner à pied ou à cheval. L'iSimangaliso est classé à l'UNESCO.Tugela Falls : situées dans le petit Royal Natal National Park, à la frontière du Lesotho, ce sont les secondes plus hautes chutes au monde avec 947 m de haut. On peut randonner à pied ou à cheval dans ses environs.7- LIMPOPOHoedspruit : un petite ville entourée de multiples réserves privées ou "nationales" (dont le Kruger). De fait, elle est devenue une bonne base d'organisation pour les safaris dans celles-ci.Mapungubwe National Park : ce petit parc aux frontières de l'Afrique du Sud, du Botswana et du Zimbabwe abrite les vestiges historiques du royaume Mapungubwe. Le site est inscrit à l'UNESCO. Polokwane : la capitale du Limpopo sert surtout de base à la découverte des diverses réserves des environs (dont le Kruger) aussi bien d'ailleurs pour l'observation des animaux que la chasse.Patrimoine naturelKruger National Park : à cheval sur deux provinces, c'est la plus grande réserve d'Afrique du Sud accoudée au Zimbabwe et au Mozambique avec qui elle est associée dans le cadre d'un projet transfrontalier. Avec sa faune très très riche (dont les célèbres "Big five") c'est aussi un des parcs les plus visités d'Afrique Australe.Waterberg : ce massif montagneux offre de jolis paysages et permet l'observation de nombre d'espèces d'oiseaux et de quelques mammifères dans de petites réserves. On peut y randonner à pied ou à cheval.8- MPUMALANGA Hazyview : l'intérêt de cette bourgade est d'être à proximité du Kruger et de nombre de réserves privées de la province.Malalane : cette petite bourgade est une des principales entrées dans le parc Kruger. Nelspruit : la capitale de la province est avant tout une ville de passage ou accessoirement une base pour découvrir le Kruger pas loin.Pilgrim's Rest : ce petit village a été déclaré monument national. On peut encore y voir inchangés nombre de bâtiments construits lorsqu'on y découvrit de l'or à la fin du XIXe siècle.Sabie : petite ville d'altitude entourée de forêts. Elle est assez touristique grâce à ses environs qui offrent de beaux paysages avec plusieurs cascades, ainsi que pour les multiples treks qu'ont peut y faire.White River : une petite ville qui profite de la proximité du Kruger et des beaux paysages de ses environs.Patrimoine naturelBlyde River Canyon : dans le nord du Drakensberg, proche du Kruger, c'est le troisième plus grand canyon au monde. C'est aussi un des sites touristiques d'Afrique du Sud parmi les plus visités. On peut y randonner à pied ou à cheval.Kruger National Park : à cheval sur deux provinces, c'est la plus grande réserve d'Afrique du Sud accoudée au Zimbabwe et au Mozambique avec qui elle est associée dans le cadre d'un projet transfrontalier. Avec sa faune très très riche (dont les célèbres "Big five") c'est aussi un des parcs les plus visités d'Afrique Australe.Sabi Sand Game Reserve : la plus ancienne réserve privée du pays est adossée au parc Kruger. On peut y voir une large variété d'animaux dont les "Big fiveé" de la faune africaine.9- NORTH WEST Mafikeng : la capitale de la province du North West. Potchefstroom : la ville qui fut la première capitale de la république du Transvaal au XIXe siècle compte pas mal d'édifices de cette époque.Rustenburg : la grande ville est surtout une base pour là découverte des environs, aussi bien Sun City, le Parc de Pilansberg que divers sites témoins des guerres anglo-boers ou ethniques.Sun City : situé à côté de Rustenburg et adossé au parc de Pilanesberg, c'est le mini Las Vegas d'Afrique du Sud avec des casinos et diverses attractions en rapport.Patrimoine naturelMadikwe Game Reserve : un parc à la frontière du Botswana avec pas mal d'animaux.Pilanesberg National Park : ce parc qui jouxte Sun City est un de ceux dans lequel on peut voir les fameux "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle)10- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Eastern & Western Cape : Cape Town, Cape Winelands, Garden Route, Garden Route National Park, Robben Island, Stellenbosh, Table Mountain National Park, Wild Coast.

Northern Cape : Désert du Kalahari.

Free State, Kwazulu-Natal, North West : Drakensberg, Durban, Elephant Coast, Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve, iSimangaliso Wetland Park, Pilanesberg National Park, St Lucia, Tugela Falls.

Gauteng, Limpopo, Mpumalanga : Blyde River Canyon, Kruger National Park.

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Amazonie sur 4 jours: Bolivie ou Pérou English translation pending
by Beren24 · 2013-10-20 · 50 replies
Bonjour à tous !

Découverte de l'Amazonie sur 4 jours : Bolivie ou Pérou ?

Env 500$/p, voir plein d'animaux (mais pas que des oiseaux) : caïmans, dauphins roses, serpents, également pirogue... Rurrenabaque en Bolivie me paraît bien, car au Pérou, ça a l'air moins accessible, plutôt 1 semaine que 4 jours, et bcp plus cher !

Qu'en pensez vous ?

je n'ai aucune idée de ce qui vaudrait le + le coup, le meilleur rapport qualité prix, relativement accessible car 1 semaine est un peu long.

Merci encore !!
Seule dans le désert marocain English translation pending
by Otylia · 2013-10-19 · 46 replies
Bonjour, Habituée à séjourner au Maroc, j'envisage cependant de passer 15 jours vers M'Hamid mais mon dernier voyage à Ouarzazate m'a appris qu'il n'était pas souhaitable pour une femme seule, de passer une nuit dans le désert. Je veux bien le croire, vu que partout où je passe, on me fait des propositions "équivoques" mais j'ai envie de vivre cette expérience sous les étoiles, que tout le monde qualifie de formidable. Plutôt que de me restreindre à des excursions à la journée, pourriez-vous m'indiquer des agences sérieuses avec des guides qui n'essayerons pas de "m'emballer" ? Je ne parle pas de ça pour discréditer les Sarahouis ou les Berbères ; j'ai des amis marocains que je respecte et que j'aime beaucoup. Je suis seulement une femme solitaire qui à envie de voyager tranquillement.
Que voir en... Nouvelle-Zélande English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-18 · 0 replies
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter en Nouvelle-Zélande (carte).

1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.

Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.



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Croisière Perles des Antilles Costa Magica départ le 4 janvier 2014 English translation pending
by Elvismoustic · 2013-10-06 · 30 replies
bonjour nous partons pour nos 10 ans de mariage en croisiere ce n est pas notre premiere croisiere car nous en avons deja fait 5 mais en mediteranne mais jamais aux antilles si vous voulez nous pouvons echanger nos bons plans pour les excursions car elles sont cheres chez costa ou les faires ensemble pour reduire les couts de transports... si des personnes ont des infos a nous donner sur ce qu il y a de beau a voir cela serait gentil de nous les faires partager ou tout simplement nous partager votre experience sur ce voyage merci beaucoup
Faire la fête au Laos English translation pending
by DanVoy · 2013-10-03 · 15 replies
Bonjour à tous, maintenant que le party est fini à Vang Vieng, connaissez-vous d'autres endroits au Laos ou on peut faire la fête autant ?
Açores pour les randonneurs English translation pending
by Marilu91 · 2013-09-14 · 39 replies
Bonjour,

Compte-rendu pour ceux qui sont intéressés par l’archipel des Açores :

- Le 24/08/2013 à 7h55 départ d’Orly vers Lisbonne. Départ de Lisbonne vers Horta (île du Faial) prévu à 13h25. L’avion a eu 2 heures de retard, donc une journée de congés gâchée dans les transports. 🤪

A l’aéroport de Lisbonne, il ne faut pas se fier aux numéros des portes d’embarquement indiquées sur votre billet d’avion. Il est important de vérifier la porte d’embarquement sur les écrans d’information.

De l’aéroport de Horta (il est plutôt situé à Castelo Branco) à la praia do Almoxarife, j’ai pris un taxi 16 € pour la course.

Le camping d’Almoxarife est situé face à la plage. 5,4€/jour pour une personne et une petite tente.

La température de l’eau de la mer est agréable

Le Pico, à l’aube, vu depuis la plage d’Almoxarife.

L’église d’Almoxarife

Pour faire les courses, il y a une superette à 3 km environ du camping. En sortant du camping, il faut tourner à gauche, passer à côté de l’église et aller jusqu’au bar qui fait l’angle de la rue où vous marchez. Tourner à gauche, et monter la rue qui est en face.
Bons plans en République Dominicaine English translation pending
by Shelayev · 2013-09-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de vous solliciter pour avoir des conseils/informations en vu d'un voyage en République Dominicaine.

Amoureux de l'Amerique du sud et de l'Amérique centrale, je souhaite préparer un voyage itinérant sur cet ile durant le mois de juillet ou de aout 2014. Le séjour serait d'une durée de 2 semaines (+ ou - quelques jours).

Cependant j'ai quelques difficultés pour trouver de bons tuyaux pour l'hébergement, les transports, le cout de la vie etc ......

Mon amie et moi sommes tous deux étudiants et nos ressources sont assez limités, du coup j'aimerai beaucoup pouvoir profiter de vos expériences afin de rendre notre séjour le plus économique possible.

En outre je recherche des billets d'avions les moins cher possible pour juillet 2014 au départ de n'importe quelle ville francaise ou limitrophe et à destination de la Rép Dominicaine.

Je recherche de bonnes adresses d'auberges de jeunesse, pension ou petit hotel économique, voire même chez l'habitant ..... Si vous avez des prix (même approximatif) à me communiquer

Enfin je voudrais savoir s'il est possible de se déplacer avec des bus de ligne locaux ou bien si ce n'est pas le cas quel moyen de transport est a privilégier ?

Coté itinéraire j'aimerai également profité de vos expériences et échanger sur les incontournable de l'ile et les lieux que vous avez appréciés.

Merci d'avance pour vos contributions !

Cordialement

Sébastien
Retour de 3 semaines du Maroc en couple au mois d'août sans tour opérateur English translation pending
by Valalbi · 2013-09-03 · 80 replies
J'ai beaucoup lu les commentaires de divers forumeurs qui m'ont aidés pour la préparation de ce voyage et en retour voilà mon compte rendu.

Nous sommes partis du 7 /8 au 28/8. Je précise que c'est la 3° fois que j'allais dans ce pays par contre la 1 ere fois pour mon compagnon et je voulais qu'il y ait un aperçu aussi varié que possible du pays. Il a fait très chaud par endroit surtout à Fes en début de séjour + de 40 parfois Départ Toulouse Casa Air France : 170€ chacun. (billets pris en novembre 2012) Voiture location pour 15 jours de Casa à Marrakech : 520 € fiesta louée sans Franchise chez Concorde Car après négociation : bilan clim pas suffisante et accueil très très limite au retour du véhicule que nous avions lavé... Bref je n'y retournerai pas... Itinéraire :

2 nuits à Chefaouen : Riad Nerja : 350 dh avec petit dej pour 2. Très agréable . 3 nuits à Fes: riad Tarya réservé sur Booking : 35€ pour 2 la nuit avec Clim et super petit dej très bel endroit. Ville splendide mais il manquait l'animation de la médina après la fin de Ramadan. guide demi journée pour visite 150 dh Un journée de visite à Meknès.

1 nuit à Azrou : camping à l'entrée mais location de qq chambres simples. très simpa 170dh par pers en 1/2 pension. Visite de la ville des des qq curiosités du coin.

1 nuit à Khénifra après parcours dans le moyen Atlas. Hotel Kamar. 190 dhr avec clim sans petit déj. Ville de transition

2 nuits à Imilchi à 2300 m daltitude ..Ouf un peu de frais. Route extraordinaire. Lieu incroyable un point fort du voyage. Rando jusqu'aux lacs. Hotel Bassous. 200dh en 1/2 pension par pers. Très bon compromis. Redescente du haut Atlas par belle route Vallée de la Todra... pas emballés car beaucoup de monde et poursuite vers Merzouga.

1nuit :Kasba Bicha confortable avec piscine mais vrament pas à recommandé car accueil condescendant et 1/2 pension lamentable quant à la qualité de la nourriture. Projet de passer un nuit dans le désert avorté par un vent de sable

1 nuit Vallée du Dadès. : Ksar Ait Harbi 170 dr 1/2pension : excellent accueil , très bonne nourriture et rando de 3 h dans les gorges faite par le propriétaire gratuite. Une adresse à retenir.

2 nuits à Skoura : gite La Palmeraie : excellent accueil, excellente nourriture, propreté limite (trop de tapis non secoués). Visite gratuite de la palmeraie par Mohamed. 170 dh 1/2 pension par pers. Un très bel endroit.

1 nuit à Telouet : visite en route de Ait Denhaddou spendide, nuit à Telouet avec visite de la kasba dont les alentours sont d'une saleté incroyable.. Nuit à l'auberge chez Ahmed 500 pour 2 en 1/2 pension (négocié). Pas le plus bel endroit du Maroc ...

3 nuits Marrakech : route splendide pour descendre. Voiture rendue à Concorde Car. Bon ... Marrakech... Il fallait bien s'y rendre car la ville est étonnante et superbe mais si je peux éviter la prochaine fois... Quand c'est fait c'est plus à faire... Trop de pression... très Bon riad : La rose du desert 30€ la chambre avec clim et petit dej pour 2 (c'est la basse saison d'où le prix). très confortable et très accueillant. On a tout fait : les monuments, la calèche, les souks, la place et des négociations sans fin...

3 nuits à Essaouira avec trajet en bus. On s'est trompé de gare de bus et on a pris un bus moyen qui a mis 3h30 mais pas de prb. Nous étions logés par des amis à Essaouira. La ville est très agréable fraiche et reposante à souhait. Baignade , promenades , derniers achats par l'intermédiaire de mes amis qui connaissent bien les lieux. Retour Casa en voiture avec mes amis qui repartaient vers la France.

1 nuit à Casa : Hotel Touring très moyen mais 200 dh la nuit sans petit déj. Tram et gare Casa Voyageur proche donc commode. Visite de La mosquée Hassan II très belle et ballade dans la médina. On serait bien restés une nuit de plus dans cette ville qui mérite plus qu'une journée je pense.

Retour en France.

Voilà pour notre périple. Nous nous sommes régalés. Pays splendide malgré la chaleur mais nous le savions. Bilan : excellents contacts avec la population. Quelques négociations sur les taxis et les commençants un peu tendues à Marrakech. Nous retournerons vraisemblablement dans ce pays si attachant car dès que possible pour faire la c^^ote nord et atlantique et l'anti Atlas où nous n'avons pas été.

Financièrement : tout compris en gros 1300 € par personne 3 semaines sans nous priver mais en dormant aussi dans des endroits parfois très simples mais avec toujours la douche dans la chambre.

J'espère avoir été assez claire et pas trop longue...
Tour du Queyras English translation pending
by Papado · 2013-08-19 · 10 replies
bonjour, je rentre d'un tour du Queyras organisé en famille de gites en gites (refuges ou gites privés) avec enfants et ados. merveilleux Queyras! c'est de la moyenne montagne avec tout de même un passage à 3000m. 7 étapes avec une base sur le topo du tour du Queyras et pas mal de variantes. On avait choisi de porter nos sacs mais les sherpas sont possibles; et pour baisser le tarifs nous faisions nos courses quand cela était possible. Départ du Roux d'Abries, puis étapes à Aiguilles, Souliers, Molines en Queyras, St Véran , col Agnel, L'echalp, et retour au Roux. Je suis à disposition des intéréssés pour les itinéraires, hébergement, et bonnes adresses!
Un mois en Nouvelle-Zélande, en camping car, avec 2 bébés: c'est possible! English translation pending
by Maddy39 · 2013-08-07 · 56 replies
Voici notre carnet de voyage en Nouvelle-Zélande. Il n'a d'autre objectif de rassurer les parents qui hésitent encore à partir à l'autre bout du monde avec un ou des bébés. Nous sommes donc partis un mois en Nouvelle-Zélande en avril 2012, ma femme, mes deux petits jumeaux alors âgés de 16 mois, et moi. Nous avons choisi la formule camping-car pour plus de liberté, et surtout pour plus de facilités et de commodités avec les loulous : pas besoin de charger et décharger les bagages chaque soir, un frigo à dispo 24/24, possibilité de cuisiner à tout moment ...

Bon, ce sont des notes de voyage prises chaque soir, et qui sont personnelles, donc faîtes le tri dans ce qui vous intéresse et ce qui vous barbe ! Et si vous avez besoin de conseils, n'hésitez pas à commenter et/ou me contacter ! Let's go ...

PREAMBULE : J-2 avant le départ

Ben voilà. On y est. Enfin presque. Encore deux trois bricoles à régler, et c’est parti pour un mois d’aventure. Oui, aventure. Quoi ? Le camping-car c’est pas l’aventure ? Et avec deux chameaux de 15 mois, c’est pas l’aventure peut-être ? En tous cas, c’est notre aventure. Notre aventure à tous les quatre. Un an que l’on attend ce moment. Un an de sacrifices, un an de boulot. Mais quelle récompense ! La promesse de vivre quelque chose d’unique. 7 j/7, 24h/24 ensemble. Vouhaaaaaa, comme dirait Félix. Rien que d’y penser, j’en ai les frissons. Presque comme il y a trois ans lorsque l’on se préparait pour l’Afrique du Sud. Avec ce petit quelques chose en plus, qui fait que l’on va partager ça en famille. La Nouvelle-Zélande. Bizarre comme choix diront certains. Logique diront les autres, tant ils connaissent notre passion pour le rugby. C’est pourtant pour d’autres raisons que nous avons choisi cette destination. D’abord parce que c’est l’Océanie, et que nous ne connaissons pas. Ensuite parce que c’est un pays qui nous a toujours fasciné. On avait même préparé un premier trip en 2009, qui devait nous conduire chez les Blacks durant la coupe du monde de 2011. Mais entre-temps, la vie familiale a été légèrement chamboulée. Partie remise ! On a quand même hésité. « Non, vous ne partez pas avec les enfants quand même ? » nous rabâche-t-on sans cesse. Si si : « Combien d’heure d’avions vous avez ? » 26h. « Oh mon Dieu. Sans enfant je ne le ferais pas, alors avec deux bébés … » Merci donc à ce cher monsieur de l’agence Acsan que j’ai rencontré la semaine dernière. C’est à priori le seul homme au monde à penser comme nous : « Super idée de partir avec vos jumeaux et de vivre cette aventure. » En même temps, c’est un fournisseur. Un lèche botte ? Peut-être … N’empêche, et soyons franc, on appréhende forcément le voyage. En tous cas l’avion. 13h pour rallier Singapour ; une escale d’une quinzaine d’heure, puis de nouveau 13h pour atteindre Auckland. Ce sera forcément long et on le sait. La suite, ce sera 26 jours sur place, en camping-car. A peu près la seule formule que nous aurions pu envisager avec nos moineaux. Place donc aux préparatifs. On ne s’est pas affolé trop tôt. On a commencé les bagages ce WE seulement. Premier casse-tête : « faut prendre des habits chauds ou pas ? Il fait quel temps là-bas ? ». C’est l’automne. Donc on peut s’attendre à tout. Ils annoncent 25°C à Auckland pour notre accueil. Mais on est aussi sensé se balader sur des glaciers, naviguer dans des fiords … Bref, il faut garnir la garde-robe …

Le casse-tête de la poussette ... Et puis il y a tout le reste : des lampes de poche, le matos photo, les prises universelles, la pharmacie, la poussette double. Oh put… la poussette double ! On part dans deux jours, et on ne l’a toujours pas reçue. Deux mois qu’on l’a commandée. « Fucking roastbeefs ! » Aux dernières nouvelles, parait qu’elle doit nous parvenir aujourd’hui. Wait and see … Et puis il faut penser à tout le reste : couper le chauffage, réserver le chenil pour Thalia, traiter la piscine, payer les dernières factures arrivées, faire le transfert de courrier pour pas saturer la boîte, prévenir les voisins, … Ne pas oublier de prier non plus. Oui, prier pour que cette foutue hernie me laisse tranquille. Que Dieu Biprofenid nous protège ! Bon, je m’arrête là pour aujourd’hui, le plus intéressant est à venir. Je conclue toutefois en remerciant quelques personnes sans qui ce voyage n’aurait pas été possible. Mes beaux-parents en premier lieu, pour tout le boulot qu’ils abattent pour nous toute la semaine. Un vrai travail qui nous permet de vivre la vie que l’on veut vivre. Sans eux, ce projet de voyage n’aurait sans doute jamais existé. Ma maman, qui prend le relai chaque mercredi. Quel bonheur de la voir heureuse avec tous ces loulous autour d’elle, Jules inclus. Mon beau-frère et ma belle-sœur, Camille, pour tous ces WE passés à garder Oscar et Félix. Sans eux non plus nous ne serions peut-être pas partis … Allez, j’arrête là, on dirait un adieu. A très vite …

L'itinéraire :

L'essentiel en une semaine en Belgique English translation pending
by Wildflower40 · 2013-07-29 · 15 replies
Bonjour,

Ma question s'adresse principalement aux Belges... ou aux gens qui connaissent VRAIMENT bien la Belgique... car je souhaite savoir de votre part les endroits A NE PAS MANQUER pour une virée d'une semaine en Belgique. Je sais c'est court, on ne peut tout voir... mais l'essentiel a votre avis.

Je devrais résider a Bruxelles, mais je sais qu'il y a plusieurs coins a visiter qui peuvent se faire facilement aller-retour dans une même journée... pour voir l’Essentiel... comme je dis dans mon titre... j'ai en main quelques guides pour me préparer... mais au fond, quels sont VOS conseils? et des compagnies pour des tours...? lesquels conseillez-vous?

Je sais que les spécialités sont les bières, le chocolat, les moules et les frites... et les gaufres (?)... mais selon vous, QUELS SONT LES ENDROITS POUR SATISFAIRE NOTRE CURIOSITÉ???? ET les villes a voir? les visites a ne pas manquer? les MUSTS quoi!!

Aussi, j'hésite pour la période de voyage, octobre ou avril??? ça ne semble pas trop chaud pour ces 2 mois... (entre 5 et 15C), jusque là ça me va, mais on dirait aussi que les pluies sont assez présentes... votre meilleur choix??? ou vaut-il mieux attendre en mai?? absolument?

Tous VOS conseils me seront TRÈS précieux, alors merci d'avance pour le temps que vous prendrez à répondre. 🙂
Trek de 6 jours dans les Ecrins English translation pending
by Emiette · 2013-07-26 · 30 replies
Bonjour,

Je pars début septembre pour une semaine max dans les Alpes où je souhaite faire mon premier trek, donc sur plusieurs jours. Je fait régulièrement des grandes randonnées (le max que j'ai fait c'est 9h de suite sans pauses en montagne) mais jamais de véritable treks ponctués de bivouac tout ça tout ça. Je m'étais décidée pour une rando de 4 jours: Landry - Modane par le GR55, or en me documentant plus avant j'ai découvert avec effroi l'interdiction de bivouaquer dans le parc de la Vanoise 😕

Or pour moi il est hors de question de rester dans les refuges (enfin peut être une fois à l'occasion si besoin), moi j'aime randonner pour m'isoler, pour être tranquille et en autonomie. Du coup je recherche des conseils pour une randonnée d'une durée max de 6 jours pour partir début septembre dans les Alpes mais sur un trajet où le bivouac me sera autorisé. Le parc des Ecrins me tente bien, sur le GR54, par exemple.

Quelqu'un pourrait-il me conseiller un parcours? Avec si possible une gare à l'aller et une gare à l'arrivée (ou au moins un bus), car on laissera la voiture au point de départ. Je voulais aussi savoir le degré de difficulté que vous donneriez aux Ecrins (selon parcours proposé) car si je n'ai pas peur de l'effort physique, je ne me sens pas forcément armée et équipée pour des passages dangereux.

Encore une dernière question: savez vous si début septembre il y a encore beaucoup de randonneurs dans le coin?

Par avance je vous remercie de votre aide, précieuse!🙂
Papouasie 2005, traîtreusement abandonnés par nos guides au beau milieu de la jungle English translation pending
by Naps · 2013-07-15 · 27 replies
SECOND TOME, CHAPITRE IX - JOHN WAYNE, SA DESCENDANCE ET SA FAMILLE

- John, Zazou et naps dans la jungle papoue, entre les mauvais esprits qui rôdent et leurs guides qui se font la malle ils sont pas sauvés les pauvres... -

Octobre 2005, rappel de l’épisode précédent : après avoir bien failli se retrouver amputé d'un bout d'intestin quelque part entre l'Afghanistan et l'Inde, naps, notre héros d'occase, s'était mis en route pour l'Indonésie, accompagné de son pote Zazou, dit Zaza, dit bogra, dit le dormeur, dit le philosophe arabe, qui l'avait rejoint...

Alors le premier mois ça allait être repos total, on en avait bien besoin autant l’un que l’autre. Zazou parce qu’il arrivait de France où il avait travaillé dur, et naps pour tout ce que lui était arrivé depuis disons l’époque du récit 95 heures (voir le chapitre XX du premier tome), parce que crois-le ou pas mais il ne s’était pas vraiment ni posé ni reposé depuis tout ce temps. À l’arrivée en Indo on ne peut avoir qu’un visa d’un mois mais ça ira pour l’instant, on ressortira plus tard en faire un de 60 jours à l’ambassade, le tout nous faisant trois mois dans le pays ce qui suffira amplement. Pour commencer nous décidâmes de retourner sur les îles près de Manado, dans le nord de Sulawesi, on avait bien aimé à l’époque. Perso j’aurai voté pour Siladen, mais aux dernières nouvelles l’île s’étant dotée d’hôtels de luxe nous jetâmes plutôt notre dévolu sur Bunaken. Hélas ici aussi ça avait bien changé, l'atmosphère jadis si conviviale était devenu mercantile et en plus maintenant il y avait une taxe de 150000 roupies pour la soi-disant conservation du milieu marin. L’idée était partie d’un abruti de chercheur américain, ce genre de crétin qui vient se mêler des affaires d’un pays sans rien savoir de comment ledit pays tourne. Bravo espèce de débile mental, tu as donné une nouvelle occasion aux indos de se faire de l’argent de poche sur le dos des touristes. Au bout de quelques jours que nous étions sur l’île passèrent donc les collecteurs de fond pour réclamer la fameuse dîme, ils étaient attendus de pied ferme... Les deux types étaient sympas et pas fautifs des agissements de leurs patrons, c'est pourquoi je leur parlai gentiment, quoique sans ambages : écoutez les gars, j'ai rien contre vous mais soyons honnêtes, vous savez aussi bien que moi que l’argent en question ne sera pas utilisé pour la conservation quelle qu’elle soit mais qu’il va être détourné par vos chefs pour se payer des belles bagnoles et des belles gonzesses. En conséquence de quoi mon pote et moi nous refusons de payer ! Les mecs en restent pantois, ils ne s’attendaient pas à ce qu’un étranger parle de la sorte, en plus dans leur langue, et ils restent un peu interdits car ils savent bien de quoi je parle. J’enfonce un peu plus le couteau vu qu’ils ont avec eux un diagramme des sommes extorquées depuis la mise en application de cette escroquerie : bon alors deux milliards et demi de roupies ont été grattés (plus de 250000 dollars quand même) et qu’est ce qui a été fait avec ? J’ai vu qu’ils ont construit une jetée là-bas mais personne ne l’utilise, les locaux parce qu’elle est trop loin du village et qu’ils préfèrent accoster directement en face de celui-ci, les touristes parce qu’elle est trop loin des hôtels et qu’ils préfèrent accoster directement en face de ceux-ci, bel exemple de manque de planification et de gaspillage en somme. À part ça ils ont bien immergé à droite à gauche quelques cases en ciment pour que du corail neuf y pousse, mais ne me dites pas qu’il y en a eu pour deux milliards et demi ! Donc pas un centime pour ces voleurs, et s’il faut qu’on parte de cette île et bien c’est pas un problème, par contre vous ferez perdre de l’argent au propriétaire de l’hôtel (argument bien choisi car le proprio nous écoute, et les gars se sentent mal envers lui). Ils se grattent la tête et ne me contredisent pas, car tout ça c'est la stricte et triste vérité, seulement ils ont quand même un boulot, même s'il est sale, à faire... Bon, on va faire comme ça les mister, vous ne payez que 50000, qui sont normalement pour l’entrée à la journée (150 c’est pour le séjour illimité), et c’est OK. Même 50 ça me fait mal au ventre de les sortir et je renâcle, mais Za intervient : allez c’est bon espèce de rastègue que tu es, sors un peu tes sous que t’es blindé de toute façon et paye, au moins on peut rester ici à se reposer au lieu de retourner dans cette ville pourrite de Manado ! Vaincu par la puissance de cette logique, elle aussi sans ambages, je cède. On paye et au final on se quitte bons amis avec les deux moustachus, je leur avais parlé avec respect et ils avaient bien compris que je n’en avais pas après eux (et aussi, je pense, parce qu’au fond ils me donnaient raison). Tiens, en parlant de ça je vais faire un peu de pub gratuite : pas longtemps après avoir écrit ce texte j’étais tombé sur un guide du croutard Indonésie et y avais jeté un œil, histoire de voir un peu les énormités qu’ils avaient pu écrire et de me marrer un bon coup. Je lis le passage sur Bunaken et découvre à ma grande stupeur qu’ils encensent ce racket qui d’après eux est une bonne chose pour l’environnement, nouvelle preuve, si besoin en était, que ce sont des blaireaux qui ne savent pas de quoi ils parlent. Après genre deux semaines on commença à en avoir marre et Zazou voulait voir Bali. J’eus beau lui répéter qu’il n’y avait pas grand chose sur cette île il n’en démordit pas, quand il a une idée quelque part le bogra tu la lui enlèves pas comme ça, une vache (bogra en arabe) c’est têtu parfois. C’était sur le chemin du retour et comme je ne peux rien refuser à Za j’acceptai... Une fois à Bali on avait flemmardé dans différentes parties de l’île, on avait loué des motos pour se balader un peu et Zaza avait profité d’être là pour acheter pas mal de souvenirs pour son appart. Les balinais sont de véritables artistes et ils font des choses magnifiques, notamment au niveau sculptures, et si j’avais un pied-à-terre je me serais sûrement laissé tenter moi aussi par l’une ou l’autre pièce tant certaines sont finement ouvragées et joliment travaillées. En plus il y avait très peu de tourisme cette année-là car on était juste un peu après la deuxième bombe de Bali et cela permit à Zazou (qui me traite toujours de radin mais qui ne s’est pas vu quand il marchande) de réaliser de très bonnes affaires. Naps, quant a lui, s’offrit un nouveau hamac fait de ce tissu très soyeux qu’un petit malin vend sur internet une fortune en disant, sans rire et je cite, qu’il lui a fallu dix ans d'études et de recherches pour mettre au point le concept, y en a qui ont honte de rien ! À la fin du séjour Za admit quand même qu’il n’y avait en effet pas tant que ça à voir ou à faire sur cette île et fit cette remarque, comme d'habitude bien ciblée : ben dis donc, les balinais, ils en foutent pas une, ils passent leur temps à aller au temple, ah ils l’ont belle les types ! Mais trêve de plaisanterie, maintenant les choses sérieuses allaient commencer, il nous fallait un visa de deux mois car je tenais à réaliser un vieux rêve : traverser à pied et en bateau l’intérieur de la Papouasie. Nous nous arrangeâmes pour arriver à Penang trois jours avant la fin du Ramadhân, sachant bien qu’après cette date tous les consulats seront fermés, et comme le visa est délivré en 24 heures on devrait être bon. Au consulat, chouette, c'est le même lunetteux que la dernière fois, il est sympa. Je parle quand même angliche avec lui car je sais qu’ils sont suspicieux, et s’il m’entend parler indonésien il risque de commencer à se demander si je ne suis pas un de ces toutous qui restent longtemps dans le pays et s’y enfoncent, ceux-là même dont le gouvernement essaie de se débarrasser en rendant plus difficile l’obtention des visas. Badaboum, il nous dit de revenir dans dix jours. Mais, il reste trois jours avant la fin du Ramadhân, objectai-je. Oui, mais demain c’est Deepavali et ils ferment, pour ne réouvrir qu’après la semaine légale de vacances post-mois du jeûne (avec un circonflexe sur le u, on ne parle pas de jeunesse mais je pense que tu avais compris) dite « lebaran ». Je vois, Deepavali est une fête hindoue, ces mêmes hindous que vous savez critiquer pour leurs milles dieux et leur propension à en faire images et idoles, mais dont vous savez aussi apparemment profiter des congés quand bien même ils sont en l’honneur de ce que vous appelez des faux dieux. Passons... On va la tenter à l’indo et lui proposer -en biaisant car il faut que les apparences soient sauves, ça marche comme ça chez eux- des sous : OK mais dites-moi, peut-être que vous pouvez nous aider et nous on vous aide aussi, on peut payer un petit supplément pour avoir le visa aujourd'hui. Il rigole, car il a très bien compris mon louvoiement, mais hélas y a rien à faire, le consul, qui est celui qui signe les visas, est déjà parti. Et oui, parce que si tu penses que les fonctionnaires français sont des fainéants et des incapables je te recommande d'aller voir leurs confrères indos... J’abats ma dernière carte : mais peut être que vous pouvez le signer vous-même le visa, le consul finalement on n’en a pas besoin, non ? C’est pas l’envie qui lui en manquerait car il sait qu’il y a soussous à la clé mais il refuse, il doit avoir peur de s’attirer des ennuis et je ne peux lui en tenir grief, même si je sais qu’il n’y aurait pas eu de blème... Une fois dehors c est le conseil de guerre entre les chefs de tribus algériennes et siciliennes : bon alors, qué far ? Soit on attend dix jours ici mais ça va vite devenir gavant, soit on trace direct et on chope un visa d’un mois à la frontière mais dans ce cas il faudra changer les plans. Za n’a pas envie de peigner la girafe dix jours à Penang et moi non plus donc le choix s’impose de lui même... La traversée de la Papouasie ça sera pour un autre jour, parce qu’en un mois c’est pas faisable, mais on va quand même y aller se faire une petite virée dans la jungle, surtout que Zazou n’y est encore jamais allé. Je vais envoyer un émail à mon pote Iwein (lis I Wayne, tu comprendras qu’avec un tel nom un minot mal éduqué comme qui tu sais ne pouvait pas résister à la tentation de l'appeler John Wayne, on s’amuse comme on peut) qui est basé dans le coin pour ses recherches ornithologiques, va-t-en savoir, s'il faut on pourrait aller avec lui dans la forêt et chercher des piafs par la même occasion... Je t’ai jamais parlé d’Iwein ? En fait si, mais c’était dans le premier tome et comme je ne veux pas t’infliger la lecture d’un tel ramassis de calembredaines je te la refais, présentations... Iwein est un belge flamand que j'avais rencontré la première fois que j’étais en Papouasie cinq ans auparavant, et avec lequel on s était revus quelques fois par la suite. Il est plus jeune que moi mais la valeur n’attendant pas le nombre des années ça ne l’avait pas empêché à l époque d’avoir déjà derrière lui plusieurs voyages dans le coin, et il m avait donné de bonnes infos sur la région autour de Manokwari qu’il connaissait bien pour y avoir passé du temps à étudier ses zoziaux (si le cœur t’en dit va lire le chapitre VIII du premier tome mais fais gaffe, c’est pas de la littérature pour premier communiant). Car Iwein est un ornithologue confirmé, il connaît tous les volatiles de Papouasie par leur petit nom et peut même les identifier rien qu’à leur chant, et c’est du costaud parce que d’après lui il y a plus de 400 espèces dont pas mal d’endémiques. C’est que contrairement à la plupart des gars qui sont dans la profession et qui ne quittent que rarement leur bureau le Iwein, lui, il passe le plus clair de son temps sur le terrain. Il a d'ailleurs à son actif deux coups fumants : et d’une il avait réussi à enregistrer le chant d’un oiseau qui ne l’avait jamais été jusque-là, et de deux il avait pu enregistrer un piailleur d’une famille qu’on croyait éteinte, prouvant par la même que ce n’était pas le cas. Malgré tout ça il reste simple notre Iwein, car même s’il pourrait aisément faire son beau vu son expérience et ben c'est tout le contraire, il est très discret. Il est pas du genre à se la jouer devant les pépettes ni à se la raconter comme le font les blaires à la lonely planet, qui franchement comparés à lui n’ont pas grand chose à dire et ne sont que des petits pipeaux bombeurs de torse qui cherchent à en mettre plein la vue avec deux bouts de ficelle... Physiquement il est ma fois comme monsieur tout le monde, ou même comme le beau-fils idéal (dixit mon ex-belle-mère). On pourrait s’attendre à voir un gars tatoué, aux dreadlocks épaisses et longues avec des sapes genre le mec cool et décontracté, mais il n’en est rien (car ce sont ceux qui en montrent le plus qui en font le moins et inversement, c’est bien connu du reste). Il est habillé, mmmh... on va dire classique, a les cheveux courts, est quasiment toujours bien rasé, du moins quand il est à la ville (il a pas de mal remarque, ça pousse guère chez lui) et passe inaperçu dans la foule. Par contre, il a certaines particularités physiques qui prouvent qu’il était vraiment né pour sa passion. Déjà ses doigts ont des articulations très noueuses qui font penser à des serres d’oiseau de proie. Ensuite son nez n’est pas en bec d’aigle, mais il est légèrement bombé et on remarque tout de suite la ressemblance avec un bec d’oiseau. Le pire c’est si on l'observe avec attention, il y a quelque chose dans sa silhouette et sa dégaine qui fait qu’on a l'image d'un piaf qui vient en tête, les aborigènes diraient que son animal-totem est un volatile, les hindous qu’il a été une créature ailée dans une incarnation passée. Délire de naps dis-tu ? Je ne crois pas car Zazou, qui le rencontrait pour la première fois et à qui je n avais pas parlé d’animal-totem, me confia un peu plus tard que, je cite : c’est drôle, quand on le regarde bien il fait vraiment penser à un oiseau ! CQFD... Tu n’as jamais eu ce genre de sentiment avec certaines personnes (soit dit sans aucun mépris ou moquerie, c'est juste une impression un peu étrange) ? Perso ça m'arrive souvent, l'un me fait penser à un chat, l'autre à un renard, un autre encore à une chouette, sans oublier mon pote le pithécanthrope du premier chapitre. Enfin en tout cas on tombait bien, Iwein était justement prêt à partir pour Manokwari faire des recherches sur une montagne qu’il ne connaissait pas et ou les papous n’allaient pas, ce qui pouvait être un indicateur d’une faune nombreuse et variée vu l’absence de chasse. Rendez-vous fut pris à bord d’un Pelni, un de ces gros ferries indo qui vus de dehors ont l’air d’un bateau de croisière mais qui vus de dedans sont plus proches d’un mélange entre un cirque, un zoo et un jardin d’enfants. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car je l’ai déjà fait (va lire le chapitre III du premier tome pour de plus amples informations sur cet exercice de survie en milieu hostile, mais sache qu'il est déconseillé aux âmes sensibles) et me contenterai de dire que la jonction s’effectua sans anicroche. Iwein nous présenta dans la foulée sa femme (car il est marié, j’avais oublié de te le dire, et désolé pour celles qui avaient déjà des idées derrière la tête), une jolie petite indo d’origine chinoise... Et ben dis donc Iwein, t'en as de la chance mon gars, c'est pas à moi que ça arriverait ! Vu comme t’es fauché et radin par dessus le marché, et vu comme tu vis, elle est pas avec toi pour le pognon ni pour la grande vie à l’occidentale ça c’est sûr ! Madame une fois partie nous commençâmes à parler entre hommes du bon vieux temps, et entre autres de l’histoire décrite dans le récit dont je te parlais plus haut (chapitre VIII, premier tome) qui avait toujours fait marrer Iwein. Puis le Pelni s’ébranla et mis le cap sur Manokwari...

Nos trois oiseaux de mauvais augure (je sais, c'est un peu facile mais j'ai pas pu résister) voguaient donc sur les mers chaudes de Papouasie. Il y avait Iwein le héron flamand, Zazou el bogra d'Algérie, et naps le fennec franco-siciliano-maltais... Le voyage se déroula sans problèmes et surtout sans prises de tête, car les Pelni ne sont plus aussi bondés qu’au bon vieux temps vu la guerre tarifaire que leur livrent les compagnies aériennes. Comme on a un peu de temps avant d’arriver à Manokwari je vais en profiter pour te faire un petit topo historico-politico-économico-sociologico-culturel d'occase sur la Papouasie. Que ceux que ce genre de passage gave, et que ceux qui l’ont déjà lu dans le premier tome (parce que j’ai fait un copier-coller, qu’est-ce que tu crois), me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l’histoire... La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Cette île (car c'est une île, la deuxième en superficie après le Groenland), plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me direz-vous ? Vous avez bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, vous allez vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays pour l'extraction de pétrole et de gaz, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J’en vois qui commencent à s’assoupir, revenons à nos trois oiseaux... Pendant que naps déballait son cours d’histoire à deux balles le bateau était arrivé à Manokwari, il était minuit. On avait bien rigolé pendant le voyage, surtout que bogra et moi on passe notre temps à se chamailler et à s’envoyer des vannes foireuses. Iwein n’avait pas l’habitude d’un naps comme ça, et oui, il ne m’avait jamais vu avec quelqu'un de mon village et encore, Za c’est pas le pire et de loin, quand je suis avec X ou pithécanthrope attention les dégâts (voir le chapitre XXI du premier tome) ! On avait fini par lui dire : tu vois John, avec nous t'as pas fini de rire et tu te marreras bien plus avec les arabo-latins que nous sommes qu’avec ces anglo-saxons qu’ont pas de sang ! En descendant du bateau je scrutai la jetée, espérant voir ma petite papouette. La dernière fois que j’étais à Manokwari j’étais aussi arrivé de nuit et je l’avais rencontrée sur cette même jetée, une très belle fille à la peau chocolat (je bombe le torse, exact, ça fait du bien à mon ego), et vu la conclusion de l’histoire à l’époque je me disais qu’un phénomène récurrent ne serait pas de refus. Las, elle n’était pas là, nous allâmes dormir dans une case chez des amis d’Iwein. Le lendemain nous primes quand même une chambre à l’hôtel car nous avions besoin de préparer certaines choses dans le calme. Ensuite nous fîmes un petit détour par chez les poulagas, pas qu’on les aime ces tordus mais il nous fallait une « surat jalan » (permis dont on a besoin dèss qu’on quitte les villes pour s’enfoncer dans l intérieur). Avec Za on laisse John parler, il les connaît vu qu’il est souvent dans le coin. J’entends le corrompu en chef qui commence à insinuer qu’Iwein est notre guide, qu’on le paye et que donc il ramasse des sous au black. Je les connais les gabarits, le gars espère probablement gratter une rallonge, il est temps que j’intervienne : excusez-moi monsieur mais je vous ai entendu parler et je pense qu'il me faut corriger certaines de vos allégations. Mon ami et moi-même nous ne sommes pas des enfants et nous n’avons besoin d’aucun guide pour aller dans la forêt. Comme vous entendez je maîtrise votre langue et vous imaginez bien que je suis à même de me débrouiller seul. De plus, je n’en suis pas à mon premier voyage dans la région, consultez vos archives et vous verrez que je suis déjà venu à plusieurs reprises, et à chaque fois sans mister Iwein. Iwein est un ami et il nous a proposé de l’accompagner dans la forêt en amis, il n’y a absolument aucune histoire d’argent entre nous. Le moustachu se calme, mais il réclame quand même des sous pour l’obtention du bout de papier. La corruption, tristement classique et tellement répandue dans ce pays, une véritable plaie. Petit conciliabule à trois en français (car John parle notre belle langue) : Il exagère quand même John, à l’époque ils demandaient beaucoup moins ! Je sais, à chaque fois ils augmentent, c'est que le pays connaît une sacrée inflation et vous pensez bien qu’ils s’alignent. De toute façon si on paye pas adieu le permis et adieu le trip, tout ce qu’on peut faire c’est marchander ! Passons, et disons que nous finîmes par avoir le papelard... Ensuite il fallait bien faire les courses. La cigogne des Flandres sortit une liste de commission, basée sur le temps que nous allions rester et le nombre de bouches à nourrir, écrite par sa chère et tendre, c'est quand même pratique de temps en temps une femme... Nous achetâmes une tonne de riz, des nouilles déshydratées, des sauces et épices, des légumes frais qui se conservent, du thon en boîte, des biscuits, du café, du thé, du sucre, enfin tout ce qu’il fallait pour un séjour en autonomie complète car c’est de ça qu’il allait s’agir. Le lendemain nous prîmes un minibus jusqu’au village machin chose d’où nous commencerons à marcher demain. Nous fîmes nos politesses au chef, déposâmes nos sacs là où nous allions dormir (c’est à dire par terre) puis la discute put commencer... C’est surtout John qui tient le crachoir vu que c'est son trip, Zazatte et naps baillent aux corneilles. En premier lieu il s’enquiert de savoir qui a les droits territoriaux pour la montagne sur laquelle il avait jeté son dévolu. Car même si pour l'occidental non averti la forêt a toujours l’air d’être la même partout, en vrai telle partie appartient au village A, telle autre au village B, et bien sûr A n’aime pas que B vienne batifoler sur son terrain et inversement. Ces droits sont à prendre très au sérieux et t'as vraiment intérêt à savoir où tu mets les pieds, parce que sinon ça peut rapidement dégénérer au coupe-coupe ou à la flèche, sans rire. D’après le chef le versant par où nous allons passer était à lui (en fait plutôt à son village, mais un peu de mégalomanie n’a jamais fait de mal a personne) donc on était bon. Ensuite il fallait des porteurs qui connaissaient le coin, surtout pour savoir où trouver de l’eau. Ça y en a pas, personne du village n’est jamais monté là-haut à part le chef dans sa jeunesse car en ce temps-là il vivait dans cette forêt (c’était avant l’époque où le village a été déplacé à son emplacement actuel en bord de route). Il serait bien allé avec nous mais il nous fait voir sa jambe, il a une superbe infection purulo-suintante, hors de question. Pas de panique, il va nous présenter trois hommes de confiance à qui il expliquera deux-trois trucs sur la topographie et tiens, justement les voilà, présentations : Bernart (oui, avec un « t »), un colosse d'environ 25 ans, il a l'air très sympa ; Barnabas (dont ils se moquent en disant qu’il est celui qui a été échangé contre le Christ, cf. la Bible), à peu près le même âge mais beaucoup plus petit, et qui a l’air sympa aussi mais qui est toujours dans les vapes, à croire qu’il a fumé dix spliffs d’affilée (sauf qu’il n’y en a pas ici, j'en conclus que son cerveau doit produire naturellement tétrahydrocannabinol et endorphines) ; Martinus, plus âgé, qui vient paraît-il de la « ville », il a l'air OK comme les autres. En avant pour les tractations. Ils veulent un gros paquet de sous mais on ne la fait pas au Iwein, il connaît ce type de chant. Il explique, posément mais fermement, que pour l’instant il est en phase de repérages et ne peut se permettre de jeter l’argent par les fenêtres, mais que si l'étude est concluante et que dans le futur il emmène des groupes payants là il arrosera beaucoup plus. Ils sont d’accord, tope là et à demain matin ! Le chef tente le coup de la donation pour l’église (en fait donation pour sa pomme), Iwein refait valoir ce que dit plus haut, le chef insiste, Iwein reste inflexible, le chef abandonne. Maintenant que le biz est réglé passons aux choses sérieuses, à savoir l’interview. Za et moi on est célibataires et le chef se désintéresse assez vite de nous, ce qui l’intéresse c’est Iwein et sa poule (je sais, elle est facile aussi celle-là mais que veux-tu, on fait avec ce qu’on a). Ça fait longtemps que tu es marié ? Un peu... Ah ! Alors tu as des enfants ! Non, pas encore... Quoiiiiiiiiiiiiiiiiiii ? T’as pas de descendance (keturunan, ça veut dire exactement ça) ? Tu te rends pas compte, qui va prendre soin de toi quand tu seras vieux ? Boah, je verrai bien d'ici là... Non non non, tu te rends vraiment pas compte, il te FAUT une descendance, tu dois laisser une trace de toi en ce monde, mourir sans descendance c’est le pire de tout !!! Je traduis à Zazou, on a mal au ventre à force de rire. Au bout d un moment je n’y tiens plus et lance : c’est pas qu’il veut pas chef, c'est juste qu’il peut pas, il a mati pucuk (bourgeon mort, si tu vois l'analogie) ! John dément véhément, le chef reprend ses conseils avisés, ça dure un bon moment... Je ne suis pas certain qu’il ait convaincu notre échassier des images d’Épinal d’avoir des petits poussins, mais en tout cas au bout d’un moment il nous laisse... La nuit arrive, va falloir manger un bout. Les papous s’ils sont gentils n’en sont pas moins pas doués pour recevoir, si tu vas pas voir par toi-même ce qu’il en est t’es pas prêt de manger ! On entre donc dans le territoire des femmes (la cuisine) et s’enquiert de si on peut cuisiner etc. Elles nous proposent de le faire pour nous et on accepte sans difficulté, faire la bouffe n'est pas un travail d'homme comme chacun sait en Papouasie... Un peu de riz et d’aubergine, le tour est joué. Demain il va falloir se lever tôt et en forme alors extinction des feux rapide, nous nous endormîmes au son des insectes virevoltants dans l’air nocturne...

Swangi, Professionnalisme.

Le lendemain nous nous mîmes en route, mais pas si tôt que ça parce que si les pinsons d’outre-Ardennes sont matinaux, ce n'est pas le cas des oiseaux migrateurs provençaux, loin s’en faut. Nous suivîmes pendant genre deux kilomètres la route goudronnée qui mène à Manokwari, puis nous obliquâmes à droite et entrâmes dans la forêt. La grue blond cendrée avec ses bottes en caoutchouc et les trois papounets - pieds nus - nous avaient déjà mis bien 200 mètres sur ce début de parcours, et ça nous avait pas plu avec le bogra donc nous accélérâmes le pas, l'honneur de la Provence était en jeu ! Ça fait plaisir de se retrouver dans la nature et le vert, même si pour l’instant ce n’est que de la forêt secondaire. Après un certain temps nous fîmes un petit arrêt près d’une rivière, et Bernard décida de se baquer. Une fois sa chemise tombée je constatai qu’il était vraiment balèze, le genre de gars avec qui il vaut mieux être pote... Un peu plus tard nouvel arrêt, près d’une autre rivière (ou peut être la même mais plus haut, va savoir), ce coup-ci pour manger. Le casoar nain (il est pas grand notre Iwein) nous confia que des fois sa femme le suivait dans ses expéditions et qu’elle faisait la cuisine. Ouais, mais là elle est pas venue, t’as vraiment pas assuré espèce d’oiseau de paradis d’occase ! Un petit feu, l’eau chauffe. Pendant ce temps j’en profite pour rincer ma chemise, déjà bien transpirée, et je la mets à sécher sur une branche, on se tient propre dans la famille naps figure-toi ! L’eau bout, on y jette des pâtes, elles cuisent, on les sort et met un peu de sauce, on partage, tout va bien. Il commence à pleuvioter trois gouttes, parfait, ça va rafraîchir l’air. Par contre on voit qu’en amont ça tombe dur, le ciel est noir d’encre. Avec Zazou on remarque que l’eau monte un peu, tiens, c'est marrant ! Oulah ! Mais c’est qu’elle se met à monter à vue d’œil, oh oh les gars, faut qu’on se casse de là, vite, on va se faire emporter ! Tout le monde s’affaire pour récupérer, qui son sac, qui sa chemise, qui les casseroles, et monte en quatrième vitesse sur la berge, en essayant de ne pas faire tomber son assiette et ce qu'il y reste de pâtes. À peine arrivés en haut ça se met à dévaler très fort en contrebas, et le bord de rivière où on était à peine 30 secondes plus tôt est complètement inondé, avec un sacré courant. Ça me rappelle les images de la catastrophe de Vezons la romaine, on a eu du bol, moins deux on était emportés... C’est le moment pour la mouette pygmée de nous sortir son célèbre : alley, ça c’est pas pour rigoler hein ! On finit nos pâtes et on repart... Chemin faisant on rencontre un gros lézard, un genre de varan de Komodo mais la taille en dessous, son corps doit faire un mètre de long. Il est accroché tranquille à un tronc d’arbre à quelques mètres du sol, et a l’air de se concentrer en vue d’une ascension. Bernart recule, terrifié : ça mange les humains ce truc !!! On rigole : meuh non Nanart, c'est nous qui pourrions le manger, regarde-le, il est de loin pas assez gros pour nous transformer en chair à pâté voyons ! On s'arrête pour l'observer, Bernart se met prudemment sur le côté. La mésange à longue queue (!) convient que c’est le plus gros qu’il ait jamais vu, mais que par contre ce type de bestiau est courant dans le coin. Au bout d'un moment le monstre papouphage se décide enfin à monter au sommet de l’arbre, nouveau mouvement nerveux de Ber qui décidément flippe comme une bête. Bon allez on repart, sinon il va nous faire une attaque... Le chemin sur lequel nous marchons est encore assez large et on voit, aux traces dans la boue, que des camions passent dans le coin. On comprend vite pourquoi en voyant des arbres abattus et du bois déjà débité en planches, signe d’une certaine activité de bûcheronnage. La perdrix à œil bleu nous explique que les papous vendent des concessions d’abattage - pour une bouchée de pain, est-il besoin de le préciser ? - à des indos qui viennent ensuite couper tout ce qui a une valeur. Ma foi, ça reste artisanal et au moins ce sont les petits qui en bénéficient, et puis ils ne pourront jamais tout détruire comme ils ont fait à Bornéo car ici la géographie est différente, ça monte tout de suite raide. Et d’ailleurs ça commence à monter en effet, on quitte la « route » pour suivre un petit sentier non carrossable et on entre dans la forêt primaire. Le milieu d’après-midi bien tassé arrive, il est temps de préparer le camp. Zaza et naps c’est facile, ils ont leurs hamacs moustiquaire, en deux-deux c’est fait. Le passereau à la huppe platine est assez intéressé par le système qui présente, c’est vrai, beaucoup d’avantages : pas lourd, peu encombrant, facile et rapide à monter et démonter. Ceci dit l’orfraie belge c'est un pro, et il est très au point pour ce genre d'escapades. Il a un « terpal » (grande bâche imperméable) qu’il pose sur une armature en bois montée au préalable par les bons soins de nos papous experts du coupe-coupe, et ensuite à l’intérieur il bâtit avec des bouts de branches une sorte de plan de travail qui va servir à cuisiner et à poser la bouffe qui a besoin de prendre l’air, et sur lequel il compte bien dormir en fin de soirée. Une fois terminé c’est vraiment pas mal ce petit salon sylvestre, on y tient debout, il y a de l’espace, c'est cosy comme on dit de nos jours. Le moineau cisalpin (t’avais-je dit qu’Iwein est d’origine italienne ?) note le point GPS (car il a un GPS, je te rappelle que c’est un pro), comme ça au retour on pourra se resservir de ce camp et de l’armature, évitant ainsi de couper de nouveaux arbres, dit-il. Sentiment tout à ton honneur mon cher gypaète pas barbu ! D’après son machin électronique nous sommes à 300 mètres d’altitude (j’avais oublié de te le dire mais on est partis du niveau de la mer, celle-ci se trouve juste derrière le village où on a dormi hier soir). J’admets que c’est pratique mais j’ai pas confiance dans tous ces gadgets, ça prend l’humidité et ça tombe en panne, ça n’a plus de piles etc. Dans le cas de l’aigle botté de choc et de ses recherches ça peut être utile j’en conviens, mais dans le mien rien ne vaut la boussole et le soleil. Partage des taches : les plumes blanches font la cuisine, les plumes noires font la vaisselle. Ça leur va, j’imagine qu’ils n’ont jamais dû faire la cuisine, cette basse besogne réservée aux femmes, de leurs vies, en Papouasie on est des hommes, des vrais ! Y a pas à dire, ils ont tout compris, je sais pas ce qu’il s’est passé chez nous mais à un moment ou à un autre les hommes ont foiré, et maintenant c’est trop tard pour inverser la vapeur... On se fait une bonne plâtrée de riz avec quelques légumes et condiments divers et on mange de bon cœur, la marche ça creuse. Après le repas on discute de choses et d’autres et les papous nous sortent les histoires habituelles de swangi (lis "souangui"). Ce terme désigne la magie noire en général, mais aussi ceux qui s’y adonnent, et dans cette région ils croient tous durs comme fer qu’un swangi se planque dans la forêt et attend que tu passes pour t’embrocher d’une de ses flèches empoisonnées (enfin j’imagine qu’il doit y en avoir plusieurs vu que la forêt est vaste). Ce à quoi je réponds immanquablement : pardi ! Le gars il a que ça à faire de passer sa vie à bouffer des racines et des vers, à se prendre la pluie, à se taper les stiques, les sangsues et autres bébêtes charmantes, tout en t’attendant, surtout que comme tu sais qu’il est là tu évites le coin ! Peine perdue, ils ne te croiront jamais mon pote, tu es un blanc et tu n’y comprends rien, c'est bien connu du reste. Bon, disons que c’est la version locale et pour adultes du croquemitaine... C’est l’heure du dodo, nos trois amis se sont fait un petit lit douillet en feuilles près du feu, le faisan de Nouvelle-Guinée sors son matelas gonflable et l’installe sur la table du living-room, Zaza et moi-même nous regagnons nos quartiers surélevés... Après une bonne nuit bercés par les bruits de la forêt on se prépare à repartir. Le canard à front blanc s’est levé avant tout le monde pour aller traquer ses congénères, Za et naps ont décliné l’offre. Un petit café et quelques pâtes quand même, puis l’ascension démarre. Ça commence à monter dur, le balbuzard et les trois proies à swangi caracolent en tête, bogra et mézigue on peine. Bogra parce que ça fait bien vingt ans qu’il fume comme un pompier, mézigue parce que je suis rouillé et parce que je n’ai jamais été un champion d’escalade de toute façon. Zazou crache vraiment ses poumons le pauvre, il serait peut-être bien temps qu’il arrête... Rien de spécial à te raconter ce jour-là, un stop pour le midi et un autre le soir au village fantôme papou. Dans ce reste de village il ne reste plus une baraque, mais on voit bien qu’il y a eu de l’occupation humaine car la forêt y est plus clairsemée, voire quasi inexistante sur un petit périmètre, et on trouve même quelques reliques archéologiques comme un bout d’assiette et un bidon percé... La fauvette sarde (Iwein, il venait de Sardaigne ton père ?) nous annonce que nous sommes à 800 mètres, ce qui nous fait une belle jambe je te l’avoue. On se refait un bon repas, cuisiné de main de maître par nos trois butors (et c’est rien de le dire, surtout naps qui a toujours été vilain avec les filles, déjà à l’école primaire il se régalait à leur tirer les couettes. Mais sache quand même que le butor, avant d’être un mufle, est un volatile de France). Le lendemain c'est déjà la routine : le chevalier cul blanc (tringa ochropus) se lève très tôt pour socialiser avec ses cousins, les deux faucons pèlerins dorment jusqu’au dernier moment, et une fois tout le monde sorti de son poulailler respectif ça graille et boit du café en pépiant... Puis on repart, ça monte toujours. Du fait qu’on est déjà en altitude la forêt n’est pas très méchante avec nous, pas ou disons peu de stiques, pas de sangsues, aucun de ces gros taons qui font un mal de chien et te pompent un litre de sang à chaque piqûre, aucun non plus de ces moucherons dont le but dans la vie est de venir se noyer dans l’humidité de tes yeux après avoir bien tournoyé autour. Il fait pas trop chaud non plus, mais bien sûr des fois ça pleut et on se retrouve trempés. Pas trop dérangeant toutefois si c’est dans la journée car d’ici au soir ça a eu le temps de sécher in situ, et sinon il y a le feu, c'est bien pour ça, entre autres, qu’il a été inventé, pas vrai ? Par contre un problème commence à se poser, c’est que l’eau se raréfie. En basse altitude ça n'est jamais un souci, les cours d’eau ne manquent pas et tout baigne dans la moisissure de toute façon. Mais dès que tu t’élèves il y a moins de rivières, c’est logique... On établit le camp près d’une immense flaque d’eau dans laquelle tu pourrais carrément te baigner, mais que t’as pas intérêt car c’est notre réserve de flotte ! L’engin de la gelinotte des bois marque 1300 mètres... Les trois cordons bleus font une nouvelle fois des prouesses culinaires et on mange comme des rois, ou plutôt des aigles royaux. Le troglodyte mignon (troglodytes troglodytes) décide qu’avant d’aller plus avant il convient de faire des repérages pour trouver de l’eau. Ce qui veut dire que demain les deux bartavelles vont pouvoir faire la grasse, car vu qu’ils sont blancs et ignorants ce sera pas eux qui s’y colleront, chouette ! Ahhh !!! Une bonne flemme, y a que ça de vrai, hein Zazou ? C’est pas lui qui va me contredire... Par contre il a caillé dur cette nuit, le froid arrivait non pas d’en haut mais d’en dessous et tout ça c’est pas bon pour mes futurs rhumatismes. C’est vrai qu’on est en altitude, je n’y avais pas pensé, ce soir je sors ma couverture de survie. On se lève, personne dans le camp mais on va pas se laisser abattre, un bon café et tout ira bien. Petite promenade dans les alentours, pas mal ce coin, c’est vraiment la nature à l’état brut qui t’accueille en son sein, le monde végétal dans toute sa splendeur comme qui dirait. Les arbres, omniprésents bien sûr, sont couverts de mousse, et des petits nuages d’humidité qui se forment ici et là donnent un air fantomatique au tout... On entend des voix, il semble que la volière rentre au bercail. Ils n’ont pas vu une goutte d’eau, demain ils partiront plus tôt et essaieront de monter jusqu’au sommet voir s’ils en trouvent, et aussi pour évaluer la faisabilité de l'ascension avec le chargement et les deux handicapés que je n’ai pas besoin de nommer. Le repas de midi est pantagruélique, et quand tu cuisines comme ça mon pote tu te demandes si ça vaut le coup finalement de se marier... Après manger je fais quelques réglages de flash sur mon appareil photo, ça ne plaît pas du tout à Martinus : arrête, tu vas faire venir l’orage ! Je rigole et lui explique que ça n’a rien à voir puis, pensant qu’il avait compris, je continue mon office. Reflash, là il s'énerve : ARRÊTE JE TE DIS, tu vas vraiment faire venir l’orage ! Rien à faire, soupir... Avec le mégapode on va faire un petit tour histoire qu’il nous présente à sa famille. Ouais, sauf que j’ai toujours été nul pour repérer les volatiles : regarde là-bas, il y a un oiseau magnifique ! Où ça ? Là-bas ! Où ? Là-bas ! Je le vois pas, où tu as dit ? Là, suis mon doigt! Où ? Souvent je ne vois le machin qu’au dernier moment, genre quand il s’envole, et je me décourage. Zazou n’a pas l’air très doué non plus, non vraiment, je crois qu’on n’est pas faits pour l’ornithologie... On revient au camp, les papous ont fait une trouvaille : des œufs de maléo. Ils sont énormes et Za et moi on voit tout de suite la belle omelette que ça va faire, et on s’en pourlèche les babines d’avance. La corneille noire fronce le sourcil, faut pas déranger ces bestiaux, y en a déjà plus beaucoup et faut leur foutre la paix, qu’il dit. Réflexion faite il a raison, mais il admet lui-même que c’est de toute façon trop tard, même si on les remettait dans le nid la femelle ne voudrait plus s’en occuper vu qu’ils ont notre odeur. Les papous jurent leurs grands Dieux qu’ils les ont trouvés par terre, m'ouais... Au moment des les ouvrir on s’aperçoit que dans l’un d’eux le poussin avait déjà commencé à se former, c’est pas joli à voir. Les papous nous demandent timidement s’ils peuvent garder celui-là pour eux, pensant probablement que nous refuserions et voudrions garder pour nous ce met de choix. Grands seigneurs nous acceptons... Désolé pour la famille maléo, mais en consolation leur sacrifice n’aura pas été vain, que du bon jaune et presque pas de blanc, l'omelette restera dans les annales de la forêt crois-moi ! Il est temps d’aller pioncer et je n’oublie pas de sortir ma couvrante en aluminium qui fait un bruit d’enfer, mais qui est censée éviter à ma chaleur de s’éparpiller sottement dans le milieu ambiant. Elle empêche ma chaleur de se perdre, exact, mais elle reste sans effet sur ce froid qui vient d'en dessous, la nuit fut une nouvelle fois frisquette... Re-grasse, re-café, re-promenade, et en fin d'après midi les pionniers reviennent. Ils n’ont pas réussi à atteindre le sommet mais ont quand même grimpé jusqu’à 1900 mètres (la montagne culmine à 2000 et des brouettes), et hélas ils n’ont pas vu le moindre point d’eau, il semblerait que le trip soit un peu compromis. On verra demain, en attendant on se réunit autour du feu pour savourer un de ces bons petits plats dont nous commençons à avoir le secret. Ce soir-là un vent de révolte souffle dans les troupes, attisé par Martinus, ils estiment maintenant n’être pas assez payés et en veulent pour preuve que ça a été dur de monter toutes les provisions jusqu’ici. C’est tout à fait vrai, et heureusement d’ailleurs qu’ils étaient là sinon je sais pas comment on aurait fait, même avec seulement la moitié de la bouffe vu qu’on aurait été moitié moins de monde. Mais comme le leur fait remarquer très judicieusement le petit duc le plus dur avait été fait, là ça déjà faisait deux jours qu’ils se la coulaient quand même relativement douce tout en étant malgré tout nourris (grassement me sens-je obligé d’ajouter) et payés, et qu’ensuite il ne leur restera plus qu’à redescendre avec beaucoup moins de poids vu que d’ici là toute la bouffe aura été mangée. Le soulèvement s’arrêta là... À part ça l'ambiance générale est sereine, excepté quelques petites frictions entre Zazou et l’étourneau unicolore. Za ne pense qu’à bouffer et ne veut pas comprendre que, si on a assez au niveau riz et denrées de base, il y a certains articles avec lesquels il faut être un peu plus parcimonieux, entre autres les légumes et les sauces. Il dit que c’est pas grave, que quand tout sera fini on n’aura qu’à redescendre, sans se rendre compte que pour Iwein, contrairement à nous deux les invités, tout ça n’est pas un jeu, il est là pour faire des repérages en vue d’emmener des groupes et pour ce faire il a besoin de rester un certain temps. L’autre jour ils se sont pris le bec à ce sujet mais je ne me suis pas mêlé de ces jérémiades Zazoutiennes, je le connais le bougre, il m’a déjà fait le coup plus d’une fois... Oah et puis c’est pas bien méchant, ce sont juste disons quelques petits points de désaccord, mais rien qui justifie qu’on prenne les armes. En tous les cas maintenant c’est l’heure du repos, et j’ai un petit problème : feignant comme à mon habitude je n’avais pas attaché les coins de la bâche qui me sert de toit, et du coup celle-ci était en contact avec le hamac tout à l’heure quand il a plu. Et alors ? Et ben alors c’est ce genre de matériau qui est imperméable tant qu’on ne le touche pas mais qui laisse passer l’eau dès qu’il est en contact avec quoi que ce soit. Tu me suis ? Oui, ça veut dire que mon hamac est trempé, et vu comme je me les suis gelées hier il est hors de question que je refasse la même en étant en plus dans un lit mouillé. Je vais dormir avec les papous sur leur lit de feuilles près du feu, et en fait cette nuit sera très agréable car même si le sol est plus dur que dans mon hamac je dors bien au chaud. Le lendemain l’hirondelle rustique avait pris une grande décision : il est impossible d'aller plus loin, donc on va rester ici et explorer les alentours (ça on l’avait déjà plus ou moins compris hier). Mais comme on est un peu légers en bouffe Martinus et Barnabas vont redescendre (on leur paiera le retour bien sûr) et Bernart restera avec nous. On leur paye donc leur salaire, plus le jour supplémentaire pour redescendre, et on leur file même un extra. Bernart nous demande si ça ne nous embête pas de leur passer l’argent qu’on lui doit jusqu’à aujourd'hui pour qu’ils puissent le donner à sa femme qui en a besoin pour les courses. Pas d’histoire Ber ! Martinus et Barnabas descendent et Bernart part vers le haut de la montagne, probablement pour aller chercher des légumes sauvages ou va-t-en savoir quoi d’autre, pensais-je sur le moment. On tape le café, discutaille mais le Ber ne revient pas. Avec Za, habitués que nous sommes des escrocs vu qu’on vient d'un petit village qui en est clafi, on voit tout de suite le mal : il a fait style il montait et en fait il a rejoint ses potes et est redescendu avec eux, c'est pour ça qu’il a demandé les sous soi-disant pour sa femme, il avait déjà tout combiné ! La bécasse des bois (scolopax rusticola) ne veut pas y croire : non, c'est pas possible, il a dû avoir un accident ! Avec le bogra on ricane : bin non té ! Il est né dans la forêt, il a des pieds comme des planches de surf et une carrure dans laquelle on en logerait facile deux comme toi, et tu crois qu’il est tombé dans un trou comme un de ces toutous qu’un jour peut-être tu emmèneras ici ? Il ne veut pas se rendre à l’évidence et part à sa recherche, avec le Zazou on hausse les épaules et on se refait un caoua... Il revient au bout d’un moment, et n'ayant pas trouvé de Ber agonisant dans un ravin il commence à nous croire, même s’il a du mal à réaliser la chose et sort des : « c'est pas croyable quand même, il nous a abandonné, comme ça, mais pourquoi ? », et autres incrédulités du même tonneau. Pourquoi ? Ma foi, y a plein d’explications possibles mon cher gobe-mouches mais c’est pas l’important, l’important c’est qu’ils n’ont pas assuré et ont manqué à leurs devoirs, et ça c’est grave. Passe encore que ça soit avec nous qui ne sommes pas des flippés et qui sommes largement capables de redescendre par nos propres moyens, mais qu’est ce qu’ils en savaient d’abord qu’on en était capables ? On aurait pu prendre peur, s’asseoir par terre et pleurer en s’imaginant perdus dans la jungle. Tu vois le tableau s’ils te font ce plan quand tu es avec tes clients qui ont payé une fortune pour leur trip ? Tu les imagines tes cliclis? Crises de nerfs, on est perdus dans la forêt, comment on va faire, on va crever ici etc. Pas très professionnel tout ça...

(à suivre...)
L'Ouest américain des plus de 60 ans English translation pending
by YellowRock · 2013-07-14 · 118 replies
Bonjour!

J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.

Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.

En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.

Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...

Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.

Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.

Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.

Merci d'avance pour vos retours!

Cha
Fuerteventura ou Lanzarote en septembre? English translation pending
by Rudyfool · 2013-07-10 · 15 replies
Bonsoir a tous !

C'est décidé nous souhaitons partir au Canaries en début septembre pour une semaine avec notre bébé qui aura 9 mois. Je voudrais savoir quel île vous me conseillez ? nous cherchons une île avec de boutiques, restaurants, de l'eau bien claire pour faire un peu de plongée des activités a prix abordable? Pensez vous nous devrions attendre pour réserver les prix vont-ils baisser ? A savoir que nous allons louer une voiture pour la semaine afin de pouvoir être mobile sur place

Nous hésitons entre fuerteventura et Lanzarote !

Merci
Voyage à Hurghada: votre avis? English translation pending
by JulesPr57 · 2013-07-05 · 14 replies
Bonjour a tous, Voila nous avons réservé il y a 2 mois des vacances dans un club hotel a Hurghada (Iberotel Aquamarine Resort 5*) pour une famille de 4 personnes du samedi 3 au samedi 17 aout pour un départ depuis Bruxelles (Jet Air).Compte tenu des événements actuel en Egypte et apres avoir lu les consignes de securité du consulat de france au caire, j'aimerais avoir votre avis sur le depart, si ce n'est pas trop risqué sachant que NOUS RESTERONS A L'HOTEL durant ces 15 jours, nous ne sortiront donc pas du tout car c'est bien trop dangereux sauf aéroport de Hurghada/hotel et hotel/aéroport de Hurghada biensur!Nous tenons beaucoup a ce voyage donc j'aimerais savoir ce que vous en pensiez Merci et bonne soirée a vous, Cordialement PS:Le cout total du voyage est déja réglé Répondre
Namibie un pays immense et sauvage (Mai 2013) English translation pending
by Torpan · 2013-06-25 · 81 replies
Venant de revenir d'un séjour de 15 jours en Namibie pays que je visitais pour la première fois, je voulais vous faire partager mes préparatifs et mes découvertes car ce pays m'a beaucoup plut !

Nous sommes partis à 3 en mai 2013 avec mon amie et son frère.



Ce dernier souhaitait visiter ce pays depuis longtemps, nous nous sommes donc laissé tenter sans trop de difficultés. 😎



Nous avons donc commencé les recherches d'agences proposant cette destination en octobre 2012, et sommes partis grâce à 2 agences : Tourmaline (pour la locations des lodges) et Maison d'Afrique (pour le vol).

Suite à vos nombreux carnets de voyage qui m'ont captivé, et a de nombreux échanges avec Tourmaline, j'ai déterminé le circuit suivant (Nous voulions rester 3 nuit à Etosha, voir Epupa Falls, et rester 2 nuits près de Sesriem).

12/5 OKahandja (Omulonga) Waterfall Camp) 13/5 Etosha (Namutoni NWR) 14/5 Etosha (Okaukuejo NWR) 15/5 Etosha (Dolomite Camp NWR) 16/5 Epupa Falls (Kapika Waterfall camp) 17/5 Opuwo (Opuwo Country Lodge) 18/5 Palmwag (Palmwag lodge) 19/5 Twylfelfontein (Aabadi Mountain Lodge) 20/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 21/5 Swakop (Fischreiher guesthouse) 22/5 Naukluft (Barchan Dunes retreat) 23/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 24/5 Sesriem (Namib Desert lodge) 25/5 Mariental (Anib Lodge) 26/5 retour sur Paris



Nous avons eu quelques soucis pour la réservation du vol (vol départ Paris-Francfort puis Francfort-Windhoek) avec Maison d'Afrique : nous avions réservé le vol et attendions les billets électroniques or le Tour opérateur a annulé car voulant faire un contrôle et n'ayant pas réussi à nous joindre (mais aucun message laissé ni sur répondeur ni mail reçu) ils ont annulé purement et simplement notre réservation🏴‍☠️



Lorsque nous nous en sommes aperçus, nous avons du refaire des réservations. Nous avons eu la surprise de constater qu'entre temps, les billets avaient augmentés de 80€ par personne! 🤪
Trek sur la Kungsleden (Suède) English translation pending
by Thorolfr · 2013-06-22 · 7 replies
Bonjour,

Je prépare mon trek sur la Kungsleden (430km) pour cet été, et j'aurai encore quelques questions. Votre aide est donc la bienvenue :)

- Si l'on veut entièrement se ravitailler dans les refuges, quel est le budget à prévoir pour la nourriture ? Tous les combien de jours peut-on se ravitailler ?

- Où puis-je trouver sur internet les lacs qui peuvent être traversés à la barque, et ceux où l'on peut prendre le bateau à moteur ? Les horaires et coûts de ceux-ci ?

- Dans les parcs nationaux, il faut dormir à proximité des refuges, et cela à un coût apparemment ? Quel est le coût ? Dans ce cas, est-ce valable d'adhérer à la STF pour avoir des remises, si cela fonctionne pour les campement à proximité des refuges ?

- En dehors des parcs nationaux, pouvez-vous m'indiquer s'il y a d'autres endroits où l'on ne peut pas dormir n'importe où et gratuitement ?

- Peut-on bivouaquer à Abisko turist station ? Est-ce gratuit ?

- A Hemavan, y a-t-il un camping avec douche ? Ça ne fera surement pas de mal une bonne douche avant de reprendre l'avion ;)

Merci par avance pour votre aide précieuse.
Ascension du mont Fuji: location de vêtements et refuges? English translation pending
by Nikowenji · 2013-06-17 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 (adultes) au Japon, en août, et nous prévoyons de faire l'ascension du mont Fuji (sans doute le jeudi 8 août). J'ai recherché toutes les informations possibles, lu des dizaines de récits de l'expérience, mais il reste toujours quelques inconnues.

Sachant que nous partons 3 semaines, en mode sac à dos, nous ne comptons pas emmener trop d'affaires. Et pour le Fuji, il nous faut pas mal de trucs contre le froid et la pluie. Des choses que nous utiliserons seulement pour le Fuji, donc.

Ma question est: y a-t-il des endroits où on peut louer des affaires (je pense surtout à la veste et au pantalon anti-pluie surtout)? Est-ce qu'il y en a à la 5ème station Kawaguchi (route Yoshida)? J'ai vu que des agences de guides pour l'ascension proposent ce service, mais je suppose qu'il faut prendre un guide, ce que nous ne voulons pas faire.

Deuxième question, qui concerne les refuges. Fournissent-ils une couverture ou un sac de couchage? J'ai vu des infos contradictoires à ce sujet, et pas moyen d'avoir la réponse!

D'ailleurs, nous hésitons à prendre un refuge. La sécurité voudrait qu'on commence à grimper en début d'après-midi, profiter du jour pour la vue, s'arrêter au refuge en début de soirée, se reposer, et repartir vers 2h-2h30 du matin pour terminer jusqu'au sommet. Un ami me propose de faire la même chose, sans prendre de refuge (style s'arrêter dans un refuge mais pour prendre seulement un repas, et rester là quelques heures). Je ne crois pas que ce soit faisable mais bon... Sinon, l'option de partir vers 20h et faire la montée d'un coup (mais on ne connaît pas notre vitesse de montée, ni comment on réagira à la fatigue, au froid, à l'ascension dans le noir etc etc). Qu'en pensez-vous?

Merci de vos réponses, et de vos conseils.

PS: pour ceux qui sont intéressés, j'ai fait un rapport sur ce qu'il faut presque tout savoir sur le mont Fuji

nico
Itinéraire au Paraguay English translation pending
by Quiestu · 2013-06-12 · 31 replies
Bonjour, Je prépare un tour en Amérique Latine 😎 qui passerai donc par le Paraguay. Pouvez-vous me donnez votre avis sur mon itinéraire : Passage e la frontière Resistencia (Argentine) direction Encarnacion. Puis les missions jésuites, Itaipu, Chutes d'Igazu (possible de passer par le Paraguay pour les voirs, et faire du côté argentin et brésilien ?), Lago Ypacarai, Asuncion, Concepcion, Loma Plata, Fortin Boqueron, Pedro Juan Caballero pour la frontière brésilienne. 😉
De San Francisco à Los Angeles, un rêve devenu réalité (du 24 mai 2013 au 7 juin 2013) English translation pending
by Samzade · 2013-06-08 · 20 replies
Eh bien voilà, nous sommes de retour ! Notre rêve américain a duré deux semaines, et se termine ce matin même! Comme il n'est pas préférable de dormir trop tôt (jetlag aie aie aie), je décide de démarrer notre carnet de voyage.

Je souhaiterais tout d'abord remercier infiniment les membres de ce forum qui nous ont aidé à déterminer notre itinéraire et qui ont été hyperréactifs sur les différentes questions que nous nous sommes posées. Pitimerguez; Leelo75; Itat; Kenosha; Zitounet; Samsagace; LeTigre; Mokahlki; Manza; Tito67: Virginath; Wildwest; Vivibro; Vnoa: Du fond du coeur, MERCI!

Nous sommes un couple de 23 ans pour ma part et 28 ans pour Mido (mon mari). Ce fut notre premier voyage à deux, une sorte de lune de miel des temps modernes bien loin des clichés du type île paradisiaque (ça nous allait très bien).

Nous sommes partis du 24 mai 2013 au 07 Juin 2013 depuis Paris pour arriver à San Francisco et repartir depuis Los Angeles.

Notre budget détaillé (si ça peut en aider certains) :

- Billets d’avions réservés en Novembre 2012 pour un montant total de 1558 € (Air France, vols directs).

- Visa de Mido car de nationalité étrangère : 130€.

- Poste voiture et essence : Voiture réservée en janvier 2013 chez Hertz pour 440 € (Nissan Pathfinder). Essence : 350 € pour plus de 2800 miles effectués.

- Achat GPS : 160€ chez Best Buy à San Francisco (marque Garmin) (Hertz nous proposait d'en louer un pour 220 $ : Non merci)

- Poste hébergement : 1060€ pour 14 nuits.

- Poste repas : 900€ pour un budget d’environ 80 $ par jour tip et taxes comprises.

- Poste Loisirs : American the beautiful, pass 80$/voiture. Pour entrer dans tous les parcs sauf Monument valley, et Antelope Canyon. 63€ (35$/personne) pour faire l’upper antelope canyon.

Budget Total : 4560€

Je pense avoir fais le tour des préparatifs, passons maintenant au plus intéressant 😎.

Inondations à Prague: annuler son voyage? English translation pending
by Lauffy · 2013-06-03 · 19 replies
Bonjour,

Je me permets de venir solliciter les touristes ou habitants qui sont en ce moment à Prague. Mes parents doivent s'y rendre mercredi mais du fait des inondations nous devons décider s'ils annulent ou non donc j'aimerais avoir l'avis de ceux qui seraient sur place(et qui entre 2 coups de seau pour vidanger leur ville pourraient me répondre.

Mes parents devaient loger à l'Attrative penzion quasiment au niveau du pont charles sur la route qui longe la Vltava dans la vieille ville : cette route est-elle accessible ? L'hotel me dit que oui mais je ne voudrais pas qu'il me dise cela pour ne pas perdre 3 nuits d'hotel.

De plus, mes parents ne parlent pas un mot d'anglais, je leur avait donc préparé tout l'itinéraire, les métro dans les moindres détails. Si ceux-ci sont fermés comment se rendre dans la vieille ville depuis l'aéroport ?? Pour y être allé en septembre, nous avions eu du mal à prendre le tram alors que nous parlons anglais et avons lhabitude des voyages. Enfin, qu'en est-il du reste de la ville ? Les autres touristes arrivent-ils à poursuivre leurs visites sans trop d'encombre (chateau, opéra national pour lequel mes parents ont aussi des billets), horloge etc..)

pas facile en France de se rendre compte de l'ampleur des dégats et de la detresse des pragois aussi.

Merci à tous de votre contribution (avant mercredi si possible!)
Retour du Sri Lanka en famille English translation pending
by 01nath · 2013-06-02 · 2 replies
Séjour en, famille: enfants (7 et 10 ans), parents et grand parents

Vendredi 19 avril Lyon: sur Emirates, Vol de 21h45 pour Dubaï. Bon avion, bon service. Puis Dubaï Colombo.

Samedi 20 Arrivé 14h heure locale. Le guide a un peu de retard, mais notre minibus arrive. Nous avons un guide shameera et un chauffeur Jaya. Direction Bentota, 3h de route. Un arrêt pour un snack, on grignote des sorte de petites brioches salées, un peu épicées mais mangeable. A bentota, shameera va dans une « pharmacy » pour changer nos euros, mais on ne lui propose que 162rp pour un euro et il trouve le taux de change trop bas ! Arrivé à l’hôtel royal beach resorts, semi luxury ! Très beau. Une serviette fraiche pour se rafraichir, une boisson pour nous accueillir ! On monte les affaires à la chambre et un tour à la piscine, trop tard pour la mer. Un bon repas est servi : salade poulet-ananas, soupe de légumes, riz curry poulet, glace ou fruit en dessert ! Dommage que nous n’ayons pas trop faim ! Au lit 20h

Dimanche 21 Apres une nuit de 12h, direction le déjeuner (jus d’avocat, assiette de fruits, œufs au choix, toasts). Rv 9h devant l’hôtel avec des personnes de l’association SOS Asie pour porter les affaires aux jeunes filles parrainées par Micheline et son amie. On part en tuk tuk, on passe faire un peu de change, à 164, mais ils n’ont pas beaucoup de roupies, donc juste 50€, puis on va jusqu’à la 1ere famille. On donne la valise, puis on nous offre à boire (Fanta avec glaçons !) et des gâteaux spéciaux du nouvel an (qui était le 14 avril). On repart : Jolan monte sur le scooter, et Flavien conduit le tuk tuk ! Arrivé à la 2° famille, on nous offre des biscuits et des noix de coco fraiches pour boire. On rentre à l’hôtel, direction la plage ! Il y a des vagues, on va donc ensuite à la piscine. Le guide et le chauffeur viennent nous chercher vers 15h30 pour boire le thé chez le chauffeur. Il nous a sorti beaucoup de spécialités à manger ! Il nous fait visiter son jardin, où il a des cannelliers. Il nous montre comment est ramassée la cannelle. Ce n’est pas l’écorce d’un gros arbre comme je le pensai. Les arbres sont coupés tous les 8 mois, l’écorce est grattée et une partie du tronc est découpée puis mise à sécher une semaine à l’ombre. Ceci se vend 1500rp le kg. Jaya en a 15O kg tous les 8mois ! Il nous a aussi montré un hévéa (pour le caoutchouc). Les garçons ont ensuit appris à jouer au carrom : genre de billard avec des pions comme ceux des dames, et au cricket. On rentre à l’hôtel à la nuit. Repas du soir rice and curry, puis glace.



Lundi 22Départ avec le minibus à 9h30. On commence par s’arrêter à un lieu de protection des tortues. Ils achètent 10rp un œuf de tortue, puis les mettent dans le sable. Lorsque les œufs éclosent, ils mettent les males (80% à cause de la chaleur) dans des bassins 3 jours avant de les relâcher, et ils gardent les femelles 5 ans. On s’arrête ensuite pour faire un tour de bateau sur la rivière. Une course de natation a lieu dans la rivière ! On voit de la mangrove, un varan. Puis arrêt pour achat de cannelle, arrêt pour fish pédicure …beaucoup de commerce ! On va jusqu’à Galle. Un arrêt snack, puis un tour de la ville fortifiée. On fait du change (1€=164 ,2rp) On va à l’hôtel paradise Beach club à Mirissa, très beau. Repas en buffet, sri lankais ce soir, très bon, avec un gros feu de joie sur la plage.



Mardi 23 Buffet très complet. Départ 10h pour perana pour aller faire du snorkelling. On voit quelques poissons, oursins. Ce n’est pas la mer rouge !On va ensuite au port de mirissa voir les bateaux de pêches, biens colorés. On mange à la cantine du port, bien typique comme snack ! Retour à l’hôtel, mer et piscine pour se rafraichir ! Flavien se fait un copain, il y a beaucoup de français dans cet hôtel !

Mercredi 24 avril RV 9h pour le départ direction tissamaharama. On arrive à l’hôtel hibiscus Garden hôtel, jolis maisonnettes de 4 chambres. Rv 14h30 avec la jeep pour aller faire le safari dans le parc national de Yala. Environ 45mn pour accéder au parc. Le chauffeur nous offre de la pastèque. On paye nos 11000 roupies de droit d’entrée. Le chauffeur va vite et double les autres car il a un ami qui a vu un léopard ! Mais quand on arrive, il n’y a rien. C’est une mère et 2 bébés mais vu la chaleur tout le monde doit dormir ! On apprend qu’il y a un ours pas loin, donc on y va vite. Il y en a seulement 15 dans le parc ! En avril mai il y a des baies dans un arbre que les ours apprécient beaucoup ! L’ours est donc en haut et mange ! On retourne au léopard qui n’est pas sorti alors on repart en expédition. C’est au retour et à la recherche des éléphants que nous voyons un léopard (mais pas le temps pour la photo !). Au final nous aurons vu : un léopard, un ours lupu ou ours paresseux, 2 éléphants, des buffles, des biches, des sangliers, des paons, des singes, des crocodiles sauteurs, des mangoustes, des pélicans, cigognes, aigle, plein d’oiseaux… On fait la fermeture de justesse à la nuit ! Retour à l’hôtel vers 19H15, une bonne douche et on va manger !



Jeudi 25 Départ 10H. On s’arrête voir les buddhas sculptés dans la falaise à buduruwagala. Le buddha fait 17m et aurai 210 ans. Il y a d’autres sculptures à coté. A la ville suivante on s’achète des trucs à grignoter. On s’arrête à la cascade, D’après le lonely planet on pouvait se baigner, mais dur de comprendre le chemin. On escalade de la route au pied de la cascade. On se fait bien arroser ! Les garçons jouent dans l’eau, qui est plus fraiche que la piscine, mais pas froide, Flavien se baigne. Retour au minibus ou on sort notre snack, en surveillant les singes qui viennent quémander et à qui on donne les peaux de banane. On repart, direction la montagne. On se retrouve sous la pluie. On passe haputal et on va à cranford bungalows. Style colonial. On nous sert du thé. On va à la chambre se changer, tv, journal…. Repas à 19H30 : dans notre assiette avec une feuille de bananier : un gros bol de riz et un œuf dur pané. Un plateau de crudités, un poisson entier très bon (red…) genre dorade, un plat de légumes divers, une sauce à la menthe… puis salade de fruits au caramel. Nous sommes seuls à l’hôtel !

Vendredi 26 : Réveil tôt par les oies du jardin ! Départ direction Ella qui n’est vraiment pas loin ! On s’arrête d’abord au pont des 9 arches. Route pas facile, on finit à pieds. Un train arrive juste pour les photos ! Puis cascade de badulla. 200rps l’entrée puis petite marche, avec des stands de boissons et à manger tout le long. La cascade est bien boueuse. Jaya a été changer les plaquettes de frein, on l’attend un peu, puis on va a Ella. Nous logeons au Sky green resort. Chambre simple, propre, avec eau chaude. On pensait partir vers 16h pour le Small Adam peak, mais il pleut averse. On attend l’accalmie et on va finalement voir la cascade de rawana qui est en bord de route. Jolan et flavien se font payer un mais bouillie par shameera. La pluie repart, on rentre à l’hôtel. Repas rice and curry très bon, Jolan prends un poulet frite ! Beignet banane et ananas en dessert, accompagné d’une boule de glace !

Samedi 27 Déjeuner puis rv 8h30 avec un guide (car shameera ne connait pas) pour aller à Ella’s rock. On part de l’hôtel, descend un chemin en face pour rejoindre la voie ferrée, on marche sur la voie puis on sort sur un chemin et on marche dans de grandes herbes puis dans les eucalyptus. Belle vue à l’arrivée. On redescend par le même chemin, mais au lieu de revenir à l’hôtel, on va sur Ella. On aura mis 4h pour faire le tour. Le guide nous donne rv 1h plus tard. On achète des cartes postales, et on va manger. On voulait gouter le curd, donc on en prend, du au miel, du avec des fruits avec crêpe et fruit ou en lassi banane pour les garçons. On fait exploser les comptes, on mange pour plus de 10 euros à 5 ! On croyait que Shameera allait arriver avec le minibus, mais en fait on repart avec notre guide du jour pour aller au little adam’s peak ! Un peu de marche sur la route, puis la plantation de thé, puis la grimpette. Se fait bien. Le guide montre aux garçons pour se faire des « tatouages » sur le bras avec les spores des fougères (ça marche mieux sur la peau foncée du guide) ça leur plait. Belle vue aussi du haut, on voit plus les plaines au loin et la cascade d’hier. On redescend, et le guide n’arrive pas à joindre Shameera alors on marche jusqu’à Ella puis on prend 2 tuk tuk pour rentrer à l’hôtel. Il est 15 h 30, on a bien marché et bien eu chaud, à la douche ! Puis appels internet qui marche….L’orage arrive vers 17h30 avec ses coupures d’électricité, pas trop longues heureusement ! Repas rice and curry et au lit !

dimanche 28 avril 2013 Beau soleil, petit dej. On part de la chambre à 8h50 direction la gare. Nos sacs restent dans le minibus et nous on va prendre le train direction nanu oya. 2h30 de trajet, fenêtres ouvertes, voir carrément devant les portes ouverts ! On a traversé les montagnes, c’est très beau. Arrivé à nanu oya, le minibus arrivait en même temps. On va à nuwara Eliya, hôtel leisure resort. Simple. On pose les sacs, on boit le thé d’accueil. On va ensuite « à la ville ». On va manger indien : des seaux de sauce et de légumes sont sur la table, et on nous sert des crêpes avec lesquelles on mange la sauce. Très bon, épices supportables. Puis on fait quelques « magasins » les garçons achètent chacun une veste. Les garçons rentrent avec Jaya et nous on rentre à pieds. Très bon et copieux rice and curry.

lundi 29 avril Dej 8H pour un départ 9h. Route direction Kandy. Arrêt a l’usine de thé. Les sacs de thé sont vidés sur des tapis avec soufflerie. Les feuilles perdent alors 80% d’eau. Ensuite elles sont écrasées, hachées avant de passer à la fermentation (en restant au sol à l’air libre). Ensuite séchage avec T° de 110°, tamisage pour calibrage (les petits morceaux sont les plus fort, les gros les moins forts). Dégustation thé avec gateau au chocolat . On visite le temple de embekka avec beaucoup de sculptures en bois. Puis le temple de lankatilaka qui associe un temple bouddhiste et un temple hindouiste (avec passage secret !) Puis arrivée sur Kandy on va manger, on visite un supermarché (ou les garçons ont acheté une batte de cricket !) puis visite de fabrication de batik

Mardi 30 Direction le temple de la dent pour 10h30. Visite intéressante. Puis on passe par la poste pour l’achat de timbres et l’envoi des cartes. On s’achète à manger et on va au jardin botanique de peradenya. Grands arbres, beaucoup de chauves souris. On va dans le centre de kandy faire les boutiques ! On achète des balles de cricket et des paréos en batik dans un magasin de tissu. On va à 17h aux danses traditionnelles, sympa, fini par la marche sur le feu. Retour à la maison, Lionel est arrivé ! Repas rice and curry au bœuf et curd

mercredi 1er mai 2013 Départ 9h pour une grosse journée ! Arrêt au temple de à matale. Grottes peintes avec bouddhas ! Un moine nous écrit notre nom sur une feuille de palmier. Arrêt à un jardin d’épices. Explications intéressantes, mais comme on ne veut rien acheter, ils font la gueule ! On va manger à dambulla puis on va visiter le temple d’OR. Jaya nous approche pour que l’on n’ai pas tous les escaliers à monter ! Visite des 5 grottes.

On reprend la route, on réserve pour la balade en éléphant. Puis on voit plein d’éléphants sauvages au bord de la route, pas besoin de faire le safari !



On arrive à l’hôtel sea lotus de trincomalee juste avant 19h ! On a demandé des luxuary rooms, elles sont très grandes et très belles. Il fait très chaud et la piscine nous fait envie, donc un plouf avant le repas. Le service est long et il est tard, grosse journée !

jeudi 2 mai Très bonne nuit ! Réveil 8h pour les garçons. Petit dej puis mer ! Le soleil cogne fort, donc repos à la chambre de 12à14h ! On part à 15h avec Jaya pour trincomalee. On va manger dans un petit resto bien sympa. On fait quelques rues mais Flavien n’est pas bien, donc on rentre à l’hôtel. Un coup dans la piscine pour essayer de se « rafraichir » ! Repas très long, coupé par l’averse nous n’aurons que la salade sur la plage!

Vendredi 3 RV 8H30 pour aller sur l’ile aux pigeons faire du snorckling. C’est un parc national dont l’entrée est assez chère. On voit beaucoup de poissons, des poulpes et des « gentils » requins (juste un bébé pour Jolan et moi mais 4 gros pour Lionel et Flavien. Très sympa. L’organisateur de la sortie nous appelle pour nous dire qu’il allait pleuvoir et que la mer risquait de ne pas être bonne pour le retour. Mais comme il fait encore beau nous ne sommes pas pressés ! Et…il se met à pleuvoir, on fait le retour en bateau sous la pluie, mais la mer reste calme. On se jette dans la piscine sous la pluie, mais l’orage nous fait sortir. Un peu de repos dans la chambre Puis les garçons vont jouer au cricket avec Jaya, et nous on va faire un petit tour à pieds. On commande notre repas à 18h30 pour manger à 19h30. On prend des pina colada en apéro qui ne sont pas bonnes, et le top est pour Lionel : cocktail sans alcool= un verre de sprite avec de la grenadine et des bâtons de carottes dans le verre ! Le repas n’est pas copieux, papy n’a pas son poisson… Le patron vient nous offrir une bouteille d’arak pour s’excuser !

samedi 4 mai 2013 Apres le dej un plouf car il fait déjà bien chaud. On part pour Trincomalee à 9h30. On passe par le marché aux poissons. Puis on va au temple hindouiste sur le bout de la falaise. On fait quelques magasins, puis on va manger. Flavien demande les conseils de Jaya pour s’acheter une batte de cricket. Retour à l’hôtel, petite pause à la chambre climatisée. Puis la mer qui a quelques vagues, Jaya vient chercher les garçons pour une partie de cricket sur la plage. Repas commandé à 17h30 pour manger à 19h30 On prend un sprite pour faire cocktail avec citron vert et arak, mais pas de carottes ! Service un peu mieux, mais Jolan ne pourra encore pas voir le dessert !

Dimanche 5 mai Dej, puis baignade. On quitte l’hôtel vers 11h. On mange du curd en route, avec miel de coco, bien bon. Pas vu d’éléphants sur la route aujourd’hui ! On va à Polonaruwa, restes d’une ancienne cité du 12°s. On s’approche des différents lieux en van, il fait vraiment chaud ! Puis on rejoint notre hôtel, eden garden à Sigiriya. On plonge dans la piscine mais les moustiques attaquent ! Repas en buffet, ils nous on rajouté du poulet, car à par nous, il y a 2 bus de bouddhistes vietnamiens végétariens !

lundi 6 mai 2013 RV 8H pour aller faire le rocher de sigiria. Jolis jardins, belles peintures durant la montée, et vue d’en haut très sympa. Le ciel est couvert, mais il fait chaud ! Joli site.

Puis direction habarana pour faire les touristes : un tour en éléphant. Cher : 25€ par personne pour 50mn, un peu de foret, un passage dans la rivière. Ils réclament ensuite plus de pourboires et font la gueule ! On va manger, puis on va vers la rivière chercher Shameera qui est aux massages, et on voit 3 éléphants dans l’eau. Les garçons sont invités à en rejoindre un, à le brosser, très sympa. Retour à l’hôtel, piscine rafraichissante, repos, carnet…



Mardi 7 Départ 9h direction Negombo. La route n’est pas terrible, mais elle est entrain d’être refaite ! On arrive à l’hôtel silver sand vers 12h30. On va dans le centre manger puis on fait quelques magasins. Retour en tuc tuc (200rp). Un peu de plage, mais il y a du courant ! On va manger au resto en face, région touristique, prix touristiques ! On fini les sacs et au lit !

Mercredi 8 Réveil 6h, petit dej 6h 30. Shameera nous avait dit rv 7H mais ils n’arrivent qu’à 8h ! On s’est dépêché pour rien et le stress monte ! Heureusement, on est vite à l’aéroport (15mn) . Contrôles, bagages, enregistrement, on a même le temps de s’arrêter au duty free !

Bilan: Séjour très agréable, varié. Sri lankais très agréables. Avoir toujours des roupies dans la poche pour les pourboires... Et il y a du monde (porteurs de sacs dans les hôtels, divers services, guides...) Le pays se développe au tourisme, devient plus cher

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