Results for "Basilique+Saint-Marc+|+9+>+215"
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Coins sympas et peu connus en Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Connaissez-vous des coins très sympas en italie, en dehors des lieux touristiques classiques ?
Moi, je vous conseille Vélia, site antique très charmant, au sud de Paestum, très peu fréquenté et entouré d'un environnement naturel très agréable...Qui connait ???
A vous de nous faire découvrir des endroits sympas...😎
Connaissez-vous des coins très sympas en italie, en dehors des lieux touristiques classiques ?
Moi, je vous conseille Vélia, site antique très charmant, au sud de Paestum, très peu fréquenté et entouré d'un environnement naturel très agréable...Qui connait ???
A vous de nous faire découvrir des endroits sympas...😎
Retour de l'hôtel Catalonia Bavaro Beach English translation pending
ayant lu des avis négatifs sur cet hotel, c'est avec un peu d'appréhension que nous sommes partis mon mari et moi.
Les prestaions correspondaient bien avec celles indiquées par Nouvelles Frontières.
Comme demandé par courriel, nous avons eu une chambre à l'étage. "Suite junior"avec 1 lit king size,
salon avec 1 canapé table et 2 fauteuils, grande baignoire ronde dans la sdb plus une douche séparée bar approvisionné chaque matin, ainsi que le café, lait ...... et le hamac sur la terrasse très apprécié.
le chambres étaient très propres, rien a dire non plus sur le service, et la disponibilité du personnel .
En cas de besoin un fer a repasser nous était prété pour une duréee de 2 heures.
Comme l'hotel n'étaient pas complet, il y avaient des places disponibles à la piscine, et bien que les transats sous les parasols étéient réservés par les "serviettes " dès l'aube nous avons profié de l'ombre des palmiers qui est bien + agréable.
NOus avons malheureusementaussi testé le service médical de l'hotel, et sauf la note "salée" (285 $) que nous remboursera l'assurance prise au départ, les piqures pour l'allergie ont été efficaces.
je ne sais pas si c'est le medecin qui encaisse cette somme (j'en doute fort) mais ses horaires sont déments
24h/24 pendant 12 jours.
Nous avons fait 2 excursions
l'ile de Saona avec degustation de langoustes, et le circuits des 3 villes, avec une ballade à cheval en fin de journée et un cadeau (1 bouteille de rhum et 1 paquet de café).
vous pouvez me contacter pour d'autres renseignements
Marie
Marie
Avis sur itinéraire au Mexique English translation pending
Bonjour!
Je suis en cours de préparation pour un voyage au Mexique, pour descendre jusqu'au Costa.
J'ai préparé mon itinéraire pour le Mexique déja et j'aimerais que vous me disiez se que vous en pensé. Si j'ai oublier quelques places, si des places sont moins a voir que j'ai mis dessus, et le nombre de temps que je devrais rester a certaine place, ou d'autre juste passé en bus sans arreter.
Aussi, si vous avez des sugestions au niveau de bon hotel bon marché, restos intéressants et choses a ne pas manquer dans les villes n'hésité pas! MErci!
Part en Bus de Montréal Las Vegas (cout 182$Us) Ciudad Juarez (75 à 100$US) Casas Grande (Paquimé) Chihuahua (trains, 13-14hrs) Los Mochis (Canon del Cobre) La paz (bateau)San José Del CaboCabo Lucas Mazatlan Mexcaltitàn San Blas Puerto Vallarta Costalegre MAnzanillo Colima Morelia(1 jour) Toluca Malinalco (site archéo) Cuernavaca Mexico (2 jours) Puebla (1 jour) Cantona (archéo) Tlaxcala (archéo) Teotihuacan( jour archéo) Museo Nacional Del Nirrinato(archéo) Tula (archéo) Poza Rica El Tajin (1 jour, archéo) Quiahuiztlan Veracruz Oaxaca (2 jours) Monte Alban (archéo) Mitla(archéo) Huatulco Tuxtla Gutierrez San Cristobal De Las Casas (2 jours) Agua Azul Palenque(1 jour, archéo) Yaxchilan (archéo) Bonampak (archéo) Edzna (archéo) Campeche Route de Puuc(archéo) Uxmal(archéo) Mérida(1 jour) Dzibilchaltun(archéo) Progreso(archéo) Izamal(archéo) Chichen Itza(archéo) Valladolid Rio Lagartos Cancun Isla mujeres Puerto morelos Playa del Carmen (1 jour) Cazumel Xcaret(archéo) Tulum(archéo) Coba(archéo) Rio Bec Sites(archéo) Chetumal Vers le Bélize...
P.S. J'avais pensé aller a Guadalajara, es ce que sa vaut réellement la peine ou si je peux passé a coté, puisque j'ai deja beaucoup de chose à voir!!lol MErci beaucoup, je sais que ma liste est plutot longue mais je veux voir beaucoup de choses!lol
Je suis en cours de préparation pour un voyage au Mexique, pour descendre jusqu'au Costa.
J'ai préparé mon itinéraire pour le Mexique déja et j'aimerais que vous me disiez se que vous en pensé. Si j'ai oublier quelques places, si des places sont moins a voir que j'ai mis dessus, et le nombre de temps que je devrais rester a certaine place, ou d'autre juste passé en bus sans arreter.
Aussi, si vous avez des sugestions au niveau de bon hotel bon marché, restos intéressants et choses a ne pas manquer dans les villes n'hésité pas! MErci!
Part en Bus de Montréal Las Vegas (cout 182$Us) Ciudad Juarez (75 à 100$US) Casas Grande (Paquimé) Chihuahua (trains, 13-14hrs) Los Mochis (Canon del Cobre) La paz (bateau)San José Del CaboCabo Lucas Mazatlan Mexcaltitàn San Blas Puerto Vallarta Costalegre MAnzanillo Colima Morelia(1 jour) Toluca Malinalco (site archéo) Cuernavaca Mexico (2 jours) Puebla (1 jour) Cantona (archéo) Tlaxcala (archéo) Teotihuacan( jour archéo) Museo Nacional Del Nirrinato(archéo) Tula (archéo) Poza Rica El Tajin (1 jour, archéo) Quiahuiztlan Veracruz Oaxaca (2 jours) Monte Alban (archéo) Mitla(archéo) Huatulco Tuxtla Gutierrez San Cristobal De Las Casas (2 jours) Agua Azul Palenque(1 jour, archéo) Yaxchilan (archéo) Bonampak (archéo) Edzna (archéo) Campeche Route de Puuc(archéo) Uxmal(archéo) Mérida(1 jour) Dzibilchaltun(archéo) Progreso(archéo) Izamal(archéo) Chichen Itza(archéo) Valladolid Rio Lagartos Cancun Isla mujeres Puerto morelos Playa del Carmen (1 jour) Cazumel Xcaret(archéo) Tulum(archéo) Coba(archéo) Rio Bec Sites(archéo) Chetumal Vers le Bélize...
P.S. J'avais pensé aller a Guadalajara, es ce que sa vaut réellement la peine ou si je peux passé a coté, puisque j'ai deja beaucoup de chose à voir!!lol MErci beaucoup, je sais que ma liste est plutot longue mais je veux voir beaucoup de choses!lol
Étudier à Budapest English translation pending
Coucou!!!!😊
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
pour débuter et bien j'aimerais beaucoup beaucoup avoir des renseignements sur les universités à Budapest. J'ai présentement 25 ans et j'ai décidé de retourner aux études mais l'envie de voyager me ronge beaucoup trop pour passer encore 3 ans au Québec sans pouvoir bouger alors je me suis dis qu'étudier à l'étranger et surtout dans un pays comme la Hongrie serait un parfait mixte. J'ai visité l'Europe de l'ouest dernièrement pendant 9 mois et j'ai eu la piqure. Je crois qu'étudier à l'étranger, surtout dans un pays comme la Hongrie serait fantastique...pouvez vous me donner des renseignements sur les écoles, les logements, les emplois pour une personne qui ne parle pas la langue etc etc🙂...ou simplement me parler de ce merveilleux pays.🙂
merci beaucoup à l'avance....et à très bientôt
ariane
Conseils pour partir seule deux semaines au Mexique English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de partir 2 semaines en mai au mexique, je vais rendre visite à un ami qui travaille à mexico, il ne travaille que 3 jours par semaine et je voudrais bouger durant ce temps pour voir un maximum de choses.
Malgré tout, vues les distances, partir 2 jours ne sera pas évident, ce pays est tellement grand, je ne sais pas ce qu'il y a à voir aux alentours en 2/3 jours pour revenir ensuite sur mexico et visiter ensuite avc lui. Je ne sais pas si c possible.
J'ai donc pensé éventuellement me consacrer 1 semaine à partir un peu plus loin. Peut être pourrez vous me donner des conseils d'iinéraires pour un temps si court.
Je n'ai jamais voyagé seule et j'avais avoir un peu peur même si le forum m'a rassurée.
C POUR MOI QUELQUE CHOSE DE NOUVEAU. Mais j'aimerais le tenter une fois au moins.
Si vous avez des conseils à me donner, je prends.
Merci.
Padoue, Bologne, Florence et Pise: visites et logement English translation pending
Bonjour tous le monde,
On prépare un petit voyage d'une semaine dans le nord de l'italie, on va passer par Padoue (Padova) bologne, florence (firenze)et Pise.
Je ne connais pas du tout ces villes, pouvez vous me donner des renseignements à savoir quoi voir, quoi visiter, les musées les plus interessant, des hotels pas trop cher, des restaurants, etc.
on veut passer de 1 à 2 jours dans chaque ville.
merci à tous et bon dimanche
Lyne
🙂
On prépare un petit voyage d'une semaine dans le nord de l'italie, on va passer par Padoue (Padova) bologne, florence (firenze)et Pise.
Je ne connais pas du tout ces villes, pouvez vous me donner des renseignements à savoir quoi voir, quoi visiter, les musées les plus interessant, des hotels pas trop cher, des restaurants, etc.
on veut passer de 1 à 2 jours dans chaque ville.
merci à tous et bon dimanche
Lyne
🙂
De Paris à Toulon à vélo English translation pending
Salut a tous je suis tout nouveau sur ce forum que je trouve vraiment pas mal du tout !
Alors voilà j’ai essayé de reprendre tous les topics deja ecrit pour voir si plusieurs ne repondaient pas a mes questions mais quelques unes restent en suspens !
Alors voilà je souhaite faire cet été un « petit » trajet(au vu de certains !!) qui consiste a rallier paris a toulon !
Pour le choix du trajet il m’est venu a l’idée d’emprunté l’itinairaire du paris nice qu’on emprunté les cyclistes professionnels en 2003! cela vous paraît il une bonne idée ?sachant qu’il passe par auxerre st etienne le pont du gard aix et toulon.(il existe le site du paris nice qui decrit plus precisément le trajet) et que je n’ai jamais vraiment fais de velo mais etant tres sportif(5a 10h par semaines!)et que je compte m’entrainer plus specifiquement d’ici le voyage.
Pour ce qui est du trajet j’ai pu lire que passer par les grandes villes n’été pas recommandé donc je peux faire en sorte de les eviter, de meme que d’eviter les grands axes routiers !le paris nice n’emprunte que des departementals majoritairement cela devrait convenir ?
Mais j’aimerais aussi savoir si il y des coins sympas par lesquels je ferais mieux de passer ?ou des curiosités touristiques pas loin de mon trajet (château, oppidum gallo romain, vielles villes, dolmen…)qui necessite de s’y intéresser ?
Pour ce qui est du voyage en lui meme je me posais la question du lieu ou dormir, (j’ai lu que le camping sauvage été interdit par la loi)alors pour ce qui est des campings comment etre sur d’en trouver un ? y en a t’il partout ? je n’est jamais eu l’occasion d’essayé c’est pour ca que je pose la question !
Quel type de repas me conseillez vous ?des repas froid tout les jours ? ou investir dans un rechaud ?et si c’est le cas dans quel type ?les recharges se trouvent elles facilement ?
Quel materiel indispensable dois je prendre outre la tente le sac de couchage le materiel de reparation ?
Merci d’avance !😉
Guide français et hôtel au Mexique English translation pending
j'arrive a Mexico avec mon epouse le 23fev pour repartir de Cancun le 15 mars .Quelqu'un peut il me mettre en relation avec un guide qui parle francais de preference et qui pourrait nous faire visiter au moins la region de Mexico, our commencer . J'aimerais aussi avoir une adresse d'hotel a Mexico pour l'arrivve ! Je compte sur vous tous . Amities .😉
Visites à Budapest en Hongrie English translation pending
Hello
Je pars à Budapest début mars, aussi que me conseillez vous de faire/voir ? J'ai entendu parlé des bains qu'il faut absolument pas louper ! mais bon les bains c'est un peu vague.... qqun peut m'en dire un peu plus ?
Merci
Je pars à Budapest début mars, aussi que me conseillez vous de faire/voir ? J'ai entendu parlé des bains qu'il faut absolument pas louper ! mais bon les bains c'est un peu vague.... qqun peut m'en dire un peu plus ?
Merci
Voyage France, Espagne et Italie, été 2006 English translation pending
Bonjour!
Je suis nouvelle recrue de voyageforum! Quelle belle initiative! Très utile! Voilà, je suis une québécoise de 20 ans prochainement, qui s'en va en Europe pour la seconde fois en juin 2006. Je pars avec 2 amies. Nous y resterons un mois et demi. Nous planifions arriver à Paris et y rester environ 2-3 jours avant de partir vers la côte Ouest. Nous voyagerons en train, nous avons déjà trouver une passe qui permet de voyager dans 3 pays ayant des frontières communes (Fr, Esp, It) Nous resterons qq jours à San Sebastian, puis nous visiterons Séville, Madrid... Avant de rejoindre Barcelone et d'y rester un moment. Puis nous ferons le Sud de la France, Côte d'Azur. Et finalement, le Nord de l'Italie: Florence, Venice, Milan. Nous irons à Rome, puis à Naples. Sûrement qu'après nous nous arrêterons, et dépendamment du temps ou nous resterons dans chaque lieu, nous retournerons à Paris en avion ou en train.
Alors voilà, si vous avez des conseils sur l'itinéraire, des choses à voir, des villes ou nous devons nous arrêter, le nombre de jours que vous nous conseiller de rester dans une ville, n'hésitez surtout pas! C'est toujours apprécié! Aussi, si des gens de mon âge ont des lieux à conseiller, clubs, bars, auberge de jeunesse à ne pas manquer, faites moi le savoir svp! Je fouille bcp dans les livres, guides touristiques, mais ces endroits noctures n'y figurent pas tout le temps!
Merci d'avance et pour nos amis européens, le Québec est à découvrir! Je peux vous aider à mon tour si vous planifier cette destination. Au revoir!
Laurence :-)
Je suis nouvelle recrue de voyageforum! Quelle belle initiative! Très utile! Voilà, je suis une québécoise de 20 ans prochainement, qui s'en va en Europe pour la seconde fois en juin 2006. Je pars avec 2 amies. Nous y resterons un mois et demi. Nous planifions arriver à Paris et y rester environ 2-3 jours avant de partir vers la côte Ouest. Nous voyagerons en train, nous avons déjà trouver une passe qui permet de voyager dans 3 pays ayant des frontières communes (Fr, Esp, It) Nous resterons qq jours à San Sebastian, puis nous visiterons Séville, Madrid... Avant de rejoindre Barcelone et d'y rester un moment. Puis nous ferons le Sud de la France, Côte d'Azur. Et finalement, le Nord de l'Italie: Florence, Venice, Milan. Nous irons à Rome, puis à Naples. Sûrement qu'après nous nous arrêterons, et dépendamment du temps ou nous resterons dans chaque lieu, nous retournerons à Paris en avion ou en train.
Alors voilà, si vous avez des conseils sur l'itinéraire, des choses à voir, des villes ou nous devons nous arrêter, le nombre de jours que vous nous conseiller de rester dans une ville, n'hésitez surtout pas! C'est toujours apprécié! Aussi, si des gens de mon âge ont des lieux à conseiller, clubs, bars, auberge de jeunesse à ne pas manquer, faites moi le savoir svp! Je fouille bcp dans les livres, guides touristiques, mais ces endroits noctures n'y figurent pas tout le temps!
Merci d'avance et pour nos amis européens, le Québec est à découvrir! Je peux vous aider à mon tour si vous planifier cette destination. Au revoir!
Laurence :-)
Mexique: Où allez-vous? Quand partirez-vous? English translation pending
Bonjour à tout les voyageurs(euses)!! J'ai remarqué que dans les autres destinations il y a ce genre de question et ca fonctionne super bien. Alors j'ai décider de partir cette discussion pour le Mexique . Alors, dite nous à quelle date vous partez en voyage et à quel endroit vous allez.
Je vous souhaite de tres bonnes vacance sous le chaud soleil du Mexique.
Bye😎
Bye😎
Hôtel Riu Bambu English translation pending
🙂 Bonjour a vous tous,
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Renseignement sur Punta Cana English translation pending
J'aimerais avoir de l'info sur certain endroit tel que El Cortecito - little beach town - cabeza de toro area - arena corda - c'est quoi c'est endroit est t'il possible d'aller par la place en partant de l'hotel Bahia Principe punta cana. C'est quoi un beach taxi? Ou sont situé les marchés aux puces? Est-ce que ça vaut la peine d'aller voir Higuey? Combien de temps en taxi ou bus pour aller à Bayahebe - Romana - Santo Domingo.
Merci à l'avance de vos réponse 😮
Merci à l'avance de vos réponse 😮
Bons plans à Venise / Florence / Sardaigne English translation pending
Bonjour,
Je m'aprete à passer dès cette fin de semaine: 2 jours à Venise, puis 2 jours à Florence puis enfin 10 jours en Sardaigne où j'ai reservé un logement à Alghero sur 1 semaine, le reste des nuits sera en "free style".
Pourriez vous me dire ce qu'il ne faut pas rater à Venise, et à Florence? car je sais que pour chacune de ces 2 villes 2 jours c'est très (trop!) court... Quels quartiers visiter, etc...? sachant que je ne suis pas trop musées.
De plus, si vous avez des bons plans en Sardaigne, je compte sur vous. A charge de revanche!!!😉
Merci d'avance à ceux qui prendront qq minutes pour me répondre...
Amandine
Je m'aprete à passer dès cette fin de semaine: 2 jours à Venise, puis 2 jours à Florence puis enfin 10 jours en Sardaigne où j'ai reservé un logement à Alghero sur 1 semaine, le reste des nuits sera en "free style".
Pourriez vous me dire ce qu'il ne faut pas rater à Venise, et à Florence? car je sais que pour chacune de ces 2 villes 2 jours c'est très (trop!) court... Quels quartiers visiter, etc...? sachant que je ne suis pas trop musées.
De plus, si vous avez des bons plans en Sardaigne, je compte sur vous. A charge de revanche!!!😉
Merci d'avance à ceux qui prendront qq minutes pour me répondre...
Amandine
Climat et hôtel aux Canaries en Octobre? English translation pending
Qui est déjà parti aux iles canaries en octobre? Fait il encore chaud? Quelle ile de préférence pour visiter un peu mais se reposer? Pour couple sans enfant la quarantaine; en hotel tout inclus de préférence !!
Un grand merci à tous😉
Un grand merci à tous😉
Moscou - St Pétersbourg en train English translation pending
bonjour
Je serais à Moscou en juin et désirerai prendre le train pour faire Moscou St Pétersbourg. Quelqu'un peut il me renseigner sur le prix, la fréquence, la durée ; peut on acheter le billet de France, y-a-t-il toujours de la place pour les trains de nuit?
Merci de vos réponses
Oscar
Je serais à Moscou en juin et désirerai prendre le train pour faire Moscou St Pétersbourg. Quelqu'un peut il me renseigner sur le prix, la fréquence, la durée ; peut on acheter le billet de France, y-a-t-il toujours de la place pour les trains de nuit?
Merci de vos réponses
Oscar
1nuit/jour à Budapest English translation pending
J'arrive à Budapest le 29 juin et je repars le 30 au soir pour la Roumanie. Où me conseillez-vous d'aller coucher (je ne veux pas dépenser plus de 70euros pour la nuit), que dois-je absolument voir avant de partir de Budapest? Quel moyen de transport devrais-je utiliser pour profiter du paysage jusqu'à Oradia?
Merci!
Uruguay et Paraguay pour plusieurs mois English translation pending
bonjour
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
je me rends au paraguay et uruguay des octobre et ce pour un voyage de plusieurs mois .
si vous avez des coins chers, des sites a ne pas rates....je veux bien quelques infos, en sachant que je fuis les grosses villes touristiques et les hotels a touristes, j aurai aussi ma tente.
merci
leti
Retour de Cortecito (hôtel Alisios Bavaro Beach) English translation pending
🙂Dimanche 17/10/2004:
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Départ Orly sud à 12h20 - Arrivée Punta Cana 15h30 locale. Et déjà une surprenante impression en regardant par le hublot, le paysage n'a pas l'air saccagé par le passage du cyclone en arrivant sur Punta Cana l'aéroport est superbe avec ses toits recouverts de paille. On descend sur la piste et vite vite on enlève la veste .. la chaleur humide nous fait activer le pas vers l'intérieur ..au passage : une petite photo avec de jolies républicaines en tenue folklorique pour nous accueillir..on récupère nos bagages et on a hâte d'arriver à l'hôtel
Roberto notre représentant SWITCH nous interpelle pour nous guider vers le bus dans lequel nous ne serons pas nombreux étant donné que nous avons préféré une petite structure (80 chambres) plutôt qu’un grand complexe, pour y trouver une ambiance familiale et plus conviviale. En route, il nous explique que la plupart des gens d’ici conduisent sans permis ni assurance (d’où l’intérêt d’éviter la location) on roule où on peut!! à droite à gauche et au milieu afin d’éviter les trous des routes, et les gua-gua (bus) sont équipés d’énormes pare-buffles.. le personnel de l’Alisios Bavaro Beach nous accueille en musique faisant une haie d’honneur en chantant et dansant .. puis le traditionnel cocktail de bienvenue, la découverte des lieux, la piscine, la plage et déjà une multitude de projets pour les jours à venir. Le cyclone Jeanne a traumatisé bien des touristes et ceci a pour conséquences des annulations de voyages. Du fait, nous ne serons qu’une quinzaine dans cet hôtel durant notre séjour autant dire qu’il y a plus de personnel que de clients et tous sont aux petits soins pour satisfaire les vacanciers (pendant la tempête, notre hôtel a été sollicité pour des clients venus des grands hôtels qui avaient subi beaucoup plus de dégâts) évidemment on comprend qu’il n’y aura qu’un seul restaurant ouvert mais il nous servira des repas très différents chaque jour, afin de bénéficier des mêmes variétés (italiennes mexicaines vietnamien..) mais toujours dans le même cadre.. pas de quoi râler !! et puis on est en vacances c’est l’essentiel !!
😉Lundi 18/10/2004:
La plage est à deux pas et toutes sortes d’activités y sont proposées volley, fléchettes, lancer d’anneaux, pédalos, kayac, bouée banane tractée, massages, le tout agrémenté de « vitaminas » . En longeant la plage on découvre les autres complexes et le charme des petites boutiques colorées jusqu’à Cortécito .. Ici tout se marchande.. tableaux naïfs, sculptures, tee-shirts, cigarettes, boissons Les Dominicains ne sont pas agressifs mais ils nous sollicitent constamment. « Ola Ola !! » Tous prétendent avoir un cousin de Bordeaux Toulouse Marseille ou Paris, peu importe !! Dès que l’on pénètre dans les cases, c’est le petit collier cadeau pour chacun et il faut prendre son temps car le prix varie et peut descendre jusqu’à trois fois moins qu’au départ. Notre première soirée se termine avec déjà de belles marques de bronzage, un bon repas et une soirée « Bingo » mi-espagnol mi-français et anglais. Bref, on se débrouille !!
😎Mardi 19/10/2004:
Ce matin nous décidons de sortir avec Lucia qui fait partie du Staff de l’hôtel elle nous accompagnera pour faciliter nos déplacements nos achats et nos dialogues avec les Dominicains. Nous prenons le gua-gua pour Higüey ville incontournable puisque c’est le carrefour pour se rendre dans les autres villes et là : fous-rire, étonnement, stupéfaction, garantis !! Tout nous laisse bouche bée. Peu avant d’y arriver, le bus ralenti lorsque nous traversons un petit village, les gens sont entassés des deux côtés de la rue principale. Hommes femmes et enfants regardent tous vers le haut ..Le jour de notre arrivée, Roberto nous avait expliqué que 70% des habitants ne payaient pas l’électricité ils la volent en se greffant sur les piquets déjà en place et c’est d’ailleurs la raison de cette multitude de fils entrelacés à chaque coin des rues.. Quelques instants après Lucia nous explique qu’un homme s’était électrocuté en se raccordant sur le pylône (chose très fréquente chez eux !!) Nous continuons en passant devant une série de cases en bois devant lesquelles pendent toutes sortes de viandes séchées on nous parle également de viande canine plus foncée qui resterait une tradition chez les personnes âgées pour leur petit déjeuner (humm !!!) En se rapprochant d’Higüey on aperçoit la Basilique d’Altagracia d’une surprenante architecture puis nous rentrons dans la ville… Rien n’est semblable à nos habitudes les habitations, les gens, leur façon de se déplacer, parfois jusqu’à 5 sur des motos-taxi, les remontées des gaz d’échappement les klaxons, les petits cireurs de chaussures qui emboîtent nos pas. Nous quittons le gua-gua pour visiter la basilique puis nous marchons dans les rues bondées de véhicules en tout genre, pour nous enfoncer dans les ruelles où tout se vend : viandes légumes articles divers. Une foule de gamins nous suit pour demander un pesos mais sans agressivité
C’est une journée fatigante mais qui méritait d’être vécue pour comprendre et connaître l’ambiance locale des Dominicains dans leur vie de tous les jours en ville.
L’après-midi c’est en taxi que nous nous rendons à Macao sur une plage encore sauvage où seuls quelques quads de touristes accèdent aisément car la route est en terre battue, on commence à constater la violence de Jeanne car tout n’est pas encore réparé dans ce secteur, des pylônes électriques jonchent le sol des cocotiers sont avachis, le paysage a été lourdement frappé parfois les champs ne sont que marécages..
Il est vrai que l’armée a été réquisitionnée pour venir en aide aux complexes hôteliers en priorité mais c’est en s’enfonçant dans les terres que l’on constate les réels dégâts
😮Mercredi 20/10/2004:
7h00 petit déjeuner et nous partons pour notre première excursion. Un bus climatisé vient nous chercher devant l’hôtel et nous récupérons les touristes des autres complexes pour 1h30 environ de route. Nous arrivons à Bayahibe dans le sud est de l’île L’accompagnateur nous fait monter dans une barque pour rejoindre un catamaran plus en retrait et déjà l’équipage nous offre las vitaminas (cuba libre ou rhum et coca) Nous partons sous le soleil pour 1h30 à bord de ce magnifique bateau longeant les côtes qui foisonnent de milliers de cocotiers l’eau est une gigantesque palette de bleu ciel, outremer en passant par des turquoises et bleu marine, une merveilleuse carte postale qui prend vie avec tout ce qu’elle nous apporte de poissons volants, d’oiseaux et le sublime ballet d’une famille de dauphins qui partagent un instant notre traversée sans oublier une petite averse tropicale pour nous rafraîchir avant d’accoster sur cette île paradisiaque qu’est Saona, une île préservée de toute construction qui n’accueille les vacanciers que l’espace d’une journée. Plus une minute à perdre et chacun va trouver son arbre pour la photo de vacances, des transats sont à la disposition des touristes et nous nous empressons de nager dans les eaux claires et chaudes de la Mer des Caraïbes
Bientôt les bonnes odeurs de poissons grillés, viandes riz et légumes nous attirent et nous déjeunons sur des tables en bois disposées sous les cocotiers… nous ne restons pas plus de trois heures sur l’île car il nous reste du trajet, d’ailleurs comment tenir plus longuement sur ce sable blanc comme un linge avec le soleil !!
C’est à bord d’un petit bateau rapide. (pratiquement un hors-bord) que nous retournons en passant dans les mangroves. Nous allons poursuivre et nous émerveiller devant une étoile de mer, jeter quelques miettes de pain et voir surgir des poissons multicolores à fleur d’eau, saluer une famille de pélicans et nous arrêter dans une piscine naturelle pour y nager encore un peu sans oublier les habituelles vitaminas servies dans l’eau, enfin nous regagnons la plage d’embarquement où nous attendent les bouteilles de rhum portant notre photo prise sur le catamaran en compagnie d’un corsaire ! Le retour en bus clôturera cette magnifique journée d’excursion qui restera un point fort de notre séjour.
😛Jeudi 21/10/2004:
Aujourd’hui, c’est à pieds que nous décidons de nous rendre jusqu’à Cortecito pour quelques achats
Les taxis-motos nous proposent tous leurs services surpris de nous voir longer la route en file indienne sous cette chaleur..
Nous sommes d’ailleurs les seuls à marcher … quelques Dominicains travaillant sur une construction nous regardent étonnés mais nous sommes motivés et cela nous fait faire un peu de sport, alors nous poursuivons jusqu’à Bavaro.
Il fait une chaleur de plomb quand nous arrivons et nous sommes tenus de marchander même pour les boissons. Pendant que les uns cherchent des souvenirs d’autres se font tresser les cheveux. Ensuite nous reprenons le gua-gua (maintenant on connaît bien !) pour rentrer à l’hôtel. Les coiffures nous ont pris du temps et il est déjà 14h30 mais le cuistot sympa nous sert néanmoins le déjeuner.
C’est une après-midi détente autour de la piscine entrecoupée de tournois de ping-pong et water-polo pour finir par de bons cocktails préparés en musique par notre serveur Emilio.
La journée du lendemain ne s’annonce pas de tout repos et nous n’hésitons pas à regagner nos chambres relativement de bonne heure pour des vacanciers !!
🤪Vendredi 22/10/2004:
Et voilà, quand on change d’endroit, qui plus est lorsque l’eau n’est pas potable, il faut éviter de manger des légumes crus sans quoi on subit ce que les Dominicains nomment « La turista » et on passe généralement la journée sur les toilettes !! pas génial mais ce jour là on s’est inscrit pour une autre excursion alors on avale tout ce qui peut calmer les brûlures et on part tout de même.
Départ en bus comme pour Saona et nous partons par Bavaro pour récupérer les autres vacanciers. En pénétrant dans les grandes allées du dernier hôtel le Sirenis, (déjà plus retiré), on constate les dégâts du cyclone sur les accotements puis le bus s’engage dans un chemin en terre battue qui traverse de grandes plaines marécageuses. Les pluies tropicales ont rempli le sentier qui prend des allures de rivières par endroits. La traversée de villages beaucoup plus endommagés nous fait prendre conscience des conditions de vie très précaires. Par moment des ponts ont été littéralement arrachés en leur milieu et le car est tenu de passer par des chemins de fortune où nous rencontrons les habitants au creux des rivières, les uns nettoyant leur linge d’autres leur vaisselle ou encore leur mobylette tout comme dans le Gange !
Nous quittons le bus pour nous installer dans des camions safari et notre périple débute par l’ascension d’une montagne pour bénéficier d’un splendide point de vue, Cordillera Oriental et Lagunas Redonda y Limon puis nous redescendons pour voir un vieil homme fabriquer la mamajuana à partir du riz, et une dégustation clôture la visite.
Nous repartons dans les camions pour assister à une simulation de combat de coqs
Secoués sur les sentiers battus sous une pluie beaucoup plus dense que l’averse tropicale les camions traversent une foret de cocotiers, une magnifique demeure se dresse au milieu d’une belle clairière, des chevaux nous attendent à l’abri sous l’appentis et un grand préau fait office de restaurant en plein air d’où émanent les senteurs de cuisine locale.
Après s’être restaurés, nous traversons ce jardin verdoyant pour rejoindre le second préau sous une pluie incessante et nous allons tenter de rouler un cigare de nos propres mains sous l’œil rieur du spécialiste et terminer notre halte par l’achat d’un souvenir La suite du programme se déroule soit en camion soit à cheval malgré la pluie pour rejoindre la plage puis traverser le lac en pirogue. Après cette longue journée éprouvante et le retour en car sur les routes cahoteuses un repos est bien mérité !!
😊Samedi 23/10/2004:
Ce matin nous prenons les VTT de l’hôtel et partons sur les trous et bosses de la petite route en direction de Bavaro. Nous avions promis à notre petite coiffeuse Dominicaine, de lui apporter quelques cadeaux avant notre départ : Habits, crème de soin et maquillage la ravissent !
Ensuite c’est l’éternel marchandage (minimum une demi-heure) pour nos derniers achats dans les boutiques de souvenirs.
Après 10 kilomètres à vélo la piscine de l’hôtel est la bienvenue!
L’après-midi, nous longeons la plage et rien n’est meilleur qu’un bain dans une eau chaude sous une petite averse tropicale, chemin faisant nous découvrons les autres hôtels grand standing qui bordent le rivage, nous décidons de ne pas retourner sur nos pas mais de contourner pour rentrer par le chemin de terre dans la forêt de cocotiers, à mi-parcours les pluies ont noyé une longueur du chemin et pas question de nous aventurer sur les accotements !! c’est presque l’épreuve d’immunité Kho-Lanta : de la flotte douteuse à mi-mollets et un long chemin qui borde l’hôtel Mélia Caribe Tropical au bout duquel nous retrouvons la route principale, puis l’entrée majestueuse.
Pas d’hésitation on entre pour visiter.
Environ 3 kilomètres après, c’est la découverte des allées principales, des jardins somptueux, des flamants roses près d’un kiosque où se célèbre un mariage en plein air ! Nous arrivons enfin devant la piscine hors normes et ne pouvons résister à la tentation de prendre un bain incognito avant de rejoindre notre hôtel qui bien que plus sobre est largement plus convivial.
Nos deux premières excursions nous font bénéficier d’une remise par SWITCH ce qui nous permet de nous octroyer une dernière soirée pour clôturer avec délice notre séjour en République Dominicaine.
Le taxi vient nous chercher devant l’hôtel direction le restaurant «Langostas del Caribe» à Cortecito . Les pieds dans le sable au bord de l’eau sous des paillotes, chacun de nous se voit servir dans son assiette une langouste qui ne pèse pas moins d’un kilo !! Un régal
😕Dimanche 24/10/2004:
C’est le dernier matin. Avant de partir tout le personnel de l’hôtel est présent et nous salue avec des embrassades et des chansons
Le mini bus nous emmène vers l’Aéroport de La Romana.
C’est le départ !
Malgré quelques difficultés pour s’exprimer en espagnol, les éternelles conversions (pésos dollars euros) et l’eau non potable, nous avons passé une très belle semaine de vacances et conseillons l’hôtel Alisios Bavaro à tous ceux qui comme nous préfèrent une ambiance plus familiale et conviviale, le personnel est vraiment soucieux du bien être de ses clients.
😏😏😏Un grand merci pour notre partenaire SWITCH et ses représentants. Rien n’est laissé au hasard du premier au dernier jour de nos vacances.
Votre expérience sur la Roumanie English translation pending
Bonjour.
Je ne trouve pas de camping caristes souhaitant, comme nous, " faire " la ROUMANIE cet été.
Avez vous connu de mauvaises expériences dans ce pays?
Pouvez vous me donner des renseignements car je n'ai fait que le traverser il y a 10 ans.
Merci.

Je ne trouve pas de camping caristes souhaitant, comme nous, " faire " la ROUMANIE cet été.
Avez vous connu de mauvaises expériences dans ce pays?
Pouvez vous me donner des renseignements car je n'ai fait que le traverser il y a 10 ans.
Merci.

3 semaines au Paraguay English translation pending
en novembre 2004 je vais passe 3 semaines au Paraguay. On ne trouve rien sur ce pays. Qui peut m'éclairer: Que voir?Que faire? qu'est-ce qu'il ne faut pas faire, etc...
Merci d'avance
Itinéraire Croatie, Hongrie, Slovaquie, Tchéquie English translation pending
Bonjour,
je pense cet été faire un voyage itinérant, en passant par la république Tchèque, puis continuer en allant en slovaquie puis en hongrie et enfin terminer par la croatie. C'est pour cela que j'ai besoin d'aide pour ne pas louper les plus incroyables paysages de ces pays car malheureusement je ne pourrai pas tout voir.
Quels sont les coins à ne pas manquer pour un plus grand dépaysement? Est -ce que l'on trouve facilement un hébergement chez l'habitant et est-ce moins cher que le camping? Est il difficile de communiquer avec les habitants, au niveau de la langue? Parle-t-on l'anglais ou le français? Je vous remercie d'avance et n'hésitez pas à ajouter d'autres bons plans concernant ces destinations.
Quels sont les coins à ne pas manquer pour un plus grand dépaysement? Est -ce que l'on trouve facilement un hébergement chez l'habitant et est-ce moins cher que le camping? Est il difficile de communiquer avec les habitants, au niveau de la langue? Parle-t-on l'anglais ou le français? Je vous remercie d'avance et n'hésitez pas à ajouter d'autres bons plans concernant ces destinations.
Adresses de restaurants à Florence et Rome English translation pending
😉allo !
Si vous connaissez de bon resto pas chère a Florence et Rome je suis a l'écoute.
Je dois y ètre au mois de mai.
Merçi ! bye
Si vous connaissez de bon resto pas chère a Florence et Rome je suis a l'écoute.
Je dois y ètre au mois de mai.
Merçi ! bye
La République Dominicaine avec un bébé English translation pending
salut,
je pars en RP au mois de mars et j'hésite à prendre ma fille de 19 mois avec moi car j'ai peur qu'elle soit malade pendant cette semaine de vacances.
De plus si certaines personnes pouvaient me conseiller sur les visites à faire là bas😉.
merci
je pars en RP au mois de mars et j'hésite à prendre ma fille de 19 mois avec moi car j'ai peur qu'elle soit malade pendant cette semaine de vacances.
De plus si certaines personnes pouvaient me conseiller sur les visites à faire là bas😉.
merci
Hôtel dans un pays de l'Est English translation pending
Je compte bientôt partir pour un pays de l'Est (Lituanie ou Roumanie ou Serbie-Montenegro) pour une semaine. Je ne compte pas réserver d'hôtel, pensez-vous que je puisses en trouver un facilement pour pas cher sur place ?
Merci de vos réponses !
Merci de vos réponses !
Bons plaus dans la région de Bayahibe (République Dominicaine) English translation pending
conseils de visites pour la région de bayahibe et ses environs quelques bon plans restaurants sites façons de voyager ?
merci d avance
merci d avance
Concours du visa le plus difficile à obtenir!!!! English translation pending
Le nouveau concours ça y est j'ai eu mon visa
demarre!!!!!
A vous de selectionner parmis les nominés ou vous pouvez en nominer d'autre et a la fin du concours un classement sera etablie pour connaitre les pays les plus ouvert aux touristes!!!!!!!!!!!!!!
Les nominés sont: Biensur iran, turkmenistan, tibet (plutot une autorisation), corée du nord, arabie saoudite, bouthan, soudan, kazakhstan.....
N'hesitez pas a en nominer d'autre!!!!!
Je declare le concours ouvert🙂
Les nominés sont: Biensur iran, turkmenistan, tibet (plutot une autorisation), corée du nord, arabie saoudite, bouthan, soudan, kazakhstan.....
N'hesitez pas a en nominer d'autre!!!!!
Je declare le concours ouvert🙂
Cities to see in the Isan region (Thailand)
Hi there,
I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).
Thanks😎
I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).
Thanks😎
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Croisière Costa Victoria du 8 février 2020 et excursions par soi-même English translation pending
Bonjour
Nous partons faire une croisière sur le costa Victoria le 08/02/20 . Je souhaite avoir des renseignements sur les excursions de préférence sans passer par costa
Est ce qui il y a quelqu'un qui pars à cette date?
Meilleurs voeux à tous avec beaucoup de voyage
Carine & Guy