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Donne informations sur l'Ethiopie English translation pending
🙂 de retour de ce pays.. a disposition fiche pratique sur ce pays... me contacter au besoin
bon voyage
bon voyage
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).
Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?
Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)
Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol
Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Discussion autour du thème du mois de décembre 2018: "Et la tendresse bordel" English translation pending
Pour le "n'importe quoi, tout ce que vous voulez " de ce mois ci, c'est bien ici 😉
Des Pouilles à Naples en van, balade entre Roman et Baroque English translation pending
Dimanche 8 Juillet J1
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:
Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Nous voilà partis de Genève, avec notre fidèle fourgon aménagé, destination le sud de l'Italie. Même si nous fréquentons assidûment la Péninsule , nous n'avons que peu dépassé Rome, environ 4 séjours sur une trentaine. Il fait très beau et pour changer des tunnels nous prenons le col du Gd St Bernard. La route est facile et très belle. Il y a peu de circulation une fois arrivés en Italie, c'est dimanche et les camions sont interdits. Nous faisons une étape près de Modène, une aire gratuite, seule l'électricité est payante. les moustiques sont en prime, nous le constaterons le lendemain.
Lundi 9 Juillet J2
Au réveil nous nous apercevons que nous n'étions pas que deux dans notre van cette nuit. J'ai presque 40 piqûres sur les 2 jambes, et ils n'ont pas oublié les bras...Ce sont des moustiques minuscules dont nous n'avions pas perçu la présence la veille au soir... 2ème journée de route , le but est d'arrivé à Termoli, pas encore les Pouilles, en Molise.On s'arrête dans un camping avant l'entrée de la ville, joli emplacement face à la mer, mais le coin n'est pas enthousiasmant.
Mardi 10 juillet J3
La but aujourd'hui était d'aller visiter les îles Tremiti, mais il souffle beaucoup , la mer est agitée, et mon mari, qui n'était pas enthousiasmé à la base par cette idée, craint d'avoir le mal de mer, donc on abandonne l'idée et ce matin après quelques courses, on va visiter Termoli. On se gare au port et on monte dans la vieille ville qui se trouve sur un éperon rocheux. Tout est très endormi, même en milieu de matinée. D'ailleurs, cela nous frappe déjà, il y a peu de monde, le camping était loin d'être plein, et les clients étaient tous italiens. Termoli est une petite ville blanche sympathique, qui cache une très belle cathédrale romane, prélude à toutes celles que nous admirerons dans les Pouilles.

Après cette visite nous mettons le cap sur San Severo, Aucun problème de parking, et nous commençons à nous promener dans la ville qui recèle plusieurs belles églises, toutes fermées malheureusement.

Nous sommes aussi à l'affût d'un endroit pour manger.....et là stupéfaction, pas la moindre trattoria. On finit pas s'adresser à des retraités qui discutaient sur un banc, et qui nous confirment, effectivement, il n'y en a pas, juste une cafététria. Sur leur indications nous nous y rendons. C'est un self service qui propose beaucoup de choses. Nous prenons une parmigiana, des penne alla siciliana, une assiette de légumes grillés, de l'eau, des cafés. A la caisse on me réclame 12 euros...Je me dis que le caissier n'a compté qu'un des plateaux....pas du tout.Dans la rue nous achetons des figues bien mûres, pour 1 euro du kilo.
Après ce repas, excellent, nous prenons la route pour Pietromontecorvino qui figure sur la liste des plus beaux villages d'Italie, mais je ne mettrai aucune photo, on se demande par quelle voie impénétrable ce bourg figure sur ce site??? quelconque. La plaine est parsemée de collines coiffées d'un village

Notre étape du soir est Troia. Nous y arrivons en fin d'après midi, et allons stationner le van sur l'aire pour camping car, totalement gratuite, et totalement vide. Une volée de marches plus haut, nous voilà dans la petite ville qui a bien du charme, elle s'anime, car les habitants commencent à ressortir de chez eux.

Nous visitons la cathédrale, romane aussi, comme pratiquement toutes les cathédrales de cette région, construites à l'époque de l'âge d'or du règne de Frédéric II.


Et ensuite..:

Premières impressions ( qui ne ferons que se confirmer au fil du voyage): la différence de niveau de vie avec le Nord de l'Italie est évidente. Les voitures sont vieilles, en piteux état, les prix plus bas, et il y a très peu de touristes.
Mésaventure avec agence en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Sur la foi des bons avis publiés, notre ami d'ami, organisant un séjour complet de 24 jours pour 12 personnes Nord/Sud Ethiopie, a choisi l'agence "Amical Ethiopia Tour", guide/manager Yohannes Beckele.
Dès l'arrivée, nous avons cherché le guide presque 1h dans et devant l'aéroport, pour comprendre enfin qu'il nous attendait en bas sur le parking, n'ayant pas l'autorisation (?) d'accéder à l'aéroport.
Ensuite, ce fut une succession de déconvenues, allant du musée et des villages et ethnies comme les Konso, promis et non visité aux mensonges "de circonstance", quand, ne sachant pas répondre à nos questions, il mentait rapidement (réponses vérifiées le soir à la lecture de guides comme Olizanne/ Ethiopie Découverte, très utile et complet). Incapable de gérer un groupe, de prévoir par exemple des pique-nique décents (package payé 7€ pièce pour une poignée de riz + 1/2 boîte de sardine et 2 bananes!), de nous arrêter dans des lieux magiques à nos yeux, ne parlant qu'à ceux qui étaient proches (inaudible à + d'1m), jamais rassembleur, jamais à l'écoute (en 24 jours, il n’a su aucun de nos prénoms) montant chaque matin dans le bus sans saluer ni dire le programme du jour, etc. Dans le sud, 2 nuits en camping à 5mn d’un beau lodge (économie?) avec pour 2 d’entre nous, tente sans double toit et orage dans la nuit, campeurs et bagages trempés, la cocotte a explosé sur le guide, la patience a des limites...
Non, pas de forte tête ni de gens "qui se font attendre" dans ce groupe de copains, que des personnes respectueuses et en attente de découverte. Pour nous, nous avons cessé de le croire et d'espérer une vraie communication au bout d'1 semaine, quand il a prétendu que de l'ardoise était du marbre! Mais le pire : le bus loué prévu pour 20, (mais avec tous les bagages dedans) et Amar, chauffeur caractériel et très précautionneux de son véhicule, au point qu’il n’a pas dépassé les 30km/h hors quelques tronçons droits, sur 4000km. A vos calculettes ! et ne pas s’arrêter quand on en manifestait l’envie, juste aller d’un hôtel à l’autre. Même les tuk-tuk dans les villages nous doublaient! Départs du lever du jour à la nuit, photos volées entre les vitres, arrêts express sur les sites, marchés ou déjeuners expédiés.
Certains avaient apporté des cahiers et stylos, le guide avait prétendu connaître une école en fin de voyage, mais le dernier jour étant un dimanche (440km = 10h de route = tous largués direct à l'aéroport!), les cahiers ont été donné à l’improviste devant le bus, le chauffeur pressé s’est emparé des stylos et les a jeté aux enfants, écœurant !
Une grosse déception que ce voyage dont on attendait beaucoup, un arrière-goût de raté. On gardera en souvenir le sourire et la gentillesse des éthiopiens, les paysages fabuleux et l’envie d’y retourner un jour dans de meilleures conditions, en 4x4 obligatoire si boucle complète.
Vous voilà prévenus sur cette agence et son manager.
Précision: calculez juste votre budget car les Birs d'Ethiopie ne sont pas repris à l'aéroport, contrairement à ce que nous a affirmé ce guide, un malin attend les touristes avec commission de 30% en - et payés en dollars...
Alaska: carnet de photos, garanti sans selfies English translation pending
Bonjour,
L'Alaska fait recette ! Nous avons droit cette année à plusieurs sympathiques carnets de voyage, plutôt bien suivis.
J'ai donc pensé pouvoir désormais proposer quelques images d'un pays que je fréquente assidûment depuis plus de vingt ans (VF n'existait probablement pas lors de notre premier voyage en AK, en 1992.)
Images de paysages bien sur mais surtout de la faune exceptionnelle qui hante ces grands espaces.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..
gélinotte (Kenai)
écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)
spermophile (Denali NP)
Pygargue immature au bain (Kenai)
Porc épic (Anchorage)
Cygne trompette (Chitina)
Lièvre variable (Denali NP)
Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
On commence par l'été :
A tout seigneur tout honneur : le Denali, visible 20% du temps..

gélinotte (Kenai)

écureuil (denali NP)
Mouflon de Dall (Denali NP)

tétras du canada (spruce grouse)

spermophile (Denali NP)

Pygargue immature au bain (Kenai)

Porc épic (Anchorage)

Cygne trompette (Chitina)

Lièvre variable (Denali NP)

Pour le série suivante, si vous voulez, nous passerons à de plus grosses bêtes...
A plus...Cheechako.
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...
c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?
voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg
Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!
Mimicracra
Road trip de la "grosse pomme" au Mont Rushmore et autres English translation pending
arrivés dimanche 22 au soir après 2 très courtes nuit le jet lag nous assome à 16h
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes

ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?
sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos
6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
lundi matin 7H30 départ pour le brooklyn bridge avec en 1 ère agression la douce odeur des voitures puis les cyclistes électrifiés escaladant le pont en sprint et en danseuses et les runners que les simples touristes dérangent
des touristes il y en a: les jeunes mariés chinois
et leurs parents selfistes
ont ils eux aussi attachés des cadenas pur sceller leur amour ?
et dans 3 ans viendront ils les décrocher ?sinon vue agréable

l agitation de manhattan nous inquiète nous retournons au boboland de brooklyn direction the mosaic house

sur les fenêtres des voisins des affiches pour bernie sanders
nous repartons direction bushwick entre morgan et jefferson changement de lieu changement de decor

croisement knickerbookers troutman c est vivant et tranquille avec même un bistrot français

nous picqueniquons au parc marie thésère c est le grand calme ça joue au basket ça courre ça promène les toutous on coin de paradis

nous remonter troutman direction jefferson street où s est créé le bushwick collective tous les murs sont peints

le streetart règne en maitre
madame a du prendre 150 photos6 heures de marche en plein soleil nous sommes cassés retour à l hotel douche sieste et relevés 18h30 pour les Brooklyn heights

croisés 50 personnes dont 20 français !!!

pluie du soir désespoir nous rentrons nous coucher
Retour d'une magnifique aventure d'un mois en Namibie et Botswana English translation pending
avec un peu de retard, nous tenons à faire un compte rendu de notre voyage effectué en Namibie et Botswana, qui nous a conduit pendant 1 mois à travers des paysages à couper le souffle, de belles rencontres humaines, animales...enfin un super voyage
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Préparer sa valise pour l'Argentine début décembre English translation pending
Bonjour, nous partons du 30/11 au 14/12, nous commençons par Buenos Aires puis la région de Salta (Cachi Molinos Cafayate Humahuaca) puis la péninsule de Valdès. Ensuite, le sud, Ushuaia, El Calafate.
Le pays est grand et j'ai lu que dans le sud il peut faire très froid. Petite précision, nous avons réservé des hôtels, pas de camping donc moins froid j'espère !!!
Merci d'avance à ceux qui sont allés en Argentine début décembre de me conseiller sur le choix des vêtements.
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Retour de Namibie du 28 août au 19 septembre English translation pending
Bonjour,
Me voilà revenue de notre superbe voyage en Namibie et je souhaitais tout d'abord remercier tous les participants du forum, véritable mine d'or pour un voyage réussi.
A mon tour de donner mes conseils pour les futurs chanceux.
Les voyageurs : nous sommes un jeune couple (27 et 30 ans), déjà quelques voyages derrière nous mais pour tous les deux, il s'agit de nos premiers pas sur le continent africain. Un seul conducteur pour tout le voyage.
La durée: 21 jours sur place du 28 août au 19 septembre 2011
La voiture : Nous avions opté pour une 2X4 SUV (type Daihatsu Terios/ Nissan Qashqai) équipée camping. Le choix de la voiture 2X4 surélevée me semble un bon compromis pour un circuit standard en Namibie. Nous avions loué chez Camping Car Hire et je le recommande fortement. Nous n'avons eu aucun soucis. Voiture relativement neuve, roues en bon état, matériel de camping de bonne qualité (même si un coup de vent à Sesriem a malheureusement rendu la tente inutilisable … mais 36 heures plus tard, une nouvelle tente nous attendait à l'hotel où on logeait !) Par sécurité, nous avions pris 2 roues de secours … nous n'en avons utilisé aucune des deux et un bidon de 20 litres d'essence, qui lui fut utile lors de notre arrivée aux pompes à sec de Solitaire.
Le logement : Nous avions opté pour un mixte camping/lodge (plus ou moins 50/50). Nous avions réservé tous les logements à l'avance via internet. Seuls quelques hébergements doivent être réservés à temps (outre les célèbres Sesriem et Etosha, qui au final sont souvent vides sur place, je citerais aussi Okonjima, Opuwo Country Lodge et Londiningi qui sont régulièrement complets). L'équipement de camping (tente au sol) nous était fourni par Camping Car Hire, le tout en très bon état et complet !
Avant de commencer le récit de nos aventures. Un petit point sur l'état des routes actuellement. Les pluies de cette année ont dégradé fortement les routes, mais heureusement, la majorité d'entre elles ont déjà été réparées.La Spreetshoodge pass est désormais réouverte à tous les véhicules même si certains (courts) passages restent difficiles (mais faisables) pour une voiture basse.La C14 de Sesriem à Walvis Bay est en travaux et certaines parties sont en très mauvais état. La route est longue et à ne pas trop sous-estimer. Aucun soucis pour les routes menant de Swakopmund à Spitzkoppe D1918 et D3716. Idem pour la D1930 en direction du Brandberg et la route qui mène à TwyfelfonteinGros point négatif : la partie de la C39 entre Twyfelfontein et Palmwag. Vraiment très pénible et particulièrement difficile pour le moment avec une voiture basse. Compter 2h30-3h. Heureusement, ils sont au travail et peu après Palmwag vers le nord, la route redevient meilleure.Le reste de la C39: Palmwag- Opuwo-Epupa : très bon (en tout cas nettement meilleur que tout ce qu'on a pu entendre) et ne pose aucun soucis (y compris sur les 80 derniers kilomètres avant Epupa). Une voiture normale peut facilement rejoindre Epupa (compter un petit 3h pour faire Opuwo-Epupa)La suite (C35, C40, B1) devient goudronnée, je ne la commenterai donc pas ;-)Le circuit :
J0: Vol Bruxelles-Francfort-Johannesbourg J1: Vol Johannesbourg-Windhoek (Hotel : Pension Steiner) J2: Windhoek – Camp Gecko J3: Camp Gecko – Namib Desert Lodge J4: Namib Desert Lodge – Sesriem (NWR) J5: Sesriem – Walvis Bay (Lagoon Lodge) J6: Walvis Bay – Swakopmund (Pension Rapmund) J7: Swakopmund – Spitzkoppe (Nacobta) J8: Spitzkoppe – Brandberg (Brandberg White Lady Lodge) J9: Brandberg – Twyfelfontein (Aba Huab Campsite) J10: Twyfelfontein – Opuwo (Opuwo Country Lodge) J11: Opuwo – Epupa (Epupa Camp) J12: Epupa (Epupa Camp) J13: Epupa – Opuwo (Ohakane Guest Lodge) J14: Opuwo – Kamanjab (Kavita Lion Lodge) J15: Kamanjab (Otjitotongwe Cheetah Farm) J16: Kamanjab – Etosha (Okaukuejo) J17: Etosha (Halali) J18: Etosha (Namutoni) J19: Etosha- Otjiwarongo (C'est si bon Hotel) J20: Otjiwarongo (Okonjima) J21: Otjiwarongo – Windhoek (Londiningi) J22: Vol Windhoek-Johannesbourg-Francfort-Bruxelles
Voilà pour l'introduction.
Julie
Me voilà revenue de notre superbe voyage en Namibie et je souhaitais tout d'abord remercier tous les participants du forum, véritable mine d'or pour un voyage réussi.
A mon tour de donner mes conseils pour les futurs chanceux.
Les voyageurs : nous sommes un jeune couple (27 et 30 ans), déjà quelques voyages derrière nous mais pour tous les deux, il s'agit de nos premiers pas sur le continent africain. Un seul conducteur pour tout le voyage.
La durée: 21 jours sur place du 28 août au 19 septembre 2011
La voiture : Nous avions opté pour une 2X4 SUV (type Daihatsu Terios/ Nissan Qashqai) équipée camping. Le choix de la voiture 2X4 surélevée me semble un bon compromis pour un circuit standard en Namibie. Nous avions loué chez Camping Car Hire et je le recommande fortement. Nous n'avons eu aucun soucis. Voiture relativement neuve, roues en bon état, matériel de camping de bonne qualité (même si un coup de vent à Sesriem a malheureusement rendu la tente inutilisable … mais 36 heures plus tard, une nouvelle tente nous attendait à l'hotel où on logeait !) Par sécurité, nous avions pris 2 roues de secours … nous n'en avons utilisé aucune des deux et un bidon de 20 litres d'essence, qui lui fut utile lors de notre arrivée aux pompes à sec de Solitaire.
Le logement : Nous avions opté pour un mixte camping/lodge (plus ou moins 50/50). Nous avions réservé tous les logements à l'avance via internet. Seuls quelques hébergements doivent être réservés à temps (outre les célèbres Sesriem et Etosha, qui au final sont souvent vides sur place, je citerais aussi Okonjima, Opuwo Country Lodge et Londiningi qui sont régulièrement complets). L'équipement de camping (tente au sol) nous était fourni par Camping Car Hire, le tout en très bon état et complet !
Avant de commencer le récit de nos aventures. Un petit point sur l'état des routes actuellement. Les pluies de cette année ont dégradé fortement les routes, mais heureusement, la majorité d'entre elles ont déjà été réparées.La Spreetshoodge pass est désormais réouverte à tous les véhicules même si certains (courts) passages restent difficiles (mais faisables) pour une voiture basse.La C14 de Sesriem à Walvis Bay est en travaux et certaines parties sont en très mauvais état. La route est longue et à ne pas trop sous-estimer. Aucun soucis pour les routes menant de Swakopmund à Spitzkoppe D1918 et D3716. Idem pour la D1930 en direction du Brandberg et la route qui mène à TwyfelfonteinGros point négatif : la partie de la C39 entre Twyfelfontein et Palmwag. Vraiment très pénible et particulièrement difficile pour le moment avec une voiture basse. Compter 2h30-3h. Heureusement, ils sont au travail et peu après Palmwag vers le nord, la route redevient meilleure.Le reste de la C39: Palmwag- Opuwo-Epupa : très bon (en tout cas nettement meilleur que tout ce qu'on a pu entendre) et ne pose aucun soucis (y compris sur les 80 derniers kilomètres avant Epupa). Une voiture normale peut facilement rejoindre Epupa (compter un petit 3h pour faire Opuwo-Epupa)La suite (C35, C40, B1) devient goudronnée, je ne la commenterai donc pas ;-)Le circuit :
J0: Vol Bruxelles-Francfort-Johannesbourg J1: Vol Johannesbourg-Windhoek (Hotel : Pension Steiner) J2: Windhoek – Camp Gecko J3: Camp Gecko – Namib Desert Lodge J4: Namib Desert Lodge – Sesriem (NWR) J5: Sesriem – Walvis Bay (Lagoon Lodge) J6: Walvis Bay – Swakopmund (Pension Rapmund) J7: Swakopmund – Spitzkoppe (Nacobta) J8: Spitzkoppe – Brandberg (Brandberg White Lady Lodge) J9: Brandberg – Twyfelfontein (Aba Huab Campsite) J10: Twyfelfontein – Opuwo (Opuwo Country Lodge) J11: Opuwo – Epupa (Epupa Camp) J12: Epupa (Epupa Camp) J13: Epupa – Opuwo (Ohakane Guest Lodge) J14: Opuwo – Kamanjab (Kavita Lion Lodge) J15: Kamanjab (Otjitotongwe Cheetah Farm) J16: Kamanjab – Etosha (Okaukuejo) J17: Etosha (Halali) J18: Etosha (Namutoni) J19: Etosha- Otjiwarongo (C'est si bon Hotel) J20: Otjiwarongo (Okonjima) J21: Otjiwarongo – Windhoek (Londiningi) J22: Vol Windhoek-Johannesbourg-Francfort-Bruxelles
Voilà pour l'introduction.
Julie
Voyage routier de deux semaines dans l'Ouest américain: autour de Moab et Page English translation pending
Chers forumeurs,
J'ai la chance de pouvoir repartir dans le grand ouest fin Mars/début Avril prochain. Cette fois-ci je pars à LA pour mon job et j'enchaine avec deux semaines en compagnie de mon padre. Je ne connais pas exactement les dates pour l'instant, ni même si ce sera 14 jours ou plutôt 16, mais je commence un peu le parcours quand même quitte à tailler dedans pour ne pas être trop speed ensuite.
L'idée c'est de refaire les incontournables pour lui et de rajouter la "boucle Moab" que je n'avais pas faite l'année dernière. On compte planifier à grosse maille le parcours et on dormira alternativement dans des Motels/Hotels ou en camping lorsque ce sera adapté et pas trop galère. On n'a pas de souci avec les rando au contraire, par contre il faut qu'elles soient plutôt simples et bien réparties pour pas être trop crevés.
J'ai des contraintes et même quelques envies, sisi :
- Départ de Los Angeles obligatoire, le retour peut se faire soit via Phoenix soit via LV sachant qu'on doit faire un vol intérieur pour SF ensuite. Au début je voulais faire la région de Sedona mais j'ai tellement de choses à voir sur la double boucle classique que je me dis que ce sera une autre fois et dans ce cas LV est mieux adapté que Phoenix.
- Pas de death valley que j'ai déjà vu et pas trop envie de le refaire surtout en A/R dêpuis Vegas.
- Je ne tiens pas spécialement à Zion. Trop de temps nécessaire pour en profiter et d'autres envies plus prononcées.
- J'aimerais retourner à Valley of Fire et y dormir si je trouve le temps. Si ce luxe me coute trop sur les autres points je ferai sans...
- On doit absolument faire GC, Bryce et MV qui sont pour moi les trois indispensables pour lui qui n'a encore rien vu
- Las Vegas me gonfle mais il faut y passer au moins un soir, voire deux pour qu'il voit les excentricités de cette ville qui ne me plait pas...
- J'aimerais rayonner autour de Page et autour de Moab.
- Il fait la route de la côte SF -> LA avant de me rejoindre donc inutile de prévoir un parcours alternatif là bas.
Pour l'instant je suis sur cette base là :
J1 : LA -> GC, sunset GC, nuit GC
J2 : jour GC (sunrise puis spots west), qqs arrets sur la route vers l'est – Page, nuit Page
J3 : test tirage CBN sinon les spots sur page, nuit Page
J4 : test tirage CBN sinon White Pocket, nuit Page
J5 : test tirage CBN sinon CBS, nuit Page
J6 : fin spots sur Page, Navajo NM, sunset MV, nuit MV
J7 : Gooseneck, Canyonlands the Needles, nuit Moab (+Valley of Gods?)
J8 : Arches NP, nuit Moab
J9 : Canyonlands Island in the Sky + Dead Horse Point, nuit Moab
J10 : Moab - Capitol Reef – nuit Torrey
J11 : Torrey – une partie de burr trail road – Calf Creeck - Escalante Petrified Forrest - nuit Escalante
J12 : Hole in the Rock road (Peekaboo gulch, Broken Bow Arch, Sunset Arch et Devil’s Garden) puis début Bryce, nuit Bryce
J13 : Fin Bryce - bout de Cottonwood canyon road (Grosvenor Arch, Yellow Rock, Old paria), nuit Big Water
J14 : Fin Cottonwood Canyon road (Wahweap Hoodoos, White Rock) - Zion sans pause - Valley Of Fire sunset - nuit VoF
J15 : sunrise et fin VoF - Las Vegas, nuit LV
Nota : spots sur Page pour moi = Antelope Canyon (lower/upper), Lee Ferry, Cathedral Walsh, Horseshoe Bend.
Questions :
- Que pensez vous de l'itinéraire ? J'aimerais en voir pas mal mais sans trop courir non plus, je me dis que le fait de se poser 4 nuits à Page et 5 nuits Moab/Torrey/Escalante permet de ne pas être dans un rythme trop élevé.
- Je ne sais pas trop comment organiser intelligemment CBS et White Pocket sachant qu’un outfitter semble nécessaire. Comment coupler les deux par exemple ? Il me semblait particulièrement bien de camper sur place en plus. Un peu dur de gérer l'alentour de page avec l'incertitude de CBN et ces besoins particuliers pour les routes qui passent moyen tout seul.
- De J11 à J14 n'y a t'il pas moyen de gagner une journée en supprimant éventuellement quelques points, au cas où j'aurais une journée de moins ?
- Des spots que j'aurais oubliés? Goblin Canyon par exemple?
- Où pourrais-je mettre les spots autour de Moab comme Fisher tower ou les arches qui ne sont pas dans arches NP, quel jour serait le plus approprié?
- Je souhaite vraiment trouver les fameux hoodoos secrets, mais bon pour ça je vais me démerder tout seul, en plus ça me fait un jeu débile qui va m'avaler 50h d'épluchage forum… :D
Merci par avance pour vos conseils et remarques, s'il faut tout changer je suis prêt, tinlinlin!
A+
J'ai la chance de pouvoir repartir dans le grand ouest fin Mars/début Avril prochain. Cette fois-ci je pars à LA pour mon job et j'enchaine avec deux semaines en compagnie de mon padre. Je ne connais pas exactement les dates pour l'instant, ni même si ce sera 14 jours ou plutôt 16, mais je commence un peu le parcours quand même quitte à tailler dedans pour ne pas être trop speed ensuite.
L'idée c'est de refaire les incontournables pour lui et de rajouter la "boucle Moab" que je n'avais pas faite l'année dernière. On compte planifier à grosse maille le parcours et on dormira alternativement dans des Motels/Hotels ou en camping lorsque ce sera adapté et pas trop galère. On n'a pas de souci avec les rando au contraire, par contre il faut qu'elles soient plutôt simples et bien réparties pour pas être trop crevés.
J'ai des contraintes et même quelques envies, sisi :
- Départ de Los Angeles obligatoire, le retour peut se faire soit via Phoenix soit via LV sachant qu'on doit faire un vol intérieur pour SF ensuite. Au début je voulais faire la région de Sedona mais j'ai tellement de choses à voir sur la double boucle classique que je me dis que ce sera une autre fois et dans ce cas LV est mieux adapté que Phoenix.
- Pas de death valley que j'ai déjà vu et pas trop envie de le refaire surtout en A/R dêpuis Vegas.
- Je ne tiens pas spécialement à Zion. Trop de temps nécessaire pour en profiter et d'autres envies plus prononcées.
- J'aimerais retourner à Valley of Fire et y dormir si je trouve le temps. Si ce luxe me coute trop sur les autres points je ferai sans...
- On doit absolument faire GC, Bryce et MV qui sont pour moi les trois indispensables pour lui qui n'a encore rien vu
- Las Vegas me gonfle mais il faut y passer au moins un soir, voire deux pour qu'il voit les excentricités de cette ville qui ne me plait pas...
- J'aimerais rayonner autour de Page et autour de Moab.
- Il fait la route de la côte SF -> LA avant de me rejoindre donc inutile de prévoir un parcours alternatif là bas.
Pour l'instant je suis sur cette base là :
J1 : LA -> GC, sunset GC, nuit GC
J2 : jour GC (sunrise puis spots west), qqs arrets sur la route vers l'est – Page, nuit Page
J3 : test tirage CBN sinon les spots sur page, nuit Page
J4 : test tirage CBN sinon White Pocket, nuit Page
J5 : test tirage CBN sinon CBS, nuit Page
J6 : fin spots sur Page, Navajo NM, sunset MV, nuit MV
J7 : Gooseneck, Canyonlands the Needles, nuit Moab (+Valley of Gods?)
J8 : Arches NP, nuit Moab
J9 : Canyonlands Island in the Sky + Dead Horse Point, nuit Moab
J10 : Moab - Capitol Reef – nuit Torrey
J11 : Torrey – une partie de burr trail road – Calf Creeck - Escalante Petrified Forrest - nuit Escalante
J12 : Hole in the Rock road (Peekaboo gulch, Broken Bow Arch, Sunset Arch et Devil’s Garden) puis début Bryce, nuit Bryce
J13 : Fin Bryce - bout de Cottonwood canyon road (Grosvenor Arch, Yellow Rock, Old paria), nuit Big Water
J14 : Fin Cottonwood Canyon road (Wahweap Hoodoos, White Rock) - Zion sans pause - Valley Of Fire sunset - nuit VoF
J15 : sunrise et fin VoF - Las Vegas, nuit LV
Nota : spots sur Page pour moi = Antelope Canyon (lower/upper), Lee Ferry, Cathedral Walsh, Horseshoe Bend.
Questions :
- Que pensez vous de l'itinéraire ? J'aimerais en voir pas mal mais sans trop courir non plus, je me dis que le fait de se poser 4 nuits à Page et 5 nuits Moab/Torrey/Escalante permet de ne pas être dans un rythme trop élevé.
- Je ne sais pas trop comment organiser intelligemment CBS et White Pocket sachant qu’un outfitter semble nécessaire. Comment coupler les deux par exemple ? Il me semblait particulièrement bien de camper sur place en plus. Un peu dur de gérer l'alentour de page avec l'incertitude de CBN et ces besoins particuliers pour les routes qui passent moyen tout seul.
- De J11 à J14 n'y a t'il pas moyen de gagner une journée en supprimant éventuellement quelques points, au cas où j'aurais une journée de moins ?
- Des spots que j'aurais oubliés? Goblin Canyon par exemple?
- Où pourrais-je mettre les spots autour de Moab comme Fisher tower ou les arches qui ne sont pas dans arches NP, quel jour serait le plus approprié?
- Je souhaite vraiment trouver les fameux hoodoos secrets, mais bon pour ça je vais me démerder tout seul, en plus ça me fait un jeu débile qui va m'avaler 50h d'épluchage forum… :D
Merci par avance pour vos conseils et remarques, s'il faut tout changer je suis prêt, tinlinlin!
A+
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (7ème et dernière partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (7ème et dernière partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.



Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.


Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C).
Une fois n'est pas coutume, c'est nous !

Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)
et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.
Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.
Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.
Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.
Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).
Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)
Et nous en sortons avec un magnifique datura.
Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.
Arche de Peek-A-Boo
Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !
Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit.
On peut voir l'étroitesse du passage...
... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !

Vue de la sortie (entrée) de Spooky Gulch
La montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.
Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.
À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.
Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.
Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !
À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.
La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.
Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.
À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.
Nous finissons par Sunset View (3 156 m)
et Point Supreme (3 155 m)
Vue vers le nord
Vue vers l'ouest
et regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.
Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs.
On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vert
Nous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.
Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent.
Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)
Blue Flax (Linum lewisii)
Prickly Poppy (Argemone munita)
Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)
La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.
Ici, même la route est rouge !


Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.
Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,
nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.
Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.
Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.
Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !
Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon
et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.



Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.



Vue du deuxième palier de l'escalier métallique
Petit passage par Natural Arch
et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.
Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.
Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.
Après quelques photos de notre hôtel,



balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)


puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !
Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.
Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide
et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.
Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entrée de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.
La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.
Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !
Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.

Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).
Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !
Gros plan sur les cristaux de sel
Ensuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!



Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.
Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.

La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.
Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).
Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.

Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle

et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.

L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.
Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???
Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊
Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇
Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.
Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !
Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).
Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.
Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse.
5h30 ...
... et 8 minutes plus tard
Vue vers le sud, encore à l'ombre
Le soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest :
5h42 ...
... et 6 minutes plus tard
½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud.
A comparer avec la photo un peu plus haut
Ces mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.
Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade
et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !
À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).
Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.
La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté,
Marbre sur plusieurs mètres de hauteur
veiné, poli par l'eau et le vent,

soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.
Jonctions marbre - agrégat
Malgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .
Nous entamons le retour
et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :

Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire,
Vue sur la partie nord de Panamint Valley
nous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.
Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.
Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.
La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.
Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.
Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :
Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.

Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.
J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.
Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.
Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.
Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.
D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu
et de l'autre côté de la pointe.
Pavot de Californie (Eschscholzia californica)
Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.



Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.
Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.
Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».



Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).
Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.
Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !
Fin de la septième et dernière partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.




Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.



Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C).
Une fois n'est pas coutume, c'est nous !
Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)

et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.
Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.

Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.
Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.
Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).
Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)

Et nous en sortons avec un magnifique datura.

Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.

Arche de Peek-A-Boo
Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit.
On peut voir l'étroitesse du passage...
... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !
Vue de la sortie (entrée) de Spooky GulchLa montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.
Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.
À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.
Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.

Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !
À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.

La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.

Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.

À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.

Nous finissons par Sunset View (3 156 m)

et Point Supreme (3 155 m)
Vue vers le nord
Vue vers l'ouestet regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.
Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs.
On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vertNous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.
Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent.
Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)
Blue Flax (Linum lewisii)
Prickly Poppy (Argemone munita)
Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.

Ici, même la route est rouge !

Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.
Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,

nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.

Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.

Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.

Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !

Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon

et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.




Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.




Vue du deuxième palier de l'escalier métalliquePetit passage par Natural Arch

et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.
Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.
Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.
Après quelques photos de notre hôtel,




balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)



puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !

Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.
Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide

et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.
Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entrée de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.

La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.

Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !
Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.


Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).

Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !

Gros plan sur les cristaux de selEnsuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!



Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.

Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.


La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.

Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).
Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.


Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle


et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.


L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.

Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???
Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊
Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇
Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.
Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !
Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).

Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.
Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse.
5h30 ...
... et 8 minutes plus tard
Vue vers le sud, encore à l'ombreLe soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest :
5h42 ...
... et 6 minutes plus tard½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud.
A comparer avec la photo un peu plus hautCes mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.
Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade

et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !
À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).
Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.

La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté,
Marbre sur plusieurs mètres de hauteurveiné, poli par l'eau et le vent,


soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.

Jonctions marbre - agrégatMalgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .

Nous entamons le retour

et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :


Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire,
Vue sur la partie nord de Panamint Valleynous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.
Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.
Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.
La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.

Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.
Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :

Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.


Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.

J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.

Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.

Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.

Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.

D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu

et de l'autre côté de la pointe.

Pavot de Californie (Eschscholzia californica)Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.




Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.

Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.

Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».



Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).
Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.

Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !
Fin de la septième et dernière partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Si vous hésitez à aller en Algérie: un reportage pour vous English translation pending
Bonjour
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Les touristes européens sont très friands du Maghreb mais ils se focalisent surtout sur le Maroc et la Tunisie qui sont certes de très beaux pays mais trop "europeanisés".
Normalement lorsqu'on quitte son pays pour en visiter un autre c'est pour découvrir de nouveaux horizons et être dépaysé.
Or le Maroc et la Tunisie copient trop le modèle occidental, je trouve cela dommage car le Maghreb a une si riche culture...
L'Algérie est un pays délaissé touristiquement parlant. Bon il est vrai qu'il n'y a quasiment pas d'infrastructures pour accueillir les touristes. Pas de stations balnéaires, très peu de beaux hôtels , pas de centre commerciaux etc etc. A qui la faute ? Honnêtement je ne sais pas. La faute au gouvernement algerien qui est fermé au tourisme ? La faute à la décennie noire qui a laissé de lourdes séquelles à l'Algérie ?
J'entends souvent dire que l'Algérie n'est pas un pays secure. Ça m'agace d'entendre cela car je trouve qu' aucun pays au monde n'est secure.....pour une femme. Aux 4 coins de la planète une femme peut se faire violer et assassiner. J'en suis arrivée à une conclusion simple : tous les pays du monde sont dangereux pour la femme . J'habite Paris et honnêtement je ne m'y sens pas en sécurité. Il m'est arrivé pas mal de galères et ce même en plein jour. Il y a tellement de gens glauques.... Bref....
Donc je reviens à ce que je disais : L'Algérie n'est pas faite pour le tourisme de masse ....MAIS rien ne vous empêche d'aller visiter ce pays en mode routard ! 2h de vol et c'est le dépaysement garanti !!
Je vous conseille donc de regarder le reportage THALASSA : ALGÉRIE LA MER RETROUVÉE. (Disponible sur youtube, il suffit de taper ce titre )
Amateurs de plongée sous-marine, de faune et de flore, vous serez servis !! 🙂
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
Bonjour,
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...
Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!
Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir
Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.
Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...
Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place
Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été
Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...
Plus tard, viendra le temps des questions précises...
D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
De retour de deux semaines au Zimbabwe (+ Bostwana) English translation pending
Bonjour,
Voici qq infos pratiques sur le Zimbabwe, pour ceux qui voudraient s’y rendre en voyage individuel, avec un budget limité, en utilisant les transports locaux. Je suis resté sur place 14 jours, du 13 au 27 septembre 2012.
IMPRESSIONS GENERALES
Pays qui vaut vraiment le voyage, avec des gens accueillants, prêts à vous aider.
2 points forts selon moi :
- les chutes Victoria, site à couper le souffle, qui mérite qu’on s’y attarde car les activités sont nombreuses (mais chères, j’y reviendrai).
- les parcs nationaux : j’en ai visité 3 :
Le parc de Hwange, à 2 heures de route des chutes Victoria. C’est le plus riche en animaux. Accès pas évident si vous êtes sans voiture individuelle.
Le parc de Chobe, au Botswana, à 2 heures de route des chutes Victoria. Superbe.
Le parc de Matobo, près de Bulawayo.
LE TRAJET EN AVION
Je suis parti avec la compagnie Ethiopian Airlines. Vol AR Paris-Harare à 960 €, avec escale de 3 heures à Addis Abeba. Aucun retard, service à bord tout à fait correct. Arrivée à Harare un peu avant 13 h, ce qui est parfait comme horaire.
Emirates assure aussi des liaisons Paris – Dubaï – Harare, à des tarifs plus avantageux, mais le temps de vol est un peu plus long, en raison du détour par Dubaï.
TRANSPORTS INTERIEURS
J’ai utilisé tous types de transports.
- Bus hauts de gamme :
La compagnie City Link pour le trajet Harare – Bulawayo (30 $ pour 440 km). Réserver le billet (la veille de préférence) dans les hôtels Rainbow Towers d’où partent les bus. Trajet direct, boissons et repas offerts à bord.
La compagnie Passfinder pour relier Bulawayo à Viuc Falls. 30 $ le trajet. Prestations comparables à City Link.
- Minibus (combis) : pour les distances plus courtes. C’est moins confortable, plus long (nombreux arrêts) mais moins cher (environ 10 $ pour 300 km).
- Autostop : pour les petites distances (10 à 30 km). Ca marche bien lorsqu’il y a des voitures sur la route ! L’usage est de laisser un petit billet au conducteur (environ 1 $ pour 10 ou 15 km).
HARARE
La capitale m’a fait plutôt bonne impression. Certes pas de monument à voir, mais une ville assez aérée avec d’agréables parcs en plein centre.
J’ai testé deux hôtels :
- It’s a Small World : 35 $ la chambre individuelle. Ils ont aussi un dortoir. Avantage : tarifs corrects, petit restau sur place et cuisine à la disposition des clients. Inconvénient : c’est en dehors du centre ville. Le soir pour sortir, vous dépendez des taxis. Lorsque j’y étais, il y avait une panne d’électricité dans tout le quartier pour la nuit, j’ai dû prendre un taxi pour aller manger puisque le restau ne fonctionnait pas.
- Horizon Inn, situé 107 Fife Avenue (intersection avec Sam Nujoma Avenue).
J’y suis resté 2 nuits et je le recommande, bien qu’il ne soit mentionné dans aucun guide. Il est bien placé dans le centre, dans une rue calme, avec un prix raisonnable pour la capitale : 45 $ la chambre single (petit déjeuner inclus). Pour une chambre double, c’est 65 $.
- A noter que l’hôtel Upper City Hotel, mentionné dans le Petit Futé (et juste en face du précédent), a changé de nom et a été rénové (il doit ouvrir le 1er novembre 2012). Je pense que les tarifs dépassent largement les 50 $ pour une chambre.
BULAWAYO
La 2ème ville du pays ne mérite pas forcément qu’on s’y attarde, mais elle est au carrefour de pas mal de routes et proches de sites qui valent la visite (comme le parc de Matopo). Difficile donc de l’éviter L’atmosphère est tranquille.
J’ai là aussi testé 2 hôtels :
- N1 Hotel, 114 Main Street (mentionné dans le Petit Futé) : 50 $ la chambre. C’est un peu cher pour les budgets serrés, mais l’hôtel est propre et l’accueil sympa.
- Packers Paradise : dortoir à 15 $, chambres individuelles à 25 $ par personne. C’est une bonne adresse, certes un peu en dehors du centre ville (10 minutes à pieds), mais avec un très bon rapport qualité prix. Attention, le samedi soir, c’est souvent complet pour les chambres.
- Autre hôtel dans le centre ville : le Hotel Palace, situé sur Jason Moyo Street (près du croisement avec 10the Avenue). 25 $ par personne pour une chambre individuelle. Il est bien placé et a l’air tout à fait correct (je n’y ai pas dormi, j’ai juste pris des infos à la réception).
LE PARC NATIONAL DE MATOBO
Il est à 35 km au sud de Bulawayo. Célèbre pour ses entassements de rochers et ses rhinocéros blancs et noirs.
Droit d’entrée : 15 $ par personne (+ 10 $ pour le site « view of the world »). C’est plus cher si vous venez avec votre véhicule. Vous pouvez opter pour un circuit organisé avec des agences établies à Bulawayo. C’est le meilleur moyen pour tenter de dénicher les rhinos (il y en a une quarantaine dans le parc). Mais si vous êtes tout seul, ça va vous revenir cher (sans doute plus de 100 $ la journée).
Pour y aller par vos propres moyens (ce que j’ai fait) : prendre Mugabe Avenue en direction du sud, et attraper un transport collectif (Pick up ou combi) qui vous déposera à qq km de l’entrée principale. Vous pouvez aussi prendre un taxi jusqu’au lieu dit « four Winds » (5 km au sud de Bulawayo) et attendre depuis là votre pick up ou mini-bus.
Ensuite, vous allez beaucoup marcher dans le parc, ou peut-être avoir la chance de trouver une voiture de touristes (locaux ou étrangers) qui vous baladera dans ces superbes paysages. J’ai fait pour ma part un circuit de 35 à 38 km, sur la route circulaire (circular road) en passant par le sommet… Pas d’animaux dans ce coin là, mais pas mal de choses à voir (peintures sur les grottes, tombe de Cecil Rhodes…).
LES RUINES DE KHAMI
A 22 km à l’ouest de Bulawayo. Pas de transport public régulier pour y aller.
J’ai négocié un taxi pour 30 $ AR (+ une heure et demi sur place le temps de visiter le site). Entrée à 10 $.
LE PARC NATIONAL DE HWANGE
Pour y aller depuis les chutes Victoria, 3 solutions :
- trouver une voiture de touristes qui y va (vous pouvez proposer de partager les frais d’essence). Se renseigner dans les différents lodges de Vic Falls.
- Prendre un bus de la compagnie Passfinder, qui part le matin à 7h30 de Vic Falls et qui (pour 20 $) vous déposera à l’hôtel « Hwange Safari Lodge », qui est à 15 km environ de Main Camp. De là, vous pouvez soit tenter de trouver une voiture de passage pour Main Camp, soit appeler le camp qui viendra vous chercher (pour 20 $ je crois).
- Trouver un transport (bus local ou touristes) jusqu’à la route qui dessert le camp, puis faire du stop pour terminer les 23 km entre le croisement et Main Camp.
Pas besoin d’avoir une réservation à l’avance si vous arrivez en transport en commun ou avec d’autres touristes. Le Main Camp propose des bungalows à 35 $ (pour les moins chers). Quand j’y étais, en septembre, il n’y avait quasiment personne. Donc pas besoin de réservation. Sur place, il y a un petit magasin et un restau aux prix tout à fait corrects.
Pour les safaris, le Main Camp propose des sorties en voiture (game drive) à 35 $ par personne pour 3 heures (départs vers 6h30 le matin et 15h l’après midi) sur la base de 2 personnes par voiture. J’ai opté pour 2 game drive de 4 h chacun (180 $ pour 8 heures de safari à partager en deux, puisqu’on était deux, ce qui fait 90 $ par personne).
LES CHUTES VICTORIA
C’est l’un des clous de ce voyage.
Pour l’hébergement, j’ai opté pour l’hôtel Shoestrings, situé près des commerces. C’est une adressse plutôt routard, sans doute la moins chère de la ville : 10 $ le dortoir et 35 $ la chambre. Demander un dortoir ou une chambre éloigné du bar, car la musique résonne fort le soir. Jardin avec petite piscine, sanitaires communs plutôt propres mais sommaires.
Le site : L’entrée est payante : 30 $. Des chemins sont aménagés dans la forêt pour offrir de multiples points de vue sur les cascades (environ 1,7 km de large). Attention : si vous ressortez, vous ne pouvez plus réutiliser votre billet dans la journée. L’idéal serait de venir tôt le matin, et de repasser dans l’après midi, car l’éclairage change (apparition d’arcs en ciel…). Certaines cascades en contre-jour le matin sont mieux éclairées en fin d’après midi et vice-versa. Vous pouvez tout à fait rester sur place plusieurs heures, et en profiter pour observer les les qq animaux qui vivent sur le site (singes, antilopes, phacochères et nombreux oiseaux).
Les chutes du côté de la Zambie : c’est accessible à pied. Passer la frontière, payer le visa pour la Zambie (20 $ pour la journée, c’est plus cher si vous restez plus d’une journée en Zambie) et payer encore 20 $ pour l’accès au site (entrée payable uniquement en monnaie locale. On vous proposera sur place de changer de l’argent, mais attention au taux de change, pour ne pas se faire avoir). Attention, si vous revenez au Zimbabwe et que vous n’avez pas de visa double entrée, il faudra repayer un visa entrée simple (30 $ tout de même).
A noter que vous pouvez aller sans pb sur le pont qui enjambe le Zambèze et qui sépare les deux pays. Pas besoin de visa, au Zimbabwe, on vous donne un « pass bridge ». Il faut juste présenter votre passeport au retour (ils vérifient qu’il n’y ait pas de tampon zambien). C’est depuis ce pont qu’ont lieu les sauts à l’élastique.
Les activités sur place
Saut à l’élastique, rafting, survol des chutes en hélicoptère, safari au parc national du Zambèze, safari à dos d’éléphant, promenade avec des lionceaux… il y a de nombreuses possibilités mais sachez que ça coûte cher. Qq exemples de tarifs officiels (sept. 2012) :
- Rafting : 130 $ la journée
- Saut à l’élastique : 125 $
- Hélicoptère : 130 $ les 15 minutes.
Dans certaines agences, ces tarifs sont négociables, mais la marge de manœuvre n’est pas étroite. Pour ma part, j’ai fait une croisière sur le Zambèze pour le coucher du soelil (de 16h à 18h30) pour 35 $ au lieu de 45 $ prix officiel. Ce prix inclus les boissons à volonté et un repas léger (mais de qualité). On était que 9 sur la bateau, ce qui est plutôt sympa.
LE PARC DE CHOBE (BOSTWANA)
Je l’ai visité en une journée, depuis Vic Falls. J’ai payé 115 $ (après de rudes négociations avec une agence locale, le prix officiel étant de 170 $). Cela inclut le transport (un peu plus de 2h de route depuis Vic Falls, donc 4 heures AR), le repas dans un hôtel 4 étoiles au bord du Zambèze, les boissons, une croisière le matin (ou l’après midi) et un safari en voiture l’après midi (ou le matin). Ca vaut vraiment le coup : site superbe, on voit bcp d’animaux (éléphants, lions, girafes, antilopes, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux…). Seul bémol : les horaires. Le safari ou la croisière commencent vers 10 h le matin (moment où le soleil tape bien fort et ou les animaux se mettent en sommeil) et se terminent vers 16h30 (moment où la lumière devient belle), en raison des temps de transport depuis et vers Vic Falls. Mais on est quand même assuré (en saison sèche surtout) de voir plein d’animaux.
GREAT ZIMBABWE
Site qui mérite le détour si vous aimez l’archéologie. Ce sont les ruines d’une grande cité médiévale datant du 11ème siècle, avec par endroit des murs de pierres hauts de 11 mètres.
Pour y accéder : mini-bus depuis Masvingo (25 km à parcourir). Le bus vous laissera à 2 ou 3 km du site. Il faudra donc poursuivre à pied.
Logement : j’ai dormi juste à côté du site, au Great Zmbabwe Family Lodge. Dortoir à 7 $, les bungalows sont à 30 $ ou plus. Il y a une cuisine équipée. Si vous n’avez pas de nourriture, vous pouvez aller manger le midi et le soir (prendre une lampe de poche) au Great Zimbabwe Hotel, à 800 mètres de là. Plats à partir de 10-12 $ le soir.
J'espère que ces infos pratiques pourront être utiles à ceux qui préparent un voyage au Zimbabwe en individuel. Je reste à votre disposition pour toute info complémentaire.
Armand
Voici qq infos pratiques sur le Zimbabwe, pour ceux qui voudraient s’y rendre en voyage individuel, avec un budget limité, en utilisant les transports locaux. Je suis resté sur place 14 jours, du 13 au 27 septembre 2012.
IMPRESSIONS GENERALES
Pays qui vaut vraiment le voyage, avec des gens accueillants, prêts à vous aider.
2 points forts selon moi :
- les chutes Victoria, site à couper le souffle, qui mérite qu’on s’y attarde car les activités sont nombreuses (mais chères, j’y reviendrai).
- les parcs nationaux : j’en ai visité 3 :
Le parc de Hwange, à 2 heures de route des chutes Victoria. C’est le plus riche en animaux. Accès pas évident si vous êtes sans voiture individuelle.
Le parc de Chobe, au Botswana, à 2 heures de route des chutes Victoria. Superbe.
Le parc de Matobo, près de Bulawayo.
LE TRAJET EN AVION
Je suis parti avec la compagnie Ethiopian Airlines. Vol AR Paris-Harare à 960 €, avec escale de 3 heures à Addis Abeba. Aucun retard, service à bord tout à fait correct. Arrivée à Harare un peu avant 13 h, ce qui est parfait comme horaire.
Emirates assure aussi des liaisons Paris – Dubaï – Harare, à des tarifs plus avantageux, mais le temps de vol est un peu plus long, en raison du détour par Dubaï.
TRANSPORTS INTERIEURS
J’ai utilisé tous types de transports.
- Bus hauts de gamme :
La compagnie City Link pour le trajet Harare – Bulawayo (30 $ pour 440 km). Réserver le billet (la veille de préférence) dans les hôtels Rainbow Towers d’où partent les bus. Trajet direct, boissons et repas offerts à bord.
La compagnie Passfinder pour relier Bulawayo à Viuc Falls. 30 $ le trajet. Prestations comparables à City Link.
- Minibus (combis) : pour les distances plus courtes. C’est moins confortable, plus long (nombreux arrêts) mais moins cher (environ 10 $ pour 300 km).
- Autostop : pour les petites distances (10 à 30 km). Ca marche bien lorsqu’il y a des voitures sur la route ! L’usage est de laisser un petit billet au conducteur (environ 1 $ pour 10 ou 15 km).
HARARE
La capitale m’a fait plutôt bonne impression. Certes pas de monument à voir, mais une ville assez aérée avec d’agréables parcs en plein centre.
J’ai testé deux hôtels :
- It’s a Small World : 35 $ la chambre individuelle. Ils ont aussi un dortoir. Avantage : tarifs corrects, petit restau sur place et cuisine à la disposition des clients. Inconvénient : c’est en dehors du centre ville. Le soir pour sortir, vous dépendez des taxis. Lorsque j’y étais, il y avait une panne d’électricité dans tout le quartier pour la nuit, j’ai dû prendre un taxi pour aller manger puisque le restau ne fonctionnait pas.
- Horizon Inn, situé 107 Fife Avenue (intersection avec Sam Nujoma Avenue).
J’y suis resté 2 nuits et je le recommande, bien qu’il ne soit mentionné dans aucun guide. Il est bien placé dans le centre, dans une rue calme, avec un prix raisonnable pour la capitale : 45 $ la chambre single (petit déjeuner inclus). Pour une chambre double, c’est 65 $.
- A noter que l’hôtel Upper City Hotel, mentionné dans le Petit Futé (et juste en face du précédent), a changé de nom et a été rénové (il doit ouvrir le 1er novembre 2012). Je pense que les tarifs dépassent largement les 50 $ pour une chambre.
BULAWAYO
La 2ème ville du pays ne mérite pas forcément qu’on s’y attarde, mais elle est au carrefour de pas mal de routes et proches de sites qui valent la visite (comme le parc de Matopo). Difficile donc de l’éviter L’atmosphère est tranquille.
J’ai là aussi testé 2 hôtels :
- N1 Hotel, 114 Main Street (mentionné dans le Petit Futé) : 50 $ la chambre. C’est un peu cher pour les budgets serrés, mais l’hôtel est propre et l’accueil sympa.
- Packers Paradise : dortoir à 15 $, chambres individuelles à 25 $ par personne. C’est une bonne adresse, certes un peu en dehors du centre ville (10 minutes à pieds), mais avec un très bon rapport qualité prix. Attention, le samedi soir, c’est souvent complet pour les chambres.
- Autre hôtel dans le centre ville : le Hotel Palace, situé sur Jason Moyo Street (près du croisement avec 10the Avenue). 25 $ par personne pour une chambre individuelle. Il est bien placé et a l’air tout à fait correct (je n’y ai pas dormi, j’ai juste pris des infos à la réception).
LE PARC NATIONAL DE MATOBO
Il est à 35 km au sud de Bulawayo. Célèbre pour ses entassements de rochers et ses rhinocéros blancs et noirs.
Droit d’entrée : 15 $ par personne (+ 10 $ pour le site « view of the world »). C’est plus cher si vous venez avec votre véhicule. Vous pouvez opter pour un circuit organisé avec des agences établies à Bulawayo. C’est le meilleur moyen pour tenter de dénicher les rhinos (il y en a une quarantaine dans le parc). Mais si vous êtes tout seul, ça va vous revenir cher (sans doute plus de 100 $ la journée).
Pour y aller par vos propres moyens (ce que j’ai fait) : prendre Mugabe Avenue en direction du sud, et attraper un transport collectif (Pick up ou combi) qui vous déposera à qq km de l’entrée principale. Vous pouvez aussi prendre un taxi jusqu’au lieu dit « four Winds » (5 km au sud de Bulawayo) et attendre depuis là votre pick up ou mini-bus.
Ensuite, vous allez beaucoup marcher dans le parc, ou peut-être avoir la chance de trouver une voiture de touristes (locaux ou étrangers) qui vous baladera dans ces superbes paysages. J’ai fait pour ma part un circuit de 35 à 38 km, sur la route circulaire (circular road) en passant par le sommet… Pas d’animaux dans ce coin là, mais pas mal de choses à voir (peintures sur les grottes, tombe de Cecil Rhodes…).
LES RUINES DE KHAMI
A 22 km à l’ouest de Bulawayo. Pas de transport public régulier pour y aller.
J’ai négocié un taxi pour 30 $ AR (+ une heure et demi sur place le temps de visiter le site). Entrée à 10 $.
LE PARC NATIONAL DE HWANGE
Pour y aller depuis les chutes Victoria, 3 solutions :
- trouver une voiture de touristes qui y va (vous pouvez proposer de partager les frais d’essence). Se renseigner dans les différents lodges de Vic Falls.
- Prendre un bus de la compagnie Passfinder, qui part le matin à 7h30 de Vic Falls et qui (pour 20 $) vous déposera à l’hôtel « Hwange Safari Lodge », qui est à 15 km environ de Main Camp. De là, vous pouvez soit tenter de trouver une voiture de passage pour Main Camp, soit appeler le camp qui viendra vous chercher (pour 20 $ je crois).
- Trouver un transport (bus local ou touristes) jusqu’à la route qui dessert le camp, puis faire du stop pour terminer les 23 km entre le croisement et Main Camp.
Pas besoin d’avoir une réservation à l’avance si vous arrivez en transport en commun ou avec d’autres touristes. Le Main Camp propose des bungalows à 35 $ (pour les moins chers). Quand j’y étais, en septembre, il n’y avait quasiment personne. Donc pas besoin de réservation. Sur place, il y a un petit magasin et un restau aux prix tout à fait corrects.
Pour les safaris, le Main Camp propose des sorties en voiture (game drive) à 35 $ par personne pour 3 heures (départs vers 6h30 le matin et 15h l’après midi) sur la base de 2 personnes par voiture. J’ai opté pour 2 game drive de 4 h chacun (180 $ pour 8 heures de safari à partager en deux, puisqu’on était deux, ce qui fait 90 $ par personne).
LES CHUTES VICTORIA
C’est l’un des clous de ce voyage.
Pour l’hébergement, j’ai opté pour l’hôtel Shoestrings, situé près des commerces. C’est une adressse plutôt routard, sans doute la moins chère de la ville : 10 $ le dortoir et 35 $ la chambre. Demander un dortoir ou une chambre éloigné du bar, car la musique résonne fort le soir. Jardin avec petite piscine, sanitaires communs plutôt propres mais sommaires.
Le site : L’entrée est payante : 30 $. Des chemins sont aménagés dans la forêt pour offrir de multiples points de vue sur les cascades (environ 1,7 km de large). Attention : si vous ressortez, vous ne pouvez plus réutiliser votre billet dans la journée. L’idéal serait de venir tôt le matin, et de repasser dans l’après midi, car l’éclairage change (apparition d’arcs en ciel…). Certaines cascades en contre-jour le matin sont mieux éclairées en fin d’après midi et vice-versa. Vous pouvez tout à fait rester sur place plusieurs heures, et en profiter pour observer les les qq animaux qui vivent sur le site (singes, antilopes, phacochères et nombreux oiseaux).
Les chutes du côté de la Zambie : c’est accessible à pied. Passer la frontière, payer le visa pour la Zambie (20 $ pour la journée, c’est plus cher si vous restez plus d’une journée en Zambie) et payer encore 20 $ pour l’accès au site (entrée payable uniquement en monnaie locale. On vous proposera sur place de changer de l’argent, mais attention au taux de change, pour ne pas se faire avoir). Attention, si vous revenez au Zimbabwe et que vous n’avez pas de visa double entrée, il faudra repayer un visa entrée simple (30 $ tout de même).
A noter que vous pouvez aller sans pb sur le pont qui enjambe le Zambèze et qui sépare les deux pays. Pas besoin de visa, au Zimbabwe, on vous donne un « pass bridge ». Il faut juste présenter votre passeport au retour (ils vérifient qu’il n’y ait pas de tampon zambien). C’est depuis ce pont qu’ont lieu les sauts à l’élastique.
Les activités sur place
Saut à l’élastique, rafting, survol des chutes en hélicoptère, safari au parc national du Zambèze, safari à dos d’éléphant, promenade avec des lionceaux… il y a de nombreuses possibilités mais sachez que ça coûte cher. Qq exemples de tarifs officiels (sept. 2012) :
- Rafting : 130 $ la journée
- Saut à l’élastique : 125 $
- Hélicoptère : 130 $ les 15 minutes.
Dans certaines agences, ces tarifs sont négociables, mais la marge de manœuvre n’est pas étroite. Pour ma part, j’ai fait une croisière sur le Zambèze pour le coucher du soelil (de 16h à 18h30) pour 35 $ au lieu de 45 $ prix officiel. Ce prix inclus les boissons à volonté et un repas léger (mais de qualité). On était que 9 sur la bateau, ce qui est plutôt sympa.
LE PARC DE CHOBE (BOSTWANA)
Je l’ai visité en une journée, depuis Vic Falls. J’ai payé 115 $ (après de rudes négociations avec une agence locale, le prix officiel étant de 170 $). Cela inclut le transport (un peu plus de 2h de route depuis Vic Falls, donc 4 heures AR), le repas dans un hôtel 4 étoiles au bord du Zambèze, les boissons, une croisière le matin (ou l’après midi) et un safari en voiture l’après midi (ou le matin). Ca vaut vraiment le coup : site superbe, on voit bcp d’animaux (éléphants, lions, girafes, antilopes, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux…). Seul bémol : les horaires. Le safari ou la croisière commencent vers 10 h le matin (moment où le soleil tape bien fort et ou les animaux se mettent en sommeil) et se terminent vers 16h30 (moment où la lumière devient belle), en raison des temps de transport depuis et vers Vic Falls. Mais on est quand même assuré (en saison sèche surtout) de voir plein d’animaux.
GREAT ZIMBABWE
Site qui mérite le détour si vous aimez l’archéologie. Ce sont les ruines d’une grande cité médiévale datant du 11ème siècle, avec par endroit des murs de pierres hauts de 11 mètres.
Pour y accéder : mini-bus depuis Masvingo (25 km à parcourir). Le bus vous laissera à 2 ou 3 km du site. Il faudra donc poursuivre à pied.
Logement : j’ai dormi juste à côté du site, au Great Zmbabwe Family Lodge. Dortoir à 7 $, les bungalows sont à 30 $ ou plus. Il y a une cuisine équipée. Si vous n’avez pas de nourriture, vous pouvez aller manger le midi et le soir (prendre une lampe de poche) au Great Zimbabwe Hotel, à 800 mètres de là. Plats à partir de 10-12 $ le soir.
J'espère que ces infos pratiques pourront être utiles à ceux qui préparent un voyage au Zimbabwe en individuel. Je reste à votre disposition pour toute info complémentaire.
Armand
Retour de trois semaines de rêve en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer décha��née et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer décha��née et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
De Mile High City à Sin City... à travers le Colorado, l'Utah, l'Arizona et le Nevada en juin 2008 (2e partie) English translation pending
Hello,
Voici la 2ème partie de notre carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada !
> La 1ère partie se trouve ICI <
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
J9 (sa 14 juin) : Torrey –> Escalante = Highway 12
- Réveil ~7h, petit déj~7h30 (des pancakes à la myrtille et des french toast à la cannelle : miam !), départ ~8h30.
- Arrêts photo aux Overlooks le long de la très belle et très Scenic Bwy 12 qui serpente au milieu de la verdure et des bouleaux.

- A Boulder, nous nous engageons sur le Burr Trail avec juste la partie jusque Long Canyon : c’est superbe.







- Entre Boulder et Escalante : vers 13h, nous partons faire la balade aux Lower Calf Creek Falls (11km dans le sable sous le cagnard en plein midi, ce fut rude ! mais la chute est sympa et fait brumisateur !). Retour à la voiture vers 16h45 après un bon arrêt aux chutes et de nombreux arrêts à l’ombre pour boire et tenter de ne pas cuire…

- Retour sur la SB12 et on bifurque sur la Hole in the Rock Road pour aller à Devil's Garden où nous arrivons vers 17h30. Il fait encore plus de 90°F… On n'ira pas plus loin car il est déjà tard et on est un peu "refroidi" par une partie en sable mou sur la route vers Peekaboo, Dry Fork... un + gros 4x4 arrive à passer mais on sent qu'il peine... bref, pas eu envie de faire les malins à ce moment là (même si après d'autres personnes nous ont dit que ça allait) ! Et de toute façon la grimpette pour aller dans Peekaboo semble un peu hors de ma portée…








- On se remet sagement en route vers Escalante et le Rainbow Country B&B où Catherine nous accueille très gentiment vers 19h15. Direction la chambre Horizon, une douche, un peignoir… le bonheur ! Un grand merci à Sedonax (Philippe) pour cette super adresse !
- Dîner au Cowboy Blues Restaurant. Ca ne paye pas de mine, mais repas correct.
Grosse crise de rigolade au moment de payer (je me lève et on aurait dit que j’allais entonner une petite chanson… il est temps qu’on aille se reposer !… les autochtones ont dû nous prendre pour des dingues…).
Dodo à Escalante (Rainbow Country Inn)
J10 (di 15 juin) : Escalante - Page
- Réveil 6h45, petit déj 7h30 (french toasts aux fruits rouges à tomber !), départ ~8h30.
- Nous allons faire un petit tour à Kodachrome Basin SP sur la Cottonwood Canyon Road entre 10h et 12h. Nous nous baladons sur Shakespeare Trail + Nature Trail + Grand Parade Trail... la flemme de faire Panorama Trail... chaleurs et moustiques nous ont fait nous replier !



- Nous continuons ensuite sur la Cottonwood Canyon Road avec arrêt à la Grosvenor Arch, aux Cottonwood Narrows, aux Cockcombs… La route est superbe ! Vers 15h, nous trouvons la Brigham Plain Road (BLM Road 430), il fait 98°F et la montée à Yellow Rock avec sa pente à 100% (45°) nous semble bien trop ardue ! Nous décidons donc de ne pas y aller à pied, mais de monter en 4x4 sur la BLM 430 jusqu’à la crête pour admirer le panorama ! Ca monte raide, le virage en épingle à cheveux dans le sable n’est pas des plus sympas (on dérapera, heureusement sans conséquence, en redescendant) et il n’y a pas la place pour se croiser, donc on espère que personne d’autre n’a lu Photographing The Southwest aujourd’hui ! La vue en haut de la colline sur la vallée, les Cockcombs et Yellow Rock en face est incroyable ! On ne marchera pas sur la roche jaune, mais pas de regret !







- Nous en terminons avec la Cottonwood Canyon Road qui sur sa fin est moins colorée et livre des paysages grisâtres assez lunaires… Nous allons sur la 89 direction Old Paria : même si le site contenant qq décors de cinéma a brûlé en 2006, il y a toujours les falaises ocres et les talus aux strates multicolores (orange, rouge, violet, gris, blanc)… Nous poussons jusqu’au cimetière de Pahreah.



- Retour sur la 89. A 17h30, il fait toujours 98°F, mais nous décidons tout de même d’aller voir les Toadstool Hoodoos. Les 1.6 miles sous cette chaleur sont éprouvants…


- A 19h, nous arrivons à Wahweap Marina et au Lake Powell Resort.
Dîner au Béné Pizza dans l’hôtel (la flemme de chercher ailleurs, mais va falloir se motiver pour les prochains jours !).
Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J11 (lu 16 juin) : Coyote Buttes South, Page
- Réveil 6h15 (heure d’Utah, 5h15 en Arizona !), petit déj 7h et départ vers 7h45.
- Ce matin, nous allons à loterie à la Paria Ranger Station pour tenter d’obtenir un des 10 « walk in permit » pour aller à The Wave le lendemain. On arrive à 8h20, le bureau ouvre à 8h30, nous remplissons le formulaire et le tirage au sort (digne du bingo de mamie !) commence à 9h. Il y a 23 participants (11 « couples » et 1 personne seule) et 12 boules de bingo. Nous avons le N°6. Le tirage commence : le N°3 est tiré, puis N°4, N°9, N°1… il reste alors 3 permis…je fais signe à Guy que c’est sans doute cuit pour nous… et c’est le N°6 qui sort !!! ON GAGNE NOS 2 PERMIS pour Coyote Buttes North et la mythique THE WAVE le lendemain !!!!!!!!!!! Yes !!!!!! Faut se retenir de ne pas crier sa joie ! Mais quel bonheur !!!
- Le temps de remplir les papiers, d’avoir les permis, les explications et de payer les 2x5$ pour les permis, nous partons à 9h15 vers le Paria Outpost (juste à côté, ça tombe bien) où nous avons RDV avec Steve et Susan Dobson pour une visite de Coyote Buttes South (encore un très bon plan donné par Philippe ! ;-)). Nous signons un formulaire de décharge, nous chargeons le 4x4 d’une énorme glacière contenant des boissons variées et le déjeuner et en route après un gros « hug » de Susan ! Steve est au volant de son gros 4x4 GC, moi à côté, Guy derrière avec un Montréalais (Brian) et au fond l’autre Montréalais (Steve) et Shawon (orthographe incertaine ?) qui travaille le week-end au resto avec Steve et Susan et dont c’est la 1ère visite à CBS. La jeune femme a dans les 25 ans, mais elle a l’air d’en avoir 15 ! Je lui ai même demandé au départ où étaient ses parents !! Steve peut paraître un peu taciturne au 1er abord, mais en fait il n’en est rien. Nous avons beaucoup bavardé. Il conduit comme un pro (un as de la conduite dans le sable (à fond, à fond, à fond !)), connaît beaucoup de choses et vraiment la visite en sa compagnie a été super. Nous n’avons vraiment pas regretté d’avoir pris la visite avec un outfitter : entre la conduite dans un sable très mou et très profond (il n’a pas plu depuis longtemps et nous nous serions sûrement ensablés ! Steve, d’ailleurs, aide souvent à désensabler des 4x4 en perdition), les obstacles à passer (rochers), le fait que toutes les pistes se ressemblent (sens de l’orientation ou GPS obligatoire), le téléphone qui ne passe pas, des endroits pas évidents à trouver (à pied dans le sable, on se serait crevé sans Steve pour nous guider aux bons endroits), etc… bref, pour nous, la visite n’aurait pas été aussi bien, c’est évident et à coup sûr aurait pu être une vraie galère !
- Dans la matinée et le début d’après midi, nous visitons Paw Hole et Cottonwood Cove, White Pocket... : SUBLIME ! (le site et la visite avec Steve !). Les paysages sont époustouflants, variés, colorés… Steve marche vite, mais il nous attend toujours et nous laisse plein de temps pour nous balader, apprécier et photographier à notre aise. Il fait chaud et la marche dans le sable est parfois un peu dure (surtout avec le barda photo et les 3L de flotte du camelbag), mais on est motivé par de tels paysages ! Petite pause déjeuner à ~ 15h et là nous découvrons la gentillesse, et la patience inaltérable de Steve car l'un des 2 Canadiens qui étaient avec nous a tout essayé pour se prendre un bourre-pif... j'ai même cru que j'allais me dévouer ! ... ce couillon nous a fait un vrai sketch sur « j’ai faim » (alors qu’il y avait largement assez à manger, je lui ai même filé mon sandwich pour qu’il arrête de nous gonfler) et ensuite sur « j’avais pas compris que ça durait toute la journée, j’suis fatigué, j’veux rentrer, j’veux aller à la piscine » NON MAIS TU LE CROIS CA ??????? On se trouve au milieu de paysages magnifiques et l’autre idiot veut aller à la piscine ??? Il tente même de nous convaincre d’en terminer au plus vite… t’es mal tombé mon gars… Steve reste de bonne composition, mais le Brian a gonflé tout le monde… Il achèvera de se ridiculiser par la suite en refusant d’avancer, en criant ensuite « attendez-moi » comme un gosse boudeur (le gars devait avoir dans les 45-50 ans) qui n��intéressait plus personne de toute façon... Nous nous entendons bien avec Steve et Shawon et nous continuons de profiter de la balade comme si de rien était… et je crois que Steve prend un malin plaisir à nous en montrer le plus possible (y compris 2 bébés rapaces, 2 rattlesnakes croisés en route qui nous feront bien entendre leur sonnette)…















- Retour et dîner au Paria Outpost vers 19h45 avec Steve, Susan et Shawon, notre désormais copine serveuse de l'Idaho (et on est « roots » dans l’Idaho) ! Steve nous explique 2/3 coins à voir (dont les Wahweap Hoodoos) et nous prête un livre de M. Kelsey sur la région. Il nous invite même à un prochain « tour » gratuit à notre prochain passage dans la région pour s‘excuser du comportement du casse-pied canadien ! ;-)) Un comble ! Il n’y est pour rien et franchement, ça ne nous a pas gâché la journée, loin de là…
- On se remet en route vers Page pour qq courses au Walmart. Retour à l’hôtel vers 22h30.
Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J12 (ma 17 juin) : Coyote Buttes North, Page
- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h30.
- Nous prenons la route direction la House Rock Valley Road et nous arrivons vers 8h30 au parking du Wire Pass Trailhead d’où démarre le trail pour aller à The Wave. Il fait déjà chaud et dans la journée, on sera encore à plus de 100°F ! Armés du plan du BLM, nous nous mettons en route vers 8h50 et nous trouvons notre chemin assez facilement. Nous atteignons le St Graal vers 10h40 (après qq pauses photos et repos) après une dernière montée dans le sable des plus torrides ! Nous découvrons enfin THE WAVE !!!!!!!!!! SUPERBE, SUBLIME, EPOUSTOUFLANT... tous les superlatifs peuvent y passer !!!!! Nous profitons du lieu assez magique et où nous croisons finalement que peu de monde… Nous allons voir la 2nd Wave et qq trucs autour dont le Hamburger Rock mais sans la montée à Top Rock trop périlleuse pour nous !
A 13h, nous repartons sous un soleil de plomb… retour à la voiture vers 14h50 (après s’être un peu paumé car on est redescendu trop tôt dans le wash... sans conséquence car on a suivi le wash jusqu'à retrouver le bon chemin). Les 6 L d’eau y sont passés ! Ma qué calor !













- La balade à The Wave nous ayant un peu achevés, on fait l'impasse sur Wire Pass et Buckskin Gulch mais on s'achève avec la balade aux Wahweap Hoodoos en passant par la Cottonwood Canyon Road et la BLM 431 (que même les Rangers conseillaient car il faut trop chaud pour se taper la grande balade) ! La marche dans le wash pour atteindre le 1er groupe de hoodoos est éprouvante car à 16h, il fait toujours près de 100°F... Retour à la voiture vers 18h et à l’hôtel vers 19h. Encore une bonne journée !

- Dîner au Taco Bell et nous dégustons un sundae de chez McDo (oui, oui, on sait, c’est de la junk food) à Navajo Point face au Lake Powell, la Navajo Mountain, le barrage, la Navajo Generating Station et la plein lune en fond !

Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J13 (me 18 juin) : Page --> Zion
- Réveil 7h, petit déj à 8h15 au Denny’s et départ ~9h.
- Arrêt sur la Scenic Road pour la vue sur le barrage (Glen Canyon Dam).

- Petite balade à Horseshoe Bend : très très beau ce fer à cheval posé sur le Colorado, mais il faut très très chaud !

- Retour à Page et nous tuons le temps avant d’aller à Antelope Canyon avec le « photographer tour » de R&C Ekis. Le tour dure 2h et part à 11h30 (heure de Page, Arizona ; soir 12h30 heure d’Utah), la « bonne » heure pour voir les rayons de lumière au fond du canyon. A l’heure prévue, nous embarquons à 12 dans la bétaillère 4x4 de Rosita, alias Rosie, qui nous emmène en ~ 20 minutes sur le site d’Upper Antelope Canyon. La traversée dans le sable est « a little bit bumpy ». Lorsque nous arrivons à l’entrée du canyon, plusieurs 4x4 sont déjà là. Nous pénétrons dans le canyon et nous voyons tout de suite les fameux rais de lumière ! C’est très beau, mais il y a beaucoup de monde et on se dit que ça va être la foire pour faire des photos… Le 1er quart d’heure nous met un peu la pression, mais très vite notre guide Navajo a très bien su « faire le ménage » (en éloignant ou arrêtant les autres groupes) et nous indiquer les meilleurs spots afin de prendre qq clichés sans la foule... Ensuite le site se vide et nous avons encore 1h pour faire des photos à notre guise (les rais de lumière ne sont plus là mais il y a toujours des couleurs et des formes incroyables). On arrive même à faire des pauses de 15 secondes sans personne ! Arrivés à ~11h50 sur le site, nous en repartons vers 14h, Rosie n’étant pas trop pressante avec ceux qui trainent... Retour à Page vers 14h30.




- Nous nous mettons en route vers Marble Canyon pour une petite visite au Colorado du côté de Lee's Ferry sous un cagnard qui frôle les 105°F/40°C ! Arrêt au Navajo Bridge.

- Puis, route vers Zion NP en passant par les Vermillon Cliffs et la forêt de Kaibab et arrivée par l'entrée Est vers 19h30... malheureusement, il est tard et l'ombre envahit déjà les lieux... on profite néanmoins de la route (Checkerboard Mesa, les tunnels...).

- Arrivée au Pionner Lodge à Springdale vers 20h30 et dîner au Pionner Restaurant.
Dodo à Springdale (Pioneer Lodge)
J14 (je 19 juin) : Zion --> Las Vegas
- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h45.
- Direction le Visitor Center de Zion NP pour prendre la navette du parc. Bon disons le tout net : Zion ne nous a pas plu et ce n'est sans doute pas la faute du parc mais on est à J-1 du départ, on est un peu KO et la chaleur va encore nous achever (Angel's Landing, on va oublier !)... et après les merveilles de ces derniers jours, le parc nous apparait un peu « plat » (à tort on veut bien le reconnaître car on n'a sans doute pas vu le meilleur) et surtout la foule va nous faire fuir !!!! Insupportable surtout que les jours d'avant on n'avait pas trop connu ça ! Et il faut ajouter au tableau que des travaux ont lieu pour refaire la route désorganisant complètement les navettes, l'attente est longue, les navettes bondées... bref à 13h, après avoir fait Riverside Walk, Weeping Rock (pas terrible en cette saison), Emerald Pools (lower et middle, et même remarque que précédemment), on craque et on décide de se barrer !!! On rate sans doute qq paysages sympas, on n'en convient et on reviendra mais à une autre saison !






- A 14h30, nous sommes en route vers Valley of Fire. Nous gagnons une heure en route car nous passons de l’Utah au Nevada et nous arrivons vers 16h15 juste avant que le Visitor Center ne ferme (dommage il y avait une belle expo photo !). La chaleur est accablante, le parc porte bien son nom (110°F/42°C)... les 1/8 de miles pour aller à Elephant Rock sont éprouvants... du coup, comme on est quasi seuls dans le parc, on va faire les touristes en voiture et on s'arrête sur le bord de la route (là où c'est écrit en gros « no parking at anytime ») pour qq photos (Seven Sisters, Petrified Log...) ... On fera la Scenic Road vers Rainbow Vista (waouh les couleurs pastel !!!) et un tout petit bout du trail dans les White Domes (intenable !!!!) + qq autres petits arrêts (Atatl et Arch Rock)... On a bien aimé ce parc, dommage que la chaleur ne nous ait pas permis d'en faire plus !




- Arrivée à Las Vegas vers 19h45. Installation au Bellagio dans une superbe Deluxe Lake View Room au 24ème étage avec une belle vue sur les fontaines et le Paris Las Vegas en fond : génial !!!
Notre ami Didier qu'on a au téléphone (alors qu'il est 20h et que les grandes eaux se déchainent sous nos yeux !) nous conseille de nous dépêcher de nous doucher, de sauter dans un taxi et de filer voir le spectacle "Le Rêve" à 21h30 (on a vérifié par tél : il reste des places !). Le taxi nous charge vers 20h50 et fait tout ce qu'il peut pour nous éviter les embouteillages du strip (merci !). A 21h15 après un petit sprint dans le casino du Wynn, nous voilà en possession de nos 2 billets ! Bon, je ne suis pas fan de ce genre de spectacle mais là c'est 1h30 d'un spectacle impressionnant ! Quelles prouesses physiques (et quels physiques ! ;-)) ! Bref, on ne regrette pas notre investissement !
- Retour au Bellagio et on se fait les 3 derniers spectacles de jets d'eau depuis notre chambre avant une petite balade entre minuit et 2h du mat vers le MGM, NY-NY, Excalibur, etc... comme la 1ère fois, Las Vegas ne nous séduit pas... on trouve ça glauque et vulgaire derrière les 2/3 loupiottes... mais bon c'est très perso !






Dodo à Las Vegas (Bellagio)
J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion ? ah ben non... on va rester 1 jour de + à Vegas !
- Réveil 6h45 et petit déj à 8h au Buffet du Bellagio. Très bon et pas très cher !
- Nous remontons à la chambre ranger notre barda (la balance dans la salle de bain nous aide bien à répartir le poids dans les valises !). A 10h, nous avons chargé la voiture et quitté l’hôtel pour aller faire qq courses (boutique Bonanza pour acheter des jeux de cartes utilisés dans les casinos mais quasi neufs et à 1$50/paquet ! + un petit tour au Las Vegas Outlet Center où nous n’achetons rien !) avant de rendre la voiture à l'aéroport vers 12h
- A l’aéroport, nous apprenons que notre vol de Las Vegas à Chicago est retardé à cause des intempéries dans l'est... bilan tout notre itinéraire est annulé et on est casé sur 2 vols le lendemain (et on est surclassé en 1ère pour le 1er vol Las Vegas à New York).
- Retour à Las Vegas (American Airlines nous payera les taxis mais pas l'hébergement car en cas d'intempéries ils ne sont tenus à rien apparemment... on n'a pas trop réfléchi et on se décide en 2 sec pour une chambre à l'Excalibur car vendredi soir les prix sont montés un peu partout... on choisit mal la chambre car on ne prend pas une des "remodeled" et franchement, la chambre elle ne faisait pas rêver ! mais bon... pas grave... même si la transition est rude après le Bellagio…).
- A 15h30, nous repartons faire un peu de shopping au Fashion Show Mall. Guy trouve des chaussures de running bien moins chères que chez nous (en fait au même prix mais en $ ! et vu que 1€ = ~1.5 $) et nous achetons 2 Levi’s à 25$ et 30$... pas la ruine quoi !
- Sur les bons conseils de Didier, nous allons ensuite dîner au buffet du Wynn (si on veut bien manger, ne pas hésiter !) sous l'atrium (l'espèce de verrière, c’est beau et bien plus sympa que dans les parties sous éclairage artificiel). Quantité, qualité, diversité (soupes, salad bar, coin italien, pâtes à la demande, viandes de toutes sortes, sushi, marocain, chinois, saumon, homard… buffet des desserts à tomber) : tout y est !
- En sortant, nous allons voir le spectacle des Sirènes au TI : un résumé de Las Vegas : bruyant et vulgaire ! (t’avais raison Didier ! ;-))
- On s'arrêtera là ! On est KO (chaleur, foule, bien mangé…).
Dodo à Las Vegas (Excalibur)
J16 (sa 21 juin) et J17 (di 22 juin) : retour en Europe
- Réveil à 3h45 !! Départ 4h30 de l’hôtel pour l’aéroport.
- Vol Las Vegas à New York (en 1ère, c’est classe ! ;-))
En plus, nous survolons Las Vegas, qq beaux paysages et Manhattan !
(sorry pour la qualité ds photos, mais à travers le hublot et au compact...)







- Vol New-York à Bruxelles (en 2nde classe, c’est la bétaillère !) où on arrive le dimanche matin… une grosse sieste dans l’après midi et hop pas trop de problème avec le décalage horaire !
Voilà c'est fini ... Merci de nous avoir suivi jusque ici ! (pour rappel : > La 1ère partie se trouve ICI <)
Allez il faut penser au prochain voyage ! ;-))
@+ Vnoa
Voici la 2ème partie de notre carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada !
> La 1ère partie se trouve ICI <
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
J9 (sa 14 juin) : Torrey –> Escalante = Highway 12
- Réveil ~7h, petit déj~7h30 (des pancakes à la myrtille et des french toast à la cannelle : miam !), départ ~8h30.
- Arrêts photo aux Overlooks le long de la très belle et très Scenic Bwy 12 qui serpente au milieu de la verdure et des bouleaux.

- A Boulder, nous nous engageons sur le Burr Trail avec juste la partie jusque Long Canyon : c’est superbe.







- Entre Boulder et Escalante : vers 13h, nous partons faire la balade aux Lower Calf Creek Falls (11km dans le sable sous le cagnard en plein midi, ce fut rude ! mais la chute est sympa et fait brumisateur !). Retour à la voiture vers 16h45 après un bon arrêt aux chutes et de nombreux arrêts à l’ombre pour boire et tenter de ne pas cuire…

- Retour sur la SB12 et on bifurque sur la Hole in the Rock Road pour aller à Devil's Garden où nous arrivons vers 17h30. Il fait encore plus de 90°F… On n'ira pas plus loin car il est déjà tard et on est un peu "refroidi" par une partie en sable mou sur la route vers Peekaboo, Dry Fork... un + gros 4x4 arrive à passer mais on sent qu'il peine... bref, pas eu envie de faire les malins à ce moment là (même si après d'autres personnes nous ont dit que ça allait) ! Et de toute façon la grimpette pour aller dans Peekaboo semble un peu hors de ma portée…








- On se remet sagement en route vers Escalante et le Rainbow Country B&B où Catherine nous accueille très gentiment vers 19h15. Direction la chambre Horizon, une douche, un peignoir… le bonheur ! Un grand merci à Sedonax (Philippe) pour cette super adresse !
- Dîner au Cowboy Blues Restaurant. Ca ne paye pas de mine, mais repas correct.
Grosse crise de rigolade au moment de payer (je me lève et on aurait dit que j’allais entonner une petite chanson… il est temps qu’on aille se reposer !… les autochtones ont dû nous prendre pour des dingues…).
Dodo à Escalante (Rainbow Country Inn)
J10 (di 15 juin) : Escalante - Page
- Réveil 6h45, petit déj 7h30 (french toasts aux fruits rouges à tomber !), départ ~8h30.
- Nous allons faire un petit tour à Kodachrome Basin SP sur la Cottonwood Canyon Road entre 10h et 12h. Nous nous baladons sur Shakespeare Trail + Nature Trail + Grand Parade Trail... la flemme de faire Panorama Trail... chaleurs et moustiques nous ont fait nous replier !



- Nous continuons ensuite sur la Cottonwood Canyon Road avec arrêt à la Grosvenor Arch, aux Cottonwood Narrows, aux Cockcombs… La route est superbe ! Vers 15h, nous trouvons la Brigham Plain Road (BLM Road 430), il fait 98°F et la montée à Yellow Rock avec sa pente à 100% (45°) nous semble bien trop ardue ! Nous décidons donc de ne pas y aller à pied, mais de monter en 4x4 sur la BLM 430 jusqu’à la crête pour admirer le panorama ! Ca monte raide, le virage en épingle à cheveux dans le sable n’est pas des plus sympas (on dérapera, heureusement sans conséquence, en redescendant) et il n’y a pas la place pour se croiser, donc on espère que personne d’autre n’a lu Photographing The Southwest aujourd’hui ! La vue en haut de la colline sur la vallée, les Cockcombs et Yellow Rock en face est incroyable ! On ne marchera pas sur la roche jaune, mais pas de regret !







- Nous en terminons avec la Cottonwood Canyon Road qui sur sa fin est moins colorée et livre des paysages grisâtres assez lunaires… Nous allons sur la 89 direction Old Paria : même si le site contenant qq décors de cinéma a brûlé en 2006, il y a toujours les falaises ocres et les talus aux strates multicolores (orange, rouge, violet, gris, blanc)… Nous poussons jusqu’au cimetière de Pahreah.



- Retour sur la 89. A 17h30, il fait toujours 98°F, mais nous décidons tout de même d’aller voir les Toadstool Hoodoos. Les 1.6 miles sous cette chaleur sont éprouvants…


- A 19h, nous arrivons à Wahweap Marina et au Lake Powell Resort.
Dîner au Béné Pizza dans l’hôtel (la flemme de chercher ailleurs, mais va falloir se motiver pour les prochains jours !).
Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J11 (lu 16 juin) : Coyote Buttes South, Page
- Réveil 6h15 (heure d’Utah, 5h15 en Arizona !), petit déj 7h et départ vers 7h45.
- Ce matin, nous allons à loterie à la Paria Ranger Station pour tenter d’obtenir un des 10 « walk in permit » pour aller à The Wave le lendemain. On arrive à 8h20, le bureau ouvre à 8h30, nous remplissons le formulaire et le tirage au sort (digne du bingo de mamie !) commence à 9h. Il y a 23 participants (11 « couples » et 1 personne seule) et 12 boules de bingo. Nous avons le N°6. Le tirage commence : le N°3 est tiré, puis N°4, N°9, N°1… il reste alors 3 permis…je fais signe à Guy que c’est sans doute cuit pour nous… et c’est le N°6 qui sort !!! ON GAGNE NOS 2 PERMIS pour Coyote Buttes North et la mythique THE WAVE le lendemain !!!!!!!!!!! Yes !!!!!! Faut se retenir de ne pas crier sa joie ! Mais quel bonheur !!!
- Le temps de remplir les papiers, d’avoir les permis, les explications et de payer les 2x5$ pour les permis, nous partons à 9h15 vers le Paria Outpost (juste à côté, ça tombe bien) où nous avons RDV avec Steve et Susan Dobson pour une visite de Coyote Buttes South (encore un très bon plan donné par Philippe ! ;-)). Nous signons un formulaire de décharge, nous chargeons le 4x4 d’une énorme glacière contenant des boissons variées et le déjeuner et en route après un gros « hug » de Susan ! Steve est au volant de son gros 4x4 GC, moi à côté, Guy derrière avec un Montréalais (Brian) et au fond l’autre Montréalais (Steve) et Shawon (orthographe incertaine ?) qui travaille le week-end au resto avec Steve et Susan et dont c’est la 1ère visite à CBS. La jeune femme a dans les 25 ans, mais elle a l’air d’en avoir 15 ! Je lui ai même demandé au départ où étaient ses parents !! Steve peut paraître un peu taciturne au 1er abord, mais en fait il n’en est rien. Nous avons beaucoup bavardé. Il conduit comme un pro (un as de la conduite dans le sable (à fond, à fond, à fond !)), connaît beaucoup de choses et vraiment la visite en sa compagnie a été super. Nous n’avons vraiment pas regretté d’avoir pris la visite avec un outfitter : entre la conduite dans un sable très mou et très profond (il n’a pas plu depuis longtemps et nous nous serions sûrement ensablés ! Steve, d’ailleurs, aide souvent à désensabler des 4x4 en perdition), les obstacles à passer (rochers), le fait que toutes les pistes se ressemblent (sens de l’orientation ou GPS obligatoire), le téléphone qui ne passe pas, des endroits pas évidents à trouver (à pied dans le sable, on se serait crevé sans Steve pour nous guider aux bons endroits), etc… bref, pour nous, la visite n’aurait pas été aussi bien, c’est évident et à coup sûr aurait pu être une vraie galère !
- Dans la matinée et le début d’après midi, nous visitons Paw Hole et Cottonwood Cove, White Pocket... : SUBLIME ! (le site et la visite avec Steve !). Les paysages sont époustouflants, variés, colorés… Steve marche vite, mais il nous attend toujours et nous laisse plein de temps pour nous balader, apprécier et photographier à notre aise. Il fait chaud et la marche dans le sable est parfois un peu dure (surtout avec le barda photo et les 3L de flotte du camelbag), mais on est motivé par de tels paysages ! Petite pause déjeuner à ~ 15h et là nous découvrons la gentillesse, et la patience inaltérable de Steve car l'un des 2 Canadiens qui étaient avec nous a tout essayé pour se prendre un bourre-pif... j'ai même cru que j'allais me dévouer ! ... ce couillon nous a fait un vrai sketch sur « j’ai faim » (alors qu’il y avait largement assez à manger, je lui ai même filé mon sandwich pour qu’il arrête de nous gonfler) et ensuite sur « j’avais pas compris que ça durait toute la journée, j’suis fatigué, j’veux rentrer, j’veux aller à la piscine » NON MAIS TU LE CROIS CA ??????? On se trouve au milieu de paysages magnifiques et l’autre idiot veut aller à la piscine ??? Il tente même de nous convaincre d’en terminer au plus vite… t’es mal tombé mon gars… Steve reste de bonne composition, mais le Brian a gonflé tout le monde… Il achèvera de se ridiculiser par la suite en refusant d’avancer, en criant ensuite « attendez-moi » comme un gosse boudeur (le gars devait avoir dans les 45-50 ans) qui n��intéressait plus personne de toute façon... Nous nous entendons bien avec Steve et Shawon et nous continuons de profiter de la balade comme si de rien était… et je crois que Steve prend un malin plaisir à nous en montrer le plus possible (y compris 2 bébés rapaces, 2 rattlesnakes croisés en route qui nous feront bien entendre leur sonnette)…















- Retour et dîner au Paria Outpost vers 19h45 avec Steve, Susan et Shawon, notre désormais copine serveuse de l'Idaho (et on est « roots » dans l’Idaho) ! Steve nous explique 2/3 coins à voir (dont les Wahweap Hoodoos) et nous prête un livre de M. Kelsey sur la région. Il nous invite même à un prochain « tour » gratuit à notre prochain passage dans la région pour s‘excuser du comportement du casse-pied canadien ! ;-)) Un comble ! Il n’y est pour rien et franchement, ça ne nous a pas gâché la journée, loin de là…
- On se remet en route vers Page pour qq courses au Walmart. Retour à l’hôtel vers 22h30.
Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J12 (ma 17 juin) : Coyote Buttes North, Page
- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h30.
- Nous prenons la route direction la House Rock Valley Road et nous arrivons vers 8h30 au parking du Wire Pass Trailhead d’où démarre le trail pour aller à The Wave. Il fait déjà chaud et dans la journée, on sera encore à plus de 100°F ! Armés du plan du BLM, nous nous mettons en route vers 8h50 et nous trouvons notre chemin assez facilement. Nous atteignons le St Graal vers 10h40 (après qq pauses photos et repos) après une dernière montée dans le sable des plus torrides ! Nous découvrons enfin THE WAVE !!!!!!!!!! SUPERBE, SUBLIME, EPOUSTOUFLANT... tous les superlatifs peuvent y passer !!!!! Nous profitons du lieu assez magique et où nous croisons finalement que peu de monde… Nous allons voir la 2nd Wave et qq trucs autour dont le Hamburger Rock mais sans la montée à Top Rock trop périlleuse pour nous !
A 13h, nous repartons sous un soleil de plomb… retour à la voiture vers 14h50 (après s’être un peu paumé car on est redescendu trop tôt dans le wash... sans conséquence car on a suivi le wash jusqu'à retrouver le bon chemin). Les 6 L d’eau y sont passés ! Ma qué calor !













- La balade à The Wave nous ayant un peu achevés, on fait l'impasse sur Wire Pass et Buckskin Gulch mais on s'achève avec la balade aux Wahweap Hoodoos en passant par la Cottonwood Canyon Road et la BLM 431 (que même les Rangers conseillaient car il faut trop chaud pour se taper la grande balade) ! La marche dans le wash pour atteindre le 1er groupe de hoodoos est éprouvante car à 16h, il fait toujours près de 100°F... Retour à la voiture vers 18h et à l’hôtel vers 19h. Encore une bonne journée !

- Dîner au Taco Bell et nous dégustons un sundae de chez McDo (oui, oui, on sait, c’est de la junk food) à Navajo Point face au Lake Powell, la Navajo Mountain, le barrage, la Navajo Generating Station et la plein lune en fond !

Dodo à Page (Lake Powell Resort à la Wahweap Marina)
J13 (me 18 juin) : Page --> Zion
- Réveil 7h, petit déj à 8h15 au Denny’s et départ ~9h.
- Arrêt sur la Scenic Road pour la vue sur le barrage (Glen Canyon Dam).

- Petite balade à Horseshoe Bend : très très beau ce fer à cheval posé sur le Colorado, mais il faut très très chaud !

- Retour à Page et nous tuons le temps avant d’aller à Antelope Canyon avec le « photographer tour » de R&C Ekis. Le tour dure 2h et part à 11h30 (heure de Page, Arizona ; soir 12h30 heure d’Utah), la « bonne » heure pour voir les rayons de lumière au fond du canyon. A l’heure prévue, nous embarquons à 12 dans la bétaillère 4x4 de Rosita, alias Rosie, qui nous emmène en ~ 20 minutes sur le site d’Upper Antelope Canyon. La traversée dans le sable est « a little bit bumpy ». Lorsque nous arrivons à l’entrée du canyon, plusieurs 4x4 sont déjà là. Nous pénétrons dans le canyon et nous voyons tout de suite les fameux rais de lumière ! C’est très beau, mais il y a beaucoup de monde et on se dit que ça va être la foire pour faire des photos… Le 1er quart d’heure nous met un peu la pression, mais très vite notre guide Navajo a très bien su « faire le ménage » (en éloignant ou arrêtant les autres groupes) et nous indiquer les meilleurs spots afin de prendre qq clichés sans la foule... Ensuite le site se vide et nous avons encore 1h pour faire des photos à notre guise (les rais de lumière ne sont plus là mais il y a toujours des couleurs et des formes incroyables). On arrive même à faire des pauses de 15 secondes sans personne ! Arrivés à ~11h50 sur le site, nous en repartons vers 14h, Rosie n’étant pas trop pressante avec ceux qui trainent... Retour à Page vers 14h30.




- Nous nous mettons en route vers Marble Canyon pour une petite visite au Colorado du côté de Lee's Ferry sous un cagnard qui frôle les 105°F/40°C ! Arrêt au Navajo Bridge.

- Puis, route vers Zion NP en passant par les Vermillon Cliffs et la forêt de Kaibab et arrivée par l'entrée Est vers 19h30... malheureusement, il est tard et l'ombre envahit déjà les lieux... on profite néanmoins de la route (Checkerboard Mesa, les tunnels...).

- Arrivée au Pionner Lodge à Springdale vers 20h30 et dîner au Pionner Restaurant.
Dodo à Springdale (Pioneer Lodge)
J14 (je 19 juin) : Zion --> Las Vegas
- Réveil 6h15, petit déj 7h et départ 7h45.
- Direction le Visitor Center de Zion NP pour prendre la navette du parc. Bon disons le tout net : Zion ne nous a pas plu et ce n'est sans doute pas la faute du parc mais on est à J-1 du départ, on est un peu KO et la chaleur va encore nous achever (Angel's Landing, on va oublier !)... et après les merveilles de ces derniers jours, le parc nous apparait un peu « plat » (à tort on veut bien le reconnaître car on n'a sans doute pas vu le meilleur) et surtout la foule va nous faire fuir !!!! Insupportable surtout que les jours d'avant on n'avait pas trop connu ça ! Et il faut ajouter au tableau que des travaux ont lieu pour refaire la route désorganisant complètement les navettes, l'attente est longue, les navettes bondées... bref à 13h, après avoir fait Riverside Walk, Weeping Rock (pas terrible en cette saison), Emerald Pools (lower et middle, et même remarque que précédemment), on craque et on décide de se barrer !!! On rate sans doute qq paysages sympas, on n'en convient et on reviendra mais à une autre saison !






- A 14h30, nous sommes en route vers Valley of Fire. Nous gagnons une heure en route car nous passons de l’Utah au Nevada et nous arrivons vers 16h15 juste avant que le Visitor Center ne ferme (dommage il y avait une belle expo photo !). La chaleur est accablante, le parc porte bien son nom (110°F/42°C)... les 1/8 de miles pour aller à Elephant Rock sont éprouvants... du coup, comme on est quasi seuls dans le parc, on va faire les touristes en voiture et on s'arrête sur le bord de la route (là où c'est écrit en gros « no parking at anytime ») pour qq photos (Seven Sisters, Petrified Log...) ... On fera la Scenic Road vers Rainbow Vista (waouh les couleurs pastel !!!) et un tout petit bout du trail dans les White Domes (intenable !!!!) + qq autres petits arrêts (Atatl et Arch Rock)... On a bien aimé ce parc, dommage que la chaleur ne nous ait pas permis d'en faire plus !




- Arrivée à Las Vegas vers 19h45. Installation au Bellagio dans une superbe Deluxe Lake View Room au 24ème étage avec une belle vue sur les fontaines et le Paris Las Vegas en fond : génial !!!
Notre ami Didier qu'on a au téléphone (alors qu'il est 20h et que les grandes eaux se déchainent sous nos yeux !) nous conseille de nous dépêcher de nous doucher, de sauter dans un taxi et de filer voir le spectacle "Le Rêve" à 21h30 (on a vérifié par tél : il reste des places !). Le taxi nous charge vers 20h50 et fait tout ce qu'il peut pour nous éviter les embouteillages du strip (merci !). A 21h15 après un petit sprint dans le casino du Wynn, nous voilà en possession de nos 2 billets ! Bon, je ne suis pas fan de ce genre de spectacle mais là c'est 1h30 d'un spectacle impressionnant ! Quelles prouesses physiques (et quels physiques ! ;-)) ! Bref, on ne regrette pas notre investissement !
- Retour au Bellagio et on se fait les 3 derniers spectacles de jets d'eau depuis notre chambre avant une petite balade entre minuit et 2h du mat vers le MGM, NY-NY, Excalibur, etc... comme la 1ère fois, Las Vegas ne nous séduit pas... on trouve ça glauque et vulgaire derrière les 2/3 loupiottes... mais bon c'est très perso !






Dodo à Las Vegas (Bellagio)
J15 (ve 20 juin) : Las Vegas et avion ? ah ben non... on va rester 1 jour de + à Vegas !
- Réveil 6h45 et petit déj à 8h au Buffet du Bellagio. Très bon et pas très cher !
- Nous remontons à la chambre ranger notre barda (la balance dans la salle de bain nous aide bien à répartir le poids dans les valises !). A 10h, nous avons chargé la voiture et quitté l’hôtel pour aller faire qq courses (boutique Bonanza pour acheter des jeux de cartes utilisés dans les casinos mais quasi neufs et à 1$50/paquet ! + un petit tour au Las Vegas Outlet Center où nous n’achetons rien !) avant de rendre la voiture à l'aéroport vers 12h
- A l’aéroport, nous apprenons que notre vol de Las Vegas à Chicago est retardé à cause des intempéries dans l'est... bilan tout notre itinéraire est annulé et on est casé sur 2 vols le lendemain (et on est surclassé en 1ère pour le 1er vol Las Vegas à New York).
- Retour à Las Vegas (American Airlines nous payera les taxis mais pas l'hébergement car en cas d'intempéries ils ne sont tenus à rien apparemment... on n'a pas trop réfléchi et on se décide en 2 sec pour une chambre à l'Excalibur car vendredi soir les prix sont montés un peu partout... on choisit mal la chambre car on ne prend pas une des "remodeled" et franchement, la chambre elle ne faisait pas rêver ! mais bon... pas grave... même si la transition est rude après le Bellagio…).
- A 15h30, nous repartons faire un peu de shopping au Fashion Show Mall. Guy trouve des chaussures de running bien moins chères que chez nous (en fait au même prix mais en $ ! et vu que 1€ = ~1.5 $) et nous achetons 2 Levi’s à 25$ et 30$... pas la ruine quoi !
- Sur les bons conseils de Didier, nous allons ensuite dîner au buffet du Wynn (si on veut bien manger, ne pas hésiter !) sous l'atrium (l'espèce de verrière, c’est beau et bien plus sympa que dans les parties sous éclairage artificiel). Quantité, qualité, diversité (soupes, salad bar, coin italien, pâtes à la demande, viandes de toutes sortes, sushi, marocain, chinois, saumon, homard… buffet des desserts à tomber) : tout y est !
- En sortant, nous allons voir le spectacle des Sirènes au TI : un résumé de Las Vegas : bruyant et vulgaire ! (t’avais raison Didier ! ;-))
- On s'arrêtera là ! On est KO (chaleur, foule, bien mangé…).
Dodo à Las Vegas (Excalibur)
J16 (sa 21 juin) et J17 (di 22 juin) : retour en Europe
- Réveil à 3h45 !! Départ 4h30 de l’hôtel pour l’aéroport.
- Vol Las Vegas à New York (en 1ère, c’est classe ! ;-))
En plus, nous survolons Las Vegas, qq beaux paysages et Manhattan !
(sorry pour la qualité ds photos, mais à travers le hublot et au compact...)







- Vol New-York à Bruxelles (en 2nde classe, c’est la bétaillère !) où on arrive le dimanche matin… une grosse sieste dans l’après midi et hop pas trop de problème avec le décalage horaire !
Voilà c'est fini ... Merci de nous avoir suivi jusque ici ! (pour rappel : > La 1ère partie se trouve ICI <)
Allez il faut penser au prochain voyage ! ;-))
@+ Vnoa
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Afrique du Sud: questions pratiques pour l'organisation d'un séjour en octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y’est, c’est décidé, mi-octobre on s’en va en Afrique du Sud ! Vol Réunion – Maurice puis Maurice - Johannesburg et Johannesburg - Cap Town. Nous sommes un couple trentenaire habitué à voyager accompagné de notre fille de 3 ans et un niveau d’anglais moyen… On n'est pas trop "vacances sac à dos", mais plutôt habitué à un minimum de confort. Pas fixé sur la durée, on peut rester entre une et deux semaines.
Questions :
- Notre niveau d’anglais très moyen (bases scolaires) va-t-il poser problème ?
- Quel est le climat à cette période ? On prévoit des vestes ou des maillots de bains?
Etant donné l’histoire de ce pays, y’a-t-il beaucoup de couples métissés comme nous? Ma femme est plutôt black et moi blanc.
CAPE TOWN
- Quel quartier choisir pour dormir à Cape Town (Waterfront ? City Bowl? Sea Point? Hôtel ou maisons d’hôtes ? (Budget : 100€ la nuit environ)
- Je suis habitué pour la conduite à gauche, est-il intéressant de louer une voiture à Cape town et le GPS en Anglais est-il compréhensible ? Si oui n’hésitez pas à nous conseiller des loueurs.
- Faut-il prévoir de dormir une nuit sur la route des vins ou un AR depuis Cape Town dans la journée suffit ?
- Pouvons-nous organiser une sortie bateau, plongée en cage avec les requins blancs depuis Cape Town ou vaut-il mieux aller à Gans Bay ? Pour ceux qui l’ont fait, est-ce vraiment intéressant ou sans plus ?
- Une semaine au Cap est-ce trop long ou suffisant ?
JOHANNESBURG
- Quel quartier choisir pour dormir ?
- Soweto avec un enfant de 3 ans ça craint ou pas ? Comment organiser cette visite ?
- Combien de jours rester ?
- Voiture ou Taxi ?
Après nous sommes ouverts à toutes suggestions.
On ne pense pas aller au parc Kruger par rapport au traitement palu à faire pour notre fille et lui éviter des heures de brousse en 4/4, peut-être avons-nous tort ou y'a t'il d'autres parcs plus adaptés. (Pilanesberg? Madikwe?) Est-ce que il ne vaudrait mieux pas rejoindre le Cap depuis Johannesburg en voiture plutôt qu’en avion et prendre le temps de s’arrêter à certains endroits ? Y’a-t-il d’autres endroits (comme le Swaziland ou le Lesotho), que nous pourrions rajouter à notre périple ?
Bref tous les conseils sont les bienvenus, donc par avance merci.
Ca y’est, c’est décidé, mi-octobre on s’en va en Afrique du Sud ! Vol Réunion – Maurice puis Maurice - Johannesburg et Johannesburg - Cap Town. Nous sommes un couple trentenaire habitué à voyager accompagné de notre fille de 3 ans et un niveau d’anglais moyen… On n'est pas trop "vacances sac à dos", mais plutôt habitué à un minimum de confort. Pas fixé sur la durée, on peut rester entre une et deux semaines.
Questions :
- Notre niveau d’anglais très moyen (bases scolaires) va-t-il poser problème ?
- Quel est le climat à cette période ? On prévoit des vestes ou des maillots de bains?
Etant donné l’histoire de ce pays, y’a-t-il beaucoup de couples métissés comme nous? Ma femme est plutôt black et moi blanc.
CAPE TOWN
- Quel quartier choisir pour dormir à Cape Town (Waterfront ? City Bowl? Sea Point? Hôtel ou maisons d’hôtes ? (Budget : 100€ la nuit environ)
- Je suis habitué pour la conduite à gauche, est-il intéressant de louer une voiture à Cape town et le GPS en Anglais est-il compréhensible ? Si oui n’hésitez pas à nous conseiller des loueurs.
- Faut-il prévoir de dormir une nuit sur la route des vins ou un AR depuis Cape Town dans la journée suffit ?
- Pouvons-nous organiser une sortie bateau, plongée en cage avec les requins blancs depuis Cape Town ou vaut-il mieux aller à Gans Bay ? Pour ceux qui l’ont fait, est-ce vraiment intéressant ou sans plus ?
- Une semaine au Cap est-ce trop long ou suffisant ?
JOHANNESBURG
- Quel quartier choisir pour dormir ?
- Soweto avec un enfant de 3 ans ça craint ou pas ? Comment organiser cette visite ?
- Combien de jours rester ?
- Voiture ou Taxi ?
Après nous sommes ouverts à toutes suggestions.
On ne pense pas aller au parc Kruger par rapport au traitement palu à faire pour notre fille et lui éviter des heures de brousse en 4/4, peut-être avons-nous tort ou y'a t'il d'autres parcs plus adaptés. (Pilanesberg? Madikwe?) Est-ce que il ne vaudrait mieux pas rejoindre le Cap depuis Johannesburg en voiture plutôt qu’en avion et prendre le temps de s’arrêter à certains endroits ? Y’a-t-il d’autres endroits (comme le Swaziland ou le Lesotho), que nous pourrions rajouter à notre périple ?
Bref tous les conseils sont les bienvenus, donc par avance merci.
Aide pour fin de voyage en Afrique du Sud English translation pending
Salut à tous.
Mon voyage en Afrique du Sud est quasi bouclé.
Après une boucle "classique" qui nous verra aller de J'bo à Imfolozi via les Parcs de Marakele, Mapunbugwe, Kruger, St Lucia et Kosi Bay et un petit détour pour aller jeter un oeil sur le Blyde river canyon, on termine notre voyage selon ce programme.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
J 20 - Hluhluwe (Hilltop camp, nuit réservée) J 21 - Imfolozi (?) J 22 - Drakensberg (?) J 23 - Drakensberg (?) J 24 - Johannesbourg et vol vers paris le soir
Je ne sais pas encore comment organiser les J 21 à 24 car je ne sais pas vraiment que faire dans la région du Drakensberg (même si je pense aller voir Giant Castle et Cathedral Peak) et la dernière journée (J24) j'ai une belle journée de route pour rejoindre l'aéroport. 😕. Où dormir, que voir, comment me ménager en J24 une étape pas trop longue pour rejoindre l'aéroport où je dois me présenter vers 16h00.
si l'un(e) d'entre vous a une idée géniale pour "m'organiser" ça, ça me rendrait bien service. FreD.
Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.
Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...
Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?
Je vous remercie par avance pour vos réponses,
Maxime
Élection du meilleur cliché des mois de septembre/octobre 2010 en photos sur le thème "Une prière" English translation pending
... ou la ferveur religieuse.
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Un thème humain, donc, mais qui peut inclure également la statuaire.
Règles :
- 2 photos avec un très court libellé et indication du lieu de prise de vue + date si possible - les votes pour 2 photos - la photo choisie en première position reçoit 2 points, la seconde, 1 point - sont ouverts à tous - participants ou pas - et débuteront le lundi 25 octobre 2010 à 0h01 et seront clôturés le samedi 30 octobre 2010 à 23h59. Résultats dans la journée du dimanche 31 octobre 2010.
Voici mes 2 photos
1. temple de Kuan Yin Teng à Georgetown (Penang - Malaisie) le 5 octobre 2009 2. temple à Ubud (Bali - Indonésie) le 1er juin 2008
Visite du bateau de croisières Costa Concordia à Marseille English translation pending
😉Et voilà, pour la 2° fois, une agence de voyage du 84 m'a contacté afin de découvrir le COSTA CONCORDIA (que Bruno connaît très bien), le samedi 24 octobre à MARSEILLE.
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Comme en mai 2008, après la visite du "COSTA MAGICA", le déroulement de la journée est le suivant :
Déroulement de la visite :
convocation des visiteurs à 10h30 embarquement à 10h45 visite de 11h à 12h cocktail offert à 12h déjeuner offert de 12h30 à 14h30 café offert de 14h30 à 15h débarquement à 15h
Certes, c'est un programme promotionnel mais très sympa à découvrir.
Je vous dirais plus sur cette visite que je vais agrémenter de belles photos.
On se tient au courant mais avant j'ai ma croisière à faire sur le Méditerranéa, le 22 septembre 2009.
JC
Itinéraire pour un séjour court à NYC en mai English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Je me joins à la communauté VF et vous écris mon premier message pour vous demander vos conseils / avis ...
Voilà je pars à New York en mai prochain (du 20 au 25 précisément) avec mon ami ! C'est un voyage organisé par le CE de mon travail qui comprend hôtel + petit-déj mais les activités/ visites et autres repas sont libres... J'ai donc préparer un petit programme et je souhaiterai avoir l'avis des connaisseurs (si cela est faisable ou non) et vos conseils (j'ai déjà bien navigué sur le forum et pêché des infos par ci par là mais toutes informations supplémentaires seraient les bienvenues) ...
Mercredi 20 mai
Arrivée fin d'après-midi Fin d’après midi libre : Times Square Dîner libre : ?
Jeudi 21 mai Matinée : Visite de Manhattan en autocar (compris dans le séjour) Déjeuner libre : ? Après-midi : Rockefeller Center, Central Park, Harlem Dîner libre :?
Vendredi 22 mai Matinée : Empire State Building, Bryant Parc, Madison Square Garden Déjeuner libre : Restaurant Shake Shak Après-midi : Madison Avenue, Grand Central Terminal, Chrysler Building, United Stations Dîner libre :?
Samedi 23 mai Matinée : Bateau pour Statue de la liberté + Ellis Island, World Trade Center Site + Wall Street (Ground Zero), Pont de Brooklyn (prendre le métro jusqu'à Brooklyn et revenir à Manhattan à pied par le pont) Déjeuner libre : Chinatown ? Après-midi : Litlle Italy, Soho, Broadway, Greenwich Village, 5e avenue Dîner libre :?
Dimanche 24 mai Matinée libre : Shopping ?? Déjeuner libre : ?
Transfert à l'aéroport - Arrivée France lundi dans la matinée
Bon j'ai encore quelques recherches à faire pour les restos et coins sympas où manger !!
Voilà, merci d'avance aux personnes qui pourront me répondre ! A bientôt
Je me joins à la communauté VF et vous écris mon premier message pour vous demander vos conseils / avis ...
Voilà je pars à New York en mai prochain (du 20 au 25 précisément) avec mon ami ! C'est un voyage organisé par le CE de mon travail qui comprend hôtel + petit-déj mais les activités/ visites et autres repas sont libres... J'ai donc préparer un petit programme et je souhaiterai avoir l'avis des connaisseurs (si cela est faisable ou non) et vos conseils (j'ai déjà bien navigué sur le forum et pêché des infos par ci par là mais toutes informations supplémentaires seraient les bienvenues) ...
Mercredi 20 mai
Arrivée fin d'après-midi Fin d’après midi libre : Times Square Dîner libre : ?
Jeudi 21 mai Matinée : Visite de Manhattan en autocar (compris dans le séjour) Déjeuner libre : ? Après-midi : Rockefeller Center, Central Park, Harlem Dîner libre :?
Vendredi 22 mai Matinée : Empire State Building, Bryant Parc, Madison Square Garden Déjeuner libre : Restaurant Shake Shak Après-midi : Madison Avenue, Grand Central Terminal, Chrysler Building, United Stations Dîner libre :?
Samedi 23 mai Matinée : Bateau pour Statue de la liberté + Ellis Island, World Trade Center Site + Wall Street (Ground Zero), Pont de Brooklyn (prendre le métro jusqu'à Brooklyn et revenir à Manhattan à pied par le pont) Déjeuner libre : Chinatown ? Après-midi : Litlle Italy, Soho, Broadway, Greenwich Village, 5e avenue Dîner libre :?
Dimanche 24 mai Matinée libre : Shopping ?? Déjeuner libre : ?
Transfert à l'aéroport - Arrivée France lundi dans la matinée
Bon j'ai encore quelques recherches à faire pour les restos et coins sympas où manger !!
Voilà, merci d'avance aux personnes qui pourront me répondre ! A bientôt
Hébergements au Québec English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je suis au Québec du 19 septembre au 1er octobre et je vais bouger un peu (Québec, Montréal, Tadoussac, Lac St-Jean.. en gros) et je cherche des hébergements sympas (et pas trop chers, si possible..😉)
Je sais qu'il existe des auberges de jeunesse et que c'est pas cher du tout, mais c'est quand même plus sympa si je peux loger chez l'habitant (par exemple). Je suis au Québec pour renontrer du monde, m'impregner de la culture locale..
Alors, si vous avez quelques unfos à me comuniquer à ce sujet.. n'hésitez pas !
Merci.... 🙂
Je suis au Québec du 19 septembre au 1er octobre et je vais bouger un peu (Québec, Montréal, Tadoussac, Lac St-Jean.. en gros) et je cherche des hébergements sympas (et pas trop chers, si possible..😉)
Je sais qu'il existe des auberges de jeunesse et que c'est pas cher du tout, mais c'est quand même plus sympa si je peux loger chez l'habitant (par exemple). Je suis au Québec pour renontrer du monde, m'impregner de la culture locale..
Alors, si vous avez quelques unfos à me comuniquer à ce sujet.. n'hésitez pas !
Merci.... 🙂