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Lever du blocus à Kathmandou English translation pending
Népal: les maoïstes mettent fin à leur blocus
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités.
"Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
ATS, le 26 février 2005 à 14:31
KATMANDOU - Les rebelles maoïstes népalais ont mis fin à deux semaines de blocus installé pour protester contre le coup de force du roi Gyanendra. Une trentaine d'entre eux ont été tués depuis 48 heures lors d'affrontements avec les forces de sécurités."Afin de montrer notre grande responsabilité à l'égard du public, nous avons décidé de mettre fin au blocus des transports à partir de samedi", indique un communiqué du chef de la rébellion, connu sous le nom de Prachanda.
Le blocus imposé depuis le 12 février pour protester contre le roi Gyanendra qui a pris les pleins pouvoirs le 1er février paralysait les routes de province, notamment celles en provenance d'Inde, principale source d'approvisionnement, et toutes celles menant à la capitale, isolée.
Prachanda a toutefois averti qu'une grève générale serait décrétée le 14 mars si le roi ne renonce pas à ses pouvoirs exceptionnels. Le monarque avait proposé aux maoïstes de rouvrir des négociations de paix mais ils lui ont répondu par la mise en place du blocus.
La fin du blocus intervient alors que le Népal connaît son plus net regain de violence depuis le 1 février. "Au moins trois douzaines de maoïstes" ont été tués dans cinq affrontements "violents" jeudi et vendredi avec les forces de sécurité dans le district de Kailali (ouest), ont annoncé vendredi les autorités militaires locales dans un communiqué
Qui seras a l'Océan Bavaro pour les prochaines semaines English translation pending
😎 Alors qui seras a lOcéan Bavaro spa& beach resort...pour les prochains + ou - 10 jours....
Chez nous c'est pour le dimanche 27 février, a 7 heure de Montréal, avec mon mari et nos 2 filles 12 et 14 ans...et nous avons très très hâtes.....😎
Enfin bientôt arrivé plus que 5 dodos....😄
Chez nous c'est pour le dimanche 27 février, a 7 heure de Montréal, avec mon mari et nos 2 filles 12 et 14 ans...et nous avons très très hâtes.....😎
Enfin bientôt arrivé plus que 5 dodos....😄
Vieillissement des photos English translation pending
Je suis en train de me rendre compte que les photos de mes premiers voyages commencent à perdre tout leur contraste, elles deviennent fades et certaines tournent même au jaune. Il faut préciser qu'une partie se trouve dans des albums plastifiés et dans des albums simples (ceux avec juste un papier les recouvrant) ; d'autres remplissent en vrac différents tiroirs. Quel est le meilleur conditionnement pour éviter un vieillissement prématuré? D'ailleurs, ce vieillissement est-il prématuré (je parle de photos ayant 11 ans pour les plus anciennes) ou bien normal? Que dois je faire pour ralentir ce vieillissement qui, en plus, me fait dire que je vieillis (voyez vous l'ampleur du problème quand même?!).
Maintenant, je suis au numérique et n'ai donc plus ce problème car je stocke sur cd.
Maintenant, je suis au numérique et n'ai donc plus ce problème car je stocke sur cd.
Ocean Bavaro English translation pending
Salut à tous!!!
Je pars pour la R.P à Punta cana en Avril prochain quelqu'un a-t-il une expertise nouvelle concernant cet hôtel qui est quand même bien cotée et bien commentée sur ce forum.
J'aimerais avoir une opinion récente de quelqu'un qui y arrive concernant la gastro et le malaria.Merci de bien vouloir me répondre!!!
Tatie13 😎
Je pars pour la R.P à Punta cana en Avril prochain quelqu'un a-t-il une expertise nouvelle concernant cet hôtel qui est quand même bien cotée et bien commentée sur ce forum.
J'aimerais avoir une opinion récente de quelqu'un qui y arrive concernant la gastro et le malaria.Merci de bien vouloir me répondre!!!
Tatie13 😎
Cellule pick-up English translation pending
je suis actuellement a la recherche de differents avis sur les posseseurs de cellules amovible pour les pick-up
surtout les problemes lie a la tenue de route
surtout les problemes lie a la tenue de route
Retour de l'Ocean Bavaro (ex-h10) English translation pending
Départ le vendredi 24/12
Vol corsair prévu à 10h30
Arrivée à Orly sud à 7h, l’avion est retardé, prévu à midi
Finalement, nous ne décollons qu’à 13h00
Après renseignements pris auprès du personnel de bord, trop de trafic aérien, c’est la raison du retard
Airbus A330 affrété par LOUXOR (compagnie aérienne Portugaise et non Egyptienne, comme nous l’a fait remarqué le commandant de bord)
3 films – 1 coupe de champagne + amuses gueule pour se faire pardonner du retard, repas de noël correct : saumon fumé, filet de biche, bûche
personnel de bord peu aimable, aucune information quant au vol, un froid de canard because la clim, et pas de couverture !
plus de 10 heures de vol ! c’est très long, il a du faire un sacré détour !
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
arrivée à punta cana à environ 19 h heure locale il fait nuit, une chaleur moite nous enveloppe à la sortie de l’avion, c’est super agréable on vous prend en photo à l’arrivée, photos à acheter si vous le désirer au retour
on est hyper crevés ! mais bon…. C’est les vacances ! on attend nos bagages environ ½ heure nous sortons de l’aéroport et nous tombons sur une queue terrible au guichet marsans (au moins 50 personnes !), afin de connaître le numéro de notre bus qui devra nous emmener à l’ocean bavaro. nous nous dirigeons vers le n0 79, au même moment, le chauffeur retire la pancarte du bus. Le bus est PLEIN !!!!!! il nous en indique un autre dans lequel nous montons pour ½ heure de trajet.
Arrivée à l’ocean bavaro. Cocktail de bienvenu dans le hall de la réception qui entre ( ) est superbe ! un groupe de musiciens joue du Merengue. Ca y est : ON Y EST ! On nous met le fameux petit bracelet et on attend notre représentant Marsans qui ne tarde pas à arriver. On nous donne notre carte magnétique pour la chambre, et 3 cartes pour les serviettes à aller chercher le matin sur la plage à gauche, en face du mini club, au stand de plongée. Vous redonnez vos serviettes le soir et on vous redonne vos cartes. J’ai pris un coffre fort : 20 usd la semaine + 20 usd de caution rendue en fin de séjour. Systéme de clé magnétique. On nous indique notre chambre. Chambre 3403 dans le bloc 3 et on nous dit qu’on nous montera notre valise. Chambre très simple mais très propre, moisissure au plafond, bon c’est pas grave on est en vacances ! Petite terrasse, vue sur la plage à droite (ça on ne le découvrira que le lendemain) On poirotte ½ heure, toujours pas notre valise ! on prend donc une douche tant attendue avec les moyens du bord (savons et gel à disposition) J’appelle la réception, notre valise est perdue !!! nous la récupérons environ 1 h après EREINTES (surtout ma fille de 7 ans), nous filons au restaurant. Immense buffet, très bon vin Espagnol (c’était exceptionnel pour le réveillon, je vous raconterai plus bas), langoustes grillées devant vous à volonté, fruits de mer, et j’en passe….. Nous nous contentons de la langouste et filons au lit. Là, c’est le hic !!!! on entend toutes les animations qui se déroulent au théâtre….nous sommes tellement fatigués, que nous réussissons tout de même à nous endormir. Mais on se dit que ça promet pour les autres soirs ! Réveil le lendemain à 7h, petit déj MONSTRUEUX : crépes, gauffres et beignets faits devant vous, jus de fruits frais, croissants, multitudes de pains que nous pouvons faire griller, gâteaux etc etc, j’ai un haut le cœur en passant devant le petit salé aux lentilles et les frittes mais bon chacun ses goûts !!!!!! Visite de l’hôtel. Il est immense. Mais chose étrange, tous les blocs se trouvent prés de tout. La plage est d’une beauté incroyable, le sable comme de la farine, des hamacs sont à disposition un peu partout sur la droite. La vraie carte postale. L’eau est turquoise, il y a beaucoup de vent. Nous farnientons toute la journée. J’ai été un peu déçue par la température de l’eau. En effet, je m’attendais à plus chaud, mais une fois dedans, c’est le pied ! Pas du tout d’algues. Les bateaux passent très prés, d’où cette odeur de carburant trafiqué mais on s’y fait. Attention aux enfant ! la mer est mauvaise, beaucoup de courant, j’arrivais pas à nager, je faisais du sur place ! Tjrs des transats de libre, par contre les parasols on n’a pas réussi à en avoir un durant le séjour, n’étant pas du genre à venir poser nos serviettes à 5 h du mat ! mais avec un bon chapeau et de la créme pas de problème ! avec le vent on ne se rend pas compte de la chaleur. Aucune puce de sable ou bébéte de ce genre et encore moins, A MON SOULAGEMENT (mdr) de migales.
Je vais maintenant faire un tour d’horizon de l’hôtel.
Pendant mon séjour, je n’ai rencontré qu’un moustique sur la rembarde de la terrasse. C’est étrange, ils sont pas comme en France, ils ne font aucun tssssssss et ils sautent !!! Enduits de 5/5, nous ne nous sommes pas fait piquer.
Superbe parc, avec jets d’eau partout, flamands roses, canards (ENORMES !!! ils doivent être bien nourris !), un paon qui a refusé de nous faire la roue ! Beaucoup de lézards.
Superbes piscines, surtout la principale, mais encore une fois j’ai trouvé l’eau un peu froide !!! là encore, aucun problème de transats.
Nous avons testé le restaurant mexicain « el pepito ». J’ai été déçue. Aucune ambiance, nourriture décevante. Il faut attendre des heures pour avoir un verre de vin, ils privilégiaient ceux qui avaient pris du vin à la carte à 30 usd ! De toute façon, c’était pas grave car leur vin rouge en carafe est vraiment INFECTE ! il a un gout de pétrole. Le blanc est potable mais pas assez frais. Nous nous sommes rabattus sur la bierre qui est délicieuse la « PRESIDENTE ». Puis, nous avons testé le « BOUCANERO », resto de langoustes sur la plage le soir. GENIAL ! 40USD par personne, entrée, 1kg de langouste par personne avec pdt et riz. Là aussi, vin en carafe dégueu ! les pieds dans le sable, entourés de torches.
N’avons pas testé les autres restos, le buffet principal étant tellement varié et grandiose. Les restos à la carte sont à réserver le matin, à l’entrée du resto principal, sur la gauche. On vous donne une résa sortie de l’ordinateur. Attention : interdit de fumer, interdit au short et t-shirt pour ces messieurs.
Ceux qui ont lu mes posts ont vu qu’il y avait un cyber. C’est 8 USD l’heure, 2 USD le ¼ d’heure. Salle non climatisée (dur dur). Chaque PC a un compteur, on paie quand on se déconnecte. Il se trouve prés du théatre principal.
Activités toute la journée : exemple : concours de paella sur la plage, cours de merengue, pétanque, fléchettes et j’en passe… les gagnants sont récompensés le soir au théatre par une bouteille de Rhum.
Après midi, pop corn et glaces à volonté autour de la petite piscine prés de la plage. Les animateurs sont toujours très présents, mais absolument pas étouffants ! ils n’insistent pas si vous dites non.
Discothéque non testée « el ferrero » (trop fatiguée le soir) juste à l‘entrée de l’hotel prés du resto mexicain. Apparemment, on n’y passe que du merengue.
J’ai été EPOUSTOUFLEE par les spectacles le soir au théatre…de VRAIS professionnels, là, je ne vous en dit pas plus, à vous de découvrir…. Cela se termine vers 23 h, on y restait à chaque fois à cause du bruit depuis notre chambre, ce qui nous permettait de trouver le sommeil plus rapidement. Ils commencent à 21 h, de 20h30 à 21h c’est pour les petits bouts de choux.
J’ai fait faire des tresses à ma fille : 25 usd. C’est sur un petit stand, prés du bar de la petite piscine prés de la plage. Ils font aussi les faux tatouages. J’ai testé aussi le massage, hummmmmmm, 500 pesos la ½ heure ! un régal, cela aussi, je vous laisse découvrir ! Et j’ai fait aussi la photo avec les cacaotés que l’on vous met sur la tête. 6 USD la grande photo. (faut bien les faire travailler !)
Tous les animateurs parlent le français. Par contre, pratiquement aucun serveur ni femme de ménage, mais avec le gestuel on se comprend.
Des « OLA » vous allez en recevoir par centaine dans une journée ! avec toujours un immense sourire. J’ai trouvé les dominicaines très jolies.
SAONA EXCLUSIVE 79 USD PAR RH TOURS
A emmener : un sac plastique, un peu de liquide, du 5/5, chapeau et créme solaire, serviette de plage. Pain pour les poissons pour ceux qui feront de la plongée.
MEMORABLE ! pick up à l’hotel à 7 h 1h30 de bus jusqu’à Bayaibe, bus climatisé. J’ai été agréablement surprise par la qualité de la route. Le guide nous commente les villes que nous traversons. Nous en avons traversé une dont j’ai oublié le nom qui posséde une immense cathédrale qui, à mon goût, ne se marie pas avec le paysage et dénote un peu. Avons traversé champs de canne à sucre, une voie de chemin de fer car il y a un train pour transporter la canne, des orangeraies, des cocoteraies de cocotiers royaux et un tas de petits villages typiques tout colorés.
Beaucoup de maisons ont leur devanture cerclée par des barreaux, le guide nous a expliqué que c’était pour « repousser les mauvais démons ».
Le guide nous a expliqué que les dominicains avaient récemment élu un nouveau président (dont j’ai oublié le nom) et qu’ils comptaient sur lui, car le précédent « était pas bon pour l’inflation » (je cite)
Arrivés à Baya, arrêt pipi dans des toilettes publics où là moi et ma fille sommes reparties en courant, c’était envahi de moustiques !!!! (prenez du 5/5 pour cette excursion et prenez vos précautions car en effet, à mon grand regret, il n’y a pas de toilettes sur l’ile où nous sommes allés.)
1h00 environ de bateau RAPIDE, je peux vous dire QUE CA DECOIFFE !!! supers sensations ! par contre, pas le teap top pour prendre des photos !!! on est secoués comme des pruniers ! Arrêt 1/2h à la piscine naturelle, étoiles de mer géantes, vitaminas à gogo !!! (euhhhh il était que 10h environ ! mais c’est dingue comme ça passe aussi bien qu’un café !!!! mdr)
Arrivés enfin sur cette île DESERTE. Nous n’étions que 20 personnes, c’est l’avantage de la formule « exclusive » par rapport à la « vip ». Plage de rêve, eau transparente. RE vitaminas avec amuses gueule de toutes sortes L’ile est habitée par un vieux monsieur qui posséde une très belle maison toute bleue. Le guide nous a expliqué que cette île faisait partie du parc national de la rd, et que ce monsieur avait eu le droit de rester sur son ile mais en échange il l’entretenait. Il est venu nous saluer en nous emmenant un plateau de noix de coco fraichement ceuillie.
Chose déplorable, comme je disais plus haut, pas de WC, NI de poubelles. Pensez à emmener un sac plastique pour vos déchêts.
Je n’ai pas fait de plongée. Ils vous prêtent masque et tuba si vous le désirez.
Nous sommes restés environ 2 heures, à rêver, à se baigner et à contempler ce paysage. J’avais l’impression d’être rentrée dans une carte postale.
Départ à regret, de nouveau en bateau rapide. Arrêt 5 mns plus loin dans un village de pécheurs avec boutiques de tableaux. Mais PERSONNE ne vous agresse, vous regardez librement.
Au bout de 20 mns, re bateau rapide pour arriver sur un autre ilôt, là bcp plus fréquenté. Nous pique-niquons sous les paillottes. Re-Vitaminas. Baignade, bronzade. Là, le soleil commence à devenir insupportable. L’eau est toujours aussi transparente.
Retour sur Baya vers 15h30 en catamaran, là c’est bcp plus cool, on peut faire de superbes photos. Merengue et vitaminas à volonté (bonjour le foie à ce rytme !).
Puis retour en bus où là on vous arrête avant punta dans une boutique de souvenirs, bijoux en larimar, cigares etc….
UN CONSEIL IMPORTANT : pensez à emmener de l’argent. Comme un gourde, j’avais pas emmené un pesos, j’ai eu la honte de ma vie lorsque les allemands (nous étions les seuls français) ont donné un pourboire au chauffeur et au guide. J’ai cru mourir de honte. J’ai descendu le bus la tête baissée !!! Bonjour la réputation des français !!!!
Voilà pour saona.
CORTECITO
Un matin, nous décidons d’aller dans ce village par la plage. J’avais lu sur le forum que c’était à 15 mns à droite. J’ai donc pris à droite, mais en fait, c’était à la droite de l’hotel (réception) mais à gauche par la plage ! Nous avons marché au moins 1 heure dans le sable (épuisant !) pour finalement demander à quelqu’un notre chemin qui nous dit « c’est complétement de l’autre côté » !!!!! nous avons donc rebroussé chemin, 2 h de marche à la place d’1/4 dh !!!!! mdrrr Nota : L’ocean bavaro est le plus BEAU du coin. Sur la droite, nous avons été étonnés de la saleté : tonnes d’algues, de détritus, gravas, immeubles en construction et odeur PESTIFERANTE. 2-3 hôtels qui ne paient pas de mine. J’ai donc été heureuse de mon choix.
CORTECITO est donc à gauche de la plage, vous passez un hotel (pas mal) dont j’ai oublié le nom et vous y êtes effectivement en ¼ d’heure.
Là, les gens sont un peu plus « gonflants » pour aller visiter leurs boutiques. Nous sommes tombés sur le captain cook qui nous a fait de la pub. Nous avons testé, je donnerai les détails plus bas.
Beaucoup de boutiques très sympas, colorées. Il y a une banque à l’intérieur du supermarket. Dans ce supermarket, on trouve de tout. Je rassure les mamans : tout y est pour BB.
CAPTAIN COOK
J’ai été déçue. Pour faire de la pub la journée et encaisser un acompte, là ça va !, par contre quand on arrive au resto le soir, il n’y avait que des locaux habitués qui étaient servis les 1er. Nous avons attendu ¾ d’heure nos langoustes. Langoustes TOUTES PETITES, j’avais jamais vu ça. Pour 40 USD, j’ai été très décue. La sangria était bonne par contre. Les petites langoustes sont servies avec des crevettes, des beignets de bananes salés, de la seiche, des moules géantes. Pas d’apéro, pas de pain, pas de dessert. Ma fille avait commandé un poulet spaghettis, je l’attends encore !!! Idem pour l’addition. J’ai été obligée d’aller la récupérer. On aurait pu s’enfuir par la plage sans payer, ils n’auraient rien vu.
RIEN DE COMPARABLE AVEC LE BUCANERO de la plage de l’ocean bavaro.
ANECDOTE :
Je savais pertinament que je devais garder 20 usd pour la taxe de sortie N'ayant que des pesos, j'ai TOUT dépensé en zappant COMPLETEMENT les 20 usd !!!!! faut le faire !!! mais bon.. en vacances on oublie TOUT !!!
la veille de mon départ, je rencontre une amie d'internet dans mon hotel qui lors d'une conversation me parle de cette taxe, j'ai vu ROUGE !!!!!!!!! mdr, panique à bord !!! il était 22 heurs 30 je décide de partir le lendemain matin avec ma CB VISA à cortecito, laissant mari et fille faire la valise je fais 3 distributeurs, RIEN, ma carte ne passe pas, j'ai été prise de pannique ! je ne perds pas mon sang froid. De toute facon, je ne pouvais plus tester les distributeurs, cela faisait 3 fois, et ma carte risquait d'être avalée
je rentre dans une banque : POPULAR. HORREUR, 40 personnes devant moi, j'attends sans vous mentir : 1h30 j'étais encore dans les temps, le pick up à l’hotel était à 14h je m'explique tant bien que mal en espagnol, (c'est dingue comme en situation de panique, mon espagnol est revenu !) et oufffffff, la femme me dit ok, j'ai pu retirer à l'intérieur de la banque mes 1800 pesos, avec ma cb visa ET ma carte d'identité j'avais lu dans le forum qu'il fallait un passeport, c'est faux, ma carte d’identité plastifiée a suffit !!!!!!!!! je vous raconte pas le soulagement!!!!! par contre j'ai voulu échanger mes pesos contre les 60 usd, IMPOSSIBLE, ils n'ont jamais voulu ni à l'hotel ni à la banque marsans m'avait dit que je pouvais payer cette taxe en pesos, ce que j'ai fait à l'aéroport (600 pesos par personne).
RETOUR LE 31/12/04 Pick up à l’hotel à 14 h Arrivée à l’aéroport 14h30 Là c’est bizarre, mais j’ai trouvé les dominicains vraiment mal aimables ! plus de sourire, plus de ola mais bon…… Décollage comme prévu à 17h30 Airbus A330 affrété par CORSAIR 1 film champagne pour la bonne année bouffe dég……… arché dég…… 7h45 de vol (là, l’avion avait mis le turbo !!) informations régulières à la TV sur notre vol équipage à bord TERRIBLE !!!! même le commandant de bord pouvait plus parler tellement il rigolait !
voilà, voilà………
J’ai du encore en oublier, désolée, je sais c’était long mais je reste à VOTRE ENTIERE disposition pour de plus amples informations.
J’ai la tête pleine de musique, de soleil, de couleurs…..vacances INOUBLIABLES
Bonne et heureuse année à vous tous et une pensée pour nos amis victimes de ce terrible séisme. 😉
Inde du Sud - 1 English translation pending
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.
Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.
Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.
C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.
Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...
Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...
Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.
Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.
Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.
Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.
L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.
Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.
Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.
Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.
La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.
Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.
Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.
Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Alsace et la Franche-Comté (France) English translation pending
Salut à tous !
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
A tous ceux qui connaissent l'Alsace et la Franche-comté, j'aurais besoin de leur opinion sur ces 2 régions.. J'ai toujours vécu ds le sud de la France (d'abord dans l'ariège, puis dans les Hautes-Alpes, à marseille et enfin dans l'hérault), et j'ai véritablement envie de découvrir la partie nord.
Je dois faire le choix d'une région pr passer le concours d'instit, si j'ai le concours, je devrais rester 4 ans au - dans cette région, c'est donc un choix tres important.. Je cherche à vivre dans 1 endroit dynamique sur le plan culturel et jeune (présence de villes universitaires), dans 1 environnement naturel préservé et de préférence pas très loin des montagnes, et où les gens sont simples et gentils (là je sais bien que c difficile de s'avancer là dessus, on ne peux pas faire de généralité..)
Bref, si vous avez qq tuyaux à me faire passer, je les prend de bon coeur, merci à tous,
Privilégiés... English translation pending
Tiré d’une émission de radio-canada " Les refrains d’abord "
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
" Si nous comparons l’humanité entière à un village de 100 habitants en tenant compte de tous les peuples existants, ce village serait composés de : 57 asiatiques 21 européens 14 américains du Nord et du Sud 8 africains
52 seraient des femmes 48 seraient des hommes
30 seraient blancs, 70 non
30 seraient chrétiens, 70 non-chrétiens 89 seraient hétérosexuels, 11 homosexuels
6 personnes posséderaient 59% de la richesse mondiale 6 personnes parmi ceux-ci viendraient des USA
80 n’auraient pas de logement, 70 seraient analphabètes 50 seraient dépendants de quelqu’un
1 mourrait, 2 serait mis au monde
1 aurait un micro-ordinateur
1 serait diplômé
Si on voit le monde de cette manière, il devient clair que la compréhension, l’acceptation, et les études sont nécessaires.
Si tu t’es réveillé ce matin et que tu n’es pas malade, tu es plus heureux qu’un million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n’as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim, alors tu es plus heureux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu trouves à manger dans to frigo, que tu es habillé, que tu as un toit, un lit, tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu peux aller à l’église sans la crainte qu’on te menace, qu’on t’arrête ou te tues, tu es plus heureux que 3 millions de personnes au monde.
Si tu as un compte en banque, un peu d’argent dans ton portefeuille ou un peu de monnaie dans une petite boîte, tu fais partie des 8% de personnes les plus riches au monde.
Si tu lis cette information, tu es doublement béni car :
1- quelqu’un a pensé à toi 2- tu ne fais pas partie des 2 milliards de personnes qui ne savent pas lire
Quelqu’un a dit un jour :
" Travaille comme si tu n’avais pas d’argent, Aime comme si jamais personne ne t’avait blessé Danse comme si personne ne te regardait Chante comme si personne ne t’écoutait Vis comme si le paradis était sur terre. "
Comme ça relativise les choses….
Myrielle
Visa Pour tous English translation pending
J'ai un sujet qui me tien vraiment a coeur depuis toujours mais que je n'osais jamais demarer avec vous meme que je me sent un peux dans une "famille" sur ce forum .
Mais vous qui voyagez tres souvent et cotoyer les cultures du mondes.ne vous etes jamais poser la qstion comme moi pourquoi cert1 peuple ont la liberté de voyage ou qu'ils veulent comme ils veulent quant ils veulent, et d'autre sont soumis a une segrégation ratial faites sur base de difirence economique, ou religieuse, ou meme de race .
ces meme pays sois disent democratique sont les meme qui pratique ce genre de racisme qui a pris la place au racisme traditionel .
vous allez surement me comprendre chers amis si je vous dis par exemple que vous qui aimez les voyages autant, qu'on vous demande a chque fois que vous envisagez de voyager de prouver vos revenu et donner vos attestation de travail de salaire d e compte bancaire ....meme qu'on sois pas riche, car c'est pas un critére d'etre riche pour aimer voyager:) alors que nous par exemple chez nous au Maroc si j'ai envie de voyager ailleur que dans des pays arab (et meme ça c pas facil) j'ai l'obligation de prouver que je suis riche :))
qsqe vous en pensez de ça cher amis ou famille dirais je :) ?
Merci d'avance de vorte contribution a cet discution .
Mais vous qui voyagez tres souvent et cotoyer les cultures du mondes.ne vous etes jamais poser la qstion comme moi pourquoi cert1 peuple ont la liberté de voyage ou qu'ils veulent comme ils veulent quant ils veulent, et d'autre sont soumis a une segrégation ratial faites sur base de difirence economique, ou religieuse, ou meme de race .
ces meme pays sois disent democratique sont les meme qui pratique ce genre de racisme qui a pris la place au racisme traditionel .
vous allez surement me comprendre chers amis si je vous dis par exemple que vous qui aimez les voyages autant, qu'on vous demande a chque fois que vous envisagez de voyager de prouver vos revenu et donner vos attestation de travail de salaire d e compte bancaire ....meme qu'on sois pas riche, car c'est pas un critére d'etre riche pour aimer voyager:) alors que nous par exemple chez nous au Maroc si j'ai envie de voyager ailleur que dans des pays arab (et meme ça c pas facil) j'ai l'obligation de prouver que je suis riche :))
qsqe vous en pensez de ça cher amis ou famille dirais je :) ?
Merci d'avance de vorte contribution a cet discution .
Les Philippines, pour changer English translation pending
Dimanche 19/10/2003
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.
Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.
Lundi 20/10 22H
Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.
Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.
Mardi 21/10 le soir
Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.
Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.
Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.
10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.
Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.
Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.
Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.
Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.
Mercredi 22/10, le soir
Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.
Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.
Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).
Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.
Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.
Vendredi 24/10 9h
Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.
Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.
Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.
Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.
De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.
Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.
Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.
Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.
Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.
Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?
A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.
Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.
Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.
Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.
Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.
Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
Les differentes sections de ce fil...
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse
Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.
Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.
A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.
Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit
26 juin – 17 juillet
Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)
Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)
Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)
Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)
Jodhpur *** (3 nuits)
18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.
Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.
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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !
Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.
Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !
Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).
Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.
A plus
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Périodes menstruelles dans un tour du monde English translation pending
Bonjour!
Voilà je me prépare à partir 12 mois pour le tour du monde (europe/asie/amérique sud nord) et une question me chiffonne; comment faire pour les périodes rouges? Il y a t'il des tampons partout ou faut-il en prendre X paquets??
merci beaucoup!
Voilà je me prépare à partir 12 mois pour le tour du monde (europe/asie/amérique sud nord) et une question me chiffonne; comment faire pour les périodes rouges? Il y a t'il des tampons partout ou faut-il en prendre X paquets??
merci beaucoup!
Les vacances de M.Hulot English translation pending
Bon alors la c'est un vraie cout de gueule enfin pas trop fort non plus quand même !!!!
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Y'en a marre de tous ces gens qui sont payer pour aller voyager, enfin surtous pour partire faire des aventure, genre ce gentil petit N.Hulot ..., bon lui c'est le voyageur, mais genre aventurier, comme tesson, horn, Telmon, Poussin, et tant d'autres !!!, y'as des limite moi aussi je veut faire sa comme métier (sa le fait sur ta déclaration de passeport ou autre métier: Aventurier !!!!!)
Bon voila sa soulage, et vous vous en pensez quoi ???
Philo
Chroniques indiennes English translation pending
Si ca vous interesse, je vais vous raconter de temps en temps un peu de l’Inde, pas celle des voyages mais celle que je vis tous les jours, pour vous transporter ailleurs le temps de quelques minutes.
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Chapitre 1 : Monsoon wedding (un super film de Mira Nair decouvert en France. J’ai donc achete le DVD ici.. bon malheureusement c’est en hindi sous-titre hindi. Heureusement que sur la pochette il etait precise hindi sous-titre anglais !)
Hier soir j’avais un diner (succulent jugez du peu : spinach shorba, murg tikka, paneer butter masala et roti !) avec mes collegues et leur familles.
Curieuse comme tout (et gaffeuse aussi des fois !), j’ai demande au collegue avec qui je bosse le plus quand et ou il a rencontre sa femme.
« je ne l’ai pas rencontre, je l’ai connue a mon mariage ! »
et oui, le cliche des mariages arranges est encore vrai.
J’ai fait un petit sondage discret : sur environ 20 personnes dans l’equipe, au max 5 sont des mariages d’amour…
Quand le jeune homme atteint 26-28 ans (l’age moyen pour la femme est 23-24 ans), la famille commence a chercher la femme a qui le lier. On fait appel aux connaissances et connaissances de connaissances. Les familles regardent la situation sociale du futur epoux, son metier et surtout les membres de la famille. En effet les 2 familles (parents, grands parents, oncles et toutes les descendances) vont passer beaucoup de temps ensemble, il faut donc des atomes crochus !
Mon chef indien, lui a rencontre sa femme 30 minutes avant le mariage. Ils ont discute de leur vision de la vie a deux, de l’education des enfants et comme ils etaient d’accord, hop, en route pour la ceremonie !
Bref quand je dis que en France les couples restent souvent 2-3 ans ensemble avant de se marier (quand ils se marient), ca les surprend plus qu'un peu !!!
« un couple peut-il vivre sans etre marie ? »
« oui ca arrive, mais il se cache ! » ... !
Les mariages arranges sont donc encore beaucoup a la mode en Inde, un peu moins dans les grandes villes plus « occidentalisees » que dans les campagnes profondes. Souvent aussi, les epoux sont encore plus jeunes quand ils sont maries d’office (j’ai vu dans le journal des epoux de 14-16 ans !)
Un mariage d’amour cette fois ci, un autre collegue. Il est de la caste des brahmanes, sa femme d’une caste inferieure. Il a du batailler 2 ans (!) avant de reussir a convaincre ses parents et avoir l’autorisation de se marier.
Faut savoir etre patient ! Et encore ca ne marche pas a tous les coup. Mais les castes c’est une autre histoire et encore un vaste debat !...
Je comprends donc mieux pourquoi quand on me demande (en VO, c’est plus authentique !):
« are you married ? »
« no »
« how old are you ? »
« 27 »
« what, 27 and not married ! »...
Et la mousson dans tout ca? Ben c’est de pire en pire. Pleut toujours les jours ou j’ai mes tongs et jamais les jours ou j’ai mon kway ! Allez comprendre ! En tout cas, c’est « rigolo » (enfin quand on est au sec) de voir ces rivieres prendre naissance au milieu de la route, tous ces gens avec des sacs plastique en guise de chapeau, les marchandes proteger leurs colliers de fleurs avec un parapluie troue… Bref la mousson, c’est une periode tant attendue, mais aussi un peu cocase a vivre (et je ne parle par des morts a cause des arbres qui s’ecrasent sur les auto-rickshaws, c’est malheureusement encore arrive la semaine derniere…)
Plateforme au cinéma...par Houellebecq English translation pending
Michel Houellebecq change d'éditeur pour faire du cinéma LE MONDE | 28.04.04 (...) Avant de se lancer dans ce nouveau projet, il venait d'écrire, avec Emmanuèle Bernheim, un scénario de son précédent roman, Plateforme (Flammarion, 2001), qu'il voulait réaliser lui-même. "Je n'avais pas envie de réaliser Les Particules élémentaires. Mais je voulais tourner Plateforme, car je n'ai pas tout dit sur la transformation visuelle du monde opérée par le. Il manque des images." Le projet ne pourra voir le jour qu'après l'aventure d'Une île. Il faut a priori faire un effort pour imaginer Houellebecq derrière la caméra, dirigeant des acteurs. Il en ressent le besoin : "Par moments, l'extrême solitude qui accompagne l'écriture d'un roman donne envie de quelque chose d'opposé et d'avoir une équipe."
Meilleur choix pour l'Ouest américain, camping-car ou voiture? English translation pending
Salut à tous, 😉
Tout d'abord, il faut que vous sachiez que je suis nouveau et que c'est la première fois que je me rends sur ce forum, j'ai pris le temps de lire quelques-uns des post écris avant de rédiger le mien et je trouve l'endroit plutôt cool.
Pour rentrer dans le vif du sujet, voici ce qui m'amène ici: Mon épouse et moi sommes en train de préparer un voyage pour visiter l'Ouest Américain. C'est à dire que nous comptons démarrer notre voyage dans la ville de Flagstaff (Arizona) pour ensuite visiter les parcs naturels et terminer par la ville de Los Angeles. Nous avons fais toutes les agences de voyages de notre ville et nous avons opter pour un voyage à la carte, car nous n'aimons pas les contraintes des voyages organisés. Donc les personnes avec qui nous avons discuter, nous ont expliqué qu'il existe 2 méthodes qui correspondraient mieux à notre façon de voyager :
La première consiste, à organiser notre itinéraire et à le donné à l'agence, ensuite la personne de l'agence nous a expliquer qu'il est possible de louer à l'avance un véhicule et tous les hôtels de notre choix qui se trouvent sur notre itinéraire. Le problème pour nous, c'est que ce sont les hôtels qui conditionnent notre voyage, sachant qu'il faut trouver ce dernier pour la nuit. Nous ne sommes pas libres une fois dans une ville ou dans un lieu qui nous plaît d'y rester plus longtemps que prévu sachant que tous nos autres hôtels sont déjà loués.
La seconde consiste toujours à donner notre itinéraire, que la l'agence nous loue un camping-car et à voyager comme nous le voulons, nous n'avons pas les contraintes des hôtels, si un lieu nous plaît, nous pouvons y rester le temps que nous voulons ect...
Donc ma question est la suivante, sachant que les Américains sont assez rigoureux avec les règlements, si nous utilisons un camping-car, nous sommes obligés de trouver des lieux pour passer la nuit avec notre camping-car. Dans un souci de liberté totale, de ne pas être stressé par le problème des hôtels, est-ce que le camping-car est une meilleure solution que l'automobile ?
Si vous avez quelques expérience dans ce domaine, pourriez-vous nous aider à y voir un peu plus clair, car nous devons avouer que nous avons beaucoup de mal à faire un choix.
PS : Notre voyage à une durée de quatre semaines.
Encore merci pour votre aide.
Pat et Olivier, 😉
Tout d'abord, il faut que vous sachiez que je suis nouveau et que c'est la première fois que je me rends sur ce forum, j'ai pris le temps de lire quelques-uns des post écris avant de rédiger le mien et je trouve l'endroit plutôt cool.
Pour rentrer dans le vif du sujet, voici ce qui m'amène ici: Mon épouse et moi sommes en train de préparer un voyage pour visiter l'Ouest Américain. C'est à dire que nous comptons démarrer notre voyage dans la ville de Flagstaff (Arizona) pour ensuite visiter les parcs naturels et terminer par la ville de Los Angeles. Nous avons fais toutes les agences de voyages de notre ville et nous avons opter pour un voyage à la carte, car nous n'aimons pas les contraintes des voyages organisés. Donc les personnes avec qui nous avons discuter, nous ont expliqué qu'il existe 2 méthodes qui correspondraient mieux à notre façon de voyager :
La première consiste, à organiser notre itinéraire et à le donné à l'agence, ensuite la personne de l'agence nous a expliquer qu'il est possible de louer à l'avance un véhicule et tous les hôtels de notre choix qui se trouvent sur notre itinéraire. Le problème pour nous, c'est que ce sont les hôtels qui conditionnent notre voyage, sachant qu'il faut trouver ce dernier pour la nuit. Nous ne sommes pas libres une fois dans une ville ou dans un lieu qui nous plaît d'y rester plus longtemps que prévu sachant que tous nos autres hôtels sont déjà loués.
La seconde consiste toujours à donner notre itinéraire, que la l'agence nous loue un camping-car et à voyager comme nous le voulons, nous n'avons pas les contraintes des hôtels, si un lieu nous plaît, nous pouvons y rester le temps que nous voulons ect...
Donc ma question est la suivante, sachant que les Américains sont assez rigoureux avec les règlements, si nous utilisons un camping-car, nous sommes obligés de trouver des lieux pour passer la nuit avec notre camping-car. Dans un souci de liberté totale, de ne pas être stressé par le problème des hôtels, est-ce que le camping-car est une meilleure solution que l'automobile ?
Si vous avez quelques expérience dans ce domaine, pourriez-vous nous aider à y voir un peu plus clair, car nous devons avouer que nous avons beaucoup de mal à faire un choix.
PS : Notre voyage à une durée de quatre semaines.
Encore merci pour votre aide.
Pat et Olivier, 😉
Info sur Vladivostok et possibilité d'aller en Corée du Nord English translation pending
Privet !
suis en train de préparer un voyage vers vladivostok,
suis à la recherche de tout type d'info sur la ville et les alentours (si connaisseurs ?)
ainsi que les possibilités de se rendre en Corée du Nord (Koryo Airlines apparemment mais pas évident de les contacter+ plutôt onéreux !😕...)
Toute aide est la bienvenue !!!
suis en train de préparer un voyage vers vladivostok,
suis à la recherche de tout type d'info sur la ville et les alentours (si connaisseurs ?)
ainsi que les possibilités de se rendre en Corée du Nord (Koryo Airlines apparemment mais pas évident de les contacter+ plutôt onéreux !😕...)
Toute aide est la bienvenue !!!
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Honte à l'Assemblée nationale..... English translation pending
Oui, honte aux élus du Palais Bourbon qui vont accueillir ce jour le président chinois Hu Jintao, et rappelons que celui ci était gouverneur du Tibet durant les années de grande répression en 1988/89, qui lui valu le surnom de " boucher de Lhassa "......
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Cette même année 2004, le 7 Avril devrait être éxécuté le moine Rintoche pour " séparatisme et terrorisme "......
J'ai vraiment envie de vomir........
Voyage en Namibie English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage d'un mois en Namibie en août prochain. J'hésite entre 2 formules: tout faire par moi-même (réservation depuis la France d'un 4x4 équipé pour le camping et de qq campings dans les parcs nationaux) ou passer par une agence basée à Windhoek. Cette dernière propose le plus souvent un itinéraire et s'occupe des réservations, et j'en ai trouvé deux sur le Web: Namikala (http://www.namikala-safaris.com/namibie/) et Tourmaline (http://www.planet-terre.com/). Quelqu'un est-il déjà par eux (ou une autre agence), et qu'en pensez-vous ?
En vous remerciant pour vos conseils,
Patrick
j'envisage un voyage d'un mois en Namibie en août prochain. J'hésite entre 2 formules: tout faire par moi-même (réservation depuis la France d'un 4x4 équipé pour le camping et de qq campings dans les parcs nationaux) ou passer par une agence basée à Windhoek. Cette dernière propose le plus souvent un itinéraire et s'occupe des réservations, et j'en ai trouvé deux sur le Web: Namikala (http://www.namikala-safaris.com/namibie/) et Tourmaline (http://www.planet-terre.com/). Quelqu'un est-il déjà par eux (ou une autre agence), et qu'en pensez-vous ?
En vous remerciant pour vos conseils,
Patrick
Effets secondaires de la savarine English translation pending
Y A T IL QUELQU UN QUI A CONNU DES EFFETS SECONDAIRES DU A LA SAVARINE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
STYLE DOULEUR NEROMUSCULAIRE?
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
Bonjour,
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.
Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.
Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Comment faites-vous pour vivre et voyager? English translation pending
🤪 Bonjour à toutes et à tous !!!!
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Si jai décidé de démarrer une nouvelle discussion, c'est parce que j'ai un gros problème existenciel !
Je m'explique :
Cela fait maintenant 1 ou 2 mois que je suis menbre de ce forum et je suis devenu complètement accro : je reste des heures devant mon poste (d'ailleurs je pense que ça ne plairait pas trop à mon patron !!!) en train de lire les discussions sur n'importe quel thème, regarder les profils de chaque membre, ... et tout me fait rêver, chaque destination me donne envie d'y aller ...
Mais je me pose quand même une petite question ... 😕 COMMENT FAITES VOUS ?????? Bon, c'est vrai je n'ai que 23 ans, mais en regardant certains profils (agatha), je me rends compte que certaines personnes de mon âge ont déjà fait pas mal de voyages ... Et puis même les personnes plus âgées (30, 40 ou 50 ans), je me demande comment vous faîtes pour pouvoir partir autant. c'ets vrai vous devez avoir un boulot qui ne vous donne pas forcément la possibilité de partir 1 ou 2 mois en voyage. Et puis si vous avez des enfants, comment faîtes vous pour "bourlinguer"avec des gosses. Et au niveau financier ... Là aussi ça me fait peur. Je sais qu'en cherchant bien on peut se débrouiller pour partir pas cher (j'ai fait un week-end à Londres où le vol m'a couté pour 2 personnes 300 F aller -retour), mais si on sort un peu de l'Union Europééne, alors là, il faut aligner la monnaie. Mais bon, je me dis que si on n'a vraiment envie de partir il faut économiser et c'est tout ... En fait, je crois qu'il me faudrait plusieurs vies : - 1 vie pour avoir une super carrière profesionnelle : j'ai envie de faire pleins de choses, traviller dans une agence de voyage, dans la presse, la communication, la déco, ... - 1 vie pour m'occuper de mes futurs enfants : je veux 4 enfants, donc je pense que ça m'occupera pendant au moins toute une vie non ?!? - et bien-sur, 1 vie pour voyager : je voudrais vivre un peu dans chaque pays pour avoir le temps de découvrir chaque culture, chaque coutume, chaque religion, ... 🤪 Vous vous rendez bien compte vous aussi que je ne pourrais pas faire tout ça en 1 seule vie !!! En fait, si j'ai décidé d'écrire ce message, c'est surtout pour vous remercier, vous tous qui me font tant rêver dans ce forum avec vos multiples expériences autour du monde. 🙂 Merci et à très beintôt. Mumu
Mousson en Birmanie? (juillet/août) English translation pending
Bonjour !
Je souhaite partir en Birmanie, mais ce n'est possible que durant la période juillet - août, période de la mousson.
Est-ce que cela pose un réel problème ? Pleut-il vraiment beaucoup ? Merci de me renseigner sur ce sujet !
magaly
Je souhaite partir en Birmanie, mais ce n'est possible que durant la période juillet - août, période de la mousson.
Est-ce que cela pose un réel problème ? Pleut-il vraiment beaucoup ? Merci de me renseigner sur ce sujet !
magaly
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Canceled and rescheduled flight the day before: Am I entitled to a hotel reimbursement during my layover?
Hello,
Back in February, I booked a flight with Air France-KLM from Lyon to San Diego with a layover in Amsterdam (flights operated by KLM). The flight is scheduled for late August. My Lyon→Amsterdam flight was canceled by KLM in June, and a replacement flight the evening before was booked for me. So, I’ll end up spending the night at Amsterdam Airport to catch my flight to San Diego the next morning.
Since the cancellation happened more than 14 days before departure, I know I’m not entitled to financial compensation (EU Regulation 261/2004). But am I entitled to reimbursement for a hotel night in Amsterdam?
Back in February, I booked a flight with Air France-KLM from Lyon to San Diego with a layover in Amsterdam (flights operated by KLM). The flight is scheduled for late August. My Lyon→Amsterdam flight was canceled by KLM in June, and a replacement flight the evening before was booked for me. So, I’ll end up spending the night at Amsterdam Airport to catch my flight to San Diego the next morning.
Since the cancellation happened more than 14 days before departure, I know I’m not entitled to financial compensation (EU Regulation 261/2004). But am I entitled to reimbursement for a hotel night in Amsterdam?