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Retour d'une croisière en mer Méditerranée sur le MSC Magnifica du 10 au 17 avril English translation pending
by Pat06670 · 2010-04-18 · 122 replies
Bonjour,

je me lance à mon tour dans le compte-rendu de ma premiere croisiere avec MSC sur leur nouveau bateau, le Magnifica, pour sa deuxieme croisiere commerciale, au depart de Venise direction Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul et Dubrovnik. Aprés quelques heures de voiture, et aprés avoir efféctué une inscription préalable sur internet, www.vtp.it, nous nous dirigeons vers le parking dédié aux croisieristes, suivre "stazione maritima", au bout du pont sur la droite, parking P2, tres pratique situé à 100 m du bateau, au tarif de 80€ pour la semaine, à payer en fin de croisiere en especes ou par cb à des caisses automatiques. L'ARRIVEE Premiere sensation vu du bas et de loin: le bateau est tres impressionnant et c'est vraiment le plus grand de tous les bateaux à quai et il le restera sur tous les ports que nous visiterons. Deuxieme sensation en arrivant dans la gare d'accueil: il y a beaucoup de monde, de tous les ages, de toutes les nationalités, et il va y avoir de l'attente. Cette sensation de monde va rester tout au long de la traversée. On nous prend nos valises, nous les retrouverons plus tard. LA CABINE Apres les formalités, nous grimpons enfin sur le bateau vers Midi et nous retrouvons notre cabine, decorée dans des tons bleus, de bonne taille, un grand lit et un coin canapé qui sera deplié le soir pour accueillir la troisieme personne, une agréable sensation de neuf, un balcon trés agréable qui nous permettra de suivre les differentes manoeuvres dans les ports, un coffre-fort, un mini bar, un rangement suffisant pour 3 personnes et, tout au fil des jours, un service efficcace, discret, qui est vraiment un des points forts de cette compagnie. Nous avions voyagé sur l'Atlantica, il y a 2 ans, et malgré ces 8 ans d'age, le bateau Costa soutient la comparaison. Egalité avec COSTA.

LE MSC MAGNIFICA. Comme je l'ai déjà dit, le bateau est superbe et presente des infrastructures de qualité, plusieurs piscines dont une couverte, un réel avantage en cette saison, de nombreux jacuzzis, un cinema 4D (8€ la seance), un bowling, une salle de jeux videos payants, une discotheque, une salle de fitness avec une vue magnifique à l'arriere de bateau, un spa avec massages, coiffeur, une déco relativement sobre, de nombreuses salles pour écouter la musique, un casino, une salle pour jouer aux cartes etc, etc, de quoi s'occuper toute la journée e les soirées. Concernant les ponts dediés au repos et au bronzage, il est possible , que l'été, cela soit un peu insuffisant en nombre de transats. Un bémol concernant les jeux de ping pong et de baby foot, 2 tables de peing pong et 2 baby foot, c'est un peu insuffisant. Avantage MSC.

LES REPAS - Nous nous dirigeons ensuite vers le buffet du Midi au pont 13, cafeteria Sahara, qui porte bien son nom de cafeteria, qui ouvre en moyenne de 12h à 15h. Du monde, beaucoup de monde, visiblement la salle est sous-dimensionée par rapport aux nombres de passagers, un peu la "guerre des places", des assiettes en plastique dur, des verres en plastique, assez loin de la vision glamour des croisieres. La nourriture est de bonne qualité pour un repas de midi, du choix, l'eternel hamburger frites, de la charcuterie, des salades, plusieurs sortes de viande, du poisson, des legumes, plusieurs choix de dessert. Leger avantage à COSTA, pas tant par la qualité que par cette impression de cafeteria. - De 16h à 17h, il est l'heure du Tea time, trés agreable, du choix en gateau et en petits fours salés, trés bien. - Le repas du soir arrive rapidement, nous étions du premier service à 18h15, c'est assez tôt, surtout aprés le tea time. Nous nous retrouvons à une table de 9 personnes, deux familles belges, qui parlaient également le français pour certains, une tablée sympathique. Premiere deception, la salle est assez banale, les tables serrées, peu de place, la déco quelconque. Les repas sont thématisées avec des spécialités de régions italiennes, entrées, salades, soupe, pates ou risotto, plat principal et dessert, et 2 menus spéciaux , celui du Commandant et celui de Gala. Autant le dire tout de suite, nous avons été déçus par la qualité generale des plats. Ce n'était pas mauvais, même assez bon, mais la presentation des plats et leur façon d'être cuisinés était d'un niveau d'un petit restau italien. Nous pouvons dire que, tant par la presentation que par la qualité, Costa nous a paru bien superieur. Avantage COSTA. - Les buffets de Minuit, nous n'avons assisté qu'à un seul , le Magnifique, organisé dans la cafeteria Sahara, bien mais sans plus, rien à voir avec le Magnifico de Costa. Avantage COSTA. - Petits dejeuners, le matin de 7h à 10h, un peu répetitif mais de bonne qualité et du choix, mais pas de cperpes, de gauffres, de pan cakes, dommage. Resultat sur la partie restauration, c'était bien mais peut certainement mieux faire et avantage assez net pour COSTA.

LES SPECTACLES. Nous avons trouvé les spectacles de bonne qualité, à 21h15, pour le premier service. Nous avons eu droit à un spectacle de magie, de ventriloquie et des spectacles tous les soirs organisés par la troupe residente avec 2 chanteurs, des acrobates, des danseurs, trés bien. Avantage léger MSC.

LES ANIMATIONS Pour les ados, trés, trés legère, pas trés mediatisées, nous sommes tombés par hasard sur un tournoi de ping pong, chez Costa, il y avait une personne chargée de l'animation ados qui avait une bonne ambiance et qui organisait pas mal d'activités dans la journée. Pour les adultes, tournois de baby-foot, de ping-pong, rien d'extraordinaire. Avantage COSTA.

CONCLUSION Pour conclure sur la partie bateau, je reviendrai sur les excursions une autre fois, nous avons effectué une croisiére trés agréable mais nous sommes retés un peu sur "notre faim" quant à la qualité de la restauration et de l'animation et une sensation de monde et d'attente que n'avions pas ressenti sur l'Atlantica. Je pense que lors de notre prochaine croisiére, nous risquons de partir avec COSTA mais MSC a eu une politique tarifaire assez agressive sur cette destination et nous repartirions sans problema avec eux. Pour finir, quel beau navire construit en France PAT
Quel hôtel choisir à Cayo Largo? English translation pending
by Papillon1972 · 2010-04-05 · 36 replies
Bonjour,

Nous prévoyons partir pour Cayo Largo au début du mois de mai et nous aimerions avoir des suggestions concernant le choix d'hôtel pour cet endroit.

Merci à l'avance!
De la mer azur à la forêt d'émeraude: Bohol, terre de contrastes (Philippines) English translation pending
by Simplybrice · 2010-03-31 · 1 reply
Ce qu'on appelle le paradis dans les brochures d'agences de voyage est enfin là. Le voyage avec un gout de vacances, voilà un truc auquel je peux bien me plier. Rappelons-nous comment procéder. Une plage. Du sable fin et Blanc. Au dessus, une serviette délicatement posée. Derrière, des palmiers et autres cocotiers par centaines ainsi que des bars gentiments bien achalandés. Devant, la mer, pure, cristalline avec un doux clapot pour adoucir des moeurs déjà pas biens violentes. Et au milieu, des doigts de pieds en éventail qui, si c'en est trop, iront se faire délicatement masser. Trop dure la vie de brochure...

Et ça se mérite!! Voilà pas deux minutes qu'on a mis nos pieds chaussés sur le sable après plus d'une journée de bataille navale qu'il faut encore qu'on trouve un toit sufisamment plaisant pour qu'on puisse faire fructifier le décor que je viens de décrire. Notre petite bande est constituée de trois larrons ou larronnes: Yo', Marie et moi-même. Trois, ce n'est pas énorme, ça ne devrait pas être compliqué de contenter tout le monde. Je me trompe... Alona Beach sur l'île de Bohol est un des endroits les plus touristiques des Philippines. Ca pulule d'hotels, de restaurants, de bars, de clubs de plongée. Ca pourrait être gênant mais comme le tout est à échelle humaine et non bétonnée, ça passe mieux que bien. Le seul problème, c'est que c'est parmi les destinations préférées des familles. Et qui dit famille dit portefeuille mieux remplis que ceux des voyageurs sans emplois. Moi, ça ne me pose pas de soucis particuliers mais pour Yo' et pour Marie, c'est un embarras majeur. On commence alors à écumer tous les hotels de bord de mer, sans succès. Ca dure pas loin d'une heure avec sacs à dos... Ensuite, afin de gagner en efficacité, on décide de poursuivre la quête au meilleur rapport qualité-prix chacun de son côté. Moi, mon côté, c'est sur place, à l'ombre. J'en ai déjà pleins les souliers de tourner comme une girouette en sachant que ça ne sera jamais assez bon marché ou jamais assez propre. Difficile équilibre. Après 30 minutes, Yo' et Marie reviennent avec plusieurs options. Encore du doute... Il me revient donc le "privilège" de les départager en allant tous les visiter. Tous, non mais t'as rêvé?!? T'as confondu daubes-trotter avec globe-trotter??? Déjà si je vais en voir un ce sera bien! Je laisse donc mes sacs à mes accolytes et pars visiter le premier d'entre eux. Et là, c'est vite vu. Pour y accéder, il faut longer un long couloir extérieur et, alors que je le traverse, je suis accompagné tout le long par une libellule qui, avec bonheur pour moi, suit le même chemin. Je ne sais déjà plus dans quel pays j'avais entendu ça, mais la libellule est un gage de chance et de bonheur. C'est donc en un clin oeil que ça s'est dessiné dans ma tête pressurée de tant de questions, cet hotel est le bon et je pourrais défendre mon point de vue devant le diable en personne s'il le fallait!!! Je retourne donc immédiatement aux potes et aux sacs, on s'équipe une dernière fois, c'est enfin le temps de la détente. En plus, la chambre est confortable et le prix en adéquation avec le budjet de chacun, pourquoi s'être pris la tête pendant deux heures?? Hein, pourquoi??? D'autant que maintenant que ça s'est fait, on peut enfin passer à la suite des évènements: l'avènement des jours heureux.

On prend donc la direction de la plage dont on est à une cinquantaine de mètres avec pour seul équipement un maillot de bain, un peu d'argent pour se restaurer et une banane retrouvée. Et, comme on est pas des manches en terme de Plaisir, on s'installe devant la mer, commande à manger et à boire, et, en attendant que ça vienne, on se jète à l'eau, ENFIN!! Pas la peine de se faire prier. En ce qui me concerne, je suis tout à mon bonheur, je fais la planche, je nage, je suis dans mon élément. Je suis aussi plus loin du bord que les autres. Je les attends donc. Ce faisant, je cherche le sable sous mes pieds immergés que je pose finalement au sol. C'est exactement à ce moment, où comme à l'accoutumée, j'aurais dû regarder autour car si je l'avais fait, j'aurais sans doute remarqué, premièrement, le nuage orageux et symbolique juste au dessus de ma tête et, deuxièmement, que je posais le pieds sur un oursin gros comme le nuage sité en premièrement. Une boule noire recouverte de piquants asserrés comme des fléchettes, un bonheur de plancher!! En une fraction de seconde, la douleur remonte le long de mes nerfs, traverse ma moelle épinière, provoque un rictus sur mon visage jusque là apaisé ainsi qu'un cri pouvant être "P... de bordel de m...!!!!! qu'est ce que c'est que ces c...???"!! En fait, dans l'eau, si on veut s'immerger plus profond que la ceinture, il faut traverser un champ de mines. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, c'est exactement le moment que choisit la jeune serveuse qui nous sert pour courir vers la mer et nous mettre au courant: - "Méfiez-vous, il y a des oursins dans le coin!" - "Ah bon?!? J'avais pas remarqué, merci du conseil, pile à l'heure!!! Et la nourriture, c'est prêt? C'est sûr? Tu ne veux pas attendre que je me repique avant??"

On est donc sorti de l'eau, moi en boitant en me demandant si la bête ne m'avait pas injecté quelque poison ce qui se produit lorsque le piquant se brise et reste sous la peau de la malheureuse victime. Et bien non, tant pis, ce sera sans doute pour la prochaine fois!!!

Maintenant qu'on a mangé et qu'on est informé des dangers qui nous guettent, il est temps de reprendre le cours d'une journée classique en mode détente sans douleur stupide. Les allers-retours entre la plage et la mer s'enchaînent. Yo' met à l'épreuve le masque et le tuba qu'il s'est payé un peu plus tôt. Marie bronze.

Mais tout cela va un temps, la plage, c'est bien, mais à la longue, c'est un peu chiant... Ca fait enfant gâté? C'est même pas grave!!! Donc, au lieu de passer notre temps à ne rien faire, on choisit d'aller faire un petit tour à pieds avec l'espoir de se trouver un joli coin pour regarder le coucher de soleil dont devrait nous gratifier la nature. Ca fait encore enfant gâté? Mais euh, même pas vrai!!! On s'équipe donc pour Yo' et moi de chaussures et pour Marie de tongs. On est parti, en route vers la côte ouest de Panglao Island, l'île riquiquie voisine de sa grande soeur Bohol, sur laquelle est posée Alona Beach. A priori, à vue de carte, la côte ouest ne devrait pas être bien loin d'Alona située sur la pointe sud, on verra bien... Comme d'habitude... On reste donc le plus près du littoral possible. Parfois il faut grimper, parfois il faut slalomer entre les flaques qui caractérisent la marée basse. Avec Yo', on s'en sort bien. Pour Marie et ses tongs, c'est limite et encore plus quand on lui fait remarquer que dans l'eau stagnante, il y a des trucs qui bougent. Oups!

Après pas loin d'une heure de marche cahin-caha, on est plus trop mal placé. On a réussi à trouver une autre plage. C'est suffisament à notre gout à tous pour qu'on ne tourne pas pendant deux heures pour en trouver une autre, si vous voyez c'que veux dire... Le ciel s'assombrit. Le bleu se meut en orange teinté de rouge. L'expérience est on ne peut plus concluante. J'adore les couchers de soleil d'autant plus qu'à l'inverse des levers de soleil, je suis toujours debout quand ils se produisent. Le ciel est maintenant noir, seul le clair de lune est là pour lui donner un peu de lumière, il est temps pour nous de retourner sur notre plage en profitant du rayonnement lunaire. En chemin, on passe devant un hotel un peu excentré mais qui à l'air plutôt mieux que le notre. Pour le même prix, il propose en plus une piscine. Donc on a beau avoir fait le tour de l'île pour trouver un hotel correct aujourd'hui, il va falloir encore re-déménager demain. Cela dit, pendant le coucher de soleil, on a eu le temps de se demander ce qu'on allait faire le lendemain, et comme on a décidé, Ô merveille, de louer des bécanes, on va pouvoir en profiter pour faire le transfert sans heurts. Enfin si tout va bien, on ne sait jamais...

Au retour à notre hotel, il doit être vers les 19h30. On en a un peu pleins les pattes et on se dit qu'on se boirait bien un p'tit coup pour faire passer la fatigue passagère. Aussi dit, aussitôt fait, un passage à une épicerie plus tard, on est maintenant les propriétaires officiels d'une bouteille de rhum local "Tanduay" (Ahh Tanduay...), ainsi que de coca pour le mixer afin de ne pas se retrouver vite fait hors-jeu. Ca en fait du liquide... Qui plus est, ce soir, on bénéficie d'un cadeau bonux. Yo' a trouvé le moyen de dégotter du tilleul ce qui n'est pas tombé dans l'oreille de deux sourds comme Yo' et moi. Tout ça fait qu'au final il est minuit quand on se rend compte du temps qui passe et de l'appétit qui se creuse. Mais on ne se démonte pas pour autant et on part en quête d'une table hospitalière. Tout le long de la plage, tous les restaurants sont fermés, c'est bien notre veine. Dans les rares bars qui sont encore ouverts, on se fait rembarrer. D'après ce qu'on peut voir, la seule nourriture qu'on peut se mettre sous la dent, ce sont des paquets de chips. Délicieuse perspective pour un dîner même à pas d'heure... On finit donc par demander à tous les rares locaux qui croisent notre route où est-ce qu'on peut bien dénicher un plat chaud. Et on finit par savoir. Il reste un restaurant ouvert tard le soir, à nous de tenter notre chance. Et de la chance, on en a cette fois. Le dernier restaurant est toujours ouvert mais est sur le point de fermer. Les seules choses que l'on peut commander, ce sont soit des hamburgers avec frites, soit des salades. Je ne sais plus qui opte pour quoi mais au final, il se trouve que la salade n'a de verte que le nom et que les hamburgers pourraient entrer au Guiness Book des records sous l'appelation "pire nourriture ayant jamais été servie". Heureusement qu'il reste les frites, elles ne font pas long feu sur la table. On rentre à l'hotel toujours affamé. Il est autour de 1h30. A nous maintenant de nous lever demain matin pour explorer Bohol autant que possible en une journée de deux roues motorisées. Et pour le réveil, j'endosse la responsabilité de l'heure, 9h, mais aussi de la sonnerie puisque c'est mon MP3 qui sonne. Ca me donne donc des milliers de choix quant à la meilleure chanson susceptible de nous mettre sur pieds de bonne humeur. Ca me tient d'autant plus à coeur, que ça me fait plaisir car j'adore la musique et plus encore MA musique, et le fait d'avoir à trouver une musique qui plait dès le réveil est un challenge intéressant. Je jète mon dévolu sur "Love is all" de Roger Glover & the Butterfly Ball; c'est un hymne au partage, à la fraternité, au bonheur, ça devrait suffir.

A 9h, comme prévu, la musique remplit la chambre. Dans ces cas là, je sais exactement comment ça se passe, si j'éteins la chanson tout de suite, c'est un coup à se rendormir jusqu'à pas d'heure comme j'en fais parfois l'expérience avec joie. Mais aujourd'hui, pas question. Avec la perspective de découvrir Bohol et surtout de conduire la tête au vent, l'heure est au réveil. Je laisse donc la musique suivre son cours alors que je me lève pour aller prendre une douche régénératrice. Là-dessus, Marie se réveille, redresse péniblement la tête et, d'un ton sec, entame la journée par un: - Tu peux éteindre la sonnerie de ton téléphone? Merci!!!! Ahhhh, un bonjour aurait été tellement mieux accueuilli!!! Au lieu de ça, je suis sur le cul, c'est bien la peine que je me décarcasse!! Je n'ai pas d'autre possibilité que de faire la gueule, la gamine a intéret à s'excuser ou littéralement ça va chier des bulles!!! La sonnerie de ton téléphone, pas croyable... "Love is All", mon hymne, trainé dans la boue dès le lever... Je vais prendre ma douche, quand j'en sors, Yo' s'y colle à son tour, Marie roupille. Maintenant que j'y pense, je me dis qu'on aurait dû la laisser là!! Au lieu de ça, Quand Yo' laisse sa place, on la réveille, elle se lève en gromelant. Ca commence à me plaire... Vient ensuite l'heure du petit déjeuner, toujours pas d'excuses. Ensuite, vous vous dîtes qu'il est temps de profiter du fait qu'on se soit lever tôt, et bien non. Au lieu de ça, tout le monde file au cybercafé, mais bien sûr... La raison, l'achat en ligne de billets d'avion pour le lendemain afin que l'aventure avance bon train. Moi, je sais que je n'ai pas besoin de ça mais comme Yo' et surtout Marie ont envie d'aller à Boracai (toujours aux Philippines), je suis finalement partie prenante n'ayant pas envie de mettre un terme à mes vacances avec le Yo'. On y passe pas loin d'une heure... Et on est toujours pas parti, vous vous rappelez, il faut encore qu'on change d'hotel. Ca nous permet au moins de prendre les scooters, on avance pas à pas mais on avance. Enfin, il est presque midi quand on prend la route. Avec nous, on a deux montures. Pour l'instant, je suis le passager de Marie ce qui devrait me permettre, à l'heure où on jouera aux selles musicales, de prendre le guidon pour ne plus le lacher pour le reste de la journée. Notre premier objectif, traverser le pont qui nous sépare de Bohol avant de nous aventurer dans les terres à la recherche du centre de préservation des tarsiers. Les tarsiers, non, vraiment ça vous dit rien? Ce sont de minuscule primates avec des yeux qui occupent la moitié de leur face. C'est un peu comme si Yoda avait bu trente expressos! Regardez les photos c'est à mourir! Mais pour l'instant, on y est pas encore, ce serait trop facile!!

On trouve le pont sans problème, facile. Ensuite, une fois sur Bohol, c'est là qu'il faut commencer à se servir de la carte du LP qui, question détails, est un peu chiche. Il faut d'abord longer la route côtière sans se tromper de sens, mission accomplie. Ensuite, c'est là que ça se complique, il faut bifurquer. On procède ici surtout au jugé. Combien de kilomètres parcourus jusque là? Combien de kilomètres à parcourir avant de tourner? Et on se lance non sans auparavant avoir demandé confirmation à un local. Très vite, la route se transforme en piste. Puis, très vite encore, la terre se transforme en pierres. Plus de dix kilomètres comme ça en plus d'1/2 heure, ça fait du moins de 20km/h! Petit à petit, la piste rétrécit; à un moment c'est sûr, on a dû faire une erreur... Si on continue à ce rythme, je me demande sur quoi on va déboucher! On est en plein doute. C'est exactement le moment choisi par un philippin pour nous rejoindre, lui aussi en meule. On lui demande. Il confirme notre erreur d'itinéraire. Et puis, sympa comme tout, sympa comme un philippin, il nous propose de faire demi-tour et de nous ramener sur le droit chemin de la navigation routière. Merci M'sieur!!! On repart à contre-sens pour se rendre compte qu'effectivement, à un moment, il y avait un embranchement qu'on a oublié de voir. Maintenant qu'on est au courant, on répart notre bévue et réattaque en direction du centre aux tarsiers qu'on atteint finalement après deux heures de route.

Le centre est un immense enclos forestier dans lequel vivent quelques uns de ces animaux atypiques. Dès qu'on s'y présente, on nous affuble d'un guide. Je dis "affuble" car, en général, c'est tout sauf indispensable. Mais cette fois, on réalise très vite qu'il en est tout autre. Les tarsiers tiennent dans la paume d'une main et sont plus ou moins verdatres ce qui constitue leur seul mode de défense: le camouflage. Dans la forêt, vas essayer d'en voir un et reviens me voir dans les deux ans si tu y arrives et ce, même dans un enclos. Mission impossible. Impossible, sauf pour le guide. La preuve, il nous conduit droit sur eux. Quatre fois! J'en viens à croire que quand les tarsiers trouvent une branche qui leur convient, ces feignants y restent des lunes durant. Pour nous, c'est tout bénéfique. Sur chaque animal réparti dans les bois, on passe cinq minutes de temps à prendre quelques photos et à s'émerveiller de ces boules de poils dont la tête est recouverte de deux yeux. "J'en veux un pour Noël!", dirait l'enfant gâté. Il est ensuite temps de partir. Laissons les tarsiers vivre leurs amours torrides loins de nos regards voyeurs et avançons! Direction les "Chocolate Hills" ou "Collines chocolats", c'est selon.

En plus du fait que ça me fait très plaisir d'aller découvrir ces collines à priori uniques au monde que j'avais envie d'admirer depuis ma première fois aux Philippines, c'est aussi pour moi l'occasion de récupérer un guidon, celui de Marie, qui glisse à l'arrière. Ca veut aussi dire que sur le tronçon du retour des collines, j'aurais la bécane pour moi tout seul, Yo' devant pour l'occasion libérer la place à la miss castratrice. Mais pour l'heure, c'est donc Yo' et moi aux commandes, le rythme s'accélère, Marie a peur, accroche toi cocotte!! C'est pas vraiment notre faute, c'est vrai qu'on aime tirer sur la poignée des gazs, mais là, on est pas en avance et plus ça va et plus on sait qu'on va devoir faire de la route de nuit au retour ce qui n'est pas très engageant vue la façon qu'on les philippins de respecter le code de la route. La route défile à grande vitesse; dès que Marie hurle, je sais qu'il faut que je modère le rythme pendant au moins trente secondes afin qu'elle retrouve un peu de sérénité, et on est reparti en poussant la quatrième dans ses derniers retranchements. Résultat, à cette cadence, on découvre les premières collines peu de temps après, chouette spectacle. Les Chocolate Hills ont ceci de particulier qu'elles sont particulièrement rondes et que la saison sèche leur donne une couleur marron proche de celle du... Du... Du chocolat, bien sûr, gardez m'en quelques morceaux pour quand je reviens, ça manque!!! Quand on roule, même si on était pas au courant du caractère particulier, on ne pourrait faire autrement que de s'en étonner. Et pour profiter pleinement d'un point de vue, les autorités philippines, qui ont tout bien pensé, ont fait construire une route qui serpente jusqu'en haut de l'une de ces collines et offre d'en haut un panorama unique et payant. Seulement, c'est pas payant si on s'arrête aux 3/4 de la route. Pas folle la fourmi, pas folle la cigale. On reste donc là le temps de s'en mettre pleins les yeux et accessoirement s'en griller une avant de repartir faire un tour plus près sol autour des Hills. C'est aussi l'occasion de re-tater de la route en terre, c'est joyeux. Puis, comme à vue de nez, on en a pour pas loin de trois heures à rentrer, on prend enfin en compte le fait qu'on est en retard. Il est presque 5h et la lumière décroit rapidement. Plus question de traîner sauf que Marie prend la place de Yo' qui s'installe derrière elle. Je fais donc office de lièvre pour rassurer la demoiselle qui n'a qu'à sucer ma roue (NDLR: jargon plus souvent employé dans les milieux cyclistes que chez Marc Dorcel). Je peux donc me permettre d'avancer, elle n'a qu'à suivre. Seule entorse à cette règle du plus vite possible, on détermine que chacun de nous trois a le droit de solliciter un arrêt photo. Retard pour retard, on peut quand même un minimum profiter de la verdoyance des paysages. C'est moi qui détermine le premier arrêt, la lumière tombante se reflète dans les rizières, immancable. On descend donc de selle, puis comme c'est joli et qu'il y a un petit chemin, on décide de s'accorder cinq minutes de marche pour voir ce qui se cache derrière. Le chemin mène à une petite maison particulière, impossible d'aller plus avant. On fait donc demi-tour quand on tombe sur la dame qui habite les lieux. Elle est charmante et a le coeur sur la main à tel point que durant les deux minutes de discussion qu'on a avec elle, elle nous invite déjà tous les trois à dîner avec la famille et à passer la nuit. Incroyable!! Trop beau pour être vrai!!! C'est ça les Philippines!!!! Malheureusement pour nous, on ne peut accepter l'invitation. Le type à qui on a loué les motos possède nos passeports et ça fait frémir Marie. En plus, on a aussi un avion à prendre le lendemain et ça fait aussi frémir Marie à l'idée qu'on puisse le rater. Damned, tant pis... Peut-être une autre fois...

A la place, on décide de faire frileusement comme prévu au grand désespoir de Yo' et du mien. En route vers Panglao, Ilona Beach, plus de temps à perdre. Même une pause pipi, c'est limite. On est encore à mi-chemin quand la nuit tombe. Le traffic n'est pas très dense mais ça déboule quand même de partout, tout le temps, avec une énorme diversité dans les modes de transport et autres animaux de ferme qui traversent la route sans prévenir. Il faut donc maintenir une vigilance de tous les instants. Qui plus est, plus on progresse et plus on aperçoit clairement à l'horizon un orage avec des éclairs aux proportions dantesques. Pourvu qu'on arrive avant la pluie, il ne manquerait plus que ça!!

Au bout d'une heure de conduite nocturne, on atteint le pont qui sépare l'île de Bohol de celle de Panglao. Il semblerait que l'orage n'est pas bougé, on est toujours au sec. Et comme on a quand même conduit une heure dans sa direction, on s'en est quand même bien rapproché. A tel point que maintenant, l'orage semble être à portée de mains. C'est un spectacle extraordinaire auquel on assiste, impossible de ne pas refaire une pause. On s'arrête donc au milieu du pont pour admirer et tenter de prendre des clichés du phénomène. Attendez, tenter? Non, réussir avec brio!!! Une des photos est mon écran de veille d'ordinateur depuis tout ce temps, c'est dire!!! La grosse cartonne!!! La méga touch!!! Le cliché ultime!!! Non, sans dèc'!!!!

Puis enfin, il est vraiment temps de rentrer. On avait promis qu'on serait de retour avant 7h et il est déjà 7h30 sachant qu'on a encore peut-être 45 minutes de plus à rouler. Marie pense à son passeport, encore. On traverse Panglao aussi vite que possible. Parfois c'est assez limite car la lumière est inexistante mise à part nos phares qui n'aveugleraient qu'un tarsier. Parfois, c'est aussi limite car on croise la route de voitures qui restent en pleins phares tout du long ce qui fait que pendant de longues secondes, c'est à notre tour d'être complètement aveugle!! Mais au final, malgré les risques, malgré les péripéties; on est de retour, VIVANT. Vivant ET sec!!!! Marie peut récupérer son passeport, ça fait déjà ça de moins sur quoi elle peut m'agacer. Au total, on aura passé près de sept heures sur la route, tout le monde a mal au derrière et tout le monde a faim. Pour un peu, si on trouvais un restaurant où on pourrait manger debout, moi en tout cas, je ne dirais peut-être pas non. Mais non, on dîne finalement assis. Et on ne mange pas, on dévore!! Pour ma part, un steack de marlin l'enchanteur d'une livre qui, d'un coup de baguette magique, est avalé en deux temps trois mouvements! J'en avais besoin. Seulement le deuxième repas de la journée et plus encore si on inclue le burger immangeable de la veille au soir. Et à l'issue de cette ventrée, je suis comme les autres, je suis rincé. La seule chose dont j'ai envie, c'est d'une "tisane" ou deux au bord de la piscine que je n'ai même pas encore vue, peut-être d'une trempette optionnelle, et d'une bonne nuit de sommeil.

Ne reste plus donc qu'à rentrer à l'hotel à pieds à l'autre bout du bled pour bien nous achever. Quand on y arrive, la première chose qu'on demande c'est "Où est la piscine?", bien sûr. Là, la personne qui nous accueuille ruine tous mes espoirs de plan qui se déroule sans accrocs: "Non, pour la piscine, ça va pas être possible..." - Pourquoi? Il est trop tard? Elle est vide? Pourquoi? - Allez voir si vous voulez mais je vous déconseille la baignade. On quitte donc la réception bien curieux de ce qui se trame dehors et, une fois arrivés à la piscine, on comprend tout, l'eau n'y a pas été nettoyée depuis un sacré bout de temps. Peut-être que les espagnols n'avaient pas encore découvert le pays que la piscine n'avait déjà pas été nettoyée!! L'eau n'y est pas bleu mais verte et la surface est recouverte d'une pellicule douteuse surement susceptible de provoquer chez le baigneur des complications cutanées faisant passer la lèpre pour de l'acnée. Donc non merci, pour la baignade c'est gentil, mais non merci... Au lieu de ça, on ne se laisse pas abattre et on prend quand même notre tisane au lit. Il en faut plus que des champignons pour me faire renoncer au tilleul!! Il est pas minuit quand on se dit bonne nuit. Pour une fois, demain est vraiment un autre jour. Un autre jour, une autre île. Et entre les deux un avion, royal!! Vous avez dit enfant gâté?? Mais euh!!!

Pour la peine, je t'embrasse et c'est pas négociable. A bientôt.
Avis sur itinéraire de quinze jours San Francisco - Las Vegas? English translation pending
by Catseyes125 · 2010-03-23 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai déjà pas mal épluché le forum pour récolter de précieuses informations, mais je souhaiterais maintenant si vous le voulez bien avoir votre avis éclairé sur mon itinéraire.

Nous partons en couple (la trentaine) et c'est notre premier voyage dans l'ouest américain, on a envie de s'en mettre plein la vue, même si on est des randonneurs assez moyens.

Nous partons de San Francisco (départ 6 mai), retour de Las Vegas (21 mai) en passant par les parcs nationaux:6-mai: San Francisco AM: Arrivée à San Francisco vers 12h. PM: Union Square (Grace cathedral), cocktail en haut d'une tour et/ou cheese cake factory en haut de Macy's!07-mai: San Francisco AM: Visite d'alcatraz, Fisherman's Wharf, trajets en cable car PM: China Town, Telegraph hill pour voir la coit Tower08-mai: San Francisco Haight ashbury, Golden Gate Park, Golden Gate Bridge, Lombard Street09-mai: Yosemite AM: Prise de la voiture de location à Union Square - Départ pour Yosemite (310 km - 4/5h) PM: Arrivée en début d'après-midi à Curry Village (logement dans une canvas tent cabin) Lower Yosemite Falls et coucher de soleil10-mai: Yosemite - Sequoia AM: randonnée The Mist Trail (Vernal and Nevada Falls) Nous ne nous rendons pas à Mariposa car nous enchainons sur Sequoia National Park. PM: Départ pour Sequoia (285 km - 3/4h) Ballade - nuit au camping (Lodgepole)11- mai: Sequoia - Mojave AM: Visite de sequoia park PM: Départ en direction de Death Valley. Arrêt pour la nuit à Mojave (308 km, 4h)12- mai: Mojave - Death Valley AM: Trajet Mojave- Death Valley (310 km, 4h) PM: Points de vue de Death Valley en voiture13-mai: Death Valley - Zion AM: Death Valley PM: Death valley et départ en direction de Zion. Etape quelque part entre DV et Zion car la distance parait assez grande (485 km) Nuit en motel.14-mai: Etape (à trouver) - Zion AM: Trajet jusqu'à Zion PM: Randonnée à Zion (Angel landing?)15- mai: Zion - Bryce canyon AM: Randonnée à Zion PM: Départ pour Bryce canyon (187km - 3h) Petite randonnée - coucher de soleil. Nuit en camping16- mai: Bryce - Antelope Canyon AM: Randonnée Bryce (Navajo loop) PM: Départ pour Antelope Canyon (192km - 3h)17- mai: Antelope Canyon - Monument Valley AM: Antelope canyon et Horse shoe bend PM: Départ pour Monument Valley 18- mai: Monument Valley - Grand Canyon AM: Monument Valley PM: Départ pour Grand Canyon19 -mai: Grand canyon - Las Vegas AM: Grand canyon (peut-être survol en avion) PM: départ pour Las Vegas (447km - 5h) - Arrivée en soirée20- mai: Las Vegas21 - mai: Départ pour ParisNous avons essayé de toujours passer une soirée et une matinée sur les sites pour profiter du lever et coucher de soleil et de faire les trajets en voiture en début d'après-midi la plupart du temps.

D'abord quel est votre avis global? Notre parcours vous semble-t-il cohérent? Y a t-il des sites où nous n'avons vraiment pas prévu assez de temps? Bien sûr, le planning est assez chargé car comme c'est notre 1er voyage nous avons envie de voir pas mal de choses, quitte à revenir une autre fois pour profiter plus longtemps des endroits qui nous aurons marqués!

Faut-il sacrifier une étape?

Avez-vous une idée d'où on pourrait faire l'étape entre Death Valley et Zion? (Il y a bien Las vegas, mais nous avions plutôt envie de le garder pour la fin du voyage). Merci d'avance pour tous les précieux conseils que vous pourriez nous donner! On a hâte d'y être!!
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°2) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-13 · 52 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 5 – DE SANTA FE A KING OF WINGS

Après un petit déjeuner en commun, nous sommes tous prêts vers 8 heures. Tandis que mes amis vont faire un circuit d’une journée en passant par Taos, je vais poursuivre mon voyage en direction des badlands du Nouveau-Mexique où j’ai ce soir un rendez-vous à honorer.

Nous nous reverrons bientôt : nous avons prévu de séjourner chez Annie & André dans leur maison de la Drôme pour quelques jours en septembre prochain. Elisabeth et moi y découvrirons la vidéo et le diaporama de leur voyage, toujours aussi remarquables, et j’y ferai quelques apparitions pour la journée d’hier.

Je me ravitaille en produits frais au Wall Mart et je pars en direction de Farmington.

Vers midi, je fais une pause près de Lybrook, un lieu dont j’ai lu le plus grand bien sur un site web consacré aux badlands du Nouveau-Mexique. N’ayant pas prévu d’explorer cette vaste étendue, mon but est seulement de faire un premier repérage des lieux pour une prochaine visite. Je me rends aux différents points de vue sur les badlands, mais dans la lumière de milieu de journée tout est écrasé par le soleil et à cette distance il est difficile de se rendre compte de l’intérêt du site.

Un canapé incongru, qui a subi les outrages du temps, est installé face à un des points de vue. Pourquoi pas un simple banc qui aurait suffi pour admirer le paysage ? Chacun est libre d’émettre son hypothèse… 😛



D’ici, toute descente semble impossible ou dangereuse et l’accès à une piste proche qui pourrait mener aux badlands est interdit. Il restera donc à trouver d’autres accès plus à l’ouest pour ma prochaine visite.

Un peu plus tard, je me gare à l’extrémité de la petite piste qui mène à Ah Shi Sle Pah, un curieux nom navajo qui sonne un peu comme une formule magique.

En quelques minutes de marche, je me retrouve au cœur d’un monde austère et désolé, avec des étendues de bentonite grise prenant parfois la forme de hoodoos dans des wash qu’on imaginerait volontiers sur une autre planète. Il paraît qu’on y découvre des fragments d’os de dinosaures mais je ne trouverai que des morceaux de bois pétrifié.





Par moments, la bentonite grisâtre est égayée par les teintes brunes de « chapeaux » de pierre. Certains ressemblent à des macarons !





C’est à l’ouest du site qu’on peut voir les hoodoos les plus élancés et les plus colorés, surnommés les Yellow Hoodoos. C’est vraiment mon secteur préféré dans ce que j’ai pu visiter en trois heures à Ah Shi Sle Pah, le reste du site valant, à mon avis, davantage par son ambiance que par son intérêt esthétique ou géologique (en comparaison de Bisti Badlands).









Il faudrait attendre la lumière de fin d’après-midi pour photographier les Yellow Hoodoos sous leur meilleur aspect, mais je dois quitter ce secteur pour reprendre la voiture et me rendre dans une autre partie du San Juan Basin où se trouve un hoodoo étonnant que ses récents découvreurs ont baptisé « King of Wings ».

Pour cette visite, j’ai rendez-vous avec John que je ne connais qu’à travers nos échanges via Internet. Il habite le sud du Colorado, est géomètre et passionné de photographie (principalement des paysages du Southwest). On peut voir ses superbes photos sur sa galerie « Caught in time ». C’est John qui m’avait contacté en 2008, comme il l’avait fait simultanément avec mes amis allemands Steffen et Isabel (qui, elle, est en réalité autrichienne) : il était étonné de voir sur nos sites web des photos d’endroits qu’il connaissait mais pensait être restés confidentiels (par exemple « Arch Slot Canyon », « Red Canyon »…). Après plusieurs échanges d’e-mails, il nous proposait de réaliser quelques explorations ensemble, à condition de ne pas divulguer certaines de ces localisations. Steffen et Isabel l’avaient rencontré durant leur trip de début 2009 (notamment pour voir « King of Wings ») et c’est désormais à mon tour de faire la connaissance de John. Merci Internet !

Le rendez-vous est fixé en fin d’après-midi (car John travaille ce jour-là dans les environs), au bord d’une piste à peine tracée au milieu de nulle part. J’avais trouvé assez « fun », pour un premier contact, le fait de se rencontrer à un simple point GPS, en plein wilderness. Nous y arrivons presque ensemble et devons avoir l’air de contrebandiers 🏴‍☠️ ! Dès les premiers échanges, il se confirme que John est très sympathique et a beaucoup d’humour. Nous partons rapidement randonner dans les badlands pour atteindre le « King of Wings ». Même s’il était prévu d’explorer d’abord ses alentours, John ayant eu une grosse journée de travail, nous avons envie de prendre notre temps et de bavarder, donc nous décidons finalement d’y aller directement et de rester sur place.

On surnomme « Wings » les longues pierres plates qui coiffent certains hoodoos en débordant largement de leur base, ce qui peut rappeler des ailes d’avion. La « Wing » que nous allons voir est la plus grande que nous connaissions, car elle a un porte-à-faux d’au moins quatre mètres, d’où son surnom de « King of Wings ». Elle a été découverte un peu par hasard en 2007 par un photographe amateur local et c’est son extrême fragilité (on se demande même comment elle tient encore en équilibre) qui justifie de ne pas en divulguer la localisation.

Arrivés à « King of Wings », nous y attendons le coucher du soleil, ce qui nous donne le temps d’admirer cette formation unique et de la photographier sous toutes ses coutures.













John me fait bien rire quand il se met soudain à scander des « Hail to the King of Wings » (« Gloire au roi des ailes ») en levant les bras au ciel puis en se prosternant devant le royal hoodoo. La scène est franchement surréaliste 😎, on est loin de certains photographes qui se prennent au sérieux !



Quand la lumière baisse, nous faisons un tour à proximité pour photographier quelques hoodoos de petite taille…





… avant de revenir à « King of Wings » pour le coucher du soleil.







J’apprécie pour son ambiance la marche de retour au crépuscule et il fait quasiment nuit lorsque nous arrivons aux véhicules. Nous avons réussi à les trouver sans l’aide du GPS, histoire de prolonger un peu l’aventure.

La visite de « King of Wings » a combiné tout ce que j’aime : authentique wilderness avec un parfum d’aventure, originalité géologique et esthétique, belle lumière et opportunités photographiques, partage avec quelqu’un qui est sur « la même longueur d’onde »… 🙂

Maintenant, alors que la nuit est tombée, il nous faut emprunter plusieurs pistes successives pour aboutir sur la highway, mais John a déjà fait ce trajet et nous y mène sans encombre. Comme cette première rencontre fut une réussite qui en appelle d’autres, John me propose de nous retrouver le week-end suivant pour de nouvelles explorations sur la réserve navajo. Cela tombe bien car c’est justement ce que j’avais prévu de faire avec un ami d’Arizona, nous serons donc trois avec chacun notre 4 x 4, ce qui n’en sera que mieux. Une fois le rendez-vous fixé, John part rejoindre son motel à Farmington car il commence à travailler très tôt le lendemain, tandis que je me dirige vers le parking de Bisti Badlands pour y bivouaquer.

Je suis surpris d’y découvrir un camping-car et un SUV, avec trois personnes qui devisent gaiement autour d’une table de camping malgré l’heure tardive. Je vais saluer mes voisins de bivouac : ce sont trois jeunes Allemands qui viennent de fêter avec quelques bières leur visite des Craked Eggs (aussi appelé Egg Factory) jusqu’au coucher du soleil avec retour de nuit à leur véhicule. Le volume 3 « Colorado & New Mexico » de Photographing the Southwest se trouve sur la table, ainsi qu’une carte topographique tirée de l’excellent site web « Secrets of the West » de mon ami allemand Steffen, deux raisons qui me valent spontanément une invitation à partager leur repas. Comme ils ne se laissent pas abattre, le repas sera plus consistant et arrosé (de vin californien) que le frugal dîner solitaire que j’avais prévu. L’ambiance est sympathique 🙂 et je leur donnerai beaucoup de conseils pour leurs visites des jours à venir.

Dommage que ce ne soit pas la pleine lune car nous aurions pu nous balader au milieu des hoodoos tout proches à l’ouest du parking. Je propose une sortie aux « Wings » de Bisti Badlands pour le prochain lever du soleil, mais le jeune couple décline car « il est en voyages de noces », le troisième voyageur est intéressé « à condition qu’il arrive à se réveiller » (comme moi, il dort dans son SUV). Je prépare mon sac à dos pour le lendemain matin, je regarde mes photos et m’endors avec des Wings plein les yeux…

JOUR 6 – DE BISTI BADLANDS A ROYAL ARCH

Ce matin, je suis prêt à partir peu de temps après la sonnerie du réveil. J’entends un ronflement dans le SUV du « co-bivouaqueur » allemand, donc je m’en vais seul sans traîner car il y a bien une demi-heure de marche à un bon rythme pour arriver aux Wings (au nord du site).

Je tenais absolument à retourner aux Wings, que j’avais vues en 2003 avec Elisabeth, parce que j’en avais été frustré lors de ma visite d’octobre 2007 avec Thierry (Wavemaster) qui, ayant eu cet après-midi-là une overdose de badlands et de hoodoos 😕, n'avait pas voulu s’y rendre avant la séance photo aux Cracking Eggs pour le coucher du soleil.

Après une marche vivifiante, j’arrive au pied de l’aile en forme d’otarie quelques minutes avant le lever du soleil, pour tenter de capturer ce moment magique où la lumière change si rapidement.









Le soleil éclaire progressivement les autres Wings et les badlands, le spectacle est magnifique et je ne regrette pas mon réveil aux aurores.







Je petit-déjeune sur place, alors que le soleil commence à darder ses rayons.

La lumière devient rapidement crue, mais je décide tout de même de faire une grande balade dans les Bisti Badlands, pour l’ambiance et le plaisir d’y randonner, même si l’appareil photo restera la plupart du temps dans le sac à dos.

En chemin, des ravines blanches prennent des formes intéressantes.





Certains hoodoos, tout en finesse, n’auront qu’une existence éphémère…



D’autres se regroupent sur une colline…



… où prennent la forme d’un arbre…



… quand il ne s’agit pas d’un hoodoo coiffé d’un véritable morceau d’arbre pétrifié…



… dont on peut découvrir des troncs entiers comme à Petrified Forest :



Quand j’arrive aux Cracked Eggs, je me remémore l’été 2003 où, avec Elisabeth, nous avions arpenté les Bisti Badlands pendant des heures sous le cagnard, à la recherche de ces fameux « eggs » que je voulais absolument trouver et ajouter dans la nouvelle édition de Photographing the Southwest. A l’époque, il n’y avait pas de sites Internet ou de guides traitant des Bisti Badlands, ni d’indications sur la localisation des formations les plus photogéniques. Le site était encore très peu visité, seuls quelques photographes locaux en avaient publié des clichés et ils ne voulaient dévoiler ni les coordonnées ni même à quelle distance de la piste et dans quelle direction pouvaient bien se trouver les Cracked Eggs. Mais c’est en nous obstinant et en marchant avec leurs photos en main que nous avions fini par les repérer, un peu surpris de constater qu’ils n’étaient finalement pas si loin du parking (environ 45 minutes). A cause de leur petite taille, on pouvait passer à quelques dizaines de mètres d’eux sans les remarquer sous la lumière écrasante qui estompe couleurs et reliefs en pleine journée.

En ce milieu de matinée, je suis un peu déçu 😐 quand je retrouve « l’abeille » des Cracked Eggs..



Elle est moins jolie que lorsque je l’avais photographiée au coucher du soleil, en octobre 2007 :



Les Cracked Eggs sont plutôt tristes en pleine journée, aussi je préfère vous montrer deux photos prises en 2007, pour vous convaincre de privilégier la visite à l’heure précédant le coucher du soleil, quitte à revenir au véhicule dans la pénombre et au GPS (mais prenez bien des piles de rechange, on ne sait jamais !).





Je pousse la randonnée un peu plus loin que la butte nommée Eagle Nest, d’où on a une vue dégagée sur le wash au milieu des badlands :



Au retour, je passe la « porte » des Bisti Badlands avant de rejoindre mon véhicule vers midi, alors que la chaleur devient moins supportable.



Un homme jeune vient d’arriver sur le parking dans son vieux SUV 4 x 4, avec un canoë sur le toit (ce qui paraît incongru dans ce décor totalement désertique). Très affable, il me propose de déjeuner avec lui sur le pouce. Il m’explique qu’il vient de Californie où il a été licencié récemment à cause de la crise financière. Il a pensé qu’un grand circuit dans l’Ouest, d’au moins six mois, serait une bonne occasion pour dépenser ses économies, en espérant que la reprise aurait débuté à son retour et qu’il retrouverait un emploi. On reconnaît bien là l’optimisme et le positivisme très américains. Il me dit spontanément que pour son voyage il suit quasi exclusivement les indications des trois volumes de Photographing the Southwest (sauf pour la partie nautique), qu’il me montre tout annotés. Je suis surpris quand il me remercie chaleureusement en me faisant une virile accolade (le hug américain) simplement parce que je lui ai répondu que j’avais collaboré à ces guides. En l’écoutant, je comprends que ce « trip », plus qu’un simple voyage, représente pour lui une sorte de pèlerinage un peu mystique afin de célébrer la Nature.

Après lui avoir donné quelques conseils complémentaires pour la visite des Bisti Badlands, je le quitte pour me rendre à Farmington où je me rafraîchis, fais quelques courses au Wall-Mart et envoie des e-mails sur mon notebook (en bénéficiant de la WiFi accessible du parking du motel où je me suis garé).

Dans l’après-midi, je prends la direction de l’ouest pour me rendre une seconde fois à Royal Arch, ma précédente visite en 2006 m’ayant donné envie d’y bivouaquer pour assister au lever du soleil.

Je fais une courte pause à Shiprock, montagne sacrée des Navajos. Même de loin, le monolithe isolé est imposant, mais je suis surtout impressionné par la muraille volcanique qui y mène, tellement fine et rectiligne qu’on la dirait bâtie par la main de l’homme.



Je suis scandalisé par les très nombreux cadavres de bouteilles d’alcool fort qui jonchent les bas-côtés de la piste menant au monolithe, quand ce n’est pas la piste elle-même. Le caractère sacré de ce lieu n’empêche pas les Navajos de venir y picoler alors que l’alcool est interdit sur toute la réserve, dont Shiprock fait partie. Pour ne pas risquer d’être pris en train de transgresser cette interdiction, ils se dépêchent de boire leur bouteille puis la jettent au plus pressé, sans aucun respect pour les lieux et la nature, ou pour les pneus de ceux qui emprunteront cette piste après eux. Désolant…😠

Je ne m’attarde pas et continue ma route pour entrer en Arizona et me rendre dans la région isolée où se situe Royal Arch. Au moment de prendre la piste, à proximité d’un village navajo, je m’arrête sur le bas-côté et me concentre sur la carte topographique. Je suis surpris et sursaute lorsqu’une jeune femme navajo toque à la vitre de ma portière. Tout d’abord inquiet, car les Navajos n’aiment généralement pas qu’on vienne se balader sur leurs terres, je suis vite rassuré par le visage souriant de la jeune femme. Elle me demande si je peux la ramener chez elle (« up the ridge », me dit-elle en me montrant vaguement la route d’où je viens), car elle a un problème de véhicule. J’accepte volontiers et elle semble réellement soulagée. Je comprends pourquoi, car sa maison se situe à plus de six miles de là ! Elle me dit que ce ne sont pas les trois heures de marche qui l’inquiètent mais plutôt les chiens agressifs qui traînent aux abords des habitations. Contrairement aux Navajos âgés que j’ai déjà pris en stop lors de précédents voyages, et qui étaient restés totalement silencieux, la jeune femme a envie de discuter. Elle me demande pourquoi un Français se rend dans cet endroit reculé et quand je lui réponds que je vais à Royal Arch, elle me conseille d’être très prudent car il y a eu des véhicules accidentés sur cette piste (ce qui m’étonne car je ne me souviens pas de difficultés particulières lors de ma visite de 2006). Avant de me quitter et de me remercier, elle m’indique un raccourci via des pistes à travers les montagnes pour rejoindre ma prochaine destination au-delà de Lukachukai.

Content d’avoir rendu ce service, je refais le chemin inverse pour prendre la piste qui mène à l’arche. Je comprends très vite le conseil de prudence de la jeune Navajo : depuis ma dernière visite, la piste s’est nettement détériorée ! De très profondes ornières ont été creusées par les gros Pick-Up des Indiens et, si on roule dedans, on risque de frotter voire de coincer le bas de caisse sur la bande de terre centrale. Il vaut donc mieux rester sur les rails étroits et surélevés de chaque côté des ornières et bien viser, car ils sont bordés de très près par les buissons ou par le fossé. Mais ce n’est pas tout : çà et là des trous parsèment la piste, qu’il faut passer avec précaution, le pire étant lorsque les rails ne sont pas à la même hauteur et que le SUV penche dangereusement, au risque de se renverser 😕. C’est certainement ce dont parlait la jeune Navajo.

Ces passages sont stressants et je suis bien content d’arriver sans encombre à une petite zone en retrait pouvant servir de parking sur la crête en face de l’arche. C’est l’endroit idéal pour bivouaquer et assister au lever du soleil, aussi j’y gare mon véhicule et continue à pied sur la piste qui amorce une descente raide avant d’atteindre le fond d’un wash. N’ayant pas trouvé de sentier pour atteindre l’arche, je la rejoins directement en passant sur le slickrock et au travers de la végétation.

Royal Arch se détache particulièrement bien dans le ciel, à la fois impressionnante (plus de cinquante mètres de hauteur) et élégante (car fine et élancée). Je la classe sans hésiter dans mon « Top 5 » des arches de l’Ouest.

En voici trois vues (face est, dessous, face ouest) qui ne lui rendent pas vraiment justice, car elle est difficile à photographier de près.







De l’arche, la vue est très belle vers l’est. De grands monolithes et des mesas de slickrock rouge contrastent avec la verdure très présente et le bleu du ciel, un peu comme dans les environs de Sedona. Je reste longtemps à admirer le paysage en savourant ces instants de totale solitude.



Sur la photo précédente, je devine mon lieu de bivouac, sur la crête rouge juste au-dessus et à droite du rocher que l’on voit en premier plan (à droite de la photo).

Je regagne assez tardivement mon véhicule, au moment où les derniers rayons du soleil éclairent le monolithe le plus proche du bivouac.



Je dîne en ayant le privilège d’observer le jour tomber derrière l’arche…



… et les nuages s’embraser fugitivement une dernière fois, bien après le coucher du soleil.



Dans cet endroit isolé, je suis tranquille pour faire ma toilette. Une autre année, j’avais essayé le système de poche d’eau en plastique foncé, avec un tuyau et un mini-pommeau de douche, que l’on fait chauffer au soleil sur le toit de la voiture mais, avec les soubresauts du SUV sur les pistes, il fuyait inexorablement (peut être avais-je acheté un modèle défectueux ou de qualité insuffisante). Depuis, je me contente d’utiliser du savon sans rinçage qui est très pratique puisqu’il suffit de verser ce savon liquide sur un gant de toilette classique que l’on mouille régulièrement pour se laver de la tête aux pieds sans avoir besoin de se rincer (ni la plupart du temps de s’essuyer car lorsqu’il fait chaud on sèche au fur et à mesure). Aux USA, j’achète le produit Body Bath de la marque No Rince, ainsi que le Shampoo de la même marque (moins efficace que le savon liquide), vendus notamment dans les magasins d’outdoor REI. En France, on trouve le produit Akil Toilette d’Akileïne qui sent bon les fleurs provençales. Quand il n’est pas possible de se laver de cette manière, je me contente de lingettes grand format (il y en a qui ne sentent pas le produit pour bébé et qui sont antiseptiques).

Je m’endors avec un peu d’appréhension car les bivouacs sont rarement tolérés par les Navajos sur leur réserve, même en pleine nature comme ici où on ne dérange personne.

JOUR 7 – DE ROYAL ARCH A LOST CITY

Ce matin, je ne dois m’éloigner que de quelques dizaines de mètres de la voiture pour installer l’appareil photo sur le trépied à l’endroit idéal pour le lever de soleil.

Juste avant son apparition, la lumière rosée est très douce.



Au premier rayon de soleil, je m’aperçois que le monolithe joliment éclairé hier soir projette son ombre très exactement sur l’arche. Je peste contre lui car il m’empêche de réussir la photo escomptée, mais je ne peux pas le déplacer et le spectacle reste magnifique.



Un peu plus tard, l’ombre gênante a disparu et la lumière passe du rosé au doré.

Je ne regrette pas d’avoir bivouaqué ici car c’est tôt le matin que Royal Arch se pare de ses plus beaux atours.





Je prends mon petit déjeuner tranquillement en profitant pleinement de la vue jusqu’au moment de partir.

Comme la veille, j’ai quelques sueurs froides lorsque le SUV penche un peu trop à mon goût. Je fais une pause pour observer une mesa isolée qui semble flotter dans le désert comme un grand cuirassé.



Sur la route, je passe devant le groupe de modestes maisons où habite l’auto-stoppeuse d’hier soir, mais je ne prends pas le raccourci qu’elle m’a indiqué car emprunter ces pistes de montagne, qui ne sont même pas indiquées sur ma carte, ne me semble ni prudent ni susceptible de me faire gagner du temps.

Je traverse les Lukachukai Mountains avec une belle descente vers le village, puis bifurque sur les pistes qui s’enfoncent au cœur du territoire navajo.

J’ai prévu de visiter le site de « Many Hands Cave », connu de quelques aficionados d’art rupestre pour ses pictographes multicoloresparmi lesquels on trouve de nombreuses empreintes de mains. Ce site confidentiel se visite habituellement avec un accompagnateur navajo dont la principale fonction est d’y conduire le visiteur, mais comme je connais sa localisation j’ai l’intention de négocier un droit de passage, moyennant quelques dollars, en me présentant à l’habitation isolée proche du site. Malheureusement il n’y a personne, à part un chien agressif. Je continue la piste et trouve la grande alcôve qui abrite ruines et pictographes. Je coince derrière l’essuie-glace un message et un billet de 10 $, au cas où le Navajo vivant dans la maison passerait par là, et je monte à l’alcôve.

Les ruines et les pictographes sont disséminées sur plus d’une centaine de mètres le long de la falaise.



Les ruines ne sont pas spectaculaires et la kiva a perdu son toit.





Mais les pictographes, qui datent de la période des Basketmakers (qui se termine au VIIe siècle), sont variés et colorés.

Ce grand personnage mesure environ 1,5 mètre.





D’autres ne font que quelques dizaines de centimètres de haut.



La construction des petites maisons est postérieure aux pictographes puisque certains murs s’appuient sur eux ou les recouvrent, sans que les bâtisseurs aient d’ailleurs cherché à les préserver.



L’originalité du site repose sur ses nombreuses mains peintes (il y en a plus de mille d’après les archéologues), qui peuvent prendre des teintes rouges, brunes, jaunes, blanches ou vertes (la couleur verte étant rare pour les pictographes). Elles sont toujours « positives », c’est-à-dire que la peinture est appliquée sur la main ensuite plaquée sur le rocher, au contraire des mains « négatives », où la peinture est projetée autour de la main plaquée sur la roche.





Sur ce panel, on a l’impression que les mains veulent attraper les deux personnages qui les surplombent.



L’un d’entre eux ressemble à un guerrier de l’Antiquité grecque. Je ne peux m’empêcher de penser à Patrick, membre de VF actif sur le forum USA et dont le pseudonyme est « Le Spartiate » 😛.



Ici, les mains blanches dessinent un casque ailé à cet autre personnage.



Je repère la dernière ruine du site…





… auprès de laquelle on trouve le panel le plus intéressant.



Un homme surmonté d’un serpent y côtoie un « petit homme vert » qui pourrait être tout droit descendu d’une soucoupe volante 🙂.



Une fois l’appareil photo rangé dans le sac à dos, je reste un certain temps à m’imprégner du site, essayant d’imaginer comment les hommes vivaient là et me demandant ce qui a pu les pousser à laisser des centaines d’empreintes de mains colorées sur les parois de la falaise.

Revenu sur la route, je passe devant un vieux Trading Post local décrépit qui semble fermé depuis longtemps, mais comme je vois un Indien en sortiravec des provisions, j’entre avec la furieuse envie de boire une lemonade bien fraîche, car en ce milieu de journée il fait très chaud. A l’intérieur, je suis étonné de constater qu’il est bien approvisionné. Une femme navajo vient de faire réchauffer au micro-ondes un cheeseburger vendu en sachet et stocké dans une armoire réfrigérée. Lorsqu’elle s’approche de moi, l’odeur de la viande et du fromage fondu déclenche un réflexe pavlovien qui me pousse irrésistiblement à en faire réchauffer un aussi. Au diable le Trail Mix quotidien ! A ma grande surprise c’est plutôt bon, l’absence de sauce faisant bien ressortir le goût de la viande juteuse. La femme navajo engage aimablement la conversation, curieuse de savoir ce qu’un Frenchie peut bien faire ici (elle a entendu mon accent prononcé quand j’ai payé le caissier). Je lui évoque mon intérêt pour les ruines et l’art rupestre et je lui demande si elle n’en connaît pas dans la région. Hélas, elle ne connaît que les ruines et les panels du Canyon de Chelly.

Cela me rappelle cette journée d’octobre 2005 où, avec Laurent Martrès et Steffen, nous avions loué les services d’un guide navajo pour voir les panels du Canyon de Chelly. Les rangers nous avaient sélectionné une Navajo très âgée qui était née dans le canyon et y avait vécu la majorité de sa vie. Heureusement, Steffen avait méticuleusement préparé cette visite en notant la localisation des panels intéressants, car nous avons dû insister lourdement pour en voir certains (notamment le plus beau) que notre guide faisait semblant d’ignorer 😮. Elle a fini par nous expliquer qu’elle ne voulait pas risquer de rencontrer un membre d’une autre famille navajo et d’avoir à lui demander la permission d’aller voir les panels situés dans son secteur (permission qui ne doit a priori pas être refusée pour un guide accrédité par les rangers, car ce canyon est aussi un National Monument).

Rassasié et désaltéré, je continue ma route en faisant un détour pour aller voir Los Gigantes Buttes, deux buttes isolées qui rappellent celles de Monument Valley.



Je fais un autre détour pour m’approcher des Dancing Rocks, où je suis à deux doigts de m’ensabler. Comme pour Los Gigantes Buttes, la lumière de début d’après-midi ne permet que des photos purement documentaires.



Je quitte à nouveau la route pour prendre les pistes qui m’amèneront à proximité des ruines indiennes que je nomme « Lost City ». En préparant mon voyage, j’ai vu des photos de ces ruines assez imposantes et situées dans un cadre superbe mais, de manière surprenante, je n’ai trouvé sur Internet aucun rapport de visite ni aucune indication pour s’y rendre.

Je m’arrête à un point de vue prometteur pour la « golden hour » qui précédera le coucher du soleil, puis je poursuis ma quête des ruines.



Il n’y a pas de sentier pour atteindre « Lost City » et il faut trouver son chemin sur les pentes de slickrock, ce qui me prendra environ une heure avec quelques hésitations.

Arrivé en vue des ruines, j’ai la mauvaise surprise de découvrir une clôture de fils barbelés (avec une ouverture bricolée permettant le passage d’une personne). La visite individuelle n’est donc pas autorisée, ce qui me sera confirmé deux jours plus tard par les rangers du Navajo National Monument qui m’expliquent que ce site, abandonné par les Anasazis vers le XIVe siècle, a longtemps fait l’objet de pillages par des « pot hunters » à la recherche, comme leur nom l’indique, de poteries. Pour arriver à leurs fins, ils n’hésitaient pas à creuser partout dans les ruines jusqu’à faire s’écrouler certains murs. Je suis face à un cruel dilemme, mais je ne me résous pas à avoir fait tous ces efforts pour rien et je n’ai pas la force de résister à la tentation. Je passe par l’espace aménagé dans la clôture, avec un mélange d’excitation pour la découverte, de gêne et d’inquiétude pour la transgression 😊. Je ne vous encourage pas à suivre ce mauvais exemple et je conseille à ceux qui seraient intéressés par ces ruines de s’y rendre accompagnés d’un guide navajo.

Le site comprend trois sections (de droite à gauche) : des ruines inaccessibles perchées dans une alcôve à mi-hauteur de la falaise, d’autres en piteux état à peine visibles sur un talus, et les principales nichées dans l’alcôve tout au fond de la falaise.



Comme je ne veux pas rester trop longtemps sur ce site clôturé, je me rends directement aux ruines principales, accessibles via un talus.



Elles surplombent un très beau canyon verdoyant.



Certaines habitations avaient plusieurs étages et on voit encore les encoches faites dans la roche pour y insérer des poutres.







Les habitations sont vraiment à flanc de falaise, les faux pas y étaient interdits.



Ici il n’y a eu aucune restauration ou reconstruction, contrairement à Mesa Verde, pourtant certaines habitations sont encore bien conservées.





Mais, curieusement, ce qui m’attire avec une force irrésistible c’est le petit grenier (« granary ») à l’extrémité des lieux.

De par sa position et sa petite taille, quand on l’isole des autres ruines, il forme un contraste saisissant avec le canyon qui s’étire à ses pieds et les falaises qui l’environnent.









Je trouve que sa parfaite intégration dans la falaise et son ouverture obscure lui donnent un côté un peu mystérieux. Laissant libre cours à mon imagination et m’abandonnant à la magie du lieu, cette ouverture me donne l’impression d’être l’entrée d’un passage qui aurait un jour aspiré toute la vie de ce village pour la transférer dans un autre monde préservé où elle se perpétuerait. Et pourtant je ne suis sous l’emprise d’aucune herbe chamanique 🙂.



Revenu à la réalité, je me prépare à regagner mon véhicule.

Je me demande si le centre du site, qui n’est pas protégé par une alcôve, n’a pas été détruit par la chute d’énormes blocs.



Je m’attarde un moment au pied des ruines, près de l’accès au site où on peut voir des traces d’humidité sur la paroi et un peu de végétation. L’une et l’autre devaient être très appréciées des habitants de l’époque, qui cultivaient sûrement quelque chose à cet endroit-là.





Le retour sur le sommet de la mesa ne pose pas de problème car je connais désormais le chemin.

Dans la lumière précédant le coucher du soleil, la vue sur le canyon est un enchantement dont je ne me lasse pas. Je reste là jusqu’au crépuscule, ces dernières heures seront parmi mes préférées de tout le voyage 🙂.









Ayant profité du spectacle jusqu’au dernier moment, je dîne à la nuit tombée. Ici, je suis en plein wilderness, très éloigné de toute habitation, je n’ai rencontré personne et compte tenu de l’heure cela devrait continuer jusqu’au lendemain. C’est pourquoi je prends le risque de rester bivouaquer sur place bien que je sois toujours sur la réserve navajo 😊.

Je m’endors en pensant à ce que pouvait être la vie des Anasazis dans cette région, à la fois si rude et si belle.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Perception des touristes français au Vietnam? English translation pending
by Williama · 2010-03-03 · 47 replies
Bonjour,

Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.

Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.

Williama
Itinéraire de vingt-sept jours au Sri Lanka English translation pending
by Cn24 · 2010-03-02 · 23 replies
Bonsoir à tous et toutes,

Mon mari et moi même partons du 30/07 au 25/08 au sri lanka en sac à dos. J'ai essayé de faire le meilleur itinéraire possible sans trop se stresser mais je ne suis pas convaincue sur le temps de visite dans le triangle culturel.Nous voulons commencer par la plage, ensuite les visites et finir par la plage.

Pouvez-vous me donner votre avis svp?

- AEROPORT - NEGOMBO 1NUIT

- NEGOMBO - COLOMBO - MATARA - POHENA 3 NUITS

- POLHENA - MATARA - ELLA 2 NUITS

- ELLA - KANDY 3 NUITS

- KANDY - SIGIRIYA 2 NUITS

- SIGIRIYA - POLONNARUWA 2 NUITS

- POLONNARUWA - ANURADHAPURA 1 NUIT

- ANURADHAPURA - TRINCOMALEE - NILAVELI 9 NUITS

- NILAVELI - TRINCO - COLOMBO train de nuit

- COLOMBO - NEGOMBO DERNIERE NUIT

Qu'en pensez-vous? Est ce trop pour 27 jours et ai-je programmé assez de jours pour le triangle?

Merci d'avance pour vos réponses.

christelle
Retour de Paris English translation pending
by Lola1234 · 2010-03-02 · 39 replies
bonjour j etais vraiment deçu de voir ce nombre de mendiants et SDF dans cette superbe ville que j adore tellement et ce qui m a etonné c est qu ils ont envahient meme les places les plus chics dans cette ville et meme il ya des gens qui veulent arnaquer les tourists comme ce qui m est arrivé avec un homme sur la place VENDOM qui voulait me faire croire qu il a trouve une bague sur mon chemin et il voulait me l offrire mais devant mon refus il a finit par me demander de l argent;et pour moi qui croyais que ce sont des immigres qui défuguraient la beaute de cette merveilleuse bijou du monde j ai su aprés des conversations avec certains qu il etaient bien des français de pére en fils moi je ne sousestime pas ces gens , mais j espere que la france trouvera des solutions aidant a ameliorer leur situations lola
Le Chili après le tremblement de terre? (1er mars 2010) English translation pending
by Tdm09 · 2010-03-01 · 24 replies
Bonjour,

Je suis comme tout le monde très touché par le tremblement de terre qui a recemment touche le Chili. Mes pensees vont aux victimes et a leurs proches.

Je me trouve actuellement a Buenos Aires et il se trouve que mon programme veut que je debarque a Puerto Montt dans un peu plus de 2 semaines. Je souhaitais ensuite prendre 2 semaines jusqu'a Santiago... Mais bon, je ne sais pas trop quoi faire du coup.

D'un cote, ceux qui vivent du tourisme au Chili meritent qu'on les soutienne... D'un autre cote, vu que la catastrophe vient de se passer, certains penseraient qu'on est voyeur, etc. Et je ne sais pas si c'est tres sur du coup.

Bref... Que me conseillez-vous de faire ? Pour moi Santiago est une etape obligatoire de mon voyage (je m'envole pour l'ile de Paques a la fin du mois)... mais je pourrais remplacer le centre du Chili par la Patagonie.

Alors vos avis m'interesse... Faut-il que j'oublie totalement la region entre Puerto Montt et Santiago ? La remplacer par la Patagonie est-il plus raisonnable ? Plus lache ?

Merci
Risques de paludisme en Namibie? English translation pending
by Caml · 2010-02-26 · 52 replies
Bonjour a tous, Parmis les chanceux qui partirons dans les prochaines semaines, qq a t il eu l'ocase de passer a Pasteur pour des infos sur les regions impaludees en Namibie ? Sur leur site, j'ai Le paludisme, principalement à P. falciparum, est présent de novembre à juin dans les régions suivantes : Ohangwena, Omaheke, Omusati, Oshana, Oshikoto et Otjozondjupa. Il est résent toute l’année le long de la rivière Kunene et dans les régions de Caprivi et de Kavango.

C'est toujours le cas, il y a t il de nouvelles regions ?

Bonne journee Alexis
Factures et poids en cabine pour les États-Unis avec Delta Air Lines? English translation pending
by Jororemy · 2010-02-17 · 19 replies
Bonjour,

j'ai deux questions concernant le matériel que l'on améne aux USA(appareil photo, pc portable etc..). Nous enmenons tout dans la sacoche du PC portable qui ira en cabine avec nous et je souhaite savoir deux choses :

- Est il necessaire d'emmener les factures des differents appareils?

- Le poids des baguages admis en cabine est de 10Kg par personne? Precision nous voyageons avec la compagnie Delta Air Lines

Merci
Itinéraire de dix-huit jours en France, premier voyage en Europe English translation pending
by Natisa · 2010-02-14 · 75 replies
Bonjour, SVP donnez votre opinion sur l'itinéraire proposé. Premier voyage en Europe en mai 2010, couple soixantaine. Jour 1, 2, 3, 4 Paris Jour 5, 6 Bruges Jour 7 Rouen Jour 8, 9 Mont St. Michel Jour 10, 11 Blois Jour 12 Clermont Jour 13 Avignon Jour 14, 15, 16, 17 et 18 Nice et environs. Mon ancètre, Sébasrien Hervet fils de Gabriel Hervet et Marguerite Lorillo qui se sont mariés à St. Martin, Blois aux environs de 1660. Est-il possible de visiter ce village? Est-il onéreux de louer l'auto à Paris et la laisser à Nice? Merci de répondre Blaise
De Belgrade à Constanta en vélo English translation pending
by Celgar · 2010-02-14 · 30 replies
Salut les cyclos! Nous sommes une famille de cyclotouristes (2 enfants de 1 et 3 ans), l'an dernier, nous avons parcouru l'euroéloroute de nantes à Belgrade. Cet été, nous souhaitons la continuer de Belgrade au Delta du Danube). Plusieors questions : - Quelle compagnie aérienne pour nous rendre à Belgrade depuis la France, qui accepte nos deux vélos et remorque, sans trop les "maltraiter"? Même question pour le retour depuis Tulcea ou Constanta? - Qui a déjà parcouru ce tronçon, est il intéressant niveau paysage, pas trop de circulation sur la route? - Trouve t'on facilement des endroits pur faire du camping sauvage sur l'itinéraire (ou chez l'habitant?) Merci! www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Comment compléter/ajuster mon itinéraire de Québec à Toronto en dix jours? English translation pending
by Spear · 2010-02-07 · 27 replies
Bonjour,

Courant Mai, j'emmène mon épouse au Québec, pour un itinéraire en voiture dans ce pays qui nous appelle depuis longtemps. Nous atterrirons à l'aéroport de la ville de Québec, et à la fin du dixième jour, nous prendrons le bus de nuit depuis Toronto pour aller à New-York (pendant 3 jours) pour repartir vers la France.

J'ai commencé à doucement " poser " un itinéraire, mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver, surtout sur le temps qu'il faut passer aux différents endroits, et j'ai quelques hésitations.

Je vais décrire ici mes idées, et mes interrogations, si quelques voyageurs ou cousins pouvaient m'apporter quelques éclaircissements, je leur en serai reconnaissant.

Je n'en suis qu'au début, et n'ai pas encore fait le tour des choses à voir sur place, donc ça ressemble pour l'instant plus à un itinéraire qu'autre chose.

Voici l'itinéraire : 1 - Arrivée à Québec - balade - nuit sur place dans le vieux Québec 2 - Journée à Québec et alentours (Ile d'Orléans, Frontenac ....), nuit sur place. 3 - Départ pour le parc de la Mauricie, et nuit sur place. 4 - Montréal 5 - Gatineau (musée des civilisations, parc Oméga) 6 - Toronto 7 - Chutes du Niagara 8 - Toronto et départ pour NYC.

Manquent 2 jours pour compléter ou rester plus longtemps à certains endroits. J'ai essayé de mettre des étapes où il n'y a jamais plus de 200 kms par jour.

Précisions : Au risque de passer pour un hurluberlu, Montréal et Toronto sont optionnels, les villes " à l'américaine ", ça n'est pas vraiment notre crédo pour le Québec, elles sont surtout là pour jalonner le parcours, je n'ai pas plus envie que celà d'y aller. Ce sont surtout les paysages, la nature, les québécois, l'histoire et la culture qui nous intéressent.

Interrogations & envies (dans l'idéal) : - Y-a t'il des choses à ne pas manquer au NORD de la ville de Québec ? J'ai fait tout l'itinéraire au départ de Québec, en descendant, mais s'il y a des incontournables au nord, c'est volontiers que je les ajouterai ! - J'aurais bien ajouté une " cabane au bord d'un lac ", pour une nuitée, mais j'avoue n'avoir pas encore cherché :) - L'idée de rencontrer des autochtones hurons ou d'approcher leur culture est très séduisante, mais j'ai lu beaucoup de " bof " sur Wendake qui ressemble à une attraction touristique pure et dure. Existe-t'il des endroits plus authentiques imprégnés de culture amérindienne ? - Une journée avec un trappeur serait une sortie super sympa également (mais je ne sais pas si c'est possible, et surtout où sont les grands sites géographiques de trappage).

Voilà en gros l'idée, et quelques pistes/rêveries à l'étude. Il y a sans doute une part de mythe que le maudit français :D que je suis souhaite approcher (les trappeurs, les amérindiens ...). Le seul mythe que je sois sûr d'approcher pour l'instant, au delà des paysages magnifiques, c'est la fameuse poutine qu'il me tarde de goûter :D

Merci d'avance pour tout conseil d'ajustement, s'il faut rester plus longtemps à un endroit donné, en éviter un autre, ou à tout prix passer par Montréal ou Toronto intra-muros, n'hésitez surtout pas !

Un dernier point, je suis dans le brouillard complet sur la partie Ontario. J'ai mis Kingston / Gananoque, mais je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à voir / faire sur la route des chutes du Niagara, mes guides se limitant au Québec purement et simplement.

A bientôt,

Mat
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
by ChristianC64 · 2010-02-01 · 41 replies
Le saviez-vous?

Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...

Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!

Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :

La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.

Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Croisière sur le MSC Splendida le 11 février 2010 au départ de Gênes English translation pending
by Floolive2113 · 2010-01-27 · 47 replies
Nous embarquons mon mari et moi le 11 Février à Génes sur le SPLENDIDA qui part le même jour ?😉
Les gens ont besoin de quoi au Nicaragua? English translation pending
by Stastny · 2010-01-21 · 5 replies
Bonjour! je demande l' aide des gens qui ont dèja été au nicaragua voir la vraie vie des gens a l' intérieur du pays .Nous partons ma femme et moi avec un couple d amis pour le montelimar hotel, mais nous voulons louer une auto pour voir le peuple.Alors ma question est, ¨ Qu' est- ce que les gens ont besoin a part l argent naturellement, nous voulons nous rendre dans les écoles aussi, crayons, effaces, aiguisoires et quoi! d' autres, et pour le monde en ville?

Merci! a ceux qui répondront!à
Quizz sur les croisières English translation pending
by Alcati · 2010-01-16 · 889 replies
Bonjour à tous,

Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.

Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.

Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....

Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.

Tous les coups sont permis.

Qu'en pensez-vous ???

Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?

Bon jeu à tous.

JC
Cherche à partir en mission humanitaire en Haïti English translation pending
by Chezmichoux · 2010-01-14 · 117 replies
BONJOUR A TOUS,

JE DEMARRE UNE NOUVELLE DISUCSSION VU LA SITUATION PRESENTE EN HAITI .

JE SUIS UNE FEMME DE 38 ANS QUI AIMERAIS PARTIR POUR HAITI EN MISSION HUMANITAIRE DES FEVRIER 2010 ..ET A CE QUE JE CONSTATE SUR CE SITE JE NE SUIS PAS LA SEULE .

ALORS SI VOUS CONNAISSEZ DES ORGANISMES QUI ON BESOIN DE BENEVOLE INSCRIVEZ LES ICI SVP !

MERCI D AVANCE DE MA PART ET DE CEUX ET CELLES QUI DESIRE PLUS QUE TOUT S IMPLIQUER A AIDER HAITI.

MICHELLE
Organisation sérieuse pour partir aider l'Haïti? English translation pending
by Lilylatreill · 2010-01-13 · 37 replies
Avec tout les castastrophe des 2 dernier jour en haiti

jai un peu de misere a concevoir que sa prenne un dossier en beton avec etude specialiser....et experience pour aller aider ces gens...

je suis pas medecin mais jai travailler dans le domaine..de la sante comme preposer au beneficiaire dont je peux faire les soins de base... aider les gens soigner les blessure mineur pansement .. artelle.... soins pour les enfant.. netoyage de terrain... reconstruction.legere... bref nimporte quoi qui pourrais apporter de laide... pas besoin detre medecin ou president pour aider....

jai passer 3 mois en republique ds un village locaux donc je connais la pauvreter... et un peu le milieu.... meme si setais pas des haitien jai cotoyer des gens tres pauvre...

bref si vous connaiser une organisation serieuse.... ou je pourrais offrir mon aide... jen serais reconnaissante!

mon conjoint envisage de partir p-e avec moi il travail ds la construction.. on laisserais nos enfant a ses parent en republique dominicaine.. quelque temps pour donner de notre temps..
Six mois tranquilles en Thaïlande English translation pending
by Yagua · 2010-01-10 · 54 replies
Bonjour à tous,

D'ici une quinzaine de jours j'ai décidé de partir en Thailande, que je ne connais absolument pas, pour aller tranquillement à la découverte de ce pays pendant une première période de 6 mois . Si j'y suis heureux, je peux y rester plus longtemps puisque j'ai un visa OA. Alors, à vous qui connaissez bien la Thailande pour y vivre où y séjourner fréquemment, je viens vous demander quelques conseils pour démarrer ce voyage que je veux tranquille, loin des touristes mais surtout proche des Thailandais pour connaître leur vie. J'ai envie de commencer par le Nord et chercher des petites villes ou villages ou il fait bon vivre. Je me moque des plages car je veux de l'authentique ( quoique les plages peuvent l'être aussi parfois ). Je n'ai pas de problème de budget mais j'aime vivre simplement du moment que cela soit propre. J'ai la cinquantaine si cela peut avoir un intérêt et je voyage seul. N'est ce pas un problème de voyager seul dans ce pays ? Merçi à ceux qui voudront bien m'apporter quelques conseils.
Tremblement de terre lors d'un voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
by FabienneCA · 2010-01-10 · 90 replies
Hello la compagnie😛

Cette nuit un tremblement de terre de magnitude 6.5 a touché le nord de la Californie, au large de Eureka, endroit très habituel pour ce genre de 'plaisir'... je me demandais si vous aviez déjà pensé à cette possibilité de catastrophe lors de vos voyages dans l'ouest??
Voyage de trois mois seule au Pérou English translation pending
by Toupetitigre · 2010-01-05 · 22 replies
bonjour à tous

je pars au Pérou seule pour 3 mois (mi-février, mi-mai) pour mes recherches de doctorat. Grosso modo, je vais passer un mois à lima, un mois à Ayacucho et un mois à Cuzco...

Si vous avez des conseils je suis preneuse!!! et si quelqu'un d'autre est au Pérou à des dates similaires...idem

merci
Retour de Chine English translation pending
by 2backpacks · 2010-01-03 · 10 replies
Bonjour, nous revenons d'un voyage en Chine qui était magnifique. Nous avons fait 10 jours à Pékin, 2 jours à Qingdao, 5 jours à Shanghai et 4 à Xian.

Pékin a été notre meilleur souvenir, ce mélange de modernité, avec tous les buildings et de traditionnel avec les plus beaux temples ( La cité interdite, le palais d' été, temple du ciel) est passionnant. De plus, les Chinois sont bien aimables et la ville très grande est facile à se repérer et très propre. Pékin est super pour le shopping avec tous ses marchés et pour la vie nocturne. Bien sûr, la nourriture aussi est succulente
http://www.2backpacks.com/en-francais/cuisine-chinoise

Qingdao nous a pas trop emballé, énormément de touristes Chinois, puis surtout, il a plut du matin au soir. Shanghai est une ville si dynamique et moderne qu'on a du mal à s'y repérer. C'est une atmosphère surtout business, un peu froide pour nous. Xian est un point incontournable pour y voir les fameux soldats de terracota.

Le transport en train est bien organisé, les trajets sont plutôt rapides. La chine reste un souvenir incroyable pour nous, tellement de choses interessante qu'il faudrait des mois pour tout découvrir. Si vous voulez un aperçu de nos photos, vous pouvez aller sur http://www.2backpacks.com/photos/china

Ah oui, j'oubliais la grande muraille de Chine, lieux tellement émouvant aux paysages grandioses! On a fait la marche de 14 km entre Jinshanling à Simatai. Endroit à 3 h de route de Pékin mais qui vaut vraiment le détour! http://www.2backpacks.com/en-francais/la-montee-de-la-muraille

Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Bon voyage!

Amandine
Trois mois de voyage en Amérique du Nord avec un bébé de 5 mois English translation pending
by Jayhel · 2009-12-31 · 9 replies
moi et mon copain avion prévu de faire un voyage de 6 mois en auto du québec au panama pour le mois de juin 2010. mais voila je suis tomber enceinte au mois d'octobre et le bébé va arriver pour juin😉 donc on oublis le depart pour le mois de juin ... au debut de ma grossesse on n'avais decider de remettre le voyage a plus tard quand le bébé auraus 12-18 mois. mais voila que mon medecin ( qui a beaucoup voyager avec ses enfants de 2 ans et de 6 mois) me conseille plutot de partir quand le bébé auras 4 mois.

Il me dit que ce sera plus facile pour nous étant donné que le bébé seras allaiter il seras sur mes anti-corps et que cest moin fatiguant voyager avec 1 bébé de 4-6 mois qu'avec 1 bébé de 1 an qui se taneras vite detre assis dans une auto!!

donc voila on hésite🤪 si on par avec le bébé quand il auraus 4 mois on ne par plus pour 6 mois mais seulement 3 et on se rend plus au panama mais jusquau mexique et peutetre guatemala tout dependament comment sa ce passeras avec le bébé!

j'aimerais savoir ce que vous en pensser et avoir les commentaire de ce qui lont fait... est ce que cest trop jeune 4 mois? cest resonable??? il nous reste encore du temp pour ce decider mais je veut receuillir le plus dinformation possible avant de me lancer dans un projet comme ca!! merci davance de vos reponce😎
Vol Paris - Buenos Aires sur un B777 d'Alitalia English translation pending
by Madloi · 2009-12-31 · 26 replies
J'effetue un AS Paris-Buenos Aires via Rome sur Alitalia (le moins cher en AS) dans trois semaines.

Utilisant pour la première fois Alitalia en long courrier, j'aimerais savoir quelles sont vos impressions sur les prestations à bord, les PNC, l'avion, la ponualité etc.

Apparament le vol part du terminal 3 de Rome FCO. Qqun a t il déjà utilisé le salon "Freccia alata" de ce terminal ? Et si oui, est il avant ou aprés le contrôle sécurité ? Car je garde un trés mauvais souvenir des salons en correspondance pour Athenes ou Tel aviv via FCO.

Si vous avez qq éléments de réponse, je vous remercie d'avance !
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos English translation pending
by Warden · 2009-12-24 · 133 replies
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays. M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays. "Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté. Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international". Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année. Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre. Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos. Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane. Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques. Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable. Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques. "Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest. "Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté. (©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Hôtel Gran Club Santa Lucia début janvier 2010: température, chambre standard et autres questions English translation pending
by Sunmoon77 · 2009-12-21 · 7 replies
Je viens de décrocher une belle aubaine: le Gran club Santa Lucia à 685$ taxes incluses pour une semaine, départ le 4 janvier 2010.

J'ai quelques questions pour ceux/celles qui y sont déjà allés: CHAMBRE Pour l'instant, nous avons choisit une chambre standard mais nous espèrons pouvoir nous surclasser une fois sur place (service offert par sunwing, selon disponibilité). Est-ce que le responsable SunWing qui est à cet hôtel est accomodant? Parle-t-il français? S'il n'y a pas de possibilité de se surclasser, pourriez-vous me conseiller un secteur tranquille pour les chambres standard? J'ai entendu parlé de la discothèque qui était assez bruyante. Il y a sûrement un secteur où on l'entend moins (sans aller en suite junior)? Les chambres standard sont-elles propres et fonctionnelles? Si vous avez une chambre à me recommander, n'hésitez pas! Doit-on apporter un adapteur?

TEMPÉRATURE Je suis allée à Cayo Coco début janvier en 2008 et il n'a pas fait très beau et chaud (moyenne 20 degrés, peu de soleil). Est-ce normal à ce temps-là de l'année? Dois-je m'attendre à la même chose à Santa Lucia?

BOUFFE Je ne m'attends pas à une grande gastromie mais le buffet est-il rempli quand c'est vide ou bien c'est préférable d'y aller tôt? Pour les restaurants à la carte, doit-on réserver à notre arrivée ou durant la journée? Doit-on le faire à la réception ou directement au resto? Que me recommandez-vous ou déconseillez-vous? Y a-t-il 2 ou 3 restaurants à la carte? J'ai entendu dire que le resto de fruit de mer etait au bout du pont sur les photos n'est plus là à cause de l'Oragan Icke. L'ont-il relocalisé?

ACTIVITÉS Est-ce que l'équipement est en quantité suffisante? En bon état? Est-ce que l'utilisation est d'une durée limitée? J'ai surtout l'intention de faire du pédalo et peut-etre une initiation à la planche à voile s'il y en a. Est-ce qu'il y a assez de chaises autour de la piscine et à la plage? Pour l'équitation, peut-on aussi y aller en début de soirée?

COTATION D'après vous, cet hôtel mérite combien d'étoiles? C'est que je l'ai vu à 3, à 3 et demi et à 4 dans certaines brochures. C'est que mon ami est plutôt habitué à voyager dans des 4 ou 5* et j'espère qu'il ne tombera pas de trop haut..!

SERVICE et POURBOIRES Doit-on donner du pourboire pour obtenir des réservations aux restaurants à la carte? On m'a déjà dit qu'il n'y avait pas de place alors que d'autres avaient pu le faire en les "graissant". Ce n'est que mon 2e voyage à Cuba. Je ne sais pas si c'est une pratique courante à tous les hôtels de devoir montrer l'argent d'abord pour avoir un bon service. Ça me fait plaisir de laisser un pourboire selon ma satisfaction à la fin mais j'ai de la misère avec l'idée de toujours payer. Mais là, j'avoue qu'on l'a eu pour pas cher...

J'espère avoir de vos conseils car mon 1er séjour dans le sud aurait été plus agréable si j'avais eu quelques recommadations avant. Au prix que je paye mon voyage, mes attentes ne sont pas élevées. Mais parfois, il s'agit d'avoir des petits trucs et astuces pour passer un meilleur séjour. Après tout, 1 semaine c'est vite passé et on veut en profiter au maximum car on a grandement besoin de se gâter!

Merci!

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