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Voyage en Croatie seule English translation pending
Bonjour!! J'ai l'idée de partir en croatie pour mon premier voyage en solo, vers mai.(on y est pas encore c'est vrai!!!)😛
Je n'arrive pas a savoir ce qui est le mieux, auberges de jeunesse, habitant, voyage tout compris(vol, hotel)....
sur les sites les avis sont mitigés.
Est-ce une "bonne premiere destination solo"?
Bref j'aimerai avoir des petites indications de la part des connaisseuses.😊
merci a vous
Préparation de voyage: trente-six jours dans l'Ouest américain English translation pending
salut à tous !!!
voila apres avoir fait un petit tour du Québec pendant un mois, je prepare notre futur voyage pour l'ouest americain.... C'est un peu plus compliqué car je ne connais pas beaucoup (j'y suis allée une fois en 98 ... 🤪)
voila un descritpif du voyage du 6 sept au 11 octobre 2008 :
J 1 : Paris ==> San Francisco arrivée vers 12h30 aeroport, prise de la voiture etc... hotel Adelaide (pas d'info mais bien situé apparement !! ) J 2 : San Francisco J 3 : San Francisco J 4 : San Francisco J 5 : San Francisco ==> Yosemite Park J 6 : Yosemite Park et visite de Mono Lake et Bodie J 7 : Yosemite Park J 8 : Yosemite Park ==> Sequoia Park J 9 : Sequoia Park ==> Death Valley hotel Furnace creek ranch ou Stovepipe wells village ??? J 10: Death Valley ==> Las Vegas hotel Excalibur J 11: Las Vegas J 12: Las Vegas ==> Zion avec passage à Valley of Fire camping watchman campgroung J 13: Zion ==> Bryce Canyon J 14: Bryce Canyon ==> Capitol Reef camping thousand lakes RV park J 15: Capitol Reef ==> Salt lake city J 16 : Salt lake city ==> Grand Teton J 17 : Grand Teton ==> Yellowstone Park J 18 : Yellowstone Park J 19 : Yellowstone Park J 20 : Yellowstone Park J 21 : Yellowstone Park J 22 : Yellowstone Park ==> Flaming gorge (juste pour dormir.... ) J 23 : Flaming gorge ==> Moab avec arret à Dead Horse J 24 : Visite Arches J 25 : visite Canyonlands J 26 : Moab ==> Monument Valley camping goulding's monument valley J 27 : Monument Valley ( activités souhaitées : rando cheval + balade 4X4 ) J 28 : Monument Valley ==> Lake Powell J 29 : decouverte Lake Powell et Antelope Canyons visite de antelope vers 12h + aprem bateau sur le lac J 30 : Lake Powell ==> Grand Canyon camping mather campgroung J 31 : Grand Canyon (activité : survol en hélico ) J 32 : Grand Canyon ==> Joshua Tree J 33 : Joshua Tree ==> Los Angeles J 34 : Los Angeles (journée à Universal Studio) J 35 : Los Angeles ( balade à Hollywood, et les plages Venice beach.... Santa monica...) J 36 : Los angeles avion vers 18H30 (rendre la voiture à l'aeroport + 3 h avant pour enregistrement) j 37 : arrivée Paris vers 14h
voila en gros le planing.... le plus gros se fera au max en camping pour economiser, nous n'acheterons pas une tente decathlon 3sec (l'agent à air france me l'a decoseillé) mais bon ya des tentes rapide à monter maintenant on va prendre de bon sac de couchage au vieux campeur (on prevoit les futur voyage) max -15° on achetra la glaciere ou frigo ainsi que le rechaud sur place (par contre cela signifie que on les laisse avant de partir ?? )
pour le moment j'ai beaucoup de mal a trouver des hotels à San Francisco et surtout Los Angeles
l'hotel Adelaide à SF m'a l'air bien situé pas trop loin de Union square, il a un parking (payant) c'est comme une aubege de jeunesse avec chambre double et donc prix apparement de 60 dollar environ la nuit + taxes
entre Yosemite et Death Valley je souhaite passer par Sequoia park mais apparement cela fait faire un détour (j'ai commandé l'atlas michelin USA mais pas encore reçu ... alors je ne m'en rend pas compte)
quel est entre les deux logement proposés à Death Valley le mieux situé et le plus "sympa" ?
si vous avez de bonnes adresses pour se loger et des avis sur les camping je suis preneuse 🙂
nous allons prendre les billets avec Air France, deja parce que je souhaite des vols directs et ensuite parce que nous avons la carte flying blue... j'ai trouvé un A/R à 800 euros par personne ?? correct ou pas ?? en sachant que le prix est plus elevé puisque nous restons plus d'un mois sur place.
ensuite j'hesite entre louer la voiture chez Alamo et Hertz dans les 2 cas tout à l'air bien, moins cher chez Hertz (avec les meme assurances mais pas le plein au retour chez alamo c l'assurance gold il me semble) mais le mec me dit qu'il n'y a pas de supp 2eme conducteur mais ce ne sera pas precisé sur le contrat !! 😐 etrange non ?? nous allond finalement louer une voiture classique intermediaire en 2 portes ... ou faut il obligatoirement un 4X4 ???
que pensez vous sincerement de mon itineraire ???
ps : merci à mlefevre, grisemote et marolo pour leurs reponses en MP ... et aussi pour les circuits qui sont une precieuse aide 😉
voila apres avoir fait un petit tour du Québec pendant un mois, je prepare notre futur voyage pour l'ouest americain.... C'est un peu plus compliqué car je ne connais pas beaucoup (j'y suis allée une fois en 98 ... 🤪)
voila un descritpif du voyage du 6 sept au 11 octobre 2008 :
J 1 : Paris ==> San Francisco arrivée vers 12h30 aeroport, prise de la voiture etc... hotel Adelaide (pas d'info mais bien situé apparement !! ) J 2 : San Francisco J 3 : San Francisco J 4 : San Francisco J 5 : San Francisco ==> Yosemite Park J 6 : Yosemite Park et visite de Mono Lake et Bodie J 7 : Yosemite Park J 8 : Yosemite Park ==> Sequoia Park J 9 : Sequoia Park ==> Death Valley hotel Furnace creek ranch ou Stovepipe wells village ??? J 10: Death Valley ==> Las Vegas hotel Excalibur J 11: Las Vegas J 12: Las Vegas ==> Zion avec passage à Valley of Fire camping watchman campgroung J 13: Zion ==> Bryce Canyon J 14: Bryce Canyon ==> Capitol Reef camping thousand lakes RV park J 15: Capitol Reef ==> Salt lake city J 16 : Salt lake city ==> Grand Teton J 17 : Grand Teton ==> Yellowstone Park J 18 : Yellowstone Park J 19 : Yellowstone Park J 20 : Yellowstone Park J 21 : Yellowstone Park J 22 : Yellowstone Park ==> Flaming gorge (juste pour dormir.... ) J 23 : Flaming gorge ==> Moab avec arret à Dead Horse J 24 : Visite Arches J 25 : visite Canyonlands J 26 : Moab ==> Monument Valley camping goulding's monument valley J 27 : Monument Valley ( activités souhaitées : rando cheval + balade 4X4 ) J 28 : Monument Valley ==> Lake Powell J 29 : decouverte Lake Powell et Antelope Canyons visite de antelope vers 12h + aprem bateau sur le lac J 30 : Lake Powell ==> Grand Canyon camping mather campgroung J 31 : Grand Canyon (activité : survol en hélico ) J 32 : Grand Canyon ==> Joshua Tree J 33 : Joshua Tree ==> Los Angeles J 34 : Los Angeles (journée à Universal Studio) J 35 : Los Angeles ( balade à Hollywood, et les plages Venice beach.... Santa monica...) J 36 : Los angeles avion vers 18H30 (rendre la voiture à l'aeroport + 3 h avant pour enregistrement) j 37 : arrivée Paris vers 14h
voila en gros le planing.... le plus gros se fera au max en camping pour economiser, nous n'acheterons pas une tente decathlon 3sec (l'agent à air france me l'a decoseillé) mais bon ya des tentes rapide à monter maintenant on va prendre de bon sac de couchage au vieux campeur (on prevoit les futur voyage) max -15° on achetra la glaciere ou frigo ainsi que le rechaud sur place (par contre cela signifie que on les laisse avant de partir ?? )
pour le moment j'ai beaucoup de mal a trouver des hotels à San Francisco et surtout Los Angeles
l'hotel Adelaide à SF m'a l'air bien situé pas trop loin de Union square, il a un parking (payant) c'est comme une aubege de jeunesse avec chambre double et donc prix apparement de 60 dollar environ la nuit + taxes
entre Yosemite et Death Valley je souhaite passer par Sequoia park mais apparement cela fait faire un détour (j'ai commandé l'atlas michelin USA mais pas encore reçu ... alors je ne m'en rend pas compte)
quel est entre les deux logement proposés à Death Valley le mieux situé et le plus "sympa" ?
si vous avez de bonnes adresses pour se loger et des avis sur les camping je suis preneuse 🙂
nous allons prendre les billets avec Air France, deja parce que je souhaite des vols directs et ensuite parce que nous avons la carte flying blue... j'ai trouvé un A/R à 800 euros par personne ?? correct ou pas ?? en sachant que le prix est plus elevé puisque nous restons plus d'un mois sur place.
ensuite j'hesite entre louer la voiture chez Alamo et Hertz dans les 2 cas tout à l'air bien, moins cher chez Hertz (avec les meme assurances mais pas le plein au retour chez alamo c l'assurance gold il me semble) mais le mec me dit qu'il n'y a pas de supp 2eme conducteur mais ce ne sera pas precisé sur le contrat !! 😐 etrange non ?? nous allond finalement louer une voiture classique intermediaire en 2 portes ... ou faut il obligatoirement un 4X4 ???
que pensez vous sincerement de mon itineraire ???
ps : merci à mlefevre, grisemote et marolo pour leurs reponses en MP ... et aussi pour les circuits qui sont une precieuse aide 😉
La France est devenue une nation fascisante, qui peut m'aider? English translation pending
eu ma transcription sans problème et j ai eu aussi mon carnet de famille a la mairie en France, donc j ai fait une demande pour un visas long sejour, etant moi meme français je souhaiterai faire venir ma femme, mais depuis l élection de Mr Sarkozy LES CHOSES SE SONT CONSIDERABLEMENT GATE;
j ai envoyé le dossier complet au consulat de Annaba, Algerie il m on envoyé un courrier me réclamant 3 dérnieres factures EDF 3 dèrnieres fiche de paye, une attestation sur l honneur rediger par moi meme disant que je souhaiterai acceuillir ma femme de façon durable et avec une légalisation de la signature.
Je suis allé a la mairie de mon secteur, et quel ne fut ma surprise de me voir répondre que la légalisation d un document n'existe plus depuis longtemps.
Alors je pose une question
EN ETANT FRANCAIS EST CE QUE LE CONSULAT DE ANNABA ALGERIE A LE DROIT D ESSAYER DE DECOURAGER PAR SES METHODES, AFIN QUE JE NE PUISSE PAS RAMMENER MON EPOUSE DANS MON PAYS?
NE SERAIT IL PAS MIEUX QUE MON EPOUSE DEMANDE UN VISAS DE COURT SELOURS ET ENSUITE DES QU ELLE ARRIVE FRANCE ET REGULARISER SA SITUATION? Merci pour vos reponses
ALOHA, les reves qui devienent réalité sont l'aboutissement de toute une vie.
Je suis allé a la mairie de mon secteur, et quel ne fut ma surprise de me voir répondre que la légalisation d un document n'existe plus depuis longtemps.
Alors je pose une question
EN ETANT FRANCAIS EST CE QUE LE CONSULAT DE ANNABA ALGERIE A LE DROIT D ESSAYER DE DECOURAGER PAR SES METHODES, AFIN QUE JE NE PUISSE PAS RAMMENER MON EPOUSE DANS MON PAYS?
NE SERAIT IL PAS MIEUX QUE MON EPOUSE DEMANDE UN VISAS DE COURT SELOURS ET ENSUITE DES QU ELLE ARRIVE FRANCE ET REGULARISER SA SITUATION? Merci pour vos reponses
ALOHA, les reves qui devienent réalité sont l'aboutissement de toute une vie.
Sécurité au Salvador English translation pending
Bonjour,
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Nous songeons mon copain et moi aller au Salvador au début Décembre prochain. Nous en avons fait part à quelques uns de nos clients ( dans notre restaurant ) et plusieurs nous ont mentionnés que ce n'étais pas un pays très sécuritaire. De notre coté, on se dit que cela ne doit pas être plus pire qu'ailleurs et que nous avons juste à être vigilant comme d'habitude. De toutes façons, nous prévoyons séjourner au Royal Decameron Salinitas et faire des excursions avec guide.
Si quelqu'un est aller dernièrement, vos commentaires seraient appréciés !!
S.V.P. répondez nous rapidement car devons réserver bientôt !!!
Merci !
Voyages de noces sur le Costa Magica pour juin 2008? English translation pending
J'ai précédemment envoyé un message concernant mon voyage de noces sur le costa Magica pour juin 2008, et ce sera ma première croisière. J'aimerai partager les expériences des personnes pour qui les croisières sont une habitude, et aussi savoir comment cela ce passe pour les voyages de noces (attention particulières de la part du personnel ?). Nous avons notre cabine et je me demande si nous sommes bien placés en ce qui concerne le bruit, car nous avons un bar en dessous.
Je vous remercie pour tous ces renseignements.
A trés bientôt.
Fifoune69 😉
Crosière en catamaran privé aux Grenadines avec Vert Emeraude English translation pending
Bonjour a tous, j'ai pu lire de nombreux commentaires et reçis sur vos voyages et croisieres aux grenadines.
Nous avons donc décider de partir au mois de mars de fort de france vers les tobago cays et retour pour une dizaine de jours. Nous avons trouvé un catamaran privé qui s'appelle vert emeraude, et leur présentation à l'air sympas, mais nous ne trouvons aucun commentaires les concernants.
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.
à bientot
"DEMOCRAZY" English translation pending
En lisant une de mes revues de chevet, je tombe sur cet article intitulé DEMOCRAZY qui cite:
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous". Winston Churchill
Si on fait le tour de la planète, comme beaucoup d'entre nous, on constate qu'il n'y a pas une forme de démocratie, mais bien autant qu'il y a de pays, ou presque. Rien qu'en Europe, les droits fondamentaux qui devaient être appliqués a tout citoyen européen, ne le sont pas dans tous les pays. La démocratie européenne n'est pas la même que nord américaine, russe ou asiatique.
La phrase de Churcill est intéressante car elle place la démocratie dans le "pire", mais il ajoute que le reste est pire. Cette citation vieille de plus de 50 ans a encore plus de force aujourd'hui. Ce mot est galvaudé, on part en guerre en son nom comme par le passé au nom de la religion catholique.
Qu'en pensez-vous?
Carte Visa Premier pour le Mali English translation pending
Nous devons partir au MALI en Fevrier prochain. Mon banquier m a conseillé de prendre une carte visa premier entre autre pour payer nos billets d'avion car il parait que assurances "rapatriement et assistance" sont couvertes par cette carte. Or je viens de lire les tableaux recapitulatifs dans le livret fourni avec la carte et.....je decouvre que annulation:OK mais que pour vol regulier(pas charters), perte de bagages: pas à l'etranger.....Bref rien ne marche à l'etranger......
Ai je mal lu? Pouvez vous m'expliquer ce qu'apporte reellement cette carte? Faut il mieux prendre une assurance rapatriement-annulation proposée avec les billets d'avion?
Merci pour votre aide
Itinéraire en voiture Belgique -Odessa en Ukraine English translation pending
Bonjour,
Dans le courant de 2008, j 'ai l 'intention de me rendre à Odessa ( Ukraine) en voiture. J 'habite en Belgique. A 30km de Lille. Je compte faire le voyage en 2 jours. J 'essaierai de me trouver un logement, ou hotel, à mi-parcours Peut-on me suggérer un itinéraire? Je ferai le voyage avec mon fils, qui peut conduire la voiture aussi. Les conseils reçus vont peut- etre nous orienter vers un voyage en avion ? ( plus onéreux, mais aussi plus reposant) Merci d 'avance pour vos réponses...
Dans le courant de 2008, j 'ai l 'intention de me rendre à Odessa ( Ukraine) en voiture. J 'habite en Belgique. A 30km de Lille. Je compte faire le voyage en 2 jours. J 'essaierai de me trouver un logement, ou hotel, à mi-parcours Peut-on me suggérer un itinéraire? Je ferai le voyage avec mon fils, qui peut conduire la voiture aussi. Les conseils reçus vont peut- etre nous orienter vers un voyage en avion ? ( plus onéreux, mais aussi plus reposant) Merci d 'avance pour vos réponses...
Location en Irlande: dépôt pour visiter un appartement? English translation pending
Bonjour,
j'ai recherché des appartemens sur le site easyroommate.com.. (et j'avais lu quelque part "attention aux arnaques en parlant de ce site..." sans précisions de quelles arnaques..)
et la je discute sur msn avec (a priori un mec de mon age.. 23ans qui vit dans un appartement.. qui appartient à sa mère... il se serait fait voler des choses par 3 mecs lors d'une visite.. alors il me dit que je dois lui verser une espece de caution" (a deposit) qu'il me rend lors de la visite si je ne suis pas intéressé par l'appartement.. pour se mettre à l'abri..
Cela me semble tres bizare... je lui ai donné mes coordonnées et j'attends le formulaire qu'il doit m'envoyer pour cela : an agreement form to sign..
Est ce que c'est courant à Dublin ? car en France en général quand on verse une caution ou une avance on peut pas la recuperer.. etc. etc.
So..?
Merci.
Excellente journée.
Guillaume.
j'ai recherché des appartemens sur le site easyroommate.com.. (et j'avais lu quelque part "attention aux arnaques en parlant de ce site..." sans précisions de quelles arnaques..)
et la je discute sur msn avec (a priori un mec de mon age.. 23ans qui vit dans un appartement.. qui appartient à sa mère... il se serait fait voler des choses par 3 mecs lors d'une visite.. alors il me dit que je dois lui verser une espece de caution" (a deposit) qu'il me rend lors de la visite si je ne suis pas intéressé par l'appartement.. pour se mettre à l'abri..
Cela me semble tres bizare... je lui ai donné mes coordonnées et j'attends le formulaire qu'il doit m'envoyer pour cela : an agreement form to sign..
Est ce que c'est courant à Dublin ? car en France en général quand on verse une caution ou une avance on peut pas la recuperer.. etc. etc.
So..?
Merci.
Excellente journée.
Guillaume.
Voyage humanitaire English translation pending
Je suis au lycée et nous souhaitons partir en voyage humanitaire mais nous ne savons ni dans quel pays ni avec quelle association... Je souhaiterai alors trouver au plus vite un projet qui nous permettrai de partir vers le mois d'avril. J'espère avoir beaucoup de réponses. Merci d'avance.
Location de harley aux Etats-Unis English translation pending
bonjour, je prévois d'aller aux états unis en avril 2008 avec 16 potes. il est prévu que l'on loue des harley (8).
est ce quelqu'un pourrait me donner des tuyaux pour avoir des prix intéressants pour aussi nombreux?
merci
chognon
Cherche cours d'espagnol au Mexique English translation pending
Bonjours à tous!
Alors voilà, je pars début novembre au Mexique, seul et pour une durée de 6 mois environs. Le but premier de ce voyage est de parler couremment l'espagnol, et bien sur la découverte!
Je n'ai pas encore pris mon billet d'avion, donc je ne sais pas encore où je vais atterrir, mais je voudrais en arrivant là bas, prendre des cours intensif d'espagnol.
Quelqu'un pourrait il me renseigner sur les différentes formules ou organismes, les durées, les prix...., je lui en serai très reconnaissant.
Egalement je recherche des infos sur le wwoofing, si quelqu'un l'avais pratiqué la bàs. J'ai aussi découvert le couchsurfing récement.
Bref, c'est la première fois que je vais partir si loin tout seul, et je pars un petit peu à l'aveuglette, alors merci d'avance pour vos infos.
Ciao. Alex.
Egalement je recherche des infos sur le wwoofing, si quelqu'un l'avais pratiqué la bàs. J'ai aussi découvert le couchsurfing récement.
Bref, c'est la première fois que je vais partir si loin tout seul, et je pars un petit peu à l'aveuglette, alors merci d'avance pour vos infos.
Ciao. Alex.
Touaregs au Mali et au Niger English translation pending
Bonjour à tous,
Vous l'avez certainement déjà entendu (ou lu), le Niger est actuellement dans une situation particulièrement instable en raison des accrochages entre les forces gouvernementales et la rébellion touareg. Les touareg du Nord du Mali risquent - par solidarité - de suivre le mouvement. Il y a quelques jours, une émission - avec interventions de touareg du Mali - a été retransmise sur la chaîne satellitaire AL ALAM. Pour les intervenants touareg maliens, il ne fait aucun doute que les revendications des touareg nigériens se recoupent complétement avec les leurs. Aussi, aujourd'hui, je viens recommander la plus grande prudence à ceux qui ont entrepris de traverser l'Algérie pour rejoindre le Mali dans les semaines - voir les mois à venir. A tous, sincères salutations.
Vous l'avez certainement déjà entendu (ou lu), le Niger est actuellement dans une situation particulièrement instable en raison des accrochages entre les forces gouvernementales et la rébellion touareg. Les touareg du Nord du Mali risquent - par solidarité - de suivre le mouvement. Il y a quelques jours, une émission - avec interventions de touareg du Mali - a été retransmise sur la chaîne satellitaire AL ALAM. Pour les intervenants touareg maliens, il ne fait aucun doute que les revendications des touareg nigériens se recoupent complétement avec les leurs. Aussi, aujourd'hui, je viens recommander la plus grande prudence à ceux qui ont entrepris de traverser l'Algérie pour rejoindre le Mali dans les semaines - voir les mois à venir. A tous, sincères salutations.
Devises pour Madagascar et retrait par carte bancaire English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire quelques recherches sur le site et toutes les infos à propos de l'argent et des possibilités de retirer dans les guichets bancaires (ATM) datent de 2004 et 2005.
Comme les choses vont vite dans le "merveilleux" monde de la finance et de l'argent, je m'adresse aux gens qui reviennent ou qui sont encore sur place pour savoir ce qui est en réellement pour les possiblités de retirer de l'argent avec une carte bancaire (carte bleu - comme vous dites en France !).
Je suis quelque peu méfiant à apporter une grosse somme d'argent en liquide depuis que je me suis tout fait voler à Johannesburg !
Bref, toute mise à jour en ce qui concerne le retrait d'argent et les faciliter de changer sera très appréciée. Par ailleurs, qu'est-ce qui est mieux : euros ou dollars US ?
Une autre fois merci pour vos réponses
Marc P.
Je viens de faire quelques recherches sur le site et toutes les infos à propos de l'argent et des possibilités de retirer dans les guichets bancaires (ATM) datent de 2004 et 2005.
Comme les choses vont vite dans le "merveilleux" monde de la finance et de l'argent, je m'adresse aux gens qui reviennent ou qui sont encore sur place pour savoir ce qui est en réellement pour les possiblités de retirer de l'argent avec une carte bancaire (carte bleu - comme vous dites en France !).
Je suis quelque peu méfiant à apporter une grosse somme d'argent en liquide depuis que je me suis tout fait voler à Johannesburg !
Bref, toute mise à jour en ce qui concerne le retrait d'argent et les faciliter de changer sera très appréciée. Par ailleurs, qu'est-ce qui est mieux : euros ou dollars US ?
Une autre fois merci pour vos réponses
Marc P.
Recherche du travail à Glasgow en Ecosse English translation pending
Bonjour à tous!
Voila, j'ai 24 ans et je voudrais travailler en Ecosse à Glasgow et je ne trouve aucune info à ce sujet..Pouvez-vous m'indiquer des adresses, contacts, pour pouvoir trouver un job pour 1 an dans cette ville? Pour info, j'ai un BTS Tourisme.J'attends vos réponses car je souhaiterai partir d'ici 2 mois au plus tard!
Chao!!😉
Rugby en Thaïlande English translation pending
SPORT - La Thaïlande veut hacher le rugby international
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.
De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Le rugby pétille au pays du sourire. Issu d’un contexte très institutionnel, il veut maintenant élargir son audience et cherche pour cela des occasions de briller. Un tournoi régional est d’ores et déjà en formation et la fédération thaïlandaise propose un rugby par catégories de poids .
Les joueurs thaïlandais sont agiles, rapides et habiles, mais ils manquent de poids lourds dans la mêlée (Photo courtoisie T.R.U)
Classée au 74° rang mondial, la Fédération Thaïlandaise a mûri dans une tradition militaire disciplinée, sans jamais se départir d’une créativité tous azimuts.
11.400 joueurs sont actuellement licenciés en Thaïlande. Leur nombre progresse lentement. La France en compte 206.700 pour une démographie comparable (source : www.irb.com). L’équipe nationale est entièrement composée d’amateurs, dont les deux tiers appartiennent aux forces armées et à la police. C’est l’héritage des origines. Au début du XX° siècle, de jeunes Thaïlandais éduqués à l’étranger affrontaient marchands et professeurs Britanniques sur l’actuel Sanam Luang. Ainsi le ballon ovale a d’abord fait son nid dans l’élite. Le paysage du rugby thaïlandais s’est calqué sur ce contexte très institutionnel: école, université, forces armées et police. Au-delà du niveau universitaire il n’existe pas de championnat national.De l’ARFU à la Mékong Cup Malgré cette tradition disciplinée, la fédération thaïlandaise a toujours fait preuve de créativité. Elle a notamment joué un rôle décisif dans la formation en 1968 de l’Asian Rugby Football Union (ARFU) dont le tournoi est le second plus vieux tournoi du monde après celui des Six Nations, familier des Français. Au début des années 90, sous la présidence du Général Wimoj Wongpanich, grande figure également Chef des Armées, on tente d’élargir l’audience du rugby en se tournant vers les régions moins favorisées du nord-est. Des "missionnaires" Australiens sont alors dépêchés et instruisent les enfants dans les écoles. Une base de pratiquants et de supporters émerge. Puis en 2004, un civil prend pour la première fois les rênes de la Fédération Thaïlandaise qui continue d’innover. Une "Mékong Cup" devrait réunir en 2008 le Cambodge, le Laos, peut-être le Vietnam, et la Thaïlande qui joue le rôle de grand frère dans la région. L’adhésion du Laos et du Cambodge à la Fédération Internationale de Rugby (I.R.B.). est en cours tandis que le Vietnam doit encore constituer sa Fédération Nationale.
Un rugby par catégories Les joueurs ne manquent pas de qualités : agiles, rapides, habiles de leurs mains. Las! Ils manquent de poids lourds dans la mêlée. D’ailleurs, ils se distinguent particulièrement en rugby à sept, un jeu avare de contact et avide de mouvement. En jeu à quinze, la Fédération thaïlandaise ne dispose pas actuellement des moyens financiers nécessaires pour s’offrir des as internationaux, à l’instar de son homologue japonaise (18°). Consciente de ce handicap, qui touche la majorité des 116 fédérations membres de l’I.R.B., elle veut donc susciter l’avènement d’un rugby international par catégories de poids, comme en boxe. "Le poids des joueurs ne cesse d’augmenter, explique Don McBain, consultant anglo-saxon auprès de la Fédération Thaïlandaise. Dans 2 ans, nous verrons des mêlées d’une tonne. Quelle place le rugby fait-il aujourd’hui aux petits gabarits ?". Le 20 octobre prochain, le vainqueur de la Coupe du Monde de Rugby devrait sans surprise être encore l’une des 6 équipes en tête du classement de l’I.R.B. En proposant un rugby par catégories, la Fédération Thaïlandaise pourrait bien aider à résoudre l’un des maux actuels du rugby mondial. E.E. (www.lepetitjournal.com Bangkok) jeudi 4 octobre 2007 .
Les Thaïlandaises ne comptent pas pour des prunes Les femmes Thaïlandaises sont proportionnellement plus nombreuses au sein de leur fédération que leurs consoeurs Françaises. On compte une femme pour cinq adhérents au pays du sourire alors que la Fédération Française de Rugby (F.F.R.) ne peut se prévaloir que d’une femme pour 40 licenciés. Le socle militaire du rugby thaïlandais offre tout naturellement une source de recrutement importante. Le rugby féminin est aussi activement proposé aux jeunes filles dans les établissements d'éducation sportive. Enfin, la relativement jeune fédération thaïlandaise, la Thailand Rugby Union (T.R.U), accorde plus d'attention aux femmes que ses homologues établies de plus longue date. Initiée en 1938 la T.R.U. n'a rejoint la fédération internationale (I.R.B.) qu'en 1989.
Voyage humanitaire au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
Nous somme un groupe de 15 à 10 jeunes et nous organisons un voyage humanitaire vers le maroc, pour financer ce voyage nous avons fait quelques actions comme : un tournoi de playstation, des ventes de boissons, un marché au puces. cepandant il nous reste une grande somme pour comblé notre caisse. Je m'adresse à vous internautes pour que vous nous nous donniez des idées et indications pour que l'on puisse réaliser ce voyage. Nous souhaiterions aller voir des orphelins dans la région de marrakech, pour leurs apporter des fournitures de bases scolaire.
Nous somme un groupe de 15 à 10 jeunes et nous organisons un voyage humanitaire vers le maroc, pour financer ce voyage nous avons fait quelques actions comme : un tournoi de playstation, des ventes de boissons, un marché au puces. cepandant il nous reste une grande somme pour comblé notre caisse. Je m'adresse à vous internautes pour que vous nous nous donniez des idées et indications pour que l'on puisse réaliser ce voyage. Nous souhaiterions aller voir des orphelins dans la région de marrakech, pour leurs apporter des fournitures de bases scolaire.
Voyage au bout de la Belgique English translation pending
Voyage au bout de la Belgique.
Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».
Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.
Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.
La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.
Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.
Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.
Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:
* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.
* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.
* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...
* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.
D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici: http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.
Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...

Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.
Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?
Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.
Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…
Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Croisière sur le Costa Europa English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en novembre pour une croisière sur le Costa Europa, durée 11 jours. Comme certains ont du voir sur mon profil je suis radioamateur. Lors de ma denière croisière j'ai obtenu (non sans mal) l'autorisation de faire un peu de trafic radio (très limité, juste un essai en APRS). Le voyagiste m'avait imposé une série de contraintes alors que la Commandant du bateau a bien compris que j'étais dans un cadre radioamateur avec des règles Internationnales que je connais et applique scrupuleusement. Cette année j'ai demandé à mon voyagiste l'adresse internet du bateau pour demander au Commandant du navire l'autorisation de détention de cet émetteur. Refus de la responsable de la compagnie Costa mais qui voulait avoir des détails précis concernant mon activité radiamateur?????.
Si une personne connaissait l'adresse internet du bateau je lui en serais gré et je pourrais contacter le Commandant pour obtenir cette autorisation.
Je pars en novembre pour une croisière sur le Costa Europa, durée 11 jours. Comme certains ont du voir sur mon profil je suis radioamateur. Lors de ma denière croisière j'ai obtenu (non sans mal) l'autorisation de faire un peu de trafic radio (très limité, juste un essai en APRS). Le voyagiste m'avait imposé une série de contraintes alors que la Commandant du bateau a bien compris que j'étais dans un cadre radioamateur avec des règles Internationnales que je connais et applique scrupuleusement. Cette année j'ai demandé à mon voyagiste l'adresse internet du bateau pour demander au Commandant du navire l'autorisation de détention de cet émetteur. Refus de la responsable de la compagnie Costa mais qui voulait avoir des détails précis concernant mon activité radiamateur?????.
Si une personne connaissait l'adresse internet du bateau je lui en serais gré et je pourrais contacter le Commandant pour obtenir cette autorisation.
Hôtel Holiday Inn Midtown à New York English translation pending
Nous devons aller à l'hotel holiday in midtown 57th street à new york . J'aimerais que des personnes ayant séjourné dans cet hotel me fasse part de leurs impréssions ; nous arrivons à l'aéroport JFK, existe t'il des navettes qui pourraient nous emmener à l'hotel ( tout renseignement est utile, prix, coordonnées, site web etc ), autrement combien faudrait il compter avec un taxi (sont ils chers à N.York, est ce au compteur ) car je sais qu'il y a 1h de route de l'aéroport à l'hotel
Arrivés à l'hotel y a t'il des ballades à faire à pied aux alentours (magasins etc )
Merci par avance de vos renseignements
Ouvrir un commerce en France avec un PVT? English translation pending
🙂Bonjour tout le monde, avant de poser mes questions je me présente brièvement.
Je suis un jeune québécois qui a 34 ans et qui veux s’installer en France
J'ai plusieurs questions à vous pauser en ce qui concerne le PVT
Je voudrai savoir si je peux ouvrir mon propre commerce (restauration…) en
France avec ce type de visa et dans ce cas quelles sont les démarches a faire.
Ma deuxième question est-ce que je peux voyager avec ce type de visa plusieurs fois (sortir de la France et revenir).
Merci pour votre aide. 😐
Nécessité des visas pour Grenade et les îles Vierges? English translation pending
Bonjour,
Je part pour 6 mois au mois de decembre entre grenade et la jamaique et je peine a trouver des informations quand aux visas nécessaire pour certaines iles. Quelqu'un sait il si un visa est nécessaire pour l'ile de grenade avec un passeport suisse ? Nous avons un billet d'avion aller sur grenade et un billet retour depuis la jamaique 6 mois apres, est ce que quelqu'un c'est si c'est suffisant pour se ballader dans les iles? meme question pour les ies vierges...
J'avour que je galere un peu, et j'envoie passablement de mail, mais je n'obtient jamais de réponse...Alors si qqn sait ou je peux me renseigner correctement, ca m'arrangerais passablement...
Nous sommes toujours preneurs si vous avez des bons plans ou des choses intéressantes a nous faire savoir avant le départ..J-72 !!
Hôtels à San Francisco, Las Vegas et Los Angeles? English translation pending
Salut à tout le monde
Je vais m'envoler pour San Francisco en novembre, je fais un périple par Las Vegas et je repars de Los Angeles pour retourner malheureusement au boulot (eh oui !!!! on peut pas faire ce qu'on veut🙁).
J'ai visionné un peu les divers sujets et je voulais savoir si vous pouviez me recommander quelques hôtels dans ces trois villes à un tarif correct et un emplacement dans le centre si possible.
Je vous remercie d'avance et également pour les nombreuses infos que j'ai pû lire jusqu'à maintenant.
En attendant vos réponses, je vous dis à bientôt
SEE YOU SOON !!!!!!!😎
Je vais m'envoler pour San Francisco en novembre, je fais un périple par Las Vegas et je repars de Los Angeles pour retourner malheureusement au boulot (eh oui !!!! on peut pas faire ce qu'on veut🙁).
J'ai visionné un peu les divers sujets et je voulais savoir si vous pouviez me recommander quelques hôtels dans ces trois villes à un tarif correct et un emplacement dans le centre si possible.
Je vous remercie d'avance et également pour les nombreuses infos que j'ai pû lire jusqu'à maintenant.
En attendant vos réponses, je vous dis à bientôt
SEE YOU SOON !!!!!!!😎
Transport Washington-Baltimore en bus ou train? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serais à Washington début janvier et je dois repartir par avion de l'aéroport de Baltimore (60Km de Washington je crois); Malgré mes recherches, je n'arrive pas à trouver de moyen de transport (bus ou train) ou à réserver par internet pour m'y rendre de Washington et surtout combien cela me couterait. Les compagnies Greyhound et apexbus ne font pas ce genre de trajet. Etrange d'ailleurs quand on sait qu'ils font le voyage NY-Baltimore mais pas Washington-baltimore.
Auriez vous une réponse à m'apporter?
Merci d'avance
Je serais à Washington début janvier et je dois repartir par avion de l'aéroport de Baltimore (60Km de Washington je crois); Malgré mes recherches, je n'arrive pas à trouver de moyen de transport (bus ou train) ou à réserver par internet pour m'y rendre de Washington et surtout combien cela me couterait. Les compagnies Greyhound et apexbus ne font pas ce genre de trajet. Etrange d'ailleurs quand on sait qu'ils font le voyage NY-Baltimore mais pas Washington-baltimore.
Auriez vous une réponse à m'apporter?
Merci d'avance
Mariage en Chine et visa English translation pending
Bonjour a tous
Je suis fiancée avec une chinoise de Nanning en Chine et je pars a la fin Octobre pour me marier, je me demande que genre de visa je dois avoir pour pouvoir me marier car j'ai vu qu'il y avait des visa de fiancé, alors lequel prendre, de plus je veux resté la jusqu'a la fin février.
Mon autre question est a mon retour je veux qu'ell vienne avec moi au Québec et qu'elle reste pour toujours. Elle ve aller apprendre le français au cégep a son arrivé, mes papiers d'immigration seront déjà partis, mais entre temps je dois trouvé une solution pour la garder avec moi. J'ai pensé a un visa d'étudiante, mais est-ce la bonne solution en attendant sa résidence permanente?
J'attend vos réponses merci.
Je suis fiancée avec une chinoise de Nanning en Chine et je pars a la fin Octobre pour me marier, je me demande que genre de visa je dois avoir pour pouvoir me marier car j'ai vu qu'il y avait des visa de fiancé, alors lequel prendre, de plus je veux resté la jusqu'a la fin février.
Mon autre question est a mon retour je veux qu'ell vienne avec moi au Québec et qu'elle reste pour toujours. Elle ve aller apprendre le français au cégep a son arrivé, mes papiers d'immigration seront déjà partis, mais entre temps je dois trouvé une solution pour la garder avec moi. J'ai pensé a un visa d'étudiante, mais est-ce la bonne solution en attendant sa résidence permanente?
J'attend vos réponses merci.
Formalités pour mariage au Brésil English translation pending
Bonjour à tous!
voila j'envisage d'épouser mon amie brésilienne mais je ne sais rien de tous les obstacles administratifs que je dois surmonter.
Je suis donc a la recherche de tous renseignements pouvant m'aider (démarches, documents...)
Si certain d'entre vous on déjà fait le grand saut là bas n'hésitez pas, tout commentaire est le bienvenu
merci
merci
Maroc avec mon ami d'origine marocaine English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un voyage au maroc, pendant 4 jours/3 nuits, on a pris un vols sec aller retour, et un hôtel. Ce n'est donc pas un forfait. Mon ami à la cni + passeport marocain + pièce d'identité marocaine, et moi cni et passeport francais.
Merci de me dire si je pourrais rencontrer des problèmes, on va à l'hotel ayoub à marrakech.
J'ai prévu un voyage au maroc, pendant 4 jours/3 nuits, on a pris un vols sec aller retour, et un hôtel. Ce n'est donc pas un forfait. Mon ami à la cni + passeport marocain + pièce d'identité marocaine, et moi cni et passeport francais.
Merci de me dire si je pourrais rencontrer des problèmes, on va à l'hotel ayoub à marrakech.
Un Dakota américain portant l'Etoile Rouge! English translation pending
Bonjour,
C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.
Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .
Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
C'est en pensant à Yangguizi, que nous avons fait ces deux photos d'un avion Dakota Américain estampillé de l'étoile rouge en pensant qu'elles pourraient trouver une place dans ta collection.
Svidnik est une petite ville moderne, ( et pour cause ) construite sur les ruines de Viychny et des Nichny Svidnik qui ont été détruites lors d'un des combats les plus terribles de la fin de la seconde guerre mondiale en novembre 1944, la bataille de Dukla du nom du col aprement défendu. Les Allemands, savaient que si les Russes réussissaient à ouvrir une brèche à cet endroit là dans leurs défenses, ils pourraient s'engouffer vers le sud. Dans tous les villages environnant Svidnik, on voit des cimetières militaires et à Svidnik, ce musée en plein air et un monument commémoratif dédié à l'armé soviétique au dessus de la fosse commune où ont été ensevellis 9000 soldats Russes .
Ces frontières douloureuses, me font penser à des plaques tectoniques entre les "blocs", lieux hautement névralgiques de tous les séismes ...
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.