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4288 results found.
St jacques de Compostelle English translation pending
J'aimerais partir 4 semaines fin juin 2005 pour marcher sur le chemin de St-Jacques de Compostelle.
Toute information à ce sujet sera bienvenue.
Merci
Fatima
Toute information à ce sujet sera bienvenue.
Merci
Fatima
Transsibérien, transmongolien et visas English translation pending
salut les gens !
je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?
voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-
tom
je projette de partir en stop-bus-train jusqu'à Moscou pour prendre le transib en direction du lac baikal, car j'ai un point de chute à Cita vers Ulan Ude. Ensuite, je prendrai plein Sud vers Oulan Bator via le transmongolien. Looongue pause en Mongolie, puis départ vers la Chine. Et j'ai tout plein de questions : pour les billets de train, au mois de mai prochain, est-il faisable de les prendre sur place, ou vaut-il mieux réserver à l'avance (donc en passant par une agence de voyage dispendieuse !) pour le visa russe : faut-il montrer son titre de transport lors de la demande de visa et lors de l'entrée sur le territoire ? et faut-il déjà avoir prévu une date de sortie du pays, avec un ticket de train comme preuve ? l'idée serait naturellement de prendre mon billet plus tard sur place, moins cher et plus malléable... je serai en Mongolie deux mois et demi après mon départ : est-il possible de faire un visa en entrant dans le pays, en se pointant à l'office de l'immigration à UB, ou faut-il se le procurer avant le départ ? le souci est le temps de validité du visa, puisque je ne me rends pas directement là-bas... il semblerait qu'il soit possible de se procurer un visa pour la chine à UB, est-ce toujours vrai ? sinon, c'est le même souci de date de péremption du maudit visa, comme pour les yaourts... est-il possible de sortir de la Mongolie vers la Chine par la route, la vraie, en bus ou en stop, en camion ou en charrette, enfin sans reprendre le train ? je souhaiterai éviter de filer jusqu'à Pékin, puisque ma destination finale est le Népal... quelle est la situation aux différents postes-frontières ?
voilà, that's all folks ! merci d'avance pour votre aide et bon vent à tous sourire-
tom
De la Guyanne française à Guyana English translation pending
Bonjour
actuellement en guyane française, je cherche à me rendre au guyana (par la route et fleuves). Jusqu'à Paramaribo je connais, mais après?? comment ça se passe? quels sont les tarifs? les trucs à savoir?
A Georgetown (Guyana), je souhaite me rendre à l'aéroport. Y'a t'il des bus ou des taxis spécifiques?
merci
caro
Donne infos sur l'Irlande English translation pending
bonjour a tous,
et j'ai passé 2 mois en irelande alors si vous voulez des infos n'hesiter pas si je peux je vous reponderai.
j'ai travaillé, visité.......
salut
greg
et j'ai passé 2 mois en irelande alors si vous voulez des infos n'hesiter pas si je peux je vous reponderai.
j'ai travaillé, visité.......
salut
greg
L'Inde du Sud à moto! English translation pending
bjr suis une grande passionnée de l'inde et je m'en vais cet fois ci 1 mois et j'ai l'intention de prendre une moto pour le sud pendant deux semaines pour allé a gokarne Badami et Hampi pour en suite retourner sur goa et m'envoler depuis delhi les dates du 28 octobre au 26 novembre 🙂 j'attend vos suggestion si jamais pour les personnes qui ne sont jamais partie je me ferais un plaisire de les guidés voyager en toute sécurité sens se prendre la tete et ma devise!!!!
Sécurité en camping car en Sicile? English translation pending
Dites, les amis, j'aurais voulu avoir votre vécu pour ceux qui sont allés en camping car en Sicile.
Notemment côté sécurité; les dangers de la route, les risques de vols...
Merci d'avance
Notemment côté sécurité; les dangers de la route, les risques de vols...
Merci d'avance
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Croisière aux Grenadines en novembre English translation pending
🙂Bonjour, nous partons en croisière avec switch (partir pas cher) aux iles grenadines du 3 au 17 novembre 2004. Nous partons sur un catamaran 4 Dauphins et aimerions savoir si vous partez aux meme dates et avoir l'avis de ceux qui ont déjà fait cette croisière.
Merci
Merci
Que font des civils américains à Haïti? English translation pending
Bonjour,
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
J'ai une question qui m'intrigue depuis un certain temps, que font les civils américains à Haïti (un des pays le plus pauvre au monde) il y a plus dix milles avant la crise...Du business ? Quels business ?
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Tour du monde à 18 ans English translation pending
j'ai 15 ans et j'envisage ou plutôt je rêve d'un tour du monde, pour faire plaisir a mes parents j'ai décider de le faire après le bac avec une amie . J'aimerai avoir des conseil pratique sur comment le réaliser sans trop de pépins .... (il y en aura j'en suis consciente mais essayer de les minimiser un maximum ) alors j'aimerai que des personne qui ont déja réaliser ce type de voyage m'aide avec des trucs du styles chose a faire et chose a éviter ! notre circuit sera plus asie afrique que tour du monde ..... le budget sera limeter au maximum pour l'asie un vol pour l'afrique de même, le reste en transport en commun ou a pied ou même motoriser (je passerai mon permis avans de partir ) J'aimerai savoir aussi le budget qu'il faut a peu près pour une personne ... Sacant que les dépense sont minimiser un max ....
bizzzzz a tous en merci d'avance 😉
Conseils sur notre parcours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous...j'ai besoin d'aide pour préparer un voyage que nous allons faire pendant l'été 2005 dans l'ouest américain. Selon vos expériences, quelle durée nous conseillez vous pour visiter Capitol Reef, Arches et Canyonlands? Est-ce qu'il y a des choses intéressantes à faire entre Capitol Reef et Yellowstone? Combien de temps minimum à Yellowstone? Bref, toutes vos idées et expériences de cette partie des Etats-Unis (Cody, Devil's Tower, Custer, Fort Laramie, Estes Park...) sont les bienvenues ! 😉
Retour de l'Iberostar English translation pending
bonjour
Hélas nous sommes de retour depuis...hier soir...
bon par quoi commencer..?
Nous sommes arriver le dimanche 27 Juin à 22h30 à l'hôtel..un peu naze des 9 heures d'avion avec star airlines qui s'est merveilleusement déroulé..trés bon accueil des hotesses et services agréables..ensuite 1h15 de bus de Punta Cana à Bayahibé...Chambre spacieuse trés confortable
1er jour:repos et visite de l'immence hôtel avec ses flamants roses, canards, oiseaux exotiques, palmeraies et bananiers sans oublier l'immence piscine avec aqua bar...argh j'oublie la superbe plage avec sable blanc et eau turquoise..
2eme jour : là je sais je vais faire des detracteurs mais bon tant pis j'ai un petit garçon de 7 ans et son rêve etait de nager avec des dauphins ..donc direction Manati park avec courte nage il est vrai avec les fameux dauphins, visite du parc avec spectacles divers, caresse d'iguanes, tortues d'eau etc.. ensuite déjeuner dans un restaurant typique de poulet, riz, avocat, crudités, mangue, ananas et jus de fruits naturels;puis départ pour visite d'Higuey avec sa population trepidante, ses guaguas, monchos conchos et arrêt chez un VRAI artiste peintre afin d'aquerir une vraie picture du pays..😉
3 eme jour : Ile se saona .Départ du port de bayahibé en catamaran déjeuner et farniente sur la plage farine, dégustation de coco drink et à deguster aussi, puis départ en speed boat pour la piscine naturelle avec les enormes etoiles de mer à profusion dans ce coin là puis retour en VIP jusqu'à notre ponton de l'iberostar
4 eme jour : grande visite de la Romana avec visite de fabrique de cigares, village typique des habitants qui coupent la canne à sucre..à ce propos OBLIGATION d'apporter des bonbons, tee-shirts, stylos, feutres, jouets etc car il en manquent cruellement..impossible de décrire leurs habitations d'une façon proche de la réalité ça serait trop long mais pour résumer ils ne gagnent que l equivalent de 2 euros par jour..et ce s'ils ont coupés 1 TONNE de cannes à sucre..c'est tout dire...🤪
puis départ pour Bocca de Yuna, village pecheur loin (encore) de la masse touristique..avec un tour de petit bateau à moteur dans un bras de la mer des caraibes où l'on a vu une reserve naturelle où s'ebattait des oiseaux de toutes les couleurs, pelicans et crabes..déjeuner de langoustes face à la mer..😛 puis départ pour Altos de chavon, curieux petit village reconstitué du 16 eme siecle avec la fameuse eglise où s'est marié Michael Jackson avec la fils de Elvis Presley realisé par un milliardaire en cadeau pour sa fille.... et superbe vue panaramique du fleuve Chavon où fut tourné la quasi totalité des sequences du film apocalypse now ainsi que Jurassik park...
Mon fils ainé et moi s'etant inscrits pour passer notre open water de plongée sous-marine les autres jours nous avons passés nos journées entre les plongées grandioses, nage avec les raies, murenes et poissons trompettes ou perroquets... sauf un autre jour où nous avons loué pour nous tous seuls un bateau coût 120 $ en VIP pour refaire Saona..
Je veux preciser une chose toutes les excursions nous les avons pris avec un guide privé qui s'appelle Lino qui est francophonne..(grand merçi a la jeune femme qui m'avait donné l'info içi meme...🙂)
c'est un site qui s'appelle Web caraibes les trois excursions relater plus haut me sont revenus à 450€ à trois personnes...
A prendre!!!! VIVES recommandations !!!!
Sinon nous avons aussi diner de langoustes chez "le lyonnais ou le Français "comme vous preferez c'etait trés bon mais trés cher à mon goût: 18$ la livre soit 45$ la langouste..or j'ai trouvé quelques jours aprés un autre restaurant face au port de Bayahibé et là pour 6 kilos de langoustes et repas pour 2 enfants on en a eu en tout pour 68$ !!!!!
donc Grande recommandation aussi!!!
voilà..bon j'esère avoir un peu contribuer à cette visite virtuelle d'un coin de la république dominicaine ..si vous avez des questions n'hesitez pas ..j'essayerais dans quelques temps de telecharger mes photos de vacances..mais bon la plus grande de mes RECOMMANDATION est....
ALLEZ- Y !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je vous envie déjà....😉
Hélas nous sommes de retour depuis...hier soir...
bon par quoi commencer..?
Nous sommes arriver le dimanche 27 Juin à 22h30 à l'hôtel..un peu naze des 9 heures d'avion avec star airlines qui s'est merveilleusement déroulé..trés bon accueil des hotesses et services agréables..ensuite 1h15 de bus de Punta Cana à Bayahibé...Chambre spacieuse trés confortable
1er jour:repos et visite de l'immence hôtel avec ses flamants roses, canards, oiseaux exotiques, palmeraies et bananiers sans oublier l'immence piscine avec aqua bar...argh j'oublie la superbe plage avec sable blanc et eau turquoise..
2eme jour : là je sais je vais faire des detracteurs mais bon tant pis j'ai un petit garçon de 7 ans et son rêve etait de nager avec des dauphins ..donc direction Manati park avec courte nage il est vrai avec les fameux dauphins, visite du parc avec spectacles divers, caresse d'iguanes, tortues d'eau etc.. ensuite déjeuner dans un restaurant typique de poulet, riz, avocat, crudités, mangue, ananas et jus de fruits naturels;puis départ pour visite d'Higuey avec sa population trepidante, ses guaguas, monchos conchos et arrêt chez un VRAI artiste peintre afin d'aquerir une vraie picture du pays..😉
3 eme jour : Ile se saona .Départ du port de bayahibé en catamaran déjeuner et farniente sur la plage farine, dégustation de coco drink et à deguster aussi, puis départ en speed boat pour la piscine naturelle avec les enormes etoiles de mer à profusion dans ce coin là puis retour en VIP jusqu'à notre ponton de l'iberostar
4 eme jour : grande visite de la Romana avec visite de fabrique de cigares, village typique des habitants qui coupent la canne à sucre..à ce propos OBLIGATION d'apporter des bonbons, tee-shirts, stylos, feutres, jouets etc car il en manquent cruellement..impossible de décrire leurs habitations d'une façon proche de la réalité ça serait trop long mais pour résumer ils ne gagnent que l equivalent de 2 euros par jour..et ce s'ils ont coupés 1 TONNE de cannes à sucre..c'est tout dire...🤪
puis départ pour Bocca de Yuna, village pecheur loin (encore) de la masse touristique..avec un tour de petit bateau à moteur dans un bras de la mer des caraibes où l'on a vu une reserve naturelle où s'ebattait des oiseaux de toutes les couleurs, pelicans et crabes..déjeuner de langoustes face à la mer..😛 puis départ pour Altos de chavon, curieux petit village reconstitué du 16 eme siecle avec la fameuse eglise où s'est marié Michael Jackson avec la fils de Elvis Presley realisé par un milliardaire en cadeau pour sa fille.... et superbe vue panaramique du fleuve Chavon où fut tourné la quasi totalité des sequences du film apocalypse now ainsi que Jurassik park...
Mon fils ainé et moi s'etant inscrits pour passer notre open water de plongée sous-marine les autres jours nous avons passés nos journées entre les plongées grandioses, nage avec les raies, murenes et poissons trompettes ou perroquets... sauf un autre jour où nous avons loué pour nous tous seuls un bateau coût 120 $ en VIP pour refaire Saona..
Je veux preciser une chose toutes les excursions nous les avons pris avec un guide privé qui s'appelle Lino qui est francophonne..(grand merçi a la jeune femme qui m'avait donné l'info içi meme...🙂)
c'est un site qui s'appelle Web caraibes les trois excursions relater plus haut me sont revenus à 450€ à trois personnes...
A prendre!!!! VIVES recommandations !!!!
Sinon nous avons aussi diner de langoustes chez "le lyonnais ou le Français "comme vous preferez c'etait trés bon mais trés cher à mon goût: 18$ la livre soit 45$ la langouste..or j'ai trouvé quelques jours aprés un autre restaurant face au port de Bayahibé et là pour 6 kilos de langoustes et repas pour 2 enfants on en a eu en tout pour 68$ !!!!!
donc Grande recommandation aussi!!!
voilà..bon j'esère avoir un peu contribuer à cette visite virtuelle d'un coin de la république dominicaine ..si vous avez des questions n'hesitez pas ..j'essayerais dans quelques temps de telecharger mes photos de vacances..mais bon la plus grande de mes RECOMMANDATION est....
ALLEZ- Y !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je vous envie déjà....😉
Argentine-Chili, Chili-Argentine English translation pending
Bonjour
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
J'arrive à Buenos Aires fin septembre 2004. Je pensais ensuite descendre jusqu'à la péninsule de Valdez et la Terre de Feu et remonter par le chili jusqu'à Santiago et retour à BA début novembre pour accueillir une amie. En visitant certains sites, je me pose la question s'il n'est pas préférable de partir de BA pour Santiago et descendre (Valdivia, Chiloe, Les Fjords, Torres del Paine, Puerto Natales, Punta arenas, Ushuaia) et remonter vers la péninsule.
Pouvez-vous m'indiquer quel est l'itinéraire le plus sympa (fonction de la saison, des liaisons). Je compte circuler en bus.
Merci à tous
Visite du site Choquequirao au Pérou fin août possible? English translation pending
Salut,
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
étant donnée que le site du Machu Pichu a l'air très difficile à visiter sans y mettre le prix et réserver 5 jours à l'avance, savez-vous si le site de Choquequirao est "visitable"?
J'ai lu dans le magazine sciences et avenir que le site serait fermé pour qu'une équipe française d'archéologues puisse faire les fouilles, est-ce que c'est vrai?
Avec Vincouille nous seront dans le coins (et si ça vaut le coup) vers le 28 Août et nous aimons bien marcher (on vient de GRENOBLE) sans être des randonneurs de haute montagne et de haute voltige.Savez vous aussi combien de jour il faudrait et s'il y a des moyens de se ravitailler.
Sinon on sera en Bolivie du 25/08 au 22/09
Nicopop
Comment faire le trajet Iquitos (Pérou) - Quito (Equateur)? English translation pending
Bonjour,
Je voyage avec mon copain depuis quelques temps deja et nous aimerions du Bresil, rejoindre Quito en Equateur. Actuellement nous sommes a Santarem puis nous irons a Manaus et a Tabatinga. De tabatinga je pense qu il nous faudra aller a Iquito. ET alors apres??? J ai vu sur le net qu une personne a fait Iquito Yurimaga en Bateau puis Yurimaga Chyclayo et Quito en bus. Apparemment elle a bien galerer. CAr des bateaux il n y en a pas tout le temps et les bus ne sont pas tres surs.
Est ce que vous connaitriez pas d autres plans ou des conseils pour faire Iquito Quito?
Merci de vos reponses
Je voyage avec mon copain depuis quelques temps deja et nous aimerions du Bresil, rejoindre Quito en Equateur. Actuellement nous sommes a Santarem puis nous irons a Manaus et a Tabatinga. De tabatinga je pense qu il nous faudra aller a Iquito. ET alors apres??? J ai vu sur le net qu une personne a fait Iquito Yurimaga en Bateau puis Yurimaga Chyclayo et Quito en bus. Apparemment elle a bien galerer. CAr des bateaux il n y en a pas tout le temps et les bus ne sont pas tres surs.
Est ce que vous connaitriez pas d autres plans ou des conseils pour faire Iquito Quito?
Merci de vos reponses
Vos conseils sur Tahiti et environs English translation pending
Quelqu'un est déja aller a Tahiti? Si oui, j'aimerais bien avoir des informations sur les environs et les choses a ne pas manquer la bas !! J'y vais en octobre prochain comme arrêt avant d'arriver en Australie...N'importe quel informations serait la bienvenue!
Merci !!
Mauritanie 2004 English translation pending
Alors voilà, je me lance dans une petite dissert sur ma rando en Mauritanie. J’espère que ça vous plaira!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Le premier jour, arrivée à Atar. Première angoisse : il fait 18°C (contre 35 attendus) et le vent souffle tellement, que le sable nous masque complètement les plateaux juste derrière, on ne voit rien! On s'imagine déjà toute une semaine à lutter contre la tempête de sable....
Heureusement, à peine embarqués dans nos camionnette pour aller à Chinguetti, le paysage se dégage et la beauté des lieux nous apparaît : nous traversons l'Adrar et en route pour Chinguetti! Bien évidemment une des roues d'un des véhicules crève à quelques km de cette ville aux portes du désert de dunes et nous voilà à.....10 dans le même 4x4 pour finir la route!!!
Chinguetti : du toit de l'auberge on peut observer cette ville, prisonnière du sable et qui semble presque déserte. L'atmosphère est très surprenante. Plus surprenant encore, le guide qui nous montre des photos de l'an passé où l'oued qui sépare les deux parties de la ville est innondé! Impressionnant un fleuve en plein désert! Le soir petit tour en ville et rencontre avec des gamins fan de Zinedine et (heureusement) pas encore trop quémandant (A nous, "touristes" de ne pas leur donner de mauvaises habitudes!!). Rencontre aussi avec un homme qui détient une des bibliothèques de la ville et qui nous passe un beau message de tolérance en nous montrant des écrits anciens aussi bien en arabe, qu'en hébreux et quelques pages de la bible....
Le matin nous voilà en route, accompagnés de nos deux chameliers et de nos huit chameaux. C’est étrange de quitter les habitations pour s’enfoncer dans les dunes. Aucun repère, rapidement plus rien que du sable, quelques pousses de verdure (si!si!), quelques traces dans les dunes (scarabés, lapin...serpent???). Le midi, pause dans un oasis, à l’ombre bienvenu des palmiers. Le seul petit inconvénient du trajet c’est que les points d’eau sont forcément les points de raliement, non seulement des nomades mais aussi des autres groupes de rando...
Première nuit dans le désert, à la belle étoile. Ce qui surprend, c’est la variation de t°. A peine arrêté de marcher sous la cagna, on se retrouve à se changer et enfiler polaire et chaussette! Mais cela ne durera pas. On a pu se rendre compte de l’évolution de la température entre le premier et le dernier jour où là le sac de couchage n’était même plus nécessaire.
Et puis les jours défilent et ne se ressemblent pas : deux jours de dunes, avec des couleurs tellements variées. Dans le petit pot de sable que j’ai ramené, j’avais fait de belles couches blanches, grises, beiges, dorées, rouges....et évidemment tout s’est mélangé!!!!!! De temps à autre on croise des nomades, un homme avec son âne parti chercher du bois, un troupeau de chameau, des femmes sorties de nulle part qui arrivent pour étendre un tissus et poser dessus de l’artisanat à nous vendre. Et lorsqu’on se dit « mais bon sang, tout à coup, une femme au voile plein de couleur, qu’on n’a pas vu s’approcher se retrouve là, près de nous », le guide nous répond le plus naturellement du monde « ben, oui, elle habite dans le coin! ». On n’a forcément pas les mêmes repères....
Après les dunes, on se retrouve dans le désert de pierre. Tout à coup, sans même nous en rendre compte on se retrouve à marcher sur des plateaux caillouteux à couleur dominant brun foncé. Et puis, mais oui, au loin il semble que le plateaux se casse. Alors, presque on presse le pas pour voir « et après? ». Et là, tout le monde s’assied en silence pour admirer la palmeraie de Meirheit. Une « vallée » entre deux montages. Des palmiers verdoyant alors qu’on sort d’une étendue de pierre.
Puis petit à petit on se retrouve face aux hauts plateaux de l’Adrar. Magnifiques!!! Encore une fois on n’a pas vu arriver ce nouveau paysage et se retrouver face à « ça » nous laisse tous ébahis...
Pour finir une halte à Tergit qui se prolonge : notre guide nous annonce que l’avion n’est plus prévu pour dimanche, mais plutôt lundi. On reste donc une nuit à tergit avant de rejoindre Atar. Bon, honnêtement, ce n’est pas l’endroit que j’ai préféré. Certe la palmeraie est très agréable, très belle et nous permet de faire trempette dans une vasque naturelle...mais c’est surtout le point final de beaucoup de rando et on se retrouve donc à 6/7 groupes....On retrouve un peu de civilsation qu’on aurait bien encore laissée de côté.......
Et puis, et bien oui, il faut revenir à Atar, profiter d’une dernière soirée pour aller écouter un festival de contes et puis courte nuit et retour......
C’était une première rencontre avec le désert et on ne m’imaginait pas que ça puisse être aussi varié, aussi riche finalement! Et puis, il faut bien reconnaître qu’on a eu la chance de se retrouver dans un groupe de 9 personnes absolument extra! Tout le monde avait la même approche de se voyage qui s’est révélé bien paisible, bien reposant et comme d’habitude bien motivant pour préparer le prochain!!!!!!
Bon, je viens de relire et je ne sais pas si j’ai été suffisamment longue dans mes descriptions....suis pas non plus un bonne naratrice alors je ne voulais pas que trop long = trop saoulant!
Promis dès que j’arrive à me reconnecter sur le net à la maison, je me tais et je vous envoie quelques photos!!
Bizz à tous!
Transsibérien Moscou-Pékin: obtention des visas English translation pending
salut
Je dois me rendre chez un ami à Taian en Chine ( 500 kms de Pékin)
Je ferais la liaison Paris-Moscou par autocar
Ensuite, je souhaite emprunter le transsibérien Moscou-Pékin
Le but de mon voyage n’est pas pour l'instant de faire des stops en divers endroits, mais d’enquiller d’une traite les 9000 kms qui mènent à Pékin
J’ai déjà pas mal voyagé en Europe, mais je ne suis pas familier des procédures de visa Première question d’ingénu : lorsqu’on ne séjourne pas dans un pays, mais que l’on se contente de le traverser en quelques heures ou quelques jours quelque soit le moyen de transport, doit-on tout autant se munir d’un visa ? est-ce ce que l’on appelle le « visa de transit » ? 2eme question : de France, à combien s’élèvent environ les frais de visa si l’on cumule le visa pour entrer en Biélorussie vers Moscou, le visa russe, le visa mongol, et enfin le visa chinois ? il me semble qu’il existe la possibilité de prendre un visa à l’arrivée à la frontière mongole, non ? 3eme question : les délais d’obtention sont-ils longs ? y’a-t-il des difficultés d’obtention particulières, je pense surtout au visa russe ? 4eme question : où et comment acheter son billet transsibérien à Moscou ? Moscou-Irkoutsk, puis Irkoutsk-Pékin, c’est ça ? le fait de ne parler que l’anglais, et pas un mot de russe, peut-il poser problème ? combien y’a t-il de départ hebdomadaire à partir de Moscou ?
bon je sais, toutes ces questions, c’est un peu lourd mes amis... merci de votre aide
à bientôt
J’ai déjà pas mal voyagé en Europe, mais je ne suis pas familier des procédures de visa Première question d’ingénu : lorsqu’on ne séjourne pas dans un pays, mais que l’on se contente de le traverser en quelques heures ou quelques jours quelque soit le moyen de transport, doit-on tout autant se munir d’un visa ? est-ce ce que l’on appelle le « visa de transit » ? 2eme question : de France, à combien s’élèvent environ les frais de visa si l’on cumule le visa pour entrer en Biélorussie vers Moscou, le visa russe, le visa mongol, et enfin le visa chinois ? il me semble qu’il existe la possibilité de prendre un visa à l’arrivée à la frontière mongole, non ? 3eme question : les délais d’obtention sont-ils longs ? y’a-t-il des difficultés d’obtention particulières, je pense surtout au visa russe ? 4eme question : où et comment acheter son billet transsibérien à Moscou ? Moscou-Irkoutsk, puis Irkoutsk-Pékin, c’est ça ? le fait de ne parler que l’anglais, et pas un mot de russe, peut-il poser problème ? combien y’a t-il de départ hebdomadaire à partir de Moscou ?
bon je sais, toutes ces questions, c’est un peu lourd mes amis... merci de votre aide
à bientôt
Pour en rajouter "Une Autre" sur le sujet "Les Petites Galères"... English translation pending
Bonjour,
Après avoir bien ri (quoique, pas toujours, car c'était parfois grave pour certain(e)s ne nos confrères/soeurs voyageurs/euses) de différents sujets postés sur ce forum sur le thème des "petites galères" et "à la conquête de Kuala Lumpur" et les autres, il y en a une bonne qui me revient encore à l'esprit. Celle-ci, je ne l'ai pas vécue personnellement, cette fois, mais je crois sur parole le vieux copain qui l'a vécue, lui. Les médias n'en ont jamais parlé...et pour cause...vous allez comprendre. J'en étais tellement sidéré que je lui demande souvent de me la raconter.
Pierre, s'était à l'époque engagé pour trois ans dans la légion, et était affecté à Mururoa du temps de "l'époque glorieuse". C'était vers la fin des années 80. Cela lui impliquait des allers-retours deux fois par an sur la France, pour voir sa famille.
Ce coup-là, Pierre retourne d'une permission de Bretagne en France, vers la Polynésie. Donc Paris/Los Angeles/Papeete avant d'être transporté sur Mururoa ou une autre affectation "locale". Il ne se retrouvait pas seul sur ce vol, puisqu'il rencontre un collègue de régiment de la légion qui bien sûr, faisait la même route que lui. Embarquement à bord d'un 747 d'Air France.
Paris OK, Los Angeles OK, re-décollage OK, et route vers les palmiers rayonnants...d'uranium 238, alias Plutonium de Mururoa, via Papeete.
L'approche (de nuit) sur Papeete s'amorçait, sortie des trains d'atterrissage... Puis, atterrissage, vrooooommmm. Pierre et son pote, commençaient à s'aprêter à ouvrir leurs ceintures et puis...ils passent devant l'aéroport, tout allumé (évidemment...), et puis...ils dépassent l'aéroport toujours à vive allure...et puis ils laissent l'aéroport derrière eux (bizarre...), qui finit par disparaître (encore plus bizarre...)....et puis le noir à nouveau sans balisage, puis plus de piste parce que la piste était...finie....et l'oiseau roulait toujours plus vite qu'une Mac Laren...
Il faut savoir, qu'au bout de cette piste...il y a le lagon...et qui, s'il n'est en lui même pas profond, se termine bien vite pour laisser place aux abîsses....
Et l'avion continue toujours sa course...jusqu'à ce que...Boum! Patatrac! Boum!...et Splash et encore Boum!, les coffres s'ouvrent les affaires valdinguent, des passagers (détachés) volent, et hurlements de terreur et puis, plus d'éclairage, et, encore une partie de 4X4 dans le lagon et puis....arrêt net...
Plus de lumières. Des passagers qui hurlaient, genre "la tour infernale", les uns sur les autres, aucune lampe torche apparente, donc pas d'équipage sur le coup, pas de lumières de sécurité, et puis où étaient-t-ils dans le lagon? Etaient-t-ils dans ce fameux lagon, au bord du gouffre ou sur le sable...? En tous les cas, pas droit, puisque l'avion penchait gravement d'un côté...
L'équipage ne donnant aucun signe de vie dans cette catastrophe (avec beaucoup de son mais sans images...), Pierre et son pote décident de prendre les choses en main et commencent à tenter une échappée vers les issues de secours. Ils réussissent à en ouvrir au moins une... Mais, le hic est que l'avion, penché sur un côté, faisait que le toboggan de glisse se retrouvait...horizontal...par rapport à la mer... Donc essai tant bien que mal de l'autre côté, entre "beuglements", affolement, baggages...et là, bingo, celui-ci s'ouvre et touche la mer...
Et là, me racontait-t-il : "C'était exactement comme dans les films". Il y avait de tout, les gens qui semblaient (dans le noir) compréhensifs, ceux qui voulaient sauver leur peau avant même un pauvre bébé, quitte à l'écraser, bref...le scénario catastrophe du dimanche soir, à 20H30 sur la télé... Puis, une hôtesse, finit par "apparaître dans le noir" (affolée) et leur dit "merci de nous aider" (sic)...c'est le seul membre d'équipage qu'ils aient vu de toute l'histoire, y compris la suite...je ne parle même pas du commandant et de son comptable...(qui étaient strictement indemnes et invisibles).
Pierre et son ami prennent ensuite l'initiative de descendre en premier du toboggan pour réceptionner les passagers dans la flotte. Ils n'étaient pas fiers de tenter le premier "saut" car...sur quoi allaient-t-ils tomber...? Il faisait nuit noire dans l'avion et dehors. Ouf! ... De l'eau, et, un bon mètre cinquante....
Tout de suite ils entreprennent (tous seuls) la descente des passagers d'un 747... C'était la foire d'empoigne, entre ceux qui voulaient partir "les premiers", les femmes avec enfants, les autres égoïstes et ceux qui aidaient. Nos deux amis, en bas de la "piste de ski", donnaient les ordres "à la sauce légion étrangère" pour calmer le jeu, du moins, essayaient de le faire par crainte d'un éventuel embrasement de l'appareil, donc il fallait faire vite...
Tout d'un coup au loin, mais un bon quart d'heure après le crash.... Pin Pon Pin..... Les pompiers de l'aérport tahitien. Qui étaient équipés (merci la France ) d'un matériel à faire b...er n'importe quel pompier français : dernier cri et rutilant. Sirènes hurlantes, plein de camions, gyrophares dignes de "Hawaïï Police d'Etat", et tout ce monde sort des véhicules, laissent (heureusement...) les phares allumés, en tenue de combat, et se plantent, là, sur la plage...sans rien faire..... Et, jusqu'à la fin... A cent mètres.
Pierre et son ami sachant que ces "pompiers professionnels" resteraient là, au cas où il y aurait "le feu dans le sable", continuent de dire "Go! Go! Go!..." pour faire fissa...et dégager l'appareil au plus vite. Un des exemples "amusants" était celui d'un photographe professionnel qui en voulant à tout prix sortir de l'appareil à "satellisé" une femme avec un enfant à l'entrée du toboggan. Nos deux amis après avoir dit "Go" réceptionnaient chaque passager pour ne pas qu'ils boivent la tasse en bas, et surtout pour les blessés. Mais celui-ci, ils l'on laissé quand même venir, malgré son comportement infecte. Go! et puis il se lance et puis glissade avec toutes ses sacoches de matos et puis ...... merde...ils l'on raté (pas de chance).... plouf...! Pauvres objectifs, flashes...et reflex en tous genres...c'est dommage...vraiment dommage... Ca aime pas l'eau tout ce matos...😛...!
Bref, au bout de quelques temps, les passagers sont sur la plage, blessés et trempés. Pierre y arrive en dernier et découvre avec stupéfaction que les pompiers, outre leurs tenues rutilantes étaient....en tongues.....
Et soudain... Des cars arrivent pas loin de la plage, apparemment pour charger tout le "bétail". Tout ce "petit" monde embarque, les cars amorçent le départ et puis, ils empruntent la seule voie "naviguable", la piste, vers l'aéroport (ndla : "l'aéôpô"). Mais, à ce moment là... tout droit, en face d'eux, au même instant, ....un avion atterrit...fonçant droit dessus...sur cette seule et unique piste.... Les chauffeurs de cars font alors descendre tout le monde en leur disant de dégager (?!?!?!) .... Décision stupide.... Et l'appareil leur passe au-dessus du nez.... Dieu était encore là...parce que parfois, il doit y avoir un "Dieu" pour les voyageurs...
Et, ...........les cars..........s'en vont...! Comme ça. Les laissant seuls au beau milieu du tarmac.
Pierre et son collègue demandent donc à tout le monde de se rassembler et de les suivre pour gagner l'aéroport. Il n'y avait plus, ni pompiers, ni cars, ni ambulances, ni police, ni personne... Seule l'enseigne de l'aéroport, au loin, donnait encore signe de vie.
Tous ces passagers apeurés et trempés les suivent en file indienne et regagner finalement le halle d'arrivée. Ouf... Ca se termine enfin... Quelle frayeur, me direz-vous. Mais une bonne nuit d'hôtel et les précautions des "autorités" locales et d'Air France feront le reste.
Et là.... Un douanier, le premier : leur crie tout fort, avec l'accent local : " PASSEPORTS...!!!" (ndla : "PASSEPÔ' "...!)
Et devant ce brave douanier, des passagers, sans baggages, sans vestes, sans sacs.....et sans voix, et, pour ceux qui avaient encore des papiers, ce n'étaient me disait Pierre, que des "feuilles de choux cuites à l'eau de mer"...
Négociations....dures engueulades.... et puis finalement, l'heure étant tardive sans doute..., nos amis douaniers les ont laissés...passer. Quelle compréhension. C'est chouette "les îles"...
Passé la "douane"....ils entendent une douce musique dans le hall de l'aéroport et se retrouvent tous "nez-à-nez" avec un groupe tahitien "d'usage", colliers de fleurs et costumes traditionnels, danseuses et guitares, et, qui croyant bien faire sans être au courant de l'histoire....se mirent à leur chanter, comme à des passagers issus d'un vol "régulier" :
Bienvenue à Tahitiiiiiiiiiiiiiii...........!!!"...!!!
C'était "l'Apothéose".... Me disait Pierre.
Pour renseignements, nos deux légionnaires, après un an de courriers recommandés, ont eu le droit "en tout et pour tout", de la part d'Air France, et, en guise de dédommagements pour leur vol "pittoresque", sans parler des services rendus, à un aller simple, uniquement pour un Paris/Los Angeles...
Je ne vous raconte pas ce qu'ils ont du débourser pour les américains qui étaient à bord....en comparaison...! Mais c'est dérisoire comparé à tout...
Avec le "sourire"
, et, "Bienvenue à bord"...
Jean-Michel
Après avoir bien ri (quoique, pas toujours, car c'était parfois grave pour certain(e)s ne nos confrères/soeurs voyageurs/euses) de différents sujets postés sur ce forum sur le thème des "petites galères" et "à la conquête de Kuala Lumpur" et les autres, il y en a une bonne qui me revient encore à l'esprit. Celle-ci, je ne l'ai pas vécue personnellement, cette fois, mais je crois sur parole le vieux copain qui l'a vécue, lui. Les médias n'en ont jamais parlé...et pour cause...vous allez comprendre. J'en étais tellement sidéré que je lui demande souvent de me la raconter.
Pierre, s'était à l'époque engagé pour trois ans dans la légion, et était affecté à Mururoa du temps de "l'époque glorieuse". C'était vers la fin des années 80. Cela lui impliquait des allers-retours deux fois par an sur la France, pour voir sa famille.
Ce coup-là, Pierre retourne d'une permission de Bretagne en France, vers la Polynésie. Donc Paris/Los Angeles/Papeete avant d'être transporté sur Mururoa ou une autre affectation "locale". Il ne se retrouvait pas seul sur ce vol, puisqu'il rencontre un collègue de régiment de la légion qui bien sûr, faisait la même route que lui. Embarquement à bord d'un 747 d'Air France.
Paris OK, Los Angeles OK, re-décollage OK, et route vers les palmiers rayonnants...d'uranium 238, alias Plutonium de Mururoa, via Papeete.
L'approche (de nuit) sur Papeete s'amorçait, sortie des trains d'atterrissage... Puis, atterrissage, vrooooommmm. Pierre et son pote, commençaient à s'aprêter à ouvrir leurs ceintures et puis...ils passent devant l'aéroport, tout allumé (évidemment...), et puis...ils dépassent l'aéroport toujours à vive allure...et puis ils laissent l'aéroport derrière eux (bizarre...), qui finit par disparaître (encore plus bizarre...)....et puis le noir à nouveau sans balisage, puis plus de piste parce que la piste était...finie....et l'oiseau roulait toujours plus vite qu'une Mac Laren...
Il faut savoir, qu'au bout de cette piste...il y a le lagon...et qui, s'il n'est en lui même pas profond, se termine bien vite pour laisser place aux abîsses....
Et l'avion continue toujours sa course...jusqu'à ce que...Boum! Patatrac! Boum!...et Splash et encore Boum!, les coffres s'ouvrent les affaires valdinguent, des passagers (détachés) volent, et hurlements de terreur et puis, plus d'éclairage, et, encore une partie de 4X4 dans le lagon et puis....arrêt net...
Plus de lumières. Des passagers qui hurlaient, genre "la tour infernale", les uns sur les autres, aucune lampe torche apparente, donc pas d'équipage sur le coup, pas de lumières de sécurité, et puis où étaient-t-ils dans le lagon? Etaient-t-ils dans ce fameux lagon, au bord du gouffre ou sur le sable...? En tous les cas, pas droit, puisque l'avion penchait gravement d'un côté...
L'équipage ne donnant aucun signe de vie dans cette catastrophe (avec beaucoup de son mais sans images...), Pierre et son pote décident de prendre les choses en main et commencent à tenter une échappée vers les issues de secours. Ils réussissent à en ouvrir au moins une... Mais, le hic est que l'avion, penché sur un côté, faisait que le toboggan de glisse se retrouvait...horizontal...par rapport à la mer... Donc essai tant bien que mal de l'autre côté, entre "beuglements", affolement, baggages...et là, bingo, celui-ci s'ouvre et touche la mer...
Et là, me racontait-t-il : "C'était exactement comme dans les films". Il y avait de tout, les gens qui semblaient (dans le noir) compréhensifs, ceux qui voulaient sauver leur peau avant même un pauvre bébé, quitte à l'écraser, bref...le scénario catastrophe du dimanche soir, à 20H30 sur la télé... Puis, une hôtesse, finit par "apparaître dans le noir" (affolée) et leur dit "merci de nous aider" (sic)...c'est le seul membre d'équipage qu'ils aient vu de toute l'histoire, y compris la suite...je ne parle même pas du commandant et de son comptable...(qui étaient strictement indemnes et invisibles).
Pierre et son ami prennent ensuite l'initiative de descendre en premier du toboggan pour réceptionner les passagers dans la flotte. Ils n'étaient pas fiers de tenter le premier "saut" car...sur quoi allaient-t-ils tomber...? Il faisait nuit noire dans l'avion et dehors. Ouf! ... De l'eau, et, un bon mètre cinquante....
Tout de suite ils entreprennent (tous seuls) la descente des passagers d'un 747... C'était la foire d'empoigne, entre ceux qui voulaient partir "les premiers", les femmes avec enfants, les autres égoïstes et ceux qui aidaient. Nos deux amis, en bas de la "piste de ski", donnaient les ordres "à la sauce légion étrangère" pour calmer le jeu, du moins, essayaient de le faire par crainte d'un éventuel embrasement de l'appareil, donc il fallait faire vite...
Tout d'un coup au loin, mais un bon quart d'heure après le crash.... Pin Pon Pin..... Les pompiers de l'aérport tahitien. Qui étaient équipés (merci la France ) d'un matériel à faire b...er n'importe quel pompier français : dernier cri et rutilant. Sirènes hurlantes, plein de camions, gyrophares dignes de "Hawaïï Police d'Etat", et tout ce monde sort des véhicules, laissent (heureusement...) les phares allumés, en tenue de combat, et se plantent, là, sur la plage...sans rien faire..... Et, jusqu'à la fin... A cent mètres.
Pierre et son ami sachant que ces "pompiers professionnels" resteraient là, au cas où il y aurait "le feu dans le sable", continuent de dire "Go! Go! Go!..." pour faire fissa...et dégager l'appareil au plus vite. Un des exemples "amusants" était celui d'un photographe professionnel qui en voulant à tout prix sortir de l'appareil à "satellisé" une femme avec un enfant à l'entrée du toboggan. Nos deux amis après avoir dit "Go" réceptionnaient chaque passager pour ne pas qu'ils boivent la tasse en bas, et surtout pour les blessés. Mais celui-ci, ils l'on laissé quand même venir, malgré son comportement infecte. Go! et puis il se lance et puis glissade avec toutes ses sacoches de matos et puis ...... merde...ils l'on raté (pas de chance).... plouf...! Pauvres objectifs, flashes...et reflex en tous genres...c'est dommage...vraiment dommage... Ca aime pas l'eau tout ce matos...😛...!
Bref, au bout de quelques temps, les passagers sont sur la plage, blessés et trempés. Pierre y arrive en dernier et découvre avec stupéfaction que les pompiers, outre leurs tenues rutilantes étaient....en tongues.....
Et soudain... Des cars arrivent pas loin de la plage, apparemment pour charger tout le "bétail". Tout ce "petit" monde embarque, les cars amorçent le départ et puis, ils empruntent la seule voie "naviguable", la piste, vers l'aéroport (ndla : "l'aéôpô"). Mais, à ce moment là... tout droit, en face d'eux, au même instant, ....un avion atterrit...fonçant droit dessus...sur cette seule et unique piste.... Les chauffeurs de cars font alors descendre tout le monde en leur disant de dégager (?!?!?!) .... Décision stupide.... Et l'appareil leur passe au-dessus du nez.... Dieu était encore là...parce que parfois, il doit y avoir un "Dieu" pour les voyageurs...
Et, ...........les cars..........s'en vont...! Comme ça. Les laissant seuls au beau milieu du tarmac.
Pierre et son collègue demandent donc à tout le monde de se rassembler et de les suivre pour gagner l'aéroport. Il n'y avait plus, ni pompiers, ni cars, ni ambulances, ni police, ni personne... Seule l'enseigne de l'aéroport, au loin, donnait encore signe de vie.
Tous ces passagers apeurés et trempés les suivent en file indienne et regagner finalement le halle d'arrivée. Ouf... Ca se termine enfin... Quelle frayeur, me direz-vous. Mais une bonne nuit d'hôtel et les précautions des "autorités" locales et d'Air France feront le reste.
Et là.... Un douanier, le premier : leur crie tout fort, avec l'accent local : " PASSEPORTS...!!!" (ndla : "PASSEPÔ' "...!)
Et devant ce brave douanier, des passagers, sans baggages, sans vestes, sans sacs.....et sans voix, et, pour ceux qui avaient encore des papiers, ce n'étaient me disait Pierre, que des "feuilles de choux cuites à l'eau de mer"...
Négociations....dures engueulades.... et puis finalement, l'heure étant tardive sans doute..., nos amis douaniers les ont laissés...passer. Quelle compréhension. C'est chouette "les îles"...
Passé la "douane"....ils entendent une douce musique dans le hall de l'aéroport et se retrouvent tous "nez-à-nez" avec un groupe tahitien "d'usage", colliers de fleurs et costumes traditionnels, danseuses et guitares, et, qui croyant bien faire sans être au courant de l'histoire....se mirent à leur chanter, comme à des passagers issus d'un vol "régulier" :
Bienvenue à Tahitiiiiiiiiiiiiiii...........!!!"...!!!
C'était "l'Apothéose".... Me disait Pierre.
Pour renseignements, nos deux légionnaires, après un an de courriers recommandés, ont eu le droit "en tout et pour tout", de la part d'Air France, et, en guise de dédommagements pour leur vol "pittoresque", sans parler des services rendus, à un aller simple, uniquement pour un Paris/Los Angeles...
Je ne vous raconte pas ce qu'ils ont du débourser pour les américains qui étaient à bord....en comparaison...! Mais c'est dérisoire comparé à tout...
Avec le "sourire"
, et, "Bienvenue à bord"...Jean-Michel
Tous a Chachapoyas English translation pending
Bonjour tout le monde. Je me fais un devoir de rendre public l existence et la qualite de vie exceptionelle de la petite ville de Chachapoyas au nord du Perou qui est assez peu connue.
Coincee entre le fleuve Marañon (qui donne naissance au fleuve Amazone) et le rio Utcubamba, la ville beneficie d un climat privilegie de part sa situation geographique. Elle se trouve sur le dernier versant andin, frontiere geographique avec la plaine amazonienne. Les paysages environants ce composent de forets tropicales d altitudes (entre 1500 et 3000m. s. n. m.), ou rain forest ou cloud forest, de cascades, de nombreux sites archeologiques gratuits (certains comme Gran Vilaya au coeur de la foret) mis a part l impressionant site de Cuelap dont la muraille exterieure mesure environ 580m de long pour 20m de haut.
Les gens y sont adorables et se font un devoir d accueuillir l etranger de la meilleure facon possible. La ville est assez jeune car il y a une petite universite. Le climat est tempere, il ne fait pas moins de 10 degres en hiver et en ete c est assez courant de tourner autour de 35 degres.
De plus de Chachapoyas on peut se rendre facilement a Yurimaguas (un des deux principaux ports d embarcation pour rejoindre Iquitos) via Moyobamba et Tarapoto. Il y a aussi une route menant a Vilcabamba en Equateur.
Si vous voulez des infos sur toute cette partie nord du Perou n hesitez pas a m ecrire je la connais bien, je l ai parcouru de nombreuses fois et ne cesse de la parcourir dans sa diversite et sa richesse.
Tour du monde avec 1 ou 2 euros par jour, est-ce possible? English translation pending
Depuis mon plus jeune age, je ne pense qu'à une chose : partir.
Le plus important pour moi c'est la philosophie de voyage. Je veu partir dans un ou 2 ans, avec le moins de budget possible. Vivre avec 1 ou 2 euros par jours.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Je cherche des témoignages de gens qui sont partis ou on envie de partir, sans argent ou presque.
Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
j'ai la chance d'avoir un congrès en France plus précisément à Batz-sur-Mer et donc de ne pas avoir à payer mon billet d'avion. Je prend donc une semaine de vacance à Paris après mon congrès. Nous sommes 2 filles de 23-24 ans qui voulons visiter Paris. Une semaine ce n'est pas beaucoup alors nous voudrions savoir ce qui vaut vraiment la peine d'être visité. De plus nous sommes étudiantes alors nous avons un budget plutôt limité. Des suggestions de resto pas trop cher seraient aussi appréciées. Nous logerons à l'auberge internationale des jeunes à Paris (dans le coin de la Bastille).
Merci
Genevieve
Croisière sur le Nil: vos conseils English translation pending
je souhaite vite faire une croisière sur le Nil. Pouvez vous me donner quelques conseils pour profiter de ce merveilleux voyage en perspective: 4 ou 5 *, tour opérator, tarif, visites a ne pas rater, agence qui offrent le meilleur rapport qualité prix....Merci.
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

New adventures from Perpignan to Ranchi (Jharkhand)
March 2nd — Departure by bus from Latour at 6:50 AM. The journey isn’t direct: we pass through Elne then Corneilla. In Perpignan, I switch to a BlablaBus heading to Barcelona’s northern bus station. Before reaching Le Perthus, French police stop us to check IDs. Several people aren’t in order, but after about fifteen minutes, we’re on our way again. We’re checked again at La Jonquera: this time, the wait lasts almost forty-five minutes while police identify those in violation and wait for a vehicle to pick them up. The driver then tries to make up for lost time; we finally arrive at our destination half an hour late.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
I quickly head to the Arc de Triomphe metro station, located 200 meters away: you have to cross the bridge along the bus parking lot, then walk through a large garden; the station is on the right before the garden entrance. The trip to the airport isn’t direct: I have to change at Tomasso and take the line to the airport, where I arrive at 1 PM.
At the Emirates counter, I learn my flight was just canceled due to the war in Iran; they offer me another flight for the next day. I have to wait at the airport until 7 PM before being taken to a hotel; the next morning, I’ll take a flight to Vienna (with an 8-hour layover), then an Air India flight to Delhi, and finally a flight to Kolkata. I agree: I don’t know Vienna, so it’ll be an unexpected discovery.
At 7 PM, a small group is taken to the hotel, 35 minutes from the airport, where we’re served a light dinner upon arrival.
March 3rd — A taxi picks me up at 6:30 AM; the flight to Vienna takes off at 9:30 AM and arrives at noon. I’m free until 7 PM; the metro is direct to the city center. The weather is pleasant and not too cold, luckily, since my clothes are light.
When I exit the metro, I spot the St. Stephen’s Cathedral tower in the distance and approach it: the roof, made of glazed tiles, is remarkable.

Entry is free, and the interior, a mix of Gothic and Baroque styles in the center, is stunning.

Not far from there is St. Anne’s Church

, also Baroque, adorned with beautiful frescoes

—a music concert adds an enchanting atmosphere to the visit. I continue my walk at random through the pedestrian streets lined with magnificent buildings: I’m charmed by the city.



Before heading back to the airport, I stop at a lovely tea salon. My flight will eventually leave with a delay.
Wednesday, March 4th — Delhi and a little luggage scare We arrive in Delhi shortly after noon. Immigration is quick, and good news: my bag was checked through from Barcelona to Kolkata. I head to the connecting terminal and arrive half an hour before boarding: the flight goes smoothly. Upon arrival, the luggage comes out quickly… except mine. After filing a report, I’m told my bag is in Delhi—I have to retrieve it before taking another flight. I didn’t know (or had forgotten): with the delays, I wouldn’t have had time to pick it up and make the connection.
I take a taxi to the Ichamati Hotel. The welcome is warm, and the room is clean but very small. Without my bag, I feel a bit lost—I have nothing to change into.
Tonight, I’m dining with Raja and his friends at a beautiful restaurant, an old colonial house turned into a hotel.


We’re happy to see each other and have a comforting evening together.
Villages around Hazaribagh in West Bengal
Wednesday, April 1st
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.



During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Hazaribagh I’ve got a meet-up with Adam Iman, a guide and painter. He picks me up from the hotel at 10 AM. Another traveler from Bangalore is supposed to join us, but while we wait for him to arrive, Adam takes me to see the paintings his mother and sister created at Hazaribagh station. The town became famous thanks to these murals, which can also be found in several surrounding villages. This art form has earned recognition and is now protected, a sign of its cultural importance. Once the visit is over, we go to pick up the other traveler and then head to our first village: Belwara, where Sohrai art is practiced. At the entrance, a sign proudly announces that we’re entering an artists’ village, where this art is created by women organized into micro-enterprises. Some even offer workshops for those who’d like to learn this tradition.

Sohrai art is tied to the harvest season, from October to mid-November. The motifs, in natural colors, celebrate fertility and abundance. The artists use pigments from the earth: red oxides, ochre, white kaolin, and black manganese. On the walls, you’ll see animals, fish, birds—all symbols of life and prosperity. As I look closer at the murals, I start to realize that each motif tells a story. Large animals like cows or bulls often take center stage. Their bodies are filled with intricate, almost hypnotic patterns. They symbolize wealth and prosperity for the household, as well as the deep respect for cattle, which are essential to daily life. On some facades, elephants stand out—massive and decorated with the same precision. They evoke quiet strength and protection. But it’s when I stop in front of one of the houses that I really take the time to look. The wall, a soft ochre, is entirely covered in murals. Two large animals stretch out on either side of the door, their elongated bodies fitting the length of the wall. Their silhouettes are filled with geometric patterns and incredibly fine curved lines, as if every space was patiently filled. Around them, stylized plants, flowers, and small decorative elements fill every gap. The door, dark and worn, becomes almost the silent center of the composition, framed by these living, protective forms. To the right, a more colorful motif catches the eye—a flower or a stylized lamp—like a touch of light on the earth. The whole thing gives an impression of perfect balance, between the rigor of the patterns and the freedom of the gesture.

Elsewhere, birds and freer forms bring movement. Peacocks, recognizable by their stylized silhouettes, embody beauty and vitality, while fish symbolize water, fertility, and the continuity of life.
On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


During the Sohrai festival, cattle are led into the jungle in the morning. Meanwhile, the women finish the *aripans*—these floor paintings—and continue the wall murals. Around noon, the animals return to the village, and the bulls’ horns are anointed with oil and vermilion in a gesture of gratitude, amid the vibrant colors adorning the houses. We visit several artists, including Parvat Devi, a well-known woman who has received many awards. Her arms are adorned with intriguing tattoos, which I’ll talk about in more detail later.

On another wall, the style changes completely. Here, no massive animals—just birds occupying the space, light and graceful, as if caught in mid-movement. Two silhouettes face each other, their long necks arched almost like mirrors, while their outstretched wings seem to vibrate with the patterns that compose them.

The design is more graphic, almost airy. The lines are smoother, more fluid, as if drawn in one confident stroke. The birds’ bodies aren’t solid—they’re filled with repetitive motifs like scales, stylized feathers, and spirals, giving a sense of continuous movement. Around them, everything comes to life: flowers burst open, arabesques swirl, and even the simplest shapes seem alive. What strikes me here is the sense of lightness. Where the large animals evoked stability and grounding, these birds bring something freer, almost joyful. They seem to embody movement, the circulation of life, like a breath flowing through the village.

The colors remain the same—deep reds, intense blacks, and chalky white—but the rhythm is different. Faster, more spontaneous. As if each wall had its own personality, while still speaking the same language.
That’s probably why I’m so moved. I’d heard about these paintings from my friend Raja, and last year, I saw an exhibition in a village near my home. That first encounter made me want to come here. But seeing them in person is a whole different experience. These paintings are unique. This ancient art is passed down from mother to daughter, or mother-in-law to daughter-in-law, in a quiet, deeply living continuity. At first glance, it might seem almost childlike in its simplicity and pared-down forms. And yet, everything is thought out, balanced, mastered. Nothing is left to chance.

That apparent simplicity, combined with such rich symbolism, touches me deeply. There’s something sincere and essential in these walls—and that’s what moves me.
Oman, at the edge of the sands and the horizon

If I close my eyes and think of the Sultanate of Oman, I first smell a light scent of incense, feel the warmth of a sunbeam on my skin, before sand slips through my fingers. I taste the sweetness of a date, a real candy, then the flavor of coffee with a hint of cardamom and rosewater... I hear the desert wind whistling in my ears, the distant call of a muezzin, then the murmur of water. I open my eyes to see smiles, welcoming gestures, a turquoise sea, rocks ranging from ochre to purple, deep wadis where torrents burst forth, orange dunes, white sandy beaches where tiny crabs scurry at full speed. I see incredible oases emerging between arid mountains. I see abandoned villages that I’d dream were full of life, imposing fortresses overlooking valleys, and lively souks where offers are delicate and negotiation is a mutual courtesy.
All that, and so much more.
This is what I tried to capture in my illustrated travel journal, which I’ll fill in here and there with photos. I drew this journal “cold,” after my return (actually, I made it this summer, while our trip was last winter). It’s a pretty special format—I bought it in Japan without really knowing what I’d do with it. Well, it found its purpose! Below is a photo of this accordion-style journal: here, it’s only partially open, because when fully unfolded, it’s 5 meters long!

For drawing enthusiasts: The accordion format is both a constraint (each sheet is 9 cm x 27 cm) and a freedom (you can create a fresco). The paper is also a bit special: it doesn’t allow for fine lines, but it takes ink well (liner pen). However, everything has to be done almost in one go (with a very light pencil sketch) because it erases poorly. It absorbs too much water for coloring with markers or watercolors (unless you avoid soaking it), but it works well with oil pastels and their use with a brush and solvent. Since it’s yellowish, it allowed me to create contrasts even with white pastel.
On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Oman is one of the world’s largest producers of frankincense resin. Incense burners are everywhere, from the simplest clay ones to the most precious handcrafted silver ones...
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!Travel Journal - 28 Days in China in August 2026
Hi everyone,
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed... Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.

It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.

We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂

At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed... Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.

It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.

We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂

At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!