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Budget pour le Sénégal English translation pending
by Danybettina · 2019-06-16 · 34 replies
bonjour

nous allons partir au senegal pour un mois doit on apporter du liquide ou privilégié la carte bleue pas trop d’intérêt ?

le change est il taxé ?

qu'elle budget faut il prévoir pour la nourriture, faire son repas ou le resto

merci de vos réponses danybettina
J'envisage de ne plus "noter" / donner mon avis sur Tripadvisor English translation pending
by Laury13 · 2019-06-10 · 41 replies
Bonjour,

Voici ce qui m'amène à ouvrir cette discussion :

Comme bon nombre d'entre vous, j'avais pour habitude de "noter - donner mon avis" sur Tripadvisor chaque fois que je séjourne quelque part.

En fait, comme je me sert des avis lus sur le site pour réserver ou non sur un hôtel, je trouvais tout à fait bon moi aussi de donner mon avis une fois après avoir séjourné dans tel ou tel lieu (hôtel, riad...).

Oui, mais voilà où le bas blesse et pourquoi j'envisage de ne plus poster sur Tripadvisor :

Suite aux très nombreux avis élogieux donnés par la communauté de Tripadvisor, plusieurs lieux ont obtenu le "label excellence", ce qui en somme est une bonne chose pour le propriétaire. Oui, mais voilà, certains propriétaires ont du coup trouver bon à augmenter leurs tarifs😕

Pour exemple, avant le "label excellence", un riad que je connais de 6 chambres à Marrakech avait les tarifs suivants :

1 chambre à 50 eur, 4 autres à 68 eur et la 5ème à 78e

à présent, avec le "label excellence" : les 5 premières chambres sont passées à 78e et la 6ème chambre à 98eur !!

Du coup, j'ai pris la décision de ne plus partager mes "bons plans" sur Tripadvisor et de garder une bonne adresse pour moi-même vu que certains propriétaires se sentent pousser des ailes et augmentent les tarifs.
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
by Legib · 2019-05-29 · 4 replies
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien. Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi. J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Retour sur un voyage au Kenya en sac à dos English translation pending
by Zob · 2019-05-17 · 5 replies
Nous avons passé 1 mois à visiter le Kenya en essayant de fuir les coins trop touristiques, sur un budget assez restreint (mais le Kenya reste une destination chère, particulièrement les parcs nationaux, pour lesquels il faut prévoir une centaine d’€/jour/personne pour les frais d’entrée et de transport). Déplacements en Matatus (prévoir approximativement ksh 100/heure de trajet), nuits dans des hôtels non répertoriés sur les Lonely Planet ni Bookings pour Ksh 500 à 1500 en fonction du niveau de confort/propreté pour des chambres double.

Meru National Parc: bien que pas très chauds pour les destinations touristiques, un voyage au Kenya sans safari aurait été un blasphème! Nous avons donc choisi ce parc peu couru, possédant une mauvaise réputation liée au braconnage, loin des sentiers touristiques du trio "Masaï Mara, Amboseli, Tsavo". Une journée de safari au milieu des girafes, zèbres, éléphants, hippopotames, zébus, impalas et même rhinocéros, animaux rares mais qui bénéficient d'un programme de réinsertion dans ce parc. En tentant de faire au moins cher, on a passé la première matinée en voiture classique pour ksh 3500 (pour 2 personnes), pas du tout adaptée à ces chemins chaotiques. Le chauffeur a fini par crever sans roue de secours, en plein milieu du parc, au top! Aprèm avec un véhicule plus adapté, un gros Defender avec toit ouvrant. Guides: Vous pouvez contacter Charles (07 24 39 35 17) situé à Maua et obtenir un tarif à Ksh5 000 pour une demi journée ou ksh 8 000 pour la journée complète. Simon (scientifique travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 25 22 97 72 Shabrack (de l’association Born Free travaillant dans le parc, qui pourra vous organiser transport et sait où se trouvent les animaux) au 07 14 15 28 19

Lac Naivasha : Une des zones les plus touristiques du Kenya, de par sa proximité avec Nairobi, mais la beauté de ses paysages le justifie grandement. Un lac immense, entouré d'une végétation tropicale, et à proximité 2 parcs nationaux : -Mont Longonot et son cratère magnifique : 35 km de vélo depuis Naivasha sur des pistes (mais vous pouvez y aller en Matatu aussi, bcp moins fatiguant), 4h de marche autour du cratère avec un joli petit dénivelé, assez éreintant mais ça vaut le détour. -Hell's Gate National Park : un des seuls parcs nationaux que l'on peut parcourir en vélo puisqu'il n'y a pas de prédateurs. Rouler au milieu des zèbres, des girafes, des zébus, des phacochères et autres animaux à corne est une expérience grandiose

Nous avons dormi au Top camp, en face du Fisherman Camps (même propriétaire mais moins cher: ksh5 000/3nuits). Possibilité de louer des vélos dans les camps (nous avons payé ksh700/jour/2 bons vélos) ou à l’intersection vers Hell’s Gate.

Diani: Nous avons monté une ferme de spiruline à Muhaka, à proximité d’Ukunda, et passons donc pas mal de temps à Diani pour aller à la plage, faire du kite et aller manger au resto. Kite: Diani est un endroit assez approprié au kite (lagon, eau peu profonde, vent régulier bien que pas très fort - 15/25 noeuds) et quelques écoles officient. Elles offrent toutes les mêmes services, aux mêmes prix. Je suis venu avec mon matos (9 et 12m2, un twin et un surf. Une 14m2 est même conseillée parfois, 9m2 pour le foil et parfois en twin tip) mais Je me suis rapproché d’une école de kite, Kenya Kitesurfing school, dirigée par un kenyan vraiment sympa, Good Luke, et dont l’approche d’enseignement m’a semblée intéressante et avec lequel il y a moyen de négocier. Son numéro +254 721 173699 / www.kenyakitesurfingschool.com. -Jamie Hockley - Quest Kiteboarding - Diani Beach

Restaurants: Beaucoup de restaurants pour Muzungus à Diani, pratiquant des prix limite européens. A ce jeu, le restaurant de Nomads tire vraiment son épingle du jeu: nourriture fraiche, locale, raffinée dans un cadre vraiment sympa. Le restaurant japonais sur la route de Diani est lui aussi très bon. En mode local, Swahili Pot, essayez leur Biriani et les frites Massalah. Pareil pour le Tsunami Café à Ukunda.

Mont Kenya: Etant donné que nous avons eu du mal à trouver des informations sur l’ascension du mont Kenya, je vais essayer de retranscrire ce que nous avons pu constater, comprendre et les difficultés que nous avons rencontrées pour réaliser cette ascension avec un petit budget et sans tour opérateur.

Voies d’accès: Comme les guides de voyage l’indiquent, il y a 3 voies principales pour l’ascension du mont Kenya: -Naro Moru : la plus directe et la plus empruntée -Sirimon : ascension plus douce -Chogoria : réputée la plus belle mais un incendie en mars 2019 a ravagé ce versant de la montagne (entre le point d’entrée à 2500m d’altitude et Minto’s hut à 4200m, ce qui équivaut à une journée de marche dans des paysages brûlés) rendant l’ascension peu agréable. J’ai peur qu’il faille au moins une année pour que la montagne se remette de cet incendie. Nous nous sommes faits vendre cette ascension par un guide peu scrupuleux (le fameux Tony recommandé par le guide Lonely Planet, qui officie au transit Motel à Chogoria) qui nous a juré qu’il n’y avait aucun problème et que de toute façon toutes les voies avaient été touchées par l’incendie, ce qui est totalement faux. -Mais il existe aussi 2 autres voies : Timau et Burguret.

Durée de la randonnée et haltes : Tous les guides vous diront qu’il faut 5 jours, voire une semaine, pour tous ces chemins. Ceci étant tout benef. pour eux dans la mesure où le client paye pendant 5 jours des sommes considérables et souvent pour ne marcher que quelques heures la première et la dernière journée. Possibilité de réaliser la randonnée en 3 jours (4 si on veut réaliser le Summit Circuit), à condition d’avoir un bon niveau physique et si possible d’être entraîné à l’altitude et ainsi éviter le mal des montagnes (mais de toute façon celui-ci est difficilement évitable à ces altitudes et aléatoire. Boire bcp d’eau, être bien reposé et bien équipé contre le froid). Jour 1 : Les frais de parc de 52$/jour courant sur 24h, possibilité d’attaquer l’ascension vers 13/14h (cela implique de rentrer dans le parc à 13/14h et d’en sortir ¾ jours plus tard à la même heure et ainsi ne payer que ¾ jours et non 4/5 jours comme le font payer bcp d’agences. Reste à négocier avec vos accompagnants pour les frais) pour marcher une demi journée et dormir à 3000/3500m d’altitude et ainsi s’acclimater (Met Station Hut pour la voie Naro Moru, Old Moses Hut pour Sirimon, entrée du parc ou Road Head pour Chogoria). Jour 2 : ascension jusqu’au camp de base à 4200M (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) et nuit sur place. Jour 3 : Lever à 4h pour le lever du soleil au Point Lenana (à 4895m) et redescente jusqu’au camp de base (arrivé vers 10h, ce qui implique une journée à ne rien faire à 4200m et une nuit très fraiche). Nous conseillons donc de descendre jusqu’à la sortie pour éviter de payer un jour de plus et passer une nuit à se cailler à 4200m d’altitude. Jour 3/4, optionnel : une fois au point Lenana, possibilité de réaliser le summit circuit, splendide, mais sacrément physique après l’ascension du point lenana, puisque cela représente 4/6h de marche supplémentaires, entre 4300 et 4800m d’altitude, avec un D+ estimé à 1500m! La redescente jusqu’à l’entrée du parc dans la même journée devient alors un sacré défi physique (c’est ce que nous avons fait : départ de Minto’s Hut à 4h du matin, ascension du Point Lenana, Summit Circuit, arrivés à Minto’s à 15h puis à l’entrée du parc à 19h, 13h de marche avec plus de 2 000m de D+, 3 000 de D-, vraiment éreintant!).

Possibilité de redescendre par une autre voie : Il est possible de redescendre par une autre voie que celle de la montée (montée par Sirimon et descente par Naro Moru par exemple). Exemple pour le jour 3 : départ pour le Point Lenana à 4h du matin depuis le camp de base de la voie de la montée (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria). Pendant ce temps, l’équipe de porteurs/cuisiniers empaque tout et vous rejoindra au camp de base de la voie de la descente (Mackinder’s camp pour Naro Moru, Shimpton’s camp pour Sirimon, Minto’s hut pour Chogoria) pour enchaîner sur la redescente. Un couple rencontré à Nanyuki ont fait l’ascension par la voie Burguret et sont descendus par Sirimon (descente en 1 journée), ce qui implique 3 jours de frais de parc.

Pour nous l’idéal aurait été de réaliser le parcours ainsi : Jour 1 : entrée dans le parc à 13/14h et montée par la voie de Burguret pour dormir à 3200m = acclimatation. Jour 2 : montée au camp de base de Burguret à 4200m Jour 3 : Ascension du point Lenana puis Summit circuit (parcours très physique) pour rejoindre l’équipe de porteurs au camp de base de Sirimon (old Moses Hut) Jour 4 : descente par la voie de Sirimon et sortie du parc avant 14h, ce qui implique 4 jours de frais de parc (ou 3 jours si vous décidez de ne pas faire le Summit Circuit)

Aspect financier : Un marché très lucratif s’est développé autour de cette ascension (comme partout), ce qui est bien pour certains puisque c’est une manne financière considérable, mais malheureusement, seul une infime partie en profite (les guides et agences), exploitant les plus faibles (porteurs, cuisiniers…). A savoir que l’on vous demande 30/25/20$/jour pour un guide/cuisinier/porteur, mais que les cuisiniers/porteurs ne sont pas payés plus de 50/40$ pour la totalité de l’ascension (le salaire moyen au Kenya est de 200$ / mois, à prendre en compte, même s’ils ne réalisent pas cette ascension tous les jours et qu’il faut lisser sur l’année avec des périodes creuses). De même pour les pourboires, énormissimes par rapport à ce que gagne un kenyan (on vous demande souvent 20 à 50$ pour un cuisinier/porteur et souvent le double pour le guide, qui s’en est déjà mis un paquet dans les poches avec les sommes payées). Nous étions 2 et avons payé 100$/jour/personne avec les frais de parc pour un cuisinier et 2 porteurs, mais avec tout le matériel (tente, sacs de couchage -18°C, matelas, vestes chaudes, vêtements de pluie…). C’est peu par rapport à ce que certains déboursent (on a vu des prix sur internet ahurissants) mais beaucoup par rapport par rapport au niveau de vie kenyan. Il doit y avoir moyen de bien mettre les choses au clair avec le guide, bien s’assurer que les porteurs et cuisiniers soient bien payés par rapport aux sommes versées. S’assurer aussi que les déchets soient bien ramenés en ville. Certains endroits, notamment autour des campements, sont recouverts d’immondices. Tous les plats sont recouverts de papier alu, pour conserver la chaleur, mais ce papier finit dans la nature.

Guides pour l’ascension : Comme indiqué, nous avons eu affaire à Anthony, qui officie au Transit Motel de Chogoria et avons été très déçus par son comportement. Il a cherché à nous vendre absolument l’ascension par Chogoria en nous certifiant que la voie n’avait pas subi les effets du feu alors que tout était brûlé. D’autre part il nous a déconseillé de descendre par une autre voie (Sirimon en l'occurrence) dans la mesure où toutes les voies avaient été brûlées, ce qui est faux! Nous avons rencontré plusieurs guides qui semblaient sérieux et honnêtes, à vous de négocier: John Abbas (nous l’avons rencontré sur la voie de Chogoria et il avait l’air très bien et très pro) - johnabasi736@gmail.com / 07 12 16 67 99 Francis Maina (de l’agence Montana Trek Agency à Nanyuki) - info@montanatrekks.com / 07 22 89 12 28 - 06 22 03 72 31 Julius (met in Nanyuki) - jmicanjo@yahoo.com Douglas - 07 11 86 95 10

Nuits avant ascencion: A Chogoria, le Lonely Planet vous conseille le Transit Motel, assez cher, mais le Safari Hotel, en ville, est très bien, et le resto Lenana sert de la très bonne nourriture.

MaTt +336 95 77 71 08 (via Whatsapp)
Quel est votre endroit préféré à Bangkok? English translation pending
by LBfamily · 2019-05-15 · 46 replies
Bonjour :)

Cette année nous resterons en tout une semaine à Bangkok. Si certains détestent, nous on adore cette ville étonnante. Mais après 3 courts séjours, nous avons vu pas mal de choses (dans les plus connues). Alors cette année, nous aimerions voir le musée des barges royales et faire un tour dans les klongs. En dehors de ça, on cherche des idées sympa... On avait vu un temple kitch au possible dans un reportage sur les klongs, avec un bouddha au sous sol dans lequel il fallait jeter un pièce (dans le nombril!) mais impossible de trouver le nom de ce temple ni son emplacement...

Nous ne sommes pas difficiles, curieux de tout. On se déplace en bus, ou taxi, on marche beaucoup.

Alors, on en vient à notre question de départ, quel est votre endroit préféré à Bangkok? (Endroit précis, quartier...)

Merci d'avance pour toutes vos idées!!!
Notre voyage en Sicile et îles Éoliennes English translation pending
by AnneF70 · 2019-05-08 · 35 replies
Bonjour à tous,

Depuis bientôt 2ans, je rêvais d’aller explorer la Sicile et les îles Eoliennes. Nous effectuons enfin ce voyage, du 13 au 24 avril 2019. Voyage en famille (2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans). Nous aimons tout particulièrement la nature, la randonnée, et les volcans ! Nous fuyons les villes, que nous n’aimons pas du tout...

JOUR 1: Notre voyage a debuté la veille, où nous nous rendons depuis l’est de la France, à Roissy. Nuit courte à l’hôtel. Debouts à 4h, petit dej rapide et transfert à l’aéroport, pour un décollage prévu à 7h. Notre vol, réservé avec Easyjet, décolle avec quasiment 1h de retard suite à des interminables contrôles bagages. A l’arrivée, également une longue attente pour les récupérer. Nous prenons notre voiture de location, chez Sixt. Plutôt bonne pioche car nous héritons d’une belle BMW noire , boite auto, qui ravit mon mari !

Arrivés à Catane, il fait beau et chaud, mais moi qui pensait quitter l’aéroport vers 10h, il est déjà plus de midi... Nous filons en direction du parc des Madonies, en ayant notre première vue sur l’Etna, où nous aurons l’occasion de revenir plus tard... J’avais prévu une belle rando dans ce parc, mais avec tous ces contretemps, il est déjà tard et le temps s’est gâté : pluie, brouillard et froid... Nous renonçons et on se contente d’admirer le paysage en voiture.



Après cette longue montée sur les hauteurs à presque 2000m, on redescend vers la ville de Cefalu, en bord de mer. Nous allons nous poser à notre premier hébergement, un bungalow dans un camping. bonne surprise, il est superbe, en forme de tonneau, petite cuisine extérieure, terrasse couverte ... super sympa ! Il y a même un accès privatif à la mer. Pour 50€ la nuit à 4, c’est extra, mais en été c’est beaucoup plus cher naturellement.



On fait un petit tour à la mer, puis allons visiter Cefalu, à quelques minutes du camping. Nous commençons à monter les petites ruelles, en direction du gros rocher, appelé la Rocca. A mi-chemin, l’accès est payant, on n’avait pas prévu ça ! Il est bientôt 18h et ça va pas tarder à fermer, de plus un orage nous tombe dessus. On s’abrite sous un porche le temps que ça se calme... La vue ici est déjà très belle, tant pis pour le sommet.



Nous décidons ensuite d’aller dans le centre historique, entièrement piéton. Un petit apéro sur la place del Duomo, où le soleil vient frapper la cathédrale et lui donner une superbe couleur.



On finit la soirée avec une bonne glace, et pour moi un canoli : spécialité feuilletée fourré à la ricotta au citron que je voulais goûter, c’est très bon ! Assez pour ce soir, on se couche tôt, car on est fatigués...
Compte rendu MSC Preziosa Le Havre - Hambourg English translation pending
by Osny · 2019-05-05 · 14 replies
Compte rendu MSC Preziosa Le Havre Hambourg

Croisière de 7 jours entre Le Havre et Hambourg du 21 avril au 27 avril 2019 Cabine Balcon Fantastica en couple avec un adulte. Sur le carnet de voyage l’horaire de l’embarquement 18h30, fin embarquement 20h. Ayant trouvé cela très inhabituel nous arrivons en voiture au Havre à 16h00. L’embarquement a déjà commencé, pas de priorité pour les membres BLACK au port du Havre, donc nous prenons la file d’attente. Le contrôle des documents de voyage par les agents MSC est très rapide, y compris la photo d’embarquement. Ensuite c’est le passage à la douane et là.... deux guichets....embarquement sur cette croisière au départ du Havre de 700 passagers Russes... 45 minutes pour passer la douane.

A bord nous allons à notre cabine, nous trouvons déjà nos valises devant la porte de celle-ci, la deuxième fois que cela nous arrive en 25 croisières..

Tous à bord 20h30 pour départ 22h00 pour Southampton. Nous sommes au deuxième service au dîner 21h00, le premier service est 18h30. Cette nuit changement d’heure pour l’heure anglaise moins une heure. Au restaurant le serveur se trompant de numéro de table nous mangeons avec un couple d’anglais et une famille Russes.

SOUTHAMPTON

Ne voulant pas aller à Londres j’avais réservé sur internet l’excursion Portsmouth’s Mais elle a été annulée faute de clients, habituel chez MSC, comme c’est les vacances, un peut de temps de bus pour Londres c’est pas grave. Je prends l’excursion Tower of London SOU22, premier rendez-vous du matin à 7h45 au bar El Dorado. Pour cette escale les douaniers anglais, au nombre de deux, montent à bord pour un contrôle passeport à 6h30 au théâtre. Obligatoire pour tous.... inscrit dans le DailyProgram ? Nous déjeunons au bar, car le buffet est saturé à 7h00. Nous utilisons nos tickets café gardés de notre dernière croisière pour un café, un cappuccino et deux jus d’orange. Nous allons ensuite au théâtre pour le contrôle passeport à 7h20, une foule indescriptible, le contrôle n’a pas commencé, à gauche les passeports européens avec un douanier, à droite les autres avec un douanier. Vu le peu de français montés à bord la vieille la file de droite avance très vite, contrôle photo, plus scan de la carte MSC ou ont nous met un petit autocollant rose pour montrer que nous avons passer le contrôle. Arrivée au point de rendez-vous au bar à 7h35, nickel.

Le bus d’excursion est partit au delà de 10h pour Londres avec deux heures de retard. Les autorités anglaises ne donnait pas l’autorisation de débarquer sans un contrôle complet des passagers, y compris ceux qui restait à bord dans leur cabine en se foutant royalement des consignes de la vieille. Résultat attente interminable au bar avec appel régulier dans les hauts parleurs des passagers pour venir au contrôle passeport. Ensuite une fois l’autorisation donnée tout les monde a voulu débarquer, avec une file, les excursions mélangées avec les autres passagers, sans file prioritaire. Nous sommes débarqué avec le majordome du YC car j’avais ma carte Black. Sauf que premier dns le bus, mais nous avons ensuite attendu 30 minutes que le bus soit plein.

Le reste de la journée à Londres fut très bien, soleil, chaleur, une heure et demi de rajouter pour le retour en bus, donc le programme à été respecté. La guide français et espagnol été très bien. En plus c’était le dimanche de l’anniversaire de la reine donc nous avons vu au bord de la tamise les festivités militaires.

Ce soir nous trouvons notre table au restaurant. J’utilise mes tickets pour deux bouteilles d’eau. Changement d’heure cette nuit plus une heure.

ZEEBRUGGE

Arrivée au port à 11h..... aujourd’hui j’ai réservé sur le net un transfert en bus pour 20€ par personne. Au débarquement le même bazar que la vieille, vu l’horaire de 11h c’est pas étonnant. Le nouveau bâtiment terminal en chantier l’année dernière est ouvert. Nous passons le contrôle des passeports, nos passeport sont scannès LOL Il y a des guichets ou des prestataires vendent des transferts en bus pour 20€. J’aurais put ne pas réserver sur le net, car il n’y a rien à gagner en terme de temps.

Super visite de Bruges par nous mêmes à pied depuis le parking des bus. Facile suivre les groupes, tout le monde arrive au même parking. Musée, gaufre, déjeuner en terrasse sur la grand place au soleil, blade en bateau. Avec mon billet de bus j’avais des réductions pour plusieurs activités. Par exemple balade en bateau 7€ adulte au lieu de 10€. Tous les prestataires sont à 10€ la balade en bateau.

Nous prenons le bus de 18h pour retour au bateau. Deux bus alternent les aller et retour en 30 minutes, donc un bus toutes les 30 minutes en moyenne.

MSC propose un bus navette pour le centre de Zeebrugge, oui j’ai bien dit zeebruge, au prix de 15,99€......

Tous à bord 20h30 départ 21h00

JOURNÉE EN MER

Ce soir soirée de Gala. Cocktail gratuit dans tous les bar de 17h45 à 18h15. Oui, temps réduit, moins de verre. J’ai difficilement bu deux flûtes de prosecco. J’ai déjà fait 5 flûtes lors de cocktail du commandant durant une heure. Mais ça c’était avant.

Journée tranquille, extérieur venteux et froid, donc salle de sport, S.P.A. ou ma carte MSC n’a pas ete pointée, donc j’y ai été trois fois durant la croisière sans rien payer. Le SPA est petit sans bain à remous. Donc sauna, haman ou bain turc puis retour cabine. Prix cinéma 4D 7€ par personne, choix de 5 films.

OSLO

arrivée 8h00 Notre rdv excursion est à 13h15 au théâtre excursion OSL02 City tour, Viking ship, Montiki, parc Vigiland Le matin il pleut, tranquillement en cabine avec vue sur le château, pour une fois nous sommes pas dans un port à conteneurs. L’après-midi il s’arrête de pleuvoir et nous avons des éclaircies. Le guide est français, d’origine bretonne, professeur à Oslo. Excursion nickel, jusqu’au musée viking, arrivée sur le parking à 15h50, le musée fermant à 16h00 l’entrée est refusée au guide. Le guide a oublié que c’est les horaires d’hiver jusqu’au 1 mai, ensuite c’est 18h00. Bref une grosse déception. De retour au bateau nous allons au bureau des excursions pour faire une réclamation. Nous obtenons le lendemain un remboursement de 10€ par personne, en fait l’équivalent du prix du billet d’entrée au musée Viking.

Tous à bord 19h30 départ 20h00

JOURNÉE EN MER

HAMBOURG arrivée 7h00

Libération des cabines entre 6h15 et 8h00 en fonction de votre horaire de sortie Rendez-vous de sortie entre 6h30 et 11h20 MSC Black cabine libérée à 7h00 pour un débarquement à 7h15 Pont 13 cabine 7h30 pour rdv 7h45 les derniers pont 5 cabine libérée 8h00 pour débarquer à 11h20.

Nous avons déjeuner au buffet après avoir libéré la cabine à 9h Nous sommes descendu du bateau sans passer par le point de rdv à 10h Grosse attente au taxis, 30 minutes. Il faut dire que le bateau est plein, et que la majorité des passagers débarquent ici, fin de la transatlantique. Nous arrivons à l’aéroport à 11h15 pour un vol à 14h40. Prix du taxi 49€.

AVIS GÉNÉRAL

Pour une croisière à 1000€ en cabine balcon fantastica a trois adultes cela correspond à mes attentes. J’ai put solder mes vieux tickets boisson sans aucuns problème Note de bar 160€ pour trois sur 6 jours Augmentation générale des prix des boisons de l’ordre de 15% Cocktail de 7 à 8€, bouteille dASTI de 22€ à 25€

L’avantage c’est que nous sommes servis très rapidement dans les bars ou au buffet, les serveurs plus disponibles, l’effet des 15% de service, vu que les passagers ne prennent plus de forfait. Le jour de l’embarquement nous n’avons pas été sollicités pour les forfaits boissons, pour le SPA, les restaurants de spécialités oui.

Nous avons fait le restaurant EATALY, nourriture bien, offert pour nous deux, mon fils a eu 30% de remise. Reste que le cadre est nul digne d’une cantine.

Les points négatifs : Organisation merdique des débarquements, contrôle des passeports mal organisés, excursion MSC toujours trop de perte de temps.

Les points positifs : Beaucoup de personnels parlent français sur ce bateau, les serveurs disponibles, les menus variés le soir depuis notre dernière croisière.

Conclusion prenez le temps de préparer vos escales par vous même l’expérience croisière sera plus positive pour vous....
Récidive en Afrique australe: deux semaines au Malawi en juillet 2016 English translation pending
by 00Alex · 2019-04-27 · 85 replies
Prologue Il n’y a pas beaucoup de carnets sur ou autour ou même incluant le Malawi. Donc, je pose ma pierre. Si à votre tour vous décidez d'y aller, n'hésitez pas à me contacter. Mais peut être que quand vous aurez fini de lire ce carnet, vous n'aurez pas du tout envie d'y aller. Dans ce cas, vous n'êtes pas obligé de me contacter, mais rien ne vous en empêche, surtout si vous être sympas.

J'ai écrit ce carnet peu après mon retour, puis j'ai beaucoup trainé à le publier, beaucoup trop... J'allais laisser tomber et finalement, je me suis dit que c'était dommage. Alors voilà...

Tout a commencé… en Islande. Ou plutôt, non. Tout a commencé en cherchant une destination pour 15 jours cet été. Et nous avions opté pour… l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Mais pardi, parce que la Namibie nous avait beaucoup plu. Et c’est très habituel, amis forumistes. Regardez bien le site et vous verrez que tous ceux qui ont adoré la Namibie vont en Islande… et adorent l’Islande. Beaucoup de ceux qui ont publié un carnet sur la Namibie en publient un sur l’Islande dans les années qui suivent. Et bien justement, nous avions publié un carnet sur la Namibie. Donc, nous programmons des vacances en Islande. Les enfants nous abandonnent. L’ainée travaille cet été (dure existence) et la cadette nous explique sans vergogne que passer 15 jours avec nous comme seuls être humains, au milieu d’un désert de roches et de lave battu par les vents, c’est juste pas possible. Faites des enfants… On cherche un 4x4, on monte le budget. C’est cher… Et là, ma moitié me dit : euh, mais toutes les photos de l’Islande, en vrai, le ciel, il est gris. En quand il est bleu, la photo est accompagnée d’un commentaire du genre : « j’ai eu de la chance », « journée exceptionnelle », « un été exceptionnel aux dires des Islandais », « nous ne verrons pas deux fois le ciel comme ça », « dix minutes après, il pleuvait », « ce furent les 5 minutes de beau temps de nos vacances »… Et il y a beaucoup de vent et puis sérieux, passer l’été en combinaison de ski, bof, bof. Ah, ouais. Pourquoi on n’irait pas en Afrique ?

Tiens, mais quelle bonne idée. Rétrospectivement, on n’a pas eu tort : cet été, l’Islande a accueilli 1 million de touristes, soit trois fois sa population. Retour à l’Afrique : on élimine tous les pays méditerranéens puisque ce n’était pas l’objectif (ça en déjà fait pas mal), ceux qui craignent à cause du terrorisme, de l’insécurité extrême ou des deux (un honnête paquet), ceux à propos desquels notre culpabilité nous interdit encore aujourd’hui d’aller (je pense au Rwanda), ceux où on est déjà allé, ceux qui ressemblent un peu trop à ceux où on est déjà allé et ceux où la saison des pluies tombe en juillet-août. De fil en aiguille, on en retient deux : le Malawi et le Mozambique. Problème pour le second : nous ne parlons pas 3 mots de portugais ça va sérieusement compromettre les rapports humains. Et nous, on aime bien se poser avec les gens qu’on rencontre et tailler le bout de gras. Et puis, on aime bien l’Afrique anglophone… Donc, ce sera le Malawi, entre autres en raison de la présence d’un grand lac africain : nous n’en avions jamais vu. En vrai, on aurait pu et même dû discuter l’Ouganda, mais le Lonely Planet d’Ouganda ou d’Afrique de l’Est n’avaient jamais trop trainé dans nos toilettes, épicentre de la créativité en matière de voyages. Alors voilà pourquoi le Malawi.

Le forum regroupe peu d’informations à propose du Malawi. C’est aussi le cas des autres forums de voyage francophones. Le Malawi n’est pas sur les routes des voyageurs français. Dites simplement à vos amis ou collègues que vous allez au Malawi et leur réponse sera : hein ? C’est où ? En revanche, le Malawi est bien connu des anglophones et notamment des anglais. Au sein du Commonwealth, le Malawi est une forme d’archétype du pays émergeant, et par conséquent l’endroit où se projettent un nombre considérable d’ONG en tout genre, pour le meilleur et pour le pire. Les ressources pour organiser le voyage, c’est sur les sites anglais et sud-africains. Le guide Bradt est, comme bien souvent, de très bon niveau. Je me suis mis à bien apprécier ces guides Bradt, finalement plus détaillés que le Lonely et pas beauf pour un sou (contrairement à tu-sais-qui). Un vol Paris-Amsterdam-Nairobi-Lilongwe sur Kenya Airways. Pas de loueurs de voitures « internationaux » sur place. Quelques petits loueurs, mais pas tant que ça. SS Rent-a-Car retient notre attention. Comme on va faire de la piste, il nous faut un 4x4. Et comme nous ne sommes que deux, nous choisissons un Jimny. Ce fut peut être une erreur car les pistes du Malawi sont vites de mauvaise qualité (sans comparaison avec les gravels namibiennes) et un bon gros Hilux n’aurait pas été du luxe. Disons que, au Malawi, la plupart des routes sont goudronnées. Mais celles qui ne le sont pas sont souvent en mauvais état. Après, les pistes, c’est comme temps, leur condition change vite. Le Jimny, ce fut un peu fatigant pour le dos, les bras, les fesses… Sans compter un peu moins de stabilité. On avait pensé camper et cherché un 4x4 avec rooftop tent, mais ce n’était pas simple à trouver, mais faisable en fin de compte. Quelques hôtels et lodges « clés » sont réservés aux mois de mai et juin. A posteriori, c’était pas trop la peine de s’y prendre bien en avance : beaucoup d’hébergements étaient très vides. Les visas… parlons des visas. Depuis 2015, les français ont besoin d’un visa pour le Malawi, qui a besoin de devises. Normalement, ce visa peut être pris à un post frontière, comme un aéroport international. Je contacte donc le service consulaire de l’ambassade du Malawi à Bruxelles (il n’y en a pas à Paris, preuve des intenses relations diplomatiques entre la France et le Malawi) : ah, mais Mister, il vous faut absooooolument un visa avant votre départ, et ça se fait très simplement par la poste. Mon passeport par la poste ? Ben oui l’ami (notez que la plupart des transporteurs privés refusent de convoyer un passeport. Bon, alors là, je me suis grave dégonflé : j’ai dégainé les euros et suis passé par une boite spécialisé. Pourtant, j’ai fait mes visas pour la Russie (yes), l’I… (re-yes) et la Chine (re-re-yes, mais en fait très simple) tout seul. Mais sérieux, le coup de la poste, je ne le sens pas. Pour info, ça a pris presque trois semaines contre deux annoncées… Ah oui, et pour tout vous dire, à l’arrivée à l’aéroport, de nombreux visiteurs (c’est que nous étions bien dix) faisaient établir leur visa à l’arrivée. Gromfff…

Et voilà à quoi ressemble l’itinéraire que nous envisageons, les horaires ont été calculés sur T4A.



La suite, bientôt...
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 6 replies
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019

06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.

07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.

La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.



Santiago : Plaza de Armas

08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.

Marché aux poissons :

09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !

Valparaiso : Artiste à l’oeuvre

10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.

Valparaiso : ascenseur

11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.

Fresque

12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.

Guanaco

13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.

Torres del Paine

14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.

15/02 de Puerto Natales à El Calafate

Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !

Lagune d'El Calafate

16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .

Glacier du Perito Moreno

17/02 d’El Calafate à El Chalten

Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.

Massif du Fitzroy

18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.



Massif du Fitzroy

19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico

Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achaland�� et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.



L'hôtel "chic" de Chile Chico

20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.



221 Cimetière de Chile Chico

21/02 Puerto Rio Tranquillo

Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.

A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !

Capilla de Marmol

22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.



Rio Negro : La palette du peintre

23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.

Carretera austral

24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.

Lac Carrera

25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.

Rencontre avec un gaucho

26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes

Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.



Villa Cerro Castillo

28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)

Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !



En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
Itinéraire pour une semaine dans le sud de la Tunisie English translation pending
by Explore24 · 2019-04-05 · 12 replies
Bonjour, Nous serons en Tunisie pour 3 semaines en septembre prochain. Nous arriverons sur Tunis et visiterons cette région pendant 7 à 10 jours. Ensuite nous descendrons vers le sud soit en transport en commun ou avec une location de voiture. Nous avons besoin de conseils pour la seconde moitié du voyage. Nous désirons visiter les Ksour, palmeraies et oasis. J' ai prévu loger 2 jours à Kenza Chenini. Nous désirons aller aussi à Ksar Ghilane pour une nuit. Nous hésitons entre loger à Tozeur ou Douz . Nous sommes ouvert à vos suggestions d' itinéraires afin de nous aider à monter notre circuit voyage. Vos conseils sont bienvenus et très appréciés.
Un itinéraire pour 12 jours en Bosnie-Herzégovine English translation pending
by Aurél06 · 2019-03-29 · 14 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je voudrais votre avis sur un itinéraire en Bosnie, pour un voyage qui s'effectuera entre le 18 et 30 avril prochain, pour un rythme "cool" et un focus sur la nature et parcs nationaux, déplacements en voiture :

18/04 - 20/04: arrivée à Sarajevo et visite de la ville 20/04 : Route pour le lac de Jablanica, puis lac de Rama, puis route jusqu'à Mostar, nuit à Mostar 21/04 : balade dans Mostar, puis route jusqu'aux montagne Velez, balade et nuit sur place 22 et 23/04 : rando Mont Velez 24/04 : Route jusqu'à Pocitelj, balade dans la réserve de Hutovo Blato, nuit à Pocitelj 25/04 : Chutes de Kravice et balade alentour, nuit à Pocitelj 26/04 : Route pour Trebinje, avec arrêt à Stolac, nuit à Trebinje 25/04 : Balade autour du lac Bilecko, route jusqu'au parc national Sutjeska, nuit sur place (où? ne sais pas encore) 26/04 -28/04 : balade dans le parc national Sutjeskq, nuits sur place (à voir où? ne sais pas encore) 29/04 : Retour Sarajevo 30/04 : Vol retour pour la France depuis Sarajevo

ça semble sympa/raisonnable? Croisons les doigts pour avoir une météo sympa :)

Merci d'avance pour vos avis éclairés.
Croisière Costa Diadema Savone - Dubaï en novembre 2019 English translation pending
by Fanfangege · 2019-03-04 · 61 replies
Qui embarque sur le Diadema le 2 Novembre 2019 de Savone.? Merci .. Cordialement.. Françoise..
Snorkeling en Asie du Sud-Est English translation pending
by Aubraclillie · 2019-01-29 · 64 replies
Bonjour nous voudrions faire du snorkeling, avec un petit budget départ depuis la france . Nous avons pensé a l Indonésie ou Philippines ou Thaïlande, nous aimerions savoir le quel de ces trois choix correspond le mieux a un petit budget.A savoir nous avons déjà fait aux Philippines , Coron sur l ile de Palawan. Tres beaux fonds pour le snorkeling. Mais Coron qui est au bord de l eau , na pas de plage , pour faire la petite plongée, il faut prendre des tours ou trouver comme nous l avons fait , un pêcheur qui moyennant finances , vous transporte tout les jours , d iles en iles . Dans l attente Merci d avance a ceux qui prendrons de leurs temps pour nous répondre.
Délai pour reprendre un vol à Bangkok English translation pending
by Nabb · 2018-12-03 · 29 replies
Bonjour à tous

J'aurais besoin d'une info s'il vous plait. Billets pour Bangkok en poche, nous devrions atterrir à BKK à 3h55 du matin avec qatar. On aimerait reprendre un vol vers Samui; j'ai trouvé un billet avec un départ à 7.40. Avons nous assez de marge pour le prendre ? Nous n'avons pas besoin de changer d'aéroport, on reste à BKK.

Autrement, si changement d'aéroport il y a, en atterrissant à 4h , combien de temps de marge dois je compter pour reprendre le vol suivant ? je pensais que 4 heures étaient suffisantes, passage douane, récup des bagages et trajet BKK -DMK.

Merci à tous
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Retour de l'océan Indien sur le Victoria English translation pending
by Vsylvie · 2018-11-25 · 125 replies
bonjour tout le monde, ` je viens vous faire un rapide compte rendu de ma croisière faite sur le costa Victoria dans l'océan indien

cette croisière était la seule croisière costa de l'année, pour que je puisse bénéficier du surclassement en 2019 de la carte diamant le victoria n'ayant que 4 suites balcons, j'ai décidé de voyager en balcon simple, estimant que cette destination nécessitait un balcon quelque mots sur le bateau ..vieux... avec un gros besoin de faire une escale technique certe il a été refait lors de son passage au pays du soleil levant, mais son relooking lui a enlevé le charme et surtout le confort les bars sont devenus inconfortables le spa, pompeusement rebaptisé samsara spa, est maintenant payant (il ne l'était pas lors de notre croisière dans les années 2010 la salle de sport minuscule et surtout, surtout .... de gros problème de tuyauteries.... le pont 10 a subi d'ailleurs une énorme fuite d'eau en pleine nuit, des travaux sur plusieurs étages (nous étions au 9 eme ) ont duré plusieurs jours, il nous fallait slalomer entre les ouvriers et les outils régulièrement ... une journée, ils sont même venu dans notre cabine bidouiller les canalisations, en inondant la moquette au passage notre chasse d'eau capricieuse nous laissait toujours dans le suspense de savoir si oui ou non elle allait se déclencher (quelque fois 1/2 h après avoir été déclenchée ) les cabines balcons sont plus petites que le reste de la flotte, il n'y a pas la place pour un canapé comme sur bcp de bateaux une partie du pont (ici à l'avant) est privatisée et payante

en points positifs, le restaurant club est cosy lumineux et surtout calme chose bizarre mais que j'ai trouvé finalement très bien, les ponts supérieurs solarium sont tous recouvert de moquette synthétique le pont 6 possède une promenade qui fait entièrement le tour du bateau 455 m de promenade ou de footing, à l'abris du soleil

le parcours je l'ai trouvé très intéressant mon coup de coeur est et restera pour les seychelles, et y rester 2 nuits est vraiment quelque chose de bien ce qui nous permet d'en voir un peu plus
Compte rendu MSC Seaside dans les Caraïbes de l’Ouest English translation pending
by VéronickFr · 2018-11-13 · 9 replies
Suite à plusieurs commentaires négatifs lus sur internet, j’ai décidé de faire un compte rendu de notre croisière dans les Caraïbes de l’ouest à bord du MSC Seaside du 3 au 10 novembre 2018.

Premièrement, le bateau est tout simplement majestueux. Dès que l’on entre à l’intérieur on à l’impression de se trouver sur un bateau de luxe. Que ce soit au port de Miami ou à n’importe quelle escale, il est celui qui se distingue le plus. Beaucoup d’espace extérieur sur plusieurs ponts comparativement aux autres ou l’espace publique extérieure se retrouve majoritairement sur le dessus du bateau. Beaucoup de vitres et de miroirs partout sur le bateau qui est extrêmement propre. Nous avions lus que certains endroits du bateau avaient des mauvaises odeurs mais durant notre semaine sur le Seaside nous n’avons jamais vécu cette expérience. Au contraire, un peu partout sur le bateau règne une odeur de parfum exclusive à MSC.

Nous avons choisis de voyager dans une cabine avec balcon qui possède un jacuzzi sur ce dernier puisque nous étions 5 dans la cabine. Au niveau de la propreté de la cabine, nous n’avons rien à dire, tout était parfait. Le Stuart passait faire le ménage de la cabine quatre fois par jour dans notre cas. Dès qu’on utilisait une serviette, nous en avions une autre de propre très rapidement. Une petite tâche de jus sur un drap, et nous avions un drap propre à notre retour dans la cabine. Nous avons demandé d’avoir des cintres supplémentaires pour la penderie et une heure plus tard nous les avions. Au niveau du rangement, comme c’est une suite plus grande que les cabines normales, nous n’avons pas eu de problèmes de rangement. La penderie étant assez grande pour que l’on puisse se changer sans avoir à occuper la salle de bain. Chaque soir, le programme du lendemain était déposé sur notre lit.

La cabine venait directement avec la formule Aurea qui inclut les boissons, un massage, l’heure du souper à notre choix, une séances de bronzage, un parfumeur d’ambiance dans la chambre avec la fragrance MSC et l’accès à la zone thermale ainsi qu’au pont 19. Cela inclut également un bracelet qui nous permet de régler nos factures et l’entrée dans la chambre. Donc nous n’avions pas à traîner une carte partout avec nous, on la prenait seulement pour les escales. Le bracelet sert également au buffet pour se servir boisson gazeuse ou vin qui ne sont pas inclus dans les expériences Bella ou Fatastica. Étant membre silver, j’avais un panier de fruits dans la cabine.

Le massage d’une durée d’une heure est tout simplement magique. Nos avons opté pour le massage Balinais. Un conseil pur ceux qui voyage en Aurea, allez tout de suite réserver votre massage en entrant sur le bateau afin d’avoir un meilleur choix pour la date ou l’heure. Nous n’avons pas eu le temps de profiter de la zone thermale lors de cette croisière mais nous comptons bien le faire lors de la prochaine.

Le théâtre est beau et grand mais nous n’avons pas eu le temps d’aller y voir les spectacles non plus. Il faut dire que quand nous revenions des escales, nous étions tellement fatigués que nous faisions toujours une sieste entre 16:00 et 18:00 et nous allions souper à 20:00-20:30.

L’embariqment S’est fait rapidement, nous étions sur le bateau à 13:00, le temps d’aller réserver nos massages et d’aller enregistrer notre carte de crédit, nos valises étaient déjà à nos chambres. Un autre conseil, pour l’enregistrement d’un carte de crédit, il est inutile de se rendre au comptoir de service, il y a d’autres endroits pour le faire sur le bateau dont celui au casino où il y a jamais personne.

Il y a plusieurs écrans géants interactif un peu partout sur le bateau pour pouvoir se retrouver, réserver ses places pour les spectacles, en apprendre plus sur l’intineraire Et les escales. Vous pouvez suivre votre état de compte sur la télévision de votre cabine, il y a quelques postes de télé mais je ne peux vous dire lesquels puisque nous ne l’avons pas écouté. Avec l’écran de télé il est aussi possible de voir la caméra avant du bateau. Je vous conseille fortement de télécharger l’application MSC for Me sur votre tablette ou votre cellulaire, très pratique pour se retrouver sur le bateau.

Le personnel parle anglais partout, quelques uns seulement parlent français. Tout le monde est poli et ils ont toujours le sourire. La phrase la plus entendu lors de notre séjour est: Tout est toujours possible. Donc il suffit de demander poliement et le personnel va tout faire pour que nous soyons satisfaits.

Au niveau de la nourriture, honnêtement, nous ne comprenons pas les commentaires négatifs lus à ce sujet. Nous n’avons pas été au buffet du pont 16 donc je ne peux me prononcer mais nous allions déjeuner et dîner tous les jours au buffet du pont 8. Pour le déjeuner, il y a absolument de tout, il ne manque rien. Il suffit de ne pas tout mettre dans son assiette chaque jour si on veut de la variétés.... lors du dîner, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choix. Un bar à salade, un bar à dessert, un coin pizza, un coin pâtes, un coin nourriture ethnique, rôtisserie, nachos, soupe chaude ou froide diffférente chaque jour, grande variété de pain, il suffit de bien faire le tour et tout le monde y trouve son compte, même nous qui sommes plutôt difficile au niveau de la nourriture. Par contre attention les québécois au niveau du café, il est extrêmement fort comparativement à ce que nous trouvons ici. Mon café Tim Hortons m’a beaucoup manqué pendant ma semaine....

Pour le restaurant le soir, nous avions le Seashore en formule my choice dinning time. Normalement, comme nous allons manger à l’heure que l’on désire, nous avons une table différente et pas nécessairement le meme serveur chaque soir. Cependant, nous avons tellement aimé le nôtre le premier soir que nous avons demandé si c’était possible de toujours être avec lui et notre demande a été acceptée. Donc une table était réservée exclusivement pour nous, et peu importe l’heure que nous arrivions, elle était enregistrée à notre nom et nous pouvions nous y rendre tout de suite. Notre serveur était Made et son assistant Smith. Ils ont vraiment été aux petits soins avec nous. Si l’un voyait que l’on goûtait à l’assiette d’un autre de la famille, il venait tout de suite nous voir pour savoir si on voulait commander une autre assiette. Nous pouvons prendre autant de pays sur le menus que nous le désirons et encore une fois il y a de la variété. Il nous est même arrivé de choisir des entrées sur le menu enfant. Toutes nos demandes ont été acceptées. Nous avons eu beaucoup de plaisir à notre table et chaque jour, un nouveau membre du personnel venait nous voir, à notre dernier souper, nous avions une dizaine de personne avec nous. Ma fille de 7 ans avait de la peine et s’est mise à pleurer car elle ne voulait plus repartir alors le gérant a tout de suite demandé à un serveur qui faisait de la magie de venir la distraire pur lui rendre son sourire, une autre lui a fabriqué une fleur en papier. Notre serveur avait même fabriquer trois petits singes pour elle avec des Napkins car il savait que c’était son animal préféré. Dès le lendemain ils connaissaient nos noms et cela n’a pas été long pour qu’ils apprennent nos habitudes et nos goûts pour nous aider à choisir. Sérieusement le service au restaurant était vraiment extraordinaire et la nourriture est excellente.

Pour les fumeurs, il est possible de fumer à trois endroits sur le bateau. À l’intérieur du casino il y a une section fumeur mais il faut jouer. Une zone sur le pont 8 pas très loin du buffet fut mon endroit favoris puisque moins fréquentés, plus aéré et le soir avec les bruits des vagues c’est très relaxant. L’autre endroit est tout à l’arrière au pont 7 du côté du bar. C’est plus bruyant, plus animés mais comme une partie de l’espace est presque fermée, l’odeur y est très forte.

Niveau piscine, celle du pont 7 est réservée au adultes, celle du pont 16 avec l’écran géant est la plus fréquentée et il y a aussi celle au pont 18 qui est plus familiale et c’était ma préférée puisqu’il y avait de l’ombre.

Je n’ai pas essayé la tyrolienne mais nous avons beaucoup fait les glissages d’eau. Il faut signer une décharge pour les enfants mineurs et ils nous remettent des bracelets pour les glissades alors je vous conseil d’aller les chercher à votre embarquement pour éviter de devoir faire la grande file lors de la journée en mer.

Nous avons fait l’experience Du cinéma 5D (5 choix différents) et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons aussi joué aux quilles mais pas essayé le simulateur de formule 1.

le débarquement lors des escales se fait quand même rapidement. Certains endroits demande le passeport pour retourner sur le bateau alors il ne faut pas les oublier.

Pour les boutiques, le mieux est d’attendre les spéciaux sauf pour la boutique MSC. La boutique MSC se vide assez rapidement et ils n’offrent pas de spéciaux pendant la semaine alors si vous voulez des grandeurs spécifiques, il faut les acheter le premier jour. Les prix sont très raisonables. Exemple, il y a un trio avec un sac à dos, une casquette et la maquette du bateau pour 53$, deux t-shirt pour 20$, deux chandails chauds pour 40$.

Il y a une journée où on pouvait se rendre à une boutique pour recevoir un cadeau et c’était un pendentif. Nous pouvions le garder ou encore attendre deux jours et payer 10$ pour en avoir un plus gros avec les boucles d’oreille assorties. Une journée il y avait un spécial sur trois ensembles de montres pour 50$, trois t-shirt des escales pour 20$ et des parfums à 20$ et 30$. Attention lors de ces journées, c’est la cohue et plusieurs personnes poussent les autres. Un soir il y avait deux bagues pour 40$ Le nombre étant limité, il faut arriver tôt. Ils font aussi quelques tirages, le mari de ma mère à gagné une montre.

Nous n’avons pas eu de problème avec le wifi de notre côté, il fonctionnait très bien. Assurez vous de désactiver les mises à jour automatiques....

Je ne décrirai pas les escales à moins que l’on me le demande mais je tiens tout de même à dire que la Jamaïque est vraiment désagréable puisque les gens de la place sont très harcelant envers les touristes, on se fait offrir de la drogue dès la sortie du bateau et nous on ne s’y sentait pas en sécurité.

Notre meilleur endroit est Grand Cayman. Nous avons trouvé un endroit pour faire de la plongée en apnée gratuitement pas loin du port où il y a des casiers et du Wifi. Très proche du port, on peut se rendre jusqu’aux bateaux qui sont accostés plus loin sans problème. Une expérience à revivre pour nous.

Voilà, donc le résultats de notre propre croisière. Pour ceux qui sont inquiets des mauvais commentaires sur internet, ne vous en faites pas, la plupart sont soit réglés soit faux. Cela devait être notre seule croisière mais nous avons eu la piqûre et nous regardons déjà pour repartir l’an prochain de nouveau sur le Seaside.....
Présence d'algues sargasses sur les plages du Yucatán? English translation pending
by IsaVoyage13 · 2018-11-06 · 18 replies
Bonjour amis voyageurs,

Nous sommes actuellement au Mexique, à Merida plus exactement, ville très agréable et vivante, n hésitez pas si vous avez besoin d info. nous voulons terminer notre séjour par la plage, Nous avions pensé à Malahual, à priori moins bétonnée que Cancún & co. Savez vous si les Sargasses sont présentes dans cette zone en ce moment? Si c est le cas, quel autre lieu pouvez vous nous recommandez? Nous sommes sans voiture mais tres flexibles sur l itinéraire, et tres preneurs de conseils et reçu, merci pour votre aide, Hasta luego
Temple de Ramsès II à Abou Simbel avec enfants English translation pending
by Pierreyvesb · 2018-09-19 · 16 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un a-t-il déjà logé à Abou Simbel?

ou été présent à Abou Simbel un 22 février ou 22 octobre (journée spéciale).

Ramsès II a orienté son temple à Abou Simbel de manière à ce que le sanctuaire intérieur (naos) ne laisse pénétrer les rayons du soleil que 2 fois par an : le 22 février pour son anniversaire, et le 22 octobre pour commémorer son accession au trône. Au petit matin, les statues de Ramsès II et des dieux Rê-Horakhty et Amon, dans une pièce au fond du temple, sont alors éclairées par le soleil qui les « régénère ». Seule celle de Ptah, le dieu des Ténèbres, reste dans l’ombre. La combinaison des prouesses humaines et d’un phénomène naturel provoque une vision des plus spectaculaires. Ce phénomène insolite, du au génie des architectes de l’Égypte ancienne, donne lieu chaque année à une grande fête sur ce site exceptionnel : musique, danse, etc.

Un voyageur expliquait sur un forum qu'il était parti à 1 h du mat avec un taxi pour arriver à temps pour tout voir ( beaucoup de circulation les 22 février et 22 octobre, d'où un départ plus matinal) et on loge sur une île à Aswan, donc départ de l'hôtel vers minuit j'imagine: l'horreur avec 2 enfants, du coup on se pose la question de dormir là-bas.

Les prix des hôtels sont très élevés. Je sais que Abou Simbel est petit, qu'il n'y a pas beaucoup d'hôtels, et que c'est sans doute la loi de l'offre et de la demande, mais bon, si quelqu’un a une idée, un bon plan ( même si j'y crois pas trop), merci de partager!

Pierre-Yves.
Plats favoris en Thaïlande English translation pending
by Renosu · 2018-09-08 · 178 replies
Sélectionnez le meilleur. On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
Trois semaines dans le Yucatan English translation pending
by 01nath · 2018-08-14 · 12 replies
Voyage en famille avec deux ados de 13 et 16 ans. La destination avait été choisie par une envie de chaleur et baignades. Nous n'aurons pas été déçus sur ce point là!

17 juillet 208 Grande journée Départ de la maison 5h15 direction Genève. On laisse la voiture à St Julien, au parking couvert, puis le taxi nous emmène à l’aéroport (Parknplane= réservation parking+taxi). L’avion a une heure de retard, on a donc le temps de déjeuner et faire les magasins. Premier vol direction New York. On a une très grande escale, mas ça semble juste pour sortir de l’aéroport. On commence par une heure pour sortir de la douane. Puis air train changement de terminal. On visite, on se prend un goûter, on se pose, on cherche à manger. Pendant ce temps il y a un super orage et beaucoup de vols sont très retardés. 19h20 vol pour Cancun. On commence à avoir vraiment sommeil ! vol rapide. Arrivé Cancun. On récupère les bagages. J’appuie sur le bouton, lumière verte, pas de fouille ! Ouf direction dollar. La location se passe assez bien, à part qu’il fait des empreintes de notre carte...On espère qu’il n’y aura pas de suite ! On prend la route avec notre Nissan sentra qui a un très grand coffre. Hôtel à Puerto Morelos . Mignon village au bord de la mer. Hôtel Hacienda Morelos. Vue mer, chambre bien. 23h30 on peut enfin se coucher !



18 juillet Réveil pour nous autour de 6h. On se lève pour aller voir la plage et le lever de soleil. La plage est envahie d’algues et les gars sont avec des fourches et des brouettes. La lutte semble difficile. On va au déjeuner à 7H30. Buffet bien correct. On se jette ensuite dans la piscine (1ère baignade). On va voir vers le ponton pour faire un tour de bateau on tombe sur Paco prix : normal 25 dollars, mais pour nous 20 ou 350 pesos. Nous n’avons pas assez de Pesos, on paie donc en dollars) On retourne chercher les gars et on va au bateau. Direction le récif à 5mn de la plage (censé être le plus beau de l’hémisphère nord). Ils ont créé un parc national et semblent bien le protéger (obligé de prendre le bateau, pas possible d’y aller par soi même). Coraux sympas, beaucoup de poissons. (2ème baignade) Retour à l’hôtel on se jette dans la piscine (3ème baignade). Il fait vraiment très chaud ! On range tout dans la voiture et on va au centre du village. On mange à los tacos. Tacos variés: bacon champignon crevette fromage pour Jolan. Crevette poisson épinard fromage pour nous. Très bon. Avec des grands verres de lemonada ! On prend la route direction Playa del Carmen. On va dans un grand magasin. Pas grand-chose à acheter mais une heure au frais ! On va ensuite faire la 5eme avenue. Piétonne, beaucoup de magasins. On fait les magasins de sport. Les prix sont à peine moins chers que chez nous. Petit tour vers la mer. Les algues sont mieux ramassées mais bien présentes. On reprend la route pour Tulum. On est bien crevé, c’est un peu dur. On est à l’hacienda Scarlette, 6km de Tulum au milieu de rien. On vide la voiture et on se jette dans la piscine (4ème), malgré l’heure et le lieu, pas de moustiques ! La chambre est grande, on a même une cuisine, petite terrasse, à côté de la piscine. Propre, rien à dire. Il faut se reprendre du courage pour aller à Tulum pour aller manger. On s’arrête dans les 1ers restos (la coqueta). Ceviche, tacos, burrito, tout le monde trouve quelque chose, très bon. On passe au grand magasin en face pour prendre de l’eau et des compléments pour le petit déjeuner. Retour à l’hôtel où on s’écroule !

19 juil. 18 Réveil vers 6H30. On traîne (tv, journal) en attendant le déjeuner à 8H. Petite baignade à la piscine. On prend la direction de caleta Tankah. On paie l’entrée 150 pesos par personnes (aujourd’hui limité à 70 personnes car ils font des travaux au restaurant). On a accès à des transats à l’ombre sur la plage. Il y a un cenote de bord de mer, l’eau est très belle, un peu fraîche. La mer n’a pas d’algues. Il y en a un peu sur la plage mais très peu dans l’eau. L’eau est très bonne, avec un phénomène de température marrant l’eau chaude est au fond ! On reste longtemps à jouer, on est bien.



On va ensuite se prendre à manger au resto, tacos, moyen mais correct pour l’endroit. Puis on va voir le cenote. Pas très grand, eau magnifique, peu profond. Super moment.



On trouve ensuite des hamacs, ... On fait presque la fermeture (18h), super journée. De retour à Tulum, Flavien veut se faire couper les cheveux, nous partons donc à la recherche d’un coiffeur (merci google), on en trouve un, heureusement qu’elle ne lave pas les cheveux vu la tête du bac ! Pour moins de 3 euros la coupe, ce n’est peut-être pas extraordinaire (Jolan a la frange de M !), mais les gars auront moins chaud !



Nous allons sur la place centrale, terrain de basket couvert où se prépare un match de filles (de tout âge, avec arbitre !), nous achetons à manger aux stands (maïs couvert de mayonnaise et fromage râpé, nachos fait avec un paquet de doritos ouvert sur le côté, avec maïs, crème et fromage, des tacos. Nous goûtons les marquesitas : crêpes qui durcissent (un peu comme des cornets de glace) en prenant la version uniquement Nutella et pas Nutella fromage ! On passe par le supermarché prendre le petit déjeuner pour demain car on veut partir avant 8h.

20 juillet Réveil 6h30, petit déjeuner avec nos provisions, yaourts à boire, mangue et muffins. Très bon : les garçons se jettent dans la piscine pendant que je prépare les affaires. Départ 7h30 pour être à l’ouverture au site de Tulum. On prend la route coté plage, pas de soucis pour se garer gratuitement au bord de la route au plus près du site. Quelques personnes dans la queue, on prend les tickets au distributeur et c’est parti. Pas trop de monde et déjà bien assez chaud. Ces petites ruines au bord de la mer sont toujours aussi belles.



On voit les groupes qui arrivent à partir de 9h et là ça devient vraiment envahi. On finit notre tour, retour à la voiture, il fait vraiment trop chaud, pas le courage d’aller voir la plage (on l’aperçoit et elle est pleine d’algues). La décision familiale : se rafraîchir dans un cénote. Direction « car wash cénote » (50pesos l’entrée), petit lac à l’eau très claire avec une bonne profondeur (au moins 5m). Des plongeurs partent visiter une grotte. Nous on se baigne, on voit des tortues, les garçons sautent.. En tout cas on est rafraîchi et ça fait du bien. On va à Tulum manger, on retourne au resto du 1er soir, crevettes très bonnes Retour à la chambre, sieste, internet, … puis piscine. Direction Tulum plage pour faire les touristes et chercher un bar de plage pour un cocktail. On se gare avec un accès libre à la plage et comme on connait la plage sans, on constate le désastre des algues ! J’avais vu qu’il y en avait des gros tas sur la plage, que l’odeur de la décomposition est horrible. Mais le pire est qu’il y en a partout dans l’eau et que cette eau normalement turquoise est maronnasse ! Moi qui avait élu Tulum ma plus belle plage du monde… l ça ne fait vraiment pas envie, et tous les supers hôtels de bord de plage, ça va devenir compliqué pour eux. Il parait qu’il y a un mois il n’y en avait pas et qu’après orages et tempêtes il y en a plein…



On se rabat donc pour un bar coté jungle, le Mateo, réputé pour sa terrasse en hauteur pour voir le coucher de soleil sur la jungle. C’est happpy hour, j’ai droit à 2 verres, mais je pense que l’alcool est partagé entre les 2 ! Ouf, les garçons avaient peur que je ne puisse plus descendre les escaliers ! Leurs jus ne sont pas non plus extra ordinaires… On reprend la voiture pour aller manger à la pizzéria Manglar car j’avais vu dans les commentaires qu’elle a un joli jardin, et ça change plutôt que de manger au bord de la route. En bon touriste, on s’est fait manger par les moustiques ! Pizzas et pâtes très bon et pas cher. Retour à la chambre, 22h, tout le monde est crevé

21 juillet Apres une bonne nuit, réveil vers 7h, Petite baignade avant le déjeuner. Direction grand cenote. 180 pesos par personnes, et vers 9h il y a déjà bien, assez de monde. Il est vraiment beau. Ca fait des grottes tout autour, un tunnel sous lequel on passe, avec plein de chauves-souris accrochées. Il y a des petits poissons et plein de tortues. On s’amuse à faire des photos avec les stalactites sous l’eau. Un bon moment.



Retour à la chambre ranger les affaires, on va manger à la taqueria Honorio, un monde fou, pas trop de choix, mais leur cochon est excellent. Puis quelques courses au grand supermarché. On reprend la voiture et on s’arrête à laguna Kan Luum. Le parking est rempli (on est samedi et c’est essentiellement des mexicains), l’eau est belle et chaude ! On se trempe un moment, rien d’autre à faire). Puis direction Bacalar, 200km, 2h de route On fait le plein à Felipe Carillo Puerto. Environ 40km avant l’arrivé, des vendeurs d’ananas plein les bords de la route. On achète une petite bouteille de jus, et comme il est excellent, on reprend 2 jus d’ananas, une eau de coco, et 3 ananas énormes. Pas possible d’en acheter qu’un, c’est 3 pour 50. On arrive à notre hôtel Las Velas à Bacalar. Chambre très simple qui mériterai un coup de peinture. Les gars se jettent à l’eau du ponton et font de la balançoire.



On va ensuite manger au restaurant la pina pour rester dans le thème du jour ! Repas moyen, peu cher mais bonne pina colada et pinada. Au lit, tout le monde est crevé.

Dimanche 22 juillet Réveil entre 7h et 8H, nuit moyenne, les lits grincent énormément, donc dès que l’on bouge, beaucoup de bruit, clim bruyante, ventilos pas pratiques. Jolan ne se sent pas bien. On va se jeter un coup dans l’eau, elle est vraiment bonne. On déjeune ensuite nos gâteaux sur la terrasse (interdit car ils font des déjeuner, mais ça on le savait pas) On va faire un tour avec Lionel pour voir les tours en bateau proposés par ici. A l’hôtel c’est à la voile (voilier ou ce qu’ils appellent catamaran qui sont en fait des hobbi cats (pas terrible pour s’assoir et pas d’ombre). Il y a des rabatteurs de partout pour les tours en bateau à moteur, privé ou collectif. On attendra que Jolan soit mieux. On va à la plage publique pour se baigner dans du turquoise. Devant l’hôtel c’est un cénote donc bleu sombre. 10 pesos de parking. Jolan vomit puis il est mieux et on se baigne. L’eau est très bonne et c’est ambiance du dimanche. On va ensuite dans le centre à la recherche de cartes postales. On en trouve dans un petit magasin avec une propriétaire qui parle français. Elle est contente de parler, et nous dit qu’elle fait elle-même ses photos et cartes postales. On n’ose pas lui dire qu’elles sont floues… Il fait bien trop chaud pour visiter le fort, on rentre à l’hôtel et Jolan va se coucher. Nous on se prend des pinadas et sandwich chorizo argentin pour les gars, un poisson en papillote (rouget) pour moi, et un guacamole. Très bon. Un peu de repos pour tout le monde Avec Lionel et Flavien on va nager jusqu’à l’eau turquoise, environ 300m (mais à la moitié on a pieds), chouette. Douche puis on part poster nos cartes postales et trouver un resto. J’avais porté mon choix sur Palo de Tinte. En arrivant il n’y a personne, on aurait dû fuir… flavien prend des pâtes, assiette correct, servie rapidement. Mais nous on a pris des crevettes au bacon, très long à arriver, 5 crevettes, pas d’accompagnement… Assez moyen On rentre se coucher, Jolan semble aller un peu mieux.

Lundi 23 Lionel se lève faire des photos de lever de soleil (pas de nuage ce matin, les derniers jours c’était couvert le matin qui se dégageait grand bleu après-midi) Petit déjeuner mixte entre nos gâteaux et jus de l’hôtel. Jolan a faim ! Il prend des quesadillas au fromage. Les gars prennent un jus banane, lait de coco et fèves de cacao. Aujourd’hui, direction los rapidos. Un restaurant a aménagé un endroit étroit de la lagune qui a un peu de courant. (50 pesos l’entrée, bracelet bleu foncé pour la collection de Jolan) Déjà pas mal de monde quand on arrive, dont un groupe de 48 devant nous, essentiellement des Mexicains. On installe nos affaires sur une table au fond, sur une micro île. Puis on remonte « la rivière » à pieds sur les bords. L’eau est magnifique, des variations de bleu superbes. Arrivé à l’élargissement, on se jette à l’eau et on redescend jusqu’au restaurant on fera ça 3 fois dans la journée… entre temps on commande à manger, servi sur notre ile, pas mal !



On passe une bonne journée Retour à l’hôtel, on se pose un peu, et on grignote guacamole et churipan.

Mardi 24 Petit déjeuner à l’hôtel, puis on fait les sacs et on charge la voiture. On va à playa cocalito (50 l‘entrée, bracelet violet). On profite de l’eau magnifique, avec les balançoires et les hamacs. Puis on va faire un tour en bateau (250 pesos par personnes, tour collectif), avec une famille Mexicaine très sympa. Notre capitaine est très bien, ne parle qu’espagnol et espère que l’on peut le comprendre. On longe le bord de l’eau, on voit les différents cenotes, 1er arrêt à cenote negre, on joue avec une corde pour sauter dans l’eau. On reprend le bateau direction canal des pirates, 30 mn c’est magnifique. Un peu de soufre, bon pour la peau, Un peu de sauts pour les gars, des photos pour Lionel, tout le monde a de quoi s’occuper et ça passe trop vite.



Retour à la plage (en herbe), on mange (poisson, poulet, riz aux crevettes, très bon) et on se dit que l‘on serait bien resté plus longtemps à Bacalar, que c’est vraiment un paradis (eau belle, chaude et douce !) Vers 15h on reprend la voiture, direction l’hôtel Chicanne éco village hôtel. Très beau, dans la foret. On pose les sacs, on se jette dans la piscine et 1h plus tard on est reparti/ L’objectif est d’être avant la tombée de la nuit à la grotte des chauves-souris (après le km 106, petite route à droite) On ne sait pas trop à quelle heure c’est le gars de l‘hôtel m’a dit 18h, comme on a roulé vers l’ouest je pensais plutôt 19h. On est là-bas à 18h10. On est les 2eme, après un autre couple de Français. On prend le petit chemin et on arrive au bord du cénote sec. On a le temps de discuter. Le début sera finalement à 19H15. Les chauves-souris sortent du fond du cenote et tournant, il y en a des millions qui sortent pour manger en suivant toutes le même chemin, c’est vraiment impressionnant. On part au bout de 20 mn (il parait que ça dure 2h, mais après il fait nuit…)



On rentre manger à l’hôtel, type grand service, on mange pas mal on n’a pas trop faim, entre ceux qui sont un peu brassés et la chaleur !

Retour à la chambre, un scorpion sur le mur, rapidement aplati par Lionel, mais après, on secoue les draps pour être sûr qu’il n’y a pas toute la famille !
Singapour 6 jours en famille, mes petites notes English translation pending
by Ymae · 2018-08-11 · 4 replies
Nos questions sans réponse au moment du voyage (6 jours fin juillet 2018) : - degré de pénibilité à marcher sous 35° humides avec un enfant de 8 ans même si nous supportons relativement bien la chaleur et que nous marchons sans problème - mode de paiement le plus avantageux au regard du coût des trajets MRT/bus (info trouvée sur le net avant départ : 0.77cts à 2$S suivant le nombre d’escales)

Nous ne connaissions rien à l’Asie, Singapore étant notre premier contact avec ce continent. En repartant de cette ville nous n’en savons pas énormément plus bien entendu, 6 jours c’est court, mais un mot aura résonné en nous tout au long de notre séjour : diversité (des couleurs, de la nourriture, des cultures, des modes de vie). Ce séjour a été une agréable découverte avec ses points positifs (dépaysement, propreté, sécurité...) et négatifs (règlementations/interdictions omniprésentes, contrôle de l’opinion...).

Premier jour, premier food court. Un ami nous récupère sympathiquement à l’aéroport pour nous conduire à notre hôtel, Destination Beach Singapore (1.000$S la chambre triple pour 4 nuitées, pdj inclus, piscine sur le toit). Nous avions fait la resa via Booking qui nous a envoyé quelques jours avant notre arrivée un code pour des réductions sur une soixantaine d’activités à Singapore, nous ne l’avons pas utilisé. L’hotel est situé à 5min à pieds du MRT Nicoll ou 10min à pieds du MRT Lavender, dans un environnement à consonance thaïlandaise. La chambre est fonctionnelle mais petite si vous restez comme nous plusieurs jours avec de nombreux bagages. Deux bémols concernant cet hôtel : la salle du petit dej (bien remplie dés 8h/8h30, étant des lèves très tôt nous n’avons néanmoins pas eu de souci) et les ascenseurs (délais d’attente). La piscine est agréable et de taille raisonnable, il n’y a pas de peignoir en chambre mais des serviettes sont prêtées à la piscine. Nous expédions le check in afin de prendre le temps de profiter de la piscine sur le toit (ouverte 7h/22h) avant de dîner au food court juste en face (Golden Lile Food Centre, 7h/minuit) bien que l’hôtel propose un restaurant et un bar avec tapas mais nous voulions faire les choses au plus simple. Un petit tour à pieds dans le quartier nous amène depuis la mosquée Malabar au Mustafa Centre, nous ne résistons pas longtemps à la curiosité d’un tour à 22h. Surprise, tout est ouvert, du rayon des déodorants à celui des bijoux en or ! Néanmoins nous ne succomberons pas et ne ferons pas d’achats futiles et inutiles, les prix nous semblant peu intéressants (sauf peut être l’or mais n’y connaissant rien nous ne pouvons dire) tout comme le lieu qui reste un centre commercial. Nous allons ensuite nous rafraîchir dans les rues autour de la Sultan Mosquée en sirotant des jus frais.

Deuxième jour, samedi 8h30, après un bon pdj buffet à l’hôtel nous rejoignons à pieds le Kwan Im Thong Hood Cho temple sans oublier de traîner dans les boutiques d’offrandes sur le chemin. Dans l’une d’elle un moine est même présent ce jour là pour vous bénir à partir de $10 d’achat ! Juste à côté se trouve le Sri Krishnan Temple, nous passons du temps dans ce temple à l’entrée gratuite avec possibilité de faire des photos. Nous observons en silence la cérémonie en cours. Pour les incultes que nous sommes une plaquette gentiment remise par une dame explique tout, c’est très intéressant, beau et vivant. Un coup de MRT nous voilà dans Chinatown. Nous commençons par le Wet Market pour ses étals d’espèces vivantes et insolites au rez de chaussée qui valent le coup d'oeil. Puis nous découvrons le Budha Tooth Relic (7h/17h30) situé juste en face. Là encore nous passons du temps entre les différentes salles, le musée et le jardin sur le toit qui nous a enchanté. Nous sommes en plein 50cts Festival, cette année les plats traditionnels des années 30 sont à l’honneur. Nous ne nous faisons pas prier pour les tester dans Chinatown Street Food (mais il y a beaucoup d'autres lieux pour manger au niveau de Chinatown Plazza par ex). Au bout de Pagoda St nous découvrons le Sri Mariamman Temple (7h/12h-18h/21h) qui nous décevra un peu (beaucoup de touristes, aucune activité au moment de notre visite et moins de statues que dans le premier temple). Je ne l’ai pas précisé mais bien entendu il fait chaud et humide, un pléonasme quand cela est associé à Singapore, nos pieds ont mérité un passage chez Alleviate Fish Spa (9h/20h ; $30 pour 30min, situé dans Pagoda St juste avant l’entrée du MRT sur la droite en étage). L’expérience est hilarante, le propriétaire Steve extrêmement gentil et sympathique, très attentionné envers notre fille pour qui il s’agit de la première expérience. Un peu plus loin nous continuons notre découverte avec le très apaisant Thian Hock Keng (7h30/17h30, temple of Heavenly Happiness). Nous faisons sonner les cloches en faisant nos vœux avant d’aller visiter la mission taoïste voisine. Dans Pagoda St nous ferons quelques achats souvenirs. Il est 14h, donc l’heure de nous offrir une pause piscine en opérant un repli stratégique à l’hôtel en MRT. Un peu plus tard, requinqué, nous reprenons le MRT pour rejoindre le food court Makansutra (entre autres avec de très bons stands de poissons/crustacés) avant de nous installer sur l’Esplanade pour regarder la répétition du show qui aura lieu le 09/08 pour la fête nationale. Cette répétition a lieu chaque samedi avant la fête nationale pendant 4 semaines, elle a lieu d’environ 18h à 20h avec démonstration des armées (bateaux, avions et défilé militaire avec retransmission sur écran géant) puis chanteurs/danseurs et enfin un éblouissant feu d’artifice sur la baie. Le MRT nous ramène tellement rapidement dans nos pénates et nous profitons de la piscine.

Il est dimanche, comme la veille nous commençons par rejoindre à pieds un temple, cette fois il s’agit du Sakya Muni Buddha Gaya Temple dit aussi temple aux 1.000 lumières. La statue de Buddha est impressionnante. De l’autre côté de la rue nous enchaînons avec le classique Leong Seng Temple puis le Sri Vadapathira Kaliamman (intéressant et vivant). Comme la veille encore nous prenons ensuite le MRT pour rejoindre cette fois Bayfront et les Gardens by the Bay. Nous prenons nos tickets pour visiter les deux dômes (9h/20h, achat tickets $28 avec 10% de réduc en présentant nos cartes embarquements aller Singapore Airlines ; fontaines d’eau potable au niveau des toilettes). Lors de notre séjour avait lieu le Gardens Festival avec une expo d’un concours d’orchidée dans le dôme des fleurs. Ce dôme était donc rempli d’une foule assez compacte assez désagréable, nous avons ainsi préféré la visite du Cloud Forest. S’en suit l’obligatoire retour à notre hôtel pour une pause piscine. Plus tard nous repartons en ville toujours avec le MRT pour une balade dans les jardins (sculptures, Children’s Garden avec jeux d’eau 9h/21h fermé lundi). Nous n’avons pas fait la balade OCBC Skyway dans les arbres (9h/21h, adult $8, child $5). Nous avons ensuite rejoint le rooftop bar du Lighthouse, restaurant du Fullerton Hotel (17h30/23h ; tapas ; happy hour sur une sélection de bière et cocktails 17h30/20h30, smart casual, enfants ok) et regarderons le show sur la baie (dimanche-jeudi 19h45 et 20h45, vendredi/samedi 20h/21h et 22h ; show sur l’eau au niveau de Event Plaza située devant le casino, s’installer pour faire face en face du MBS ou au pied ou au Skypark du MBS, durée 15min). Nous terminons la soirée au Telok Ayer Market pour manger au Lau Pa Sat Festival malgré sa réputation d’être un peu cher pour ce que c’est (18 Raffles Quay Telok ; rue barrée dès 19h en semaine ou 15h en week-end). Effectivement les brochettes sont plus chères qu’ailleurs mais le lieu est sympa, le choix vaste et la facture somme toute raisonnable ($25 à trois sans les boissons). Histoire de continuer le bain de touristes nous rejoignons Bugis St Market (11h/22h ; 3 New Bugis St ; halle couverte climée de 3 étages à la sortie MRT Bugis ; achats souvenirs, nourriture etc.) qui pour nous s’avérera être LE lieu des achats souvenirs ou autres, le choix étant aussi vaste que les prix petits.

Quatrième jour, nous faisons notre checkout, laissons nos bagages à la conciergerie et filons attraper un métro direction l'arrêt "Kent Ridge" point de départ des Southern Ridges (2 fontaines d’eau potable sur le chemin) une balade de 9km dans les arbres. Jusqu’à Faber Peak en ce lundi matin nous sommes tranquilles et croisons peu de monde, par contre nous sommes accompagnés par les chants des oiseaux et même deux singes viendront nous regarder avec curiosité. A Faber Peak nous prenons le temps de jeter un œil au mini Merlion ainsi qu’à la Bell of Hapiness et faisons une pause au resto. Nous avions prévu initialement d’emprunter le cable car (8h45/21h30, Mt Faber Line, durée 30min, forfait 2 lignes $95 ou ligne seule $88 pour trois) afin de rejoindre l’île de Sentosa mais le ciel est couvert gâchant l’intérêt de ce mode de transport. Nous préférons donc emprunter la passerelle couverte et gratuite (env 15min de marche pour rejoindre l’entrée de Sentosa). Une fois sur Sentosa la navette « Tram » est gratuite tout comme le Sentosa Express. Nous allons nous promener à Fort Siloso puis Siloso Beach où l’un d’entre nous rejoins les deux autres en Mega Zip (Adventure Park, 11h/19h, $50). Un petit resto de plage (le Coastes) sera notre point de chute avant de rejoindre le Southern Point et Palawan Beach. Le Sentosa Express (7h/minuit, retour gratuit pas besoin de ticket mais si vous le prenez à l’aller cela coûte $4pp) nous ramène au MRT puis à notre nouvel hôtel (nos bagages ayant été transféré dans la journée) où nous séjournerons jusqu’à notre départ, le Marina Bay Sands (Chambre Premium vue Jardin et option B&B pour deux et ajout des petits déjeuners pour notre enfant = 2.000$S au total). Notre check in est extrêmement rapide car 1/ nous l’avions préparé en ligne et 2/ à notre arrivée il y a tellement de monde en attente qu’un membre du personnel décide de nous faire passer par le VIP counter. Nous montons dans notre chambre (21eme étage, donnant sur les Gardens, douche et baignoire, très très vaste et avec balcon) où les bagages nous rejoignent quelques minutes plus tard. Le temps d’enfiler nos peignoirs et nous allons à la piscine (6h/23h). Il est 15h30 et le lieu est bondé. Ce n’est pas des plus agréable. Nous arrivons toutefois à trouver 3 transats libres et un espace pour les obligatoires photos. La piscine réservée aux adultes est bondée aussi mais forcément plus calme. Le jacuzzi est très appréciable même si il fait chaud. Côté pratique : au moment du check in une carte magnétique par personne est remise, cette carte sert à activer les ascenseurs, une fois au niveau 57 l’accès à la piscine se fait en badgeant chacun à notre tour pour passer un tourniquet sous l’œil attentif d’un membre du personnel.

Cinquième jour, nous profitons de la piscine (plus que calme entre 6h/8h30) et du petit déjeuner au Spago (7h/10h30, situé à côté de la piscine, buffet exceptionnel) avant de repartir sillonner la ville. Aujourd’hui nous retournons dans notre « ancien » quartier pour voir en journée et en détails la Masjid Malabar Mosque puis la Sultan Mosque. Une pause au Selfie Coffee (11 Haji Lane) pour le fun et une plus longue pour le plaisir au Lobby Atlas (dans le Parkview Square, 10h/13h fermé dimanche et le samedi 15h/2h ; 600 North Bridge Rd ; après 17h casual chic sans short/tongs). Cet endroit est un vrai coup de cœur. Nous trouvons le site tellement splendide que nous profitons du cadre feutré pour déjeuner. Nous poussons jusqu’au Raffles malheureusement encore en travaux jusqu’à fin 2018, jetons un œil au pop up bar du Raffles. Ce bar éphémère situé dans la boutique du Raffles (11h/20h) installé le temps des travaux n’a, à notre sens, absolument aucun intérêt. Nous rejoignons le Sri Veeramakaliamman Temple (pieds nus, entrée sur donation) et pousserons par curiosité la porte du Tekka Centre. Il est 14h, la pause piscine s’impose donc retour au MBS pour en profiter, il y a moins de monde. En début de soirée nous retrouvons nos amis au Lavo (seul bar du MBS où les enfants sont autorisés jusqu’à 21h) puis continuons au rooftop du SuperTree by Indochine (casual, efts ok, 10h30/17h, 17h/1h accès bar $20 pp). Nous dînons au food court Satay By the Bay, un peu enfumé mais les tables sur l’arrière sont agréables. La nourriture est bonne et bon marché. Bien entendu nous aurons admiré l'illumination des Super Trees. Il fait toujours aussi bon, un dernier passage à la piscine pour aujourd'hui s'impose.

Voici notre dernier jour. Nous bouclons nos bagages et profitons de la piscine avant d’aller faire notre check out et laisser nos affaires sous la surveillance du MBS. Nous prenons ensuite le ferry afin de passer la matinée sur Lazarus Island. Là bas il n’y a rien si ce n’est des chats et la plage. On se pause, on papote avec nos copains. C’est agréable d’être un peu seuls après 5 jours dans la foule de cette ville (même si pour être honnête les rues sont surtout bondées le week-end). De retour en ville nous repartons vers Chinatown donner un livre à Steve de Alleviate Fish Spa comme promis puis nous allons manger au Ya Kun Kaya Toast de Far East Square dans Chinatown où nous nous régalons de l'ambiance résolument typique et d'un traditionnel Kaya Toast set. Nous allons découvrir le Yueh Hai Ching Temple (qui d’après nous mérite le détour pour la beauté de ses gravures et statues, accès gratuit) puis retournons au MBS. Avant de récupérer nos bagages nous profitons de la possibilité de prendre une douche (carte d’accès pour les sanitaires de la salle de sport remise au moment du check out). Nous prendrons un taxi pour rejoindre l’aéroport : durée 15min, coût 15$S (cash ou CB).

Mes remarques personnelles : difficile de trouver un bar (autre que ceux de rue) qui, après 18-20h, accepte les enfants et/ou un dress code autre que smart casual donc prévoir une tenue correcte et de vérifier la question de la présence de mineurs. Un jus/thé frais coûte dans la rue entre $1.80/2.80.Au food court, ne pas oublier vos mouchoirs (pour garder votre place assise et vous servir de serviette). Un parapluie pour se protéger du soleil et/ou de la pluie n’est pas du superflue. Concernant la météo, lors de notre séjour en moyenne un 30° soit 35° ressenti avec humidité à 80%, nous nous sommes équipés (eau, parapluie, éventail, gourde) et en alternant lieu extérieur/lieu climé tout s’est bien passé. Nous n'avons eu deux épisodes de court orages qui ne nous ont pas empêché de continuer notre découverte. A noter qu’un spray anti moustiques peut être pertinent pour la balade des Southern Ridges (ne pas oublier de prendre de l'eau)

Le duel Tourist Pass ($10 de bon remboursable si vous rendez la carte à temps puis coût $10 pour 1 jour, $16 pour 2 jours et $20 pour 3 jours) vs Ez-link (coût $12 dont $5 non remboursables et $7 de trajet) nous aura beaucoup questionné avant notre départ. Sans prétendre apporter LA réponse et sans avoir lésiné sur l’utilisation du MRT (vive la clim et le repos des pieds), utiliser des cartes EZ-Link (prêtées par notre ami) nous est revenu au total à $10 par personne pour les 5 jours d’utilisation.

Notre trajet le plus cher a été pour rejoindre Sentosa : $1.23 pour faire 24 stations. Pour notre dernière journée à Singapour nous avions rendu ses cartes à notre ami et avons utilisé un Single Ticket : achat (CB ou cash) en machine, le ticket coûte 10cts (qui sont rendus au bout du 3eme trajet) il doit être conservé car il peut servir pour 10 trajets (à chaque nouveau trajet déposer le ticket dans la machine et recharger, par exemple le trajet Bayfront/Chinatown coûte $1.40 avec le single ticket).

Au détour des rues, des marchés et des food court : - repas au food court pour trois en moyenne $11-15 (hors boissons) - se désaltérer d’un bon jus frais dans la rue $1.80 à $3 - boire une bière (demie) $5 - quelques achats souvenirs dans Chinatown et Bugis Street (kimono $10, tote bag $5 les 2, pashmina les 3 pour $10, tampon avec l’effigie du signe astrologique et prénom gravé $25, robe chinoise enfant $10, des bonbons et du thé au Durian $10, mini statue de Buddha en jade (peut être...) $20, baguettes $4 le lot de de 4 jeux de baguettes, un magnet $2) - goûter au durian ($10 la barquette mais nous avons opté comme nous le conseillait le proprio du fish spa pour un durian encore moins cher car plus il est cher plus il est fort hors nos palais français ne seraient pas en capacité de gérer la découverte d’après lui, après avoir testé le moins fort perso je confirme).

Quelques tarifs de trajet en MRT tarif avec la EZ-link card : -Nicoll Highway à Harbourfront (24 stations) = $1.23 - Bendemeer à Bayfront = 1.07 - Dowtown à Bugis = 0.77 - Raffles à Lavender = 0.77 - Nicoll Highway à Farrer = 0.87
Vingt-deux jours en famille en Équateur en juillet English translation pending
by Cdmv · 2018-08-05 · 1 reply
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 22 jours en Équateur. Nous avons fait 7 jours à Quito, 5 jours en forêt équatorienne et 10 jours aux Galápagos sur Isla Santa Cruz et Isla Isabela.

Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.

QUITO

Logement : en arrivant, nous avons logé 4 nuits à l’hôtel San Agustin en plein cœur du centre historique. Nous avions une chambre pour 5 au deuxième étage avec une très belle vue sur la ville. Attention certaines chambres ont seulement une vue sur le patio intérieur de l’hôtel ! Nous avions réservé l’hôtel avant notre départ par le biais de Tout Équateur qui peut aussi vous aider à planifier votre voyage en Équateur. Prix pour 4 nuits à 5 avec petit-déjeuner, 380 US$. Entre deux vols d’avion nous avons aussi logé 2 nuits à l’Hacienda Jimenita, bien placée car proche de l’aéroport, dans un joli cadre de verdure, mais un peu chère, 340 US$ pour 2 nuits à 5, avec petit-déjeuner. Enfin, la dernière nuit, nous avons réservé à l’hôtel Wyndham, à 5 minutes de l’aéroport, car nous avions ensuite un vol pour le Brésil à 4 heures du matin. Prix sans petit-déjeuner 170 US$ par chambre. Navette gratuite pour l’aéroport 24h/24. Transports : nous avons surtout marché à Quito. La ville est très agréable, vivante et authentique, elle est loin d’être un musée à ciel ouvert et aseptisé. Attention à ne pas négliger les premiers jours le mal des montagnes, Quito se trouve à près de 2 800m d’altitude ! Prix d’un transfert à 5 en taxi entre l’aéroport et le centre historique 30 US$. Activités : en plus des églises, monastères, très nombreux et très beaux, nous avons eu un coup de cœur pour La Capilla del Hombre et le musée Guayasamin. A ne rater sous aucun prétexte. Nourriture : les petits-déjeuners étaient compris dans notre hébergement. Prix moyen d’un repas au restaurant pour 5, 40 à 50 US$. Un peu plus cher, mais avec une superbe vue à 360° sur Quito, le restaurant La Vista Hermosa. Bien se couvrir le soir en juillet pour manger en extérieur.

FORET ÉQUATORIENNE

Logement : nous avons logé 4 nuits au Napo Wildlife Center Lodge, dans le Parc National Yasuni. Nous avions deux bungalows, en première ligne face à la lagune, les numéros 6 et 7. Selon nous, les moins bien placés sont les bungalows, 1, 2, 3, 4, 8, 9, 10, 11 et 12, car en deuxième ligne ou trop proches de l’embarcadère. Transports : dès votre arrivée à l’aéroport de Coca, vous êtes pris en charge par le personnel du lodge. Il s’ensuit 1h30 à 2h de pirogue à moteur sur le fleuve Napo où une collation est fournie et 1h30 à 2h de pirogue à rames. Idem pour le retour. Activités : tous les jours, il est prévu une activité très tôt le matin et une activité l’après-midi à partir de 15h. Nourriture : tous les repas sont servis au lodge. Délicieux

GALÁPAGOS – ISLA SANTA CRUZ

Logement : nous avons logé 5 nuits en maison louée sur Airbnb, à Puerto Ayora, proche du centre Darwin, à 15 minutes à pieds du centre-ville. Prix pour 5 nuits, 879 US$. Transports : transfert de l’aéroport situé sur Isla Baltra à Puerto Ayora sur Isla Santa Cruz, en enchainant, bus, bateau et taxi, prix pour 5 personnes, 55 US$. Le bus qui relie l’aéroport à l’embarcadère est maintenant payant, 5 US$ par personne. Il est aussi possible de prendre un bus depuis l’embarcadère vers Puerto Ayora. Les courses en taxi pour les sites touristique éloignés de Puerto Ayora sont d’environ 30 US$ l’aller-retour. Les droits d’entrée aux Galápagos sont très élevés.A l’aéroport de départ Quito, nous avons payé 5X20 US$ de taxes. Attention, bon à savoir, une fois la taxe payée, et avant l’enregistrement, les valises sont scannées et un scellé est posé qui doit rester visible. Si comme nous, vous voyagez en sacs à dos, mieux vaut mettre les housses de protection avant… A l’aéroport d’arrivée et avant de récupérer nos bagages, nous avons payé 4X100 + 1X50 US$ (enfant de moins de 12 ans). Le tout en liquide s’il vous plait… Activités : nous n’avons fait aucune activité payante sur Isla Santa Cruz. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans la maison, sauf quelques diners en ville. Prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70 US$.

GALÁPAGOS – ISLA ISABELA

Logement : nous avons logé 5 nuits au Cartago Bay, à Puerto Villamil. Prix pour 5 nuits et 2 chambres mitoyennes, avec petit-déjeuner, 878 US$. Guesthouse charmante tenue par des gens adorables, que nous recommandons sans hésiter. A 10 minutes à pieds de l’embarcadère et à 5 minutes de la plage… Transports : nous avions réservé notre transfert pour Isla Isabela, la veille de notre départ avec une agence proche de l’embarcadère de Puerto Ayora. Prix de nos billets aller-retour pour 5, 250 US$. Les voyages aller et retour ont duré chacun 2h, pas agréables du tout, pensez à prendre des boules quies. A l’aller nous avons voyagé avec le bateau Blue Fantasy, bien sans plus, au retour avec Neptune 1, à éviter, il a fallu réclamer les gilets de sauvetage pour les enfants… Difficile d’imaginer alors faire des excursions à la journée sur des îles éloignées, surtout avec des enfants… A l’aller, nous avons pris le bateau à 7h30, au retour à 6h pour prendre l’avion de 13h. Depuis Puerto Ayora, le dernier bus qui remonte vers l’aéroport part à 8h. Compter bien 2h pour rallier l’aéroport. En posant le pied sur Isla Isabela, il faudra encore vous acquitter d’une taxe, 10 US$ par personne. Activités : nous avons loué des vélos à la journée pour nous rendre au Mur des Larmes, avec en chemin des plages toujours plus belles et désertes, des tortues géantes, et quelques pépites, comme la plage de l’Estero. Prix pour 5, 75 US$. Nous avons aussi fait l’excursion Los Tuneles, avec Albemarle Tours, très professionnels. On recommande sans hésiter cette agence dont le nom nous a été soufflé par notre guesthouse. Prix de l’excursion 100 US$ par personne + 5 US$ par personne pour l’indispensable combinaison. Ils prêtent les masques, tubas et palmes et vous copieront gratuitement les photos qu’ils prennent des fonds sous-marins. Ce tour a été négocié par notre guesthouse, les prix affichés en ville vont de 120 à 140 US$ par personne. Départ le matin de votre hébergement à 7h30, retour vers 13h30. Ils assurent les transferts depuis et vers l’hébergement, ainsi que le repas du midi. Il faut réserver l’excursion en arrivant sur Isabela, car le nombre de visiteurs sur le site est réglementé. Pas plus de 6 bateaux par demi-journée avec à leur bord un maximum de 10 passagers, y compris le guide ! Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70 US$.

En excluant, le Napo Lodge où nous sommes restés 4 nuits, Dépenses pour 17 nuits et 18 jours en Équateur : Logements 2 408€, Transports 1 010€, Nourriture 1 450€ et Activités 1 760€ soit un montant total de 6 628€, soit 73,60€ par jour et par personne.

Le Napo Lodge, 4 nuits et 5 jours, 6 185€, soit 247,40€ par jour et par personne.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas.

L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr

YOLO







Les vendeurs à la "sauvette" de Barcelone, un phénomène envahissant English translation pending
by Patxi1 · 2018-07-08 · 380 replies
Hola !!

Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs.

A Barcelone, profitant de la mansuétude affichée par la Maire, Ada Colau, ces vendeurs à la sauvette, appelés en Espagne les "top mantas" prennent de plus en plus de place au point de devenir trés envahissants. (explication de top manta : top = dessus / sur, et manta = couverture / tapis sur lesquels sont déballées les marchandises, rapidement ramassés en prenant les quatre coins, en cas de contrôle).

Les vendeurs, presque tous en séjour irrégulier, sont eux mêmes honteusement exploités par de véritables mafias. Ces vendeurs ou vendeuses n'ont qu'une très petite part de leurs ventes qui leur revient après qu'ils aient payé leur marchandise à ces réseaux maffieux, quand ils ne sont pas contraint d'acheter avant de vendre. Les réseaux "fournisseurs-vendeurs" fonctionnent toujours par ethnie ou pays d'origine.

Dans la plupart des endroits touristiques, les autorités locales font le nécessaire pour que cette activité illégale soit, pour le moins contenue et l'on assiste fréquemment à des parties de "cache-cache" entre top-mantas et police. Une ou plusieurs personnes associées aux vendeurs sont chargés de faire le guet, et dés qu'un girophare de voiture de police ou l'ombre d'un képi sont aperçus, le signal est donné et en quelques secondes, les mantas sont ramassées, la marchandise enlevée et les vendeurs s'égaillent. Lorsque la "menace" est passée, tout le monde revient et se re-installe jusqu'à la prochaine partie…!

A Barcelone, l'autorité de police chargée de ce problème relève de la municipalité, et Ada Colau, maire de la ville a décidé que ces personnes ne devaient plus être inquiétées malgré l'illégalité de leur commerce et des conséquences annexes. Il suffit de voir l'impassibilité des agents de la police municipale barcelonaise lorsqu'ils déambulent au milieu de ces vendeurs, et la parfaite tranquillité de ces mêmes vendeurs certains de leur impunité.

Les commerçants barcelonais "traditionnels", payant des locaux, leurs patentes et les impôts ont vainement tenté de s'opposer à cette mansuétude de leur Maire, mais cette pratique du "top manta" prend chaque jour un peu plus d'ampleur, au grand désespoir des boutiques "légales" et des habitants des quartiers touristiques ou il est presque devenu impossible de circuler à certaines heures, de jour comme de nuit.

Pour vous faire une idée de l'ampleur du phénomène, voici le lien d'une vidéo récente, tournée le long du paseo de Barcelone : youtu.be/2KJ652sM390

Les produits proposés sont souvent attrayants et les prix très tentants !! Mais il faut savoir que TOUS les objets proposés sont des contre-façons ou des produits hors normes, ou encore des copies pirates s'agissant de DVD ou CD.

Pour l'acheteur/se, lorsqu'il/elle passe un contrôle douanier (ils ne sont pas rares sur la route du retour des vacances) et que sont trouvé dans ses affaires ce type d'objets, la seule possession constitue une infraction douanière grave, punissable (en théorie) de peine de prison, mais à coup sûr de fortes amendes multipliées par les nombre d'objets, qu'il s'agisse de vêtements, d'accessoires vestimentaires, de bibelots, etc...

Hasta luego 😎
Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-06-30 · 37 replies
Hello Tous,

Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮

GENESE ​Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" ​ J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. ​ 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" ​ Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017

Le circuit
Retour du Costa Victoria Sardaigne - les Baléares - Tarragone English translation pending
by Chrisaya · 2018-06-27 · 36 replies
Bonjour à tous,

Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.

A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.

Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.

A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.

En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples English translation pending
by Resto · 2018-06-13 · 21 replies
Naples Plus de 130 ans à nous deux, une envie de découvrir la baie de Naples. Un billet easyjet, un hôtel petit déjeuner inclus très proche de la place Bellini, et transport en commun sur place. Séjour fin mai. Ce post pour aider ceux qui hésiteraient à aller à Naples. Nous décidions de notre programme de la journée au petit déjeuner en fonction de la météo. Premier jour , météo couverte, Pompéi, transport en train, il y a du monde. Sur place extra. Deuxième jour, il pleut, musée archéologique de Naples le matin, un tour rue de Toledo , galerie Umberto, place du peuple , puis jusqu’au port, repérage pour le bateau pour Capri. Que du métro avec un ticket journalier acheté dans un tabac 3'50€. Troisième jour, Sorrentto aller retour en train. Quatrième jour Capri en bateau , on achète son billet juste avant de partir, une demie heure au port Attention au retour, je conseille d acheter son billet de retour à l arrivée sur l île Cinquième jour, funiculaires et retour par le bord de mer à pied jusqu’à la station municipio. Pour les repas, Naples est pleine de petits établissements pas cher. Il faut aimer les pâtes et les pizzas. Pour nous aider dans notre périple, le lonely-planet et le guide voir. Pour conclure, nous y retournerons bientôt.
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
by Apolloroux · 2018-06-04 · 72 replies
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud. Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)

Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.

Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.

Voici le récit jour par jour :

1er jour : mardi 1er mai : le départ

Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.

Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.

Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.

Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.

A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.





Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.





Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.







Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.









Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .













Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Argentine: récit, photos & infos utiles English translation pending
by Lorenzoboy · 2018-05-18 · 34 replies
J’ai mis beaucoup de temps à en venir à bout… mais voici finalement le récit du périple que j’ai effectué en Argentine avec ma copine en février 2017. Au menu : Ushuaïa et la Terre-de-Feu; El Calafate et l’incontournable Perito Moreno; El Chaltén et ses innombrables randonnées; Bariloche, ses montagnes et ses lacs et, bien entendu, l’étourdissante Buenos Aires. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour du côté de la Patagonie argentine!

L’album complet de photos est ici :

www.flickr.com/...ms/72157685921738675

Pour les déplacements nous avons opté pour des voitures de location pour les déplacements locaux et l’avion pour les longues distances. Voici un aperçu du budget consacré au transport :

· Vols aller-retour Montréal / Buenos Aires (avec escales à Toronto et Santiago) avec Air Canada : 870 $CAN (574 euros) par passager

· Vols Buenos Aires / Ushuaïa Ushuaïa / El Calafate et Bariloche / Buenos Aires avec LAN : 704 $CAN (520 euros) par passager

· Vol El Calafate / Bariloche avec Aerolineas Argentinas : 239,60 US$ (301 $CAN 202 euros) par passager

· Voiture Ushuaïa pour 4 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 5343 ARS (380 $CAN 255 euros)

· Voiture El Calafate pour 7 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 6538 ARS (465 $CAN 311 euros)

· Voiture Bariloche pour 4 jours (agence : Hertz, à l’aéroport) : 275 USD (346 $CAN 231,50 euros)

Comme vous pouvez le constater, l’Argentine n’est pas une destination bon marché en ce qui a trait aux transports… Je n’ai cependant rien à redire sur les prestations des locateurs de voiture et des compagnies aériennes. Tout s’est bien déroulé, bon service partout.

Jour 1 : Montréal / Buenos Aires

Dodo : Ilum Hotel, dans Palermo Hollywood (2 nuits). Très bien, excellent petit dèj inclus :

ilumhotel.com

Transport vers l’hôtel avec Ezeiza Taxi (pour la tranquillité d’esprit : prix fixe, péages inclus, kiosque dans le terminal). Promenade dans le verdoyant quartier de Palermo, question de récupérer des quelques 15 heures de vol. Pour le souper, une initiation aux grillades argentines à la Parilla Miranda. Très bon choix !

Jour 2 : Buenos Aires

Pour ma part, j’aime visiter une ville à pied. Ça me permet de m’imprégner de l’atmosphère qui y règne. À Buenos Aires ça bouge constamment, les trottoirs sont bondés et les automobilistes sont un peu cinglés ! Direction le cimetière de la Recoleta, l’incontournable cité mortuaire située dans le quartier chic du même nom. Ensuite, petit détour vers la Place des Nations Unies, où trône Floralis Genérica, l’immense sculpture métallique représentant une fleur qui s’ouvre et se ferme au gré du soleil. Retour vers l’hôtel par les petites rues de Palermo Chico et Palermo Viejo. Charmant.

Souper au sur la chaleureuse terrasse du restaurant Las Cabras. Bonne ambiance, bonne bouffe.

Jour 3 : Buenos Aires / Ushuaïa

Dodo : En lo Alto(4 nuits). Un petit appartement propre et bien équipé au deuxième étage de la maison du sympathique et avenant couple propriétaire (réservé via Booking). Situé dans les hauteurs de la ville, l’appartement offre une vue imprenable sur la baie et les montagnes environnantes. Si vous avez un véhicule, sachez que les proprios offrent leur stationnement privé aux locataires! Trouvé sur booking.com. Paiement comptant uniquement, donc prévoir le coup considérant les limites de retrait journalières au guichet ridiculement basses et les frais de service inversement disproportionnés. Une véritable plaie en Argentine!

Visite (à pieds !) de Ushuaïa. Je sais, plusieurs pestent contre la ville : ce n’est pas particulièrement joli, tout y est cher, ils profitent à fond de leur statut de « bout du monde», etc. Tout cela est vrai, mais il reste que le décor est magnifique et l’atmosphère qui y règne fort agréable. Les montagnes et le canal de Beagle sont là devant, à portée de main, et appellent à la découverte ! On ne va pas à Ushuaïa pour Ushuaïa en soi, on y va pour la Terre-de-Feu, pour ses paysages uniques et oui, pour ce sentiment de bout du monde.





Nous nous dirigeons vers le port, afin de glaner des infos sur les excursions en bateau sur le canal de Beagle pour lendemain. Finalement, comme il fait un temps radieux, le représentant de Patagonia Adventure Explorer nous convainc de profiter de la belle météo et de prendre le tour de fin de journée. Aucun regret ! Il s’agit d’un petit bateau et le guide est fort sympathique. Visite de quelques îlots où vivent phoques et oiseaux marins, du phare Les Éclaireurs et ballade sur une île dénudée dont j’oublie le nom. Très bonne entrée en matière.





Jours 4, 5 et 6 : Ushuaïa Jour 4 : Sur les conseils de notre hôtesse direction la Laguna Esmeralda, située à une vingtaine de km à l’est de Ushuaïa par la route 3. Jolie randonnée, malgré le sentier boueux, qui mène à un lac à l’eau bleu-laiteux, entouré de montagnes qui hébergent un glacier. Je vous conseille de monter dans la montagne derrière le lac, pour un panorama à couper le souffle. Les plus motivés continueront à grimper jusqu’au glacier.









Jour 5 : Direction le Parque nacional Tierra del Fuego, l’objectif premier de notre incursion en Terre-de-Feu. Ne vous laissez pas abattre par la quantité de bus de touristes qui déferlent sur le parc. Ceux-ci se contentent de quelques arrêts-photos et il suffit d’emprunter un sentier pour se retrouver seul ou presque. Nous optons pour la randonnée qui mène au sommet du Cerro Guanaco. La grimpette en forêt, la (pénible) traversée d’une tourbière boueuse et l’ascension abrupte des derniers km au delà de la ligne des arbres sont amplement récompensées par un panorama à 360osur le canal de Beagle, la baie d’Ushuaïa et la cordillère de Darwin. La Terre-de-Feu dans toute a splendeur! À faire.









Jour 6 : Encore le Parque nacional Tierra del Fuego, cette fois pour faire le Senda Costera, un très joli sentier de 8 km (aller), facile, avec de beaux points de vue sur le canal de Beagle et les montagnes environnantes. Le sentier donne aussi un bel aperçu de la forêt magellanique subpolaire, avec ses mousses et ses arbres tordus. Un petit détour en fin de journée du côté de la Bahia Lapataia, le point final de la route nationale no3, tout près de la frontière chilienne.





Jour 7 : Ushuaïa / El Calafate

Dodo : Solares del Sur (2 nuits). Cabanes toute équipées confortables, en retrait de la route principale (Ruta 11). Un peu excentré pour ceux qui ne sont pas véhiculés. Petit dèj inclus :

www.solaresdelsur.com/eng/aparts-cabanas.html

Balade en ville, fort sympathique malgré son côté très touristique. Ensuite, direction la Reserva Laguna Nimez, aux abords du Lago Argentino. L’entrée est payante et donne accès à un parcours sur des plateformes de bois permettant d’observer la faune aviaire qui niche dans la lagune (notamment des flamands roses). Prenez aussi le temps de flâner un peu sur la plage du majestueux Lago Argentino.



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